Tourisme numérique: France, Québec, même combat?


4 juillet 2012

Les 20 et 21 juin dernier j’avais le plaisir d’être invité à participer aux premières rencontres « franco-québécoises du etourisme », organisées conjointement par la Chaire de tourisme Transat de l’ESG UQAM et les blogueurs français du site etourisme.info, en collaboration avec le Ministère du Tourisme du Québec et Tourisme Montréal. Une belle occasion de rencontrer des intervenants de l’industrie touristique institutionnelle française et de comparer les savoir-faire, pratiques et enjeux qui ont cours en France et en Europe versus ce que nous connaissons au Québec.

La première journée fut l’occasion de discuter en sous-groupes sur la base de six ateliers thématiques qui avait été déterminés au préalable:

  • Veille stratégique et curation
  • Gestion numérique de la destination touristique
  • Réseaux sociaux
  • Mobilité et géolocalisation
  • Contenu éditorial
  • Internet de séjour

Un résumé de la première journée a d’ailleurs été rédigé avec l’aide de l’outil Storify qui sélectionne parmi les tweets les plus populaires de la journée – le hashtag utilisé était le #FQ2012. Lire ici le résumé par Mathieu Bruc

Le lendemain, tout le monde s’est réuni pour partager et départager ce qui serait retenu pour la conférence qui fut donnée au courant de l’après-midi et à laquelle ont assisté plus de 75 intervenants de l’industrie touristique québécoise. L’ensemble des contenus avait donc été filtré afin d’en retenir les éléments clés, enjeux et bonnes pratiques. Lire ici le résumé par Karine Miron

Le Québec et la France, même combat?

Participer à ce genre d’échange est un exercice rafraichissant en ce qu’il permet de faire réfléchir sur des trucs qu’on n’a parfois jamais envisagés, nous conforte sur des bonnes pratiques qu’on effectue et nous jette aussi parfois devant le constat que si l’on fait certaines choses mieux qu’ailleurs, l’inverse est aussi vrai…

Ainsi, alors que je me serais attendu à plusieurs différences dans les façons de faire en France, le constat aura été plutôt que nos réalités se ressemblent bien plus qu’elles ne diffèrent. Nous avons trop de structures et d’organismes qui touchent au tourisme qu Québec, entre les MRC, les CLD, les ATR, les ATS ou (insérez ici l’acronyme de votre choix)? C’est encore pire en France!! Nos cousins français étaient bien impressionnés de voir les accès wifi lors de leur séjour au centre-ville de Montréal, mais les enjeux à mettre en place une connectivité en continu demeure, non seulement dans la métropole mais aussi dans les autres villes et en région. Un combat similaire de l’autre côté de l’Atlantique. Et quand la discussion a porté sur la gestion de la marque touristique en ligne et les médias sociaux pour une destination, j’ai bien aimé la notion des « animateurs numériques de territoire », un concept qui n’existe pas au Québec mais que nous aurions intérêt à importer (et bien sûr adapter à la réalité de nos structures).

Image de prévisualisation YouTube

On peut s’attendre à une ou plusieurs analyses qui seront produites dans les semaines et les mois à venir par les experts du Réseau de Veille en tourisme qui participaient également aux discussions. Je vous invite toutefois à me lire durant le mois de juillet alors que je partagerai avec vous mes impressions plus détaillées suite aux trois ateliers auxquels j’ai participé:

  1. Internet de séjour: lire ce billet
  2. Veille stratégique et curation: lire ce billet
  3. Mobilité et géolocalisation: billet dans la semaine du 13 août

Au plaisir de partager ensemble et de poursuivre la discussion!

(Vous souhaitez recevoir automatiquement les billets qui paraissent sur ce blogue? SVP inscrire votre adresse courriel dans la boite, en haut à droite de cette page. Merci!)

Frederic Gonzalo
Frederic Gonzalo

Conférencier et stratège cumulant plus de 20 années d'expérience en marketing et communications touristiques. Consultant depuis le début de 2012, j'offre des services de planification stratégique et formation en médias sociaux et marketing numérique pour petites et grandes entreprises.

Envoyez-moi le prochain article par courriel.