Généré par All in One SEO Pro v5.0.1.1, il s'agit d'un fichier llms-full.txt , utilisé par les grands modèles de langage (LLM) pour indexer le site. # | Frédéric Gonzalo | Frédéric Gonzalo ## Articles ### [Les 9 étapes d'un bon plan marketing](https://fredericgonzalo.com/les-8-etapes-dun-bon-plan-marketing/) **Published:** avril 7, 2025 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Même si les outils et tactiques ont changé et évolué au fil du temps, un bon plan marketing repose encore sur ces principes qui ont fait leurs preuves! **Content:** La pratique du marketing a grandement évolué au cours des dernières années, particulièrement à l’ère du web, des médias sociaux et des appareils mobiles, alors que le consommateur est constamment sollicité et que les messages publicitaires foisonnent, perdant en efficacité au passage. Aujourd’hui, on ne communique plus comme avant – ou plutôt devrais-je dire, on ne devrait pas communiquer comme à l’époque du message unidirectionnel des marques vers les clients. La communication est non seulement bidirectionnelle entre marques et consommateurs, mais surtout multi-directionnelle et omnicanal, alors que nous communiquons entre nous via les médias sociaux et divers forums en ligne. ***Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous au [webinaire dédié sur ce sujet, disponible dès maintenant pour visionnement immédiat](https://fredericgonzalo.com/produit/creer-plan-marketing-9-etapes/).*** Pas simple pour une marque de performer dans un tel contexte en évolution rapide! ## **Les neuf étapes du plan marketing** Ceci étant dit, même si de nouvelles technologies s’invitent dans le mix marketing et le quotidien des consommateurs, certains principes demeurent quand vient le temps de concevoir un plan de commercialisation pour une marque. Je pense notamment au principe des 4 P (Produit, Prix, Promotion, Place) que certains prétendent dépassé, ou remplacé par les 7 P, les 4 E et d’autres concepts tout aussi valables. Peut-être suis-je *old school*, mais je persiste et je signe avec les 4 P, mais bien évidemment adaptés à la réalité d’aujourd’hui. Ces 4 P devraient ainsi se retrouver au coeur de la démarche de réflexion et de rédaction de votre plan marketing, peu importe l’industrie dans laquelle vous évoluez, autant en B2B (*business-to-business*, ou inter-entreprise) que B2C (*business to consumer*). Voici donc les neuf étapes fondamentales d’un plan marketing. ## 1. Procéder à une analyse FFOM Avant même d’entamer la rédaction d’un plan marketing, il importe de prendre deux pas de reculs et de procéder à ce qu’on appelle une analyse FFOM, c’est-à-dire définir les forces, les faiblesses, les opportunités et les menaces en lien avec votre entreprise, votre industrie, vos produits et vos services. ![Analyse FFOM](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/08/Screen-Shot-2024-08-19-at-5.31.26-PM.png "Analyse FFOM - Frédéric Gonzalo")Lanalyse FFOM un must dans le cadre de votre réflexion marketingJe vous en parle d’ailleurs plus amplement dans cet article paru récemment ici-même sur le blogue: [**L’analyse FFOM pour votre plan marketing**](https://fredericgonzalo.com/lanalyse-ffom-pour-votre-plan-marketing/). ## **2. Définir les objectifs** Je ne le répèterai jamais assez: un plan marketing doit répondre à des objectifs d’affaires, et non aux lubies d’un gestionnaire ou aux purs idéaux créatifs d’une agence. Votre entreprise peut avoir un ou plusieurs des objectifs suivants pour la prochaine année: - Augmentation du chiffre d’affaires et des ventes - Augmentation de la notoriété de la marque ou d’un service en particulier - Réduction des coûts d’opération, d’embauche ou autres - Fidéliser des segments de clientèles - Augmenter le revenu par type de clientèle - Augmenter le yield pour un type de produit (chambre, siège, etc.) - Améliorer la perception de certains segments de marché envers votre produit ou marque Évidemment, on n’utilisera pas la même approche, ni les mêmes budgets, selon ces objectifs. Les tactiques de communication doivent ainsi découler des stratégies visant à atteindre ces objectifs, par exemple choisir de miser sur Facebook ou sur une brochure corporative. Surtout, on devra choisir et prioriser: un bon plan marketing repose habituellement sur trois à cinq objectifs, pas plus! ## **3. Identifier les marchés et publics cibles** Au fil des années, surtout depuis que j’ai débuté en consultation auprès de divers clients, je pose toujours la question: quel est votre client-type? Avez-vous une idée du client idéal pour votre produit ou vos services? Il peut y en avoir différents, on s’entend, mais la pire réponse est sans contredit “les 7 à 77 ans”. Tout le monde, quoi. Même des produits de consommation de masse comme Coca-Cola ne peuvent viser tout le monde – il existe des gens qui ne veulent pas boire de liqueurs, associées à la malbouffe notamment. Bref, qui est votre consommateur type? ![Quel est votre marché cible et consommateur-type?](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/06/Positionnement.jpg "- Frédéric Gonzalo") Dans la même veine, on voudra identifier les marchés-cibles sur lesquels vos dollars marketing auront le meilleur retour sur l’investissement. Une entreprise touristique québécoise qui a un tout petit budget marketing est-elle mieux d’investir sur le marché de Montréal, ou plutôt dans la couronne Nord (Laval et basses Laurentides)? La grande région de Québec, voire le Saguenay-Lac-St-Jean serait peut-être plus porteuse compte tenu des budgets? Pour prendre ces décisions, il faut d’abord avoir une idée des marchés cibles où l’on cherchera à se tailler une part de marché intéressante. ## **4. Articuler l’axe de communication et le positionnement (Produit)** Dans la même veine que ce qui a été évoqué au point précédent – votre produit ne devrait pas chercher à plaire à tout le monde, de 7 à 77 ans – il importe de vous poser la question ultime: qu’est-ce qui vous distingue des autres? Ceci devrait être plus clair si vous avez bien effectué votre analyse FFOM au départ, comme on l’a vu précédemment. En d’autres termes, quel est votre avantage concurrentiel, la chose ou la manière qui vous rend “unique”? En quoi êtes-vous distinctif? ![Le triangle d'or d'un positionnement de produit](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/06/Screen-Shot-2015-06-22-at-9.27.48-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Le triangle dor dun positionnement de produit Pour un hôtelier, peut-être est-ce un emplacement unique en bord de mer. Pour un restaurateur, ce sera une table mettant les produits du terroir en vedette, par l’entremise d’un jeune chef étoilé, ou vedette montante. Cette étape est cruciale, car elle revient à l’élément le plus fondamental pour toute entreprise: la force du produit ou du service. Vous pouvez avoir le meilleur marketing au monde, mais si le produit est mauvais, vous ne ferez pas de miracle. L’inverse n’est malheureusement pas toujours vrai: vous pouvez avoir le meilleur produit au monde, mais si personne ne le sait, ou si le tarif n’est pas bien adapté à la demande du marché, vous ferez fausse route. Ce qui nous mène d’ailleurs aux deux prochains points du plan marketing: le prix et la promotion. ## **5. Définir votre tarification (Prix)** La tarification est devenue une science, ou presque, quand on regarde notamment le *yield management* (tarification dynamique) les *revenue managers* en hôtellerie, dans les lignes aériennes et dans plusieurs industries. Plusieurs facteurs entrent en ligne de compte, et il est rarement simple de gérer cette réalité. On pense néanmoins à: - Demande envers le produit ou service, en fonction du temps de la journée ou de l’année - Notions de saisonnalité: haute saison, basse saison, saisons intermédiaires, etc. - Coûts d’opérations en fonction de la réalité syndicale ou non, en région vs. milieu urbain - Veille concurrentielle, pour voir ce que font les compétiteurs Un point crucial à préciser ici est que la tarification doit habituellement découler d’une stratégie de positionnement dans le marché. Veut-on charger plus, garder des marges de profit plus intéressantes, mais avec un niveau de ventes plus bas ou plutôt viser des ventes massives, mais avec une faible marge de profit? Divers scénarios existent, mais chacun vient avec ses forces et faiblesses. ![La classique courbe de l'offre et de la demande](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/06/Screen-Shot-2015-06-22-at-9.08.23-PM.png "- Frédéric Gonzalo")La classique courbe de loffre et de la demande ## **6. Prioriser les outils et tactiques numériques (Promotion)** Cette étape est trop souvent celle par laquelle commence certains gestionnaires, alors qu’on doit choisir les outils et tactiques en fonction des objectifs, et non l’inverse. Pour une entreprise qui lance un nouveau produit ou service destiné à un vaste public, par exemple, il est possible qu’un placement dans un média de masse s’avère un choix judicieux. Pour une autre marque, spécialisée dans un créneau visant les jeunes branchés, on voudra alors peut-être privilégier une initiative en marketing numérique via une application populaire comme TikTok ou Instagram. Il n’existe pas de formule magique, ni universelle. #### **6a) Outils traditionnels** Même si le marketing numérique est en vogue, il n’en demeure pas moins que les médias traditionnels continuent d’avoir un rôle à jouer. Parmi ces outils, mentionnons: - Télévision - Affichage extérieur - Relations publiques - Commandites - Événements, salons et foires - Radio - Imprimés (journaux et magazines) - Infolettres - Etc. #### **6b) Outils numériques** À ces médias connus s’ajoutent la panoplie de tactiques ayant émergé au cours des 15-20 dernières années, et pour lesquelles les gestionnaires ont encore des réticences, souvent en raison d’un manque de connaissance à leur égard. - Bannières web - Achat de mots-clés (Google, Bing, Yahoo) - Remarketing - Marketing mobile - Infolettres au contenu dynamique - Publicité sur les médias sociaux - Publicité numérique (Google Ads, Meta Ads, etc.) - Marketing par les influenceurs - Etc. ![Exemples de tactiques pour une destination touristique](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/06/Screen-Shot-2015-06-22-at-9.15.36-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Exemples de tactiques pour une destination touristique## **7. Choisir les canaux de distribution (Place)** Chaque industrie a ses particularités, mais on dit souvent que la distribution est le nerf de la guerre. Vous avez vu plusieurs publicités de Gatorade aujourd’hui, vous avez soif et vous entrez dans un magasin pour vous désaltérer? En ouvrant les frigos, vous trouvez de tout… sauf du Gatorade! Vous vous rabattrez alors sur la marque proposant un tarif intéressant, le produit en promotion ou peut-être celui évoquant une vidéo récemment vue sur YouTube (Red Bull, quelqu’un?). C’est là un exemple classique de distribution de produit (in)efficace. ![Canaux de distribution](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/06/concurrence-1.jpg "- Frédéric Gonzalo") Dans l’industrie hôtelière, la distribution de l’inventaire des chambres disponibles est véritablement devenu un enjeu. On peut ainsi retrouver la même chambre, à prix différent, sur divers canaux: - le site web de l’établissement hôtelier - les sites d’agences de voyages en ligne (Expedia, Booking, Travelocity, etc.) - les agences de voyages traditionnelles, via leur système de réservation maison - les sites de destination - les brochures de tours opérateurs internationaux, comme Transat et plusieurs autres - les réceptifs, des intermédiaires entre agences de voyages, tours opérateurs et fournisseurs hôteliers Chacun de ces canaux opèrent avec un modèle d’affaires différent, à commission ou avec tarif net, ce qui suppose une gestion serrée, en continu. ## **8. Budgétiser les actions** La notion de budget est primordiale, et conditionne jusqu’à un certain point le niveau de succès qu’on peut escompter pour le marketing d’une marque. Même avec les meilleures intentions du monde, on peut accomplir de belles choses avec un budget marketing de 500$ par année… mais on s’entend qu’on pourrait en faire beaucoup plus avec 5,000$ ou 50,000$. Le montant n’est toutefois pas gage de succès! ![Exemple de ventilation budgétaire des actions marketing](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/06/internet-marketing-budget-graph.png "- Frédéric Gonzalo")Exemple de ventilation budgétaire des actions marketing Le budget marketing devrait d’abord et avant tout s’aligner avec le degré de maturité de votre entreprise et/ou de vos produits et services. On doit habituellement investir plus lors du lancement, alors que les budgets sont réduits lorsqu’un produit atteint un certain niveau de maturité. Plus souvent qu’autrement, ces montants seront représentés en pourcentage du chiffre d’affaires estimé, mais certaines entreprises incluent les salaires alors que d’autres ne calculent que le placement média. Il faut donc faire attention et comparer des données similaires lorsque vient le temps d’établir le budget marketing. Lire aussi: **[Comment déterminer son budget web](/comment-determiner-son-budget-marketing-web/)** ## **9. Définir et mesurer les indicateurs clés** Dernier élément, et non le moindre: comment mesurer les efforts et les investissements de votre marketing. Vous connaissez d’ailleurs peut-être l’expression: si vous ne pouvez le mesurer, pourquoi l’effectuer? Ici encore, je vois trop souvent des efforts marketing qui reposent sur un objectif vague, du genre “on veut mousser notre notoriété”. OK, alors vous allez mesurer ça comment? ![Indicateurs de performance](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/06/1549485-rse-les-indicateurs-de-performance-a-suivre.jpg "- Frédéric Gonzalo") Pourtant, ce n’est pas si difficile, dans la mesure où les tactiques découlent des objectifs définis dès le départ, et que pour chacune des ces tactiques on aura identifié des indicateurs de performance. Un exemple? Si l’augmentation de la notoriété est effectivement un des objectifs poursuivis, on devra avoir au préalable défini les paramètres: on cherche à augmenter la portée de nos publications sur Facebook de 25% au cours des 6 prochains mois. Ou encore on veut obtenir une augmentation de 10% dans les mentions au sujet de notre marque sur le web et la blogosphère. Ou augmenter le trafic sur notre site web de 15% au cours d’une période donnée. C’est ici que le marketing numérique tire habituellement son épingle du jeu, en raison des nombreux indicateurs de performance qu’on peut suivre dans le temps, notamment sur le web et les médias sociaux. ******Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous au [webinaire dédié sur ce sujet, disponible dès maintenant pour visionnement immédiat](https://fredericgonzalo.com/produit/creer-plan-marketing-9-etapes/).****** **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** marketing relationnel, plan marketing, stratégie marketing --- ### [30 outils pour mieux gérer vos médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/30-outils-pour-mieux-gerer-vos-medias-sociaux/) **Published:** avril 15, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Voici la liste ultime: 30 outils et applications à découvrir et utiliser pour mieux gérer votre présence en ligne et sur les médias sociaux! **Content:** Il y a bientôt deux ans, je rédigeais un article qui, à ce jour, demeure le plus populaire et sollicité sur ce site: [**12 outils pour mieux gérer l’infobésité des médias sociaux**](/12-outils-pour-mieux-gerer-linfobesite-des-medias-sociaux/ "12 outils pour mieux gérer l'infobésité des médias sociaux"). Voici donc une version revisitée où je vous propose de (re)découvrir certains outils, parmi mes favoris, mais aussi d’autres qui gagnent à être connus. Bonne lecture! ## **Monitoring** ### 1. [**BrandMentions**](https://brandmentions.com/blog/hashtag-marketing/):![BrandMentions](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2021-02-24-at-9.17.09-AM.png "BrandMentions - Frédéric Gonzalo") J’aime bien utiliser BrandMentions pour savoir ce qui se dit au sujet d’une marque, d’une destination ou d’un établissement. Utile pour découvrir des influenceurs sur un sujet donné, et des mentions à votre sujet sur le web, particulièrement sur Twitter. ### 2. [**Social Mention**](http://socialmention.com "Social Mention"): ![Social Mention](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-14-at-7.59.56-PM.png "Social Mention - Frédéric Gonzalo") Plus complet que Topsy et donnant des résultats souvent différents, voire complémentaires, SocialMention est utile également pour trouver des mentions au sujet de votre marque. L’outil ratisse plus large, à travers la blogosphère mais aussi Flickr, YouTube et divers médias sociaux populaires. ### 3. [**Hootsuite**](http://hootsuite.com "Hootsuite"): ![Hootsuite logo](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/hootsuite-logo-dashboard.png "Hootsuite logo - Frédéric Gonzalo")Mon outil de prédilection depuis 2010, Hootsuite est un aggrégateur au même titre que Tweetdeck ou SocialBro, permettant de synchroniser des publications, planifier en équipe et gérer de multiples comptes personnels ou d’entreprises: Linkedin, Facebook, Google+, Twitter, etc. Très utile pour effectuer de la veille sur des sujets précis et des mots-clics (hashtags) sur Twitter. ### 4. [**OpenSiteExplorer**](http://www.opensiteexplorer.org "Open Site Explorer"): ![OpenSite Explorer](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-14-at-8.08.02-PM.png "OpenSite Explorer - Frédéric Gonzalo") Vous cherchez à savoir comment performe votre site web versus vos compétiteurs? L’outil OpenSiteExplorer de Moz est pratique pour comprendre l’autorité de votre site, de votre domaine et de certaines pages, le nombre de liens entrants, les pages les plus performantes, etc. On peut également comparer avec cinq autre sites (ou plus, si vous optez pour la version pro, payante) pour une veille concurrentielle. ### 5. [**SEM Rush**](http://www.semrush.com "SEM Rush"): ![SEM Rush](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-14-at-8.15.59-PM.png "SEM Rush - Frédéric Gonzalo") Vous souhaitez savoir sur quels mots-clés se positionne votre compétiteur? Allez faire un tour du côté de SEM Rush, qui vous brosse un portrait assez hallucinant des publicités webs, mots-clés achetés et naturels qui forment l’écosystème numérique d’à peu près n’importe quel site web. Veille concurrentielle, vous dites? ## **Facebook** ### 6. [**Agora Pulse**](http://www.agorapulse.com/fr/outils-gratuits-marketing-facebook "Agora Pulse"): ![Agora Pulse](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-14-at-8.23.06-PM.png "Agora Pulse - Frédéric Gonzalo") On peut accéder à beaucoup d’informations dans le module analytique de Facebook, mais comment cela se compare-t-il à d’autres pages similaires? Agora Pulse est pratique pour un benchmarking au niveau de votre score EdgeRank. On peut aussi utiliser la nouvelle application gratuite pour gérer des concours sur Facebook! ### ![Power Editor dans Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-14-at-8.34.44-PM.png "Power Editor dans Facebook - Frédéric Gonzalo")7. **Power Editor**: Même si Facebook a considérablement amélioré son interface de gestion publicitaire, l’application Power Editor (une extension uniquement disponible sur Google Chrome) demeure l’option la plus complète afin de gérer de multiples campagnes, faire des tests et segmenter des publicités. Pour y accéder, vous devez aller dans votre gestionnaire de publicités dans Facebook, et sélectionner l’application dans la colonne de gauche. ### 8. **Thunderpenny**: ![Thunderpenny](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-14-at-8.38.50-PM.png "Thunderpenny - Frédéric Gonzalo") Il existe une panoplie de solutions pour installer des applications sur Facebook, mais j’aime bien la convivialité de Thunderpenny, qui ne demande aucun prérequis de programmation. Des solutions faciles et peu coûteuses pour collecter des adresses courriel, créer des concours ou des onglets avec un visuel léché, sans défoncer les budgets. On aime! ### 9. [**Postplanner**](http://www.postplanner.com/ "PostPlanner"): ![Post Planner](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-14-at-8.44.40-PM.png "Post Planner - Frédéric Gonzalo") Vous souhaitez avoir un meilleur taux d’engagement pour votre page d’entreprise sur Facebook? Postplanner est une application utile pour découvrir des contenus pertinents en fonction de certains mots-clés, que vous définissez. On peut aussi découvrir les photos virales en ce moment, question de les partager auprès de votre communauté! ## **Twitter** ### 10. [**Manage Flitter**](http://manageflitter.com "Manage Flitter"): ![Manage Flitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-14-at-8.51.11-PM.png "Manage Flitter - Frédéric Gonzalo") Si vous êtes actifs sur Twitter, vous savez qu’il est de bonne guerre de vous abonner à des comptes actifs, question de suivre des gens intéressants et découvrir des contenus qui le sont tout autant. Mais après quelques temps, il est toujours bon de faire le ménage dans votre compte. Manage Flitter est une application très pratique pour vous désabonner de gens qui ne vous suivent plus, ou de gens qui sont inactifs depuis très longtemps, par exemple. ### 11. [**Qwitter**](http://useqwitter.com/qwitters "Qwitter"): ![Qwitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-14-at-8.56.43-PM.png "- Frédéric Gonzalo") Moins complet que Manage Flitter mais plus simple à utiliser, cette application vous permet de voir rapidement qui s’est récemment désabonné de votre compte. À vous de déterminer si vous souhaitez toujours suivre certains comptes, ou rendre la pareille! ### 12. [**Targetpattern**](http://targetpattern.com/ "TargetPattern"): ![TargetPattern](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-14-at-8.58.30-PM.png "TargetPattern - Frédéric Gonzalo") Outil de gestion de campagne sur Twitter, cette application permet de cibler des individus ou comptes de marque en fonction de mots-clés et de paramètres. Très pratique si vous souhaitez augmenter le nombre d’abonnés à votre compte, sans avoir à passer par des méthodes plus douteuses (genre achat de masse sur Fiverr). ### 13. [**Slingbot**](https://www.slingbot.co "Slingbot"): ![Slingbot](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-14-at-9.10.29-PM.png "Slingbot - Frédéric Gonzalo") Autre outil à considérer si vous investissez en campagnes publicitaires sur Twitter, Slingbot permet de découvrir des mots-clés ou hashtags pertinents aux objectifs de votre campagne. Il y a moyen de l’essayer gratuitement avec quelques campagnes, avant de passer aux options payantes plus sophistiquées. ### 14. [**Followerwonk**](https://followerwonk.com "Followerwonk"): ![Followerwonk](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-14-at-9.19.07-PM.png "Followerwonk - Frédéric Gonzalo") Vous aimeriez comparer votre présence sur Twitter à celle d’un compétiteur, collègue ou connaissance de l’industrie? Ou alors avec Justin Bieber ou Lady Gaga? Plus sérieusement, l’application Followerwonk est géniale pour trouver des gens dont la bio comporte des mots-clés que l’on recherche, un peu à la manière de l’engin de recherche sur Linkedin. Application très utile pour découvrir des gens ou comprendre les abonnés d’un profil en particulier, personnel ou d’entreprise. ### 15. [**Tactics Cloud**](https://tacticscloud.com/ "Tactics Cloud"): ![Tactics Cloud](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-14-at-9.20.58-PM.png "Tactics Cloud - Frédéric Gonzalo") Vous souhaitez trouver une ou des personnes sur Twitter dont la bio mentionne qu’ils sont un “directeur marketing”, dans la région de “Montréal” et qui comptent au moins 1,000 abonnés. L’application Tactics Cloud est toute désignée pour ce type de recherche, de manière encore plus poussée que Followerwonk. Vous pouvez ensuite créer des listes d’abonnés via Twitter, et les gérer comme d’habitude sur une plateforme comme Hootsuite. ## **Google+** ### 16. **Circlecount**: ![CircleCount](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-14-at-9.28.21-PM.png "CircleCount - Frédéric Gonzalo") Pour rapidement identifier les pages les plus populaires, les comptes les plus influents ou encore les contenus les plus partagés sur Google+, vous devez connaitre CircleCount. On peut y faire des tas de recherches afin d’également mieux comprendre la performance de votre page ou compte Google+ ### 17. [**Steady Demand**](http://www.steadydemand.com/ "Steady Demand"): ![Steady Demand](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-14-at-9.36.13-PM.png "Steady Demand - Frédéric Gonzalo") Cette application propose un audit complet de votre page d’entreprise sur Google+ afin de mieux cerner la performance des contenus, le niveau d’engagement et la qualité des publications dans une perspective de référencement (SEO). Intéressant! ### 18. [**DoShare**](https://chrome.google.com/webstore/detail/do-share/oglhhmnmdocfhmhlekfdecokagmbchnf?hl=en "Do Share on Google+"): Cette application, disponible uniquement comme extension sur Google Chrome, permet de céduler des publications sur Google+, des liens ou des photos, tant sur un profil personnel que d’entreprise. On peut également personnaliser par cercles d’amis, sauver une ébauche et y revenir plus tard, et répondre à des commentaires. ## **Instagram** ### 19. [**Statigr.am**](http://statigr.am "Statigr.am"): ![Iconosquare](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-25-at-11.50.22-AM.png "Inscription à l'infolettre - Frédéric Gonzalo") Mon outil favori pour gérer ma présence sur Instagram, le site web Statigr.am est pratique car il permet de faire des recherches par profil ou mots-clés, mais aussi d’identifier des concours et d’en gérer sur une plateforme facile d’utilisation. J’aime aussi l’onglet “Statistiques” qui permet de voir votre progression, en termes d’interaction et de nouveaux abonnés, notamment. ***MAJ***: Statigr.am vient de changer de nom, et s’appelle dorénavant **Iconosquare**. ### 20. [**Ink 361**](http://ink361.com/ "Ink 361"): ![INK 361](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-14-at-9.50.40-PM.png "INK 361 - Frédéric Gonzalo") Vous souhaitez découvrir de nouvelles personnes ou comptes à suivre sur Instagram? Vous aimeriez classer vos photos de manière plus rigoureuse ou encore vous aimeriez analyser votre présence sociale via les photos partagées? Ink 361 est intéressant, et propose une approche différente de Statigr.am notamment. Vous m’en donnerez des nouvelles! ### 21. [**Followgram**](http://followgram.me/ "Followgram"): ![Followgram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-14-at-9.55.13-PM.png "Followgram - Frédéric Gonzalo") Voici une troisième option pour mieux gérer sa présence sur Instagram, avec le site Followgram. À la manière d’Ink 361, on peut créer des albums (jusqu’à cinq en formule gratuite) et obtenir des statistiques intéressantes sur son compte. Une option particulièrement intéressante pour les marques qui désirent gérer leur présence, avec la version payante. ## **Automatisation de courriels** ### 22. [**MailChimp**](http://mailchimp.com/ "MailChimp"): ![mailchimp](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/mailchimp.jpg "mailchimp - Frédéric Gonzalo") Leader incontesté dans la catégorie des infolettres et envois de courriels personnalisés, MailChimp est gratuit lorsqu’on déploie à des petites bases de données, allant jusqu’à 2,000 noms inscrits. Relativement facile à manipuler, compatible avec WordPress et la plupart des sites web, on aime le fait que les gabarits sont adaptés en mode adaptatif (responsive web design) afin d’optimiser la lecture, peu importe sur quel appareil sera reçu le message. ### 23. [**Aweber**](http://www.aweber.com "Aweber"): ![Aweber](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-14-at-10.15.54-PM.png "Aweber - Frédéric Gonzalo") Meilleur ou non que MailChimp? Tout est relatif, et il y a des fans et détracteurs pour chacun. Aweber n’est pas gratuit de prime abord, ce qui en rebute certains, mais il demeure une option peu dispendieuse pour des envois efficaces auprès de vos bases de données. Aussi efficace que MailChimp pour livrer les contenus et passer outre les filtres de Gmail, Hotmail ou Yahoo, par exemple. ### 24. [**InfusionSoft**](http://www.infusionsoft.com "InfusionSoft"): ![InfusionSoft](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-14-at-10.17.14-PM.png "InfusionSoft - Frédéric Gonzalo") La cadillac des systèmes d’envois de courriel, InfusionSoft fait partie de la grande famille Salesforce, avec Radian6 notamment. On parle ici d’un véritable système de CRM (customer relationship management), avec automatisation des processus, avant, pendant ou après un séjour par exemple, où l’on peut insérer des paramètres plus sophistiqués en fonction du comportement de l’internaute dans l’entonnoir des ventes. Évidemment, tout ça a un coût! Ça commence à 199$ par mois… ## **Analytique** ### 25. [**Google Analytics**](http://www.google.ca/analytics/ "Google Analytics"): ![Google Analytics](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-14-at-10.26.53-PM.png "Google Analytics - Frédéric Gonzalo") Cela peut sembler une évidence, mais je vois encore des sites web qui n’ont pas encore installé le module Google Analytics pour évaluer leur performance. C’est pourtant gratuit… et une source infinie d’informations. Parfois trop, même! Vraiment utile pour comprendre les pages qui vont bien, d’où vient le trafic, les mots-clés performants, et beaucoup plus, évidemment. ### 26. [**Simply Measured**](http://simplymeasured.com/ "Simply Measured"): ![Simply Measured](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-14-at-10.28.14-PM.png "Simply Measured - Frédéric Gonzalo") La cadillac des outils pour mesurer votre performance sur les médias sociaux, Simply Measured permet d’analyser votre présence de marque sur Facebook, Twitter et la plupart des médias sociaux principaux: Vine, YouTube, Instagram, LinkedIn ou Tumblr. Ce n’est pas accessible à tous les porte-feuilles par contre, le plus bas forfait commençant à 500$ par mois! ### 27. [**Brand24**](http://brand24.net "Brand24"): ![Brand24](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/footer_brand24.png "Brand24 - Frédéric Gonzalo") Une option plus abordable est celle de Brand24 pour ceux qui désirent monitorer leur performance sur les médias sociaux, sans défoncer le budget. Avec des options débutant à 19$ par mois, on pourra mesurer le sentiment envers la marque, ainsi que la présence sur les principaux médias sociaux, ce qui se dit à votre sujet ou en fonction de mots-clés à définir. Une belle option, complète et bon rapport qualité-prix. ## **Monitoring e-réputation** ### 28. [**ReviewPro**](http://www.reviewpro.com/fr/ "ReviewPro"): ![ReviewPro](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-14-at-10.43.00-PM.png "ReviewPro - Frédéric Gonzalo") Dans le domaine touristique, et plus particulièrement hôtelier, surveiller ce qui se dit à votre égard sur les différents sites de commentaires et médias sociaux n’est pas de tout repos. L’outil ReviewPro permet de consolider en un seul endroit vos comptes, incluant les commentaires publiés sur TripAdvisor, Booking et Expedia. Ils ont développé leur propre algorithme et score, appelé “Global Review Index”, ou GRI, qui permet de se comparer avec d’autres hôtels et destinations de même type. ### 29. [**Revinate**](http://www.revinate.com/ "Revinate"): ![Revinate](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-14-at-10.50.07-PM.png "Revinate - Frédéric Gonzalo")Très similaire à ReviewPro dans son approche, la solution Revinate est une des plus utilisée à l’échelle mondiale par la plupart des grandes chaînes hôtelières, ainsi que par plusieurs indépendants. Au-delà du monitoring, Revinate propose également des solutions de sondages lors du séjour, et post-séjour, afin d’obtenir de l’intelligence au sujet de l’expérience-client. ### 30. [**TrustYou**](http://www.trustyou.com/ "TrustYou"): ![Trust You](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-14-at-10.55.46-PM.png "Trust You - Frédéric Gonzalo") À la croisée des deux solutions précédentes, TrustYou propose aussi une solution de monitoring en ligne, ainsi que des sondages auprès de votre clientèle. Sa particularité tient dans le volet marketing: TrustYou se positionne comme solution de méta-recherche dans les sites de commentaires, proposant un score qui incorpore vos résultats dans Booking, Expedia et TripAdvisor, notamment. Une option qui gagne à être connue! Et vous, quel outil est votre préféré? Vous me direz s’il en manque un ou plusieurs autres qui auraient mérité de figurer sur cette liste. **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** médias sociaux, monitoring, outils --- ### [5 Travel Marketing Trends For 2021](https://fredericgonzalo.com/en/5-travel-marketing-trends-for-2021/) **Published:** décembre 10, 2020 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** 2020 can’t finish soon enough. For a vast majority of folks working in the travel and hospitality industry, this pandemic has hit hard. Fortunately, with vaccines on the way, there is hope for the coming year. Things won’t (ever) go back to normal overnight, but here are some best practices marketers ought to consider over coming months when it comes to digital strategy. ## Back to SEO basics More than ever, users now get inspired, search and buy online. Being found when users query online for given keywords in your area, field of expertise or type of experience has become more pivotal than ever. Read also: **[5 SEO Tips for Travel Brands](https://fredericgonzalo.com/en/5-seo-tips-for-travel-brands/)** The big players – Expedia, Booking, Tripadvisor – will continue to outspend everyone else on Google Ads, but brands are still required to have a mobile-optimized website. A website that loads quickly, with fresh, relevant content. Domain Authority, with relevant URLs, quality internal and external links, matter more than ever. ![10 key SEO variables](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/12/10-facteurs-critiques.png "10 key SEO variables - Frédéric Gonzalo")10 key SEO variablesThis also means managing brand presence on Google My Business, to ensure relevant and timely information shows up for users whenever they search on Google. After all, Google now represents over 92% of the global search market! Read also: **[5 Tips To Rock Google My Business](https://fredericgonzalo.com/en/5-tips-to-rock-google-my-business/)** ## Empathy trumps promotions During the first wave of this pandemic, earlier this year, many brands went silent on their social media accounts. Others, on the contrary, were sending away promotional newsletters like there was tomorrow. In between these two extremes is the sweet spot that few brands successfully reached. ![Restaurant Tora-Ya Ramen on Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/12/Screen-Shot-2020-12-09-at-5.52.45-PM.png "Restaurant Tora-Ya Ramen on Facebook - Frédéric Gonzalo")Example of Facebook Page post for Tora Ya Restaurant in Quebec CityMore importantly, brands ought to show empathy in their communications and be less about sales and promotions, and more about the human connection and the storytelling. Thank You posts, like the one shown above, are always a good idea. Or tagging a local company, supplier or product your organization wishes to highlight. Perhaps the quintessential example of this empathy, or benevolence, comes from Burger King, in Europe. As UK, France and other countries were about to enter a second lockdown last month, the famous burger chain urged its customers to encourage all restaurants by ordering out. ![Burger King social media example](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/12/35160700-8906713-Burger_King_has_shocked_fans_by_telling_customers_to_order_from_-m-4_1604349299492.jpg "Burger King social media example - Frédéric Gonzalo")Burger King tweet as Europe heads into second lockdownOf course, such as bold statement got Burger King lots of buzz and skeptics might say it was all a marketing ploy. Perhaps. Nevertheless, they DID post this message across their social accounts encouraging people to order from MacDonalds, KFC as well as independent banners. ## Safety first A travel journalist friend of mine coined this analogy on a recent trip to the Dominican Republic: Purell is the new Welcome Cocktail! Indeed, where we were once welcomed with colorful cocktails and local staff dancing to steel drum bands we now get offered… Purell, or some other kind of hand sanitizer! Not only is it the right thing to do for hoteliers, restaurant owners or attractions, it is now what travelers expect! After more than nine months into this pandemic, behaviors and expectations have shifted. Permanently, in many cases. ![Hospitality workers adapting to Covid-19](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/12/DBSQCQTQZ5BQHB6VDBVCEWGBRQ.jpg "Hospitality workers adapting to Covid-19 - Frédéric Gonzalo")Thus, travel marketers ought to embrace copy and visual that highlights how your organization has adapted its experience to cater to these evolving needs and wants. Is it through social distancing line-ups? Limited access to chairlifts in your ski resort? Reservation-only dinner seating on the terrace? This information is not only important, it needs to be easily found and highlighted on your key digital outposts: website, social media, newsletters, Google My Business, etc. ## Flexible booking conditions In 2020, many consumers either lost a deposit or even the equivalent of their whole trip due to stringent cancellation fees or restrictions in place with airlines, hotel chains, car rental companies or cruise lines. Now, with 2021 in the horizon, how can the travel industry regain consumer confidence? ![Expedia Explore presentation 2020](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/12/Screen-Shot-2020-12-09-at-12.37.49-PM.png "Expedia Explore presentation 2020 - Frédéric Gonzalo")Source Expedia Explore December 2020As the folks from Expedia shared during their Explore event taking place online these days – instead of in Las Vegas, as usual – travelers seek flexible booking conditions. And this holds true across the travel experience: flights, ground transportation, hotels, vacation rentals, etc. There is still so much uncertainty with regards to perhaps a third wave, for example. How can we ensure reservations flowing in at a stready pace? Relaxing some of the booking conditions will help. So will adding value, for example with free breakfast, high-speed wifi, valet parking or other similar perks. ## Instagram it, baby! In a recent report, SocialBakers found that top brands are now getting better performance overall with Instagram, compared to Facebook. Better reach, better engagement, with fewer posts. What’s there not to like? ![Les grandes marques atteignent dorénavant un plus vaste auditoire sur Instagram que sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/11/Screen-Shot-2020-11-29-at-12.02.27-PM.png "Les grandes marques atteignent dorénavant un plus vaste auditoire sur Instagram que sur Facebook - Frédéric Gonzalo")Top brands now reach wider audiences with higher engagement posting less often than on Facebook Source SocialBakers November 2020For travel brands, Instagram holds high potential for storytelling and getting softer messages across to target audiences. It also has more and more features that can help destinations, hotels or restaurants getting noticed. Stories are a great way to interact with travelers before, during and after their trip. Reels tap into the younger audiences with their TikTok-like music and approach. Carrousel images and videos also out-perform regular newsfeed posts. Not to mention ads that remain under-used compared to other, more popular placements on Google or Facebook for example. I sense that 2021 could be the year when smaller travel and hospitality brands make their move onto Instagram. Just like there was a tidal wave towards Facebook some 5-7 years ago. ## BONUS: Tap into Google Tools Those were the five key trends, or important variables I thought will matter in the coming year. Now Google just came out with its new **[Travel Insights](https://travelinsights.withgoogle.com/)** tool providing trends and insights for both destinations and hotels. I only took a brief look at it and it seems like it can be worthy when planning upcoming campaigns, for example. ![Google Travel Insights](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/12/Screen-Shot-2020-12-09-at-8.36.47-PM.png "Google Travel Insights - Frédéric Gonzalo")Google Travel InsightsWhat other digital marketing trend do you think will impact travel and hospitality practitioners in the upcoming year? **Catégories:** Digital Marketing, Travel Trends **Étiquettes:** digital marketing, hospitality marketing, hospitality trends, instagram marketing, SEO, travel marketing --- ### [10 manières de cibler vos publicités avec Facebook](https://fredericgonzalo.com/10-manieres-de-cibler-vos-publicites-avec-facebook/) **Published:** septembre 15, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Effectuer une campagne marketing avec Facebook permet de cibler de manière très précise votre auditoire. Voici 10 exemples de ciblage à découvrir! **Content:** On sait que Facebook est le joueur dominant dans la sphère des médias sociaux, avec plus de 1.5 milliard d’utilisateurs actifs à l’échelle mondiale, dont 1 milliard sont actifs sur une base quotidienne! Au Québec, ce sont 62% des adultes qui ont une présence active sur ce réseau. Quelques autres statistiques à considérer: - L’utilisateur moyen passe plus de 7 heures par mois à consulter les nouvelles, photos, vidéos et autres contenus - Une session moyenne dure 20 minutes - 82% des utilisateurs accèdent à Facebook via l’application mobile, donc à partir d’un téléphone intelligent ou d’une tablette - L’utilisateur mobile moyen consulte son compte Facebook… 14 fois par jour! Bref, la popularité de Facebook ne se dément pas. Pour les PME, il s’agit d’une opportunité à saisir, mais encore faut-il comprendre la plateforme et son potentiel publicitaire. Il y aurait présentement 45 millions de Pages sur Facebook, dont deux millions d’entreprises qui investissement en marketing via les différentes options publicitaires. *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous au webinaire* [**Créer une publicité efficace sur Facebook et Instagram**](https://fredericgonzalo.com/produit/creer-une-publicite-efficace-sur-facebook-et-instagram/) Il existe une panoplie de manières de cibler un auditoire en particulier sur Facebook, ce qui rend l’outil d’autant plus puissant quand on sait s’en servir. Plusieurs se contentent de cibler par des critères démographique de base: âge, sexe, lieu de résidence, langue parlée, etc. C’est bien, mais c’est le minimum. Facebook offre un paquet de possibilités. En voici dix que je trouve particulièrement intéressantes. NOTE: Pour accéder aux fonctionnalités partagées dans ce billet, vous devez gérer au moins une Page sur Facebook, et avoir activé le module publicitaire. ## **1. Connaitre les intérêts de votre auditoire cible** Cibler un auditoire précis en fonction des intérêts est sans contredit une excellente manière de puiser à même la puissance des données qu’on partage sur Facebook. Vous cherchez à parler à des fans de course, de jogging ou de triathlon? Commencez par les catégories déjà établies par Facebook, et on retrouve “Forme et bien-être”, mais aussi “Passe-temps et activités” ou encore “Sports et activités d’extérieur” qui pourrait s’appliquer. ![Cibler par intérêts sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/09/Screen-Shot-2015-09-12-at-11.28.27-AM1.png "- Frédéric Gonzalo") Vous pouvez aussi taper le mot-clé qui donnera différents types d’intérêts. Par exemple, en tapant “Ironman”, on voit les possibilités proposées par Facebook. À vous de jouer et identifier les intérêts pertinents pour votre prochaine campagne. ![Cibler des intérêts par mot-clé sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/09/Screen-Shot-2015-09-12-at-11.35.47-AM.png "- Frédéric Gonzalo") ## **2. Cibler en fonction de l’état matrimonial** Parmi les données démographiques disponibles, on peut cibler en fonction de la situation amoureuse des utilisateurs. Pratique, par exemple, pour un hôtelier qui veut faire la promotion d’un forfait “Romance”, ou pour un commerçant qui veut s’adresser spécifiquement aux célibataires, veufs ou divorcés. ![Cilber par situation amoureuse sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/09/Screen-Shot-2015-09-12-at-11.45.17-AM.png "- Frédéric Gonzalo") Pour arriver à cette fenêtre, vous devez cliquer sur le bouton “Plus de données démographiques”, puis sur “Situation amoureuse”. ![Trouver "Situation amoureuse" dans les options de ciblage Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/09/Screen-Shot-2015-09-12-at-11.47.15-AM.png "- Frédéric Gonzalo") ## **3. Viser un profil de carrière ou d’entreprise** Même si certains, et j’en suis, pensent surtout à Linkedin pour cibler un auditoire dans une perspective d’affaires, Facebook permet tout autant de cibler des utilisateurs en fonction de leur profil professionnel. En creusant notamment les secteurs d’activité, on peut mieux définir à qui l’on adressera le message ou la publication à venir. ![Cibler par profil professionnel](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/09/Screen-Shot-2015-09-12-at-2.03.54-PM.png "- Frédéric Gonzalo") Par exemple, en ciblant uniquement les gens qui travaillent présentement dans le milieu de l’éducation au Québec, sans définir la langue d’utilisation sur Facebook, ni l’âge spécifiquement (18 ans et plus), on découvre ainsi un potentiel de 40,000 personnes à qui on pourrait pousser un message, une publicité, une promotion, une vidéo, etc. ![Filtre par secteur d'activité sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/09/Screen-Shot-2015-09-12-at-4.02.09-PM.png "- Frédéric Gonzalo") ## **4. Parler aux gens d’une génération** Toujours sous la rubrique “Plus de données démographiques”, on retrouve l’option intéressante de cibler les gens d’un certain groupe d’âge, notamment les générations X (gens nés entre 1961 et 1981) ou encore les Millenials, ou la génération “connectée” (gens nés entre 1982 et 2004). Dommage que l’option de ciblage pour les Boomers ne soit disponible que sur le marché américain, mais espérons un changement à ce niveau au cours des prochains semaines ou mois… ![Cibler des gens d'une certaines génération sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/09/Screen-Shot-2015-09-12-at-1.13.38-PM.png "- Frédéric Gonzalo") ## **5. Filtrer par niveau d’éducation** Pour certaines marques, il peut s’avérer intéressant de cibler des diplômés de différents niveaux académiques, ou en provenance d’écoles spécialisées. Non seulement pour vendre des produits mais aussi dans une perspective de recrutement, par exemple. ![Ciblage par formation sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/09/Screen-Shot-2015-09-12-at-1.18.51-PM.png "- Frédéric Gonzalo") Pour accéder à cette information, il suffit de cliquer encore une fois sur “Plus de données démographiques” au moment de la définition de votre audience cible. On peut également viser différents domaines d’études, soit en filtrant avec les catégories suggérées par Facebook, soit en entrant manuellement un mot-clés. Dans l’exemple ci-dessous, j’ai simplement tapé “tourism” avant d’obtenir ces résultats: ![Recherche avancée pour le critère "formation" dans Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/09/Screen-Shot-2015-09-12-at-1.19.32-PM.png "- Frédéric Gonzalo") Un dernier truc: on peut également cibler par institution, question de retracer d’anciens élèves, collègues, professeurs et membres de la même communauté d’esprit que votre alma mater. On pourrait ainsi retracer les gens qui, sur Facebook, ont fait mention de leur passage au Collège Mérici à Québec. ![Recherche d'institutions par mot-clé dans Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/09/Screen-Shot-2015-09-12-at-1.20.04-PM.png "- Frédéric Gonzalo") ## **6. Souligner un anniversaire à venir** Qui n’a pas souligné son mariage ou ses récentes fiançailles avec une fière publication sur Facebook? Sans parler bien sûr de notre anniversaire de naissance, jour de l’année où on voit le plus haut niveau d’engagement sur la plupart des profils personnels, même pour les réfractaires au sein de Facebook. Bref, autant d’opportunités pour une marque de parler à ces utilisateurs avec une publication ou une offre pertinente. ![Cibler un anniversaire à venir sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/09/Screen-Shot-2015-09-12-at-1.29.27-PM.png "- Frédéric Gonzalo") Pour l’instant, ce sont surtout des anniversaires liés à des “événements marquant”, définis par Facebook comme étant des fiançailles, le mariage ou une nouvelle relation amoureuse, voire même un nouvel emploi. Si vous souhaitez plutôt cibler les parents – car oui, la naissance d’un enfant est un événement marquant – vous devez sélectionner l’option “Parents” toujours dans le menu “Plus de données démographiques”. ![ciblage des parents sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/09/Screen-Shot-2015-09-12-at-1.54.16-PM.png "- Frédéric Gonzalo") ## **7. Filtrer par utilisateurs d’appareils mobiles** Une autre zone intéressante à découvrir est celle des filtres par comportement, notamment comment les gens accèdent à leur compte Facebook. Comme on sait que la vaste majorité des utilisateurs le font à partir d’un appareil mobile, il y a là un potentiel de ciblage intéressant, surtout quand on veut pousser le consommateur à télécharger une application ou susciter de l’engouement envers un produit qui est particulièrement pertinent à l’univers mobile. ![Filtrer par type d'appareil mobile sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/09/Screen-Shot-2015-09-12-at-1.37.45-PM.png "- Frédéric Gonzalo") ## **8. Parler aux voyageurs** Une compagnie d’assurance pourrait vouloir cibler les gens qui ont l’intention de partir en voyage bientôt, ou peut-être qu’une ligne aérienne, une compagnie de location de voitures ou un hôtelier souhaiterait parler à des voyageurs d’affaires? C’est possible avec les options de cible en fonction du comportement, en cliquant sur “voyage” parmi les options offertes. ![ciblage des voyageurs sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/09/Screen-Shot-2015-09-12-at-1.43.01-PM.png "- Frédéric Gonzalo") ## **9. Cibler des gens éloignés de leur famille** C’est la rentrée de septembre, et votre enfant, votre neveu ou un bon ami a quitté le nid familial pour aller étudier ou travailler dans une autre ville, une autre province ou même un autre pays? Certaines compagnies voudront peut-être proposer leurs services en misant sur cet aspect, tout simplement en ciblant selon ce critère également disponible. ![Cibler les gens éloignés de la famille avec Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/09/Screen-Shot-2015-09-12-at-1.50.28-PM.png "- Frédéric Gonzalo") Pour accéder à ce choix, il suffit d’aller sous “Plus de données démographiques” puis dans le menu des “événements marquants”. ## **10. Viser les *gamers*** Enfin, avec les saisons de hockey et de football américain qui recommencent à l’automne, vous voudrez peut-être cibler les fans aussi de manière plus précise? Et pourquoi par les joueurs de console, que ce soit sur PS4, XBox ou Wii? Voilà autant d’options disponibles au niveau de l’activité numérique quand on creuse un peu le filtre par comportement. Fascinant, non? ![Filtrage par comportement activiité numérique sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/09/Screen-Shot-2015-09-12-at-1.59.45-PM.png "- Frédéric Gonzalo") **Catégories:** Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook, Facebook marketing, publicité Facebook --- ### [Travel Marketing Trends: What To Expect In 2019](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) **Published:** novembre 26, 2018 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** From Google to Instagram Stories to voice search, VR, AR and AI... what will impact digital marketers the most in the coming year? Here are a few thoughts! **Content:** 2018 is almost a thing of the past and as I prepare to head out to Las Vegas early December to attend the Expedia Partner Conference [**Explore ’18**](http://www.exploreexpediagroup.com/) for a third year in a row, allow me to reflect on what may most likely (or not) impact travel brands in the upcoming year when it comes to digital marketing. ## **Voice Assistants & Voice Search** For the second year in a row, the most thought-after items for Black Friday, Cyber Monday and Holiday sales are voice-activated devices. Think Google Home or Amazon Alexa, for example. ![Top Voice Assistant Information and Productivity Uses Cases on Smartphones](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/11/2018-11-24_14-39-02.png "- Frédéric Gonzalo")Source Voiceboitai Report November 2018When I wrote [**How Voice Search Will Impact Travel Marketing**](/en/how-voice-search-will-impact-travel-marketing/) earlier this year, it seems to have struck a chord with many folks within the hospitality industry. I was subsequently asked to give webinars for hotel associations in the Spring and conduct a workshop at Travel Exchange (NTA) in Milwaukee last month, to name just these two examples. And not a day goes by when I won’t see a report or in-depth article about this topic. But how will it truly impact travel marketing in 2019? The jury is still out on how much voice assistants will impact traveler behavior, in particular when it comes to searching and booking, as many of us still strongly rely on visual supports to make decisions for that next trip, that next cruise or that next destination. A voice result can hardly replace a photo or video result yielded by search engines or social media, for example. Yet, voice search can be expected to have an impact on how search engines yield results in particular when it comes to locally-based searches, i.e once at the destination. Thus, travel brands, in particular hotels and restaurants, will want to further investigate how their website should be optimized for given keywords when searched vocally versus traditional text search. > “Mobile voice search is three times more likely to be locally-based than text search!” – Search Engine Watch ## **AR/VR/AI And Other Fancy Acronyms** Will Virtual Reality (VR) go down the path of the QR code or will it truly fashion a new wave of marketing opportunities? Will Augmented Reality (AR) survive the quick rise and fall of popular gizmos such as Pokemon Go? And will Articial Intelligence go down as yet another example of a buzzword worth no more than a few bitcoins? No, no, and no. Of course, you can read between the lines here that I am perhaps a bit skeptical when it comes to these disruptive technologies and their true impact on most travel brands’ daily digital marketing activities. But that’s not the say we can’t expect some level of action on this front in 2019. Virtual reality is being used by many destinations and hotel companies to help travel agents and other parties inspire and sell their products and services, while augmented reality has been an increasingly important component for many attractions and museums. In the video above, you can see a great example of VR technology being used in ads by Cathay Pacific airline to showcase their lounge, aircrafts and more. As for AI, it is already being weaved into various chatbots, messenger apps and automated communications at various levels, helping brands making savvier choices and impact with customers. Not to mention predictive models being developed by larger travel organizations, tapping into machine learning to see how various online processes can be improved. It’s just perhaps not the silver bullet some folks make it out to be… ## **Facebook Zero** Can we talk about Facebook for a minute, here? Like seriously, was 2018 the Year-From-Hell for them, or what? In the past year alone, I must have conducted about 50 different website & social media audits for travel brands – mostly hotels, inns, bars and restaurants, but also attractions and destinations. One common thread? Facebook organic posts have reached abysmal levels. In fact, for many Pages, organic reach level is now at the infamous “Facebook Zero” level, with nearly no reach at all. Unless you pay, that is. Now sure, there are ways to yield some better results by asking questions, creating surveys or promotions, for example. And by banking on user generated content, or perhaps dynamic Facebook live videos. There are still quite a few Pages that see engagement rates as good as ever, but let’s be honest: these Pages are few and far in between! Even a popular account such as Tourism Australia’s Facebook Page continues to get good results, but nowhere near the engagement levels from a few years back. So what gives? Facebook is now a mature platform, with a mature userbase. A great place to stir conversations and gain traction with dynamic content with a Page or relevant industry-related Group. It has also morphed into more a customer service outlet, in particular with its Messenger chatbox. ![Facebook becomes more customer-service centric](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/11/2018-11-24_15-36-06.png "- Frédéric Gonzalo")Facebook becomes more customer service centricIn coming weeks and months, we can expect even more interesting developments from Facebook’s advertising platform, which is truly its golden goose. There are now ways to advertize across Facebook desktop and mobile, Facebook Stories, Audience Networks, Messenger, Instagram newsfeed and Stories, and even on WhatsApp. Great features are released almost everyday… along with just about another power outage or PR story that counters the positive news! So there’s your Facebook paradox for 2019. On one hand, organic post performance and community management on a deep downward spiral. And on the other hand, pertinent opportunities with Facebook Ads across its various placements within the Facebook ecosystem including Instagram, Messenger and WhatsApp. ## **Stories, Stories, Stories** While the Facebook platform struggles, there is a silver lining for Zuckerberg and friends: Instagram! The image-centric mobile app, acquired by Facebook back in 2012, has reached the 1 billion userbase mark over the past summer. And more importantly, there are now more than 400 million daily active users logging onto its popular Stories. ![Growth of Stories Format](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/11/Instagram-Stories.-Growth-768x402.png "- Frédéric Gonzalo")Growth of Stories Format Source Buffer DelmondoSo while Stories are not (yet) a popular format on Facebook itself, with 180 million daily active users, we can see how it has become an instant hit on both Instagram and WhatsApp, to the obvious detriment of Snapchat… My prediction for 2019? I expect many, many travel brands to start experimenting – if they’re not there yet – with a business profile on Instagram. This, in turn, will lead to more Stories, videos on IGTV and media cross-promoted to Facebook Stories (or newsfeed). ![Airbnb Instagram Stories](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/11/AirBnb-Instagram-Stories-Example-1024x527.jpg "- Frédéric Gonzalo")Example of Airbnb Instagram StoryWe can also expect more advertising on Instagram, in particular within Stories, since this is where users spend most time. According to Facebook’s latest (Q3, 2018) public results, Stories format generate 25% of all Instagram ad revenues. Since Instagram now represents 16% of all Facebook revenues… well, you get the picture, right? One last thing: Microsoft, the parent company behind Linkedin, just announced a similar feature is coming shortly, called [Student Voices](https://www.onmsft.com/news/linkedin-is-launching-student-voices-its-own-take-on-snapchat-stories-for-students), that will mirror Snapchat Stories. That’s right: Stories. On. Linkedin. What is this world coming to, I say… ## **TripAdvisor Going Social** Okay, I will be honest: I really have no clue what to think of TripAdvisor’s most recent shift towards a social media platform. You may have seen or read the news back in September, when TripAdvisor announced this? Check out the video below, explaining a bit more what can be expected: Now I am an avid user of TripAdvisor but still can’t figure out how or why I would necessarily want to use it as a social platform for travel. More importantly, will users understand this new shift away from a traditional review sites towards a social media? It seems users never really quite understood it was a transactional site either, mind you. Is it too little, too late? ![My profile on TripAdvisor. Will you be my friend?](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/11/2018-11-24_16-23-06.png "- Frédéric Gonzalo")My profile on TripAdvisor Will you be my friend## **Google Becomes An OTA?** Last but not least, we gotta talk Google, right? First of all, according to Revinate’s latest annual Hotel Benchmark Study that came out earlier in 2018, Google is presently the number two site for hotel reviews worldwide. It sits right behind Booking.com, and ahead of TripAdvisor and Facebook, which made it into this top 4 that holds on to 75% of all reviews online! In 2019, we can expect Google to become the number one site for hotel reviews, ahead of Booking and Facebook, while TripAdvisor will most likely fall back into 4th place. Perhaps this is why TripAdvisor is moving away from being a review-centric site? ![Google Knowledge Graph Evolving Into an OTA?](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/11/2018-11-24_17-19-56.png "- Frédéric Gonzalo")Google Knowledge Graph Evolving Into an OTAFor years now – in fact, ever since Google acquired the online travel software ITA back in 2010 – many industry pundits have predicted that Google would eventually become a full-fledge online travel agency (OTA). From Flight Search to Maps to its Google Trip mobile app and everything in between, the potential is certainly there. This is particularly the case with hotel search, as can be seen above in the latest iteration of Google’s knowledge graph, highlighting various hotel options, for tonight only, based on reviews, budgets or recent user behaviors online. I still don’t believe Google will jump into the fray, as Expedia, Ctrip and Priceline groups represent partners that are just too big to piss off. In fact, Skift estimates the travel vertical to represent 12% of Google’s total ad revenues worldwide! But then again, I never thought I would see the day when Linkedin would launch Stories… What do you think will be the game-changer or key trend for digital marketers in travel in 2019? **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** hotel marketing, online travel marketing --- ### [Comment influencer les résultats de recherche avec l'IA](https://fredericgonzalo.com/comment-influencer-les-resultats-de-recherche-avec-lia/) **Published:** août 24, 2026 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Découvrez quelles sources influencent les réponses de l’IA et comment positionner votre marque sur Reddit, Wikipédia, YouTube et Google. **Content:** Quand vous effectuez une recherche en utilisant ChatGPT, Claude, Perplexity, Mistral, Gemini ou Copilote, est-ce que vous vous demandez parfois où ces plateformes puisent leur information? Je veux dire, on sait qu’elles sont entrainées en piochant sur le web, les médias sociaux et une panoplie de sources… mais quelles sont ces sources, exactement? Une intéressante étude a récemment été effectuée par la firme **SEMrush**, montrant les sources principales utilisées par ces outils LLM (*Large Language Models*). On remarque des changement assez importants par rapport à la version précédente de ce rapport, publié en 2025. Reddit maintient ainsi sa position de tête, mais c’est la présence de Linkedin en deuxième position qui surprend le plus, surtout pour ceux et celles qui ont délaissé cette plateforme récemment en raison des contenus plus ou moins pertinents qu’on y retrouvait (Linkedin s’attaque d’ailleurs au AI Slop, ces contenus sans valeur ajoutée, générés par l’IA, mais c’est un tout autre sujet…). YouTube et Google arrivent en 5e et 6e place, confirmant l’importance de ces plateformes si on souhaite être cité par l’IA. ![Infographic showing where AI sources its information in 2026, with colored bars next to each site (reddit through Instagram).](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/08/Sources-Info-IA-2026.png "Sources Info IA 2026 - Frédéric Gonzalo")## Devrait-on investir temps et argent sur Reddit ou Wikipedia? La question qui tue, maintenant: vous faites quoi sur ces plateformes? Wikipedia et Reddit ne datent pas d’hier, et ce sont deux bêtes à apprivoiser. Mais on s’entend que tout bon marketeur voudra prendre ces données en considération afin d’assurer que votre entreprise, votre marque ou vos produits, apparaissent dans les résultats de recherche générés par l’IA. Voilà qui confirme ce dont je vous parlais dans des [articles parus récemment](https://fredericgonzalo.com/?s=GEO), c’est-à-dire que si le SEO demeure important pour être trouvé en ligne, les relations publiques deviennent encore plus importantes que jamais pour assurer des mentions et/ou articles dans un subreddit ou via un texte sur Wikipedia. Bref, on se doit d’identifier les sources qui mentionnent votre marque (ou vos compétiteurs) et voir comment on peut assurer une présence ou mention sur ces plateformes, utilisées comme sources par l’IA. Ça vous surprend, ce tableau? Et vous, vous faites quoi pour assurer que ces plateformes mentionnent votre marque ou votre entreprise? Je me doute bien qu’au Québec, un site comme Reddit n’a peut-être pas la même importance qu’aux États-Unis, ou qu’en France il peut y avoir d’autres sites web plus influents, mais je serais curieux d’avoir votre feedback pour savoir si vous avez creusé la chose de votre côté… ## Les modèles d’IA ne sont pas “one size fits all” Un dernier truc à mentionner. Malgré le tableau que vous voyez ci-dessus, il faut comprendre que les modèles d’entrainement de chaque plateforme diffèrent à un degré ou un autre, et que les sources d’information ne sont pas les mêmes. Comme le rapportait **First Page Sage** plus tôt cette année, les recommandations varient selon la nature des sources utilisées, comme on peut le voir dans le tableau suivant: ![Stacked bar chart titled 'AI Recommendation Algorithm Breakdown' comparing four models—ChatGPT, Gemini, Perplexity, and Claude. Each bar shows the share of six data sources (bottom to top): Authoritative List Mentions, Awards/Accreditations/Affiliations, Social Sentiment, Customer Examples & Usage Data, Online Reviews, and Traditional Databases & Directories. The bars illustrate how much each source contributes to the model's AI recommendations, with varying heights per model.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/08/AI-Recommendation-Algorithm-Breakdown-1.webp "AI-Recommendation-Algorithm-Breakdown 1 - Frédéric Gonzalo")Ventilation des recommandations doutils IA Source FirstPage Sage mai 2026On note ainsi une plus grande variété dans les sources d’information chez ChatGPT (OpenAI) que Perplexity, par exemple. Mais cette dernière mise plus fortement sur les listes d’autorité, ce qui tombe sous le sens quand on sait l’entente signée avec TripAdvisor notamment au début 2024 pour accéder à plus de 2 millions d’avis consommateurs. On remarque aussi que Claude et ChatGPT intègrent des données d’utilisation et exemples de consommateurs, ce qui ne semble par le cas pour Gemini ou Perplexity. Bref, le message clé ici est qu’on doit traiter avec chaque plateforme comme étant de nature différente, et non pas une seule entité homogène. Pas surprenant d’ailleurs, que lors de différents **[audits GEO](https://fredericgonzalo.com/services/audits-web-seo-ia-geo/)** effectués au cours des derniers mois, on ait observé des disparités dans la visibilité IA chez certains clients. Une excellente visibilité lors de certaines requêtes dans ChatGPT, alors que ces mêmes requêtes faisaient chou blanc dans Google AI Mode. Quand on creuse, on comprend dès lors que chaque modèle a ses particularités.. **Catégories:** Intelligence artificielle, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** intelligence artificielle, SEO --- ### [Comment évaluer une "vue" sur les médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/comment-evaluer-une-vue-sur-les-medias-sociaux/) **Published:** août 20, 2026 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Une "vue" vidéo, ça veut dire quoi? YouTube change ses règles et les plateformes ne s'entendent pas. Ce que ça change pour vos campagnes. **Content:** YouTube vient de revoir sa façon de comptabiliser les vues, et ça soulève une question qu’on devrait tous se poser plus souvent en marketing numérique : c’est quoi, exactement, une vue? La réponse, en fait, dépend carrément de la plateforme et parfois même de la section de la plateforme. Prenons YouTube, justement, dont la mise à jour de sa façon de comptabiliser les vues se fera le 24 août 2026. On y distinguera désormais trois niveaux : la vue toute simple (la vidéo apparaît à l’écran et joue plus d’une seconde), la vue engagée (l’internaute regarde au-delà de la première image ou clique activement pour lancer un extrait), et la vue qualifiée (une vue engagée sur une vidéo longue publique ou une rediffusion de direct). Trois définitions et trois réalités différentes, mais sous un seul mot. ![Vue vidéo 2026](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/08/Vue-video-2026.png "Vue vidéo 2026 - Frédéric Gonzalo")Comment est évaluée une vue sur les différents médias sociaux Source AxiosEt YouTube n’est pas seule dans son coin à faire les choses à sa façon. Les journalistes d’Axios ont récemment fait l’exercice de comparer comment chaque grande plateforme calcule ses vues selon les formats, comme on peut le voir dans le tableau ci-dessus. ## Une vue, ou un visionnement, c’est pas une métrique qui fait concensus Le constat qui en ressort? Le nombre de vues, aussi impressionnant soit-il sur un tableau de bord, n’est pas toujours un indicateur fiable de l’engagement réel. Une vue d’une seconde sur une plateforme n’a pas le même poids qu’une vue engagée de dix secondes sur une autre. On se retrouve alors à comparer des pommes avec des oranges, car les définitions diffèrent par plateforme. C’est particulièrement pertinent pour les entreprises touristiques et hôtelières qui négocient des ententes de visibilité avec des créateurs de contenu. Un influenceur qui brandit une explosion soudaine de ses statistiques de vues pourrait tout simplement bénéficier d’un changement de méthode de calcul plutôt que d’un véritable gain de popularité. Avant de signer un contrat basé sur ces chiffres, ça vaut la peine de gratter un peu. Ma recommandation, comme toujours : ne jamais s’arrêter à une seule métrique. Le nombre de vues raconte une partie de l’histoire, mais le taux de complétion, le partage, les commentaires et, ultimement, les conversions restent les vrais baromètres de ce qui capte réellement l’attention de votre clientèle. Les plateformes changent leurs règles du jeu sans nécessairement nous avertir. C’est à nous de rester alertes! **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** médias sociaux, videos, Youtube --- ### [How Long Does A Social Media Post Actually Live](https://fredericgonzalo.com/quelle-est-lesperance-de-vie-dune-publication-sur-les-medias-sociaux/) **Published:** janvier 14, 2025 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Instagram posts last 20 hours, blogs nearly 2 years. What post lifespan data means for hotels, inns, and destination marketers. **Content:** It’s a question that comes up almost every time I run a conference, a training session, or a coaching call with a tourism client. Several studies have tried to answer it over the years, but none strikes me as rigorous as the one produced by Scott Graffius. His first pass at the topic dates back to 2018, and he recently released an update built on 37 different data sources. The result is a clear picture of the average lifespan of a post across the following platforms: - Snapchat - X (formerly Twitter) - Pinterest - LinkedIn - Facebook - Instagram - YouTube - Blog ![Espérance de vie d'une publication sur les médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/01/Screen-Shot-2025-01-05-at-3.07.43-PM.png "Espérance de vie d'une publication sur les médias sociaux - Frédéric Gonzalo")Source ScottGraffiuscomDepending on how your property or destination uses these channels, the conclusions you draw will differ. TikTok’s absence from the study is a real shame, but even without it, a few findings stand out for anyone marketing a hotel, an inn, a ski resort, or a destination. A quick methodological note: what’s being measured here is “half-life,” meaning the time it takes for a post to reach at least 50% of the total engagement it will ever generate. In plain terms, it’s the average time before a post hits half its lifetime total of likes, comments, shares, and saves. ## The blog, king of long-haul content With a lifespan approaching two years, a blog post remains, hands down, the best investment for anyone thinking beyond the next booking window. It’s the backbone of a digital content strategy for any tourism business, feeding SEO and giving social media something worth sharing long after the fact. I saw this again recently while reviewing a client’s website performance for the year. Of the top five most-visited articles, only two had been published that same year; the other three dated back two or three seasons. Relevance beats frequency, always, and nowhere is that truer than for a destination or a property trying to rank for “best time to visit” or “things to do near” queries. ## Pinterest, the surprising runner-up Pinterest may not draw the same buzz as other platforms in this ranking, but it’s worth noting that pins live for close to four months on average. For inns, boutique hotels, and destinations selling a strong visual identity, that’s a gift. I’ve worked with several hospitality clients for whom Pinterest quietly became one of the top traffic sources to their website, boards full of gastronomic getaways and mountain views doing slow, steady work long after the season ended. A platform that looks marginal on paper but earns its keep. ## Snapchat and X, the frivolity of a passing thought Posts on messaging-style apps like TikTok or Snapchat are famously short-lived, and it’s even more pronounced on micro-blogging platforms like X, Threads, or Bluesky. Snapchat content lives less than a minute on average, and a post on X survives about 46 minutes. Between us, even that figure feels generous, but let’s move on. For a resort or a festival live-tweeting an event, that’s fine; the content is meant to be of the moment. But it’s a reminder not to lean on these channels for anything you want travellers to actually find later. ## Instagram, more durable than Facebook Here’s the finding that matters most for hospitality marketers, given how many hotels, inns, and destinations run both Facebook and Instagram, often simultaneously. Facebook’s post lifespan has shrunk steadily over the years. Back in 2013 or 2014, the average sat at two to three hours. Today it’s barely over an hour, 76 minutes to be precise. Instagram, on the other hand, holds engagement for nearly a full day, close to 20 hours. The practical takeaway for a property posting room shots, seasonal packages, or a chef’s new tasting menu: be careful not to cannibalize your own reach by stacking multiple Instagram posts on your best day. Facebook, by contrast, can absorb a higher posting frequency, provided you actually have something worth sharing. **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** social media best practices, social media marketing --- ### [5 Tips To Rock Google My Business](https://fredericgonzalo.com/5-raisons-doptimiser-votre-compte-google-mon-entreprise/) **Published:** juillet 3, 2018 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** How your brand comes up in user search results in Google Maps is something you can - and should - manage through Google My Business. Here are 5 useful tips! **Content:** Google is the number-one digital powerhouse in the world and across all industries, but perhaps more evidently so in travel where over 87% of vacation planning research begins online. Google is also increasingly playing a role in our day-to-day lives with a wide variety of relevant tools and features such as Google Home or Google Nest, acting as a virtual assistant that can help you accomplish many tasks. I even wrote a recent blog post on [how voice search will impact travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/how-voice-search-will-impact-travel-marketing/). In today’s digital landscape, brands ought to manage their marketing communications tools (website, blog, newsletter, etc.) and their social media. Indeed, it has become a top priority for brands to manage their online reputation, in particular on Google. And the way to go about it is by having an active [Google My Business](https://www.google.com/business/) account. Here are five reasons why we need to be more proactive on Google My Business: ## **1. Google Maps** Have you ever gotten lost or ended up at the wrong place when following bad directions from your GPS? Irritating, isn’t it? The experience can be extremely frustrating whether you are by car, foot, bike or public transit. ![Defining the exact location of your business on Google Maps is key!](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/07/Screen-Shot-2018-07-02-at-5.48.10-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Defining the exact location of your business on Google Maps is keyUsing Google Map’s geolocation features to show where your business is located. One of the most important reasons why you must manage your online presence with Google My Business is to ensure that your brick-and-mortar address that is featured in online search results is the address where you want your customers to go. This is not always the case! Some businesses only have a postal box number or operate seasonally in the middle of a remote park. How do you know if customers are heading to the right spot? Make sure that your Google marker is exactly at the right place and make sure your account profile reflects the appropriate address. ## **2. Posting content in Google’s knowledge graph** During the past year, Google launched a brand-new, lesser-known feature that is great for posting content. The content appears to users in an infobox next to the search results in Google’s knowledge graph. ![Example of post in Google My Business that appears in search, within Google's Knowledge Graph](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/07/Screen-Shot-2018-07-02-at-6.00.19-PM-1024x650.png "- Frédéric Gonzalo")Example of post in Google My Business that appears in search within Googles Knowledge GraphYou can create messages of between 100 and 300 characters. Ideally, you should include an image for maximum impact and a link that will redirect users to a specific URL on your website (if it is not the home page). You will be surprised at the display stats that can vary between a hundred to tens of thousands of views, depending on your online presence. Google’s knowledge graph feature is a great opportunity to add more helpful and inciteful information than just your business’ contact information. ![New posting features within Google My Business](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/07/Screen-Shot-2018-07-02-at-5.51.54-PM.png "- Frédéric Gonzalo")New posting features within Google My BusinessYou can now also promote offers (see above), schedule events or even highlight products if you have ecommerce set up on your site. ## **3. Answer reviews** Think about the last time you used Google Maps on your smartphone. Did you notice that Google prompted you to share a picture of the location or give a review on your experience? Because Google encourages users to write reviews, it is about to become the #1 review website in the travel industry, bypassing giants like Booking.com and TripAdvisor! ![Examples of reviews left on Google for Tora-Ya Ramen, a Japanese restaurant in Quebec City](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/07/Screen-Shot-2018-07-02-at-6.11.01-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Examples of reviews left on Google for Tora Ya Ramen a Japanese restaurant in Quebec CityMarketing experts indicate that 14% of today’s consumers rely on traditional advertising, while 92% prefer trusting reviews that complete strangers give on popular websites, such as Google, Yelp or TripAdvisor. You will also notice that reviews that are displayed in Google’s search results are comprised of reviews written directly within the platform as well as other websites, such as TripAdvisor, Booking or Expedia in the travel industry. This is why it is very important that businesses respond to reviews and manage their reputations. Read also: [Online Reputation Management Still a Challenge for Hotels](https://fredericgonzalo.com/en/online-reputation-management-still-a-challenge-for-hotels/) ## **4. Manage information on your business** This may be the simplest and perhaps dullest part of your Google My Business profile — but the most important! You need to add the following crucial information: - Opening hours - What days your business is open, including or excluding statutory holidays, vacation periods, etc. - Accepted payment methods - A description about your products and services. For example, if you own a restaurant, provide details on: the type of cuisine you serve, how late you are open, if it is a family friendly restaurant, if you have a take-out menu, if it is accessible for people with reduced mobility, etc. - Telephone number and toll-free number - Date your business first opened - Quick history of your company This is all kind of information that people will be looking for when searching the web. Make sure you offer them what they need to drive them to your business. ## **5. Manage your business’ images** Last, but definitely not least: your company’s images. Now, more than ever before, pictures and images are very impactful to tell your brand’s story (also known as storytelling). However, some brands underestimate the positive effects professional-looking pictures can have on organic search results. Display your best pictures, create a virtual visit and take 360-degree pictures of your company. People can even share these pics in their networks! ![Managing your company pictures and videos in Google My Business](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/07/Screen-Shot-2018-07-02-at-6.16.51-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Managing your company pictures and videos in Google My BusinessFor many Internet users, stylish and professional pictures influence their decision to buy at one business rather than another. Striking images can trigger a phone call or visit to your website. On the other hand, if you have lackluster—or worse, no—pictures, potential customers will head on over to your competitor that better manages its online presence or has a sprawling network of users who share pictures on Google. So, what are you waiting for? Get started managing your online presence with Google My Business! **Catégories:** Online Reputation, Personnel **Étiquettes:** Google, Google My Business --- ### [3 Tips To Get Your Travel Brand Mentioned in ChatGPT](https://fredericgonzalo.com/3-conseils-pour-apparaitre-dans-les-resultats-de-chatgpt/) **Published:** novembre 19, 2024 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Want your hotel or destination to show up in ChatGPT results? Three practical GEO tips travel and hospitality brands can act on today **Content:** Generative AI assistants have quietly become part of the travel research toolkit. ChatGPT, Gemini, Perplexity and Claude are no longer novelties. For a growing share of travelers, they’re the first stop before Google even gets a look in. Whether you run a boutique inn, manage a DMO, or market a ski resort, understanding how these tools decide what to recommend is no longer optional. ![Exemple d'itinéraire de voyage dans AI Overviews](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/11/google-serp-5-day-travel-itinerary-in-andalucia-spain-ai-overview-768x973-1.webp "Exemple d'itinéraire de voyage dans AI Overviews - Frédéric Gonzalo")Example of 5 day itinerary in Spain generated by AI Overviews GoogleUnlike traditional search engines, which lean heavily on links, large language models care more about how often and in what context your property or destination gets mentioned across the sources they were trained on. The more your hotel, restaurant or destination is talked about online, the better your odds of showing up when a traveler asks an AI assistant where to stay or what to do. Rand Fishkin of SparkToro put together a nine-minute explainer on exactly this question : how a brand ends up in the answers from ChatGPT, Perplexity, Gemini and similar tools. It’s worth the watch. Drawing on that thinking, here are three moves that can help your property or destination get named when travelers turn to generative AI for recommendations. ![Rand Fishkin de SparkToro](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/11/Screen-Shot-2024-11-18-at-2.46.46-PM.png "Rand Fishkin de SparkToro - Frédéric Gonzalo")Rand Fishkin from SparkToro## 1. Figure Out Which Sources the Model Is Likely Drawing From The starting point is understanding which sites are actually feeding these models. Large, well-established sources (major travel media, influential community platforms, respected guidebooks) stand a much better chance of making it into training data than a niche regional blog with a small following. Fishkin’s example is a good illustration: he asks ChatGPT for restaurant recommendations in Seattle. If you’re a fine-dining restaurant, how do you land among the two or three names the model actually surfaces? Step one is knowing which sites already mention you, or should be. One useful trick is to ask a model like ChatGPT directly how likely it is that a given website was part of its training data. That answer won’t be gospel, but it’s a solid signal for where to prioritize link-building efforts and which travel-media partnerships are worth chasing. ## 2. Focus on Mentions and Context, Not Just Volume Once you’ve mapped the sources that matter, the next job is shaping how your property is mentioned within them. Language models pay close attention to specific word sequences, so searching your own name in quotation marks to find exact-phrase mentions is a genuinely useful diagnostic. The goal is to get your hotel, restaurant or destination mentioned in the *right* context, which raises the odds of it surfacing in an AI-generated answer. That can mean media outreach to earn citations in existing travel articles, or publishing your own well-crafted content on the platforms these models already draw from. Fishkin’s video flags an interesting wrinkle: luxury hotels like the Four Seasons show up when someone searches for “fine dining in Seattle”, even though a hotel isn’t a restaurant. The assumption is that the same clientele frequents both, which says a lot about how loosely these models interpret context, and why understanding search intent matters as much as the literal query. ## 3. Use Marketing Tools to Spot the Opportunities SparkToro can help identify which sites your target travelers actually visit, which you can then cross-check with ChatGPT to gauge their odds of being part of the training data. BuzzSumo is another useful tool. It flags new content published on topics relevant to your property, so you can move quickly on opportunities to get mentioned while they’re still fresh. Once the key sources are mapped, it’s time to act: reach out about guest posts, contributed content or mentions within existing articles, and keep investing in your own high-quality content that these platforms are likely to pick up and cite. ![Ads in Perplexity](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/11/file_zZC897ct-2000x1132.jpeg "publicité dans Perplexity - Frédéric Gonzalo")Ads now appear in Perplexity a popular AI search toolBecause in the end, this all circles back to fundamentals that SEO practitioners have known for years — publish quality content, use the right keywords, and keep refreshing what’s already live on your site and channels. To sum up, three things to keep in mind if you want better visibility in AI assistants: - Understand how these models work and identify the sources most likely to feed them - Focus on earning brand mentions in relevant, credible contexts - Use marketing tools to spot opportunities and stay active on the PR and content front Get this right, and you’ll meaningfully improve how visible your property or destination is — not just to travelers searching Google, but to the growing number who now ask an AI assistant instead. In a landscape increasingly shaped by AI, that’s quickly becoming table stakes for staying relevant. **Catégories:** AI & Search **Étiquettes:** ChatGPT, generative engine optimization, search engine optimization --- ### [Why Responding To Online Reviews Still Matters](https://fredericgonzalo.com/pourquoi-il-faut-repondre-aux-avis-en-ligne/) **Published:** septembre 10, 2024 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Two-thirds of hotel and restaurant reviews go unanswered. Here's why replying, especially to negative ones, protects your travel brand's reputation **Content:** Guests talk about your property whether you’re listening or not. On Google, on Instagram, in Facebook groups, in the group chat where someone just asked “is this hotel actually worth it?” And, yes, at the breakfast table the next morning, when yesterday’s check-in experience gets a full replay for anyone within earshot. Think about it for a second. The star rating your guest left on Google after checkout. The TripAdvisor review comparing your inn to the one down the road. The Booking.com comment about the noisy air conditioner. The Instagram story tagging your restaurant with a plate that looked better in person than in the photo. Michelin stars, Expedia scores, Yelp check-ins… the entire travel industry now runs on a running public verdict, updated daily, that no property fully controls. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/08/Capture-decran-le-2026-08-12-a-170358.png "Capture décran le 2026-08-12 à 170358 - Frédéric Gonzalo")Getting reviews and providing answers is becoming increasingly important for your online reputation as well as for SEO and GEO purposesEverywhere in the digital world, there’s now a system for rating products, services, and experiences in real time. As a traveler, you’re free to take part or not, as everyone has their own habits. But for a hotel, inn, restaurant, or tourism operator, online reviews are no longer optional scenery. They shape your brand, meaning the impression a future guest forms of your property before they’ve ever set foot in the lobby. Reputation management, then, isn’t a side task. It belongs in your daily operations, and responding to reviews and comments sits at the center of it. Here’s why. ## The weight of online reviews in travel decisions A handful of numbers make the case better than any pep talk. Roughly nine in ten travelers read reviews before booking a stay or a table. A large majority say they trust a stranger’s review as much as a recommendation from friends or family. Guests are even willing to pay a meaningful premium (often cited around 20 percent) to book with a property that has built a strong reputation. More than half of travelers who leave a review expect a reply within the week. And yet a large share, well over half, say they’ve never received one. That gap is the real story. Two-thirds of reviews in travel and hospitality go unanswered, at a time when the traveler booking journey runs almost entirely on trust signals collected from strangers. ### The platforms that matter Those reviews don’t sit quietly in one place. They’re scattered across Google, TripAdvisor, Booking.com, Expedia, Yelp, and increasingly social platforms acting as discovery engines in their own right. - Restaurants make up close to half of all Yelp reviews, a reminder that dining is often the first reputation battlefield for any destination - A majority of travelers check Google reviews before deciding where to stop, eat, or book - A property carrying four or more negative Google reviews can lose a significant share of prospective bookings before a single email is sent - More than half of Facebook users say reviews and recommendations shape both their online and in-destination purchase decisions “Yes, but Frédéric, we know exactly who left that one-star review. They complain about everything, we’re not wasting our time replying,” is a line I’ve heard in more than one hotel boardroom, phrased a dozen different ways. The problem is that you know the guest. I don’t. Neither does the next traveler scrolling through your reviews at midnight, deciding between your property and three others open in nearby tabs. They only get one side of the story, and it’s the unhappy one. ## Negative reviews deserve a reply first Look closely at guest psychology and the question becomes *why* people leave reviews at all. In close to four cases out of ten, travelers simply want to hear “we’re sorry” from the property that fell short of what was promised: a room that wasn’t ready, a meal that missed the mark, a check-in that dragged on too long. For a larger share, closer to seven in ten, the motivation is protective: they want to spare the next traveler the same disappointment. That’s exactly why negative reviews carry the most weight to answer. A thoughtful reply reframes the situation, addresses what was raised directly and, where it applies, spells out the fix that’s already underway or already done. ![Taux de réponse suggéré pour les avis en ligne](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2015-04-25-at-7.27.10-PM.png "Taux de réponse suggéré pour les avis en ligne - Frédéric Gonzalo")Response rate to online reviews Source RevinateIt also helps to know that the overwhelming majority of hospitality reviews sit in the four- and five-star range, despite the popular belief that review sections are a minefield. Industry analysis of major booking platforms has found that barely one review in twelve falls into the one- or two-star category. Answer every review, even the three-star ones sitting in the middle, and the workload is smaller than it looks, since the genuinely rough ones are the minority. If that’s not the case for your property, the issue probably isn’t the reviews. ### Comments deserve the same treatment Most of the statistics above focus on formal reviews, but the same logic applies to questions and comments left on your website, your Google Business Profile, or your social channels. Unanswered questions under a hotel’s Instagram post or a restaurant’s Facebook page send the same signal as an unanswered review: indifference, whether or not that’s the intent. That’s the case for building this into your operations permanently, with someone clearly responsible and accountable for the property’s online reputation. Read also: **[Best Practices in Travel: Online Reputation](https://fredericgonzalo.com/en/best-practices-in-travel-online-reputation/)** **Catégories:** Online Reputation **Étiquettes:** online reputation management --- ### [Best Practices in Travel: Online Reputation](https://fredericgonzalo.com/en/best-practices-in-travel-online-reputation/) **Published:** juin 25, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Online Reputation Management (ORM) is fast-becoming a must for travel industry practitioners, in particular for hotels and restaurants. Here are a few tips! **Content:** *This is the seventh in a series of “Best Practices in Travel” posts to be published on this blog. Today, we focus on Online Reputation Management (ORM)!* Within the travel decision-making process, parents, friends and colleagues still play a role at the “inspiration” level when thinking about an upcoming destination. But once the customer moves down the decision-making funnel, at the “planning”, “comparing” and “transaction” stages, various recent studies have shown that review sites have the most influence. It’s no wonder, then, that destinations, hoteliers and restaurateurs alike showcase travelers’ reviews ![What do Yelp users search for?](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/monitor-yelp-reviews-3.png "Publicité de type image unique sur Facebook - Frédéric Gonzalo")directly from their own website, even though reviews may not always be positive. Travelers have come to expect reading reviews – in fact, 53% of **TripAdvisor** users will not book a hotel that has no reviews – with 80% of them reading between 6-12 reviews on average before making a decision. Review sites have a huge impact in the travel business, and travel brands need to keep notice. Consider for examples that: - There are **260 million unique visitors** to TripAdvisor sites worldwide, with more than 150 million reviews. - **Yelp**, mostly used in North America, has more than **132 million unique visitors** to its site, with more than 57 million local reviews. - Less than 32% of listed organizations on review sites such as TripAdvisor manage their presence. - 77% of TripAdvisor users usually or always reference reviews before choosing a hotel. 50% will do so for a restaurant, and 44% will do as well before choosing an attraction. - Yelp, on the other hand, is most popular with restaurants and local services, such as spa, or activities, i.e. ski, golf, etc. Read also: [**How TripAdvisor Impacts Travel Decision-Making \[INFOGRAPHIC\]**](/en/how-tripadvisor-impacts-travel-decision-making-infographic/ "How TripAdvisor Impacts Travel Decision-Making") Here are a few tips and tricks for brands to make the most of their [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) management. ## **5 TIPS FOR TRAVEL BRANDS** ### **1. Claim your account** [![Manage your account on TripAdvisor](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/Screen-Shot-2014-06-22-at-9.31.23-PM.png "Publicité pour inciter à aimer votre page FB - Frédéric Gonzalo")](https://www.tripadvisor.ca/Owners-t2)This is the most basic step, yet few travel brands seem to bother with it. Claiming an account will allow for a brand to respond to user reviews, to update information and upload photos and videos, for example. This should be done on key networks where travelers are most active in your area:![Manage your Google Reviews](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/Screen-Shot-2014-06-22-at-9.26.59-PM.png "Publicité pour inciter à aimer votre page FB - Frédéric Gonzalo") - TripAdvisor - Yelp - Google Reviews (through Google+ Local) - Foursquare - Urbanspoon Because of the impact good (and bad) reviews can have on the bottom line, online reputation is usually handled by general managers, PR specialists and owners, but the most important thing is to make sure there are dedicated resources to handle this key responsibility within your organization. ### **2. Complete your profile** Once you’ve claimed your account, the next step is to complete the travel brand’s profile with keywords, amenities, photos and videos to highlight your key selling propositions. Below is the example for the Fairmont Le Chateau Frontenac, in Quebec City, on TripAdvisor. ![Example of hotel description on TripAdvisor.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/Screen-Shot-2014-06-22-at-9.49.11-PM.png "Publicité Facebook de type carrousel - Frédéric Gonzalo") But in this day and age when visual storytelling surpasses text description, brands ought to insert as many photos and videos as possible in their profile as well. Did you know that two out of every three TripAdvisor users want to see pictures from the hotel before making a decision (preferably traveler-submitted ones, however)? When searching for a B&B or attraction on Google, what picture will be displayed in the results? Brands can have a say on this aspect, assuming they have fulfilled these two tips so far. ### **3. Use ORM tools** Savvy community managers don’t handle social media accounts independently. They usually work with dashboards to manage multiple accounts, across various social networks. The best and most widely-used tool is Hootsuite, but there are others as well, i.e. Tweetdeck, SocialBro, Buffer, etc. Likewise, it can be cumbersome to manage reviews left on TripAdvisor, Yelp, Google Reviews… not to mention those left on Expedia, Booking, Priceline and most online travel agencies. Fortunately, there are tools that can help you manage your online reputation. In the travel sphere, the three most commonly used are: - **Revinate** - **ReviewPro** - **TrustYou** Each have their pros and cons, as well as varying cost structures depending if you are a small inn, independent hotel or chain with multiple locations. Most also provide brands with a scoring mecanism to compare oneself with the competition and evaluate how reputation is evolving over time. Another benefit to consider is the possibility to manage surveys, useful once clients leave the hotel or restaurant, to gather feedback and increase reviews on sites such as TripAdvisor. ### **4. Get clients onboard** The key to having a solid online reputation is to have travelers leave comments in terms of quantity, quality and recency. That is, ensure your satisfied clients write raving reviews, which will in turn over-shadow any negative comments that are also bound to occur every now and then. As part of your customer relationship management (CRM) approach, do you presently send an email or survey after a client has left your hotel or restaurant? I love the following example from Auberge Saint-Gabriel, a Montreal-based restaurant, that will insert this leaflet along with the bill, promoting its social media accounts as well as inviting clients to leave a review on a client’s preferred review site… ![Invite clients to follow you on social media and leave reviews on preferred sites](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/photo.jpg "fbads-analyse-repartition - Frédéric Gonzalo") Small business owners tend to focus on the negative feedback, but if you emphasize serving your loyal client base well, and get them to spread a positive word or two on your behalf, your online reputation will be as solid as can be. ### **5. Promote your presence** There is no point in receiving a Certificate of Excellence from TripAdvisor, or an important award from your local Chamber of Commerce or provincial body of Tourism, if you’re not going to showcase it online and offline. Just like in the restaurant example above, travel brands ought to use their online real estate to promote key review sites, thus building their reputation. Tactics will include: - TripAdvisor widget highlighting recent comments, directly on the brand’s homepage - TripAdvisor widget included in employee email signatures - Mentions of awards on Facebook, Twitter, Pinterest and key social media accounts - Surveys sent to customers after their experience, or even while still on the premises (via mobile) Bridging to the offline world is also key to ensure the word gets out. For example: - Putting a sticker in your property windows - Table tents in restaurants, or posters within property elevators - Instead of conventional customer surveys in the rooms, or by the table salt & pepper, an invitation to Yelp, TripAdvisor or your local favorite review sites ![Escape restaurant in San Diego highlights review sites in window... and chalkboard!](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/photo1.jpg "fbads-analyse-campagne - Frédéric Gonzalo")Escape restaurant in San Diego highlights review sites in window and on its outside chalkboard### **Bonus Tip: Free and Paid Tools** While ORM tools will help you monitor what’s being said on key networks and online travel agency sites, it doesn’t always factor into account what is being said on blogs and various social networks at large. Beyond useful tools such as Google News, Google Alerts or dashboards like Hootsuite that allow to monitor keywords and hashtags, brands may want to consider tools such as: - Topsy - SocialMention - Bottlenose - Brandwatch - Brand24 - Simply Measured - Radian6 This list is by no means extensive and there are various free and paid tools available to monitor what is being said about your brand, with price ranging widely. What are your favorite tools to monitor online reputation? Please do share in the comments section below. **Catégories:** Online Reputation, Personnel **Étiquettes:** online reputation, social media best practices, TripAdvisor, Yelp --- ### [Your Social Media Is The New Search Engine](https://fredericgonzalo.com/vos-medias-sociaux-sont-devenus-un-moteur-de-recherche/) **Published:** août 10, 2026 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Your social media presence increasingly answers the questions of users who now treat these platforms as search engines. **Content:** There’s an old reflex in digital marketing: you post on social media to be seen, liked, shared. You track engagement, reach, impressions. That was true ten years ago, five years ago, even a year ago. It’s not quite true anymore, and the distinction is worth sitting with, because it fundamentally changes how a hotel, a destination, or a restaurant should be producing social content. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/08/AI-information-sources-2026-English.png "AI-information-sources-2026-English - Frédéric Gonzalo")For a while now, SEO experts have been documenting a shift that a lot of us sensed without necessarily naming it out loud: a brand’s visibility no longer plays out solely on Google, or even in traditional search mode. It plays out everywhere a traveler asks a question, and increasingly, those questions get routed through an answer engine that pulls its raw material from Reddit, YouTube, LinkedIn, Pinterest, or TikTok before synthesizing a response. The takeaway is clear: the era of social, SEO, and paid teams working in silos is over. Put differently, the social media manager and the SEO specialist at your tourism office should probably be talking to each other more often than just at the coffee machine. ## Welcome to the age of gso It’s no accident this resonates with me. I’ve been making the case for a while now for a broader vision of discoverability, one I call **GSO**, for *Global Search Optimization*. The idea is simple: your website, your Google Business Profile, your social channels, and your presence in generative AI engines aren’t separate silos to manage independently anymore. They are facades of the same building. What some call “search everywhere,” I call GSO. Different angles, same conclusion, which is never a bad sign. ![What is GSO](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/09/ChatGPT-Image-19-sept.-2025-11-h-42-min-07-s.png "Qu'est-ce que le GSO - Frédéric Gonzalo")In a recent post on this blog, I wrote about how a string of digital audits over the past few months forced me to revisit some assumptions I’d been holding onto. One of the lessons that came out of it touched directly on this ecosystem: it’s not your website that makes you exist in the eyes of AI, it’s everything said about you elsewhere on the web. Language models don’t read your site in a vacuum. They read travel media coverage, directory listings, mentions on partner sites, and increasingly, the conversational content circulating on social media. A LinkedIn post from a DMO that concretely answers a question, a Reddit thread where a traveler recommends a property in their own words — that becomes a cited source. A polished ad dressed up as a post does not. ## rethinking how hospitality brands approach social content This is where it breaks down for a lot of tourism organizations. Most social content still being produced today is built to persuade, not to answer. “Live an unforgettable experience” never gets cited by an answer engine. A clear, useful answer to “what’s the best time of year to visit this region” or “how do I choose between these two resorts,” on the other hand, absolutely does. The content that performs best with AI is, as it turns out, often the same content that builds trust with a traveler who isn’t ready to book yet. That’s not one more technical box to check off. It’s a genuine opportunity to do better marketing, full stop. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/08/Social-Media-in-Google-Search-Console.png "Social Media in Google Search Console - Frédéric Gonzalo")New feature in Google Search Console where we can now enter social media as properties to track within the toolThere’s another development reinforcing all of this: Google just rolled out “platform properties” in Search Console to everyone. In practical terms, a hotel or attraction can now create a separate property for its Instagram, TikTok, X, or YouTube account and get a performance report showing which Google queries are driving traffic to those posts: clicks, impressions, positions, much like a standard website property. Until now, a Reel or a YouTube video could only be measured within its own platform, through reach and engagement. There was almost no way to know whether that content was also being discovered through a Google search. That blind spot has officially closed: an Instagram post or TikTok video that answers a traveler’s question well can now be found on Google the same way a page on your website can, with the data to prove it. ## social media is now a search engine So what does this actually mean for a tourism or hospitality brand’s social channels? First, stop thinking about your posts purely in terms of the platform’s algorithm. Think about the real questions your potential guest is typing into Google, ChatGPT, or Perplexity. Then, go back and mine your best existing content: sharper titles and descriptions, proper captions on your videos, profile bios that clearly state what your property or destination actually offers. Finally, set up your platform properties in Search Console as soon as they’re available for your accounts. You will finally have real data on whether your posts are being discovered through Google, instead of guessing from Instagram or TikTok’s native stats alone. Engagement and reach haven’t disappeared as measures of success. But they no longer tell the whole story. The real question to ask before you hit publish, from now on, is this: if an AI engine had to pull an answer out of what I just wrote, would there be anything there to work with? **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** online marketing, social media --- ### [5 Reasons To Bet On Email Marketing](https://fredericgonzalo.com/5-raisons-de-miser-sur-lemail-marketing/) **Published:** avril 10, 2024 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** New Revinate data shows email still outperforms social for hotels and DMOs — personalization, automation and AI are why **Content:** Email marketing is still doing the heavy lifting for hotels, resorts and destination marketers in 2024, whether the algorithms of the day want to admit it or not. Revinate’s “[The State of Email Marketing in North America 2024](https://www.revinate.com/2024hbr/email-channel-north-america/)” confirms what many of us in the trenches already suspected: the inbox remains one of the most reliable channels a hospitality brand owns outright, immune to the next platform pivot or feed shake-up. Here are five takeaways from that study, filtered through a travel and hospitality lens. ![Overall-email-benchmarks-with-no-segmentation-overview](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/03/Overall-email-benchmarks-with-no-segmentation-overview-1-600x338-1.jpeg "Overall-email-benchmarks-with-no-segmentation-overview-1-600x338-1 - Frédéric Gonzalo")Across North America the travel and hospitality industry averages a 434 open rate a 38 click rate and a conversion rate hovering just under 107 Source Revinate Hospitality Benchmark Report 2024## 1. Email Still Matters — Maybe More Than Ever **72% of consumers say they prefer to hear from brands by email. — Revinate, Hospitality Benchmark Report 2024** Social media gets the spotlight, but email keeps quietly converting. Guests appreciate the convenience of a message that waits for them rather than scrolling past in three seconds, and they are far more likely to actually read what lands in their inbox than what floats through a feed. The study found that Millennials — those 25 to 40 year old travellers hotels and tour operators are constantly chasing — favour email at an even higher rate, 80%. That should give pause to any property or DMO that has quietly let its newsletter program go stale in favour of chasing Instagram Reels. ## 2. Personalization Is No Longer Optional **64% of consumers are more likely to buy from a brand that sends personalized emails. — Revinate, Hospitality Benchmark Report 2024** Travellers expect messages that reflect where they’ve been and where they’re likely headed next, not a generic blast to the entire database. Brands that personalize see the payoff directly in engagement and bookings. One hotel chain cited in the study saw a 25% jump in open rates simply by adding the guest’s name and recommendations based on their past search behaviour. Not exactly rocket science, but it still separates the properties that are paying attention from the ones sending the same email to everyone on the list. ## 3. Automation Does the Heavy Lifting **Automated emails generate three times more conversions than non-automated ones. — Revinate, Hospitality Benchmark Report 2024** Automation frees hospitality marketers from manually triggering welcome messages, abandoned-booking reminders, or post-stay upsells. Set it up once, and the right message reaches the right traveller at the right moment in their journey — pre-arrival, mid-stay, or well after checkout. The study puts adoption at 75% of surveyed businesses already using automation for their email marketing. That number feels high compared to what I actually see on the ground with hotels and inns I work with here in Quebec — either the industry is further ahead than I think, or a lot of properties are quietly overstating how “automated” their workflows really are. ## 4. Mobile Is Where Your Guests Are Reading **60% of consumers check their email on a smartphone. — Revinate, Hospitality Benchmark Report 2024** Travellers are often reading hotel and destination emails between flights, in an airport lounge, or on a trail somewhere with two bars of signal. That means responsive design isn’t a nice-to-have; it’s table stakes. Build for the phone first, keep the layout clean, and don’t bury the offer under three paragraphs of scroll. ## 5. AI Is Opening a New Chapter **AI can boost email open rates by 20%. — Revinate, Hospitality Benchmark Report 2024** AI is reshaping how hospitality brands segment their lists, sharpen subject lines, and time their sends. Platforms like Mailchimp have already folded these capabilities directly into their tools, helping draft subject lines and newsletter content while also flagging the optimal send window for a given segment. For a destination or hotel group managing dozens of campaigns a year, that kind of assist adds up fast. ## The Bottom Line Email marketing remains a foundational tool for any hospitality brand looking to build lasting relationships with travellers, not just chase a single booking. A few other points worth keeping in mind from the Revinate data: transactional emails, like booking confirmations and pre-arrival details, are the messages travellers actually look forward to opening; promotional sends still convert best when timed around a traveller’s own booking window rather than a generic calendar push; and performance should be tracked and adjusted continuously rather than reviewed once a quarter. Get personalization, automation, mobile design and a bit of AI assistance working together, and email stops being an afterthought wedged between social posts. It becomes what it has quietly been all along for hospitality brands: one of the highest-return channels in the marketing mix. **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** email marketing, newsletter --- ### [Vos médias sociaux sont devenus un moteur de recherche](https://fredericgonzalo.com/vos-medias-sociaux-sont-devenus-un-moteur-de-recherche/) **Published:** août 10, 2026 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Votre présence sur les médias sociaux sert de plus en plus à répondre aux questions d'utilisateurs qui les utilisent comme moteurs de recherche! **Content:** Il y a un vieux réflexe en marketing numérique : on publie sur les réseaux sociaux pour être vu, aimé, partagé. On mesure l’engagement, la portée, les impressions. C’était vrai il y a dix ans, il ya cinq ans, voire même il y a un an. Ce ne l’est plus tout à fait aujourd’hui, et la nuance mérite qu’on s’y attarde, parce qu’elle change assez fondamentalement la façon dont on devrait produire du contenu social. ![Sources Info IA 2026](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/08/Sources-Info-IA-2026-1.png "Sources Info IA 2026 - Frédéric Gonzalo")Depuis quelque temps, plusieurs experts SEO documentent un virage qu’on pressentait sans nécessairement le nommer aussi clairement : la visibilité d’une marque ne se joue plus uniquement sur Google, ni même en mode recherche traditionnelle. Elle se joue partout où un utilisateur pose une question, et de plus en plus, ces questions passent par un moteur de réponse qui va piger sa matière première sur Reddit, YouTube, LinkedIn, Pinterest ou TikTok avant de synthétiser une réponse. Le constat qui en ressort est limpide : c’est la fin du travail en silo entre les équipes social, SEO et ads. Autrement dit, le community manager et le spécialiste SEO devraient normalement se parler plus souvent qu’à la machine à café. ## Bienvenue à l’ère du GSO Ce n’est pas un hasard si ce constat me parle autant. Ça fait un moment que je plaide pour une vision élargie de la découvrabilité, que j’appelle le **GSO**, pour *Global Search Optimization*. L’idée est simple : votre site web, votre fiche Google Business, vos réseaux sociaux et votre présence dans les moteurs d’IA génératifs ne sont plus des silos étanches à gérer séparément, mais des façades d’un seul et même édifice. Ce que d’autres appellent le « search everywhere », je l’appelle GSO. On se rejoint essentiellement sur le même constat, formulé depuis des angles différents, ce qui n’est jamais mauvais signe. ![GSO et découvrabilité à l'ère de l'IA](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/01/Capture-decran-le-2026-01-02-a-16.24.13.png "GSO et découvrabilité à l'ère de l'IA - Frédéric Gonzalo")Aujourdhui on parle dorénavant de GSO global search optimization Cest à dire loptimisation de vos contenus numériques pour la globalité des endroits où on peut vous trouver votre site web votre page Google les médias sociaux et les modèles dIADans [un article publié récemment sur ce blogue](https://fredericgonzalo.com/5-verites-sur-votre-visibilite-numerique/), je racontais comment une dizaine d’audits numériques menés ces derniers mois m’avaient forcé à réviser certaines certitudes. L’une des cinq leçons qui en ressortait touchait justement à l’écosystème : ce n’est pas votre site qui vous fait exister aux yeux de l’IA, c’est tout ce qui parle de vous ailleurs sur le web. Les modèles de langage ne lisent pas votre site en vase clos. Ils lisent les articles de médias, les fiches d’annuaires, les mentions sur des sites partenaires, et de plus en plus, le contenu conversationnel qui circule sur les réseaux sociaux. Un post LinkedIn qui répond concrètement à une question, une discussion Reddit où quelqu’un recommande un produit avec ses vrais mots, ça devient une source citée. Une publicité déguisée en publication, non. ## Besoin de redéfinir l’approche de contenu sur les médias sociaux C’est là que le bât blesse pour beaucoup d’organisations. La majorité du contenu social qui se produit encore aujourd’hui est pensé pour convaincre, pas pour répondre. « Vivez une expérience inoubliable » ne se fait jamais citer par un moteur de réponse. Une réponse claire à « quelle est la meilleure période pour visiter cet endroit » ou « comment choisir entre ces deux options », si. Le contenu qui fonctionne le mieux pour l’IA est, comme je le mentionnais dans cet article, souvent le même contenu qui bâtit une relation de confiance avec un client qui n’est pas encore prêt à acheter. Ce n’est pas une contrainte technique de plus à subir. C’est une belle occasion de faire du meilleur marketing, tout court. ![Google Search Console et médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/08/Capture-decran-le-2026-08-09-a-131701.png "Google Search Console et médias sociaux - Frédéric Gonzalo")On peut dorénavant suivre le trafic de recherche généré par notre présence sur les médias sociaux Instagram TikTok X et YouTube dans Google Search ConsoleIl y a un autre développement qui vient renforcer tout ça : Google vient de rendre accessibles à tous, dans Search Console, les fameuses « platform properties ». Concrètement, on peut désormais créer une propriété distincte pour son compte Instagram, TikTok, X ou YouTube, et obtenir un rapport de performance qui montre les requêtes Google amenant du trafic vers ces publications, avec clics, impressions et positions, un peu comme pour un site web classique. Jusqu’ici, un Reel ou une vidéo YouTube se mesurait uniquement à l’intérieur de sa propre plateforme, en portée et en engagement. On ne savait à peu près jamais si ce contenu se faisait aussi découvrir via une recherche Google. Cette limite vient officiellement de sauter : un post Instagram ou une vidéo TikTok qui répond bien à une requête peut se faire trouver sur Google au même titre qu’une page de votre site, avec des données pour le prouver. ## Les médias sociaux, des moteurs de recherche Concrètement, qu’est-ce que ça change pour vos réseaux sociaux? D’abord, arrêtez de penser vos publications uniquement en fonction de l’algorithme de la plateforme. Pensez-les aussi en fonction des vraies questions que se pose votre client potentiel, celles qu’il tape dans Google, dans ChatGPT ou dans Perplexity. Ensuite, recyclez vos meilleurs contenus existants : des titres et descriptions plus précis, des sous-titres sur vos vidéos, des bios de profils qui positionnent clairement votre expertise. Enfin, allez créer vos propriétés de plateforme dans Search Console dès qu’elles seront accessibles pour vos comptes : vous aurez enfin de vraies données pour savoir si vos publications se font découvrir via Google, plutôt que de deviner à partir des seules statistiques natives d’Instagram ou de TikTok. L’engagement et la portée n’ont pas disparu comme critères de succès. Mais ils ne racontent plus toute l’histoire. La vraie question à se poser avant de publier, désormais, c’est celle-ci : si un moteur d’IA devait piger une réponse dans ce que je viens d’écrire, aurait-il de quoi l’alimenter? **Catégories:** Intelligence artificielle, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** GEO, intelligence artificielle, médias sociaux, SEO --- ### [Votre visibilité IA, tableaux à l'appui](https://fredericgonzalo.com/votre-visibilite-ia-tableaux-a-lappui/) **Published:** juillet 28, 2026 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** À quoi peut ressembler un audit SEO ou GEO? Exemples de tableaux qui aident à comprendre votre visibilité dans l'IA. **Content:** Quand j’explique à un dirigeant qu’on peut maintenant mesurer sa visibilité dans ChatGPT ou Gemini, la réaction est souvent la même : un intérêt poli, suivi d’un léger scepticisme. « Mesurer ça, vraiment? » Oui, vraiment. Et plutôt que de le raconter une fois de plus dans l’abstrait, j’ai eu envie d’ouvrir quelques rapports récents et de vous montrer, noir sur blanc, à quoi ressemblent ces rapports qu’on remet à nos clients. Depuis un peu plus d’un an, on a réalisé une série d’audits numériques pour des organisations de tous horizons : trois municipalités, des destinations touristiques, un hôtel et une auberge de charme, un établissement secondaire privé, un site patrimonial, un organisme de plein air, etc. Les exemples qui suivent sont réels, mais anonymisés avec des chiffres arrondis et les noms retirés, par souci de confidentialité. L’idée n’est pas de pointer qui que ce soit, mais de montrer le genre de constats qui émergent quand on regarde les choses en face. ## Premier tableau : la grille de découvrabilité La grille de découvrabilité est fort utile pour résumer l’état des lieux d’une organisation dans les moteurs d’IA. Chaque critère est évalué sur une échelle simple, du vert au rouge. L’exemple ci-dessous provient de l’audit d’une destination de villégiature quatre saisons, bien connue et au site web impeccable. **Critère de découvrabilité****Évaluation**Visibilité globale dans les IAMoyenne à faibleVisibilité — ChatGPTAcceptableVisibilité — PerplexityMoyenneVisibilité — Google AI (Gemini, AI Overviews)*Faible*Exactitude de l’informationÀ travaillerCompréhension du territoireÀ travaillerTon et mise en valeurAcceptableFraîcheur de l’informationAcceptableSources d’autorité*Faible*Ce qui saute aux yeux, c’est le contraste. Le ton est positif, l’information est à jour, la marque est reconnue à l’international. Et pourtant, deux lignes clignotent en rouge : la visibilité dans l’univers Google et la reconnaissance comme source d’autorité. Autrement dit, une organisation peut cocher toutes les bonnes cases traditionnelles et rester quasi invisible là où ça compte de plus en plus. C’est exactement le genre de nuance qu’un simple « on est bien référencés sur Google » ne permet pas de voir. On utilise aussi parfois d’autres outils qui permettent de voir la présence dans les conversations, selon des prompts pré-identifiés, afin d’évaluer la visibilité de la marque dans les modèles populaires d’IA. ![Indicateur de visibilité de la marque: 18% des réponses mentionnent la marque](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/07/Capture-decran-le-2026-07-27-a-152420-1.png "Indicateur de visibilité de la marque: 18% des réponses mentionnent la marque - Frédéric Gonzalo")Exemple de résultat pour la visibilité de la marque dune entreprise récemment auditéeOn effectue aussi habituellement une analyse de benchmarking, ou étalonnage, pour voir comment votre entreprise ou organisation se situe comparativement à d’autres entreprises similaires, dans votre secteur. Par exemple, lors d’un récent mandat avec une municipalité, on a voulu savoir comme elle se positionnait vis-à-vis de la concurrence pour certains types de requêtes, notamment pour des citoyens de Montréal qui pourraient souhaiter aller vivre dans la Couronne Nord. ![Tableau récapitulatif par ville des métriques SEO et Facebook: colonnes Ville, Cote d'autorité SEO, Trafic organique, Mots-clés organiques, Abonnés Facebook, Nouveaux abonnés (28 jours); lignes: Québec 49/407000/97100/80800/421; Laval 47/302200/45300/83800/426; Sherbrooke 42/135100/21900/51300/408; Saint-Jérôme 36/53600/13200/30400/235; Boisbriand 36/26500/2300/14500/31](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/07/Capture-decran-le-2026-07-27-a-173558.png "Capture décran le 2026-07-27 à 173558 - Frédéric Gonzalo")Comparatif de visibilité dun point de vue SEO site web et médias sociauxDans ce cas-ci, il s’agissait d’une analyse SEO, où on cherchait à comprendre la performance dans les moteurs de recherche traditionnels et sur les médias sociaux. Un travail d’analyse souvent nécessaire et préalable à un audit purement GEO, dans les modèles populaires d’IA, étant donné que ces modèles puisent leur information via différentes sources et domaines (voir les deux points suivants). ## Deuxième tableau : trois organisations, trois réalités On croit souvent que la visibilité dans l’IA, c’est comme la météo et que tout le monde vit la même chose en même temps. Faux. Voici par exemple la présence dans les réponses générées par l’IA pour trois de nos clients, oeuvrant dans trois secteurs différents. **Organisation (anonymisée)****Présence dans les réponses des IA**Une ville de la couronne de MontréalCitée dans près de 9 réponses sur 10; découvrabilité spontanée d’environ 60 % (2ᵉ de sa région)Une destination de villégiature quatre saisonsMoins de 10 % des réponses pertinentesUne ville touristique régionaleEnviron 1 % de présence; totalement absente pour 4 profils de voyageurs sur 6La surprise, ici, c’est la municipalité. Elle écrase deux destinations touristiques réputées, pourtant bien plus « sexy » sur papier. Pourquoi? Parce que le contenu municipal (services de collecte, quartiers, vie communautaire, informations pratiques) répond directement à des questions concrètes, exactement ce que l’IA cherche à citer. Le contenu touristique, lui, est souvent écrit pour séduire et faire rêver, un registre que les modèles ont tendance à ignorer. La leçon est un peu vexante pour le milieu touristique, mais elle est instructive : ce n’est pas la beauté du site qui vous rend visible, c’est l’utilité de votre contenu. Je vous en parlais d’ailleurs dans cette [étude de cas publiée plus tôt cette année, sur **Au Chalet En Bois Rond**](https://fredericgonzalo.com/audit-ia-etude-de-cas/). ## Troisième tableau : qui parle de vous à votre place Quand une IA recommande une organisation, elle s’appuie sur des sources. Nous les recensons systématiquement, parce qu’elles révèlent qui contrôle réellement votre récit. Voici les sources les plus citées dans l’audit de cette même destination de villégiature. **Rang****Type de source citée par les IA**1Encyclopédie collaborative et grand site d’avis voyageurs2Grande plateforme d’hébergement et de réservation3Chaîne hôtelière internationale présente sur le territoire4Portails régionaux et magazines de voyage5 et suivantsForums, blogues spécialisés, médias touristiquesPrésence marginale*Le site officiel de la destination*La dernière ligne fait mal. Le site officiel de l’organisation, celui qu’on soigne, qu’on refait, qui coûte cher… arrive bon dernier dans les sources que l’IA juge crédibles. Ce sont des tiers, souvent des acteurs privés, qui façonnent l’image de la destination. Votre autorité numérique ne se construit donc pas seulement sur votre site : elle se construit dans tout l’écosystème qui parle de vous. Et cet écosystème, pour l’instant, se passe très bien de votre permission. ![Exemple de visibilité IA et noms de domaines comme sources](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/07/Capture-decran-le-2026-07-27-a-153632.png "Exemple de visibilité IA et noms de domaines comme sources - Frédéric Gonzalo")Autre exemple de tableau dans lequel on voit les sites référents et noms de domaines qui contribuent aux citations de la destination en question non mentionnée ici## Les détails qui tuent Un audit, ce n’est pas que des grandes tendances. C’est aussi une loupe posée sur les petites choses qui coûtent cher, une à une. Quelques exemples relevés dans nos rapports récents. **Constat observé****Ce que ça révèle**Un itinéraire suggéré reliant deux régions éloignées dans la même journéeL’IA invente des parcours impossibles faute d’information structuréeUn restaurant localisé dans la mauvaise municipalitéLes incohérences de Google Maps se propagent dans les réponsesUne fiche Google notée 1,5/5 qui plombe une moyenne par ailleurs à 4,1/5Une seule fiche mal tenue suffit à ternir une réputation autrement solidePrès de 19 000 visites d’une page d’erreur en un anDes liens brisés qui gaspillent du trafic et des robots d’IA qui rebroussent cheminUne vitesse mobile évaluée à 54/100Un site lent que les moteurs génératifs, pressés, indexent malAucun de ces problèmes n’est dramatique isolément. Mis bout à bout, par contre, ils expliquent pourquoi une organisation performante « sur papier » peine à ressortir dans les nouvelles interfaces de recherche. Et surtout, ce sont tous des problèmes réparables, une fois qu’on les a vus et identifiés. ## Les recommandations Un client m’a déjà lancé, à la remise d’un rapport : « Les constats, je m’en doutais un peu. Ce que j’attendais fébrilement, c’est la suite. Content de voir un plan d’action concret pour la suite.» Il avait bien raison. La partie la plus attendue d’un audit, ce n’est pas tant le diagnostic, c’est le plan de match qui s’ensuit. Voici donc un extrait, anonymisé et condensé, des recommandations qu’on formule à nos clients, classées par horizon de réalisation. **Recommandation****Horizon**Bonifier la FAQ en langage naturel, en répondant aux vraies questions que posent vos clientèlesImmédiatDensifier les pages trop minces pour qu’elles soient « répondables » par les moteurs IA et plus utiles pour l’humainImmédiatRéclamer et corriger les fiches Google : répondre aux avis, enrichir les photos, uniformiser l’informationCourt termeRégler les irritants techniques : liens brisés, vitesse mobile, hiérarchie des titresCourt termeMultiplier les mentions dans les médias, blogues et répertoires sectoriels, pour générer des liens et de l’autoritéMoyen termeBâtir une stratégie de contenu par piliers et par personas, afin de rééquilibrer le récit sur toutes vos facettesMoyen à long termeRedéfinir les indicateurs de succès et retester la visibilité IA à 6, 12 et 24 moisLong termeOn remarquera que rien là-dedans ne relève de la magie. Ce sont des gestes concrets, souvent peu coûteux, qu’on peut amorcer dès le lendemain. Le vrai défi n’est pas de tout faire d’un coup, mais de savoir par où commencer. Et c’est précisément ce que l’ordre de priorité, de l’« immédiat » au « long terme », vient trancher. Parce qu’au fond, la meilleure recommandation n’est pas la plus ambitieuse : c’est celle que le client va réellement mettre en œuvre. NOTE: le tableau ci-dessus est à titre indicatif, mais varie forcément d’un client à l’autre, d’une industrie à l’autre. On voit toutefois des points en commun, étant donné que l’écosystème numérique est le même pour tous les consommateurs. Seuls les outils varient parfois d’un client à l’autre, selon la présence (forte ou pas) sur les médias sociaux, la récence du site web, la force et la fraîcheur des contenus que l’on retrouve sur le site, le blogue ou ailleurs, etc. ## la valeur ajoutée d’un audit Ces tableaux ne sont qu’une fraction de ce qu’on remet. Chaque rapport combine un volet SEO classique (santé technique du site, vitesse, médias sociaux, fiche Google) et un volet GEO, qui teste la visibilité dans ChatGPT, Perplexity, Gemini et les AI Overviews à travers des centaines de requêtes réelles. Puis vient le plan d’action illustré plus haut, parce qu’un constat sans suite ne sert pas à grand-chose. La démarche ressemble à une radiographie. Elle ne guérit rien en soi, mais elle transforme une vague inquiétude ou des questions sans réponse en un portrait précis, chiffré, sur lequel on peut enfin agir. Pour bien des dirigeants, voir le tableau de leur propre organisation suffit à faire tomber le scepticisme du départ. Si vous êtes curieux de savoir à quoi ressemblerait votre grille à vous en SEO, en GEO, ou les deux, c’est précisément le genre de mandat qu’on réalise. Vous trouverez les différentes formules, selon la profondeur d’analyse souhaitée, sur [ma page de services](https://fredericgonzalo.com/services/audits-web-seo-ia-geo/). On peut mesurer ce qu’on croyait invisible. Reste à savoir quelle est votre niveau de succès dans la découvrabilité numérique… **Catégories:** Intelligence artificielle, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** audit IA, audit web, études --- ### [5 Trends in Tourism Marketing for 2024](https://fredericgonzalo.com/en/5-trends-in-tourism-marketing-for-2024/) **Published:** décembre 13, 2023 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** It’s that time of year when we look at key trends in tourism marketing for 2024. This year, we can expect integration of generative AI like ChatGPT, renewed importance of influencers, the fragmentation of social media, the evolution of online search behavior, and the complexities of online distribution. These trends highlight how technological advancements and changing consumer behaviors are shaping the future of travel and hospitality marketing. ## **1. ChatGPT and Gen AI – From Novelty to Integration** The integration of generative AI, like ChatGPT, in tourism marketing will revolutionize content creation and distribution in 2024. These technologies enable the production of high-quality, personalized content at scale, significantly reducing production time and cost while increasing customer engagement. The potential of generative AI in creating text, audio, images, and video content with remarkable quality and realism is a game-changer, despite some limitations and ethical considerations. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/01/FR-1080x1080-vallorcine.jpg "FR-1080x1080-vallorcine - Frédéric Gonzalo")Chamonix Mont Blanc a French DMO was criticized last Fall for their campaign visuals mixing real mountain images with synthetic images of people and animals created with AI toolsWe are already seeing destinations, hotels, restaurants and attractions testing the possibilities. Some more successfully than others, but nevertheless striving to take advantage of potentiel benefits from these new technologies. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/01/Screen-Shot-2024-01-05-at-11.09.22-AM.png "Screen-Shot-2024-01-05-at-11.09.22-AM - Frédéric Gonzalo")Source Generative AIs influence on leisure traveler behaviours OliverWyman 2023One thing is for sure, though. Is 2023 was the year of curiosity towards these tools, we can expect more consumers and marketers alike to embrace ChatGPT, MidJourney and other similar platforms. Already, there are clear signs on this phenomenon happening. A recent study by Oliver Wyman showed that about 1/3 of consumers had used GenAI in the inspiration, planning or booking stages of a leisure travel decision. More importantly, 84% of these consumers indicated satisfaction with the quality of Generative AI’s recommendations. And 51% booked all or most of GenAI’s travel recommendations. In other words, there are new behaviors being shaped, and the industry needs to take notice! Read also: [How Generative AI is Transforming Travel Marketing](https://fredericgonzalo.com/en/how-generative-ai-is-transforming-travel-marketing/) ## **2. The Resurgence of Influencers: A Strategic Marketing Tool** Despite past controversies, influencers remain a cornerstone of tourism marketing in 2024. Their role has become more strategic, focusing on niche markets and offering authentic experiences. Tourism businesses recognize the importance of collaborating with influencers to reach diverse and engaged audiences, leveraging their ability to set trends and influence travel decisions. In fact, the influencer marketing industry is heating up, expected to reach $22.2B in revenues by 2025! And with social media algorithms getting more and more complex, yielding poor reach and engagement, many travel and hospitality revert to third parties and influencers to speak on their behalf, as demonstrated by the above video. (This was a successful campaign for the province of Quebec, in Canada, targeting its key international markets with a series of short videos, paid and organic, with differemt influencers for each market) Read also: [5 Reasons To Work With an Influencer](https://fredericgonzalo.com/en/5-reasons-to-work-with-an-influencer/) ## **3. Fragmentation of Social Media: A Targeted and Diverse Approach** In 2024, the fragmented landscape of social media demands a multi-platform marketing strategy. This trend requires a deep understanding of different audiences and their behaviors on each platform, enabling more personalized and effective marketing messages. A recent study by Hootsuite showed clear evidence of what can be called “social media fatigue” amongst users… and organizations alike. So in 2024, we can expect many brands to question their presence on some platforms, perhaps pivot and revisit their approach. This can mean doubling down on short videos, reduce post frequency or even pulling out altogether from some platforms (X, anyone?). ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/01/Screen-Shot-2024-01-05-at-11.42.38-AM.png "Screen-Shot-2024-01-05-at-11.42.38-AM - Frédéric Gonzalo")Source Hootsuite Social Trends Report 2024A recent report from LegerDGTL showed the average Canadian user is now active on 6.1 social media platforms, including messenging apps. Thus, it’s becoming increasingly complex to reach our target audience across these platforms, which implies rethinking what works, and what doesn’t. It’s interesting to see how **Linkedin**‘s profile has risen, making it now on top of the list of social media with which brands have confidence for getting positive ROI. Not surprisingly, X (formerly Twitter) is at the bottom of this list. ## **4. Evolution of Online Search: Enhancing User Experience** The evolution of online search behavior, driven by AI, is changing consumer habits. Intelligent algorithms facilitate the discovery of destinations and travel planning by offering personalized suggestions. This trend challenges tourism businesses to optimize their online presence and adapt their SEO strategies to remain visible and relevant in AI-driven search results. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/01/Screen-Shot-2024-01-05-at-11.57.00-AM.png "Screen-Shot-2024-01-05-at-11.57.00-AM - Frédéric Gonzalo")Source Path to Purchase Report Expedia Group 2023According to a **[recent report from Expedia Group](https://fredericgonzalo.com/en/which-online-resources-lead-to-booking-travel/)**, social media remains the #1 source of inspiration when it comes to travel decisions, ahead of other ressources like review sites, destination sites, search engines or even OTAs like Expedia, Booking or VRBO. Social media thus impacts online search behaviors, specially with travelers aged under 45. In fact, according to a Google insider, it seems as much as 40% of users under 45 now go to TikTok or Instagram as their first ressource whenever searching online, making these platforms that much more crucial to consider in the travel and hospitality digital ecosystem. ## **5. Online Distribution: Balancing Direct and Indirect Bookings** Online distribution remains a critical challenge in 2024, balancing direct bookings with third-party platforms. Tourism businesses must navigate between maintaining a presence on booking platforms and encouraging direct bookings to maximize profits and control the customer experience. This dynamic requires a flexible and innovative online distribution strategy, but this comes at a cost. In fact, Skift estimated that hotels paid out over $75B in commissions in 2023 to third parties such as Expedia, Booking and other bedbanks. Can you imagine if only a small portion – say 2% or 5% – of these sales were direct, how this could impact bottom line? ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/01/Screen-Shot-2024-01-05-at-12.11.16-PM.png "Screen-Shot-2024-01-05-at-12.11.16-PM - Frédéric Gonzalo")Hilton Hotels and their Stop clicking around campaign between 2016 and 2019This has been the rationale behind massive and aggressive campaigns by major hotel chains in the past couple of years, seeking to educate consumers to “book direct” rather than through an OTA. While direct bookings did in fact see a quick, albeit ephemeral, uptake during the pandemic, things are now back to where they were in 2019. In fact, with both Booking and Expedia ramping up their respective loyalty programs – Booking’s **Genie** and Expedia’s **One** **Key** programs each boast 185+ million loyalty members -, it’s difficult to see how major hotel companies will catch up, let alone the smaller independent properties without such programs. In an era where data, specially first-party data, is becoming of the utmost importance, once again it appears like the OTA are a few steps ahead. ## **Conclusion** These trends underscore the need for embracing advanced technologies, understanding the evolving dynamics of social media, and adapting to new consumer behaviors to stay competitive in a rapidly changing tourism sector. In 2024, businesses that effectively leverage these trends will gain a significant edge in attracting and retaining customers in the global tourism market. **Catégories:** Influence Marketing, Social Media, Personnel **Étiquettes:** hospitality trends, influencer marketing, social media marketing, trends --- ### [AI Coaching: 5 Lessons for Your Tourism Business](https://fredericgonzalo.com/coaching-ia-5-lecons-pour-votre-pme/) **Published:** mai 17, 2026 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** After coaching 30+ tourism businesses on AI adoption, here are 5 hard-won lessons on governance, custom GPTs, and what actually drives results. **Content:** *In April 2026, I worked one-on-one with roughly thirty tourism businesses and organizations in Quebec’s Eastern Townships through an individual AI coaching program. Over the course of the month, that added up to more than 45 Zoom sessions — about fifty hours of conversation. It followed a similarly successful program I ran in 2025 with about sixty tourism businesses across the Eastern Townships and the Montérégie region.* When Tourisme Cantons-de-l’Est handed me this mandate, I expected to talk about ChatGPT, Copilot, Claude, marketing use cases, maybe some SEO. And I did, a lot. But what surprised me most was what came up *instead* of AI, in a surprising number of sessions: internal governance, missing permissions, no time to experiment, and a nagging sense of “am I even allowed to use this?” Here are five lessons from that mandate. ## Lesson 1: The barriers are organizational, not technological Last year’s experience already told me most tourism operators are open to AI tools, even when the interface feels intimidating or the vocabulary too technical. The technology itself is a hurdle, sure. But in the vast majority of sessions, the tool wasn’t the problem. The ecosystem around the tool was what stalled everything. A few things I saw firsthand: a front-desk manager couldn’t edit a custom GPT her colleague had built the year before, because she’d never been given sharing rights — the GPT existed and worked fine, she’d just been waiting weeks for IT to step in. One property discovered mid-coaching that it was already paying about $900 a year for a ChatGPT Teams subscription almost nobody on staff knew existed; everyone kept using the free version and rebuilding their own workarounds from scratch. OneDrive and SharePoint connectors, which would have let ChatGPT actually work with internal documents, were switched off at the Microsoft 365 tenant level — no error message, just a silent wall you only find by trying. A Business account blocked features that worked fine on the same device’s personal account, so the employee just did her work from her personal login by default. And the recurring-tasks feature in ChatGPT, which automates a weekly watch on competitors or reviews, is off by default and needs an IT ticket to turn on. The lesson: **before you invest in tool training, invest in internal governance.** Who has access to what? Who can configure what? Where are the active subscriptions? What’s the process for turning a feature on? Without that groundwork, training lands on sand — and usage stays limited no matter how good the workshop was. ## Lesson 2: Three maturity profiles in AI adoption Across the 45 sessions, three participant profiles emerged clearly, and naming them changes how you’d build a program for future cohorts. ![Enterprise AI Maturity Types](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/08/Enterprise-AI-Maturity-Types.png "Enterprise AI Maturity Types - Frédéric Gonzalo")Enterprise AI Maturity Profiles**The Explorer (roughly 50% of businesses).** Has heard of ChatGPT, maybe tried it once or twice, but hasn’t built it into daily routines — think a small inn owner curious about using it for guest emails. The session that works: build one concrete use case live, from a real task. When an Explorer leaves with a custom GPT that saves three hours a week, they become an internal evangelist. **The Tinkerer (roughly 35% of businesses).** Already uses ChatGPT for one-off tasks — drafting a newsletter blurb, brainstorming a promotion. Wants to level up: build stable tools, automate part of the recurring work, understand where Claude, Copilot, and ChatGPT each pull ahead. The session that works: structure a custom GPT around one recurring deliverable, and give them the vocabulary to choose between tools. **The Builder (roughly 15% of businesses).** Has already rolled out AI use cases somewhere in the operation — a ski resort or DMO running several workflows, say. Wants to structure a real strategy: governance, sharing across teams, integration with existing systems, tracking performance. The session that works: pop the hood, talk architecture, talk trade-offs. It’s a conversation between equals. When a regional program has to serve all three profiles at once, one-on-one coaching becomes almost the only option. It’s the one format that naturally adapts to wherever each person is starting from. ## Lesson 3: The “custom GPT” became the star deliverable If I had to pick one concept to remember from this mandate, it would be the custom GPT. You personalize your own ChatGPT for a specific job, with its own reference documents, its own tone, its own steps to follow. The result is a stable tool that delivers the same quality every time, and that can be shared across a team. ![Custom GPT for travel organizations](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/08/Custom-GPT-for-travel-organizations.png "Custom GPT for travel organizations - Frédéric Gonzalo")Custom GPTs are particularly useful for travel organizationsMore than half the sessions ended up building or improving a custom GPT. The use cases that came up again and again: sorting 72 seasonal job applications for 5 openings, with a pre-configured GPT separating the relevant candidates in minutes. Template replies to Google and TripAdvisor reviews, matched to brand voice, never signed “by AI.” Turning a 60-page staff handbook into an 8-minute audio podcast via NotebookLM whereas a document nobody read becomes an onboarding tool people actually listen to. Generating a promotional video for a museum straight from the website URL, aimed specifically at school groups and tour groups. Custom drafts for recurring emails (event-space rentals, sponsorship requests, guest FAQs) genuinely useful once you’re past 20 emails a day. The beauty of the custom GPT is that it bridges two worlds: the DIY ChatGPT tinkering people discover on their own, and the “enterprise AI project” that sounds out of reach. It’s a deliverable *anyone can build in 30 minutes*, provided they have the right reference documents and a coach to structure the instructions. The same exercise also works in Google’s environment (Gems) and in Claude (Projects). ## Lesson 4: Tool fragmentation has become its own challenge ChatGPT, Claude, Copilot, Gemini, Perplexity, Mistral, Notion, Make, n8n… the market is saturated with tools that look alike on the surface but have very different strengths. And nearly every session brought the same question: *“Which one should I use?”* My honest answer is always the same: **it depends what you’re doing with it.** For day-to-day work inside Microsoft 365 (Word, Outlook, Teams, Excel), Copilot has an integration edge nobody else matches, especially with a Copilot Pro license and its secure connectors. For long, nuanced writing built from large source documents — think a full guest-experience audit or a grant application — Claude leads on reasoning quality and nuance. For custom GPTs and the broader ChatGPT-friendly ecosystem (plugins, GPTs, sharing), ChatGPT Plus is still the de facto standard. For monitoring and sourced research, Perplexity remains unbeatable on reference reliability. The ability to reason through those trade-offs is itself a skill worth building and that’s exactly where human coaching earns its keep. No tool is ever going to tell you “you should really use my competitor for this.” A coach will. Provided they’re impartial, which is non-negotiable. ## Lesson 5: The real trigger is rarely the training itself “I don’t have time to play around with ChatGPT” was probably the single most-repeated line of the whole mandate. And yet, in nearly every case, ten minutes of hands-on experimentation *during the session* sent participants home with a tool that saves them several hours a week. So the challenge isn’t time in the absolute. It’s the **first step**: until someone gets through one genuinely useful attempt, AI stays filed under “risky investment.” *What if I waste 45 minutes for nothing?* One-on-one coaching is precisely the setting that lets someone clear that hurdle with a safety net. One session sticks with me: a hotel operations manager who mostly used Gemini for her Google Workspace was floored to learn about features already sitting inside the platform : Canvas mode, for building infographics, PowerPoint-style decks, even editing an Excel-style spreadsheet. “My God, I had no idea you could do any of that in Gemini,” she told me. Fair enough, nobody can keep up with how fast these tools move, and that’s exactly why a specialized coach can hand you a handful of tricks relevant to your specific reality. What struck me most was watching busy, seasoned professionals walk out of a 60-minute session with three working use cases built, a couple of IT tickets to file, and a clear sense of what to do next. It’s the opposite of the “here are 50 prompts to try” posts flooding LinkedIn feeds. The lesson for regions and associations: **a group workshop will never replace a 1-on-1 session** for moving a business from “I know I should get on this” to “I have my first tool up and running.” Individual coaching costs more per hour, but it’s unbeatable per result. ## What’s next This mandate has wrapped, but the work it opened up continues across the Eastern Townships. For other tourism regions, chambers of commerce, or regional associations considering a similar program, here’s what I’d suggest: Map your membership’s AI maturity before you build any content. Explorers, Tinkerers, Builders each need something different, ideally tailored. Invest in governance before, or alongside, training: permissions, active subscriptions, connectors, etc. Unglamorous work, but it’s what unblocks everything downstream. Choose a format that adapts to each participant; one-on-one coaching isn’t a luxury, it’s often the most cost-effective format per result. Document the use cases that worked, real stories travel further than prompt lists. And plan a follow-up at 3 and 6 months: the spark happens during the session, but adoption happens in the weeks after. **Do you represent a tourism association, chamber of commerce, or industry group looking to guide your members through AI adoption?** I’d be glad to talk it through. [Feel free to reach out.](https://fredericgonzalo.com/en/contact/) **Catégories:** AI & Search, Digital Marketing **Étiquettes:** artificial intelligence, coaching, website audit --- ### [Uncovering your AI visibility](https://fredericgonzalo.com/votre-visibilite-ia-tableaux-a-lappui/) **Published:** juillet 28, 2026 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** What could an SEO or GEO audit actually look like? Real chart examples that help you understand your visibility in AI search. **Content:** When I tell a hotel GM or a DMO director that we can now measure their visibility inside ChatGPT or Gemini, I often get the same reaction: polite interest, followed by a raised eyebrow. “You can actually *measure* that?” Yes. Yes we can. And rather than explain it in the abstract one more time, I figured I’d pull a few recent audit reports off the shelf and show you, in black and white, what we hand back to our hospitality and tourism clients. Over the past year or so, we’ve run a string of digital audits across the travel and hospitality world: year-round resorts, boutique inns, a heritage hotel, regional destination marketing organizations, an outdoor adventure operator, a private ski hill, etc. The examples below are real, but anonymized, with round numbers and names stripped out for confidentiality. The point isn’t to call anyone out, bur rather to show the kind of findings that surface once you actually look. ## Chart one: the discoverability scorecard The discoverability scorecard is the fastest way to summarize where a property or destination stands across AI engines. Each criterion gets rated on a simple scale, green to red. The example below comes from the audit of a well-known four-season resort with a genuinely polished website and digital presence. **Discoverability criterion****Rating**Overall AI visibilityMedium to lowVisibility — ChatGPTAcceptableVisibility — PerplexityMediumVisibility — Google AI (Gemini, AI Overviews)*Low*Accuracy of informationNeeds workUnderstanding of the destination’s territoryNeeds workTone and positioningAcceptableFreshness of contentAcceptableAuthority of sources*Low*What jumps out is the contrast. The tone is upbeat, the content is current, the brand is internationally recognized. And yet two lines are flashing red: visibility inside the Google AI ecosystem, and recognition as an authoritative source. In other words, a resort can check every traditional box and still be nearly invisible exactly where travelers are increasingly starting their search. That’s a nuance a simple “we rank well on Google” completely misses. We also run brand-visibility tests using pre-built sets of real traveler prompts, to see how often — and how favorably — a property surfaces in conversations with the leading AI models. ![AIO score example](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/08/AIO-score-example.png "AIO score example - Frédéric Gonzalo")*Sample brand visibility result from a recently audited hospitality client*We typically pair that with a competitive benchmark, to see how a property or destination stacks up against comparable players in the same market. In one recent mandate for a regional DMO, the question was how the destination performed against nearby competitors for travelers weighing a handful of similar getaways within driving distance. ![AI score benchmark](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/08/AI-score-benchmark.png "AI score benchmark - Frédéric Gonzalo")*Comparative visibility from GEO standpoint*In this case it was a GEO analysis, looking at performance in key AI models, but we often take a look into SEO performance for a website as well as social media presence in order to validate overall presence online, which is taken into account by most AI models. ## Chart two: three properties, three different realities There’s a tempting assumption that AI visibility works like the weathe, meaning everyone experiences the same conditions at the same time. Not even close. Here’s how three of our clients, in three different corners of the travel industry, actually show up in AI-generated answers. **Property (anonymized)****Presence in AI responses**A regional destination marketing organizationCited in roughly 9 out of 10 responses; unprompted discoverability around 60% (2nd in its region)A year-round resortUnder 10% of relevant responsesA regional tourist townRoughly 1% presence; entirely absent for 4 of 6 traveler personas testedThe surprise here is the DMO that outperformed two well-regarded travel destinations that looked far more “sellable” on paper. Why? Because destination-organization content (practical trip logistics, neighborhood breakdowns, real visitor questions) often answers exactly the kind of concrete queries AI models are built to cite. Tourism content, by contrast, is often written to seduce and inspire, a register the models tend to skip right past. It’s a slightly deflating lesson for the hospitality industry, but a useful one: a gorgeous website doesn’t make you visible. Useful content does. ## Chart three: who’s telling your story for you When an AI recommends a property, it’s leaning on sources. We track those systematically, because they reveal who actually controls your narrative. Here are the most-cited sources from the audit of that same four-season resort. **Rank****Source type cited by AI models**1Collaborative encyclopedia and a major travel review site2Major booking and accommodation platform3International hotel chain with a property on-site4Regional tourism portals and travel magazines5+Forums, niche travel blogs, trade mediaMarginal presence*The destination’s own official website*That last line stings. The official site — the one that gets redesigned every few years, the one that costs real money to maintain — comes in dead last among the sources AI models treat as credible. Third parties, often private, for-profit platforms, are the ones actually shaping how your destination gets described. Your digital authority isn’t built on your own website alone; it’s built across the entire ecosystem talking about you. And right now, that ecosystem is getting along just fine without your permission. ![Competitor domains check](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/08/Competitor-domains-check.png "Competitor domains check - Frédéric Gonzalo")*Another example showing the referring sites and domains feeding citations for a destination name withheld*## The details that quietly kill you An audit isn’t only about the big-picture trends. It’s also a magnifying glass over the small stuff, the kind of thing that bleeds bookings one guest at a time. A few findings pulled from recent reports. **What we found****What it reveals**A suggested itinerary linking two far-apart regions in a single dayAI invents impossible routes when structured trip data doesn’t existA restaurant geotagged in the wrong townGoogle Maps inconsistencies propagate straight into AI answersA 1.5/5 Google listing dragging down an otherwise solid 4.1/5 averageOne poorly managed listing is enough to tarnish an otherwise strong reputationNearly 19,000 visits to a broken error page in a single yearDead links bleeding traffic, and AI crawlers turning back at the doorMobile speed scoring 54 out of 100A slow site that impatient generative engines index poorlyNone of these is fatal on its own. Stacked together, though, they explain why a property that looks strong “on paper” struggles to surface in the new search interfaces travelers are increasingly using. And the good news: every single one of these is fixable, once you actually know it’s there. ## The recommendations A client once told me, handing back a report: “The findings, I kind of suspected. What I was really waiting for was the plan.” Fair enough. The most anticipated part of any audit isn’t the diagnosis — it’s what comes after it. Here’s an anonymized, condensed sample of the recommendations we typically hand to travel and hospitality clients, sorted by timeline. **Recommendation****Timeline**Build out a plain-language FAQ answering the real questions guests actually askImmediateBeef up thin pages so they’re “answerable” by AI engines — and genuinely useful to a humanImmediateClaim and clean up Google listings: respond to reviews, refresh photos, standardize informationShort termFix technical irritants: broken links, mobile speed, heading structureShort termIncrease mentions in trade media, blogs and sector directories, to build links and authorityMedium termBuild a pillar-and-persona content strategy to rebalance the narrative across every facet of the propertyMedium to long termRedefine success metrics and retest AI visibility at 6, 12 and 24 monthsLong termNone of this is magic. These are concrete, often low-cost moves you can start on tomorrow morning. The real challenge isn’t doing everything at once — it’s knowing where to start. That’s exactly what the “immediate” to “long term” sequencing is meant to settle. Because the best recommendation was never the most ambitious one. It’s the one the client will actually act on. Note: the table above is illustrative — it shifts from one client to the next, one segment of the industry to the next. Common threads do emerge, since every traveler is navigating the same digital ecosystem. What varies is the toolkit: how strong a property’s social presence already is, how recent the website is, how deep and fresh the content sits on the site, the blog, or elsewhere. ## Why the audit matters These charts are only a slice of what we deliver. Every report combines a classic SEO layer — technical site health, speed, social, Google Business listings — with a GEO layer, testing visibility across ChatGPT, Perplexity, Gemini and AI Overviews through hundreds of real traveler queries. Then comes the action plan above, because a diagnosis with no follow-through doesn’t get anyone closer to a booking. The process is a bit like an X-ray. It doesn’t cure anything by itself, but it turns a vague worry — or a question nobody could answer — into a precise, numbers-backed picture you can finally act on. For a lot of hospitality leaders, seeing their own property’s scorecard is what turns the initial skepticism into action. Curious what your own scorecard would look like — SEO, GEO, or both? That’s exactly the kind of engagement we run. You’ll find the different formats, depending on the depth of analysis you need, on my [services page](https://fredericgonzalo.com/en/services/web-seo-social-media-ai-geo-audits/). We can now measure what used to feel unmeasurable. The only question left is how your property or destination is actually scoring on discoverability. **Catégories:** AI & Search, Digital Marketing, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** artificial intelligence, search engine optimization --- ### [World Cup… of marketing!](https://fredericgonzalo.com/coupe-du-monde-de-marketing/) **Published:** juin 21, 2026 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** The FIFA World Cup is also synonymous with marketing and advertising strokes of genius. **Content:** There is something oddly fascinating about watching Canada play on home soil while wondering, between scoring chances, what one of my clients could accomplish with that kind of advertising budget. Yes, I’m that kind of marketer. The one who can’t watch a Nike commercial without estimating the cost per impression, or spot a mascot without thinking about brand positioning. Watching our Reds take the field in Toronto and Vancouver, after a hard-fought 1-1 draw against Bosnia and Herzegovina followed by a commanding 6-0 victory over Qatar, makes it hard not to look beyond the excitement of the match and see the marketing lessons unfolding on the sidelines. The 2026 FIFA World Cup, featuring 48 teams across three host countries, offers the perfect stage to observe marketing at its finest. Here are five takeaways that stood out to me, along with what they can mean for your own business and customers. ## **1.** LEGO and the Art of Guerrilla Marketing The smartest marketing move of this World Cup didn’t come from an official sponsor. LEGO doesn’t hold FIFA sponsorship rights. It only has a product licensing agreement. Yet the company managed to bring together Messi, Ronaldo, Mbappé and Vinícius Jr. in a campaign that generated enormous buzz without ever showing the tournament logo or mentioning FIFA. This is ambush marketing at its most elegant. The brand capitalized on the excitement surrounding the event without paying for an official sponsorship. For a hotel, inn or tourism business that can’t afford to sponsor a local festival, the lesson is clear. You don’t need to be an official partner to benefit from the attention an event creates. Sometimes, a stronger idea is worth more than a bigger budget. ## **2. Nike’s Bet on Long-Form Content** While many brands are satisfied with 20-second clips, Nike invested in a six-minute film valued at approximately US$2 million, making it the centerpiece of its global *Rip the Script* campaign. Instead of interrupting viewers with another traditional commercial, Nike created something people actually wanted to watch. The marketing lesson couldn’t be clearer. At a time when everyone is optimizing for 15-second Reels, there is still room for polished, long-form storytelling, provided the story is worth telling. A three-minute video about the history of a century-old business can easily outperform ten generic reels filled with beautiful sunsets. ## **3. Coca-Cola, Lamine Yamal and the Power of Reinvention** Rather than creating a brand-new anthem, Coca-Cola reimagined Van Halen’s *Jump* with J Balvin, Travis Barker and Steve Vai in a campaign featuring rising football star Lamine Yamal. The brand didn’t reinvent the wheel. It gave a familiar classic new relevance for a younger audience. That’s exactly how many tourism organizations should approach their existing content. That infographic gathering dust for two years, the customer testimonial buried in your archives, or the welcome message that has never been updated for AI-powered search can all be brought back to life with a fresh perspective instead of starting from scratch. ## **4. Hyundai and the Robots Everyone Is Talking About** Hyundai chose innovation as its playing field by featuring Boston Dynamics’ Atlas and Spot robots alongside Son Heung-min in a campaign that showcased the intersection of sports performance and technology. It was bold, unexpected and memorable, attracting attention well beyond football fans. Most businesses don’t have a humanoid robot at their disposal. What we do have is something unique that often goes unnoticed. It might be a chef who grows ingredients in an on-site garden, a concierge team that speaks six languages, or a ski package that includes an experience no competitor can offer. That’s your version of Atlas. The key is giving it the spotlight it deserves. ## **5. Budweiser and Loyalty as a Competitive Advantage** After forty years of World Cup involvement, Budweiser chose to celebrate its heritage rather than downplay it. The brand introduced packaging inspired by every tournament since 1986, accompanied by a film retracing its journey through some of the competition’s most iconic stadiums. In a world obsessed with what’s new, celebrating longevity has become a powerful way to stand out. For an inn celebrating its 30th anniversary or a festival marking its 25th edition, that history is a marketing asset in itself. You don’t always need to reinvent your brand. Sometimes the most compelling story is the one you’ve already lived. ## Final Thoughts When we look at the advertising surrounding this World Cup, we’re really watching companies tackle the same challenges we face every day, just with budgets that are thousands of times larger. The objective remains the same. Find the angle that resonates, choose the right format, repurpose content intelligently, dare to stand out, and embrace your story. The ball may be rolling in Toronto, Vancouver, Boston or Mexico City, but these principles are just as relevant for a tourism business in the Eastern Townships, a local car dealership, or any company looking to earn the attention of its customers. Meanwhile, our Reds continue their journey. We’ll keep one eye on the scoreboard and the other on the marketing opportunities that come with it. **Catégories:** Digital Marketing **Étiquettes:** advertising, destination marketing, travel marketing --- ### [De l'importance croissante des avis Google](https://fredericgonzalo.com/de-limportance-croissante-des-avis-google/) **Published:** juillet 6, 2025 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Imagine ce scénario (pas si) fictif: tu dois choisir un restaurant italien pour ce soir. Plus souvent qu’autrement, tu iras sur Google Maps et en l’espace de quelques secondes: - Une photo de pizza toute floue, prise dans le noir? Tu swipes. - Une note moyenne en bas de 4 étoiles? Tu hésites. - Des images alléchantes et des avis qui donnent l’eau à la bouche? Réservation faite! Avoue-le, t’agis comme ça. Moi aussi. En fait, on le fait *tous*. Et tes clients? Pareil. Alors, la question qui tue : **Ta fiche Google donne-t-elle envie… ou fait-elle fuir?** Dans cet article, je te partage quelques éléments à considérer qui te confirment l’importance de gérer les avis en ligne, particulièrement sur Google Pour en savoir plus à ce sujet: **[5 incontournables pour gérer votre profil Google](https://fredericgonzalo.com/5-raisons-doptimiser-votre-compte-google-mon-entreprise/)** ## Pourquoi les avis Google sont (vraiment) importants? Les avis clients, ce n’est pas juste une « cerise sur le sundae ». C’est devenu un outil marketing à part entière. Et aujourd’hui, ce n’est plus toi qui contrôles le récit autour de ton entreprise — ce sont tes clients. Avant d’acheter ou de réserver, on lit. On compare. On scrolle comme sur Booking, Facebook Marketplace ou Amazon. Une fiche Google vide ou négligée? Merci, bonsoir! ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/07/Capture-decran-le-2025-07-06-a-14.18.21.png "Capture d’écran, le 2025-07-06 à 14.18.21 - Frédéric Gonzalo")Selon les plus récentes données colligées par la firme BrightLocal seulement 4 des consommateurs disent ne jamais consulter les avis en ligne en 2025Voici **4 raisons béton** de miser sur les avis Google : 1. **Ils rassurent** : 90 % des consommateurs les consultent avant d’acheter, selon une récente étude de BrightLocal. 2. **Ils font vendre** : une bonne note augmente ton taux de conversion. (Et inversement, il a été démontré qu’une note moyenne sous la barre de 4 étoiles sur 5 était synonyme de ventes à la baisse) 3. **Ils boostent ton SEO** : non seulement Google adore les fiches actives et bien notées, on sait également que c’est un signal important pris en compte par plusieurs outils de recherche propulsés par l’IA générative, tels que Perplexity, Claude, ou ChatGPT. 4. **Ils te font progresser** : un avis moyen peut pointer un irritant à corriger, et plusieurs gestionnaires analysent d’ailleurs les avis en ligne pour déceler certaines tendances sur l’expérience client de leur produit ou service. ## Qu’est-ce qui pousse un client à laisser un avis? On pense souvent que les gens laissent un avis seulement quand ils sont fâchés ou ultra satisfaits. Une légende urbaine qui a la couenne dure. En réalité, c’est un peu plus nuancé… et très humain. Tu l’as sûrement déjà fait toi-même : - Après un service exceptionnel avec un serveur sympathique. - Quand un colis est arrivé en 24h ou moins. - Ou au contraire, pour avertir les autres d’une mauvaise expérience. Voici les **principaux moteurs** derrière un avis : - **Partager une émotion** : bon ou mauvais, ça fait réagir. - **Aider les autres** : personne ne veut se faire avoir. - **Être entendu** : un avis, c’est un message qu’on espère lu. - **Se valoriser** : certains aiment recommander des “p’tits spots” méconnus. - **Dire merci** : une belle expérience mérite d’être soulignée. Mais même quand l’envie est là, faut néanmoins **le demander**… et surtout, bien le faire. J’ai vécu d’ailleurs récemment un super exemple lors d’un tour guidé à Dubrovnik, sur la thématique de *Game of Thrones*. Le guide était super sympathique, à l’avenant, drôle et très disponible pour les questions et commentaires des participants. À la fin de la visite guidée, il nous a demandé si nous avions aimé l’expérience, puis nous a partagé un code QR afin que nous puissions aller mettre un avis Google. Ce que plusieurs d’entre nous avons fait, d’ailleurs. Mais s’il avait fallu que j’y pense plus tard dans la journée, ou le lendemain, pas sûr que j’aurais eu le temps (ou le goût) de me prêter à l’exercice… ## Comment demander un avis sans être gossant? Pas besoin de supplier. Il suffit d’être **simple, rapide et humain** : - **Juste après une bonne expérience** : c’est là que ton client est le plus réceptif. Comme dans l’exemple mentionné ci-dessus, à Dubrovnik! - **Message bref et clair** : “As-tu une minute pour laisser un avis? Ça nous aide vraiment.” - **Le bon canal** : courriel, texto, QR code sur la facture, ou encore réseaux sociaux. - **Question ciblée** : “Comment as-tu trouvé l’accueil?” fonctionne mieux que “Donne ton avis.” - **Agis vite** : après 48h, l’élan retombe. **Conseil** : tes clients doivent avoir un compte Google pour laisser un avis. Plus tu rends ça simple, plus t’as de chances d’en récolter. Ils n’ont pas de compte Google? Envisage une autre plateforme populaire, selon la nature de ta business: TripAdvisor, Yelp, etc. [![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/07/Capture-decran-le-2025-07-06-a-14.22.07.png "Capture d’écran, le 2025-07-06 à 14.22.07 - Frédéric Gonzalo")](https://g.page/r/Cbv7ysJN9y1pEBM/review)Ça te dirait de me laisser un avis Google tiens pendant que jy pense 😊 Merci davance## Et les réponses, on en parle? Un avis sans réponse, c’est comme une poignée de main ignorée. Et ça, c’est jamais bon pour les affaires. J’ai d’ailleurs eu l’occasion d’en parler souvent de l’impact des avis sur votre réputation en ligne. [Clique ici pour voir certains articles à ce sujet](https://fredericgonzalo.com/?s=avis+Google). ### Avis négatif? Ouch! Ça fait mal. Mais bien géré, c’est une chance de briller : - Garde ton calme et réponds de façon pro. - Présente tes excuses et propose une solution concrète. - Invite la personne à poursuivre la discussion en privé. - Évite de répéter le nom de ton entreprise (ça limite la visibilité de l’avis dans les résultats de recherche). ### Avis positif? On les néglige trop souvent, et pourtant… - Personnalise ta réponse (évite le copier-coller plate, surtout). - Reprends les points forts mentionnés. - Glisse des mots-clés pour plaire à Google et les moteurs d’IA générative. - Encourage le bouche-à-oreille : “Merci! On espère te revoir avec ta gang!” - Et signe avec ton prénom. C’est plus chaleureux. **Conseil** : invite un client satisfait à mettre son avis à jour avec une photo → ça peut reléguer un mauvais commentaire en bas de liste! De plus, les images sont un signal fort et considéré tant par Google que les moteurs d’IA générative, encore plus puissants que du texte. Bref, les avis Google, c’est bien plus qu’une simple note sur 5 étoiles. C’est ton **bouche-à-oreille numérique**. Tu ne peux pas forcer les gens à t’en laisser. Mais tu peux certainement créer des expériences qui donnent envie d’en parler, faciliter le processus, et soigner ta réponse, qu’elle soit positive ou négative. Alors, on attend quoi pour **demander un avis à un client heureux?** **Catégories:** Gestion de réputation des entreprises **Étiquettes:** avis en ligne, Google, Google Mon Entreprise --- ### [Coupe du Monde... de marketing!](https://fredericgonzalo.com/coupe-du-monde-de-marketing/) **Published:** juin 21, 2026 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** La Coupe du monde de foot est également synonyme de coups de génie d'un point de vue marketing et publicitaire. **Content:** Il y a quelque chose d’assez fascinant à regarder le Canada jouer à domicile en se demandant, entre deux occasions de but, ce que ferait un client avec ce genre de budget publicitaire. Oui, je suis ce genre de marketeur. Celui qui ne peut pas regarder un spot Nike sans calculer le coût par impression, ni voir une mascotte sans penser positionnement de marque. Et disons que voir nos Rouges évoluer à Toronto et Vancouver, après un match nul accroché 1-1 contre la Bosnie-Herzégovine puis une victoire sans appel de 6-0 face au Qatar, ça donne le goût de pousser l’analyse plus loin que le simple plaisir de supporter son équipe. La Coupe du Monde 2026, avec ses 48 équipes et ses trois pays hôtes, offre un terrain de jeu en or pour observer le marketing à l’état pur. Voici cinq parallèles que j’en tire, avec ce que ça signifie concrètement pour vos clientèles potentielles. ## **1. LEGO et l’art d**u guerilla marketing Le coup le plus brillant de ce Mondial ne vient pas d’un commanditaire officiel. LEGO n’a aucun droit FIFA, seulement une licence produit, et pourtant la marque a réuni Messi, Ronaldo, Mbappé et Vinicius Jr. dans une campagne qui a fait exploser les compteurs, sans jamais montrer le logo du tournoi ni mentionner la FIFA. C’est de l’ambush marketing dans sa forme la plus élégante : surfer sur l’émotion collective sans casquer pour la place VIP. Pour un hôtelier ou une auberge qui n’a pas le budget d’un sponsor officiel d’un festival local, le message est le même. On peut très bien capter l’attention autour d’un événement sans en être partenaire, à condition d’avoir une idée plus forte que le portefeuille du voisin. ## **2. Nike et le pari du format long** Pendant que d’autres se contentent de clips de 20 secondes, Nike a investi dans un format de six minutes valorisé à lui seul à 2 million de dollars américains, une pièce maîtresse de sa campagne mondiale « Rip the Script ». Voilà une marque qui refuse l’interruption publicitaire classique pour offrir un vrai moment de contenu. La leçon pour le marketing est limpide : à une époque où tout le monde optimise pour quinze secondes sur Reels, il existe encore une place pour la vidéo longue et soignée, à condition qu’elle raconte quelque chose. Une capsule de trois minutes sur l’histoire d’une entreprise centenaire peut très bien battre dix réels génériques sur les couchers de soleil. ## **3. Coca-Cola, Lamine Yamal et le pouvoir du remix** Plutôt que d’inventer un hymne de toutes pièces, Coca-Cola a revisité « Jump » de Van Halen avec J Balvin, Travis Barker et Steve Vai, dans un clip où le jeune prodige Lamine Yamal fait un caméo. La marque ne réinvente rien, elle recontextualise un classique pour une nouvelle génération. C’est exactement ce qu’on devrait faire plus souvent avec le contenu touristique existant. Cette infographie qui dort depuis deux ans, ce témoignage client oublié dans les archives, ce texte d’accueil jamais retravaillé pour les moteurs génératifs : tout ça peut renaître avec un angle neuf plutôt que d’exiger une production from scratch. ## **4. Hyundai et les robots qui font parler d’eux** Hyundai a choisi l’innovation comme terrain de jeu, en déployant les robots Atlas et Spot de Boston Dynamics aux côtés de Son Heung-min dans une campagne mettant en scène la rencontre entre performance sportive et technologie. C’est audacieux, ça détonne, et ça fait parler bien au-delà des amateurs de football. On n’a pas tous un robot humanoïde sous la main, mais on a tous un élément différenciateur qu’on sous-exploite. Le chef qui cultive son propre jardin, la conciergerie qui parle six langues, le forfait ski qui inclut une expérience qu’aucun concurrent n’offre : c’est notre Atlas à nous, encore faut-il le mettre en scène avec autant de conviction. ## **5. Budweiser et la fidélité comme argument de vente** Avec quarante ans de présence au tournoi, Budweiser a choisi de célébrer son ancienneté plutôt que de la cacher, à travers une refonte de packaging inspirée de chaque édition depuis 1986, et un film retraçant le parcours de la marque à travers les stades emblématiques du tournoi. Dans un monde obsédé par la nouveauté, revendiquer la longévité devient presque subversif. Pour une auberge qui vient de souffler ses 30 bougies ou un festival qui célèbre sa 25e édition, l’histoire elle-même est un argument marketing. On n’a pas toujours besoin de réinventer l’image de marque, parfois il suffit de raconter le chemin parcouru. Au final, ce qu’on regarde dans les estrades publicitaires de cette Coupe du Monde, ce n’est pas si différent de ce qu’on tente de faire chaque jour avec des budgets dix mille fois plus modestes. Trouver l’angle qui résonne, choisir le bon format, recycler intelligemment, oser se démarquer et assumer son histoire. Le ballon roule à Toronto, Vancouver , Boston ou Mexico, mais les principes, eux, valent autant pour une PME touristique en Estrie, un concessionnaire automobile que pour un équipementier qui dépense des millions en une soirée. Et pendant ce temps, les Rouges continuent leur parcours… On garde un œil sur le tableau, l’autre sur les opportunités marketing qui en découlent! **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Stratégies de marketing web **Étiquettes:** marketing de contenu, publicité --- ### [5 vérités sur votre visibilité numérique](https://fredericgonzalo.com/5-verites-sur-votre-visibilite-numerique/) **Published:** juin 10, 2026 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Aujourd'hui, il ne suffit plus d'un bon site web pour apparaitre dans les recherches. Voici 5 leçons découlant d'audits numériques effectués récemment! **Content:** Récemment, un client m’a demandé de vérifier comment son organisation apparaissait dans ChatGPT et les modèles populaires d’IA générative. On s’attendait tous les deux à de bonnes nouvelles. Son site était bien fait. Son équipe publiait régulièrement sur les réseaux sociaux. Il investissait en référencement depuis des années. Les résultats nous ont donné tort Au cours des derniers mois, avec mon équipe nous avons réalisé une dizaine d’audits numériques pour des clients de secteurs variés : tourisme, hôtellerie, culture, éducation, services aux entreprises. Certains mandats portaient sur le SEO classique: la performance du site web, les médias sociaux, le référencement dans Google. D’autres portaient sur ce qu’on appelle maintenant le GEO, ou *Generative Engine Optimization* : la visibilité dans les moteurs d’intelligence artificielle comme ChatGPT, Google Gemini, Perplexity ou Claude. La plupart du temps, les deux allaient de pair. Mais ce tour d’horizon m’a réservé plus d’une surprise. Voici cinq leçons qui s’appliquent à n’importe quelle organisation, peu importe le secteur. ## 1. Un site en bonne santé n’assure pas la visibilité C’est sans doute le constat qui revient le plus souvent, et celui qui surprend le plus les dirigeants. On a longtemps appris que bien performer en SEO était la clé de la visibilité numérique. C’est-à-dire avoir un site rapide, bien structuré, avec des mots-clés bien choisis et des liens entrants de qualité, etc. C’est toujours vrai pour Google Search. Mais ce n’est plus suffisant pour les moteurs d’IA. Plusieurs clients que j’ai accompagnés affichaient des sites techniquement solides : bonne autorité de domaine, trafic organique stable, contenu régulièrement mis à jour. Et pourtant, quand on testait leur visibilité dans les plateformes IA, ils étaient pratiquement absents. Parfois à peine mentionnés. Parfois totalement inexistants dans les réponses générées. Pourquoi? Parce que le SEO et le GEO ne mesurent pas la même chose. Le SEO optimise pour les robots d’indexation de Google. Le GEO optimise pour les modèles de langage, ces systèmes qui synthétisent l’information pour générer une réponse complète, plutôt que de retourner une liste de liens. Les signaux ne sont pas identiques, même si certains se recoupent. La bonne nouvelle : si votre SEO est solide, vous avez une base. La mauvaise : ça ne demeure qu’une base! ## 2. L’IA a une opinion de vous… et elle n’est pas toujours juste Voilà quelque chose qu’on ne voit pas venir. Les modèles d’IA ne se contentent pas de mentionner votre nom. Ils *décrivent* votre organisation. Et cette description, elle est parfois réductrice, parfois inexacte, parfois carrément décalée de ce que vous êtes vraiment. J’ai vu une destination touristique réduite à une seule saison alors qu’elle mise sur une offre quatre saisons depuis des années. J’ai vu un établissement scolaire systématiquement associé à un détail périphérique de son offre, plutôt qu’à sa mission centrale. J’ai vu une association territoriale se faire dépasser dans les réponses IA par certains de ses propres membres, ou par un concurrent dont la notoriété semblait pourtant moindre Ce n’est pas que l’IA « ment ». Elle synthétise ce qu’elle trouve sur le web. Si votre site officiel parle peu de certains aspects de votre offre, si vos contenus sont trop promotionnels pour être cités comme sources fiables, si d’autres organisations ont davantage de matière publique à votre sujet que vous-même, l’IA va refléter exactement ça. La vraie question à se poser : si je demandais à ChatGPT, Claude, Perplexity ou Google Gemini de décrire mon organisation en trois phrases, qu’est-ce qu’il dirait? Est-ce que ça correspond à ce que je veux que les gens retiennent? ## 3. Ce n’est pas votre site qui vous fait exister aux yeux de l’IA, C’est votre écosystème C’est peut-être la leçon la plus structurante de toutes et celle qui demande le plus de changement de mentalité. On a souvent tendance à penser que notre présence numérique, c’est notre site web. On le soigne, on l’améliore, on y met du temps et du budget. C’est nécessaire, mais ce n’est plus suffisant. Les modèles d’IA ne lisent pas que votre site. Ils lisent *tout ce qui parle de vous* sur le web : les articles de médias, les annuaires sectoriels, les fiches TripAdvisor ou Google, les mentions sur des sites partenaires, les forums, les blogues, Wikipédia. Ce sont souvent ces sources tierces qui déterminent comment vous êtes recommandé. ![GSO et découvrabilité à l'ère de l'IA](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/01/Capture-decran-le-2026-01-02-a-16.24.13.png "GSO et découvrabilité à l'ère de l'IA - Frédéric Gonzalo")Aujourdhui on parle dorénavant de GSO global search optimization Cest à dire loptimisation de vos contenus numériques pour la globalité des endroits où on peut vous trouver votre site web votre page Google les médias sociaux et les modèles dIAJ’ai vu des organisations dont le site officiel était excellent, mais dont les fiches dans les grands répertoires touristiques ou sectoriels étaient désuètes, incomplètes ou absentes. Résultat : quand l’IA cherchait de l’information pour répondre à une question pertinente, elle trouvait de meilleures sources chez les concurrents. Ça rejoint ce qu’on a toujours appelé les relations publiques numériques: les mentions dans les médias, les partenariats éditoriaux, les collaborations de contenu. Sauf qu’aujourd’hui, ces mentions nourrissent non seulement votre référencement Google, mais aussi votre visibilité dans les moteurs IA. C’est la même logique d’autorité, avec deux façades. ## 4. Vouloir vendre, ça ne marche pas avec l’IA Celui-là, je l’ai vu revenir dans pratiquement chaque audit GEO. Les modèles d’IA sont des synthétiseurs d’information. Ils cherchent des sources fiables, pédagogiques, non ambiguës pour construire leurs réponses. Or, une grande partie du contenu web est rédigé pour convaincre, séduire, pousser à l’achat. C’est tout à fait normal d’un point de vue marketing, remarquez. « Vivez une expérience inoubliable. » « Le meilleur endroit pour… » « Ne manquez pas… » Le hic, c’est que l’IA ignore pratiquement tout ça. Ce qu’elle cite, c’est le contenu qui répond directement à une question. « Comment visiter ce site en une journée? » « Quelle est la meilleure période pour observer ce phénomène? » « Quels sont les critères pour choisir entre ces deux options? » Des textes clairs, structurés, qui apportent une réponse concrète sans chercher à vendre. Pour plusieurs clients, ce constat a été une révélation. Ils avaient beaucoup de contenu, mais un contenu presque entièrement orienté vers la conversion. Aucun contenu éducatif, aucune FAQ digne de ce nom, peu de pages qui répondaient aux vraies questions que posent leurs clients potentiels. Ce n’est pas une contrainte mais plutôt une opportunité. Le meilleur contenu pour l’IA est aussi, bien souvent, le meilleur contenu pour établir une relation de confiance avec un client qui n’est pas encore prêt à acheter. ## 5. « L’IA », ce n’est pas un seul canal. C’en est cinq (voire plus!) Dernière leçon, et elle est importante pour quiconque songe à « optimiser pour l’IA » comme s’il s’agissait d’un seul endroit. ChatGPT, Google Gemini, Perplexity, Google AI Overviews, Claude: chaque plateforme a sa propre architecture, ses propres sources de données, sa propre façon de pondérer l’information. Une organisation peut être très visible sur l’une et totalement absente sur une autre, pour des raisons qui n’ont rien à voir avec la qualité de son travail numérique en général. ![Differences dans l'entrainement des différents modèles d'IA](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/06/Capture-decran-le-2026-06-10-a-113443.png "Differences dans l'entrainement des différents modèles d'IA - Frédéric Gonzalo")Differences dans lentrainement des différents modèles dIA Source FirstPage Sage GEO Best Practices in 2026Dans mes audits, j’ai régulièrement observé des écarts frappants. Une même organisation pouvait obtenir d’excellents résultats sur Perplexity et être quasi-invisible sur Google AI Overviews. Une autre était bien citée dans ChatGPT mais absente de Gemini. Ces disparités ne sont pas aléatoires. Elles reflètent des différences structurelles dans la façon dont ces outils indexent et hiérarchisent l’information. C’est un peu comme croire que bien performer sur Google règle aussi son cas sur Bing, LinkedIn ou YouTube. Chaque plateforme a ses propres règles du jeu. La bonne nouvelle est que les fondamentaux aident partout: contenu de qualité, autorité de domaine, données structurées. Mais comprendre ses forces et ses lacunes *par plateforme* est indispensable pour savoir où concentrer ses efforts. ## Ce que tout ça change, concrètement Ces cinq leçons ont un dénominateur commun : on ne peut pas optimiser ce qu’on ne mesure pas. Pendant longtemps, les outils existants permettaient de mesurer la performance SEO avec une relative précision. La visibilité dans les moteurs d’IA, elle, restait une boîte noire. Ce n’est plus le cas. Des outils existent maintenant (même si c’est loin d’être parfait) pour évaluer comment une marque apparaît dans les principales plateformes IA, selon différents profils d’utilisateurs et différentes intentions de recherche. C’est précisément ce que j’ai fait pour chacun des clients mentionnés dans cet article. La démarche ressemble un peu à une radiographie : elle ne guérit rien en soi, mais elle permet de voir ce qui se passe vraiment avant de décider quoi faire. [![Offre de services audits SEO et GEO](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/06/ChatGPT-Image-5-juin-2026-10-h-18-min-04-s.png "Offre de services audits SEO et GEO - Frédéric Gonzalo")](https://fredericgonzalo.com/services/audits-web-seo-ia-geo/)Si vous êtes curieux de savoir comment votre organisation se positionne dans ce nouvel environnement que ce soit en SEO, en GEO, ou les deux, c’est justement ce que je fais maintenant dans le cadre de mes mandats d’audit. Vous trouverez les détails sur [ma page de services](https://fredericgonzalo.com/services/audits-web-seo-ia-geo/), avec différentes formules selon la profondeur d’analyse souhaitée. Et si vous voulez d’abord vous faire une idée de ce à quoi ressemble concrètement un audit GEO, j’avais publié en début d’année une [étude de cas détaillée](https://fredericgonzalo.com/audit-ia-etude-de-cas/). Bonne lecture! **Catégories:** Intelligence artificielle, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** audit IA, audit web --- ### [Meta est-elle en train de mourir?](https://fredericgonzalo.com/meta-est-elle-en-train-de-mourir/) **Published:** mai 17, 2026 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Un article récent du New York Times titrait que Meta serait à l'article de la mort. Vraiment? On fait le point sur cette controverse. **Content:** Le titre était difficile à manquer :« Meta is dying. » Une chronique d’opinion publiée le 8 mai dernier dans le New York Times, sous la plume de Julia Angwin, dans laquelle la journaliste prédit ni plus ni moins la fin prochaine de l’empire de Mark Zuckerberg. Depuis, les réseaux sociaux s’en sont évidemment emparés, les experts ont sorti leurs verdicts définitifs, et les prophètes de malheur du marketing numérique ont retrouvé une nouvelle raison de vivre. Mettons les choses en perspective. ## **La thèse d’Angwin** La journaliste s’appuie sur un fait bien réel : au premier trimestre 2026, Meta a vu son nombre d’utilisateurs actifs quotidiens reculer pour la première fois de son histoire. Vingt millions de personnes de moins sur l’ensemble de ses plateformes, Facebook, Instagram, WhatsApp, Messenger et Threads confondus, par rapport au trimestre précédent. Pour Angwin, Facebook entre dans son « ère zombie », une plateforme techniquement vivante mais dont la pertinence culturelle s’effrite, à l’image de ce qu’AOL et Yahoo sont devenus au fil du temps. Les jeunes, eux, voient Facebook comme le summum du « cringe ». Ce n’est pas vraiment une nouvelle, mais ça commence à se chiffrer. ![Bar chart of Family Daily Active People (DAP) in billions from Q1 2024 to Q1 2026, rising from 3.24B to 3.56B (Meta data visual).](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/05/meta_q1_2026_2.webp "meta_q1_2026_2 - Frédéric Gonzalo")Source Meta mai 2026L’argument n’est pas sans fondement. Le glissement est réel : les utilisateurs passent aujourd’hui beaucoup plus de temps sur TikTok ou YouTube qu’à faire défiler leur fil Facebook. Les données rendues publiques lors du procès antitrust de la FTC l’ont confirmé sans équivoque : le contenu partagé par des amis ne représente plus qu’une fraction mineure du temps passé sur Facebook et Instagram. On consomme essentiellement du contenu recommandé par l’algorithme. La connexion sociale, qui était pourtant la raison d’être originale du réseau, a cédé sa place à l’entertainment. ## **Le portrait canadien : Meta reste solidement en selle** Ce qu’Angwin ne dit pas, c’est que la situation varie considérablement selon les marchés. Au Canada, le rapport annuel de la firme Léger DGTL brosse un tableau pas mal moins apocalyptique. Comme je le soulignais [ici](https://fredericgonzalo.com/comportements-lies-aux-medias-sociaux-et-lia-au-canada/) à l’automne dernier, Meta continue d’outrageusement dominer le paysage numérique canadien. Facebook trône toujours au sommet des plateformes utilisées quotidiennement, suivi d’Instagram, sans compter Messenger et WhatsApp qui mènent dans les applications de messagerie. Et bien que TikTok gagne du terrain en passant de 20% à 23% d’utilisation quotidienne, Facebook ne s’effondre pas. Il plafonne. ![Utilisation des médias sociaux au Canada](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/09/Capture-decran-le-2025-09-27-a-10.38.05-2000x782.png "Utilisation des médias sociaux au Canada - Frédéric Gonzalo")Source Comportement et préférences sur médias sociaux Étude Léger DGTL Édition 2026Ce plateau est d’ailleurs cohérent avec ce que révèle le benchmark 2026 de QUID sur les médias sociaux : l’engagement sur Facebook se stabilise, sans véritable relance. On n’est plus dans une logique d’expansion, mais dans une utilisation plus mesurée, plus pragmatique. Facebook est devenu ce qu’on pourrait appeler une plateforme « essentielle » plutôt que désirable, comme l’électricité ou Internet, pas sexy, mais difficile à éviter. Ce qui change, par contre, c’est la façon dont on l’utilise. Le rapport Léger DGTL confirme ce que j’observais déjà en formation et en consultation depuis quelques années : les conversations migrent du public au privé. Les utilisateurs, surtout les moins de 25 ans, préfèrent interagir dans des groupes fermés ou par messagerie directe plutôt que de commenter publiquement sur une Page ou un fil de nouvelles. C’est même devenu la raison principale d’utiliser Instagram chez les 16-24 ans. Ce virage a des implications concrètes pour quiconque gère des communautés en ligne, car on ne peut pas mesurer ce qu’on ne voit pas. ![Time spent viewing friends' posts: 2023 and 2025, comparing Facebook (left) vs Instagram (right) with percentages for each year: 2023—22% vs 11%; 2025—17% vs 7%.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/05/Capture-decran-le-2026-05-17-a-142122.png "Capture décran le 2026-05-17 à 142122 - Frédéric Gonzalo")Comme on peut le voir dans ce tableau la tiktokisation du fil de contenu dans Facebook et Instagram se poursuit Cest maintenant une petite minorité des contenus qui proviennent de nos amis la majorité provenant surtout de ce que lalgorithme croit être pertinent pour lutilisateur Source Social Media Today### **Les chiffres qui recadrent le débat** Andrew Hutchinson, de Social Media Today, a bien résumé le problème avec la thèse d’Angwin : confondre « Facebook décline » avec « Meta est condamnée ». Ce n’est pas la même chose. Malgré ce recul d’un trimestre, Meta comptait encore 3,56 milliards d’utilisateurs actifs quotidiens au premier trimestre 2026, soit à peu près la moitié de la population mondiale. L’entreprise a généré 200,97 milliards de dollars en revenus en 2025, une hausse de 22% sur un an. On a vu des entreprises mourantes avec des bilans bien moins impressionnants, n’est-ce pas? La comparaison avec AOL ou Yahoo est séduisante en surface, mais elle tient mal à l’examen. Ces entreprises n’avaient ni la capacité financière de se réinventer, ni la portée internationale pour absorber les chocs. Meta, elle, a englouti plus de 100 milliards de dollars dans le métavers, a essuyé l’échec relatif de cette aventure, puis a pivoté vers l’intelligence artificielle sans que sa machine publicitaire ne bronche. C’est la définition même d’une entreprise qui a les moyens de ses ambitions. ## **Le vrai pari : ce qui vient après** La vraie question n’est pas de savoir si Facebook vieillit. Evidemment qu’il vieillit, on le voit d’ailleurs dans la ventilation des catégories d’âge de ses utilisateurs, dans le tableau du rapport de Léger DGTL (voir plus haut). La vraie question, c’est de savoir si Meta saura capter les usages de la prochaine décennie. Et là, les signaux sont plus intéressants qu’on ne le croit. Les lunettes intelligentes Ray-Ban propulsées par Meta auraient vu leurs ventes tripler en 2025 par rapport aux deux années précédentes cumulées. Pas exactement le parcours d’une entreprise à l’agonie. Meta a également acquis récemment une entreprise spécialisée en robotique humanoïde et investit massivement en infrastructure IA, pariant sur le fait que ses plateformes resteront des points de contact incontournables dans l’écosystème numérique qui se construit. ### **Ce que ça change pour nous** Facebook n’est plus la plateforme qu’il était pour rejoindre les 18-34 ans, et les professionnels du marketing au Québec le savent depuis un bon moment déjà. Mais pour des clientèles de 35 ans et plus, pour la publicité locale et régionale, pour les communautés de niche, Facebook reste souvent le canal le plus efficace, et parfois le seul vraiment accessible financièrement pour une PME ou un organisme culturel en région. On le voit dans les données canadiennes de Léger : la portée y est encore réelle, même si les comportements ont changé. Sans oublier les fonctionnalités périphériques, comme Marketplace, les groupes de discussions, les pages Spotted ou encore Facebook Rencontre. Quant à Instagram, le benchmark 2026 de QUID confirme que le taux d’engagement médian a encore reculé, passant de 0,36% à 0,30% en un an. Ce n’est pas négligeable. Pour les gestionnaires de contenu qui s’épuisent à maintenir une cadence de publication élevée sur ces plateformes, la leçon est la même que celle tirée du benchmark et du rapport Léger : **[il vaut souvent mieux publier moins, mais avec plus d’intention](https://fredericgonzalo.com/benchmark-medias-sociaux-2026-moins-publier-mieux-performer/)**. Meta mourante? Non. Facebook en mutation? Oui, et depuis longtemps. L’erreur serait d’extrapoler un trimestre difficile en arrêt de mort, ou de confondre le déclin d’une application avec l’effondrement d’un empire qui pèse 200 milliards de revenus annuels. En marketing, les nuances, ça compte. Presque autant que les clics… **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook, Instagram, médias sociaux --- ### [Coaching IA: 5 leçons pour votre PME](https://fredericgonzalo.com/coaching-ia-5-lecons-pour-votre-pme/) **Published:** mai 10, 2026 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Après avoir accompagné une trentaine d'entreprises le mois dernier sur l'intégration de l'IA, voici quelques constats. **Content:** *En avril 2026, j’ai accompagné une trentaine d’entreprises et organismes touristiques des Cantons-de-l’Est dans un programme de coaching individuel sur l’intelligence artificielle. *Au cours du dernier mois, j’ai donc effectué plus de 45 sessions Zoom**, *pour une cinquantaine heures d’échanges. Cela faisait suite à un programme fructueux similaire effectué en 2025, auprès d’une soixantaine d’entreprises des Cantons-de-l’Est et de la Montérégie.* Quand Tourisme Cantons-de-l’Est m’a confié ce récent mandat, je m’attendais à parler de *ChatGPT*, de *Copilot*, de *Claude*, de cas d’usage marketing, peut-être de SEO. Et c’est arrivé, beaucoup. Mais ce qui m’a le plus surpris, c’est ce qu’on a fini par discuter *à la place* de l’IA, dans un nombre étonnant de sessions : la gouvernance interne, les permissions (ou absences de), le manque de temps pour faire de l’expérimentation, le sentiment de légitimité à utiliser ces outils, etc. Voici cinq leçons issues de ce mandat. ## **Leçon 1 : Les freins sont PLus organisationnels que technologiques** L’expérience de l’année dernière m’avait montré que la majorité des entreprises avait une ouverture envers les outils d’IA même si ceux-ci peuvent paraitre compliqués, l’interface intimidante, le vocabulaire technique. Bref, la technologie pose défi, certes. Mais dans la grande majorité des sessions, l’outil n’était pas le problème. C’est l’écosystème autour de l’outil qui bloquait. **Quelques exemples observés :** - Une utilisatrice ne pouvait pas modifier un GPT personnalisé créé par sa collègue l’année précédente, faute de droits de partage adéquats. Le GPT existait, fonctionnait, mais elle attendait depuis des semaines une intervention du département des TI. - Une organisation a découvert en plein coaching qu’elle payait déjà environ 900 $/an pour un abonnement ChatGPT Teams que la majorité de ses employés ignoraient. Chacun continuait à utiliser la version gratuite et perdait du temps à reconfigurer ses propres bricolages. - Les connecteurs OneDrive et SharePoint, qui auraient permis à ChatGPT d’exploiter les documents internes, étaient désactivés au niveau du tenant Microsoft 365. Aucun message d’erreur, juste un blocage silencieux qu’on ne découvre qu’en essayant. - Le compte Business d’une organisation refusait l’accès à certaines fonctionnalités alors que le compte personnel sur le même appareil y accédait normalement. Résultat : la participante faisait son travail depuis son compte personnel, par défaut. - La fonctionnalité de tâches récurrentes ChatGPT, qui permet d’automatiser une veille hebdomadaire, est désactivée par défaut et nécessite une intervention TI pour être activée. La leçon : **avant d’investir dans la formation aux outils, investissez dans la gouvernance interne.** Qui a accès à quoi? Qui peut configurer quoi? Où sont les abonnements actifs? Quelle est la procédure pour activer une fonctionnalité? Sans ça, la formation tombe sur du sable et surtout, les usages sont limités. ## **Leçon 2 : Trois profils de maturité** dans l’adoption de l’IA Au fil des 45 sessions, trois profils de participants émergent clairement. Les nommer change la manière de bâtir un programme, pour de futures cohortes. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/05/Capture-decran-le-2026-05-10-a-113921.png "Capture décran le 2026-05-10 à 113921 - Frédéric Gonzalo")3 profils de maturité face à lIA**Le Découvreur (≈ 50 % des entreprises).** A entendu parler de ChatGPT, peut-être l’a essayé une fois ou deux, mais n’a pas intégré les outils dans son quotidien. La session qui marche : un cas d’usage concret bâti en direct, à partir d’une vraie tâche. Quand le Découvreur repart avec un GPT personnalisé qui lui sauve trois heures par semaine, il devient un évangéliste interne. **Le Bricoleur (≈ 35 % des entreprises).** Utilise déjà ChatGPT pour des tâches ponctuelles. Cherche à passer au niveau suivant : créer des outils stables, automatiser une partie du travail récurrent, comprendre les forces relatives de Claude, Copilot, ChatGPT. La session qui marche : structurer un GPT personnalisé autour d’un livrable récurrent, et lui donner le vocabulaire pour arbitrer entre les outils. **Le Bâtisseur (≈ 15 % des entreprises).** A déjà déployé des cas d’usage IA dans son organisation. Cherche à structurer une stratégie : gouvernance, mutualisation entre équipes, intégration aux outils existants, suivi de performance. La session qui marche : ouvrir le capot, parler architecture, parler arbitrages stratégiques. C’est un dialogue d’égal à égal. Quand un programme régional doit accommoder les trois profils en même temps, le coaching individuel s’impose presque par défaut. C’est le seul format qui s’adapte naturellement au niveau de chacun. ## **Leçon 3 : Le « custom GPT » est devenu le livrable phare** Si je devais choisir un seul concept à retenir de ce mandat, ce serait le custom GPT, ou **le “costume” GPT**, comme l’appelaient certains! Plusieurs participants se sont mis à utiliser cette image : on “habille” ChatGPT d’une mission précise, avec ses propres documents de référence, son ton, ses étapes. Le résultat : un outil stable qui livre la même qualité à chaque utilisation, et qui peut se partager entre collègues. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/05/Capture-decran-le-2026-05-10-a-121727.png "Capture décran le 2026-05-10 à 121727 - Frédéric Gonzalo")Un custom GPT savère un outil pertinent et sur mesure pour votre PMEPlus de la moitié des sessions ont fini par construire ou améliorer un GPT personnalisé. Les cas d’usage qui sont revenus le plus souvent : - Tri de 72 candidatures à l’embauche pour 5 postes saisonniers avec un GPT pré-paramétré séparant les candidatures pertinentes en quelques minutes. - Réponses types aux avis Google et TripAdvisor, alignées sur le ton de la marque, jamais signées « par l’IA ». - Conversion d’un guide de l’employé de 60 pages en podcast audio de 8 minutes via NotebookLM. Un document peu consulté devient un outil d’onboarding réellement écouté. - Génération d’une vidéo promotionnelle pour un musée à partir de l’URL du site, ciblant spécifiquement les animations scolaires et les groupes. - Brouillons personnalisés pour les courriels récurrents (location de salles, demandes de commandites, FAQ randonneurs). Utile dès qu’on dépasse 20 courriels par jour. La beauté du custom GPT, c’est qu’il fait le pont entre deux mondes : le ChatGPT-bricolage qu’on découvre tout seul, et le projet IA-d’entreprise qui semble inaccessible. C’est un livrable que *n’importe qui peut construire en 30 minutes* à condition d’avoir les bons documents de référence et un coach pour structurer les instructions. NOTE: L’exercice a aussi été décliné dans l’environnement Google (Gems) et celui de Claude (Project). ## **Leçon 4 : La fragmentation des outils est devenue un défi en soi** ChatGPT, Claude, Copilot, Gemini, Perplexity, Mistral, Notion, Make, n8n… Le marché est saturé d’outils qui se ressemblent en surface mais qui ont des forces très différentes. Et pratiquement à chaque session, la même question revenait : *« Lequel je devrais choisir ? »*Ma réponse honnête (et typique du consultant, diront certains), qui revient à chaque fois : **ça dépend de l’usage.** - **Pour la productivité quotidienne dans Microsoft 365** (Word, Outlook, Teams, Excel), Copilot a un avantage d’intégration que personne ne réplique. Surtout si vous avez la licence Copilot Pro, qui s’intègre dans les outils avec des connecteurs sécurisés. - **Pour la rédaction longue, nuancée, à partir de gros documents** , Claude excelle sur la qualité et la finesse du raisonnement. - **Pour les custom GPT et l’écosystème ChatGPT-friendly** (plugins, GPTs, partage), ChatGPT Plus reste le standard de fait. - **Pour la veille et la recherche sourcée** , Perplexity reste imbattable sur la fiabilité des références. La capacité de raisonner sur ces arbitrages constitue elle-même une compétence à développer. Et c’est *là* que l’accompagnement humain est irremplaçable. Aucun outil ne va vous dire “tu devrais choisir mon concurrent pour ce cas-là”. Un coach, oui. (Surtout s’il est impartial, condition *sine qua non*) ## **Leçon 5 : Le vrai déclencheur, c’est rarement la formation** « Je n’ai pas le temps de jouer avec ChatGPT » est probablement la phrase la plus entendue durant le mandat. Pourtant, dans la quasi-totalité des cas, *dix minutes d’expérimentation pendant la session* ont permis aux participants de repartir avec un outil qui leur fait gagner plusieurs heures par semaine. Le défi n’est donc pas le temps en valeur absolue. C’est **l’amorce** : tant qu’on n’a pas franchi le premier essai utile, l’IA reste perçue comme un investissement risqué. “Et si je perdais 45 minutes pour rien ?”. Le coaching individuel est précisément l’environnement qui permet de franchir cette étape avec un filet de sécurité. Anecdote: je repense à cette session où j’ai montré à une gestionnaire d’entreprise, qui utilisait surtout Gemini pour son environnement Google Workspace, comme utiliser certaines fonctionnalités dans la plateforme. Comme le mode Canvas, pour créer des infographies, des présentations Powerpoint ou encore des modifications à un tabulateur Excel. “My God, je ne savais même pas qu’on pouvait faire tout ça dans Gemini”, m’avoua-t-elle. C’est normal, vous ne pouvez pas tout savoir, ces outils évoluent à une vitesse phénoménale, et c’est exactement pourquoi un coach spécialisé peut vous faire progresser avec quelques astuces pertinentes pour votre réalité d’entreprise. Ce qui m’a le plus marqué, c’est de voir des personnes très occupées, très professionnelles, sortir d’une session de 60 minutes avec **trois cas d’usage construits**, quelques rendez-vous IT à prendre, et une vision claire de la prochaine étape. C’est le contraire du “voici 50 prompts à essayer” qui sature les fils LinkedIn. La leçon pour les régions et les associations : **un atelier de groupe ne remplacera jamais une session 1-à-1** pour faire passer une entreprise du “je sais que je devrais m’y mettre” au “j’ai mon premier outil en place”. L’accompagnement individuel est peut-être plus cher au prorata des heures, mais il est imbattable au prorata des résultats! ## **Et après ?** Ce mandat se termine, mais les chantiers ouverts chez les membres se poursuivent du côté des Cantons-de-l’Est. Pour les autres régions touristiques du Québec, les chambres de commerce, MRC ou associations sectorielles qui pensent à un programme similaire, voici ce que je proposerais : - Cartographier d’abord la maturité IA de votre membership avant de bâtir le contenu. Découvreurs, Bricoleurs, Bâtisseurs : chacun a besoin d’autre chose, ou d’un accompagnement sur mesure, si possible. - Investir dans la gouvernance avant, ou en marge de, la formation. Permissions, abonnements actifs, connecteurs : c’est ennuyeux, mais c’est ce qui débloque la suite. - Choisir un format qui s’adapte à chaque participant. Le coaching individuel n’est pas un luxe, c’est souvent le format le plus rentable au prorata des résultats. - Documenter les cas d’usage réussis. Les histoires concrètes voyagent mieux que les listes de prompts. - Prévoir un suivi à 3 et 6 mois. Si le déclic se fait pendant la session, l’adoption se fait plutôt dans les semaines suivantes. **Vous représentez une association touristique, une chambre de commerce ou un regroupement sectoriel qui veut accompagner ses membres en IA ?** Je serais heureux d’en discuter. **[N’hésitez pas à me contacter!](https://fredericgonzalo.com/contact/)** **Catégories:** Intelligence artificielle **Étiquettes:** consultation marketing, services de consultation --- ### [Le GEO en 2026 : où en sommes-nous vraiment ?](https://fredericgonzalo.com/le-geo-en-2026-ou-en-sommes-nous-vraiment/) **Published:** avril 25, 2026 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Il y a deux ans, parler de GEO (***Generative Engine Optimization***) relevait encore de la curiosité professionnelle. Aujourd’hui, c’est devenu un réflexe stratégique. Les chiffres qui s’accumulent depuis le début de 2026 ne laissent plus aucun doute : la manière dont les consommateurs cherchent, comparent et choisissent des marques, des produits ou des destinations a basculé. Et si vous avez suivi mes articles sur le sujet au fil des deux dernières années, je vous propose une petite mise au point avec les données les plus récentes. Petit rappel pour ceux qui débarquent : le GEO consiste à optimiser son contenu pour qu’il soit trouvé, compris, cité et recommandé par les moteurs de recherche générative tels que ChatGPT, Google Gemini, Perplexity, Claude, Microsoft Copilot et ainsi de suite. J’en parlais il y a maintenant deux ans dans [C’est l’heure d’adapter votre SEO vers le GEO](https://fredericgonzalo.com/cest-lheure-dadapter-votre-seo-vers-le-geo/), et j’y suis revenu à plusieurs reprises, notamment dans [GEO vs SEO : quelles différences et quels impacts sur la visibilité en ligne](https://fredericgonzalo.com/geo-vs-seo-quelles-differences-et-quels-impacts-sur-la-visibilite-en-ligne/). Où en est-on en ce printemps 2026? Pas mal plus loin que ce à quoi on s’attendait, pour dire vrai! ## Le grand basculement des usages ChatGPT compte désormais plus de 900 millions d’utilisateurs actifs hebdomadaires, selon les données les plus récentes. Le site chatgpt.com aurait même enregistré 5,5 milliards de visites pour le seul mois de janvier 2026, ce qui le place au 6e rang mondial des sites les plus visités! La plateforme traite environ 2,5 milliards de requêtes par jour. Pour mettre ça en perspective, c’est près de 30 % du volume quotidien traité par Google! (Pour une plateforme qui, je vous le rappelle a été lancée au grand public à la fin 2022, il y a donc à peine plus de trois ans) Mais l’histoire de 2026 n’est plus seulement celle de ChatGPT. Le marché se fragmente, et c’est nouveau. Ainsi, Google Gemini est passé de 5 % à 21,5 % de parts de marché du trafic web des chatbots en douze mois, pendant que Claude multipliait par quatre son propre trafic pour s’ancrer dans 70 % des entreprises du Fortune 100. Perplexity, Grok, DeepSeek, Microsoft Copilot complètent un écosystème beaucoup plus éclaté qu’il ne l’était il y a un an. Autre statistique signifiante : les LLM captent désormais près de 13 % des requêtes digitales mondiales, contre 11 % en octobre 2025. Google conserve encore 82% du marché, mais chez les internautes de moins de 30 ans, une recherche sur quatre (25%) se fait maintenant directement via un moteur IA. On dépasse donc largement le stade de la tendance émergente dont je parlais dans [GEO : une nouvelle ère de recherche générative](https://fredericgonzalo.com/geo-une-nouvelle-ere-de-recherche-generative/). C’est devenu un canal structurel. ## La recherche sans clic devient la norme, pas l’exception Ceux qui me lisent depuis un moment savent que la recherche sans clic (zero-click search) est un phénomène que je surveille de près. J’y consacrais d’ailleurs un billet complet dans [La recherche sans clic, phénomène à la hausse](https://fredericgonzalo.com/le-recherche-sans-clic-phenomene-a-la-hausse/). Eh bien, les données d’avril 2026 confirment ce phénomène! ![Étude zero-click search mars 2026](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/04/ChatGPT-Image-24-avr-2026-18-h-13-min-09-s.png "Étude zero-click search mars 2026 - Frédéric Gonzalo")Données sur la recherche sans clic mars 2026 Source Digital AppliedSelon Digital Applied, 64,82 % des recherches Google se terminent désormais sans aucun clic. Et c’est la moyenne toutes requêtes confondues. Quand un AI Overview apparaît dans la page de résultats, ce taux grimpe à 83 %. C’est énorme! Pire (ou mieux, selon le point de vue) quand l’utilisateur bascule dans le Google AI Mode, ce sont 93 % des requêtes qui se terminent sans le moindre clic vers un site externe, selon une analyse de Semrush de septembre 2025 reprise dans les études récentes. Pour les informations générales (guides, tutoriels, explications, comparaison) la réponse se donne directement dans l’interface. Plus besoin de cliquer. Les AI Overviews apparaissent maintenant dans 25,8 % des requêtes Google aux États-Unis en janvier 2026 et touchent environ 2 milliards d’utilisateurs mensuels, selon les données agrégées par Indexly. L’impact sur le taux de clic organique? Une chute moyenne de 61 % sur les requêtes informationnelles depuis le déploiement massif des AI Overviews, selon les données croisées de Seer Interactive et Ars Technica. Certains éditeurs de contenu ont même perdu jusqu’à 70 ou 80 % de leur trafic organique en douze mois, HubSpot étant l’exemple le plus documenté. Et quand on pense que Gartner prédisait en 2024 une baisse de 25 % du volume de recherche traditionnelle d’ici 2026, la réalité semble avoir dépassé la prévision pour plusieurs secteurs. Je posais la question, un peu provocatrice, il y a un an : [Est-ce que l’IA va rendre votre site web obsolète?](https://fredericgonzalo.com/est-ce-que-lia-va-rendre-votre-site-web-obsolete/) La réponse courte, aujourd’hui, c’est : non, mais le rôle de votre site change radicalement. ## Être cité plutôt que cliqué : le nouveau terrain de jeu Dans ce contexte, ce qui compte, c’est de plus en plus d’apparaître dans la réponse elle-même plutôt que dans la liste de liens qui n’intéresse plus grand monde. J’en faisais la démonstration dans [Citations IA : le nouveau terrain de jeu de la visibilité en ligne](https://fredericgonzalo.com/citations-ia-le-nouveau-terrain-de-jeu-de-la-visibilite-en-ligne/). Les chiffres de 2026 confirment cette lecture. Une étude de Profound publiée en mars 2026 montre que LinkedIn est désormais le domaine le plus cité pour les requêtes professionnelles dans AI Overviews, AI Mode, ChatGPT, Copilot et Perplexity confondus. G2 domine pour les logiciels. Plus inquiétant : selon Growth Memo (mars 2026), les 10 premiers domaines captent 46 % de toutes les citations ChatGPT sur un sujet donné, et les 30 premiers captent 67 %. La concentration de la visibilité est encore plus forte dans les moteurs IA que dans Google. Les formats de contenu qui s’en tirent le mieux? Selon une analyse de Wix de mars 2026, les listicles représentent 21,9 % des citations dans AI Mode, ChatGPT et Perplexity combinés (vous savez ces fameuses listes qui donnent le 7 choses à faire, ou les 10 meilleurs restos…). Les articles (16,7 %) et les pages produits (13,7 %) suivent. Pour les requêtes informationnelles, 45,48 % des citations vont à des articles; pour les requêtes commerciales, 40,86 % vont à des listicles. ![Le GEO en pratique](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/04/ChatGPT-Image-24-avr-2026-18-h-18-min-20-s.png "Le GEO en pratique - Frédéric Gonzalo")Le GEO en pratique des stratégies pour optimiser votre contenu numériqueJe proposais dans [Le GEO en pratique : 10 stratégies pour optimiser votre contenu à l’ère de l’IA](https://fredericgonzalo.com/le-geo-en-pratique-10-strategies-pour-optimiser-votre-contenu-a-lere-de-lia/) un plan concret pour structurer son contenu en fonction de ces moteurs. L’essentiel tient toujours : densité factuelle, structure claire, données chiffrées sourcées, FAQ bien balisées, expertise incarnée. Ce qui change en 2026, c’est que ces pratiques ne sont plus des bonus. Elles sont la condition de base pour exister. Fait intéressant rapporté par AirOps en avril 2026 : les pages comparatives comportant au moins trois tableaux obtiennent 25,7 % de citations supplémentaires dans ChatGPT, et les pages de listes courtes (phrases de 10 mots maximum) en obtiennent 18,8 % de plus. La forme pèse autant que le fond. ## Du SEO au GEO au GSO : l’évolution du lexique Pour ceux qui trouvent qu’on empile les acronymes, vous n’avez pas tort. J’expliquais dans [GSO : le nouvel acronyme de la découvrabilité à l’ère de l’IA](https://fredericgonzalo.com/gso-le-nouvel-acronyme-de-la-decouvrabilite-a-lere-de-lia/) pourquoi je privilégiais cette notion plus large de Global Search Optimization, qui englobe SEO, GEO, recherche sans clic, recherche sociale. ![GSO et découvrabilité à l'ère de l'IA](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/01/Capture-decran-le-2026-01-02-a-16.24.13.png "GSO et découvrabilité à l'ère de l'IA - Frédéric Gonzalo")Un an plus tard, cette lecture me semble encore plus juste. La découvrabilité d’une marque en 2026, ce n’est plus « être premier sur Google ». C’est : être trouvé sur Google, être compris par les AI Overviews, être cité par ChatGPT et Claude, apparaître dans les résultats de TikTok ou Instagram pour les générations plus jeunes, et être présent dans les plateformes verticales pertinentes pour votre industrie. Cinq fronts simultanés, cinq logiques différentes. D’ailleurs, le rapport annuel de GoodFirms publié en mars 2026 confirme ce déplacement : 65 % des spécialistes marketing interrogés dans plus de 20 pays citent les changements provoqués par l’IA dans la recherche comme leur défi numéro un de l’année. Et 76 % décrivent l’avenir du SEO comme un enjeu de visibilité « multi-surface ». Exactement ce que je décrivais dans [La découvrabilité ou comment assurer la visibilité de votre marque à l’ère de l’IA](https://fredericgonzalo.com/la-decouvrabilite-ou-comment-assurer-la-visibilite-de-votre-marque-a-lere-de-lia/). ## Le tourisme en première ligne Pour le secteur qui m’occupe le plus, soit l’industrie touristique, l’impact est particulièrement marqué. Selon une étude récente de Rome2Rio relayée par Euronews (avril 2026), environ **un voyageur sur trois** utilise désormais l’IA pour préparer ses séjours, souvent avant même d’avoir choisi sa destination. Et le rapport annuel WeTravel 2026, basé sur l’analyse de 1,3 million de voyageurs, révèle que 30 % des conseillers en voyage voient aujourd’hui des clients arriver avec des itinéraires générés par IA à faire valider. Les grandes marques ont compris l’enjeu : Virgin Atlantic a lancé en avril 2026 sa propre application intégrée à ChatGPT pour permettre aux usagers de chercher des vols directement dans la conversation. Rome2Rio et Omio ont déployé des fonctionnalités similaires pour couvrir le transport terrestre et aérien. L’écosystème se construit, et les hôteliers, auberges, festivals et organisations de destination du Québec ne peuvent pas se permettre d’y regarder de loin. Côté québécois, le comité marketing du Groupe de travail IA+Tourisme vient tout juste de publier son **[Guide de la découvrabilité à l’ère de l’IA](http://chrome-extension://efaidnbmnnnibpcajpcglclefindmkaj/https://iatourisme.com/wp-content/uploads/2026/03/Guide_de_la_decouvrabilite_IA_2026.pdf)** (édition 2026). Le document identifie clairement le risque : si votre offre n’est pas bien « comprise » par les systèmes d’IA, elle risque simplement de ne pas être recommandée. Dans un environnement où les réponses se donnent sans redirection vers les sites officiels, l’invisibilité coûte cher. ![Guide de découvrabilité - Groupe IA Tourisme 2026](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/04/Capture-decran-le-2026-04-24-a-182010.png "Guide de découvrabilité - Groupe IA Tourisme 2026 - Frédéric Gonzalo")Lédition 2026 du Guide de la découvrabilité publié sur le site du Groupe IA TourismeSi vous vous demandez où vous vous situez sur ces moteurs, j’ai publié récemment un [audit IA en étude de cas](https://fredericgonzalo.com/audit-ia-etude-de-cas/) qui montre la démarche que j’applique avec mes clients. Et je vous invite aussi à relire [Apparaissez-vous dans les réponses données par l’IA?](https://fredericgonzalo.com/apparaissez-vous-dans-les-reponses-donnees-par-lia/) pour une première autoévaluation rapide. ## Ce que ça veut dire, concrètement On peut résumer la situation d’avril 2026 en cinq constats. ### 1. Le trafic organique Google ne reviendra pas à ce qu’il était Plus de 60 % des recherches ne produisent plus de clic, et ce chiffre continue de grimper. Les KPI doivent s’ajuster — impressions, mentions, citations, autorité perçue deviennent aussi importants que les visites. ### 2. L’IA ne remplace pas Google, elle s’y superpose Google conserve 82 % des recherches, mais les 18 % qui lui échappent grandissent vite et se répartissent dans un écosystème fragmenté où il faut être présent partout. ChatGPT domine avec 64,5 % du trafic des chatbots IA, mais Gemini a quadruplé en un an et Claude a pris le segment professionnel. ### 3. Les jeunes ne cherchent plus comme leurs parents Une recherche sur quatre chez les moins de 30 ans se fait directement via un LLM. Si votre clientèle cible inclut cette génération, l’enjeu est actuel. ### 4. La qualité du contenu compte plus que jamais Les moteurs IA citent les sources qu’ils jugent fiables, expertes, à jour et bien structurées. J’en parlais dans [Comment influencer les résultats de recherche avec l’IA](https://fredericgonzalo.com/comment-influencer-les-resultats-de-recherche-avec-lia/), et c’est toujours d’actualité. ### 5. Être cité par une IA est précieux, même sans clic Selon Seer Interactive, les visiteurs qui arrivent sur un site après avoir consulté une réponse IA convertissent 23 % mieux que ceux issus d’une recherche traditionnelle. Moins de volume, mais une intention beaucoup plus qualifiée. Bref, tout n’est pas perdu… et surtout, le clic n’est plus la métrique absolue! ## Et maintenant? Si vous gérez un site web, une marque ou une destination, la question n’est plus de savoir si le GEO est pertinent pour vous. Elle est de savoir par où commencer. [Avec le GEO, penser au-delà du SEO devient incontournable](https://fredericgonzalo.com/avec-le-geo-penser-au-dela-du-seo-devient-incontournable/), je l’écrivais il y a plusieurs mois déjà. Ce qui a changé depuis, c’est que l’écart entre les entreprises qui s’adaptent et celles qui attendent commence à devenir visible dans les résultats. Faire un audit de votre présence sur ChatGPT, Gemini, Perplexity et Claude prend une demi-journée. Restructurer vos contenus clés pour les rendre citables par l’IA prend quelques semaines. Construire une stratégie multi-plateformes complète prend quelques mois. Mais attendre un an de plus, à la vitesse où les usages évoluent, pourrait vous coûter beaucoup plus. À retenir : en 2026, la découvrabilité n’est plus un exercice technique. C’est une stratégie de fond. Et comme toujours en marketing, les premiers à s’ajuster prennent déjà de l’avance sur les autres. Vous vous situez où sur ce point névralgique? **Catégories:** Intelligence artificielle, Marketing de contenu (blogue) **Étiquettes:** GEO, marketing de contenu, marketing numérique, SEO --- ### [On souffle 15 chandelles pour ce blogue!](https://fredericgonzalo.com/on-souffle-15-chandelles-pour-ce-blogue/) **Published:** avril 10, 2026 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Avril 2026 marque le 15e anniversaire de ce blogue professionnel, créé en mars 2011, avec le premier de 800+ articles publiés sur le marketing numérique. **Content:** C’est un lundi d’avril 2011. TikTok n’existe pas. ChatGPT non plus. Foursquare, par contre, est en plein boom… les gens « checkent in » au resto comme si leur vie en dépendait! Et moi, j’écris mon tout premier article de blogue, intitulé sobrement *[Les 10 commandements du Web 2.0 (Partie 1 de 2)](https://fredericgonzalo.com/les-10-commandements-du-web-2-0-partie-1-de-2/)*. Oui, j’étais déjà dans les listes numérotées. Certaines choses ne changent pas, ha, ha! Quinze ans plus tard, ce blogue professionnel existe toujours. C’est en soi une anomalie statistique dans l’univers du contenu web, où la durée de vie moyenne d’un projet éditorial solo ressemble à peu près à celle d’une résolution du Nouvel An. Alors pour souligner l’occasion, voici 10 faits plutôt incongrus sur ce blogue, ses chiffres, ses fantômes et ses surprises. ## 1. Le premier article parlait de… Foursquare Le tout premier billet, publié le 11 avril 2011, citait Foursquare comme exemple de plateforme incontournable pour une entreprise qui se respecte. Il mentionnait aussi Flickr et Groupon. Si vous avez moins de 25 ans et que vous avez dû googler au moins deux de ces noms, bienvenue dans la machine à remonter le temps qu’est ce blogue. Ces plateformes incarnaient alors l’avenir du marketing numérique. Aujourd’hui, elles sont les Betamax du web 2.0. (Vous captez la référence au Betamax, right? Right? 😱 ) ![Cimetière des médias sociaux disparus](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/04/Capture-decran-le-2026-04-07-a-153133-2000x1055.png "Cimetière des médias sociaux disparus - Frédéric Gonzalo")Plusieurs plateformes sont venus puis ont disparuD’ailleurs, le terme « Web 2.0 » lui-même a pratiquement disparu du vocabulaire professionnel. On parle maintenant de médias sociaux, de marketing numérique, d’IA générative, de GEO. Quinze ans, c’est trois révolutions de langage dans la même industrie. ## 2. Un blogue PROFESSIONNEL bilingue, issu d’une résolution du Nouvel An Ce que peu de gens savent, c’est que ce blogue a longtemps existé en deux versions : une en français, une en anglais. Et cette décision de publier dans les deux langues, à raison d’un article par semaine chacune, était une résolution du Nouvel An 2012. Deux articles originaux par semaine, pas de traductions paresseuses. Même sujet parfois, mais traité différemment selon l’audience : généraliste au Québec, spécialisé tourisme-hôtellerie à l’international. Pendant plusieurs années, c’est ainsi quelque 47 articles en anglais et 51 en français qui ont été publiés en une seule année. Soit à peu près deux articles par semaine, toute l’année, seul. Je vous laisse apprécier mon niveau de masochisme à l’époque! ## 3. C’était d’abord un hobby… et ça paraissait Ce blogue a commencé comme une curiosité personnelle. Un passe-temps. Une façon de mettre de l’ordre dans mes idées après des conférences et des lectures. Il faut dire qu’à l’époque, j’étais vice-président marketing et communications au Massif de Charlevoix, et que je voyais l’expérience comme une expérience qui pourrait faire oeuvre utile dans ma vie personnelle mais aussi au boulot. ![Consultation Frédéric Gonzalo](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/07/image-10-e1564507390859.jpg "Consultation Frédéric Gonzalo - Frédéric Gonzalo")De hobby maintenir ce blogue et ce site web est devenu le coeur de ma stratégie de contenu comme consultant conférencier et formateur sur le marketing du web des médias sociaux et de lIA générativeCe n’est qu’à l’automne 2011, quelques mois après le coup d’envoi, qu’une approche plus professionnelle s’est mise en place. Et c’est en mars 2012, avec la migration depuis la plateforme WordPress.com vers mon propre domaine et le lancement officiel de Gonzo Marketing, que tout s’est vraiment structuré. Si vous allez fouiller les tous premiers articles, ceux d’avril-mai 2011, il y a un côté « premier jour de classe » assez attendrissant. Ou pas! 😜 ## 4. À l’époque, 103 visiteurs uniques par jour Quand j’ai atteint les 100 articles publiés, à l’été 2012, j’ai levé le capot pour partager quelques statistiques. En trois mois (mars à mai 2012), le site avait enregistré 11 727 visites, dont 9 311 visiteurs uniques, soit 103 visiteurs uniques par jour avec un temps moyen de lecture de 1 min 14. Ça peut sembler modeste aujourd’hui, pour un blogue qui concurrence maintenant avec des reels, des podcasts et des newsletters. Mais pour un blogue de niche en marketing numérique, en 2012, c’était une belle traction organique. Surtout que le contenu était aussi relayé sur Social Media Today, où un article notamment sur les tendances mobiles a cumulé plus de 13 000 lectures en un mois. Pas mal pour un gars qui bloguait encore « pour le fun ». ## 5. La catégorie reine? Les médias sociaux Si on regarde les sujets de prédilection du blogue français, les *Stratégies des médias sociaux* dominent avec 249 articles, suivies des *Stratégies de marketing web* (224) et du *Marketing touristique* (166). En anglais, c’est la catégorie *Travel Marketing* qui mène avec 197 articles, suivi des *Social Media* (111). Lire le plus récent article à ce sujet: **[Benchmark médias sociaux 2026: moins publier, mieux performer?](https://fredericgonzalo.com/benchmark-medias-sociaux-2026-moins-publier-mieux-performer/)** Même auteur, deux positionnements distincts. Le blogue français a servi de tribune généraliste pour les PME québécoises. Le blogue anglais s’est concentré sur l’industrie touristique et hôtelière internationale. Deux audiences, deux voix, un seul cerveau légèrement surmené. ## 6. Le marketing d’influence? Présent, mais discret La catégorie *Marketing d’influence* ne compte que 5 articles en français. Cinq. Pour un des sujets les plus traités dans l’industrie depuis dix ans, je vous que ça m’a surpris un peu. Si on ajoute les 10 articles publiés en anglais sous *Influence Marketing*, on arrive à 15 au total, ce qui reste la catégorie la moins représentée dans l’ensemble de la production éditoriale. Est-ce un choix délibéré? Disons que le sujet a souvent été abordé de façon transversale, intégré dans des articles sur les médias sociaux ou le marketing de contenu, plutôt que traité comme une discipline à part. J’avoue avoir rédigé quelques articles invités sur le sujet, notamment pour le compte de Skift (aux États-Unis), dans le bulletin québécois [TourismExpress](https://tourismexpress.com/nouvelles/comment-les-hotels-doivent-se-repositionner-a-l-ere-des-recherches-propulsees-par-l-ia-par-frederic-gonzalo) ou encore le blogue français [etourisme.info](https://www.etourisme.info/author/fgonzalo/). Mais bon, 15 articles en 15 ans sur un sujet aussi porteur, sur mon propre blogue… c’est le petit angle mort que j’assume. ## 7. L’IA? Ça, c’est récent La catégorie *Intelligence artificielle* ne compte que 31 articles en français. Pas parce que le sujet a été négligé, mais parce qu’il n’existait tout simplement pas (ou si peu) dans le vocabulaire marketing avant 2022-2023. En 2011, si vous aviez dit à votre client hôtelier que dans 12 ans, un outil d’intelligence artificielle allait rédiger ses descriptions de chambres et répondre à ses avis TripAdvisor, il vous aurait regardé avec le même mélange de fascination et de scepticisme que si vous lui aviez annoncé que le pont Mercier (à Montréal) allait avoir son propre blogue. (Ce qui, soit dit en passant, était aussi un exemple cité dans ce fameux premier article de 2011. Oui, oui, le pont Mercier avait un blogue.) ## 8. Le blogue anglais a pris sa retraite en 2024 Après environ 12 ans de production bilingue soutenue, le blogue anglais a publié son dernier article en janvier 2024. Un pivot éditorial assumé : concentrer l’énergie sur le marché québécois, en français, avec une fréquence et une profondeur qui restent au rendez-vous en 2026. En fait, quand je dis que c’est un pivot éditorial assumé, c’est aussi un constat lucide qu’on ne peut pas tout faire, tout le monde. À un moment donné, j’ai décidé de mettre le focus là où ça rapportait, là où je sentais que je pouvais encore faire une différence. Ce n’est pas une mort, c’est une spécialisation. Le blogue anglais reste en ligne, consultable, comme une archive vivante d’une décennie de marketing touristique international. Certains articles vieillissent remarquablement bien. D’autres moins. C’est aussi ça, la transparence éditoriale. (Ceci étant dit, je n’ai pas encore complètement lancé la serviette. Il n’est pas dit que je ne vais pas m’y remettre, de temps en temps, avec des articles sur des sujets pointus. À voir) ## 9. Plus de 700 articles et environ 2 100 heures de rédaction La page d’accueil affiche fièrement « 700 articles ». Si on estime une moyenne réaliste de 3 heures par article (recherche, rédaction, mise en page, images, diffusion) on arrive à plus de 2 100 heures de travail éditorial accumulé en 15 ans. C’est 87 jours complets, 24h/24. Ou, pour être plus réaliste, une bonne dizaine d’années à sacrifier quelques soirées et fins de semaine par mois. Et encore… j’ai fait le ménage il y a quelques années, et supprimé certains articles qui avaient mal vieilli ou qui n’étaient franchement plus pertinents. Dans les faits, ce sont plus de 800 articles qui ont été rédigés ici (et je parle pas des contributions ailleurs sur TourismExpress, etourisme.info, Skift, Social Media Today, Hospitality Net, ehotelier et plusieurs autres au fil du temps). Je dis ça sans me plaindre, et sans prétention, au contraire. Le blogue a été l’un des meilleurs investissements de positionnement professionnel que j’aie jamais faits. Mais la prochaine fois qu’un client me demande si « tenir un blogue, c’est beaucoup de travail », la réponse est oui. Résolument oui! Ceci dit, à l’ère de la découvrabilité à l’ère de l’IA et de l’importance de se forger une autorité sur le web, si on souhaite se positionner comme “source officielle” ou voix de référence dans un champ d’expertise, le blogue demeure encore un outil de choix, même s’il n’est plus le seul, loin s’en faut. ## 10. En 2011, 94 000 fans sur Facebook, c’était un exploit Pour finir en beauté, ou en humilité, c’est selon, voici peut-être la stat la plus révélatrice de l’évolution du paysage numérique. Dans ce premier article de 2011, je citais comme exemple d’excellence le fait qu’Air Transat avait réussi à passer de 3 500 à 94 000 fans sur Facebook en moins d’un an. Un exploit méritant une mention dans un article sur les meilleures pratiques. ![Page Facebook Transat 2026](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/04/Capture-decran-le-2026-04-07-a-160902-2000x1088.png "Page Facebook Transat 2026 - Frédéric Gonzalo")En 2026 la page Facebook dAir Transat compte plus de 700k abonnésAujourd’hui, une page Facebook à 94 000 abonnés serait considérée comme… correcte. Pas mauvaise, mais certainement pas un cas d’étude. Ce seul exemple résume mieux que n’importe quel graphique à quel point les standards, les attentes et les plateformes ont radicalement changé en quinze ans. ## Et maintenant? Quinze ans dans l’industrie du marketing numérique, c’est à la fois une éternité et un battement de cil. Les plateformes changent, les algorithmes pivotent, les termes à la mode se recyclent. Mais le fond, lui, reste étonnamment stable : comprendre son audience, créer du contenu utile, être cohérent dans le temps. C’est ce que ce blogue a essayé de faire depuis ce premier lundi d’avril 2011. Je vous avoue que c’est moins évident aujourd’hui de maintenir le même rythme d’activité qu’à mes débuts. Il y a bien sûr une certaine fatigue qui s’installe après la rédaction d’autant de contenus, parfois à plusieurs reprises sur un même sujet et malgré avec un angle nouveau. Puis, il y a les médias sociaux qu’on doit alimenter, les mandats clients à livrer, sans oublier le quotidien qui reprend ses droits, avec des obligations familiales qui demeurent bien réelles. Bref, merci de lire, de partager, de commenter, et parfois de me rappeler qu’un article vieux de huit ans est encore trouvé sur Google. C’est la plus belle des validations pour quiconque investit dans le contenu à long terme. On se retrouve pour les 20 ans. D’ici là, il va se passer encore beaucoup de choses… et j’espère encore être de la partie, ici et sur les médias sociaux ou via **[mon infolettre](https://fredericgonzalo.com/infolettre/)** afin d’être témoin de ces évolutions qui continuent d’avoir un impact sur le quotidien des marketeurs d’ici et d’ailleurs! **Catégories:** Personnel, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** blogue --- ### [Avec le GEO, penser au-delà du SEO devient incontournable](https://fredericgonzalo.com/avec-le-geo-penser-au-dela-du-seo-devient-incontournable/) **Published:** janvier 4, 2026 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** On le sent depuis un moment, mais là, c’est de plus en plus clair : le SEO tel qu’on l’a connu est en train de se transformer. L’arrivée massive des assistants d’intelligence artificielle (IA) dans les habitudes de recherche (ChatGPT, Gemini, Perplexity et consorts) transforme profondément la façon dont les consommateurs découvrent des produits, des services ou des destinations touristiques La question n’est donc plus seulement *« Est-ce que mon site ressort bien dans Google ? »*, mais plutôt : *« Est-ce que mon organisation existe dans les réponses générées par l’IA ? »* Sur le terrain, on observe déjà le phénomène. Depuis la fin de 2024, une part croissante du trafic vers les sites web provient directement d’outils d’IA. En parallèle, les moteurs de recherche traditionnels génèrent moins de clics, voire moins de trafic en général. (NOTE: un client avec qui j’effectuais une consultation au début décembre a vu son trafic web baisser de plus de 55% en 2025 versus 2024!) De plus en plus souvent, l’utilisateur obtient sa réponse… sans jamais visiter un site web. C’est le fameux phénomène des *zero-click search* qui bouleverse tranquillement, mais sûrement, la découvrabilité numérique. Lire aussi: **[La recherche sans clic, un phénomène à la hausse](https://fredericgonzalo.com/le-recherche-sans-clic-phenomene-a-la-hausse/)** ## Du SEO au GEO : un changement de logique C’est dans ce contexte qu’émerge le concept de **GEO (*generative engine optimization***). Contrairement au SEO (*search engine optimization*), soit l’optimisation des contenus numériques pour les moteurs de recherche traditionnels et qui vise à bien se positionner dans une page de résultats, le GEO cherche à être **cité directement dans la réponse générée par l’IA**. Quand un voyageur demande : *« Quels sont les hôtels familiaux près de Disneyland avec déjeuner inclus ? »* ou *« Quoi faire à Québec cet été avec des enfants ? »*, l’enjeu n’est plus d’être le premier lien cliquable, mais d’être **mentionné dans la réponse elle-même**. Et là où ça devient particulièrement intéressant (et exigeant), c’est que les modèles d’IA ne s’appuient pas uniquement sur les sites web officiels. Ils croisent une multitude de signaux : avis clients, fiches locales, articles de presse, contenus sociaux, mentions sur des blogues, plateformes tierces, etc. Bref, l’écosystème numérique au complet devient un levier de découvrabilité. ![GSO et découvrabilité à l'ère de l'IA](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/01/Capture-decran-le-2026-01-02-a-16.24.13.png "GSO et découvrabilité à l'ère de l'IA - Frédéric Gonzalo")Le GSO ou Global Search Optimization se trouve à la croisée des trois grandes sphères de recherches par le consommateur sur le web traditionnel SEO dans les outils dIA GEO et sur les médias sociaux Une entreprise qui souhaite safficher devant un maximum de clientèle potentielle voudra avoir une présence optimale dans ces trois environnementsLire aussi: **[GSO: le nouvel acronyme de la découvrabilité à l’ère de l’IA](https://fredericgonzalo.com/gso-le-nouvel-acronyme-de-la-decouvrabilite-a-lere-de-lia/)** ### Réputation, contenus et cohérence : plus stratégiques que jamais Dans une logique GEO, la gestion des avis, la cohérence de l’information diffusée sur différentes plateformes et la richesse des contenus prennent une importance accrue. Chaque commentaire, chaque mention, chaque description contribue à la façon dont une entreprise ou une destination est comprise… et reformulée par l’IA. Autre élément clé : la nature conversationnelle des recherches. Les utilisateurs ne formulent plus une seule requête figée, mais enchaînent les questions. *« Où dormir à Nashville ? »*, suivi de *« Quels hôtels ont de la musique live sur place ? »*. Les organisations qui disposent de contenus détaillés, bien structurés et présents à plusieurs endroits sont nettement avantagées. ## Le GEO ne remplace pas le SEO, il l’élargit Une chose importante à dire, et à redire : le GEO ne vient pas enterrer le SEO! Les bases demeurent essentielles : performance du site, structure du contenu, données structurées, clarté de l’offre, etc. Mais le GEO ajoute une couche stratégique supplémentaire : celle de la visibilité dans les réponses générées par l’IA. Le défi actuel? Les outils de mesure. Contrairement au SEO, où les indicateurs sont relativement matures, la mesure de la visibilité dans les réponses IA en est encore à ses débuts. Cela dit, attendre des métriques parfaites serait une erreur. Le mouvement est enclenché, et il s’accélère. C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles je vous propose dorénavant un service d’**[audit IA](https://fredericgonzalo.com/services/audits-web/)**, afin de voir comment votre marque ou entreprise s’affiche présentement dans les outils de recherche IA. Et surtout, identifier les actions à entreprendre dès maintenant afin de mieux y performer! ### Ce qu’il faut retenir Au fond, les principes demeurent les mêmes qu’en marketing numérique depuis toujours : comprendre où se trouvent les publics, être présent là où ils cherchent, et raconter une histoire claire, crédible et cohérente. Ce qui change, ce sont les intermédiaires. Et l’IA en devient un de plus en plus central dans cette démarche en évolution. Les organisations qui adaptent dès maintenant leur stratégie numérique pour intégrer à la fois le SEO traditionnel et le GEO se donnent une longueur d’avance. Parce que peu importe comment on cherche… encore faut-il être trouvé par notre consommateur cible! Le sujet vous intéresse? [Ne manquez pas le webinaire gratuit **Audit IA, GEO et impacts pour les PME**, disponible en replay dès maintenant!](https://fredericgonzalo.com/produit/webinaire-gratuit-audit-ia-seo-geo/) **Catégories:** Intelligence artificielle, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** ChatGPT, Google Gemini, intelligence artificielle, SEO --- ### [Plus d'une personne sur deux utilise l'IA générative](https://fredericgonzalo.com/plus-dune-personne-sur-deux-utilise-lia-generative/) **Published:** mars 22, 2026 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** En l’espace de 48 heures à peine, j’ai vu passer trois, sinon quatre différents rapports ou études qui venaient tous confirmer ce dont on se doutait déjà. Les modèles d’IA générative tels que ChatGPT, CoPilote, Claude, Google Gemini ou Perplexity prennent une place prépondérante dans nos vies! Et quand on creuse par catégorie d’âge ou niches d’intérêt, ça se confirme encore plus. ## 52% des Québécois ont déjà utilisé l’IA générative ![Proportion d'utilisateurs d'IAG au Quebec](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/03/Capture-decran-le-2026-03-20-a-15.45.26.png "Proportion d'utilisateurs d'IAG au Quebec - Frédéric Gonzalo")Source Académie de la transformation numérique NETendances 2025Selon le plus récent rapport NETendances 2025, produit par l’Académie de la transformation numérique, paru en mars 2026 mais basé sur un coup de sonde effectué auprès des Québécois en octobre 2025, on voit ainsi la progression impressionnante en à peine un an au niveau de l’utilisation de l’IAG. On est ainsi passé de 33%, soit un internaute sur trois, à 52%, soit plus d’un internaute sur deux. Et presque plus personne ne dit jamais en avoir entendu parler, à moins bien sûr de vivre sous une roche. 🙂 ### Et même plus, chez les moins de 45 ans! Une personne sur deux, vous auriez pensé que ce serait peut-être même plus aujourd’hui, non? Effectivement, quand on creuse un peu selon certains critères démographiques, cela devient encore plus intéressant. ![Ventilation demographique utilisateurs IAG](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/03/Capture-decran-le-2026-03-20-a-16.14.36.png "Ventilation demographique utilisateurs IAG - Frédéric Gonzalo")Source Académie de la transformation numérique NETendances 2025Ce rapport s’avère fort pertinent justement par la ventilation plus détaillée des utilisateurs québécois d’IAG. Comme on peut le voir dans le tableau ci-dessus, on voit que ce sont surtout les 18-44 ans qui y sont les plus actifs, avec un écart significatif chez les 65 ans et plus. Le niveau de scolarité impacte aussi passablement le niveau d’adoption, tout comme la langue maternelle, avec les francophones accusant un certain retard vis-à-vis des utilisateurs anglophones. ## Une fréquence d’utilisation à la hausse. Plus intéressant encore, quand on regarde parmi ceux et celles qui l’utilisent et qu’on demande la fréquence, on voit que les niveaux d’adoption sont assez phénomenaux. En cumulant les statistiques des utilisateurs qui disent s’y référer à tous les jours avec ceux qui l’utilisent au moins une fois par semaine, on passe ainsi de 38% à 54% en l’espace d’une année seulement. C’est énorme! ![Utilisation hebdomadaire d'IAG au Quebec](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/03/Capture-decran-le-2026-03-20-a-15.51.24.png "Utilisation hebdomadaire d'IAG au Quebec - Frédéric Gonzalo")Source Académie de la transformation numérique NETendances 2025Cette augmentation se reflète autant dans l’endroit où on l’utilise, notamment en milieu de travail versus pour un usage personnel. Et les étudiants ont clairement pris le virage, passant de 46% d’utilisation en 2024 à 74% en 2025, un bond stratosphérique en aussi peu de temps! ## Une vérité similaire dans le monde du voyage Déjà à l’automne 2025, divers rapports faisaient état de l’utilisation par les voyageurs de ces plateformes pour créer des itinéraires ou pour aider à façonner des séjours à venir. Un rapport de Booking.com estimait d’ailleurs à 70% la proportion de voyageurs qui avaient ainsi déjà utilisé l’IAG à cette fin. Et lors d’une conférence sur les tendances 2026 en tourisme, présentée par Pierre Bellerose et Paul Arsenault en janvier 2026, il a été avancé que ce serait près de 85% des voyageurs québécois qui comptaient utiliser l’IAG dans la planification de voyages d’ici la fin de l’année. La firme Phocuswright publiait justement ces jours-ci un rapport intitulé U.S. Consumer Travel Reports 2025-2026, dans lequel on découvre que ce sont 56% des Américains qui aujourd’hui disent utiliser l’IAG en contexte de voyage. Au premier semestre 2025, cette proportion était de 33%, puis de 43% au deuxième semestre de l’année dernière. La croissance se poursuit donc sans paraitre s’essoufler. ![Utilisateurs IAG in travel aux États-Unis](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/03/1773957216461.png "Utilisateurs IAG in travel aux États-Unis - Frédéric Gonzalo")Source Phocuwright US Consumer Travel Reports 2025 2026Or quand on dit “en contexte de voyage”, ça ratisse large, allant de la planification en amont jusqu’à la réservation, en passant par de la demande d’assistance une fois sur place. NOTE: parmi les gens sondés qui disent utiliser l’IA, 94% ont dit l’avoir utilisé spécifiquement pour un voyage ou séjour à prévoir. Ça fait beaucoup de chiffres et de statistiques, j’en conviens. Mais une chose est sûre: on n’est plus dans la marginalité ou dans la simple découverte. Au même titre que le web et les médias sociaux se sont immiscés dans notre quotidien en l’espace d’une décennie, on voit dorénavant un niveau d’utilisation similaire pour l’IA générative, qui a pris à peine trois ans pour parvenir à un niveau de pénétration à peu près équivalent! Pour accéder au rapport complet [**NETendances 2025** de l’Académie de la transformation numérique, c’est par ici](https://transformation-numerique.ulaval.ca/enquetes-et-mesures/netendances/intelligence-artificielle-generative-2025/). **Catégories:** Intelligence artificielle **Étiquettes:** études, intelligence artificielle --- ### [Benchmark médias sociaux 2026: moins publier, mieux performer?](https://fredericgonzalo.com/benchmark-medias-sociaux-2026-moins-publier-mieux-performer/) **Published:** mars 7, 2026 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Il y a deux ans, je partageais [ici-même](https://fredericgonzalo.com/benchmark-medias-sociaux-quelle-est-votre-performance/) quelques constats tirés du rapport **Social Media Industry Benchmark Report 2024** de Rival IQ. À l’époque, une impression revenait souvent dans mes discussions avec des clients, collègues et partenaires: *“On dirait que ça marche moins bien qu’avant sur les médias sociaux.”* Et les données semblaient leur donner raison. Deux ans plus tard, la nouvelle édition 2026 du rapport, désormais publiée sous la bannière de **QUID**, qui a intégré Rival IQ, permet justement de voir si cette impression s’est confirmée. Et la réponse est assez claire: **oui, les médias sociaux ont continué d’évoluer vers un modèle où l’on publie un peu moins, où l’engagement est plus difficile à aller chercher… mais où certaines plateformes conservent encore un très fort pouvoir d’attraction.** Cette nouvelle édition est d’ailleurs plus large que celle analysée en 2024. Alors qu’on parlait alors de **14 industries majeures**, la version 2026 couvre désormais **18 industries** et intègre **YouTube** pour la première fois, aux côtés de Facebook, Instagram, TikTok et X. La méthodologie repose sur un échantillon de **150 entreprises choisies aléatoirement par industrie**, à partir d’une base de plus de **200 000 entreprises**. Voici 5 constats que je partage avec vous, issus de ce plus récent rapport. ## 1. la baisse d’engagement se poursuit Dans mon article de 2024, je soulignais déjà une baisse généralisée des taux d’engagement, avec TikTok qui demeurait largement devant, Instagram qui se stabilisait quelque peu, Facebook qui tenait le coup, et X qui poursuivait sa descente. En 2026, le portrait s’est encore clarifié. ![Quid Social Media 2026 Engagement Rate Benchmark](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/03/Quid-Social-Media-2026-Engagement-Rate-Benchmark-2000x1077.webp "Quid Social Media 2026 Engagement Rate Benchmark - Frédéric Gonzalo")**TikTok demeure la plateforme championne de l’engagement**, avec un taux médian de **2,01 %**, loin devant toutes les autres. Mais même là, on sent que la plateforme n’est plus en phase d’euphorie: QUID note que l’engagement sur TikTok s’est adouci encore cette année, plusieurs industries reculant par rapport aux sommets récents. Du côté d’**Instagram**, la lente érosion se poursuit. Le taux d’engagement médian passe de **0,36 % à 0,30 %**, soit une baisse d’environ **17 %** sur un an. C’est loin d’être anodin. Instagram demeure important, bien sûr, mais il devient de plus en plus un terrain où il faut travailler fort pour obtenir des résultats organiques. **Facebook**, pour sa part, ne s’effondre pas. Il plafonne. L’engagement y est décrit comme stable, mais sans véritable relance. On n’est plus dans une logique d’expansion, mais plutôt dans une utilisation plus mesurée, plus pragmatique, plus “essentielle”. La surprise vient peut-être de **X**, qui montre un léger rebond. Après avoir touché un creux de **0,015 %** en 2024, son engagement médian aurait doublé à **0,03 %** en 2025. On parle ici d’un rebond modeste, pas d’un retour en force. Mais après plusieurs années de déclin continu, c’est tout de même un signal intéressant. ## 2. On publie moins qu’avant… et ce n’est pas une mauvaise chose S’il y a une tendance qui me semble particulièrement révélatrice dans cette mise à jour 2026, c’est celle-ci: **les marques ralentissent la cadence**. En 2024, on sentait déjà une certaine fatigue du côté des entreprises, incapables de maintenir le rythme infernal imposé par les plateformes. En 2026, cette fatigue semble s’être transformée en ajustement stratégique. Sur l’ensemble des industries, **Instagram tombe à environ 3,7 publications par semaine**, **Facebook à 3,0**, tandis que **TikTok se maintient à environ 2 vidéos par semaine**. QUID note même que Facebook et Instagram affichent leur plus faible cadence sur l’horizon de six ans observé. ![Weekly posting over time](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/03/Weekly-posting-over-time.webp "Weekly posting over time - Frédéric Gonzalo")Autrement dit, les marques semblent avoir compris quelque chose d’important: **être partout, tout le temps, n’est plus nécessairement une stratégie gagnante**. Et c’est probablement l’une des leçons les plus utiles pour les PME, les destinations touristiques, les hôtels, les attractions ou les organisations culturelles que j’accompagne régulièrement: il est souvent préférable de publier moins, mais avec plus d’intention, plus de cohérence et plus de valeur. ## 3. TikTok reste à part… mais la lune de miel est bel et bien finie Déjà en 2024, je soulignais que TikTok jouait dans une autre ligue en matière d’interaction. C’est encore vrai aujourd’hui. Malgré le ralentissement, la plateforme continue de dominer très largement toutes les autres sur le plan de l’engagement. Mais ce qui a changé en deux ans, c’est peut-être notre lecture de TikTok. ![TikTok engagement rate per video](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/03/TikTok-engagement-rate-per-video.webp "TikTok engagement rate per video - Frédéric Gonzalo")En 2024, on pouvait encore voir la plateforme comme une terre de promesses où presque tout semblait possible. En 2026, le discours doit être un peu plus nuancé. Oui, TikTok reste extrêmement puissant. Oui, il surpasse encore Facebook, Instagram et X de très loin. Mais non, ce n’est plus un raccourci magique vers la visibilité. L’attention s’y gagne encore, mais elle s’y gagne moins facilement qu’avant. Bref, TikTok n’est plus simplement “la plateforme qui explose”. C’est maintenant une plateforme qui **mature**. Ceci étant dit, on notera quand même des performances encore très dynamiques pour certaines industries comme celle de l’alcool, le milieu éducatif (collèges et universités) et le milieu de la santé, qui obtiennent autour de 5% de taux d’engagement moyen par vidéo diffusée sur la plateforme! ## 4. Une nouveauté à surveiller: YouTube entre dans le benchmark Autre changement important depuis mon article de 2024: **YouTube fait maintenant officiellement partie du benchmark 2026**. Et son arrivée est loin d’être banale. QUID explique que YouTube crée une sorte de **niveau intermédiaire**: la plateforme ne rivalise pas avec TikTok en engagement, mais elle ferait mieux que Facebook et X. C’est intéressant, parce que cela confirme ce que plusieurs observateurs voient déjà sur le terrain: la vidéo ne se joue plus seulement en format court. Entre TikTok, Reels, Shorts et le retour de contenus plus durables sur YouTube, les marques doivent penser leur stratégie vidéo de manière plus globale. Pour plusieurs organisations, notamment en tourisme, en formation, en hôtellerie ou en services professionnels, YouTube pourrait redevenir — ou devenir enfin — un actif stratégique plus sérieux qu’on ne lui accordait au cours des dernières années. ## 5. Toutes les industries ne vivent pas la même réalité Comme en 2024, il faut évidemment résister à la tentation de tout généraliser. L’étude 2026 montre encore des écarts importants selon les secteurs. **Le milieu universitaire et collégial** de même que **les équipes sportives** continuent de très bien performer sur plusieurs plateformes, tandis que des secteurs comme **le commerce de détail** et **la beauté** peinent davantage à sortir du lot. Parmi les nouvelles industries ajoutées au rapport, **l’Énergie** et **Pharma** font même une entrée remarquée, avec des performances supérieures à la médiane sur plusieurs plateformes. C’est ici qu’il faut garder le même bémol qu’en 2024: ces benchmarks sont utiles pour prendre du recul, mais ils ne remplacent jamais une lecture fine de votre propre contexte. La taille de l’audience, la notoriété de la marque, les budgets, la fréquence de publication et la qualité créative influencent énormément les résultats. Et cela est encore plus vrai pour les PME, les petites équipes marketing et les organisations régionales. ![Benchmark médias sociaux hôtels et resorts 2026](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/03/Capture-decran-le-2026-03-07-a-14.26.47-2000x659.png "Benchmark médias sociaux hôtels et resorts 2026 - Frédéric Gonzalo")Statistiques pour lindustrie Hôtels et centres de villégiature dans le plus récent rapport de la firme QUID sur les benchmarks médias sociaux 2026Personnellement, j’aimais bien la sous-section qui était dédiée à l’industrie du voyage, dans laquelle on retrouvait des lignes aériennes, de grandes chaînes hôtelières et des compagnies de croisière, notamment. Malheureusement, cette sous-section a été scindée en deux, avec dorénavant une analyse exclusive pour les lignes aériennes, et une autre pour les hôtels et centres de villégiature (resorts). Voyez toutefois, avec le tableau ci-dessus, les statistiques pour une entreprise hôtelière, présente sur les cinq médias sociaux, avec une audience moyenne de 413k abonnés, avec sept publications par semaine et un taux moyen d’engagement de 0.13% sur l’ensemble des plateformes. ## Alors, qu’est-ce qu’on retient en 2026? À mes yeux, l’évolution des deux dernières années se résume en quatre observations très simples. D’abord, **la portée organique et l’engagement restent sous pression**. Il ne faut plus s’attendre aux performances “naturelles” qu’on pouvait encore observer il y a quelques années, surtout sur Facebook et Instagram. Ensuite, **la cadence de publication ralentit**. Et ce ralentissement n’est pas nécessairement un signe de faiblesse. Il traduit peut-être, au contraire, une meilleure maturité stratégique. Troisièmement, **TikTok demeure le roi de l’engagement**, mais dans un environnement plus compétitif et moins euphorique qu’en 2024. Enfin, **la vidéo continue de s’imposer**, mais de façon plus nuancée, avec un paysage qui ne se limite plus à TikTok et aux Reels. L’ajout de YouTube dans le benchmark est, à ce titre, un signal fort. Bref, publier plus n’assure pas grand-chose. Être présent partout n’est plus synonyme de performance (ça fait un bail que je vous le dis). Et espérer des miracles organiques sans stratégie claire devient de plus en plus illusoire. En revanche, les organisations qui comprennent mieux leur audience, qui adaptent leurs formats aux plateformes, qui misent sur la cohérence plutôt que sur la frénésie, et qui acceptent de mesurer leur performance avec lucidité ont encore beaucoup à gagner. **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** benchmark, études, médias sociaux --- ### [4 heures par jour sur les médias sociaux? Yes sir!](https://fredericgonzalo.com/4-heures-par-jour-sur-les-medias-sociaux-yes-sir/) **Published:** février 28, 2026 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** **L’Académie de la transformation numérique (ATN) de l’Université Laval vient de dévoiler son [étude NETendances 2025](https://transformation-numerique.ulaval.ca/enquetes-et-mesures/netendances/reseaux-sociaux-et-divertissement-en-ligne-2025/) sur les réseaux sociaux et le divertissement en ligne au Québec. Pour les gestionnaires marketing qui cherchent à affiner leur stratégie numérique, les données sont éloquentes : l’attention des consommateurs québécois est plus que jamais captive et les fenêtres pour l’atteindre se précisent.** Voici trois faits saillants qui ont retenu mon attention. ## \#1 Près de 4 heures / jour sur les réseaux sociaux. et ça augmente encore! C’est le chiffre qui devrait faire bondir tout gestionnaire marketing : les internautes québécois actifs sur les réseaux sociaux y consacrent désormais en moyenne 3 heures et 41 minutes par jour. **En une seule année, ce temps a bondi de 51 minutes supplémentaires**, une progression qui, loin de se concentrer uniquement chez les jeunes, s’observe dans tous les groupes d’âge. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/02/Capture-decran-le-2026-02-27-a-17.14.37.png "Capture d’écran, le 2026-02-27 à 17.14.37 - Frédéric Gonzalo")Évolution du temps passé sur les médias sociaux Source Académie de la transformation numérique NETendances 2025La hausse est particulièrement spectaculaire chez les 55 ans et plus, dont le temps de présence a augmenté de 77 minutes, et chez les hommes, dont l’utilisation s’est allongée de 72 minutes. Pour une PME qui cible des segments démographiques variés, ce signal est capital : le public que l’on croyait difficile à joindre en ligne est désormais bien présent, et de plus en plus longtemps. Par ailleurs, les utilisateurs de TikTok et Instagram se distinguent nettement du lot : ils passent environ deux heures de plus par jour sur les plateformes que les internautes qui n’utilisent pas ces deux applications. Ce détail n’est pas anodin. Il indique que les algorithmes de contenu court et visuel créent un niveau d’engagement sans équivalent, et que les PME qui n’ont pas encore intégré ces canaux dans leur mix de contenu laissent sur la table une audience hyper-captive. ## \#2 94 % des internautes utilisent les réseaux sociaux Le taux de pénétration des réseaux sociaux au Québec atteint des sommets qui ne laissent plus de place au scepticisme. En effet, 94 % des internautes y sont présents, et parmi eux, 89 % les consultent sur une base quotidienne! Chez les 18 à 34 ans, cette proportion grimpe à 97 %, et à 93 % chez les 35-54 ans. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/02/Capture-decran-le-2026-02-27-a-17.18.02.png "Capture d’écran, le 2026-02-27 à 17.18.02 - Frédéric Gonzalo")Part des internautes qui utilise ces réseaux sociaux sur une base quotidienne Source Académie de la transformation numérique NETendances 2025Ce que cela signifie concrètement pour une PME, c’est que les réseaux sociaux ne sont plus un canal de niche ou une option parmi d’autres : ils constituent le principal point de contact numérique avec l’immense majorité des Québécois adultes, chaque jour de la semaine. Ignorer ce canal revient aujourd’hui à tourner le dos à son marché. À noter toutefois une exception intéressante : LinkedIn enregistre un recul de 5 points de pourcentage par rapport à l’an dernier. Pour les PME en B2B qui misaient exclusivement sur cette plateforme pour leur présence numérique, c’est un signal d’alarme qui mérite réflexion… et peut-être une diversification vers d’autres points de contact professionnels. ## \#3 La fatigue numérique est BIEN réelle Voilà la donnée qui nuance tout le reste, et que les marketeurs avisés auraient tort d’ignorer. Même si les Québécois passent plus de temps que jamais sur les réseaux sociaux, 48 % d’entre eux estiment qu’ils y consacrent trop de temps. Mieux (ou pire, c’est selon) encore : 47 % ont déjà pris des mesures concrètes pour réduire leur consommation. Les stratégies les plus répandues incluent la désactivation des notifications (25 %), le désabonnement de certaines pages ou comptes (21 %), et la suppression pure et simple d’une application (20 %). ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/02/Capture-decran-le-2026-02-27-a-17.24.13.png "Capture d’écran, le 2026-02-27 à 17.24.13 - Frédéric Gonzalo")Part des internautes utilisant les réseaux sociaux ayant mis en place ces mesures pour limiter leur temps sur ces derniers Source Académie de la transformation numérique NETendances 2025Pour un gestionnaire marketing, ce paradoxe “plus de temps passé, mais sentiment de surconsommation” n’est pas une contradiction, c’est un avertissement. Les consommateurs sont plus sélectifs qu’il n’y paraît. Ils désabonnent, ils élaguent, ils filtrent. Une marque qui bombarde son audience de contenu peu pertinent, répétitif ou trop promotionnel s’expose directement à être coupée du fil. La conséquence pratique est claire : la quantité de publications ne suffit plus. Ce qui compte, c’est la pertinence, la valeur ajoutée et la capacité à susciter un engagement authentique plutôt qu’un simple visionnement passif. Les PME qui l’auront compris sortiront gagnantes d’un environnement où l’attention des consommateurs est à la fois plus disponible et plus sélective que jamais. ## ce que votre PME devrait retenir [L’édition 2025 de NETendances](https://transformation-numerique.ulaval.ca/enquetes-et-mesures/netendances/reseaux-sociaux-et-divertissement-en-ligne-2025/) dresse le portrait d’une population québécoise massivement et quotidiennement connectée, dont l’appétit pour le contenu social ne se dément pas, mais dont la patience envers les marques qui ne leur apportent pas de valeur diminue. Pour une PME, la fenêtre d’opportunité est réelle, à condition d’investir dans des plateformes à fort engagement comme TikTok et Instagram, de ne pas négliger les cohortes plus âgées dont la présence en ligne s’intensifie rapidement, et surtout, de construire une présence qui mérite d’être conservée dans le fil de ses abonnés. **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** études, médias sociaux, tendances --- ### [Audit IA: Étude de cas](https://fredericgonzalo.com/audit-ia-etude-de-cas/) **Published:** janvier 17, 2026 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Vous vous demandez peut-être à quoi peut bien servir un audit IA pour votre entreprise. Excellente question. Déjà, qu’est-ce qu’un audit? C’est un travail d’analyse, afin de poser le diagnostic sur votre performance. Depuis plusieurs années, avec mon équipe de collaboratrices nous avons effectué plus de 500 **[audits web et médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/services/audits-web/)** pour des PME au Québec, au Canada, voire même aux États-Unis et en France. Une entreprise pouvait ainsi mieux comprendre les forces et faiblesses de son site web, de sa présence sur Facebook, Instagram ou Linkedin, et on identifiait des pistes de solution et recommandations pour améliorer la situation. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/01/Capture-decran-le-2026-01-16-a-12.21.44-360x275.png "Capture d’écran, le 2026-01-16 à 12.21.44 - Frédéric Gonzalo")Un audit IA, c’est un exercice très similaire, sauf que cette fois-ci l’emphase est mis sur l’analyse de votre présence dans les modèles d’IA. Par exemple, si un de vos clients potentiels effectue une requête dans ChatGPT, est-ce que votre entreprise, votre produit ou vos expériences apparaissent dans les mentions et citations proposées? Et si ce n’est pas le cas, comment s’assurer d’y apparaitre? Le portrait est-il le même dans Google AI Mode, Perplexity, Claude ou DeepSeek? Et les résultats sont-ils différents selon les personas, c’est-à-dire vos différentes clientèles cibles? ## Étude de cas: Au Chalet en Bois Rond Afin de rendre cet exercice plus concret, prenons exemple avec un audit récemment effectué avec une entreprise de la grande région de Québec: **[Au Chalet en Bois Rond](https://www.auchaletenboisrond.com/)**. Ce centre de villégiature compte près de 80 chalets en bois rond, et propose une offre foisonnante d’activités quatre saisons sur place, attirant même des visiteurs pour la journée. Ils sont stratégiquement situés à 45 minutes à l’Ouest de la ville de Québec, ou à une heure de Trois-Rivière (ou deux heures de Montréal). ### Définir des personas Pour analyser la présence d’un établissement comme Au Chalet en Bois Rond dans les modèles de recherche IA, on doit d’abord définir quels sont les clientèles types. Sinon, on n’en finirait plus de songer à toutes les requêtes possibles et imaginables par des consommateurs de 7 à 77 ans… Bref, on commence par définir trois à cinq personas afin d’ensuite imaginer le genre de prompts que ces personas effectuent. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/01/Capture-decran-le-2026-01-17-a-10.12.57.png "Capture d’écran, le 2026-01-17 à 10.12.57 - Frédéric Gonzalo")Exemple de prompts dans les outils de recherche IA que seraient effectués par un persona défini comme Explorateur de traditions hivernalesIl existe bien sûr des possibilités quasi-infinies de prompts possibles, et on peut tout autant peaufiner la description de notre persona (couple d’un certain âge, résidant dans une certaine région, adepte de telle ou telle activité, etc.). Une fois qu’on aura défini les personas sur lesquels on veut mettre l’emphase pour notre analyse, on validera ensuite les différents prompts possibles afin de voir les résultats de recherche dans les différents modèles d’IA. ### Veille concurrentielle et modèles IA Pour notre exemple avec Au Chalet en Bois Rond, nous avons ainsi défini 5 personas, avec chacun 10 prompts à tester. Nous avons ensuite choisi 4 modèles d’IA, parmi les plus utilisés par les Québécois, qui forment l’essentiel de la clientèle pour ce centre de villégiature. (Nous avons donc exclu des modèles comme DeepSeek, ou GrokAI, moins populaires) On obtient ainsi 200 résultats d’analyse (5 personas x 10 prompts x 4 modèles), donnant une perspective plus étoffée de la performance pour cet établissement quand sa clientèle cible effectue des requête dans les modèles d’IA. On sait que chaque modèle a sa propre méthode d’entrainement, ce qui génère parfois des résultats fort différents, comme on l’a constaté dans cette analyse: ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/01/Capture-decran-le-2026-01-17-a-10.28.36-2000x377.png "Capture d’écran, le 2026-01-17 à 10.28.36 - Frédéric Gonzalo")Performance pour Au Chalet en Bois Rond dans quatre des modèles IA parmi les plus populairesComme on peut le voir, Au Chalet en Bois Rond performe plutôt bien dans Google Gemini ainsi que dans Perplexity, avec plus d’une requête sur cinq qui mentionne l’établissement. On note toutefois une performance moins solide dans ChatGPT, où on n’apparait qu’une fois sur dix (10%), et encore moins dans Google Search AI mode, avec un faible 2%. Vous vous demandez ici probablement la question qui tue: pourquoi? Pourquoi ces écarts entre les différents modèles? Et une deuxième question qui tue (encore plus): comment faire pour remédier à la situation? A-ha, si vous avez lu jusqu’ici, bravo! Abordons justement ces deux questions de front. #### Pourquoi ces écarts entre modèles? Un peu comme le secret de la Caramilk – on ne sait toujours pas comment ils mettent le caramel dans la friandise – personne ne connait les rouages internes de fonctionnement des grands modèles développés par OpenAI (ChatGPT), Anthropic (Claude), Perplexity, Google ou DeepSeek. Par contre, quand on creuse un peu, on peut savoir à quelles sources s’abreuvent ces modèles pour générer leurs résultats. Il y a souvent des redondances ou évidences, certes. Mais on découvre aussi parfois de petites pépites, des sources ou médias méconnus. Prenons l’exemple d’un persona sur lequel on avait fait porter l’analyse, soit l’organisateur d’événements corporatifs. On a ainsi découvert des sources variées, telles que chaletsauquebec.com, qui revenait souvent, mais aussi parfois des sites comme celui du Baluchon (un concurrent), La Cache à Maxime (qui fait partie de la même famille de gestion que Au Chalet en Bois Rond) ou des médias grand public comme le Journal de Montréal. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/01/Capture-decran-le-2026-01-17-a-10.20.45.png "Capture d’écran, le 2026-01-17 à 10.20.45 - Frédéric Gonzalo")Exemple danalyse pour un persona sur les modèles IA ayant généré des résultats et les sources utilisées par ces modèlesIci, on voudra creuser vers les sources mentionnées pour voir quelle était la nature de la mention ou citation. Un article sur les 5 endroits ou tenir un lac-à-l’épaule près de Québec? On veut en faire partie. Après, difficile de savoir pourquoi un site comme celui de MonsieurChalet est utilisé par Perplexity, mais pas par les autres modèles, par exemple. Notre boulot est surtout d’identifier les sources névralgiques, pour ensuite chercher à s’intégrer aux contenus qu’on y retrouve. #### Comment faire pour remédier à la situation L’audit IA est fort utile pour donner un portrait-robot de la situation, à un moment précis. Mais la véritable valeur réside justement dans les actions et recommandations qui en découlent. Pour prendre une analogie que j’aime bien, c’est un peu comme un rayon X pris par votre dentiste ou votre docteur. On voit l’image, on voit le portrait, mais ça ne nous dit pas grand chose à moins d’avoir un bagage médical. Avec l’audit IA, c’est similaire: c’est ce qu’on peut faire dire aux constats qui est important. Et surtout, comment on peut améliorer les choses au cours des jours, des semaines et des mois à venir. Quand on effectue un **[audit IA de base](https://fredericgonzalo.com/services/audits-web/)**, comme celui offert ici-même sur ce site, on fournit ainsi une série de recommandations comme on l’a fait avec Au Chalet en Bois Rond. Ces recommandations vont varier d’un client à l’autre, selon l’industrie dans laquelle vous évoluer, mais seront souvent de la même nature. Pensons par exemple à: - Améliorer votre autorité sémantique (comment votre site web parvient à devenir la source “officielle” dans votre sphère d’activité) - Identifier un modèle IA, un persona ou une thématique sur lequel on voudra mettre l’emphase dans nos contenus numériques. Dans le cas de ce client, on a identifié une série d’actions à prendre afin de mieux sortir dans les résultats fournis par OpenAI (ChatGPT), et on a identifié un persona en particulier avec lequel des contenus seront créés et bonifiés - Travailler avec les tiers et sources référentes identifiées afin de justement améliorer votre présence dans les modèles IA - Revisiter certaines approches de votre site web afin d’améliorer les contenus AI-friendly sur votre blogue, votre FAQ, sans oublier les schémas de données ## Un travail en continu Pour avoir également travaillé des audits IA plus exhaustifs, notamment avec des destinations touristiques au Québec, des auberges et des agences de consultation au cours des derniers mois, on peut évidemment pousser l’exercice plus loin et vous accompagner dans cette démarche. Vous retrouvez ici dans cet article qu’un aperçu sommaire d’une démarche qui a été effectuée avec une PME (Au Chalet en Bois Rond), leur permettant de savoir et identifier leurs forces et faiblesses dans ce nouvel environnement. Puis d’avoir entre les mains un plan d’action pour améliorer leur présence et s’assurer de se faire trouver par leur clientèle cible lorsqu’elle effectue des recherches via les modèles d’IA populaires. On peut bien sûr vous accompagner dans ce travail et processus, notamment avec un rapport de suivi après trois mois. Question de voir si les actions mises en place ont eu un effet positif sur la performance globale de l’entreprise dans les modèles d’IA. Mais aussi pour vous accompagner dans l’ensemble des bonnes pratiques quant à votre marketing numérique. Car, comme je l’expliquais **[dans un récent article](https://fredericgonzalo.com/avec-le-geo-penser-au-dela-du-seo-devient-incontournable/)**, le GEO (*generative engine optimization*) devient incontournable, certes. Mais il doit faire partie d’une démarche globale, incluant les efforts déjà mis en place pour votre site web avec le SEO, de même que votre présence sur les médias sociaux. Bref, c’est l’ensemble de l’écosystème numérique qui doit être regardé si on veut vraiment obtenir les meilleurs résultats. Vous avez des questions ou aimeriez en savoir plus? [N’hésitez pas à nous écrire](https://fredericgonzalo.com/contact/)! **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** audit IA, audit web, intelligence artificielle --- ### [6 priorités marketing pour 2026](https://fredericgonzalo.com/6-priorites-marketing-pour-2026/) **Published:** janvier 11, 2026 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Chaque début d’année amène son lot d’analyses et de prédictions en marketing. Au-delà du bruit et des buzzwords, quelles devraient être les **priorités concrètes pour une PME québécoise en 2026**? Que vous soyez dans le tourisme, l’hôtellerie ou tout autre secteur B2B, voici six axes sur lesquels concentrer vos efforts cette année pour guider vos actions. ## 1. l’IA générative, alliée incontournable Pas de grande surprise ici : l’intelligence artificielle (IA), et surtout l’IA générative, est partout sur la scène marketing. En 2025 déjà, plus d’un tiers des petites entreprises utilisaient l’IA dans leurs opérations marketing, et un autre 27% prévoyaient de l’adopter en 2026. Qu’il s’agisse d’automatiser des tâches répétitives, d’analyser des données ou de créer du contenu, l’IA devient le **pilier invisible** qui aide les PME à gagner du temps et en efficacité. Par exemple, un hôtel indépendant peut déployer un chatbot alimenté à l’IA pour répondre aux questions fréquentes des clients 24/7, tandis qu’un concessionnaire automobile peut s’aider d’outils d’IA pour segmenter sa clientèle et personnaliser ses courriels promotionnels. Cela dit, allier IA et touche humaine reste crucial. Les meilleurs résultats viennent de ceux qui utilisent l’IA comme un copilote plutôt que comme un pilote automatique. Une IA génère facilement du contenu « acceptable » mais souvent générique si on se contente de la nourrir avec les mêmes données que tout le monde. En 2026, l’enjeu sera donc de **former l’IA avec vos propres données et votre créativité**. Une agence de voyage qui intègre les avis de ses clients et l’historique de réservations dans ses outils d’IA obtiendra des campagnes nettement plus pertinentes qu’en se fiant aux seules données publiques. Bref, l’IA est un levier formidable pour qui sait l’utiliser intelligemment, pour gagner du temps sur la production, tout en investissant ce temps gagné dans la stratégie, la créativité et les relations humaines. L’IA s’impose partout, à vous de voir comment en faire votre alliée sans perdre votre voix unique. Lire aussi: [**Citations IA**, le nouveau terrain de jeu de la recherche en ligne](https://fredericgonzalo.com/citations-ia-le-nouveau-terrain-de-jeu-de-la-visibilite-en-ligne/) ## 2. Hyper-personnalisation et données responsables En 2026, les consommateurs s’attendent à ce que les marques s’adressent à eux de façon personnalisée. Fini le temps du marketing « one size fits all » : **personnaliser l’expérience client** est devenu un standard. D’après une étude récente, 71% des consommateurs veulent des interactions personnalisées et 76% se disent frustrés lorsqu’elles ne le sont pas. Qu’il s’agisse de recommandations de produits sur mesure, d’infolettres segmentées selon les intérêts ou de publicités adaptées au profil de l’utilisateur, la personnalisation bien exécutée peut faire toute la différence. Les entreprises qui excellent en la matière génèrent d’ailleurs significativement plus de revenus que les autres. Cependant, cette quête de personnalisation s’accompagne d’un défi de taille : **respecter la vie privée et les nouvelles réglementations**. Les consommateurs sont de plus en plus préoccupés par l’utilisation de leurs données personnelles. Au Québec, la Loi 25 est entrée en vigueur pour renforcer la protection des renseignements personnels, suivant la lignée du RGPD européen. Concrètement, cela signifie que votre PME doit être transparente sur la collecte et l’utilisation des données, obtenir le consentement explicite des clients et leur offrir un contrôle sur leurs informations (par exemple, via des options de désabonnement claires dans vos communications). À l’ère post-“cookies” où les navigateurs bloquent les témoins tiers, investir dans vos **données de première main** (historiques d’achats, préférences recueillies via des sondages ou inscriptions volontaires) est plus important que jamais. La priorité en 2026 sera donc de **personnaliser intelligemment, sans compromettre la confiance**. Par exemple, une école privée pourrait utiliser les données d’engagement de ses anciens étudiants pour personnaliser ses messages de recrutement, tout en s’assurant d’avoir l’accord des destinataires. En offrant des contenus et offres réellement pertinents, on prouve à son audience que la collecte de données sert avant tout à mieux les servir. Le tout est de trouver l’équilibre : exploiter la richesse des données pour créer de la valeur ajoutée, tout en jouant franc jeu sur la confidentialité. C’est ce savant mélange de personnalisation poussée et de respect des données qui bâtira des relations durables avec vos clients. ## 3. contenus courts pour capter l’attention sur les réseaux Les médias sociaux demeurent incontournables en 2026, mais leur **rôle a évolué**. On constate que les utilisateurs publient et commentent moins qu’avant, mais consomment bien plus de contenu passivement. Autrement dit, votre audience est toujours là, scotchée à son fil d’actualité, mais elle *scrolle* plus qu’elle ne clique ou ne commente. Dans ce contexte saturé, la bataille se joue sur l’**attention** : il faut réussir à accrocher l’œil et l’intérêt en quelques secondes, sans forcément compter sur l’engagement actif du public. Le format roi pour y parvenir? La **vidéo courte**, sans conteste. TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts… ces clips dynamiques de quelques dizaines de secondes dominent les tendances. Depuis quelques années déà, tous les rapports s’entendaient déjà sur l’importance de la vidéo, en particulier en format court, et la vague se poursuit. Que ce soit pour montrer les coulisses de votre hôtel-boutique, présenter le témoignage rapide d’un client satisfait ou offrir une astuce éclair en lien avec votre secteur, pensez **court, créatif et accrocheur**. Misez sur des visuels soignés, des légendes claires et un message qui se saisit en un coup d’œil. Par exemple, un restaurateur pourrait partager chaque semaine une recette en accéléré ou un truc de chef en vidéo de 30 secondes : même sans obtenir des tonnes de commentaires, ces capsules construiront sa notoriété et resteront dans l’esprit des internautes. L’objectif n’est plus tant de provoquer absolument une interaction immédiate que de *s’inscrire dans le quotidien mental du consommateur*. Un contenu vu, même sans générer d’interaction, peut avoir un impact réel s’il marque les esprits. En pratique, mieux vaut donc investir du temps et de la créativité dans des formats courts percutants, plutôt que de publier à outrance des textes ou visuels génériques. N’oubliez pas non plus de varier les plaisirs : au-delà de la vidéo, les images accrocheuses, carrousels infographiques ou stories éphémères peuvent aussi capter l’attention et faire passer votre message rapidement. En 2026, sur des médias sociaux plus concurrentiels que jamais, la clé du succès pour une PME sera d’**offrir du contenu qui se consomme vite, mais qui se retient longtemps**. Lire aussi: **[3 tendances des médias sociaux en 2026](https://fredericgonzalo.com/3-tendances-a-surveiller-sur-les-medias-sociaux-en-2026/)** ## 4. Fidélisation et communauté au cœur de la stratégie Acquérir de nouveaux clients, c’est bien. Les garder, c’est mieux! En 2026, la **fidélisation** s’affirme comme le nouveau moteur de croissance des petites entreprises. Les signaux de 2025 l’ont montré : après une expérience positive, la grande majorité des clients reviennent volontiers vers les mêmes entreprises plutôt que d’aller voir ailleurs. Miser sur la satisfaction et la loyauté de votre clientèle existante est donc une stratégie payante à long terme. D’ailleurs, on estime que fidéliser un client coûte bien moins cher que d’en acquérir un nouveau, pour un retour sur investissement souvent supérieur. En période d’incertitudes économiques où les consommateurs surveillent leurs dépenses, ils auront tendance à privilégier les marques en qui ils ont confiance et qui les récompensent de leur loyauté. Comment concrètement mettre la fidélisation au centre de votre marketing? D’abord, en soignant l’**expérience client** de A à Z. Un client enchanté par votre produit ou service, c’est un client qui non seulement reviendra, mais deviendra possiblement votre ambassadeur. On peut encourager cela via des programmes de fidélité simples (points, rabais exclusifs, surprises après X achats), des attentions personnalisées (un message d’anniversaire avec une offre spéciale, par exemple) ou encore en créant un **sentiment de communauté**. De plus en plus de marques, même petites, animent des groupes Facebook privés, des forums ou des infolettres VIP pour leurs meilleurs clients, où elles partagent conseils, avant-premières et contenu exclusif. Ce genre d’initiatives nourrit un sentiment d’appartenance : vos clients ont l’impression de faire partie d’une *famille* de marque. En 2026, retenez que vos clients fidèles peuvent être vos meilleurs alliés. Non seulement ils génèrent des revenus récurrents, mais ils peuvent aussi devenir vos évangélistes, recommandant votre entreprise à leur entourage. Chaque avis positif, chaque recommandation personnelle sur les réseaux sociaux est précieux. Investissez du temps pour échanger avec votre base existante, solliciter leurs retours, et pourquoi pas organiser des événements (virtuels ou présentiels) réservés à eux. Cette approche communautaire crée du lien émotionnel. **Fidéliser, c’est humaniser** la relation au-delà de la simple transaction commerciale. Et cette humanisation est un atout maître qu’aucune campagne publicitaire ne peut acheter. En somme, pour une PME, consacrer autant (sinon plus) d’efforts à ses clients actuels qu’à en prospecter de nouveaux est une priorité stratégique. 2026 ne récompensera pas nécessairement ceux qui font le plus de bruit pour attirer la foule, mais bien ceux qui sauront choyer la clientèle qui a déjà choisi de leur faire confiance. La croissance la plus prévisible et durable viendra de vos *fans* existants. Cultivez-les! ## 5. Expérience omnicanale et cohérence du parcours client Le parcours client s’est complexifié au fil des ans, et en 2026 il est plus important que jamais d’offrir une **expérience sans couture à travers tous les canaux**. Vos clients potentiels peuvent vous découvrir d’une multitude de façons : via une recherche Google, en voyant une publication sur Instagram, en lisant une infolettre, en visitant votre commerce physique après avoir vu des avis en ligne, etc. Il est crucial que, d’un canal à l’autre, l’information soit cohérente et l’expérience, fluide. Concrètement, cela signifie que toutes les portes d’entrée vers votre marque doivent raconter la même histoire et offrir le même niveau de service. Par exemple, un client qui voit une promotion sur Facebook devrait retrouver facilement cette offre en se rendant sur votre site web ou en appelant en magasin. De même, les détails (horaires, adresse, tarifs) doivent être à jour partout : fiche Google Mon Entreprise, site officiel, réseaux sociaux… Une incohérence ou un message contradictoire entre deux canaux peut semer la confusion et faire perdre une vente. À l’inverse, une expérience uniforme renforce la confiance et la satisfaction. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2026/01/ChatGPT-Image-11-janv.-2026-17-h-51-min-33-s.png "ChatGPT Image 11 janv. 2026, 17 h 51 min 33 s - Frédéric Gonzalo")Marketing omnicanal moderne et connectéLe **marketing omnicanal** ne date pas d’hier, mais il continue d’être un enjeu car les consommateurs, eux, jonglent plus que jamais entre les plateformes. Assurez-vous d’utiliser de façon complémentaire le courriel, les médias sociaux, le mobile, le référencement local, pour guider vos clients vers ce qu’ils cherchent. Par exemple, une boutique de détail peut combiner une campagne d’email pour annoncer une nouvelle collection, des publicités géolocalisées sur mobile pour attirer en magasin, et des publications Instagram montrant les produits portés. Le tout en renvoyant vers un site web où l’on peut vérifier la disponibilité en stock en temps réel ou acheter en ligne si le client préfère. Chaque canal nourrit l’autre au lieu de travailler en silo. N’oublions pas non plus la **gestion des avis et conversations en ligne**, partie intégrante de l’omnicanal. Aujourd’hui, un consommateur peut très bien poser une question sur Messenger, laisser un avis Google et s’attendre à une réponse rapide, puis se présenter en personne en boutique. Il faut donc veiller à être réactif et cohérent partout : un commentaire négatif sur Facebook mérite une réponse tout aussi attentionnée qu’une plainte en face à face. De même, votre ton de communication et vos valeurs doivent transparaître uniformément, que ce soit dans un communiqué de presse ou une story Instagram. Pour une PME, l’omnicanalité peut sembler ambitieuse, mais il s’agit surtout de bon sens et de **mise en synergie** de vos efforts. En 2026, plus personne ne découvre ou ne consomme votre marque en ligne *ou* hors-ligne – c’est toujours un peu des deux. En faisant tomber les cloisons entre vos canaux et en pensant le parcours client dans sa globalité, vous offrirez une expérience mémorable qui convertit mieux. La priorité est donc de faire le bilan de tous vos points de contact et de s’assurer qu’aucun n’est négligé ni déconnecté des autres. Cette cohérence omnicanale fera en sorte qu’à chaque étape, du premier clic à l’achat final, voire au service après-vente, votre client se sente accompagné de manière continue et fiable. ## 6. Authenticité, valeurs et marketing responsable Enfin, 2026 sera une année où l’**authenticité** et les valeurs de votre entreprise compteront plus que jamais dans vos efforts marketing. Depuis quelques années, on voit émerger des consommateurs plus engagés, voire militants, dans leurs choix de marques. Ils veulent savoir *qui* ils encouragent en achetant chez vous. Dans le tourisme, par exemple, de plus en plus de voyageurs privilégient des hébergements écoresponsables ou des agences qui soutiennent les communautés locales. Dans le secteur B2B, les clients cherchent des partenaires d’affaires alignés avec leurs propres valeurs éthiques. Communiquer vos valeurs de manière transparente et sincère est donc un atout. Que ce soit votre engagement envers le développement durable, le soutien à une cause sociale, l’achat local ou l’équité, ces éléments peuvent faire pencher la balance en votre faveur – à condition qu’ils soient ancrés dans la réalité de l’entreprise. En 2025, on a vu de grandes marques prendre position (parfois politiquement) ou boycotter des plateformes qui ne correspondaient pas à leurs principes. Sans nécessairement devoir vous lancer dans l’arène politique, réfléchissez à ce qui tient à cœur à votre entreprise et à votre clientèle. Identifiez les valeurs qui vous distinguent et mettez-les en avant de façon cohérente dans votre marketing. **Attention toutefois au piège du “greenwashing”.** Les consommateurs d’aujourd’hui, en particulier les milléniaux et Gen Z, ont le nez fin pour détecter le faux. Un discours vert flamboyant non suivi d’actions concrètes sera vite taxé de greenwashing et pourra entacher votre réputation. Même chose pour les promesses de diversité ou d’équité non reflétées en interne. L’authenticité exige de la cohérence : si vous communiquez sur une valeur, il faut la vivre au quotidien dans l’entreprise. Cela peut vouloir dire obtenir une certification environnementale, soutenir publiquement un organisme communautaire local, ou tout simplement partager des preuves tangibles de vos efforts : bilan annuel de vos actions RSE, témoignages d’employés, etc. Sur le plan pratique, intégrez vos valeurs dans vos contenus. Racontez votre histoire : pourquoi ces valeurs sont importantes pour vous, comment elles se manifestent dans vos produits ou services. Par exemple, un fabricant québécois de vêtements pourrait expliquer dans un billet de blogue ou une vidéo comment il s’approvisionne en matériaux recyclés et rémunère justement ses fournisseurs. Ces histoires vraies créent un lien émotionnel et une confiance avec votre audience. Le **marketing responsable** ne se résume pas à cocher une case pour faire joli, c’est un moyen d’inspirer vos clients et de les rallier autour de votre mission. En 2026, dans un monde parfois ébranlé par l’IA impersonnelle et l’infobésité, miser sur l’authenticité peut vous différencier. Montrez l’âme derrière la marque, faites briller l’humain, et vous toucherez le cœur de votre public. Les consommateurs sont de plus en plus sensibles à la sincérité des marques. En étant honnête sur vos engagements et même sur vos défis, vous construirez une relation de confiance précieuse, qui survivra aux tendances du moment. **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** tendances, tendances marketing --- ### [3 tendances à surveiller sur les médias sociaux en 2026](https://fredericgonzalo.com/3-tendances-a-surveiller-sur-les-medias-sociaux-en-2026/) **Published:** décembre 14, 2025 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Chaque année ou presque, on annonce la mort imminente des médias sociaux. Trop de bruit, trop de publicité, trop d’algorithmes. Et pourtant, les données racontent une tout autre histoire. Selon une vaste **[étude publiée par GWI](https://www.gwi.com/connecting-the-dots)**, les médias sociaux ne sont pas seulement encore pertinents : ils sont devenus le média dominant de notre quotidien, devant la télévision, les plateformes de streaming et la radio réunies! ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/12/Capture-decran-le-2025-12-14-a-11.58.19.png "Capture d’écran, le 2025-12-14 à 11.58.19 - Frédéric Gonzalo")Nombre dheures et minutes passées sur les plateformes médias en moyenne par semaine Source GWI Connecting the Dots 2026Mais cette domination ne signifie pas stagnation. En 2026, les médias sociaux changent de rôle, de forme et de fonction. L’intelligence artificielle, les paradoxes du comportement des consommateurs et l’évolution des usages redessinent les règles du jeu. Voici trois tendances structurantes à surveiller et à intégrer pour les PME. ### 1. Des médias moins « sociaux » mais plus centraux que jamais Premier constat qui peut sembler contre-intuitif : les médias sociaux sont devenus… moins sociaux! Les utilisateurs publient moins, commentent moins et partagent moins qu’il y a dix ans. En revanche, ils passent plus de temps à consommer du contenu. Beaucoup plus. GWI estime que le temps passé chaque semaine sur les médias sociaux et les formats vidéo courts dépasse désormais celui consacré à la télévision, au streaming et à la radio… combinés! Chez les 16-24 ans, on parle de près de 18 heures par semaine. Autrement dit, l’attention est là, même si l’interaction a changé de forme. Et comme on l’a souligné à plusieurs reprises ici-même sur ce blogue au fil des années, la conversation n’est plus dans le fil de nouvelles mais plutôt dans les conversations privées des messageries (Instagram, Snapchat, Messenger). ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/12/Capture-decran-le-2025-12-14-a-13.42.42.png "Capture d’écran, le 2025-12-14 à 13.42.42 - Frédéric Gonzalo")Les gens vont de moins en moins sur les médias sociaux pour partager leur opinion et de plus en plus pour y suivre des célébrités ou influenceurs Source GWI Connecting the Dots 2026Pour les PME, le message est clair : la visibilité ne se gagne plus uniquement par la conversation, mais par la capacité à capter l’attention. Les médias sociaux sont devenus un immense espace de découverte, de divertissement et d’exploration passive. Le contenu doit donc être pensé pour être vu, compris et mémorisé rapidement, même sans clic ni commentaire. **Conseil pratique** : en 2026, une PME gagne à investir davantage dans des formats courts, clairs et utiles plutôt que de chercher à provoquer artificiellement l’engagement : capsules vidéo, carrousels explicatifs, démonstrations visuelles, etc. L’objectif n’est plus seulement de faire réagir, mais de s’inscrire dans le quotidien mental des consommateurs. ### 2. L’IA accélère tout… au risque de banaliser les contenus L’intelligence artificielle est désormais omniprésente dans les équipes marketing. La grande majorité des professionnels utilisent déjà des outils comme ChatGPT, Gemini ou Copilot pour produire, analyser ou planifier du contenu. Le gain de temps est réel. Le risque aussi. Selon GWI, l’IA tend à produire des contenus « acceptables », mais souvent génériques, stéréotypés et trop consensuels lorsqu’elle s’appuie uniquement sur des données ouvertes ou non contextualisées. Résultat : des contenus qui se ressemblent, des stratégies qui convergent, et une perte de différenciation. Sérieux, allez faire un tour sur Linkedin pour constater cette montée fulgurante de contenus insipides, de toute évidence rédigés par ChatGPT, Claude ou tout outil similaire. En médias sociaux, ce phénomène est particulièrement visible. Les marques utilisent les mêmes formats, les mêmes recettes, les mêmes tendances TikTok ou Instagram. L’IA devient un amplificateur de la moyenne. La véritable opportunité, en 2026, ne réside donc pas dans l’IA seule, mais dans le jumelage entre intelligence artificielle et intelligence humaine. Les organisations qui tirent leur épingle du jeu sont celles qui nourrissent leurs outils d’IA avec leurs propres données : connaissance client, historique de ventes, retours terrain, données CRM. **Conseil pratique** : pour une PME, il est essentiel de ne pas utiliser l’IA comme une « machine à contenu » autonome. Elle doit plutôt servir d’assistant stratégique, capable d’analyser des données internes, de tester des hypothèses et de générer des angles différenciateurs. Ce sont les nuances locales, humaines et contextuelles qui feront la différence sur les médias sociaux. ### 3. Le fossé grandissant entre ce que les gens disent et ce qu’ils font Troisième tendance majeure : les consommateurs sont de plus en plus contradictoires. Ils affirment une chose… puis en font une autre. Ils disent planifier leurs achats, mais achètent sur un coup de tête. Ils se déclarent sensibles à l’environnement, mais privilégient parfois la commodité ou le prix. Dans le monde du tourisme et du voyage, on observe ce phénomène depuis quelques années déjà, notamment avec cette volonté de moins voyager, ou de mieux voyager pour réduire son empreinte carbone… et tous ces coups de tête et réservations de dernière minute vers des tout-inclus! GWI montre que ce décalage entre intention déclarée et comportement réel n’est pas marginal : il est structurel. Même dans des catégories à forte implication, comme le voyage ou la technologi, justement, une part importante des décisions d’achat se fait de manière « impulsive ». En réalité, il s’agit souvent de l’activation d’un désir latent, déjà présent depuis longtemps. Les médias sociaux jouent ici un rôle clé. Ils agissent comme déclencheurs : validation sociale, sentiment de bon timing, inspiration soudaine, confiance envers une marque. Ce ne sont pas toujours les messages promotionnels directs qui font vendre, mais la répétition de signaux faibles dans le fil d’actualité. **Conseil pratique** : pour les PME, cela signifie qu’il faut cesser de penser uniquement en campagnes ponctuelles ou en entonnoirs linéaires. En 2026, il faut agir comme si le consommateur était toujours « presque prêt ». La constance, la crédibilité et la présence dans les bons contextes comptent davantage que le ciblage agressif à court terme. ### BONUS: Le social search, pilier de la découvrabilité Pendant des années, la découvrabilité numérique s’est résumée à une équation presque unique : être visible dans Google. Or, en 2026, cette vision est désormais réductrice. La recherche ne se fait plus uniquement dans un moteur de recherche traditionnel, mais directement à l’intérieur des plateformes sociales. Et de plus en plus via les outils d’IA générative. Lire aussi: **[Apparaissez-vous dans les réponses données par l’IA?](https://fredericgonzalo.com/apparaissez-vous-dans-les-reponses-donnees-par-lia/)** Le phénomène du *social search* n’est pas nouveau, mais il atteint un point de bascule. Instagram voit maintenant ses contenus être indexés dans les moteurs de recherche, brouillant la frontière entre réseaux sociaux et SEO classique. De leur côté, YouTube et TikTok sont devenus de véritables moteurs de recherche visuels, particulièrement pour les recommandations de produits, de lieux, de services et d’expériences. Pour une part croissante des consommateurs, surtout chez les moins de 40 ans, on ne « cherche » plus : on explore, on scrolle, on se laisse guider par l’algorithme. À cela s’ajoute une autre couche déterminante : les outils d’IA conversationnelle. Qu’il s’agisse de ChatGPT, de Gemini ou de Perplexity, ces plateformes deviennent des intermédiaires de découverte, capables de recommander des marques ou des entreprises sans que l’utilisateur n’ouvre un navigateur traditionnel. Pour les PME, l’enjeu est stratégique. En 2026, être trouvable ne signifie plus seulement bien référencer son site web, mais produire des contenus pensés pour être compris, indexés et cités partout : sur les réseaux sociaux, dans les moteurs de recherche et par les IA. Cela implique des descriptions claires, des contenus utiles, une cohérence entre plateformes et une présence active là où les gens découvrent, et non seulement là où ils achètent! *Vous aimeriez obtenir un audit ou évaluation de votre performance sur les plateformes d’IA, le web et les médias sociaux? [Contactez-nous pour en savoir plus sur nos services d’**audits personnalisés**!](https://fredericgonzalo.com/produit/audit-avance/)* **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** intelligence artificielle, tendances, tendances marketing --- ### [Citations IA : le nouveau terrain de jeu de la visibilité en ligne](https://fredericgonzalo.com/citations-ia-le-nouveau-terrain-de-jeu-de-la-visibilite-en-ligne/) **Published:** décembre 1, 2025 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Les consommateurs ne demandent plus seulement à Google où aller en vacances, ou quel est le meilleur choix pour des souliers de course. Ils interrogent de plus en plus, ChatGPT, Claude ou Gemini… et ces outils leur répondent directement, sans nécessairement les envoyer vers un moteur de recherche traditionnel! Le dernier rapport Léger DGTL est d’ailleurs fort éloquent à cet égard, comme on peut le voir dans le tableau ci-dessous: ![Habitudes de recherche en ligne Google vs IA](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/11/Capture-decran-le-2025-11-26-a-09.28.30-2000x649.png "Habitudes de recherche en ligne Google vs IA - Frédéric Gonzalo")Fréquence dutilisation des moteurs de recherche traditionnel Google comparativement aux outils dIA ChatGPT Perplexity Claude etc Source Léger DGTL septembre 2025Comme on peut le voir, les moteurs de recherche comme Google demeure encore très présents dans les habitudes des consommateurs canadiens, avec encore 95% d’entre nous qui y référons sur une base hebdomadaire. Mais voyez la progression fulgurante dans l’utilisation des outils d’IA, avec dorénavant plus du tiers des consommateurs qui disent les utiliser – pourcentage encore plus élevé quand on regarde chez les moins de 45 ans! Ce virage change la donne pour les entreprises. Être invisible dans ces conversations, c’est disparaître d’une partie significative du parcours client. Alors comment faire pour assurer votre présence dans les résultats donnés par les outils d’IA? *Le sujet vous intéresse? Demandez un **[Audit IA pour votre entreprise](https://fredericgonzalo.com/produit/audit-avance/)*** ## Quand l’IA commence à citer ses sources Pendant longtemps, impossible de savoir d’où provenaient les informations partagées par ChatGPT. L’outil résumait, combinait, mais sans révéler ses sources. Depuis 2024, OpenAI a introduit un système de citations officielles : l’assistant identifie précisément les pages consultées et peut afficher un lien direct vers votre site. Pour les entreprises, c’est une première : on peut enfin influencer ce que l’IA voit et optimiser son contenu pour être citée comme source fiable. ### Un exemple concret Imaginez qu’un voyageur demande : « Quel est le meilleur moment pour visiter la Mauricie et quelles activités nature je peux y faire avec ma famille et mon animal de compagnie ? » Si vous avez publié un article « 10 idées d’activités en automne en Mauricie » et que votre site est bien configuré, ChatGPT pourra analyser votre page, s’en inspirer pour sa réponse, vous citer comme source et intégrer un lien vers votre contenu. Mais si en plus vous avez décliné cet article en différentes versions, orientée vers la famille ou orientée vers des activités qui sont pet-friendly, il y a encore plus de chances que vous ressortiez du lot! C’est l’équivalent d’un featured snippet Google, mais dans un assistant conversationnel. Pour un hôtel, un parc régional ou un festival, ça se traduit par plus de trafic, plus de demandes d’information et, ultimement, plus de réservations. ## Comment rendre son site « IA-friendly »? OpenAI et d’autres plateformes ont créé des standards pour faciliter l’exploration de votre contenu par les intelligences artificielles. Le principal outil : le fichier **ai.txt**, un équivalent moderne du robots.txt. Ce fichier indique aux IA quelles pages elles peuvent explorer, lesquelles sont interdites, où se trouve votre sitemap et à quelle fréquence revisiter vos contenus. En ajoutant des métadonnées structurées (via Schema.org), vous rendez votre site beaucoup plus lisible pour une IA. Un hôtelier pourrait par exemple ajouter des données de type « Hotel » sur son site web, incluant le nom, l’adresse, les services offerts, les politiques d’annulation et la disponibilité saisonnière. J’effectuais récemment un audit IA justement pour centre de villégiature dans la grande région de Québec, qui offre de la location de chalets. Or les pages dédiés aux chalets étaient bien rédigés pour un humain, avec des noms originaux comme Le Chaperon, Le Repaire ou encore Les Tourtereaux. Mais pour un robot IA qui cherche à comprendre de quoi parle cette page, ce n’est pas optimal. Il sera alors important d’insérer les informations techniques: grandeur du chalet, nombre de chambres et de personnes que l’on peut y accueillir, services offerts, etc. L’IA reconnaîtra alors l’établissement comme fournisseur d’hébergement, ce qui augmente considérablement les chances d’être cité dans une réponse pertinente. ## Commencer quelque part On a passé les 25 dernières années à optimiser nos sites pour Google. L’ère des assistants conversationnels s’ouvre maintenant, et elle nécessite une approche différente. Les entreprises qui s’y mettent tôt auront un avantage compétitif majeur. Celles qui attendent risquent de devenir invisibles dans un canal qui comptera bientôt autant — sinon plus — que la recherche traditionnelle. À ce stade-ci, vous vous posez très certainement la question: OK, je commence où alors, ou comment? Au courant de la dernière année, j’ai eu le plaisir d’accompagner des entreprises et destinations touristiques pour analyser comment leur site est perçu par les IA. Quelles pages risquent d’être ignorées, quels contenus devraient être optimisés pour les recherches conversationnelles, quelles données structurées manquent… L’objectif : se positionner dès maintenant dans les réponses des assistants IA, avant que la concurrence ne prenne de l’avance. J’annoncerai sous peu un tout nouveau service d’audit IA disponible pour les entreprises – restez à l’affût! (Mieux encore, pour être certains ou certaines de ne rien manquer, [inscrivez-vous à mon infolettre hebdomadaire](https://fredericgonzalo.com/infolettre/) si ce n’est pas encore fait) *Pour aller plus loin (et plus technique), [**voir le site d’OpenAI**](https://platform.openai.com/docs/guides/tools-web-search?api-mode=responses)* Autres articles à lire, si le sujet vous intéresse: - [Comment influencer les résultats de recherche avec l’IA](https://fredericgonzalo.com/comment-influencer-les-resultats-de-recherche-avec-lia/) - [10 stratégies pour optimiser vos contenus à l’ère de l’IA](https://fredericgonzalo.com/le-geo-en-pratique-10-strategies-pour-optimiser-votre-contenu-a-lere-de-lia/) Et si vous préférez la version vidéo pour cet article, j’ai demandé à NotebookLM de vous résumer le tout ici: **Catégories:** Intelligence artificielle **Étiquettes:** Google, marketing numérique, SEO --- ### [Les défis que posent l'IA et leur encadrement](https://fredericgonzalo.com/les-defis-que-posent-lia-et-leur-encadrement/) **Published:** décembre 4, 2025 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Le mercredi 3 décembre dernier, j’ai eu l’honneur et le privilège de participer au groupe de travail portant sur “Les défis que posent l’intelligence d’affaires et leur encadrement”, à la Chambre des communes d’Ottawa. En fait, il s’agit du **[Comité permanent de l’accès à l’information, de la protection des renseignements personnels et de l’éthique](https://www.noscommunes.ca/Committees/fr/ETHI/)**, qui a hérité du mandat d’évaluer les enjeux liés à l’IA et de recommander un cadre de réglementation pour la suite des choses. Il s’agit d’un comité regroupant des députés des différents partis politiques, tant conservateur, libéral que bloquiste. J’y ai donc été convoqué hier à titre de témoin expert. Des questions et des discussions fort intéressantes, dans un cadre qui demeure toutefois restreint – on avait un temps limité, difficile d’élaborer sur des sujets (comme la découvrabilité numérique, par exemple) qui auraient mérité plus que quelques minutes. L’ensemble de la rencontre a duré 90 minutes, ce qui a quand même donné le temps de discuter de plusieurs enjeux. Il faut savoir que cette rencontre fait partie d’un sprint de plusieurs autres qui ont eu lieu, et qui auront lieu, afin d’aboutir sur des recommandations (et qui sait, un projet de loi) au cours des prochains mois. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/12/Capture-decran-le-2025-12-03-a-16.32.06-2000x1293.png "Capture d’écran, le 2025-12-03 à 16.32.06 - Frédéric Gonzalo")Cest le député conservateur John Brassard qui préside le comité ETHI à la Chambre des communes## Mon allocution Je n’avais pas à préparer de contenu ou un mémoire, le but étant ici de répondre aux questions des membres de ce comité. De toute évidence, des participants de ce groupe de travail avait lu certains de mes articles dont **[Comportements liés aux médias sociaux et l’IA au Canada](https://fredericgonzalo.com/comportements-lies-aux-medias-sociaux-et-lia-au-canada/)** ou encore **[Apparaissez-vous dans les réponses données par l’IA?](https://fredericgonzalo.com/apparaissez-vous-dans-les-reponses-donnees-par-lia/)** On avait toutefois droit à une brève allocution d’introduction de maximum 5 minutes. Voici donc ce que j’ai présenté à ce comité: *Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les membres du Comité,* *Merci de m’inviter à contribuer à cette réflexion essentielle sur les défis que pose la réglementation de l’intelligence artificielle.* *Depuis plus de trente ans, j’accompagne des petites et moyennes organisations — particulièrement dans les secteurs du tourisme, de la culture, de l’enseignement privé et des services municipaux au Québec. Ce sont des entreprises souvent de moins de 100 employés, qui souhaitent adopter l’IA pour gagner en efficacité, mais qui ne savent pas toujours **par où commencer, quoi utiliser, ni quels risques éviter**. Permettez donc que je partage les 5 constats suivants.* *Le premier constat, c’est que **l’incertitude réglementaire crée de la paralysie**. Les PME n’ont pas d’équipes juridiques, elles n’ont pas de spécialistes en cybersécurité. Elles veulent bien faire les choses, mais elles ne comprennent pas toujours concrètement ce qui est permis, ce qui est déconseillé, ou ce qui pourrait devenir non conforme. Un cadre trop technique ou trop rigide risque de creuser une fracture numérique entre les organisations qui ont les moyens d’avancer… et les autres.* *Deuxième constat : il doit exister un **équilibre entre protection des renseignements personnels et innovation**. Aujourd’hui, les PME utilisent des outils comme ChatGPT, Gemini ou Canva AI sans savoir exactement comment leurs données sont traitées. Les politiques changent rapidement, les interfaces évoluent, et il est difficile pour elles de suivre le rythme. Un ensemble de lignes directrices canadiennes simples, visuelles et adaptées aux petites organisations — sur le consentement, l’anonymisation et la minimisation des données — serait extrêmement utile.* *Troisièmement, l’enjeu majeur reste **la littératie numérique**. J’offre chaque mois plusieurs formations en IA à des gestionnaires, organismes municipaux, artistes, restaurateurs et hôteliers. Et partout, je constate le même phénomène : l’engouement est immense, mais les connaissances pratiques sont faibles. Les employés utilisent l’IA dans leur vie personnelle, mais rarement dans un cadre structuré au travail. Sans formation ni accompagnement, l’IA risque d’être mal utilisée, ou pas utilisée du tout.* *Quatrième point : la transformation des moteurs de recherche en moteurs d’IA crée un nouveau défi de **découvrabilité numérique**. Les entreprises se demandent désormais comment être visibles dans ChatGPT, Perplexity ou Gemini, et comment leur contenu est cité ou non cité par ces plateformes. L’absence de transparence complique la tâche des PME qui veulent simplement exister dans cet écosystème en évolution.* *Enfin, il faut un **cadre de conformité proportionné**. L’IA que les PME utilisent aujourd’hui sert principalement à rédiger un texte, répondre à un client, automatiser une tâche administrative ou créer un visuel. Ce sont des usages à faible risque. La réglementation devrait donc être graduée : lourde et stricte pour les systèmes à impact sociétal, mais simple, pragmatique et accessible pour les usages courants des petites organisations.* *En résumé, les PME veulent adopter l’IA, mais elles ne veulent pas être laissées seules. Elles ont besoin d’un cadre clair, d’un accompagnement adéquat et d’outils adaptés à leur réalité. La réglementation doit protéger les citoyens tout en permettant aux petites organisations du pays d’innover, de rester compétitives et de tirer pleinement avantage de cette révolution technologique.* *Merci. Je me ferai un plaisir de répondre à vos questions.* ## Pour aller plus loin Si le sujet vous intéresse, je vous invite à suivre les travaux de ce comité, **[en cliquant ici](https://www.noscommunes.ca/Committees/fr/ETHI/)**. **Catégories:** Intelligence artificielle **Étiquettes:** politique --- ### [Plan marketing: il n'est pas trop tard pour 2026!](https://fredericgonzalo.com/plan-marketing-il-nest-pas-trop-tard-pour-2026/) **Published:** novembre 15, 2025 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** La grisaille de novembre fait son oeuvre et à peine les décorations d’Halloween disparues que voici le temps des Fêtes se pointant à l’horizon. Avec un passage obligé vers le vendredi fou, ou le Black Friday, entre temps! Avez-vous vu le temps passé au cours des dernières semaines? Ouf… C’est pour cette raison que je vous ai préparé une toute nouvelle formation en ligne, le 26 novembre prochain. Le sujet? **[Créer votre plan marketing en 9 étapes](https://fredericgonzalo.com/produit/creer-plan-marketing-9-etapes/)**! En effet, durant cette session interactive de 90 minutes, nous passerons à travers les neuf étapes fondamentales à considérer quand vient le temps de préparer son plan d’action stratégique pour l’année à venir. Et comme 2025 tire à sa fin, quel meilleur moment pour planifier votre stratégie et vos tactiques pour l’année à venir, n’est-ce pas? **BONUS**: Pour toute inscription faite à ce webinaire (formation en ligne), vous recevez également une copie de mon plus récent ebook sur les [9 étapes de création d’un plan marketing](https://fredericgonzalo.com/produit/batir-un-plan-marketing-percutant-en-8-etapes/), une valeur de 25$. **[Détails et inscription pour cette formation en ligne, cliquez ici](https://fredericgonzalo.com/produit/creer-plan-marketing-9-etapes/)** (NOTE: la séance sera enregistrée et disponible pour visionnement en différé suite à sa diffusion en direct. N’hésitez donc pas à vous inscrire dès maintenant!) **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** formation, plan marketing --- ### [5 raisons d'avoir un plan marketing](https://fredericgonzalo.com/5-raisons-davoir-un-plan-marketing/) **Published:** novembre 9, 2025 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** J’accompagne des entreprises depuis plusieurs années déjà dans la rédaction et la mise en place de plans stratégiques pour leurs communications marketing. Très souvent, le mandat initial était orienté autour de l’évaluation d’une tactique (ex: est-ce qu’on devrait continuer à placer nos dollars dans des campagnes publicitaires avec Meta?) mais en creusant et en posant des questions, on se rendait compte qu’il manquait plusieurs variables. Très souvent, on n’avait même pas fixé d’objectifs clairs en amont de la mise en oeuvre des tactiques. Et très souvent encore, on ne s’était pas donné des indicateurs de mesure clairs pour évaluer le succès, ou l’atteinte desdits objectifs. Ce sont des aspects qui justifient plus souvent qu’autrement la mise en place d’un plan marketing en bonne et due forme. Voici d’ailleurs cinq raisons d’avoir un plan marketing entre vos mains pour travailler votre prochaine année d’opérations (ou vos trois ou cinq prochaines années, si on veut encadrer le tout dans une démarche stratégique d’entreprise). *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous à la formation en ligne **[Créer votre plan marketing en 9 étapes](https://fredericgonzalo.com/produit/creer-plan-marketing-9-etapes/)** (et recevez mon nouveau ebook gracieusement!)* ![5 raisons plan marketing](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/11/ChatGPT-Image-8-nov.-2025-11-h-58-min-07-s.png "5 raisons plan marketing - Frédéric Gonzalo")Un plan marketing cest comme une bonne carte routière qui vous guide lors de votre voyage### 1. **Savoir où l’on s’en va** Un plan marketing agit comme une carte routière. Sans lui, la PME conduit dans le brouillard, guidée par l’instinct plutôt que par une direction claire. Le plan trace la destination, les détours possibles et les chemins à éviter. Si je reprends l’exemple mentionné ci-dessus au sujet de la pertinence d’investir ou non dans une campagne publicitaire avec Meta (Facebook, Instagram), la décision sera prise en prenant en considération si cette tactique contribue ou non à l’atteinte des objectifs de l’entreprise durant l’année. ### 2. **Mieux utiliser un budget souvent trop mince** Les PME n’ont pas le luxe d’arroser partout. Un plan stratégique resserre l’arrosoir, choisit les plantes qui méritent l’eau et évite de gaspiller des ressources sur des actions qui n’ont pas d’impact. C’est la science douce de mettre chaque dollar là où il pousse vraiment. C’est d’ailleurs possiblement l’enjeu le plus récurrent dans mes consultations au fil des années. Pour les petites entreprises, où les budgets sont souvent faméliques, pour ne pas dire inexistants, on doit vraiment prioriser où mettre les ressources afin d’obtenir le maximum d’impact. Un travail d’analyse et de réflexion aide alors à mieux décider, présumant qu’il y a de la donnée pour alimenter ladite réflexion. Lire aussi: **[3 principes clés pour votre budget marketing](https://fredericgonzalo.com/3-principes-cles-pour-votre-budget-marketing/)** ### 3. **Parler d’une seule voix** Sans plan, chaque message ressemble à un musicien qui joue sa propre chanson dans un jam improbable. Avec un plan, la PME devient un petit orchestre précis, où tonalité, tempo et paroles se répondent pour créer une marque cohérente. Trop souvent, je constate que des entreprises font plusieurs actions sur différentes plateformes, mais sans réelle concertation. On perd alors tout le potentiel des synergies que peut procurer une bonne approche de contenu numérique sur l’ensemble des plateformes où l’entreprise exerce une présence. ### 4. **Mesurer ce qui compte** Un plan marketing stratégique n’est pas qu’un document. C’est aussi une règle graduée pour mesurer les progrès. Il détermine les objectifs, les indicateurs et les points de contrôle. Ça évite de se fier au “feeling” et ramène la PME dans un monde où l’on peut prouver que ça marche. Évidemment, pour mesurer ce qui compte, encore faut-il avoir pris la peine de bien déterminer des objectifs SMART, et que l’ait décliné ces objectifs dans des tactiques alignées en fonction des ressources que peut se permettre une entreprise. On arrive alors à avoir des indicateurs de performance clés, ou KPI (key performance indicators) qui nous aideront à ajuster le tir en cours de route, plutôt que d’attendre la fin d’année, quand il peut être trop tard… Lire aussi: **[L’importance d’objectifs clairs et mesurables](https://fredericgonzalo.com/limportance-dobjectifs-marketing-clairs-et-mesurables/)** ### 5. **Rester agile dans un marché qui bouge vite** Ironique mais vrai: avoir un plan permet de mieux improviser. Quand la PME connaît sa direction et ses priorités, elle peut pivoter sans paniquer lorsque le marché accélère, ralentit ou change de décor. Le plan devient une colonne vertébrale souple, pas une cage rigide. Cela me rappelle une anecdote, qui remonte à une quinzaine d’années déjà. Quand je bossais au Massif de Charlevoix, j’avais insisté pour mettre en place un calendrier de contenu pour la présence émergente de la station de ski sur les médias sociaux (surtout Facebook) et les envois d’infolettres. Or, j’avais eu de la résistance de la part de la personne coordonnatrice au marketing, qui disait alors qu’on allait “tuer la spontanéité” si on mettait trop de cadrage. Dans les faits, c’est le contraire qui s’est produit. On a justement assuré que nos piliers de contenu étaient bien couverts avec une approche systématique, laissant assez de flexibilité pour les publications ad hoc ou spontanées lorsque pertinent. Bref, un plan marketing agit comme une balise sur la route. Il aide à la navigation, mais le conducteur demeure toujours au volant et peut décider du chemin à parcourir. On a néanmoins une destination clairement définie, ce qui aide pour toutes les parties prenantes qui oeuvrent à l’atteinte des objectifs d’une entreprise! *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous à la formation en ligne **[Créer votre plan marketing en 9 étapes](https://fredericgonzalo.com/produit/creer-plan-marketing-9-etapes/)** (et recevez mon nouveau ebook gracieusement!)* **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** plan marketing --- ### [Apparaissez-vous dans les réponses données par l'IA?](https://fredericgonzalo.com/apparaissez-vous-dans-les-reponses-donnees-par-lia/) **Published:** novembre 2, 2025 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Cette question tout simple est au coeur des nouveaux défis que pose l’IA générative avec la notion de découvrabilité numérique. Découvrabilité? On fait référence aux différentes manières qu’un citoyen, un consommateur ou un voyageur en vient à découvrir l’existence de votre entreprise, de votre organisation, de votre marque ou de vos produits et expériences. Le bouche-à-oreille a longtemps été une des sources les plus puissantes d’influence et d’information. C’est encore vrai aujourd’hui, même si cette notion s’est dorénavant transposée dans les médias sociaux et les divers sites d’avis, blogues et forums en ligne. Et depuis une vingtaine d’année, ce sont les moteurs de recherche tels que Google qui ont typiquement été au coeur de la découvrabilité numérique. Or, aujourd’hui, on observe un véritable séisme dans les comportements en raison de la popularité croissante de l’IA générative et des outils populaires comme ChatGPT, Perplexity, Google Gemini, ou Claude. La plus récente étude publiée par Léger DGTL s’avère d’ailleurs assez éloquente à cet égard avec plusieurs données intéressantes sur le comportement des Canadiens sur les médias sociaux mais aussi dans leur utilisation des outils d’intelligence artificielle. ![Recherche en ligne IA](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/11/Capture-decran-le-2025-11-02-a-16.22.58-2000x643.png "Recherche en ligne IA - Frédéric Gonzalo")Source Léger DGTL septembre 2025Comme on peut le voir dans ce tableau, la domination de Google ne semble pas s’estomper, avec encore et toujours une large utilisation dans tous les groupes d’âge. Mais regardez de plus près la progression dans l’utilisation des outils d’IA, et on note une augmentation de 50% en l’espace d’une année seulement, passant de 24% à 36% de la population qui l’utilise. Et c’est encore plus flagrant chez les utilisateurs plus jeunes, de moins de 45 ans! Ainsi, ce sont les deux tiers des 16-24 ans qui disent utiliser les outils d’IA au moins une fois par semaine, c’est énorme! ## Bienvenue à l’ère du GSO: le Global Search Optimization Comme je vous en parlais récemment dans cet article **[GSO: le nouvel acronyme de la découvrabilité à l’ère de l’IA](https://fredericgonzalo.com/gso-le-nouvel-acronyme-de-la-decouvrabilite-a-lere-de-lia/)**, il devient plus complexe pour une entreprise d’assurer sa visibilité auprès de sa clientèle cible quand cette clientèle devient plus volatile au niveau de ses outils de prédilection. ![Global Search Optimization](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/11/Capture-decran-le-2025-11-01-a-17.32.30.png "Global Search Optimization - Frédéric Gonzalo")Le GSO Global Search Optimization est le fruit ou à la croisée de trois phénomènes numériques bien connus le SEO le GEO et le social searchComme on peut le voir dans ce schéma fait maison, on voit que l’entreprise d’aujourd’hui qui veut assurer une présence dynamique dans les résultats de recherche faites par les consommateurs doit assurer une présence sur trois axes principaux: - Le **SEO**: le *search engine optimization*, c’est l’art d’assurer que les contenus que l’on crée sur le web vont permettre de nous faire ressortir parmi les résultats de recherche. On pense bien sûr aux moteurs traditionnels comme Google, qui carburent aux mots-clés, afin de découvrir votre site web, votre blogue ou vos contenus qui sont distribués sur des sites tiers (chambre de commerce, Wikipedia, agences de voyages en ligne, sites d’avis et de commentaires, forums, chats, etc.). - Le **GEO**: nouvelle spécialité apparue au cours des deux ou trois dernières années, il s’agit du generative engine optimization, soit l’optimisation de vos contenus afin d’apparaitre dans les requêtes effectuées dans les outils d’IA générative comme ChatGPT, Google Gemini ou AI mode, Perplexity, Claude, Deepseek ou encore Mistral. Dans cette nouvelle réalité, comment assurer votre présence parmi les citations effectuées par ces outils? - Les **médias sociaux**: on le sait, on le voit, mais la tendance se confirme, avec le **social search** qui devient un facteur incontournable. Chez les moins de 45 ans, par exemple, on sait que TikTok, Instagram ou YouTube sont encore plus utilisés que les moteurs traditionnels comme Google. D’ailleurs, Google indexe depuis quelques mois les contenus publiés par les marques sur Instagram, marquant d’autant plus l’importance de prêter attention aux contenus qu’on y publie! - Enfin, il y a les autres plateformes qui continuent d’exister et de compléter l’équation de ces trois piliers. On pense notamment à des sites comme Wikipedia ou Reddit, ou encore des plateformes de tiers selon l’industrie: Centris, dans le milieu immobilier, ou encore Expedia et Booking, dans la distribution du voyage, Maintenant, une fois que l’on a compris tout ça… on fait quoi? Comment savoir si on apparait dans les réponses données par l’IA quand les gens font des requêtes? ## Procéder à un audit IA de votre entreprise La première chose à faire est accessible à tous et chacun. Et comme je le mentionnais lors d’une formation sur ce sujet il y a quelques semaines, vous devriez vous mettre dans la peau d’un client type (persona) et générer au moins un prompt dans les 5 outils populaires suivants: - ChatGPT - Google Gemini - Perplexity - Claude - Copilote Pour ceux et celles qui veulent y aller de manière plus exhaustive, on voudra bien sûr décliner avec 4-5 prompts par persona, et refaire l’exercice sur 3-4 différentes plateformes d’IA. D’autres voudront peut-être ajouter Grok, Deepseek ou encore Mistral dans les outils à tester, selon votre marché. Évidemment, plus on diversifie, plus l’exercice peut devenir fastidieux. C’est ici qu’entre en ligne de compte des outils comme **Gumshoe** ou encore **Peec.ai**. (Il en existe bien sûr plusieurs autres, mais je vais m’en tenir à ceux avec lesquels j’ai travaillé pour de récents mandats avec des clients) ![Audit GEO](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/11/Capture-decran-le-2025-11-02-a-16.56.55-2000x638.png "Audit GEO - Frédéric Gonzalo")Source capture décran dun rapport dans GumshoeaiUn outil comme Gumshoe peut ainsi, à l’aide d’un simple lien URL (www.votresiteweb.com), vous proposer jusqu’à 7 différents personas. Pour chacun de ces personas, il génère jusqu’à 10 prompts différents, que vous pouvez ensuite tester sur 6 différentes plateformes (Google Gemini, ChatGPT, Google AI Mode, Perplexity, Grok et Deepseek). Faites le calcul… ça donne 420 prompts différents sur une variété de plateformes, selon différentes clientèles potentielles. L’outil n’est pas parfait, bien sûr, mais il aide à comprendre rapidement le niveau de performance que peut avoir votre marque (site web) dans les engins de recherche IA les plus populaires. Une fois que vous avez le diagnostic, on peut ensuite passer aux recommandations et pistes de solution pour améliorer nos performances. Ce sera un sujet pour un autre article… (à moins d’aller relire celui-ci, tiens: **[10 stratégies pour optimiser vos contenus à l’ère de l’IA](https://fredericgonzalo.com/le-geo-en-pratique-10-strategies-pour-optimiser-votre-contenu-a-lere-de-lia/)** ) ## Vous aimeriez en savoir plus? Il me fera plaisir de vous accompagner pour des besoins d’audit sur mesure, ou encore pour venir en parler auprès de votre entreprise ou votre milieu d’affaires. [N’hésitez pas à me contacter](https://fredericgonzalo.com/contact/)! **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** intelligence artificielle, marketing de contenu, marketing numérique, SEO, stratégie --- ### [IA: de conversation à transaction](https://fredericgonzalo.com/ia-de-conversation-a-transaction/) **Published:** octobre 13, 2025 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** On entend souvent les gens dire “ça va très vite” quand il est question des nouvelles technologies. C’était vrai avec l’avènement du web, puis les médias sociaux et le virage mobile qu’on a vécu pendant les 15-20 dernières années. Mais ce l’est encore plus ces jours-ci avec les développement qu’on peine à suivre dans la sphère de l’intelligence artificielle (IA) générative, en particulier. Je donnais une formation en ligne sur le sujet la semaine dernière, d’ailleurs. Il était question des plus récentes fonctionnalités disponibles avec ChatGPT-5, la plus récente version de la populaire application phare de la firme OpenAI. Or la veille de mon webinaire avait lieu le DevDay, soit la journée des développeurs où on annonce souvent des nouveautés et encore une fois, OpenAI s’est lâché lousse, comme on dit! Plusieurs nouveautés, donc certaines sur lesquelles on aura l’occasion de revenir. Je pense notamment à **AgentKit**, qui fera en sorte qu’on pourra dorénavant créer des workflows et automatisations directement au sein d’OpenAI, sans devoir passer par des plateformes tierces comme Make, n8n ou Zapier. Une petite révolution à prévoir dans ce milieu. Mais là où je souhaite attirer votre attention aujourd’hui, c’est dans l’intégration progressive d’applications extérieures au sein même de l’agent conversationnel ChatGPT-5. Quand bien même j’essaierais de vous l’expliquer, ça ne serait jamais aussi efficace que de le voir en action, n’est-ce pas? Cette vidéo promo d’OpenAI fait un excellent travail en ce sens: ## Des agents conversationnels… qui deviennent transactionnels! J’ai tenté de faire le test sur ma version de ChatGPT et bien que je sois un abonné payant (Plus), il semble que cette nouvelle fonctionnalité ne soit pas encore disponible ici, au Québec et/ou au Canada. Mais on voit bien que l’on s’apprête à entrer dans une toute nouvelle ère. En fait, on passera très bientôt d’une plateforme où l’emphase était mis d’abord et avant tout sur la conversation vers un environnement orienté sur les réponses, les résultats, les transactions. Cela fait écho à une expression que j’ai entendu récemment, en anglais, qui exprime bien cette transformation: > **“We are moving away from search marketing, moving towards answer marketing”** > > source anonyme Dit autrement, notre comportement numérique sera de moins en moins orienté vers le marketing de recherche, ou de mots-clés, mais plutôt vers la quête de résultats, voire même d’actions ou transactions. OpenAI confirme d’ailleurs cet état de fait en faisant de ChatGPT non seulement un lieu où l’on peut obtenir des réponses à nos questions, créer des images ou des vidéos, analyser des fichiers et un tas d’autres tâches allant du personnel au professionnel. Voilà que l’on pourra, au sein même de la plateforme, utiliser une panoplie d’applications externes comme Spotify, Canva, Coursera, Booking ou Expedia. Et encore, ce ne sont que les quelques applications disponibles à ce jour. On peut certainement s’attendre à une croissance fulgurante au cours des semaines et mois à venir. Est-ce que ChatGPT pourrait enfin devenir la “SuperApp” que l’on n’attendait plus, un peu comme WeChat l’est en Chine, par exemple? Il est encore tôt pour s’avancer à ce stade, mais avec les projets de téléphone intelligent en cours de développement – OpenAI a récemment recruté Johnny Ives, designer de l’iPhone pour Apple jadis – on ne perd donc rien pour attendre… **Catégories:** Intelligence artificielle, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** ChatGPT, Expedia, intelligence artificielle, OTA --- ### [Comportements liés aux médias sociaux et l'IA au Canada](https://fredericgonzalo.com/comportements-lies-aux-medias-sociaux-et-lia-au-canada/) **Published:** septembre 28, 2025 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Depuis maintenant trois ans, on aime toujours voir l’apparition en fin d’année du rapport rédigé par la firme de recherche Léger DGTL, portant sur le comportement et les préférences des utilisateurs de médias sociaux. On y traite également des influenceurs et de leur impact sur le consommateur et, nouveauté cette année, quelques faits intéressants sur l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) dans le comportement des utilisateurs. Tour d’horizon des faits saillants de ce rapport. ## Stabilité dans l’usage des médias sociaux On sait que les médias sociaux ont perdu de leur lustre… et on voit que leur utilisation, dans son ensemble, stagne. C’est particulièrement évident cette année quand on regarde le tableau qui illustre l’**utilisation quotidienne** des médias sociaux par les Canadiens. ![Utilisation des médias sociaux au Canada](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/09/Capture-decran-le-2025-09-27-a-10.38.05-2000x782.png "Utilisation des médias sociaux au Canada - Frédéric Gonzalo")Source Comportement et préférences sur médias sociaux Étude Léger DGTL Édition 2026Comme on peut le constater, très peu de mouvement significatif dans l’utilisation quand on compare au coup de sonde effectué il y a un an, si ce n’est une légère augmentation du côté de TikTok, qui passe de 20% à 23%, ou encore Pinterest qui voit une baisse, passant de 11% à 9% durant la même période. Meta continue d’outrageusement dominer, avec Facebook bien en selle au top, suivi d’Instagram, au niveau des médias sociaux, sans oublier Messenger et WhatsApp, leaders dans les applications de messagerie. ## Les conversations passent du public au privé On le sait et on le perçoit depuis quelques années déjà, avec notamment l’avènement du *grey social* – ces conversations qui n’apparaissent nulle part dans les rapports Google Analytics, notamment – mais les discussions se font de plus en plus dans la sphère privée. En d’autres mots, les utilisateurs, surtout les moins de 25 ans, préfèrent discuter avec d’autres utilisateurs ou des pages de marque dans un groupe privé ou via messagerie, plutôt que de passer un message ou commentaire directement sur la Page et le fil de nouvelles. ![Comment les jeunes utilisateurs utilisent Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/09/Capture-decran-le-2025-09-27-a-10.48.52-2000x565.png "Comment les jeunes utilisateurs utilisent Instagram - Frédéric Gonzalo")Source Comportement et préférences sur médias sociaux Étude Léger DGTL Édition 2026C’est même devenu la raison principale d’utiliser Instagram dans ce groupe d’âge (16-24 ans), en forte augmentation par rapport aux années précédentes. On y vient encore pour interagir avec du contenu et s’inspirer, certes. Mais on voit quand même une nouvelle tendance qui se confirme, dont les gestionnaires de réseaux sociaux voudront bien prendre note. Ce besoin d’interagir et d’apprendre de nouvelles choses se voit également dans le comportement des utilisateurs, toutes catégories d’âges confondues, tant sur YouTube que sur TikTok, notamment. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/09/Capture-decran-le-2025-09-27-a-10.54.01.png "Capture d’écran, le 2025-09-27 à 10.54.01 - Frédéric Gonzalo")Source Comportement et préférences sur médias sociaux Étude Léger DGTL Édition 2026Enfin, un autre élément à souligner quant aux médias sociaux est lié à la notion de crédibilité. Quand on pose la question aux consommateurs canadiens, les médias traditionnels demeurent en tête de peloton comme sources fiables et crédibles. YouTube, Linkedin et les podcasts sont les sources numériques considérées les plus fiables – voilà de quoi susciter la réflexion selon la nature de votre organisation ou industrie, et ce que vous cherchez à accomplir par votre présence sur le web et les médias sociaux. ## L’importance du contenu généré par les influenceurs Les organisations, marques ou entreprises continuent de publier et générer du contenu sur les différentes plateformes, malgré la baisse d’efficacité remarquée dû aux algorithmes et à une certaines fatigue de contenu sur les médias sociaux. Dans ce contexte, on a vu depuis les dernières années la montée en puissance des contenus générés par des utilisateurs, et plus particulièrement les influenceurs et créateurs de contenu. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/09/Capture-decran-le-2025-09-27-a-15.47.11.png "Capture d’écran, le 2025-09-27 à 15.47.11 - Frédéric Gonzalo")Source Comportement et préférences sur médias sociaux Étude Léger DGTL Édition 2026Cette croissance serait toutefois arrivée à un certain plateau, si on en croit le dernier coup de sonde Léger DGTL. 39% des répondants canadiens disent ainsi suivre des influenceurs ou créateurs de contenu sur les médias sociaux, ce qui représente une légère baisse vis-à-vis de l’année dernière, mais quand même en hausse par rapport aux deux années précédentes. Au niveau des contenus partagés par ces influenceurs et créateurs de contenu, que préfère-t-on voir sur les médias sociaux? La spontanéité prime, et idéalement avec l’interlocuteur qui nous parle directement à la caméra! ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/09/Capture-decran-le-2025-09-27-a-15.53.04-2000x624.png "Capture d’écran, le 2025-09-27 à 15.53.04 - Frédéric Gonzalo")Source Comportement et préférences sur médias sociaux Étude Léger DGTL Édition 2026Ce qui s’avère aussi intéressant est de voir l’évolution dans les médias sociaux sur lesquels on souhaite suivre des marques, entreprises ou influenceurs. La domination de Facebook il y a une décennie a laissé le top 1 dorénavant à Instagram, surtout chez les utilisateurs de moins de 44 ans (près de 70% d’entre eux). YouTube reste sur le podium, mais de justesse alors que TikTok est passée de 16% en 2024, à 17% l’an dernier puis 23% cette année Ce sont près du quart des Canadiens qui suivent dorénavant une marque ou entreprise sur TikTok! ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/09/Capture-decran-le-2025-09-27-a-15.55.47.png "Capture d’écran, le 2025-09-27 à 15.55.47 - Frédéric Gonzalo")Source Comportement et préférences sur médias sociaux Étude Léger DGTL Édition 2026### Le contenu des employés, à ne pas négliger Soulignons enfin que, parmi les contenus générés par les utilisateurs, on tend à sous-estimer la production des employés – ce qu’on appelle aussi le EGC (*employee generated content*). Ainsi, si une entreprise souhaite mettre de l’avant ses employés dans des publications, les Canadiens apprécient surtout les éléments suivants: - Un employé qui s’exprime sur un sujet lié à son expertise (70%) - Une activité d’équipe entre collègues (56%) - Le profil et le parcours d’un employé (50%) - Un employé qui participe à une tendance ou un défi sur les médias sociaux (33%) - La célébration d’un anniversaire professionnel (30%) - L’annonce d’une nouvelle embauche (23%) ## Contenu court vs contenu long: lequel prioriser? On en apprend aussi des bonnes quant à la longueur idéale des contenus, que ce soit sous format texte ou des vidéos. En fait, on constate que… il n’y a pas de solution universelle, et que cela dépend de la nature du message ou de l’objectif derrière la communication. Pour découvrir quoi faire dans une ville ou une destination, par exemple, ce sont les courtes vidéos qui semblent de mise, tant chez les hommes que les femmes, et pour l’ensemble des catégories d’âge. Mais lorsqu’on parle de vouloir apprendre quelque chose de nouveau, c’est alors la vidéo longue qui l’emporte. Et si on veut comprendre un produit ou un service? C’est la vidéo courte qu’il faudrait préconiser, même auprès des 45 ans et plus! Dans tous les cas de figure, l’étude Léger DGTL fait bien de rappeler que l’humour et les contenus plus légers sont ceux qui tendent à cartonner et être appréciés des utilisateurs, surtout chez les moins de 44 ans. ## L’IA comme moteur de recherche Je vous ai beaucoup parlé de **découvrabilité** et des nouveaux comportements de recherche en ligne sur ce blogue au cours des derniers mois, voire de la dernière année. OpenAI publiait d’ailleurs récemment **[une vaste étude](https://fredericgonzalo.com/7-faits-surprenants-sur-lutilisation-de-chatgpt/)** pour mieux comprendre comment les gens utilisent ChatGPT, par exemple. Or si la recherche se transforme et se transpose de plus en plus via les plateformes LLM telles que ChatGPT, Perplexity, Google Gemini, Claude ou Mistral, on doit quand même relativiser les choses. L’étude de Léger DGTL est assez éloquente à ce sujet: on voit que 95% des Canadiens continuent d’utiliser Google à chaque semaine et ce, dans les toutes les catégories d’âge. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/09/Capture-decran-le-2025-09-27-a-16.32.34-2000x656.png "Capture d’écran, le 2025-09-27 à 16.32.34 - Frédéric Gonzalo")Source Comportement et préférences sur médias sociaux Étude Léger DGTL Édition 2026On remarque toutefois une hausse marquée dans l’utilisation d’outils d’IA, qui passe ainsi de 24% l’année dernière à 36% cette année, soit une augmentation de l’ordre de 50% en une seule année! Ici encore, sans surprise, on remarque le taux d’adoption particulièrement fort chez les utilisateurs plus jeunes, surtout chez les moins de 25 ans. Autre fait intéressant, devant l’affirmation suivante “Oui, j’utilise les outils d’IA comme premier réflexe pour m’informer”, seulement 5% des Canadiens sondés étaient d’accord l’année dernière. Aujourd’hui, ce sont plutôt 12% d’entre eux qui le font! Une augmentation substantielle qui vient encore une fois confirmer le taux de pénétration de l’IA dans notre quotidien. ### Quelle utilisation de l’IA Un dernier tableau que je me voudrais de ne pas souligner est celui portant sur les utilisations que l’on fait de l’IA. ![Utilisation de ChatGPT](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/09/Capture-decran-le-2025-09-26-a-15.49.29.png "Utilisation de ChatGPT - Frédéric Gonzalo")Source Comportement et préférences sur médias sociaux Étude Léger DGTL Édition 2026Ici encore, pas de grande surprise si vous êtes un habitué de ce blogue ou vous avez participé à certaines des formations que je donne sur le sujet. Les utilisations n’ont pas beaucoup changé depuis la montée en popularité de ces outils, et on voit que le peloton de tête est encore constitué de besoins en rédaction de texte ou l’obtention d’explications à des questions complexes, notamment. Il sera intéressant de voir, l’an prochain, si la percée des agents IA saura amener de nouvelles utilisations chez les consommateurs, une fois qu’ils auront réalisé tout le potentiel qui réside dans ces nouvelles fonctionnalités. [Pour télécharger le rapport complet, cliquer ici](https://leger360.com/fr/etude-dgtl-rapport-et-leon/) **Catégories:** Intelligence artificielle, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** études, intelligence artificielle, marketing d'influence, médias sociaux --- ### [GSO: le nouvel acronyme de la découvrabilité à l'ère de l'IA](https://fredericgonzalo.com/gso-le-nouvel-acronyme-de-la-decouvrabilite-a-lere-de-lia/) **Published:** septembre 21, 2025 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** La transformation du paysage numérique ne cesse d’accélérer, poussée par l’intelligence artificielle et l’explosion des plateformes de recherche. Après avoir exploré le **SEO** (Search Engine Optimization) et récemment le **GEO** (Generative Engine Optimization), un nouvel acronyme occupe désormais le devant de la scène : le **GSO**, pour ***Global Search Optimization***. De quoi s’agit-il exactement ? Pourquoi et comment ce concept redistribue-t-il les cartes de la visibilité en ligne ? ## Qu’est-ce que le GSO ? Le GSO désigne l’optimisation de votre présence numérique non plus seulement pour Google ou Bing, mais pour l’ensemble des moteurs de recherche, plateformes spécialisées (YouTube, Amazon, TripAdvisor, Booking), assistants vocaux (Siri, Alexa, Google Assistant), et, crucialement, pour les écosystèmes fondés sur l’IA générative comme ChatGPT, Gemini, Perplexity, Claude et autre Mistral ou DeepSeek.[](https://www.marketing-management.io/blog/gso-global-search-optimization) Là où le SEO vise à se positionner dans les SERP (*Search Engine Result Pages*) classiques, et le GEO cherche à être cité ou intégré dans les réponses des assistants IA, le GSO embrasse une **vision globale** : il s’agit d’être visible là où les internautes ou leurs assistants personnels posent désormais leurs questions, que la recherche soit textuelle, vocale, conversationnelle ou même multimodale: texte, image, vidéo, etc. ## Pourquoi le GSO devient-il si important aujourd’hui ? Plutôt que d’analyser la découvrabilité numérique de votre marque ou entreprise à travers la lorgnette de silos distincts, avec le site web comme point principal d’ancrage, le GSO suppose les quatre facteurs suivants: - **Explosion des points d’entrée** : Aujourd’hui, près de 75 % des recherches s’effectuent en dehors de Google : sur TikTok, Instagram, YouTube, marketplaces, applications, et auprès de chatbots ou d’assistants. Le parcours utilisateur est omnicanal et multi-appareils.[](https://lesleadersvisionnaires.fr/2025/08/18/le-global-search-pourquoi-75-des-recherches-echappent-a-google-en-2025/) - **Essor des IA génératives** : Les moteurs comme ChatGPT, Gemini ou Perplexity génèrent des réponses fondées sur des corpus fiables, citant ou résumant du contenu — et non plus seulement sur des liens à cliquer. - **Recherche sans clic (“zero-click search”)** : De plus en plus, les résultats prennent la forme de réponses intégrées, de résumés ou d’extraits. Il faut donc optimiser son contenu pour être *LA* réponse mise en avant. - **Synchronisation des algorithmes** : Votre présence sur TikTok ou LinkedIn peut désormais servir votre SEO sur Google via l’indexation croisée. On le voit d’ailleurs avec Google qui indexe dorénavant les contenus d’Instagram depuis l’été 2025. ![Différences entre SEO, GEO et GSO](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/09/Capture-decran-le-2025-09-19-a-11.15.40.png "Différences entre SEO, GEO et GSO - Frédéric Gonzalo")Ce qui change avec le GSO quand on le compare au SEO et GEO## Les stratégies clés du GSO Dans ce nouveau contexte, comment une entreprise devrait-elle s’adapter et travailler ces contenus numériques ? Les cinq stratégies suivantes sont fortement recommandées: - **Créer des contenus adaptatifs et structurés**: pages web, vidéos, carrousels, podcasts, publications médias sociaux, etc. Les IA privilégient des contenus riches, fiables et accessibles, avec des données structurées, entités nommées, et des sources citées. - **Optimiser pour la recherche vocale et conversationnelle**: pensez aux formulations naturelles, aux FAQ et aux micro-contenus facilement partageables. - **Diversifier les canaux** : ne limitez plus votre stratégie à Google ! Soyez présent là où vos audiences naviguent et posent des questions. Pensez YouTube, TikTok, LinkedIn, Amazon, Instagram, Twitch, Snapchat, etc. - **Assurer une cohérence sémantique** : maintenez une harmonie des messages clés et des réponses sur l’ensemble de vos canaux. Évitez également la cannibalisation de mots-clés ou thématiques. - **Mesurer partout** : utilisez des outils qui permettent d’unifier le suivi de la performance sur vos différentes plateformes. On se penchera dès lors non seulement sur la portée et les impressions, mais aussi sur les citations dans les IA, le référencement croisé, ou. des analyses multi-plateformes. ## Les nouveaux défis posés par le GSO Bon, un autre acronyme, direz-vous. Et vous n’avez pas tout à fait tort! Ceci étant dit, avec la montée en puissance aussi rapide qu’inattendue des outils de recherche générés par l’IA, on observe des changements tangibles dans les comportements des consommateurs. Lire à ce sujet: **[7 faits surprenants sur l’utilisation de ChatGPT](https://fredericgonzalo.com/7-faits-surprenants-sur-lutilisation-de-chatgpt/)**. Aujourd’hui, il ne s’agit plus seulement d’être numéro 1 sur Google, mais d’être LA réponse de confiance pour tous les systèmes IA et plateformes sociales ou verticales. Cet objectif, bien que louable, comporte une nouvelle complexité car les règles du jeu ont changé par rapport à ce que l’on connaissait des moteurs de recherche traditionnels comme Google ou Bing par le passé. La “guerre de l’attention” se joue également sur la diversité des points de contact, la qualité de l’information, la rapidité d’indexation et l’autorité perçue par les IA. Ce n’est plus qu’une question de site web, mais bien de la toile que vous avez tissé sur le web et les médias sociaux. C’était déjà le cas jusqu’à un certain point… mais aujourd’hui, avec la pluralité des points de contact pour le consommateur lamba, cela rend la tâche plus compliquée. ## Alors on jette tout et on recommence? Certains pourront y voir un danger, soit celui de vouloir tout recommencer avec votre stratégie numérique, et de jeter vos tactiques SEO aux poubelles. Ce serait une grave erreur. Le GSO ne remplace par le GEO, tout comme le SEO n’a pas été remplacé par le GEO non plus. Chacune de ces spécialités jouent un rôle dans votre présence numérique, comme on l’a vu dans cet article. Le GSO, comme son nom l’indique, a la particularité d’avoir une approche GLOBALE, qui inclus donc ce que vous avez comme contenu sur votre site web et comment celui-ci se distingue dans les moteurs de recherche (SEO), au même titre qu’une préoccupation pour le positionnement de votre marque ou entreprise dans les recherches effectuées dans les LLM tels que ChatGPT, Gemini ou Perplexity (GEO). De plus, on voudra considérer les résultats de recherche avec le Zéro-Click, tout comme les mentions et contenus qui se trouvent sur les médias sociaux populaires, particulièrement auprès de votre clientèle cible. ![Qu'est-ce que le GSO](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/09/ChatGPT-Image-19-sept.-2025-11-h-42-min-07-s.png "Qu'est-ce que le GSO - Frédéric Gonzalo")Bref, les marques doivent apprendre à collaborer avec des équipes SEO, médias sociaux et experts IA . Le GSO requiert une approche résolument transversale, et une stratégie de contenu en bonne et due forme ne sera plus un luxe, mais bien une réflexion préalable obligatoire. À lire également: **[C’est l’heure d’adapter votre SEO vers le GEO](https://fredericgonzalo.com/cest-lheure-dadapter-votre-seo-vers-le-geo/)** **[Le GEO en pratique: 10 stratégies pour optimiser votre contenu à l’ère de l’IA](https://fredericgonzalo.com/le-geo-en-pratique-10-strategies-pour-optimiser-votre-contenu-a-lere-de-lia/)** **Catégories:** Intelligence artificielle, Marketing de contenu (blogue), Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** intelligence artificielle, SEO --- ### [7 faits surprenants sur l'utilisation de ChatGPT](https://fredericgonzalo.com/7-faits-surprenants-sur-lutilisation-de-chatgpt/) **Published:** septembre 16, 2025 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Une recherche menée par le [National Bureau of Economic Research](https://openai.com/index/how-people-are-using-chatgpt/) vient de lever le voile sur la façon dont les gens utilisent réellement ChatGPT. Cette étude, basée sur l’analyse de millions de conversations réelles, révèle des tendances fascinantes qui bousculent plusieurs idées préconçues sur l’intelligence artificielle. Voici sept découvertes marquantes qui redéfinissent notre compréhension de cette technologie. ## 1. ChatGPT est devenu un phénomène mondial L’adoption de ChatGPT défie tous les records historiques de diffusion technologique. En seulement deux ans et demi depuis son lancement en novembre 2022, la plateforme atteint aujourd’hui plus de 700 millions d’utilisateurs actifs par semaine, représentant environ 10 % de la population adulte mondiale. Pour mettre cela en perspective, ces utilisateurs envoient collectivement plus de **2,5 milliards de messages par jour** – soit l’équivalent de 29 000 messages par seconde, 24 heures sur 24. *Le sujet vous intéresse? Inscrivez au webinaire sur **[ChatGPT-5 et les nouveaux outils IA pour optimiser votre marketing numérique](https://fredericgonzalo.com/produit/formation-chatgpt5-ia-marketing-numerique/)*** Cette croissance phénoménale dépasse même celle des réseaux sociaux à leurs débuts. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, cette expansion n’est pas uniquement concentrée dans les pays riches. L’étude révèle que les pays à revenus faibles et moyens (avec un PIB par habitant entre 10 000 et 40 000 dollars américains) ont connu une croissance disproportionnellement élevée de l’adoption de ChatGPT entre 2024 et 2025. ## 2. La majorité des utilisations n’ont rien à voir avec le travail! Voici peut-être la révélation la plus surprenante : **73 % des messages envoyés à ChatGPT en 2025 sont complètement déconnectés du travail professionnel**. Cette proportion a même augmenté depuis 2024, où elle était de 53 %. Autrement dit, contrairement aux prédictions qui voyaient l’IA comme un outil principalement destiné à révolutionner le milieu du travail, ChatGPT s’avère être massivement utilisé pour des activités personnelles. Cette tendance s’explique par une croissance plus rapide des usages non professionnels par rapport aux usages liés au travail. Les gens découvrent continuellement de nouvelles façons d’intégrer ChatGPT dans leur quotidien, que ce soit pour planifier des vacances, obtenir des conseils de cuisine, comprendre des concepts complexes ou simplement satisfaire leur curiosité sur divers sujets. ## 3. Trois types d’utilisation dominent largement L’analyse des conversations révèle que près de 80 % de toutes les utilisations de ChatGPT se concentrent autour de trois catégories principales : ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/09/Capture-decran-le-2025-09-16-a-10.08.51.png "Capture d’écran, le 2025-09-16 à 10.08.51 - Frédéric Gonzalo")Types dutilisation de ChatGPT Source NBER septembre 2025Les conseils pratiques constituent l’usage le plus fréquent. Cette catégorie inclut le tutorat et l’enseignement (qui représentent à eux seuls 10,2 % de tous les messages), les conseils pratiques sur une multitude de sujets, et l’idéation créative. Les utilisateurs demandent par exemple des plans d’entraînement personnalisés, des conseils pour résoudre des problèmes domestiques, ou des idées pour des projets créatifs. La recherche d’information arrive en deuxième position et semble être un substitut direct aux moteurs de recherche traditionnels. Les gens cherchent des informations sur des personnalités publiques, l’actualité, des produits à acheter, ou des recettes de cuisine. La différence avec Google réside dans la capacité de ChatGPT à fournir des réponses personnalisées et contextualisées. **La rédaction complète** ce trio de tête. Fait intéressant, environ deux tiers des demandes de rédaction portent sur la modification de textes existants (révision, critique, traduction) plutôt que sur la création de contenu entièrement nouveau. Cette tendance souligne que les utilisateurs voient ChatGPT comme un assistant d’écriture plutôt que comme un remplaçant complet. ## 4. L’écart entre les genres se referme rapidement Au lancement de ChatGPT, environ 80 % des utilisateurs actifs avaient des prénoms typiquement masculins. Cette disparité reflétait une tendance historique où les nouvelles technologies sont d’abord adoptées massivement par les hommes. Cependant, cette dynamique s’est complètement inversée. En juin 2025, la parité était non seulement atteinte, mais légèrement dépassée en faveur des utilisateurs avec des prénoms typiquement féminins. Cette évolution suggère que ChatGPT a réussi à transcender les barrières traditionnelles d’adoption technologique, devenant un outil véritablement universel. L’étude révèle aussi des différences intéressantes dans les types d’usage selon le genre. Les utilisatrices s’orientent davantage vers la rédaction et les conseils pratiques, tandis que les utilisateurs masculins privilégient l’aide technique, la recherche d’information et la création de contenu multimédia. ## 5. Les jeunes dominent massivement l’usage On s’en doutait bien, mais l’analyse démographique confirme une concentration remarquable chez les jeunes utilisateurs. Près de la moitié (46 %) de tous les messages envoyés par des adultes proviennent d’utilisateurs âgés de 18 à 25 ans. Cette statistique illustre à quel point ChatGPT s’est intégré naturellement dans les habitudes de la génération qui a grandi avec le numérique. Cette tendance a des implications importantes pour l’avenir. Les jeunes adultes d’aujourd’hui intègrent ChatGPT dans leurs processus d’apprentissage, de travail et de prise de décision d’une manière qui pourrait redéfinir fondamentalement la façon dont les générations futures interagissent avec l’information et résolvent les problèmes. Paradoxalement, l’étude montre aussi que l’usage professionnel de ChatGPT augmente avec l’âge, atteignant un pic chez les 50-65 ans avant de redescendre chez les plus de 66 ans. Cette courbe suggère que l’expérience professionnelle influence la capacité à identifier et exploiter les applications pratiques de l’IA dans le contexte du travail. ## 6. La programmation représente une part étonnamment faible Contrairement aux idées reçues qui associent fortement l’IA générative au développement logiciel, seulement 4,2 % des messages ChatGPT concernent la programmation informatique. Ce chiffre peut surprendre, surtout quand on considère la couverture médiatique importante accordée aux capacités de programmation de ChatGPT. Cette proportion relativement faible s’explique probablement par plusieurs facteurs. D’abord, les programmeurs constituent une minorité de la population générale. Ensuite, ils utilisent souvent des outils spécialisés comme GitHub Copilot ou des interfaces de programmation (API) plutôt que l’interface conversationnelle grand public de ChatGPT. Finalement, cette statistique met en lumière la diversité des usages de ChatGPT, qui va bien au-delà de son image d’assistant de programmation. ## 7. Les utilisateurs privilégient les conseils aux tâches automatisées L’étude introduit une classification révélatrice qui divise les messages en trois intentions : “Demander” (chercher information ou conseil), “Faire” (demander d’exécuter une tâche), et “Exprimer” (partager sans attendre d’action particulière). ![NBER, septembre 2025](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/09/Capture-decran-le-2025-09-16-a-10.02.51.png "NBER, septembre 2025 - Frédéric Gonzalo")Ventilation des types de messages selon les trois catégories principales asking doing expressing Source NBER septembre 2025Les résultats montrent que 52 % des messages relèvent de la catégorie “Demander”, contre 35 % pour “Faire” et 14 % pour “Exprimer”. Plus significatif encore, la croissance des messages “Demander” dépasse celle des messages “Faire”, et ces premiers reçoivent des évaluations de qualité supérieures de la part des utilisateurs. Cette tendance suggère que les utilisateurs trouvent plus de valeur dans ChatGPT comme conseiller et assistant à la réflexion que comme exécutant de tâches automatisées. Dans le contexte professionnel, cette préférence s’accentue : 56 % des messages liés au travail sont de type “Faire”, mais les messages “Demander” gagnent du terrain et sont mieux évalués. ## Implications pour l’avenir Ces découvertes redessinent notre compréhension de l’impact de l’intelligence artificielle sur la société. Plutôt que de simplement automatiser des tâches, ChatGPT semble principalement améliorer la prise de décision et l’accès à l’information personnalisée. Cette fonction de “co-pilote intellectuel” pourrait avoir des répercussions plus profondes et durables que la simple automatisation. L’étude suggère que la valeur économique de ChatGPT ne réside pas tant dans sa capacité à remplacer le travail humain que dans son aptitude à augmenter la qualité des décisions, particulièrement dans les emplois nécessitant des connaissances spécialisées. Cette perspective ouvre de nouvelles questions sur l’évolution du marché du travail et les compétences qui seront valorisées à l’avenir. Une question que l’on voit d’ailleurs surgir de plus en plus dans des reportages au Québec comme à l’international. Avec une adoption qui continue de s’accélérer globalement et une diversification constante des usages, ChatGPT (et par extension, tous les outils LLM tels que Gemini, Claude, Copilote, Mistral ou Perplexity) semble en passe de devenir un outil aussi fondamental qu’Internet ou les moteurs de recherche dans notre rapport quotidien à l’information et à la résolution de problèmes. **Catégories:** Intelligence artificielle **Étiquettes:** ChatGPT --- ### [Top 50 des outils IA](https://fredericgonzalo.com/top-50-des-outils-ia/) **Published:** septembre 1, 2025 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Le plus récent tableau montrant les 50 plateformes d’intelligence artificielle (IA) générative les plus populaires, produit par la firme californienne Andressen Horowitz, vient tout juste d’être publié. Basé sur les statistiques de fréquentation telles que compilées par Similarweb en août 2025, il s’agit de la cinquième édition de ce tableau dont la toute première mouture remonte à mars 2023. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/08/Capture-decran-le-2025-08-31-a-14.57.42-2000x1126.png "Capture d’écran, le 2025-08-31 à 14.57.42 - Frédéric Gonzalo")Top 50 des outils dIA générative utilisés sur le web septembre 2025 Source Andressen HorowitzÀ l’époque, ChatGPT était la vedette indéniable de l’écosystème IA grâce à son lancement par OpenAI quelques six mois plus tôt. ChatGPT détenait d’ailleurs près de 60% du trafic en ligne pour les IA génératives, le reste étant partagé entre tous les autres compétiteurs. Près de deux années et demie plus tard, ChatGPT domine toujours et reste en première position – place qu’elle n’a jamais perdue d’ailleurs au fil de ces compilations. Forte de ses 700 millions d’utilisateurs actifs à chaque semaine et de son plus récent lancement avec ChatGPT5, elle maintient sa position de leader. Mais pour combien de temps encore? ## Le retour en force de Google Un peu plus tôt cette année, je vous disais justement que **[plus que jamais, Google Gemini s’impose](https://fredericgonzalo.com/plus-que-jamais-google-gemini-simpose/)**. Eh bien, ça se confirme! L’outil avait fait une apparition spectaculaire à la deuxième position dans ce tableau en septembre 2023… pour ensuite disparaitre du classement! Aujourd’hui, c’est non seulement Gemini qui revient pour reprendre la deuxième position, mais également trois outils de l’écosystème Google qui s’immiscent dans ce classement: **Google AI Studio** (10e place), **NotebookLM** (13e place) et **Google Labs** (39e place). Je suis agréablement surpris de voir la progression de NotebookLM, dont je vous ai parlé dans [mes webinaires au sujet de l’IA](https://fredericgonzalo.com/produit/formations-ia-combo/) au cours des deux dernières années. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/08/Capture-decran-le-2025-08-31-a-15.33.08-2000x1189.png "Capture d’écran, le 2025-08-31 à 15.33.08 - Frédéric Gonzalo")Progression dans le trafic de NotebookLM au cours des 12 derniers mois Source Andressen HorowitzEt quand on voit les nouveaux outils qui sortent des **Google Labs**, comme **lmagen**, **Veo** ou **Nano Banana**, on découvre là encore des fonctionnalités qui s’avèrent utiles pour les entreprises et plus particulièrement les gens oeuvrant dans le marketing et les communications. Sans parler des applications que l’on peut dorénavant utiliser pour faciliter le processus de création, du texte à l’image en passant par la vidéo. ## De la stabilité et des nouveautés Dans les six mois qui ont séparé la publication du premier top 50 et du deuxième, entre mars et septembre 2023, près de 40% des outils étaient de nouveaux joueurs. Au fil du temps, on voit une certaine stabilisation, et aujourd’hui on ne compte que 11 nouveaux joueurs dans ce tableau par rapport à mars 2025. Parmi les nouveaux outils dignes de mention, difficile de passer sous silence **Grok**, en 4e position. Sujet de multiples controverses et propriété du non moins controversé Elon Musk, l’outil apparait ainsi dans ce top 50 pour la toute première fois! Sinon, je vous laisse regarder le tableau suivant et me dire ce que ces 14 outils ont en commun… ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/08/Capture-decran-le-2025-08-31-a-16.55.39-2000x544.png "Capture d’écran, le 2025-08-31 à 16.55.39 - Frédéric Gonzalo")Source Andressen HorowitzAlors, vous avez deviné? Il s’agit des seules marques qui figurent dans le top 50 des outils d’IA générative les plus populaires depuis que ces tableaux sont compilés. Pas évident de se maintenir dans un tel palmarès quand on sait à quelle vitesse les choses bougent et évoluent. D’ailleurs, je croyais à tort que Claude, un outil que j’aime particulièrement (propriété de la firme californienne Anthropic), avait toujours figuré dans ce palmarès. Il demeure néanmoins dans le top 10, sans surprise. Le plus gros absent? **CoPilote** de Microsoft, qui n’apparait pas dans ce tableau et n’y a jamais figuré, à ma connaissance, depuis les débuts. Je sais, Microsoft intègre la technologie de CoPilote à même ses interfaces plutôt que d’être un outil indépendant, ou stand-alone. Mais tout de même, Google intègre aussi l’IA dans ses périphériques et parvient quand même à se détacher. Bref, je serais curieux d’en savoir plus sur les statistiques d’utilisation de cet outil qui est quand même très utilisé en contexte d’entreprise, quant on sait le niveau de pénétration des outils de Microsoft. Maintenant, la question qui tue: on fait quoi avec ces outils? C’est justement l’objet du plus récent webinaire que je vous propose: **[ChatGPT-5 et les nouveaux outils IA pour optimiser votre marketing](https://fredericgonzalo.com/produit/formation-chatgpt5-ia-marketing-numerique/)**. Il y sera question bien sûr des nouveautés dans la plus récente version de ChatGPT, mais surtout de comment on peut l’utiliser dans le quotidien pour nous aider avec une panoplie de tâches. On regardera aussi justement les outils de l’écosystème Google, avec pour but de vous fournir des exemples concrets et des utilisations pour vos communications et marketing, allant du simple au plus complexe. [Tous les détails ici.](https://fredericgonzalo.com/produit/formation-chatgpt5-ia-marketing-numerique/) **Catégories:** Intelligence artificielle **Étiquettes:** ChatGPT, Google Gemini, intelligence artificielle --- ### [Est-ce que l'IA va rendre votre site web obsolète?](https://fredericgonzalo.com/est-ce-que-lia-va-rendre-votre-site-web-obsolete/) **Published:** août 14, 2025 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Dans la frénésie technologique actuelle, peu de sujets suscitent autant d’intérêt et d’inquiétude que l’intelligence artificielle (IA) générative. ChatGPT, Google Gemini, Microsoft Copilot… autant d’outils capables de répondre précisément à nos questions, de réserver des hôtels ou même de commander nos produits préférés, sans que nous ayons à visiter un seul site web. Face à cette nouvelle réalité, une question brûle les lèvres des propriétaires de PME : est-ce que l’IA risque de rendre mon site web obsolète? **Spoiler alert** : la réponse courte est non. Mais attention, cela ne veut pas dire que rien ne change. En réalité, votre site web n’est pas appelé à disparaître, mais à évoluer profondément. Voici pourquoi et comment s’y préparer. ## Quand l’IA redistribue les cartes Jusqu’ici, les sites web étaient considérés comme le point central de la présence numérique des entreprises, particulièrement des PME. On disait même que le site web était le “pignon sur rue” dans l’univers numérique. C’était simple : pour être trouvé, il fallait être visible sur Google et offrir du contenu riche et attrayant sur son propre site. Bien sûr, cette visibilité est en profonde mutation, comme je vous l’expliquais récemment dans cette série d’article portant sur le **[GEO, ou generative engine optimization](https://fredericgonzalo.com/geo-une-nouvelle-ere-de-recherche-generative/)**. Or, avec l’arrivée massive des agents conversationnels propulsés par l’IA, cette réalité change rapidement. Selon une étude récente glanée sur le site Hospitality Net, seulement 25 % des réponses fournies par des outils comme ChatGPT, Perplexity ou Claude proviennent directement des sites web traditionnels d’hôtels. Les 75 % restants? Ils puisent leurs informations ailleurs : plateformes intermédiaires comme Booking ou Expedia pour les hôtels, bases de données publiques, API structurées ou encore des sources tierces plus accessibles. En clair, si vos données ne sont pas facilement accessibles à ces agents conversationnels via des formats structurés, votre entreprise risque tout simplement d’être ignorée par l’IA, même si votre contenu est impeccable. ## Le site web est mort, vive le site web! Mais rassurez-vous, votre site web n’est pas condamné. En fait, il doit simplement évoluer pour continuer à jouer un rôle essentiel. Cette transformation peut être résumée en trois points clés : ### 1. **De plateforme de contenu à plateforme de données structurées** Aujourd’hui, votre site web ne doit plus seulement s’adresser aux humains. Il doit être conçu pour faciliter la compréhension des informations par les agents d’IA. Cela signifie avoir des données structurées, accessibles via des API documentées. Par exemple, un hôtel ne doit plus seulement afficher ses chambres, ses tarifs ou ses services dans de beaux textes marketing, mais rendre ces informations accessibles en temps réel à des agents conversationnels. ### 2. **Votre site comme plateforme de marque immersive** Si l’IA est parfaite pour trouver rapidement des informations de base – prix, disponibilité, caractéristiques produit – elle n’est pas encore très douée pour créer une connexion émotionnelle avec votre marque. Votre site demeure ainsi le meilleur endroit pour transmettre votre identité, vos valeurs et créer une expérience utilisateur immersive. Pour une PME en restauration, tourisme ou dans des produits de niche, c’est particulièrement essentiel pour se démarquer. ### 3. **Le site web comme hub de conversion final** Si les clients commencent leur recherche sur une plateforme tierce ou via une IA conversationnelle, ils finissent souvent par visiter votre site pour valider leur décision ou réaliser leur achat final. Votre site demeure donc crucial pour les **conversions**, ou pour la **validation**, surtout lorsqu’il s’agit de produits ou services complexes. ## Une stratégie orientée API et IA : incontournable Pour éviter de devenir invisible à l’ère de l’intelligence artificielle, une approche *API-first* devient incontournable. Que signifie *API-first* concrètement? Simplement que votre entreprise doit mettre à disposition, de façon sécurisée et structurée, ses informations commerciales essentielles via des interfaces (API) faciles d’accès pour les agents automatisés. Les tarifs, les disponibilités, les caractéristiques produit, les services et même les FAQ (foires aux questions) doivent être optimisés pour ces nouveaux canaux. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/08/ChatGPT-Image-12-aout-2025-14-h-13-min-33-s.png "ChatGPT Image 12 août 2025, 14 h 13 min 33 s - Frédéric Gonzalo")Par exemple, imaginons un petit hôtel au Québec. Il n’est plus suffisant d’avoir un beau site avec photos et descriptions des chambres. Cet hôtel devra exposer ses données de réservation via une API sécurisée que les outils comme ChatGPT ou Gemini peuvent interroger directement. Même chose pour une PME de commerce en ligne : produits, stocks et délais de livraison devront être facilement accessibles à ces agents pour maximiser les chances d’être sélectionnés dans les réponses fournies aux utilisateurs. ## Deux internets pour le prix d’un Certains experts prédisent même que l’on se dirige vers un double internet : un premier pour les humains, où le contenu narratif et émotionnel continue d’être essentiel, et un second internet optimisé pour les agents automatisés, axé sur les données structurées. Deux mondes parallèles? Ça reste à voir. Pour les PME, cela signifie adopter une double stratégie : continuer à investir dans un site web narratif et immersif tout en développant une architecture orientée “données” pour répondre aux besoins des agents conversationnels. ## Recommandations pratiques pour votre entreprise Bref, pour rester pertinent à l’ère des agents conversationnels, voici cinq recommandations concrètes que vous pouvez appliquer dès aujourd’hui : 1. **Structurez vos données :** Transformez vos contenus actuels en données structurées et accessibles par API. Pensez aux disponibilités, tarifs, descriptions produits et services. 2. **Intégrez des API facilement accessibles :** Documentez clairement vos API afin que les outils comme ChatGPT puissent les utiliser facilement. 3. **Gardez un site web humain :** Conservez une expérience immersive sur votre site pour attirer et convertir les utilisateurs qui recherchent plus qu’une simple transaction. 4. **Multipliez vos canaux d’accès aux données :** Assurez-vous que votre entreprise est présente sur plusieurs plateformes tierces (OTA pour hôtels, marketplaces pour commerces, etc.) afin de maximiser votre visibilité par les IA. 5. **Veille technologique continue :** Restez attentif aux évolutions des outils conversationnels pour adapter continuellement votre stratégie de données et votre marketing digital. ## Évolution plutôt que révolution Alors, votre site web est-il condamné à devenir obsolète à cause de l’IA? Absolument pas. Mais l’ignorer serait une erreur stratégique majeure. Votre site web doit évoluer vers une double identité : d’un côté, un espace immersif, émotionnel et orienté marque destiné à séduire les humains. De l’autre, une plateforme structurée, axée sur les données, optimisée pour interagir efficacement avec les IA. En adoptant dès maintenant cette stratégie à deux volets, votre entreprise ou organisation sera non seulement visible auprès des IA, mais également plus performant auprès de vos clients traditionnels. Car si l’IA peut trouver une réponse, elle ne pourra jamais remplacer l’authenticité de votre relation avec vos clients. **Catégories:** Intelligence artificielle, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** ChatGPT, intelligence artificielle, stratégie marketing --- ### [GEO vs SEO – Quelles différences et quels impacts sur la visibilité en ligne](https://fredericgonzalo.com/geo-vs-seo-quelles-differences-et-quels-impacts-sur-la-visibilite-en-ligne/) **Published:** juillet 27, 2025 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** *[Dans la première partie de cette série, nous avons exploré ce qu’est la Generative Engine Optimization](https://fredericgonzalo.com/geo-une-nouvelle-ere-de-recherche-generative/) (GEO) et pourquoi l’essor des moteurs de recherche à IA change la donne pour quiconque souhaite être visible en ligne. Passons maintenant au nerf de la guerre : en quoi le GEO diffère-t-il vraiment du SEO (Search Engine Organization) traditionnel, et quels sont les impacts **concrets** de ces changements sur votre visibilité numérique ?* ## SEO vs GEO : en quoi ça diffère ? On pourrait croire que le GEO n’est qu’un nouvel acronyme à la mode pour parler de SEO. En réalité, bien que le GEO s’appuie sur les fondations du SEO, **son modus operandi est un peu différent**. Voici les principales différences à comprendre entre l’optimisation pour les moteurs de recherche classiques (**SEO**) et l’optimisation pour les moteurs génératifs d’IA (**GEO**). ### Format des résultats : du Top 10 de liens à la réponse directe La première différence, et sans doute la plus évidente pour l’utilisateur, c’est la **présentation des résultats**. En SEO traditionnel, une requête typique aboutit à une page de résultats (une **SERP**) affichant une liste de liens classés par ordre de pertinence. L’internaute doit alors cliquer sur le lien qui lui semble le plus prometteur, voire en essayer plusieurs, jusqu’à trouver sa réponse. Avec le GEO, ce schéma vole en éclats. **La réponse recherchée est directement fournie sous forme d’un texte rédigé par l’IA**, souvent agrémenté de références entre parenthèses. ![Exemple de contenu généré par l'IA dans Google AI Overviews](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/07/Capture-decran-le-2025-07-23-a-15.04.34-2000x720.png "Exemple de contenu généré par l'IA dans Google AI Overviews - Frédéric Gonzalo")Exemple de résultat de recherche dans Google qui préconise dorénavant un résultat généré par lIA sous forme de texte avec sources référentes si on veut pousser lenquête plus loinEn d’autres termes, **le moteur de recherche devient moteur de réponse**. Au lieu de “10 liens bleus” à explorer, l’utilisateur obtient **une seule réponse synthétique**, éventuellement suivie de quelques suggestions de sources additionnelles. Par exemple, une recherche Google classique pour *« hôtels boutique à New York »* listera dix liens vers des sites d’hôtels ou des articles du style “Top 10 des hôtels…”. Une requête équivalente posée à une IA générative pourrait donner : *« Je vous recommande **l’Hôtel XYZ** pour son spa sur le toit et sa vue sur Central Park (source : xyz.com) ainsi que **l’Hôtel ABC** pour son cachet historique (source : abc.com). »* Dans ce scénario, **l’IA ne retient que quelques options triées sur le volet** et en fait une réponse succincte. Pour les spécialistes du marketing, cela signifie que **l’objectif n’est plus d’être “l’un des 10 liens” visibles, mais d’être LA source choisie** parmi toutes. ### Critères de pertinence : des mots-clés au contexte et à l’autorité En SEO traditionnel, optimiser un contenu revient souvent à **travailler une multitude de facteurs** pour plaire aux algorithmes des moteurs de recherche : balises meta, densité de mots-clés, netlinking (backlinks), performance du site (vitesse, mobile-friendly), etc. Ces éléments comptent toujours en GEO – après tout, les IA s’appuient en grande partie sur le web existant, et donc sur des pages que le SEO classique a aidé à propulser en haut des résultats. Cependant, **les moteurs génératifs ajoutent leurs propres critères par-dessus**. Lire aussi: **[10 facteurs critiques pour un référencement optimal (SEO)](https://fredericgonzalo.com/10-facteurs-critiques-pour-un-referencement-optimal/)** Les modèles d’IA de type LLM (Large Language Models) ne se contentent pas de faire correspondre des mots-clés dans une page : ils **interprètent le sens et le contexte** du contenu. Ils cherchent à fournir des réponses exactes, complètes et fiables. Ainsi, un contenu simplement truffé de mots-clés a peu de chances d’être sélectionné par l’IA s’il manque de substance. Au contraire, les moteurs génératifs vont privilégier les contenus qui **démontrent de la clarté, de la factualité et de l’autorité**. En pratique, cela signifie qu’un **article bien structuré, riche en informations concrètes et à jour** sur un sujet donné aura plus de valeur aux yeux de l’IA qu’une page superficielle répétant 50 fois le même mot-clé. Pour imager cela, pensez à un blog de voyage. Une page intitulée “Conseils pour voyager en famille” qui offre un **guide complet avec des anecdotes, des chiffres, des recommandations précises** aura plus de chances d’être jugée utile par l’IA qu’une page intitulée “Voyage famille pas cher” bourrée de mots-clés mais sans vraie info nouvelle. Le GEO implique donc de **pousser plus loin la qualité** du contenu. Google nous y incitait déjà avec le SEO, mais l’IA vient renforcer cette exigence de **pertinence contextuelle**. En outre, les IA accordent de l’importance à l’**autorité perçue** d’un site ou d’une source. Un contenu qui cite ses sources, qui s’appuie sur des données vérifiables, sera jugé plus fiable. De même, un site qui bénéficie de nombreux backlinks de qualité ou d’une bonne réputation aura plus de chances d’être choisi comme référence. On voit donc que **SEO et GEO se rejoignent** sur de nombreux points (qualité, autorité, technique), mais le GEO met la barre encore plus haut en termes de **profondeur sémantique** et de **crédibilité** du contenu. ### Intention de recherche : des requêtes ciblées aux questions conversationnelles Le SEO classique nous a habitués à réfléchir en termes de **mots-clés** et d’**intentions de recherche** types: informationnelle, transactionnelle, navigation, etc. On cherche à anticiper ce que l’utilisateur va taper dans Google – parfois de façon très télégraphique, du genre “hôtel pas cher Paris” – pour aligner notre contenu sur ces termes. Avec les IA conversationnelles, les internautes formulent leurs requêtes de façon **plus naturelle et souvent plus complexe**. Ils vont poser de *vraies questions*, parfois multi-parties, exactement comme ils le feraient en parlant à un humain. Ainsi, là où un SEO aurait pu cibler le mot-clé “hôtel vs Airbnb Londres”, un utilisateur va demander à l’IA : *« Est-ce mieux de séjourner à l’hôtel ou en Airbnb à Londres pour un voyage d’une semaine ? »* La réponse de l’IA ne se contentera pas de balancer une liste d’hôtels et d’Airbnb ; elle tentera de **fournir un conseil nuancé**, peut-être du style : *« Pour un séjour d’une semaine à Londres, un hôtel offre l’avantage X… tandis qu’un Airbnb permet Y… Choisissez en fonction de Z. (sources : blog\_voyage.com, magazine\_tourisme.uk) »*. Pour les créateurs de contenu, cela signifie que la stratégie GEO doit **anticiper et répondre à des questions plus riches** que de simples combinaisons de mots-clés. Il faut se mettre dans la peau de l’utilisateur qui converse avec l’IA : *Quelles questions pourrait-il poser ? Quelles sous-questions en découlent ?* Par exemple, un OBNL environnemental pourrait penser aux questions du type : “**Comment** puis-je réduire mon empreinte carbone au quotidien ?”, “**Est-ce que** le recyclage des piles en vaut la peine ?” ou “**Quel** OBNL à Montréal accepte des volontaires pour des nettoyages de parcs ou corvées publiques ?”. Ce sont des formulations naturelles que l’IA recevra sûrement. **Un bon contenu GEO chercherait à y répondre directement**, par le biais d’articles de blog au format Q/R, de guides pratiques ou de FAQ bien faites. En somme, là où le SEO nous faisait cibler des expressions clés, le GEO nous pousse à **couvrir des thèmes et des questions entières** de manière approfondie. On passe d’une logique de *“je veux apparaître sur tel mot-clé”* à *“je veux être celui qui apporte la meilleure réponse à telle question”*. C’est un glissement subtil mais puissant vers une approche plus **centrée sur l’utilisateur et ses vraies interrogations**. Et cela rejoint finalement l’esprit même du marketing de contenu : apporter de la valeur, éduquer, conseiller honnêtement, plutôt que juste « positionner des mots-clés ». ### Mesure du succès : du clic à la mention de la marque Dernière grande différence – et non la moindre – la manière de mesurer le succès d’une optimisation GEO risque d’évoluer par rapport aux indicateurs SEO traditionnels. En SEO, on scrute souvent des métriques comme le **classement** sur les mots-clés, le **taux de clic (CTR)** depuis Google, et bien sûr le **trafic organique** généré vers le site. L’objectif ultime étant que l’internaute **clique** sur notre lien et arrive sur notre site web. Avec les réponses génératives, on assiste à l’ascension du phénomène “**zero-click**” poussé à l’extrême : l’utilisateur peut obtenir sa réponse sans jamais quitter la page de l’IA ou du moteur. Par conséquent, il est tout à fait possible que **votre marque soit visible dans la réponse… sans pour autant que le lecteur ne clique sur votre site**. Lire aussi: **[La recherche sans clic, un phénomène à la hausse](https://fredericgonzalo.com/le-recherche-sans-clic-phenomene-a-la-hausse/)** Du point de vue de la visibilité, **se faire mentionner** dans la réponse de l’IA devient un succès en soi. Même si l’utilisateur ne visite pas votre site à ce moment-là, il a vu passer le nom de votre marque, de votre produit ou de votre organisation dans un contexte favorable, soit celui d’une recommandation ou d’une information utile. C’est une nouvelle forme d’**impression de marque**, plus subtile, sans clic mais potentiellement influente. On peut comparer cela à une citation dans un article de presse : on ne mesure pas ça en trafic direct, mais en notoriété et en crédibilité gagnée. Bien sûr, **au final on souhaite toujours que l’utilisateur accomplisse une action concrète**: réserver, acheter, s’abonner, etc. Mais avec le GEO, le parcours risque d’être plus long ou détourné. L’internaute peut très bien se contenter de la réponse de l’IA sur le moment, puis revenir plus tard chercher votre site s’il a vraiment été convaincu par la mention. Il faudra donc apprendre à suivre d’autres types d’indicateurs, par exemple le nombre de fois où votre marque est citée dans des réponses (ce qui n’est pas évident à mesurer aujourd’hui, on va se le dire), ou l’évolution des requêtes de marque: peut-être que l’IA n’a pas généré un clic, mais l’utilisateur va ensuite taper le nom de votre entreprise directement. **Le tunnel de conversion pourrait se modifier**, et nos KPIs avec lui. L’important à retenir, c’est que **le GEO élargit la notion de “réussite” au-delà du simple clic immédiat**. Si votre restaurant est mentionné par l’IA comme l’un des meilleurs en ville, c’est déjà une victoire, même si le lecteur ne clique pas tout de suite. Votre nom a gagné en crédibilité. C’est un changement de mentalité pour les marketers : on passe d’un raisonnement pur de volume de trafic à une réflexion sur la *qualité de la visibilité*. En d’autres termes, **être dans la réponse est le premier gain** – le clic viendra peut-être plus tard. Avant de clore cet article sur les différences, soulignons que **le GEO n’est pas là pour remplacer le SEO, mais pour le compléter**. Pensez au GEO comme une **évolution** naturelle du SEO dans un contexte nouveau. Les fondamentaux du SEO – un site techniquement sain, du contenu de qualité, une autorité construite sur la durée – restent payants, voire plus que jamais puisque ce sont souvent **les pages les mieux référencées qui alimentent en priorité les IA**. Le GEO, c’est en quelque sorte la **spécialisation SEO “IA”** qu’il vous faut intégrer à votre stratégie globale. Maintenant que l’on saisit mieux la théorie, regardons les conséquences pratiques de tout cela. ## Quels impacts concrets sur votre visibilité numérique ? Concrètement, qu’est-ce que ça change pour la visibilité en ligne de votre organisation ? En réalité, **ces différences SEO/GEO entraînent des impacts majeurs** sur la manière dont les internautes risquent (ou non) de vous trouver. Voici les principaux impacts à prévoir : ### Moins de clics directs vers votre site Avec des réponses satisfaisantes livrées directement par l’IA, on observe déjà une tendance à la baisse du nombre de clics sur les résultats organiques classiques, le fameux ***zero-click search***. Si l’IA répond parfaitement à la question de l’utilisateur, **pourquoi irait-il forcément sur votre site ?** On parle de recherche sans clic lorsque l’utilisateur obtient sa réponse sans cliquer nulle part, et c’est un phénomène en croissance. Par exemple, si quelqu’un demande « À quelle heure ferme la boutique XYZ le samedi ? » et que l’IA répond « À 17 h, comme indiqué sur le site de XYZ », l’utilisateur a eu son info **sans visite** – sauf peut-être un petit crédit vers la source. Pour les gestionnaires de sites web, c’est un changement potentiellement anxiogène : votre contenu peut très bien **servir l’utilisateur sans générer de trafic**. On l’a déjà vu avec les *featured snippets* de Google (ces encadrés qui affichaient un bout de réponse en haut de la page) – l’IA pousse la logique encore plus loin. **Il va donc falloir repenser la manière d’attirer et de capter l’audience**. Cela passera par le fait d’être dans la réponse pour au moins avoir une mention, puis de travailler d’autant plus le **“suivi” de l’utilisateur**. Peut-être qu’au lieu d’un clic direct, on gagnera en **recherches de marque** (quelqu’un voit votre nom et le retient pour plus tard). Peut-être aussi que la conversion se fera via un autre canal (réseaux sociaux, publicité, infolettre, etc.) une fois la confiance établie grâce à la mention initiale. Quoiqu’il en soit, il faudra **surveiller de près l’évolution de votre trafic organique** sur les requêtes informationnelles : une baisse ne signifiera pas forcément que vous avez tout perdu, si en parallèle votre notoriété grimpe ou que les conversions se maintiennent. ### Effet “winner takes all” : une visibilité concentrée Dans le monde du SEO traditionnel, même si vous n’étiez pas premier sur un mot-clé, vous pouviez gratter un peu de visibilité en étant deuxième, troisième, ou même via des résultats en page 2 pour les plus patients. Avec les réponses génératives, on est plutôt dans le **tout ou rien**. L’IA ne va souvent mettre en avant **qu’une ou deux sources** dans sa réponse finale. Pour la requête de l’utilisateur, cela revient à dire que **le “gagnant rafle la mise”** en matière de visibilité. Si votre concurrent est cité et pas vous, il gagne 100 % de l’attention de l’utilisateur, là où auparavant vous auriez pu capter au moins une partie des clics en apparaissant à ses côtés sur Google. Ce phénomène pousse à la compétition **pour être LA source choisie**. Par analogie, on passe d’une compétition de classement (qui sera n°1, n°2, n°3…) à une compétition de **sélection** (qui sera l’élu de l’IA). C’est un peu comme si une seule place importait vraiment – celle d’être cité dans la réponse – alors que le SEO nous avait habitués à une distribution plus diffuse du trafic. Pour les marques, cela veut dire qu’il faut **viser l’excellence** sur les sujets où vous voulez être présent. Le contenu “moyen plus” qui suffisait parfois à vous maintenir sur la première page Google ne suffira probablement pas à vous faire choisir par une IA. D’où l’importance, comme on l’a vu, d’avoir **le contenu le plus pertinent et digne de confiance possible** sur votre niche. Par ailleurs, cet effet “one winner” peut varier d’une plateforme à l’autre. Certaines IA comme Perplexity vont citer plusieurs sources et inciter à cliquer, tandis que d’autres vont être plus avares en références. Mais la tendance générale reste que **l’utilisateur n’aura pas vent de tous les acteurs sur un sujet**, juste de ceux que l’IA a mis en avant. Pour prendre un exemple concret : si une personne demande *« Quelle est la meilleure organisation caritative pour aider les sans-abris à Québec ? »* et que l’IA répond *« L’OBNL **BonneAction** est souvent recommandée pour son efficacité (source : bonneaction.org) »*, il y a fort à parier que l’utilisateur ne cherchera pas plus loin et considérera BonneAction comme *la* référence. Les autres organismes, même s’ils sont tout aussi méritants, n’auront tout simplement pas eu voix au chapitre dans cette interaction. ### Visibilité dès la phase d’inspiration Un autre impact notable du GEO, c’est l’importance accrue des **premières étapes du parcours client**. Avec les outils d’IA, les internautes ont tendance à les solliciter très tôt dans leur réflexion, parfois même **avant d’avoir une idée précise de ce qu’ils cherchent**. Par exemple, un voyageur pourrait demander : *« Où aller en week-end romantique pas trop loin de Montréal ? »* à une IA. Ou un consommateur curieux : *« Quelles sont les nouvelles tendances de la mode éthique en 2025 ? »*. Ces questions d’inspiration, qui autrefois se diluaient entre blogs, Pinterest, Instagram et recherches Google générales, peuvent maintenant trouver des débuts de réponse via l’IA. Pour les marques et destinations, c’est à double tranchant. D’un côté, **une opportunité** : si vous avez du contenu adapté, vous pouvez être présent **dès la phase de rêverie/découverte** de l’utilisateur. Imaginons un office de tourisme régional qui a publié un super article *« 10 escapades romantiques au Québec méconnues du grand public »*. Si l’IA s’en inspire pour répondre à notre voyageur en mal d’idées, votre région sort du lot très tôt, avant même que la personne ne commence à comparer concrètement les hébergements. Idem pour un détaillant : un blog sur *« les tendances mode éthique »* qui se fait citer place votre marque dans l’esprit du lecteur dès le début de son parcours d’achat éthique. D’un autre côté, il faut être conscient que **si vous n’êtes pas présent sur ces requêtes larges d’inspiration, vous pourriez être écarté du processus en amont**. Le risque, c’est que l’IA oriente l’utilisateur vers d’autres options et que vous n’ayez même pas l’occasion d’entrer en considération plus tard. Dans le parcours de recherche traditionnel, un utilisateur aurait pu tomber sur plusieurs marques en fouillant lui-même diverses sources. Avec l’IA qui fait un pré-tri, il se peut qu’il n’entende jamais parler de vous si vous ne faisiez pas partie des sources initiales consultées. Cet impact rejoint l’idée qu’il faut **élargir votre champ de contenus** pour couvrir aussi les questions périphériques liées à votre domaine, y compris celles que posent les gens au début de leur réflexion. Pensez “contenu haut de l’entonnoir” adapté à une réponse IA : inspirant, informatif, non axé vente directe, mais **qui vous positionne comme une référence** sur le sujet. ### Adapter sa stratégie… ou risquer de disparaître Bref, l’impact le plus global qu’on puisse souligner, c’est que **ne pas s’adapter au GEO risque de diminuer drastiquement votre visibilité en ligne** à moyen terme. On a vu que moins de clics, plus de concurrence pour être la source unique, et de nouvelles formes de requêtes modifient la donne. Pour une entreprise ou organisation qui ignore ces évolutions, le danger est réel : vous pourriez constater une **baisse de trafic organique**, une **érosion de votre notoriété en ligne** (au profit de concurrents plus “compatibles IA”), et plus généralement un **manque à gagner en termes d’attention de votre audience cible**. Cela peut sembler alarmiste, mais l’objectif ici n’est pas de faire peur, plutôt de motiver à l’action. La bonne nouvelle, c’est que **ceux qui bougent vite auront un avantage concurrentiel notable**. Actuellement, le GEO en est encore à ses balbutiements : tout le monde en parle, mais peu d’acteurs ont vraiment optimisé leurs contenus pour les IA. C’est donc le moment idéal pour expérimenter et prendre les devants. Un peu comme le SEO dans les années 2000 ou les réseaux sociaux dans les années 2010 : ceux qui ont investi tôt ont pu récolter de gros bénéfices avant que la concurrence ne se généralise. En somme, les impacts concrets du passage à la recherche générative se résument ainsi : **moins de trafic direct mais pas moins de pouvoir d’influence**, concentration de la visibilité sur un ou deux acteurs par requête, importance de la **qualité de contenu** plus que jamais, et nécessité d’**être présent dans les discussions dès le début**. C’est un défi passionnant à relever pour les marketers et producteurs de contenu. La question suivante, naturellement, c’est **comment** s’adapter ? Quels ajustements pratiques apporter à votre stratégie web pour embrasser le GEO ? C’est précisément ce que nous aborderons dans le **troisième et dernier volet** de cette série. Nous y partagerons des **stratégies concrètes** pour optimiser vos contenus à l’ère de l’IA, ainsi que quelques conseils additionnels pour naviguer intelligemment dans ce nouveau paysage. *À ce stade, vous avez compris le “quoi” et le “pourquoi” ; place au “comment” !* [Rendez-vous dans le prochain article pour passer à l’action](https://fredericgonzalo.com/le-geo-en-pratique-10-strategies-pour-optimiser-votre-contenu-a-lere-de-lia/). **Catégories:** Intelligence artificielle, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** ChatGPT, Google Gemini, intelligence artificielle --- ### [Le GEO en pratique – 10 stratégies pour optimiser votre contenu à l’ère de l’IA](https://fredericgonzalo.com/le-geo-en-pratique-10-strategies-pour-optimiser-votre-contenu-a-lere-de-lia/) **Published:** août 3, 2025 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** *Nous y voilà ! Après avoir compris ce qu’est le Generative Engine Optimization (GEO) et en quoi il bouleverse le référencement traditionnel, il est temps de retrousser nos manches. Comment pouvez-vous **concrètement** adapter votre stratégie de contenu et de SEO pour rester visible à l’ère des réponses générées par l’IA ? La bonne nouvelle, c’est que le GEO ne nécessite pas de repartir de zéro, mais d’**affiner et compléter** vos bonnes pratiques actuelles. Voici 10 stratégies pratiques – et à la portée de toutes les organisations – pour tirer votre épingle du jeu.* ## 10 stratégies pour booster votre visibilité avec le GEO En appliquant les 10 stratégies qui suivent, vous allez rendre votre contenu **plus “AI-friendly” tout en restant “human-friendly”**. C’est ça qui est formidable : dans l’ensemble, optimiser pour le GEO revient surtout à produire un contenu encore plus utile, clair et pertinent pour tout le monde. L’IA, au fond, cherche la même chose qu’un lecteur exigeant : du contenu de qualité qui répond à ses questions! ### 1. Redoublez d’efforts sur les fondamentaux du SEO Avant toute chose, assurez-vous de **consolider vos bases** en référencement classique. Un site bien optimisé pour Google (et Bing) reste la fondation du GEO. Pourquoi ? Parce que les IA s’appuient beaucoup sur le contenu web existant, et ont tendance à aller puiser leurs informations dans les pages qui **figurent déjà parmi les meilleurs résultats organiques**. Veillez donc à ce que votre site soit **rapide**, mobile-friendly, bien structuré, avec un maillage interne logique et un sitemap à jour. Continuez de produire du contenu de qualité et d’acquérir des backlinks naturels pour renforcer votre **autorité de domaine**. En somme, **ne relâchez pas vos efforts SEO traditionnels** sous prétexte de GEO ; au contraire, c’est le socle indispensable. Si votre site n’apparaît même pas dans les top résultats du web classique, il y a peu de chances qu’une IA le sélectionne comme source de réponse. [![10 facteurs critiques pour votre SEO](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/11/facteurs-critiques.jpg "10 facteurs critiques pour votre SEO - Frédéric Gonzalo")](https://fredericgonzalo.com/10-facteurs-critiques-pour-un-referencement-optimal/)10 facteurs critiques pour votre SEO### 2. Publiez du contenu approfondi et faisant autorité Les moteurs d’IA raffolent de **contenus riches en substance**. Il s’agit de devenir la **référence** sur les sujets qui touchent à votre domaine. Pour cela, n’hésitez pas à proposer des articles de blog longs et détaillés, des guides complets, des études de cas… bref, du contenu qui **démontre votre expertise**. Adoptez un ton **assuré et compétent**, qui inspire confiance. Par exemple, si vous êtes un hôtel écoresponsable, publiez un guide ultime sur *« le tourisme durable dans votre région »* en couvrant tout, des astuces écolo pour les voyageurs jusqu’aux engagements locaux. Si vous dirigez une école privée, créez un ebook sur *« bien préparer l’entrée au secondaire »* avec conseils pédagogiques. **Plus votre contenu sera fouillé, informatif et utile, plus il aura de chances d’être repris par une IA** cherchant la meilleure réponse sur le sujet. L’idée, c’est vraiment de **faire autorité** : devancer les questions que se posent les gens et y répondre mieux (et plus à fond) que quiconque. ### 3. Intégrez des données, des faits et des chiffres concrets Pour gagner en crédibilité – tant auprès des lecteurs humains que de l’IA – rien de tel que d’appuyer vos points avec **des statistiques ou des faits vérifiables**. Les modèles d’IA ont été entraînés sur de larges corpus textuels et ont appris à associer la présence de données factuelles à du contenu de qualité. Si vous affirmez quelque chose d’important, essayez de le quantifier ou de le qualifier avec un chiffre, une étude, un pourcentage, etc. Par exemple, un commerce de détail pourrait mentionner *« 95 % de nos clients recommandent notre boutique à leurs proches »* (si c’est vrai, bien sûr !). Un OBNL pourrait citer le nombre de personnes aidées l’an dernier, ou une statistique sur la cause qu’il défend (*« 1 personne sur 5… », etc.*). Veillez aussi à **indiquer la source de ces données** quand c’est pertinent car l’IA aime voir d’où viennent les infos. En intégrant de tels éléments factuels, vous rendez votre contenu **plus robuste et digne de confiance**, ce qui augmente vos chances que l’IA le juge valable pour une réponse. ### 4. Citez des sources fiables – et devenez vous-mêmes une source crédible Cela peut sembler contre-intuitif de renvoyer vos lecteurs vers d’autres sites, mais **référencer vos sources** peut vous aider à long terme. Dans un article de blog, si vous appuyez vos propos en citant une étude, un article de presse ou des données officielles, vous montrez que votre contenu est solide et bien renseigné. Une agence de voyage pourrait par exemple citer un rapport de l’OMT, un établissement scolaire pourrait faire référence aux statistiques du ministère de l’Éducation, etc. Aux yeux de l’IA et de vos lecteurs éclairés, cela renforce la légitimité de vos écrits. **En parallèle, travaillez à établir votre propre crédibilité en ligne.** Cela passe par le **link building** : si d’autres sites de confiance parlent de vous ou pointent vers votre contenu, c’est le signe que vous êtes une référence dans votre domaine. Un blogueur influent qui vous mentionne, une collaboration avec un média local, un article invité sur un site reconnu… toutes ces actions **amplifient votre autorité**. Et rappelons-le : plus votre site est perçu comme une source fiable dans l’écosystème web, plus il a de chances d’être **repéré par l’IA** lorsqu’elle cherchera des informations à synthétiser. En somme, citez des sources… et faites en sorte d’être cité comme source ! ### 5. Structurez votre contenu de façon claire et logique Vous l’aurez peut-être remarqué, les IA ont une certaine affinité pour les contenus bien organisés. Un texte aéré avec des **titres, sous-titres, listes à puces, paragraphes courts** est non seulement plus agréable pour le lecteur humain, mais aussi plus facile à analyser pour une IA. Pensez à insérer des sections FAQ sur vos pages (questions-réponses), des listes de conseils, des étapes numérotées lorsque c’est pertinent. Un détaillant pourrait ainsi publier un article *« 5 étapes pour choisir le vélo parfait »* avec une liste numérotée des critères, ce qui serait très **AI-friendly** car l’IA pourrait reprendre chaque point séparément pour répondre à une question précise. Si vous avez un long contenu, ajoutez un **petit résumé** ou une conclusion qui synthétise l’essentiel – cela pourrait être pile ce que l’IA extrait pour répondre à une question d’utilisateur pressé. En gros, facilitez la vie à tout le monde en structurant bien, et vous multiplierez les occasions qu’une **portion de votre contenu soit reprise tel quel** pour éclairer une discussion. ### 6. Répondez aux questions sur un ton conversationnel Le cœur de la recherche IA, ce sont les **questions en langage naturel**. Adoptez donc dans vos contenus une approche qui consiste à **anticiper les questions précises** que se posent vos audiences, puis à y **répondre directement** d’une manière simple, humaine, et engageante. Une clinique vétérinaire pourrait par exemple écrire un billet intitulé *« Comment réagir si mon chien avale du chocolat ? »* et y répondre comme si un vétérinaire conseillait un client, sans jargon inutile. Utilisez un ton **conversational** et évitez le remplissage marketing à outrance. Relisez-vous en vous demandant : *Est-ce que ça sonne comme quelque chose qu’on pourrait dire à l’oral, ou est-ce trop “corporatif” ?* N’oubliez pas, les IA type ChatGPT ont été entraînées sur la façon dont **les humains écrivent et parlent**. Elles auront plus tendance à puiser des contenus écrits de manière fluide et naturelle, plutôt que des textes trop optimisés SEO / robotisés. Donc relâchez-vous un peu sur le style : privilégiez la **clarté et la convivialité**. On peut être professionnel tout en restant accessible et chaleureux dans le ton – c’est d’ailleurs souvent comme ça qu’on gagne la confiance… aussi bien de l’algorithme que du lecteur en chair et en os. ### 7. Restez objectif et digne de confiance C’est un point crucial, notamment pour ceux qui font du contenu à vocation marketing. Bien sûr, vous voulez présenter votre offre sous son meilleur jour. Mais attention à **ne pas sombrer dans l’auto-promo éhontée** au détriment de l’information. Les IA conversationnelles, tout comme les utilisateurs, **rechignent à diffuser un discours purement publicitaire**. Si votre contenu ressemble à une brochure commerciale biaisée, l’IA pourrait tout simplement l’ignorer, ou bien citer à la place une source plus neutre: un article de presse, un comparatif tiers, etc. L’astuce en GEO, c’est de vous positionner en **conseiller honnête** plutôt qu’en vendeur à tout prix. Par exemple, si vous tenez un blog de destination touristique, au lieu de clamer que *votre* établissement est le meilleur sous chaque angle, écrivez un article *« Comment choisir entre un gîte et un hôtel pour un week-end en amoureux ? »* en exposant **objectivement** les avantages de chaque option, quitte à mentionner un concurrent ou deux en exemple. Montrez que vous **priorisez l’intérêt du lecteur**. Ce faisant, non seulement vous gagnez la confiance de celui-ci, mais vous rendez aussi votre contenu plus attrayant pour l’IA, qui le verra comme **informatif plutôt que purement promotionnel**. En bref, gardez un ton éditorial intègre, soyez transparent sur vos partis pris, et n’hésitez pas à apporter de la **valeur impartiale**. Votre crédibilité – et donc votre **légitimité à être cité** – en sera renforcée. ### 8. Gardez votre contenu frais et à jour Les IA intègrent la notion de **fraîcheur de l’information** dans leurs critères de qualité. Un article obsolète de 2017 a moins de chances d’être jugé pertinent qu’un article mis à jour en 2024 ou 2025 sur le même sujet. Il est donc vital de **mettre régulièrement à jour vos contenus** clés. Cela peut vouloir dire actualiser des chiffres, rafraîchir des exemples, mentionner les tendances de l’année en cours, etc. Si vous avez publié *« Les meilleures pratiques de SEO en 2022 »*, assurez-vous d’avoir maintenant « …en 2024 » avec les nouveautés entre-temps. De même pour une page d’événements locaux : archivez ce qui est passé et ajoutez les infos récentes. Cette fraîcheur ne profite pas qu’à l’IA : vos lecteurs humains y sont tout autant sensibles (qui veut lire des conseils réseaux sociaux datés d’il y a 5 ans ?!). En pratique, mettez en place un petit calendrier de **révision de contenu**. Par exemple, relisez vos principaux articles tous les 6 mois ou 1 an pour voir ce qui peut être amélioré. Non seulement vous resterez dans les bonnes faveurs des moteurs classiques et IA, mais en plus vous montrez que votre site est **vivant et digne de confiance sur la durée**. ### 9. Créez du contenu original qui se démarque À l’ère des réponses automatisées, **l’originalité paye**. Si tout le monde répète la même chose, l’IA aura du mal à distinguer votre contribution de celle du voisin – ou pire, elle ne verra aucun intérêt à vous citer *vous* en particulier. Essayez donc d’apporter **un angle unique ou une valeur ajoutée** dans vos contenus. Ça peut être vos **données internes** (sondages que vous avez menés, statistiques d’utilisation de vos produits, etc.), vos **histoires** (retours d’expérience, témoignages clients), ou tout simplement un sujet de niche que personne d’autre n’aborde. Un exemple? Un organisme culturel pourrait proposer *« le top 5 des trésors cachés de notre quartier »* plutôt que le énième *« top 5 des attractions touristiques de Montréal »* déjà traité partout. Un commerce de détail peut rédiger « Les questions les plus insolites que nos clients nous ont posées (et nos réponses) » – du contenu à la fois ludique et unique. L’idée, c’est d’éviter de **copier-coller la même recette** que tout le monde. Plus votre contenu aura un petit **quelque chose en plus**, plus il a de chances d’attirer l’attention d’un moteur génératif en quête de matière à réponse. **Contribuez** à la conversation avec une perspective fraîche, et l’IA sera plus encline à vous embarquer dans sa synthèse. En un mot : *ne soyez pas juste une énième source générique, soyez la pépite originale que l’IA aura envie de citer*. ### 10. Optimisez l’aspect technique (données structurées, schémas, etc.) Last but not least, n’oublions pas la **dimension technique** de l’optimisation. Les bonnes vieilles pratiques de SEO technique conservent toute leur importance, y compris pour le GEO. En particulier, l’utilisation de **données structurées** (Schema.org) est fortement recommandée. Ajouter du balisage structuré à vos pages pour les avis, les FAQ, les recettes, les événements, les organisations, etc. car cela aide non seulement Google à afficher des rich snippets, mais peut aussi faciliter la tâche d’une IA qui “comprend” mieux le contenu grâce à ces balises. Si vous gérez un hôtel ou un restaurant, utilisez le schéma *LocalBusiness* avec vos horaires, adresse, avis clients – ainsi une IA cherchant « quel est le restaurant le mieux noté à Québec ? » pourra plus facilement extraire que votre établissement a 4,5 étoiles sur 5. De même, un site d’école aurait intérêt à baliser les FAQ d’admission pour qu’une question posée à l’IA sur les procédures d’inscription puisse tirer directement la réponse de votre page. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/07/Capture-decran-le-2025-07-23-a-17.41.24-2000x1080.png "Capture d’écran, le 2025-07-23 à 17.41.24 - Frédéric Gonzalo")Malgré les améliorations continues de ces plateformes on voit quand même des erreurs sinsérer Comme ici par exemple quand on demande le restaurant le mieux noté à Québec la première réponse est Vin Mon Lapin un resto qui est à MontréalPar ailleurs, **restez indexable et visible** : un fichier robots.txt bien configuré, une architecture du site claire, pas de contenu essentiel bloqué derrière du JavaScript lourd, etc. Si votre contenu est invisible ou mal compris par les moteurs de recherche classiques, il le sera aussi des IA. En résumé, peaufinez vos optimisations techniques comme vous le feriez pour le SEO – pensez juste que votre “public” n’est plus seulement un Googlebot, mais aussi les algorithmes d’IA qui fouinent dans les résultats de recherche. Facilitez-leur le décodage de votre contenu. ## BONUS: N’oubliez pas les médias sociaux! Bien que le SEO et le GEO fassent habituellement référence aux site web et à la recherche via les moteurs en ligne, on aurait tort de passer sous silence l’importance d’un phénomène croissant depuis quelques années: le **social search**. En effet, pour plusieurs consommateurs, et plus particulièrement chez les moins de 40 ans, la recherche passe dorénavant par les plateformes sociales où l’on passe en moyenne 2.5 heures par jour. On parle surtout d’Instagram et TikTok, sans oublier YouTube, Reddit ou Linkedin, des plateformes en marge de votre site web mais où l’on aurait tort de ne pas monitorer sa présence et les mentions qui y sont faites. Depuis juillet 2025, Google intègre d’ailleurs les contenus d’Instagram dans son moteur de recherche, ce qui inclus dans les résultats de recherche générés par l’IA de Gemini. Est-ce à dire que vous devez être présent sur toutes les plateformes sociales populaires? Bien sûr que non! Par contre, vous voudrez certainement consolider votre approche de contenu sur les réseaux clés pour votre clientèle cible, tout en collaborant avec des créateurs de contenu et/ou influenceurs qui ont leurs communautés respectives sur des plateformes où vous n’êtes peut-être pas présents. Enfin, n’oublions par l’option publicitaire qui demeure toujours une manière d’atteindre nos cibles sur ces plateformes, même s’il s’agit d’une tactique plus éphémère et coûteuse. ## Implications éthiques : un équilibre à trouver Avant de conclure, prenons un pas de recul et parlons un peu d’**éthique**. L’arrivée de l’IA dans la recherche soulève des questions inédites. En optimisant nos contenus pour plaire aux IA, il faut veiller à **ne pas franchir certaines limites**. Par exemple, la tentation pourrait exister de *sur-optimiser* ou de manipuler l’IA avec du contenu trompeur juste pour être cité. Mauvaise idée ! Non seulement ce serait contre-productif car les modèles s’améliorent et détecteront de mieux en mieux les informations douteuses, mais cela pourrait surtout **affecter négativement la confiance** que votre audience place en vous. Rappelons-le : si une IA met en avant votre contenu et que celui-ci induit les gens en erreur, c’est votre réputation qui en pâtira quand la supercherie sera découverte. Une approche éthique du GEO consiste donc à **rester honnête et transparent**. Continuez à **vérifier vos faits**, à admettre ce que vous ne savez pas ou à nuancer vos propos quand c’est nécessaire. Si vous proposez la “meilleure” réponse, assurez-vous qu’elle est **vraiment utile et exacte**. L’IA amplifiera vos qualités… ou vos défauts ! Autre point : respectez les données et la vie privée. Par exemple, ne forcez pas l’IA à citer des informations personnelles ou sensibles qui ne devraient pas l’être. Si vous manipulez des données utilisateurs, anonymisez ce qui doit l’être dans vos contenus publics. NOTE: De toute manière, pour une entreprise basée au Québec, ceci serait en directe contravention de la Loi 25 portant justement la protection des renseignements personnels. On peut aussi mentionner l’enjeu des droits d’auteur et de la diversité des sources. Si seules quelques grosses voix dominent les réponses IA, on peut craindre un appauvrissement de la diversité informationnelle. En tant que créateur de contenu, chercher l’excellence ne veut pas dire écraser les autres : idéalement, cela devrait vous encourager à **collaborer et partager de bonnes pratiques** plutôt qu’à jouer les cachottiers. Le web a toujours progressé grâce à l’échange et à la transparence. Le GEO ne fait pas exception : on gagne à être **éthique et ouvert**, car une réputation positive et une confiance durable de la communauté sont vos meilleurs atouts… que ce soit aux yeux des utilisateurs ou des algorithmes. ## FAQ rapide sur le GEO **Q : Faut-il abandonner le SEO classique au profit du GEO ?** **R :** Non, surtout pas ! Le GEO ne remplace pas le SEO, il le **complète**. Pensez au GEO comme à une nouvelle couche par-dessus vos efforts SEO existants. Les bases SEO (structure du site, mots-clés, link building) restent cruciales – sans elles, votre contenu n’aura même pas l’occasion d’être vu par l’IA. En revanche, le GEO vous pousse à aller plus loin sur certains aspects (qualité rédactionnelle, format Q/R, etc.) pour **satisfaire les IA en plus des moteurs traditionnels**. En clair, continuez à soigner votre SEO technique et sémantique, et ajoutez-y une **stratégie de contenu orientée “réponse”**. **Q : Comment mesurer si ma stratégie GEO fonctionne ?** **R :** C’est un défi, car les outils d’analyse ne donnent pas encore directement “combien de fois mon site a été cité par ChatGPT ce mois-ci” ! Toutefois, vous pouvez surveiller quelques indicateurs indirects. D’abord, regardez vos **trafics organiques** sur les pages informationnelles : s’ils baissent alors que vous avez amélioré vos contenus, c’est peut-être que les utilisateurs trouvent leurs réponses via l’IA sans cliquer, ce qui n’est pas forcément mauvais signe si votre marque est citée. Surveillez aussi les tendances de **recherche de marque**, par exemplee Google Trends ou Google Search Console sur les requêtes de type nom de votre entreprise. Une hausse peut indiquer que des gens ont entendu parler de vous potentiellement via une IA et vous cherchent ensuite directement. Enfin, restez à l’affût de ce qu’on appelle des **“mentions implicites”** : par exemple, si vous constatez une augmentation de questions en service-client du style “J’ai vu passer que vous faisiez ceci…”, c’est peut-être que l’info est sortie via un agent conversationnel. On est encore au début, donc mesure = bricolage, mais les choses vont évoluer. L’important est de garder un œil sur l’**engagement global** autour de votre marque. **Q : Est-ce que le GEO s’applique à mon secteur d’activité ?** **R :** Très probablement oui ! Le GEO concerne **tout domaine où les utilisateurs posent des questions en ligne pour s’informer**. On a beaucoup parlé de tourisme, mais c’est vrai aussi pour la tech, la santé, l’éducation, la finance, etc. Par exemple, une entreprise B2B qui vend des logiciels devra penser GEO pour apparaître dans les réponses à *« quel est le meilleur CRM pour une PME ? »*. Une organisation gouvernementale locale aura intérêt à ce que ses contenus soient repris pour *« comment obtenir tel permis à \[ville\] ? »*. Même les petits commerces : *« quelle est la meilleure pizzeria à Brossard ? » –* si vous êtes pizzaiolo, vous voulez être dans la short list de l’IA ! Le principe est universel : **si vos clients ou bénéficiaires potentiels utilisent des IA pour se renseigner, vous devez optimiser en conséquence**. Et vu la popularité grandissante de ces outils, rares sont les secteurs qui seront épargnés. ## optimiser pour les réponses, c’est préparer l’avenir Nous avons parcouru un bon bout de chemin à travers cette série sur le **Generative Engine Optimization**. Ce qu’il faut en retenir, c’est qu’Internet évolue vers un modèle où les gens obtiennent directement **des réponses** plutôt que de simples résultats, et qu’il est donc crucial d’**inscrire vos contenus dans cette nouvelle dynamique**. Oui, cela demande des ajustements, du travail et une veille continue sur les tendances de l’IA. Mais c’est aussi une formidable occasion de **se démarquer** pour ceux qui sauront s’adapter rapidement. En optimisant vos contenus pour les moteurs génératifs, vous faites en sorte que **votre expertise, vos produits ou vos services deviennent partie prenante des conversations** que les utilisateurs ont avec leurs assistants virtuels. Vous vous positionnez comme **la source de confiance** qui éclaire l’IA – et par ricochet l’utilisateur final – au moment où il cherche une réponse. À terme, ceux qui auront su gagner cette confiance deviendront des références incontournables, un peu comme les pages qui arrivaient en premier sur Google sont devenues des passages obligés. Le maître-mot, c’est **anticipation**. Ne subissez pas le changement, prenez-le à bras-le-corps. Expérimentez, mesurez, améliorez. Peut-être que tout ne fonctionnera pas du premier coup, et sûrement que les plateformes d’IA vont encore évoluer. Mais en restant **centré sur l’utilisateur** – c’est-à-dire en fournissant des réponses utiles, exactes, intéressantes – vous ne pouvez pas vous tromper. Après tout, les algorithmes changent, **la qualité reste**. En bout de ligne, le GEO nous rappelle une vérité simple du marketing numérique : *gagner en visibilité, c’est mériter l’attention de son audience*. Que cette attention passe par un clic sur Google ou par une mention dans une réponse d’IA, le fond du travail est le même : connaître son public, lui offrir le meilleur contenu possible, et bâtir une relation de confiance dans la durée. Alors, prêts à franchir cette nouvelle frontière ? **Le train de l’IA est en marche**, et il apporte son lot d’opportunités pour ceux qui montent à bord. Embrassez le GEO dès aujourd’hui et positionnez-vous en pionnier. Optimiser pour les réponses générées, c’est ni plus ni moins **se placer à l’avant-garde de la recherche en ligne** telle qu’elle se profile. L’avenir appartient à ceux qui sauront fournir les **meilleures réponses** – assurez-vous d’en faire partie. Bonne optimisation, et au plaisir de voir vos contenus briller dans les réponses de nos chers assistants virtuels ! Lire les deux premiers articles dans cette série de trois: [GEO: une nouvelle ère de recherche générative](https://fredericgonzalo.com/geo-une-nouvelle-ere-de-recherche-generative/) [GEO vs SEO: Quelles différences et quels impacts sur la visibilité en ligne](https://fredericgonzalo.com/geo-vs-seo-quelles-differences-et-quels-impacts-sur-la-visibilite-en-ligne/) **Catégories:** Intelligence artificielle, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** ChatGPT, Google Gemini, intelligence artificielle --- ### [GEO: une nouvelle ère de recherche générative](https://fredericgonzalo.com/geo-une-nouvelle-ere-de-recherche-generative/) **Published:** juillet 20, 2025 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Imaginez un instant rechercher une information en ligne **sans** passer par la traditionnelle liste de liens bleus sur Google. De plus en plus d’internautes posent désormais leurs questions directement à des agents conversationnels **d’IA** – pensez à ChatGPT, Mistral, Perplexity ou Copilote – et obtiennent en retour des réponses claires et structurées en quelques secondes, souvent avec des références aux sources. Fini le temps où l’on devait éplucher dix pages web pour trouver la perle rare : l’IA synthétise le tout en un **texte concis** répondant précisément à la question. C’est un changement de paradigme majeur pour la façon dont on trouve de l’information en ligne, et donc pour la manière dont les entreprises doivent envisager leur visibilité numérique. Lire aussi: **[C’est l’heure d’adapter votre SEO vers le GEO](https://fredericgonzalo.com/cest-lheure-dadapter-votre-seo-vers-le-geo/)** Pour illustrer ce virage, prenons un exemple concret. Une collègue française m’a récemment raconté qu’elle cherchait une idée d’escapade avec son fils de 12 ans. Plutôt que de fouiller sur des forums ou Google, elle a demandé directement à **ChatGPT** quoi faire pour un week-end mère-fils. L’IA lui a proposé une destination **surprenante** – l’Alsace, en France – avec un itinéraire d’activités adapté à un jeune ado. Certes, la suggestion comprenait une étape sur la Route des vins (pas certain que ce soit idéal avec un pré-ado, on s’entend!), mais dans l’ensemble les recommandations étaient pertinentes. Intriguée, elle a suivi les conseils de l’IA et a passé un week-end mémorable. Cette anecdote révèle bien quelque chose d’important : **la recherche en ligne est en train de changer**. OpenAI, société mère derrière la populaire plateforme ChatGPT, annonçait récemment traiter plus de **3.5 milliards de requêtes par JOUR**! On passe d’une logique où l’utilisateur fouille lui-même l’information, à une logique où l’**IA lui mâche le travail** en proposant directement des réponses synthétiques. Pour les organisations – entreprises touristiques, commerces de détail, OBNL ou même établissements scolaires – cela signifie qu’il faut s’adapter pour **faire partie de ces réponses**. ## Qu’est-ce que la Generative Engine Optimization (GEO) ? Bienvenue, donc, dans l’ère du **GEO**, pour *Generative Engine Optimization*, que l’on pourrait traduire par « optimisation pour les moteurs génératifs ». Ce concept émergent désigne **l’ensemble des techniques visant à adapter votre site web et vos contenus afin de maximiser leur visibilité dans les réponses fournies par les IA conversationnelles**. En d’autres termes, le GEO consiste à **positionner votre marque pour qu’elle apparaisse dans les réponses générées par l’IA** lorsque les utilisateurs posent des questions en langage naturel via des outils comme ChatGPT, Copilote (intégré à l’environnement Microsoft) ou la Search Generative Experience de Google (SGE) qui fait dorénavant la part belle aux contenus générés par l’IA (Gemini). Lire aussi: **[Plus que jamais, Google Gemini s’impose](https://fredericgonzalo.com/plus-que-jamais-google-gemini-simpose/)** Si le **SEO** (Search Engine Optimization) traditionnel a toujours eu pour objectif de vous faire apparaître en haut des résultats sur une page Google – idéalement dans le top 3 des liens bleus-, le **GEO**, lui, vise à ce que vos contenus soient **intégrés directement dans la réponse de l’IA**. Concrètement, au lieu d’espérer que l’internaute clique sur votre lien dans la liste des résultats, vous visez à ce que **l’IA cite votre contenu comme source** dans sa réponse. ![Exemple d'activités suggérées par l'IA dans Google](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/07/Capture-decran-le-2025-07-23-a-14.30.16-2000x825.png "Exemple d'activités suggérées par l'IA dans Google - Frédéric Gonzalo")*Exemple de réponse générée par ChatGPT à la question dun utilisateur cherchant des activités à faire en Alsace pour un long weekend mère fils LIA propose un programme synthétique en citant des points dintérêt illustrant comment un contenu web existant peut être réutilisé dans une réponse directe*Prenons un autre exemple pour bien comprendre. Disons qu’un utilisateur recherche la *« meilleure école secondaire privée à Montréal »*. Avec une recherche Google classique, il devra parcourir une liste de douze liens (ou plus) menant vers des sites d’écoles ou des articles comparatifs. Avec une **recherche générative** via un chatbot IA, le résultat pourrait être formulé ainsi : *« Je vous recommande **le Collège XYZ** pour son excellent programme sportif (source : xyz.edu) et **l’Académie ABC** pour ses résultats académiques remarquables (source : abc.ca). »* En deux phrases, l’IA fournit une réponse claire en **mentionnant explicitement ses sources**. Pour l’utilisateur, c’est du bonbon : il a directement sa réponse sans avoir à cliquer partout. Pour les deux écoles nommées, c’est une **visibilité exceptionnelle** : elles se retrouvent propulsées en position de “recommandation” directe, bien plus en vue que dans une liste de liens classique. Mais surtout, qu’en est-il des écoles NON mentionnées? Ce changement implique que la **bataille de la visibilité** se déplace progressivement. Il ne s’agit plus seulement de **faire monter votre page web dans Google**, mais bel et bien d’**être la source choisie par l’IA** dans sa réponse. C’est là qu’intervient le GEO : comment faire en sorte que *votre contenu* soit celui que l’intelligence artificielle jugera assez pertinent et crédible pour l’inclure dans la réponse qu’elle donnera à l’utilisateur ? ## Pourquoi le GEO prend de l’importance dès maintenanT On pourrait se demander : *« Le SEO fonctionne déjà bien, pourquoi ajouter une nouvelle acronyme dans l’équation ? »* La réponse courte, c’est que **les habitudes de recherche des consommateurs évoluent à une vitesse fulgurante**, tirées par les avancées en IA. Depuis l’arrivée de ChatGPT sur le devant de la scène à la fin 2022 et l’intégration de modèles génératifs dans les moteurs de recherche traditionnels, la façon dont nous formulons nos requêtes et trouvons des informations en ligne est en train de changer. Et par le fait même, **les règles du jeu pour être visible en ligne changent aussi**. [Des études récentes](https://fredericgonzalo.com/le-recherche-sans-clic-phenomene-a-la-hausse/) estiment que **des millions d’internautes utilisent déjà régulièrement les chatbots d’IA pour effectuer des recherches** d’information, et ce chiffre ne fait qu’augmenter. Il suffit de voir l’adoption fulgurante de ChatGPT, ou la manière dont des outils comme **CoPilot, Perplexity ou Mistral** gagnent en popularité, pour comprendre que nous sommes à un tournant. Google lui-même le reconnaît : son initiative SGE (Search Generative Experience) vise à garder les utilisateurs sur Google en leur offrant des réponses synthétiques générées par l’IA directement en haut des résultats de recherche. Bref, l’**ère de la recherche conversationnelle** est bel et bien entamée. Qu’est-ce que cela signifie pour vous, gestionnaire marketing ou entrepreneur ? Essentiellement, que **rester accroché aux seules vieilles recettes du SEO pourrait vous faire manquer le train en marche**. Attention, il ne s’agit pas de dire que le SEO « traditionnel » est mort – loin de là. Les bonnes pratiques SEO demeurent cruciales (j’y reviendrai), mais il faut y **ajouter une corde à votre arc**. Sans adaptation, votre contenu risque de devenir invisible dans ce nouvel écosystème de recherche. Un peu comme ces entreprises qui ont tardé à prendre le virage du mobile et des réseaux sociaux il y a quelques années et qui s’en sont mordu les doigts, ignorer la recherche par IA aujourd’hui pourrait vous coûter cher en visibilité demain, si ce n’est aujourd’hui! ### Un enjeu universel Le concept de GEO bouscule toute industrie qui voit sa clientèle la recherche en ligne, et c’est particulièrement vrai dans la sphère touristique. Pourquoi? Parce que les voyageurs adoptent rapidement ces nouveaux outils pour planifier leurs séjours, posant des questions du type *« Quel hôtel boutique à Québec offre la meilleure vue sur le fleuve ? »* et obtenant une réponse d’IA toute prête. Mais **les enjeux du GEO s’étendent à tous les domaines**. Que vous gériez un commerce de détail, une école, un OBNL ou toute entreprise ayant une présence web, vous êtes concernés. - Un détaillant local pourrait voir un chatbot recommander **sa boutique** pour un produit spécifique – ou celle du concurrent si ce dernier a mieux optimisé son contenu. - Un organisme sans but lucratif pourrait gagner en visibilité si l’IA cite **son guide pratique** en réponse à *« comment recycler mes vieux appareils électroniques à Montréal ? »*. - Une institution éducative pourrait attirer des familles si un agent conversationnel met en avant **son programme innovant** en réponse à *« quelle école offre un programme sport-études dans les environs de Sherbrooke ? »*. En somme, **le GEO n’est pas un gadget marketing de plus, c’est une évolution naturelle du référencement** à l’ère de l’intelligence artificielle. Ceux qui s’y penchent tôt auront une longueur d’avance pour capter l’attention des consommateurs de demain. Et rassurez-vous, il ne s’agit pas de *réinventer* toute votre stratégie web, mais d’**étendre** vos efforts actuels dans une nouvelle direction. D’ailleurs, vous verrez que dans bien des cas, **ce qui est bon pour le GEO est tout simplement du bon marketing de contenu**, point. Avant de plonger plus loin, retenons ceci : **le GEO vise à optimiser votre présence non plus pour des pages de résultats, mais pour des réponses directes**. C’est un changement de perspective passionnant qui vient avec son lot de défis et d’opportunités. **[Dans le prochain article de cette série](https://fredericgonzalo.com/geo-vs-seo-quelles-differences-et-quels-impacts-sur-la-visibilite-en-ligne/)**, nous comparerons plus en détail le GEO au SEO traditionnel et nous verrons concrètement quelles sont les principales **différences** ainsi que les **impacts** de cette nouvelle donne sur votre visibilité numérique. Préparez-vous, on entre dans le vif du sujet ! **Catégories:** Intelligence artificielle, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** ChatGPT, Google Gemini, intelligence artificielle --- ### [Le recherche sans clic, phénomène à la hausse](https://fredericgonzalo.com/le-recherche-sans-clic-phenomene-a-la-hausse/) **Published:** juillet 13, 2025 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Dans un article publié le mois dernier, je vous parlais de **[Google et sa récente intégration de l’IA dans ses résultats de recherche](https://fredericgonzalo.com/plus-que-jamais-google-gemini-simpose/)** – ce qu’on appelle communément les ***AI Overviews***. En vertu d’une étude de la firme **OneLittleWeb**, analysant les comportements de recherche en ligne d’avril 2024 à mars 2025, on apprenait ainsi que les recherches via les moteurs traditionnels (Google, Bing et les autres) représentaient toujours une quantité **34 fois supérieure** aux recherches via les chatbots d’IA tels que ChatGPT, Perplexity, DeepSeek, Gemini et Claude! En termes de chiffres, ça représente quoi? Il s’est fait **1,863 milliards** de recherches via les moteurs classique tels que Google durant la dernière année, comparativement à **55.2 milliards** via les chatbots de recherche alimentés à l’IA générative. Bref, on se calme, Google continue de dominer. Right? Les chiffres ne disent pas tout, comme on le sait bien. Et une autre étude, de la firme **SimilarWeb** celle-là, vient justement alimenter la discussion par rapport à ces fameux comportements liés à la recherche en ligne aujourd’hui. ## Les nouvelles se trouvent de plus en plus via l’IA Vous croyez que ChatGPT se fera bientôt détrôner par une autre application? Détrompez-vous! La populaire plateforme développée par OpenAI continue sa progression fulgurante avec une hausse d’utilisateurs de 52% entre mai 2024 et mai 2025, soit durant la dernière année (12 mois). Cette progression est même de 112% durant la même période pour la version mobile de son application! ![Croissance des utilisateurs de ChatGPT, 2023 à 2025](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/07/Capture-decran-le-2025-07-13-a-14.43.44.png "Croissance des utilisateurs de ChatGPT, 2023 à 2025 - Frédéric Gonzalo")Étude SimilarWeb sur la recherche de nouvelles en ligne comparant lutilisation de ChatGPT vs Google de janvier 2024 à mai 2025Comme on peut le voir dans ce tableau révélateur, on observe une croissance fulgurante dans la recherche de nouvelles via ChatGPT au cours de la dernière année, au fur et à mesure que les habitudes de consommateurs se forgent avec l’utilisation. Pendant ce temps, Google semble avoir atteint un plateau, voire même une légère baisse de 5%. En d’autres mots, il y a certes un volume total bien plus important de recherches qui se font via Google et les moteurs de recherche traditionnels, comme on l’a vu avec l’étude de OneLittleWeb. Mais quand on creuse un peu, et qu’on se penche sur le sujet des recherches liées aux nouvelles par exemple, on voit que cette domination de Google est confrontée à une forte croissance du côté de ChatGPT et les chatbots d’IA. ## La recherche sans clic, ou le Zero-click search Il y a un an, à pareille date je publiais d’ailleurs l’article **[Google en 2024: qu’advient-il du Zero-click search?](https://fredericgonzalo.com/google-en-2024-quadvient-il-du-zero-click-search/)** dans lequel je référais à une étude de **SparkToro** et **Datos** sur l’évolution de ce phénomène. Le zero-click search, ou en bon français, la recherche sans clic, est une tendance lourde que l’on observe depuis quelques années où la recherche d’un utilisateur ne mène tout simplement à aucun clic. Un exemple? Vous voulez savoir le score du match d’hier pour votre équipe sportive préférée? Vous ouvrez Google, tapez votre requête et un résultat s’affiche, montrant que votre équipe l’a remporté 3-2. Voilà, vous n’avez pas besoin de cliquer quoi que ce soit, vous avez la réponse à votre réponse. Or, avec l’intégration récente de l’IA de Gemini dans les résultats de recherche Google (ces fameux AI overviews), on s’attendait à ce que ce phénomène augmente. C’est exactement ce qui se produit. ![Recherche sans clic en 2025](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/07/Capture-decran-le-2025-07-13-a-14.52.15.png "Recherche sans clic en 2025 - Frédéric Gonzalo")Augmentation du phénomène de la recherche sans clic entre janvier 2024 et mai 2025 Source SimilarWebComme on peut clairement l’observer, les recherches sans clic, qui représentaient entre 55% et 60% du trafic il y a un an à peine, grimpent depuis et ont atteint près de 69% en mai 2025. À l’inverse, et ce sera certainement un phénomène sur lequel voudront se pencher les sites de médias (mais pas que…), on voit le trafic organique en baisse du côté des sites traditionnels de nouvelles, qui ne recueillent dorénavant que 55% du zero-click search. En d’autres mots, il ne suffit plus d’apparaitre sur la première page des résultats dans Google. On voudra dorénavant s’immiscer dans les résultats proposés par les AI overviews, sachant que l’utilisateur clique de moins en moins pour poursuivre la navigation. Et sachant également que les résultats naturels se retrouvent dorénavant beaucoup plus bas dans la page des résultats, compte tenu de la présence de publicité qui vient s’ajouter dans le mix. ![Exemple AI Overviews dans Google](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/07/Capture-decran-le-2025-07-13-a-15.11.06-2000x1493.png "Exemple AI Overviews dans Google - Frédéric Gonzalo")Exemple de recherche en ligne sur Google où jai demandé des suggestions dhébergement insolite dans Charlevoix pour le mois daoût 2025 Comme on peut le voir les contenus générés par lIA apparaissent en premier suivis du placement publicitaire proposé par Google Pour les premiers résultats naturels ou organiques il faut dérouler la page ce que peu de gens ferontAu fait, je vous pose la question: à quand remonte la dernière fois que vous avez été regardé les statistiques de trafic sur votre site web avec un outil comme Google Analytics? Observez-vous une baisse générale dans le trafic vers votre site web? Est-ce que ChatGPT apparait parmi les sites référents? Dans l’exemple ci-dessus, on peut imaginer les impacts potentiels d’un site qui loue des yourtes ou des refuges de luxe dans Charlevoix et qui n’apparait pas parmi les résultats suggérés dans les contenus générés par l’IA de Google. Comment faire pour assurer une présence parmi ces résultats? C’est là tout le défi de l’optimisation des contenus pour les outils d’IA générative, ce qu’on appelle dorénavant le GEO – ***Generative Engine Optimization***. Un sujet dont je vous ai parlé par le passé et sur lequel on aura l’occasion de revenir au cours des semaines et des mois à venir! Lire aussi: **[C’est l’heure d’adapter votre SEO vers le GEO](https://fredericgonzalo.com/cest-lheure-dadapter-votre-seo-vers-le-geo/)** **Catégories:** Intelligence artificielle, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** Google, intelligence artificielle --- ### [Plus que jamais, Google Gemini s'impose!](https://fredericgonzalo.com/plus-que-jamais-google-gemini-simpose/) **Published:** juin 8, 2025 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Depuis que la firme **OpenAI** a lancé sa plateforme **ChatGPT** en novembre 2022, il s’en trouve plusieurs pour annoncer la mort imminente de **Google**. Il est vrai que l’IA générative devient de plus en plus populaire et utilisée par un nombre croissant d’utilisateurs à l’échelle mondiale. C’est encore plus vrai chez les plus jeunes générations, qui ont délaissé les moteurs de recherche traditionnels pour favoriser les médias sociaux (TikTok, Instagram, YouTube) et les modèles de langage élargis, tels que ChatGPT, Gemini, CoPilote, Claude, Mistral ou Perplexity. ![AI-Chatbots-vs-Search-Engines-2-4.jpg](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/06/AI-Chatbots-vs-Search-Engines-2-4.jpg.webp "AI-Chatbots-vs-Search-Engines-2-4.jpg - Frédéric Gonzalo")Comme le démontre cette étude exhaustive de la firme OneLittleWeb analysant le traffic à léchelle mondiale sur la période davril 2024 à mars 2025 Google maintient sa position de dominance dans la sphère des recherches en ligne loin devant les outils dIA générative Pour linstant du moinsEt avec les récentes annonces effectuées lors de l’événement annuel Google I/O qui se déroulait le mois passé, on voit que Google n’attend pas sur les lignes de côté à regarder la parade de l’IA. Il compte bien maintenir sa position de dominance dans l’univers numérique! Voici d’ailleurs quatre phénomènes à considérer, découlant des récentes annonces effectuées par Google. ## 1. L’IA arrive dans la recherche Google C’est probablement **la nouveauté qui aura le plus d’impact à long terme sur le marketing de contenu et le SEO**: l’intégration de Gemini dans **le moteur de recherche Google**. L’avez-vous remarqué? ![Exemple de recherche dans Google, générée avec l'IA](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/06/06082.gif "Exemple de recherche dans Google, générée avec l'IA - Frédéric Gonzalo")Exemple de résultat de recherche générée par lIA Gemini intégrée dans GoogleGrâce à la **Search Generative Experience (SGE)**, les résultats de recherche sont maintenant enrichis par l’IA. Ainsi, au lieu d’une simple liste de liens, Google peut maintenant vous fournir une **réponse synthétisée** en haut de page, générée par Gemini, avec des sources citées et des liens complémentaires. Quels sont les impacts potentiels pour les pros du web? On commence déjà à en observer quelques-uns: - Moins de clics vers les sites web traditionnels, car Google fournit déjà une réponse cohérente, complète et pré-mâchée; - Nécessité de créer du contenu **plus niché, plus original**, pour rester pertinent. On devrait ainsi revoir la popularité des FAQ reprendre, afin de mieux répondre, en langage commun, aux questions des utilisateurs; - Accent mis sur l’autorité et la fiabilité du contenu. La fameuse équation E-E-A-T demeure toujours aussi importante – c’est-à-dire que votre site doit idéalement démontrer votre **expérience** envers un sujet, l’**expertise** dans une sphère d’activité, l’**autorité** que représente votre site web dans son domaine, et la **confiance** (Trust) que les gens ont à votre égard. Pensez par exemple aux avis en ligne et votre score, par exemple, pour ce dernier facteur. Bref, une mini-révolution en marche, qui va forcer bien des stratèges SEO à revoir leurs façons de faire. Je vous en parlais d’ailleurs il y a plus d’un an, ici-même: **[C’est l’heure d’adapter votre SEO vers le GEO](https://fredericgonzalo.com/cest-lheure-dadapter-votre-seo-vers-le-geo/)** ## 2. Gemini dans Workspace Google continue l’intégration de son modèle d’IA dans ses outils collaboratifs, avec l’arrivée de **Gemini 1.5 Pro (et bientôt 2.5)** dans Google Workspace (Docs, Sheets, Gmail, etc.). Concrètement, cela permet de : - **Résumer des fils de courriels** longs et complexes en quelques secondes; - Générer ou reformuler du texte dans Google Docs à partir d’instructions en langage naturel; - Créer des graphiques ou des tableaux dans Sheets automatiquement à partir de données brutes. Et tout ça, sans quitter l’écosystème Google. C’est fluide, natif, et surtout **accessible aux entreprises de toutes tailles**. Pas besoin d’être une multinationale pour en profiter : même une PME ou un travailleur autonome peut désormais bénéficier d’un assistant IA intégré à son quotidien. ## 3. Project Astra : l’assistant intelligent est déjà dans votre poche Lors de Google I/O l’an dernier, puis encore en 2025, on a eu droit à une démo spectaculaire de **Project Astra**, une nouvelle génération d’assistant intelligent. Mais surprise : ce n’est pas seulement un projet futuriste! Depuis début juin, certaines fonctionnalités sont **déjà accessibles via l’application mobile Gemini**! Personnellement, j’y ai accès depuis quelques jours et c’est assez intense quand on pense au potentiel… Exemple d’interaction avec la fonctionnalité “Live” dans l’application mobile de Gemini. NOTE: Dans cet enregistrement, on n’entend pas mes interactions, mais on entend la réponse de Gemini. Je lui demande essentiellement de m’identifier ces plantes, puis de me donner des conseils de jardinage pour améliorer leur santé.Par exemple : - Utiliser la caméra de son téléphone pour **analyser son environnement en temps réel**; - Poser des questions sur ce que l’on voit (“à qui est ce casque d’écoute?”, “quelle plante est-ce?”); - Obtenir des réponses **rapides, vocales et contextuelles**, presque sans délai. C’est une révolution douce, mais puissante. Fini le temps où l’assistant vocal servait juste à mettre une alarme ou jouer de la musique. Astra (et Gemini) deviennent des **outils interactifs** capables d’analyser le monde réel… et d’y réagir. Pour les entreprises, c’est une opportunité unique : penser à des expériences immersives, du soutien client augmenté, de la formation interactive… ou pourquoi pas, des campagnes en réalité augmentée! Je vais certainement l’utiliser au cours des prochains jours pour voir si l’outil s’avère utile comme guide touristique privé, tiens! 😁 ## 4. AI Mode : l’intelligence artificielle au cœur d’Android Dernière nouveauté majeure — et non la moindre : Google a annoncé le **AI Mode** dans Android 15, un mode natif qui transforme le téléphone en **véritable assistant personnel intelligent**. Quelques exemples de ce que cela pourrait permettre, très bientôt : - **Analyser et comprendre le contenu affiché à l’écran** (texte, vidéo, images…); - Résumer, traduire ou commenter des informations sans quitter l’appli en cours; - Lancer des actions ou poser des questions via une interface vocale super réactive; - Recevoir des suggestions intelligentes selon le contexte, de façon proactive. Le tout, avec un souci de confidentialité : Google promet que plusieurs fonctions seront traitées **localement sur l’appareil**, avec cryptage et respect de la vie privée. Pour les pros du marketing numérique, c’est un tournant important : il faudra désormais penser **mobile + IA** dès la conception des contenus. Des micro-moments assistés, des parcours utilisateurs plus fluides, et des points de contact à repenser. C’est un peu fou, tout ça, non? Et attendez, je vous parlerai certainement au cours des prochaines semaines de la nouvelle fonctionnalité Auto-Pilot dans ChatGPT, ou encore de Claude 4, qui devient incontournable en rédaction. Sans oublier Manus et ses prétentions de nous aider avec l’agentique en créant des agents IA autonomes… Bref, l’été sera chaud, ou ne sera pas! (Donnez-moi votre feedback sur ces outils dans les commentaires ci-dessous, hein?) **Catégories:** Intelligence artificielle **Étiquettes:** Google, Google Gemini --- ### [L'omniprésence des médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/lomnipresence-des-medias-sociaux/) **Published:** juin 1, 2025 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** J’ai eu la chance récemment de donner une conférence-formation à une audience très particulière: des juges de la Cour supérieure du Québec. À ce groupe réuni dans ce qu’ils appellent une Assemblée divisionnaire, soit un événement de deux jours organisés par l’Institut National de la Magistrature (INM), j’ai ainsi brossé le portrait des médias sociaux aujourd’hui au Québec, leur fonctionnement (algorithmes), les formats et types d’utilisateurs sur les plateformes populaires. L’objectif n’était pas de former les juges à mieux utiliser les médias sociaux, comprenons nous bien. Ceux-ci et celles-ci doivent exercer un droit de réserve et sont donc peu présents sur ces plateformes à titre personnel – sauf exception, bien sûr. Ils ont d’ailleurs un guide des meilleures pratiques qui a été produit à ce sujet, il y a quelques années, tant au niveau provincial que fédéral. Par contre, vous vous doutez bien que plusieurs dossiers peuvent aboutir devant la Cour avec des éléments de preuve mettant en question l’utilisation d’une application de messagerie, une image publiée sur tel média social, ou un texte discriminant sur tel autre. J’ai moi-même eu l’occasion de témoigner à titre d’expert à la fin 2023 dans un dossier devant la Cour supérieure, dans un cas de faux avis publiés sur Google et les impacts que cela avait eu pour une professionnelle de la santé. Bref, je devais faire un topo sur l’état des lieux et l’impact sur notre quotidien et dans notre société. En 45 minutes. Gros programme! 😅 (J’en profite donc pour partager avec vous quelques éléments de cette conférence) ## Les médias sociaux populaires On parle beaucoup des médias sociaux et du temps d’écran passé derrière nos téléphone intelligents, particulièrement dans l’actualité ces temps-ci. En Australie, en Floride, en France et maintenant au Québec, on voit des projets de loi pour restreindre l’accès à ces plateformes avant l’âge de 16 ans ou à tout le moins pour en réduire les effets nocifs qui émergent au fil de différentes études parues récemment. Certains se posent néanmoins la question: est-ce qu’on utilise autant Facebook qu’avant? Avec le fil de publications qui semble avoir perdu en pertinence au fil des années – certains diront que Meta tente en vain de tiktokiser les contenus présentés aux utilisateurs, tant sur Instagram que Facebook – la popularité de cette dernière ne se dément toujours pas. La raison est fort simple. Facebook, c’est bien plus que son fil de publication. Ce sont les reels et les stories. Ce sont aussi les groupes, privés, publics, Spotted, etc. Sans oublier Facebook Marketplace, Facebook Rencontres, les vidéos en direct (streaming) et plus encore. Et comme Messenger, sa populaire application de messagerie, y est encore greffée, on peut comprendre pourquoi la plateforme demeure #1 chez les plus de 25 ans, et encore très utilisée chez les plus jeunes. ![Comment différents utilisateurs utilisent les différents médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/06/Capture-decran-le-2025-06-01-a-13.08.47.png "Comment différents utilisateurs utilisent les différents médias sociaux - Frédéric Gonzalo")Source: Léger DGTL 2025 Mais comme on peut le voir dans ce tableau ci-dessus, extrait de la plus récente étude publiée par Léger DGTL, analysant le comportement et l’utilisation des médias sociaux au Canada, on voit que la raison pour laquelle on est actif sur ces plateformes varie grandement selon les catégories d’âge. Je vous avais d’ailleurs partagé d’autres éléments intéressants dans cet article paru un peu plus tôt cette année sur ce blogue: **[Quelle est l’espérance de vie d’une publication sur les médias sociaux?](https://fredericgonzalo.com/quelle-est-lesperance-de-vie-dune-publication-sur-les-medias-sociaux/)** ## Ah, ces fameux algorithmes… Un tour d’horizon des plateformes de médias sociaux les plus populaires, c’est bien. Si on peut mieux comprendre qui les utilisent, et pourquoi, cela peut nous aider dans notre marketing, notamment. Mais encore faut-il comprendre comment ces plateformes fonctionnent. C’est-à-dire, comment les contenus sont filtrer afin d’apparaitre (ou non) dans le fil de nouvelles des utilisateurs. Or pour ce faire, on doit surtout comprendre la notion des algorithmes qui sont l’épine dorsale de ces plateformes. Je vous invite d’ailleurs à lire ou relire cet article paru il y a quelques années sur ce blogue, à ce sujet: **[Les algorithmes des réseaux sociaux: explications et fonctionnement](https://fredericgonzalo.com/comprendre-les-algorithmes-et-le-fonctionnement-des-reseaux-sociaux/)**. Pourquoi est-ce important de s’attarder aux algorithmes? Car leur mécanisme filtre les contenus publiés autant par les individus que par les entreprises, ce qui fait en sorte que sur Facebook, par exemple, **seulement 5% des contenus publiés sur une page d’entreprise se retrouvera dans le fil des abonnés à cette page**. Vous avez bien lu! Bien sûr, il y a encore des exceptions et des pages qui performent mieux que d’autres. D’ailleurs, plus une page est petite, souvent meilleurs seront les résultats. Et inversement, plus une page grossit, plus cela devient difficile d’atteindre tous les abonnés de la page et de les garder engagés avec les contenus partagés. Il n’est pas rare par exemple, pour des pages ayant plus de 100,000 abonnés, de voir certaines publications atteindre à peine 1-2% de la communauté. Les taux d’engagement deviennent faméliques… et l’on doit se tourner vers la publicité pour améliorer son sort. Et encore! Même avec la publicité dans Meta, les miracles se font de plus en plus rares, mais c’est un autre sujet… ## Gestion des paramètres privés Ceci étant dit, il y a encore moyen d’avoir une expérience positive sur les médias sociaux, en dépit de la recrudescence de contenus publicitaires et en l’absence de nouvelles journalistiques – à tout le moins au Canada, où nous sommes le seul pays à payer le prix de la loi C-18, avec Meta qui bannit les contenus en provenance des grands médias traditionnels. Tout d’abord, sur Facebook, avez-vous testé le nouveau fil de nouvelles **“Amis seulement”**? Disponible sur appareil mobile seulement, allez voir dans le menu en bas de page et vous devriez voir ce nouvel onglet qui permet de voir les contenus uniquement publiés par des gens de notre réseau. Comme dans le bon vieux temps, quoi! [![Gestion des paramètres de profil dans Meta](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/06/Capture-decran-le-2025-06-01-a-13.45.21.png "Gestion des paramètres de profil dans Meta - Frédéric Gonzalo")](https://www.facebook.com/privacy/center/?entry_point=facebook_settings)Sinon, j’invite souvent les participants à mes conférences à aller faire un tour dans les paramètres de votre compte, que ce soit sur Facebook, Instagram, Linkedin, TikTok ou un autre. Assurez-vous de bien configurer qui vous voulez suivre, qui peut vous suivre, les contenus que vous ne souhaitez pas voir, incluant même parfois les gens que vous souhaitez mettre en sourdine, voire bloquer d’accès à vos contenus. Évidemment, il est difficile de tout couvrir dans un si court texte de blogue, tout comme ce fut un défi de vulgariser et résumer ces enjeux dans une conférence de 45 minutes. Toutefois, comme je l’ai mentionné à un juge qui me posait une question sur le rôle des influenceurs et leur impact potentiel auprès des jeunes, je persiste à croire que la solution passe en grande partie par une plus grande litteratie numérique. L’utilisation du numérique devrait percoler dans les différents cours offerts au secondaire, voire même au collégial. Et puis il y a la responsabilité parentale, bien sûr, qu’on tend trop souvent à occulter. Bref, les médias sociaux sont là pour rester. Il y a certes fatigue, comme on le constate dans certaines initiatives marketing. Mais on voit également des histoires à succès, des publications virales et des témoignages qui laissent croire que ces plateformes vont continuer de jouer un rôle important pendant un certain temps. **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** études, Facebook --- ### [Marketing scolaire : 5 actions concrètes pour mieux se démarquer](https://fredericgonzalo.com/marketing-scolaire-5-actions-concretes-pour-mieux-se-demarquer/) **Published:** mai 21, 2025 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** La concurrence est féroce dans le monde de l’éducation au Québec. Parents et élèves ont des attentes grandissantes, les options ne manquent pas, et la réputation d’un établissement peut se faire – ou se défaire – en quelques clics. Dans ce contexte, comment une école peut-elle se démarquer? C’était d’ailleurs le sujet de ma plus récente conférences auprès des directeurs et directrices d’établissements d’enseignement privé au Québec il y a de cela quelques semaines. Sans vous en dévoiler tous les secrets, voici néanmoins cinq **actions concrètes** que chaque établissement devrait envisager pour optimiser son marketing en 2025. Des pratiques réalistes, testées sur le terrain, et surtout, adaptées à notre réalité québécoise. ## 1. Miser sur le bouche-à-oreille… de façon stratégique! Le bouche-à-oreille reste l’un des leviers les plus puissants – surtout dans un milieu aussi relationnel que celui de l’éducation. Mais attention : il ne suffit pas d’espérer que les familles parlent en bien de votre école. Il faut **créer activement les conditions** pour que ce discours se propage. ![Exemple publication de type Marketing RH](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/05/Capture-decran-le-2025-04-29-a-15.32.23-2000x1239.png "Exemple publication de type Marketing RH - Frédéric Gonzalo")Un bel exemple de publication qui contribue au positionnement employeur dune organisation Dans ce cas ci on souligne le départ à la retraire dune fidèle employée après 30 années de loyaux services au Collège Villa MariaQuelques exemples d’actions **concrètes :** - Encouragez vos familles actuelles à partager leur expérience via des témoignages vidéos ou textes. - Mettez de l’avant les histoires positives sur vos réseaux sociaux ou votre site web. - Créez un programme d’ambassadeurs (élèves, parents, enseignants) qui peuvent témoigner dans différents contextes : portes ouvertes, salons, événements locaux. 💡 *Exemple inspirant* : Une école a créé une série de mini-portraits vidéo où des anciens élèves devenus professeurs racontaient leur parcours. Résultat : une forte réaction émotionnelle et un contenu très partagé! ## 2. Raconter une histoire authentique : l’art du storytelling éducatif Chaque école a une histoire. Mais encore faut-il savoir **la formuler de façon inspirante**. Le storytelling n’est pas qu’un buzzword – c’est une manière de reconnecter votre mission à l’émotion. Réfléchissez tout d’abord à ce qui rend votre école vraiment unique : vos valeurs? votre approche pédagogique? vos projets distinctifs? Je recommande d’ailleurs ici de procéder à une **[analyse FFOM pour votre organisation](https://fredericgonzalo.com/lanalyse-ffom-pour-votre-plan-marketing/)** (forces, faiblesses, opportunités et menaces). Pas familier avec le concept? Demandez à ChatGPT ou un outil similaire d’IA générative de vous accompagner dans ce processus. ![Exemple de texte ciblé sur site web d'école](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/05/Capture-decran-le-2025-04-29-a-15.25.45-2000x1293.png "Exemple de texte ciblé sur site web d'école - Frédéric Gonzalo")Au Collège Durocher à St Lambert on sadresse clairement aux parents pour illustrer comment le parcours académique proposé fera de nos enfants de futurs citoyens responsables notammentFormulez ensuite votre « pitch » en une ou deux phrases-clés. L’important est ainsi d’encapsuler, en peu de mots, l’essence de ce qui vous rend unique, distinctif. Puis, diffusez votre récit à travers tous vos canaux : site web, infolettre, réseaux sociaux, rencontres avec les parents. ## 3. Cibler vos investissements selon vos objectifs J’aurais peut-être dû commencer par ce point, tellement il devrait précéder les autres conseils, mais voilà: quels sont les objectifs à atteindre pour la prochaine année? Quels sont vos défis au cours des 12-18 prochains mois, voire même pour les prochaines trois années? Certains établissements ont des listes d’attente et souffrent presque de leur popularité. Leurs enjeux sont donc très différents d’autres qui peinent à attirer des parents et élèves potentiels à leurs journées portes ouvertes. Pour d’autres, enfin, il peut y avoir un enjeux de notoriété, ou une opinion publique à modifier par rapport à un pivot récemment entrepris par l’établissement. ![Exemple publicité scolaire affichage](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/05/ChatGPT-Image-26-mai-2025-07-h-20-min-16-s.png "Exemple publicité scolaire affichage - Frédéric Gonzalo")Laffichage public un bon investissement publicitaire Ça dépend des objectifs poursuivis et de comment vous comptez mesurer lefficacité de vos effortsSelon ces objectifs, les stratégies marketing ne seront pas les mêmes. On peut vouloir investir en publicité sur des autobus de la ville ou dans des campagnes ciblées sur Google Ads ou Meta Ads (Facebook, Instagram), mais encore faut-il que la tactique soit bien alignée avec les objectifs fixés en amont. ## 4. Soigner sa présence numérique (et pas juste avec un site web!) Aujourd’hui, il ne suffit plus d’avoir un site web fonctionnel. Il faut une **expérience numérique cohérente**, engageante… et optimisée! Concrètement, ça veut dire quoi? **Misez sur ces trois aspects en priorité :** - Votre site doit être rapide, adapté au mobile, facile à naviguer… et bien référencé (SEO). Pas juste pour les moteurs de recherche traditionnels, mais également pour les recherches en provenance des plateformes d’IA générative comme ChatGPT, Perplexity, Claude ou Gemini. - Activez les bons canaux sociaux : TikTok pour recruter? LinkedIn pour les RH? Instagram pour la vie scolaire? Les canaux ne sont pas tous aussi bien adaptés selon la cible à qui on cherche à parler. - Collectez et gérez les avis en ligne. Oui, ça peut faire peur… mais ignorer les commentaires négatifs est bien plus risqué! ![Annonce de Google - fin des avis en lignes pour les écoles](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/05/Capture-decran-le-2025-05-26-a-07.31.43.png "Annonce de Google - fin des avis en lignes pour les écoles - Frédéric Gonzalo")Récente annonce de Google comme quoi la catégorie établissement denseignement ne serait plus éligible aux avis en ligne sur sa plateformeÀ ce sujet d’ailleurs, on note que les avis Google ne sont dorénavant plus affichés pour les établissements scolaires, depuis le 30 avril 2025. Ce qui est une bonne chose, car on notait surtout des avis négatifs sur cette plateforme, contrairement à la norme dans les autres industries (tourisme, santé, commerce de détail, etc.). Toutefois, on voudra quand même s’assurer de gérer les recommandations et commentaires sur des plateformes populaires comme Facebook ou Instagram, sans oublier des sites tiers tels que Glassdoor, Indeed ou encore Rate Your Teacher, par exemple. ## 5. Personnaliser la relation avec les familles Fini le marketing de masse. Les familles veulent qu’on leur parle **comme à des humains, pas comme à des “leads”**. Parfois plus facile à dire qu’à faire, j’en conviens. **Pour ce faire, on voudra s’assurer d’**utiliser un CRM pour segmenter vos communications : futurs parents, anciens, familles actuelles, etc. De même, il importera de personnaliser vos infolettres (oui, ça demande un peu plus de temps… mais l’engagement sera au rendez-vous). Enfin, assurez vous d’offrir des expériences immersives lors des portes ouvertes. Mettez de l’avant vos élèves, votre personnel, votre culture! Le marketing scolaire en 2025, ce n’est pas tant une question de budget ou de gadgets. C’est une **question de pertinence, d’authenticité et de cohérence**. Et surtout : ce n’est pas un sprint, c’est un marathon. Prenez le temps d’analyser votre situation actuelle, d’établir un plan clair, puis de mesurer ce qui fonctionne… et ce qui doit être ajusté. Le sujet vous intéresse? N’hésitez pas à vous procurer mon ebook portant sur **[les neuf étapes de rédaction d’un bon plan marketing](https://fredericgonzalo.com/produit/batir-un-plan-marketing-percutant-en-8-etapes/)**. Ou [contactez-moi](https://fredericgonzalo.com/contact/) pour plus de détails ou de l’accompagnement. **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** plan marketing --- ### [5 incontournables pour gérer votre profil Google](https://fredericgonzalo.com/5-raisons-doptimiser-votre-compte-google-mon-entreprise/) **Published:** mars 23, 2025 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Quand on sait l'importance d'un bon positionnement dans les résultats de recherche, mieux vaut bien gérer sa présence sur Google Mon Entreprise. **Content:** En 2024, on dénombrait **16.4 milliards de recherches** À TOUS LES JOURS sur le moteur de recherche de Google, à l’échelle mondiale. Ainsi, malgré les avancées de l’IA, des recherches qu’on effectue sur Perplexity ou ChatGPT, sans parler du social search, les plus récentes statistiques dévoilent que **91.47 % du volume de recherche mondial provient toujours de Google**. Qui plus est, les utilisateurs cliquent sur le premier résultat de recherche **39.6% du temps.** Malgré tous vos efforts de [**référencement naturel SEO sur votre site web**](https://fredericgonzalo.com/10-facteurs-critiques-pour-un-referencement-optimal/), on sait également que les utilisateurs ne cliquent pas toujours vers les sites web qui apparaissent dans les résultats de recherche. ![Zero Click Search USA 2024](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/08/Screen-Shot-2025-03-23-at-10.36.18-AM-640x490.png "Zero Click Search USA 2024 - Frédéric Gonzalo")Selon létude de SparkToro parue en 2024 seulement 415 des recherches sur Google mènent à un clic vers votre site webIl s’agit alors du phénomène de [**Zero-Clic Search**](https://fredericgonzalo.com/la-tendance-zero-clic-sur-google-ce-quil-faut-savoir/), dont je vous parlais récemment ici-même sur ce blogue. Bref, dans l’écosystème numérique des marques, on a beau vouloir contrôler nos outils (site web, blogue, infolettres, etc.) et notre présence sur les médias sociaux principaux, il est maintenant primordial de gérer votre présence d’entreprise sur Google. Et cette présence, elle se gère via un [**profil d’entreprise Google**](https://www.google.com/intl/fr_ca/business/). ## **Inscrivez et vérifiez votre entreprise** C’est la première étape. En vous inscrivant et en vérifiant votre entreprise, vous pouvez mieux gérer comment elle est présentée dans l’ensemble des produits Google, comme Maps et la recherche. De plus, selon Google, les entreprises vérifiées sont deux fois plus susceptibles d’être jugées dignes de confiance et de se classer dans les premières pages des résultats de recherche. Suivre les étapes décrites dans les pages d’aide aux entreprises, sur le site de Google. [**Cliquer ici**](https://support.google.com/business/answer/10514137) Une fois que vous aurez accès à votre profil d’entreprise, voici cinq fonctionnalités dont vous devriez tirer profit dès aujourd’hui. ## **1. Google Maps** Avez-vous déjà vécu la frustration de suivre des indications erronées dans votre navigateur portable, pour aboutir devant le mauvais endroit? Peu importe que vous soyez en voiture, à pied, en vélo ou en transport en commun, l’expérience est frustrante. ![Définir la géo-localisation de votre entreprise sur Google Maps](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/05/Screen-Shot-2018-05-14-at-3.23.19-PM-1-1024x551.png "- Frédéric Gonzalo")Définir la géo localisation de votre entreprise sur Google MapsUne des raisons les plus importantes de gérer votre présence sur Google Mon Entreprise est d’assurer que l’adresse physique qui figure dans les résultats de recherche en ligne est belle et bien celle où vous souhaitez que les clients se rendent, ce qui n’est pas toujours le cas. Certains utilisent un casier postal, ou alors opère sur une base saisonnière au beau milieu d’un parc. Comment diriger l’utilisateur vers le bon endroit? Assurez-vous donc que le marqueur soit exactement au bon endroit, puis ajuster le texte de l’adresse au besoin dans votre profil de compte. ## **2. Publication de contenu** Une fonctionnalité qui est apparue au courant des dernières années et qui s’avère fort intéressante est la possibilité de publier des messages. Ceux-ci se retrouveront affichés dans le pavé de droite qui s’affiche lors d’une recherche dans Google, aussi appelé le *knowledge graph*. ![Exemple de message publié dans Google Mon Entreprise et qui s'affiche dans un résultat de recherche en ligne sur Google.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/05/Screen-Shot-2018-05-14-at-4.31.58-PM-1024x554.png "- Frédéric Gonzalo")Exemple de message publié dans le profil dentreprise Google et qui saffiche dans un résultat de recherche en ligne sur GoogleOn peut ainsi créer des messages allant de 100 à 300 caractères, idéalement avec une image pour plus d’impact, et un lien qui redirige vers une URL spécifique de votre site web, si ce n’est la page d’accueil. Vous serez étonnés de voir les statistiques d’affichage qui oscillent de la centaine aux dizaines de milliers selon votre présence numérique. Bref, une opportunité de passer un ou des messages additionnels, au-delà des coordonnées basiques de votre entreprise. ## **3. Répondre aux avis** Lors d’une récente utilisation de Google Maps sur votre téléphone intelligent, avez-vous remarqué que Google vous demandait si vous souhaitez partager une photo de l’endroit, ou donner votre avis sur l’expérience en question? La rédaction de commentaires ainsi sollicités fait en sorte que Google est devenue le site #1 des avis dans l’industrie du voyage, devant des sites tels que Booking.com, Facebook ou TripAdvisor! Et ce n’est pas que l’industrie touristique qui doit prêter attention à ce phénomène: commerces de détail, écoles, services professionnels, etc. ![Exemples d'avis affichés sur Google pour le restaurant Tora-Ya Ramen, à Québec](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/05/Screen-Shot-2018-05-14-at-4.49.02-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Exemples davis affichés sur Google pour le restaurant Tora Ya Ramen à QuébecVoici d’ailleurs quelques statistiques qui donnent à réfléchir quand il est question des avis en ligne, particulièrement sur Google: - **40% des consommateurs** disent consulter les avis Google d’une entreprise dans leur processus de recherche et de planification… avant d’aller acheter dans un emplacement physique; - 71% des consommateurs américains disent ne pas vouloir acheter d’une entreprise qui affiche une **moyenne de trois étoiles ou moins** dans ses avis Google; - 89% des consommateurs s’attendent à voir une entreprise prendre le temps de **répondre autant aux avis positifs que négatifs**; - Près des trois quarts (74%) des consommateurs lisent **au moins deux avis en ligne** avant de prendre une décision. ![État des lieux - Impact des avis en 2025](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/08/Screen-Shot-2025-03-23-at-10.47.44-AM-750x401.png "État des lieux - Impact des avis en 2025 - Frédéric Gonzalo")État des lieux Impact des avis en 2025 Source BrightLocal 2025Remarquez d’ailleurs que les avis qui s’affichent sur Google sont composés d’avis rédigés directement sur la plateforme, mais aussi sur d’autres sites tels que TripAdvisor, OpenTable ou Expedia, par exemple dans l’industrie du voyage. Bref, on a tout intérêt à répondre aux avis pour s’assurer de gérer sa réputation en ligne. *Si le sujet vous intéresse, je vous invite à visionner la formation en ligne* [***L’importance de gérer votre réputation en ligne***](https://fredericgonzalo.com/produit/limportance-de-gerer-votre-reputation-en-ligne-2/) ### Répondre aux avis et commentaires Obtenir des avis de la part des clients et y répondre est la bonne pratique à effectuer. Les utilisateurs liront aussi les commentaires négatifs, mais surtout la réponse de l’entreprise. En effet, une réponse empathique et professionnelle à un commentaire négatif peut atténuer son impact et démontrer votre engagement envers un excellent service client Par ailleurs, il est tout aussi important de répondre aux avis positifs, car cela démontre votre appréciation envers la fidélité de vos clients. Souvenez-vous, chaque interaction est une opportunité d’améliorer votre réputation et de renforcer la confiance des clients envers votre entreprise. C’est pourquoi un bon gestionnaire de réputation en ligne se concentre non seulement sur l’obtention d’avis, mais aussi sur la réponse appropriée à chacun d’eux. ![Gérer les avis et questions sur un profil Google](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/05/Screen-Shot-2023-08-03-at-5.44.47-PM-750x265.png "Gérer les avis et questions sur un profil Google - Frédéric Gonzalo")Gérer les avis et questions sur un profil GoogleSi la plupart d’entre vous répondent aux avis, est-ce que vous pensez regarder la section question/réponse de votre entreprise? Cette section passe souvent sous votre radar, je le constate lorsque j’effectue des audits de site web pour mes clients. ## **4. Gérer les informations au sujet de votre entreprise** C’est la partie la plus simple et peut-être la plus drabe de votre profil… mais probablement la plus importante aussi! C’est ici que vous devrez insérer les informations importantes, telles que: - Heures d’ouverture - Jours d’ouverture, incluant et excluant les journées fériées, vacances, etc. - Les méthodes de paiement acceptées - Les attributs de vos produits et services. Par exemple, si vous êtes un restaurant: le type de menu, ouvert tard le soir, pour les familles, plats pour emporter, accessible en fauteuil roulant, etc. - Numéro de téléphone, gratuit ou 1-800 - Date d’ouverture - Bref historique de votre entreprise Bref, ce sont les informations que risquent de rechercher les gens et qui peuvent mener à votre entreprise, lors d’une recherche en ligne. ### Attention aux informations générées par les utilisateurs Il est impératif de garder un œil vigilant sur l’exactitude des informations de votre profil Google. Vous devez être conscient que les utilisateurs ont la possibilité de suggérer des modifications à votre fiche d’établissement. Cette fonctionnalité, bien qu’utile pour garder votre profil à jour, peut parfois être source de confusion si des informations erronées sont proposées. Google, prenant ces suggestions en considération, peut intégrer ces modifications et même les considérer comme valides, au point d’envoyer des notifications à leur sujet. Par conséquent, il est primordial de vérifier régulièrement votre profil. Ne tenez pas pour acquis que toutes les suggestions de modification soient correctes. L’acceptation aveugle de toutes les mises à jour peut entraîner une représentation incorrecte de votre entreprise, ce qui peut nuire à votre réputation et confondre vos clients potentiels. Un profil précis est non seulement essentiel pour une bonne visibilité en ligne, mais il sert également de premier point de contact avec vos clients, assurant que leur expérience avec votre entreprise commence sur une note positive. ### Bien choisir la catégorie La catégorie d’activité aide Google à comprendre exactement quel type d’entreprise vous êtes. Le choix de la bonne catégorie permet aussi au moteur de recherche d’associer votre profil aux recherches pertinentes dans votre secteur d’activité. ![Catégorie et sous-catégorie dans un profil Google](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/05/Screen-Shot-2023-08-03-at-5.28.52-PM-541x490.png "Catégorie et sous-catégorie dans un profil Google - Frédéric Gonzalo")Catégorie et sous catégorie dans un profil GooglePar exemple, si vous êtes propriétaire d’un restaurant de ramen à Québec, vous voulez être associé aux recherches telles que “restaurant japonais” mais vous souhaitez aussi être trouvé sur des thèmes de recherche tel que “restaurant de ramen” et “restaurant soupe”, etc. Choisissez donc la catégorie qui décrit le mieux vos produits et services. Notez que l’option des catégories secondaires est là pour couvrir d’autres aspects de votre entreprise, mais uniquement pour préciser la catégorie principale (et non pas pour confondre Google en insérant plusieurs catégories variées). ### Les extensions Les extensions disponibles sur un profil Google offrent une variété de fonctionnalités qui peuvent enrichir l’expérience utilisateur et faciliter l’accès à vos services et produits. Pour les secteurs de l’hôtellerie et de la restauration, ces outils sont particulièrement utiles. Par exemple, vous pouvez ajouter une extension de menu qui permet aux utilisateurs de consulter directement votre offre culinaire depuis la page de votre profil. De plus, si vous collaborez avec des plateformes de réservation en ligne, l’extension de réservation peut être un excellent ajout à votre profil. Les utilisateurs peuvent ainsi réserver une table ou une chambre directement depuis votre fiche Google. Dans le secteur de la santé, les professionnels médicaux peuvent utiliser l’extension de réservation pour permettre aux patients de prendre des rendez-vous. De même, les entreprises de fitness et de bien-être peuvent utiliser cette extension pour la réservation de cours ou de séances. Assurez-vous que ces extensions sont correctement configurées et mises à jour pour garantir une expérience utilisateur fluide. L’utilisation stratégique de ces extensions peut non seulement augmenter la visibilité de votre entreprise, mais aussi faciliter l’interaction des clients avec votre service, ce qui peut conduire à une augmentation des réservations et, en fin de compte, du chiffre d’affaires. ## **5. Gérer les photos** Dernier point, et non le moindre. On sait également l’importance que prennent de plus en plus les photos et les visuels pour raconter votre histoire de marque – ou le storytelling – mais on sous-estime souvent l’impact que de bonnes images peuvent avoir pour votre référencement naturel. Or, non seulement les gens prennent et partagent des photos mais vous pouvez (et devez) également mettre de l’avant vos meilleures photos, incluant de type visite virtuelle et photos à 360 degrés. ![Gestion des images et vidéos dans un profil d'entreprise Google](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/05/Screen-Shot-2023-08-03-at-5.34.37-PM-735x490.png "Gestion des images et vidéos dans un profil d'entreprise Google - Frédéric Gonzalo")Gestion des images et vidéos dans un profil dentreprise GooglePour plusieurs internautes, la présence de photos alléchantes ou convaincantes peut représenter la différence entre un appel logé chez vous, une visite sur votre site Web… ou passer chez un compétiteur qui manie mieux ces outils, ou qui possède un réseau d’utilisateurs plus avide de partager des photos sur Google. ### Une réalité à gérer Il est important de savoir que les photos et vidéos affichées sur Google proviennent de votre profil – ce sont donc des visuels que vous avez publiés – et celles de vos clients également, ce qui ne veut pas dire que la photo vous représente bien. Ce facteur demande alors une certaine gestion de la part du commerçant. Rendez-vous dans votre gestionnaire de profil Google dans la section photo pour voir l’ensemble des visuels. Malheureusement, seules les photos mises en ligne par le propriétaire peuvent être supprimées, celles publiées par le client peuvent uniquement être signalées à Google. Il y a des motifs plus importants que d’autres pour faire retirer une photo qui ne vous représente pas. Que la photo soit de mauvaise qualité n’aura pas beaucoup d’impact comparativement à dire que la photo n’a pas été prise dans le bon commerce. L’idéal pour voir seulement vos photos en premier dans les résultats est d’en publier le plus souvent possible pour que les photos non autorisées par le commerçant se retrouvent le plus bas possible dans les résultats de recherche. ## Conclusion Compte tenu de la place prépondérante qu’occupe Google dans l’écosystème numérique, il importe de connaitre les outils à notre disposition et de les utiliser afin d’y améliorer notre présence. Une saine gestion de votre profil d’Entreprise est maintenant un must. Vous voudrez bien sûr travailler le référencement organique (SEO) de votre site web en parallèle, mais dorénavant l’un ne va plus sans l’autre pour une performance optimale sur le web! *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous à la formation en ligne **[5 astuces pour une meilleure présence dans Google](https://fredericgonzalo.com/produit/webinaire-5-astuces-pour-une-meilleure-presence-dans-google/)**, disponible pour visionnement dès maintenant.* **Catégories:** Gestion de réputation des entreprises, Marketing de contenu (blogue), Marketing touristique, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** Google Mon Entreprise --- ### [La découvrabilité, ou comment assurer la visibilité de votre marque à l'ère de l'IA](https://fredericgonzalo.com/la-decouvrabilite-ou-comment-assurer-la-visibilite-de-votre-marque-a-lere-de-lia/) **Published:** février 23, 2025 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** La manière dont les consommateurs découvrent les marques, les entreprises et les destinations a radicalement changé. Fini le temps où il suffisait d’optimiser son site web pour Google en bourrant ses pages de mots-clés. Aujourd’hui, les recherches se font autant par la voix que par des outils d’intelligence artificielle conversationnelle comme ChatGPT, Perplexity ou Google Gemini. Je vous en parlais d’ailleurs ici-même l’an dernier dans cet article: **[Les débuts de l’ère post-recherche](https://fredericgonzalo.com/les-debuts-de-lere-post-recherche/)**. Dans cet environnement en mutation, la **découvrabilité** est devenue une priorité stratégique pour toute entreprise cherchant à capter l’attention de ses clients. Mais comment s’assurer d’être vu et recommandé par ces nouveaux outils d’IA ? Voici un tour d’horizon des enjeux et des stratégies à adopter dès maintenant. *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous à la formation en ligne sur **[les nouveaux enjeux de la découvrabilité](https://fredericgonzalo.com/produit/intelligence-artificielle-decouvrabilite/)***. ## **Qu’est-ce que la découvrabilité ?** La découvrabilité, c’est la capacité d’une entreprise ou d’une marque à être facilement trouvée et recommandée par les outils de recherche et d’IA. Autrement dit, ce n’est pas seulement être visible, mais être proposé comme réponse pertinente aux questions des consommateurs. Avec l’évolution des comportements numériques, la manière dont les utilisateurs recherchent des informations a profondément changé : - **La recherche vocale et conversationnelle** est en pleine expansion. De plus en plus de consommateurs posent leurs questions à Alexa, Siri ou Google Assistant. - **L’IA générative influence les recommandations**. ChatGPT et d’autres IA ne se contentent plus de lister des résultats comme Google : elles synthétisent des réponses basées sur des bases de données colossales. - **Les moteurs de recherche traditionnels évoluent**. Google, Bing et d’autres plateformes s’adaptent en intégrant de plus en plus d’IA pour proposer des réponses directes et personnalisées. **Exemple concret :** Un voyageur qui planifie un séjour au Québec peut simplement demander à ChatGPT : « Quel est le meilleur hôtel à Montréal pour une escapade en famille ? » Si votre hôtel n’apparaît pas dans la réponse, il est probable que ce voyageur ne vous découvre jamais. Cela pose ainsi de nouveaux défis quand à la création de contenu en ligne… ainsi que pour les stratégies publicitaires! ## **Pourquoi la découvrabilité est-elle cruciale pour votre entreprise ?** Que vous soyez une destination touristique, une entreprise locale ou une grande marque, votre visibilité ne dépend plus uniquement de votre positionnement dans les résultats Google. La découvrabilité devient ainsi un enjeu majeur pour trois principales raisons : ### **1. L’IA influence les décisions d’achat** Selon une étude récente, **47 % des voyageurs prévoient d’utiliser un assistant virtuel basé sur l’IA pour organiser leurs déplacements en 2025**. Et ce chiffre monte à **59 % chez la génération Z** ! Si votre entreprise ne figure pas dans les recommandations de ces IA, vous passez à côté d’une clientèle massive. ![AI-Overviews-Sofa](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/02/AI-Overviews-Sofa.gif "AI-Overviews-Sofa - Frédéric Gonzalo")Exemple dAI Overviews dans Google avec intégration récente de publicité Google Ads### **2. La recherche vocale modifie les règles du jeu** Les consommateurs posent des questions sous forme de phrases complètes. Avant, on pouvait s’attendre à des requêtes écrites ou vocales de type *« Hôtel Montréal famille »*, générant alors des milliers de résultats dans un moteur de recherche classique comme Google. Aujourd’hui, les requêtes sont plus contextualisées, comme par exemple *« Quel est le meilleur hôtel à Montréal pour une famille avec deux enfants en bas âge ? »*. Cela signifie que votre contenu doit être optimisé pour répondre directement à ces requêtes naturelles. Sans que cela ne garantisse de sortir dans les deux ou trois résultats proposées par une IA comme Claude, Perplexity, ChatGPT ou Gemini. ### **3. Les résultats de recherche sont de plus en plus personnalisés** Enfin, les moteurs de recherche et les IA génèrent des recommandations en fonction des préférences de l’utilisateur. Un amateur de plein air se verra proposer des activités différentes d’un *foodie* passionné. Pour être découvert, il faut donc fournir du contenu riche et pertinent qui correspond aux besoins spécifiques de vos cibles. ## **5 moyens d’optimiser votre découvrabilité** Face à ces changements, il est essentiel d’adopter de nouvelles stratégies pour maximiser votre présence dans les moteurs de recherche et les outils d’IA. Voici cinq suggestions qui aideront à améliorer la découvrabilité de vos produits, vos services ou vos expériences. ### **1. Produire du contenu optimisé pour l’IA et la recherche vocale** Les outils d’IA fonctionnent différemment des moteurs de recherche traditionnels. Voici quelques bonnes pratiques pour optimiser votre contenu : - **Utilisez un langage naturel.** Rédigez vos articles sous forme de réponses aux questions que les consommateurs se posent. - **Créez une section FAQ.** Les IA adorent extraire des réponses directement structurées sous forme de questions-réponses. - **Mettez l’accent sur le contenu local et personnalisé.** Par exemple, au lieu d’un simple article « Top 10 des hôtels à Montréal », proposez **« Où dormir à Montréal selon votre type de voyage ? »** ### **2. Adopter le GEO (Generative Engine Optimization)** Le SEO traditionnel ne suffit plus. Bienvenue dans l’ère du **GEO (Generative Engine Optimization)**, qui consiste à optimiser son contenu pour les moteurs d’IA. Lire aussi: **[C’est l’heure d’adapter votre SEO vers le GEO](https://fredericgonzalo.com/cest-lheure-dadapter-votre-seo-vers-le-geo/)**. **Comment ?** ✔ **Balises structurées (Schema.org)** : Ajoutez des métadonnées claires pour que votre contenu soit bien compris par les IA. ✔ **Des contenus détaillés et enrichis** : Plus votre contenu est précis et utile, plus il a des chances d’être repris par une IA conversationnelle. ✔ **Des réponses courtes et directes** : Les IA favorisent les réponses concises et claires. ### **3. Optimiser sa présence sur les plateformes externes** Les IA se basent sur les informations disponibles en ligne pour recommander une entreprise. Il est donc crucial de : - **Revendiquer et optimiser vos profils** sur **Google Business, TripAdvisor, Yelp,** et autres plateformes pertinentes. - **Générer des avis clients positifs.** Les IA intègrent souvent les avis consommateurs dans leurs recommandations. - **Multiplier les backlinks de qualité.** Être mentionné sur des sites d’autorité augmente votre crédibilité aux yeux des IA. Tous ces principes étaient vrais dans une approche traditionnelle de SEO, soit l’amélioration des contenus en ligne (on-site et off-site) pour les moteurs de recherche. Ils demeurent encore valides dans un contexte où l’IA et les médias sociaux viennent s’immiscer dans le processus de recherche des consommateurs. ### **4. Collaborer avec des créateurs de contenu et influenceurs** L’IA puise dans les sources populaires pour générer ses recommandations. Une mention dans un article de blogue réputé ou une vidéo d’influenceur peut grandement améliorer votre visibilité. On voit donc ici aussi l’importance de revisiter votre approche de contenu sur les médias sociaux pour non seulement créer vos propres contenus mais également travailler avec des tiers et partenaires. D’où les acronymes UGC et EGC qui gagnent en popularité, soit le ***user-generated content*** (des contenus générés par des utilisateurs, influenceurs ou autres) ainsi que le ***employee-generated content***, quand on met nos employés à contribution dans la démarche de création de contenu sur diverses plateformes. Exemple : Un restaurant qui collabore avec un influenceur foodie a plus de chances d’être suggéré par l’IA lorsqu’un utilisateur demande : *« Quel est le meilleur brunch à Québec ? »*, avec les résultats plus classiques que cela suppose. ### **5. Mesurer et ajuster en continu** Pour rester compétitif, il est essentiel d’évaluer régulièrement votre performance en matière de découvrabilité. Pensez donc à **effectuer un audit de votre contenu** pour identifier les opportunités d’amélioration. Il sera également important de **surveiller vos positions dans les recherches IA et vocales.** Certains outils comme Perplexity AI ou l’AI Search Grader de Hubspot peuvent vous aider. Enfin, assurez-vous de **tester régulièrement vos requêtes dans ChatGPT ou Google Gemini** pour voir comment votre entreprise est référencée. Lire aussi: **[3 conseils pour apparaitre dans les résultats de recherche.](https://fredericgonzalo.com/3-conseils-pour-apparaitre-dans-les-resultats-de-chatgpt/)** ## **Ne laissez pas l’IA décider pour vous !** En 2025, la découvrabilité ne se limite plus au SEO classique. Elle passe par l’adaptation à l’intelligence artificielle, aux recherches vocales et aux nouvelles habitudes des consommateurs. Il sera important aussi de bien évaluer la performance de votre présence sur les médias sociaux afin de mieux comprendre où mettre les efforts pour la suite des choses. Les entreprises qui prendront le virage dès maintenant auront une longueur d’avance et s’assureront une place de choix dans les recommandations des IA conversationnelles. Mais il importe surtout de bien comprendre dès aujourd’hui comment les utilisateurs font leur recherche: en ligne, sur les médias sociaux, de manière vocale ou via le bon vieux bouche-à-oreille. Dans tous les cas de figure, le concept de découvrabilité devient incontournable si l’on veut s’assurer de mettre les efforts aux bons endroits, question de cibler les bonnes personnes pour votre entreprise. **Catégories:** Intelligence artificielle, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** ChatGPT, marketing de contenu --- ### [Quelle performance pour les villes sur les médias sociaux?](https://fredericgonzalo.com/quelle-performance-pour-les-villes-sur-les-medias-sociaux/) **Published:** mars 2, 2025 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Les réseaux sociaux sont devenus un canal de communication incontournable pour toutes les entreprises ainsi que pour nos villes et municipalités. On vous en parlait d’ailleurs récemment avec cet article sur **[l’image que projettent les villes et MRC sur les médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/quelle-image-projettent-les-villes-sur-les-reseaux-sociaux/)**. Nous avons eu l’occasion de travailler avec quelques-unes de celles-ci récemment pour des audits numériques, stratégies de contenus et formations médias sociaux, et nous aimerions vous partager quelques observations. Pour ce petit exercice, nous avons sélectionné 15 villes et 4 MRC et comparé leur taux de publication, leur taux d’engagement, et leurs formats de contenus de prédilection afin d’identifier certaines meilleures pratiques. NOTE: Nous avons utilisé l’outil **RivalIQ** pour procéder à cette analyse, et nous l’avions également utilisé récemment pour différentes analyses de performance sur les médias sociaux avec quelques clients. Bien sûr, les données varient beaucoup, mais certaines organisations ont su tirer leur épingle du jeu ! Pourquoi? Découvrons-le ensemble. ## **1. Sur quels réseaux les villes et MRC sont-elles les plus suivies ?** Notez avant toute chose que nous avons sélectionné des villes et MRC de diverses amplitudes afin d’obtenir un échantillon plus représentatif. Il est donc normal d’avoir une grande étendue de résultats. Nous avons également voulu limiter l’échantillon à une vingtaine de comptes, par souci de simplicité. Premier constat: **Facebook est toujours la plateforme la plus utilisée** au Québec! Sur ce tableau, on distingue entre autres, le nombre important d’abonnés Facebook de la **ville de Montréal**. Un autre élément qui surprend est la **forte audience de la ville de Québec sur Instagram** ! On salue également la performance de plus petites villes telles que Magog ou Sept-Îles où plus de 70% de la population semble suivre celles-ci sur leurs réseaux! ![](https://lh7-rt.googleusercontent.com/docsz/AD_4nXfAMKbNl1eVq-b5d3v7qC8S3o4hloMCdJYyryAJYx5xlaLnNK5fP6j-d4zl_IHWfinX65oX9oQe4MR-81GgqmNMfFDvydB5bxkZgPDRDlu8YH6RG16TAV0vJ5AtFUhJdl88dFfuZw?key=q_PWTIymXV_c5MxQaFSf4p4Z)Taille de l’audience de la ville ou MRC sur l’ensemble des médias sociaux, en date de février 2025.### **2. Maintenant, quelles villes publient le plus et où?** Le nombre de publications des villes sur les réseaux sociaux varie considérablement. Certaines municipalités adoptent une stratégie de publications intensives, misant sur la fréquence pour maintenir une présence constante et communiquer l’ensemble des messages. D’autres préfèrent une approche plus modérée. En termes de nombre de publications à travers les plateformes, Québec sort grand leader, Saint-Bruno-de-Montarville et Chambly sont également des villes très actives. On y observe également la forte utilisation de Youtube par les villes de Sherbrooke et de Montréal, notamment. ![](https://lh7-rt.googleusercontent.com/docsz/AD_4nXcAb-HmDKXjqP4G27a-1hkf75KEPp1a3pBNWBUXicxrgA0ZoL804fcA42nOZ9Xr9enG5wZHds6l_whd_ZsW4OZRfT52bmd6k3C85vkqggrPT36ToxargfAt-9wr-I6pakcMqO2-xA?key=q_PWTIymXV_c5MxQaFSf4p4Z)Nombre de publications effectuées par ville ou MRC sur l’ensemble des plateformes sociales. (Février 2024 à Février 2025)**MISE À JOUR**: Après publication de cet article et ce tableau en particulier, il a été porté à notre attention que les données pour Facebook et Twitter pour la ville de Gatineau n’avaient pas été pris en considération par l’outil de veille de **RivalIQ**, malgré la commande effectuée. Nous avons vécu une expérience similaire avec **Social Insider**, autre outil que nous avons utilisé par le passé et pour lequel, malheureusement, ce genre de bogue apparaissait trop souvent. ### **3. L’engagement des communautés** Une donnée très importante en termes de réseaux sociaux est le taux d’engagement des communautés puisque celui-ci a un grand impact sur la couverture des publications, leur visibilité, qui est contrôlée par les algorithmes. Ainsi, pour obtenir de meilleures performances sur les médias sociaux, il vaut parfois moins publier, mais avec plus d’interaction par publication, que d’inonder nos communautés avec des publications qui génèrent peu d’engagement. À moyen et long terme, cette deuxième approche pénalise la performance de page. À ce niveau, quelles sont les communautés les plus engagées? ![](https://lh7-rt.googleusercontent.com/docsz/AD_4nXeVnn6Qy3f90SsGOX5fIsrUX90IJHp74vpaf3UWl9uRQtOcMuvjV_hGRH7UD-Z0bNZ29BUlNp65oUyo6WSqnM8PRuY7HX5ILlVNSGok9u7fJmn-X86AuXa1PbMXTrjucaHd1E_Qbg?key=q_PWTIymXV_c5MxQaFSf4p4Z)Nombre moyen d’interactions suscitées par la ville ou MRC sur les médias sociaux. (Février 2024 à février 2025)En engagement total, la ville de Québec se distingue fortement, particulièrement par le nombre élevé d’engagements qu’elle suscite sur Instagram. Maintenant, si on observe le tout en fonction du nombre d’abonnés, les MRC de Brome-Missisquoi et des Etchemins obtiennent un très fort niveau d’engagement, malgré des communautés plus petites en chiffres absolus. ***NOTE**: Tout comme pour la mise à jour effectuée ci-haut, les données pour la ville de Gatineau n’incluent pas leur présence sur Facebook et Twitter, ce qui fausse partiellement les données de ce tableau.* C’est un élément qu’on observe régulièrement : les petites communautés affichent souvent un taux d’engagement plus élevé, signe d’une communauté plus investie. Tandis que les grandes villes disposant d’un public plus large doivent redoubler d’efforts pour maintenir une interaction forte avec leurs abonnés. ![](https://lh7-rt.googleusercontent.com/docsz/AD_4nXdNa3za-UjAK0vpKA5o6VgjYjlWnAWPB9qLfjmFciUn7RSRvGTDwC5O4F0PrEZtu4Ga2ggXGXLlQ1L_B6jo97xklzm2omApIcSZpDRKHLMWTJntDDAEP_yLygZ2M2z1idijS-6_?key=q_PWTIymXV_c5MxQaFSf4p4Z)Taux d’engagement moyen pour le top 5 des villes et MRC analysées dans le cadre de cet exercice. (12 mois de données, février 2024 à 2025)### **4. Quels formats de contenus les villes utilisent-elles le plus? Et quels formats obtiennent le plus d’engagement?** Fait très intéressant, les formats les plus utilisés par les villes et MRC sont les **vidéos** et **photos**, suivis des contenus avec liens. Mais lorsqu’on observe les formats suscitant le plus d’engagement auprès des communautés, ce sont les **reels** et **carrousels photos** qui se distinguent! Vous avez donc ici une piste intéressante pour obtenir plus d’engagement avec vos communautés respectives… ![](https://lh7-rt.googleusercontent.com/docsz/AD_4nXfkO8GDh2TPZvRQ6mjYORwTqWXigkU6TwyxSx37JmjkruzadmP2afVf5I3K2hFF6edFJE_CxV5_P9NjkYime88qiDN9qHDLshq-oYW4CNHIVhLGpYRxCqyLHZgSl8b1J0SQQNhVPQ?key=q_PWTIymXV_c5MxQaFSf4p4Z)Fréquence de publication et taux d’engagement moyen par format de contenu. (12 mois de données, février 2024 à 2025)### **5. L’amplification des publications** Dernier point, un facteur clé de la réussite des publications est leur niveau d’amplification, c’est-à-dire le nombre de partages qu’elles génèrent. Plus un contenu est relayé par les citoyens ou d’autres institutions, plus il gagne en visibilité. Cette amplification repose sur des éléments comme l’intérêt général du sujet, l’émotion suscitée et la pertinence pour la communauté. Finalement, l’utilisation efficace des réseaux sociaux par les organisations repose sur un équilibre entre la **fréquence de publications**, la **qualité du contenu**, les **formats** et l’**engagement** du public. Les villes qui parviennent à créer une connexion authentique avec leur audience et à proposer des contenus engageants maximisent leur impact et renforcent leur communication numérique. Vous aimeriez en savoir plus sur cette analyse ou sur la performance de votre organisation, votre industrie ou votre destination? Nous avons encore plusieurs ‘trucs’ à vous communiquer! N’hésitez pas à **[nous contacter](https://fredericgonzalo.com/contact/)**! **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook, Instagram, médias sociaux, TikTok, twitter, Youtube --- ### [L'importance d'objectifs marketing clairs et mesurables](https://fredericgonzalo.com/limportance-dobjectifs-marketing-clairs-et-mesurables/) **Published:** février 16, 2025 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Un planification stratégique suppose l'élaboration d'objectifs marketing qu'on pourra suivre dans le temps et pour lesquels on aura des indicateurs clairs. **Content:** Vos objectifs marketing, c’est comme votre destination. Si on est sur la route et qu’on ne connaît pas notre destination finale, comment fera-t-on pour faire les bons choix en chemin? Je ne sais pas pour vous mais ça me parait difficile… Vos objectifs sont vos destinations. Pour bien choisir sa destination, dans la vie comme en entreprise, on doit d’abord bien analyser ce qu’il y a sur le chemin. Et donc avoir pris le temps d’analyser votre environnement : vos forces, faiblesses, opportunités et menaces et vos valeurs personnelles ou d’entreprise. Ce qui guide vos décisions, comme décrit dans [cet article récent sur l’analyse FFOM](https://fredericgonzalo.com/lanalyse-ffom-pour-votre-plan-marketing/). Maintenant que vous avez l’information de votre environnement en main, il est temps de clarifier votre destination et les étapes prioritaires pour y arriver. Dans votre analyse FFOM, réfléchissez à ce qui impactera le plus votre entreprise à court-moyen terme? Ce qui vous paraît le plus important? Est-ce la baisse des ventes? L’arrivée d’un nouveau compétiteur auquel il faut réagir rapidement, ou l’opportunité d’ajouter un nouveau service qui est très en demande présentement? L’identification de vos priorités vous permettra de définir votre objectif d’affaires, puis de le décliner en un ou des objectifs marketing qui vous serviront ensuite à développer votre plan marketing annuel. ## **Les types d’objectifs en entreprise** En entreprise, il y a **des objectifs de niveau stratégique**, qui proviennent de la planification stratégique. Ce sont généralement des objectifs à long terme sur trois à cinq ans et qui représentent la vision à long terme de l’entreprise. Ceux-ci sont ensuite déclinés dans le temps en **objectifs annuels.** Pour une plus petite entreprise, si vous n’avez pas encore de plan stratégique, pas de panique! Définissez pour l’instant un objectif d’affaires annuel qui pourra ensuite être décliné en **objectif par responsabilité** dans l’entreprise ex: marketing, ventes, production, RH, etc. Pour les définir, prenez le temps de réfléchir à l’objectif d’affaires prioritaire de votre entreprise, la destination actuelle que vous désirez atteindre? À quelle étape êtes-vous? Qu’est-il le plus important pour vous cette année? Consolider votre position, diminuer les dépenses, revoir votre offre ou vous positionner sur un nouveau marché en croissance? Ensuite, définissez des objectifs marketing **clairs et mesurables**, ce qui vous permettra de mieux évaluer les actions à poser, les besoins en budget, ainsi que de suivre votre évolution dans le temps. Suite à la définition de votre, ou vos objectifs d’affaires, réfléchissez aux objectifs marketing que vous devrez atteindre pour y arriver. ### Définir les objectifs marketing Par exemple, **pour répondre à l’objectif d’affaires suivant :** - Rehausser la profitabilité de l’entreprise en augmentant les bénéfices de 15% en 2025 sur le marché du Québec. Vous pourriez définir les **sous-objectifs suivants :** - **Marketing:** Augmenter les ventes des produits à valeurs ajoutés (ex: forfaits) sur les marchés prioritaires de Montréal et Québec. - **Finances :** Réduire les coûts d’opération et d’embauche de 5% par mois en 2025. Cet objectif, par contre, ne serait pas marketing mais **financier.** Maintenant, nous avons ici des exemples génériques d’objectifs comme on en voit souvent dans certains plans marketing. Mais voilà, formulés ainsi, ces objectifs ne sont pas mesurables et donc impossibles à suivre dans le temps. Pour pouvoir suivre votre évolution, vous devez avoir mis en place des objectifs SMART. ## **L’approche SMART** Pour être efficace, un objectif doit le plus possible respecter les cinq conditions du principe SMART : **Spécifique:** Un objectif doit avoir un seul but, et ne pas englober deux ou trois sous-objectifs explicites ou implicites. Un objectif, un but à accomplir. Par exemple: *Augmenter les revenus de restauration*. **Mesurable:** On doit avoir un indicateur de performance, chiffré et mesurable.Par exemple : *Augmenter les revenus de restauration de 10%*. **Atteignable:** Pour atteindre un objectif, on doit idéalement procéder par différentes étapes. Comme on dit, Rome ne s’est construite en un jour. On doit donc pouvoir atteindre cet objectif dans le cadre du plan d’action défini. Par exemple : *Augmenter les revenus de restauration de 3% au premier trimestre, de 3% du deuxième trimestre, et de 4% dans les derniers six mois de l’année*. **Réaliste:** On aimerait peut-être doubler notre chiffre d’affaires dans la prochaine année, mais si on maintient le même niveau de dépenses marketing alors que la compétition est agressive, est-ce réaliste? On doit avoir les moyens de nos ambitions, en temps et en argent, et tenir compte de l’environnement concurrentiel. Dans l’exemple ci-dessus, une augmentation de 10% sera perçue comme réaliste pour certains, ou exagérée pour d’autres, selon le contexte du marché. **Temporel:** C’est l’indicateur qu’on oublie trop souvent, même si c’est pourtant le plus simple à définir. Un objectif doit être lié dans le temps. Dans l’exemple ci-dessus, on a défini que l’augmentation de 10% devait avoir lieu dans les 12 prochains mois. ![Objectifs SMART](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/10/IMG-Acronyme-Objectif-SMART-750x429.png "Objectifs SMART - Frédéric Gonzalo")Objectifs SMARTDonc si on reprend les objectifs mentionnés plus tôt, on ne devrait donc pas simplement lire « Augmenter les ventes des produits à valeurs ajoutés (ex: forfaits) sur les marchés prioritaires de Montréal et Québec », mais plutôt « Augmenter les ventes des produits à valeurs ajoutés de 10% sur les marchés prioritaires de Montréal et Québec dans les 12 prochains mois». À présent la destination est plus claire! On sait quand on doit y arriver et par quel chemin. ## L’importance des indicateurs de performance Ces objectifs sont fort louables, mais comment ferez-vous pour suivre votre progression? Pensez à définir ce qu’on appelle des indicateurs clés de performance (KPIs ou *key performance indicators*) qui vous indiqueront au fil de l’année si vous êtes sur le bon chemin. Exemple d’indicateur de performance: - Montant des ventes de forfaits ($)/mois par les distributeurs + les ventes en ligne pour le marché de Montréal et Québec Cet indicateur vous permettra de suivre votre progression. Et maintenant comment ferez-vous pour atteindre vos objectifs? Avec qui parcourez-vous le chemin? Commencez par réfléchir aux clientèles ou marchés à prioriser, au positionnement à adopter pour vous démarquer, aux nouveaux services à développer pour accroître vos revenus, aux tactiques à privilégier ainsi qu’au budget requis pour atteindre votre destination! Par exemple, prenons le premier objectif cité plus tôt, soit l’augmentation des ventes de forfaits sur le marché de Montréal de 10% en 2025. Pour y arriver, une série de stratégies et tactiques marketing pourrait se lire comme suit selon les problématiques ou opportunités identifiées : Stratégie #1 – Augmenter la distribution (place) de vos forfaits ou visibilité sur le réseau de Montréal Tactiques : - Trouver trois nouveaux revendeurs pour vos produits ou services (place) - Réaliser 2 collaborations avec des influenceurs de Montréal (visibilité) Stratégie #2 – Stimuler les ventes sur le marché de Montréal Tactiques : - Réaliser une campagne de publicités additionnelle sur ce marché (promotion) - Développer 3 nouveaux forfaits afin de cibler des clientèles additionnelles (produit) - Augmenter le prix moyen de vos produits de 3% (prix) Et si on reprend le concept SMART au niveau des tactiques, plutôt que de simplement évoquer le souhait «d’augmenter le taux d’inscription à l’infolettre», on sera plus explicite en voulant «augmenter le taux d’inscription à l’infolettre de 50 abonnés / semaine pour les six prochains mois». ## Suivre les KPI en continu Finalement, vous verrez que les objectifs évoluent en fonction de votre réalité organisationnelle, ou de la concurrence au sein de votre industrie. C’est pourquoi ceux-ci doivent être revisités régulièrement au moment de travailler votre plan marketing de l’année à venir ou même parfois en cours d’année. Et en supposant que vous ayez mesuré votre progression durant la dernière année, vos nouveaux objectifs et tactiques seront plus faciles à ajuster selon les résultats obtenus. Avec des objectifs et stratégies bien alignés vous verrez que vous arriverez à destination! Et si vous aimeriez être accompagné pour prioriser ou clarifier vos objectifs et les stratégies pour les atteindre? [N’hésitez pas à nous contacter. Il nous fera plaisir de vous conseiller. ](https://fredericgonzalo.com/services/consultations/) **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** objectifs marketing, plan marketing, stratégie marketing --- ### [Les tendances en marketing numérique - selon ChatGPT](https://fredericgonzalo.com/les-tendances-en-marketing-numerique-selon-chatgpt/) **Published:** janvier 4, 2023 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Permettez avant toute chose que je vous souhaite la bonne année! Tous mes meilleurs vœux de succès et de santé pour 2023. Une première année complète sans confinement ni couvre-feu, c’est mon souhait tout simple alors que cette pandémie devient de plus en plus histoire du passé. Est-ce trop demander? ![Tendances marketing tourisme](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/03/333652_108b6.jpg "Tendances marketing tourisme - Frédéric Gonzalo")Plus besoin de boule de cristal pour obtenir les tendances aujourdhui quand on a lintelligence artificielle## Les tendances 2023 en marketing numérique… Comme je le fais régulièrement depuis quelques années, j’avais le goût de partager avec vous les tendances et enjeux principaux que j’entrevois pour la prochaine année au niveau du marketing dans le web et les médias sociaux. Le mois dernier, j’avais ainsi un article en tête, cinq tendances bien définies, et j’avais même commencé la rédaction quand une nouvelle est venue changer mon planning… À moins de vivre sous une roche ou de ne vraiment pas suivre l’actualité, vous avez fort probablement entendu parler de cet outil qui promet de bouleverser nos vies, rien de moins. Je parle bien sûr de **ChatGPT**, cette interface d’intelligence artificielle qui a été lancée en décembre 2022 par la firme OpenAI. J’ai donc demandé à ChatGPT de me dire quelles seraient les tendances en marketing numérique pour 2023. J’ai été bluffé par sa réponse! Je comprends maintenant l’inquiétude des professeurs et chargés de cours à l’université ou au collégial qui devront faire face à cette nouvelle réalité avec les contenus produits par leurs élèves. La qualité des réponses – bien que parfois imparfaites ou erronées – est ahurissante! ## … selon ChatGPT (ou l’intelligence artificielle) Bref, cet article ne porte pas sur l’interface ChatGPT en soi. Mais je vais tout simplement reproduire ici la réponse qui m’a été donnée par l’outil, afin que vous vous fassiez votre propre opinion. Et la semaine prochaine, je compte publier l’article originalement prévu, dont je serai l’auteur exclusif, promis, juré! Vous pourrez alors observer et comparer, en espérant que mon article sera meilleur… (bon, me voilà qui me met une pression indue en ce début d’année. Misère!) 🤣 ### La réponse originale de ChatGPT à la question “Quelles seront les tendances 2023 en marketing numérique” *Il est difficile de prévoir avec exactitude les tendances du marketing numérique pour l’année 2023, car elles dépendent de nombreux facteurs, tels que l’évolution de la technologie, les changements dans les comportements des consommateurs et les tendances du marché. Cependant, voici quelques tendances du marketing numérique qui pourraient se développer au cours des prochaines années :* 1. ***Marketing de contenu** : Le marketing de contenu consiste à créer et à diffuser du contenu de qualité pour attirer et fidéliser les clients. Les entreprises continueront à investir dans ce domaine, car le contenu est un moyen efficace de construire une relation de confiance avec les consommateurs.* 2. ***Marketing vidéo** : Les vidéos continueront à être une tendance importante dans le marketing numérique. Les vidéos permettent de présenter de manière interactive et ludique des produits et services, ce qui peut être très efficace pour convertir les visiteurs en clients.* 3. ***Marketing de recherche** : Le marketing de recherche, qui consiste à optimiser les sites Web pour les moteurs de recherche, continuera d’être important pour les entreprises souhaitant être visibles en ligne. L’optimisation du référencement naturel (SEO) sera essentielle pour améliorer la visibilité de votre site Web et atteindre un public ciblé.* 4. ***Marketing de données** : Les entreprises utiliseront de plus en plus les données pour cibler les consommateurs et personnaliser les communications marketing. Le marketing de données consiste à collecter et à analyser des données pour mieux comprendre les comportements des consommateurs et adapter les stratégies marketing en conséquence.* 5. ***Marketing de la voix** : Avec l’adoption croissante des assistants vocaux tels que Google Home et Amazon Echo, le marketing de la voix deviendra de plus en plus important. Les entreprises devront s’assurer que leur contenu est optimisé pour être facilement accessible et compris par ces assistants vocaux.* ## Une révolution en marche Honnêtement, il y a quatre de ces cinq tendances que j’avais déjà identifiées comme faisant partie des phénomènes à observer pour l’année à venir. Aussi, je les traiterai de manière moins générique, en appuyant avec des exemples plus concrets. Mais n’empêche, cette réponse de ChatGPT fournit l’essentiel des éléments à considérer, sur lesquels un créateur de contenu pourra par la suite bonifier et ajuster. Fou, non? Bon allez, justement, faut que j’y aille. Cet article sur les tendances ne se rédigera pas tout seul, malheureusement… 😉 **Catégories:** Intelligence artificielle, Marketing de contenu (blogue) **Étiquettes:** ChatGPT, intelligence artificielle, marketing de contenu, tendances, tendances marketing --- ### [ChatGPT et l'IA générative: 10 utilisations pour votre entreprise](https://fredericgonzalo.com/chatgpt-et-lia-generative-10-utilisations-pour-votre-entreprise/) **Published:** mai 14, 2023 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Pas une journée ne passe sans qu’on mentionne une dernière percée, une nouvelle application ou fonctionnalité en lien avec l’intelligence artificielle. Plus particulièrement en ce qui a trait aux grands modèles de langages, communément appelés LLM (*large language models*) dont ChatGPT est le porte-étendard. Je vous en parlais d’ailleurs en début d’année parmi les **[tendances 2023 en marketing numérique](https://fredericgonzalo.com/les-tendances-2023-en-marketing-numerique/)**. *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous à la formation en ligne: **[ChatGPT et l’IA générative: 10 utilisations pratiques pour votre marketing](https://fredericgonzalo.com/produit/chatgpt-et-lia-10-utilisations-pratiques-pour-votre-marketing/)*** Devenue disponible au grand public le 30 novembre 2022, cette application appartenant à la startup OpenAI est une véritable révolution. Parlez-en aux directions d’établissements scolaires et au corps professoral un peu partout sur la planète! En tant que modèle de langage, ChatGPT peut bien sûr être utilisé pour de nombreuses tâches impliquant la génération de texte. Mais ce type de technologie aura de l’impact à presque tous les niveaux pour une entreprise. Voici d’ailleurs 10 façons dont une PME pourrait utiliser ChatGPT ou un autre outil d’IA générative pour améliorer ses opérations dans différents domaines : ## 1. Marketing L’intelligence artificielle générative peut être utilisé pour la création de contenu marketing, tel que la rédaction de descriptions de produits, de courriels, de publicités et de publications sur les réseaux sociaux. C’est probablement l’utilisation dont on entend le plus parler. Certains l’utilisent pour générer des titres, des idées de texte, voire même des mots-clés à utiliser dans des campagnes d’achat avec Google Ads. Par exemple, une entreprise de commerce électronique telle que **Stitch Fix** utilise l’IA générative pour créer des descriptions de vêtements. Ou encore la compagnie de téléphone **Mint Mobile** a créé le buzz un peu plus tôt cette année quand son propriétaire et porte-parole, l’acteur canadien Ryan Reynolds, a demandé à ChatGPT de rédiger le texte pour une publicité de 30 secondes. ## 2. Finances ChatGPT peut être également utilisé pour la rédaction de rapports financiers, de prévisions budgétaires et d’autres documents financiers. On le voit aussi avec des firmes de notaires, d’avocats et en comptabilité. Par exemple, **JP Morgan Chase** a utilisé un modèle de langage pour automatiser une grande partie de la rédaction de ses rapports financiers. Et on sait que plusieurs firmes ont intégré les fonctionnalités de l’intelligence artificielle pour effectuer des tâches telles que: - Identifier des tendances, les risques et opportunités d’investissement - Traitement des factures et saisies automatiques dans les systèmes comptables - Détection de fraudes, en utilisant les modèles de langage pour identifier des schémas de fraude et alerter un gestionnaire de portefeuille en temps réel - Prévision de la demande pour certains produits ou services - Analyse des risques financiers, tels que le risque de crédit ou le risque de marché ## 3. Opérations Une sphère d’activité dans laquelle on sous-estime l’apport potentiel de cette nouvelle technologie est dans les opérations d’une entreprise ou organisation. ChatGPT peut ainsi être utilisé pour la rédaction de rapports d’analyse de données, de rapports d’inspection et de rapports d’audit. Par exemple, la société d’inspection de bâtiments, **HouseCanary**, utilise un modèle de langage pour rédiger des rapports d’inspection. On voit également des stations de ski intégrer l’intelligence artificielle pour mieux calibrer les besoins d’enneigement, en damage, voire même pour évaluer les risques d’avalanche. Dans le cas d’une station espagnole de la Sierra Nevada, on utilise l’intelligence artificielle pour prévoir les flux d’utilisateurs sur la station et ainsi augmenter ou diminuer les services et télésièges en opération. ## 4. Ressources humaines On voit de plus en plus de gestionnaires utiliser ChatGPT et autres outils similaires pour la rédaction de descriptions de postes, de politiques de ressources humaines et d’autres documents connexes. On pense notamment à l’entreprise de recrutement **Textio** qui utilise l’IA générative pour aider les entreprises à rédiger des descriptions de postes plus inclusives. Ironiquement, même si on entend souvent dire que l’intelligence artificielle pourrait réduire la main d’oeuvre humaine, voire la faire disparaitre, on observe une utilisation judicieuse pour plutôt accélérer certaines tâches ou réduire en lourdeur des tâches sans valeur ajoutée, pouvant être automatisées. Un sondage effectué au début 2023 auprès de professionnels des ressources humaines montre que ceux-ci comptent l’utiliser surtout dans les cinq spères suivante: gestion de performance (43%), administration de la paie et des bénéfices (42%), recrutement et embauche (41 %), intégration des nouveaux employés (40%), et gestion des dossiers d’employés (39%). ## 5. Service à la clientèle L’intelligence générative est souvent utilisée pour la création de réponses automatisées aux questions fréquentes des clients et pour la génération de réponses personnalisées à des questions plus complexes. Par exemple, **Hugging Face** a créé un chatbot alimenté par ChatGPT pour aider les entreprises à répondre aux questions des clients. Une entreprise spécialisée en voyages comme **Expedia** a d’ailleurs intégrée l’API de ChatGPT dans son application mobile afin de fournir un service d’assistance virtuelle, à la manière d’un concierge ou agent personnalisé. Et comme **Microsoft** a investi plus de 10 milliards de dollars à ce jour dans la startup OpenAI, on peut s’attendre à voir de nouvelles déclinaisons au sein même de ses outils (Office 365) et périphériques, tels que Linkedin. ## 6. Recherche ChatGPT peut également être utilisé pour la génération de textes académiques, de résumés d’articles et de synthèses de données. Par exemple, l’**Université de Chicago** utilise l’IA générative pour aider les chercheurs à rédiger des résumés d’articles scientifiques. On voit aussi de plus en plus d’entreprises utiliser cette technologie pour générer du code, pour tester des études de cas, valider des scénarios et hypothèses. On le voit notamment avec les applications d’IA générative visant à créer des visuels, des vidéos ou des documents audio, où même les artistes peuvent dorénavant utiliser ces outils pour pousser leur processus de création vers des horizons insoupçonnés. ## 7. Ventes Un outil comme ChatGPT peut être utilisé pour la rédaction de propositions de vente, de courriels de prospection et de scripts de vente. Par exemple, l’entreprise de prospection téléphonique **Viable Uses** utilise l’IA générative pour rédiger des scripts de vente. Mais on peut également penser aux canaux de distribution, qui seront évalués selon leur efficacité et pour lesquels une gestion automatisée peut s’avérer plus sophistiquée. Un exemple concret? La gestion des revenus (yield management) dans le domaine touristique, des billets aériens à ceux de croisière en passant par les trains ou les chambres d’hôtels, où l’offre et la demande selon la saisonnalité ou des événements majeurs peuvent avoir de grandes fluctuations qui se gèrent dorénavant avec des outils d’IA. ## 8. Création de contenu Toute entreprise a des besoins en textes, photos et vidéos pour alimenter autant ses communications internes qu’externes. Propriété d’OpenAI également, l’application Dall-E permet de créer des visuels originaux, avec un potentiel quasi-infini. Il en va de même de MidJourney, autre application visuelle très populaire, à laquelle on peut accéder via un compte sur la plateforme Discord. ![Skieur alpin, image créée sur MidJourney](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/05/Downhill-Skier-MidJourney-2000x2000.png "Skieur alpin, image créée sur MidJourney - Frédéric Gonzalo")Exemple de visuel artificiel entièrement créé sur MidJourneyCes outils facilitent la création de contenu de tous types, y compris des articles de blog, des scripts de vidéos et des paroles de chansons. Pensons notamment à la startup **Botnik** qui utilise l’IA générative pour créer du contenu humoristique. Pour certaines entreprises, ChatGPT sert surtout d’outil de brainstorming, pour alimenter en idées de contenu, et pas forcément avec le contenu final. Bref, sur ce point, le potentiel est quasi infini… ce qui fait peur à plusieurs, non sans raison! ## 9. Traduction L’intelligence artificielle est bien sûr utilisée pour la traduction de textes, y compris la traduction en temps réel de la parole. Pensons notamment à **Google** qui utilise l’IA générative pour alimenter son service de traduction. Mais au-delà de Google Translate, il existe une multitude d’applications et solutions permettant de traduire à différents degrés de précision: NMT, Systran, Yandex, Microsoft Translator, Amazon Translator, Moses, DeepL ou encore Apertium. Sans oublier l’outil proposé par **[Canva](https://www.canva.com/fr_fr/traducteur/)**, qui permet également une formule de traduction en ligne fort efficace! Bref, le choix est vaste et la qualité varie selon les besoins spécifique et/ou techniques. ## 10. Gestion de réputation Enfin, ChatGPT peut s’avérer utile pour analyser le sentiment des clients à l’égard d’un produit, d’une entreprise ou d’une campagne de marketing. Par exemple, l’entreprise de gestion de réputation **Mention** utilise l’IA pour analyser les mentions de marques sur les médias sociaux et pour identifier les tendances de sentiment associées à ces mentions. L’entreprise utilise ensuite ces informations pour aider ses clients à mieux comprendre l’opinion de leur public et à prendre des mesures pour améliorer leur image de marque. ![Mention utilise l'intelligence artificielle pour ses analyses](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/07/Screen-Shot-2023-07-19-at-3.04.03-PM.png "Mention utilise l'intelligence artificielle pour ses analyses - Frédéric Gonzalo")Mention utilise lIA dans ses analyse de mentions de marque sur le web et les médias sociauxÉvidemment, cet article ne peut décrire de manière exhaustive toutes les utilisations possibles avec l’avènement de ChatGPT et les autres outils d’intelligence artificielle générative. Mais j’espère que cela suscite minimalement votre curiosité afin que vous alliez de l’avant pour tester divers outils pour votre réalité individuelle ou professionnelle. On n’a certes pas fini d’en parler… et de voir évoluer ces outils encore plus! [Partagez](https://www.facebook.com/share.php?u=https%3A%2F%2Ffredericgonzalo.com%2Fchatgpt-et-lia-generative-10-utilisations-pour-votre-entreprise%2F) [Tweetez](https://twitter.com/intent/tweet?text=ChatGPT+et+l%27IA+g%C3%A9n%C3%A9rative%3A+10+utilisations+pour+votre+entreprise&url=https%3A%2F%2Ffredericgonzalo.com%2Fchatgpt-et-lia-generative-10-utilisations-pour-votre-entreprise%2F&via=gonzogonzo) [Partagez](https://www.linkedin.com/cws/share?url=https%3A%2F%2Ffredericgonzalo.com%2Fchatgpt-et-lia-generative-10-utilisations-pour-votre-entreprise%2F) [Épingle](https://pinterest.com/pin/create/button/?url=https://fredericgonzalo.com/chatgpt-et-lia-generative-10-utilisations-pour-votre-entreprise/&media=https%3A%2F%2Ffredericgonzalo.com%2Fapp%2Fuploads%2F2023%2F05%2FGettyImages_1245391800.jpg&description=ChatGPT+et+l%27IA+g%C3%A9n%C3%A9rative%3A+10+utilisations+pour+votre+entreprise+via+%40gonzogonzo) **Catégories:** Intelligence artificielle, Marketing de contenu (blogue), Stratégies de marketing web **Étiquettes:** ChatGPT, intelligence artificielle --- ### [ChatGPT, IA et ressources humaines](https://fredericgonzalo.com/chatgpt-ia-et-ressources-humaines/) **Published:** octobre 31, 2023 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** J’ai eu le plaisir récemment de donner une conférence pour le compte du **Conseil québécois des ressources humaines en tourisme** (CQRHT). Le sujet: comment ChatGPT et l’intelligence artificielle (IA) peuvent aider les gestionnaires en ressources humaines (RH). On parle beaucoup des outils d’IA générative pour la rédaction de texte, la création d’images, d’audio ou de vidéos, voire même résoudre des problèmes et coder des pages… mais peut-on envisager ces outils pour les RH? Absolument. Voici d’ailleurs cinq exemples qui ont été présentés lors de cette allocution. ## 1. Rédaction d’offres d’emploi La première utilisation est probablement la plus intuitive, car on sait que ChatGPT est diablement efficace pour rédiger du texte et créer des contenus. Même si, on ne le répétera jamais assez, il faut rester vigilants avec les hallucinations et fausses vérités qui viennent parfois s’immiscer dans les textes. ![Réponse de ChatGPT à une commande pour une description d'emploi](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/10/Screen-Shot-2023-10-30-at-10.09.38-AM.png "Réponse de ChatGPT à une commande pour une description d'emploi - Frédéric Gonzalo")Exemple doffre demploi rédigée avec laide de ChatGPTOn peut ainsi utiliser ChatGPT pour générer des descriptions de poste, rédiger des offres d’emploi, voire même aider avec la rédaction d’une section Carrières sur un site web ou pour des affichages. On voudra néanmoins s’assurer de valider les textes et de la véracité des descriptions fournies par l’outil avant de mettre le tout en ligne! ## 2. Triage des CV et demandes d’employés L’intelligence artificielle peut également s’avérer utile pour automatiser certains processus qui demandent temps et effort… sans valeur ajoutée. On pense notamment au filtrage des curriculum vitae (CV) reçus, surtout pour de moyennes ou grandes entreprises qui en reçoive des centaines, voire des milliers. On combinerait alors le processus de **[parsing](https://www.digitalrecruiters.com/blog/parsing-matching-cv)** avec ChatGPT, pour ainsi cibler et retenir que les candidatures qui “matchent” avec certains mots-clés identifiés comme prioritaires. ![Conversation AI de Google](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/10/Screen-Shot-2023-10-30-at-10.33.46-AM.png "Conversation AI de Google - Frédéric Gonzalo")Loutil ConversationAI de Google utilisé par certaines entreprises québécoises dans un contexte B2C avec le consommateur Un tel outil pourrait tout autant être adapté pour répondre à des requêtes internes tout comme pour ChatGPT et des outils similairesOn pourrait ainsi envisager la mise en place d’un chatbot – ou agent automatisé conversationnel – qui réponde de manière beaucoup plus sophistiquée et rapide aux multiples requêtes que peuvent avoir les employés. Prenons l’exemple d’une employée qui se demande quelle est la politique de remboursement pour des soins avec un orthodontiste. Elle recevrait alors une réponse plus exhaustive, ainsi que des liens vers les sections plus détaillées dans l’intranet où trouver des compléments d’information. La mise en place d’un bot RH pourrait ainsi améliorer l’expérience employé, en faisant parler l’outil conversationnel à la base de données RH de l’entreprise. ## 3. Formation et éducation Que ce soit pour des formations en continu, pour le processus d’embauche et de bienvenue (onboarding), on fait souvent appel à des vidéos explicatives, voire des parcours de formations en ligne. Cela permet d’expliquer certains processus au sein de l’entreprise, partager les valeurs, la vision et la mission de l’organisation, faire comprendre certaines politiques internes, etc. ![Synthesia](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/10/Screen-Shot-2023-10-30-at-10.43.33-AM.png "Synthesia - Frédéric Gonzalo")Plusieurs outils tels Synthesia D ID Revive Raskai Murfai permettent de créer des vidéos ou de laudio en plusieurs langues à partir dune simple commande textuelleOr les outils d’IA générative sont particulièrement puissants à ce niveau, permettant par exemple de créer des vidéos, des tutoriels, des images et une foule de contenus sans devoir forcément faire appel à des agences externes spécialisées. ## 4. Soutien aux fonctions et processus RH On pense ici à la possibilité d’automatisation du processus de feedback des employés, où ChatGPT recueille et analyse les retours pour aider les gestionnaires à prendre des décisions. Cela requiert bien sûr de “faire parler” l’API de ChatGPT (ou autres outils similaires) avec la base de données RH et/ou intranet qui sert actuellement pour communiquer avec les employés. Mais ChatGPT peut aussi contribuer à transformer certaines étapes du processus de recrutement. Au lieu de passer par des entretiens standards, ChatGPT pourrait réaliser un premier entretien basé sur l’IA pour évaluer la compatibilité d’un candidat, par exemple. ## 5. Scénarisation d’entrevues Enfin, pourquoi ne pas demander à ChatGPT de vous assister dans votre recrutement? Plus concrètement, on peut lui demander de suggérer des questions, voire même un scénario d’entretien au complet. C’est d’ailleurs ce que j’ai fait ici, en demandant à ChatGPT de me fournir un canevas d’entrevue pour un poste de coordonnateur marketing senior au sein d’un établissement hôtelier au centre-ville de Montréal. Le résultat est assez intéressant, non? ![Exemple d'entretien RH créé par ChatGPT](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/10/Screen-Shot-2023-10-30-at-11.42.54-AM.png "Exemple d'entretien RH créé par ChatGPT - Frédéric Gonzalo")![Exemple d'entretien RH créé par ChatGPT](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/10/Screen-Shot-2023-10-30-at-11.43.06-AM.png "Exemple d'entretien RH créé par ChatGPT - Frédéric Gonzalo")Réponse de ChatGPT à la commande de fournir un canevas dentretien pour un poste de coordonnateur marketing senior au sein dun hôtel de luxe à MontréalIl ne s’agit bien sûr que de quelques exemples mais comme on peut le voir, les utilisations sont variées. Même si cela fera bientôt un an que ChatGPT est devenu accessible au grand public, il reste encore beaucoup à découvrir avec cet outil et les autres IA génératives qui peuvent ainsi contribuer à une meilleure productivité, et des contenus de qualité et originaux. **Catégories:** Intelligence artificielle **Étiquettes:** ChatGPT, intelligence artificielle, ressources humaines --- ### [Google Gemini, rival de ChatGPT?](https://fredericgonzalo.com/google-gemini-rival-de-chatgpt/) **Published:** février 11, 2024 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Depuis l’avènement de ChatGPT, disponible depuis le 30 novembre 2022, la firme **OpenAI** se positionne comme leader incontesté dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA) générative. Offerte gratuitement, la version 3.5 de ChatGPT s’avère un outil puissant et un générateur de textes hors pair malgré ses limites bien réelles et les hallucinations occasionnelles. Avec la version 4 lancée au printemps 2023 en mode payant, puis la version Pro revue et améliorée lancée à l’automne 2024, intégrant notamment la génération d’images et la capacité d’interpréter des documents, ChatGPT est devenue incontournable. Si **Microsoft** était un partenaire d’arrière-scène dans les premiers temps – avec une mise de fonds initiale de 1 milliards $, puis un autre 10 milliards $ en janvier 2023 -, on a vu sa présence augmenter au fil de la dernière année. Ce fut particulièrement évident à l’automne dernier, quand le PDG d’OpenAI, Sam Altman, a été évincé par son conseil d’administration… pour être ensuite embauché par Microsoft, et remis sur le siège du conducteur pour OpenAI! Aujourd’hui, il existe bien sûr une panoplie d’outils de GenAI qui peuvent nous aider dans nos tâches, et la technologie ne cesse d’évoluer, comme on peut le voir dans cette illustration assez touffue, gracieuseté de Brian Solis et Jess3. Pour certains, ChatGPT (et OpenAI) demeure néanmoins le leader incontournable dans son domaine. Mais pour combien de temps? ![Infographie outils IA générative](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/02/gen-ai-tools-infographic-24-2000x1789.png "Infographie outils IA générative - Frédéric Gonzalo")Prisme des outils dIA générative par Brian Solis et Jess3 avec Conor Grennan## Google Gemini arrive enfin au Canada Vous vous souvenez de **Google Bard**? Dévoilé par Google en février 2023, cet outil générateur de texte devait faire compétition à ChatGPT, qui était alors (et demeure à ce jour) la coqueluche de l’IA générative. Mais après un lancement plus ou moins réussi, l’outil a tardé à prendre son envol et ici au Canada on n’y avait pas accès. Jusqu’à tout récemment, du moins. Google Bard n’est plus et s’appelle dorénavant **Google Gemini**. Depuis le 9 février, Gemini est disponible au Canada et s’avère un rival sérieux contre l’hégémonie actuelle de ChatGPT. Je l’ai testé au cours des derniers jours et je l’ai beaucoup aimé. Comme on peut le lire sur le blogue de Google: > “Les Canadiens peuvent accéder au site web Gemini dans toutes les langues disponibles, y compris en anglais et en français. Grâce à Gemini, la collaboration avec l’IA prend une toute nouvelle dimension : vous pouvez vous préparer à des entretiens d’embauche, corriger du codage ou réfléchir à de nouvelles idées pour votre entreprise. Vous pouvez également profiter des fonctionnalités de Gemini telles que la double vérification, (en anglais et en français), les extensions et la génération d’ima[g](https://blog.google/technology/ai/google-imagen-2/)es (en anglais dans un premier temps). Bientôt, nous lancerons notre nouvelle expérience mobile avec une application sur Android et sur l’application Google app on iOS.” > > [Blogue de Google Canada](https://blog.google/intl/fr-ca/produits/explorez-obtenez-des-reponses/gemini-ca-fr/) ## Avantages et inconvénients de Gemini vs ChatGPT4 J’ai mis Google Gemini à l’essai dans une variété de contextes pour les fins d’une formation en ligne que je prépare ces jours-ci. Et à cette fin, je lui ai d’ailleurs demandé qu’il me compare les deux outils, question d’en savoir plus sur les avantages et inconvénients de chacun. Voici sa réponse: ### **Avantages de Google Gemini** - **Intégration native avec Google Workspace**: Gemini s’intègre parfaitement aux outils Google tels que Docs, Slides et Sheets, facilitant la collaboration et l’édition de documents générés. - **Meilleure compréhension des requêtes complexes**: Gemini excelle dans la compréhension des nuances et des subtilités du langage, ce qui se traduit par des textes plus précis et pertinents. - **Focus sur la factualité**: Gemini s’appuie sur les vastes bases de données de Google pour garantir l’exactitude et la véracité des informations générées. - **Interface intuitive**: L’interface utilisateur de Gemini est simple et intuitive, accessible même aux utilisateurs non techniciens. ### **Inconvénients de Google Gemini** - **Moins créatif**: Comparé à ChatGPT4, Gemini est moins enclin à générer des contenus originaux et surprenants. - **Moins flexible**: Les options de personnalisation et de contrôle sur le style et le ton du texte sont plus limitées dans Gemini. - **Accès restreint**: L’accès à Gemini est actuellement limité aux utilisateurs Google Workspace payants. ### **Avantages de ChatGPT4 d’OpenAI** - **Génération de contenu créatif**: ChatGPT4 excelle dans la création de formats textuels originaux et captivants, tels que des poèmes, des scripts, des pièces musicales, etc. - **Flexibilité et contrôle**: ChatGPT4 offre un large éventail d’options pour personnaliser le style, le ton et la créativité du texte généré. - **Accès gratuit**: ChatGPT4 est accessible gratuitement à tous les utilisateurs. ### **Inconvénients de ChatGPT4 d’OpenAI** - **Moins précis**: La véracité des informations générées par ChatGPT4 peut parfois être sujette à caution, nécessitant une vérification approfondie. - **Interface moins intuitive**: L’interface de ChatGPT4 est moins intuitive et peut s’avérer moins accessible aux utilisateurs non techniciens. - **Risques de biais**: ChatGPT4 a été critiqué pour son potentiel à générer des contenus biaisés ou discriminatoires. Il m’a d’ailleurs résumé le tout dans ce tableau qui rend la lecture et comparaison un peu plus facile à décortiquer. ![Comparatif Google Gemini vs ChatGPT4](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/02/Screen-Shot-2024-02-10-at-3.49.52-PM.png "Comparatif Google Gemini vs ChatGPT4 - Frédéric Gonzalo")Comparatif Google Gemini vs ChatGPT4 Source GeminiReste maintenant à voir et démontrer ces aspects, car on sait que des hallucinations viennent souvent s’insérer dans les réponses fournies par ces outils. On en remarque d’ailleurs au moins une, assez évidente: Gemini prétend que ChatGPT4 est gratuit pour tous les utilisateurs. C’est faux. La version 3.5 est toujours gratuite, mais la version 4 est payante! ## On aime ou on n’aime pas? J’ai bien aimé les textes qui ont été généré, et tout comme pour ChatGPT4, j’adore la fonctionnalité qui permet d’analyser une pièce jointe. Par contre, on ne peut que joindre une image pour l’instant et non pas des documents (PDF, PPT, excel ou autre). Et la fonctionnalité de génération d’images n’est pas encore fonctionnelle – ce qui est possible avec ChatGPT4 même si, on va se le dire, les images ne sont pas les meilleures avec Dall-E. Je persiste à penser que **MidJourney** ou **Stable Diffusion** sont de meilleurs outils de création de visuels. Ceci étant dit, on peut donner la chance au coureur. La solution est entre nos mains depuis quelques jours seulement au Canada, et il est permis de croire que les ajustements et nouvelles fonctionnalités ne vont pas tarder. Après tout, il est question de Google ici, et non pas une simple start-up sans moyen. On verra bien – *stay tuned*, comme disent les anglos! **Catégories:** Intelligence artificielle **Étiquettes:** ChatGPT, Google, Google Gemini, intelligence artificielle --- ### [Quand l'IA s'invite au musée...](https://fredericgonzalo.com/quand-lia-sinvite-au-musee/) **Published:** février 21, 2024 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** On parle beaucoup de l’intelligence artificielle (IA), et plus particulièrement de l’IA générative, comme d’une véritable révolution dans la création de contenu. Que ce soit pour rédiger des textes, créer des images ou générer des vidéos, du code ou même des analyses, la puissance de ces outils est incroyable et bouscule plusieurs industries. *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous à la formation en ligne **[Révolutionnez votre marketing numérique avec ChatGPT et l’IA générative](https://fredericgonzalo.com/produit/revolutionnez-marketing-numerique-chatgpt-ia/)**.* Néanmoins, on occulte parfois une utilisation qui me semble pourtant très porteuse, c’est-à-dire le potentiel à améliorer l’expérience client. Et dans le milieu culturel, tout comme en tourisme, on commence à voir de beaux exemples prendre forme. ## Le Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) innove À l’automne 2023, j’avais entendu parler d’un super exemple provenant de France, où l’office de tourisme de Val d’Oise a travaillé avec la firme **[Ask Mona](https://www.askmona.fr/)**, propulsée par l’IA de ChatGPT, afin de générer des conversations entre les visiteurs du **Musée Van Gogh** et un “personnage” virtuel représentant l’artiste en question. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/02/capture-decran-2023-10-15-a-21-59-52-1320x1014-1.webp "capture-decran-2023-10-15-a-21-59-52-1320x1014-1 - Frédéric Gonzalo")Chatbot développé par Ask Mona pour le Musée Van Gogh en FranceAu Québec, il existe certes des exemples d’entreprises qui ont intégré (ou s’apprêtent à le faire) une telle technologie ou approche sur le chatbot de messagerie pour leur site web, par exemple. Mais je connaissais pas encore d’exemple visant à améliorer l’expérience une fois rendu sur les lieux mêmes d’un attrait, d’un festival ou d’un événement. Jusqu’à récemment, du moins! En effet, le **Musée national des beaux-arts du Québec** (MNBAQ) travaille sur un prototype depuis l’été 2023, reposant également sur la technologie d’Ask Mona. Après une série de tests auprès d’utilisateurs, cette nouveauté devrait être disponible d’ici la fin février 2024, juste à temps pour la relâche scolaire, quoi! ## Augmenter le temps des visiteurs face à une oeuvre Pour Marie-Hélène Raymond, coordonatrice de la stratégie numérique au MNBAQ, une telle initiative fait du sens à bien des égards. “*Avec notre application (encore à l’étape de prototype), les tests ont démontré que les visiteurs consacraient beaucoup plus de temps à contempler une œuvre. En effet, les gens sont invités à poser toutes les questions qui leur viennent en tête sans gêne, selon leurs intérêts. Ils peuvent apprendre à observer les œuvres, comprendre la démarche de l’artiste et même (surtout !) avoir une discussion sur les émotions que l’œuvre peut susciter. C’est toute la magie du modèle : faire des liens entre le ressenti et le savoir*“, nous dit-elle. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/02/IMG_5345-1172x2000.jpg "IMG_5345 - Frédéric Gonzalo")Une des 10 oeuvres sélectionnées par le MNBAQ qui propose linteraction avec lagent conversationnelAu moment d’écrire ces lignes, le MNBAQ va de l’avant avec 10 oeuvres faisant partie des collections permanentes et compte en ajouter une dizaine d’autres au cours de la saison estivale. Pour chacune de ces oeuvres, on a “entrainé” l’outil conversationnel avec plusieurs sources d’information et de données qui permettront des échanges pertinents avec l’utilisateur. Celui-ci devra ainsi scanner un code QR qui se trouve près de l’oeuvre afin d’accéder à l’application web, pour ensuite l’interroger au gré des questions possibles. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/02/IMG_5347-1177x2000.jpg "IMG_5347 - Frédéric Gonzalo")Exemple de conversation entre un utilisateur et lagent conversationnelContrairement aux codes QR traditionnels qui pointent vers une vidéo explicative ou une page dédiée mais statique d’un site web, on se retrouve ici avec un véritable échange, comme on s’y habitue depuis un peu plus d’un an dans l’environnement de ChatGPT. Comme le souligne d’ailleurs Mme Raymond, ce genre d’échange viendra non seulement augmenter le temps passé devant une oeuvre, mais rendra forcément l’expérience plus enrichissante compte tenu des différentes possibilités de questions (et réponses) qui seront personnalisées selon chaque utilisateur. ## Une vision à long terme Bien qu’il s’agisse d’une première étape, on comprend que la démarche actuelle est progressive, par étape. D’une part, pour respecter les budgets, car il y a certes des coûts de licence, d’entrainement, de recherche pour les données, etc. Et d’autre part pour évaluer l’usage qui sera fait par la clientèle du musée et évaluer les prochaines phases de développement en conséquence. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/02/IMG_5344-1175x2000.jpg "IMG_5344 - Frédéric Gonzalo")Autre exemple de conversation entre un utilisateur et lagent conversationnelCe sont donc plusieurs oeuvres qui seront disponibles très bientôt pour répondre à toutes les questions – oui, oui, même les plus saugrenues ont été testées, selon mes sources – avec une possibilité bien réelle de voir d’autres oeuvres ou collections temporaires, qui sait, bénéficer d’un tel traitement à l’avenir. On peut aussi penser à certaines destinations, des attraits, festivals ou événements qui voudront également intégrer ce genre de technologie pour rendre une visite plus divertissante, plus pertinente. Autant de manières de bonifier l’expérience, tout en faisant usage des dernières avancées technologiques. **Catégories:** Intelligence artificielle, Marketing touristique **Étiquettes:** ChatGPT, intelligence artificielle --- ### [C'est l'heure d'adapter votre SEO vers le GEO](https://fredericgonzalo.com/cest-lheure-dadapter-votre-seo-vers-le-geo/) **Published:** mars 10, 2024 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Votre site web sort-il favorablement parmi les résultats de recherche quand vous faites une requête sur Google ou Bing? Bravo! C’est que vous avez fort probablement fait un travail d’optimisation, ce que l’on appelle communément le SEO (*search engine optimization*). J’ai traité ce sujet à quelques reprises **[sur ce blogue](https://fredericgonzalo.com/10-facteurs-critiques-pour-un-referencement-optimal/)** et j’ai même une **[formation en ligne](https://fredericgonzalo.com/produit/les-bonnes-pratiques-seo-pour-votre-site-web/)** si cela vous intéresse d’en savoir plus Mais que se passe-t-il si un utilisateur, plutôt que d’utiliser Google, opte plutôt pour ChatGPT, Google Gemini ou Microsoft CoPilote? En d’autres mots, comment peut-on assurer une présence parmi les résultats… lorsque ceux-ci sont livrés par un outil d’IA générative? Eh oui, nous voilà rendus à l’ère de la *Generative Engine Optimization*, ou GEO! ## Quelle est la différence entre SEO, SGE et GEO? On entend également parler de SGE, qui serait de la search generated engine, une variante à mi-chemin entre le SEO et le GEO. Êtes-vous perdus dans tous ces acronymes? Allez, on va demander à Gemini de nous aider à définir chacune de ces sphères de spécialisation. ### SEO (Search Engine Optimization) Le SEO vise à améliorer la visibilité et le classement d’un site web dans les pages de résultats des moteurs de recherche (SERP – *search engine ranking pages*) en optimisant son contenu, sa structure et sa technique. ### SGE (Search Generated Engine**)** Les SGE sont des moteurs de recherche nouvelle génération qui utilisent l’IA pour comprendre et répondre aux requêtes des utilisateurs de manière plus intuitive et contextuelle. Ils génèrent des réponses uniques et personnalisées en fonction de l’intention de la recherche. Par exemple, aux États-Unis on voit Google déjà intégrer certains résultats de l’IA générative à même la page de résultats (voir image ci-dessous) ![Exemple de SGE - Search Generated Engine](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/03/google-search-generative-ai-experience-look-800x594.png-1.webp "Exemple de SGE - Search Generated Engine - Frédéric Gonzalo")Exemple de requête pour Quest ce qui est mieux pour une famille avec jeunes enfants de moins de trois ans et un chien Bryce Canyon ou Arches National Park Source Google### GEO (Generative Engine Optimization) Le GEO est une approche d’optimisation de site web qui s’adapte aux SGE en utilisant l’IA générative pour créer du contenu unique et personnalisé, optimisé pour les réponses générées par les SGE. ## Exemple concret: Tourisme Montréal Okay, c’est bien beau tout ça, mais ça demeure encore assez théorique. Et si on appliquait la démarche à un site de destination touristique comme Tourisme Montréal, par exemple? ### SEO Les techniques classiques du SEO supposent d’optimiser le site web pour les mots-clés pertinents liés au tourisme à Montréal (ex: “que faire à Montréal”, “visiter Montréal”, “festivals Montréal”). On voudra ainsi créer du contenu riche et informatif sur les attractions, les événements et les activités à Montréal. Par exemple avec du contenu frais sur le blogue, ou via les médias sociaux. Enfin, on s’assure d’obtenir des liens de qualité vers le site web à partir d’autres sites web touristiques, de blogs, médias et/ou tournées d’influenceurs. ### SGE Afin d’être inclus dans des requêtes potentielles dans un moteur de recherche comme Bing ou Google qui intègre des résultats issus d’agents conversationnels, on voudra s’assurer d’améliorer la compréhension des requêtes des utilisateurs et proposer des réponses personnalisées en fonction de leurs intérêts et de leur profil (ex: “famille avec enfants”, “amateurs de gastronomie”, “touristes en solo”). On pourrait également songer à développer un chatbot intelligent capable de répondre aux questions des utilisateurs et de les guider dans la planification de leur voyage à Montréal. Enfin, il pourrait s’avérer utile d’utiliser l’IA pour analyser les données de recherche et identifier les tendances du tourisme à Montréal. ### GEO Comment faire maintenant pour assurer une présence en continu dans les résultats qui seront générés exclusivement dans les apps d’IA générative? On voudra d’abord générer des descriptions uniques et personnalisées des attractions touristiques de Montréal en fonction des besoins et des préférences de l’utilisateur. C’est ici que les personas vont s’avérer utiles, assumant que la destination connait bien les différentes clientèles cibles identifiées lors de recherches ou sondages au fil du temps. On cherchera également à créer des itinéraires personnalisés pour les touristes en fonction de leurs centres d’intérêt et du temps disponible. Par exemple une 1/2 journée dans le Mile-End, ou 48 heures dans le Vieux-Montréal. Enfin, on veillera à proposer des recommandations de restaurants, d’hôtels et d’activités en fonction du profil de l’utilisateur. #### Variations sur un même thème Plus facile à dire (et écrire) qu’à réaliser en vrai, j’en conviens. Alors prenons un exemple fictif pour voir les déclinaisons possibles. Un utilisateur recherche “que faire à Montréal en famille avec des enfants”. Le site web de Tourisme Montréal lui propose : - **SEO:** Une page de résultats optimisée pour les mots-clés “activités pour enfants Montréal”, “famille Montréal” et “quoi faire avec enfants Montréal”. - **SGE:** Un chatbot qui lui pose des questions sur l’âge de ses enfants, ses centres d’intérêt et son budget pour lui proposer des suggestions d’activités personnalisées. - **GEO:** Un itinéraire personnalisé de 3 jours à Montréal avec des activités adaptées aux enfants, des restaurants familiaux et des suggestions d’hébergement. ## Conclusion Le SEO, le SGE et le GEO constituent ainsi une évolution progressive de l’optimisation des sites web face à l’IA générative. Le SEO reste crucial, et on voudra maintenir les bonnes pratiques en place, comme il se doit. Mais le SGE et le GEO permettent d’aller plus loin en personnalisant l’expérience utilisateur et en maximisant l’impact du contenu. Ce sujet fait présentement couler beaucoup parler dans les groupes de discussion sur Facebook, forums en ligne et lors de colloques. Pour les créateurs de contenu et spécialistes marketing, il s’agit ni plus ni moins d’une espèce de révolution. On devra continuer de générer du contenu de qualité, authentique – comme en fait foi la plus récente mise à jour de l’algorithme Google. [Voir l’article paru sur **TechCrunch**](https://techcrunch.com/2024/03/05/google-takes-aim-at-seo-optimized-junk-pages-and-spam-with-new-search-update/?guce_referrer=aHR0cDovL20uZmFjZWJvb2suY29t&guce_referrer_sig=AQAAAH5S52L-eKzKX22szxpA2gOBbE-_VAy8O43hVvM3HRlozewouClAES62NXtHhXSLag-UbFwfSYF2DILdBt7EVHKDnjbLDhV7fAeEIR2ZOY9sAUM6eVdSvRI1IRXHZK7KxVKIEKKTRugpCEyqQbXX8SD0QCe4p-cbj89LVMZ0g1jO&guccounter=2) Mais il faudra également prendre en considération la transition vers les SGE et le GEO. L’avenir du SEO résidera donc dans la combinaison de ces approches pour offrir une expérience de recherche optimale. Et qui dit expérience de recherche optimale… dit également meilleures opportunités de conversion pour les entreprises présentes en ligne! **Catégories:** Intelligence artificielle, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** marketing de contenu, SEO, stratégie --- ### [Meta AI, la renaissance pour Facebook?](https://fredericgonzalo.com/meta-ai-la-renaissance-pour-facebook/) **Published:** avril 21, 2024 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Vous l’aurez peut-être remarqué, depuis le 18 avril 2024 on note la présence de deux nouvelles fonctionnalités importantes sur Facebook, Instagram, Messenger et Whatsapp, les applications phares de Meta. Je parle bien sûr de l’avènement de **Llama 3**, son tout dernier modèle de langage, ainsi que du chatbot **Meta AI**, dans une version améliorée, au sein de ses applications populaires. Pour l’instant, l’application n’est disponible qu’en anglais, mais il est question d’avoir une version en français au cours des prochaines semaines (l’application n’est d’ailleurs pas encore disponible en France non plus – son accès est limité à 13 pays anglophones, dont le Canada, pour l’instant). *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous à la formation en ligne [**Révolutionnez votre marketing numérique grâce à ChatGPT et l’IA générative**](https://fredericgonzalo.com/produit/revolutionnez-marketing-numerique-chatgpt-ia/)* ## Meta AI, un assistant d’intelligence artificielle pertinent? Disponible aux États-Unis depuis septembre 2023, Meta AI est l’agent conversationnel de Meta qui s’appuie sur un tout nouveau modèle de langage, Llama 3 : “Cette nouvelle génération de modèles Llama démontre des performances de pointe sur un large éventail de benchmarks industriels et offre de nouvelles capacités, notamment un raisonnement amélioré. Nous pensons que ce sont les meilleurs modèles *open source* de leur catégorie, point final”, peut-on lire sur le blogue de présentation de Meta. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/04/Meta-llama-3-instruct-human.jpg "Meta-llama-3-instruct-human - Frédéric Gonzalo")Comparatif entre Llama 3 et dautres LLM populairesComme on peut le voir dans le tableau ci-dessus, Meta a réalisé plusieurs évaluations de Llama 3 par rapport à ses concurrents de même taille, notamment en demandant à des humains d’évaluer 1 800 requêtes dans une douzaine de catégories clés, telles que l’écriture créative, la demande de conseils, le codage, etc. Selon cette analyse, Llama 3 affiche de bons résultats, mais le temps nous dira si les utilisateurs en ont la même opinion. La promesse de Meta est ainsi de vous “aider à apprendre, à accomplir des tâches, à créer du contenu et à alléger votre charge”. Compte tenu du niveau de pénétration hors normes pour Meta à l’échelle mondiale – essentiellement un humain sur deux possède un compte sur une de ses plateformes populaires – on peut s’attendre à un taux d’adoption rapide… si la performance et la pertinence sont au rendez-vous, bien sûr! ### Un petit test, pour voir ![Requête avec Meta AI](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/04/Screen-Shot-2024-04-21-at-11.53.04-AM.png "Requête avec Meta AI - Frédéric Gonzalo")Jai demandé à Meta AI de suggérer un itinéraire pour deux personnes dans la trentaine pour une visite de 5 nuits et 6 jours à Paris cet été lors des JO Jai aussi ajouté la mention que nous avions un budget pour hôtel de moyenne catégorie et à la recherche dactivités urbainesJ’ai donc mis Meta AI à l’essai en lui demandant de me suggérer un itinéraire à Paris lors des Jeux olympiques à venir cet été. Pour avoir fait ce genre de test dans Google Gemini et ChatGPT4 à ce jour, je sais que les résultats sont rarement concluants, même s’ils sont parfois éclairants. Voici la réponse proposée par Meta AI: ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/04/Screen-Shot-2024-04-21-at-11.57.44-AM.png "Screen-Shot-2024-04-21-at-11.57.44-AM - Frédéric Gonzalo")![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/04/Screen-Shot-2024-04-21-at-11.57.59-AM.png "Screen-Shot-2024-04-21-at-11.57.59-AM - Frédéric Gonzalo")Résultat proposé par Meta AI pour la requête ditinéraire à Paris lors des JO de lété 2024Est-ce que le résultat est concluant? Je vous avoue avoir fait l’exercice uniquement à titre d’essai théorique, donc difficile d’évaluer la véracité des suggestions. Par contre, j’ai déjà quelques doutes, notamment quand je vois la suggestion d’une visite au musée du Louvre pour environ 20$CAD, alors qu’il en coûte au moins 22 euros, soit plutôt 30$ CAD. Bref, faudra l’utiliser à quelques reprises avant de se faire une opinion définitive, sachant aussi pertinemment que l’outil est perfectible et verra sûrement des ajustements et améliorations au fil du temps. ## Création d’image, aussi Meta AI est ainsi un agent conversationnel et un assistant comme peut l’être ChatGPT, avec des capacités rédactionnelles, informatives et créatives. Il peut toutefois également générer des images, animer une image fixe et afficher ses réponses en temps réel au fur et à mesure que la requête est rédigée par l’utilisateur. Je l’ai d’ailleurs testé pour voir ce qu’il me proposerait si je souhaite voir un renne dans les rues du Vieux-Québec. Voici le résultat: ![Exemple de création d'image avec Meta AI](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/04/Screen-Shot-2024-04-21-at-11.18.22-AM.png "Exemple de création d'image avec Meta AI - Frédéric Gonzalo")Exemple de création dimage avec Meta AI Essayez le bouton Animate pour obtenir un visuel qui bouge tel un gifComme l’objectif de Meta est de rendre son nouveau chatbot omniprésent, on remarque une intégration quasi instantanée dans la plupart des applications populaires de l’entreprise. On retrouve ainsi l’assistant IA dans Facebook, Instagram, Whatsapp et Messenger, où l’on pourra l’utiliser dans une conversation comme on le fait présentement avec Copilote dans l’environnement Microsoft ou encore ChatGPT, Google Gemini et les autres outils de manière indépendante. L’avantage ici est que ces conversations auront lieu dans l’environnement de Meta, où les utilisateurs passent beaucoup de temps sur une base quotidienne. ## Accessible aussi dans les flux Facebook Meta AI sera donc présent dans les flux Facebook où vous pourrez appuyer sur un bouton “Ask Meta AI” juste en dessous d’une publication ou d’un article pour obtenir plus d’informations à ce sujet. D’ailleurs, avez-vous utilisé le bouton de recherche dans Facebook, récemment? Ou dans Instagram? Quand on va dans la section “Explore”, le bouton est dorénavant propulsé par Meta AI, comme quoi l’intégration complète est bel et bien en déploiement sur l’ensemble des plateformes. Vous aimeriez tester le nouvel outil Meta AI pour faire des tests ou des requêtes? Pas besoin d’être dans l’environnement de Facebook, on peut également y accéder via un site web dédié: Si vous l’avez utilisé, je serais curieux d’avoir vos retours d’expériences. N’hésitez pas à commenter sous l’article! **Catégories:** Intelligence artificielle, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook, Instagram, intelligence artificielle, Messenger, Whatsapp --- ### [10 outils d'IA générative pertinents pour les PME](https://fredericgonzalo.com/10-outils-dia-generative-pertinentes-pour-les-pme/) **Published:** mai 17, 2024 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Au mois de mars dernier, la firme Andreessen Horowitz publiait sa plus récente mise à jour du tableau présentant les plateformes d’intelligence artificielle (IA) générative les plus populaires, en termes de trafic mensuel. ![Web-Top-50-List-GenAI](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/05/Web-Top-50-List-Inline-1.png "Web-Top-50-List-GenAI - Frédéric Gonzalo")Source Andreessen HorowitzFait remarquable, 40% des outils mentionnés dans le tableau ci-dessus n’apparaissait pas dans la version précédente, publiée en septembre 2023, soit il y a moins de 6 mois! De plus, depuis le mois de mars 2024 on a vu l’apparition de **Meta AI** dans notre fil de nouvelles Facebook et Instagram. **OpenAI** a lancé sa toute nouvelle version de ChatGPT, la version 4 “Omni”, ou 4o. Et Google a dévoilé sa nouvelle version **Google Gemini Flash**, et promis un assistant virtuel tout feu, tout flamme, avec le projet Astra. Devant tant de choix, il peut parfois sembler impossible de s’y retrouver ou de savoir choisir la ou les bonnes options. Voici donc 10 outils que je suggère aux petites et moyennes entreprises, afin de les aider dans leur marketing et leurs communications au quotidien. [***Le sujet vous intéresse? Je parle de ces outils, et comment les utiliser au quotidien, dans ma toute nouvelle formation en ligne disponible dès maintenant***](https://fredericgonzalo.com/produit/ia-atelier-pratique-marketing-numerique/). ## 1. ChatGPT-4o Développé par OpenAI, **ChatGPT** est une IA générative reconnue pour son haut niveau de compréhension linguistique et sa capacité à générer du texte naturel de qualité. Entraîné sur une base de données massive, il offre une grande variété de réponses, bien que sa précision puisse parfois être limitée par des biais présents dans les données d’entraînement. De plus, ses fonctionnalités complètes sont souvent réservées aux abonnements payants, limitant ainsi son accessibilité. Après le lancement grand public de la version 3.5 à la fin novembre 2022, ChatGPT est devenue l’incontournable plateforme en 2023 avec la version 4, puis son intégration notamment dans CoPilote de Microsoft. Aujourd’hui, elle demeure la plateforme la plus populaire, avec près de 200M d’utilisateurs actifs sur une base mensuelle. ![Nouveautés ChatGPT4o](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/05/ChatGPT4o.png "Nouveautés ChatGPT4o - Frédéric Gonzalo")Horaire de lancement pour les nouvelles fonctionnalités liées à ChatGPT 4oAvec la version 4o qui vient de sortir, on aime particulièrement la fonctionnalité d’assistant vocal qui nous accompagne, en temps réel, dans nos prompts et résultats. Plusieurs nouveautés seront également disponibles sous peu – voir le tableau ci-dessus – incluant notamment l’accès gratuit à ChatGPT-4o! Lire aussi: **[10 utilisations de ChatGPT et l’IA pour votre entreprise](https://fredericgonzalo.com/chatgpt-et-lia-generative-10-utilisations-pour-votre-entreprise/)** ## 2. Google Gemini **Google Gemini Pro** – et sa nouvelle petite soeur, **Google Gemini Flash** – se distingue par son intégration harmonieuse avec l’écosystème Google, permettant une utilisation efficace avec des outils comme Google Docs et Sheets. Sa rapidité et sa précision, combinées à une prise en charge avancée de plusieurs langues, en font une plateforme robuste. Cependant, des préoccupations concernant la confidentialité des données persistent, et les coûts peuvent être prohibitifs pour les petites entreprises ou les utilisateurs individuels. Ceci étant dit, j’ai personnellement accès à Google Gemini Pro dans Google AI Studio, et les fonctionnalités sont époustouflantes. Je pense par exemple à la capacité d’interpréter de multiples documents à la fois, en faire une analyse ou un résumé, etc. Et quand on voit où Google veut amener la notion d’assistant personnel virtuel avec le projet Astra, c’est assez impressionnant. Voyez par vous-mêmes avec cette vidéo démo présentée lors du Google I/O le 14 mai dernier. Lire aussi: **[Google Gemini, ](https://fredericgonzalo.com/google-gemini-rival-de-chatgpt/)[rival de ChatGPT?](https://fredericgonzalo.com/google-gemini-rival-de-chatgpt/)** ## 3. Perplexity **Perplexity** excelle dans la compréhension et la réponse à des questions complexes, offrant des réponses détaillées et approfondies. Il est particulièrement efficace pour l’exploration et l’analyse de grandes quantités de données. Cependant, son interface utilisateur peut être moins intuitive, et certaines de ses fonctionnalités avancées peuvent nécessiter une configuration plus complexe. ![Prompt et résultat dans Perplexity](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/05/Screen-Shot-2024-05-16-at-1.49.49-PM.png "Prompt et résultat dans Perplexity - Frédéric Gonzalo")Source PerplexityaiJ’aime surtout le fait que Perplexity mentionne explicitement les sources qui ont mené aux résultats, même si très souvent ces sources font ni queue, ni tête. Cet outil peut ainsi s’avérer un outil puissant dans une perspective de recherche en ligne, surtout quand on veut pouvoir valider l’origine de l’information fournie. ## 4. Meta AI **Meta AI**, soutenu par les vastes ressources de recherche de Meta (anciennement Facebook), est optimisé pour les applications sociales et interactives. Il bénéficie de technologies de pointe en IA et d’une forte capacité d’innovation. Néanmoins, des préoccupations en matière de confidentialité et d’utilisation des données demeurent, et l’accès à certaines fonctionnalités peut être limité pour le grand public. Surtout, depuis son lancement le mois dernier, certains utilisateurs critiquent le fait de ne pouvoir désinstaller cette fonctionnalité, qui remplace dorénavant le module de recherche, tant sur Facebook que Instagram. ![Meta AI](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/05/Screen-Shot-2024-05-16-at-2.39.57-PM.png "Meta AI - Frédéric Gonzalo")Malgré un lancement en demi-teintes, j’ai l’impression que Meta n’a pas dit son dernier mot car on s’entend qu’il s’agit des plateformes sociales les plus populaires à l’échelle mondiale. On peut ainsi s’attendre à [une certaine **renaissance de Facebook** dans ce contexte, comme je vous le mentionnais dans un récent article à ce sujet](https://www.meta.ai/). ## 5. Poe **Poe** est une plateforme IA accessible, avec une interface simple et facile à utiliser, offrant des réponses rapides et efficaces. Bien qu’il soit idéal pour une utilisation grand public, ses fonctionnalités sont plus limitées par rapport à d’autres plateformes d’IA, et il peut parfois manquer de précision ou de profondeur dans ses réponses. ![Prompt et résultat dans Poe](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/05/Screen-Shot-2024-05-16-at-1.59.26-PM.png "Prompt et résultat dans Poe - Frédéric Gonzalo")Source PoecomJe l’ai moins utilisé jusqu’à ce jour, mais les résultats fournis sont habituellement très justes et plus originaux que ce que l’on trouve sur d’autres plateformes. Ici aussi, on apprécie la transparence avec la mention des sources ayant fourni les résultats. De plus, si vous appréciez la possibilité de faire vos propres GPT avec la version 4 de ChatGPT, sachez que vous pouvez également le faire avec Poe, mais gratuitement. ## 6. Claude **Claude**, développé par Anthropic, met l’accent sur la sécurité et l’éthique de l’IA, avec une excellente capacité à comprendre et répondre au contexte des requêtes. Il offre des explications claires et détaillées sur ses processus décisionnels, mais sa disponibilité peut être restreinte en raison de politiques strictes, et sa configuration peut être complexe pour les utilisateurs non techniques. Je n’ai à ce jour malheureusement pu l’utiliser, car il ne semble pas disponible là où je réside (ou alors peut-être est-ce parce que je suis sur Macbook et iOS?) **Mise à jour**: Claude est dorénavant disponible au Canada depuis le début juin 2024. ## 7. MidJourney **MidJourney** est spécialisé dans la génération d’images artistiques et créatives de haute qualité, attirant une forte communauté de créateurs. Cependant, cette spécialisation signifie qu’il est moins performant pour d’autres types de tâches, et son utilisation peut nécessiter des compétences artistiques pour tirer pleinement parti de ses capacités. Il faut aussi passer par un compte payant via l’application **Discord**, ce qui rend l’accès moins direct et intuitif. ![Caribou-VieuxMTL](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/05/Caribou-VieuxMTL-2000x2000.png "Caribou-VieuxMTL - Frédéric Gonzalo")Prompt dans MidJourney **Un caribou égaré dans le Vieux Montréal au Quai de lHorloge avec la Grande Roue en arrière plan À lheure du coucher de soleil Golden Hour foule disparate en arrière scène Cest lété**Par contre, on va se le dire, c’est indéniablement la meilleure plateforme pour créer des visuels créatifs, réalistes et très souvent utilisables pour vos besoins de communications et marketing. La plateforme a son jargon, mais une fois qu’on a compris comment la manipuler, ce sont des heures de plaisir en perspective… ## Stable Diffusion **Stable Diffusion** se distingue par sa capacité à générer des images de haute qualité à partir de descriptions textuelles. En tant que technologie open source, elle permet aux développeurs et chercheurs de créer des applications personnalisées. Cependant, elle peut nécessiter des ressources informatiques importantes pour des performances optimales et peut être complexe à utiliser pour les non-initiés. Je l’ai testé à une ou deux reprises, et on m’en dit le plus grand bien mais je vous avoue bien honnêtement préférer MidJourney pour la création d’images. Par contre, un truc très utile sur le site de Stable Diffusion: on vous montre des images… puis le prompt qui a permis de créer cette image. Une forme de *reverse engineering* qui peut s’avérer utile quand on ne sait pas trop comment créer un prompt technique, par exemple. ## HeyGen **HeyGen** se concentre sur la génération de contenu créatif, avec une interface conviviale qui permet aux créateurs de contenu de produire du matériel sans compétences techniques approfondies. Son support multimédia est excellent, bien qu’il soit moins polyvalent pour des applications non créatives et puisse manquer de certaines fonctionnalités avancées disponibles sur d’autres plateformes. Personnellement, j’aime bien utiliser cet outil pour traduire du contenu vidéo. La particularité de cette IA, c’est qu’on peut le faire de manière à ce que les lèvres suivent, ce qui rend difficile le discernement à savoir s’il s’agit d’une traduction ou pas. On peut le faire avec sa propre voix ou celle d’un avatar, avec de multiples possibilités d’ajustements selon le résultat souhaité. On n’y voit que du feu, et on peut le faire dans une cinquantaine de langues! ## Eleven Labs Enfin, **Eleven Labs** est spécialisé dans la synthèse vocale, générant des voix réalistes à partir de texte avec une intonation naturelle de haute qualité. Il offre des options de personnalisation pour créer des voix uniques, bien que son utilisation soit principalement limitée à la synthèse vocale et puisse être coûteuse pour des applications à grande échelle ou commerciales. [***Le sujet vous intéresse? On aborde ces outils dans ma toute nouvelle formation en ligne sur le sujet. Cliquez ici pour les détails et inscription***](https://fredericgonzalo.com/produit/ia-atelier-pratique-marketing-numerique/) **Catégories:** Intelligence artificielle **Étiquettes:** ChatGPT, Google Gemini, intelligence artificielle --- ### [5 trucs pour un prompt efficace](https://fredericgonzalo.com/5-trucs-pour-un-prompt-efficace/) **Published:** mai 26, 2024 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Au courant de la dernière année, on a appris à connaitre et utiliser les outils d’intelligence artificielle (IA) générative. De **ChatGPT** à **Google Gemini** en passant par **MetaAI**, **Poe** ou **Perplexity**, ces modèles de langage élargis (LLM) ont ceci en commun: pour générer des résultats pertinents, il importe de rédiger un bon prompt. Le terme “prompt” vient d’ailleurs tout juste de faire son entrée officielle dans Le Petit Robert en 2024, et il s’agit essentiellement de la requête qu’on rédige afin faire comprendre à l’outil d’IA générative ce que l’on souhaite obtenir. Ces outils fonctionnent sur la base d’un algorithme de prédiction textuelle, entraîné au moyen d’une immense bibliothèque de textes pour assembler des mots de manière logique et stylistique. Il n’est ainsi pas surprenant de voir apparaitre souvent certains termes et phrases qui ont une formulation très générique. On parle alors de **tics de langage**, une réalité sous-estimée mais bien réelle. Ils sont néanmoins capables de diversifier leur langage si on leur demande spécifiquement. On peut ajuster leur vocabulaire et le style des réponses pour mieux correspondre aux requêtes des utilisateurs. Le résultat? Des interactions plus personnalisées, moins répétitives. *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous à ma prochaine formation en ligne qui portera sur* **[les outils d’IA générative et comment mieux les utiliser dans votre quotidien!](https://fredericgonzalo.com/produit/ia-atelier-pratique-marketing-numerique/)** ## 5 trucs pour vos prompts Voici donc cinq conseils pour créer des prompts qui sauront générer des textes répondant à vos besoins quand vous utilisez les outils d’IA générative. ### **1. Soyez précis et direct** On aime parfois les raccourcis, et certains prompts très brefs parviennent parfois à répondre à nos besoins, lorsque la requête est vraiment simple. Mais si le moindrement on a une requête qui comporte une certaine complexité, aussi bien dire les choses le plus directement possible, sans sous-entendu ou présumant du contexte. Par exemple, au lieu de demander “Écris-moi un article sur les bienfaits du yoga”, on voudra plutôt préciser: “Rédige un texte informatif sur les avantages de pratiquer le yoga pour la santé mentale et physique”. Cette deuxième variation est plus étoffée, et donne plus de contexte pour fournir une réponse qui sera d’autant plus intéressante. ### **2. Suggérez des alternatives** Une pratique que j’aime bien faire est de demander à ChatGPT ou Gemini de me fournir trois variations pour une requête. Je peux ainsi leur demander de me rédiger une variation corporative, une autre humoristique et une autre “à la manière de…” et ainsi obtenir trois alternatives distinctes. Ainsi, au lieu de demander “Rédige un texte de 300 mots sur les bienfaits d’un saine alimentation”, on ira plutôt avec une approche plus variée: “Rédige trois variations de texte, chacun d’une longueur de 300 mots, sur les bienfaits d’une saine alimentation. Pour le premier texte, on parle à des jeunes adolescents qui ont une faible estime de soi, pour la deuxième variation, on s’adresse à des jeunes adultes (25-35 ans) qui ont peu de budget ou d’intérêt envers la cuisson et l’alimentation, et pour le troisième groupe il s’agit d’hommes de plus de 50 ans qui ne voient pas l’intérêt de bien manger pour rester en santé”. ### **3. Demandez des exemples concrets** Comme ces plateformes puisent à même des bases de données quasi-illimitées, pourquoi ne pas demander d’illustrer les propos avec des exemples concrets? Attention, toutefois, de bien valider les exemples en question – on sait que les hallucinations sont partie intégrantes de ces outils, malheureusement. Les hallucinations sont des textes ou faits créés de toutes pièces par les outils d’IA générative, et dont il faut bien sûr se méfier. Donc dans ce cas-ci, au lieu de faire un prompt de type “Parle-moi de l’amour”, demandez plutôt “Donne-moi des exemples de gestes d’amour que l’on peut poser au quotidien pour exprimer son affection à ses proches”. Mieux encore, préciser la requête afin d’obtenir un texte encore plus pertinent: “Donne-moi des exemples de geste d’amour ou d’affection qu’un individu dans la trentaine peut poser au quotidien pour exprimer ses sentiments à ses collègues, ses parents, ses amis”. ### **4. Indiquez le ton et le style souhaités** C’est le conseil que j’aime le plus souvent donner car c’est également celui que j’observe comme étant le moins utilisé, en général. N’hésitez pas à demander à ChatGPT de vous répondre dans un style particulier, ou avec une certaine tonalité. Vous souhaitez avoir un texte qui sera lu et compris par des enfants du primaire, de niveau 5e ou 6e année? Ou plutôt un texte qui s’adresse à des spécialistes oeuvrant en comptabilité, au sein de firmes expertes? Amusez-vous donc à demander à l’IA générative de vous fournir des textes selon divers styles. Ainsi au lieu de faire un prompt de type “Écris-moi un poème sur les joies simples de la vie”, optez plutôt pour une formulation plus originale, comme “Écris-moi un poème sur les joies simples de la vie. Utilise le style de MC Solaar, mettant de l’avant le verlan parisien”. Le résultat sera bien sûr bien différent avec cette deuxième formulation, que vous pourrez ici encore évidemment adapter à votre sauce! ### **5. Structurez votre demande** Un dernier élément, et non le moindre, est de donner une structure à votre demande. Ainsi, plutôt que de simplement écrire “Crée un itinéraire de voyage pour deux personnes à Paris”, il sera important de donner non seulement plus de détails, mais surtout d’inciter l’outil à formuler la réponse selon une structure souhaitée. “Créer un itinéraire de voyage pour deux personnes de 50 ans, désirant voyager à Paris en marge des prochains jeux olympiques en juillet 2024. La structure de l’itinéraire devrait inclure deux options d’hébergement suggérés, au moins trois activités pour la journée, un ou deux endroits où manger avec un budget d’environ 30 euros par repas, par personne. Résume les résultats sous forme de tableau récapitulatif”. L’ensemble de ces 5 conseils se trouve en quelque sorte résumés dans ce tableau qui explique les éléments essentiels d’un bon prompt. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/05/Screen-Shot-2024-05-26-at-8.51.42-PM.png "Screen-Shot-2024-05-26-at-8.51.42-PM - Frédéric Gonzalo")Lart de créer un bon prompt sur ChatGPT et les outils conversationnels dIA générativeEn suivant ces astuces, vous encouragez ChatGPT à s’exprimer de manière plus riche, variée et adaptée à vos besoins spécifiques. N’hésitez pas à expérimenter différentes formulations pour obtenir des résultats encore plus satisfaisants! *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous à ma prochaine formation en ligne qui portera sur* **[les outils d’IA générative et comment mieux les utiliser dans votre quotidien!](https://fredericgonzalo.com/produit/ia-atelier-pratique-marketing-numerique/)** **Catégories:** Intelligence artificielle **Étiquettes:** ChatGPT, intelligence artificielle --- ### [Les débuts de l'ère post-recherche](https://fredericgonzalo.com/les-debuts-de-lere-post-recherche/) **Published:** juillet 1, 2024 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Je lisais un article intéressant du consultant italien Simone Puorto [sur son blogue](https://www.hotelyearbook.com/article/122000375.html), selon qui nous serions dorénavant entrés dans une **ère post-recherche**. C’est-à-dire qu’avec l’avènement de l’IA générative et son intégration dans les moteurs de recherche – pensons notamment à **AI Overview**, de Google, anciennement connu sous le vocable de SGE, ou *search generative experience* – le consommateur moyen ne recherchera pas les informations de la même manière. Et les résultats de recherche ne seront plus présentés de la même manière, non plus! ![Idées voyage AI Overviews](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/07/Search-Trip-ideas-with-generative-AI.gif "Idées voyage AI Overviews - Frédéric Gonzalo")Exemple de recherche en ligne via Google AI OverviewsJ’évoquais d’ailleurs la chose récemment sur le blogue français etourisme.info avec cet article intitulé **[Comment l’IA générative s’apprête à révolutionner la recherche en ligne](https://www.etourisme.info/comment-lia-generative-sapprete-a-revolutionner-la-recherche-en-ligne/)**. En fait, avec le recul, je pense qu’il serait encore plus juste de parler de l’intelligence artificielle dans son ensemble, et non pas seulement de l’AI générative, qui est plus restreinte par définition. ## La révolution Netflix Un bel exemple de ces nouveaux comportements consommateur se trouve dans la plateforme Netflix (ou celle de streaming que vous préférez – pensez Crave, Amazon Prime, Tou.TV ou AppleTV, par exemple) et comment on consomme dorénavant nos séries télé et films à la maison ou sur la route. Vous avez sûrement remarqué à quel point Netflix semble connaître vos goûts sur le bout des doigts. Avec des milliers de titres disponibles et une audience hyper-diversifiée, Netflix n’a d’autre choix que de proposer des recommandations ultra-personnalisées. Je ne vois donc pas les mêmes suggestions que mes trois garçons, même si nous sommes sur le même compte familial. ![Page d'accueil Netflix](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/07/Screen-Shot-2024-07-01-at-1.44.46-PM.png "Page d'accueil Netflix - Frédéric Gonzalo")Page daccueil pour mon compte sur NetflixCe qui est particulièrement intéressant, c’est la manière dont Netflix adapte même les illustrations des titres pour mieux correspondre à vos préférences. Cette personnalisation poussée permet de maximiser le taux de clics et de prolonger le temps passé sur la plateforme. En effet, selon la firme McKinsey, **75 % du contenu visionné sur Netflix provient désormais de recommandations algorithmiques** plutôt que de recherches actives. C’est énorme! Et ce n’est pas limité au streaming : **Amazon utilise des algorithmes de recommandation pour générer 35 % de ses ventes**. Le succès des entreprises aujourd’hui repose donc moins sur la quantité de contenu qu’elles offrent que sur leur capacité à le présenter de manière pertinente. ## Le phénomène TikTok et les contenus sur les médias sociaux On remarque également que chez certains consommateurs, en particulier les utilisateurs de moins de 40 ans, on consomme les contenus et on effectue les recherches sur des produits, des services ou des expériences… sur Instagram ou sur TikTok, plutôt que sur Google! L’algorithme de TikTok bouleverse ainsi les codes, non seulement dans les réseaux sociaux, mais aussi dans la recherche en ligne. Google a révélé il y a un peu moins de deux ans que **près de 40 % des jeunes préfèrent maintenant utiliser TikTok** **ou Instagram** plutôt que Google pour leurs recherches. Pourquoi ? L’IA de TikTok, nommée “Monolith”, est capable d’adapter le contenu aux préférences individuelles de chaque utilisateur. Plus vous interagissez avec TikTok, plus le contenu devient pertinent, transformant des plateformes comme Facebook et Instagram en médias de masse plutôt qu’en réseaux sociaux personnalisés. ![Recherche via TikTok](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/07/Screen-Shot-2024-07-01-at-1.46.39-PM.png "Recherche via TikTok - Frédéric Gonzalo")Dans le domaine touristique les contenus abondent et alimentent les recherches dutilisateursVous remarquerez d’ailleurs que c’est dans le moteur de recherche de Meta (Facebook et Instagram) que l’on a récemment intégré l’IA générative nommée **Llama 3**, comme je vous en parlais **[ici](https://fredericgonzalo.com/meta-ai-la-renaissance-pour-facebook/)**. Il n’y a pas de hasard, comme on dit. ## L’ère de l’anti-recherche Selon Puorto, nous entrons ainsi dans une ère qu’on pourrait appeler de l’*anti-recherche*. Ce terme peut sembler paradoxal, mais il illustre bien notre nouvelle réalité. Aujourd’hui, il n’est plus forcément nécessaire de chercher activement ; les résultats viennent à nous sans que nous les demandions explicitement. Le groupe **Expedia** publiait d’ailleurs sa plus récente étude sur le comportement des voyageurs, à l’été 2023. Je parlais d’ailleurs du parcours d’achat pour le voyageur français dans c**[et article paru sur le blogue etourisme.info](https://www.etourisme.info/le-parcours-dachat-des-voyageurs-francais/)**. On ne le réalise pas toujours, mais pour une vaste majorité de consommateurs, le processus de recherche commence en ligne… et sans idée préconçue dès le départ au sujet de la destination du prochain voyage! Il importera donc, plus que jamais, d’adopter une approche plus humaine dans la rédaction de nos contenus sur le web et les médias sociaux, compte tenu du besoin rehaussé pour une contextualisation de ces contenus sur les plateformes d’IA générative comme ChatGPT, Google Gemini, Perplexity ou Claude. Après des décennies à maîtriser le langage des robots de recherche (SEO), nous devons réapprendre à communiquer de manière plus naturelle et humaine – un retour aux sources, en quelque sorte, quoi! ## Un web plus humain La manière dont nous interagissons avec le web pourrait ainsi radicalement changer. Plutôt que de jongler entre des milliers de sites et applications, nous pourrions bientôt utiliser une seule plateforme conversationnelle omnisciente. Cette transition d’un web informatif à un web génératif, piloté par des algorithmes de LLM, transformera notre expérience numérique. Un assistant AI centralisé, alimenté par une multitude d’APIs, pourrait simplifier notre interaction avec le web, rendant le processus de décision plus aligné avec notre manière naturelle de penser et de converser. Dans le monde occidental, il n’existe pas de super application comme on le voit en Chine, notamment, avec WeChat. Quelques joueurs se partagent la tarte – pensez Google, Microsoft, Apple et Meta – mais on peut certainement penser que le paradigme est en train de changer. Un processus qui pourrait prendre quelques années, bien sûr, car les comportements consommateur ne changent pas du jour au lendemain. Mais un processus bel et bien entamé… ### Une seule plateforme conversationnelle? Demain, nous n’aurons peut-être plus besoin de naviguer entre des milliers de navigateurs et applications. Une seule plateforme conversationnelle pourrait suffire. La prolifération des sites web et des applications est une convention née de la nécessité, mais elle n’est pas immuable. Avec plus d’un milliard de sites web et neuf millions d’applications, le monde numérique est prêt pour un changement transformateur. Ce nouveau web, plus simple et plus humain, répondra potentiellement mieux à nos modèles cognitifs et conversationnels. En fin de compte, il est possible de penser que c’est l’IA qui rendra la recherche plus humaine. D’accord ou pas? **Catégories:** Intelligence artificielle, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** intelligence artificielle, marketing de contenu, SEO --- ### [Algorithmes et évolution de la recherche en ligne](https://fredericgonzalo.com/algorithmes-et-evolution-de-la-recherche-en-ligne/) **Published:** octobre 31, 2024 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Au courant de l’été, j’ai été surpris de voir passer un article qui disait que le verbe “Googler” n’était plus en usage, du moins particulièrement chez les moins de 30 ans. On sait que les plus jeunes vont dorénavant chercher leur information sur TikTok ou Instagram, quand ce n’est sur YouTube. Bref, les comportements changent, et le modèle classique de recherche en ligne “à la Google”, avec une liste de liens, tend également à perdre en popularité avec la montée en puissance des plateformes d’IA générative comme ChatGPT, Claude, Google Gemini ou encore Perplexity. J’ai d’ailleurs écrit à ce sujet ici-même sur ce blogue avec un article intitulé **[Les débuts de l’ère post-recherche](https://fredericgonzalo.com/les-debuts-de-lere-post-recherche/)**, et j’avais aussi contribué au blogue français etourisme.info plus tôt cette année avec un article intitulé **[Comment l’IA générative s’apprête à révolutionner la recherche en ligne](https://www.etourisme.info/comment-lia-generative-sapprete-a-revolutionner-la-recherche-en-ligne/)**. Ce sont d’ailleurs les deux articles qui ont formé l’ossature d’une toute nouvelle conférence que j’ai eu l’occasion de présenter à Pau, le 17 octobre dernier, dans le cadre de la 20e édition des **Rencontres nationales du etourisme**, qui accueillait près de 800 participants de partout en France, Belgique et Canada, notamment. **L’IA générative au service de l’attractivité des destinations: un changement de paradigme pour la recherche touristique**. ## Document de synthèse Si vous n’avez pas une heure à libérer pour visionner la conférence au complet, pas de souci! J’ai demandé à **NotebookLM** de préparer un document de synthèse de cet atelier. Voici ce que ça donne: 😮 ### **Introduction : Le paysage numérique en pleine mutation** L’atelier débute en retraçant l’évolution du paysage numérique. Google, dominant depuis 20 ans, perd du terrain face à de nouveaux acteurs comme TikTok et Instagram, particulièrement chez les moins de 40 ans. De plus, le phénomène du « zero-click search » s’accentue, Google s’accaparant de plus en plus d’espace sur les pages de résultats et limitant ainsi le trafic direct vers les sites web. L’intégration de l’IA générative dans les moteurs de recherche, avec des outils comme Google AI Overviews et ChatGPT, bouleverse encore davantage les habitudes de recherche. #### **Cinq facteurs clés qui transforment la recherche touristique :** 1. **Algorithmes et personnalisation accrue:** Les algorithmes influencent de plus en plus nos choix, comme le montrent les suggestions d’Amazon (30% des achats) et de Netflix (70% du contenu visionné). Cette personnalisation poussée rend la recherche moins active et plus passive, l’information venant directement à l’utilisateur. 2. **L’essor du « Social Search »:** TikTok et Instagram sont devenus des moteurs de recherche à part entière, particulièrement pour la génération Z. Ces plateformes offrent un mode de recherche plus visuel et interactif, basé sur des recommandations et des contenus courts. 3. **Le phénomène du « Zero-Click Search »:** Plus de 60% des recherches ne mènent à aucun clic, limitant l’accès aux sites web. Les utilisateurs trouvent l’information directement sur la page de résultats, souvent via des extraits de sites ou des réponses générées par l’IA. 4. **L’intégration de l’IA générative dans les moteurs de recherche:** L’arrivée de Google AI Overviews, intégrant ChatGPT dans les résultats de recherche, illustre cette nouvelle réalité. Les réponses aux requêtes ne se limitent plus à une liste de liens, mais offrent des suggestions détaillées, des itinéraires personnalisés et des recommandations. 5. **L’IA générative comme outil de planification de voyages:** ChatGPT, bientôt disponible sous la forme de SearchGPT, devient une alternative à Google pour la planification de voyages. L’utilisateur peut interagir avec l’IA pour obtenir des suggestions d’itinéraires, d’activités et d’hébergements, le tout adapté à ses besoins spécifiques. #### **Face à ces changements, quelles pistes de solutions pour les acteurs du tourisme ?** - **Revenir aux fondamentaux du SEO:** L’optimisation pour les moteurs de recherche reste essentielle, mais nécessite des efforts constants et une adaptation aux nouvelles réalités. - **Créer du contenu contextualisé:** Adapter le contenu aux différents types de voyageurs (familles, couples, voyageurs solo, etc.) et aux requêtes spécifiques permet de répondre plus efficacement aux recherches. - **Miser sur l’authenticité du contenu:** Face à la prolifération des contenus générés par l’IA, il est crucial de se démarquer par des contenus originaux et de qualité. Le storytelling et la création de liens personnels avec les voyageurs deviennent des éléments différenciants. - **Intégrer l’IA générative dans les stratégies marketing:** L’IA peut être un outil précieux pour automatiser certaines tâches, générer des idées et des contenus, et personnaliser l’expérience client. ### **Conclusion : L’IA générative, un défi et une opportunité** L’IA générative représente un défi majeur pour les acteurs du tourisme, mais aussi une opportunité de repenser les stratégies de communication et d’offrir des expériences plus personnalisées et engageantes. Il est essentiel de rester à l’affût des évolutions technologiques et de s’adapter rapidement à ce nouveau paysage numérique. **Citations :** - “Google a pris encore plus d’espace \[…\] ce ne sont pas des théories du complot, ce sont des choses qu’on observe.” – Frédéric Gonzalo - “On est au balbutiement de tout ce gros phénomène \[…\] on sous-estime ce que ça va vraiment disrupter pour les prochaines 10 années.” – Frédéric Gonzalo - “Il faut que l’IA nous amène la valeur ajoutée dans nos processus \[…\] c’est un peu comme un stagiaire \[…\] mais c’est toi qui doit après ça livrer puis présenter et être imputable.” – Frédéric Gonzalo *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous à la formation en ligne [**L’IA générative pour les gestionnaires d’entreprise**. Détails et inscription](https://fredericgonzalo.com/produit/ia-gestionnaires-entreprises/)* Vous avez visionné la conférence et avez des questions? J’aimerais bien avoir vos commentaires, n’hésitez pas! **Catégories:** Intelligence artificielle, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** algorithme, Google, médias sociaux, SEO --- ### [Comment intégrer l'IA générative dans votre entreprise](https://fredericgonzalo.com/comment-integrer-lia-generative-dans-votre-entreprise/) **Published:** novembre 5, 2024 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** On parle beaucoup des outils d’intelligence artificielle (IA), surtout les plateformes d’IA générative comme **ChatGPT** d’OpenAI, **Claude** d’Anthropic, **Gemini** ou **NotebookLM** de Google, **Perplexity** ou **MidJourney**, pour ne nommer que celles-là. Mais une question qui revient de plus en plus est la suivante: comment fait-on pour intégrer ces outils dans un contexte organisationnel? Ces outils permettent d’améliorer la productivité, certes, mais comment mettre ses bénéfices en commun pour le bien d’une entreprise? *Si le sujet vous intéresse, ne manquez pas la [formation en ligne **IA générative pour les gestionnaires d’entreprises**. Détails et inscription](https://fredericgonzalo.com/produit/ia-gestionnaires-entreprises/)* ![Formation sur l'IA générative](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/11/Untitled-design.png "Formation sur l'IA générative - Frédéric Gonzalo")Formation en entreprise sur le sujet de lIA générative Source FluxVoici donc cinq étapes qui pourront vous aider à intégrer une solution d’IA générative au sein de votre entreprise. Il y aura bien sûr des nuances à apporter selon la réalité de votre organisation, vos ressources, votre industrie, etc. ## 1. FORMATION ET VULGARISATION La première étape peut paraitre banale, mais elle est loin de l’être. Il est question ici d’offrir des opportunités de formation individuelles ou en groupe, des midis-conférences ou des ateliers pour aider vos employés à comprendre la réalité de l’intelligence artificielle et son potentiel dans notre quotidien. Ce n’est pas parce qu’on en parle régulièrement dans les médias que les gens savent de quoi il s’agit, ou comment concrètement cela peut s’appliquer au travail. Et vous savez comme moi que, dans toute entreprise, on retrouve des *early adopters*, d’autres qui sont curieux mais attendent d’en savoir plus, des gens qui sont réfractaires au changement ou d’autres qui ne s’y intéressent pas du tout. **Le but est de familiariser tout ce beau monde avec le potentiel de ces outils**, d’abord et avant tout. Bref, il s’agit de proposer des opportunités de discussions et de formation en vulgarisant les notions parfois techniques de cette nouvelle sphère technologique: que sont des modèles de langage élargi (LLM)? quelles sont les avantages et les limites de l’IA générative? quels sont les utilisations potentielles qu’on peut en faire et les formats de contenu que l’on peut générer? y a-t-il des enjeux éthique à considérer? ![Quelles utilisation pour l'IA générative](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/11/Screen-Shot-2024-11-02-at-11.56.13-AM.png "Quelles utilisation pour l'IA générative - Frédéric Gonzalo")Source [IA Tech Travel Café infolettre de Nicolas François](https://iatechtravelcafe.substack.com/)*Je donne d’ailleurs régulièrement des formations en entreprise sur le sujet.* [Contactez-moi pour en discuter plus en détails](https://fredericgonzalo.com/contact/) ## 2. Identification d’un ou des points de friction dans l’entreprise Une fois que les employés, actionnaires et/ou fournisseurs ont conscience du potentiel de l’IA générative, la prochaine étape sera de voir effectivement comment on peut l’utiliser en contexte d’entreprise. Chaque individu peut bien sûr décider d’utiliser ChatGPT ou tout autre outil de son choix, selon les besoins et la nature de ses tâches, mais existe-t-il une utilisation qui pourrait être faite à l’échelle organisationnelle? À ce point, on voudra avoir une discussion de groupe pour identifier les points de friction ou enjeux qui seraient des cibles potentielles pour une utilisation de l’IA. D’un point de vue du service-client, on peut penser notamment aux réponses souvent redondantes au téléphone ou par courriel sur des questions dont les réponses se trouvent pourtant facilement en ligne (heures d’ouverture, tarification, forfaits, etc.). Pour les RH, il peut s’agir de gérer les candidatures spontanées ou formulaires de demandes d’emploi. Du côté des opérations, on pourrait vouloir automatiser des réponses à des avis clients. ## 3. Sélection d’un projet pilote Maintenant qu’on a établi une liste de projets ou enjeux qui pourraient faire l’objet d’une automatisation via l’IA, on voudra se poser quelques questions en lien avec les points de friction identifiés ici. - Est-ce qu’il existe une manière simple d’automatiser une solution ou est-ce que cela exigera de la programmation et plusieurs interfaces de système qui devront se parler entre elles? - A-t-on suffisamment de données pour pouvoir effectuer des tests? - Et enfin, s’agit-il d’un enjeu qui dégagera un impact significatif à l’échelle de l’entreprise ou d’un département? On doit ainsi prioriser parmi les projets d’amélioration possibles, et les trois questions posées ci-dessus permettent de dégager ceux qui offrent le meilleur potentiel, à moindre coût et à bénéfice maximal. ### L’exemple de Voiles en Voiles Le groupe Éco-Récréo, par exemple, a récemment procédé à ce genre d’exercice pour les opérations de leur site touristique [Voiles en Voiles](https://www.voilesenvoiles.com/), dans le Vieux Montréal. Après quelques discussions à l’interne et identification de différents points de friction, leur choix s’est arrêté sur un projet pilote visant à automatiser partiellement les réponses aux courriels reçus au service client. Ces courriels sont très souvent répétitifs, avec des questions dont les réponses se trouvent habituellement sur le site web: heures d’ouverture, accès et stationnement, types de forfaits (incluant fêtes d’enfants), etc. ![Exemple d'automatisation avec l'IA](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/11/Screen-Shot-2024-11-04-at-2.45.01-PM.png "Exemple d'automatisation avec l'IA - Frédéric Gonzalo")Processus dautomatisation de réponse aux courriels reçus chez Voiles en VoilesPour réaliser ce projet de semi-automatisation, voici les étapes qui ont été définies et les outils utilisés à chaque étape: 1. Le **courriel** d’un client est reçu dans la boite du service-client, de type mail@entreprise.com. Ce courriel provient souvent du formulaire de contact sur le site web. 2. L’outil **Make.com** (ou on aurait pu utiliser Zapier, par exemple) a été programmé pour relayer le contenu de ce courriel à l’API de ChatGPT de Voiles en Voiles. Un transcript du courriel original est également envoyé dans un classeur de Google Sheets, à des fins de suivi et archivage. 3. Un **customGPT** a été créé dans ChatGPT, afin de pouvoir répondre aux questions fréquentes des clients. Une réponse est donc créée par ChatGPT et sera relayée dans le classeur de Google Sheets. 4. Le **courriel de réponse** est créé par l’automatisation (Make.com) et apparait dans la boite d’envoi de l’entreprise, en mode brouillon. Vous aurez remarqué que j’ai utilisé le terme semi-automatisation un peu plus haut car le processus n’a pas été automatisé à 100%, de manière intentionnelle. On aurait pu faire en sorte que le courriel parte automatiquement vers le client mais, ce faisant, on ne pourrait assurer la véracité des propos et éviter de potentielles hallucinations de l’outil. Bref, un ou une préposée au service doit quand même procéder à l’envoi final du courriel au client qui a initié la conversation. ## 4. Lancement du projet pilote, mesure et ajustements Le projet est donc sur les rails et on peut commencer à le mettre en oeuvre. On s’assure ici que les préposés du service à la clientèle sont formés, le cas échéant, à vérifier les contenus générés par la nouvelle procédure. Si on observe des réponses erronées ou floues, on ira s’assurer de bonifier l’entrainement du customGPT qui a été mis en place pour le projet, ou encore valider que toutes les étapes sont fluides avec Make.com notamment. Dans le cas de Voiles en Voiles, on a rapidement pu saisir l’ampleur des bénéfices provenant de ce projet pilote. En l’espace d’un mois, on a estimé avoir gagné 75% en productivité, prenant 190 heures pour répondre aux courriels reçus au lieu des 760 heures en moyenne. Est-ce que cela veut dire qu’on peut réduire le nombre d’employés et couper dans le staff pour sauver des coûts? Bien que ce soit une réelle possibilité pour certaines entreprises, Voiles en Voiles au contraire en profite pour maintenir le même niveau d’employés. Toutefois, ces employés peuvent dorénavant mettre plus de temps sur des tâches à valeur ajoutée, comme du démarchage commercial auprès de nouveaux clients, entreprises ou groupes scolaires, par exemple. ![Gains en productivité grâce à l'IA](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/11/Screen-Shot-2024-11-04-at-2.56.41-PM.png "Gains en productivité grâce à l'IA - Frédéric Gonzalo")Source IA Tech Travel Café infolettre de Nicolas François ## 5. Expansion interne et amélioration continue Enfin, une fois qu’on a dressé le bilan du projet pilote, on peut maintenant regarder pour voir si d’autres projets peuvent s’en inspirer à l’interne, ou encore envisager de nouveaux projets avec une toute autre approche d’automatisation. L’objectif ici est d’apprendre du projet pilote, des essais et erreurs observés en cours de route, afin de pouvoir être encore plus agile dans l’implantation d’une nouvelle procédure impliquant de l’IA. Cette expansion peut ainsi se faire dans le même département du service client, ou sinon dans les opérations, les RH, le marketing ou encore les finances, selon la nature du projet identifié. ## Bonus: Créer une communauté de meilleures pratiques Lors d’une récente formation que je donnais sur le sujet de l’IA, un participant m’a posé une excellente question: comment on fait pour savoir le genre de procédure qui peut être automatisée ou non? Existe-t-il des exemples ou un site qui regroupe de tels exemples? Effectivement, ce n’est pas toujours évident d’identifier ces fameux points de friction, et encore moins de réfléchir à une automatisation qui pourrait pallier la situation. Une solution passe par la participation à une communauté de bonnes pratiques. Par exemple, dans les Cantons-de-l’Est il s’est créé un tel regroupement d’entreprises et gens intéressés par l’IA. Ils se rencontrent une fois par deux semaines, le vendredi matin, ou à une fréquence qui peut différer selon le fonctionnement du groupe. Je vous invite sinon à vous joindre à différentes groupes Facebook qui s’intéressent au sujet, parfois par industrie (tourisme, restauration, culture, photographie, etc.). Certaines entreprises vont même créer un comité IA qui aura la responsabilité de discuter, découvrir et faire découvrir les nouveautés dans cette nouvelle sphère de spécialisation. Enfin, si cela peut paraitre une évidence, pourquoi ne pas questionner justement… ChatGPT sur des utilisations possibles et procédures qui pourraient venir en aide dans votre contexte d’entreprise en particulier? Vous avez intégrez l’IA ou une plateformes d’IA générative récemment dans votre entreprise? N’hésitez pas à partager vos commentaires et observations dans les commentaires ci-dessous. *Si le sujet vous intéresse, ne manquez pas la [formation en ligne **IA générative pour les gestionnaires d’entreprises**. Détails et inscription](https://fredericgonzalo.com/produit/ia-gestionnaires-entreprises/)* **Catégories:** Intelligence artificielle **Étiquettes:** intelligence artificielle, stratégie --- ### [3 conseils pour apparaitre dans les résultats de ChatGPT](https://fredericgonzalo.com/3-conseils-pour-apparaitre-dans-les-resultats-de-chatgpt/) **Published:** novembre 19, 2024 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Avec l’essor des assistants virtuels alimentés par l’intelligence artificielle, les modèles de langage (LLM) tels que ChatGPT, Gemini, Perplexity ou Claude sont devenus des acteurs essentiels dans la diffusion de l’information. Que vous soyez une grande entreprise ou une petite structure, il est crucial de comprendre comment tirer parti de cette nouvelle réalité pour assurer la visibilité de votre marque, de vos produits et de vos services. Je vous en parlais d’ailleurs dans cet article: [C’est l’heure d’adapter votre SEO vers le GEO](https://fredericgonzalo.com/cest-lheure-dadapter-votre-seo-vers-le-geo/). ![Exemple d'itinéraire de voyage dans AI Overviews](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/11/google-serp-5-day-travel-itinerary-in-andalucia-spain-ai-overview-768x973-1.webp "Exemple d'itinéraire de voyage dans AI Overviews - Frédéric Gonzalo")Exemple dun itinéraire de 5 jours en Espagne généré par AI Overviews GoogleContrairement aux moteurs de recherche traditionnels comme Google qui se basent principalement sur les liens, les modèles de langage s’appuient davantage sur la fréquence et le contexte des mentions dans leurs données d’entraînement. Ainsi, plus votre entreprise est présente et discutée sur le web, plus il sera probable que vos informations apparaissent dans les réponses de ces assistants virtuels. ![Rand Fishkin de SparkToro](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/11/Screen-Shot-2024-11-18-at-2.46.46-PM.png "Rand Fishkin de SparkToro - Frédéric Gonzalo")Rand Fishkin de la firme SparkToroJe vous invite d’ailleurs à consulter l’intégrale de [cette vidéo produite par **Rand Fishkin**, de SparkToro](https://sparktoro.com/blog/how-can-my-brand-appear-in-answers-from-chatgpt-perplexity-gemini-and-other-ai-llm-tools/). C’est en anglais, et ça dure 9 minutes, mais c’est d’une efficacité redoutable pour mieux comprendre comment apparaitre dans les résultats de ChatGPT et autres modèles de langage similaires. Voici donc trois astuces qui vous aideront à faire en sorte que votre entreprise soit mentionnée lorsque des utilisateurs feront des requêtes via ces outils d’IA générative. ## 1. Identifier les sources de données probables La première étape consiste à comprendre quelles sources sont susceptibles d’être utilisées pour entraîner les modèles de langage. Généralement, les sites web les plus importants et réputés, comme les grands médias d’information, les plateformes communautaires influentes ou encore les guides de voyage de renom, ont de fortes chances d’être inclus dans ces jeux de données. A l’inverse, les sites web plus confidentiels ou de niche ont généralement une probabilité moindre d’y figurer. L’exemple utilisé par Rand est fascinant. Il demande à ChatGPT quels sont les bons restaurants à Seattle. Si on est un restaurant de luxe, comment s’assurer d’être parmi les 2-3 résultats mentionnés par le modèle de langage? Il faut déjà savoir quels sont les sites qui nous mentionnent, ou devraient nous mentionner! ![Exemple de requête dans ChatGPT-4o](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/11/Screen-Shot-2024-11-18-at-3.35.18-PM.png "Exemple de requête dans ChatGPT-4o - Frédéric Gonzalo")Exemple de requête et sa réponse sur ChatGPT 4oUne astuce intéressante est de demander directement à un modèle de langage comme ChatGPT d’évaluer la probabilité qu’un site web spécifique soit utilisé dans les données d’entraînement. Cela peut vous donner de précieuses indications sur les opportunités à saisir et sur quelles plateformes partenaires vous voudrez mettre des efforts en link building. ## 2. Se concentrer sur les mentions et le contexte Une fois les sources clés identifiées, il est essentiel de se concentrer sur la façon dont votre marque est mentionnée dans ces espaces en ligne. Les modèles de langage s’intéressent particulièrement aux séquences de mots spécifiques, donc l’utilisation de guillemets dans vos recherches pour trouver des occurrences exactes de phrases clés sera primordiale. L’objectif est de faire en sorte que votre entreprise soit mentionnée dans des contextes pertinents, afin d’augmenter les chances qu’elle apparaisse dans les réponses des modèles de langage. Cela peut passer par des efforts de relations publiques pour obtenir des citations dans des articles existants, ou encore par la publication de votre propre contenu de qualité sur ces plateformes. Dans la vidéo explicative de Rand Fishkin, il mentionne par exemples les hôtels de luxe comme le Four Seasons qui apparaissent lorsqu’on fait une recherche en ligne pour “restaurants de luxe à Seattle”. Même s’il s’agit d’un hôtel, et non pas d’un restaurant, on suppose que c’est la même clientèle qui fréquente ces établissements, d’où l’intérêt d’identifier le contexte d’une recherche en ligne. ## 3. Utiliser des outils marketing pour identifier les opportunités Des outils comme **SparkToro** peuvent vous aider à identifier les sites web les plus fréquentés par votre public cible. Vous pourrez ensuite évaluer avec ChatGPT la probabilité que ces sites soient inclus dans les données d’entraînement des modèles. **BuzzSumo** est un autre outil précieux qui vous alertera lorsque du nouveau contenu est publié sur des sujets qui vous intéressent. Cela vous permettra de saisir rapidement les opportunités de faire mentionner votre marque. ### S’engager dans des efforts de relations publiques et de marketing de contenu Une fois les sources clés identifiées, il est temps de passer à l’action. Contactez ces sites web pour explorer les possibilités de collaboration, de publication d’articles ou de mentions dans des contenus existants. Investissez également dans la création de votre propre contenu de qualité, qui pourra être repris et cité sur ces plateformes influentes. Car au final, on en revient aux bons vieux principes du SEO. Soit de créer du contenu de qualité, en utilisant les bons mots-clés, et rafraichir les contenus déjà existants sur nos plateformes numériques. ![publicité dans Perplexity](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/11/file_zZC897ct-2000x1132.jpeg "publicité dans Perplexity - Frédéric Gonzalo")Perplexity a commencé à intégrer la publicité avec ses résultats de recherche sur sa plateforme en novembre 2024En résumé, pour optimiser votre présence dans les modèles de langage, trois éléments clés sont à retenir : 1. Comprendre le fonctionnement de ces modèles et identifier les sources de données probables; 2. Se concentrer sur la création de mentions de votre marque dans des contextes pertinents; 3. Utiliser des outils marketing pour dénicher les meilleures opportunités et s’engager activement dans des actions de relations publiques et de contenu. En suivant cette approche, vous pourrez améliorer considérablement la visibilité de votre entreprise auprès des assistants virtuels et des utilisateurs qui s’y réfèrent. Une stratégie gagnante pour gagner en notoriété et en trafic dans un environnement toujours plus dominé par l’IA! **Catégories:** Intelligence artificielle, Marketing de contenu (blogue), Stratégies de marketing web **Étiquettes:** ChatGPT, intelligence artificielle, SEO --- ### [10 prompts pour vos médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/10-prompts-pour-vos-medias-sociaux/) **Published:** décembre 30, 2024 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** L’intelligence artificielle (IA) générative est désormais un outil indispensable dans nos communications quotidiennes, en particulier dans le domaine des médias sociaux. Les spécialistes du marketing et les gestionnaires de communauté doivent utiliser ces plateformes pour optimiser leurs stratégies et diffuser efficacement leurs messages afin d’accroître la notoriété de leur marque, leurs produits et leurs expériences. Dans ce contexte, l’IA générative peut s’avérer un outil de choix pour générer du texte, des images, des idées, un calendrier de sujets et plus encore. ## Quels prompts IA pour les médias sociaux? Les prompts sont des commandes ou des signaux qui permettent de générer du contenu ou des réponses à l’aide d’agents conversationnels comme **ChatGPT**, **Gemini** ou **Claude**, par exemple. Dans le contexte des médias sociaux, ils servent à créer des publications, à répondre aux commentaires et même à envoyer des messages directs. Chaque plateforme utilise les prompts IA de manière différente, en adaptant ses algorithmes d’apprentissage à son environnement spécifique et aux comportements de ses utilisateurs. *Si le sujet vous intéresse, inscrivez-vous à la formation **[Apprenez les bases de l’IA et de ChatGPT](https://fredericgonzalo.com/produit/revolutionnez-marketing-numerique-chatgpt-ia/)*** ### Pourquoi utiliser les prompts IA pour les médias sociaux? L’intégration de l’IA dans vos campagnes de médias sociaux offre plusieurs avantages. Pensons notamment aux suivants: #### Gain de temps Les prompts IA génèrent des réponses en temps réel, ce qui permet aux gestionnaires de communauté de se concentrer sur la stratégie plutôt que sur les tâches répétitives. Ceci étant dit, n’allez pas croire que tout se fera automatiquement et sans supervision. Vous devrez investir un certain temps pour bien entrainer ces outils, par exemple par la création d’un GPT personnalisé (*custom GPT*) dans la plateforme ChatGPT d’OpenAI. #### Amélioration de l’engagement L’IA peut fournir du contenu pertinent instantanément aux utilisateurs, ce qui est essentiel dans le rythme rapide des conversations numériques. Ici encore, plus vos prompts seront spécifiques et originaux, meilleurs seront les contenus suggérés par ces outils technologiques. #### Interactions personnalisées L’IA peut analyser de grandes quantités de données pour adapter les messages aux préférences individuelles, garantissant ainsi que le contenu touche sa cible à chaque fois. N’hésitez pas à demander des réponses selon divers formats: sérieux, ludiques, courtois, etc. ## Comment créer des prompts efficaces pour les médias sociaux La création de prompts est un art en soi. Voici quelques conseils: - **Définissez clairement votre objectif** : Quel est le but de votre publication? Augmenter le trafic vers votre site web, accroître les ventes, interagir avec un public spécifique, ou renforcer la notoriété de votre marque? Votre objectif influencera fortement la formulation de votre prompt. - **Soyez précis** : L’IA fonctionne mieux avec des instructions claires et spécifiques. Par exemple, au lieu de dire « créer une publication », donnez plus de détails comme « créer une publication informative sur la manière dont nos produits sont fabriqués avec des pratiques écoresponsables ». - **Définissez le ton et le style** : Professionnel, informel, amical, autoritaire, humoristique, etc. Cela permet de s’assurer que le contenu résonne avec votre public cible et respecte l’identité de votre marque. - **Incluez un appel à l’action** : Terminez toujours par un appel à l’action clair, invitant à l’engagement et à la connexion. *Pour aller plus loin sur ce sujet, on vous suggère la formation en ligne: [**Atelier pratique – les outils de l’IA pour votre marketing**](https://fredericgonzalo.com/produit/ia-atelier-pratique-marketing-numerique/)* ## 10 Exemples de prompts IA pour médias sociaux Voici quelques exemples de prompts IA adaptés à différentes plateformes: (entre parenthèse, à vous d’insérer les mots pertinents pour votre business et/ou votre industrie) ### Facebook On peut parfois manquer d’inspiration pour Facebook, où les marques ont souvent une présence depuis le plus longtemps parmi tous les médias sociaux. L’IA générative peut ainsi nous aider à trouver des pistes insoupçonnées et originales: ○ Rédiger une publication Facebook humoristique sur (un sujet donné) qui suscite l’engagement et la conversation. ○ Créer une publication demandant à votre public cible de partager son meilleur souvenir en utilisant (votre marque ou produit). ![Exemple de prompt avec image dans ChatGPT-4o](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/12/Screen-Shot-2024-12-28-at-1.38.44-PM.png "Exemple de prompt avec image dans ChatGPT-4o - Frédéric Gonzalo")Exemple de prompt et réponse avec ChatGPT 4o utilisant une image pour inspirer davantage loutil### Instagram On tend parfois oublier que les outils d’IA peuvent non seulement inspirer la création d’images, mais aussi en sens inverse proposer des légendes originales pour les accompagner. ○ Écrire plusieurs légendes de photos Instagram pour (une image donnée). ○ Créer un sondage ou un quiz Instagram en lien avec (votre marque ou produit). ![Exemple de prompt avec image dans Claude Sonnet 3.5](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/12/Screen-Shot-2024-12-28-at-1.44.55-PM.png "Exemple de prompt avec image dans Claude Sonnet 3.5 - Frédéric Gonzalo")Exemple de prompt et réponses avec Claude 35 Sonnet avec image à lappui### LinkedIn Sur Linkedin, attention de ne pas tomber dans le panneau de ne rédiger que des publications créées par l’IA, comme on commence à le voir malheureusement de plus en plus. On peut toutefois demander à l’IA de nous résumer des textes, rapports ou études complexes, afin d’en extraire les éléments saillants, par exemple. ○ Générer une publication LinkedIn sur l’implication de (votre marque) dans des actions communautaires et de bénévolat. ○ Rédiger une publication LinkedIn sur les accomplissements et les faits saillants de (votre marque). ![Exemple de prompt dans Google Flash Experimental 2.0](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/12/Screen-Shot-2024-12-28-at-1.50.38-PM.png "Exemple de prompt dans Google Flash Experimental 2.0 - Frédéric Gonzalo")Exemple de prompt sur Google Gemini 20 Flash Experimental### X (anciennement Twitter), Threads ou BlueSky Les plateformes de micro-blogging ont toujours un certaine cote de popularité, surtout auprès des journalistes, de la sphère politique et dans certaines niches d’activités. On peut ici aussi demander de l’aide aux plateformes d’IA générative pour créer des publications originales et pertinentes. ○ Écrire une publication pour le fil de discussion présentant l’évolution de (votre secteur ou marque) au fil du temps. ○ Présenter l’équipe derrière (votre marque ou produit) et partager leur histoire. ![Exemple de prompt dans ChatGPT-4o](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/12/Screen-Shot-2024-12-30-at-10.36.11-AM.png "Exemple de prompt dans ChatGPT-4o - Frédéric Gonzalo")Exemple de prompt IA et la réponse sur ChatGPT 4o### Publications spéciales Enfin, on pourra toujours utiliser ces plateformes pour marquer le coup lors d’événements spéciaux, de jours fériés ou de célébrations pour votre entreprise et/ou votre industrie. ○ Créer un concours ou un cadeau sur le thème (des Fêtes) sur Instagram, Twitter ou Facebook pour (votre marque). ○ Rédiger une publication amusante et spirituelle sur (un sujet spécifique). L’intégration de l’IA dans votre stratégie de médias sociaux n’est pas seulement judicieuse, elle devient essentielle. En élaborant des prompts adaptés à votre public, vous pouvez créer une présence en ligne dynamique et engageante. L’objectif est non seulement de vous faire entendre dans l’abondance de voix numériques, mais aussi de faire passer votre message au bon public. En investissant du temps et des ressources dans l’utilisation de l’IA pour vos initiatives sur les médias sociaux, vous ne faites pas que suivre la tendance, vous préparez votre marque à des connexions plus profondes, à un public élargi et, en fin de compte, à un plus grand succès! **Catégories:** Intelligence artificielle, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** intelligence artificielle, marketing de contenu, marketing numérique, médias sociaux --- ### [De l'importance de protéger vos comptes de médias sociaux contre le piratage](https://fredericgonzalo.com/de-limportance-de-proteger-vos-comptes-de-medias-sociaux-contre-le-piratage/) **Published:** février 9, 2025 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** L’année dernière, j’ai été contacté à quelques reprises par des gestionnaires en entreprise, paniqués d’avoir perdu les accès à leur compte Facebook ou Instagram. Dans un cas, le fraudeur était même parvenu à facturer plus de 1,500$ en publicités bidons dans le gestionnaire de Meta Ads. Et j’ai un bon ami qui n’a jamais pu récupérer son compte Instagram, qu’il alimentait depuis des années avec une communauté très nichée dans son domaine! Se faire pirater un compte, ce n’est pas seulement perdre l’accès à ses publications. Cela peut entraîner des pertes financières, des atteintes à la réputation et la diffusion de contenu frauduleux. Dans cet article, on explore comment les fraudeurs s’y prennent pour accéder à vos comptes… et surtout, comment les en empêcher. 🔐 ## 1. Comment les fraudeurs parviennent-ils à pirater des comptes ? Pour mieux se protéger, il faut d’abord comprendre les méthodes utilisées par les pirates informatiques. Voici les plus courantes : ### a) Le phishing (hameçonnage) C’est la technique la plus répandue. Le fraudeur vous envoie un courriel, un message texte ou même un DM sur Instagram, prétendant provenir d’une source fiable : Facebook, LinkedIn, ou un service que vous utilisez. Le message vous pousse à cliquer sur un lien menant à un faux site Web qui ressemble à s’y méprendre à l’original. Vous entrez vos identifiants… et bingo, ils tombent dans les mains du pirate. ![Fake message Meta](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/02/Fake-message-Meta.jpg "Fake message Meta - Frédéric Gonzalo")Exemple classique dun faux message on peut le reconnaitre par le logo de Meta en haut qui est inversé vers le haut plutôt que vers le bas**Exemple concret :** Vous recevez un message disant : *« Votre compte Instagram sera désactivé sous 24 heures en raison d’une violation des conditions d’utilisation. Cliquez ici pour contester. »* Pris de panique, vous cliquez, entrez vos infos… et vous voilà piraté. ### b) L’ingénierie sociale Ici, le pirate exploite la psychologie humaine plutôt que des failles techniques. Il peut se faire passer pour un collègue, un ami, ou même un employé de votre entreprise pour vous convaincre de divulguer des informations sensibles. **Exemple concret :** Un gestionnaire de médias sociaux reçoit un message d’un soi-disant *« employé de Meta »* lui demandant de vérifier un problème de sécurité. Le ton est professionnel, le logo est crédible… sauf que c’est un leurre. ### **c) Les mots de passe faibles ou réutilisés** Utiliser *123456*, *password*, ou le même mot de passe pour tous vos comptes ? C’est l’équivalent de laisser votre clé sous le paillasson. Les pirates utilisent des logiciels qui testent des combinaisons jusqu’à trouver la bonne. Sans compter les fuites de vraies listes qui circulent sur le dark web, et auxquelles peuvent accéder des gens mal intentionnés pour accéder à vos comptes de médias sociaux… mais aussi bancaires, de travail, etc. ### **d) L’absence de double authentification (2FA)** Même si un pirate obtient votre mot de passe, la double authentification (2FA) ajoute une couche de sécurité supplémentaire. Sans ce mécanisme, il peut facilement se connecter à votre compte. Certains voudront également opter pour le compte “Meta Verified” sur Facebook et sur Instagram, qui donne en théorie un accès à l’assistance de Meta en cas de compte piraté ou de doublons. ## **2. Bonnes pratiques pour protéger vos comptes de médias sociaux** Maintenant que vous savez comment les pirates opèrent, voyons comment leur compliquer la tâche. Voici les mesures essentielles à mettre en place : ### ✅ **a) Activez la double authentification (2FA)** C’est l’un des moyens les plus efficaces de protéger vos comptes. La 2FA demande une deuxième preuve d’identité (un code envoyé par SMS, une application d’authentification comme Google Authenticator, etc.) en plus de votre mot de passe. Ceci étant dit, assurez-vous que le numéro de cellulaire au dossier soit celui d’un employé de confiance ou dans la direction de l’entreprise. Très souvent, l’employé quitte… et le 2FA devient caduque car le code est envoyé à un individu qui ne travaille plus pour l’entreprise! **Conseil pratique :** Préférez les applications d’authentification aux SMS, qui peuvent être vulnérables au *SIM swapping* (vol de numéro de téléphone). ### ✅ **b) Utilisez des mots de passe robustes et uniques** Un bon mot de passe doit être : - Long (12 caractères minimum) - Complexe (combinaison de lettres majuscules/minuscules, chiffres, symboles) - Unique pour chaque compte ![LastPass gestionnaire de mots de passe](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/02/Screen-Shot-2025-02-09-at-3.43.10-PM.png "LastPass gestionnaire de mots de passe - Frédéric Gonzalo")**Lastpass** exemple de gestionnaire de mots de passe**Astuce :** Utilisez un gestionnaire de mots de passe comme **LastPass** ou **1Password** pour créer et stocker des mots de passe complexes sans avoir à tous les mémoriser. ### ✅ **c) Méfiez-vous des liens suspects** Ne cliquez jamais sur un lien douteux, même s’il semble provenir d’un ami ou d’une entreprise connue. Vérifiez l’adresse de l’expéditeur et l’URL du site. Exemple, un courriel qui provient d’une adresse se terminant par @faceb00k.com au lieu @facebook.com (la lettre “o” et le chiffre “0” se ressemblent, on en conviendra). **Bon réflexe :** Passez votre souris sur le lien (sans cliquer) pour voir l’adresse réelle. Si elle vous semble bizarre ou contient des fautes, méfiez-vous. ### ✅ **d) Limitez l’accès aux comptes professionnels** Pour les entreprises, limitez le nombre de personnes ayant des droits d’administration sur les pages Facebook, comptes Instagram ou profils LinkedIn. Plus il y a d’utilisateurs, plus le risque est grand. Ceci étant dit, on voudra toujours avoir **au moins deux personens ayant l’accès “admin”** (ou super admin, selon la plateforme, comme pour Google Analytics par exemple) dans l’éventualité ou une personne perde les accès à son compte ou se fasse hacker. On assure ainsi qu’au moins une personne aura toujours les accès. **Conseil bonus :** Utilisez des outils de gestion comme Meta Business Suite pour gérer les rôles et permissions de façon sécurisée. Parfois, on réalise que les accès n’ont pas été mis à jours depuis quelques années et incluent toujours des gens qui ne travaillent plus pour vous depuis belle lurette! ### ✅ **e) Mettez à jour régulièrement vos logiciels** Les pirates exploitent souvent des failles dans des logiciels obsolètes. Assurez-vous que votre téléphone, votre ordinateur, vos applications de médias sociaux et vos navigateurs sont à jour. Aussi, faire attention aux accès faits en provenance d’un appareil public – on connait des cas de gens ayant accédé à leur compte Facebook depuis un ordinateur public dans un hôtel ou un aéroport, et qui ont oublié de se déconnecter à la fin de séance. Votre nom d’utilisateur et mot de passe devient ainsi facile à usurper! ## **3. Que faire si votre compte est piraté ?** Malgré toutes les précautions, personne n’est à l’abri à 100 %. Voici quoi faire en cas de piratage : 1. **Changez immédiatement votre mot de passe.** 2. **Si vous n’avez plus accès à votre compte, utilisez les options de récupération de la plateforme.** 3. **Avertissez vos contacts.** Prévenez vos abonnés que votre compte a été compromis, pour éviter qu’ils tombent dans le piège à leur tour. 4. **Signalez l’incident à la plateforme.** Par exemple, [Facebook propose un formulaire de récupération](https://www.facebook.com/hacked) pour les comptes piratés. 5. **Vérifiez les paramètres de sécurité.** Assurez-vous qu’aucun appareil inconnu n’est connecté à votre compte et qu’aucune modification suspecte n’a été faite (ex. : changement d’adresse courriel associée). La cybersécurité n’est pas un luxe, c’est une nécessité, surtout à l’ère où notre vie personnelle et professionnelle est étroitement liée aux médias sociaux. En appliquant ces bonnes pratiques, vous réduisez considérablement les risques de vous faire pirater. Rappelez-vous : les pirates cherchent la facilité. Plus votre compte est sécurisé, moins il est attrayant pour eux. Alors, prenez quelques minutes aujourd’hui pour renforcer la sécurité de vos comptes. Votre futur vous remerciera. 😉 **Catégories:** Gestion de réputation des entreprises **Étiquettes:** cyber sécurité, piratage --- ### [L'importance de l'infolettre dans votre marketing numérique](https://fredericgonzalo.com/limportance-de-linfolettre-dans-votre-marketing-numerique/) **Published:** août 2, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** L'envoi d'infolettres continue d'être une tactique marketing efficace mais impopulaire. Voici quelques trucs pour vous aider à optimiser votre approche! **Content:** Avec les nouveaux canaux de communication, peut-être croyez-vous à tort que l’envoi d’infolettre est devenu une pratique marketing désuète. Détrompez-vous, puisque l’innovation des méthodes utilisées pour le recueil de données clients et le potentiel de personnalisation des messages ont fait leurs preuves avec cette pratique. *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous au webinaire : [10 astuces pour l’envoi de vos infolettres](https://fredericgonzalo.com/produit/10-astuces-pour-lenvoi-de-vos-infolettres-2/)* En terme de retour sur l’investissement pour les entreprises, les campagnes marketing courriel sont à ce jour la stratégie la plus efficace de l’industrie du voyage et de l’hébergement pour communiquer avec son audience. ## L’infolettre, outil de prédilection Selon une étude menée en 2015, **l’industrie du voyage et de l’hébergement a un taux d’ouverture d’infolettre de 56,7 %,** le plus élevé parmi les 17 industries questionnées et en deuxième position pour les taux de clics à 15,2 %. Ainsi, est-ce que les campagnes courriel font déjà partie de votre stratégie globale? Le cycle de vie d’une campagne courriel possède deux étapes cruciales de préparation pour assurer son ROI. **1- Optimiser sa base de données clients et générer des prospects (avant)** - Comprendre les besoins de la cible; - Définir les profils et segmenter l’audience; - Personnaliser les contenusoffres qui lui sont présentés. **2- Automatisation et traçabilité des actions de l’audience visée (pendant)** - Message de bienvenue dès l’inscription; - Valider l’ouverture ou non du courriel; - Identifier l’heure et la date de consultation de l’infolettre; - Tracer le temps de lecture, les liens cliqués, les produits ou promotions sélectionnés, etc. Même s’il en demeure le canal marketing le plus performant dans le cadre d’une stratégie intégrée, l’infolettre a ses règles de fonctionnement. De plus, chaque année il y a une perte naturelle d’environ 25-30 % de vos abonnés qui se produit dans votre liste courriel due à différents facteurs hors de votre contrôle: changements d’adresse électronique des abonnés, doublons, déménagements, mortalité, etc. Il est donc dans votre intérêt de déployer des efforts d’acquisition et non seulement de rétention. Nous vous présentons ici les conseils clé de préparation et d’envoi de votre prochaine campagne courriel. ## Optimiser sa banque d’adresses courriel Il existe des méthodes simples pour recueillir des adresses clients, la plus efficace étant le formulaire d’inscription à l’infolettre. > *‘’64.3% des clients s’inscrivent à une liste de courriel pour faire partie d’un programme de fidélisation ou de récompenses, 39,3 % parce qu’ils aiment la marque et 35,2% pour des concours ou des tirages au sort.’’* Les récents outils d’infolettre s’intègrent à presque toutes les plateformes, qu’il s’agisse de MailChimp, CampainMonitor, Hemingway App (exemples [outils infolettre](http://sproutsocial.com/insights/free-email-marketing-tools/)). **Un formulaire d’inscription en ligne est utilisé à 74% par un internaute, tout secteur confondu**, il faut donc le positionner dans un endroit stratégique. Comme la page d’accueil, par exemple! ![Inscription à l'infolettre](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/07/Screen-Shot-2016-07-25-at-2.43.35-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Le site Momondo incite à sinscrire à son infolettre dès la page daccueil Remarquez quon vous explique pourquoi vous devriez le faire et les boutons sociaux pour faciliter le processus dinscription### Comprendre les besoins, définir les profils et segmenter l’audience Pour dresser le portrait de l’audience et personnaliser les contenus, il est recommandé d’ajouter des champs à remplir au formulaire d’inscription pour facilement segmenter vos listes : - Pays, région - Sexe - Préférences voyage, hôtel, vol - Période de vacances visée, etc. Attention: À chaque champ additionnel que vous ajoutez, le taux d’inscription diminuera. Assurez-vous de poser des questions dont les réponses fourniront des éléments concrets que vous utiliserez, sinon il vaut mieux garder le tout à sa plus simple expression (nom, adresse courriel). Identifier aussi à partir de quel endroit sur votre plateforme les gens se sont inscrits à votre l’infolettre, ex: à partir d’une page rabais ou sur le blogue, cela indiquerait déjà un critère d’intérêt. [MailChimp ](http://blog.mailchimp.com/introducing-product-recommendations/)offre aussi depuis peu un outil de recommandation pour générer automatiquement des offres complémentaires aux préférences de l’audience. ![MailChimp Product Recommendation](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/07/prex-672x517.jpg "- Frédéric Gonzalo") Si votre site est déjà lié à un système de gestion client (CRM), vous pouvez utiliser un [service tiers](https://connect.mailchimp.com/collections/crm) pour lier ces données à votre service mail pour mieux segmenter votre liste. À l’ère de l’ultra ciblage, les consommateurs s’attendent à ce que les marques comprennent d’emblée ce qu’ils recherchent. Comme le précise l’équipe de [Campaign Monitor](https://www.campaignmonitor.com/), il faut que le contenu livre le bon message au bon moment et à la bonne personne. Par ailleurs, **les courriels personnalisés améliorent les taux de clics en moyenne de 14 % et les conversions de 10%.** Bien plus qu’un courriel adressé au nom et prénom de la personne, mais surtout un contenu en lien avec ses intérêts. - Voyages aventure ou détente vs affaires - Famille, en couple ou célibataire, avec ou sans animaux - Courte, moyenne ou longue durée - Pour des rabais - Clé en main Dans le secteur du voyage, les recommandations sont primordiales dans le processus décisionnel du client. **Plus de 95% des voyageurs vont lire en moyenne 7 commentaires sur des destinations avant de prendre une décision et passer plus de 30 minutes avant de réserver**. N’hésitez donc pas à insérer un lien ‘’lire les recommandations’’ dans votre contenu. ## Les contenus et la mobilité Qu’il s’agisse de destination affaires, loisirs ou découvertes, les voyageurs font la majorité de leurs recherches sur leur téléphone intelligent. Plus de la moitié des courriels envoyés ([53 %)](https://www.campaignmonitor.com/resources/guides/email-marketing-new-rules/) sont ouverts à partir d’un appareil mobile et les trois quarts des abonnés disent qu’ils sont très susceptibles de supprimer des emails qui ne se lisent pas bien sur leur mobile ([source](http://www.targetmarketingmag.com/article/4-2016-email-tips-to-boost-roi/)). La majorité des outils d’infolettre offre une plateforme adaptative (qui s’adapte à tous les formats d’écran). Mais votre contenu doit toutefois respecter certaines balises. - Un titre précis qui suscite l’intérêt et non pas *Infolettre du mois de juin*; - Sujet avec moins de 50 caractères, ou 20 caractères pour assurer sa lisibilité sur mobile Les gens demeurent en moyenne que **8 secondes** sur un courriel, coupez les mots inutiles et offrez seulement l’information la plus importante dès le début du sujet. - Utiliser des listes à puces pour aider le lecteur a identifier rapidement les sujets; - Offrez des contenus personnalisés et contextualisé de façon géographique et des promotions avec échéances pour alimenter le sentiment d’urgence; - Les images de qualité améliorent la crédibilité de votre message, permettent une mise en contexte rapide et agisse comme coupures dans le contenu; - Les images peuvent être bloquées par défaut pour certains, prévoir la balise proposant un texte alternatif en absence de l’affichage de l’image; - Conserver un ratio image/texte de 1:1, s’il y a trop d’images, cela peut déclencher certains des filtres anti-spam; - Utiliser une couleur vive exclusive pour les boutons d’action et seulement des liens pour les éléments ‘’en savoir plus’’; - Utiliser un typographie de [14 px minimum pour le corps du texte](http://blog.hubspot.com/marketing/email-marketing-mobile-optimization-tips#sm.0001j3kjrw7xve24tn41oizc0e1ao) et 22 px pour les titres; - Attention de ne pas mettre de points d’exclamation puisqu’ils déclenchent souvent des dossiers de SPAM. ### **Important:** - **Tester le contenant et le contenu** (En 2015, **51% des compagnies** ont dû envoyer des excuses pour des erreurs de contenus selon Litmus); - Toujours laisser un lien de désabonnement; - Insérer votre adresse courriel de compagnie pour démontrer la crédibilité de l’envoi; - Ne jamais utiliser des entêtes trompeuses; - Assurez le partage de vos offres, puisque le réseau de votre cible affichent souvent des intérêts similaires, en utilisant un générateur des liens de partage social dans vos campagnes d’email. ## **Automatisation et traçabilité des ouvertures courriels** Les consommateurs sont de plus en plus connectés et regardent leur appareil mobile en moyenne 150 fois par jour. Ainsi le moment de l’envoi n’a pas autant d’importance qu’auparavant puisqu’on regarde constamment nos emails. Il faut toutefois identifier la donnée ‘’temps’’ dans les statistiques d’ouverture de votre outil d’infolettre, pour fixer le moment opportun d’un point de contact opportun. Sur le cellulaire le matin, au boulot sur l’ordinateur, le soir sur la tablette ou Apple TV, etc. ![Analyse du temps d'envoi pour une infolettre](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/07/Screen-Shot-2016-07-25-at-2.57.04-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Lemvoi de mon plus récent article sest fait en après midi contrairement à lhabitude en matinée Le résultat Des résultats au dessus de la moyenneAu niveau de la fréquence, il suffit de demander à l’inscription quand l’abonné souhaite recevoir l’information demandée. Si quelqu’un se désabonne, tentez de comprendre pourquoi et corrigez ce qui leur déplaise. Par exemple: offrez lui de réduire la fréquence. Ne pas négliger l’automatisation de votre envoi. Dès une inscription complétée, assurez-vous de faire parvenir dans les minutes qui suivent un courriel de bienvenue adapté aux critères d’intérêts. Ou comme le font de plus en plus d’hôteliers, envisager l’envoi automatisé de courriel quelques jours avant l’arrivée (pour inciter le surclassement ou une meilleure expérience à destination) ou suite au départ (pour inciter à commenter sur TripAdvisor, par exemple). ![Exemple d'envoi automatisé par un hôtelier avant l'arrivée](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/07/Screen-Shot-2016-07-25-at-3.10.04-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Exemple denvoi automatisé par un hôtelier avant larrivée## Pour résumer: - Déterminez l’objectif de l’infolettre et profilez votre audience; - Rédigez les contenus par segment, définissez les appels à l’action pour chaque audience, testez et envoyez. Lire aussi: [**Le marketing par courriel à l’ère C-28**](/le-marketing-par-courriel-a-lere-c-28/) Ou encore: [**6 trucs pour augmenter votre base de courriels**](/6-trucs-pour-augmenter-votre-base-de-courriels/) **Catégories:** Marketing par courriel (infolettre), Stratégies de marketing web **Étiquettes:** infolettre --- ### [The World of Millenial Travel [INFOGRAPHIC]](https://fredericgonzalo.com/en/the-world-of-millenial-travel-infographic/) **Published:** janvier 16, 2017 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** In 2017, Millenials represent the most important demographic for the hotel industry in North America. Who are they and why they matter! **Content:** You have most likely heard of Millenials by now and their importance in the [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) industry. Folks aged between 18 and 34 now represent the most important demographic cohort, having surpassed Boomers (folks born between 1946 and 1964) last year, and in 2017 they now officially become the biggest demographic in the hotel industry. In other words, even though they may not all be the same and we have to be careful with over-generalizing behaviors and interests, the need to understand Millenials has become a must for travel brands on the global scene, and in North America in particular. Read also: [**Why Millenials Matter**](/en/why-millenials-matter-infographic/) ### Key insights about millenial travelers Rather than publishing yet another lengthy text on the topic, I thought I would share this insightful infographic created by Ard na Sidhe Country House, in Ireland. Some of the key nuggets I particularly found useful: - **86% of Millenials travel to experience a new culture**. This aligns well with YOLO – You Only Live Once, right? - Millenials are more avid of social media. In fact, **more than 1 out of 2 have posted a photo or video on social media while on holidays**, while this ratio is usually 1 out of 3 for non-Millenials. - Millenials are also more active on mobile phones, with **3 out of 4 having downloaded a travel app on their phones**, compared to less than 1 in 2 for non-Millenials. The folks over at Pixlee recently released a white paper, **The Travel Marketing Guide to the Millennial Traveler**, that is also very relevant about this topic. Check out the rest of the infographic below. Enjoy! ![The World of Millenial Travel](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/01/Millennial-Travel-Visual-Asset.png "Comment créer une infolettre performante et optimale - Frédéric Gonzalo") Save Save Save **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** infographic, Millenials --- ### [Pinterest for tourism: the best thing since vanilla?](https://fredericgonzalo.com/en/pinterest-for-tourism-the-best-thing-since-vanilla/) **Published:** février 23, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Pinterest is the talk of the town in social media. What is it about, and what potential does it hold for the travel and hospitality industry? **Content:** No doubt about it: Pinterest is officially THE social media darling of 2012. If you haven’t heard about it yet, it’s a site where folks can share pictures under specific themes, i.e. cooking recipes, home hardware, favorite hobbies, etc. While Pinterest exists since 2010, it has skyrocketed into the limelight over the past three months with a growth similar to, ahem, Facebook back in 2005. [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/02/screen-shot-2012-02-19-at-8-51-23-pm.png "Screen Shot 2012-02-19 at 8.51.23 PM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/02/screen-shot-2012-02-19-at-8-51-23-pm.png)Not convinced? Here are some stats that should blow you away: - Pinterest reached the milestone of **10 million US unique visitors** during the month of January, faster than any independent site in history! - There are presently 10.4 million registered users on Pinterest, seeing its daily users increase by **145%** since the beginning of 2012; - Pinterest is generating more referral traffic to websites than Youtube, Google+ and LinkedIn… **combined**! - Users spend more time on Pinterest than Twitter, LinkedIn and Google+… **combined**!! ([Details here](http://www.mediabistro.com/alltwitter/usa-social-network-use_b18798 "Users Spend More Time on Pinterest than Twitter, G+ and LinkedIn combined")) - 80% of pins are “re-pins”, confirming the viral nature and shareability of a site like Pinterest. - It is estimated that up to **95% of Pinterest users are female**, according to [TechCrunch](http://techcrunch.com/2012/02/11/pinterest-stats/ "It's possible that over 95% of Pinterest users are female"). We all know who does the decision-making in most households, so I will let you factor that one in… ## Social Media Darling Many experts predicted Quora would be THE social platform of 2011 yet it failed to materialize. It certainly was interesting (it still is, in fact) but who uses a Q&A site on a daily basis? You go when you have questions that need answers, but it lacks the stickiness that a site such as Pinterest can provide. Why? It’s all about shareability and interests. Pinterest groups interests per boards, so if you are into rock music memorabilia, you can start following people who share that interest, pin pictures on your board, repin other people’s pictures, and so on. As for shareability well, you can share, pin, love or repin any picture or infographic from pretty much any platform: desktop, laptop, mobile, tablet. And with the recent integration of the Pinterest application into Facebook’s new Open Graph, your Pinterest activity shows up in your Facebook Timeline for your friends and family to share. No wonder women have embraced this platform like none before: it’s a great place to convene to share recipes, fashion talk, wedding planning information, home decoration ideas and much, much more. ## **What is the travel industry doing on Pinterest?** Of course, now that the platform has gone mainstream and that we now know how much web traffic can be referred from it, marketers are all over Pinterest – some sarcastics say it’s the end of innocence for Pinterest, and I would have to agree to some degree… 😉 Because photos tend to evoke and have an aspirational component, Pinterest is great in the early stages of travel planning. Thus, hotels, resorts, restaurants and most Destination Marketing Organizations would benefit from a minimal presence on Pinterest, to get the hype going and peek interest on the destination, referring to the official website or Facebook page. Presently though, there are few and far in between doing a good job. Anne Hornyak recently found 34 destinations (CVBs) in the US and 3 international destinations, the clear leader being [Visit Savannah](http://pinterest.com/visitsavannah/ "Visit Savannah on Pinterest"), in Georgia (USA). Tourisme Montreal also recently joined in on the fun, with [this interesting board](http://pinterest.com/source/tourisme-montreal.org/ "Tourisme Montreal on Pinterest"). Personally, the best example I have found so far is not exactly from a travel office, yet it does an excellent job in that sense. ## Events & DMOs If you are familiar with South by SouthWest (SXSW), it’s a great annual showdown that take place every year in Austin, Texas, where thousands of delegates, speakers and artists convene for a multi-day conference about Music, Film & Interactive. As it can be overwhelming for a newbie attending for the first time, the organization came up with [these great boards on Pinterest](http://sxsurvival.com/ "SXSW survival kit"), revealing most often asked questions with original answers under every visual provided. [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/02/screen-shot-2012-02-19-at-5-48-01-pm.png "Screen Shot 2012-02-19 at 5.48.01 PM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/02/screen-shot-2012-02-19-at-5-48-01-pm.png)Once you click on any of the boards, say “The Parties” for example, the board showcases a variety of party options, venues and RSVP events that may or may not interest you. If this can be done for a 10-day event, why wouldn’t a DMO, hotel or resort not want to organize its content in a similar fashion, according to customer interests, things to see & do, nearby restaurants, etc.? [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/02/screen-shot-2012-02-19-at-8-42-06-pm.png "Screen Shot 2012-02-19 at 8.42.06 PM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/02/screen-shot-2012-02-19-at-8-42-06-pm.png)Click on the picture to enlargeNow the biggest danger that lies ahead for travel marketers is to fall in to the “me-too” syndrom. Just because there’s a definite hype and everybody’s talking about it doesn’t mean it’s right for your business. First and foremost, get yourself an account, see how things unfold, start pinning, repin others’ valuable content, and think about if and how this may make some sense for your brand. No, I don’t believe we are dealing with “another Quora”, as some pundits have alluded to. Pinterest holds definite potential to become a game-changer, in particular in the travel sphere where images tell a thousand words and where we aspire to evoke and share experiences. That said, I don’t believe it’s the next best thing after the invention of vanilla either. Or maybe it’s just because I’m not part of the key demographic (I’m a guy!), so I don’t quite get it… 😉 **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** boards, CVBs, DMOs, Pinterest, tourism, travel industry --- ### [Omni-Channel Marketing in Travel](https://fredericgonzalo.com/en/omni-channel-marketing-in-travel/) **Published:** octobre 24, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Travelers search online on 6.5 devices and 38 travel sites on average before booking a package nowadays. How do travel brands communicate effectively in this new context? **Content:** The term “Omni-Channel” has become a marketing buzzword lately, but its concept should be a priority for your [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/). In essence, it’s about providing a seamless experience, regardless of channel or device, at each step of the travel cycle from search to comparing, booking and then experiencing the product or service. If you think Omni-channel is just a different, more modern way of addressing multi-channel marketing, here’s an interesting definition that helps explaining the difference: > *“Multi-channel is an operational view – how you allow the customer to complete transactions in each channel. Omni-channel, however, is viewing the experience through the eyes of your customer, orchestrating the customer experience across all channels so that it is seamless, integrated, and consistent. Omni-channel anticipates that customers may start in one channel and move to another as they progress to a resolution. Making these complex ‘hand-offs’ between channels must be fluid for the customer. Simply put, omni-channel is multi-channel done right!” – John Bowden, Senior VP of Customer Care at Time Warner Cable* ## **The implications in travel** We know [**US travelers visit an average of 38 travel sites**](/en/how-buying-travel-packages-differs-us-vs-uk/ "How Buying Travel Packages Differs in the US vs UK") over a 5-week period before purchasing a package online. In the UK, this figure is pegged at 35 travel sites, which is to say in both cases: we spend a lot of time searching and validating before booking a trip! But do we research all of these sites from the same devices? In the latest travel advisory report from Webtrends, we find out consumers actually research travel from an average of **6.5 devices** and websites! And according to this other study by Expedia Media Solutions, published in 2013, we see research for travel is increasing across all devices, with an obvious spike on tablets and smartphones in particular. ![Time Spent Researching Travel Online is Increasing Across All Devices](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/10/Screen-Shot-2014-10-19-at-5.25.29-PM.png "Portée organique des Pages Facebook au fil du temps - Frédéric Gonzalo") ### **1. Think web, mobile & tablet… as three distinct destinations** Many travel brand websites have gone down the responsive design route in recent years, which is about time. Having a site that is adapted to various devices, from desktop to tablet to smartphone is the bare minimum in this day and age when close to 50% of worldwide online travel search comes from mobile devices, with 25% of online travel revenues expected by 2015 in the US. Yet, we don’t use these devices in the same way: desktops are usually associated with work, smartphones on the move and tablets at home or with a leisurely component. ![Expedia app for iPad](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/10/IMG_3034.png "Le SEO à l'ère de la recherche vocale - Frédéric Gonzalo")Expedia app for iPadAccording to a recent study by PhoCusWright, 40% of consumers use tablets for browsing travel and hospitality destinations. Brands such as Expedia have rolled out dedicated tablet applications, focusing on new search tools, a richer, more visual experience combining hotel and flight search on one screen, for example. ### **2. Think web, mobile & tablet… as part of a unique process** By the same token, one of the greatest challenge of omni-channel marketing lies in keeping track of customer’s needs and wants across the various devices through the decision-making process. If I start my search on my iPad during the evening at home with my spouse, then want to book my trip the follow day while on break at the office, why should I have start all over again? Here again, Expedia has come up with nifty solution with its Scratchpad feature, where you can continue on desktop or mobile, assuming you had signed in the tablet app when you did your original search. ![Messaging, Execution and Delivery Strategies Not Integrated Across Touchpoints..](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/10/Screen-Shot-2014-10-23-at-5.29.21-PM.png "Utilisateurs Facebook aux États-Unis, population de 13 ans et plus - Frédéric Gonzalo") Destinations face a similar scenario, where potential travelers may research events, restaurants or attractions on the website of a given city prior to their trip. Then, once at the destination, if the traveler turns up at any information center or visitors bureau managed by the local tourism authority, there is no continuity in the process. Few DMOs, if any, have systems in place to identify the traveler per previous online behavior, in order to then customize the attention and services provided. This aligns with challenges identified by marketers worldwide, surveyed by Econsultancy last summer, showing that 62% of them thought they had not integrated messaging, execution and delivery strategies across their organization’s various touchpoints. ### **3. Big Data as true differentiator** In this quickly evolving context, where will travel brands be spending their marketing dollars? Social Media? Mobile Advertising? Google AdWords? YouTube Ads? Banners? Online vs. Offline? There are no right or wrong answers here, as this will depend on your brand, your niche and where you have the best potential to reach and engage with your targeted audiences. But all of this boils down to what you can measure, if you measure at all. According to a VisualIQ Study, 85% of CMO are doing no measurement at all for their cross-channel efforts! Thus, Big Data will become more than just a buzzword and will underlie decision-making processes in identifying where marketing dollars ought to be spent, according to where travelers are spending most time online, or when and where is the most appropriate time to reach them, i.e. planning, comparing or buying stage of the travel cycle. Read: [**Big Data in Tourism & Hospitality: 4 Key Components**](/en/big-data-in-tourism-hospitality-4-key-components/ "Big Data in Tourism: 4 Key Components") ### **4. 360 Marketing is now a must** Finally, we should be seeing more and more true 360-degree marketing initiatives, in order to properly address the omni-marketing plan required by an omni-channel approach. This means being able to identify the right communication channels online, on mobile and on tablets, combining traditional methods with digital tactics, social media advertising and savvy remarketing campaigns. Are travel brands equipped to handle this new hybrid approach? Are agencies? The danger here will be to have many decision-makers “say” they understand what’s at stakes, but won’t “do” what is required, reverting to more familiar tactics, i.e. TV, radio, print, billboards and traditional web banners… [![360 degree marketing](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/10/expertise-banner.jpg "Le SEO à l'ère de la recherche vocale - Frédéric Gonzalo")](http://furthr.co.uk/why-360-degree-marketing-is-not-a-strategy/)Source FurthrOmni-channel marketing is here to stay, as we learn to deal with various devices and various sites within the traveler online search & booking journey. Do you know of travel brands that excel at omni-channel marketing or have examples to share? Please comment in the section below. **Catégories:** Digital Marketing, Personnel **Étiquettes:** Expedia, mobile, mobile travel --- ### [Google Goes Local](https://fredericgonzalo.com/en/google-goes-local/) **Published:** janvier 21, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** From Google Reviews to Google My Business, travel brands have options to manage their online reputation. With Local Guides, travelers can now add to this equation! **Content:** There’s been an underlying trend in travel over the past couple of years: the desire to experience destinations like a local. While cookie-cutter vacations like Disney, beach resorts or cruises will always attract their lion’s share of tourism dollars, more and more people are seeking authentic, off-the-beaten path experiences. Nothing new, here. Travel has always been about seeing and doing things but also meeting people, exchanging and finding a sense of place. But with the advent of the mobile web, social media and review sites, all of this is becoming complex and more simple at the same time. And what better way to discover a new city or area then through the eyes and experience of a local resident? ## **Doing it like a local** ![Travel like a local with Localeur](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/01/Screen-Shot-2015-01-18-at-6.27.44-PM.png "- Frédéric Gonzalo") Nowadays, there is an incredible amount of travel sites connecting travelers with local guides. Consider this non-exhaustive list of sites and/or mobile apps, for example: - **Like a local guide** - **Localeur** - **Localyte** - **My Destination** - **Staying Native** - **Tours by locals** - **Travel like a local** - **Vayable** From **AirBnb** to **Uber**, most players in the emerging sharing economy also play on this front. Not to mention popular apps such as **Foursquare** or Urbanspoon (recently acquired by **Zomato**), competing with **Yelp** and **TripAdvisor** in the business of influential online reviews for hotels, restaurants, attractions, tours and activities. All of these sites and apps are competing with another key player, which is not sitting idle: Google. ## **Google Reviews** Google has been showing reviews in its search results for a while. Up until 2011, reviews were provided through a joint agreement with TripAdvisor. Since early 2012, it started showing reviews powered by Zagat and Frommer, which had been acquired the previous year. Google Reviews reflect consumer feedback, usually provided through a Google+ connection. And now, just in time to ring in the new year 2015, comes the **Local Guides** initiative. [![Google Local Guides](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/01/Screen-Shot-2015-01-18-at-6.17.11-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](https://www.google.com/local/guides/signup)This is not a 100% new initiative, as it replaces the City Guides program, which was flying under the radar, so to speak. With its levels 0 to 4 for contributors, it resembles in many ways how TripAdvisor gives contributor badges, or Yelp’s Elite program. Reviews will be closely integrated with Google Maps, thus enhancing how search results get populated. ![Google My Business](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/01/Screen-Shot-2015-01-18-at-9.34.35-PM.png "- Frédéric Gonzalo")It should be said that the Local Guides program is for individuals, not brands or businesses. However, travel brands ought to take notice. Just like they should claim their Page and manage reviews through Google My Business, travel brands can respond and interact with Local Guides, as Google explains: ![Travel brands on Google Local Guides](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/01/Screen-Shot-2015-01-18-at-9.27.42-PM.png "- Frédéric Gonzalo") ## **What next for travel brands?** While this is an interesting development by Google, travel brands should cover their basics and make sure they properly manage their presence via **Google My Business**. If your company has a brick and mortar selling address, then you should have a Google Page, and make sure the proper information is filled within the Local Search listing (formerly known as Google Places) in your area. Managing reviews is the first step in ensuring a healthy online reputation, which can in turn impact your overall sales and marketing performance. [Click here for more details about Google My Business](https://support.google.com/business/answer/3038063?hl=en "About Google My Business") Read also: [**Best Practices in Travel: Online Reputation**](/en/best-practices-in-travel-online-reputation/ "Best Practices in Travel: Online Reputation") **Catégories:** Online Reputation, Personnel **Étiquettes:** Google, Google My Business, Local Guides, online reputation --- ### [Hotel trends in Canada and worldwide for 2012](https://fredericgonzalo.com/en/hotel-trends-in-canada-and-worldwide-for-2012/) **Published:** avril 4, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** A look at two recent reports in the hotel marketing field: Hotel Price Index, by Hotels.com and The Digital IQ Index: Hotels, published by L2 Think Tank. **Content:** The folks at Hotels.com recently released their 8th annual Hotel Price Index report for the year 2011, comparing Canada-wise results versus 2010. Lots of good nuggets of information if you work in, or are interested in the hospitality industry. It’s interesting to look at these stats as they present a refreshing and different perspective than what we may be used to when looking at Canadian Tourism Commission reports, simply because the CTC understandably reports performances from identified key markets and emerging markets. For instance, this chart on markets that showed the biggest increases year over year: ![International destinations with the biggest increase in Canadian spend (CAD$)](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/04/Screen-Shot-2012-04-02-at-3.48.44-PM.png "International destinations with the biggest increase in Canadian spend (CAD$) - Frédéric Gonzalo")International destinations with the biggest increase in Canadian spend CAD$#### How Canada compares Of course, if we were to cross-refer these increases with the actual amount of travelers coming from these countries, we would see small figures as only Australia is considered a primary market to Canada among this list of countries. Does this mean we ought to pay more attention to other emerging countries, such as Brazil and India? This is already part of the CTC strategy, since both countries have critical mass and potential along with airlines capacity in place, or in development to and from Canada. Still, it’s interesting to see the positive results from Ireland, New Zealand, Netherlands and Italy, countries where the Canadian industry was once much more active less than a decade ago. ## **Key stats for 2011** - The average hotel room rate saw a 3% increase across Canada, with substantial differences by regions and types of lodging, i.e. urban vs resorts. The average hotel room rate went up 4% worldwide. - Markets on the rise include North America, Europe, Middle east and the Pacific Rim; - Markets in decline included Asia, the Caribbean et Latin America; - Despite of the general increase in rates, levels are still under those found in 2005 worldwide! - Canadians continue to flock South of the border as American destination now hold eight spots out of the top 10 of international destination sought after by Canadians; - New York remains No. 1 of international destinations, followed by Las Vegas and Chicago, which jumped from 10th place in 2011 to 3rd in this most recent study; ![Top Canadian Destinations in 2011](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/04/Screen-Shot-2012-04-02-at-4.07.36-PM.png "Top Canadian Destinations in 2011 - Frédéric Gonzalo") - Toronto, Montreal and Vancouver still rank as the top 3 destinations, both for Canadian and international tourists; - Resorts rank amongst the most expensive Canadian cities to travel to, including Lake Louise, Blue Mountains and Tremblant. Looking at the top 10 least expensive Canadian cities to travel to, three first positions are held by positions Cambridge (Ontario), Campbell River (BC) and Welland (Ontario). No city from the province of Quebec made this top 10, oddly enough; ### **Positive relationship between hotel digital savvy, year-over year REVPAR and company stock price** In a different report, this one from L2 Think Tank and their annual [Digital Index IQ: Hotels](http://www.l2thinktank.com/research/hotels-2012/?utm_source=SilverpopMailing&utm_medium=email&utm_campaign=03.22.12%20L2%20Hotel%20Video%20US%20%282%29&utm_content= "L2: A Think Tank for Digital Innovation"), it was found that sites that feature user reviews lose 38% less traffic to Online Travel Agencies (OTAs) and that sites with local, curated content enjoyed 16% greater time spent on site. Out of 52 hotels studied, only 3 companies lander the much-coveted “Genius” status, meaning a stellar and integrated approach of mobile, social media, brand site and digital marketing: **Four Seasons**, **Hilton** and **Marriott**. ### Emerging social networks The important take-away is that hotels who invest in a digital strategy drive more traffic to their own web sites, thus by-passing the third-party OTAs and driving better profitability overall. It’s particularly interesting to see how hoteliers worldwide have embraced social media as a key tool in their marketing mix, as can be seen in the chart below: **SOCIAL MEDIA STRATEGIES** **% of Brands on the following Platforms: (2011 vs. 2012)** ![Social Media adoption by hoteliers](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/04/Screen-Shot-2012-04-02-at-4.57.25-PM1.png "Social Media adoption by hoteliers - Frédéric Gonzalo")*Source*: Think Tank, Digital IQ Index: Hotels. March 2012 Also worth noting is how quickly hoteliers have embraced emerging platforms such as Google+, Foursquare, Instagram and Pinterest. Clearly, hotel marketers realize the power of visuals and location-based applications to enhance the customer experience and brand positioning online. *![How hotels use emerging social platforms](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/04/Screen-Shot-2012-04-02-at-5.01.39-PM.png "How hotels use emerging social platforms - Frédéric Gonzalo")Source*: Think Tank, Digital IQ Index: Hotels. March 2012 **Catégories:** Hotels, Travel Trends **Étiquettes:** hotel marketing, studies --- ### [Best Practices in Travel: Email Marketing](https://fredericgonzalo.com/en/best-practices-in-travel-email-marketing/) **Published:** juillet 13, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Email is not dead, in fact it's a key tactic within travel brands' online strategies. Here are a few tips and examples to optimize your approach! **Content:** This is the ninth in a series of “Best Practices in Travel” posts to be published on this blog. Today, we focus on Email marketing! In the digital landscape, the buzz is often about newer bells and whistles, such as up and coming social networks or sharing platforms empowering customers to bypass traditional channels. In this day and age, email is perhaps considered as the grand-daddy of digital communications, yet its efficiency remains second to none. One example? Facebook pages now reach on average 6% of their fan base, with engagement rates that hover between 1-2%. No matter how big your email database though, sending newsletters will usually reach 95-97% of your customers, with open rates varying between 20-30% (in the tourism & hospitality vertical). I covered more in-depth the benefits of email marketing in this piece: [**Email is dead… NOT!**](/en/email-is-dead-not/ "Email is dead... NOT!") Speaking of stats, here are few compelling ones to bear in mind before we delve into some best practices and examples for you [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) efforts: ![10 must-know email marketing stats 2014](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/10-must-know-email-marketing-stats-2014_536b3e9078eac_w1500.jpg "Pour ou contre le mobile-first ? - Frédéric Gonzalo") ## **7 BEST PRACTICES IN TRAVEL** ### **1. Know your audience… and what they want** Just like in most relationships, it’s important to understand the other party, its needs and wants. Too often, brands just churn out content, shouting out promotional offers that seem to have value to a given few. How about asking your audience what they want to hear or receive from you? I love how VIA Rail Canada (see example below) asks for a few questions before you can complete your profile on their website. NOTE: The biggest threat that comes from these efforts is that you will have to live up to expectations. I once worked at a ski resort where we’d ask new subscribers if they preferred ski or snowboard, what was their level of expertise, and how often they skied in any given winter. That can be useful information… assuming content is adapted accordingly (more on this, in the segmentation section). ![Subscription to VIA Rail Canada's e-letters](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Screen-Shot-2014-07-07-at-9.09.34-PM.png "Les 4 étapes du processus itératif - Frédéric Gonzalo") ### **2. Get explicit permission** The age-old “opt-in” versus “opt-out” debate is dying, finally. Who still does “opt-out” anyway? You know, when a box is already ticked and you must undo it in order NOT to receive contests, offers or other promotional gizmos from third parties? Nowadays, it’s *de rigueur* to ask the user to opt-in for whatever communications he may wish to receive, on whatever platform it may be. In fact, some will even provide what is called double opt-in, i.e. sending out an email to the user, to confirm that he or she has subscribed for your newsletter, for example. I like this example by Club Med, where it’s quite obvious what you opt-in to, and they also give the choice to be advised via mobile SMS or email. ![Club Med newsletter subscription](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Screen-Shot-2014-07-07-at-8.58.29-PM.png "Exemple de responsive vs adaptative - Frédéric Gonzalo") ### **3. Test, test, test** According to a study by Experian in 2012, only about one third of all marketers test their email marketing tactics. Examples of tests include: - What time of day is best to get better open rates and click-through rates? - What day of the week gets better reaction and engagement rates? - Which title would get better results? - Will open rates vary if you include a photo or video in the body of the email? Perhaps an external link might work better? - If you automate surveys, when is the optimal time to send it out: 24 hours after departure? 48 hours? - Do English-speaking clients react differently than French-speaking ones to a given contest? There are no right or wrong answers here, of course, as these were simple examples. But if your brand doesn’t test different scenarios, how can you optimize your approach and know what works best? ### **4. Segmentation** A good database is one crafted to answer business needs and that can be sliced and diced in segments to which you may want to send out different messages. Unfortunately, according to another study published in 2012, over 80% of marketers send out the same message to all their database, without any segmentation! It doesn’t have to be complicated, but your system needs to keep trace of basic information, or else it will be *garbage in, garbage out*… Some examples of segmentation: - Potential customer vs. Returning customer (loyal) - Member of your rewards program vs Non-member of your rewards program - Male vs Female - Language spoken: French, English, Spanish, etc. - City, state or country of origin (you won’t send out the same content to someone who can drive up for the weekend vs an international customer who visits once a year, or every other year, right?) ### **5. Automate** Automation is key to email marketing success, as it allows to free up resources and prevent manual mistakes, assuming your property is working with a performing management system (PMS). Sending out emails prior to arrival is a great way to showcase customer service, but also to increase potential cross-selling and up-selling with clients as they are getting excited for their trip. A good email cycle will also include sending out a message shortly after the departure, helping gathering guest feedback and increasing reviews on sites such as TripAdvisor (providing there is a link included within the email). Finally, a message should be sent out a couple of weeks or months later, to get some repeat business, depending on the nature of the hotel or destination involved. ![Example of email marketing automation for hotels.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Screen-Shot-2014-07-07-at-9.19.47-PM.png "Les 4 étapes d'un processus itératif - Frédéric Gonzalo")Source GuestFolioBelow is a template example of automated email sent out by the Elliott House Inn in Charleston, getting the client pumped about their upcoming stay. ![Example of automated email, linked to hotel PMS](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Screen-Shot-2014-07-07-at-9.17.56-PM.png "Les 4 étapes du processus itératif - Frédéric Gonzalo") ### **6. Think Mobile** Since November 2013, the tipping point has officially been reached in the U.S.: 51% of emails are now opened on a mobile device, rather than on desktop. And this only way is up for this trend, so have you optimized your email messages and newsletters for mobile accordingly? If you are using providers such as Cake Mail, MailChimp, Aweber and such, they usually have responsive email template designs, adapting automatically to tablets and smartphones. But if you use your own in-house solution, you will want to make sure mobile is an important part of your strategy. Below is the list of top 10 most popular email clients in North America, according to Litmus. ![Top 10 most popular email clients in 2013](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Screen-Shot-2014-07-12-at-8.44.54-PM.png "Le nouveau Linkedin vs Facebook - Frédéric Gonzalo")Top 10 most popular email clients in 2013 Source Litmus### **7. Comply with regulations** If you have any business with Canada, Canadians or companies that are located in, or dealing with, Canada, then you have most likely heard of C-28, also known as CASL – Canada Anti-Spam Law. This law has been in the works for years now, but came into effect as of July 1, 2014. I will spare you the details, but you can check out their detailed web site for more on this ([**click here**](http://www.crtc.gc.ca/eng/casl-lcap.htm "CASL official site")). Even if you don’t deal with Canada, there are some important takeaways and best practices to learn from it. Namely: #### **Opt-in, not out** Opting in should mandatory. That is, a person should always tick the box giving permission to receive newsletters, participate to a contest or whatever the call to action may be. The box should not come already ticked, whereby people have to click the box (opt-out) in order NOT to receive newsletters. #### **Make it easy to unsubscribe** It should be easy and transparent for people to unsubscribe from your newsletter or communications. Don’t make them have to say why, or fill in once again their email address or worse, fill in captcha or any other kind of hoop they have to jump through. #### **Be easily identifiable** I should know who the digital communication is coming from, with a clear header, and clear footer. I may have subscribed for a newsletter when traveling to a resort, but I am not familiar with all the subsidiaries from the company managing that resort. This information should be outlined perhaps in the footer, so that I know I am not being spammed and this is something I had actually subscribed to. #### **Clean up your database** It is said that a regular database will lose anywhere between 20-33% of its data on a yearly basis: redundancies, people move, people die, people change email address or change jobs, etc. If you look at your database, how many people opened your emails in the past year and what percentage of your overall database do they represent? Who are the folks who regularly open your communications, and better yet click on the various links (promos, photos, videos) provided? ![Example of newsletter to comply with C-28](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Screen-Shot-2014-07-12-at-8.51.06-PM.png "Le nouveau Linkedin vs Facebook - Frédéric Gonzalo") ### **BONUS TIPS: How to increase your email list** The above best practices are all swell, but if you don’t have much of a list to begin with, your communications won’t resonate as big a crowd as you’d hope to. Here are a few tips to increase the size of your email list: #### **Offer an incentive** This one is an easy one. It can be when people check in at your hotel, restaurant, attraction or destination. Give the people a reason to subscribe to your digital communications: an upgrade, a free coffee, wifi access, inserting the name into a huge contest, etc. Perhaps you have written an ebook, or have a guided tour of the city available on podcast, that could be given away as prize? ![Incentive to subscribe to Visit England's newsletter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Screen-Shot-2014-07-07-at-9.04.01-PM.png "- Frédéric Gonzalo") #### **Consider popovers** There are different schools of though on this one. I personally don’t like having a popover owning the screen when I am visiting a website, unless it comes up after 30 or 45 seconds (this is easy to program). It can even popup only when the visitor goes to a second page, which ensures it someone genuinely interested by your product or service. #### **Have opt-in forms on key pages** Make sure people can subscribe from the home page, but also on various key pages across your site when they are surfing it. It’s a great way to make sure you keep contact with people who are obviously looking for something on your site… #### **Communicate across platforms** Don’t assume people have seen your newsletter opt-in when visiting your site, so make sure it’s available from your Facebook page, promote it on Twitter, Pinterest or whatever social accounts you have, including your blog. What are some of your favorite travel brand newsletters? Any other email best practices you think should have been mentioned in here? **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** best practices, email marketing, hospitality, social media --- ### [Médias sociaux en tourisme: 5 histoires d'horreur!](https://fredericgonzalo.com/medias-sociaux-en-tourisme-5-histoires-dhorreur/) **Published:** octobre 29, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Bientôt l'Halloween, alors pourquoi pas partager cing histoires d'horreur, bien réelles, issues des médias sociaux en tourisme au cours des derniers temps! **Content:** Avec l’Halloween à nos portes, les citrouilles décorées et les sorcières prêtes à prendre leur envol sur leur balai entre deux potions magiques, je me suis dit que ce serait une belle occasion de partager quelques histoires d’horreur qui ont trait au sujet de prédilection sur ce blogue: l’utilisation des médias sociaux en tourisme. Des histoires qui font peur, voire pleurer… à moins d’en rire! ### **1. L’hôtel Luna Blue et Expedia** Je vous en parlais plus tôt cette année, cette [**histoire d’horreur d’un petit hôtel avec Expedia**](/lhistoire-dhorreur-dun-petit-hotel-avec-expedia/ "L'histoire d'horreur d'un petit hôtel avec Expedia"), le Luna Blue à Playa del Carmen. Pour résumer, ce petit hôtel de 18 chambres, fort apprécié de sa clientèle et bien coté sur le site TripAdvisor (14e rang parmi 195 établissements hôteliers à Playa del Carmen), a décidé de distribuer ses chambres sur le populaire site de voyages en ligne Expedia, où le volume de réservation est élevé, moyennant une commission au passage comme il se doit (entre 20 et 30%). Après une brève lune de miel, les choses se sont corsées à l’été 2012 lorsque Expedia a décidé de retirer les photos et tout l’inventaire du Luna Blue de son site, après une série de communications entre les deux parties. [![Luna Blue Hotel sur TripAdvisor](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/10/Screen-Shot-2013-10-25-at-7.11.20-PM.png "Les priorités en marketing dans le futur - Frédéric Gonzalo")](http://www.tripadvisor.com/Hotel_Review-g150812-d292966-Reviews-Luna_Blue_Hotel-Playa_del_Carmen_Yucatan_Peninsula.html)Le problème, quand on connait les longues tentacules d’un groupe comme Expedia, c’est qu’il propulse également l’inventaire de sites tels que Hotels.com, Hotwire ou encore Venere qui, en contrepartie, fournissent l’inventaire qu’on retrouve sur de populaires sites comme… TripAdvisor. Une recherche pour le Luna Blue sur ces sites donnaient ainsi une réponse comme quoi “l’établissement demandé n’a pas de disponibilité aux dates demandées”, ce qui a eu un impact négatif considérable sur les réservations de l’établissement. Dix mois après vous en avoir parlé sur ce site, je constate que le Luna Blue n’est toujours plus disponible sur Expedia, mais heureusement il semble avoir contourné partiellement le problème en signant une entente de distribution avec Priceline. Ainsi, une recherche sur TripAdvisor donne des résultats plus concluants, comme on peut le voir dans la capture d’écran ci-haut. Une histoire d’horreur au dénouement pas si mal, quoi! ### **2. United Breaks Guitar** En 2009, un musicien canadien peu connu du nom de Dave Carroll est confronté à une situation qu’on a déjà tous déjà entendu, vu ou même vécu: l’indifférence d’une compagnie dans son service à la clientèle. Dans ce cas-ci, la compagnie aérienne United avait maltraité les baggages de M. Carroll, détruisant au passage sa guitare d’une valeur de 3,500$. Après avoir fait la valse tournante des divers centres d’appels et préposés au service à la clientèle, et après avoir essuyé un refus final de la compagnie pour le remboursement des dommages encourus, Dave Carroll s’est tourné vers ce qu’il s’est faire de mieux: il a enregistré une chanson racontant ses déboires et l’a diffusé sur Youtube. Comme les anglos disent si bien: *and the rest is history…* La mauvaise gestion de ce cas est d’ailleurs aujourd’hui dans ces programmes américains de relations publiques, comme cas-type de ce qu’il ne faut pas faire. On estime d’ailleurs que la vidéo ***United Breaks Guitar***, visionnée à plus de 13 millions de reprises sur Youtube, a coûté plus de 150 millions $ en publicité négative à United, de quoi faire réfléchir ceux qui ont refusé la demande initiale de remboursement pour la guitare brisée… ### **3. Anna’s Baking Company** Connaissez-vous l’expression québécoise “péter sa coche” ? C’est un peu, beaucoup, ce qu’ont fait les proprios du restaurant Anna’s Baking Company Bakery & Bistro après le passage du chef Gordon Ramsay dans leur établissement plus tôt cette année dans le cadre d’une populaire émission télévisée. Suite aux commentaires peu élogieux du controversé chef, plusieurs consommateurs ont abondé dans le même sens sur Yelp et Reddit, deux plateformes sociales influentes et la conversation a par la suite dégénéré sur la page Facebook du restaurant. #### Mauvaise gestion des commentaires Le hic, ce fut surtout la gestion de ladite page par les proprios du restaurant, utilisant des lettres majuscules, sacrant et injuriant les communauté au complet supposément sous le couvert de se protéger. Ce cas donne quelques leçons intéressantes pour toute entreprise, touristique ou non, avec une présence sur les médias sociaux: 1. Ne jamais utiliser les majuscules – c’est l’équivalent de crier en langage numérique! 2. Ne pas mentir. À la fin de la crise, les proprios (Sam et Anna) ont prétendu que leur compte avait été *hacké*, alors que ce n’était clairement pas le cas. Voilà qui a mis de l’huile sur le feu et qui a miné (encore plus) leur crédibilité. 3. Ne jamais nourrir les *trolls*! Il existe une catégorie de gens sur le web qu’on peut catégoriser de *trolls*, ou fatigants professionnels. Leur répondre, c’est les inciter à récidiver et en rajouter. 4. Règle générale, rester humble, avouer ses torts et passer à un autre appel. Les proprios ont pris une position de défense intenable, s’en prenant à la planète toute entière. Une bataille qu’ils ne pouvaient clairement pas gagner à terme… ### **4. La campagne #QantasLuxury** Cet exemple est un cas parfait de la main gauche ne sachant pas ce que faisait la main droite, ou plus simplement le syndrome d’unités d’affaires fonctionnant en silos. À l’automne 2011, alors que la compagnie aérienne australienne Qantas était aux prises avec de sérieux problèmes dans sa négociation avec ses divers syndicats, la flotte au complet avait été paralysée par un lock-out spectaculaire de près de 48 heures, laissant des milliers de passagers en pan à travers le monde. La cote d’amour n’était donc pas très élevée, si vous me permettez l’euphémisme. La personne qui gérait le compte Twitter a néanmoins suivi le calendrier tactique sans considérer les facteurs externes, lançant alors un concours: racontez une anecdote au sujet d’un vol récent, utilisez le hashtag #QantasLuxury et courez la chance de gagner un kit “première classe”. Malheureusement pour le gestionnaire en question, les utilisateurs sur Twitter s’en sont donné à coeur joie, au détriment de Qantas qui s’est fait écorcher solidement au passage… J’en avais d’ailleurs fait un billet (en anglais): [**The underestimated value of timing in a social media campaign**](/the-underestimated-value-of-timing-in-a-social-media-campaign/ "The underestimated value of timing in a social media campaign"). Un cas classique de mot-clic, ou hashtag, dont l’utilisation ne prenait pas compte d’un contexte particulièrement chargé. Et qui s’est reviré contre la marque qui souhaitait mener une campagne somme toute anodine… ### **5. Les punaises de lit de l’Hôtel Québec** Peu d’hôtels souhaitent qu’on les associe aux punaises de lits, mais c’est pourtant le cas depuis cette année avec l’hôtel Québec! En avril 2013, Laurent Azoulay a découvert des punaises de lit lors de son séjour, [comme le décrit le journal LaPresse](http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/justice-et-faits-divers/201307/24/01-4673860-hotel-quebec-poursuit-un-client-qui-a-publicise-la-presence-de-punaises-de-lit.php "L'Hôtel Québec poursuit un client qui a publicisé la présence de punaises de lit"). Après avoir fait esclandre à la réception, puis décidé d’aller coucher à ailleurs pour terminer son séjour, ce client est allé rédigé un commentaire à cet effet sur le site TripAdvisor. Or, plutôt que de répondre au client directement sur TripAdvisor – en fait, on remarque que l’Hôtel Québec ne répond à aucun commentaire sur cette plateforme – la direction a plutôt décidé de contre-attaquer par une poursuite judiciaire, au montant de 95,000$, pour atteinte à la réputation et pertes de revenus découlant de cette mauvaise publicité en ligne. #### Une mauvaise perception Y a-t-il plus ou moins de punaises de lit dans cet établissement qu’ailleurs? Probablement pas. Mais qui sait et ultimement, qu’importe: la perception est plus importante que la réalité, et mettre un tel cas de l’avant sur la scène publique n’aide en rien la réputation (et e-réputation) du prestataire touristique. La nouvelle a maintenant été relayée dans les médias de masse traditionnels et numériques, au Québec, au Canada anglais et jusqu’en France. Ne serait-il pas plus simple de répondre directement aux commentaires laissés sur TripAdvisor, plutôt que de dénigrer cette plateforme? Alors voilà, cinq histoires à faire frémir à l’orée de la fête annuelle la plus monstrueuse. Et vous, avez-vous des histoires d’horreur à partager qui auraient mérité de figurer dans ce billet sur les médias sociaux en tourisme ? **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** etourisme, Expedia, Gestion de réputation, médias sociaux, tourisme --- ### [10 Women That Rock Our Social Media World!](https://fredericgonzalo.com/en/10-women-that-rock-our-social-media-world/) **Published:** mars 3, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** With International Women's Day nearing on March 8th, here is a list of 10 women who rock it in the social media world, through blogs, tweets and/or webinars! **Content:** It’s almost March 8th, which means **International Women’s Day**. To mark the event this year, I thought I would share with you my top 10 women who rock the social media sphere. These ladies share a common trait: they are passionate, experts in their respective field and share generously their knowledge through blogs, tweets, webinars and/or other social media outlets. I learn a great deal hearing or reading them, so if you don’t know them or don’t follow them, get your notepad ready! Here they are:![International Women's Day 2013](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/03/Screen-Shot-2013-03-02-at-2.50.04-PM.png "- Frédéric Gonzalo") ## **Mari Smith** ![Mari Smith](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/03/mari-smith.jpg "Mari Smith - Frédéric Gonzalo")A household name in the social media strategy sphere, Mari is a true expert in all things related to **Facebook marketing**. She is co-author of “Facebook Marketing: an hour a day” and author of “The New Relationship Marketing”, host of a popular blog on [www.marismith.com](http://marismith.com "Mari Smith") and if there is one person to follow on Facebook, it’s Mari: she has over 90,000 fans on her page! A great place to read tips and hear the latest in Facebook changes – and we all know how that alone can keep a person busy full-time… You can join the 187,000+ followers to catch up on her tweets [@MariSmith](https://twitter.com/MariSmith "Mari Smith on Twitter") ## **Heidi Cohen** ![Heidi Cohen](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/03/heidi.jpg "Heidi Cohen - Frédéric Gonzalo")Talk about someone who practices what she preaches! The tagline on Heidi’s website and blog reads as follows: **actionable marketing expert**. If you follow her on twitter [@HeidiCohen](https://twitter.com/heidicohen "Heidi Cohen on Twitter") or if you read her blog, that’s exactly what you get: experience-based marketing tips, solid and business-related advice that can be put into practice immediately. Heidi touches upon various topics related to social media marketing, content marketing and strategy, and she has a couple of ebooks available for free. Her blog has been voted into Social Media Examiner’s Top 10 blogs for two years in a row now, so there’s always great content there. ## **Gini Dietrich** ![Gini Dietrich](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/03/GiniDietrich.jpg "Gini Dietrich - Frédéric Gonzalo")Gotta love the name for Gini’s blog: **Spin Sucks**! It’s also what I have come to appreciate about her style, either in writing or on video. She says it like it is, or at least as she thinks it is, and she bases her arguments on solid observation and real-life experience. Her topics cover content marketing and social media for Public Relations professionals, yet any marketer will appreciate the tips and knowledge shared on her blog or via her twitter handle [@GiniDietrich](https://twitter.com/ginidietrich "Gini Diectrich on twitter") ## **Amy Porterfield** ![Amy Porterfield](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/03/footer-amy1.jpg "Amy Porterfield - Frédéric Gonzalo")Just like Mari Smith, but with a different twist, if you want to know everything there is to know about Facebook marketing, Amy Porterfield is the right person to follow. With her real-life experience as a marketer with brands such as Harley Davidson and Tony Robbins, she shares her **social media** knowledge, strategies and tactics on a variety of influential blogs such as Mashable, Forbes or Huffington Post, as well as on her blog and numerous free webinars offered throughout the year. Join the 30,000+ subscribers to [her Facebook page](https://www.facebook.com/AmyPorterfield "Amy Porterfield on Facebook") or follower on twitter [@FB\_Influence](https://twitter.com/FB_Influence "Amy Porterfield on Twitter") ## **Amber Naslund** ![Amber Naslund](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/03/Amber-naslund.jpg "Amber Naslund - Frédéric Gonzalo")One of the first blogs I ever subscribed to a couple of years ago was **Brass Tack Thinking**, which is written by Amber Naslund, also co-author of “The Now Revolution” (with Jay Baer). I have always appreciated her no-nonsense approach to discussing marketing, PR, social media strategy or communications topics, all with a very personal perspective. You can join her 52,000+ followers on twitter [@AmberCadabra](https://twitter.com/ambercadabra "Amber Naslund on Twitter") ## **Andrea Vahl** ![Andrea Vahl](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/03/Andrea-Vahl_small.jpg "Andrea Vahl - Frédéric Gonzalo")This is the only person on this list who actually “suffers” from a split personality! Andrea Vahl, on one side, is author of “Facebook Marketing All-in-One for Dummies”, hosts a very influential blog, guest blogs on numerous industry blogs and is Community Manager for **Social Media Examiner**. On the other side, there’s Grandma Mary… well, they’re both the same person, really, and they both share useful tips on social media strategy, in particular on how to manage one’s presence on key social media platforms, i.e. Linkedin, Twitter, Google+, Facebook, etc. Check out her blog or follow Andrea on twitter [@AndreaVahl](https://twitter.com/AndreaVahl "Andrea Vahl on Twitter") ## **Viveka von Rosen** ![Viveka von Rosen](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/03/viveka-von-rosen.jpg "Viveka von Rosen - Frédéric Gonzalo")If you hear or search for terms such as Linkedin rock star, Linkedin expert or **Linkedin authority**, odds are you will come across Viveka von Rosen. She is the author of “Linkedin Marketing an hour a day” and truly is the go-to person for everything and anything related to Linkedin. She often creates video tutorials that are actually better and more dynamic than those produced by LinkedIn! Her blog is appropriately called [Linked Into Business](http://linkedintobusiness.com/my-blog/ "Linked Into Business") and you can participate in her popular tweet chat #LinkedinChat every Tuesday evenings at 8pm EST, co-moderated by @SteveCassady. You can join her 47,000+ followers on twitter [@LinkedInExpert](https://twitter.com/LinkedInExpert "Viveka von Rosen on twitter") ## **Ann Handley** ![Ann Handley](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/03/ann-handley-headshot.jpg "Ann Handley - Frédéric Gonzalo")If you are interested in **content marketing**, how and why it applies within business strategies, then you must be familiar with Ann Handley. She is co-author of one of the best books ever published on the topic, “Content Rules”, is Chief Content Officer at **Marketing Profs** and a monthly contributor to *Entrepreneur* magazine. She has over 154,000+ followers on her twitter handle [@MarketingProfs](https://twitter.com/marketingprofs "Ann Handley on twitter") where she shares golden nuggets related to social media strategies and, you guessed it, content marketing! ## **Kristi Hines** ![Kristi Hines](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/03/kristi-hines.jpg "Kristi Hines - Frédéric Gonzalo")I discovered Kristi Hines as part of a Social Media Examiner networking club focusing on **blogging**. Kristi is the mastermind behind **kikolani**, a hugely successful blog that specializes in blog marketing and where you can find sharp blogging tips for personal and professional bloggers alike. Lots of how-to posts, ways to enhance your writing or reach wider audiences, and much more. She is a regular contributor to various Power 150 blogs, and you can follow her on twitter [@kikolani.](https://twitter.com/kikolani "Kristi Hines on twitter") ## **Tribe mates** I could not bring myself to make the final cut, as I wanted to highlight four women bloggers I have discovered in the past year thanks to Triberr. **Gazalla Gaya** writes on Web Content Blog where she shares tips about SEO, blogging and content marketing. **Ruth Zive** shares marketing strategy and resources on MarketingWise[. ](http://www.marketingwise.ca/ "Marketing Wise")**Carol Lynn Rivera** is the editor and social manager for Web.Search.Social, a great multi-author blog for all things marketing. **Mila Araujo** shares her perspective on a variety of topics, not only marketing or social media related, but always with an original twist on milaspage. I have learned a great deal commenting and sharing with these four women throughout the past year, so I recommend you do the same and discover their blogs asap! There you have it, ten women (well, 13 if you read all the way to here) with plenty of content to read, follow and share with your networks. Who else would you add to this list? Let me know in the comments section below. **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** social media marketing --- ### [13 Instagram Tools for Your Social Marketing](https://fredericgonzalo.com/en/13-instagram-tools-for-your-social-marketing/) **Published:** février 7, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** There are countless tools and apps to help better manage your presence on Instagram. Here are 13 of my favorites, specially for travel brands! **Content:** Instagram has undoubtedly become a must in any social marketing approach, and this is even truer in travel where brands rely on visual storytelling to get more reach and engagement with their community and target audiences. In 2016, Instagram is expected to count on more than 500M active users (it had 300M by end of 2014, and 400M by September 2015) and with the introduction of advertising through Facebook’s native ad manager platform, there are now more possibilities than ever. Take videos, for example. While users can only post 15 second videos, advertisers can choose between 15 and 30 second formats. And just in time for Super Bowl madness in the United States, there are now 60 second videos rolling on Instagram as well, again only available as sponsored posts. ## The evolution of Instagram Yet, as interesting as Instagram may be as media platform, it has its limits when it comes to managing it. Yes, it has recently starting rolling out multiple account management features, but this is not available to all at this point in time (only iOS users, for now). Analytics should be available eventually directly within Instagram, even though this was promised over a year ago. So in the meantime, here are a few cool tools and applications I can suggest to help you manage your Instagram tactics. ### **Gramfeed** This is a social media management and search engine for Instagram. Useful for advanced searches for trending hashtags, dates, location, users and influencers with regard to a topic or keyword. I like the feature where you can visualize photos on a map. You can use it also to manage multiple accounts as well as other basic features from Instagram, such as posting comments, managing followers, etc. Read also: **[8 Key Elements For An Effective Hashtag](/en/8-key-elements-for-an-effective-hashtag/)** ### **AgoraPulse** Better known for its free tools to better manage Facebook pages, AgoraPulse has evolved into a social media management tool that works wonders for Twitter and Instagram as well. It can be useful to find user generated content using a brand’s hashtag, and identifying the media’s (photo, video) location. For hotels, museums, restaurants or destinations, this can come in handy. ### **Schedugram** Most social media managers won’t want to do everything from a mobile device, so it’s always nice to have options where you can upload images or videos to the web, from which point you can then schedule posts for later and manage multiple accounts. This is the essence of Schedugr.am, which is a paid service for which you can try the 7-day free period. ### **Union Metrics** Ever wondered when might be the best time to post on your Instagram account? Who are your top followers? What you should post more (or less) of? Union Metrics provide some interesting analytics, some for free and many more with the paid version. It provides lots of other resources and tools across other social media channels, so it may worth your while to discover. ### **Gramblr** If you are like me, you don’t mind working from time to time from your mobile device, but would rather work from a desktop when it comes to more sophisticated tasks. Gramblr is a useful tool to upload photos and videos to Instagram from your PC or laptop. Works well with either MacOS X or Windows. ### **Grum** This another cool tool encompassing most features others may already offer, but all in one place, allowing to manage multiple Instagram accounts, schedule posts ahead of time and upload pictures and videos from a PC to your Instagram account. You can try it out for free before committing to its paid version. ### **Iconosquare** I have mentioned this tool in the past and it remains my favorite, perhaps simply because I have been using it for so long and have seen the evolution as well. Formerly known as Statigr.am, Iconosquare started out as a go-to reference to hold and manage contests on Instagram. While it still delivers value on that front, you can also use it for hashtag and accounts monitoring, benchmarking competitors and free access to analytics. In 2015, analytics became a paid option, but only if users want to access the advanced metrics, so the tool remains very useful and a must in a marketer’s tool kit. ### **Snapseed** This Google-owned mobile application is perhaps best-known for its photo-editing features, which come in handy when it comes to Instagram. There was a major overhaul of the app earlier in 2015, making it even more powerful and user-friendly, so that pictures can be adjusted with a variety of tools, made for mobile native interactions, which is where most photos are taken and posted on Instagram. ## **And for contests?** When it comes to contest management, there seems to be a whole variety of tools out there to help manage this reality on social media. I mentioned Iconosquare earlier, but here are another three that can help should you want to hold a contest or sweepstakes on Instagram. Note: all these apps are not Instagram-specific, they all offer solutions for Facebook and/or other social media platforms too. ### **Gleam** Want to run a competition, capture emails, build visual galleries or have users redeem rewards? These are some of the possibilities provided by the mobile app Gleam. It’s a free tool, with paid options if users want to upgrade their plan. ### **Wishpond** If you are looking for a more sophisticated solution, Wishpond is a lead generation software working across many social media (Facebook, Pinterest, Instagram), with services ranging from building custom landing pages, website popups, forms, marketing automation and more. For contests and promotions, there are many possibilities from coupons to sweepstakes, photos or hashtag contests, group offers, video contests, and more. There are no free options, though, and pricing starts at US$44 per month. ### **Woobox** Well known as a marketing app for email, web, social and mobile, Woobox is mostly known as a Facebook-centric solution. It can however offer some useful tools to embed your Instagram feed on your website or Facebook page, as well as generate contests that can work across platforms. It has a free version, with limited apps, or paid versions from $US30 per month. Of course, there are many other tools out there, but I hope these one will come in handy in your life as marketer. Any other suggestions or recommendations you may have on this? Please let me know in the comments below. **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** social media, social media tools --- ### [Quelle est l'espérance de vie d'une publication sur les médias sociaux?](https://fredericgonzalo.com/quelle-est-lesperance-de-vie-dune-publication-sur-les-medias-sociaux/) **Published:** janvier 7, 2025 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** C’est une question qui revient souvent quand je donne des conférences, des formations ou du coaching au fil du temps. Il y a bien sûr plusieurs études qui ont été effectuées depuis les dernières années, mais aucune ne m’apparait aussi rigoureuse que celle par Scott Graffius. Sa première étude sur le sujet a été publiée en 2018, et il vient tout juste d’en faire une mise à jour basée sur 37 différents sources de données. Il arrive ainsi à illustrer le temps moyen d’une publication sur les plateformes sociales suivantes: - Snapchat - X (anciennement Twitter) - Pinterest - Linkedin - Facebook - Instagram - YouTube - Blogue On pourra ainsi en dresser différentes conclusions, selon l’utilisation que vous préconisez sur ces plateformes. Hormis l’absence de TikTok qui me désole dans cette étude, voici quelques constats qui me semblent intéressants. ![Espérance de vie d'une publication sur les médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/01/Screen-Shot-2025-01-05-at-3.07.43-PM.png "Espérance de vie d'une publication sur les médias sociaux - Frédéric Gonzalo")Temps de vie moyen pour une publication sur les plateformes sociales les plus populaires Source ScottGraffiuscomNOTE: Au niveau méthodologique, on parle ici de ***half-life*** car il s’agit dans les faits du temps nécessaire avant d’atteindre au moins 50% du total d’engagement sur une publication. En d’autres termes, c’est le temps moyen pour arriver à au moins 50% du niveau d’engagement total qu’obtiendra une publication, l’engagement étant défini par les interactions sur une publication: j’aime, commentaire, partage, enregistrement, etc. ### Le blogue, roi du contenu à long terme Avec une durée de vie de près de deux ans, publier sur un blogue sans contredit le meilleur investissement si on pense le moindrement à long terme. Véritable épine dorsale d’une stratégie de contenu numérique, le blogue contribue au rayonnement d’une entreprise, d’une marque ou d’un produit tout en alimentant le SEO du site web et les médias sociaux par l’entremise des partages qu’on y effectue. Je l’ai constaté encore récemment quand j’ai dressé le bilan de mon site web pour l’année 2024. Dans le top 5, seulement deux articles avaient été publiés durant l’année même, les trois autres remontant à 2023 et même 2021! Comme quoi la pertinence primera toujours sur la fréquence, surtout sur un blogue! Lire également: [5 excellentes raisons de tenir un blogue](https://fredericgonzalo.com/cinq-excellentes-raisons-de-tenir-un-blogue/) ### Pinterest, étonnante deuxième position Pinterest n’est peut-être pas aussi populaires que les autres plateformes dans ce palmarès, mais il demeure intéressant de voir que les images qu’on y épingle sur divers tableaux ont une espérance de vie d’un peu moins de quatre mois. Au fil du temps, j’ai d’ailleurs travaillé avec quelques clients pour qui Pinterest s’avérait un sacré générateur de trafic vers leur site web. Bref, une plateforme qui semble parfois marginale mais qui possède définitivement ses avantages. Lire également: [7 moyens d’optimiser votre utilisation de Pinterest](https://fredericgonzalo.com/7-moyens-doptimiser-votre-utilisation-de-pinterest/) ### Snapchat et X, la frivolité d’un oiseau On sait que les publications sur des applications de messagerie comme TikTok ou Snapchat ont une courte durée de vie, et c’est encore plus le cas avec les plateformes de micro-blogging comme X (anciennement Twitter), Threads ou BlueSky. Cela se confirme quand on voit le temps moyen d’une publication sur Snapchat à moins d’une minute, et près de 46 minutes sur X – entre vous et moi, même ce chiffre me parait élevé, mais passons. Lire également: [Comment attirer plus de clients avec Twitter ](https://fredericgonzalo.com/attirer-plus-de-clients-twitter/) ### Instagram, plus durable que Facebook Enfin, dernier constat et non le moindre, considérant que la majorité des entreprises a une présence sur Facebook ou Instagram, et très souvent les deux. Voyez comment l’espérance de vie sur Facebook a baissé au fil des années – je me souviens des statistiques, en 2013 ou 2014, qui évoquait deux à trois heures d’espérance de vie pour une publication moyenne. Aujourd’hui, c’est à peine un peu plus d’une heure, ou plus précisément 76 minutes. Une publication sur Instagram, par contre, aura une espérance de vie de presqu’une journée complète, soit près de 20 heures. On voudra donc faire attention de ne pas se cannibaliser avec plusieurs publications dans la meilleure journée sur Instagram… alors qu’on peut se permettre une plus grande fréquence sur Facebook, présumant bien sûr que vous avez du contenu pertinent à partager, hein? ## Les médias sociaux utilisés au Canada Je termine cet article par un petit clin d’oeil au dernier rapport publié par Léger DGTL, portant sur l’utilisation (et les utilisateurs) des médias sociaux au Canada en 2025. L’an dernier, j’avais écrit en lien avec leur plus récent rapport, dans cet article intitulé **[Quoi faire devant la fragmentation des médias sociaux?](https://fredericgonzalo.com/quoi-faire-devant-la-fragmentation-des-medias-sociaux/)** Voici d’ailleurs le plus récent tableau d’utilisation des médias sociaux au Canada: ![Utilisation des médias sociaux au Canada](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/01/Screen-Shot-2025-01-12-at-10.44.38-AM.png "Utilisation des médias sociaux au Canada - Frédéric Gonzalo")Jai un compte sur ces plateformes sociales source Léger DGTL décembre 2024Le tableau ci-dessus s’avère fort intéressant quand on regarde l’évolution sur les trois dernières années, ainsi que la ventilation par sexe et catégorie d’âge. Toutefois, avoir un compte sur une plateforme sociale n’est pas synonyme d’y avoir une présence ou une fréquence régulière. C’est pourquoi il s’avère pertinent de regarder le tableau suivant qui s’attarde à la présence quotidienne sur les plateformes sociales en question. On a donc ici affaire aux médias sociaux qui suscitent un engouement et/ou un niveau d’interaction plus substantiel et plus susceptible d’intéresser les marques et les entreprises. ![Utilisation des médias sociaux au Canada, sur une base quotidienne](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2025/01/Screen-Shot-2025-01-12-at-10.49.42-AM.png "Utilisation des médias sociaux au Canada, sur une base quotidienne - Frédéric Gonzalo")Jutilise ces plateformes au moins une fois par jour source Léger DGTL décembre 2024Quand on compare les deux tableaux, certains constats sautent aux yeux. Prenez TikTok, par exemple. La plateforme arrive en 7e position en ce qui a trait au pourcentage d’utilisateurs dans l’absolu, mais elle pointe en 4e place quand il est question d’utilisation au quotidien. À l’inverse, Linkedin chute de la 4e position (en pourcentage d’utilisateurs) à la 8e place, derrière un réseau comme Reddit, quand il est question d’usage sur une base quotidienne. Bref, si on peut faire dire bien des choses au sujet de certaines statistiques, il demeure intéressant de voir ce genre d’études pour mieux comprendre qui sont les utilisateurs et leur niveau d’activité sur chacune des grandes plateformes sociales en date d’aujourd’hui. **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** études, médias sociaux, réseaux sociaux --- ### [Pourquoi il faut répondre aux avis en ligne](https://fredericgonzalo.com/pourquoi-il-faut-repondre-aux-avis-en-ligne/) **Published:** septembre 3, 2024 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Les gens parlent de votre entreprise sur le web et les médias sociaux, dans les chats et les forums, sans oublier les conversations autour de la machine à café au bureau ou lors de soupers en famille le weekend. Pensez-y un instant. Les commentaires sur les médias sociaux. Des avis déposés sur les produits et service sur Amazon, Ebay et les sites de ecommerce. Les recommandations sur Facebook. Votre appréciation du chauffeur Uber ou d’une livraison avec UberEats. Les étoiles Michelin, TripAdvisor, Expedia, Booking ou Google… *Le sujet vous intéresse? Visionnez dès maintenant la formation en ligne **[L’importance de gérer votre réputation en ligne](https://fredericgonzalo.com/produit/limportance-de-gerer-votre-reputation-en-ligne-2/)*** ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/09/Screen-Shot-2024-09-07-at-2.24.20-PM.png "Screen Shot 2024-09-07 at 2.24.20 PM - Frédéric Gonzalo")Exemple davis laissé sur Google avec réponse de lentreprise moi dans ce cas 😊Partout, dans l’univers numérique, on retrouve dorénavant un système qui permet d’évaluer les produits, les service et les expériences au quotidien. En tant que consommateur, on est bien sûr libre d’y participer ou pas – à chacun ses intérêts et ses passions. Mais pour une entreprise, les avis et commentaires en ligne sont un aspect incontournable qui façonne votre image de marque, votre branding, c’est-à-dire l’impression que se fera un consommateur potentiel de vos produits et services, et de votre entreprise en général. Vous DEVEZ donc inclure la gestion de réputation dans vos pratiques managériales et plus particulièrement répondre aux avis et commentaires en ligne. Voici pourquoi. ## L’importance des avis en ligne Quelques statistiques qui nous permettent de se faire une bonne idée de l’impact des avis en ligne aujourd’hui: - **[93%](https://www.qualtrics.com/blog/online-review-stats/)** des consommateurs disent lire des avis en ligne avant d’acheter - **[84%](https://www.inc.com/craig-bloem/84-percent-of-people-trust-online-reviews-as-much-.html)** des gens disent donner autant de crédibilité à un avis en ligne qu’à la recommandation de parents et amis - Les gens sont prêts à payer jusqu’à **[22%](https://www.marketwatch.com/story/people-will-pay-22-more-for-certain-products-if-the-company-has-a-good-reputation-2018-12-14)** de plus pour acheter d’une entreprise avec une excellente réputation - **[Plus de la moitié](https://www.oberlo.com/blog/online-review-statistics)** des gens qui laissent un avis en ligne s’attendent à recevoir une réponse dans la semaine qui suit… - … Mais **[63%](https://www.reviewtrackers.com/guides/examples-responding-reviews/)** des gens disent ne jamais avoir reçu de réponse suite à un avis en ligne Des statistiques comme celles-là, je pourrais vous en donner jusqu’à plus soif! Mais on conviendra que ce n’est pas normal, encore aujourd’hui, de voir que les deux tiers des avis en ligne ne sont pas répondus! ### Les plateformes clés De plus, ces avis apparaissent sur une multitude de plateformes, de Google à Facebook en passant par TripAdvisor et Yelp. - On retrouve plus de **[265 millions](https://findstack.com/resources/online-review-statistics)** d’avis sur **Yelp**, dont 49% sont liés au milieu de la restauration - **[64%](https://mention.com/en/blog/online-reviews/)** des gens disent vérifier les avis en ligne **Google** avant de se déplacer pour acheter chez un commerçant - Vous pouvez perdre jusqu’à **[70% ](https://moz.com/blog/new-data-reveals-67-of-consumers-are-influenced-by-online-reviews)**de votre clientèle si vous comptez 4 avis négatifs ou plus sur **Google** - On estime que **[52%](https://www.forbes.com/sites/forbescommunicationscouncil/2018/04/27/do-people-really-look-at-facebook-reviews-heres-why-it-matters/?sh=3309412963b7)** des utilisateurs de **Facebook** sont influencés par les avis et recommandations dans leurs achats en ligne et hors ligne “Oui mais Frédéric, nous on la connait la personne qui a laissé une étoile sur Google. Elle chiale tout le temps, on ne va quand même pas perdre notre temps pour lui répondre”, m’a-t-on dit à plus d’une reprise, à quelque variation près. Le hic, c’est que vous, vous la connaissez peut-être. Mais moi, et tous les consommateurs potentiels qui lisent cet avis “une étoile” en question, on ne le sait pas, ça! Bref, on a droit qu’à un seul côté de la médaille, et c’est celui de ce consommateur récalcitrant. ## Répondre aux avis négatifs, surtout Au fond, si on se penche un peu sur la psychologie du consommateur, on devrait se poser la question pour savoir *pourquoi* les gens des avis en ligne. Or dans près de **[40% du temps](https://www.revlocal.com/resources/library/blog/why-do-unhappy-customers-leave-negative-reviews)**, les gens aimeraient simplement **se faire dire “désolé”** par l’entreprise fautive, en lien avec une prestation qui n’a pas atteint les attentes. Selon une étude de RevLocal, pour un autre **73% d’utilisateurs**, il s’agit de vouloir **éviter à d’autres une mauvaise expérience similaire**. On voit dès lors l’importance de répondre aux avis négatifs, question de recadrer les éléments soulevés, répondre aux accusations et surtout expliquer, voire même communiquer les correctifs qui peuvent et seront apportés, le cas échéant. ![Taux de réponse suggéré pour les avis en ligne](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2015-04-25-at-7.27.10-PM.png "Taux de réponse suggéré pour les avis en ligne - Frédéric Gonzalo")Taux de réponse suggéré pour les avis en ligne Source RevinateIl faut savoir que la grande majorité des avis en ligne se trouvent dans la catégorie des 4 et 5 étoiles, contrairement à la croyance populaire que tout est négatif dans la sphère des avis en ligne. Selon une étude exhaustive de Revinate effectuée en 2018, analysant les avis déposés sur des sites populaires (Google, Expedia, Booking, Facebook) on apprenait ainsi que ce n’était à peine **8% de la totalité des avis en ligne** qui se trouvaient dans la catégorie 1 ou 2 étoiles. Dans ce contexte, si vous répondez à tous ces avis, et même ceux qui sont des trois étoiles, vous n’aurez pas une si lourde tâche car ces avis sont théoriquement en minorité. Si ce n’est pas le cas, dites vous que le problème est ailleurs… 😅 ### Répondre aux commentaires, aussi Bien que le titre de cet article et la majorité des statistiques que je vous ai partagées traitent des avis en ligne, dans un contexte de gestion de réputation on voudra appliquer les mêmes principes aux **questions et commentaires** qui sont laissées sur votre site web, votre page Google ou sur vos médias sociaux. Trop souvent, j’observe des questions et commentaires laissés sans réponse, ce qui démontre – à tort ou à raison – une forme d’indifférence de votre part. Voilà pourquoi on se doit d’intégrer cette pratique à nos processus d’affaires, avec une personne responsable et imputable devant la gestion de réputation de l’entreprise. Lire aussi: **[Meilleures pratiques pour gérer votre réputation en ligne](https://fredericgonzalo.com/meilleures-pratiques-pour-gerer-votre-reputation-en-ligne/)** **Catégories:** Gestion de réputation des entreprises **Étiquettes:** avis en ligne, Gestion de réputation, réputation --- ### [5 Reasons To Work With an Influencer](https://fredericgonzalo.com/5-raisons-de-collaborer-avec-un-influenceur/) **Published:** octobre 23, 2018 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Influencer marketing is all the rage nowadays, but why would any travel brand want to use this tactic? Here are 5 good reasons why. **Content:** In the past few months, I have had the opportunity to give several conferences on a topic that keeps increasing in popularity: **influencer marketing**. *Interested in this topic? Check out our webinar* [**Influencer Marketing Best Practices**](https://fredericgonzalo.com/en/product/influencer-marketing-best-practices/) During my talk, I explain how some brands work with online influencers to promote their products and services. I also detail the best ways to develop an influencer marketing strategy by putting together a ten-step campaign. During one of my workshops, a participant asked THE killer question: Why pay for an online influencer to increase brand awareness when a business could very well develop its own, highly targeted advertising campaign, using Facebook, Google or traditional media? Here are the top 5 reasons why brands are compelled to work with online influencers. 1. ## **Influencers can create content for you.** For many SMEs, creating content is a challenge. For one, they are often too involved with their own businesses to realize all the topics someone from the outside would be interested in. In other words, some compelling articles, which are in tune with what your customers want, never see the light of day. When you choose the right online influencers, they are very much aware of what’s on the minds of potential customers. What’s more: online influencers are visible on a wide variety of platforms and can promote texts, pictures, videos, podcasts or other media. ![Experience Transat Blog](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/10/Screen-Shot-2018-10-22-at-1.41.53-PM.png "- Frédéric Gonzalo") Experience Transat is a blog from the Canadian airline and wholesaler Transat. It is a great example of how a blog can be constantly fed by travel bloggers such as Brown Bear Travels (shown here). One caveat to remember: It is important to ensure that the content created can be posted on your various digital platforms. Negotiate this crucial aspect of your agreements with online influencers beforehand. Not all content can be reused. And not all influencers allow their content to be reused elsewhere than their own social media accounts, websites or blogs. 2. ## **Influencers give you access to new followers** This is one of the main reasons to work with online influencers, particularly micro-influencers, who have less followers than celebrities—but an active, niche community that comes together based on shared interests and passions, such as fashion, travel, lifestyle, health and fitness, interior decor, photography, etc. Some brands can reach their targeted audiences by being very active on social media or sending newsletters to qualified recipients over time. However, you can count on online influencers to cast a wider net and raise awareness about your brand, products and services. > [](https://www.instagram.com/p/BpHZa6RnbFK/?utm_source=ig_embed&utm_medium=loading) > > > > > > View this post on Instagram > > > > [How ya goin’, mate? ???????? •••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••• I’m so excited to be back in the land of abbreviations! 7 years ago, I came to Sydney for the very first time. That summer, I spent 3 months traveling through Australia, Southeast Asia and New Zealand, and went on my first big solo adventure to Thailand. I kept a daily online journal that would eventually become “The Blonde Abroad” — so, needless to say, that trip changed the course of my life forever and I’ve got a very special place in my heart for this country. I’ll be spending the next week here, so grab your budgie smugglers, pour yourself a cuppa and tune into my IG stories for updates every arvo! •••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••• #sydney #australia #tbapresets #ilovesydney #seeaustralia](https://www.instagram.com/p/BpHZa6RnbFK/?utm_source=ig_embed&utm_medium=loading) > > A post shared by [ Kiki (The Blonde Abroad)](https://www.instagram.com/theblondeabroad/?utm_source=ig_embed&utm_medium=loading) (@theblondeabroad) on Oct 19, 2018 at 6:00am PDT In the example above, travel blogger The Blonde Abroad showcases places to see and things to do while in Australia in a tone and manner that is obviously her own, and quite differently than a corporate destination account would. The reach and engagement levels are also interesting and different than if Tourism Australia would try to post this content on its own social accounts. 3. ## **Influencers can improve your SEO** Another, little-known advantage is that online influencers can generate traffic and referral links to your website, especially if they are very active on social media and use different digital platforms, like a blog or YouTube, which is owned by Google. A friend of mine recently noticed that her sales drastically increased thanks to a newspaper article that mentioned her products—thanks to a campaign she created with targeted online influencers to wear her products. For a new company and its website, getting a referral link from mainstream media pays big time! The same benefits apply to websites who get referral links from online influencers’ blogs, YouTube channel, Facebook and Instagram accounts, etc. 4. ## **Influencers can increase credibility for your brand** The most direct and simple answer to give to the participant who asked me why a brand should work with online influencers is that visibility you can get with them is more credible than if you tried to post the same type of content and then push it on your social media accounts, like Facebook or Instagram, for example. Why? In a nutshell, people don’t take too kindly to overt self-promotion. Did you know that 92% of consumers today trust review sites, such as TripAdvisor, Yelp and social media—and comments that are left on ecommerce sites, including eBay, Amazon, Expedia and Booking.com? On the flip side, only 33% of people trust traditional ads from brands, which also includes content shared via social media. (Source: e-influence, 2017) #### What’s in it for your brand? Influencers must however make sure to choose partners that will not undermine their followers’ trust and credibility with their online communities. A recent report featured survey results showing that influencers lose their followers’ confidence when they are not transparent when communicating with them. ![Paid Partnership Example on Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/10/Screen-Shot-2018-10-22-at-2.08.15-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Paid Partnership Example on InstagramThis means that when a partnership between a brand and an online influencer is based on transparency and common values, the credibility simply cannot be beat; in other words, credibility contributes to increasing awareness for a brand or specific product. (Notice in the example above how the Instagram post is clearly a paid partnership and is stated as such) 5. ## **Influencers can help brands circumvent ad blockers** One final, but critical, advantage: online influencers can assist brands in bypassing ad blockers. Internet and mobile users are increasingly using these tools to avoid being bombarded by online ads, especially on websites that need ad sales in order to survive. On a global scale, many studies show that nearly one mobile device out of nine has an ad blocker, which means over 615 million mobile devices! What’s more, the use of ad blockers is growing at an annual rate of 30%, particularly in Asia. That is a major upswing—and headache for marketers. ## Influencer marketing is here to stay Brands are therefore turning to online influencers to get their messages across to targeted audiences and working around those pesky ad blockers, which have difficulty distinguishing between promotional and organic content. There are many other reasons why brands should work with online influences. However, these top five advantages are the basis of a potentially successful digital strategy, especially when compare with other tactics. **Catégories:** Influence Marketing **Étiquettes:** influencer marketing, micro influencers, social media marketing --- ### [5 raisons de collaborer avec un influenceur](https://fredericgonzalo.com/5-raisons-de-collaborer-avec-un-influenceur/) **Published:** septembre 26, 2018 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** On entend tellement parler des influenceurs qu'on en vient parfois à oublier le pourquoi de leur présence dans votre marketing numérique. Voici 5 raisons! **Content:** Au cours des derniers mois, j’ai eu l’occasion de donner quelques conférences sur un sujet dont la popularité ne se dément pas, bien au contraire: le **marketing d’influence**. J’expliquais notamment comment certaines marques travaillent avec des influenceuses pour mousser leurs produits et services, ou encore comment mettre en place une stratégie de marketing d’influence en utilisant un [plan de campagne en dix étapes](/les-10-etapes-dune-campagne-de-marketing-dinfluence-infographie/). Lors d’un atelier, un participant a néanmoins posé la question qui tue: pourquoi payer un influenceur pour une visibilité qu’on pourrait très bien obtenir par soi-même avec un judicieux placement publicitaire (Facebook, Google, médias traditionnels, etc.) ? *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous au webinaire : [Trucs et astuces pour travailler avec les influenceurs](https://fredericgonzalo.com/produit/trucs-et-astuces-pour-travailler-avec-les-influenceurs-2/)* Voici donc cinq arguments qui incitent les marques à travailler avec des influenceurs. ## **1. Pour créer du contenu à votre place** Pour plusieurs PME, la création de contenu est un véritable enjeu. On est parfois trop collé à notre réalité d’entreprise pour réaliser toutes les possibilités de sujets alors qu’une personne externe aura une perspective intéressante, parfois plus près de celle de vos consommateurs. Les influenceurs oeuvrent sur une panoplie de plateformes, il n’en tient qu’à vous de choisir la ou les bonnes personnes selon vos besoins en textes, photos, vidéos, podcasts ou autres. ![Blogue Expérience Transat](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/09/Screen-Shot-2018-09-19-at-3.04.31-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Le blogue Expérience Transat du transporteur Transat est un bon exemple de plateforme alimentée en grande partie par des blogueurs voyages et journalistes comme par exemple Marie Julie Gagnon voir ci dessusAttention: Il est important de vous assurer que les contenus créés seront utilisables sur vos plateformes numériques et/ou de négocier cet aspect de l’entente avec un influenceur au préalable. Ce ne sont pas tous les contenus qui sont réutilisables, tout comme ce ne sont pas tous les influenceurs qui permettent la réutilisation de leurs contenus ailleurs que sur leur réseau de prédilection. ## **2. Pour accéder à un nouveau réseau** C’est sans doute une des principales raisons de collaborer avec un influenceur, surtout les micro-influenceurs qui ont moins d’abonnés à leurs réseaux sociaux que les célébrités, mais dont la communauté est souvent très nichée en fonction de la passion ou sphère d’activité de l’influenceur: mode, voyage, lifestyle, mise en forme, décoration, photographie, etc. Certaines marques parviennent parfois à atteindre leur auditoire cible par l’entremise d’une présence dynamique sur les médias sociaux, sur certains forums ou par l’envoi de newsletters à des bases de données qualifiées au fil du temps. Mais on voudra néanmoins compter sur des influenceurs pour continuer ce travail et parler à un plus vaste bassin, toujours dans la niche de spécialisation en question. > [](https://www.instagram.com/p/BnjTBiijOZt/?utm_source=ig_embed_loading) > > > > > > View this post on Instagram > > > > [Voter a toujours été pour moi un devoir et un privilège. Depuis que j’ai 18 ans, je n’ai raté aucune occasion de voter. D’ailleurs, j’aime débattre avec mes amis et confronter nos idées durant la campagne électorale afin de faire le choix le plus éclairé possible. En partenariat avec @ElectionsQuebec, j’aimerais vous inviter à noter le 1er octobre à votre agenda puisque c’est le jour de voter. C’est une chance de pouvoir exprimer son opinion et ses valeurs et ça ne demande pas tant de temps le faire, croyez-moi! Peu importe à qui ira votre vote, parlez des élections à vos amis au courant du mois parce que voter c’est à la mode! D’ailleurs, j’ai eu la chance de collaborer avec Élections Québec pour créer cette robe unique aux couleurs des élections. Tu veux plus d’informations sur l’importance du vote? Ça se passe ici: http://elections.quebec/pretsatout #Commandité #VoteÀLaMode #Élections #votealamode](https://www.instagram.com/p/BnjTBiijOZt/?utm_source=ig_embed_loading) > > A post shared by [ Camille Dg ☀️ TRAVEL](https://www.instagram.com/camille_dg/?utm_source=ig_embed_loading) (@camille\_dg) on Sep 10, 2018 at 9:00am PDT Dans l’exemple ci-dessus et ci-dessous, Élections Québec a eu recours à divers influenceurs et influenceuses pour parler à des niches spécifiques mais avec une grande portée potentielle afin d’inciter une clientèle plus jeune à aller voter aux élections provinciales du 1er octobre. ## **3. Pour améliorer votre SEO** Un avantage dont on parle peu mais qui mérite d’être mentionné est celui de la génération de trafic et de liens entrants vers votre site web si et quand vous travaillez avec un influenceur qui mise sur une forte présence numérique, surtout sur certaines plateformes classiques telles qu’un blogue ou encore YouTube, qui appartient à Google. Une amie me racontait récemment avoir vu ses ventes augmenter drastiquement suite à une mention dans un journal montréalais, mention qui faisait justement suite à une offensive auprès d’influenceuses ciblées pour porter un de ses produits. Pour le site web de sa compagnie naissante, obtenir un lien référent en provenance de LaPresse, c’est payant! Il en va de même quand un influenceur insère un lien vers votre site web, en provenance de sa plateforme de prédilection (blogue, Facebook, YouTube, Instagram, etc.) comme dans l’exemple de Camille DG, mentionné plus haut. ## **4. Pour augmenter votre crédibilité et notoriété** La réponse la plus directe et simple à donner à ce participant qui me posait la question, c’est que la visibilité obtenue via les influenceurs est surtout plus crédible que si vous tentiez vous-mêmes de publier le même contenu en le moussant par la suite par une mise en avant sur Facebook ou Instagram, par exemple. Pourquoi? Tout d’abord, il faut savoir que 92% des consommateurs aujourd’hui font confiance aux sites d’avis et de commentaires tels Tripadvisor, Yelp et les médias sociaux – sans oublier les commentaires laissés sur des plateformes d’ecommerce comme eBay, Amazon, ou encore Expedia et Booking.com – alors qu’on estime seulement à 33% le niveau de confiance envers la publicité traditionnelle qu’effectuent les marques, ce qui inclus les contenus partagés via les médias sociaux. (Source: e-influence, 2017) D’autre part, ces influenceurs ont également tout intérêt à choisir leurs partenariats pour ne pas miner le lien de confiance qu’ils entretiennent avec leur communauté en ligne. Le plus récent sondage de la firme Edelman, son fameux baromètre de confiance (ou Trust Barometer), traitait justement du lien de confiance qui tend à s’effriter quand les influenceurs ne font pas acte de transparence dans leurs communications avec leurs abonnés. Dans ce contexte, quand le partenariat entre la marque et l’influenceur est mis de l’avant en toute transparence, et qu’il y a communion d’esprit entre les deux parties, on obtient ainsi une crédibilité inégalée, contribuant au passage à une augmentation de la notoriété pour la marque ou le produit. ## **5. Pour contourner les bloqueurs publicitaires** Enfin, un dernier point mais non le moindre, soit la possibilité de contourner les bloqueurs publicitaires (*Ad Blockers*). On sait que ces applications sont de plus en plus prisées des internautes et mobinautes, surtout dans un contexte de publicité omniprésente sur les médias sociaux et la majorité des sites web dont le modèle d’affaires repose sur la vente d’espaces publicitaires. À l’échelle mondiale, on estime d’ailleurs que près d’un appareil mobile sur neuf est doté d’un bloqueur publicitaire, soit plus de 615 millions d’appareils mobiles, avec un taux de croissance de 30% sur une base annuelle. En d’autres mots, et particulièrement en Asie, le taux d’adoption de ces applications est en forte hausse. Dans ce contexte, on ne s’étonne pas de voir les marques collaborer avec des influenceurs afin de “passer le message” auprès de clientèles ciblées, tout en évitant les bloqueurs publicitaires qui peinent à distinguer les contenus promotionnels de ceux organiques. Bien sûr, il existe une panoplie d’autres raisons qui vous inciteront à travailler avec les influenceurs, mais je considère que ces cinq arguments forment la base essentielle sur laquelle repose habituellement votre choix stratégique, surtout vis-à-vis des autres tactiques numériques existantes. AJOUT: Nos amis chez [**Venngage**](https://fr.venngage.com) ont résumé le tout dans cette infographie très utile, que je vous invite à sauvegarder pour référence future. ![infographie 5 raisons de collaborer avec un influenceur](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/09/5-raisons-de-collaborer-avec-un-influenceur-infographie.png "- Frédéric Gonzalo") **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** influenceur, marketing d'influence --- ### [10 tendances en marketing numérique pour 2025](https://fredericgonzalo.com/10-tendances-en-marketing-numerique-pour-2025/) **Published:** décembre 8, 2024 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** C’est ce temps de l’année où à chaque jour qui passe, ou presque, on voit passer un article, un rapport ou une chronique sur les tendances qui seront à surveiller pendant la prochaine année. À un point tel que des utilisateurs sur Linkedin ont créé un [classeur dans Google Drive](https://drive.google.com/drive/folders/1tDzUTGyjnBSAJbID7vwpVLCo8xdDqFIq) répertoriant plus d’une centaine de ces rapports et études! Une mine d’or! Bref, j’en ai profité pour passer ces études dans le collimateur de **NotebookLM**, mon outil d’IA préféré depuis quelques temps, en lui demandant d’en extraire les faits saillants pour quelqu’un qui bosse dans le marketing numérique. Puis, j’ai ajouté mon grain de sel et quelques exemples. Voici ce que ça donne! 😅 ## 1. L’essor de l’intelligence artificielle (IA) Pas de grande surprise, ici, mais on s’entend que l’intelligence artificielle(IA), et surtout l’IA générative, sera omniprésente en 2025. L’IA est en train de révolutionner le marketing numérique, permettant aux spécialistes du marketing de personnaliser les expériences des clients, d’automatiser les tâches et d’améliorer l’efficacité des campagnes. On devra maintenir le cap et voir les nouvelles fonctionnalités que nous réservent les OpenAI, Google et autres Anthropic de ce monde! ![IA dans Google Ads](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/12/Screen-Shot-2024-12-06-at-4.26.12-PM.png "IA dans Google Ads - Frédéric Gonzalo")Meta offre dorénavant une panoplie de fonctionnalités IA et déclinaisons automatisées dans ces campagnes publicitaires tout comme Google Ads Linkedin Ads TikTok Ads et plusieurs autres## 2. L’importance croissante de l’audio Avec la popularité croissante des podcasts et des assistants vocaux, le marketing audio est en plein essor. Les marques doivent explorer de nouvelles façons d’atteindre leur public par le biais de l’audio. D’ailleurs, selon le plus récente rapport NETendances paru en novembre 2024, ce sont plus de 20% des Québécois qui consomment au moins un podcast par semaine. ![Podcast au Quebec](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/12/Screen-Shot-2024-12-08-at-1.41.15-PM.png "Podcast au Quebec - Frédéric Gonzalo")Source NETendances automne 2024On voit de plus d’entreprises créer des podcasts de marque, sponsoriser des podcasts populaires ou diffuser des annonces audio sur des plateformes comme Spotify. Le format audio fait-il partie de votre stratégie pour 2025? ## 3. Le marketing d’influence continue de dominer Les influenceurs jouent un rôle de plus en plus important dans la prise de décision des consommateurs. Les marques doivent s’associer à des influenceurs authentiques et pertinents pour atteindre leur public cible. Le plus récent rapport de Léger Marketing DGTL 2025 souligne d’ailleurs l’importance de miser sur les employés comme meilleurs ambassadeurs de votre marque, une tactique qu’on tend à sous-estimer ou n’utiliser que sur Linkedin, par exemple. ![Popularité influenceurs au Quebec](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/12/Screen-Shot-2024-12-06-at-1.16.31-PM-1.png "Popularité influenceurs au Quebec - Frédéric Gonzalo")Source Léger Marketing DGTL 2025Attention aussi à la tentation de ne travailler qu’avec des influenceurs qui ont de larges audiences. On gagne parfois à travailler et collaborer avec des nano-influenceurs, soit des utilisateurs qui sont fans de la marque et des produits, et qui ont des audiences très nichées, en qualité à défaut d’être en quantité. ## 4. Le marketing vidéo reste roi La vidéo est le format de contenu le plus engageant et les marques doivent continuer à investir dans la création de contenu vidéo de haute qualité. Ici encore, pas de surprise, mais pratiquement tous les rapports s’entendent sur l’importance de ce format, particulièrement en version courte. Pensez TikTok, YouTube Shorts ou encore Reels sur Instagram et Facebook. Les marques peuvent ainsi créer des vidéos explicatives, des témoignages clients, des tutoriels ou des vidéos en direct sur des plateformes comme YouTube et Facebook, notamment, ce qui dynamise la présence de page par le fait même, et améliore la performance au niveau de l’algorithme. ## 5. La réalité augmentée (RA) et la réalité virtuelle (RV) offrent de nouvelles possibilités Je vois encore plusieurs rapports qui évoquent l’avènement de la RA et la RV comme tactiques encore pertinentes. On est loin de la frénésie de 2022 et 2023 autour du métavers, mais il demeure que ces technologies permettent aux marques de créer des expériences immersives et interactives pour leurs clients. On peut penser par exemple à une marque de meubles qui utilise la réalité augmentée pour permettre aux clients de visualiser des meubles dans leur propre maison avant de les acheter – IKEA avait fait un tel exercice il y a quelques années. Reste à voir si cela sera encore d’actualité en 2025. ## 6. La personnalisation est essentielle Les consommateurs s’attendent à des expériences personnalisées et les marques doivent utiliser les données pour personnaliser le contenu, les offres et les interactions. L’intelligence artificielle joue un rôle particulièrement intéressant, ici, en permettant à chaque utilisateur d’interagir à sa manière avec un agent conversationnel boosté à l’IA générative. ![Agent conversationnel MNBAQ](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/12/Screen-Shot-2024-12-08-at-1.58.15-PM.png "Agent conversationnel MNBAQ - Frédéric Gonzalo")Source MNBAQUn bon exemple: les oeuvres d’art que l’on peut dorénavant interroger grâce à une application interactive, au Musée national des beaux-arts de Québec, comme je vous en parlais [dans cet article](https://fredericgonzalo.com/quand-lia-sinvite-au-musee/). ## 7. L’accent mis sur la confidentialité des données Les consommateurs sont de plus en plus préoccupés par la confidentialité de leurs données et les marques doivent être transparentes sur la manière dont elles collectent et utilisent les données. En Europe, on l’a vu avec le RGPD il y a quelques années et dorénavant avec le DSA, alors que le Québec s’est doté de la Loi 25 pour tenter de mieux protéger les renseignements personnels et l’utilisation qui en est faite par les entreprises. Ainsi, les marques doivent obtenir le consentement explicite des clients avant de collecter leurs données et leur donner la possibilité de se désinscrire des communications marketing. L’apparition des pop-ups sur les sites web en est la démonstration la plus apparente, mais on doit également avoir une véritable politique de confidentialité et une gestion des données à l’abri des cyberattaques, notamment. ## 8. Le marketing omnicanal Les consommateurs interagissent avec les marques sur plusieurs canaux et les marques doivent créer une expérience cohérente sur tous les points de contact. Cette tendance n’est ainsi pas exclusive à 2025, vous vous en doutez bien. Cela fait des années que je m’évertue d’envoyer ce message lors de mes coachings et formations, mais cela me rassure de voir ce phénomène encore mentionné parmi les différentes tendances évoquées dans ces rapports. Une marque voudra ainsi s’assurer d’utiliser le marketing par courriel, les médias sociaux et le marketing mobile pour atteindre les clients et les guider vers son site web, sans oublier la saine gestion des commentaires en ligne sur les blogs et forums, et bien sûr votre profil d’entreprise sur Google! ## 9. Le marketing axé sur les valeurs Cette tendance peut sembler controversée, car on remarque depuis quelques années de plus en plus de prises de position. Pensez à Taylor Swift qui a pris position contre Trump lors de la dernière campagne électorale américaine, ou encore des compagnies qui ont boycotté X/Twitter d’Elon Musk après une de ses nombreuses sorties anti-wokes et/ou racistes. Les consommateurs sont de plus en plus sensibles aux valeurs des marques et les marques doivent communiquer leurs valeurs de manière authentique et transparente – mais à quel prix? ![Nike Just do it](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/12/nike-just-do-it.webp "nike-just-do-it - Frédéric Gonzalo")Lancien quart arrière vedette des 49ers de San Francisco en vedette dans cette publicité pour Nike en 2018Sans devoir nécessairement sauter dans l’arène politique, une marque de produits de beauté peut s’engager à utiliser des ingrédients durables et à soutenir des causes sociales importantes pour ses clients, si cela s’insère dans une démarche authentique pour l’entreprise en question. Car on va se le dire, la ligne est parfois fine entre une communication responsable et du *greenwashing* sur la place publique… ## 10. La montée en puissance du social shopping Enfin, on remarque que les plateformes de médias sociaux deviennent de plus en plus des plateformes d’achat. Les marques doivent intégrer le commerce social dans leurs stratégies marketing, de Pinterest à Instagram en passant par TikTok et les autres plateformes populaires où le social shopping est un phénomène en croissance. Plusieurs marques de vêtements utilisent d’ailleurs Instagram Shopping pour permettre aux clients d’acheter des produits directement à partir de leur fil d’actualité. Ici encore, si ce n’est pas une tendance exclusive à 2025, il sera intéressant de voir comment les plateformes vont aider à rendre les marques plus performantes dans leurs intentions de ventes, incitant par le fait même l’investissement publicitaire au passage. **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** marketing, marketing numérique, tendances, tendances marketing --- ### [5 tendances numériques au Québec](https://fredericgonzalo.com/5-tendances-numeriques-au-quebec/) **Published:** novembre 24, 2024 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Le plus récent rapport **NETendances 2024**, publié par l’Académie de la transformation numérique de l’Université Laval, dresse un portrait fascinant des habitudes numériques des Québécois. Voici cinq faits marquants qui mettent en lumière l’évolution des comportements en ligne et leur impact sur la consommation médiatique. ![Rapport Netendances 2024](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/11/Screen-Shot-2024-11-21-at-9.31.53-AM.png "Rapport Netendances 2024 - Frédéric Gonzalo")Faits saillants de la plus récente étude NETendances produite par lAcadémie de la transformation numérique novembre 2024## 1. baisse notable des abonnements à l’actualité en ligne En seulement deux ans, la proportion d’internautes québécois payant pour accéder à du contenu d’actualité en ligne est passée de 28 % en 2022 à 12 % en 2024. Cette diminution reflète une tendance mondiale, avec des chiffres similaires observés en France (11 %) et en Espagne (12 %). À l’inverse, des pays comme la Norvège (40 %) et la Suède (31 %) affichent des taux nettement plus élevés. Cette désaffection soulève des questions sur la durabilité des modèles d’affaires des médias numériques face à une concurrence de plus en plus féroce. Il sera intéressant de voir dans les prochaines études s’il s’agit d’un comportement conjoncturel, en lien avec l’actuelle situation économique plus difficile. Ou s’il s’agit d’une désaffection qui ne s’estompera pas dans le temps. À suivre. ## 2. confiance limitée envers les médias sociaux Seulement 8 % des internautes québécois accordent une forte confiance aux médias sociaux pour relayer l’information, contre 47 % pour les médias traditionnels. Bien que les réseaux sociaux soient devenus une source majeure d’information, leur fiabilité reste en cause. Cette méfiance s’étend également à la gestion des données personnelles : 28 % des utilisateurs estiment que les publicités ciblées qu’ils y voient sont influencées par leurs conversations privées, un sentiment qui alimente la controverse sur la transparence des plateformes. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/11/Screen-Shot-2024-11-21-at-4.27.05-PM.png "Screen Shot 2024-11-21 at 4.27.05 PM - Frédéric Gonzalo")Source NETendances novembre 2024On remarque toutefois des nuances importantes selon l’âge des répondants au sondage qui a mené à ce rapport. En effet, on observe une plus forte méfiance envers les médias sociaux chez les utilisateurs de plus de 55 ans, alors que chez les 18-34 ans, on voit moins d’écart dans le niveau de confiance envers les médias traditionnels ou sociaux. ## 3. montée en puissance des vidéos courtes Les vidéos courtes au format vertical, popularisées par TikTok, séduisent une majorité d’utilisateurs, en particulier chez les 18-34 ans (77 %). Ces formats captivants, soigneusement adaptés aux intérêts individuels par des algorithmes, contribuent à augmenter le temps passé sur les réseaux sociaux pour près de la moitié des utilisateurs. Leur attrait repose sur une gratification immédiate et un accès intuitif, des caractéristiques qui transforment le paysage numérique. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/11/Screen-Shot-2024-11-21-at-4.31.46-PM.png "Screen Shot 2024-11-21 at 4.31.46 PM - Frédéric Gonzalo")Source NETendances novembre 2024Je souligne au passage les statistiques autant chez les 35-54 ans que chez les utilisateurs de 55 ans et plus, où l’on voit aussi un intérêt marqué envers ce format. Aucune raison, donc, de ne pas miser sur les reels dans **Facebook** ou **Instagram**, sur les Shorts dans **YouTube** ou encore sur vidéos courtes qui font l’apanage de **TikTok**. ## 4. usage des réseaux sociaux en constante évolution Les Québécois consacrent en moyenne près de trois heures par jour aux réseaux sociaux, avec des différences significatives selon l’âge. Les 18-34 ans se démarquent par leur engagement plus intense, **45 % d’entre eux passant au moins trois heures quotidiennement sur ces plateformes**. Pourtant, 76 % d’entre eux considèrent y passer trop de temps et tentent parfois de réduire cette consommation, révélant une prise de conscience croissante des impacts de ces habitudes numériques. ## 5. pensée critique face à la désinformation Malgré une exposition fréquente aux fausses nouvelles, seulement 31 % des internautes québécois se disent confiants dans leur capacité à les identifier. Cependant, 69 % affirment adopter des pratiques de vérification, comme consulter plusieurs sources avant de croire une information. Ces réflexes témoignent d’un développement encourageant de la littératie médiatique, essentielle pour naviguer dans un environnement numérique complexe. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/11/Screen-Shot-2024-11-21-at-4.36.11-PM.png "Screen Shot 2024-11-21 at 4.36.11 PM - Frédéric Gonzalo")Source NETendances novembre 2024J’avoue que j’ai trouvé ce tableau intéressant, même s’il m’a rendu quelque peu perplexe. Je veux dire, comment définit-on une “forte pensée critique”, n’est-ce pas? Le concept est assez subjectif. Qu’à cela ne tienne, il est intéressant de voir le podium de tête qui inclus notamment X (vraiment?), avec **Linkedin** tout en haut du classement. **Snapchat** et **Instagram** tout au bas de ce palmarès… parce qu’on y consomme des contenus qui demandent peu de réflexion, ou dans la légèreté? --- Les résultats de ce plus récent coup de sonde soulignent les tensions entre l’omniprésence des plateformes numériques et la quête d’une consommation médiatique responsable. En explorant ces tendances, il devient clair que l’avenir du numérique repose sur un équilibre entre innovation technologique, éducation des utilisateurs et responsabilisation des acteurs du milieu. On le voit avec ces projets de loi pour réduire, voire interdire l’usage des téléphones intelligents et médias sociaux chez les jeunes de moins de 16 ans, tant en Australie, en France qu’ici au Québec. Il sera intéressant de voir comment le temps de consommation évoluera au fil des prochains mois et prochains rapports. **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** études, médias sociaux --- ### [Devriez-vous utiliser le @followers sur Facebook?](https://fredericgonzalo.com/devriez-vous-utiliser-le-followers-sur-facebook/) **Published:** juillet 30, 2024 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Une amie publiait récemment sur Facebook pour partager sa grande fatigue, pour ne pas dire énervement, devant l’augmentation de pages qui utilisent à outrance la fonctionnalité @followers dans leurs publications. Vous savez de quoi je parle? Il s’agit d’une fonctionnalité qui permet à une personne ou une entreprise d’assurer qu’une publication ou un commentaire sera vu par TOUS les amis ou abonnés, selon qu’il s’agit d’un profil ou d’une page. Vous n’êtes toujours pas sûrs de quoi je parle? Allez voir dans vos notifications. Il y a de très bonnes chances que vous verrez une notification de cette nature: ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/07/Screen-Shot-2024-07-29-at-3.53.24-PM.png "Screen-Shot-2024-07-29-at-3.53.24-PM - Frédéric Gonzalo")Exemples de notification lorsquune personne de votre réseau a utilisé la fonctionnalité àlaune ou highlight en anglais pour aviser tout leur réseau. Si vous gérez une page, il y a également de fortes chances pour que vous verrez des notifications similaires, comme en fait foi cette capture d’écran prise aujourd’hui sur ma page: ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/07/Screen-Shot-2024-07-29-at-4.08.25-PM.png "Screen-Shot-2024-07-29-at-4.08.25-PM - Frédéric Gonzalo")Exemple de notification de page utilisant la fonctionnalité followers ou toutlemonde en françaisUne fonctionnalité, bref, qui assure que tous les abonnés d’une page (ou tous vos amis) vont voir une publication ou commentaire, c’est génial, non? Hmmm, en théorie, oui. Le problème, comme dans n’importe quoi, vient dans le dosage… ## Pourquoi la fonctionnalité est intéressante Comme on le sait, les médias sociaux proposent des contenus à leurs utilisateurs en fonction d’**[algorithmes sophistiqués](https://fredericgonzalo.com/comprendre-les-algorithmes-et-le-fonctionnement-des-reseaux-sociaux/)** qui trient les publications selon une multitude de variables. Ainsi, si vous gérez une page d’entreprise sur Facebook avec des dizaines ou des centaines de milliers d’abonnés, à peine 5% de ces abonnés verront vos publications sur une une base régulière, parfois moins. Dans ce contexte, à moins d’avoir recours à de la publicité pour mettre certains contenus de l’avant, les gestionnaires de communauté doivent être créatifs et varier les formats afin d’espérer atteindre le plus de monde possible et ainsi générer un certain niveau d’interaction. Malgré leurs meilleurs et vaillants efforts, la portée organique des contenus tend à réduire comme peau de chagrin. Ainsi, la fonctionnalité @toutlemonde ou @followers s’avère particulièrement attirante car on assure que le commentaire (et la publication sur laquelle le commentaire a été fait) sera vu par TOUS les abonnés de la page. Enfin, précisons: une notification sera envoyée auprès de TOUS les abonnés, ça ne veut pas dire qu’ils et elles vont tous voir passer, mais disons que c’est assez puissant comme fonctionnalité. ## Pourquoi vous devez contrôler vos ardeurs Le hic, vous l’aurez deviné, c’est quand les pages décident de miser invariablement sur cette fonctionnalité pour TOUTES les publications, ou presque. Vous allez alors ensevelir vos abonnés sous les notifications, ce qui est fort agressant, avouons-le! Certains médias canadiens – journaux, radio, magazines – , utilisent ainsi cette fonctionnalité pour contourner les limitations inhérentes qui découlent du bras de fer depuis un an entre Meta et le gouvernement fédéral. Ils peuvent ainsi assurer que certains contenus pertinents soient notifiés auprès de leur base d’abonnés. Pour certaines entreprises, ce sera une communication importante que l’on souhaite vraiment rendre la plus virale possible. Le problème est de choisir quelle publication mérite un tel traitement. En fait, cette fonctionnalité est un peu comme une arme nucléaire que certains utilisent pour tuer une mouche! À quelques reprises par année, pour annoncer un truc majeur, une promotion exclusive ou une nouveauté, on peut comprendre. Mais sur une base régulière, c’est non! Personnellement, je me désabonne d’une page presque toujours dans la foulée de ce type de notifications groupées, sauf exception. Par exemple l’an dernier, je faisais partie d’un groupe créé par un nutritionniste. Ce groupe partageait des recettes santé, des trucs et astuces sur des ingrédients à adopter ou à proscrire. C’était intéressant. Jusqu’au jour où l’administrateur a décidé de mettre @followers à chaque recette qui était publiée, soit une par semaine! CONSEIL: Allez voir le niveau de désabonnement sur votre page suite à l’utilisation de cette fonctionnalité. Il est possible que votre communauté soit très fan et aime bien recevoir ces notifications… mais assurez-vous que ce soit le cas. Si ce ne l’est pas, cessez de l’utiliser ou faites en usage avec parcimonie. ## Comment contourner ces notifications En tant qu’utilisateur, on a néanmoins la possibilité de signifier à Facebook que l’on ne souhaite plus recevoir ces notifications groupées (*batched notifications*). Pour ce faire, vous devez aller décocher la fonctionnalité dans vos paramètres d’utilisateur, comme on peut le voir dans la capture d’écran ci-dessous: ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/07/Screen-Shot-2024-07-29-at-4.35.44-PM.png "Screen-Shot-2024-07-29-at-4.35.44-PM - Frédéric Gonzalo")Pour éviter de recevoir des notifications groupées vous devez aller dans votre profil Paramètres et confidentialité > Paramètres > Notifications > Identifications > Recevoir des notifications pour > Mentions groupées Et vous, est-ce une fonctionnalité que vous utilisez souvent à titre personnel ou pour votre page d’entreprise sur Facebook? N’hésitez pas à partager vos anecdotes dans les commentaires! 😉 **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook, Groupe Facebook, médias sociaux, page Facebook --- ### [Quelle image projettent les villes sur les réseaux sociaux?](https://fredericgonzalo.com/quelle-image-projettent-les-villes-sur-les-reseaux-sociaux/) **Published:** novembre 14, 2024 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Les réseaux sociaux sont devenus un outil de communication incontournable pour toute organisation, qu’elle soit publique ou privée. Mais les organisations les utilisent-ils vraiment à leur plein potentiel? Ces plateformes sont bien plus qu’un simple moyen de communiquer. Elles représentent une vitrine pour les organisations, une occasion pour les villes de sonder, créer des liens avec les citoyens et de promouvoir leurs initiatives. Or, qu’en est-il vraiment de leurs communications sur les réseaux sociaux ? Sont-elles alignées avec leurs objectifs stratégiques en tant que ville? et les intérêts de leur communauté ? ## **Analyser l’impact de vos communications** Au cours des derniers mois, nous avons eu l’opportunité d’accompagner quelques villes et MRC (municipalité régionale de comté) dans l’évaluation de leurs stratégies sur les réseaux sociaux ainsi que leur présence numérique (site web, infolettres, etc.) et les résultats se sont avérés plus qu’intéressants. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/11/7E5BD081-902D-41B7-824E-342ACFE5E141_4_5005_c.jpeg "7E5BD081-902D-41B7-824E-342ACFE5E141_4_5005_c - Frédéric Gonzalo")Lorsqu’on gère les réseaux sociaux d’une ville, il est facile de se laisser emporter par le flux incessant d’informations et de publications. Toutefois, la véritable question à se poser est : quel impact ont ces messages sur vos abonnés ? Quelle image dégagez-vous lorsqu’on lit votre fil de nouvelles? Et surtout, les citoyens ont-ils envie de vous suivre et d’interagir avec vous? Voici les principaux éléments que nous avons observés. Ces observations ont été faites suite à l’analyse de présence numérique de villes et MRC mais pourraient s’appliquer à de nombreuses entreprises et organisations. ### **1. Des communications poussées par l’interne** Il est courant que les contenus publiés sur les réseaux sociaux soient essentiellement issus de demandes internes, sans véritable réflexion stratégique. Souvent, ces messages sont partagés de manière automatique, sans même prendre en considération les objectifs précis de la ville, ou la MRC. **Le problème ?** Ces contenus, bien que bien intentionnés, ne sont pas toujours en phase avec les intérêts des citoyens ou avec les objectifs de la municipalité elle-même! Une stratégie réfléchie, fondée sur des objectifs de communication clairs et des piliers de communication bien identifiés est essentielle pour gagner atteindre vos objectifs. Un cas tout simple: de nombreuses villes ont des enjeux d’image ou de rétention de la population, elles doivent donc travailler sur leur image. Pourtant, leurs réseaux sont envahis d’avis d’ébullition et de construction ça et là à travers le territoire. ### **2. La diversité des audiences : un atout sous-exploité** Les réseaux sociaux n’ont pas tous les mêmes fonctions et auditoires. Chaque plateforme a ses spécificités, et il en va de même pour les audiences qu’elles attirent. Par exemple, Instagram est très populaire auprès des jeunes et des femmes, spécialement pour la qualité de ses visuels, YouTube est particulièrement populaire chez les hommes, tandis que Facebook demeure le réseau le plus utilisé toute tranche d’âge confondue – mais encore plus auprès des citoyens de plus de 50 ans. ![Exemple ville sur Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/11/IMG_1153-1131x2000.jpg "Exemple ville sur Instagram - Frédéric Gonzalo")La ville de Trois Rivières utilise bien les différents formats sur les différentes plateformes adaptant les messages selon les audiences ciblesCependant, trop souvent les messages publiés sont généraux et ne prennent pas en compte les particularités de chaque plateforme ou différences d’audience. Or, en segmentant mieux vos sujets et votre approche, vous pourriez toucher plus efficacement vos différentes clientèles et susciter plus d’engagement de ceux-ci. ### **3. L’adaptation du contenu : un point crucial** Chaque réseau social a ses propres codes et son propre mode de fonctionnement. Ce qui fonctionne sur Facebook ne sera pas nécessairement efficace sur LinkedIn, Instagram ou TikTok. Pourtant, beaucoup d’organisations continuent de publier des messages sans les adapter aux spécificités de chacune des plateformes. Résultat : le message perd en efficacité et en pertinence. Il est donc primordial de penser à adapter chaque publication en fonction de la plateforme utilisée pour maximiser son impact. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/11/Screen-Shot-2024-11-13-at-11.55.00-AM.png "Screen Shot 2024-11-13 at 11.55.00 AM - Frédéric Gonzalo")La Ville de Montréal gère très bien sa présence sur Facebook notamment en dépit dune abondance potentielle de contenus qui pourraient être publiés### **4. La concurrence entre les comptes d’un même territoire** Un autre problème que nous avons constaté lors de nos analyses est la multiplication des comptes au sein d’une même ville ou MRC. Que ce soit pour le service des loisirs, la bibliothèque, le service de police, le développement économique, la culture ou l’environnement, de nombreux comptes se battent pour capter l’attention des mêmes citoyens. Cela peut parfois être justifié par des objectifs distincts, mais dans bien des cas, ces comptes se concurrencent et finissent par se cannibaliser. L’impact de chaque message s’en trouve ainsi diminué, et la synergie entre les différentes initiatives disparaît. ## **une réflexion stratégique s’impose** Les réseaux sociaux représentent un puissant levier pour les villes et MRC, mais encore faut-il savoir les utiliser à bon escient. Une stratégie bien pensée, l’adaptation des contenus en fonction des plateformes et des audiences, ainsi qu’une gestion cohérente des différents comptes peuvent faire toute la différence. Vous souhaitez aller plus loin et évaluer l’efficacité de votre communication sur les réseaux sociaux ? Vous désirez réorienter ou revoir votre stratégie pour toucher plus efficacement vos citoyens ? **[N’hésitez pas à nous contacter](https://fredericgonzalo.com/contact/)** ! Nous serons ravis de vous accompagner dans l’analyse de vos réseaux et la mise en place d’une stratégie optimale. **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** médias sociaux, réseaux sociaux --- ### [Storytelling et marketing : un duo gagnant !](https://fredericgonzalo.com/storytelling-et-marketing-un-duo-gagnant/) **Published:** septembre 17, 2024 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Dans le monde numérique d’aujourd’hui, où tout va à une vitesse folle, capter l’attention des consommateurs est devenu un véritable défi. Les techniques de marketing traditionnelles, basées uniquement sur du contenu informatif ou unidirectionnelle, ne suffisent plus à vous démarquer de la concurrence. C’est ici que le **storytelling** entre en jeu. En intégrant des récits à vos efforts marketing, vous créez une connexion avec votre audience qui va bien au-delà d’une simple relation transactionnelle. De plus, le storytelling peut et doit contribuer à l’atteinte de vos objectifs d’affaires, d’où l’importance de l’intégrer dans votre marketing dès aujourd’hui! *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous à la formation en ligne **[Storytelling: raconter votre marque pour mieux vendre](https://fredericgonzalo.com/produit/storytelling-raconter-mieux-vendre/)*** ## Comprendre le concept du storytelling Le storytelling fait partie intégrante de la culture humaine depuis la nuit des temps. C’est un outil puissant qui engage les émotions, capte l’attention et laisse une impression durable dans l’esprit de ceux qui écoutent. Dans le contexte du marketing, le storytelling consiste à utiliser des récits pour communiquer les valeurs, la mission et les offres d’une marque, créant ainsi un lien profond avec les consommateurs. ![Feu de camp et storytelling](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/09/image1.jpeg "Feu de camp et storytelling - Frédéric Gonzalo")Un exemple banal mais toujours pertinent de storytelling les soirées autour dun feu de campLe storytelling dans le marketing a beaucoup évolué au fil des années. Fini le temps des simples descriptions de produits et des publicités génériques. Aujourd’hui, les marques utilisent le pouvoir du storytelling pour créer des expériences immersives qui résonnent avec leur audience cible. Des récits émotionnels qui touchent la corde sensible aux campagnes interactives qui encouragent la participation du public, les possibilités sont infinies. On l’a d’ailleurs vu lors des plus récents jeux olympiques à Paris, notamment, avec des publicités allant jouer avec les émotions (voir l’exemple ci-dessous, avec Air Canada) ## L’évolution du storytelling en marketing Le storytelling dans le marketing ne date pas d’hier. Cela a commencé avec l’avènement de la presse écrite, lorsque les marques ont commencé à utiliser des techniques narratives pour engager les lecteurs et se différencier de leurs concurrents. Avec l’évolution de la technologie, les marketeurs ont adopté des nouveaux médias comme la radio et la télévision, ce qui leur a permis d’atteindre un public plus large et de raconter des histoires plus convaincantes. Avec l’essor du web et des réseaux sociaux, le storytelling en marketing a pris une toute nouvelle dimension. Les marques ont désormais la possibilité de se connecter avec les consommateurs à l’échelle mondiale, en utilisant des plateformes comme YouTube, Instagram, TikTok, Linkedin ou Facebook pour partager leurs récits. Ce changement a ouvert la voie à une créativité sans limite, permettant aux marques de créer des histoires qui captivent et incitent à l’action. ## Les éléments clés du storytelling en marketing Quand il est question de storytelling marketing, ça ne se résume pas à une simple bonne histoire. Cela nécessite une **approche stratégique** et la prise en compte de plusieurs éléments clés. Ces éléments sont les fondements d’une narration percutante qui trouvera écho avec le public cible et stimulera l’engagement envers la marque. - **Développement des personnages** : Créez des personnages mémorables qui incarnent les valeurs de votre marque. Ces personnages deviennent les héros de votre histoire, captivant l’attention et l’empathie de votre audience. Pensez par exemple au personnage de **Lucie**, véritable employée des Restaurants Lafleur, au Québec, toujours aussi drôle et authentique dans ses interventions sur TikTok! > [@restolafleur](https://www.tiktok.com/@restolafleur?refer=embed "@restolafleur") Réponse à @max716221 [♬ son original – Les Restaurants Lafleur](https://www.tiktok.com/music/son-original-7413855385198152453?refer=embed "♬ son original - Les Restaurants Lafleur") - **Intrigue** : Construisez un arc narratif qui maintient l’intérêt du public. Une intrigue bien construite entraîne l’audience dans un voyage, crée de l’anticipation et aboutit à une résolution satisfaisante. Oui, c’est possible même dans des vidéos en format court! 😅 - **Problème et résolution** : Introduisez des défis que votre marque aide à surmonter. Le conflit ajoute de la profondeur et de la tension, rendant l’histoire plus émotive et engageante, tandis que la résolution laisse une impression positive sur le public. - **Authenticité** : Assurez-vous que l’histoire de votre marque est authentique et en phase avec son identité. L’authenticité renforce la confiance et la crédibilité auprès des consommateurs. Le Groupe Germain est un bel exemple d’entreprise familiale, dans le milieu hôtelier, qui expose ses défis, enjeux et opportunités de manière authentique via leurs médias sociaux mais aussi en contribuant à des podcasts, notamment. Voir cette publication de Marie-Pier Germain, justement (et allez lire les commentaires, vous verrez comme c’est révélateur): [![Compte Linkedin de Marie-Pier Germain](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/09/Screen-Shot-2024-09-21-at-5.14.03-PM.png "Compte Linkedin de Marie-Pier Germain - Frédéric Gonzalo")](https://www.linkedin.com/posts/marie-pier-germain-ba56b871_s2e7-lh%C3%A9ritage-et-linnovation-entrez-activity-7229582963636613121-28VC?utm_source=share&utm_medium=member_desktop)- **Connexion émotionnelle** : Jouer sur les émotions de votre audience est un moyen puissant de laisser une impression durable. En évoquant des émotions comme la joie, la tristesse ou l’inspiration, vous renforcez la mémorabilité et le partage de votre récit. - **Éléments visuels et sensoriels** : Intégrez des éléments visuels et sensoriels pour améliorer l’expérience globale de votre audience. Des visuels captivants ou des expériences immersives, comme la réalité virtuelle, peuvent transporter le public dans l’univers de votre marque. ## L’importance du storytelling en marketing Quand il est question de storytelling, ou de marketing narratif, on me mentionne plus souvent qu’autrement le manque de temps. “Oui, Frédéric, on aimerait bien faire ça des vidéos ou des images de type “making-of”, mais on n’a pas le temps” est le genre de commentaire que j’entends régulièrement. C’est que votre marketing de contenu se résume alors à des publications promotionnelles, des communications sans saveur ou originalité visant à mettre de l’avant vos produits, vos services ou expériences. Le storytelling est pourtant un art intemporel utilisé depuis des siècles pour **captiver les audiences** et **transmettre des messages importants**. En marketing, le storytelling joue un rôle crucial pour **renforcer les liens avec la marque**, accroître l’**engagement** client et **stimuler les ventes** et la croissance. ### Renforcer la connexion avec la marque Le storytelling humanise votre marque, en créant un lien émotionnel avec votre audience. En anglais, on dit être “*relatable*“, c’est-à-dire qu’on se retrouve dans les valeurs d’une marque, dans les solutions qu’elle apporte. Lorsqu’un consommateur se reconnaît dans l’histoire de votre marque, il est plus susceptible de développer une loyauté et de devenir un ambassadeur. > [@guillaumeabbatiello](https://www.tiktok.com/@guillaumeabbatiello?refer=embed "@guillaumeabbatiello") Le fameux marché de Montréal 🤪🤓💪🏼🙌 @Pizza Salvatoré🍕 [\#montréal](https://www.tiktok.com/tag/montr%C3%A9al?refer=embed "montréal") [\#québec](https://www.tiktok.com/tag/qu%C3%A9bec?refer=embed "québec") [\#entreprenariat](https://www.tiktok.com/tag/entreprenariat?refer=embed "entreprenariat") [\#pizzasalvatoré](https://www.tiktok.com/tag/pizzasalvator%C3%A9?refer=embed "pizzasalvatoré") [\#franchise](https://www.tiktok.com/tag/franchise?refer=embed "franchise") [\#reataurarion](https://www.tiktok.com/tag/reataurarion?refer=embed "reataurarion") [\#entreprisefamiliale](https://www.tiktok.com/tag/entreprisefamiliale?refer=embed "entreprisefamiliale") [\#iledemontréal](https://www.tiktok.com/tag/iledemontr%C3%A9al?refer=embed "iledemontréal") [♬ son original – GuillaumeAbbatiello](https://www.tiktok.com/music/son-original-7415720088009673477?refer=embed "♬ son original - GuillaumeAbbatiello") Imaginez une marque qui se contente de lister ses produits. Ce serait informatif, certes, mais sans connexion émotionnelle. À l’inverse, une marque qui raconte une histoire captivante sur ses origines, ses valeurs et sa mission établit une puissante connexion avec son audience, bien au-delà de la simple transaction. Un bon exemple de storytelling de marque au Québec? Le Groupe Salvatoré, piloté par la famille Abbatiello. Toujours intéressant de suivre Elisabeth Abbatiello sur Linkedin ou encore son frère Guillaume sur TikTok (voir vidéo ci-dessus). Ils prennent le temps de répondre à des commentaires d’utilisateurs, et racontent leurs défis comme entrepreneurs mais aussi père/mère de familles nombreuses. ### Accroître l’engagement client Dans un monde où les consommateurs sont submergés de contenus, le storytelling est un outil essentiel pour capter et maintenir leur attention. Il transforme les spectateurs passifs en participants actifs de l’histoire que vous racontez. ![Page Facebook de Maxi](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/09/Screen-Shot-2024-09-22-at-10.45.36-AM.png "Page Facebook de Maxi - Frédéric Gonzalo")La page des supermarchés Maxi sur Facebook est un excellent exemple de communauté engagée avec les contenus humoristiques de la marqueEn créant des expériences immersives qui éveillent la curiosité et les émotions de votre public, vous renforcez leur engagement et maximisez les chances d’interaction continue avec votre marque. Et quand la marque demeure “top-of-mind”, comme on dit, cela augmente les possibilités de consommation à court et moyen termes. ### Stimuler les ventes et la croissance Le storytelling n’est pas seulement un outil pour créer des liens émotionnels, c’est aussi un puissant levier de ventes. Une histoire bien racontée peut créer un désir chez le consommateur d’intégrer votre univers. Un exemple? Vous connaissez peut-être le restaurant Belle Afrique, à Montréal, avec son plat signature: le fou-fou, sauce graine! 🤣 Grâce à des publications régulières sur TikTok par la propriétaire qui interviewe les gens qui viennent en déguster, le resto est devenu un phénomène viral… et les gens viennent de loin pour y goûter! > [@setopehounkpati](https://www.tiktok.com/@setopehounkpati?refer=embed "@setopehounkpati")Merci beaucoup d’être passer à belle Afrique 🥰🥰🥰🥰🥰🥰🥰🥰🥰🥰 > > [♬ son original – Restaurant Belle Afrique](https://www.tiktok.com/music/son-original-7416933057433127685?refer=embed "♬ son original - Restaurant Belle Afrique") Comme d’autres marques, elle maîtrise l’art du storytelling, en alignant ses publications avec les aspirations de son audience cible, créant ainsi une base de clients fidèles qui dépassent la simple loyauté envers une marque. ## Comment intégrer le storytelling dans votre marketing Au final, le marketing de contenu que vous allez mettre de l’avant sur vos différentes plateformes se doit de répondre à un ou des objectifs marketing. Cherchez d’abord et avant tout à identifier les objectifs poursuivis pour votre business – augmentation de la notoriété, créer de l’engagement, recruter, solliciter du feedback des utilisateurs, etc. – afin de mettre en place un processus de marketing narratif en trois étapes : - **Identifiez l’histoire de votre marque** : Chaque marque a une histoire unique à raconter. Prenez le temps d’identifier ce qui fait l’essence de votre marque et racontez des anecdotes authentiques qui marqueront votre audience. - **Utilisez le storytelling sur différents canaux** : Le storytelling peut être déployé sur divers supports. Que ce soit à travers des vidéos captivantes, des articles de blog immersifs ou des séries de publications sur les réseaux sociaux, explorez différents formats pour raconter votre histoire. Du texte à la vidéo en passant par l’image ou l’audio, il y a certainement un format que vous voudrez privilégiez selon vos préférences… et celles de vos publics cibles. - **Mesurez l’impact de votre storytelling** : Comme toute stratégie marketing, le storytelling doit être mesuré. Analysez les taux d’engagement, les retours des clients et les données de vente pour évaluer l’impact de vos récits. Les indicateurs de performance sont là pour vous guider dans l’évolution de votre stratégie, et doivent faire partie de l’équation dès la fixation des objectifs en amont. Le storytelling est un outil puissant qui devrait occuper une place centrale dans votre stratégie marketing. En racontant des histoires authentiques qui résonnent avec votre public, vous renforcez la connexion avec votre marque, augmentez l’engagement et stimulez la croissance de votre entreprise. *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous à la formation en ligne **[Storytelling: raconter votre marque pour mieux vendre](https://fredericgonzalo.com/produit/storytelling-raconter-mieux-vendre/)*** **Catégories:** Marketing de contenu (blogue) **Étiquettes:** storytelling --- ### [5 astuces pour votre présence sur TikTok](https://fredericgonzalo.com/5-astuces-pour-votre-presence-sur-tiktok/) **Published:** septembre 10, 2024 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** En 2024, on estime que le tiers (31%) des Québécois sont des utilisateurs actifs sur TikTok. Pas surprenant d’ailleurs d’y voir nos politiciens, acteurs et vedettes côtoyer des créateurs de contenu de tous âges. TikTok, une affaire de jeunes? Attention aux idées reçues, car si **60% des 16-24 ans** y sont présents, le dernier coup de sonde de Léger Marketing estime que **près de la moitié (45%) des 25-44 ans** y sont également actifs! *Le sujet vous intéresse? Je viens de mettre à jour la formation en ligne **[TikTok, les bonnes pratiques pour les PME](https://fredericgonzalo.com/produit/tiktok-les-bonnes-pratiques-pour-une-pme/)**. [Cliquer ici pour en savoir plus](https://fredericgonzalo.com/produit/tiktok-les-bonnes-pratiques-pour-une-pme/)!* Voici d’ailleurs cinq éléments essentiels pour une stratégie marketing réussie sur TikTok. ### 1. **Maximiser les premières secondes de la vidéo** Vous en avez peut-être déjà entendu parler du “hook”, soit l’importance des premières 3 à 6 secondes de toute vidéo TikTok. Captiver l’attention du spectateur immédiatement est crucial, car la plateforme est conçue pour un défilement en continu et une consommation de contenu rapide. Une vidéo qui attire rapidement l’attention a beaucoup plus de chances de retenir l’audience, d’augmenter le taux de visionnage complet, et d’améliorer l’engagement global – toutes des variables prises en compte par l’algorithme de TikTok. ![Importance du Hook sur TikTok](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/09/Screen-Shot-2024-09-15-at-12.11.04-PM.png "Importance du Hook sur TikTok - Frédéric Gonzalo")Exemples de hook sur TikTok Source TikTok Guide for SMB 2024### 2. **Utilisation des outils TikTok pour améliorer les contenus** TikTok propose une gamme d’outils créatifs, y compris des options d’automatisation et des outils alimentés par l’IA pour aider à la création de vidéos percutantes. En exploitant ces outils, comme par exemple l’application de montage **CapCut**, les marques peuvent non seulement optimiser leur temps de production, mais aussi s’assurer que leur contenu est aligné sur les tendances actuelles, augmentant ainsi leurs chances de succès sur la plateforme. ### 3. **Intégration des tendances et des challenges** Pour une présence dynamique sur TikTok, il est conseillé d’incorporer les tendances et les challenges populaires dans les vidéos pour améliorer la visibilité et l’engagement. Les utilisateurs de TikTok sont attirés par ce qui est en vogue, et les marques qui réussissent à s’intégrer dans ces tendances apparaissent plus pertinentes et connectées avec leur audience. Selon les données partagées dans un guide paru plus tôt cette année, TikTok estime que les vidéos qui exploitent les hashtags ou les thèmes tendance peuvent voir leur **portée organique augmenter jusqu’à 50%.** ### 4. **Optimisation du contenu pour le son** TikTok étant une plateforme où l’audio joue un rôle clé, l’utilisation de sons populaires ou de musique virale est fortement recommandée. es vidéos intégrant une bande-son populaire ont de bien meilleures chances de devenir virales. En effet, les statistiques montrent que les vidéos avec de la musique tendance obtiennent généralement **deux à trois fois plus de partages** que celles sans musique ou avec des sons moins connus. Cela montre l’importance de choisir la bonne bande sonore pour maximiser l’impact du contenu. ### 5. **Appel à l’action (CTA) efficace** Pour convertir l’engagement en actions concrètes, le guide recommande d’intégrer des appels à l’action (en anglais **CTA**, pour *call-to-action*) clairs et directs à la fin des vidéos. Un CTA bien placé peut inciter les spectateurs à visiter un site web, s’abonner à une chaîne, ou même acheter un produit. Les données suggèrent qu’une vidéo avec un CTA clair peut **augmenter les taux de conversion de 20%** par rapport à une vidéo sans CTA. Cela montre l’importance de ne pas simplement engager l’audience, mais aussi de guider explicitement les actions souhaitées. ![Exemples de CTA sur TikTok](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/09/Screen-Shot-2024-09-15-at-12.17.33-PM.png "Exemples de CTA sur TikTok - Frédéric Gonzalo")Exemples de CTA sur TikTok Source TikTok Guide for SMB 2024 ### Conclusion En mettant l’accent sur l’importance des premières secondes, l’intégration des tendances, l’optimisation pour le son, et l’utilisation des outils de création de TikTok, les marques peuvent non seulement accroître leur visibilité mais aussi leur taux de conversion. TikTok n’est pas seulement une plateforme de divertissement, mais un outil marketing puissant lorsqu’il est utilisé de manière stratégique. De plus en plus de PME au Québec y tirent leur épingle du jeu… et vous, intégrez-vous TikTok à votre stratégie marketing? *Le sujet vous intéresse? Je viens de mettre à jour la formation en ligne **[TikTok, les bonnes pratiques pour les PME](https://fredericgonzalo.com/produit/tiktok-les-bonnes-pratiques-pour-une-pme/)**. [Cliquer ici pour en savoir plus](https://fredericgonzalo.com/produit/tiktok-les-bonnes-pratiques-pour-une-pme/)!* **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** médias sociaux, TikTok --- ### [Kids and Social Media: Generation Social?](https://fredericgonzalo.com/en/kids-and-social-media-generation-social/) **Published:** juillet 24, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** A recent study shows how kids age 6-12 and parents adopt and adapt to social networks. Almost one out of every three kids has a social media account! Surprised? **Content:** Facebook created quite a stir a couple of weeks ago when Mark Zuckerberg alluded to the possibility of making the popular social media site available to kids younger than 13 years old, the (theoretical) existing minimum age to open an account. In fact, it’s estimated that over 7.5 million children under 13 years old lied about their age in order to be able to sign up and create a Facebook account. Surprising? Not really, specially when reading the latest report from **Ipsos** on Kids and Social Media. ## **KIDS AGED 6-12 ACTIVE ON MANY SOCIAL MEDIA** The study took a look at how kids and parents adopt and adapt to new media and technologies, and it’s not surprising to see how fast kids are catching on to internet-enabled devices – not surprising, that is, if you are like me and have kids in that age range! If you don’t, brace yourself: the results are pretty startling! ![Access to internet-enabled devices by kids, age 6-12](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/07/Screen-Shot-2012-07-16-at-2.31.01-PM.png "Access to internet-enabled devices by kids, age 6-12 - Frédéric Gonzalo") In the households surveyed, 42% of kids age 6-12 are said to have used those devices to visit a social network site, and 71% of those kids—or **29% of all kids age 6-12 surveyed — have an account on a social network site**. There was little difference per gender, but as can be expected, older kids showed a higher membership rate. ![Social Network Membership by Age Group](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/07/Screen-Shot-2012-07-17-at-3.28.52-PM-300x216.png "Social Network Membership by Age Group - Frédéric Gonzalo") Facebook clearly comes out on top of social media favorites, with Twitter a distant second, followed by Google+, MySpace and Foursquare. Another interesting finding was the fact that 1 out every 5 kid owning a mobile device (phone or tablet) has a social media application on these devices. In fact, another recent report, this one from **Pew Internet**, showed that teenagers are actually slowly moving away from Facebook onto Twitter where they can actually network without the direct scrutiny of Mom, Dad or some distant uncle. It’s even said that without social media, 18% of teenagers would stop communicating with each other altogether! But kids and teenagers don’t share same behaviors, so let’s get back to our Ipsos study. ## **MOST POPULAR ACTIVITIES** So what do kids go on social networks? Well, while it’s obviously not the same as what adults will do, it’s not that different either. Here are the most popular activities, according to the survey: - 58% just “look” at what others are writing. - 57% play games or engage in some sort of gaming activity - 54% will simply “like” things, or display an opinion with a simple click - 43% actually post updates - 39% will post pictures – makes you wonder which ones… - 24% are there to search videos, articles or a favorite song - 20% answer questions, surveys, quizzes Just like adults, though, there seems to be such as thing as ‘social media addiction’: 73% of kids with a social network presence visit their account daily, while close to 40% do this more than twice per day. Sounds familiar? ### **WHAT ROLE FOR PARENTS?** As one would expect, parents must play a key role in making sure kids learn how to properly navigate the realm of social media activities. Eight out of ten parents whose kid has a social media account actually follow their kids’ activities by becoming their “friend” on Facebook or “following” them on Twitter. Parents not only monitor social media engagement but also control privacy settings. I guess this is the most delicate aspect of this survey, and the one that raises the bigger questions. More than half of parents surveyed agree that the social networking sites’ level of access to user information makes them potentially dangerous, yet here they are allowing access. The important thing, I believe, is that parents do this with the clear intent of keeping a close eye, to monitor while coaching kids on potential issues and risks. There are few people left out there doubting the powerful impact of social networks on today’s communications. We simply have to embrace this paradigm shift while it’s happening, and lead by example rather than duck our heads under the sand. **Catégories:** Digital Marketing, Social Media **Étiquettes:** social media etiquette, social media marketing --- ### [L'analyse FFOM pour votre plan marketing](https://fredericgonzalo.com/lanalyse-ffom-pour-votre-plan-marketing/) **Published:** août 20, 2024 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Lorsqu’on entame la rédaction d’un plan marketing, il est essentiel de bien comprendre la position actuelle de son entreprise. Pour ce faire, l’analyse FFOM (forces, faiblesses, opportunités, menaces) s’avère un outil incontournable. ![Analyse FFOM](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/08/Screen-Shot-2024-08-19-at-5.31.26-PM.png "Analyse FFOM - Frédéric Gonzalo")Lanalyse FFOM un must dans le cadre de votre réflexion marketingAu fil des dernières années, j’ai eu l’occasion à plusieurs reprises de procéder à ce type d’analyse avec divers clients. À chaque fois, cela s’est avéré un déclencheur important pour mieux cerner par la suite où l’on devra mettre les efforts nécessaires. ## 1. Forces: identifier les atouts de votre entreprise Les forces représentent les **aspects internes** de votre entreprise qui lui confèrent un avantage compétitif. Elles peuvent être tangibles ou intangibles, mais elles doivent être clairement définies pour comprendre **ce qui distingue** votre PME de la concurrence. Par exemple, une **réputation solide** ou de longue durée, peut être une force. Supposons que vous possédez une petite boutique de produits artisanaux à Québec. Si votre entreprise est reconnue pour la qualité exceptionnelle de ses produits et son service client personnalisé, c’est une force majeure à exploiter. Pour une autre entreprise, il peut s’agir d’**une équipe talentueuse.** Une PME technologique de Montréal pourrait bénéficier d’une équipe de développeurs particulièrement innovants. Cette force peut se traduire par un développement rapide et efficace de nouvelles solutions logicielles. ### Comment les utiliser? Les forces doivent être mises en avant dans votre stratégie marketing. Dans le cas de la boutique artisanale, il pourrait être pertinent de concentrer vos efforts sur la communication de la qualité et de l’authenticité de vos produits, à travers des témoignages clients et des études de cas. On aura l’occasion de revenir sur cet aspect quand on traitera de votre **[axe de positionnement distinctif](https://fredericgonzalo.com/lart-de-definir-son-positionnement-de-marque/)**. ## 2. Faiblesses: reconnaître les zones à améliorer Les faiblesses sont les aspects internes qui pourraient limiter votre capacité à atteindre vos objectifs. Il est crucial de les identifier pour éviter qu’elles ne deviennent des obstacles insurmontables. Surtout, on voudra s’assurer de ne pas communiquer sur ces aspects, même s’il s’agit d’un aspect potentiellement recherché par notre clientèle cible. Une PME en démarrage à Laval pourrait par exemple souffrir d’un **manque de reconnaissance** sur le marché. Sans une présence en ligne robuste, il est difficile d’attirer et de fidéliser des clients. Ou encore un petit restaurant de région pourrait être confronté à des **ressources financières restreintes**, limitant ainsi sa capacité à investir dans des campagnes marketing. ### La pertinence des faiblesses L’idée n’est pas de dissimuler ses faiblesses, mais de les aborder de manière proactive. Par exemple, la PME en démarrage pourrait investir dans des campagnes de publicité en ligne ciblées et dans la création de contenu pour accroître sa notoriété progressivement. On peut donc utiliser ces faiblesses perçues pour mieux identifier comment les surmonter, ou les contourner. ## 3. Opportunités: détecter les ouvertures du marché Les opportunités sont des **facteurs externes** que votre entreprise peut exploiter pour croître. Elles peuvent provenir de diverses sources : tendances du marché, changements législatifs, nouvelles technologies, etc. Prenons par exemple une PME manufacturière située dans les Cantons-de-l’Est et qui pourrait bénéficier de l’**explosion du commerce en ligne**. En développant une boutique en ligne, elle pourrait accéder à un marché plus large et diversifié. **Les subventions gouvernementales** sont un autre bon exemple. Un organisme à but non lucratif à Gatineau pourrait tirer profit de nouvelles subventions offertes par le gouvernement québécois pour des initiatives liées au développement durable. ### Savoir saisir les opportunités Il est important de surveiller les tendances du marché et de planifier en conséquence. La PME manufacturière pourrait, par exemple, lancer une série de campagnes publicitaires en ligne pour promouvoir sa nouvelle boutique, tout en optimisant son site pour le commerce électronique. J’ai travaillé récemment avec une entreprise qui proposait une offre de retraite santé dans une région touristique qui avait peu d’offres sur ce créneau jusqu’à présent. Cette entreprise a ainsi pu bénéficier d’une tendance lourde qui s’observe en tourisme pour ainsi rapidement prendre des parts de marché et atteindre ses objectifs d’affaires. ## 4. Menaces: anticiper les défis potentiels Personne n’aurait pu prédire la pandémie de Covid-19 et ses conséquences, on s’entend. Toutefois, les menaces représentent les **obstacles externes** pouvant nuire à la performance de votre entreprise. Bien qu’elles soient souvent hors de votre contrôle, il est possible de les anticiper et de s’y préparer. Pensons notamment à la crise économique actuelle qui s’annonce à plusieurs niveaux. Quel pourrait être l’impact au niveau des consommateurs qui forment votre bassin de clientèle cible? Ou qu’en est-il des soubresauts climatiques, avec ce que cela suppose d’inondations, feux de forêts et autres crises similaires pour votre entreprise? Une entreprise de services financiers à Québec pourrait voir émerger de **nouveaux concurrents** offrant des services similaires à moindre coût, ce qui pourrait éroder sa part de marché. Ou encore PME dans le domaine de la santé à Montréal pourrait être impactée par une **nouvelle réglementation** plus stricte, augmentant les coûts d’exploitation. ### Savoir atténuer les menaces Pour gérer les menaces, il est utile de développer des plans de contingence. L’entreprise de services financiers pourrait diversifier ses services ou cibler un créneau spécifique pour se différencier. Quant à la PME dans le domaine de la santé, elle pourrait investir dans des technologies pour automatiser certains processus et réduire les coûts. ## Conclusion L’analyse FFOM est une étape cruciale pour toute PME qui souhaite élaborer un plan marketing efficace. En identifiant clairement vos forces et faiblesses internes ainsi que les opportunités et menaces externes, vous pouvez mieux positionner votre entreprise sur le marché que vous ciblez, au Québec ou à l’international. Cette démarche vous permet non seulement de maximiser vos atouts, mais aussi de minimiser les risques, en vous préparant à relever les défis qui se présentent. Une analyse FFOM bien menée peut faire la différence entre la réussite et l’échec d’une stratégie marketing. Alors, avant de plonger dans la rédaction de votre plan marketing, prenez le temps de réaliser cette analyse en profondeur. Vous en récolterez les bénéfices à long terme! **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** plan marketing, stratégie marketing --- ### [Google en 2024: Qu'advient-il du zéro-click search?](https://fredericgonzalo.com/google-en-2024-quadvient-il-du-zero-click-search/) **Published:** juillet 14, 2024 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Une étude de **SparkToro** et **Datos** révèle des données intéressantes sur les recherches Google en 2024, avec une majorité de recherches finissant sans clics. Je vous avais d’ailleurs déjà parlé de ce phénomène en croissance, soit le ***[zero-click search](https://fredericgonzalo.com/la-tendance-zero-clic-sur-google-ce-quil-faut-savoir/)***, en 2022 ici-même sur ce blogue. Cette récente analyse compare les comportements de recherche aux États-Unis et en Europe, soulignant des tendances inquiétantes pour les éditeurs web et l’impact du monopole de Google. Voici 5 éléments à retenir, découlant de cette étude. ## 1. **Taux de Recherches Sans Clic** En 2024, **près de 60% des recherches Google aux États**-Unis et 59.7% en Europe **se terminent sans qu’aucun clic ne soit effectué**. Ces “recherches sans clic” incluent les recherches où l’utilisateur est satisfait de la réponse fournie directement par Google, ou celles où l’utilisateur abandonne ou reformule sa requête. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/07/Screen-Shot-2024-07-13-at-3.01.48-PM.png "Screen-Shot-2024-07-13-at-3.01.48-PM - Frédéric Gonzalo")Source SparkToro## 2. **L’impact des régulations européennes** En Europe, les nouvelles régulations semblent avoir un effet modéré. Sur 1,000 recherches, 374 clics vont vers des sites web externes, comparé à 360 clics aux États-Unis. Cela montre une légère amélioration, mais Google continue à capter une grande partie du trafic pour ses propres propriétés. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/07/Screen-Shot-2024-07-13-at-3.19.17-PM.png "Screen-Shot-2024-07-13-at-3.19.17-PM - Frédéric Gonzalo")Source SparkToroComme on peut le voir dans ce tableau, le comportement envers Google est légèrement plus dominant aux États-Unis qu’en Europe, mais les différences sont somme toute assez minimes. (Voir point #4 pour plus d’info à ce sujet) ## 3. **Google priorise ses propriétés** Environ 30% des clics après une recherche Google vont vers des sites appartenant à Google, tels que YouTube, Google Maps et Google Flights. Cela accentue le phénomène de monopole, où Google utilise sa position dominante pour rediriger le trafic vers ses services, augmentant ainsi sa monétisation. Raison de plus, comme je le souligne régulièrement à mes clients lors de coaching, ou lors de formations auprès de PME, pour vous assurer de gérer votre profil d’entreprise sur Google (incluant Google Maps) ainsi que votre chaine YouTube. Ces plateformes font partie de l’écosystème, qu’on doit regarder et gérer dans son ensemble. ## **4. des Comportements de Recherche** similaires Les comportements de recherche diffèrent peu entre les régions, mais les recherches sur mobile aboutissent plus souvent à la fin de la session de navigation, comparé aux recherches sur ordinateur. Environ 22% des recherches aboutissent à une nouvelle requête, montrant une tendance universelle à raffiner ou changer la recherche initiale. (Voir le tableau au point #2) ## **5. la publicité**, 1% des clics totaux Malgré des taux de clics (CTR, ou *click-through rate*) élevés rapportés par les marketeurs pour les annonces payantes, celles-ci ne représentent qu’environ 1% des clics totaux. Quoi? À peine 1% des clics totaux se font sur les annonces? Quand on y pense un peu, ça s’explique par le fait que moins de 20% des recherches affichent des annonces payantes. Et lorsqu’il y a effectivement une ou des annonces, le CTR moyen se situe entre 5 et 10%. ## **Conclusion** Les résultats de cette étude soulignent l’importance continue et croissante pour les marketeurs de créer du contenu optimisé pour les recherches sans clics. Les régulations européennes montrent quelques effets bénéfiques, mais le monopole de Google reste un défi majeur. Les professionnels du marketing doivent s’adapter à ces dynamiques pour maximiser leur visibilité et leur engagement sur le web. Ceci est encore plus vrai avec l’avènement des **AI Overviews**, anciennement connu comme SGE (*search generative experience*), soit l’intégration de l’intelligence artificielle dans les résultats de recherche dans Google. Il est encore trop tôt pour dresser des conclusions sur ce dernier aspect, mais on se doute bien que la recherche en ligne continuera de changer avec cette évolution naturelle. **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** Google, SEO --- ### [20 idées de contenu pour Linkedin](https://fredericgonzalo.com/20-idees-de-contenu-pour-linkedin/) **Published:** janvier 14, 2024 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Parmi toutes les plateformes sociales, **Linkedin** se distingue par son emphase sur les contenus à saveur professionnelle. Contrairement aux médias sociaux populaires tels que Facebook, Instagram ou TikTok, Linkedin est par et pour les professionnels, recruteurs, chercheurs d’emploi et autres fournisseurs oeuvrant en milieu d’affaires. En d’autres mots, il s’agit d’une plateforme B2B, alors que les autres s’adressent surtout aux consommateurs (B2C). Or, avec le **[fractionnement des médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/quoi-faire-devant-la-fragmentation-des-medias-sociaux/)** que l’on observe ces temps-ci, plusieurs organisations redécouvrent Linkedin. Jugée plus crédible – elle a été acquise par Microsoft en 2016 – et atteignant le milliard d’utilisateurs actifs en 2023, Linkedin redevient une option intéressante dans l’arsenal des communications marketing, surtout qu’on peut encore y partager des liens vers des articles médias (contrairement aux plateformes de Meta, du moins au Canada en vertu de la Loi 18). **Le sujet vous intéresse? Assistez à la **[formation en ligne, disponible dès maintenant, au sujet de Linkedin](https://fredericgonzalo.com/produit/formation-en-ligne-linkedin-maximiser-votre-strategie-marketing-numerique/)**** ## Quel type de contenu partager? Selon l’algorithme de Linkedin, les contenus qui font écho à la vie professionnelle ont de meilleures chances de succès – c’est-à-dire qu’ils vont engendrer plus de portée, d’impressions et d’engagement. On se demande toutefois quoi partager, l’inspiration ne venant pas à tous et chacun avec la même intensité. Je vous en parlais d’ailleurs dans cet article, paru l’an dernier ici-même sur ce blogue: **[Le fonctionnement de Linkedin en 2023](https://fredericgonzalo.com/le-fonctionnement-de-linkedin-en-2023/)**. Or, une des composantes justement prisées par l’algorithme est le partage de connaissances. Le spécialiste Richard van der Blom a créé cette infographie fort pertinente à ce sujet, en anglais. Voir ci-dessous pour ces idées, que je vous résume ici en français: 1. Partagez une **réalisation récente** pour mettre en avant votre expertise et votre succès. 2. Discutez d’une **erreur** que vous avez commise et de ce que vous en avez appris. 3. Remettez en question une norme spécifique dans votre domaine en partageant **votre point de vue**. 4. Partagez un processus ou une **approche unique** qui vous distingue des autres dans votre domaine. 5. Montrez votre **reconnaissance** envers les personnes qui ont influencé votre parcours et les leçons que vous en avez tirées. 6. Partagez un **témoignage client** positif pour construire votre crédibilité et confiance. 7. Listez les trois principaux **outils ou ressources** qui vous rendent plus productif ou efficace. 8. Proposez des **conseils ou astuces** pour une carrière professionnelle aux personnes dans votre industrie. 9. Réalisez une **interview d’un expert** ou d’une figure influente de l’industrie et partagez les aperçus de la conversation. 10. Réfléchissez sur **un livre ou un article** qui a eu un impact sur votre croissance professionnelle et partagez les points clés à retenir. 11. Mettez en lumière un **événement récent de l’industrie** ou une conférence à laquelle vous avez assisté et partagez des prises de conscience ou des moments mémorables. 12. Partagez un **aperçu des coulisses** (BTS) de votre processus de travail ou d’un projet sur lequel vous travaillez actuellement. 13. Discutez d’une **actualité récente de l’industrie** ou d’une étude de recherche et fournissez votre perspective sur ses implications. 14. Proposez un **tutoriel** étape par étape qui adresse les points douloureux de votre audience. 15. Partagez une histoire ou une **anecdote inspirante** qui enseigne une leçon précieuse ou un principe dans votre domaine. 16. Partagez une infographie ou des **données statistiques** liées à un sujet ou tendance de l’industrie. 17. Animez une **session de questions-réponses en direct** sur les réseaux sociaux où vous répondez aux questions de votre audience en temps réel. 18. Partagez votre expérience relative à une **erreur commune dans votre industrie** et comment vous l’avez surmontée. 19. Collaborez avec d’autres leaders d’opinion communs et **créez une pièce de contenu conjointe**. 20. **Démystifiez des idées reçues** ou des mythes dans votre industrie. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/01/bG9jYWw6Ly8vZGl2ZWltYWdlL2xpX2NvbnRlbnRfaW5zcG9fMS5wbmc.webp "bG9jYWw6Ly8vZGl2ZWltYWdlL2xpX2NvbnRlbnRfaW5zcG9fMS5wbmc - Frédéric Gonzalo")Et vous, comment utilisez-vous Linkedin dans votre stratégie de communications d’entreprise? **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** infographie, Linkedin --- ### [7 conseils pour un fil d'actualité Facebook moins pollué!](https://fredericgonzalo.com/7-conseils-pour-un-fil-dactualite-facebook-moins-pollue/) **Published:** avril 3, 2024 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Impossible que vous ne l’ayez pas remarqué: notre fil d’actualité devient de plus en plus infesté de publicités, de publications sortant du champ gauche ou en provenance de gens qui ne font pas forcément partie de notre réseau. Il s’agit d’une des conséquences de la *tiktokisation* de l’algorithme, qu’on observe également sur Instagram ou Threads, d’ailleurs. On va se le dire, l’algorithme de Facebook peut parfois rendre difficile la visualisation du contenu qui vous intéresse réellement. Voici donc 7 conseils pour reprendre le contrôle (un peu) de votre fil d’actualité : ## 1. Ajustez les paramètres de chaque publication Cliquez/appuyez sur les 3 points d’une publication organique dans votre fil d’actualité. Vous pouvez choisir de masquer, d’afficher plus, d’afficher moins, de répéter ou de ne plus suivre. Vous pouvez également faire de même pour les publicités et accéder à “Gérer votre fil d’actualité” sous les 3 points de n’importe quelle publication. Cela peut prendre du temps, mais ça vaut le coup d’essayer ! ![Paramètres Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/04/Screen-Shot-2024-04-03-at-3.42.23-PM.png "Paramètres Facebook - Frédéric Gonzalo")Cliquez sur les trois petits points afin daccéder à des paramètres qui vous aideront à signaler masquer ou enregistrer une publicité ou publication si cela provient de quelquun dans votre réseau## 2. Répondez aux sondages Facebook Lorsque Facebook vous demande si vous souhaitez voir PLUS ou MOINS d’un certain type de contenu (publication ou publicité), profitez-en pour donner votre avis. ## 3. Utilisez vos listes de FAVORIS Ajoutez jusqu’à 30 amis, personnes que vous suivez ou pages professionnelles à vos favoris. Vous êtes censé voir davantage de contenu provenant de ces sources dans votre fil d’actualité principal. ![Modifier le fil de nouvelles Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/04/Screen-Shot-2024-04-03-at-3.49.55-PM.png "Modifier le fil de nouvelles Facebook - Frédéric Gonzalo")Pour accéder à vos favoris, on doit passer par la section “Paramètres et confidentialité”, dans votre menu en haut, à droite de la page (sous votre photo). Puis, on doit cliquer sur “Fil” afin d’arriver à l’onglet “Favoris” où vous pourrez insérer jusqu’à 30 profils personnes ou pages que vous souhaitez identifier comme favoris. ![Gérer les favoris dans votre fil Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/04/Screen-Shot-2024-04-03-at-3.52.09-PM.png "Gérer les favoris dans votre fil Facebook - Frédéric Gonzalo")Oui, ça risque de prendre un peu de votre temps. Mais vos aurez alors bien identifier auprès de Facebook les gens ou entreprises dont vous souhaitez avoir des nouvelles et voir les publications. ## 4. Interagissez davantage avec vos favoris et amis en messages privés Eh oui, on ne pense pas toujours que ça peut être lié, mais comme Messenger appartient à Facebook, les conversations que l’on tient en privé ont un certain impact car il s’agit de signaux d’interaction sur la plateforme. Cela indique aux algorithmes que vous souhaitez voir plus de contenu de ces sources, ou à tout le moins qu’il y a un intérêt réciproque. ## 5. Consultez régulièrement vos FLUX Cela affiche le contenu chronologique complet de chaque flux – voir la capture d’écran ci-dessus “Gérer le fil”. Sur ordinateur et mobile, vous pouvez choisir de voir les flux individuels pour : Tous (par défaut), Favoris, Amis, Groupes et Pages. Interagissez avec le contenu de ces flux pour aider à former les algorithmes. ![Modifier le fil de nouvelles Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/04/Screen-Shot-2024-04-03-at-4.25.08-PM.png "Modifier le fil de nouvelles Facebook - Frédéric Gonzalo")On peut accéder aux différentes fils dactualité en cliquant sur longlet Fils qui se trouve à gauche dans la version desktop de Facebook## 6. Passez en revue votre liste d’amis Faites-le environ une fois par an et n’hésitez pas à supprimer les personnes que vous ne connaissez pas vraiment, qui ont désactivé leur compte, qui n’ont pas publié depuis des lustres ou qui publient un volume important de contenu quotidien qui ne vous intéresse pas. Définissez vos propres critères pour supprimer des amis. Perso, je n’embarque pas trop dans le genre de publication qui “oblige” les amis à interagir, sans quoi on vous retirera de la liste d’amis. Il existe d’autres moyens d’inciter les gens à aimer, commenter ou partager une publication, hein? #### Parcourez régulièrement le flux AMIS et interagissez avec des personnes spécifiques Cela devrait aider les algorithmes à vous montrer plus de contenu de ces amis. N’oubliez pas que si vous avez beaucoup d’amis et que certains d’entre eux ont tendance à publier beaucoup, ils domineront votre flux Amis ! ## 7. Passez en revue toutes les pages que vous aimez/suivez Enfin, c’est le printemps, alors il est peut-être temps de faire le ménage et de ne plus aimer/suivre certaines d’entre elles et d’en ajouter d’autres qui vous intéressent vraiment. J’ai d’ailleurs fait l’exercice ces jours-ci pour réaliser que j’aimais ou suivais… 272 pages! Bref, un ménage s’imposait! Et vous, vous en suivez combien de pages? [***C’est par ici, si vous souhaitez le savoi******r***](https://www.facebook.com/pages/?category=liked&ref=bookmarks) En suivant ces conseils, vous avez de meilleures chances d’améliorer votre expérience Facebook et voir davantage de contenu pertinent et intéressant pour vous. Je vous le souhaite, en tout cas! 😅 **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook --- ### [5 raisons de miser sur l'email marketing](https://fredericgonzalo.com/5-raisons-de-miser-sur-lemail-marketing/) **Published:** avril 10, 2024 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** L’email marketing est toujours un canal de communication crucial pour les entreprises, et ce, même en 2024. La plus récente étude de **Revinate**, “[The State of Email Marketing in North America 2024](https://www.revinate.com/2024hbr/email-channel-north-america/)“, le confirme. Cette étude approfondie examine les tendances et les meilleures pratiques en matière d’email marketing en Amérique du Nord, et offre un éclaraige précieux pour les entreprises qui cherchent à optimiser leurs stratégies de marketing numérique. Voici 5 faits saillants provenant de cette étude. ![Overall-email-benchmarks-with-no-segmentation-overview](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/03/Overall-email-benchmarks-with-no-segmentation-overview-1-600x338-1.jpeg "Overall-email-benchmarks-with-no-segmentation-overview-1-600x338-1 - Frédéric Gonzalo")En Amérique du Nord lindustrie du tourisme et de lhospitalité voit un taux douverture moyen de 434 avec un taux de clic moyen de 38 et moins de 1 07 plus précisément de taux de conversion Source Revinate Hospitality Benchmark Report 2024## 1. Le marketing par courriel, toujours pertinent > **72% des consommateurs affirment préférer recevoir des communications des marques par courriel**. > > Revinate, Hospitality Benchmark Report 2024 Malgré l’essor des réseaux sociaux et d’autres canaux de communication, le marketing par courriel reste l’un des moyens les plus efficaces pour les marques de se connecter avec leurs clients. En effet, les consommateurs apprécient la commodité et la flexibilité du courriel, et ils sont plus susceptibles de prêter attention aux messages qu’ils reçoivent dans leur boîte de réception. L’étude révèle d’ailleurs que les Millenniaux, ces consommateurs âgés de 25 à 40 ans, ce sont même 80% d’entre eux qui disent privilégier l’email. Comme quoi il faut faire attention de ne pas mettre tout ses oeufs dans le même panier des médias sociaux! *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous à ma formation en ligne qui aura lieu le jeudi 2 mai prochain. **[Tous les détails ici](https://fredericgonzalo.com/produit/infolettre-outil-marketing/)*** ## 2. La personnalisation est essentielle > **64% des consommateurs sont plus susceptibles d’acheter auprès d’une marque qui env**oie des emails personnalisés. > > Revinate, Hospitality Benchmark Report 2024 Les consommateurs d’aujourd’hui s’attendent à recevoir des messages, courriels ou infolettres qui leur parlent directement et qui correspondent à leurs intérêts. Les marques qui adoptent une approche personnalisée du marketing par courriel peuvent augmenter considérablement leurs taux d’engagement et de conversion. L’une des entreprises citées dans l’étude, une chaîne d’hôtels, a vu une augmentation de son taux d’ouverture d’emails de 25% en personnalisant ses messages avec le nom du client et des recommandations d’hôtels basées sur ses recherches passées! ## 3. L’automatisation est un outil puissant > **Les emails automatisés génèrent 3 fois plus de conversions que les emails non automatisés.** > > Revinate, Hospitality Benchmark Report 2024 L’automatisation du marketing par courriel permet aux marques de gagner du temps et d’améliorer leur efficacité. En automatisant des tâches telles que l’envoi de messages de bienvenue, de paniers abandonnés et de recommandations de produits, les marques peuvent s’assurer que leurs clients reçoivent les bons messages au bon moment. 75% des entreprises interrogées utilisent déjà l’automatisation pour leurs emails marketing, ce qui me semble toutefois une très forte proportion. Ou alors nous sommes très en retard au Québec, car ce n’est pas le pourcentage que j’observe dans mes consultations et coachings sur le terrain… ## 4. Le mobile est incontournable > **60% des consommateurs consultent leurs emails sur leur smartphone.** > > Revinate, Hospitality Benchmark Report 2024 Le mobile est devenu le principal appareil utilisé pour consulter les emails. Les marques doivent donc s’assurer que leurs emails sont optimisés pour les appareils mobiles. Cela signifie d’utiliser un design adaptatif, voire même de concevoir ses envois avec l’appareil mobile en tête, utilisant une mise en page claire et concise. Lire aussi: **[Responsive, adaptatif, mobile-first: quelle est la différence?](https://fredericgonzalo.com/mobile-first-adaptatif-responsive-sy-retrouver/)** ## 5. L’intelligence artificielle (IA) ouvre de nouvelles possibilités > **L’IA peut augmenter les taux d’ouverture des emails de 20%.** > > Revinate, Hospitality Benchmark Report 2024 L’IA est en train de révolutionner le marketing par courriel. En utilisant l’IA, les marques peuvent segmenter leurs audiences plus précisément, créer des emails plus pertinents et optimiser leurs campagnes pour obtenir de meilleurs résultats. On remarque d’ailleurs que les outils comme MailChimp intègrent dorénavant ces fonctionnalités au sein de même de leur plateforme, aidant à la rédaction des titres, objets et contenus d’infolettres, mais également pour définir les meilleurs moments d’envois, par exemple. ![Exemple IA automatisation de courriels](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/03/Screen-Shot-2024-03-29-at-2.37.38-PM.png "Exemple IA automatisation de courriels - Frédéric Gonzalo")Exemple dintégration dIA dans le parcours dautomatisation sur la plateforme de MailChimp## Conclusion Le marketing par courriel est un outil essentiel pour les marques qui souhaitent se connecter avec leurs clients. En suivant les tendances et en adoptant les meilleures pratiques, les marques peuvent tirer parti du marketing par courriel pour générer des leads, augmenter les ventes et fidéliser leurs clients. Voici quelques autres points à retenir : - Les emails transactionnels (tels que les confirmations de commande et les reçus) sont les types d’emails les plus attendus par les consommateurs. - Les emails promotionnels sont les plus efficaces pour générer des conversions. - Les marques doivent utiliser une variété de formats d’emails (tels que les emails HTML et les emails textuels) pour atteindre leurs audiences. - Il est important de suivre les performances des campagnes d’email marketing et d’apporter des ajustements en fonction des résultats. **L’email marketing est un outil puissant qui peut vous aider à atteindre vos clients, à générer des leads et à augmenter vos ventes. En suivant les meilleures pratiques et en utilisant les dernières technologies, vous pouvez maximiser l’impact de vos campagnes et ainsi atteindre vos objectifs de marketing numérique.** *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous à ma formation en ligne qui aura lieu le jeudi 2 mai prochain. **[Tous les détails ici](https://fredericgonzalo.com/produit/infolettre-outil-marketing/)*** **Catégories:** Marketing par courriel (infolettre) **Étiquettes:** automatisation, intelligence artificielle, mobile marketing --- ### [5 trucs pour une meilleure performance sur Linkedin](https://fredericgonzalo.com/5-trucs-pour-une-meilleure-performance-sur-linkedin/) **Published:** mars 17, 2024 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Je reproduis pour vous ici une publication effectuée il y a deux semaines sur Linkedin, et qui est devenue virale – en tout cas, qui a beaucoup circulé! Plus de 32,000 impressions à ce jour, 245 émotions, 25 commentaires, 24 partages, etc. Sans grande surprise, j’y dévoilais certaines astuces qui ont récemment circulé, venant documenter les meilleures pratiques d’aujourd’hui sur **Linkedin**, la plateforme au milliard d’utilisateurs actifs! *Le sujet vous intéresse? Assistez à la **[formation en ligne, disponible dès maintenant, au sujet de Linkedin](https://fredericgonzalo.com/produit/formation-en-ligne-linkedin-maximiser-votre-strategie-marketing-numerique/)*** \*\*\* LinkedIn a récemment dévoilé des mises à jour de son algorithme de distribution de contenu, ce qui pourrait avoir un impact sur votre approche de publication. Voici 5 points clés à retenir. ## 1. Priorité à la valeur durable Oubliez la course aux publications temporaires! Désormais, LinkedIn privilégie les contenus à forte valeur et “evergreen” (pertinents à long terme). Pensez à des articles détaillés, des guides pratiques ou des analyses approfondies dans votre domaine d’expertise. ➡️ Exemple: Au lieu d’un article sur l’actualité d’un secteur, créez un guide complet sur les stratégies marketing efficaces. ## 2. Combattre le clickbait LinkedIn renforce ses efforts contre les contenus trompeurs et sensationnalistes. Évitez les titres accrocheurs qui ne reflètent pas le contenu réel. ➡️ Exemple: Au lieu de “Le secret CHOC pour réussir sur LinkedIn !”, optez pour “5 conseils concrets pour développer votre réseau professionnel”. ## 3. Contenu ciblé L’algorithme met l’accent sur la pertinence pour l’utilisateur. Publiez du contenu susceptible d’intéresser votre réseau, en lien avec leurs compétences et leurs centres d’intérêt. ➡️ Exemple: Si vous travaillez dans le marketing numérique, partagez des articles sur les nouvelles tendances SEO ou les techniques efficaces en gestion de communauté. ## 4. Expertise avant tendances Ne vous focalisez pas sur les heures de publication à la mode ou la longueur idéale d’un post. Concentrez-vous plutôt sur la qualité et l’expertise que vous pouvez apporter. ➡️ Exemple: Partagez vos réflexions uniques sur un sujet d’actualité, proposez des solutions innovantes ou des analyses basées sur votre expérience. ## 5. Cohérence et authenticité Publiez régulièrement du contenu de qualité en lien avec votre expertise et vos valeurs. L’algorithme récompense la constance et l’authenticité. ➡️ Exemple: Développez une série d’articles sur un thème spécifique, participez aux discussions en commentant et en répondant aux autres utilisateurs sur des sujets qui vous passionnent. En adaptant votre stratégie de contenu à ces points clés, vous maximiserez vos chances d’être visible sur LinkedIn et de toucher une audience engagée et ciblée. Je sais, ce n’est pas toujours évident, compte tenu de la contrainte de temps avec laquelle nous vivons tous! NOTE: J’en profite pour partager cette infographie créée par [Jonathan Chan 💡📣](https://www.linkedin.com/in/ACoAAAr0c9YBSBU6k04y7vcyPomqlkVGWaGPO6k) il y a quelques semaines, qui partage plusieurs insights sur les bonnes pratiques de publication sur Linkedin. Un bon complément aux éléments soulevés ici-même dans cet article. ![Infographie Linkedin 2024](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/03/1709394210362.jpg "Infographie Linkedin 2024 - Frédéric Gonzalo")Source Jonathan Chan sur Linkedin **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Linkedin, médias sociaux --- ### [Benchmark médias sociaux: quelle est votre performance?](https://fredericgonzalo.com/benchmark-medias-sociaux-quelle-est-votre-performance/) **Published:** mars 3, 2024 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Que ce soit durant les consultations que j’effectue avec des PME au Québec et en France, lors de cocktails, événements de l’industrie ou encore dans divers groupes de discussion sur Facebook, d’aucuns s’accordent pour dire que les performances sont en baisse sur les médias sociaux. “On dirait que l’algorithme de Facebook a encore changé, et je vois des baisses drastiques dans la portée de mes publications”, me disait tout récemment une cliente. “Frédéric, est-ce que Linkedin a changé quelque chose dans son algorithme récemment? On dirait que mes publications n’ont plus du tout le niveau d’engagement que je voyais il y a quelques mois encore”, se lamentait une amie l’autre jour. Il est toujours difficile de répondre à ce genre d’observations, surtout que cela demeure anecdotique. C’est pourquoi j’aime bien parcourir des études et rapports qui reposent sur des données substantielles, comme par exemple le plus récent rapport de **RivalIQ**: [Social Media Industry Benchmark Report 2024](https://www.rivaliq.com/resources/download-social-media-industry-benchmark-report-2024/). Dans cette plus récente édition, la firme américaine se penche encore une fois sur les performances de 2,100 marques ou entreprises, oeuvrant dans 14 industries majeures: - Alcool - Aliments & Boissons - Commerce de détail - Déco Maison - Éducation supérieure - Équipes sportives - Influenceurs - Média - Mode - OBNL - Santé & Beauté - Services financiers - Tech & Logiciels - Voyages ![Méthodologie benchmark médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/03/Screen-Shot-2024-03-02-at-11.02.38-AM.png "Méthodologie benchmark médias sociaux - Frédéric Gonzalo")Méthodologie pour le benchmark médias sociaux de RivalIQ édition 2024On a ainsi regardé la performance des entreprises sur les plateformes principales que sont Facebook, Instagram, Twitter (X) et TikTok. Pour être considérée dans cette étude, les entreprises devaient toutefois avoir une masse critique importante d’abonnés – soit au moins 5,000 abonnés sur TikTok, X et Instagram, et entre 25k et 1M sur Facebook. Pour mes amis qui œuvrent dans les petites ou très petites entreprises, on devra ainsi garder ce bémol en tête, car la réalité (et les moyens qui viennent avec) est assez différente dans ce contexte. ## Quelques constats éclairants Selon l’industrie dans laquelle vous opérez, vous constaterez des écarts considérables vis-à-vis des moyennes générales. Mais on observe néanmoins des tendances lourdes sur toutes plateformes, notamment en terme d’engagement – la baisse est généralisée! ### 1. Des taux d’engagement en baisse ![Variations taux d'engagement par plateforme](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/03/Screen-Shot-2024-03-02-at-11.08.42-AM.png "Variations taux d'engagement par plateforme - Frédéric Gonzalo")Taux dengagement en baisse pour lensemble des 14 industries Source RivalIQ Social Media Industry Benchmark Report 2024 Axe non représentée à léchelle Uniquement deux années de data pour TikTokComme on peut le voir de manière assez éloquente dans ce tableau, TikTok demeure dans une catégorie à part pour générer de l’interaction sur les publications. Mais on voit aussi que la lune de miel est derrière nous, en quelque sorte, avec cette baisse draconienne d’engagement dans la dernière année. Instagram semble se stabiliser quelque peu, tout comme Facebook, pendant que X (Twitter) continue sa plongée vers l’insignifiance. ### 2. Un taux d’engagement qui varie par industrie Creusons un peu plus sur le niveau d’interaction qu’on obtient selon l’industrie dans laquelle on travaille, et selon les différentes plateformes populaires. ![Taux d'engagement moyen sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/03/Screen-Shot-2024-03-02-at-11.16.37-AM.png "Taux d'engagement moyen sur Facebook - Frédéric Gonzalo")Taux dengagement moyen sur Facebook par industrie Source RivalIQ Social Media Industry Benchmark Report 2024Ainsi, certaines industries tirent un peu mieux leur épingle du jeu sur Facebook. C’est le cas notamment des équipes sportives professionnelles, les établissements d’enseignement supérieur ou encore les influenceurs. C’est ici qu’il importe d’apporter des bémols et de voir si ces chiffres reflètent également votre réalité, selon la grosseur de votre organisation ou de votre industrie. Un bon exemple: j’ai récemment effectué un **[benchmark médias sociaux pour une trentaine d’organisations touristiques au Québec](https://tourismexpress.com/nouvelles/benchmark-medias-sociaux-la-performance-des-destinations-quebecoises-par-frederic-gonzalo)**. Le taux d’engagement moyen pour Facebook était de 0.30%, soit bien plus que le 0.09% du rapport de RivalIQ. NOTE: Ces organisations touristiques avaient en moyenne 36k abonnés sur leur Page, contrairement à l’analyse de RivalIQ qui se penchait sur 150 entreprises de ce secteur, avec des bases d’abonnés allant de 25k à 1M, où l’on observe des niveaux d’engagement plus faibles, étant donné la grosseur moyenne de ces pages. ![Taux d'engagement moyen sur Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/03/Screen-Shot-2024-03-02-at-11.28.03-AM.png "Taux d'engagement moyen sur Instagram - Frédéric Gonzalo")Taux dengagement moyen sur Instagram par industrie Source RivalIQ Social Media Industry Benchmark Report 2024Constat similaire du côté d’Instagram, où là encore les équipes sportives professionnelles et le milieu de l’enseignement supérieur sont largement en avant de la parade. Ceci étant dit, on remarque qu’Instagram génère quand même un **taux d’engagement moyen près de 7 fois supérieur à Facebook** (0.43% versus 0.06%). ![Taux d'engagement moyen sur TikTok](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/03/Screen-Shot-2024-03-02-at-11.41.17-AM.png "Taux d'engagement moyen sur TikTok - Frédéric Gonzalo")Taux dengagement moyen sur TikTok par industrie Source RivalIQ Social Media Industry Benchmark Report 2024Finalement, je souligne la performance au niveau du taux d’engagement par industrie sur TikTok. Bien que ce taux ait chuté de 50% dans la dernière année, ce sont des chiffres très largement supérieurs à ce que l’on observe sur les autres plateformes, confirmant l’attrait de TikTok pour un nombre croissant de marques et d’organisations. ## Quels formats doit-on privilégier? Je n’ai pas l’intention de vous résumer l’ensemble de ce rapport de 136 pagres dans cet article, vous vous en doutez bien. Mais permettez que je souligne une dimension fort intéressante que je vous invite à consulter, soit les formats de contenu qui obtiennent les meilleurs résultats. On me pose d’ailleurs souvent cette question lorsque je donne des conférences ou formations sur le sujet: quel format est le mieux, la photo ou la vidéo? Le carrousel ou le réel? Justement, cette analyse nous fournit des éléments de réponse pour ces questions, qui vont varier selon l’industrie, la plateforme et la taille de l’entreprise, notamment. ![Formats populaires sur Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/03/Screen-Shot-2024-03-02-at-12.14.09-PM.png "Formats populaires sur Instagram - Frédéric Gonzalo")Performance selon format de publication sur Instagram en Finances Source RivalIQ Social Media Industry Benchmark Report 2024Prenons le cas spécifique des types de publications qu’on peut faire une plateforme comme Instagram. Entre vidéo, photo, réel ou carrousel, lequel donne les meilleurs résultats en terme d’engagement? Ici, on voit que dans le monde financier, les entreprises misent beaucoup sur les photos, les réels et les carrousels, dans cet ordre, et que ces formats sont également ceux qui génèrent les meilleurs niveaux d’engagement. La vidéo? Très peu prisée… car elle semble générer moins d’engagement également. ![Formats populaires sur Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/03/Screen-Shot-2024-03-02-at-12.17.33-PM.png "Formats populaires sur Instagram - Frédéric Gonzalo")Performance selon format de publication sur Instagram pour les OBNL Source RivalIQ Social Media Industry Benchmark Report 2024Constat similaire dans le milieu des organismes à but lucratif, où l’on constate un meilleur niveau d’engagement mais des écarts au niveau des formats utilisés. Remarquez que les entreprises publient plus souvent des photos (2x par semaine), même si ce format génère un moins bon niveau d’interaction que les reels. D’ailleurs, pour le quasi-totalité des 14 industries observées, les reels apparaissent au sommet pour la génération du meilleur taux d’engagement. Vous attendez quoi pour en faire? ## Analysez votre performance sur les médias sociaux Un peu plus tôt cette année, dans le cadre du webinaire que j’ai donné sur **[les tendances à surveiller en marketing numérique pour 2024](https://fredericgonzalo.com/produit/tendances-cles-marketing-numerique-2024/)**, je soulignais d’ailleurs cette fatigue observée autour des médias sociaux. Fatigue au niveau des utilisateurs, certes. Mais aussi pour les entreprises, qui ne savent plus où donner la tête et comment trouver les ressources pour alimenter ces plateformes sur une base constante. Une des solutions passe par un audit de vos médias sociaux, question de voir ce qui fonctionne et ce qui fonctionne moins. Puis de comparer, justement, avec les benchmarks dans votre industrie pour évaluer si vous mettez les efforts aux bons endroits. N’hésitez pas à **[me contacter](https://fredericgonzalo.com/contact/)** si vous souhaiter en discuter plus amplement et voir comment on peut vous aider avec cette démarche. **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** benchmark, Facebook, Instagram, médias sociaux, TikTok, twitter --- ### [4 Ways To Use ChatGPT4 in Travel Marketing](https://fredericgonzalo.com/en/4-ways-to-use-chatgpt4-in-travel-marketing/) **Published:** janvier 29, 2024 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** In the past year, I have had the opportunity to speak at various events, coach and consult with clients, on the specific topic of generative artificial intelligence (GenAI). For many, the question is quite simple: beyond the hype, how can I use ChatGPT and similar tools in my day-to-day? So let’s dig in and look at four specific use cases you may want to try out today! ## What’s the Difference Between ChatGPT 3.5 and ChatGPT 4 Before we go any further, you might be wondering what the difference is between the two currently available versions of ChatGPT, launched by OpenAI at the end of 2022 and updated a few times since then. I asked ChatGPT this very question, and here’s a summary in table form: ![Differences between ChatGPT versions 3.5 and 4](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/01/Screen-Shot-2024-01-27-at-4.37.57-PM.png "Screen-Shot-2024-01-27-at-4.37.57-PM - Frédéric Gonzalo")Differences Between ChatGPT 35 and ChatGPT 4Thanks for this summary, ChatGPT. But is that really it? Allow me to add my “non-artificial” two cents. The biggest difference, of course, is that **version 3.5 is free** while you have to pay $20 US per month for ChatGPT Plus – also referred to as ChatGPT Pro now -, which gives access to version 4. As seen in the table above, **version 4 is more efficient**: it allows for more queries, better performance in languages other than English, more accuracy, etc. But does it prevent from hallucinations? Unfortunately, this significant shortcoming remains, and it’s important to be aware of it. Another unmentioned aspect is that version 4 of ChatGPT not only draws from the previous data that shaped its training (up to September 2021 for version 3.5), but it also pulls from the web in real-time. Therefore, **there are no more time limitations and the information is up-to-date**. A key advantage, needless to say. Finally, the feature I perhaps like the most about ChatGPT 4 is its **ability to include an attachment when making a request**. You can ask the tool to analyze a Word document, summarize a PowerPoint presentation, or interpret an image, for example. With the mobile version, you can even use voice when prompting ChatGPT4. And with the integration of Dall-E in its third version directly into ChatGPT, almost everything can now be done in one single place. ## 4 Uses Cases in Travel Marketing All this is great, but what can we concretely do with such a tool? Last December, I had the pleasure of hosting a full day of training with fifteen tourism offices in France. We talked about MidJourney, Canva, and other research tools like Google Bard, to see and understand how to integrate generative AI into our daily lives to be more productive. However, I noticed that the vast majority of participants were using version 3.5 of ChatGPT. It’s free, it does the job well, so few of us see the need to switch to the paid version. Here are four examples of tasks that are relevant… but only if you have ChatGPT version 4! ### 1. Analyze and/or Respond to Customer Reviews For hoteliers and restaurateurs, for example, I often say that generative AI is great for helping respond to customer reviews, especially the long or complex ones. Or if you receive several per week and don’t want to copy-paste or write overly redundant stuff. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/01/Screen-Shot-2024-01-29-at-8.10.04-PM.png "Screen-Shot-2024-01-29-at-8.10.04-PM - Frédéric Gonzalo")Review is attached as screenshot and prompt is given to ChatGPT to respond as Hotel GMNow just to be clear, this prompt was for the purpose of this article. In real life, I would tweak it some more, give a bit more context about the hotel and perhaps give more details about the answer I want (length, tone, brand image, etc.). Nevertheless, with this very basic prompt, here was the answer given by ChatGPT: ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/01/Screen-Shot-2024-01-29-at-8.12.08-PM.png "Screen-Shot-2024-01-29-at-8.12.08-PM - Frédéric Gonzalo")Response by ChatGPT to promptThe result is OK, but nowhere near perfect. Nevertheless, it gives a canvas for answers, wording and phrase structure that one might not have thought of beforehand. Great way to avoid white-page syndrom and get started with answers for awful customer reviews like this one! ### 2. Analyze or summarize a document The same principle applies if you want to summarize more comprehensive documents. In the following example, I asked ChatGPT to analyze a handbook that can be found on the Destinations International website, on the topic of Public Relations measurement guidelines. The PDF is 37 pages, so here is the prompt I used: ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/01/Screen-Shot-2024-01-29-at-8.25.23-PM.png "Screen-Shot-2024-01-29-at-8.25.23-PM - Frédéric Gonzalo")Prompt on ChatGPT with attached PDF documentIn this case, it was a PDF document, but we could just as well have done it with a PowerPoint presentation or a text of varying lengths. Here is ChatGPT’s response to the prompt: ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/01/Screen-Shot-2024-01-29-at-8.26.55-PM.png "Screen-Shot-2024-01-29-at-8.26.55-PM - Frédéric Gonzalo")ChatGPT response in bullet points format in less than 300 wordsIn short, the file attachment functionality truly opens up a world of possibilities that can make us more productive if we use the tool correctly. ### 3. Generate Images I had used **Dall-E** when it was released to the public at the end of 2022, along with ChatGPT. Both tools are owned by OpenAI, but Dall-E is the platform for generating images. To be honest, I wasn’t impressed initially and didn’t like the visuals created much. **MidJourney** or even **Stable Diffusion** were doing really more interesting things, strikingly realistic! Even **Canva** seemed more relevant, as community managers use it a lot for creating visuals for social media, with its integrated Magic Studio tool. But the third version of Dall-E was launched in the fall of 2023, and at the same time integrated into ChatGPT version 4. This means that today, we can use it directly within ChatGPT, by giving a text command to create an image. And these images are of much better quality than just a year ago! ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/01/Screen-Shot-2024-01-27-at-4.56.56-PM.png "Screen-Shot-2024-01-27-at-4.56.56-PM - Frédéric Gonzalo")That being said, it’s not perfect yet, right? As seen here, I made a quite comprehensive and detailed request to ChatGPT. Here’s the result. ![4 ways to use ChatGPT4 in travel marketing](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/01/DALL·E-2024-01-27-16.56.20-Create-a-hyper-realistic-image-of-a-winter-resort-scene.-The-image-shows-a-couple-enjoying-spa-facilities.-In-the-background-there-are-snow-covered-t.png "DALL·E-2024-01-27-16.56.20-Create-a-hyper-realistic-image-of-a-winter-resort-scene.-The-image-shows-a-couple-enjoying-spa-facilities.-In-the-background-there-are-snow-covered-t - Frédéric Gonzalo")Image created by ChatGPT following the above requestI have to admit, I laughed a bit. This dude is ripped, but why the sweat pants while in the jacuzzi? Guess I should have been more precise in my prompt! Also, check out the chairs in the back… not too sure what to make of the image. There seems to be a lady whose upper body is in one chair… and her lower body on the other! 😱 As for realism, I am not convinced. But nevertheless, this image is much better than what Dall-E would provide in its earlier days. Still, I would rework this visual by tweaking the prompt until I attain an image I can actually use. Or work with **MidJourney**, which I consider a better tool for image generation. ### 4. Rework and Enhance Existing Texts One last thing to share, this time in connection with a real-time web query. As a DMO, are your members or industry partners slow to provide updated copy, or would you like to adjust texts on existing web pages? Here again, we can use ChatGPT to help us in this process. In this example, I asked ChatGPT to analyze a page on the website of Tourisme Montreal, in Canada. I picked a page at random, giving it a specific command (this is a hypothetical case, I should mention): ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/01/Screen-Shot-2024-01-29-at-8.35.25-PM.png "Screen-Shot-2024-01-29-at-8.35.25-PM - Frédéric Gonzalo")And here was the result suggested by ChatGPT, version 4: ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/01/Screen-Shot-2024-01-29-at-8.35.14-PM.png "Screen-Shot-2024-01-29-at-8.35.14-PM - Frédéric Gonzalo")Now, it remains to be seen whether we find this version better or worse than the one that already existed, but that’s not my point. We mainly see the potential offered by the tool. Then, depending on the query (or “prompt”) that will be written, we will obtain very different results. However, by having the possibility to insert a URL link to a website, we can work with maximum flexibility without any fixed time constraint. Are you using ChatGPT4? If so, what is your favorite feature? **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** artificial intelligence, ChatGPT --- ### [Étude: Les Québécois sur TikTok](https://fredericgonzalo.com/etude-les-quebecois-sur-tiktok/) **Published:** janvier 21, 2024 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** TikTok vient tout juste de publier un rapport fort intéressant sur le marché du Québec, où le comportement de ses utilisateurs est très distinctif. Depuis plus de 12 ans maintenant que j’oeuvre en marketing web et médias sociaux, je crois d’ailleurs que c’est la première fois que je vois une plateforme majeure produire une étude sur le comportement de ses utilisateurs en se penchant spécifiquement sur le Québec. On a certes des rapports sur l’utilisation que font les Québécois des plateformes populaires – je pense notamment à la plus récente étude de Léger DGLT dont je faisais écho dans cet article récent sur **[la fragmentation des médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/quoi-faire-devant-la-fragmentation-des-medias-sociaux/)**. Mais ici, on analyse plutôt comment l’utilisateur québécois moyen navigue sur TikTok, ce qui le branche, ce qui le rebute, comment le rejoindre, etc. Tour d’horizon de ce rapport, que vous pouvez [télécharger gratuitement ici](https://www.tiktok.com/business/en-CA/blog/french-speaking-canadians-on-tiktok-research?redirected=1). ## 5 traits distinctifs de l’utilisateur TikTok au Québec Il y a bien sûr plusieurs éléments qui ressortent de ce rapport, mais permettez que j’en dégage cinq principaux. Les voici, sans ordre particulier d’importance. ### 1. L’importance de la langue Sans grande surprise, on y apprend que la majorité des Québécois consomment du contenu en français sur TikTok, montrant la nécessité pour les marques de créer des contenus spécifiquement dans cette langue. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/01/Screen-Shot-2024-01-20-at-1.31.23-PM.png "Screen-Shot-2024-01-20-at-1.31.23-PM - Frédéric Gonzalo")Source Canadians on TikTok Unlocking The French Speaking CommunityComme on peut le voir dans le visuel ci-dessus, ce sont 3 utilisateurs sur 5 qui affirment que la langue est un facteur important de leur identité. C’est deux fois plus que dans le Canada anglais! On apprend d’ailleurs que si **59% des Québécois consomment du contenu TikTok en anglais**, **87% consomment du contenu en français**, marquant une nette préférence pour des contenus dans leur langue officielle. On notera également que les facteurs culturel et linguistique sont encore plus forts chez les utilisateurs québécois de plus de 45 ans! ### 2. Identité culturelle bilingue Les Québécois s’identifient fortement à la fois aux cultures canadienne et francophone, ce qui suggère que les publicités qui reconnaissent cette dualité culturelle pourraient être plus efficaces. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/01/Screen-Shot-2024-01-20-at-1.39.22-PM.png "Screen-Shot-2024-01-20-at-1.39.22-PM - Frédéric Gonzalo")Source Canadians on TikTok Unlocking The French Speaking CommunityCependant, on remarque que les Québécois semblent avoir une propension encore plus forte à apprécier des contenus qui réflètent leur appartenance à leur province. On apprend ainsi que **1 utilisateur sur 5 affirme que TikTok contribue à renforcer ce lien d’appartenance avec leur identité au Québec**. Et cette proportion est **1.7x plus élevée chez les utilisateurs de 18 à 24 ans**, comparativement aux utilisateurs du reste du pays! ### 3. Préférence pour les expériences Par rapport aux produits matériels, les Canadiens francophones sur TikTok tendent à valoriser davantage les expériences, comme illustré par leur intérêt accru pour les contenus liés aux voyages et au divertissement. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/01/Screen-Shot-2024-01-20-at-2.16.27-PM.png "Screen-Shot-2024-01-20-at-2.16.27-PM - Frédéric Gonzalo")Ceci étant dit, la seule catégorie pour laquelle les Québécois sur-indexe quand on les compare aux utilisateurs canadiens moyens est celle du **média et divertissement**, incluant l’achat pour des billets de spectacle et les plateformes de streaming. La culture francophone et le star-système québécois expliquent en grande partie cet état de fait. ### 4. Influence des recommandations personnelles Les décisions d’achat des Québécois sont fortement influencées par les recommandations de leur entourage, indiquant l’importance du marketing de bouche-à-oreille. Une belle démonstation dans cette vidéo par l’influenceuse québécoise @mimilapoop qui relaie d’ailleurs quelques statistiques extraites de ce rapport. ### 5. Scepticisme envers les marques Enfin, un pourcentage significatif de Québécois se montrent sceptiques envers les marques sur les plateformes numériques, soulignant le besoin pour les marques de construire la confiance avec cette communauté. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/01/Screen-Shot-2024-01-20-at-2.25.33-PM.png "Screen-Shot-2024-01-20-at-2.25.33-PM - Frédéric Gonzalo")Les Québécois sont plus sceptiques que les Canadiens anglais vis à vis des marques sur les plateformes numériques et sur TikTok en particulierComme on peut le voir dans les statistiques ci-dessus, les Québécois s’avèrent plus sceptiques que les Canadiens anglais quand il est question des marques. Spécifiquement: - 30% des utilisateurs québécois font confiance aux marques sur les plateformes numériques (vs 35% pour les Canadiens anglais) - 30% des utilisateurs québécois suivent des marques sur TikTok (vs 42% pour les Canadiens anglais) - 54% des utilisateurs québécois interagissent avec des marques sur TikTok (vs 61% pour les Canadiens anglais) On voudra ainsi s’assurer que les contenus soient bien adaptés à la réalité québécoise, plutôt que de copier-coller des concepts qui pourraient fonctionner ailleurs au Canada anglais ou aux États-Unis, par exemple. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/01/Screen-Shot-2024-01-20-at-2.24.50-PM.png "Screen-Shot-2024-01-20-at-2.24.50-PM - Frédéric Gonzalo")Adapter son contenu à la réalité québécoise un must pour une performance optimale sur TikTokComme on peut le voir dans le visuel ci-dessus, 45% des utilisateurs québécois sur TikTok disent vouloir des contenus adaptés à leur réalité et leurs besoins. On fait ainsi référence à des contenus de célébrités locales, en français du Québec, et qui paraissent authentiques et crédibles, jouant notamment sur l’humour. Bref, des données intéressantes si vous souhaitez utiliser la plateforme TikTok pour atteindre votre clientèle cible! **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** études, TikTok --- ### [Le marketing de destination, un modèle à réinventer](https://fredericgonzalo.com/le-marketing-de-destination-un-modele-a-reinventer/) **Published:** août 13, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Plusieurs phénomènes bousculent le modèle actuel de l'organisme de gestion de la destination. Il devra s'adapter pour rester pertinent auprès des voyageurs... et de ses membres! **Content:** Dans l’industrie touristique, un des rouages importants du marketing passe par le rôle joué par les organismes de gestion de la destination (OGD), auxquels on réfère parfois par leur acronyme anglais DMO, ou *Destination Management Organization*. Traditionnellement, leur rôle était particulièrement important en amont de la décision d’achat liée au voyage, ainsi qu’une fois rendu sur place à destination. D’une part, des organismes comme la Commission canadienne du tourisme (CCT) et Tourisme Québec positionnent le pays et une province respectivement, surtout auprès de la clientèle internationale: américains, européens, asiatiques, etc. À ce niveau, nous sommes en compétition contre les autres destinations, de l’Australie au Mexique en passant par la France ou la Turquie. Quand ce ne sont les autres provinces canadiennes et régions au Québec. ### Un tourisme essentiellement local Mais comme 91% des touristes qui séjournent dans la Belle Province sont en fait… des Québécois, on ne s’étonne pas qu’il y ait une multitude (trop?) de joueurs, comme les 22 associations touristiques régionales (Tourisme Montréal, Tourisme Laval, Office de Tourisme de Québec, etc.), les associations sectorielles (golf, ski, spas, événements, etc.), les centres locaux de développement (CLD), sans parler de municipalités, régions ou sous-régions qui allouent des ressources pour faire la promotion de destination auprès de la clientèle domestique. On parle en fait de [**1831 entités touchant au tourisme**](http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/381429/une-cible-1831-messagers "Une cible, 1831 messagers"), rien qu’au Québec! D’autre part, ces organismes gèrent aussi les réseaux de bureaux d’information touristique, ces points d’ancrage qui permettent de mieux naviguer une fois rendu à destination, pour y découvrir des endrois où coucher, des choses à faire ou à voir et des établissement où boire et manger. Enfin, le DMO joue un rôle de leadership pour une destination, unifiant les tactiques publicitaires, de relations de presse et de commercialisation, notamment auprès des intermédiaires de l’industrie, tels tours opérateurs et agents de voyages. ## **5 RAISONS DERRIÈRE CE MODÈLE BRISÉ** Or, le modèle actuel du DMO tel qu’on le connait est voué à disparaitre ou évoluer drastiquement au cours des mois et années à venir. Un constat alarmiste? Pas du tout. Voici cinq raisons qui motivent ce besoin de changer: ### **1. ÉCONOMIE COLLABORATIV** J’en faisais mention dans en juin dans [**Hébergement illégal: l’industrie touristique face à un dilemme**](/hebergement-illegal-lindustrie-touristique-face-a-un-dilemme/ "Hébergement illégal: l’industrie touristique face à un dilemme") ainsi que dans la suite ([**Hébergement illégal: on fait quoi maintenant?**](/hebergement-illegal-on-fait-quoi-maintenant/ "Hébergement illégal: on fait quoi maintenant?")) où je proposais justement quelques pistes de solution, dont une posait la question du rôle que devront jouer les destinations face à ce phénomène. Si on résume, l’économie collaborative propose des plateformes où les consommateurs peuvent transiger directement avec d’autres consommateurs, sans avoir à passer par les canaux traditionnels. On fait souvent référence à des sites qui offrent de l’hébergement alternatif comme AirBnB, Couchsurfing, HomeExchange pour ne nommer que ceux-là, mais c’est l’ensemble de l’expérience touristique qui est touchée. On peut trouver des modes de transport en commun, des endroits pour garer sa voiture ou sa tente chez l’habitant, manger à la bonne franquette (**EatWith**) chez quelqu’un moyennant quelques dollars (au lieu d’aller au restaurant) ou même faire un tour de ville guidé privé par quelqu’un qui n’a rien à voir avec l’office de tourisme local ou une institution officielle. ![EatWith](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/08/Screen-Shot-2024-01-17-at-11.40.56-AM-606x490.png "EatWith - Frédéric Gonzalo") Or, par le passé, le voyageur avait le réflexe d’aller visiter le bureau d’information touristique une fois rendu à destination, ou encore le concierge de l’hôtel pour savoir quoi faire ou encore où aller. De nos jours, cette information est disponible à toute heure du jour, sur le web ou au bout des doigts via une application mobile sur son smartphone ou sa tablette numérique. ### **2. MÉDIAS SOCIAUX** Si le consommateur transige directement avec d’autres consommateurs, et que les commentaires laissés par ceux-ci agissent à titre de recommandations viables et crédibles, le DMO qui jouait ce rôle jusqu’à tout récemment perd ainsi de son lustre. C’est à ce niveau qu’on voit l’impact des sites de commentaires laissés par des utilisateurs, de Tripadvisor à Yelp en passant par Google Reviews. Les recommandations de parents et amis ou collègues ont longtemps été le facteur d’influence le plus important dans le processus d’achat de voyages. Aujourd’hui, ce sont les sites de commentaires qui l’emportent! On ira donc chercher l’information via une recherche sur Youtube ou Google, on partagera avec des amis sur Facebook ou avec des influenceurs sur Twitter, puis on partagera en temps réel lors de l’expérience de voyage via Foursquare, Instagram ou Facebook. Sans oublier la validation des informations qui se fera via les sites comme Tripadvisor, où près de 60 millions de visiteurs viennent à chaque mois pour consulter les plus de 100 millions de commentaires! Le DMO doit donc s’insérer dans cet écosystème pour y travailler la curation des contenus et appuyer ses membres à mieux naviguer dans cet univers changeant et à l’impact certain sur la e-réputation des établissements. ### **3. CONNEXION & MOBILITÉ** Le voyageur d’aujourd’hui préfère une connexion wifi au petit-déjeuner inclus dans son hôtel. Peut-on alors s’étonner du besoin et de l’attente qu’il aura face à une connexion wifi lors de séjour à destination en général? C’est d’ailleurs une des prémisses sous-jacentes au concept de l’[**internet de séjour**](/linternet-de-sejour-les-defis-numeriques-a-destination/ "L'internet de séjour: les défis numériques à destination"), où le voyageur veut de plus en plus obtenir les services sur l’appareil de son choix, à l’heure qui lui convient. On peut aussi poser la question suivante: une destination devrait-elle avoir un site web différent en fonction de l’étape dans le cycle du voyageur? Par exemple, un site web plus complet lorsqu’on est en mode “recherche”: comment se rendre, devises et autres détails logistiques, passeport, info historique ou sur les quartiers recommandés, etc. Puis, un autre site, idéalement monté en mode *mobile-first*, pour le voyageur qui est à destination. Les besoins ne sont pas les mêmes, la navigation ne devrait pas l’être non plus… D’ailleurs, à quand le virage mobile des destinations? Déjà, plus de 40% du traffic total des recherches en ligne liées au voyage proviennent d’un appareil mobile. Pourtant, trop de sites sont encore non adaptés pour lecture sur téléphone intelligent ou tablette. On espère également que d’autres suivront l’exemple de Singapour avec sa proposition novatrice du [**Handy**](http://www.etourisme.info/le-handy-de-singapour-louez-votre-smartphone-a-loffice-de-tourisme/ "Le Handy de Singapour") couvrant l’ensemble de son territoire en offrant au voyageur les fonctionnalités prisées, à un prix modique rendant l’expérience à destination d’autant plus intéressante. ### **4. DISTRIBUTION** À quand remonte la dernière fois que vous avez été sur le site d’une destination pour y réserver votre hébergement, vos activités et peut-être un transport ou resto dans la ville? La question tombe à point au Québec: - Tourisme Montréal a cessé d’offrir son module de forfaits en ligne au début 2013; - l’Office du Tourisme de Québec n’a jamais réussi à faire décoller son système de réservation en ligne au cours des trois dernières années, implanté à grands frais; - BonjourQuebec.com, le plateforme transactionnelle de la province, est en refonte majeure depuis bientôt deux ans. La question qui tue: en a-t-on encore besoin? - Tourisme Cantons de l’Est annonçait à l’été 2013 une entente avec Booking.com afin de proposer une offre plus versatile et plus dynamique à même son site web de destination, plutôt qu’une solution maison comme le font la plupart des autres destinations; - D’autres continuent de miser sur une plateforme transactionnelle, comme Tourisme Charlevoix notamment avec la solution ReservIT de Softbooker, misant sur la notoriété du site amiral de la destination. Le consommateur peut y réserver directement une chambre d’établissements partenaires. - Enfin, il existe d’autres solutions, i.e. Jack Rabbit, utilisée par des destinations comme Tourisme Nouveau Brunswick où le consommateur bascule vers le site de l’établissement hôtelier où doit avoir lieu la transaction. Il y a différentes écoles de pensée face au rôle que devrait jouer le DMO dans le réseau de distribution, certains prônant un rôle actif et collaboratif, alors que d’autres n’y voit aucune utilité. La réalité est rarement dans les extrêmes, mais il faudra voir où se trouve le juste équilibre dans cette équation. ### **5. QUI EST LE CLIENT?** Dernier point et non le moindre: qui est le client du DMO? Pour comprendre le double-sens à cette question, il faut savoir que le mode de financement d’une office de tourisme repose sur le principe du membership. Pour faire partie d’une campagne marketing de son association touristique, on doit d’abord et avant tout être membre. Pour un hôtel, cela se calcule notamment par une contribution monétaire selon le nombre de chambres. Des hôtels comme les Fairmont Chateau Frontenac, Le Manoir Richelieu ou Le Reine Elizabeth paient ainsi des cotisations dans la dizaine de milliers de dollars, par hôtel, par année… juste pour être membre! Pour faire partie de la brochure de destination distribuée dans le bureau d’information touristique ou pour être répertorié sur le site web de la destination, un restaurateur, un attrait ou tout intervenant touristique doit aussi être membre, puis allonger d’autres dollars pour participer aux initiatives marketing. L’effet pervers est que la destination se retrouve qu’à ne faire la promotion des membres, même si certains intervenants répondraient mieux à certaines questions de voyageurs en ligne, sur les médias sociaux ou même en personne. ### Le membre ou le consommateur En 2013, peut-on encore se limiter uniquement à représenter les membres payants dans nos communications marketing? Et quand une association touristique régionale met de l’avant une campagne estivale, le fait-elle en pensant à satisfaire et attirer une clientèle cible en particulier, ou plutôt en prenant compte des priorités dictées par certains membres qui veulent notamment “se faire voir” à la télé, parce que “ça rejoint plus de monde”? En d’autres mots… le client est-il le voyageur ou le membre payant à qui on doit rendre des comptes? C’est sans contredit sur ce dernier point que le modèle du DMO s’avère le plus à réinventer. Devrait-on envisager une taxe pour l’ensemble de l’industrie plutôt que simplement pour les hôteliers membres? Comment prendre compte de la nouvelle économie collaborative dans ce contexte? Pour s’occuper des médias sociaux à l’échelle des différentes régions, devrions nous envisager le principe des animateurs numériques de territoires (ANT) comme cela se fait en France depuis quelques années maintenant? Un modèle à réinventer, je vous disais… Si le sujet vous intéresse, je vous invite à lire ces deux billets de Louis Rome: [**La nécessité de donner un coup de gouvernail (Partie 1)**](http://louisrome.com/la-necessite-de-donner-un-coup-de-gouvernail-partie-1/ "La nécessité de donner un coup de gouvernail (Partie 1)") et [**La nécessité de donner un coup de gouvernail (Partie 2)**](http://louisrome.com/la-necessite-de-donner-un-coup-de-gouvernail-partie-2/ "La nécessité de donner un coup de gouvernail (Partie 2)") Questions, commentaires, n’hésitez pas à partager dans la section ici-bas. **MAJ:** J’ai clarifié le point 4 ci-haut mentionné par rapport aux différents modèles existants. Et on confirme également dans Le Soleil aujourd’hui la fin de la centrale de réservations actuelle à l’OTQ. **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Office du tourisme de Québec, OGD, Tourisme Québec --- ### [Quoi faire devant la fragmentation des médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/quoi-faire-devant-la-fragmentation-des-medias-sociaux/) **Published:** janvier 7, 2024 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** 2024 débute avec les promesses d’une nouvelle année qui s’offre à nous. Pourquoi ne pas en profiter pour réfléchir à notre présence en ligne, et qui sait, s’offrir de véritables résolutions pour les mois à venir? Ceci est particulièrement vrai pour les médias sociaux, dont le paysage est en véritable expansion depuis les dernières années. Selon une étude publiée par Hootsuite à la fin 2023, on apprend d’ailleurs que **58% des marketeurs peinent à suivre le rythme des nouvelles fonctionnalités** déployées par les grandes plateformes sociales, tant au niveau organique que publicitaire. Imaginez si vous ne travaillez pas en marketing, cette proportion doit être encore plus élevée! *Ne manquez pas le webinaire gratuit portant sur les tendances 2024 en marketing numérique! **[Détails et inscription](https://fredericgonzalo.com/produit/tendances-cles-marketing-numerique-2024/)*** ## Prioriser les plateformes où mettre vos efforts Vous avez probablement déjà entendu ce conseil qui, dans l’absolu, demeure encore vrai: **mettez l’emphase sur les médias sociaux où se trouvent votre clientèle cible, et non pas forcément sur la plateforme populaire du jour**. Right? Maintenant que fait-on si notre clientèle cible se trouve… sur plusieurs plateformes, de manière assez généralisée? ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/01/Screen-Shot-2024-01-06-at-1.54.51-PM.png "Screen-Shot-2024-01-06-at-1.54.51-PM - Frédéric Gonzalo")Selon vous lesquels de ces facteurs contribuent à votre préoccupation vis à vis de votre présence dentreprise sur les médias sociaux Source Hootsuite Social Trends 2024 échantillon de 4281 répondants au sondageComme on peut le voir dans le tableau ci-dessus, la plus grande préoccupation des entreprises est justement liée aux temps et aux ressources que l’on doit dédier à une présence sur plusieurs plateformes. Et de loin! Cette préoccupation s’avère d’ailleurs assez justifiée car l’on observe une véritable fragmentation dans la présence des consommateurs sur les réseaux sociaux populaires. En effet, on estime qu’aux États-Unis, l’utilisateur moyen a une présence active sur 7 médias sociaux! Et selon la plus récente étude de la firme Léger DGTL, **au Canada l’utilisateur moyen a une présence active sur 6.1 médias sociaux**, sans parler des applications de messagerie (Whatsapp, Messenger, Discord, etc.). ## Segmenter vos clientèles Non seulement nos clientèles se trouvent sur plusieurs plateformes, on remarquera que le niveau d’engagement varie énormément selon l’âge (et d’autres facteurs liés à votre marque, votre industrie, votre emplacement géographique, etc.). En effet, les utilisateurs de moins de 45 ans montrent un **niveau d’engagement 2x supérieur** à celui des utilisateurs de 45 ans et plus! ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/01/Screen-Shot-2024-01-06-at-2.09.59-PM.png "Screen-Shot-2024-01-06-at-2.09.59-PM - Frédéric Gonzalo")Présence sur les médias sociaux adultes canadiens Source Léger DGTL décembre 2023Comme on peut le voir de manière éloquente dans ce tableau, **Facebook demeure en tête de peloton et le champion, toutes catégories d’âge confondues**. Mais on remarque de grandes variations selon les catégories d’âge. Par exemple, chez les 16-24 ans, on s’étonne de voir Snapchat dépassant TikTok. De manière générale, toutefois, on constate que **la multitude de médias sociaux est un phénomène que l’on observe surtout chez les 25-44 ans** et, à un degré moindre, chez les 45-64 ans. Chez les plus jeunes, comme chez les plus vieux, ce sont quelques plateformes bien nichées qui dominent. ## Quoi faire devant cette fragmentation? On se retrouve ainsi avec plusieurs entreprises et organisations qui se demandent, à juste titre, quel est le retour sur les investissements en temps et en dollars, sur ces plateformes. Une cliente me disait l’an dernier “Frédéric, je me demande même si on ne devrait pas tout simplement lâcher prise avec notre page Facebook et juste doubler nos efforts sur Instagram”. En passant, il s’agissait d’une organisation dont la page Facebook compte plus de 30,000 abonnés, mais avec des niveaux d’interaction en baisse, voire faméliques. Devant cet état de fait, je suggère ainsi les trois actions suivantes: ### Audit de votre présence sur les médias sociaux On a parfois les yeux trop collés sur l’arbre pour bien observer la forêt, comme le veut l’adage. Voilà pourquoi l’exercice d’audit – ou analyse de performance – pour vos médias sociaux peut s’avérer pertinent. En 2023, j’ai eu le plaisir d’effectuer une dizaine d’audits spécifiques aux médias sociaux pour des entreprises québécoises, question de voir et comparer la performance: portée et impressions des publications, fréquence, engagement, types de formats privilégiés, etc. Un tel exercice vous permet de brosser un portrait plus complet sur l’état de votre présence sur une ou des plateformes sociales, au même titre qu’un rendez-vous annuel chez le docteur vous donne l’heure juste sur votre état de santé. ### Mesurer le ROI de vos comptes actuels On voudra également faire une analyse sur le ROI, ou retour sur investissement, de ces plateformes. Que ce soit de manière organique ou payante, quels sont les objectifs poursuivis avec votre présence sur Facebook? sur Instagram? sur TikTok? On ne mesurera pas l’efficacité de la performance de la même manière si les objectifs ne sont pas les mêmes. Il existe bien sûr des outils statistiques permettant d’évaluer le ROI si votre démarche est transactionnelle, par exemple. [Voir ici pour l’outil gratuit de la firme **Hootsuite**](https://www.hootsuite.com/tools/social-roi-calculator). ### Miser sur les contenus multi-plateformes Enfin, réitérons l’importance de travailler le même contenu mais en l’adaptant afin de le publier sur plusieurs plateformes. En d’autres mots, on peut parfois publier sur le même sujet, le même jour, sur Facebook, Instagram et Linkedin, par exemple. Mais on voudra s’assurer de l’ajuster, travailler la longueur des textes différemment, utiliser (ou pas) des hashtags selon la plateforme, miser sur une image carrée, portrait ou en mode carrousel, selon le contexte. On veut éviter le syndrome du copier-coller sur différentes plateformes, ou la diffusion en simultané via un outil externe. Mais il n’est pas mieux de viser des contenus différents et exclusifs pour chaque plateforme – ce n’est pas une stratégie viable à long terme, à moins d’être une entreprise qui se spécialise dans les nouvelles, comme un média de masse (et encore!). *Le sujet vous intéresse? Il en sera question dans mon [webinaire gratuit portant sur les **tendances marketing à surveiller en 2024**. Détails et inscriptions](https://fredericgonzalo.com/produit/tendances-cles-marketing-numerique-2024/)* **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** études, médias sociaux --- ### [Social Media Dos and Don'ts for 2024](https://fredericgonzalo.com/en/social-media-dos-and-donts-for-2024/) **Published:** janvier 4, 2024 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** It’s the beginning of a fresh new year, which also means a good time to circle back and look into best practices. Specially on social media, where so many travel and hospitality brands spend a substantial amount of time communicating with clients, brand advocates or detractors. Here is an interesting infographic created by the folks at [**Giraffe Social**](https://www.giraffesocialmedia.co.uk/the-essential-dos-and-donts-for-social-media-marketing-in-2024-infographic/), in the UK. Anything else you think might be missing on this infographic? Let me know by posting a comment in the section below. ![Essentiel dos and dont's for social media marketing in 2024](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2024/01/The-Essential-Dos-and-Donts-for-Social-Me-588x2000.webp "The-Essential-Dos-and-Donts-for-Social-Me - Frédéric Gonzalo") **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** best practices, social media, social media best practices, social media marketing --- ### [Quand la gestion de page Facebook tourne au cauchemar](https://fredericgonzalo.com/quand-la-gestion-de-page-facebook-tourne-au-cauchemar/) **Published:** novembre 12, 2023 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Il fut un temps où l’on pouvait pardonner les “erreurs de jeunesse” dans la gestion professionnelle de comptes sur les médias sociaux. Mais voilà, après la frénésie de la première décennie d’existence, on devrait aujourd’hui s’attendre à mieux. Après tout, Facebook est maintenant adulte (18 ans), et Instagram a intégré le giron de Facebook en 2012, il y a plus de dix ans. Et surtout, on parle d’une entreprise (Meta) qui brasse de grosses, grosses affaires! - Le chiffre d’affaire annuel de Meta était de 116.6 milliards de dollars américains en 2022 - Au plus récent trimestre (T3 2023), Meta a dégagé un bénéfice net de 11.6 milliards de dollars américains, soit plus du double que le même trimestre en 2022 - Facebook compte aujourd’hui plus de 2 milliards d’utilisateurs actifs, chiffre qui monte à 3.75 milliards si on inclus les autres plateformes (Instagram, Messenger, WhatsApp) - On estime qu’il y aurait plus de 200 millions de comptes d’entreprise sur Facebook Pourtant, quiconque doit gérer la présence d’une entreprise ou d’une organisation sur ces plateformes sait à quel point la chose relève du parcours du combattant! ## Facebook se fout des entreprises, on dirait Pour l’utilisateur moyen, Facebook est une plateforme intéressante. Moins pertinente ou ludique qu’à ses débuts, peut-être, et parfois toxique dans les échanges avec certaines personnes. Mais ses multiples fonctionnalités l’ont rendu incontournable: Marketplace, Facebook Rencontres, groupes de discussion (i.e. Spotted), événements, diffusions en direct, application de messagerie, etc. Néanmoins, pour une PME qui souhaite y avoir une présence ou y investir temps et efforts afin d’atteindre sa clientèle cible, il y a longtemps que la lune de miel est terminée. Déjà, on savait que l’**[algorithme](https://fredericgonzalo.com/comprendre-les-algorithmes-et-le-fonctionnement-des-reseaux-sociaux/)** rendait nos publications peu visibles auprès des abonnés d’une page, malgré les meilleurs trucs de gestionnaires de communauté. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/11/Screen-Shot-2023-11-10-at-3.56.14-PM.png "Screen-Shot-2023-11-10-at-3.56.14-PM - Frédéric Gonzalo")Exemple dhameçonnage ou faux message visant à faire cliquer lutilisateur vers un URL doù il pourra se faire pirater Remarquez le logo Meta qui est inversé Ou les fautes dorthographe dans le texte Cest subtil mais assez pour détecter la fraude Malheureusement plusieurs utilisateurs tombent dans le piègeOr depuis les deux ou trois dernières années, si ce n’est pas plus, on remarque une augmentation dans les incidents sur Facebook, parfois le résultat même de la plateforme qui s’autorégule de manière trop stricte. Je pense notamment à ces publicités refusées en raison “de nudité”… alors que l’image montrait une pêche, par exemple. Il y a un an presque jour pour jour je signais d’ailleurs une chronique sur le site du bulletin TourismExpress, intitulée **[Facebook, tu m’énaaaaaaarves!](https://tourismexpress.com/nouvelles/facebook-tu-m-enaaaaaaarves-par-frederic-gonzalo)** Rien n’a changé depuis, ou plutôt si: les choses semblent empirer! ## Attention aux accès “Administrateur” à votre compte Au cours des dernières semaines, j’ai ainsi été sollicité à plusieurs reprises par des anciens clients, des amis ou des connaissances faisant face à un problème avec leur page Facebook. Un compte piraté. Des accès révoqués. Un profil personnel usurpé. Des frais crédités sans raison sur des comptes en dormance. La liste pourrait ainsi s’allonger… Si vous faites partie du groupe des professionnels des communications numériques, sur Facebook, ou si vous êtes le moindrement consultant dans le domaine, vous savez que le phénomène est en croissance inquiétante. J’ai fait référence à cette situation lors de ma dernière infolettre, ce qui m’a d’ailleurs valu quelques témoignages venant corroborer cet état de fait. En voici d’ailleurs deux qui me semblent assez représentatifs d’une situation malheureusement trop commune. #### Témoignage 1 Bertille m’écrit ceci: “Cet été, je me suis fait pirater mon compte publicitaire via une page dont je ne m’occupais même plus! je n’y avais plus accès depuis déjà plusieurs années (environ 3)! Ils ont réussi à remonter jusqu’à moi par cette fameuse page. Ils ont utilisé la carte de crédit reliée à mes comptes publicitaires actuels. Après 2 mois de déboires (car j’avais de retour accès à cette page! Et impossible de la supprimer, rien ne fonctionnait!), Facebook a reconnu qu’il y avait un problème, m’a crédité les frais et m’a bloqué l’accès à mes comptes publicitaires. Depuis, je n’y suis plus allée mais j’en aurai bientôt à nouveau besoin alors j’ai bien peur que d’autres péripéties m’arrivent!” #### Témoignage 2 Aurélie, en Suisse, nous fait un témoignage similaire. “Cela fait depuis le mois d’avril que nous n’avons plus qu’un accès partiel à notre Business Manager suite à un piratage. Nous avons fait l’erreur de ne pas supprimer tout de suite une ancienne collaboratrice dans la liste des administrateurs. Or, elle s’est fait pirater son compte privé peu de temps après avoir quitté notre entreprise. Cela a permis aux hackers de prendre le contrôle total de notre compte Business, en nous laissant uniquement un accès basique. Nous nous en sommes rendus compte très rapidement et avons pu bloquer notre carte de crédit. Après de longues fouilles sur différents forums, j’ai finalement trouvé un lien pour signaler ce piratage à Meta via un chat. Cela n’a pas empêché les hackers de lancer des publicités avec un lien de vente pour une valeur de plusieurs dizaines de milliers de francs suisses. Ces publications ont été bloquées après plusieurs heures de diffusion, lorsque Meta a tenté le premier prélèvement sur la carte, nous laissant une dette de plus de CHF 600.-. Trois mois après le signalement, Meta nous a informés que tous les frais frauduleux étaient annulés et que le cas était donc marqué comme *résolu*. Nous leur avons signalé que nous n’avions cependant toujours pas la main sur notre compte et avons reçu la réponse suivante : *Concernant ce point, je vous informe que nos enquêtes sont toujours actives et en cours, et leur résolution est une priorité*. À ce jour rien n’a évolué, malgré des relances.” ### Afin d’éviter cette situation Ces deux témoignages ont un point en commun. L’origine du problème vient d’un accès “administrateur” qui a été usurpé ou détourné, pour ensuite prendre possession de la page. Les conséquences varient d’un cas à l’autre, mais on voit le risque assez rapidement. Il importe ainsi d’assurer que vous ayez que des gens de confiance avec un accès “administrateur” sur vos comptes Meta (Facebook, Instagram). Aussi, assurez-vous d’avoir une politique en place pour vérifier que ces gens qui ont un accès “administrateur” doivent changer leur mot de passe régulièrement – idéalement tous les trois mois – et avoir la double authentification en place. Oui, c’est chiant. Mais vous savez ce qui est encore plus chiant? Se faire hacker son compte et devoir repartir une page Facebook ou Instagram à partir de zéro… ## Des conséquences bien réelles Avec le bras de fer qui se joue présentement entre le gouvernement fédéral et Meta (et Google) autour de la Loi C-18, on a tendance à penser que ce sont surtout les médias qui écopent du fait qu’on ne voit plus les liens URL. C’est vrai en grande partie, même si les utilisateurs y perdent au change également, quand on sait que près de 40% des Canadiens s’informent au sujet de l’actualité via les médias sociaux. Mais ce que la situation occulte, c’est que pendant ce temps-là on ne parle pas des conséquences bien réelles pour les pages qui se font pirater leur accès. Je pense notamment au Parc Safari, sur la rive-Sud de Montréal, qui ne parvient toujours pas à retrouver les accès à sa page après un cas similaire. Depuis avril, donc, aucun moyen de publier sur leur page qui est pourtant suivie par plus de 110,000 abonnés! Cela affecte bien sûr les communications auprès de la clientèle – malgré les meilleurs efforts d’un site web, d’une infolettres ou de communications via d’autres plateformes… Facebook demeure le gros joueur pour atteindre une masse critique importante dans la majorité des cas. Mais cela vient également affecter le potentiel publicitaire pour cibler des auditoires en particulier si l’on n’a plus accès au gestionnaire publicitaire. Et cette carence se transpose aussi sur Instagram, où le compte est très souvent lié dans la Suite Meta Business. Bref, un beau bordel. #### Sans parler des trolls et faux commentaires… Un dernier mot, enfin, sur ces commentaires laissés par ces gens qui veulent vous rendre riches avec leur programme de cryptomonnaie. Ou ces individus qui cherchent à vous parler en privé car ils vous trouvent vraiment intéressants ou jolis, genre. Urgh!! ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/11/Screen-Shot-2023-11-10-at-4.08.28-PM.png "Screen-Shot-2023-11-10-at-4.08.28-PM - Frédéric Gonzalo")Exemple de faux commentaire laissé par un troll ou quelquun sans rapport avec la Page Facebook en questionOn aurait tort de laisser faire ou jouer à l’autruche, car cela impacte négativement la performance de votre page. Les utilisateurs souhaitent lire des avis et commentaires véridiques au sujet de votre entreprise, et non pas devoir filtrer à travers plusieurs faux avis ou commentaires. On a donc tout intérêt à gérer cette réalité! #### Comment gérer ces trolls ou faux commentaires Quand vous recevez ce genre d’avis, recommandation ou commentaire, il importe de bloquer et signaler auprès de Facebook. Si la situation se répète, on voudra alors passer par les paramètres du compte et limiter les interactions sur la page – par exemple en mettant “Canada” seulement. Cela évitera les trolls américains et de partout sur la planète. On peut également bloquer certains mots-clés, si cela s’avère judicieux pour votre organisation. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/11/Screen-Shot-2023-11-10-at-4.17.07-PM.png "Screen-Shot-2023-11-10-at-4.17.07-PM - Frédéric Gonzalo")Dans les paramètres de votre compte vous pourrez gérer les restrictions selon des critères dâge ou géographiques Et vous pouvez aussi filtrer certains mots expressions ou emojis## Une situation sans issue? Pour terminer, je ne veux pas vous laisser sous l’impression qu’il n’y a aucune solution face aux problèmes soulevés dans cet article, surtout lorsque le compte a été piraté ou usurpé. Il y a certes moyen de contacter le service d’assistance de Facebook via le chat se trouvant dans la Suite Meta Business. Mais aussi bien être lucide et réaliste: il n’existe pas de solution facile. C’est plus souvent qu’autrement un véritable chemin de croix quand on tente de rejoindre quelqu’un chez Meta! Obtenir la certification **[Meta Verified](https://www.facebook.com/business/tools/meta-verified-for-business)**? Oui, c’est sans contredit la meilleure solution mais pas forcément à la portée des petites et moyennes pages qui gèrent leur présence de manière occasionnelle sur les médias sociaux. Facebook et Instagram demeurent toutefois des plateformes incontournables dans notre marketing aujourd’hui, et Meta le sait trop bien. C’est bien ça, le problème! Vous avez vécu une situation similaire ou un autre problème de nature différente à ce qui a été évoqué dans cet article? N’hésitez pas à le partager dans les commentaires sous l’article! **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook, Facebook marketing, marketing numérique, médias sociaux --- ### [Le fonctionnement de Linkedin en 2023](https://fredericgonzalo.com/le-fonctionnement-de-linkedin-en-2023/) **Published:** septembre 23, 2023 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Depuis sa mise en ligne en 2003 – il y a déjà 20 ans – **Linkedin** ne cesse de faire son petit bonhomme de chemin dans l’univers des médias sociaux. Acquise par Microsoft en 2016, la plateforme a su se renouveler au fil du temps, sans perdre de vue ce qui en avait fait sa popularité: un réseau social où le networking entre professionnels reste au coeur des échanges. Il n’est donc pas surprenant que Linkedin redevienne “cool” selon certains médias canadiens, surtout quand on sait que le partage d’articles y est toujours possible, ce qui n’est plus le cas pour l’instant avec Meta (**Facebook** et **Instagram**). Pendant ce temps, **X** (ancien **Twitter**) poursuit sa lente descente en enfer sous l’influence du fantasque Elon Musk. Et si **TikTok** demeure populaire auprès de ses utilisateurs, la controverse demeure quant au respect des données privées avec un propriétaire chinois qui ne rassure pas les gouvernements et institutions officielles occidentales. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/09/reseaux-sociaux-preferes-community-managers-2023.jpg "reseaux-sociaux-preferes-community-managers-2023 - Frédéric Gonzalo")Source Blog du ModérateurLors du plus récent coup de sonde effectué auprès des gestionnaires de communauté – ou, comme on dit en France, les community managers – on apprend ainsi que Linkedin fait partie du top 3 des plateformes les plus prisées dans un contexte d’affaires, en progression comparativement à l’année précédente. Bref, Linkedin demeure plus que jamais pertinente, autant pour les individus que les entreprises. ## Un algorithme qui évolue Il y a de cela quelques années déjà, je vous expliquais **[comment fonctionne l’algorithme de](https://fredericgonzalo.com/comment-fonctionne-lalgorithme-de-linkedin/)** [**Linkedin**](https://fredericgonzalo.com/comment-fonctionne-lalgorithme-de-linkedin/)… mais comme tout change rapidement dans l’univers numérique, on apprenait récemment que la plateforme avait procédé à de nouvelles mises à jour à considérer. Le spécialiste français Jonathan Chan a d’ailleurs résumé le tout dans cette infographie que je vous invite à consulter et enregistrer dans vos favoris! ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/09/infographie-fonctionnement-algorithme-linkedin-802x1024-1.jpeg "infographie-fonctionnement-algorithme-linkedin-802x1024-1 - Frédéric Gonzalo")Infographie sur le fonctionnement de lalgorithme de Linkedin en 2023 Source Jonathan ChanEn sortie de pandémie, on a remarqué une hausse de l’activité sur plusieurs médias sociaux, et ce fut le cas pour Linkedin. On parle d’ailleurs d’une augmentation de 42% dans le niveau d’activité entre 2021 et 2023! Toutefois, il y a aussi eu une baisse de la qualité dans les échanges – non, vous n’avez pas halluciné la chose, même les dirigeants de Linkedin l’ont noté. Voici donc les deux grandes améliorations qui ont été amenées à l’algorithme au cours des derniers mois, avec les changements que vous avez peut-être déjà remarqués. ### Linkedin privilégie les contenus de comptes que vous suivez Cela peut paraitre une évidence, mais ce n’est pas toujours le cas. Pensons justement à Facebook ou Instagram où on a l’impression de voir des publications d’une panoplie de marques ou entreprises, voire d’influenceurs… mais sans que ce soit des comptes que l’on suive ou qui nous intéresse. Linkedin le faisait un peu, bien sûr, mais a décidé de resserrer son algorithme et favoriser les contenus partagés par les comptes que vous suivez et les gens de votre réseau. > **“Les gens nous disent qu’ils apprécient que le contenu soit fondé sur des connaissances et des conseils et ils préfèrent qu’il provienne de personnes qu’ils connaissent et auxquelles ils s’intéressent.”** > > Alice Xiong, directrice de produit chez Linkedin France Selon Linkedin, on observe d’ailleurs une augmentation de 10% du nombre de personnes qui consultent les messages en provenance de comptes qu’elles suivent, depuis la mise à jour de l’algorithme. ### L’algorithme favorise le partage de connaissances Contrairement à d’autres plateformes sociales qui cherchent surtout à divertir, Linkedin se recentre sur des contenus qui peuvent aider les utilisateurs à se sentir plus performants et plus productifs. On voudra ainsi prendre note des quatre variables suivantes: 1. **Votre publication s’adresse à un public distinct**. En d’autres mots, la cible du contenu devrait être claire et on devrait éviter des publications trop généralistes. Si l’algorithme est en mesure d’identifier votre public cible, il sera plus aisé d’amplifier le contenu auprès d’un plus vaste auditoire par la suite. 2. L’**auteur est expert dans son domaine ou sphère d’activité**. On sait que Linkedin est un outil de choix pour asseoir votre crédibilité ou leadership dans un domaine, par exemple. L’algorithme veillera dorénavant à mettre en valeur ces publications dans les communautés d’intérêt respectives. 3. **Les commentaires importent également**. Vous avez peut-être déjà fait partie de ces groupes d’engagement dont la raison d’être est d’aller “aimer” ou “commenter” les publications des autres membres, mais sans réel intérêt. Linkedin veille au grain et considère que les commentaires vraiment pertinents seront un marqueur de qualité pour une publication en question. 4. **L’objectif de la publication est clair**. Est-on capable de déterminer l’objectif qui se cache derrière une publication? Cherche-t-on à donner du conseil, émettre une opinion ou sonder la communauté sur un sujet précis? L’algorithme favorisera le contenu s’il perçoit qu’il y a de la valeur ajoutée. Bref, on voudra continuer de publier des contenus pertinents sur Linkedin, mais en articulant le tout autour d’une stratégie et d’une fréquence qui correspondent à nos objectifs et ressources. En prenant en considération les ajustements ci-haut mentionnés dans l’algorithme, vous aurez de meilleures chances de voir vos contenus lus, commentés et partagés! Le sujet vous intéresse? J’aurai le plaisir de donner une **formation en ligne de 90 minutes pour mieux tirer profit de Linkedin**. **[Cliquer ici pour tous les détails.](https://fredericgonzalo.com/produit/formation-en-ligne-linkedin-maximiser-votre-strategie-marketing-numerique/)** **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** algorithme, Linkedin, marketing de contenu, médias sociaux --- ### [Une subvention pour votre performance numérique](https://fredericgonzalo.com/une-subvention-pour-votre-performance-numerique/) **Published:** octobre 9, 2023 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Depuis la sortie de pandémie, on entend parler d’une panoplie de programmes voués à aider les entreprises dans leur virage numérique. Déjà, ça veut dire quoi “prendre le virage numérique”? On parle essentiellement de remplacer les processus manuels dans une entreprise par une solution technologique. Des exemples: - Au lieu de prendre des réservations dans un cahier Canada, à la mitaine ou dans un chiffrier excel… vous installez un système de réservation en ligne, avec interface dans votre billetterie ou au comptoir de votre établissement; - Si vous avez déjà un système de réservation, il arrive souvent que celui-ci ne “parle pas” aux autres outils technologiques utilisés par votre entreprise. Comment intégrer ces outils et ainsi avoir une vue unifiée, simplifiée du parcours client? - Plutôt que d’envoyer des courriels à chaque fois qu’une personne réserve ou achète un produit ou service… vous mettez en place une automatisation dans les envois de confirmation, au moyen d’un système de gestion de la relation-client (CRM); - Au lieu de devoir penser à suggérer un surclassement ou l’achat de produit dans votre boutique… vous intégrez des communications selon des séquences et types de clientèles, afin d’envoyer des promotions ou offres exclusives de manière automatisée. Ce ne sont là que quelques exemples parmi des milliers de possibilités. Mais voilà, je vous entends déjà me dire: “C’est bien beau tout ça, Frédéric. Mais on n’a pas les moyens ou les ressources pour initier ce genre de travail, même si ça nous intéresse peut-être”. Et c’est ici que le programme PCAN, volet 2, devient intéressant! ## Programme canadien d’adoption du numérique (PCAN) Le PCAN est un programme fédéral qui a été annoncé au courant de l’année 2022 et doté de plus de 4 milliards de dollars afin d’aider les petites et moyennes entreprises à justement prendre ce fameux “virage numérique”. Le premier volet, doté d’une micro-subvention de 2,400$ est prometteur et porte sur le commerce en ligne, l’amélioration de la présence sur les médias sociaux et plus encore. Mais le montant alloué permet peu d’actions concrètes. Avec le volet 2, le PCAN rembourse **90% des frais de consultation jusqu’à concurrence de 15,000**$. C’est ici que ça devient intéressant! Car vous pourrez dorénavant vous adjoindre les services d’une firme de consultation afin de vous accompagner dans l’identification des besoins et des solutions adaptées pour votre réalité d’entreprise. C’est dans cette perspective que je m’associe avec la firme **Polynectar**, créée par mon ami et collaborateur de longue date, Bernard Prince. **Polynectar est une firme accréditée pour le volet 2 du PCAN**, une condition nécessaire si vous souhaitez obtenir la subvention de ce programme. ## Les conditions préalables Si certains programmes exigent la production de longs et fastidieux documents, cette subvention est également très facilement accessible. Déjà, pour y avoir accès, il y a ces quelques exigences à rencontrer: ![Exigences d'éligibilités au volet 2, PCAN](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/10/Screen-Shot-2023-10-08-at-2.56.00-PM.png "Exigences d'éligibilités au volet 2, PCAN - Frédéric Gonzalo")Par la suite, vous devrez remplir quelques documents afin de vous aider à cerner les priorités sur lesquelles vous voudrez travailler avec les consultants choisis. ## Consultation pour vos besoins en marketing On me demandait récemment s’il était possible d’avoir de l’accompagnement pour mettre en place un plan marketing. L’entreprise cherche à clarifier son positionnement de marque, identifier les marchés et publics cibles, prioriser ses tactiques de communication numérique, et définir son placement publicitaire optimal. Ce genre de démarche est tout à fait compatible avec le PCAN volet 2, dans la mesure où ce plan marketing pourra vous permettre d’identifier les outils nécessaires à la mise en place d’une démarche fructueuse dans l’univers numérique. Je vous invite ainsi à [**consulter l’entrevue vidéo réalisée avec Bernard Prince**, expliquant ce programme et ses avantages potentiels pour vous](https://fredericgonzalo.com/services/consultations/pcan/). Vous pourrez également remplir le formulaire pour en savoir plus et entrer en contact avec nous. Aussi, [visitez le site officiel du gouvernement fédéral en](https://ised-isde.canada.ca/site/programme-canadien-adoption-numerique/fr/ameliorez-technologies-votre-entreprise)[ cliquant ici.](https://ised-isde.canada.ca/site/programme-canadien-adoption-numerique/fr/ameliorez-technologies-votre-entreprise) **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** consultation marketing, PCAN, services de consultation --- ### [Google Analytics 4, ce mal nécessaire... mais pertinent!](https://fredericgonzalo.com/google-analytics-4-ce-mal-necessaire-mais-pertinent/) **Published:** août 8, 2023 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Depuis le 1er juillet 2023 Google a fait migrer toutes ses plateformes d’analyse d’**Universal Analytics (UA)** vers **Google Analytics 4 (GA4)**. Avec cette nouvelle version, les utilisateurs peuvent désormais mesurer et recueillir des informations sur leurs campagnes de marketing sur tous les appareils avec encore plus de précision. Plus important encore, Universal Analytics a cessé de récolter les données de votre site web en date du 30 juin 2023, et **les anciennes données ne seront plus disponibles du tout après le 31 décembre 2023**. Lire aussi: **[Pourquoi vous devez passer à GA4 dès maintenant](https://fredericgonzalo.com/pourquoi-vous-devez-passer-a-google-analytics-4-des-maintenant/)** Je constate à travers les conférences et les formations que je présente que le sujet de la mesure des performances et l’analyse des données ne sont pas toujours les aspects les plus excitants du domaine du marketing numérique. **Et pourtant, les données collectées par Google Analytics 4 sont des composantes essentielles pour toute entreprise cherchant à acquérir une intelligence d’affaire solide,** afin de comprendre ce qui fonctionne ou non dans vos efforts sur le web et les médias sociaux. ![Difficile de changer ou évaluer quelque chose qu'on ne peut mesurer. D'où le célèbre dicton de John Wannamaker.](https://lh4.googleusercontent.com/3ThHKs_0T-PWK2zZn4OyBtP_8NV4Z-jdEjOa8dq_QW7pBv2FejzPRXFSkjYrPM7ioSfXZB3jndvVRMuvw82islozCq2f4ggUWR2cZLqZDrehh8a1b_cqEWfZ6qo2b1rSIDMl4yw9RCsa)Difficile de changer ou évaluer quelque chose qu’on ne peut mesurer. D’où le célèbre dicton de John Wannamaker.## Pourquoi l’analyse de données Avant d’entrer dans le vif du sujet, il est nécessaire de comprendre la place cruciale que tient l’analyse de données dans le marketing numérique d’aujourd’hui. En analysant les données provenant de nos activités en ligne, nous pouvons décortiquer les tendances, **comprendre les comportements des utilisateurs**, et ajuster nos stratégies marketing pour maximiser l’impact de chaque action. Plus que jamais, les données jouent un rôle central dans nos décisions de marketing. En effet, sans elles, nous serions comme des navires naviguant sans boussole dans la vaste mer numérique. Depuis 2005, Google Analytics est le leader dans le domaine des tableaux de bord de données, permettant d’analyser en profondeur **les audiences, les comportements, les sources de trafic et les conversions sur votre site web**. Le défi est que GA4 est une version différente qui rapporte les données avec de nouveaux termes. ![Tableau Google Analytics, KPI ](https://lh5.googleusercontent.com/nILoW8HrTXR3BuNhUaey8DpBWCa4xqaXwR7OLesMF3sAPlPjtnBucgoXK9D1IOBoj4OvIxddTxIML9vpZr1vCqZovc85jWdRHi73Bj0BB18rsDJWNkXfRBMnot85PCUr-jmUM6RZ4iYI)## Pourquoi l’avènement de GA4? Maintenant, pourquoi Google procède-t-il à ce changement majeur ? Il y a plusieurs raisons, mais la plus importante est liée aux nouvelles normes de respect de la vie privée. **GA4 est conçu pour être plus conforme aux règles i**mposées par le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données ) et la loi canadienne C-25. En plus de s’adapter aux nouvelles règles, Google apporte plusieurs améliorations avec une approche centrée sur l’expérience utilisateur. Dans le web d’aujourd’hui, les gens interagissent avec les entreprises sur une multitude de plateformes et d’appareils, et il est devenu de plus en plus difficile de suivre et d’interpréter ces multiples interactions. GA4 répond à ce défi en combinant les données de plusieurs plateformes et appareils pour donner une image plus complète et plus précise du comportement de l’internaute. Cela signifie que vous pouvez suivre l’activité d’un utilisateur sur votre site web, votre application mobile, et même sur différents appareils, tout en gardant une vision globale de son parcours. ### **Suivi axé sur les événements** En plus de cette expérience utilisateur unifiée, GA4 adopte une approche centrée sur les événements en ce qui concerne le suivi des interactions. Dans les versions précédentes de Google Analytics, le suivi était principalement basé sur les vues de page. GA4, en revanche, se concentre moins sur les vues de page et plus sur **les événements spécifiques,** tels que les clics sur les boutons, les scrolls, les recherches sur le site, etc. Cette approche centrée sur les événements offre une meilleure compréhension de l’interaction des utilisateurs avec votre site ou votre application. ### **Analyses prédictives** Là où GA4 se démarque vraiment, c’est dans ses fonctionnalités d’analyse prédictive. En utilisant l’apprentissage automatique et l’intelligence artificielle, **GA4 peut prédire le comportement futur des utilisateurs, en se basant sur leurs actions passées.** Cette fonctionnalité est particulièrement utile pour anticiper les besoins de vos clients et ajuster votre stratégie en conséquence. Toutes ces fonctionnalités font de GA4 un outil d’analyse web puissant et indispensable pour toute entreprise cherchant à améliorer ses performances en ligne. Toutefois, pour exploiter pleinement le potentiel de cet outil, il est nécessaire de comprendre ses subtilités et de savoir l’utiliser efficacement. Pour ceux qui souhaitent se familiariser davantage avec cet outil, je suis ravi d’annoncer que j’offre un[ webinaire sur GA4](https://fredericgonzalo.com/produit/comprendre-google-analytics4-pour-mieux-lutiliser/) disponible dans ma boutique en ligne. Ce webinaire a été conçu pour vous aider à maîtriser les nuances de GA4 et à l’utiliser efficacement pour votre entreprise. ### **Comprendre les bases du volet administratif de Google Analytics 4** Plongeons maintenant dans **le cœur de GA4** : son volet administratif. C’est dans cette section que réside le contrôle central de votre compte GA4. On y retrouve trois colonnes principales : la colonne “Compte”, la colonne “Propriété” et la colonne “Flux de données”. Dans la colonne **“Compte”**, vous pouvez gérer les paramètres de votre compte, ajouter des utilisateurs et contrôler leurs droits d’accès. Ce niveau de contrôle est crucial pour garantir la sécurité de vos données. ![Paramètres de GA4, tableau.](https://lh3.googleusercontent.com/oVmCQZNNvNnpLV4vmEG5lOaaEFiKdCCB3Zo14RJM0MOifMDj-G6EJKNEAqnrgBcS1qze79YYHZNnxRB2RHebmFwoM2JfeSHn1OHWFGn69wyWg2pkcdwif-3HohR24nYVvLdASVbCA7sL)La colonne **“Propriété”** est probablement celle que vous utiliserez le plus. Elle vous permet de gérer les paramètres de mesure, ou *tracking*, d’ajuster les paramètres de conversion et d’exploiter les rapports améliorés de GA4. C’est également ici que vous trouverez les paramètres pour les analyses prédictives, l’un des atouts majeurs de GA4. Enfin, la colonne **“Flux de données”** vous permet de gérer les données entrantes de votre site web, de votre application mobile ou de toute autre source de données. C’est à partir de cette section que vous pouvez activer le suivi des événements, un élément clé pour comprendre l’interaction des utilisateurs avec votre site. ![Conservation de données 14 mois sur GA4](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/06/Screen-Shot-2022-06-14-at-10.24.57-AM.png "Conservation de données 14 mois sur GA4 - Frédéric Gonzalo")J’attire votre attention sur l’onglet **paramètres des données**. Par défaut GA4 paramètre l’outil pour la collecte de données sur une période de deux mois. **Changez ce paramètre pour 14 mois,** ainsi il vous sera possible de faire des comparatifs sur 12 mois. #### **À appliquer :** - Changer le nombre de mois des collectes de données pour 14 mois. - Assurez-vous de toujours avoir 2 autres personnes que vous qui ont des accès Admin à votre compte Google Entreprise. - Lier votre site à Google Search Console L’interface administrative de GA4 peut paraître complexe au premier abord, mais une fois que vous avez compris sa structure, elle devient un puissant tableau de bord pour piloter votre stratégie numérique. ## **L’environnement utilisateur GA4** ![Tableau Google Analytics 4, rapport nouveaux utilisateurs](https://lh3.googleusercontent.com/BFANLiZuwIJKZSmvOXZAXkMAirKo6lo76bE_Hy2EwobgxhuwOLWJ2dlz8uNg1AdDAbmC2LhyzXcpK7K5VyAaf5GcIPfdOmeV_9yRvJZFCwAyROcVH69mSDCJ-RyrZgOgA1HeWs1hHs8U)Au moment où vous accédez à votre compte GA4, la première page que vous rencontrez est la page d’accueil. Considérez-la comme votre tableau de bord personnel, offrant une vue d’ensemble rapide de vos performances numériques. Vous y trouverez u**n résumé des données clés** de votre site, telles que le nombre d’utilisateurs, les sessions, la durée moyenne des sessions et le taux de rebond. Ce qui distingue vraiment GA4, c’est la présentation des **données en temps réel** sur cette page d’accueil. Vous pouvez voir combien d’utilisateurs sont actifs sur votre site ou votre application à un moment précis. C’est un outil précieux pour mesurer l’impact immédiat des campagnes de marketing numérique ou des changements apportés à votre site. Votre page d’accueil GA4 vous donne également un aperçu des tendances de vos utilisateurs, en termes de démographie et de comportement. C’est un excellent moyen de mieux comprendre qui sont vos utilisateurs et comment ils interagissent avec votre site. ### **Instantané des rapports de GA4** ![Instantanéité des rapports GA4 ](https://lh4.googleusercontent.com/inGD1EjPZRUGhXQ0g6or58uklX7UQI-f3cjTkGEWZelD366DO7n4Y-Poy_28IzJtLUmcSsQtVW_6r1iOxk5IVxupTO9shNPQCziSdZjliYSqLu_sx2gkF-t5CoQ0jpTvDmEl_JEwmf_w)Les rapports de GA4 sont une mine d’or d’informations cruciales, ils sont divisés en quatre sections principales : **Acquisition :** Ce volet vous permet de découvrir comment les utilisateurs sont arrivés sur votre site. Cela peut inclure des canaux tels que le référencement organique, les médias sociaux, la publicité payante, etc. C’est ici que vous pouvez mesurer l’efficacité de vos efforts de marketing digital. ![Rapport GA4 nouveaux utilisateurs par groupe de canaux](https://lh4.googleusercontent.com/KyaRtEii-TqfsEqjev5FvYF6A_7Vk2ERhtOFhDiZmggPrGsOt3xp0fJCT0SfXwJMlifUSI2I5vvG8Qm8_vxx1POr2bZxVn8OlDevy6QV8oGFFCdkMNkbHBXSyRf33f0fa2vDTjDABc9a)**Comportement :** Comme son nom l’indique, la section “comportement” vous donne des informations détaillées sur ce que font vos utilisateurs une fois qu’ils sont sur votre site. Quelles pages visitent-ils ? Combien de temps passent-ils sur chaque page ? Où cliquent-ils ? Ces données peuvent vous aider à optimiser l’expérience utilisateur et à améliorer la performance de vos pages. ![Rapport GA4 activités des utilisateurs, pages écrans, nombres d'événements](https://lh3.googleusercontent.com/94-74WNZS9KzI9XGKMPR9Qo5M6kAdY7Jn-yHx4oMcsoDn8QoA5JybbYAPTgv941jZuxzu5HyCLKzTGErCgkvkStefBN16X88B0NWrHq-a_YYBtokcyaXIWXkYk5zurwEk5pak46IRosk)**Conversion :** Ici, Google vous permet d’analyser les actions clés que vous souhaitez que vos utilisateurs effectuent. Cela peut inclure des actions telles que l’inscription à une infolettre, l’achat d’un produit ou la demande d’un devis. En examinant les conversions, vous pouvez identifier où se trouvent les goulots d’étranglement dans votre entonnoir de conversion et y apporter des améliorations. ![Rapport GA4-conversions-Articles achetés](https://lh3.googleusercontent.com/anifcs7RyTsVAauL-NF9QYVOI_KZVW4aWJTx5d77FNk5btr2bQLew2CMqpDH05nq3QNoUPp_8HCkpFxb383erCxTA62fDPUZcq-HHJHIPR6MM8AVlnCm7Y6bgvFuH3pKteplSkqZMZ6w)**Démographie :** Cette section vous offre un aperçu de qui sont vos utilisateurs. Vous pouvez voir des informations telles que l’âge, le sexe, la localisation géographique, et bien plus encore. Ces données peuvent être utilisées pour affiner votre stratégie de marketing et de contenu. ![Rapport GA4-utilisateurs par pays](https://lh6.googleusercontent.com/y9jjETVAgzTU0jc8Nx2Nz6mB2KX6WIlAM4M8OkU_B77A013y-HrAW-tzljgXNBZEO9BKZEqs22MHcvoT5NqMy2EYSuesWDCsGnbo438eZ19ofTKybPjq4nV2m2qrhF4vu8TVOuiwUyKe)## À vous de tirer profit des opportunités En somme, GA4 est un allié précieux pour toute entreprise cherchant à améliorer sa stratégie numérique. Ne le considérez pas comme une tâche supplémentaire, mais comme un investissement de connaissance pour la croissance et la réussite de votre entreprise. Je vous encourage à explorer GA4 et à découvrir par vous-même les merveilles qu’il peut apporter à votre stratégie de marketing en ligne. N’oubliez pas, la prochaine étape de votre voyage dans l’univers de l’analyse de données est à portée de clic! *Le sujet vous intéresse? Vous pouvez visionner dès aujourd’hui la formation en ligne qui a été donnée récemment sur le sujet: **[Comprendre Google Analytics 4 pour mieux l’utiliser](https://fredericgonzalo.com/produit/comprendre-google-analytics4-pour-mieux-lutiliser/)*** **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** Google Analytics --- ### [3 avantages d'utiliser GA4](https://fredericgonzalo.com/3-avantages-dutiliser-ga4/) **Published:** mars 12, 2023 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** En juin dernier, je vous expliquais **[pourquoi vous deviez passer à Google Analytics 4 dès maintenant](https://fredericgonzalo.com/pourquoi-vous-devez-passer-a-google-analytics-4-des-maintenant/)**. Neuf mois plus tard, l’avez-vous fait? Et si certains d’entre vous ont été de l’avant, vous continuez fort probablement d’utiliser l’interface de Universal Analytics (UA), toujours disponible dans votre plateforme Google Analytics. N’est-ce pas? Je sais, tant qu’on a accès aux fonctionnalités qu’on connait, dans un environnement avec lequel on est familier, on choisira presque toujours cette option. Confession: je faisais de même jusqu’à tout récemment! Mais avec la date butoir du 1er juillet 2023 qui arrive très rapidement – GA4 deviendra alors obligatoire et UA cessera de collecter des données – j’ai pris le virage et je me suis habitué à naviguer dans GA4. Et vous savez quoi? On y prend (presque) plaisir! Voici trois aspects de GA4 que je considère plus intéressants et/ou pertinents vis-à-vis de Universal Analytics. ## Exit le taux de rebond, bonjour le taux d’engagement Ah, le fameux taux de rebond… combien de discussions et chauds débats ont pu avoir lieu autour de cette métrique qui restait trop souvent mal comprise. On disait que lorsqu’une personne arrivait sur une page sans poursuivre vers une autre page du site, elle “rebondissait”. Ainsi, un taux de rebond élevé était souvent perçu négativement car on souhaite garder l’utilisateur captif, sur son site, sans le voir forcément quitter. Or, il s’agissait d’une métrique incomplète car on ne tenait pas en compte ce que fait l’utilisateur une fois rendu sur une page en particulier. Ainsi, une personne qui passait deux minutes, à dérouler dans la page et peut-être remplir un formulaire ou une inscription, pouvait ensuite “rebondir” et quitter le site. Dans ce cas-ci, ce serait une bonne chose… mais le taux de rebond n’indique rien à cet égard. C’est en ce sens qu’a été élaboré le nouveau concept d’engagement, la métrique de référence dans le nouvel environnement de GA4. Il en existe différents types, qu’on peut résumer ainsi: - Les événements **automatiques**. Par exemple: page\_view, first\_visit ou user\_engagement - Les événements **améliorés**. Par exemple: scroll, click ou video\_start - Les événements **recommandés**. Par exemple: login, refund ou sign\_up - Les événements **personnalisés**. À vous de nommer votre propre événement, ex: activate\_funnel Tous les événements mesurent des actions ou comportements qu’on souhaite suivre dans le temps, et qui nous procure de l’information sur les utilisateurs du site. ## Personnalisation du tableau de bord Un aspect que j’aime probablement le plus du nouvel environnement de GA4 est le fait que l’on puisse dorénavant personnaliser à peu près tout ce que l’on voit sur la plateforme. On peut ainsi renommer certains blocs, ajouter des dimensions et des métriques, et ainsi aboutir avec un tableau de bord qui corresponde véritablement à nos besoins. NOTE: Pour pouvoir adapter et personnaliser une dimension ou une métrique, vous devez avoir un accès éditeur ou administrateur sur le compte Google Analytics 4 en question. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/03/Screen-Shot-2023-03-11-at-4.16.15-PM.png "Screen-Shot-2023-03-11-at-4.16.15-PM - Frédéric Gonzalo")Dans la section Bibliothèque on peut personnaliser ce qui apparait dans notre tableau de bord via les Collections On peut alors utiliser celles suggérées ou en créer de nouvelles## Suggestion d’insights (KPI) à surveiller Enfin, j’aime beaucoup la fonctionnalité “insights” qui répond aux questions les plus fréquentes, ou à tout le moins les plus susceptibles de vous interpeller en tant qu’entreprise ou gestionnaire marketing. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/03/Screen-Shot-2023-03-11-at-4.31.09-PM.png "Screen-Shot-2023-03-11-at-4.31.09-PM - Frédéric Gonzalo")Exemples dinsights avec longlet Performances généralesVous retrouverez ici plusieurs blocs d’information sur la performance générale du site, les données démographiques, l’acquisition des utilisateurs, une analyse du trafic ou encore des données sur le e-commerce. Tout ne sera pas forcément pertinent à votre réalité d’entreprise mais j’aime bien ces petits raccourcis qui amènent des idées, surtout pour le ou la néophyte avec ce type d’outil qui semble souvent très lourd ou compliqué d’utilisation. Et comme on l’a vu brièvement au point précédent, si vous trouvez une dimension ou une métrique fort intéressante, on peut dorénavant l’intégrer dans le tableau de bord général grâce à la fonctionnalités “Collections” et ainsi continuer de monitorer ce qui nous intéresse. *Le sujet vous intéresse? J’aurai l’occasion d’aller plus loin dans l’explications de ces trois avantages, et bien plus encore, lors de mon **[prochain webinaire en direct](https://fredericgonzalo.com/produit/comprendre-google-analytics4-pour-mieux-lutiliser/)**, qui porte justement sur GA4. C’est un rendez-vous le **jeudi 23 mars prochain, entre Midi et 13h** (heure du Québec)!* [Cliquez ici pour tous les détails](https://fredericgonzalo.com/produit/comprendre-google-analytics4-pour-mieux-lutiliser/) **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** Google, Google Analytics --- ### [5 règles d'or pour une stratégie de contenu efficace](https://fredericgonzalo.com/5-regles-dor-pour-une-strategie-de-contenu-efficace/) **Published:** janvier 10, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Une stratégie de contenu efficace repose sur 5 règles d'or: 1) analyser la situation et définir la stratégie, 2) bâtir un calendrier éditorial, 3) constance, 4) fréquence, 5) pertinence et originalité. Ce billet est le premier d'une série de six billets sur le sujet. **Content:** Phénomène relativement récent de la sphère du marketing, la stratégie de contenu réfère à l’appropriation par une marque de canaux de communication pour diffuser son message au lieu de, ou en complément de l’achat média traditionnel, i.e. placement publicitaire payant. Aussi appellé marketing magnétique, ou *inbound marketing* par les anglophones, cette approche se veut non seulement une extension des efforts de relations publiques et de presse (*shared media*) mais surtout une façon de développer ses propres canaux de communication, ceux-ci étant plus nombreux et accessibles que jamais avec l’avènement des diverses plateformes sociales (*earned media*). La marque se trouve ainsi à devenir éditrice de contenu, misant sur des outils classiques comme la brochure, l’infolettre et la carte postale, ou encore son propre magazine en mode *custom publishing*, i.e. magazine En Route d’Air Canada, magazine SENS du Massif de Charlevoix, etc. Sur le web, cette stratégie se déclinera via le site internet de la marque, le blogue, les envois de courriels, et bien sûr les médias sociaux: pages Facebook et Google+, comptes Twitter, Flickr, YouToube, etc. Et de plus en plus, les marques envahissent les plateformes mobiles où se trouvent des auditoires de plus en plus sensibles aux contenus dans leur diverses formes: envois SMS, applications iOS et Android pour téléphones intelligents et tablettes, sites adaptés, etc. Devant cette multiplication de plateformes, une stratégie de contenu bien structurée représente plusieurs opportunités mais comporte autant de risques, surtout si vous pensez que le retour sur vos efforts se fera à court terme. Voici donc cinq éléments que je considère fondamentaux dans toute stratégie de contenu en ligne, que toute entreprise, petite ou grande, aurait intérêt à considérer avant de se lancer dans la mêlée: ## **1. Analyser la situation et définir la stratégie** Avant même de commencer, il importe de revenir à la base et de vous demander quels objectifs vous souhaitez poursuivre. Quel type d’entreprise êtes-vous, et dans quelle industrie évoluez-vous? Un restaurant qui n’ouvre que l’été, en bordure du fleuve n’aura pas les mêmes enjeux qu’un hôtel au centre-ville. Souhaitez-vous générer des ventes? Créer une communauté de fans avec qui vous pourrez échanger et améliorer le service et produit que vous offrez (crowd-sourcing)? S’agit-il d’établir un canal pour mieux servir la clientèle, assumant que votre clientèle y est déjà présente? Que fait votre compétition? La photo et la vidéo sont-elles déjà au coeur de vos réalisations marketing? Bref, vous devez savoir qui sont vos publics cibles et identifier si articuler une stratégie de contenu en ligne fait du sens. Après avoir analysé la situation, monitorer ce qui se dit à votre sujet sur les réseaux sociaux et la blogosphère, vous saurez alors quels canaux prioriser. [***Lire le billet complet sur la règle 1***](/strategie-de-contenu-etape-1-analyse-de-la-situation-definition-de-la-strategie/ "Stratégie de contenu: Règle 1: analyse de la situation et définition de la stratégie") ## **2. Bâtir un calendrier éditorial** L’étape suivante est de construire votre calendrier éditorial. Il existe plusieurs façons de s’y prendre, et nous verrons plus tard comment s’y prennent certaines compagnies, mais l’important est de dresser le plan sommaire de ce que vous souhaitez aborder durant une période définie. Idéalement, visez les grands jalons sur une période d’un an, question de couvrir les saisons, les moments forts (événements, congrès, festivals, etc.) puis de décliner le tout selon vos plateformes, i.e. Facebook, Twitter, blogue, etc. Batir un calendrier éditorial, c’est se doter de la structure nécessaire afin d’éviter de ne pas se retrouver devant sa page Facebook d’entreprise, le mardi matin, en se disant: “Hmm, qu’est-ce qu’on pourrait bien dire à nos fans aujourd’hui?”. En plus de fournir une banque de sujets au préalable, cette structure permet également de mettre la table pour les trois prochaines règles d’or: fréquence, constance, et pertinence. [***Lire le billet complet sur la règle 2***](/strategie-de-contenu-etape-2-batir-un-calendrier-editorial/ "Stratégie de contenu: Règle 2: bâtir un calendrier éditorial") ## **3. Fréquence** Il existe une multitude de théories sur la fréquence du nombre de publications à faire sur une page Facebook, ou sur son compte Twitter, et ces théories évoluent au fur et à mesure qu’évoluent ces plateformes. Cependant, si vous vous êtes dotés d’un calendrier éditorial au préalable, vous serez déjà en mesure de jauger des sujets à aborder en cours d’année, en cours de mois, en cours de semaine, voire même au jour le jour. Il peut bien sûr y avoir des imprévus, et des sujets chauds ad hoc, et il va de soi que les socias médiaux sont faits sur mesure pour interagir en temps réel. Mais toute entreprise devrait avoir des balises afin d’éviter que le gestionnaire de communauté s’enflamme et publie 14 mises à jour sur la page Facebook, au risque d’aliéner certains fans qui se désabonneront dans la foulée. [***Lire le billet complet sur la règle 3***](/strategie-de-contenu-regle-3-determiner-la-frequence-optimale/ "Stratégie de contenu. Règle 3: Déterminer la fréquence optimale") ## **4. Constance** Si vous devenez éditeur de contenu, vous devez traiter votre stratégie en tant que telle. Si pour votre blogue, vous avez défini que la fréquence serait d’un billet par semaine, soyez constants. Qui aime s’abonner à un magazine qui parait de façon inégale, publiant de temps en temps, de façon aléatoire? Cette constance s’applique tout autant pour vos infolettres, vos tweets et vos mises à jour sur Facebook. Habituez votre communauté à une certaine régularité ne veut pas dire qu’il ne peut pas y avoir des exceptions. Mais pour avoir des exceptions, encore faut-il qu’il y ait des règles, hein? 😉 [***Lire billet complet sur la règle 4***](/strategie-de-contenu-regle-4-la-constance/ "Stratégie de contenu. Règle 4: La constance") ## **5. Pertinence et originalité** Si vous êtes constants et que vous publiez selon une fréquence régulière mais que le contenu que vous diffusez est mauvais, dommage, mais votre stratégie ne rime à rien. Un contenu pertinent est la pierre angulaire de toute stratégie de contenu en ligne. C’est évident, direz-vous? Pffft, regardez ce que diffusent certaines marques, et posez-vous la questions: c’est pertinent pour qui, le marketer derrière le message, ou pour le fan qui reçoit le message? Si vous avez bien appliqué la première règle d’or, soit d’analyser la situation, vous savez quel est votre auditoire cible. On ne parle pas de la même façon sur Twitter que Facebook, et on est certainement plus succint sur Twitter que sur son blogue. Ceci n’empêche pas l’originalité, au contraire. C’est ici que l’utilisation de photos, de vidéos, de sondages, de concours et autres tactiques participatives devient de mise. [***Lire le billet complet sur la règle 5***](/strategie-de-contenu-regle-5-pertinence-et-originalite/ "Stratégie de contenu. Règle 5: Pertinence et originalité") Au cours des prochaines semaines, j’irai plus en profondeur sur chacune de ces règles d’or, en donnant des exemples pratiques d’entreprises touristiques qui ont bien compris (ou pas du tout) ces éléments incontournables d’une dynamique stratégie de contenu en ligne. **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** calendrier, contenu, Facebook, Google, infolettres, médias sociaux, stratégie, twitter, Youtube --- ### [Atteindre vos objectifs d'affaires avec Google Ads](https://fredericgonzalo.com/atteindre-vos-objectifs-daffaires-avec-google-ads/) **Published:** août 13, 2023 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Chaque jour, il se produit des milliards de recherches sur Google. Chacune de ces recherches représente une question, un besoin, une intention, une opportunité. En tant qu’entreprise, ne souhaiteriez-vous pas être la réponse à certaines de ces questions, le remède à ces besoins, l’opportunité saisie au vol ? Malgré tous vos meilleurs efforts à mettre en place une **[stratégie optimale de référencement naturel (SEO),](https://fredericgonzalo.com/10-facteurs-critiques-pour-un-referencement-optimal/)** il n’est pas simple de se retrouver en première place parmi les résultats de recherche! Investir dans Google Ads, c’est opter pour une visibilité accrue, un ciblage précis, et un retour sur investissement mesurable. C’est faire le choix d’entrer en dialogue avec votre clientèle potentielle, au moment précis où elle exprime un besoin que vous pouvez combler. Pour se lancer dans Google Ads, il est indispensable de comprendre que nous travaillons ici avec un outil de publicité en ligne payant basé sur des enchères. En d’autres termes, chaque clic sur votre publicité vous coûtera un certain montant, dont le prix variera en fonction de la concurrence sur les mots-clés que vous aurez choisis. C’est un peu comme un encan en temps réel pour les meilleurs emplacements publicitaires! *Ce sujet vous intéresse? Inscrivez-vous à la formation en ligne **[Publicité numérique: comment monter une campagne avec Google Ads](https://fredericgonzalo.com/produit/comment-monter-campagne-google-ads/)*** ## Définissez vos objectifs avec précision La première étape pour créer une campagne Google Ads réussie est de bien définir vos objectifs publicitaires. À vrai dire, le choix de l’objectif de votre campagne va orienter toute sa conception et sa mise en œuvre. Google Ads vous propose plusieurs objectifs de campagne à même de correspondre à vos attentes. - Générer plus de trafic vers votre site web - Augmenter les ventes de votre boutique en ligne - Améliorer la notoriété de votre marque ou encourager les clients potentiels à découvrir vos produits ou services - Obtenir plus de visionnements sur une vidéo (YouTube) - etc. Il est essentiel de bien cerner votre objectif principal avant de lancer votre campagne. ![Choix des objectifs pour une nouvelle campagne dans Google Ads](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/08/Screen-Shot-2023-08-09-at-10.43.19-AM.png "Choix des objectifs pour une nouvelle campagne dans Google Ads - Frédéric Gonzalo")Choix des objectifs pour une nouvelle campagne dans Google AdsCela dit, ne voyez pas cet objectif comme une limite, mais plutôt comme un cadre de travail, un guide qui vous aidera à concevoir une campagne cohérente et efficace. Et rappelez-vous, même si l’objectif est le même, chaque entreprise est unique, avec ses propres atouts et défis. C’est à vous de déterminer quel objectif est le plus pertinent pour votre entreprise en fonction de votre situation, de vos ressources et de vos ambitions. Il est également important de définir des objectifs SMART – spécifiques, mesurables, atteignables, pertinents et temporels – afin de pouvoir évaluer l’efficacité de votre campagne de manière objective et ajuster votre stratégie en conséquence. Car oui, une campagne Google Ads réussie est une campagne qui évolue, qui s’adapte, qui sait tirer profit de ses succès et apprendre de ses erreurs. Alors, soyez précis dans vos objectifs, soyez ambitieux, mais restez réaliste. ![Objectifs SMART](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/10/IMG-Acronyme-Objectif-SMART.png "Objectifs SMART - Frédéric Gonzalo")Assurez vous de fixer des objectifs SMARTEn somme, le choix de l’objectif de votre campagne n’est pas une décision à prendre à la légère. C’est le socle sur lequel vous allez construire votre stratégie publicitaire. ## Définir les paramètres de votre campagne Après avoir défini l’objectif de votre campagne, l’étape suivante consiste à fixer les paramètres techniques de votre campagne. Quelle sera la durée de la campagne? Qui cherche-t-on à cibler, ou en d’autres mots, quel est notre auditoire cible? Cette étape peut sembler complexe, mais une bonne organisation peut faire la différence entre une campagne performante et une campagne qui épuise inutilement votre budget sans donner de résultats probants. #### La structure est importante Premièrement, il est important de structurer vos campagnes de manière à maximiser leur pertinence. Chaque campagne doit avoir un thème spécifique qui correspond à un **ensemble précis de mots-clés**. De même, au sein de chaque campagne, vous devriez regrouper les mots-clés similaires dans des “groupes d’annonces”. Cela vous permet d’adapter vos annonces à chaque groupe de mots-clés et d’augmenter ainsi leur pertinence aux yeux des utilisateurs. ![Selon l'objectif déterminé, on aura différentes options au moment de déterminer l'endroit ou les endroits où l'on retrouvera notre publicité. ](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/08/Screen-Shot-2023-08-09-at-12.23.37-PM.png "Screen-Shot-2023-08-09-at-12.23.37-PM - Frédéric Gonzalo")Selon lobjectif déterminé on aura différentes options au moment de déterminer lendroit ou les endroits où lon retrouvera notre publicité L’organisation de vos campagnes implique aussi la gestion de votre **budget publicitaire**. Vous devriez répartir votre budget en fonction de l’importance et du potentiel de chaque campagne. Pour ce faire, surveillez les performances de vos campagnes et ajustez votre budget en conséquence. Ensuite, faites attention à la sélection de la **zone géographique**. Si votre activité est locale, il est inutile d’afficher vos annonces à l’échelle nationale ou internationale. Avec Google Ads, vous pouvez cibler vos annonces en fonction de la localisation géographique de vos clients potentiels. ![Définir les paramètres de la campagne: préciser les réseaux où s'afficheront la publicité, les zones géographiques couvertes par la campagne, la langue des utilisateurs visés, les audiences cibles et les dates pertinentes.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/08/Screen-Shot-2023-08-09-at-12.29.40-PM.png "Screen-Shot-2023-08-09-at-12.29.40-PM - Frédéric Gonzalo")Définir les paramètres de la campagne préciser les réseaux où safficheront la publicité les zones géographiques couvertes par la campagne la langue des utilisateurs visés les audiences cibles et les dates pertinentesEnfin, une bonne organisation de vos campagnes implique l’**ajustement de vos enchères** en fonction des performances de vos audiences. Si certaines annonces ou mots-clés performent mieux que d’autres, n’hésitez pas à augmenter vos enchères pour ces derniers afin d’améliorer leur visibilité. ## La sélection des mots-clés, le nerf de la guerre L’étape suivante consiste à sélectionner les mots-clés pertinents qui attireront les bonnes personnes sur votre site. Ou à tout le moins, ceux et celles qui pensent à votre produit ou service, et qui utilisent certaines termes dans leur requête. La pertinence est essentielle dans la sélection des mots-clés. Il ne s’agit pas simplement de choisir les mots-clés les plus populaires ou les plus à la mode, mais ceux qui correspondent le mieux à votre offre et à vos objectifs de campagne. Vous devez vous mettre à la place de vos clients potentiels et réfléchir aux termes qu’ils utiliseraient pour rechercher vos produits ou services. ![Trouver des mots clés avec le planificateur de Google](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/07/Screen-Shot-2023-08-03-at-4.21.24-PM.png "Trouver des mots clés avec le planificateur de Google - Frédéric Gonzalo")Trouver des mots clés avec le planificateur de GoogleN’oubliez pas que le choix des mots-clés n’est pas un acte unique. C’est un processus continu qui nécessite une veille constante et des ajustements réguliers. Vous devez surveiller la performance de vos mots-clés et être prêt à les modifier ou à en ajouter de nouveaux pour améliorer l’efficacité de votre campagne. Heureusement, Google Ads met à votre disposition des outils comme le **Planificateur de mots-clés**, qui peuvent vous aider à identifier les mots-clés les plus pertinents pour votre campagne. De même, des extensions Chrome comme “**Keywords Everywhere**” et des outils comme “**Answer the Public**” peuvent être d’une grande aide pour décortiquer les recherches de votre audience et déceler de nouvelles opportunités. En somme, la sélection des mots-clés est une tâche à la fois stratégique et tactique qui demande du temps, de l’attention et de la persévérance. ### Créer des annonces percutantes Après avoir défini vos objectifs, sélectionné vos mots-clés et organisé vos campagnes, c’est le moment de créer vos annonces. Vos annonces sont la vitrine de votre entreprise. Elles doivent donc être **attrayantes, pertinentes et incitatives** pour se démarquer de la concurrence et attirer l’attention des utilisateurs. La première règle d’or pour créer une annonce percutante est d’utiliser **un langage clair et concis** qui communique efficacement votre message. Vous avez un maximum de 30 caractères pour le titre 1 et de 30 caractères pour le titre 2. Pour les descriptions, 90 caractères sont disponibles, réfléchissez toujours à votre objectif dans le texte de l’annonce. ![Exemple de création d'annonce pour les Hautes Pyrénées, en France, dans Google Ads.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/08/Screen-Shot-2023-08-13-at-8.51.16-PM.png "Screen-Shot-2023-08-13-at-8.51.16-PM - Frédéric Gonzalo")Exemple de création dannonce pour les Hautes Pyrénées en France dans Google AdsDeuxièmement, utilisez vos **mots-clés dans votre annonce**. Cela permet non seulement d’améliorer la pertinence, mais aussi de montrer aux utilisateurs que votre annonce correspond exactement à ce qu’ils recherchent. Troisièmement, **incluez un appel à l’action clair** dans votre annonce. Dites aux utilisateurs ce que vous voulez qu’ils fassent après avoir vu votre annonce. Cela peut être de visiter votre site web, de faire un achat, de s’inscrire à votre infolettre, etc. Un bon appel à l’action guide les utilisateurs et les incite à agir. Quatrièmement, profitez des extensions d’annonces pour les enrichir et vous démarquer de la concurrence. **Ces extensions vous permettent d’ajouter des informations supplémentaires à vos annonces,** telles que votre emplacement, votre numéro de téléphone, des liens vers des pages spécifiques de votre site web, etc. Enfin, n’oubliez pas de tester et d’optimiser vos annonces. Créez plusieurs versions de vos annonces et testez-les pour voir lesquelles performent le mieux. Les tests A/B permettent d’identifier les éléments qui fonctionnent le mieux et de les utiliser pour améliorer vos publicités. #### L’optimisation des campagnes : Un impératif pour la performance et la rentabilité Dans un environnement numérique en constante évolution, marqué par une concurrence toujours plus vive, il ne suffit pas de créer des annonces ; il faut sans cesse les optimiser. La publicité en ligne est un terrain de jeu dynamique, où ce qui fonctionne aujourd’hui peut ne pas fonctionner demain. Vous devez vous engager dans un processus d’optimisation constant pour vous assurer que vos annonces restent performantes et que votre budget est utilisé de manière efficiente. 1\. Surveillez vos mots-clés : au fur et à mesure que votre campagne progresse, vous découvrirez quels mots-clés génèrent le plus de trafic et de conversions. Mettez l’accent sur ces mots-clés et envisagez d’ajuster votre budget en conséquence. De même, vous devriez régulièrement réviser vos mots-clés à faible performance et envisager de les supprimer ou de les remplacer. 2\. Testez vos annonces : créez plusieurs versions de vos annonces et analysez leurs performances respectives. 3\. Excluez les mauvais clics (Zero-Click) : Toutes les visites ne sont pas égales. Si vous remarquez que certaines sources ou certains types de trafic ne convertissent pas, n’hésitez pas à les exclure. Par exemple, vous pouvez exclure les partenaires du Réseau de Recherche de Google qui ne performe pas bien, ou bien utiliser les paramètres de géolocalisation pour cibler uniquement les zones qui convertissent. 4\. Ajustez vos enchères : Utilisez les outils de suivi des conversions de Google Ads pour comprendre quelles parties de vos campagnes donnent les meilleurs résultats. Vous pouvez ensuite augmenter vos enchères sur ces segments à haute performance pour maximiser votre retour sur investissement. Enfin, gardez à l’esprit que la personnalisation et la pertinence sont les clés d’une annonce percutante. Plus votre annonce est personnalisée et pertinente pour l’utilisateur, plus elle a de chances de se démarquer de la concurrence. ## 5 pièges à éviter avec vos campagnes Googles Ad**s** ### Piège n°1 : négliger l’intention de l’utilisateur Choisir des mots-clés uniquement en fonction du volume de recherche ou de la pertinence du produit serait une grave erreur. L’intention de l’utilisateur est un facteur clé. ### Piège n°2 : une structure mal organisée Une structure mal organisée peut entraîner des annonces peu pertinentes, un score de qualité bas et des coûts par clic plus élevés. Soyez rigoureux : chaque groupe d’annonces doit se concentrer sur un ensemble spécifique de mots-clés, et vos annonces doivent être étroitement liées à ces mots-clés. ### Piège n°3 : des annonces génériques Les annonces génériques ne servent à rien. Utilisez des chiffres, des statistiques, des offres spéciales ou des avantages uniques pour la rendre plus attrayante. De plus, évitez d’envoyer l’utilisateur à la page d’accueil de votre site web. On voudra idéalement référer vers une page de destination (landing page) dédiée pour la campagne, ou au minimum une page conçue pour conclure la transaction ou mener à l’action souhaitée. ### Piège n°4 : ignorer l’optimisation Ignorer l’optimisation est un piège classique de Google Ads. Google Ads n’est pas une plateforme sur laquelle on peut simplement “programmer et oublier”. Il faut surveiller et ajuster régulièrement pour obtenir des résultats satisfaisants. ### Piège n°5 : Mauvaise utilisation des mots-clés exacts Les mots-clés exacts sont un outil de précision dans votre arsenal publicitaire. Les mots-clés exacts vous permettent de cibler précisément les termes de recherche que vous souhaitez, évitant ainsi les clics indésirables et les dépenses inutiles. On écrit un mot-clé exact entre crochet, par exemple \[chaussures homme\]. Ce mot-clé sera alors associé aux termes de requête « chaussures homme », « homme chaussures », « chaussures pour hommes ». En résumé, une bonne organisation de vos campagnes publicitaires sur Google Ads est un travail de jardinier : il faut semer les bonnes graines (mots-clés), arroser où c’est nécessaire (ajuster le budget), tailler les branches qui le nécessitent (ajuster les enchères) et veiller à ce que chaque plante ait sa place au soleil (organiser les campagnes et les groupes d’annonces). Et comme tout jardinier vous le dira : un jardin bien entretenu est un jardin qui fleurit! *Ce sujet vous intéresse? Inscrivez-vous à la formation en ligne **[Publicité numérique: comment monter une campagne avec Google Ads](https://fredericgonzalo.com/produit/comment-monter-campagne-google-ads/)*** **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** Google Ads --- ### [L'importance de Linkedin dans votre stratégie B2B](https://fredericgonzalo.com/limportance-de-linkedin-dans-votre-strategie-b2b/) **Published:** avril 30, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Linkedin n'est pas le plus sexy, mais il a su se renouveler pour devenir le réseau incontournable des professionnels, surtout en contexte inter-entreprise (B2B). **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** B2B, Linkedin, médias sociaux, stratégie --- ### [10 bonnes pratiques d'entreprises sur Linkedin](https://fredericgonzalo.com/10-bonnes-pratiques-dentreprises-sur-linkedin/) **Published:** septembre 11, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Créer une page d'entreprise sur Linkedin est facile, mais que la première étape pour y avoir une présence dynamique. Voici 10 bonnes pratiques pour y exceller! **Content:** Bien qu’il existe une variété de réseaux sociaux pour les consommateurs, Linkedin se démarque du lot justement en raison de sa raison d’être: un média social par et pour les professionnels. *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous à la [formation en ligne LinkedIn : Maximiser votre stratégie marketing numérique. ](https://fredericgonzalo.com/produit/formation-en-ligne-linkedin-maximiser-votre-strategie-marketing-numerique/)* Pour tout individu ou entreprise qui oeuvre dans le B2B (*business to business*), Linkedin est incontournable et a su se tailler une place de choix dans l’échiquier des médias sociaux depuis sa création en 2003. Sachez déjà que: - On compte plus de **300 millions d’utilisateurs** actifs à l’échelle mondiale, dont 100 millions aux États-Unis uniquement; - Le site web de Linkedin reçoit **187 millions de visiteurs uniques** par mois; - La plateforme est disponible dans plus de **200 pays**, et dans plus de **21 langues**; - 40% des utilisateurs sont actifs sur une base quotidienne; - 41% des utilisateurs accèdent à Linkedin via un appareil mobile! ![Comment les marketers B2B utilisent les médias sociaux.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-07-at-3.16.00-PM.png "Les facteurs de succès pour un référencement naturel optimal sur votre site web. - Frédéric Gonzalo")Comment les marketers B2B utilisent les médias sociauxSelon le plus récent [**rapport Social Media Marketing 2014**](http://www.socialmediaexaminer.com/social-media-marketing-industry-report-2014/ "2014 Social Media Marketing Industry Report"), publié par Social Media Examiner en mai dernier, Facebook et Linkedin sont les deux médias sociaux considérés les plus importants par les marketers, toutes industries confondues, tant en B2B que B2C. Mais quand on leur a demandé quel était le plus important réseau dans une perspective B2B, c’est Linkedin qui remporte la palme de popularité, suivi de Facebook, Twitter et les blogues. D’ailleurs, dans une autre question posée et analysée dans ce même rapport, on apprend que Linkedin est le deuxième média social pour lequel les nouveaux marketers souhaitent en connaitre davantage. Voici donc quelques bonnes pratiques pour les entreprises présentes sur Linkedin. ### **1. Profil complet** Première étape: avoir une page d’entreprise! Saviez-vous qu’il existe présentement plus de 3 millions de pages d’entreprise sur Linkedin? Non seulement il importe d’avoir une page de compagnie, mais encore faut-il que celle-ci soit bien remplie, utilisant les mêmes mots-clés qui définissent qui vous êtes, ce que vous faites et surtout, ce qui vous distingue de la compétition – le fameux USP (*unique selling proposition*). ![La page Linkedin de Robert Alexis Traiteur, à Montréal.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-07-at-3.40.54-PM.png "Les facteurs de succès pour un référencement naturel optimal sur votre site web. - Frédéric Gonzalo")La page Linkedin de Robert Alexis Traiteur à Montréal### **2. Publier du contenu** Comme pour Facebook, Twitter et la plupart des médias sociaux, créer une page d’entreprise prend quelques minutes, voire 1-2 heures si on veut bien compléter le profil, insérer des photos et du multimédia. Et ensuite? Le défi est de susciter et entretenir la conversation, d’interagir avec les abonnés et de publier du contenu à valeur ajoutée pour le public, que les gens suivent votre page ou non. Chaque conversation engendrée est une opportunité d’augmenter la portée de vos messages, par l’entremise des commentaires, partages et *likes* qui rendent ainsi votre message viral auprès des relations associées à votre réseau. ![La page de Commowealth Bank publie régulièrement des contenus pertinents, qui suscitent la conversation.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-07-at-3.50.10-PM.png "Screen Shot 2018-07-12 at 10.33.29 AM - Frédéric Gonzalo")La page de Commowealth Bank publie régulièrement des contenus pertinents qui suscitent la conversation### **3. Des images** Au même titre qu’on observe une augmentation dans le partage de photos et vidéos sur Pinterest, Instagram, Google+, Facebook ou Twitter, il en va de même sur Linkedin où les photos, vidéos et présentations powerpoint (via SlideShare) sont les contenus les plus partagés. Les entreprises qui comprennent bien cet aspect utilisent également les visuels dans leur profil, tout comme dans les publications effectuées. La firme américaine NPR, spécialisée dans la production de contenus multimédia radio et télédiffusés, met justement de l’avant une employée dans cette vidéo intégrée à l’onglet “Carrières” de sa page d’entreprise. ![Onglet "Carrières" de la page d'entreprise de NPR sur Linkedin](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-07-at-4.18.05-PM.png "Création d'un auditoire personnalisé avec LTV - Frédéric Gonzalo")Onglet Carrières de la page dentreprise de NPR sur LinkedinNOTE: Pour proposer l’onglet “Carrières”, une entreprise doit avoir un compte Premium (payant). ### **4. Recrutement** Comme on l’a vu dans l’exemple précédent, en ayant un onglet “Carrières” une entreprise peut ainsi communiquer les forces de sa marque employeur. Car oui, Linkedin demeure un outil particulièrement puissant pour le recrutement, tant au niveau d’employés de première ligne que pour des cadres intermédiaires ou supérieurs. L’entreprise Four Seasons Hotels and Resorts l’a bien compris et utilise également cette fonctionnalité dans Linkedin, en y intrégrant par exemple une présentation via SlideShare, expliquant la culture d’entreprise et les valeurs qui en font un employeur de choix. ![La page d'entreprise de Four Seasons Hotels & Resorts sur Linkedin](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-07-at-4.07.35-PM.png "Création d'un auditoire personnalisé avec LTV - Frédéric Gonzalo")La page dentreprise de Four Seasons Hotels Resorts sur Linkedin### **5. Publicités** Une compagnie comme Linkedin, devenue publique un an avant Facebook, sans tambour ni trompette, ne vit pas d’amour et d’eau fraîche pour autant. Son modèle d’affaire étant basé majoritairement sur les revenus publicitaires, quelles sont les possibilités pour une entreprise à ce niveau, et quelles sont les bonnes pratiques? Comme dans toute chose, il n’existe pas de scénario unique, et la meilleure approche demeure encore l’essai et erreur. ![Gestionnaire de campagnes sur Linkedin](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-07-at-4.26.39-PM.png "Indicateur de performance le plus important dans une campagne publicitaire numérique - Frédéric Gonzalo")Gestionnaire de campagnes sur LinkedinOn peut ainsi décider de sponsoriser une publication déjà existante, créer une publicité ou encore créer du *direct sponsored content*, soit une publication payante qui n’apparaitra pas sur le mur de votre compagnie, mais qui ira dans le fil de nouvelles des gens ciblés sur Linkedin. ### **6. Groupes de discussion** Avec plus de 2.1 millions groupes de discussion, il en existe fort probablement quelques-uns d’intérêt pour votre entreprise et vos employés. Une personne qui interagit (aime, commente ou initie une discussion) dans un groupe de discussion a d’ailleurs quatre fois plus de chance d’être remarqué qu’un utilisateur moyen. Ceci étant dit, une vaste majorité des groupes de discussion se déroulent en anglais, laissant ainsi la voie libre pour la création d’un groupe d’intérêt discutant d’enjeux chers à votre entreprise, à votre industrie et à votre clientèle, actuelle ou potentielle. ![Groupe de discussion "Tourisme" sur Linkedin](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-07-at-5.16.05-PM.png "Indicateur de performance le plus important dans une campagne publicitaire numérique - Frédéric Gonzalo")Groupe de discussion Tourisme sur Linkedin### **7. Badge “Follow Me”** ![Boutons "Following" de Linkedin](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-07-at-5.21.26-PM.png "Augmentation annuelle du coût par impression et du coût par clic pour la publicité sur Facebook - Frédéric Gonzalo")Boutons Following de LinkedinSi on souhaite avoir une page performante sur Linkedin et une communauté dynamique, il importe de faire la promotion de votre présence sur vos autres canaux de communication. On pense notamment à votre site web, sur lequel vous avez tout intérêt à inclure un des boutons qui incite à s’abonner (*follow*) à vos contenus. Vous pouvez opter pour le bouton horizontal, vertical, avec ou sans décompte d’abonnés. C’est l’équivalent corporatif du badge individuel que je suggère également, où les individus peuvent intégrer leur profil Linkedin à leur signature de courriel, notamment. ### **8. Mesure de performance** Comme les anglos le disent si bien, *if you can’t measure it, why do it?* Au même titre que vos autres efforts dans l’univers numérique, vous avez l’obligation de mesurer la performance de vos initiatives, question de savoir ce qui fonctionne bien ou pas, et d’ajuster le tir au besoin afin d’atteindre les objectifs fixés par vos campagnes. ![Exemple d'indicateurs mesurés par Linkedin](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-07-at-5.43.55-PM.png "Exemple de boutique Facebook - Frédéric Gonzalo")Exemple dindicateurs mesurés par LinkedinLe module analytique de Linkedin s’est grandement amélioré au cours des derniers mois, rendant l’interface facile d’utilisation et permettant d’identifier rapidement les publications qu’on aurait avantage à “sponsoriser” pour d’encore meilleurs résultats. On peut ainsi garder le fil sur des indicateurs tels que: - Portée naturelle et payante des dernières publications - Engagement (clics, j’aime, commentaires, partages, nouveaux abonnés) au cours de la dernière journée, les 7, 15 ou 30 derniers jours, etc. - Segmentation démographique de vos abonnés - Nombre de vues sur votre page, nombre de visiteurs uniques - Nombre d’abonnés sur votre page, segmentation démographique et profil d’abonnés Dommage qu’on ne puisse encore extraire les données pour en faire une analyse, mais il s’agit là d’une fonctionnalité qui ne saurait tarder, à mon humble avis. On peut d’ailleurs extraire les données si on effectue des campagnes publicitaires, mais pas pour les publications organiques. ### **9. Pages Vitrines** ![pages Vitrines de la firme Adobe](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-07-at-3.45.20-PM.png "- Frédéric Gonzalo")pages Vitrines de la firme AdobeLes pages Vitrines sont encore peu connues, ayant été lancées il y a un peu moins d’un an, à la fin 2013. Depuis avril 2014, elles ont remplacé officieusement l’onglet “Produits et Services” que l’on pouvait mettre de l’avant sur un profil de compagnie sur Linkedin. Ces pages sont en quelque sort un sous-domaine de la page d’entreprise, si vous avez une niche qui mérite d’avoir sa propre communauté. La compagnie informatique Adobe propose ainsi différentes pages Vitrine par exemple plus spécifique à l’info-nuagique créatif (9,895 abonnés) ou encore à l’info-nuagique marketing (6,398 abonnés). Le défi avec ses pages Vitrines en devient un de ressources. Vous vous retrouvez ainsi à devoir non seulement maintenir votre page de compagnie, mais aussi toutes les autres pages Vitrines, qu’il faut voir comme autant de communautés que vous créez et qu’il faut alimenter. ### **10. Service-client** Enfin, même si Linkedin n’est pas reconnue pour son aspect B2C, il est intéressant de voir certaines entreprises y prendre une présence avec l’intention d’y garder contact aussi avec leur clientèle, quitte à ce que soit plutôt une clientèle d’affaires, par exemple. C’est le défi que semble s’être donné la ligne aérienne KLM, qui avait déjà innové avec son compte Twitter, sur lequel on nous donne le temps d’attente estimé avant de se faire répondre (un peu comme pour une centrale téléphonique, mais sans avoir à garder la ligne occupée pendant 45 minutes…) À l’été 2014, KLM décidait ainsi d’utiliser son compte Linkedin pour non seulement dialoguer avec sa clientèle et fournisseurs, mais aussi pour y répondre à des questions du ressort des opérations et du service à la clientèle. Une tendance qui fera des bébés? Ça reste à voir. ![Service-client de KLM sur Linkedin](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-07-at-4.04.23-PM.png "Screen Shot 2018-07-12 at 10.33.29 AM - Frédéric Gonzalo")Service client de KLM sur LinkedinIl existe évidemment plusieurs autres fonctionnalités dans Linkedin, ainsi que d’autres bons exemples que j’aurais pu partager. Ces dix bonnes pratiques devraient néanmoins permettre à votre marque de se démarquer sur Linkedin. Vous avez des questions ou commentaires sur ce billet? N’hésitez surtout pas à m’écrire dans la section ci-dessous! **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** formation, Linkedin, marketing, médias sociaux --- ### [Portrait de l'utilisateur Linkedin en 2014](https://fredericgonzalo.com/portrait-de-lutilisateur-linkedin-en-2014/) **Published:** septembre 17, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Une infographie percutante, qui brosse le portrait-type de l'utilisateur Linkedin en 2014. Quelques statistiques étonnantes! **Content:** La firme **Power+ Formula** dresse un portrait intéressant de l’utilisateur lambda sur Linkedin en 2014 dans cette infographie percutante (en anglais). *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous à la [formation en ligne Linkedin : Maximiser votre stratégie marketing numérique](https://fredericgonzalo.com/produit/formation-en-ligne-linkedin-maximiser-votre-strategie-marketing-numerique/)* On y apprend notamment que: - 18% des utilisateurs paient pour un accès “premium” au site. En d’autres mots, 81% des gens sur Linkedin utilisent la plateforme gratuite, sans pouvoir en exploiter tout le potentiel et les fonctionnalités; - 55% des utilisateurs ont moins de 500 relations dans leur réseau! Quand même étonnant quand on sait qu’il sait qu’il s’agit d’un réseau social axé sur les contacts professionnels, d’affaires ou relations liées à notre parcours académique. On s’attendrait à plus, non? - Près de 60% des utilisateurs font partie de 19 groupes de discussion ou moins. La majorité des gens ne profite donc pas de ces groupes pour y tisser des liens, poser des questions ou chercher des leads; - 70% des utilisateurs passent moins de 4 heures par semaine sur Linkedin. En fait, 43% des utilisateurs passent moins de deux heures par semaine sur Linkedin; - La fonctionnalité “Qui a vu mon profil?” est la plus populaire, pour près de 76% des répondants; - C’est toutefois la fonctionnalité de recherche qui est considérée la plus utile, pour plus de 74% des répondants. Pour 73% d’entre eux, c’est la possibilité de reconnecter avec d’anciens collègues de travail ou d’école qui est jugée la plus utile. Vous reconnaissez-vous dans ces statistiques? ![Le profil de l'utilisateur moyen sur Linkedin en 2014](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/linkedin-large-infographic-Breitbarth-140514.jpg "10 facteurs critiques pour un référencement optimal - Frédéric Gonzalo") À lire aussi, si le sujet vous intéresse: [**10 bonnes pratiques d’entreprise sur Linkedin**](/10-bonnes-pratiques-dentreprises-sur-linkedin/ "10 bonnes pratiques d’entreprises sur Linkedin") **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** formation, Linkedin, marketing, médias sociaux --- ### [Les trois P d'un bon profil Linkedin](https://fredericgonzalo.com/les-trois-p-dun-bon-profil-linkedin/) **Published:** novembre 11, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Sur un réseau social professionnel comme Linkedin, vous devez mettre de l'avant votre personnalité, votre passion et votre photo. Les trois P d'un bon profil! **Content:** **Linkedin** est sans contredit le réseau social de choix quand il est question d’interagir sur une base professionnelle avec d’autres clients, collègues, fournisseurs, employés et employeurs potentiels. Comptant plus de 313 millions d’utilisateurs actifs, Linkedin est aussi idéal pour se mettre de l’avant auprès de relations actuelles ou potentielles. *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous à la formation en ligne* **[Linkedin : Maximiser votre stratégie marketing numérique ](https://fredericgonzalo.com/produit/formation-en-ligne-linkedin-maximiser-votre-strategie-marketing-numerique/)** En partageant des contenus pertinents sur votre industrie, votre entreprise ou vos sujets de prédilection, vous pouvez ainsi construire votre crédibilité et asseoir votre leadership dans un domaine donné, ce que les anglos appellent le *thought leadership*. On sait que lors d’une rencontre, la première impression est souvent la plus déterminante. En ligne, il en va de même et sur Linkedin, un profil bien complété représente ainsi une occasion de faire bonne impression… continuellement! Voici donc trois astuces pour un bon profil optimisé sur Linkedin. ## **PASSION** Je connais un tas de gens qui sont passionnés par leur boulot et leur industrie, mais cela ne se voit pas forcément à la lecture de leur profil. Malheureusement, et trop souvent, certains confondent leur profil Linkedin avec un curriculum vitae, alors qu’on doit plutôt le voir comme une carte de visite et une fenêtre sur votre personnalité. La conséquence directe: des mots-clés qui reviennent invariablement d’un profil à l’autre. Voici d’ailleurs les mots les plus souvent utilisés en 2013 dans les profils Linkedin à l’échelle mondiale: ![Top 10 des termes les plus utilisés sur Linkedin en 2013](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/11/Screen-Shot-2014-11-10-at-9.52.31-PM.png "Lush au Royaume-Uni - Frédéric Gonzalo")Top 10 des termes les plus utilisés sur Linkedin en 2013Vous conviendrez qu’il n’y a rien d’original à se dire “responsable”, “stratégique” ou “patient” quand tout le monde utilise ces mêmes termes. Posez-vous plutôt la question: qu’est-ce qui vous anime et vous motive dans votre carrière actuelle? quels défis souhaitez-vous relever? en quoi êtes-vous unique et différent des autres? Une belle manière de démontrer votre passion passe par l’insertion de fichiers multimédia, par exemple une présentation powerpoint, un fichier pdf (brochure, présentation, etc.) ou vidéo, rajoutant une touche dynamique à votre profil tout en y ajoutant de la couleur! ![Ajout de multimédia à son profil Linkedin](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/11/Screen-Shot-2014-11-10-at-10.09.42-PM.png "Lush au Royaume-Uni - Frédéric Gonzalo")Ajout de multimédia à son profil Linkedin## **PERSONNALITÉ** ![Sections sous-utilisées de profil dans Linkedin](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/11/Screen-Shot-2014-11-10-at-10.16.34-PM.png "Étude de Track Maven, 2017 - Frédéric Gonzalo")Si votre passion doit être évidente et mise de l’avant, il en va tout autant de votre personnalité. La plupart des gens remplissent les sections classiques, soit le résumé de votre parcours de carrière jusqu’à présent, votre expérience de travail (ou académique), votre formation et peut-être vos publications, si vous en avez à mettre de l’avant. Ces aspects de votre profil sont importants, voire fondamentaux, mais on peut difficilement discerner votre personnalité à travers ses sections, même si vous les complétez adéquatement. Souvent, ce sont à travers les sections sous-utilisées qu’on voit poindre des traits de caractère intéressants. Je fais référence notamment aux recommandations ainsi qu’à vos compétences, vos langues parlées ou les prix et disctinctions que vous avez peut-être obtenus au fil des ans. Enfin, êtes-vous impliqués dans une ou des causes qui vous tiennent à coeur? Travaillez-vous présentement, ou avez-vous bossé sur un projet dont vous êtes fier et qui mérite d’être souligné? Ce sont justement des sections qui sont souvent délaissés, faute de temps pour les remplir, ou par manque d’intérêt, voire par ignorance. L’ajout de ces sections permet de mieux saisir la personnalité d’un candidat ou d’un fournisseur potentiel, et vient compléter son profil tout en l’optimisant pour les recherches effectuées tant dans Linkedin que via des engins tels que Google, Bing ou Yahoo. ## **PHOTO** Enfin, un dernier élément et non le moindre: votre photo. Avoir une photo professionnelle est un *must* sur Linkedin, bien plus que sur tout autre média social. Une photo de vous en maillot sur la plage ou sur une terrasse, c’est OK dans un profil Facebook, mais pas forcément sur Linkedin. Ah mais, direz-vous, si justement je veux mettre de l’avant ma passion et ma personnalité, comme on vient d’en parler? Si vous êtes créatif en agence, acteur ou une célébrité, il est possible que cela aille de pair avec votre profil. Mais règle générale, on optera pour une photo prise par un photographe, bien cadrée et mettant surtout la tête et les épaules dans la cadre. Les dimensions idéales? 200 pixels x 200 pixels. ![Une photo professionnelle est de rigueur pour un profil complet sur Linkedin](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/11/Screen-Shot-2014-11-10-at-10.34.25-PM.png "Étude de Track Maven, 2017 - Frédéric Gonzalo")Une photo professionnelle est de rigueur pour un profil complet sur LinkedinUn profil optimal comporte évidemment d’autres aspects dont je traite dans ma formation en ligne [**Linkedin : Maximiser votre stratégie marketing numérique** ](https://fredericgonzalo.com/produit/linkedin-comme-outil-de-developpement-des-affaires/), mais si vous tenez compte des trois P d’un bon profil, vous êtes déjà sur la bonne voie! 🙂 **Catégories:** Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** formation, Linkedin, marketing, médias sociaux --- ### [Le nouveau Linkedin, on aime ou on n'aime pas ?](https://fredericgonzalo.com/le-nouveau-linkedin-on-aime-ou-on-naime-pas/) **Published:** mars 7, 2017 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Calquée sur son application mobile, Linkedin vient de lancer son nouveau look pour utilisation sur desktop. Voici quelques faits saillants à retenir! **Content:** **Les utilisateurs LinkedIn vivent depuis peu avec une toute nouvelle interface pour *desktop*, soit le plus gros changement jamais fait depuis le lancement de la plateforme en 2003 !** **Un changement de design complet, qui nous rappelle curieusement un autre réseau social bien populaire. Le déploiement de la nouvelle interface est présentement en cours. Avez-vous accès au nouveau design ?** Vous avez probablement remarqué que LinkedIn a modifié son application mobile en décembre 2015, la rendant ainsi plus *user-friendly*. La refonte de son application mobile a permis au réseau social d’augmenter de 30% le nombre de connexions quotidiennes, de 40% l’engagement des utilisateurs et de 240% le nombre de messages envoyés. *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous à la formation en ligne* [Linkedin : Maximiser votre stratégie marketing numérique](https://fredericgonzalo.com/produit/formation-en-ligne-linkedin-maximiser-votre-strategie-marketing-numerique/)[.](https://fredericgonzalo.com/produit/formation-en-ligne-linkedin-maximiser-votre-strategie-marketing-numerique/) ## L’inspiration mobile LinkedIn souhaite donc obtenir des résultats similaires en créant une expérience sur *desktop* inspirée du mobile et ainsi harmoniser l’apparence du site sur tous les appareils. Avec [plus de 467 millions d’utilisateurs](https://press.linkedin.com/fr-fr/about-linkedin), LinkedIn souhaite également augmenter le nombre d’utilisateurs actifs sur sa plateforme. ![Nouvel interface desktop pour Linkedin](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/03/Screen-Shot-2017-03-03-at-11.41.27-AM-1.png "The Impact of Social Media on Travel [INFOGRAPHIC] - Frédéric Gonzalo")Nouvel interface desktop pour LinkedinLa nouvelle interface de LinkedIn se veut maintenant plus simple, fluide, rapide et intuitive. Pour le moment, il n’y a aucune fonctionnalité liée aux produits Microsoft, mais ça ne saurait tarder suite à l’acquisition de LinkedIn par Microsoft en 2016. Quelles sont les nouveautés de ce nouveau design ? Le plus gros changement apporté à la plateforme est sur la page d’accueil. Dès que vous vous connecterez à LinkedIn, vous remarquerez rapidement la différence. Cela peut être difficile de s’y retrouver au départ, donc nous ferons un survol de quelques changements apportés à l’interface : une nouvelle navigation, une messagerie en temps réel, un outil de recherche intuitif et un fil de nouvelles amélioré. ## Nouvelle navigation ![Nouvelle navigation sur Linkedin](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/03/navigation-fr.png "- Frédéric Gonzalo") La navigation est maintenant composée de 7 sections : la barre de recherche et les onglets « Accueil », « Réseau », « Emplois », « Messagerie », « Notifications » et « Vous » pour vos paramètres et raccourcis. Vous pouvez également cliquer sur « Plus » pour découvrir d’autres produits LinkedIn (faire de la publicité, LinkedIn Learning, publier une offre d’emploi, groupes, ProFinder, Lookup et Slideshare) et connaître les solutions professionnelles (Talent Solutions, Sales Solutions, Learning Solutions). ![Le nouveau Linkedin vs Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/03/facebookvslinkedin.gif "- Frédéric Gonzalo") L’utilisation de la plateforme reste la même et la structure et les fonctions ressemblent de plus en plus à Facebook. Au lieu de créer une interface utilisateur totalement nouvelle, on retrouve plutôt une interface inspirée des réseaux sociaux populaires, rendant la navigation beaucoup plus facile pour les utilisateurs habitués de consulter d’autres réseaux sociaux. Sur LinkedIn, vous pouvez suivre du contenu, vous abonner et désabonner et même masquer des publications facilement. Tout comme Facebook, LinkedIn partage des publications tendances propulsées par les utilisateurs, les éditeurs de LinkedIn, mais aussi selon un algorithme. L’expérience utilisateur de la plateforme a été optimisée pour bien répondre aux besoins des utilisateurs, soit de communiquer plus facilement avec ses contacts et d’utiliser ses connexions pour créer des opportunités d’affaires. ## Interface de messagerie en temps réel ![Interface de messagerie sur Linkedin](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/03/msg_overlay.png "What it Takes to Become a Digital Destination - Frédéric Gonzalo") Envoyez-vous plusieurs messages sur LinkedIn ? Trouvez-vous que le système de messagerie n’est pas optimal ? Jusqu’à maintenant, il fallait passer par la section de messagerie privée pour envoyer un message à un utilisateur. Ce qui nous empêchait de consulter un profil simultanément ou de naviguer ailleurs sur la plateforme. Maintenant, le service de messagerie de LinkedIn s’est transformé en messagerie instantanée. Encore une fois, la similitude avec Facebook est frappante. Ce nouveau système de messagerie en temps réel rend les discussions beaucoup plus accessibles, simples et rapides. Vous retrouverez en tout temps le service de messagerie dans le coin bas à droite de la fenêtre. Cette omniprésence permet de faciliter les communications avec votre réseau de contacts. Nul besoin de consulter directement le profil d’une personne ou de visiter l’onglet de messagerie pour communiquer avec un utilisateur. Vous pouvez désormais accéder à la messagerie instantanée en tout temps. La navigation à travers la plateforme est donc beaucoup plus facile. LinkedIn va également suggérer de plus en plus d’actions sur sa plateforme pour briser la glace et démarrer une conversation avec des utilisateurs. Les suggestions de LinkedIn seront de plus en plus appropriées pour permettre la création d’opportunités d’affaires. ## Outil de recherche modifié ![Le module de recherche dans Linkedin](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/03/Screen-Shot-2017-03-03-at-11.53.08-AM.png "How Social Media & Mobile Change How We Travel [INFOGRAPHIC] - Frédéric Gonzalo")Le module de recherche dans LinkedinDans cette nouvelle interface, LinkedIn offre encore un outil de recherche qui vous permet de trouver des personnes, emplois, entreprises, groupes et écoles. De plus, vous pouvez affiner votre recherche selon certains filtres tels que le degré de relation, le lieu, l’entreprise actuelle de l’utilisateur, l’entreprise précédente, le secteur d’activité, la langue du profil, les centres d’intérêts caritatifs et les écoles fréquentées. Si vous souhaitez affiner votre recherche avec des critères supplémentaires, vous devrez utiliser la version Premium de LinkedIn. Bien que cette section de la plateforme ait été modifiée, les options de recherche sont très semblables à ce qui était disponible dans la version antérieure. Lorsque la nouvelle plateforme a été lancée en janvier, les premières impressions semblaient laisser croire que la recherche avancée avait été abandonnée, mais ce n’est pas le cas. ## Fil de nouvelles amélioré ![Fil de nouvelles Linkedin, revu et amélioré](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/03/Screen-Shot-2017-03-03-at-11.59.20-AM.png "Power To The People! Letting Go Of Your Travel Brand - Frédéric Gonzalo")Fil de nouvelles Linkedin revu et amélioréLa nouvelle refonte du site Web de LinkedIn amène aussi une amélioration du fil de nouvelles. Suite à une combinaison d’algorithmes et de curateurs de contenus, le fil d’actualités est maintenant plus personnalisé à vos centres d’intérêts et aux sujets qui vous intéressent. Ainsi, LinkedIn vous proposera du contenu organique et payant qui sera pertinent pour vous. ## Une refonte bienvenue Cette refonte de la plateforme place les conversations et le contenu au coeur de la plateforme, vous permettant ainsi de partager plus facilement des idées, de participer à des discussions et de découvrir les sujets et les nouvelles qui vous intéressent. Le hic, c’est que si vous souhaitez personnaliser les contenus et recevoir un certain type de publications, l’accès à Pulse et les catégories d’intérêts ont disparu. Il y a encore moyen de le faire, mais vous devez y accéder par l’ancien format, [en cliquant ce lien](https://www.linkedin.com/pulse/discover?trk=pulseChannelsDropdown). Pour répondre à la question qui coiffe cet article, je vous dirais que personnellement, je ne suis pas un grand fan du nouveau design. En fait, on a essentiellement moulé la version desktop sur le modèle de l’application mobile, d’où provient près de 70% du trafic actuellement. Logique, donc. Mais Linkedin aurait eu intérêt à mieux communiquer les changements auprès de ses utilisateurs, alors qu’on sent une pression (de Microsoft) pour monétiser la plateforme, notamment en incitant le modèle payant Premium pour accéder à des fonctionnalités auparavant gratuites. Que pensez-vous de cette nouvelle interface ? Croyez-vous que ce nouveau design amènera plus d’utilisateurs sur la plateforme, ou incitera les utilisateurs actuels à y passer plus de temps ? Lire aussi: [**10 bonnes pratiques d’entreprise sur Linkedin**](/10-bonnes-pratiques-dentreprises-sur-linkedin/) Save **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Linkedin --- ### [Une page d'entreprise sur Linkedin, est-ce vraiment nécessaire?](https://fredericgonzalo.com/une-page-dentreprise-sur-linkedin-est-ce-vraiment-necessaire/) **Published:** mars 21, 2017 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Avec près d'un demi milliard d'utilisateurs actifs, Linkedin est devenue incontournable pour les professionnels. Mais est-ce le cas pour les entreprises ? **Content:** Vous connaissez la réponse classique du consultant? “Ça dépend”. Et dans ce cas-ci, même si “ça dépend” serait une bonne réponse potentielle, la vérité est que dans 80-90% des cas des entreprise avec qui je travaille, je dirais plutôt “Non”. Une page d’entreprise n’est souvent pas nécessaire, hormis dans quelques cas précis. Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous[ *à la formation en ligne LinkedIn : Maximiser votre stratégie marketing numérique*](https://fredericgonzalo.com/produit/formation-en-ligne-linkedin-maximiser-votre-strategie-marketing-numerique/) Comprenons nous bien: en tant qu’utilisateur individuel, Linkedin a sa raison d’être et demeure un des médias sociaux les plus pertinents. J’en ai parlé à plusieurs reprises ici sur ce blogue et j’ai donné de multiples formations sur le sujet. Bref, Linkedin offre encore un super potentiel pour ses utilisateurs, là n’est pas la question. ### **Quelques articles pour mieux comprendre et utiliser Linkedin :** - [Le nouveau Linkedin, on aime ou on n’aime pas?](/le-nouveau-linkedin-on-aime-ou-on-naime-pas/) - [Les trois P d’un bon profil Linkedin](/les-trois-p-dun-bon-profil-linkedin/) - [Portrait type de l’utilisateur type sur Linkedin](https://fredericgonzalo.com/portrait-de-lutilisateur-linkedin-en-2014/) - [L’importance de Linkedin dans votre stratégie B2B](/limportance-de-linkedin-dans-votre-strategie-b2b/) Mais pour une entreprise, est-ce que ça vaut vraiment la peine d’y investir du temps (et de l’argent)? ## **C’est une question de priorités** La vérité, c’est qu’une page d’entreprise sur Linkedin doit découler d’une réflexion stratégique, au même titre qu’une présence d’entreprise sur Facebook, Twitter, Pinterest, Instagram ou d’autres plateformes sociales populaires. Des questions à se poser: - Est-ce que ma clientèle cible est présente et active sur cette plateforme? - Quel serait le rôle de ma page d’entreprise sur Linkedin? Quel type de contenu vais-je y partager? - En quoi une page d’entreprise sur Linkedin serait-elle complémentaire à la présence et la diffusion de contenus faite par des employés, par exemple? - Ai-je les ressources humaines (et financières) pour alimenter régulièrement cette page, et occasionnellement investir pour mettre certaines publications de l’avant, ou placer de la publicité – pour des offres d’emploi, par exemple? Quand je travaille en consultation avec des petites et moyennes entreprises, la réponse à ces questions mènent presque invariablement à un constat négatif quant à la pertinence d’avoir une page d’entreprise sur Linkedin. Pas tant parce qu’on n’en voit pas l’utilité, mais plutôt car il s’agit surtout d’une question de prioriser les efforts. Au même titre que [je mets en doute la présence des PME sur Twitter](/le-debut-de-la-fin-pour-twitter/), qui s’avère un média social populaire mais chronophage et procurant peu de retour sur l’investissement, une page d’entreprise sur Linkedin est rarement une priorité pour une PME qui cherche à déployer une approche de contenu sur le web et les médias sociaux. ## **Pourquoi une page d’entreprise sur Linkedin, alors?** Ceci étant dit, il y a bel et bien des exemples pertinents d’entreprises qui utilisent Linkedin de manière intelligente et pertinente, en inscrivant leur démarche dans une stratégie rigoureuse de marque et de contenu. Il y a d’ailleurs plusieurs bonnes raisons d’avoir une page d’entreprise : ### **Faire rayonner la marque ou l’entreprise** Quand on a une page d’entreprise créée, tous les employés, présents ou passés, de cette entreprise pourront la “mentionner” dans leur profil, contribuant à l’image de marque employeur sur le réseau. C’est également une manière de regrouper les employés d’une entreprise sous un même endroit, facilitant les recherches qui se font sur la plateforme. ![Exemple de page d'entreprise Air Canada sur Linkedin](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/03/Screen-Shot-2017-03-18-at-11.55.51-AM.png "How To Apply Content Marketing In Hospitality - Frédéric Gonzalo")Par exemple Linkedin avise que jai 5 contacts de premier niveau chez Air Canada parmi les 12423 qui ont un profil sur la plateforme### **Contribuer aux efforts de recrutement** Linkedin est reconnu pour être une plateforme idéale de recrutement, étant donné qu’il s’agit d’un média social orienté autour des intérêts et discussions professionnelles. On ne s’étonne donc pas de voir les entreprises présentes y afficher leur offres d’emploi et investir en ce sens. ![Linkedin comme outil de recrutement pour les entreprises](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/03/Screen-Shot-2017-03-18-at-12.01.00-PM.png "10 Women That Rock Our Social Media World! - Frédéric Gonzalo")Exemple Comment Bombardier utilise sa page Linkedin pour afficher plus de 1400 postes disponibles### **Outil de diffusion auprès d’un auditoire précis** Une page d’entreprise permet également de partager des contenus, articles, images ou documents auprès des abonnés de la page. Ces contenus peuvent être exclusifs à Linkedin, si on le juge pertinent, ou avoir été diffusés auparavant via communiqué de presse, le site internet de l’entreprise ou les autres médias sociaux, mais on s’assure ainsi de ratisser plus large dans notre approche de communication. ![Nouvelles partagées par Tourisme Montréal sur Linkedin](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/03/Screen-Shot-2017-03-18-at-12.11.25-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Tourisme Montréal partage des contenus à lattention des planificateurs de réunions et congrès et clientèle affairesEnfin, une dernière raison plutôt intangible d’avoir une page d’entreprise sur Linkedin, c’est que cela contribue dans l’ensemble à asseoir votre crédibilité dans une niche particulière. On voit ainsi des agences ou firmes de consultants utiliser leur page pour y partager des contenus liés à leur industrie ou aux événements marquants de leur sphère d’activité. Très souvent, il s’agira de contenus similaires, voire identiques, à ce qui est partagé sur leur site web ou leur page Facebook. Mais comme on n’atteint pas forcément le même monde… Lire aussi: [**10 bonnes pratiques d’entreprise sur Linkedin**](/10-bonnes-pratiques-dentreprises-sur-linkedin/) Bref, une page d’entreprise peut s’avérer pertinente dans certains cas précis, même si cela n’est pas applicable pour une majorité, surtout parmi les PME. Il sera intéressant de voir comment l’acquisition de Linkedin par Microsoft (en 2016) saura peut-être changer cet état de fait et qui sait, rendre les pages plus pertinentes, plus dynamiques… Un autre dossier à suivre! 🙂 Save Save Save **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Linkedin --- ### [Top 5 des articles les plus lus en 2015](https://fredericgonzalo.com/top-5-des-articles-les-plus-lus-en-2015/) **Published:** décembre 21, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** 2015 tire à sa fin et vous avez été encore plus nombreux que jamais à me lire. Merci! Voici un récapitulatif des articles les plus populaires cette année! **Content:** Nous y voici déjà, la fin d’année, l’heure des bilans et des rétrospectives. 2015 aura été une année charnière pour Gonzo Marketing, avec le développement de nouveaux services (audits web, consultation one-on-one nouvelles conférences, etc.). Une année également marquée par la parution de mon premier livre en anglais [**Social Media Best Practices in Travel Marketing**](/produit/social-media-best-practices-in-travel-marketing-2018/), de même que le livre blanc [**Bâtir un plan marketing percutant en 8 étapes**](/produit/batir-un-plan-marketing-percutant-en-8-etapes/). Ne voulant pas tomber dans la nostalgie à outrance, je vous propose donc tout simplement le top 5 des articles les plus populaires parmi les billets parus en 2015. Des articles que je vous invite à (re)lire durant les Fêtes. J’en profite d’ailleurs pour vous souhaiter un très beau Noël et une excellente année 2016 sous le signe de la santé et du succès! ## **1er – [Les 8 étapes d’un bon plan marketing](/les-8-etapes-dun-bon-plan-marketing/)** Publié le 23 juin, cet article marquait en fait le lancement d’une série d’articles qui ont ensuite donné forme au livre blanc, disponible gratuitement sur ce site, et lancé au courant de l’automne 2015: [**Bâtir un plan marketing en 8 étapes**](/produit/batir-un-plan-marketing-percutant-en-8-etapes/). À ce jour, il a été visionné à plus de 7,000 reprises sur ce site uniquement, en plus d’avoir été repris et partagé notamment sur TourismExpress. [![Nouveau ebook: Bâtir un plan marketing percutant en 8 étapes!](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/09/ebook_8etapesplanmarketing.jpg "- Frédéric Gonzalo")](/produit/batir-un-plan-marketing-percutant-en-8-etapes/)Nouveau ebook Bâtir un plan marketing percutant en 8 étapes## **2e – [Quoi faire de votre Page Facebook en 2015](/quoi-faire-de-votre-page-facebook-en-2015/)** Tout premier article publié en 2015, le 6 janvier pour être plus précis, ce billet a fait mouche avec plus de 5,500 lectures au courant de l’année. J’y partageais plusieurs trucs pour mieux savoir quoi publier, quand publier et comment publier, tout en abordant le sujet des publications payantes. Un sujet qui a d’ailleurs alimenté plusieurs autres billets parus au courant de l’année, de même que la formation que j’ai développé sur le [**Facebook marketing**](https://fredericgonzalo.com/formation-facebook-marketing/), mis à jour au courant de l’été 2015. ## **3e – [15 statistiques percutantes du e-tourisme en 2015](/15-statistiques-percutantes-du-etourisme-en-2015/)** Suite à ma participation comme conférencier à l’événement “Online Marketing Strategies in Travel for 2015”, qui se tenait à Miami en juin dernier, j’ai pondu ce billet qui aura été visionné à plus de 5,000 reprises ici, en plus d’avoir été repris sur différents sites au Québec et en France. Certaines statistiques ont évolué depuis, mais la plupart demeurent brûlantes d’actualité six mois plus tard. À lire et à relire! ![En mode préparation pour ma conférence, en sirotant un "Key Lime Martini" au bord de la piscine du Ritz Carlton Coconut Grove](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/06/11108228_10152851785536994_8544793392910818005_n1.jpg "- Frédéric Gonzalo")En mode préparation pour ma conférence au bord de la piscine du Ritz Carlton Coconut Grove## **4e – [5 trucs pour battre Facebook à son jeu](/5-trucs-pour-battre-facebook-a-son-jeu/)** Paru en janvier dernier, cet autre billet dédié à Facebook a touché plus de 5,000 lecteurs uniquement sur ce site, en plus d’avoir été republié sur TourismExpress notamment. J’y donnais des astuces pour assurer une meilleure performance organique de vos publications, dans un contexte où l’algorithme de Facebook filtre de plus en plus des contenus partagés par les Pages. Je vous recommandais ainsi de: 1. Publier plus souvent 2. Publier au bon moment 3. Cibler vos publications 4. Varier le genre de publications 5. Miser sur la vidéo Malgré la vitesse à laquelle les choses changent sur Facebook, je vous dirais que ces cinq conseils s’avèrent encore très pertinents, près de 11 mois plus tard! ## **5e – [6 erreurs à éviter dans votre marketing mobile](/6-erreurs-a-eviter-dans-votre-marketing-mobile/)** Enfin, le 5e et dernier article à se hisser dans le top 5 de 2015 est un article paru le 28 avril dernier, une semaine après l’entrée en vigueur du nouvel algorithme de recherche mobile de Google, pénalisant dorénavant les sites non “mobile-friendly” dans les résultats de recherche. Plus de 3,500 personnes ont ainsi lu et partagé l’infographie qui mettait en relief les six erreurs à éviter afin d’être plus efficace dans une démarche de marketing mobile. [![6 erreurs à éviter dans votre marketing mobile](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/12/Screen-Shot-2015-12-20-at-8.15.11-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](https://fredericgonzalo.com/6-erreurs-a-eviter-dans-votre-marketing-mobile/) Merci de me lire semaine après semaine, c’est toujours un plaisir d’échanger avec vous et de répondre à vos questions, commentaires, ici sur le blogue ou via courriel, Facebook, Linkedin, Twitter, Instagram, Pinterest ou même Google+… 🙂 Allez, je vous souhaite du repos pour les prochaines semaines et on se revoit en janvier 2016! **Catégories:** Personnel, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** marketing numérique --- ### [10 facteurs critiques pour un référencement optimal (SEO)](https://fredericgonzalo.com/10-facteurs-critiques-pour-un-referencement-optimal/) **Published:** juillet 27, 2023 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Est-ce vrai que la vitesse de téléchargement a un impact sur le référencement de votre site web? Un article pour séparer le vrai du faux dans le SEO! **Content:** Parlons du bon vieux SEO, ou *Search Engine Optimization*. Le mot vous semble peut-être barbare, mais en réalité, c’est un ami dont tout site web ne peut se passer. Imaginez-vous à la tête d’un super restaurant, vos plats sont délicieux, votre équipe est accomplie, mais voilà, votre restaurant est perdu au milieu d’une forêt dense, sans instruction pour le trouver. Pas évident pour les clients de vous trouver, n’est-ce pas ? Le SEO, c’est un peu comme la grande pancarte lumineuse qui vous indique le chemin à travers cette forêt, pour mener les clients (ou les internautes) jusqu’à votre restaurant (ou votre site web). En réalité, le SEO est le processus qui optimise votre site web pour qu’il soit plus visible dans les résultats de recherche organiques (non payants) des moteurs de recherche. Le but ? Atteindre les premières positions sur ces résultats de recherche. ### **L’incontournable Google** Maintenant, prenez un moment pour penser à combien de fois vous vous êtes tourné vers Google pour répondre à une question, trouver une entreprise locale, ou même pour des conseils sur un produit à acheter. Aujourd’hui, avec des milliards de recherches effectuées chaque jour, il est plus important que jamais que votre entreprise apparaisse parmi les premiers résultats. Le SEO, c’est un peu comme le GPS de votre entreprise assurant que votre précieux trésor – votre site web – ne reste pas caché, mais qu’il soit trouvé par ceux qui le cherchent. Il s’agit de comprendre ce que les gens recherchent en ligne, le type de contenu qu’ils souhaitent lire et les mots qu’ils utilisent dans leur recherche. Ensuite, il s’agit de prendre ces informations et de les utiliser pour structurer et décrire votre contenu de manière à ce que Google le classe dans ses meilleurs résultats de recherche. Le rôle de Google dans la recherche en ligne est en train de subir des changements majeurs, avec l’introduction de l’IA générative, telle que les technologies BERT (Google) et ChatGPT (OpenAI). Ces outils sont conçus pour traiter les requêtes en langage naturel avec plus de précision que jamais, aidant ainsi les utilisateurs à trouver des réponses à leurs questions. *Si le sujet vous intéresse, n’hésitez pas à demander nos* [services d’audit web pour votre entreprise](https://fredericgonzalo.com/services/audits-web/)! ## **Les 10 facteurs critiques du SEO** Au cours des derniers mois, j’ai eu l’occasion d’effectuer plusieurs audits (diagnostics) sur la présence numérique d’entreprises, en regardant leur site web et médias sociaux notamment. J’ai aussi eu l’occasion de donner des formations à des PME du milieu touristique ainsi que dans le commerce de détail. Peu importe l’industrie, la taille de l’entreprise ou les ressources en place… il y a une constante: le besoin d’avoir un site web qui performe bien! > “Aujourd’hui, entre 85% et 90% des recherches liées à l’achat d’un produit ou service commence par une recherche en ligne!” > > – Google Think Pour certains, le site devra convertir en ventes via un module e-commerce Shopify ou WooCommerce. Pour d’autres, on souhaite simplement attirer un trafic intéressant pour éduquer au sujet des produits, services ou forfaits offerts, qu’on pourra par la suite acheter en ligne, en personne ou au téléphone. Mais comment faire pour attirer du trafic vers son site sans forcément passer par l’achat de mots-clés dans une campagne Google AdWords? ![10 facteurs critiques pour votre SEO](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/11/facteurs-critiques.jpg "10 facteurs critiques pour votre SEO - Frédéric Gonzalo") On peut déjà faire un sacré bout de chemin en mettant l’emphase sur les 10 facteurs jugés critiques, que l’on retrouve dans l’image ci-dessus. Ce sont d’ailleurs des éléments qui ressortent presque invariablement lors des audits de site web et formations que je donne sur le marketing de contenu! ### **1. Les mots-clés recherchés par les utilisateurs** Le premier facteur est probablement le mieux connu – peut-être même trop, car je vois souvent des entreprises obnubilées par cet aspect. Votre site web doit donc offrir du contenu qui réponde aux requêtes les plus fréquentes de la part des utilisateurs dans votre auditoire cible. Ce contenu devra se trouver non seulement dans le texte du site web, mais aussi et surtout dans le(s) titre(s) de page(s), la méta-description de chacune de ces pages ainsi que dans les intertitres du texte – communément appelés les *headings* (H1, H2, H3, etc.). ![Trouver des mots clés avec le planificateur de Google](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/07/Screen-Shot-2023-08-03-at-4.21.24-PM-750x226.png "Trouver des mots clés avec le planificateur de Google - Frédéric Gonzalo")Trouver des mots clés avec le planificateur de GooglePour établir une liste de mots-clés pertinente, vous pouvez utiliser plusieurs outils Google. Par exemple,[ **Google Keyword Planner**](https://ads.google.com/intl/en_ca/home/tools/keyword-planner/) **est un outil gratuit disponible dans Google Ads** qui vous permet de découvrir de nouveaux mots-clés liés à votre entreprise et de voir combien de fois ils sont recherchés chaque mois. De même, [**Google Trends**](https://trends.google.com/trends/) peut vous aider à comprendre comment l’intérêt pour certains mots-clés évolue avec le temps, vous permettant d’adapter votre contenu en conséquence. ### **2. Du contenu facile à trouver par les engins de recherche** Votre site web est-il indexé pour les engins de recherche? Par exemple, pour Google on voudra s’assurer de soumettre les adresses URL du site web et fournir les détails du sitemap dans [Google Search Console](https://support.google.com/webmasters/answer/6259634?hl=en). Je vous conseille également l’outil (payant) [SEMRush](https://www.semrush.com/seo/) pour vous aider à optimiser les crawlers et l’indexation de votre site, un aspect qui, bien que méconnu, représente une belle opportunité pour une majorité d’entreprises. ### **3. Qualité et quantité de liens** Un site web ne devrait pas vivre en isolation, mais plutôt faire partie d’un écosystème numérique. On voudra ainsi obtenir des liens entrants en provenance de sites tiers: chambre de commerce locale, association touristique régionale ou sectorielle, grand média traditionnel (La Presse, Globe & Mail, Journal de Québec, etc.). Chaque lien référant vers votre site est en quelque sorte un signal, un “vote” que les engins de recherche perçoivent et apprécient. Des liens sortants aussi peuvent s’avérer pertinents, lorsque vous avez des alliances stratégiques avec d’autres détaillants, fournisseurs, clients importants. Une stratégie de *link building* est donc pertinente pour obtenir des liens entrants de qualité. Enfin, il ne faut pas sous-estimer la stratégie de liens à l’interne, c’est-à-dire pointant vers d’autres pages de votre site web. Par exemple, dans la FAQ du site, on voudra répondre aux questions des utilisateurs mais également les référer vers une ou des pages pertinentes du site où l’on peut retrouver de plus amples renseignements, en texte ou en images. ### **4. Du contenu qui satisfait l’utilisateur** Lorsque l’utilisateur fait une recherche avec les mots-clés “restaurant fruits de mer Montréal”, et qu’il tombe sur votre site web, que se passe-t-il? S’il reste plus de temps que la moyenne et qu’il consulte plusieurs pages lors d’une session, Google percevra une expérience satisfaisante. Au contraire, si l’utilisateur rebondit après à peine 10 secondes passées sur le site, on en déduira que le contenu n’est pas à niveau, du moins pour cette combinaison de mots-clés recherchés. On cherchera donc à mesurer l’évolution d’indicateurs de performance tels que: - Taux de rebond - Temps passé sur le site - Taux de conversion - Pourcentage d’utilisateurs qui reviennent vers le site N’hésitez pas à consulter votre tableau de bord dans **Google Analytics 4** afin de mieux comprendre les pages qui semblent populaires auprès des utilisateurs de votre site web. ### **5. Du contenu exclusif** Certains sites se contentent de reprendre des articles et nouvelles parues ailleurs, pour avoir du contenu sur leur propre site. Malheureusement, ce sera très souvent perçu comme du contenu dupliqué à moins de clairement indiquer la source de l’article original et d’inclure le lien *do-follow*. Il est donc mieux de rédiger vos propres contenus, articles, événements ou nouveautés sur le blogue ou toute page de votre site web qui sera mise de l’avant avec ce contenu exclusif. On fera également attention à la nomenclature des liens URL utilisés sur votre site web. Par exemple, on voudra éviter un tel scénario: - www.votresiteweb.ca/produits - www.votresiteweb.ca/produits?couleur=bleu On se retrouve ici à exiger aux crawlers de visiter les deux pages pour mieux saisir la différence entre les deux, et de ce fait on perd en potentiel d’autorité pour le produit en question. Il serait ainsi mieux avisé de nommer les deux pages de manières distinctes, et d’y retrouver également des contenus distincts, sinon aussi bien regrouper le tout en une seule page. ### **6. Expertise, autorité et crédibilité** On ne peut pas être un peu de tout, pour tout le monde. Quelle est votre niche ou facteur de différenciation? [Avez-vous un positionnement marketing clair](/lart-de-definir-son-positionnement-de-marque/)? Plus un site est référencé par d’autres sites influents, via des liens entrants notamment, plus il risque d’obtenir un meilleur score en termes de crédibilité et d’autorité dans une sphère en particulier. Essayez un outil gratuit comme [Link Explorer](https://moz.com/link-explorer) de MOZ pour découvrir comment est perçu votre site web sur une échelle de 1 à 100 sur ces critères! ![Autorité du site et du nom de domaine, liens entrants. Source: MOZ](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/06/Screen-Shot-2018-06-18-at-5.00.10-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Autorité du site et du nom de domaine liens entrants Source MOZAux yeux de Google, on voudra également assurer notre crédibilité avec une section “À propos” qui donne les détails au sujet du ou des responsables du site web et des contenus, ainsi que de la réputation de l’entreprise notamment via les avis et commentaires déposés sur Google Maps et qu’on peut gérer dans le profil d’entreprise Google. ### **7. Fraîcheur des contenus** Il y a près de 10 maintenant je vous partageais [**5 bonnes raisons de tenir un blogue**](/cinq-excellentes-raisons-de-tenir-un-blogue/). Une de ces raisons, justement, était la contribution à meilleur référencement pour votre site web. Pourquoi? Les engins de recherche aiment un site web qui a du contenu frais, récemment mis à jour et donc plus susceptible d’être pertinent auprès d’utilisateurs qui cherchent des informations pertinentes. Si le mot blogue vous rebute, pensez donc à une section “Nouvelles”, ou “Promotions” par exemple, quand ce n’est un calendrier d’activités dans votre secteur. Il est important de non seulement produire du contenu de qualité, mais les engins de recherche évaluent la récence des publications ainsi que le niveau d’engagement (commentaires ou likes), sans oublier le partage de ces articles ou les liens référents pointant vers ces contenus. ### **8. Taux de clics** Les spécialistes du SEO ne s’entendent pas toujours sur l’importance du CTR (*click-through-rate*) dans les résultats de recherche, mais pour Google, il s’agit vraisemblablement d’un facteur clé. En d’autres mots, si vous obtenez 100 clics vers votre site web pour chaque 1,000 requêtes faites autour de certains mots-clés précis, vous avez un meilleur taux de clics (10%) qu’un compétiteur qui n’obtiendrait que 50 clics (CTR de 5%). Comment améliorer votre performance à ce niveau? En travaillant essentiellement trois aspects: 1. Les titres de vos pages 2. Les méta-descriptions de vos pages 3. Les [rich snippets ](https://facemweb.com/referencement-naturel-seo/rich-snippets)(ou extraits enrichis) Les résultats de recherche s’en trouveront plus riches en information, avec image à l’appui et plus de texte, ce qui devrait mener en théorie à plus de clics vers votre site web. ### **9. Vitesse de téléchargement** Un facteur qui devient de plus en plus important, à une époque où notre attention est de plus en plus fragile et de ce fait, notre patience aussi! Trop souvent, on voit des pages qui n’en finissent plus de charger… pour constater en fin de compte qu’il y a un paquet d’images, fort probablement en haute résolution, sans compression. Dans d’autres circonstances, le site est hébergé sur un domaine partagé avec des centaines d’autres sites web, avec une bande passante minimale qui affecte ainsi la vitesse de téléchargement de l’information du contenu. ![Capture d'écran dans PageSpeed Insights pour mon site web, en version mobile](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/07/Screen-Shot-2023-08-03-at-4.29.02-PM-699x490.png "Capture d'écran dans PageSpeed Insights pour mon site web, en version mobile - Frédéric Gonzalo")Capture décran dans PageSpeed Insights pour mon site web en version mobileIl existe donc une corrélation directe entre le taux d’ouverture et de clics vers un site web et la vitesse de téléchargement dudit site, et Google prend ceci en compte dans le score de votre site. Depuis 2015, cet aspect est également comptabilisé (ou pénalisé) pour la version mobile de votre site. Un site web dont les contenus s’affichent rapidement, ça compte! ### **10. Conception du site pour divers appareils** Dernier point et non le moindre: votre site procure-t-il une expérience satisfaisante pour tous les types d’appareils: ordinateur de bureau, ordinateur portable, tablette, téléphone intelligent? Aujourd’hui, il ne suffit plus d’avoir un site simplement adapté pour appareil mobile, on doit de plus en plus penser en mode mobile-first. Google a d’ailleurs développé son outil [**Mobile-First Index**](https://developers.google.com/search/docs/crawling-indexing/mobile/mobile-sites-mobile-first-indexing). L’avez-vous testé? Lire aussi: [**Mobile-first, adaptatif et responsive: comment s’y retrouver?**](/mobile-first-adaptatif-responsive-sy-retrouver/) Il existe bien sûr plusieurs autres facteurs, mais si déjà vous maitrisez ces dix incontournables pour votre site web, les choses vont plutôt bien, je dirais! **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** infographie, référencement naturel, référencement web, SEO --- ### [Which online resources lead to booking travel](https://fredericgonzalo.com/en/which-online-resources-lead-to-booking-travel/) **Published:** août 2, 2023 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** A couple of years ago, Expedia Group published an insightful report showing **[how the path to purchase with online travel varied in Canada, the U.S. and the United Kingdom](https://fredericgonzalo.com/en/how-the-travel-path-to-purchase-varies-in-canada-us-uk/)**. Fast-forward to 2023 with mobile and internet usage through the roof, changing behaviors post-COVID and the emerging phenomenon of generative AI… and we find travelers consuming content on various platforms quite distinctively around the globe! ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/08/Screen-Shot-2023-08-02-at-5.28.55-PM.png "Screen-Shot-2023-08-02-at-5.28.55-PM - Frédéric Gonzalo")Source Expedia Group Path to Purchase Report 2023A few days ago Expedia Group unveiled its most recent **[Path to Purchase research](https://welcome.expediagroup.com/en/research-and-insights/path-to-purchase)**, highlighting the travel content consumption habits of travellers as they seek inspiration and plan their trip, **spending 303 minutes** or over 5 hours on average with travel content **in the 45 days prior to booking**. The report surveyed travelers in 7 countries: Canada, U.S., Mexico, France, UK, Australia and Japan. ## Canadians: think longer, closer to departure date In Canada, travellers spend more than one month thinking about their trip (four days longer than the average) and nearly 40 days planning. Canadian travellers’ booking occurs over two months prior to going on their trip, four days shorter than the average. The research also reveals that most Canadian travellers (62%) do not have a particular destination in mind or are considering multiple destinations prior to choosing where to go, highlighting the opportunity for destination inspiration in the planning and research phase. This also signals clearly the importance for storytelling and advertising in the upper funnel stages of the decision-making process for travel and hospitality experiences! ### Canadians, more loyal? What I found particularly interesting **relates to loyalty program. 58**% of Canadian travelers are members of a loyalty program, compared to only 28% in France. More importantly, 78% of these Canadian travelers feel it’s important to book with a brand where they are a loyalty member. In fact, **50% said they would pay more** to book with a brand where they are a loyalty member! ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/08/Screen-Shot-2023-08-02-at-5.30.50-PM.png "Screen-Shot-2023-08-02-at-5.30.50-PM - Frédéric Gonzalo")Source Expedia Group Path to Purchase Report 2023## Travel content consumption In the chart shown earlier in this article (see above), the research found that social media played a pivotal role in the earliest stages of the travel decision-making process, when “inspiration” is sparked. Review sites, destination sites and search engines followed in importance. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/08/Screen-Shot-2023-08-02-at-5.35.36-PM.png "Screen-Shot-2023-08-02-at-5.35.36-PM - Frédéric Gonzalo")Source Expedia Group Path to Purchase Report 2023However, as we can see with this chart, as travelers move along their online path to purchase and enter the “planning” phase, online travel agencies become key players, along with search engine and, to a lesser extent, social media. The key takeaway here is that not all platforms are used in the same way, depending on where travelers are in their path to purchase. Loyalty programs matter, as does advertising and storytelling with performing organic posts. But it’s important to know who you are targeting, and with what kind of message, i.e. inspiration vs promotion. ## The Billboard Effect Also interesting is the fact that there still seems to be a billboard effect in play when it comes to OTAs. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/08/Screen-Shot-2023-08-02-at-5.44.32-PM.png "Screen-Shot-2023-08-02-at-5.44.32-PM - Frédéric Gonzalo")Source Expedia Group Path to Purchase Report 2023In other words, online travel agencies such as Expedia, Booking or even meta sites like Kayak or Trivago will often lead consumers to further research directly on suppliers’ websites: airlines, hotels, car rental, etc. So here again, the takeaway is clear: it’s important to make sure you put on your best face on OTA sites (with text and images), not just on your own website! To download the free report from Expedia Group, **[click here](https://welcome.expediagroup.com/en/research-and-insights/path-to-purchase)**. **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** expedia group, report --- ### [The Customer Journey to Online Travel Purchase](https://fredericgonzalo.com/en/the-customer-journey-to-online-travel-purchase/) **Published:** mai 27, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Within the four stages of the decision-making journey (awareness, consideration, intent, decision), which online interactions have most impact with travelers? **Content:** [![How different marketing channels affect customer purchase decisions, according to Google](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/05/Screen-Shot-2013-05-26-at-6.37.21-PM.png "http://www.google.com/think/tools/customer-journey-to-online-purchase.html - Frédéric Gonzalo")](http://www.google.com/think/tools/customer-journey-to-online-purchase.html)How different marketing channels affect customer purchase decisions according to GoogleIn the [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) industry, perhaps even more so than in any other verticals, the increasing power of web interactions, social media and mobile is affecting how customers will make decisions regarding an upcoming trip, from the destination website all the way to transportation options, accommodations, things to see and do, where to eat and, more importantly, where to book it all. **Google Think Insights** recently released an interesting tool shedding light on exactly how different channels affect the customer along the decision-making journey. This journey is made-up of four classic stages: ### **Awareness** In this aspirational stage, destinations usually play the most important role in getting potential travelers’ attention. Before choosing a trip to Bali, you must first have some awareness of its geography and place on the world map, with images or perhaps videos of pristine beaches, nightlife or other iconic landmarks of the destination. ### **Consideration** Once awareness is achieved, the customer may by now opt for either a golf trip or a ski trip, thus not only being aware of potential destinations, but now considering a select few countries or cities where the upcoming trip may take place. ### **Intent** In the next stage, the customer is going into comparison mode, looking at dates, pricing options, and further delving into logistical details: where to stay, to eat, attractions and events during specific dates considered at this point. This is perhaps the stage where booking platforms are most consulted, both offline and online, either with friends and family or through online travel agencies, social networks and various mobile applications. ### **Decision** The final stage is when the transaction takes place, either through the travel supplier website or other third parties part of the online travel distribution landscape. This Google tool is very useful as it allows to compare the travel vertical with the average of many other industries, including auto, biz, classified, CPG, education/government, finance, health, media, retail and tech. It’s also possible to compare results according to different countries, including Brazil, Canada, France, Germany, Japan, U.K. and U.S. ## **COMPARING INFLUENCE PATHS** As we can see from the Google Think Insights report, customer behave differently and respond differently to various online channel interactions. The first visual shows insights from the travel industry in the US, while the second one focuses on the same decision-making cycle, but in Canada. The points of influence show startling differences! ![Customer online influence path, travel industry, U.S.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/05/Screen-Shot-2013-05-26-at-7.01.49-PM.png "Customer online influence path, travel industry, U.S. - Frédéric Gonzalo")Customer online influence path travel industry US![Customer online influence path, travel industry, Canada](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/05/Screen-Shot-2013-05-26-at-7.08.48-PM.png "Customer online influence path, travel industry, Canada - Frédéric Gonzalo")Customer online influence path travel industry CanadaNotice how much “**email**” is considered a channel influencing potential Canadian travelers upstream, at the awareness stage, while it’s considered much more of a tactical tool at the consideration stage with Americans. “**Social media**” also play distinctive roles when comparing Americans and Canadians, as they seem to play a bigger role at the travel intent for the latter group, while influencing much more upstream at the awareness level with the former group. Not many differences, though, when looking at other tactics such as paid search, referral, organic search or direct bookings. ## **LENGTH & STEPS IN THE JOURNEY** It’s also interesting to see how Americans and Canadians behave differently when it comes to purchasing online travel, as can be seen in the two visuals below, highlighting steps (number of interactions) in the customer journey and purchase value. ![Steps to online travel purchase, U.S.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/05/Screen-Shot-2013-05-26-at-7.29.10-PM.png "Steps to online travel purchase, U.S. - Frédéric Gonzalo")Steps to online travel purchase US![Steps to online travel purchase, Canada](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/05/Screen-Shot-2013-05-26-at-7.33.19-PM.png "Steps to online travel purchase, Canada - Frédéric Gonzalo")Steps to online travel purchase CanadaAs can be seen above, there is a stark difference between how American and Canadian travelers purchase online. Canadians, it seems, tend to break down their purchases in various steps, with close to 60% of total revenues coming from purchases made in more than one step. Compare this with their U.S. counterparts, who tend to prefer one-stop shopping, with 77% of purchases taking place in one step only, leaving only 25% of total revenues coming from purchases made in more than one step. Conclusion? Further analysis would be required in order to draw some clear conclusions from these results, but they do tend to show a preference for U.S. travelers to opt for one-stop shopping, through online travel agencies such as Expedia, Booking.com, Travelocity or meta-search sites such as Kayak. ## **ACTIONABLE INSIGHTS** ![Typical channel roles in the Customer Journey, travel industry, U.S.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/05/Screen-Shot-2013-05-26-at-7.57.06-PM.png "Typical channel roles in the Customer Journey, travel industry, U.S. - Frédéric Gonzalo")Typical channel roles in the Customer Journey travel industry USThis Google report widget has great value in comparing with other industries, or even within the travel vertical comparing with different countries. Yet there is one report I find to be most insightful: looking at typical channel roles in the customer decision journey, in particular at the assist vs. last interaction stages. Since social media and other e-marketing tactics often tend to be put into the same basket – they either “sell” or not – it’s refreshing to have this visual tool comparing channel impacts. Whether you are a hotel, a transportation company, a destination or an attraction, you may find these results to fit or not with your past experience. The most interesting point here is that you now have a way to measure up against industry standards, not only for your country but also horizontally comparing with other industries. Do some of these findings surprise you? I would love to hear back from you and have your feedback regarding this topic. **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** online travel marketing --- ### [10 Mindblowing Stats on Travel in 2023](https://fredericgonzalo.com/en/10-mindblowing-stats-on-travel-in-2023/) **Published:** juillet 27, 2023 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** More than halfway through the year, it’s safe to say this is finally the first, full year of travel since the pandemic and its slow, progressive recovery across the globe. How is the industry faring? Are hotels, airlines, cruise companies and tour operators performing at the same level in different areas of the world? The folks at [**Skift Research** just published a very insightful guide](https://skift.com/insight/state-of-travel/), with 284 pages and over 250 very insightful charts and stats that highlight the good and the (not that) bad about the state of the industry right now. Here are 10 highlights I thought I would share with you. ## 1. U.S. outbound travel is $2 billion above pre-pandemic level In case there was any doubt, this firt chart speaks loudly: travel is back! More than ever before, may we add! More than $12 billion spent in outbound travel for Americans in 2023, compared to $10.5 billion in the previous record year, 2019. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/07/Screen-Shot-2023-07-21-at-11.49.16-AM.png "Screen-Shot-2023-07-21-at-11.49.16-AM - Frédéric Gonzalo")Source National Travel and Tourism Organization NTTO data as of June 2023Will inflation and economic uncertainty slow down this curb in coming months? It’s always a possibility, but it seems like the “revenge travel” phenomenon is still there, with people yearning to make up for lost time and travel extensively. ## 2. Europe travel is back… except for Russia! What’s true for the United States is also true for Europe, an important source of outbound travelers in Europe but also to North America and Asia. As we can see in the chart below, all European countries have recovered to 2019 levels, after difficult times in 2021 and 2022. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/07/Screen-Shot-2023-07-21-at-11.51.51-AM.png "Screen-Shot-2023-07-21-at-11.51.51-AM - Frédéric Gonzalo")Source Skift Travel Health Index data as of July 2023The only notable exception is Russia. But this is because of the war in Ukraine, which began in February 2022 and is still raging, unfortunately. The fact that they are at 70% of 2019 levels is somewhat mind-boggling, demonstrating resilience for outbound travel, if anything. ## 3. Canada in top 5 destinations sought by Chinese travelers This Skift report also highlights another exception, which is China. Recovery for travel has been slower there because of the much longer period of confinement and restrictions due to Covid-19. As travel resumes though, in particular on the international front, it’s interesting to see the most sought-after destinations by Chinese travelers. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/07/Screen-Shot-2023-07-21-at-11.56.28-AM.png "Screen-Shot-2023-07-21-at-11.56.28-AM - Frédéric Gonzalo")Source Skift Research data as of June 2023France is #1 in on this chart, perhaps due to the upcoming Summer Olympics coming in 2024. Japan and Australia are logical front runners, due to geographical proximity and long-standing history in terms of tourism background. But I must say I was surprised to see Canada up there, on par with USA, making the top 5 of destinations most desired by Chinese travelers. It will be even more interesting to see if airline capacity resumes to 2019 levels, which really is the key to converting interest or desire into firm bookings… ## 4. Rising inflation poses threat to travel spending… The report also takes a look at macro economic and consumer trends. One factor often discussed relates to the looming recession, rise in costs of goods an its overall impact on intentions of travel. As can be seen in this chart, respondents of this survey conducted earlier this year showed clear signs of worrying about high prices. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/07/Screen-Shot-2023-07-21-at-11.59.18-AM.png "Screen-Shot-2023-07-21-at-11.59.18-AM - Frédéric Gonzalo")Source Skift Research data as of May 2023Hotels, airlines or restaurants should take notice of these insights, and ensure proper communications and garantees are made on their website, social media and other key digital outposts. ## 5. …Yet there are still 240 million trips in pent-up demand On a more positive note, it’s good to see that even though inflation and rising prices may worry some people, there is still lots of pent-up demand out there when it comes to international travel. As the chart below clearly shows, should international travel follow the trend line it had prior to the pandemic, there would still be over 240 million trips to be made in order just to catch up! ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/07/Screen-Shot-2023-07-21-at-12.01.55-PM.png "Screen-Shot-2023-07-21-at-12.01.55-PM - Frédéric Gonzalo")Source Skift Research from World Bank OECD UNWTO data as of June 2023That said, this figure is true on paper but even if only 50% of this potential pans out, this would still represent a fair chunk of pent-up demand that can and will remain for the rest of 2023 and 2024. ## 6. People now work 2.2 days from home From a section digging into business trends, I really like this one chart: ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/07/Screen-Shot-2023-07-21-at-12.05.37-PM.png "Screen-Shot-2023-07-21-at-12.05.37-PM - Frédéric Gonzalo")Source Deloitte Navigating Toward a New Normal 2023 Deloitte Corporate Travel Study April 2023As we can see here, according to Deloitte, people used to take on average 0.7 day per week to work from home prior to pandemic. Out of necessity, this figure rocketed to almost 4 days a week (3.9) in 2021, reducing to a bit under 3 days a week (2.7) by 2022. This hybrid, or remote working, trend has obvious impacts in the travel industry. Call it bleisure or blended travel, we are seeing this trend enduring, as Deloitte now predicts workers will stay at home 2.2 days per week. ## 7. 56% of Americans book direct, down from 67% in 2021 Remember how some folks were saying, during the pandemic, that users were moving away from OTAs and finally booking direct? That this would be a long-lasting trend? Not so. It was purely contextual, in the sense that since we could not travel internationally, we would opt for domestic travel. And this, in turn, is much more conducive to direct bookings – be it online, via call centre or just walk-in. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/07/Screen-Shot-2023-07-25-at-11.43.52-AM.png "Screen-Shot-2023-07-25-at-11.43.52-AM - Frédéric Gonzalo")Source Skift Research from SimilarWeb data as of November 2022Fast-forward to 2022 and now in 2023, and we are seeing the exact opposite. After reaching a high of 67% of U.S. travelers booking direct in March 2021, this figure has dwindled progressively to hit 56% by end of 2022. With both Expedia and Booking having invested in their loyalty programs, and with continued massive online advertising across the board, third party sites should continue to get more and more traffic (and revenue). ## 8. Expedia and Booking spent over $7 billion in online advertising in 2022 As a segue from the previous point, this chart is also interesting. It illustrates how much dependence there is on paid traffic (or not) for key online travel agencies and distribution platforms. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/07/Screen-Shot-2023-07-25-at-11.56.53-AM.png "Screen-Shot-2023-07-25-at-11.56.53-AM - Frédéric Gonzalo")Source Skift Research from SimiliWeb data as of June 2023Notice for example that Airbnb generates 90% of its traffic through unpaid sources, with a whopping 75% coming from direct traffic alone. Strong branding, you say? Expedia (77%) and Booking (67%) also have strong brands, but depend more actively on paid traffic in order to compete in their respective markets. According to latest reports, in 2022 Expedia spent $3.8 billion, while Booking spent $3.2 billion, for their online advertising efforts. It is estimated that 65% of this investment went to Google alone! ## 9. 69% of GenZ who book a cruise use travel advisors It’s interesting to see that younger generations, usually more tech-savvy, are those who seek out travel advisors when it comes to booking cruises, rather than doing it themselves online. In fact, more than 2/3 of GenZ, Millenials and GenX users – in other words folks ranging between 20-55 year old – prefer to deal with a travel advisor rather than deal direct with cruise companies! ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/07/Screen-Shot-2023-07-25-at-4.39.54-PM.png "Screen-Shot-2023-07-25-at-4.39.54-PM - Frédéric Gonzalo")Source CLIA Cruise Traveler Sentiment Perception and Intent Survey March 2023 Only 44% of Baby Boomers used a travel advisor to book their cruise? That seems like an unusually low proportion, specially compared to younger generations. ## 10. Hopper, VRBO and Airbnb vying for top travel app dominance Finally, did you know Hopper was the most downloaded travel mobile app in the U.S. in 2021? It’s interesting to see the fluctuations when it comes to app downloads, with Airbnb and Vrbo’s popularity clearly showing that users are embracing vacation rentals more than ever. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/07/Screen-Shot-2023-07-25-at-11.49.00-AM.png "Screen-Shot-2023-07-25-at-11.49.00-AM - Frédéric Gonzalo")Source Skift Research from Apptopia data as of April 2023The story is somewhat bleaker for Priceline and Kayak, with a flatline throughout the past four years, while competitors are evidently moving upwards. To download this complete guide from **Skift**, **[click here](https://skift.com/insight/state-of-travel/)**. **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** report, studies --- ### [4 Design Tips For Better Facebook Ads](https://fredericgonzalo.com/en/4-design-tips-for-better-facebook-ads/) **Published:** octobre 31, 2017 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Creating ads on Facebook is not rocket science, but here are some key principles to bear in mind before crafting that next campaign! **Content:** While it has become increasingly difficult to organically reach users on Facebook through regular (organic) posts, there is no denying users are more active and spend more time on the platform. Just check out these recent stats showing that 66% of total users – yes, that whopping 2 billion plus – are now active on a daily basis. That’s right. Active. Every. Day. ![Utilisateurs actifs sur une base quotidienne sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/10/facebook-q2-2017-700x453.png "- Frédéric Gonzalo")Source FacebookIt should be noted that back in 2011, it was 56% of total users that were active daily, which means this proportion has increased steadily in time, in great part with the shift happening to mobile usage. *Interested in this topic? Check out our webinar* **Best practices for Facebook Ad campaigns** In fact, Facebook now estimates that 61% of its users come to Facebook ONLY via mobile devices. Food for thought for both organic and paid content travel brands are publishing on the popular social media, wouldn’t you say? ## **The Ad Campaign Structure** When it comes to building an ad campaign through Facebook’ native Ads Manager tool, it’s good to remember the basic structure at its core: ![Facebook Ad Campaign Structure](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/10/Screen-Shot-2017-10-29-at-5.29.39-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Facebook Ad Campaign StructureThere are essentially three key steps to building an effective ad campaign within Facebook, as summarized in the image above. Here are four tips to make sure you will get the most effective design – and results – for your next ad campaign: ## **1. Define Your Objective** Before you delve into the design of your publication, you need to first define what goal you are seeking. More visibility? More reach? Generating traffic to your website or foot traffic to your property? Getting more views for a video? Having more people fill a lead generation form? ![Facebook Ads Marketing Objectives](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/10/Screen-Shot-2017-10-29-at-7.11.42-PM.png "- Frédéric Gonzalo") You won’t tailor the style and format the same way depending on the objective, as inspirational images might work better for awareness campaigns while a compelling drive to action is required if you want users to click an offer and convert. ## **2. Use Quality Images** Great images tell a story, so there is no reason to settle for low quality pictures or out-of-focus shots. Not sure what dimension works best in the Facebook newsfeed versus Instagram newsfeed, or if you should focus on mobile versus desktop? Check out the [**Facebook Ads Guide**](https://www.facebook.com/business/ads-guide?tab0=Mobile%20News%20Feed) for all the details ![Example of Facebook Carousel Ad](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/10/11409275_1487825461510717_1645933121_n.jpg "- Frédéric Gonzalo")Example of Facebook Carousel AdIf you crop your image but still want to insert too much information, consider using carousel format where you can feature many images in a single ad, each pointing to a different URL if you so choose. ## **3. Show People Using Your Product or Service** On some social media such as Pinterest, it has been proven that showing people, specially faces, can impact negatively the level of clicks and repins for images. Such is not the case with Facebook, on the contrary. ![Family vacation ad on Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/10/Screen-Shot-2015-06-25-at-3.03.12-PM.png "- Frédéric Gonzalo") Facebook ads often run in a user’s newsfeed or Instagram feed, alongside posts from colleagues, family and friends. To create attention-grabbing ads that feel like a familiar part of someone’s social fabric, show images of folks enjoying your service or product, instead of just the product itself. We’re selling travel experiences, after all… ## **4. Less Is More** Last but not least, the “less is more” principle truly applies to Facebook ads, in particular when it comes to text! Facebook penalizes posts and ads where the image has more than 20% of text. The reason is simple: text tends to clutter users’ newsfeed and distract them, so Facebook will show them less. Read also: [Facebook policy on using text in ads](https://www.facebook.com/business/help/980593475366490?helpref=faq_content) [![Facebook Ad Text Test](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/10/10541007_1665911063634935_948698344_n.png "- Frédéric Gonzalo")](https://www.facebook.com/ads/tools/text_overlay)Facebook Ad Text Test click the image above to do the testLess is more also means keeping it short when it comes to the title and description that come alongside your main image. You are running videos? The shorter the better as well, in general (there are exceptions, as always). You want to run a carousel format? You can feature up to 10 images… but if you have only 5-6 quality pictures, don’t stretch it. Save **Catégories:** Digital Marketing, Social Media **Étiquettes:** Facebook Ads --- ### [5 éléments à considérer lors d'un audit numérique](https://fredericgonzalo.com/diagnostic-de-votre-presence-en-ligne-5-elements-a-considerer/) **Published:** mars 26, 2023 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Quand vient le temps d'analyser votre marketing numérique, il existe un outil pratique: l'audit web. Voici les cinq éléments clés au coeur du diagnostic! **Content:** Votre site internet a été conçu à l’époque où Britney Spears était encore d’actualité? Ou peut-être avez-vous récemment procédé à une refonte mais ne savez pas trop comment évaluer le travail qui a été accompli, ni comment définir les prochaines étapes et saisir des opportunités latentes? Un diagnostic de votre présence numérique, ou [**audit web**](/auditsweb/), est de rigueur afin de vous aider à comprendre les meilleures pratiques et pour déceler les opportunités et menaces qui existent en lien avec votre marque en ligne, non seulement au sein de votre industrie mais aussi vis-à-vis de la compétition. Parmi les nombreux éléments qui sont considérés lors d’un tel exercice d’analyse, les cinq suivants résument l’essentiel de la démarche. ## **1. SEO** Ce qu’on appelle communément le SEO, ou ***Search Engine Optimization***, c’est comprendre comment votre site performe quand vient le temps de faire une recherche parmi les engins tels que Google, Yahoo et Bing. Si vous êtes un détaillant qui vend des bijoux, votre site web doit contenir les mots-clés et une programmation en lien avec ces mots-clés, faisant en sorte que votre clientèle cible vous trouvera facilement et plus aisément que votre compétiteur. *Le sujet vous intéresse? Je vous invite à visionner la formation en ligne: **[Ce que vous devez savoir du référencement organique (SEO)](https://fredericgonzalo.com/produit/les-bonnes-pratiques-seo-pour-votre-site-web/)*** Selon une étude parue sur [Search Engine Watch](https://www.searchenginewatch.com/2012/10/10/53-of-organic-search-clicks-go-to-first-link-study/), 53% des internautes cliquent sur le premier résultat organique (naturel) alors que 77% des internautes cliquent sur les trois premiers résultats organiques de recherche. En d’autres mots, un site bien référencé vous positionne favorablement dans les résultats de recherche, ce qui veut dire plus de trafic vers votre site web! ![53% des clicks proviennent du premier résultat naturel. Source: SearchEngineLand](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/09/share-of-listing-types-and-share-of-clicks.png "- Frédéric Gonzalo")53 des clicks viennent du 1er résultat naturel Source Search Engine WatchUn diagnostic SEO de votre site vous en dévoilera donc un peu plus sur les composantes suivantes: - Balise titre de votre site - Méta description - Aperçu de Google pour la description de votre site - Titres (H1 à H6) - Nuage et cohérence des mots-clés - Attributs alt-image - Pages indexées - Liens entrants - Liens brisés et redirections - Etc. ## **2. Performance mobile** Depuis le temps qu’on nous parle de la révolution mobile, celle-ci est enfin arrivée. Je consultais récemment les statistiques d’un client sur Google Analytics, et plus de 70% de son trafic en 2022 provenait d’appareils mobiles! Pour certaines entreprises, cela peut même aller jusqu’à 80% du trafic qui provient de téléphones intelligents et de tablettes numériques. Si votre site n’est pas conçu en mode adaptatif, voire même en mode mobile-first, vous offrez potentiellement une expérience de navigation frustrante à deux consommateur sur deux! Est-ce vraiment ce que vous voulez? Depuis plusieurs années maintenant, Google pénalise d’ailleurs dans les résultats de recherche mobile les sites internets qui ne sont pas considérés “mobile friendly”, ce qui devrait vous inciter plus que jamais à prendre le virage et non seulement adapter votre site à cette nouvelle réalité mais aussi en saisir les nuances dans la création de contenu et la programmation de vos outils numériques. Un bon diagnostic devrait ainsi vous fournir des détails sur: - Visites mobiles - Rendu de votre site sur appareils mobiles - Fenêtre d’affichage - Taille de la police et des boutons - Vitesse de téléchargement sur appareils mobiles - Etc. À lire aussi: **[6 erreurs à éviter dans votre marketing mobile](/6-erreurs-a-eviter-dans-votre-marketing-mobile/)** ## **3. Médias sociaux** Doit-on encore insister sur l’importance d’une présence soutenue sur les principaux médias sociaux? Vous n’avez pas forcément à être présent partout, mais idéalement être actif là où sont vos clients. Facebook est pratiquement un incontournable dans la plupart des industries. En tourisme, on voudra regarder l’influence et le trafic référent en provenance d’Instagram, TikTok ou des sites tiers tels que Expedia ou Booking. Pour d’autres industries, un trafic considérable peut provenir de Twitter, Pinterest ou encore Linkedin. Vos comptes sur ces médias sociaux sont-ils mis de l’avant clairement sur votre site web? Et quel rôle jouent-ils dans votre démarche de marketing numérique? Un bon diagnostic de cette composante jette un regard sur: - Présence Facebook: taux d’engagement, croissance, trafic référent vers site web, etc. - Profil démographique de vos communautés - Performance organique et payante des publications: textes, photos, vidéos - Conversions issues des campagnes marketing sur ces réseaux - Présence Twitter, Linkedin, Pinterest, Instagram… selon votre réalité - Etc. ## **4. Trafic web** Dans un bon diagnostic de votre présence en ligne, on met l’emphase sur votre site web, actuel ou en développement, pour comprendre ce que font les utilisateurs en ce moment ou au cours des derniers mois et dernières années. La première étape et hypothèse de départ est que vous avez Google Analytics proprement installé sur votre site – un constat qui s’avère erroné pour près de 40% des clients avec qui je fais des mandats d’analyse! *Le sujet vous intéresse? Je vous invite à visionner la formation en ligne: **[Comprendre Google Analytics 4 (GA4) pour mieux l’utiliser](https://fredericgonzalo.com/produit/comprendre-google-analytics4-pour-mieux-lutiliser/)*** On peut dès lors creuser pour découvrir les pages les plus visitées, celles sur lesquelles les utilisateurs passent le plus de temps, d’où vient le trafic référent, les canaux qui génèrent le plus de conversions (ventes), et bien plus encore. ## **5. Annuaires locaux** Enfin, un dernier élément dont l’influence varie selon les industries est la présence ou non de votre site au sein de répertoires influents. On pense aux sites tiers tels votre chambre de commerce, des répertoires de compagnies, des sites de référence comme Wikipedia mais également les sites d’avis de consommateurs, d’Amazon à Ebay en passant par Kijiji, Yelp, Zomato ou encore TripAdvisor. Ces sites sont très prisés par les utilisateurs qui veulent se faire une opinion avant de passer au stade de la transaction, en ligne ou non. Il importe donc de comprendre votre performance au sein de ces sites, et d’évaluer la pertinence d’y gérer minimalement une présence, par exemple. N’oubliez surtout pas de gérer votre **[profil d’entreprise sur Google](https://fredericgonzalo.com/produit/webinaire-5-astuces-pour-une-meilleure-presence-dans-google-2/)** qui est, après tout, le moteur de recherche qui demeure le plus consulté à l’échelle mondiale avec 92% des parts de marché! #### Pour aller plus loin Ce sont là cinq composantes importantes mais un audit web et médias sociaux pour votre marque peut aller encore plus loin, selon les besoins et les attentes, et en fonction de votre réalité d’entreprise. Questions, commentaires, **[n’hésitez pas à nous écrire pour plus de détails!](mailto:info@gonzomarketing.biz)** **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** audit web, diagnostic, marketing numérique --- ### [10 trucs pour mieux publier sur les médias sociaux [INFOGRAPHIE]](https://fredericgonzalo.com/10-trucs-pour-mieux-publier-sur-les-medias-sociaux-infographie/) **Published:** avril 27, 2023 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** En prévision du webinaire que je prépare ces jours-ci sur les **[trucs et astuces pour des publications efficaces](https://fredericgonzalo.com/produit/10-trucs-publications-efficaces/)**, j’ai pensé vous proposer cette infographie qui résume 10 éléments essentiels. J’aurai évidemment le plaisir d’aller plus en profondeur, notamment avec des exemples concrets, lors de cette formation en ligne. Mais d’ici là, je vous invite à conserver cette infographie comme aide-mémoire ou feuille de route pour alimenter votre réflexion et votre approche de contenu sur les médias sociaux. ![10 trucs pour mieux publier sur les médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/04/FG-10trucs-infographie-scaled.jpg "Infographie - 10 trucs pour mieux publier sur les médias sociaux - Frédéric Gonzalo")Pour en savoir plus, je vous invite également à consulter mon ebook **[Les règles d’or du marketing de contenu](https://fredericgonzalo.com/produit/les-regles-dor-marketing-de-contenu/)**. **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** contenu numerique, Facebook, Instagram, marketing de contenu, médias sociaux, TikTok --- ### [3 ways to use ChatGPT in travel](https://fredericgonzalo.com/en/3-ways-to-use-chatgpt-in-travel/) **Published:** juillet 14, 2023 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** We’ve been hearing a lot about generative artificial intelligence (AI) lately, especially ChatGPT. But how can you actually use it in your travel or hospitality business today? Here are three practical, useful, and easy use cases you can use right now! *Interested in this topic? Check out our new webinar [**ChatGPT and**](https://fredericgonzalo.com/en/product/chatgpt-and-ai-10-practical-uses-in-travel-marketing/)***[ AI: 10 practical uses in travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/product/chatgpt-and-ai-10-practical-uses-in-travel-marketing/)** ## 1. Finding article or post ideas If you’re lacking inspiration for your next blog post, social media updates, or your next newsletter, ask ChatGPT for some inspiration! This is perhaps one area where ChatGPT and other generative AI tools such as Jarvis AI, Copy AI or Rytr have proven very useful and user-friendly in the recent past, and where adoption rates have been among the strongest. For example, if I ask ChatGPT to suggest five articles focusing on summer activities for a resort lodge in the Eastern Townships, South of Montreal, here’s its response: ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/07/Screen-Shot-2023-07-13-at-4.55.32-PM.png "Screen-Shot-2023-07-13-at-4.55.32-PM - Frédéric Gonzalo")Example result in the ChatGPT tool developed by OpenAINOTE: Be careful not to take all the content for granted, even though it reads smoothly. ChatGPT can sometimes “hallucinate” and make up things. Validate and verify what is suggested to make it more useful for you! You will notice that by using ChatGPT4 Plus, along with a pluging such as WebChatGPT, as in the example shown above, I can also make sure to get references and sources to validate the content suggested. In this case, I must admit I was pleasantly surprised to see some of the suggestions, such as Foresta Lumina (in Coaticook), or the Wine Route in Brome-Missisquoi. ## 2. Responding to reviews As we all know, reviews and comments on platforms like Google, TripAdvisor, Facebook, Yelp, Expedia, Booking, and others have a significant influence on other travelers. Online reputation matters, as I have explained many time on this blog in the past! But it’s not always easy to come up with new ways to respond to these reviews. That’s where ChatGPT comes in! Imagine you’re the owner of a hotel in Rimouski, and you want to respond to a negative review. Here’s how you can structure the prompt to quickly generate a professional response: - (Role) Act as General Manager for Hotel XYZ in Rimouski - (Request) Respond to a Google Review left by an unsatisfied guest - (Tone) Show empathy, be curteous and polite - (Format) The response should be in English, and signed by “owner of Hotel XYZ” - (Context) Description of the hotel : Hotel XYZ is a renown establishment in the Bas-Saint-Laurent area, providing high-end services and quality experiences to its affluent customers. Our team prides itself in responding proactively to customer expectations with world-class exceptional service. - (Review) Copy and past negative review here By using these instructions, ChatGPT will generate a personalized and professional response that allows you to effectively address the negative review. This way, you can demonstrate your commitment to customer satisfaction and maintain a positive online reputation. ## 3. Crafting a job offer Let’s say you have multiple job openings to advertise and your online recruitment needs to step up its game, it’s not always easy to find the right words or structure a job offer when there are several positions to fill. Once again, a tool like ChatGPT can come to the rescue and provide ideas despite its inherent imperfections. Here’s an example of a prompt we could give ChatGPT for our needs: ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/07/Screen-Shot-2023-07-13-at-8.17.33-PM.png "Screen-Shot-2023-07-13-at-8.17.33-PM - Frédéric Gonzalo")Example of a descriptive and explicit prompt in ChatGPTWith this command, here’s what the generative AI tool responds: ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/07/Screen-Shot-2023-07-13-at-8.19.07-PM.png "Screen-Shot-2023-07-13-at-8.19.07-PM - Frédéric Gonzalo")![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/07/Screen-Shot-2023-07-13-at-8.19.33-PM.png "Screen-Shot-2023-07-13-at-8.19.33-PM - Frédéric Gonzalo")As we can see, it’s not perfect. But it can certainly provide inspiration and sometimes be usable as-is. It’s up to you to play with the tool, modify your queries, and extract its full potential. And this is just the beginning! *Interested in this topic? Check out our new webinar* [***ChatGPT and*** **AI: 10 practical uses** **in travel marketing**](https://fredericgonzalo.com/en/product/chatgpt-and-ai-10-practical-uses-in-travel-marketing/) **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** artificial intelligence, ChatGPT, hotel marketing, travel marketing --- ### [Threads, nouvelle coqueluche des médias sociaux?](https://fredericgonzalo.com/threads-nouvelle-coqueluche-des-medias-sociaux/) **Published:** juillet 6, 2023 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Au moment d’écrire ces lignes, la nouvelle application tant attendue de Meta (Facebook/Instagram), **Threads**, existe depuis à peine une journée complète… et compte déjà plus de 30 millions d’utilisateurs! Frénésie, vous dites? Un record! Et à ce rythme, je prédis les 100 millions d’utilisateurs en moins de deux semaines, ce qui serait un autre record! MISE À JOUR: Threads aurait atteint les 100 millions d’utilisateurs en date du dimanche 9 juillet 2023, soit un peu plus de 4 jours après son lancement! ![Threads nouveau média social](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/07/Screen-Shot-2023-07-06-at-10.53.25-AM.png "Threads nouveau média social - Frédéric Gonzalo")La nouvelle application Threads coqueluche de lheure sur les médias sociauxPour télécharger l’application, [cliquez i](https://www.threads.net)[ci](https://www.threads.net) Threads est une application mobile de type “messagerie instantanée”, ou micro-blogging, ressemblant drôlement – et c’est intentionnel – à l’expérience sur Twitter. En fait, on la surnomme justement “Twitter-killer”. Avec toutes les conneries auto-imposées par Elon Musk depuis son acquisition de la plateforme à l’oiseau bleu à l’automne 2022, plusieurs utilisateurs cherchaient une alternative digne de ce nom, sans pour autant trouver leur bonheur dans les autres plateformes populaires, de Facebook à Instagram en passant par Linkedin ou TikTok. Alors, Threads, folie passagère ou véritable nouvelle avenue intéressante pour les marques (et les utilisateurs)? ## On aime ### Ouverture de compte facile L’inscription et l’ouverture d’un compte m’a pris quelques instants, à peine. Comme il s’agit d’une application périphérique à Instagram, on peut tout simplement réutiliser l’information de son compte. Ce qui accélère le processus d’inscription, mise à jour de photo, rédaction de profil, etc. Ceci étant dit, vous pouvez recommencer à zéro sous un tout nouveau profil, un n’empêche pas l’autre! ### Abonnés Instagram Dans la même veine, on peut décider de suivre les mêmes comptes que l’on suit déjà sur Instagram, mais sur Threads (assumant bien sûr que la personne ou l’entreprise ait fait la transition vers cette nouvelle plateforme). Cela permet d’avoir un fil de nouvelles déjà intéressant, ou du moins familier, plutôt que de voir des contenus en provenance d’inconnus. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/07/IMG_03D9263250D7-1-1013x2000.jpeg "IMG_03D9263250D7-1 - Frédéric Gonzalo")La mairesse de Montréal Valérie Plante présente sur ThreadsDéjà, on retrouve plusieurs médias, politiciens et célébrités qui sont présents sur la plateforme et partagent de premiers contenus. Hâte de voir quelle sera la stratégie déployée pour les grandes entreprises, voire les gouvernements (car, après tout, il s’agit de Meta, n’est-ce pas?). D’un point de vue business, le fait de débuter sur une nouvelle plateforme avec une base d’abonnés est certes un avantage considérable à ne pas sous-estimer! ### Fil de nouvelles sans pollution La chose qui saute aux yeux pour les habitués des médias sociaux… c’est de voir un fil de nouvelles sans publicité, ni troll. Du moins, pour l’instant. Pour plusieurs, il s’agit en quelque sorte d’un retour au bon vieux Twitter de 2008 ou 2009, à ses débuts. Et compte tenu du déclin de Twitter dans les dernières années et du niveau de toxicité sur certains médias sociaux, ce n’est pas sans un certain charme de voir cet état de fait. Des conversations ludiques, légères. Même si on se doute bien que ce ne sera pas éternel. Autre détail: pas de hashtag! Un utilisateur me faisait la remarque que ça fait du bien de ne pas avoir ces mots-clics qui viennent polluer la communication. Pas faux. Ceci étant dit, les hashtags seront intégrés sous peu – la fonctionnalité n’est juste pas encore activée au moment d’écrire ces lignes. ### L’effet de nouveauté Justement, cet effet de nouveauté est certainement ce qui rend la plateforme intrigante et en fait le buzz du moment. Mais pour combien de temps? Ceci étant dit, il ne s’agit pas d’un autre Clubhouse, Vine ou Periscope, des plateformes au succès éphémère, car Threads appartient à Meta. C’est d’ailleurs un coup de génie d’avoir attaché l’inscription à Instagram, permettant un accès rapide à un potentiel de 2.4 milliards d’utilisateurs. La masse critique sera atteinte plus rapidement, chose que la plupart des plateformes – hormis TikTok – n’ont jamais réussi à atteindre. ## On aime moins ### Appartenance à Instagram Threads, comme on peut s’y attendre, a le défaut de ses qualités. Surtout, son appartenance à Meta (Instagram). Les termes et conditions de la plateforme, par exemple, en font tiquer plusieurs. Ce sont essentiellement les mêmes que Facebook et Instagram, au final. Aussi, si vous souhaitez supprimer votre compte Threads, cela s’avère assez difficile et certains se sont retrouvés à supprimer leur compte Instagram par mégarde. ### Absence de fonctionnalités La plateforme est au monde depuis à peine 24 heures, donc il est normal que tout ne soit pas parfait. Le PDG d’Instagram (et Threads, par le fait même) a publié à plusieurs reprises sur ce sujet et on sait que des changements seront bientôt apportés. Notons toutefois ces quelques irritants: - Absence de barre de recherche pour les contenus (on peut rechercher les utilisateurs) - Impossibilité de faire des listes ou groupes - Impossibilité de modifier une publication après coup - Absence de messagerie privée entre utilisateurs - Pas d’espace commercial, publicité ou statistiques - Impossibilité de basculer entre comptes - Pas moyen de programmer des publications Bref, on soupçonne que plusieurs de ces écueils seront fixés plus tôt que tard. Aussi, la plateforme n’est toujours pas disponible en Europe au moment de publier cet article. Ce serait en raison des restrictions liées aux données et au respect de la vie privée, un enjeu qui pourrait s’avérer majeur pour le développement mondial de la plateforme. À surveiller. ### Le format micro-blogging Enfin, le dernier point est non le moindre, selon moi. Même si Threads devient un succès fulgurant et supplante Twitter, la question se posera tout de même: devriez-vous y être? Surtout en tant qu’entreprise, si vous êtes une PME, est-ce la plateforme la plus pertinente pour votre storytelling et pour atteindre votre clientèle cible? Je ne présuppose aucune réponse à ce questionnement. Je sais néanmoins que Twitter était, depuis belle lurette, une plateforme que je ne recommandais pas à la majorité de mes clients. Simplement car cela demandait temps et efforts qui pouvaient être mieux investis ailleurs, et que la clientèle cible ne s’y trouvait pas, dans la plupart des cas. Ceci est appelé à changer ici avec Instagram en trame de fond, connaissant le niveau d’adoption de cette plateforme à l’échelle québécoise et canadienne. Mais le format ne sera peut-être pas optimal pour toutes les PME, en misant surtout sur de courts textes, au lieu de photos et de vidéos courtes, un format plus vendeur, notamment dans le monde touristique. ## Verdict? Il est bien sûr très (trop) tôt pour prédire l’avenir. Je crois toutefois que nous assistons à un virage important surtout pour les plus grandes entreprises, les gouvernements et autres entités ayant une présence sur Twitter depuis longtemps. Threads est une solide plateforme, et un danger réel qui risque de venir jeter de l’huile sur le feu que Elon Musk a lui-même attisé chez Twitter depuis son arrivée. En fait, je pressens que Twitter ne survivra pas ce coup fatal. Ceci étant dit, est-ce une révolution pour autant? Pas sûr. Threads a du potentiel, mais cela demeure une niche, un format intéressant pour certains utilisateurs et entreprises qui voudront bien les atteindre. Un peu comme Twitter a pu l’être entre 2009 et 2015, environ, mais avec une base d’utilisateurs potentiellement encore plus intéressante. Le défi sera bien sûr de maintenir cet équilibre difficile entre fil de nouvelles épuré, publicités et présence de trolls ou individus plus ou moins toxiques. Comme sur la plupart des médias sociaux qui arrivent à maturité, quoi! **Catégories:** Stratégies des médias sociaux, Non classifié(e) **Étiquettes:** médias sociaux, Threads, twitter --- ### [La publicité Facebook: un bon investissement?](https://fredericgonzalo.com/la-publicite-facebook-un-bon-investissement/) **Published:** juillet 27, 2022 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Dans mon dernier article, je vous présentais les différences et cas de figure à savoir s’il valait mieux miser sur **[Google ou Facebook pour vos publicités numériques](https://fredericgonzalo.com/publicite-numerique-google-vs-facebook/)**. Mais avec tout ce qu’on entend au sujet de Facebook depuis quelques temps – sa baisse de popularité, son algorithme capricieux, son environnement négatif, voire parfois toxique – la question se pose effectivement: devriez-vous investir en publicité sur cette plateforme? ## “Fish where the fish are” J’aime bien cette expression en anglais qui s’applique très bien à la réalité d’une entreprise cherchant à atteindre son auditoire idéal. Votre client cible se trouve-t-il sur les médias sociaux? Si oui, sur quelles plateformes en particulier? On voudra ainsi s’assurer d’être présent là où se trouve nos clients potentiels. ![Utilisation des médias sociaux au Québec, 2022](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/07/Screen-Shot-2022-07-21-at-3.13.10-PM.jpg "Utilisation des médias sociaux au Québec, 2022 - Frédéric Gonzalo")Source NETendances 2022Peu importe la source d’information, le rapport ou l’étude à laquelle vous souhaitez vous référer, Facebook demeure encore et toujours #1 en termes de popularité parmi les médias sociaux. Dans le dernier rapport annuel de WeAreSocial et Hootsuite, Facebook demeure en tête au niveau de l’utilisation par les consommateurs canadiens, avec près de 77% des adultes actifs sur la plateforme. Au Québec, ce sont 85% des adultes qui l’utilisent selon le dernier coup de sonde de l’Académie de la transformation numérique (voir tableau ci-dessus). ## Le temps passé sur la plateforme Un indicateur important à surveiller est celui du temps passé à utiliser les médias sociaux. Car une plateforme peut certes être populaire, mais si personne n’y passe du temps, ou si peu, on n’est pas plus avancé. Alors, est-ce vraiment la déroute à ce niveau pour Facebook? ![Temps passé sur les médias sociaux, Canada, 2022](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/07/Screen-Shot-2022-07-26-at-3.27.27-PM.png "Temps passé sur les médias sociaux, Canada, 2022 - Frédéric Gonzalo")Nombre dheures passé sur chaque plateforme par mois 2021 vs 2020 Source We Are Social et Hootsuite février 2022Comme on peut le constater ici aussi, la réalité est plus nuancée. Facebook n’est certes plus le joueur outrageusement dominant qu’il a déjà été, subissant même une légère baisse dans le nombre d’heures passées sur sa plateforme en 2021, comparativement à 2020. Mais l’utilisateur moyen continue quand même d’y passer près de 31 minutes par jour, ce qui demeure énorme. ## Facebook, c’est maintenant META On dit parfois qu’une image vaut mille mots, alors permettez que je vous montre un tableau extrait du rapport de We Are Social et Hootsuite auquel je faisais référence un plus haut. ![Classement des médias sociaux au Canada, 2022](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/07/Screen-Shot-2022-07-26-at-3.38.10-PM.png "Classement des médias sociaux au Canada, 2022 - Frédéric Gonzalo")Médias sociaux les plus populaires au Canada Source We Are Social et Hootsuite février 2022Avez-vous remarqué une chose? Qui occupe les quatre premières places de ce classement? Facebook, Messenger, Instagram et WhatsApp. Et qu’on en commun ces quatre plateformes? Yep, elles font toutes parties de l’écosystème Meta, le nouveau nom d’entreprise pour la grande famille Facebook! Ainsi, il importe de se rappeler qu’une campagne publicitaire avec Facebook (ou Meta), c’est puiser dans l’ensemble potentiel des utilisateurs de ces quatre plateformes principales, les plus populaires au Canada (et à l’échelle mondiale). ![Importance des médias sociaux pour consommateurs et marketeurs](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/07/Screen-Shot-2022-07-26-at-3.49.36-PM.png "Importance des médias sociaux pour consommateurs et marketeurs - Frédéric Gonzalo")Intention dutilisation des médias sociaux principaux en 2022 consommateurs vs marketeurs Source Sprout SocialEt comme on peut le constater dans ce récent rapport de la firme Sprout Social sur le marché américain, Facebook et Instagram demeure encore au sommet des intentions d’utilisation, tant du point de vue consommateur que de celui du marketeur. ## Mais POURQUOI utilise-t-on Facebook au fait? L’erreur à ne pas faire serait de s’en tenir à la stricte baisse de popularité pour les publications conventionnelles, vous savez, celle qu’on a l’habitude de voir passer dans le fil de nouvelles? Les médias sociaux évoluent, et on n’a pas le choix de suivre la parade et s’adapter. Ainsi, l’environnement de Facebook s’est enrichi et diversifié au fil du temps… - **Marketplace**: on compte dorénavant plus d’un milliard d’utilisateurs pour cette fonctionnalité qui a virtuellement remplacer les petites annonces classées, ebay et autres sites d’annonces. - **Boutique**: même si fonctionnalité “Boutique” demeure très imparfaite (pour rester poli), l’option de présenter des produits sous forme de catalogue offre de belles possibilités, particulièrement sur Instagram. - **Stories**: on estime que 58% des consommateurs ont visité le site web d’une marque suite au visionnement d’une story, et 31% ont navigué sur la boutique Facebook de cette marque. (Hootsuite) - **Messenger**: Les entreprises qui ont la fonction “discuter en direct” avec le consommateur ont 53% plus de chance de conclure une transaction, sans parler de l’amélioration au service-client. (Hootsuite) - **Reels et vidéos courtes**: Le format des vidéos courtes (15-60 secondes), popularisées par TikTok, est également au coeur de la stratégie de Facebook. Facebook arriver d’ailleurs en deuxième position, derrière YouTube mais devant TikTok, pour la part de marché des utilisateurs qui visionnent ces formats. (emarketer) Facebook, et par extension la grande famille de Meta, s’avère ainsi un judicieux choix pour une éventuelle campagne publicitaire. Il s’agit de la plateforme avec le meilleur taux de pénétration dans la population en général (avec un léger bémol si vous ciblez un auditoire de moins de 25 ans), et où les consommateurs passent encore beaucoup de temps au sein des différentes fonctionnalités. Surtout, il s’agit d’un environnement où les gens ***découvrent*** des produits et des services, des entreprises et des organisations, au fil du temps passé sur les plateformes Facebook ou Instagram. ![Influence des médias sociaux pour découvrir des produits](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/07/Social_Media_Marketing_7.08B.png "Influence des médias sociaux pour découvrir des produits - Frédéric Gonzalo")Plus du tiers 34 des consommateurs utilisent les médias sociaux pour être en contact avec une entreprise un produit ou service Le quart dentre eux 26 passent à laction et achètent Source SproutSocial 2021## Alors, une campagne publicitaire, un bon investissement? Plus souvent qu’autrement, la réponse sera OUI à cette question. Je présume toutefois que vous aurez déterminé un **objectif clair** en amont de votre approche, ce qui n’est pas toujours le cas malheureusement quand je discute avec des dirigeants d’entreprise ou la personne responsable du marketing numérique. Aussi, il faut savoir que les publications organiques, ou naturelles, sont de moins en moins efficaces sur Facebook. En 2022, on estime que c’est en moyenne 5.2% des publications effectuées par une page qui vont se retrouver dans le fil de nouvelles des abonnés. Bref, l’algorithme filtre près de 95% des publications… ce qui incite évidemment à utiliser le gestionnaire de publicité de Facebook pour mousser ces publications à un plus vaste auditoire. Et même si vous aviez une page ultra-performante, avec 20%, 30% voire même 50% des publications qui se rendent auprès de vos abonnés, le placement publicitaire demeure pertinent. Cela vous permettra d’atteindre de nouveaux auditoires, des gens qui ne font pas forcément partie du bassin de fans et amis de votre entreprise. *Le sujet vous intéresse? Je vous invite à télécharger le ebook portant spécifiquement sur la **[Publicité Facebook: ce qu’il faut savoir pour des campagnes efficaces](https://fredericgonzalo.com/produit/publicite-facebook-ce-quil-faut-savoir-pour-des-campagnes-efficaces/)**.* **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook, Facebook marketing, publicité Facebook --- ### [Créer des publicités Facebook selon vos objectifs d’affaires](https://fredericgonzalo.com/creez-campagnes-facebook-adaptees-a-vos-objectifs/) **Published:** août 3, 2022 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Saviez-vous qu'il existe plus d'une dizaine d'objectifs de campagne publicitaire qu'on peut créer sur Facebook? Voici un article qui brosse le portrait complet! **Content:** Vous souhaitez créer de la publicité sur Facebook, mais vous ne savez pas par où commencer autrement qu’en sponsorisant vos publications directement à partir de votre page entreprise Facebook? Ce troisième article d’une série de six démystifie le choix de l’objectif publicitaire Facebook pour qu’il soit en harmonie avec vos objectifs d’affaires. *Le sujet vous intéresse? Je vous invite à visionner la formation en ligne [**Créer une campagne de publicité efficace sur Facebook et Instagram**](https://fredericgonzalo.com/produit/creer-une-publicite-efficace-sur-facebook-et-instagram/)* ## Tant qu’à sponsoriser! Sachez que lorsque vous sponsorisez (mettre en avant) une publication directement sur votre Page, une campagne publicitaire est tout de même créée pour vous. Alors, autant vous familiariser avec l’outil de création de publicités (disponible dans le gestionnaire de publicités) dès maintenant*.* ![Choix de 6 objectifs publicitaires avec la version ODAX.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/6-objectifs-FR-1.png "Objectifs Facebook ODAX - Frédéric Gonzalo")6 objectifs publicitaires## Choisir le bon objectif publicitaire pour votre entreprise Il existe de nombreux objectifs différents parmi lesquels vous pouvez choisir. Voyons en détails ces objectifs proposés par Facebook. ### LA STRUCTURE DES CAMPAGNES DE PUBLICITÉ FACEBOOK Avant d’entrer dans le vif du sujet de la création de publicités, il est important de comprendre la structure d’une campagne publicitaire Facebook. Les campagnes sont divisées en trois parties, soit 1) la définition de l’objectif, 2) les différents ensembles de publicités et 3) les publicités respectives. Vous devez passer au travers de ces trois étapes pour réussir à lancer votre campagne publicitaire. - L’objectif de campagne : on cherche à obtenir quoi comme résultat? - L’ensemble publicitaire : on définit le budget, l’audience ciblée, le placement - L’annonce (la publicité) : on crée le visuel, les textes, les hyperliens NOTE : On ne peut avoir **qu’un seul objectif par campagne publicitaire**. On peut toutefois avoir un ou plusieurs ensembles publicitaires, et une ou plusieurs publicités. ![Structure de campagne publicitaire Facebook.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/C1-V2-Stucture-campagne-publicitaire-FB.png "Structure de la campagne publicitaire-Facebook - Frédéric Gonzalo")Structure de campagne publicitaire FacebookPremière étape, le choix d’un objectif marketing. Pour réussir à créer votre campagne publicitaire, il est important de réfléchir à ces éléments: - Quels sont les produits et services que vous désirez mettre de l’avant? - Quel est votre public cible? - Qui sont vos clients types? - Qu’est-ce qui vous différencie des autres? - Quels sont les objectifs marketing de votre entreprise? - Comment allez-vous mesurer le succès de votre campagne? ## **Créer une campagne publicitaire** Lorsque vous êtes prêt à créer votre campagne, connectez-vous à Facebook et allez dans le gestionnaire de publicités. Cliquez ensuite sur “Créer une publicité”, vous accéderez à une page ou vous pourrez sélectionner votre objectif publicitaire. N’oubliez pas que l’objectif de votre publicité est ce que vous voulez que les gens fassent après avoir vu vos publicités. Vous souhaitez les sensibiliser, ou bien vous souhaitez les faire passer à la caisse ? Depuis le début 2022, Facebook déploie progressivement une mise à jour dans les choix des objectifs publicitaires. Ce changement est appelé **ODAX** par Meta, pour « *Outcome-Driven ad Experiences* » ou expérience publicitaire basée sur les résultats. De bien grands mots pour dire que désormais les objectifs sont regroupés et renommés en fonction des résultats commerciaux attendus. Ces changements auront plus d’impacts pour les annonceurs qui utilisent principalement les objectifs de conversion, de messages et de vidéos, car ces objectifs ont disparus (ou plutôt, ont été déplacés). La première chose à faire est de comprendre en quoi consiste cette nouvelle mise à jour. En bref, il s’agit de vous donner plus de clarté sur les objectifs et les résultats de vos annonces. ## Gestionnaire de publicité Facebook aujourd’hui Voici ce que le gestionnaire de publicité Facebook vous offrira comme objectif si vous n’êtes pas encore passés à la version ODAX. 👇 ![11 objectifs de campagne de publicité Facebook avant la version ODAX](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/C1-V3-11-Objectifs-avant-ODAX.png "11 objectifs de campagne de publicité Facebook avant la version ODAX - Frédéric Gonzalo")11 objectifs avant la mise à jour ODAX### **Dans cette ancienne version, on retrouve ainsi 11 objectifs de campagnes** - Notoriété de la marque - Portée - Trafic - Interactions (avec trois sous-objectifs) - Interaction avec une publication ( = *booster* une publication) - Mentions J’aime pour une page - Réponses à un événement - Installations d’application - Visionnements vidéo - Génération de pistes de vente - Message - Conversions - Ventes catalogue - Nombre de visites en magasin **Ce que le gestionnaire de publicité FB vous offrira comme objectifs si vous êtes passés à ODAX. 👇** ![Le gestionnaire de publicité Facebook offre six choix d'objectifs publicitaires avec la version ODAX](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/6-objectifs-FR.png "6 Objectifs de publicité Facebook-ODAX - Frédéric Gonzalo")Choisir un objectif de campagne publicitaire### **Pourquoi ces changements dans les objectifs Facebook?** Parce que les 11 objectifs suscitaient une certaine confusion de la part des annonceurs qui ne comprenaient pas lequel sélectionner pour atteindre leurs objectifs d’affaires. Avec la nouvelle version ODAX les objectifs sont groupés en fonction des attentes dans les résultats commerciaux. ![Tableau pour convertir les 11 objectifs en 6 objectifs de la version ODAX.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/C1-V4-Tableau-11-Objfs-avant-ODAX-VS-nouvel-obj-ODAX.png "Tableau convertisseur d’objectifs avec ODAX - Frédéric Gonzalo")Tableau convertisseur dobjectifs avec ODAX Source [Neomedia](https://neomedia.io/blog/objectif-campagne-facebook-ads/)Pendant la période de transition référez-vous à cette illustration afin de trouver votre objectif ## **Aperçu des 6 objectifs des campagnes de publicité Facebook** ### 1. **La notoriété de la marque** **C’est l’objectif parfait** si vous débutez sur Facebook ou si vous souhaitez augmenter la visibilité de votre entreprise. Le principe derrière cet objectif est de faire connaître une marque à un auditoire le plus vaste possible. Pour créer une publicité de notoriété efficace, utilisez des éléments visuels qui attirent l’attention et qui sont audacieux. Le texte doit être concis et pertinent comme dans l’exemple ci-dessous où la BDC veut faire connaître ses services-conseils aux entrepreneurs. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/C1-V6-Obj_Notoriete-Bdc.png "C1-V6-Obj_Notoriete-Bdc - Frédéric Gonzalo")Publicité notoriété de la marque de la BDC### **2. Attirer du trafic sur votre site ou vos réseaux sociaux** Ce type d’objectif est souvent utilisé pour augmenter le trafic sur votre site web en proposant par exemple un article de blogue ou de l’information utile à votre objectif. Prenons l’exemple de la capture d’écran ci-dessous : un photographe qui a pour objectif de se faire connaître en tant que formateur expert en photographie. Dans un texte, il donne un enseignement sur une connaissance importante en photographie pour ensuite inviter les internautes à visiter son site web pour les convaincre d’apprendre avec lui. ![Publicité Facebook d'un photographe qui veut attirer du trafic sur son site web](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/C1-V7-Obj_Notoriete-VisiteSiteweb-Photographe.png "Objectif notoriété pub Facebook - Frédéric Gonzalo")Publicité objectif notoriété### **3. Objectif : interaction** Cet objectif est instauré afin de créer plus de « j’aime la page », de commentaires ou de partages sur vos publications. L’idée est que les personnes qui voient votre annonce interagissent également avec elle, en générant plus de vue de vos vidéos. Dans la publicité de Judy Design, elle présente des directs de ses nouvelles collections de vêtements en demandant à la communauté Facebook si elle s’intéresse à son événement. Enfin, l’utilisation de l’objectif publicitaire Facebook “Interaction” permet également de mesurer précisément le succès de vos campagnes et d’ajuster votre stratégie en conséquence. ![Publicité Facebook objectif interaction de Judy Design](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/C1-V8-Obj-Interraction-JudyDesign.png "Publicité objectif interaction de Judy Design - Frédéric Gonzalo")Publicité de Judy Design objectif interaction### **4. Promotion de l’application** Cet objectif s’adresse aux entreprises qui souhaitent mettre de l’avant une application mobile. Pour ce faire, vous pouvez soit encourager l’installation de l’application, soit renforcer l’engagement des personnes qui l’ont déjà installée. Quel que soit l’objectif que vous choisissez, assurez-vous que la création de votre publicité indique aux gens ce qu’ils peuvent attendre de l’utilisation de votre application. Quelle que soit la stratégie publicitaire choisie, Facebook offre aux entreprises de nombreuses façons de mettre de l’avant leur application. ### **5. Génération de prospect** Avec cet objectif, il est question de générer des prospects ou les convertir en vente selon les résultats commerciaux attendus. Le but, recueillir des informations sur le prospect, une adresse courriel, un numéro de téléphone, une question concernant vos produits ou services, etc. Ces informations se collectent directement sur Facebook via un formulaire instantané, ou sur votre site internet via un formulaire ou une landing page (page d’atterrissage). En fonction de ces données, il est possible d’ajuster sa stratégie publicitaire pour mieux cibler les utilisateurs et ainsi maximiser les résultats. ![Publicité Facebook d'AirFrance-avec comme objectif la génération de prospects](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/C1-V9-Generation-Prospects-AirFrance-Inscription-Infolettre.png "Publicité Facebook objectif génération de prospects de AirFrance - Frédéric Gonzalo")Publicité Air France Génération de prospectsUn bon exemple d’utilisation de cet objectif d’affaire sert à collecter des inscriptions à votre infolettre, comme dans l’exemple ci-dessus avec la ligne aérienne Air France. ### **6. Vente** Acquérir des ventes est l’objectif principal d’un commerce! Le but est d’amener les gens à acheter vos produits ou services. Tout est une question de conversion! Vous pouvez suivre les achats effectués sur votre site Web ou dans votre entreprise. En choisissant cet objectif, Facebook diffusera la publicité en priorité aux internautes (l’audience cible) qui sont enclins d’acheter votre produit ou service. Convaincre les internautes de cliquer sur votre objectif publicitaire Facebook est crucial pour réussir vos campagnes. ![Publicité Facebook de Judy Design avec l'objectif vente. ](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/C1-V10-Obj-Vente-JudyDesign.png "Publicité Facebook de Judy Design avec l'objectif vente - Frédéric Gonzalo")Publicité Judy Design objectif venteLes modifications apportées aux publicités Facebook peuvent sembler décourageantes au début, mais elles vous aideront à créer des publicités plus efficaces et mieux adaptées à vos objectifs commerciaux. (Du moins, c’est ce que l’on souhaite car, il faut se le dire : ce n’est pas toujours simple de travailler avec Facebook. Voilà, c’est dit 🙂! ## **Les catégories publicitaires spéciales** Un petit mot au sujet de la rubrique « Catégories publicitaires spéciales » qui apparaît au moment de compléter la section portant sur l’objectif de campagne. ![Catégorie publicitaire spéciale du gestionnaire de publicité Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/C1-V11-Categorie-publicitaire-speciale.png "Catégorie-publicitaire-spéciale - Frédéric Gonzalo")Catégorie publicitaire spéciale du gestionnaire de publicité FacebookCette section a été ajoutée au module publicitaire de Facebook dans la foulée des scandales et controverses entourant l’influence qu’aurait eu Facebook sur certaines élections à l’échelle mondiale. Ainsi, depuis 2017 on a vu l’apparition de cette rubrique qui s’est bonifiée dans le temps. Si votre publicité est liée au crédit, à l’emploi, à l’habitation ou à des enjeux sociaux sensibles (incluant élections ou politique), vous devez montrer patte blanche et le déclarer ici. Vous aurez alors moins d’options de ciblage et certaines restrictions dans la création de votre campagne publicitaire. Toutefois, si ce n’est pas le cas pour vous, alors vous n’avez rien à déclarer et vous pouvez ignorer cette section, ce qui est l’équivalent de : « aucune catégorie déclarée » aux yeux de Facebook. NOTE : La catégorie « Emploi » pose souvent problème, car Facebook reconnait si vous mettez de l’avant une publication portant sur une offre d’emploi. Or, on sait que Facebook a introduit en 2018 un module pour afficher les offres d’emploi, module aujourd’hui appelé à disparaitre. Difficile à suivre, Facebook, non? Qu’à cela ne tienne, assurez-vous de cocher cette catégorie spéciale si votre publicité est liée à une offre d’emploi. On aura accès à moins de fonctionnalités de ciblage, mais au moins la publicité pourra être diffusée auprès d’une audience plus large (en théorie, du moins). ## Autres fonctionnalités ![Les tests A/B du gestionnaire de publicité Facebook.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/C1-V12-Test-AB.png "Les tests A/B du gestionnaire de publicité Facebook. - Frédéric Gonzalo")Test AB du gestionnaire de publicité FacebookPar souci de concision, je n’entrerai dans les détails des possibilités offertes par un Test A/B ou l’optimisation des budgets de campagne (maintenant appelée Advantage+). Ces options peuvent s’avérer intéressantes quand vous aurez déjà créé quelques campagnes et que vous souhaitez pousser la sophistication de vos publicités. **NOTE**: J’offre des consultations personnalisées et privées d’une heure durant lesquelles on prend le temps de regarder ces aspects plus en détail. [Pour en savoir plus](https://fredericgonzalo.com/services/consultations/) **Catégories:** Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook marketing, publicité Facebook, publicité numérique --- ### [5 Tips For More Effective Newsletters](https://fredericgonzalo.com/5-elements-essentiels-creer-infolettre-reussie/) **Published:** juin 17, 2023 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Sending out newsletters remains a key tactic in travel marketers' toolkit, but here are a few tricks to be more effective! **Content:** With social media reaching maturity – some even say it may be [**the end of social media as we know it**](https://fredericgonzalo.com/en/the-end-of-social-media-as-we-know-it/) – we are seeing a renewed appetite in email marketing. No, email is not dead! It remains a great way to reach your customers. However, it is important to remember that the average user receives approximately 147 emails per day— and deletes about 48% of them! How can a business stand out from the crowd? Above all, you must properly structure your newsletter. What is its goal? Do you want to increase your visibility, incite a purchase/conversion, or generate more subscribers or leads? Your objective will help you to craft the right type of newsletter for your subscribers. Make sure you set aside enough time to prepare your newsletter. Then, optimize it using these five tips. 1. ## **Create a compelling email subject line** What are the first things you see when you receive an email in your inbox? The sender’s name, the subject line and the preheader. Have you ever considered optimizing them? Did you know it is estimated that more than half of recipients open an email based on an email’s subject line? This means that the subject line of your newsletter plays an important part in whether or not someone will read it. ![Bien définir l'objet, ou titre, de votre infolettre](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/04/Screen-Shot-2017-04-23-at-9.20.25-AM.png "Le défi des médias sociaux pour les destinations - Frédéric Gonzalo")Make sure you create an evocative email subject or title for your newsletter### How to create an evocative email subject line In order to improve email open rates, you must have an interesting, intriguing, provocative or funny email subject line. Here are some guidelines to consider when creating an email subject line for your newsletter: - Customize the subject line with data you have on your customers. Newsletter open rates can increase by 20% if your email’s subject line is personalized for each recipient, such as a first name - Add numbers as they attract readers’ attention - Use a familiar and authentic tone; imagine that you’re emailing a friend - Be funny, and include references to music or movies - Create a sense of urgency to incite recipients to open your email more quickly; for example, you could add a deadline for a promotion - Use between 6 to 10 words and less than 50 characters, or between 20 and 32 characters for optimal results on mobile devices - Don’t use the word ‘newsletter,’ and avoid salesy terms or other words that could make your recipients press “DELETE” ![CoSchedule](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/04/Screen-Shot-2017-04-23-at-9.10.54-AM.png "Mobile Best Practices in Travel Marketing [INFOGRAPHIC] - Frédéric Gonzalo")CoSchedule is a tool that helps you find better headlines for your emailsWhen you have found the perfect subject line for your newsletter, use a tool, such as [CoSchedule Headline Analyzer](https://coschedule.com/headline-analyzer), which is free and helps you quickly analyze the effectiveness of your headlines. Another option is to opt for generative AI tools such as **ChatGPT** or **Jasper AI** to help you find that compelling headline! 2. ## **Leverage the power of an awesome preheader** Your newsletter’s email preheader is another great way to grab recipients’ attention. A preheader is the first line in your newsletter and appears right after the email subject line in recipients’ inboxes. Most mobile versions of email programs display between 75 and 100 characters, so make sure to pay close attention to the first 5 to 8 words in your newsletter. Preheaders are important to encourage recipients to open your email. The sender, subject line and preheader of your newsletter are all factors that recipients will consider before opening, ignoring or deleting your email. Although writing them may seem simple, it’s not. Don’t skip this crucial step! 3. ## **Optimize your newsletter for mobile devices** A recent report showed that approximately 75% of people delete emails that are not displayed properly on their mobile devices. To capture recipients’ attention, you must create a design that truly packs a punch on all devices. Your newsletter must therefore be responsive (mobile friendly): - Use a column format with a width of 600 pixels or lower - Opt for a larger font to facilitate reading: at least 16 pixels - To make clicking easier, design large call-to-action buttons and don’t put several hyperlinks too close together - Use compressed images to minimize download times - Make sure the content displays well even without images and don’t forget to add alt texts on all your images Your newsletter’s content should be easily read on any device—from a desktop computer to a smartphone or table. Carry out tests on different platforms to ensure that your newsletter displays optimally on all types of screens. 4. ## **Create high-quality content adapted to your clientele** This stat is indeed stunning: the average user dedicates 51 seconds to reading a newsletter. That’s very little time! Do you know how to captivate your recipients’ attention and incite them to action in less than a minute? Just like content posted on social media, your newsletter should not be a sales channel. Instead, publish educational or informative content. Remember that your newsletter’s goal is to inform and build trust with subscribers. Focus on your clientele’s needs. Answer their questions and share your expertise. ![Booking.com sending timely email at-destination](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/06/Screen-Shot-2023-06-17-at-3.35.15-PM-479x490.png "Booking.com sending timely email at-destination - Frédéric Gonzalo")Bookingcom sending timely email at destination after travelers checks out Perhaps a ride to the airportGive them quick access to your most popular blog posts. If you need to announce new products or services, start first by explaining their benefits before describing their features. Don’t forget that your content will most likely be read on a mobile device. Be clear and concise! Your content cannot be too long or too short. Here are some content ideas to add to your newsletter: - Your recent blog posts - Your most popular blog posts - Events or celebrations that are tied into your newsletter’s overall topic - Industry or company news - Your webinars, eBooks or other content marketing initiatives - Your recent YouTube videos or photo galleries - Your deals and promotions In a nutshell, add anything that will interest readers! 5. ## **Use only one call to action** Ideally, you should only use one call to action (CTA). You’ll likely increase conversion rates if your recipients only have one action to perform. Once you have convinced readers to open and read your email, you must incite them into action. Your call to action must be: - Clear - Authoritative - Direct - Immediate - Beneficial for readers - Contextualized with the topic Because your newsletter will be quickly viewed on different devices, it is recommended that you position your call to action at the top of your newsletter. Your call to action should be one of the first things readers see. If you decide to include additional calls to action in other important parts of your newsletter content, make sure they are clear and specific for each block of content. Browsing your newsletter should be intuitive, quick and effective. There are other aspects that can help you increase your newsletter’s success. For example, monitor the best days, times and frequency during which you send your email. Are some moments better than others? Which days and times result in higher open rates? It is all a question of timing! **Catégories:** Digital Marketing, Personnel **Étiquettes:** email marketing, newsletter --- ### [5 Useful Tips For A More Successful Newsletter](https://fredericgonzalo.com/creer-une-infolettre-performante-et-optimale/) **Published:** novembre 23, 2022 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Here are some handy tips to help you optimize the performance of your newsletter and get better results along the way! **Content:** Now that you have prepared your first newsletter and created an impactful email subject line, you now must optimize your newsletter’s contents. The average email user receives about 147 emails per day and deletes about 48% of them. If readers decide to open your newsletter, you cannot disappoint them! You must also incite readers to perform a specific action when they read your newsletter. If you haven’t optimized your email’s contents, it will end up in the trash like all the others. That is why it is so important to optimize your newsletter’s structure, content and call to action. ## **Choose the right template** Each email marketing platform offers themes (or templates) that you can use to create your newsletter. They range from welcome emails for new subscribers to sales promos. If you think you need hundreds of themes to get inspired, this may be an important factor when selecting the platform that is right for you. Did you know that some email marketing platforms offer over 200 newsletter themes? You can also keep it simple and choose just one email template as a basis for your content. These templates are ideal when you know exactly what type of newsletter structure you want. All you have to do at this point is insert the content you want to promote and make sure the design is sleek! ![MailChimp Templates](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/08/mailchimp-choix-template.png "- Frédéric Gonzalo")Examples of MailChimp templates## **Optimize for mobile devices** When choosing a template for your newsletter, keep this stat in mind: [81% of emails are opened on a mobile device](https://ecommerce-platforms.com/articles/email-marketing-statistics). Is the structure of your newsletter adapted to mobile devices? Several email marketing platforms offer templates with responsive design, which are adapted to all types of devices. Make sure your platform offers responsive design. If not, choose a newsletter template that can be easily viewed on mobile devices. Don’t risk losing a subscriber because your newsletter cannot be read on a smart phone. The ideal newsletter template features only one column, with a maximum of 600 pixels wide, to improve your content’s readability. Did you know that [75% of people delete emails that do not display properly on mobile devices](https://blogs.constantcontact.com/email-design-best-practices/)? Select a captivating design that will display well on all types of devices. In today’s hyper competitive market, a responsive or mobile-friendly newsletter is a must. ## **Create an original design** You are now ready to start designing and adding the content to your newsletter. Once you have fine-tuned your newsletter template, think again about mobile devices and accessibility. Over half of your audience will read your newsletter on a mobile device; its images, fonts and button sizes are therefore extremely important. ![MailChimp custom design](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/08/mailchimp-personnaliser-design.png "- Frédéric Gonzalo")MailChimp custom designIn order to facilitate reading, use a font that large enough—often between 14 and 16 pixels. This same rule applies to the buttons you will include in your newsletter. Design buttons that are big enough to be easily pressed by a finger and don’t put several links too close to one another. You want to get readers to click once. You don’t want to trigger accidental clicks. Don’t forget to use smaller-sized images to reduce the time it takes for your newsletter to appear on screens. What’s more: your newsletter’s content should not depend on the images. Some email programs do not display images by default. Be sure to add alt text to your images, which means naming and describing each one. This way, readers will understand your newsletter’s core message even if they don’t see the images in your email. ## **Copywriting matters** Writing the content of your newsletter will probably happen at the same time as you create its design. The difference is that you must keep your newsletter’s goal and target audience in mind when developing content. Who will read your newsletter? What tone should you use? What main action do you want readers to do once they have finished reading your newsletter? [The average user spends 51 seconds reading a newsletter](https://blogs.constantcontact.com/email-design-best-practices/). Get to the point and clearly indicate what readers should do next. Be clear and concise. Your newsletter should not just be a promotional tool or means to drum up sales. Yes, your readers should receive tantalizing promotions, but above all, they should learn more about your company. With a great subscriber list, you can develop trustworthy relationships that you must protect at all costs. ### Generating revenues Of course you want to increase your sales revenue and create new sales opportunities. But customers are not always in full-throttle buying mode. Build a long-lasting relationship with customers using your informative, personalized and (sometimes!) promotional newsletter. Need an extra dose of inspiration? Here are some newsletter topics to get your creative juices flowing: - Present your company and employees - Share a recent blog post or YouTube video - Share links, tools or interesting videos - Share a news article in your industry or about your company - Share webinars, projects and/or ebooks - Share a challenge or theme - Promote a new product or service - Promote deal or discount - Promote an event or celebration regarding your product or service ## **Create a compelling call to action** You have one minute to capture customers’ attention and incite them into action. Your call to action must take center stage. You can have several calls to action; however, you should have a main one that permeates your newsletter. It should be displayed on the top of your newsletter so that it is the first thing readers see. ![Newsletter Call-to-Action Example](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/11/Screen-Shot-2017-11-08-at-9.24.39-AM.png "- Frédéric Gonzalo")Examples of call to action from Hard Rock Hotels newsletter Whether you click on the buttons or the image it leads to a dedicated landing page with details about the offerThe perfect call to action is: - Clear - Direct - Beneficial - Immediate ## **BONUS TIP: Test your newsletter** When you have written and designed your newsletter, don’t forget to test it on different devices to ensure that it is optimally displayed. Most email marketing platforms allow you to preview newsletters on desktop computers and mobile devices. You can also send newsletter tests to colleagues and business partners to confirm that your email is ready to go. It’s better to take a few more minutes to check for any errors or mistakes: once you send off your email, there is no turning back. ![MailChimp Newsletter Confirmation](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/08/mailchimp-confirmation-infolettre.png "- Frédéric Gonzalo")Confirming aspects of your newsletter before sending it in MailChimpBefore launching your email campaign, make sure you meet all the criteria required by your email marketing platform: - Subscriber list - Email subject - Email preheader - Stats to monitor - Sender’s email - Sharing options - Newsletter design - Plain text (automatically generated; however, you can change it yourself) If you meet all these criteria, you are ready to send your newsletter! You can then carry out tests by sending out your email based on a specific date, time or segment of your clientele. Creating a 100% perfect email is an art that takes time to learn. Nevertheless, after several campaigns, you will gain better insight into your subscribers and their needs—your secret weapons to achieving better results! In the next article, the last one of this series, find out [how you can monitor and analyze the performance of your email campaigns](https://fredericgonzalo.com/en/how-to-measure-your-newsletter-performance/). **Catégories:** Digital Marketing, Personnel **Étiquettes:** email marketing, newsletter --- ### [Marketing travel when travel sucks!](https://fredericgonzalo.com/en/marketing-travel-when-travel-sucks/) **Published:** juillet 10, 2022 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Travel marketing is a fascinating speciality. As marketers in this field, we get to work with destinations, hotels, restaurants, car rental compagnies, cruises, attractions and whatnot on selling perhaps the best product there is: a dream! How lucky are we to post on Instagram or send newsletters boasting a new family activity or dream getaway for couples in a fantastic resort or in a urban setting. Hospitality products and services are sought after by consumers seeking to discover new places and new cultures, whether for business or leisure. While some aspects of the tourism ecosystem have become commoditized, travel remains a hot-ticket item and aspirational experience for many, if not most. Just think about how much we yearned to travel again and get out there after these past two years! Read also: **[5 tips to prepare for the return of travel](https://fredericgonzalo.com/en/5-tips-to-prepare-for-the-return-of-travel/)** Alas, it appears the fun (or many aspects of it) has vanished from the travel experience. The ecosystem is broken, so what can and should marketers do about it? ## The travel ecosystem is hurting Okay, so perhaps the title of this article may seek like a click-bait, since we all know travel doesn’t *really* suck. Or does it? Just take a look at some of the various key elements of the travel ecosystem right now and tell me something ain’t wrong here: ### Have passport, will travel In Canada, it’s been the topic du jour in the media for the past two months or so. As if the government couldn’t see the revenge travel trend arriving a mile away. Since many Canadians couldn’ really travel – or wanted to, with all the Covid restrictions in place in many countries – many passports expired and nobody cared to renew back in 2020 or 2021. The consequences are now hitting, hard! People must now camp outside of Services Canada offices in the hope of getting an appointment to renew passports. Some have even lost their travel plans due to longer delays than usual – like 3-4 months to get a passport rather than the usual two weeks! ![sleeping overnight to get a passport](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/07/b7ee3d83656433b881ea5d634940a3ff.jpg "sleeping overnight to get a passport - Frédéric Gonzalo")Canadian citizens camping outside a Services Canada in Montreal this past June waiting and hoping to get a passport Source LaPresse(Personal testimonial: one of my boys’ passport expired back in march of 2021. So I sent the renewal documents by mail in February of 2022 – there was no way to do it in-person at the time due to pandemic restrictions. In April, thinking the passport would arrive any day soon, I booked a family trip to Spain for the end of June. Well, believe it or not, by June 20th I had still not received it so had to wait at local passport office for 10 hours in order to get the precious document. And I was among the lucky ones!!) This is not exclusive to Canada, though. Similar delays are being experienced in various European countries, such as France, Spain or the UK. Thus, to put it mildly, this is not the best way to start a travel experience. ### Airplanes and airports, an ugly picture So everybody has their passports in hand, tickets are bought for that dream destination, all we need to do now is get to the airport and fly away, right? Not so fast. ![airport experience less than perfect](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/07/skynews-heathrow-terminal_5807970.jpg "skynews-heathrow-terminal_5807970 - Frédéric Gonzalo")Heathrow terminal 3 where luggages go astray Source SkynewsYou have heard the news about airlines slashing 10-15% of their flights this summer, if not more. Delays, cancellations, shortage of staff, rising costs of fuel, lack of pilots and mandatory training backlog… these are just some of the elements that explain why we are seeing chaos across airports, worldwide. Heck, the situation is so critical here that the **Canadian Travel Agency** just released a [new info portal](https://rppa-appr.ca/eng/notice/airport-congestion-and-flight-issues) to help passengers who are experiencing flight and luggage disruptions. Again, this is not just a Canadian phenomenon as similar experiences are being reported in the United States and across Europe, as we can see from the above image taken at Heathrow airport, in London, England. The end-result, once again, is unexpected and unneeded anxiety for passengers seeking a restful break from their routine and positive travel experiences. ### Destination requirements, always evolving Oh but at least we don’t need to do those darn PCR or antigen tests to show we don’t have Covid anymore, right? Well, that depends on your destination. And that, just there, is the essence of the problem. While preparing for the above-mentioned trip to Spain, I consulted with my travel agents and various online resources and it’s quite difficult to get up-to-date information about what is required or not. Since my three boys were double vaccinated, and Spain required triple vaccination, we had to do an antigen test 24 hours prior to departure. Or did we really? I did it nevertheless to buy some peace of mind, but again this is unnecessary last-minute mambo-jambo, not to mention associated costs with such tests. Within Europe, we saw various requirements for France, Portugal, Greece or Spain for example. If your last vaccination shot dates more than 6 months, some countries may require an antigen test 24 hours prior to arrival. In other words, this is yet another burden that makes travel less fun. ### Car rental, anyone? I was visiting a friend in the US over Memorial Day weekend and rented a car for the long weekend at the airport. It took me 3 hours to fly there, but then 2 hours… just to wait in line before reaching the clerk who would eventually give me the keys to the car! There was a crazy line-up, like I had never seen before! In Spain, I was more fortunate but that’s only because I had booked it many months in advance. A friend tried to book a car on the French Riviera for end of July: over 5,000$ for 10 days! And that’s if you can get a car – many destinations are experiencing shortages on that front as well. So how much fun can it be if you get to a destination but have no means to travel around? Or you are able to put your hand on a car but it’s costing you an arm and a leg to drive it? (Not to mention rising costs of fuel) ### Hotels, restaurants and attractions… if there is enough staff Perhaps the story is not to so bleak everywhere, specially if you are traveling domestically with your own means of transportation – planes, trains or automobiles. So you reach your destination, whether for a quick getaway or long stay, and then realize there are pieces missing, here and there. Long line-up at hotel check-in, or to access that museum, perhaps? Makes you wonder why some folks don’t have automated processes in place or self check-in made possible, à la Airbnb or most vacation rentals nowadays with keyless access. You have a great room – well, a more expensive one than you anticipated – but realize there is no turn-down service in the evening, nor any cleaning at all during your stay, even though you are here for 5-6 nights. Or perhaps you’d like to eat at the hotel restaurant… but can’t because you had to make a reservation the day before as they have limited seating. Better yet, how about eating on that great roof-top terrace? Oh sorry, we are not open today, nor tomorrow, due to shortage of staff. Sounds familiar? ## What travel marketers can do about it Sorry for the above rant, if we can call it that way. It’s just that, as travel marketers, I get the feeling we sometimes forget what it’s like to experience travel and hospitality first-hand, like our customers do it, often for the very first time. And while we are excited to see travelers back on the road and in the air once again, I am afraid of the lasting effects of the shitty experience many people are having right now – or have been having for the past year or so, if truth be told. So what can we do about it? Here are three things I believe marketers ought to reflect on moving forward: ### Flexible conditions I have mentioned this a few times in the past two years on this blog, and it came out clearly in a recent Expedia Traveler Index report. Nowadays, travelers need reassurance that if they make plans, they won’t lose it all should anything unexpected happen in the meantime. Like catching Covid-19, for example (yep, that thing is still going around like crazy and I know many people who got affected by it very recently). Is your property or organization extending more flexible conditions for reservations or have you reverted to strict policies like back in pre-pandemic times? How can you provide some peace of mind for travelers who are clearly irritated by some of the elements mentioned above in this text? ### Clear communications The second aspect is perhaps the most important one. We need to be transparent in our communications, both offline and online, on our website, newsletters, blog articles and social media. Why is your roof-top terrace not open? Or why is the airline cancelling so many routes or frequencies? While it’s disappointing to read about these news, people will be somewhat less critical when they understand what’s at stake. Thus, it’s better to set expectations and explain why some services cannot be provided. Read also: **[The Underpromise – Overdeliver Conundrum](https://fredericgonzalo.com/en/the-underpromise-overdeliver-conundrum/)** Make sure to use all tools where your organization has a dynamic presence, from your own website and blog to newsletters and various social media accounts. And more importantly, can we have a discussion between what is being promoted externally and what we are able to deliver internally? Best example of this widening gap is seeing some destinations boasting how many millions of dollars they are investing to draw tourists from afar… only to have these tourists live a far-from-perfect experience. (See above for what I mean on this) A fellow colleague who consults with various DMOs told me just about that a couple of days ago. “Why is Destination X investing 10M$ in promotional advertising to get international clientele here when we can’t even host them properly, from the airport to their hotel, restaurant and everything in between? Would we not be better to take a portion of that budget – say 4M$ – and invest it with hoteliers, restaurateurs and attractions to develop automated tools or anything that could help with their shortage of labour?”, he asked. ### Manage realistically What does it mean to manage realistically? Well this segues from the above point of setting expectations and taking hard choices accordingly. One example: two hoteliers I was talking to recently told me how, during the summer of 2021, they had between 30-40% of their inventory hidden from potential sales, either directly on their website or through OTAs. Why? They did not have the proper housekeeping resources to properly clean up and turnover all rooms if properties had been at full capacity. This is happening yet again this summer, unfortunately. Isn’t this leaving money on the table? Absolutely. But it’s better to manage responsibly this way than to have irritated customers getting less than stellar service and ranting about it online on various review sites, affecting the online reputation for these properties. ## Long term solutions… One of the main culprits for the present situation is of course the shortage of labour, which is being felt in many countries of the Western world. A year ago, I wrote a piece titled **[5 ways to mitigate shortage of labor in hospitality](https://fredericgonzalo.com/en/5-ways-to-mitigate-shortage-of-labor-in-hospitality/)**. I believe these remain valid a year later and are key aspects travel brands will need to focus on in the long term in order for passengers to have a better travel experience overall. There will be no easy fix for the problems we are seeing and living in the travel and hospitality industry. But the longer we wait, the harder it shall be. It’s time to provide the quality experience passengers expect and deserve! **Catégories:** Non classifié(e), Personal **Étiquettes:** hotel marketing, social media strategy --- ### [6 Email Marketing Platforms For Great Newsletters](https://fredericgonzalo.com/5-plateformes-denvoi-dinfolettre/) **Published:** novembre 14, 2017 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** There are many great tools out there to help your brand send out powerful, effective newsletters. Here are some of our favorites, and why. **Content:** Before sending your first newsletter, it is important to learn about the email marketing platforms that are available on the market. By asking yourself the following questions, you will be able to better determine which one is best for you: - Based on your needs, which platform offers the best value? - Do you prefer paying on a monthly or annual basis? - Do you want to test-drive the platform before committing to it? - How many current subscribers do you have? How many more do you project having over the course of the year? Most email marketing platforms offer a pricing plan that is based on the number of subscribers you have and the options you choose. - What is the maximum number of emails you can send out? - How many emails are you planning to send this year? - Can you customize your newsletter design? - Can you manage your subscriber list? Make sure you take the time to fully understand the options each platform offers to find the best platform that suits your needs. To help you in your research, we have put together a list of some of the most popular email marketing solutions, along with their pros and cons, and pricing plans, which are normally in US dollars (USD). ## **[1. Active Campaign](http://www.activecampaign.com/)** \[[Click here for an overview of this solution.](http://www.activecampaign.com/prototype/ac-hero.mp4)\] Active Campaign is one of the most popular email marketing platforms in North America. While MailChimp is well-known here in Canada, Active Campaign is a solution tailored to intermediate users of email marketing. In addition, the pricing plan is very affordable for businesses that already have a subscriber list. In fact, the prices are lower than those offered by MailChimp! ![Active Campaign design](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/08/activecampaign_design-apercu.png "- Frédéric Gonzalo") As mentioned before, several email marketing solutions fix their pricing based on how many subscribers you have. The more subscribers you have—to whom you’ll send your newsletter—the higher the cost. This logic also applies if you send out several newsletters to your subscriber list. The entry-level price for Active Campaign is $9/month for 500 contacts. However, you have a 14-day free trial to determine if its right for you and figure out the user interface. After this period, if you reach 2500 contacts, for example, the price increases to $29/month and $70/month for 10 000 contacts. Pros - Affordable pricing - Complete and sophisticated automation features (automatic email replies) - CRM included - Easy means to segment lists - Ability to conduct A/B testing - Ability to create SMS campaigns Active Campaign distinguishes itself from other email marketing platforms because it has an integrated, full-featured CRM and advanced automation options. ![Active Campaign Reporting](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/08/activecampaign_rapports-objectifs.png "- Frédéric Gonzalo") Cons - More complex for beginners - You cannot create landing pages ## **[2. GetResponse](https://www.getresponse.com/?lang=en&_ga=2.59212653.1906193468.1510622302-638577677.1510622302)** GetResponse is a great alternative to try out as it is available in various languages. From a pricing standpoint, it is an affordable solution with several pricing plans to choose from. What’s more: you can try it out free for 30 days. Then, if you have less than 1000 contacts, you can pay $15/month for the basic version and $25/month for 2500 contacts. These entry-level plans do not give you access to all of the platform’s features; however, you can still get your money’s worth, depending upon your email marketing needs. ![Get Response Overview](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/08/getresponse-apercu.png "- Frédéric Gonzalo") Pros - Affordable pricing - Easy to use - Available in French - Ability to carry out simple automation - Ability to design simple landing pages - Ability to conduct A/B tests - Ability to create webinars Cons - Limited automation ## **[3. MailChimp](http://www.mailchimp.com/)** MailChimp is the ideal email marketing solution for freelancers and small business owners. It is extremely easy to use and you can sign up for a free account if you have less than 2000 subscribers. This is a very generous offer! However, if your subscriber list considerably grows, it can quickly become much more expensive than other platforms. For example, you will have to pay $30/month for 2500 contacts and $80/month for 10 000 contacts. ![MailChimp Theme Boutique](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/08/mailchimp-theme-boutique.jpg "- Frédéric Gonzalo") Pros - Free account (for less than 2000 subscribers) - Very user-friendly - Integrates with many different applications - Highly popular, well-known and used by most businesses and marketing professionals Cons - Can be quite expensive when you have more than 2000 subscribers - Limited options to segment lists - Basic automation ## **[4. Cakemail](http://cakemail.com/) and [Cyberimpact](http://cyberimpact.com/)** There are several Canadian email marketing solutions to try out, such as Cakemail and Cyberimpact, which offer French versions. With Montreal-based Cakemail, you can take advantage of a 30-day free trial and the prices are pretty affordable. For $8/month, you can send your newsletter to 500 contacts and $24/month for 2500 contacts and an unlimited number of emails. However, Cakemail doesn’t have as many options as other email marketing platforms. It is a good solution if you truly want to “buy local.” Cyberimpact offers a free account if you have less than 250 subscribers. The platform is bilingual and pricing is in Canadian dollars. So, if you have 2500 contacts, you’ll pay approximately USD$36/month. ## **5. [Dialog Insight](https://www.dialoginsight.com/en/)** I actually only discovered this company recently even though they power email and newsletter strategies for some of the biggest brands in the province of Quebec and more and more across Canada and Europe. And not just in travel but across various industries, including some highly regulated ones like banking and financial institutions, both in B2C and B2B. [![Dialog Insight Email Marketing Solution](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/11/Screen-Shot-2017-11-13-at-8.25.50-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](https://www.dialoginsight.com/en/)Dialog Insight Email Marketing SolutionWhat’s even more ironic is that this company is headquartered and was founded in Quebec City, where I presently reside! They offer similar features that can be found in other platforms, but provide more options for customization than other cookie-cutter approaches, not to mention landing page creation, powerful analytics and robust automation solutions. ## **Other Solutions** This article is by no means an extensive analysis of all the platforms that are out there, but the above mentioned solutions are certainly among the market leaders. Here are other well known platforms you may want to investigate for your needs and according to your budgets: - [**AWeber**](https://www.aweber.com/wpbeginner.htm) - [**Campaign Monitor**](https://www.campaignmonitor.com/b/) - [**Constant Contact**](https://www.constantcontact.com/index.jsp) - [**HubSpot**](https://www.hubspot.com/products/marketing) - [**Salesforce**](https://www.salesforce.com/ca/?ir=1) NOTE: The last two, HubSpot and Salesforce, are actually more holistic, CRM tools that integrate marketing tactics including newsletter as part of a much bigger solutions network. And they come at a much higher price, obviously. On our end, we use MailChimp and pay extra because we have more than 10,000 subscribers. However, this doesn’t mean you absolutely have to use MailChimp. Another email marketing solution may fit your bill better. Take the time to analyze the differences of each platform and use the free trials. Save **Catégories:** Digital Marketing, Personnel **Étiquettes:** email marketing, newsletter --- ### [How To Measure Your Newsletter Performance](https://fredericgonzalo.com/comment-mesurer-lefficacite-de-votre-infolettre/) **Published:** novembre 28, 2017 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Here are the key performance indicators to help you monitor your email marketing campaigns and optimize newsletter results. **Content:** Now that you know how to prepare your very first email campaign, [choose the right email marketing solution](https://fredericgonzalo.com/en/6-email-marketing-platforms-for-great-newsletters/) for your needs and [create a successful newsletter](https://fredericgonzalo.com/en/the-6-steps-to-creating-an-effective-email-campaign/), all you have to do is send it off and analyze the results of your email campaign. But how can you measure the effectiveness and engagement of your newsletter? In this article, we will present the main key performance indicators (KPIs) you should follow to determine how successful your email campaign is. Always keep in mind the goal you set when you first prepared the email campaign and identify the KPIs that will show if you are headed towards achieving that goal or not. ## **KPIs you should monitor** Above all, there are some metrics you should compile as they are really interesting to calculate the performance of your newsletter: - Emails sent - Bounced emails - Opened emails - Opened emails on mobile devices - Number of clicks - Amount of subscriptions - Amount of unsubscribes When you use an email marketing solution, don’t forget to regularly view the reporting section to get an overview of the performance of each email campaign. With the data indicated above, you will be able to calculate the success and engagement rates of your email marketing campaigns. ![Survol des statistiques de performance d'une infolettre sur MailChimp](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/10/infolettre-reports.png "- Frédéric Gonzalo")An example of campaign statistics in MailChimp## **Delivery rate** To how many people (or emails) did you send your newsletter? How many of those emails actually got delivered? It is important to remember your newsletter’s target audience—and segment your distribution list accordingly. You can decide whether or not a type of customer, for example, will receive a specific newsletter. Do you want optimal results? Segment your newsletter subscriber list! Did you know that segmented email campaigns have open rates that are 14.32% higher than campaigns that are not segmented? **Delivery rate = (Number of emails sent – number of bounced emails) / number of emails sent x 100** The delivery rate is the number of emails that were actually delivered versus the total number of emails sent. This rate should be relatively high—over 95%—and help you to determine the quality of your subscriber list. Having a lower delivery rate can be caused by several factors, including sending a newsletter long after people subscribed to it. You must have a list of active and engaged subscribers. Take the time to clean your subscriber list and delete invalid emails or people who never read your newsletters. ## **Bounce rate** The bounce rate represents all the emails that were sent but did not reach the recipients; in other words, they bounced back. There are two types of undeliverable emails: the soft bounce and the hard bounce. Ideally, you should always try to minimize bounced emails to keep your email list up to par. Soft bounces are caused by temporary issues, such as a full inbox, faulty server or an email that is too big for someone’s email program. Hard bounces are permanent issues, such as an invalid email address or an email that no longer exists. This latter type of bounce is more problematic. **Bounce rate = number of bounces / number of emails sent x 100** A high bounce rate is a red flag that your email list is not up-to-date. You must continuously clean your subscriber list; if not, you may end up being considered as an unwanted sender. This could negatively impact the performance of your upcoming newsletters. ## **Open rate** Regardless of the number of newsletters you send out, the most important thing for a successful email campaign is that your newsletter is open and read. Why would you need a million of subscribers if none of them open your emails? ![Taux d'ouverture par industrie](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/10/Screen-Shot-2017-10-02-at-8.57.57-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Open rates by industry Source IBM Email Marketing Metrics Benchmark 2016The number of opened emails represents the exact number of recipients who received and opened your newsletter. The open rate of a newsletter hovers between 15% and 30%; oftentimes the average open rate is around 24%–all industries combined. **Open rate = number of opened emails / (number of emails sent – number of bounced emails) x 100** While your open rate may be an interesting stat to look at, keep in mind that some programs open emails by default, thereby skewing your open rate results. However, if your email open rate is lower than average, it may mean that your email is not optimized. Incite recipients to click and open your email by briefly describing your newsletter’s content. ## **Click-through rate** The most important KPI for your email marketing campaign is the click-through rate. Regardless of the number of subscribers and open rate, the click-through rate enables you to accurately determine if your newsletter content is interesting—or not—for recipients. The number of clicks equals the number of clicks made in your newsletter after it has been opened and viewed. The click-through rate is a clear representation of how interested readers are and gives you a good indication that recipients actually read at least a part of your newsletter. **Click-through rate (CTR) = number of clicks / (number of emails sent – number of bounced emails) x 100** **Click-to-open rate (CTOR) = number of clicks / number of emails opened x 100** You can monitor two rates: the click-through rate, which applies to all of the emails you send out, and the click-to-open rate, which applies only to newsletter emails that have been opened. The click-through rate can vary based on how big your subscriber list is, the email’s contents, and number of links. However, we estimate that a good CTR is approximately 15%. If your CTR or CTOR is above this average, it means your newsletter is useful and interesting. Its calls to action (CTAs) are most likely very effective. If your CTR is below average, get working on optimizing your links, CTAs and newsletter content! ![Taux de clic par ouverture selon les industries](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/10/Screen-Shot-2017-10-02-at-9.01.24-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Click to open rate CTOR based on different industries Source IBM Email Marketing Metrics Benchmark 2016## **Conversion rate** The conversion rate is one of the most important KPIs to keep track of for your email campaigns. In fact, the ultimate goal of your newsletter—after succeeding in getting people to open your newsletter and generating clicks—is to trigger a conversion towards your business, products or services. You want readers to perform an action with respect to your company and marketing goals, such as subscribe to a list, download a file, make a purchase, sign up for something, or even fill out a survey. A conversion is therefore an action carried out by an email recipient after an interaction with your newsletter (a click, for example). **Conversion rate = number of people who performed the action you wanted them to do / (number of emails sent – number of bounced emails) x 100** ## **Unsubscribe rate** While the unsubscribe rate shouldn’t be your newsletter’s main KPI, you should keep an eye on it to pinpoint how many people unsubscribe to your newsletter after having opened it. **Unsubscribe rate = number of people who unsubscribe / (number of emails sent – number of bounced emails) x 100** The unsubscribe rate shows you how much people appreciate your content and the frequency you at which you send out emails. An unsubscribe rate that is lower than 2% is an industry average. However, if you have a high unsubscribe rate, you may be sending too many emails or your content is not as relevant for your subscribers. Try sending out less newsletters and creating content that is more adapted to your subscriber personas. Additional KPIs can be analyzed to understand how effective your email campaigns are. In this article, we gave you an overview of the most widely known and important KPIs to measure your newsletter’s success. Don’t forget to identify the KPIs that are right for your business and marketing objectives. With this data, you will be able to measure and optimize all of your email marketing campaigns! **Catégories:** Digital Marketing, Personnel **Étiquettes:** email marketing, key performance indicators, newsletter --- ### [Les médias sociaux au Québec en 2023](https://fredericgonzalo.com/les-medias-sociaux-au-quebec-en-2023/) **Published:** juin 16, 2023 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Il fut un temps où la parution d’un nouveau cahier **NETendances** sur l’utilisation du numérique au Québec était une occasion spéciale, voire une fête pour les gens qui travaillent dans le web et les médias sociaux. En effet, même s’il existe une panoplie d’études sur l’utilisation du numérique aux États-Unis ou à l’échelle mondiale, on en retrouve encore assez peu qui se penchent spécifiquement sur la réalité de la société québécoise. Je vous rapportais d’ailleurs récemment les résultats d’une excellente étude de Ressac et Léger, qui détaille bien **[qui utilise quel média social au Canada en 2023](https://fredericgonzalo.com/qui-utilise-quel-media-social-et-pourquoi/)**. Cette dernière étude reposait sur un échantillon de plus de 3,000 internautes Canadiens, sondés à l’été 2022 sur leur utilisation du web et des médias sociaux. Mais bon, le Canada, ce n’est pas tout à fait le Québec, comme le soulignait d’ailleurs cette étude, avec quelques différences assez marquées dans l’utilisation que l’on peut se faire des réseaux sociaux ou de la messagerie, notamment. ![NETendances actualité en ligne, médias sociaux et balados en 2022](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/06/Screen-Shot-2023-06-15-at-10.44.56-AM.png "NETendances actualité en ligne, médias sociaux et balados en 2022 - Frédéric Gonzalo")Le plus récent rapport NETendances sur lutilisation des médias sociaux au Québec paru en juin 2023Bref, l’**Académie de transformation numérique** ayant pris le relais du CEFRIO en 2020 sur la production des cahiers NETendances, une toute nouvelle étude vient de paraitre en juin 2023: **[Actualités en ligne, réseaux sociaux et balados](https://transformation-numerique.ulaval.ca/enquetes-et-mesures/netendances/actualites-en-ligne-reseaux-sociaux-et-balados-2022/)**. Un rapport qui a bien sûr la grande qualité de s’attarder exclusivement à la réalité québécoise, ce que l’on apprécie. Par contre, certaines conclusions et éléments du rapport font tiquer. Notamment: - **Taille de l’échantillon**: avec un peu plus de 1,270 participants, je veux bien que l’échantillon soit statistiquement valide. Mais ça demeure petit, surtout quand on découpe selon hommes et femmes, puis en 7 sous-segments d’âge; - **Comparatif 2021**: dans la même veine, on compare les résultats de 2022 avec 2021, quand la taille de l’échantillon était encore plus petite, soit près de 1,070 participants; - **Délai de parution**: le sondage a été effectué auprès des participants durant le mois de septembre 2022. Il s’agit ainsi de données pour 2022 versus 2021, même si le rapport parait à mi-chemin de 2023; - **Utilisation du métavers**: le rapport nous apprend que 18% des adultes québécois ont déjà utiliser le métavers. Vraiment? Un Québécois sur cinq? Avec le casque, l’avatar et tout le bazar? - **Utilisation de NFT**: ici aussi, le rapport nous dit que 19% des Québécois ont déjà utilisé un jeton non fongible (NFT). Un Québécois sur cinq! Un peu de misère à croire cette statistique… Ceci étant dit, il y a plusieurs éléments pertinents et intéressants dans cette étude alors ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain, n’est-ce pas? ## Temps passé sur les médias sociaux en forte baisse Tout d’abord, même si [les médias sociaux vivent une forme de crise d’adolescence](https://fredericgonzalo.com/la-crise-dadolescence-des-medias-sociaux/), ils n’en demeurent pas moins très utilisés et omniprésents dans nos quotidiens. C’est ainsi près de 4 adultes québécois sur 5 qui les utilisent, une proportion encore plus élevée (91%) chez les adultes de 18 à 44 ans. ![Faits saillants de NETendances médias sociaux 2023](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/06/Screen-Shot-2023-06-15-at-10.56.22-AM.png "Faits saillants de NETendances médias sociaux 2023 - Frédéric Gonzalo")Faits saillants de lenquête Actualités en ligne réseaux sociaux et balados en 2022Ici encore, je reste néanmoins étonné d’apprendre que l’utilisation par jour ait baissé de manière aussi drastique en 2022 vis-à-vis de 2021. Ainsi, nous passerions dorénavant 2h50 par jour sur les médias sociaux, contre 3h33 en 2021, soit une baisse de 43 minutes, ou 20%. C’est quand même énorme! Est-ce parce que nous étions encore en contexte de pandémie et de couvre-feu au Québec au début 2021, expliquant une plus forte utilisation des médias sociaux? Le rapport ne le dit pas, mais il sera intéressant de voir si cette tendance se poursuit lors de la parution d’un éventuel prochain rapport. ## Facebook toujours au sommet On ne s’étonne pas de voir Facebook trôner toujours au sommet des médias sociaux les plus utilisés pour le loisir par les adultes québécois. Je suis par contre surpris de voir une augmentation dans l’utilisation, passant de 85% en 2021 à 88% en 2022. ![Utilisation des médias sociaux au Québec pour les loisirs](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/06/Screen-Shot-2023-06-15-at-12.15.06-PM.png "Utilisation des médias sociaux au Québec pour les loisirs - Frédéric Gonzalo")Source NETendances 2022 vol 13 no9Le rapport ventile d’ailleurs cette utilisation par genre, et par catégorie d’âge. Chez les 18-24 ans, on remarque ainsi la désaffection de Facebook, avec 68% d’utilisation, soit presque autant que TikTok avec 63% pour cette catégorie d’âge. N’empêche, je me questionne: sept Québécois sur dix âgés de 18-24 ans utilisent Facebook? Vraiment? De même, il est plutôt étonnant de voir Instagram comme seul média social à perdre de l’intérêt, alors que toutes les autres plateformes ont vu leur utilisation croître selon le rapport. Une baisse de 42% à 39%, soit trois points de pourcentage, c’est peu mais quand même. Ici encore, ce n’est pas ce que je constate sur le terrain dans mon réseau personnel et d’affaires (même si le topo est “loisirs”, j’en conviens). ## TikTok… pour le travail! Et quels sont les médias sociaux utilisés dans un contexte d’affaire, pour le travail? Sans surprise, on voit Linkedin se frayer un chemin dans le top 5, cette plateforme étant surtout conçue et utilisée par et pour les professionnels, recruteurs et entreprises. ![Utilisation des médias sociaux au Québec pour les affaires](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/06/Screen-Shot-2023-06-15-at-12.21.37-PM.png "Utilisation des médias sociaux au Québec pour les affaires - Frédéric Gonzalo")Source NETendances 2022 vol 13 no9La surprise vient toutefois de TikTok, qui pointe en 3e position, coiffant même Linkedin et Instagram au passage, avec 12% des adultes québécois affirmant l’utiliser pour le travail. Notons toutefois que le sondage ayant été fait en septembre 2022, les effets du bannissement de la plateforme ne sont pas tenus en compte. Il sera intéressant de voir si cette forte progression aura été stoppée par les récentes controverses au sujet de la plateforme populaire lors de la prochaine étude. ## Autres informations pertinentes Je vous invite à consulter le rapport complet directement sur le site de l’**Académie de transformation numérique**, [en cliquant ici](https://transformation-numerique.ulaval.ca/enquetes-et-mesures/netendances/actualites-en-ligne-reseaux-sociaux-et-balados-2022/). Vous y trouverez également plusieurs tableaux explicatifs, ventilant l’utilisation des médias sociaux par genre, catégorie d’âge, statut citoyen (Québécois vs immigrants), niveau d’éducation, et plus encore. On retrouve également des sections portant sur les raisons de consommer les médias sociaux, le niveau de confiance envers ces plateformes, la consommation de contenus payants, la popularité des podcasts et enfin, l’utilisation de nouvelles technologies comme le métavers et les NFT. Au final, un rapport qui demeure intéressant malgré les doutes soulevés et mentionnés dans cet article. **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** études, réseaux sociaux, statistiques --- ### [25 conseils pour mieux utiliser Twitter (partie 1 de 2)](https://fredericgonzalo.com/25-conseils-pour-mieux-utiliser-twitter-partie-1-de-2/) **Published:** mars 13, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Vous avez entendu parler de Twitter, mais ne comprenez pas tous les tenants et aboutissants de son univers? Quelques conseils avant de vous engager sur ce média social. **Content:** *Au cours des prochaines semaines, je vous propose un dossier sur Twitter, son utilisation et son impact dans la sphère des médias sociaux. Il s’agit en quelque sorte d’un prélude pour la conférence que je donnerai dans le cadre du **Printemps des Réseaux Sociaux à Québec**, un colloque de deux jours qui aura lieu les 3 et 4 avril prochains.* Que vous soyez néophyte ou adepte de Twitter, il s’agit d’un univers dont on ne saisit pas toujours les nuances même après plusieurs mois d’utilisation. Ayant ouvert mon compte en janvier 2009, comme une grande majorité des gens je ne savais pas trop qu’en faire, quoi dire, à qui parler et comment aborder “la bête”. C’est en mars 2010 que j’ai donné un second souffle à mon compte, que vous pouvez suivre à [@gonzogonzo](http://twitter.com/gonzogonzo "Frederic Gonzalo sur Twitter"). Après deux années actives sur Twitter, voici donc quelques trucs et astuces que je partage avec vous. ## **Ce qu’il faut savoir avant de commencer** ### **1. Optimiser votre profil** ![Profil de Frédéric Gonzalo sur Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-03-10-at-8.56.28-PM.png "Profil de Frédéric Gonzalo sur Twitter - Frédéric Gonzalo") Votre profil devrait être complet et adapté pour du référencement organique sur le web. On devrait donc y retrouver les mots clés, propre à votre personne, votre marque ou votre entreprise. Une photo, un logo d’entreprise ou avatar est un must – rien de pire que le gabarit standard de Twitter (vous savez, l’oeuf sur fond de couleur…). Votre site internet, ville et pays sont aussi de rigueur. ### **2. 140 caractères** C’est le trait distinctif de Twitter, soit la restriction de limiter tout message à un maximum de 140 caractères. Toutefois, les experts s’entendent pour dire qu’un tweet idéal ne dépasse pas 120 caractères (130 au maximum) afin de donner de l’espace pour un retweet (RT). ### **3. Re-Tweet (RT)** ![Exemple de tweet et retweet](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-03-10-at-9.17.18-PM.png "Exemple de tweet et retweet - Frédéric Gonzalo") On estime que 75-92% des contenus qui circulent sur Twitter sont en fait des retweets, communément appelés RTs. C’est la façon de partager un tweet qu’on trouve intéressant auprès de ses abonnés. Il existe différentes façons de faire, la plus commune étant de simplement de cliquer sur RT suivi du compte Twitter de la personne dont on partage le contenu, puis son tweet. On peut aussi prendre le tweet, et renvoyer son auteur en fin de message, précédé du mot “via”. Dans l’exemple ici, mon tweet at été partagé par @ckburgess à la façon “via”, puis repartagé par @michaelrewdwood de façon classique, avec RT précédant le tout. ### **4. Personaliser vos RTs** Partager les contenus que vous trouvez pertinents, c’est une bonne pratique sur les médias sociaux en général. N’hésitez pas à y ajouter un commentaire, aussi bref soit-il. Pour reprendre l’exemple ici-haut, @michaelredwood a ajouté le commentaire “very useful advice” à ses abonnés, leur signifiant que le lien en référence vaut probablement le détour et une lecture. ### **5. Raccourcir les liens** Avec la limite de 140 caractères, si vous utilisez l’adresse http au complet lorsque vous référez à un hyperlien, vous n’aurez plus d’espace pour ajouter un commentaire! Il existe plusieurs façons de raccourcir les liens, le plus populaire étant [bit.ly](https://bitly.com/ "bit.ly") ou encore le lien de partage intégré à même la plupart des sites internet, soit [AddThis](http://www.addthis.com/ "AddThis"). ### **6. Utilisation des hashtags (#)** Le symbole dièse, ou *hashtag*, est l’équivalent d’un mot-clé et il précède immédiatement le mot-clé en référence. Par exemple, pour suivre les tweets au sujet de [Rendez-Vous Canada 2012](http://www.rendezvouscanada.travel/francais/buyer/ "Rendez-Vous Canada 2012") qui aura lieu à Edmonton en mai prochain, il suffit de rechercher tout tweet qui comporte la mention #RVC2012. Ceci s’applique à des événements, mais aussi à des émissions de télé (pour *Tout le Monde en Parle*, suivre #TLMEP) ou des groupes de discussions, comme le #tourismchat qui a lieu un jeudi sur deux à 3:00 pm, heure avancée de l’Est. ### **7. Écrire à quelqu’un (@)** ![Rédiger un message sur Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-03-10-at-10.03.04-PM.png "Rédiger un message sur Twitter - Frédéric Gonzalo") La structure d’un tweet de base, lorsqu’on écrit à quelqu’un: @nomducompte message ### **8. Écrire un message privé (d)** Il y a moyen d’écrire un message privé, ou *direct message*, si deux personnes se suivent mutuellement. La structure est alors: d nomducompte message ### **9. Monter une liste de comptes Twitter par sujets** On peut créer des listes pour grouper les comptes d’utilisateurs par catégorie, selon nos choix. J’ai par exemple créé des listes avec des comptes que j’aime suivre, traitant de médias sociaux, de marketing, de ski, de tourisme, etc. On peut également suivre les listes créés par d’autres utilisateurs, dans la mesure où elles ne sont pas catégorisées comme “privées”. Lorsqu’on suit 30-40 utilisateurs, ce n’est pas une priorité. Mais lorsque vous en suivrez plus d’une centaine, ça deviendra une nécessité… ### **10. Rechercher des utilisateurs selon vos objectifs** ![Catégories à découvrir sur Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-03-10-at-10.10.37-PM.png "Catégories à découvrir sur Twitter - Frédéric Gonzalo") Si vous ne savez trop qui suivre sur Twitter, il y a une section “Découverte” où l’on retrouve un paquet de suggestions de comptes à suivre, selon divers sujets et champs d’intérêt. ### **11. Les favoris** Vous pouvez épingler des tweets en leur donnant une mention “favorite”, afin de conserver ce tweet dans votre banque de données. Pratique lorsqu’on veut y référer plus tard, ou lorsqu’il s’agit d’un contenu pertinent, sans quoi il est habituellement pénible de retracer des messages dans Twitter. ### **12. Sachez pourquoi vous êtes sur Twitter** Avant de vous lancer, et même une fois que vous aurez débuté, rappelez-vous pourquoi vous êtes sur Twitter. Quel ton adopter, y êtes-vous sur une base personnelle, irrévérencieuse et humoristique? Souhaitez-vous plutôt un ton corporatif, amical mais quand même sérieux et pertinent? Pour y répondre, vous devez avoir analysé la situation et défini votre stratégie au préalable. [Cliquer ici pour la suite et fin de ce billet](/25-conseils-pour-mieux-utiliser-twitter-partie-2-de-2/ "25 conseils pour mieux utiliser Twitter (partie 1 de 2)"), portant sur les bonnes partiques et celles à éviter sur Twitter! **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** médias sociaux, twitter --- ### [Travel search is about to change. Big time!](https://fredericgonzalo.com/en/travel-search-is-about-to-change-big-time/) **Published:** mai 21, 2023 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** In the past two weeks, I was fortunate enough to attend very interesting events. First, I was in Seattle, invited by **Expedia Group** for their annual Explore Connect gathering, loaded with insightful keynotes and discussions. Then last week I was in Montreal (Canada) for the **Virtuoso Symposium**, where the main emphasis was on the state of luxury travel. Both events were at human scale, with approximately 400 participants each. And both events shared an underlying common thread, a topic about the sweep the industry: ChatGPT and artificial intelligence (AI). I recently wrote an article about [**how generative AI is transforming travel marketing**](https://fredericgonzalo.com/en/how-generative-ai-is-transforming-travel-marketing/). And while many would agree that this new technology shall be disruptive indeed, nowhere is this clearer than when looking at the traditional path to purchase. And in particular, looking at the first stage of this path: search. ## Search will change fundamentally This thought occured to me while Expedia folks were sharing a sneak peak of an upcoming report, due for publication this summer. In the past decade, Expedia Media Solutions have released different reports, analyzing the path to purchase for travelers. I wrote about their latest report, which came out in 2016: **[How The Path to Purchase Varies in Canada, USA & UK](https://fredericgonzalo.com/en/how-the-travel-path-to-purchase-varies-in-canada-us-uk/)**. Thus, this new and long awaited report would surely take into account how things have changed between 2016 and 2023, right? ![Expedia Media Solutions - Path to Purchase 2023](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/05/Expedia_FG_4.jpg "Expedia Media Solutions - Path to Purchase 2023 - Frédéric Gonzalo")Sneak peek of Path to Purchase Report due out in summer of 2023 Source Expedia Media SolutionsThis report focused on the traditional path to purchase which traditionnally goes through five clear stages: 1. Inspiration (Dreaming) 2. Planning & Research 3. Booking 4. Visiting (Experiencing) 5. Post-travel (Sharing) At every stage, it’s interesting to see how different platforms play out different roles. YouTube, DMO sites and social media play a more important role at the inspiration stage than OTAs or review sites, for example. However, OTAs will be more prominent during the planning and booking stages. However, **search engines** remain a key component in the path to purchase in travel and hospitality. And with new tools like ChatGPT or Google’s Bard now entering mainstream adoption, things are about to change quite drastically. ### No more thousands of results Let’s say you were contemplating a trip to New York with your kids for a long weekend. A typical search in Google would yield thousands of places to stay, thousands of listings for things to do, and thousands of potential restaurants to choose from. It’s what we’re used to and we make do with this process. But it’s not really the most efficient process, to say the least, wouldn’t you agree? ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/05/IOM_BryceCanyon_Desktop_Launch.width-1000.format-webp.webp "IOM_BryceCanyon_Desktop_Launch.width-1000.format-webp - Frédéric Gonzalo")But take a look at the example Google used in their recent announcement, boasting how generative AI will improve search. It’s a clear use case for travel, where a customer is wondering where to go with kids under 3 and a dog, hesitating between Bryce Canyon and Arches National Parks. Once people get familiar with this type of search, there will be no turning back to old days with endless lists of links to click on… ## What impact for travel marketers? Does this mean the end of SEO or even perhaos **[the end of social media as we know it](https://fredericgonzalo.com/en/the-end-of-social-media-as-we-know-it/)**? Of course not. But it certainly means a disruptive technique and process that should make us reconsider how we develop content and how we make this content accessible to our target audiences. To illustrate this, allow me to share a story heard from a colleague in France last month. A single mother was wondering where to go for a long weekend with her 12 year-old boy. She asked ChatGPT and was suggested to head for Alsace, a French region on the border of Germany. This was not a choice she had in mind, but decided to go with the flow. She then asked for an itinerary for things to do over a weekend with a 12 year-old boy. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/05/Screen-Shot-2023-05-21-at-8.44.01-PM.png "Screen-Shot-2023-05-21-at-8.44.01-PM - Frédéric Gonzalo")ChatGPTs answer when prompted for things to do over a weekend in Alsace for a single mother with her 12 year old boy Source ChatGPTWhile we have heard many stories of errors, or hallucinations, in answers given by some of these generative AI tools, the information is in general very useful and pertinent. Indeed, it does require human vetting in some instances – for example, in the recommendations above, there is a visit on the Alsace Wine Route… not sure how this applies with a 12 year-old, eh?. But these tools remain nevertheless extremely powerful. In this case, the woman had a delightful trip to Alsace and her story was relayed in many travel organizations in France and Europe. ## What’s next? Will travel advisors disappear because of this technology? It’s a good question, and was asked during a panel during the Virtuoso Symposium. The short answer? No, but… Just like OTAs and online resources democratized travel and made it easy for everybody to book travel themselves, many travel agencies closed during the past two decades. However, other agencies remain and strive, and this is particularly true in the luxury niche, where customers prefer to have experts to look after their wealth, health… and travel plans, too! Customers will nevertheless be using these new tools and be even more savvy than ever when it comes to choosing their next travel experience. How will DMOs, OTAs, hotels, restaurants, cruise lines and other attractions react to this new tidal wave? It is still too early to tell. But as Expedia integrating the ChatGPT API within its mobile application, most players should start looking at the possibilities and figure out how to get content uploaded within generative AI tools. This train is already in motion… it’s now time to figure out how to best jump onboard! **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** artificial intelligence, digital marketing, search engine optimization --- ### [Vaut-il encore la peine de miser sur le référencement naturel ?](https://fredericgonzalo.com/vaut-il-encore-la-peine-de-miser-sur-le-referencement-naturel/) **Published:** février 22, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Google affiche de plus en plus de publicités AdWords dans les résultats de recherche. Quel impact pour les efforts dans votre marketing numérique? **Content:** On sait l’importance pour les marques de miser sur un site internet qui soit non seulement bien conçu, au point de vue de l’expérience utilisateur, mais aussi bien référencé. Ce qu’on appelle communément le SEO (*Search Engine Optimization*), c’est l’art de concevoir et de maintenir un site afin que celui-ci sorte le plus favorablement lorsque des utilisateurs font des recherches en ligne. *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous au webinaire* [**Les bonnes pratiques SEO pour votre site web**](https://fredericgonzalo.com/produit/les-bonnes-pratiques-seo-pour-votre-site-web/) L’objectif étant de sortir parmi les premiers résultats de recherche, une marque voudra ainsi travailler certains aspects, tels que: - Compléter les méta-titres et descriptions sur chacune des pages du site - Définir les alt\_images pour chacun des visuels (photos, vidéos) sur le site - Ajouter des bas de vignettes pour les photos clés - Utiliser les mots-clés dans les textes du site et dans les articles du blogue (ou section nouvelles) - Utiliser ces mots-clés dans les titres et intertitres (H1, H2, H3, etc.) - Obtenir des liens entrants en provenance de sites influents. Par exemple, une mention avec hyperlien, en provenance d’un site média populaire, ou de son association sectorielle. Il ne s’agit évidemment pas d’une liste exhaustive, mais on comprendra que le SEO est un volet technique important quand il est question de la performance de votre site internet et de votre présence dans l’univers numérique. ## **SEO vs SEM** C’est bien beau tout ça, mais même si vous faites le meilleur boulot possible et parvenez à figurer parmi les premiers résultats naturels qui s’affichent quand un utilisateur tape certains mots clés, on remarque que Google laisse de moins en moins de place pour ces résultats naturels. Voyez par exemple ce qui s’affiche sur mon ordinateur lorsque je tape “hôtels à Montréal”: ![Résultats de recherche pour "hotels à Montréal"](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/02/Screen-Shot-2016-02-20-at-1.34.29-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Résultats de recherche pour hotels à Montréal sur GoogleAvant même que je ne songe à dérouler (*scroller*) vers le bas de l’écran, on s’habitue à voir les trois premiers résultats comme étant des publicités, avec la mention “Ad” sur fond jaune. Même chose pour la colonne de droite. Une étude parue en 2013 sur SearchEngineLand nous disait que 85% des utilisateurs cliquaient sur les résultats naturels… mais ceux-ci n’étaient pas aussi loin dans la page, à l’époque. Sous les trois publicités, remarquez d’ailleurs le “3-pack” proposé par Google: !["3-pack" de résultats suggérés par Google](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/02/Screen-Shot-2016-02-20-at-1.34.51-PM.png "- Frédéric Gonzalo") Or, Google semble de plus en plus confirmer ses intentions de se lancer dans la réservation en direct, une rumeur qui tient depuis 2011 en ce qui concerne l’offre touristique, surtout pour l’achat de vols aériens ou de nuitées hôtelières. On le voit notamment avec ses offres en direct, via Google Instant Booking. On ne se surprend donc pas de constater que malgré tous les meilleurs efforts au niveau du référencement naturel, les marques doivent néanmoins avoir une stratégie payante au niveau du marketing numérique, ce qu’on appelle communément le SEM (*Search Engine Marketing*) afin d’obtenir le positionnement idéal auprès du consommateur potentiel. ## **4 publicités Google avant les résultats naturels** Certains auront d’ailleurs remarqué que Google change la manière dont les résultats s’affichent dorénavant, notamment au niveau publicitaire. Il est question de ne plus retrouver de publicité dans la colonne de droite – de toute manière, il est connu depuis belle lurette que ces placements sont, et de loin, les moins efficaces pour obtenir des clics menant à des conversions. On commence même à voir l’apparition d’une 4e publicité AdWords dans le haut de page, comme en fait foi cette capture d’écran: ![4 publicités AdWords dans Google](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/02/adwords-4-pubs.png "- Frédéric Gonzalo") Un récent article paru sur le blogue de Moz nous apprend que près d’un affichage de résultats sur cinq (19%) montrait dorénavant quatre publicités, comme quoi il ne s’agit plus d’un test isolé mais bien d’une tangente lourde avec laquelle on doit maintenant composer. ![19% des affichages de résultats dans Google affiche 4 publicités AdWords](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/02/Screen-Shot-2016-02-20-at-2.35.49-PM.png "- Frédéric Gonzalo")19 des affichages de résultats dans Google affiche 4 publicités AdWords Source MOZ## **Une réalité mobile aussi?** L’avènement de la 4e publicité semble être uniquement pour les recherches provenant d’ordinateurs, pour l’instant. Ceci étant dit, on sait déjà qu’il est encore plus difficile de se tailler une place lors d’une recherche mobile si vous ne placez aucune publicité, étant donné que les trois premiers espaces sont justement dédiés aux résultats de Google AdWords. ![Résultats de recherche mobile pour "hôtels à Camrose".](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/02/Screenshot_2016-02-20-14-17-04.png "- Frédéric Gonzalo")Résultats de recherche mobile pour hôtels à CamroseUne entreprise se doit néanmoins d’optimiser son site pour les appareils mobiles, sachant que Google pénalise maintenant les sites non *mobile-friendly*, depuis avril 2015. Un utilisateur qui déroule vers le bas, une fois passé les publicités, voudra alors choisir parmi les résultats naturels, assumant que le vôtre s’y trouve, bien sûr… Lire aussi: [**6 erreurs à éviter dans votre marketing mobile**](/6-erreurs-a-eviter-dans-votre-marketing-mobile/) ## **Est-ce la fin du référencement naturel?** Doit-on déclarer la mort du référencement naturel pour autant? Bien sûr que non. Avec l’avènement des applications qui bloquent les publicités (AdBlockers), les marques devront trouver des manières novatrices de rejoindre les consommateurs potentiels, en passant notamment par les médias sociaux, la publicité native (contenus de type publi-reportage) et un référencement naturel fort, misant sur les textes, photos et vidéos. Ces contenus, repiqués dans vos outils de communication, incluant votre présence sur les médias sociaux pertinents pour vos auditoires cibles, feront en sorte que vous tisserez une toile stratégique pour atteindre ces auditoires, via une approche d’attraction vers votre coeur de contenu (site internet, blogue). Toutefois, on se rend bien compte de la limite de ne miser que sur une stratégie de référencement naturel et sur les médias qui vous appartiennent. Sachant que la recherche en ligne demeure un facteur incontournable dans le processus d’achat, toutes industries confondues, les marques auront tout intérêt à continuer de miser sur les campagnes AdWords en fonction de leurs objectifs d’affaires et des ressources disponibles, bien sûr. **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Marketing par courriel (infolettre), Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Google, référencement web --- ### [How digital devices affect family togetherness](https://fredericgonzalo.com/en/how-digital-devices-affect-family-togetherness/) **Published:** janvier 19, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** A recent survey showed 43% of families choose computers and tablets to connect together versus only 21% for TV. Do electronic devices divide families or bring them closer for quality time? **Content:** The inspiration for this blog post came during this past Holiday Season, while visiting my family in the greater Montreal area. Like all times when we meet together, there was lots of great food, good wine and drinks while kids were running around with their cousins, niece and nephews. This time around, though, even more than on previous occasions, we noticed a change, a subtle shift in how everyone was consuming entertainment over the few days together. Except for some college and NFL football playing on TV in the background, all the kids and teenagers (OK, adults too!) were plugged into their electronic devices at some point: laptop, smartphone, iPad, etc. As Bob Dylan used to sing: *Times, they are a changin’…* Well, turns out this is not something specific to our family, and you can probably relate to it as well. According to a Microsoft “Family Technology Survey”, conducted in November 2011, 43% of families said electronic devices such as computers and tablets were what brought them together for quality time, versus only 21% for the TV. The third most popular technology for family togetherness were smartphones, with 16%, which is not surprising given that you hardly fit more than 1-2 person behind the small screen.[![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-17-at-7-25-55-pm.png "Screen shot 2012-01-17 at 7.25.55 PM - Frédéric Gonzalo")](https://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-17-at-7-25-55-pm.png) Now, the jury is still out there as to if electronic devices really foster togetherness, or rather if they divide families, sending individuals into their own world, to consume their own entertainment. Oddly enough, another survey of US women about wireless technology found that “almost 45% of surveyed women believed wireless devices helped the family spend more time together”, according to CTIA. ## **Tablets rule!** Truth is, younger generations just don’t consume entertainment like their parents used to. This generation divide is quite obvious from the chart above, and it’s only going to get more acute as technologies evolve. The best example? Check out this video of a toddler trying to figure out how to read a magazine, when she is actually used to playing around with an iPad. Classic! Apple’s iPad was the #1 sought-after gift of this past Holidays, for a second year in a row, and tablets from other companies are hot on its tail. According to a recent survey by Staples, there will be 82,1 million tablet users in the US alone, by 2015. In the meantime, in the US 9 out of 10 consumers have a cell phone, with 44% of them owning a smartphone. In other words, this is not a fad but a lasting and growing trend, so we might as well get used to it and make the most of it. Not just as consumers, but as marketers as well. So what do you think? Electronic devices promote togetherness, or divide families? Do you have examples you can share? **Catégories:** Personal **Étiquettes:** digital marketing --- ### [The end of social media (as we know it)](https://fredericgonzalo.com/en/the-end-of-social-media-as-we-know-it/) **Published:** avril 30, 2023 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Late last year, The Atlantic published a controversial piece, titled **[The Age of Social Media is Ending](https://www.theatlantic.com/technology/archive/2022/11/twitter-facebook-social-media-decline/672074/)**. While I disagreed with the premisse for that article and many aspects of its conclusion, it’s tough to deny that we are indeed no longer in the golden age of social media. The magic has vanished, to say the least. ![Time Spent Using Social Media](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/05/Screen-Shot-2023-05-01-at-10.54.24-AM.png "Time Spent Using Social Media - Frédéric Gonzalo")In 2022, we saw the slowest growth in the past decade for social media across the globe, according to the latest report by We Are Social & Meltwater, issued early in February. And engagement levels have decreased on key platforms such as Instagram, Facebook and TikTok when looking at various industries. I touched upon this in a recent article on **[Social Media Engagement Benchmarks for Travel Brands](https://fredericgonzalo.com/en/social-media-engagement-benchmarks-for-travel-brands/)**. More importantly, it seems as if social media is all business and no fun, all work and no play. Not to mention its impact on mental health, peer pressure and various lawsuits pending regarding its influence on matters such as political campaigns in various countries, among other issues. Let’s take a quick look at key platforms to see how things are trending. ## Meta seeks its soul Facebook. Instagram. Messenger. WhatsApp. All four platforms belong to Meta, and all four occupy the top positions for most popular social media around the world! Yet, Meta is struggling. Just in the past two weeks, there have been problems with ad invoicing and over-spending for many accounts. Location targeting options are disappearing, as did the Jobs tab back in February. Accounts get hacked consistently and it’s near impossible to speak with a human whenever problem resolutions are in play. In other words, poor customer experience when it comes to brands spending (or wanting to spend) on Facebook! The thing is, users are also complaining or simply flocking away. Just look at how Instagram has been playing catch up with TikTok, modifying its main feed then backing up, then adapting again to change its algorithm and show more content according to interests rather than accounts followed. Engagement levels keep going down, just like time spent on the platform, which are two key performance indicators. Oh, and one other thing. Remember why Meta changed its name? Because of the **metaverse**, a new landscapte and universe where Mark Zuckerberg was banking the future of the company. And how’s that playing out right now? (In case you wanted an answer to that last rhetorical question… Meta’s Reality Labs unit had a $3.99 billion operating loss in the first quarter of 2023, after losing $13.72 billion in 2022!) ## TikTok ban continues and grows If there was one success story in the past 3-4 years, it was certainly TikTok. The mobile app went from emerging platform in 2018 to top 3 most popular social media by the time of the pandemic. Today, it boasts over 1.7 billion active users monthly, with record-high user engagement and time spent on platform. But how long will this last? ![TikTok ban](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/05/1440x810_cmsv2_e0072539-14f5-59c2-9167-d29b6d8ad1b5-7437744.webp "TikTok ban - Frédéric Gonzalo")Because it is Chinese-owned (ByteDance), TikTok has been raising suspicions with the usage of its user data, even though any wrongdoing has yet to be proven. Nevertheless, more than half of states in the USA have banned its access to government employees, just like Canada, France and over 15 other countries. Let’s be clear, though. The app remains tremendously popular with youth, in particular users aged 13-25. But with big organizations pulling away, and their marketing dollars following in the equation, it makes for a difficult and bleak future for TikTok. Read also: [Should travel brands even bother with TikTok](https://fredericgonzalo.com/en/should-your-brand-even-bother-with-tiktok/) ## Twitter’s downward spiral accelerates The crown of all shitshows goes to Twitter, however. Rarely have I seen such a spectacular meltdown, kind of like watching a movie where someone dies in slow motion. When Elon Musk bought the company in the Fall of 2022, he paid 44 billion dollars$. Less than six months later, it’s not even worth half of that amount! And with an employee force that went from 7,200 to less than 2,000 during that time frame, it’s no wonder there are less resources to monitor for trolls, fix problems and… councel on sound strategies moving forward. The way the blue account certifications has been handled was amateur-ish at best. And there is no end to this fiasco in the horizon. ![Twitter and Elon Musk](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/05/Elon-Musk.jpg "Twitter and Elon Musk - Frédéric Gonzalo")For travel brands, I have often said Twitter was never a key social media to begin with. Perhaps for DMOs, large cruise companies or hotel chains. Perhaps. But as things are now evolving with this platform, why bother, really? ## So what’s next, then? Does this necessarily mean that the end is near for all social media? I don’t think so. But I do believe that travel and hospitality brands need to realize that the golden age is behind us. And act accordingly. Of course you can still garner great results with short videos on Facebook. Or carrousel images and reels on Instagram. Perhaps even with a sound posting strategy on Linkedin depending on your niche, in particular for business travel, reaching out to suppliers or getting candidates to apply on job openings. Nevertheless, brands ought to take a step back and reflect on their digital marketing strategies and outposts. Time to reassess content marketing tactics, frequency and platforms, considering how algorithms are making it increasingly difficult to reach your target audiences organically. ### Back to basics Almost 10 years ago, I posted an article here, called **[The Holy Trinity of Digital Travel Marketing](https://fredericgonzalo.com/en/the-holy-trinity-of-digital-travel-marketing/)**. And guess what? That trinity still holds true today! But considering how social media marketing is in flux, travel and hospitality brands really should make sure that the two other pillars – search engine marketing (website) and email marketing – are a priority moving forward, if they weren’t already. ![The Digital Marketing Holy Trinity for Travel Brands](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/06/gonzo-trinity-2000x881.jpg "The Digital Marketing Holy Trinity for Travel Brands - Frédéric Gonzalo")The Digital Marketing Trinity for Travel BrandsJust like REM sang “It’s the end of the world as we know it… and I feel fine!”, I also believe travel and hospitality brands will get over the fact that social media is no longer the golden goose it once was. (Some might say, “was it ever, really?”) But that doesn’t mean social media is dead, nor should it longer be a part of the marketing tool kit. My message here today is simply that we need to take time to reassess time and efforts put into our various digital assets. The three pillars remain as important as they were, but since it is getting increasingly difficult to get optimal results on social media, this might be a good moment to realign your database strategies with past and active customers, revamp your website SEO and Google presence, for example. We are at a crossroads for digital marketing. A good moment to reflect before doubling down efforts on key digital pillars. **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** Facebook marketing, instagram marketing, social media marketing, TikTok, travel marketing --- ### [How Generative AI is transforming travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/how-generative-ai-is-transforming-travel-marketing/) **Published:** mars 29, 2023 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Generative artificial intelligence (AI), such as ChatGPT (OpenAI & Microsoft) or Google Bard, is all the rage these days. It is technology that can create original content by mimicking human creativity. With the rise of generative AI, we are witnessing a shift in the way businesses approach marketing. So much so that even leaders of the business world are showing genuine concern towards the fast-paced, unregulated evolution of this technology! See this **[open letter calling to pause giant AI experiments](https://futureoflife.org/open-letter/pause-giant-ai-experiments/)**, signed by Elon Musk, Steve Wozniak and Yoshua Bengio, among others! In travel and hospitality, generative AI is poised to have a profound impact on how brands market themselves, both from a B2C and B2B perspective. For this blog post, I asked **ChatGPT** to tell us how generative AI will impact travel marketing and provide examples of its potential applications in each of these categories: hotels, destinations, restaurants, cruise companies and airlines. Its answer was fascinating! ## 1. Hotels ![Fairmont Chateau Frontenac, pop-art style](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/03/DALL·E-2023-03-28-16.02.58-Chateau-Frontenac-illustration-de-style-Pop-Art-1.png "Fairmont Chateau Frontenac, pop-art style - Frédéric Gonzalo")Fairmont Chateau Frontenac in pop art style Source Dall E 2One of the biggest challenges for hotels is creating compelling visual content that showcases their property in the best possible light. With generative AI, hotels can create photorealistic images of their rooms and amenities without the need for costly professional photography. By inputting a few parameters such as room size, layout, and style, generative AI can create a variety of images that capture the essence of the hotel’s aesthetic. For example, AI-powered startup **Arrive** uses generative AI to create 3D models of hotel rooms. By inputting the room dimensions and style preferences, Arrive can generate a photorealistic image of the room, complete with furniture and decor. This allows hotels to showcase their rooms in a way that is both cost-effective and visually appealing. **Marriott** also banks on generative AI to create a personalized hotel experience for its guests. The hotel chain uses AI to analyze customers’ preferences, such as room temperature, pillow firmness, and room layout, and creates a customized room for each guest. The AI also monitors guests’ habits and adjusts the room accordingly, which has led to a 25% increase in customer satisfaction. ## 2. Destinations (DMO) Destinations are constantly competing for tourist dollars, and one way to stand out is by creating unique travel experiences. With generative AI, destinations can create personalized travel itineraries for visitors based on their preferences and interests. By inputting data such as the visitor’s age, interests, and travel history, generative AI can create a customized itinerary that includes activities, restaurants, and sights tailored to their individual preferences. ![Visit Finland Rent a Finn](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/03/Rent-a-Finn.jpg "Rent-a-Finn - Frédéric Gonzalo")For instance, **Visit Finland** has used generative AI to create a campaign called “Rent a Finn,” which offered tourists the chance to experience the Finnish way of life. The campaign used AI to create a series of short videos that showcased the experiences of Finnish locals, which were then used to create a unique itinerary for each traveler. The campaign was a huge success, and Visit Finland saw a 34% increase in tourist bookings. Another example is the travel company **Wayblazer** which uses generative AI to create personalized travel recommendations for its customers. By analyzing a customer’s past travel behavior and preferences, Wayblazer can suggest destinations and activities that are likely to appeal to them. This type of personalized recommendation system can help destinations stand out in a crowded market and increase tourist engagement. ## 3. Restaurants Restaurants are always looking for new and innovative ways to showcase their menu offerings. With generative AI, they can now create customized menus based on customer preferences and dietary restrictions. By inputting data such as the customer’s favorite ingredients, allergies, and dietary preferences, generative AI can create a menu that caters to their individual needs. For example, AI-powered startup **Tastewise** uses generative AI to create personalized menus for restaurants. By analyzing customer data and food trends, Tastewise can suggest menu items that are likely to appeal to customers. This type of personalized menu can help restaurants stand out in a competitive market and increase customer satisfaction. Another examples is **Haidilao**, a popular Chinese hotpot chain. They used generative AI to create a personalized dining experience for its customers. The restaurant uses AI to analyze customers’ dining preferences, such as spice levels, protein preferences, and dietary restrictions, and creates a customized menu for each customer. The AI also monitors customers’ dining habits and adjusts the menu accordingly, which has led to a 30% increase in customer satisfaction. ## 4. Cruise Companies With generative AI, cruise companies can create immersive virtual experiences that showcase their destinations and amenities. By inputting data such as the customer’s travel history and interests, generative AI can create a virtual experience that allows customers to explore the ship and destinations before they book their trip. ![Royal Caribean and AI](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/03/maxresdefault.jpg "Royal Caribean and AI - Frédéric Gonzalo")For example, the cruise company **Royal Caribbean** uses generative AI to create virtual experiences for its customers. By using a combination of 360-degree video, VR, and generative AI, Royal Caribbean allows customers to explore their ships and destinations before they book their trip. The AI also monitors customers’ onboard habits and adjusts the itinerary accordingly, which has led to a 20% increase in customer satisfaction. ## 5. Airlines The airline industry is one of the most competitive industries in the world, with hundreds of airlines vying for customers’ attention. One of the biggest challenges airlines face is standing out from the crowd and offering unique travel experiences to their customers. Generative AI can help airlines create personalized content that resonates with their customers, which is crucial for building brand loyalty. For instance, **Air France** has used generative AI to create a personalized advertising campaign that targets individual customers based on their preferences. The airline created over 2,000 unique ads, each tailored to a specific customer, based on their travel history, social media behavior, and other data points. This approach led to a 50% increase in click-through rates compared to their standard advertising campaigns. ## Conclusion When it comes to generative AI, the worse part – or best part, depending on your beliefs – is that we are only beginning to scratch the surface. The most talked-about tool, ChatGPT, was launched less than six months ago (November 30th, 2022) and recently released its GPT4-Plus paid extension, which is better and faster. Google is coming around with Bard, which promises to also have quite the potential. These two AI solutions are mostly about creating text, but there are many, many other tools out there that can help with images, videos, sound, crafting ads, podcasts, creating websites and/or itinerairies, and so on. In other words, this is major revolution taking place and it’s not just about to shake the education system – as universities and colleges have been discovering in the past couple of weeks! This will have far-reaching consequences in most industries, including travel and hospitality. As I mentioned in a recent interview, it’s not so much that ChatGPT represents a danger to travel advisors or marketers in travel and hospitality, per se. The real danger will rather come from travel advisors and travel marketers that have embraced generative AI… making them more productive, more effective and more creative! Read also: [ChatGPT: What it is](https://news.paxeditions.com/news/buzz/chatgpt-what-it-why-travel-advisors-should-try-it-out) and why travel advisors should try it out **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** airlines, artificial intelligence, cruise travel, destination marketing, generative AI, hotel marketing, restaurant marketing, travel advisors --- ### [5 tendances en marketing du tourisme](https://fredericgonzalo.com/5-tendances-en-marketing-du-tourisme/) **Published:** février 27, 2022 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** *Cet article est une adaptation d’un [texte originalement paru sur le site français etourisme.info](https://www.etourisme.info/5-tendances-du-marketing-touristique/).* Quels sont les outils, tendances ou phénomènes que l’on devrait surveiller, voire maitriser, au cours de la prochaine année dans une perspective de commercialisation optimale du tourisme? Voici cinq phénomènes à surveiller de près! ## 1. TikTok devient incontournable En octobre 2019, je publiais un article expliquant pourquoi [TikTok serait la plateforme à surveiller en 2020](https://fredericgonzalo.com/tiktok-sera-la-plateforme-a-surveiller-en-2020/)! Imaginez, c’était avant la pandémie et la croissance fulgurante qu’a connu cette plateforme pendant les derniers 18 mois! Ainsi, on apprenait récemment que TikTok compte dorénavant plus d’un milliard d’utilisateurs actifs sur une base mensuelle, chiffre qui devrait passer à **1.5 milliards** d’ici la mi-2022. Plus important encore, on observe que la base d’utilisateurs se démocratise et ne se résume plus qu’aux jeunes de 12-20 ans. Si ceux-ci demeurent la base importante d’utilisateurs de la plateforme, **ce sont les 30-55 ans qui forment le segment en plus forte croissance** depuis la dernière année. Les parents qui surveillent ce qu’y font leur progéniture… puis restent accros aux contenus de danse, de cuisine, de voyage et tutti quanti! Au cours de la dernière année, j’ai eu l’occasion de donner des webinaires sur TikTok et son potentiel marketing auprès de prestataires touristiques d’Isère Attractivité et Ain Tourisme en France, ainsi qu’auprès des membres de Tourisme Cantons-de-l’Est, ici au Québec. Mon plus grand défi était de trouver des entreprises du secteur touristique ayant une présence sur la plateforme, afin de montrer des exemples concrets d’utilisation. Si cela était difficile en 2020 et même encore au début 2021, c’est aujourd’hui plus simple car l’industrie a pris le virage TikTok. Ou s’apprête à le prendre massivement, en 2022! ### Une présence croissante des PME Je pense notamment au Zoo de Granby qui a même remporté un prix au Sommet touristique du Québec en novembre dernier, pour sa campagne innovatrice de recrutement à l’été 2021. L’entreprise a justement utilisé TikTok pour attirer et embaucher de la main d’oeuvre étudiante au courant des mois de juillet et août. Et sur leur compte, on remarque une belle utilisation des contenus ludiques pour le storytelling de ce qui passe au Zoo, surtout en arrière-scène. Je pense également au Village Québécois d’Antan, de Drummondville, qui a faut un tabac avec quelques publications atteignant plus de 200k utilisateurs. Ou des stations de ski qui mettent de l’avant des contenus en provenance de leurs utilisateurs.[@zoodegranbyofficiel](https://www.tiktok.com/@zoodegranbyofficiel) > [@zoodegranbyofficiel](https://www.tiktok.com/@zoodegranbyofficiel "@zoodegranbyofficiel") Un flamant en cavale? Tout est bien qui finit bien! Écoutez notre directeur des soins animaliers vous en dire un peu plus! [\#greatescape](https://www.tiktok.com/tag/greatescape "greatescape") [\#zoodegranby](https://www.tiktok.com/tag/zoodegranby "zoodegranby") [♬ son original – Zoodegranbyofficiel](https://www.tiktok.com/music/son-original-7031661040094006022 "♬ son original - Zoodegranbyofficiel") Le compte TikTok de @zoodegranbyofficiel est intéressant par la diversité des contenus qu’on y retrouve! Quelques comptes intéressants à suivre dans le monde du voyage: - @2alpes - @australia - @airtransat - @airfrance - @aircanada - @hyerestourisme - @officialclubmed - @oui.sncf - @viarailcanada - @tourismequebec - @letourdefrance ## 2. SEO et recherche locale En raison de la pandémie qui sévit depuis maintenant bientôt deux ans, le tourisme de proximité n’aura jamais été aussi populaire. On voyage près de chez soi car il y a de belles choses à voir et vivre, certes. Mais aussi (surtout) parce qu’on n’a pas vraiment le choix. On ne s’étonne donc pas de découvrir que les recherches sur Google avec le terme « près de moi », ou en bon français *“near me”* , ont augmenté de 100% en 2020 et de 91% au courant de l’année 2021, selon la firme SearchEngineLand. Un voyageur est donc sur la route, et il cherche un « restaurant italien près de moi » ou encore un « musée ou centre culturel près de moi ». Votre site web et votre présence numérique tient-elle compte de cette réalité, de ces mots-clés? C’est ici qu’entre en ligne de compte les différentes variables qui composent le SEO, soit le ***search engine optimization***. En d’autres mots, les contenus que l’on retrouve sur votre site web – textes, titres, méta-descriptions, alt-images, H1-H2-H3 – sont-ils conçus et orientés en fonction des mots-clés propices et distinctifs de votre réalité d’entreprise, de destination? *Le sujet vous intéresse? Suivez dès maintenant le webinaire **[Les bonnes pratiques SEO pour votre site web](https://fredericgonzalo.com/produit/les-bonnes-pratiques-seo-pour-votre-site-web/)*** Concrètement, on peut faire quoi pour mieux sortir dans les moteurs de recherche? Il s’agit d’un travail de longue haleine – Attention aux vendeurs de fortune qui vous promettent la première position sur Google en moins de 7 jours, moyennant des montants forfaitaires mensuels à vie! ### Travailler le SEO de votre site web On peut néanmoins travailler certains aspects de son SEO: ![](https://www.etourisme.info/wp-content/uploads/2022/01/screen-shot-2022-01-09-at-12-30-28-pm.png "- Frédéric Gonzalo")Gérer votre profil d’entreprise dans Google est un must pour les prestataires touristiques, tant pour faciliter la vie aux consommateurs qui vous cherchent en ligne… que pour contribuer à un meilleur référencement organique de votre marque dans le moteur de recherche Google. - Gérer votre présence sur **Google** avec le **[Profil d’entreprise](https://www.google.com/intl/fr_ca/business/)** (anciennement connu comme Google My Business), répondre aux avis, ajouter des photos, mettre à jour les heures d’ouverture, etc. - Compléter la description et les mots-clés (tags) dans les vidéos que vous téléchargez dans votre compte **YouTube**. On oublie parfois la puissance de cette plateforme, le fait qu’elle appartienne à Google et que les consommateurs l’utilisent énormément dans leur processus de recherche en ligne avant un voyage. - Activer la Console de recherche (**Google Search Console**) dans votre compte Google Analytics. Ceci vous permettra d’identifier certains mots-clés populaires et stratégiques qui mènent les utilisateurs à votre site web. Ces mots-clés devront par la suite être utilisés dans votre création de contenu sur le site web, mais également sur vos médias sociaux et dans vos campagnes publicitaires (Google Ads). L’optimisation d’un site web pour les moteurs de recherche a toujours été un aspect important mais sous-utilisé et mal compris d’une majorité de marketeurs. Dans le contexte actuel où le commerce en ligne explose, faute de pouvoir se déplacer en personne, il importera donc de mettre une attention particulière à ce niveau en 2022. ## 3. Données primaires > Données secondaires En 2021, on a beaucoup parlé de la disparition imminente des données en provenance de plateformes tierces, mais de quoi parlait-on en fait? Si vous êtes un utilisateur Apple, vous aurez remarqué, depuis la mise jour d’iOS14, que l’on vous demande si vous acceptez d’être « suivi par l’application » lors de l’utilisation. On peut évidemment refuser, ce qui fait en sorte que les applications de jeu, de météo, ou de médias sociaux (Facebook, Instagram, TikTok, Snapchat, Linkedin, Twitter, Pinterest, etc.) ne peuvent plus capter les données sur ces utilisateurs qui auront décliné l’option. Google a également annoncé son intention de restreindre les données captées via Chrome, repoussant à 2023 certains changements majeurs. Il n’en demeure pas moins que pour les entreprises touristiques effectuant du marketing et de la publicité en ligne en utilisant le reciblage (ou remarketing), ces changements sont importants et empêcheront plusieurs possibilités de ciblage de qualité. ### Collecter des données primaires Voilà qui nous ramène à l’importance de collecter vos propres données, ou **données primaires**. Celles-ci vous appartiennent et sont habituellement de meilleure qualité: adresse courriel de votre clientèle, adresse postale, sondages et données clients, etc. Quand on les compare aux données secondaires, obtenues par l’entremise d’un partenaire ou d’une plateforme tierce, ce sont des données qui ont une validité et une valeur tangibles. Avec tout ce tourisme de proximité dont on hérite depuis mars 2020, que fait-on de plus pour collecter des données primaires? Avez-vous une stratégie d’envois de courriels automatisés auprès de votre clientèle passée? Faites-vous des envois de newsletters sur une base régulière, afin d’entretenir la relation avec vos bases de données clients? Dans un contexte où les cookies vont disparaitre et que les données tierces sont vouées à l’extinction, il importe plus que jamais de mettre en place une stratégie de marketing relationnel. ## 4. Instagram supplante Facebook Celle-là, on la voit venir depuis quelques années déjà mais force est d’admettre que 2022 risque d’enfoncer le clou encore plus loin dans le cercueil de Facebook. Pas que Facebook soit devenu inutile ou non pertinente, au contraire. Facebook est *too big to fail*, et si les utilisateurs y sont beaucoup moins présents qu’avant – surtout les jeunes, qui ont déserté la plateforme – elle demeure incontournable surtout pour ses outils périphériques: événements, marketplace, groupes de discussion, rencontres (Tinder, version Facebook), publicité, etc. Ceci étant dit, on conviendra que Facebook n’est plus la locomotive des médias sociaux qu’elle a déjà été. C’est plutôt sa petite soeur, Instagram, qui lui fait de l’ombre et qui s’avère un outil pertinent pour les acteurs du tourisme. Comme il s’agit d’une plateforme éminemment visuelle, c’est parfait pour vendre du rêve et inspirer pour un prochain séjour. Plusieurs fonctionnalités ont d’ailleurs été ajoutées au fil du temps, rendant une présence de marque beaucoup plus complète et utile dans une perspective de service-client: messagerie, stories, reels, collections, vidéos, etc. ![](https://www.etourisme.info/wp-content/uploads/2022/01/screen-shot-2022-01-09-at-1-55-20-pm-700x534.png "- Frédéric Gonzalo")Exemple de présence dune office de tourisme OT sur Instagram Tourisme Iles de la Madeleine au QuébecOn apprenait d’ailleurs tout récemment que Instagram misera plus que jamais sur la vidéo au cours des prochains mois, et que le fil de nouvelles verra le retour aux contenus chronologiques, comme à ses débuts. Et quand on sait que ce sont plus de **50% des internautes Français et Québécois** qui y sont maintenant présents et actifs, il est grand temps de considérer Instagram comme plateforme mainstream au même titre que Facebook, et non plus comme marginale, comme je l’entends encore parfois… ## 5. Le retour en force des OTA Mes amis hôteliers ne l’aimeront pas celle-là, désolé, mais pas le choix d’en parler dans un article portant sur le marketing touristique au cours de la prochaine année… En effet, on sait que les deux dernières années ont marqué un retour marqué vers la réservation en direct. Une bonne nouvelle en soi pour les entreprises offrant de l’hébergement (hôtels, môtels, gîtes, chalets, etc.), car cela veut dire moins de commission à payer aux Expedia et Booking de ce monde. Ces OTA (*online travel agencies*) qui sont un mal nécessaire, pour plusieurs. ![](https://www.etourisme.info/wp-content/uploads/2022/01/channels-evolution-1.jpg "- Frédéric Gonzalo")Évolution dans la distribution en ligne marché européen 2017 à 2021 Source D EdgeCe tableau, issu d’un papier blanc publié par la firme D-Edge à la fin de l’été dernier, vient confirmer cet état de fait. On voit en effet que la réservation en direct a atteint des niveaux record en 2020 (30%) et 2021 (32%) alors que Booking se maintenait à 47% et que Expedia a fondu à 7% seulement (comparativement à 19% il y a deux ans, en 2021). Le portrait est similaire en Asie-Pacifique, toujours selon ce rapport, ainsi qu’en Amérique du Nord selon diverses études des firmes STR ou encore PhoCusWright. ### Direct vs OTA Bref, en apparence, les réservations en direct ont fait un retour en force, un phénomène qui va durer. Justement, non. Car il faut comprendre POURQUOI ce phénomène est observé. Et selon plusieurs spécialistes de l’industrie, on en revient au point établi plus haut dans cet article: le tourisme de proximité. Les voyageurs ont ainsi tendance à appeler ou contacter directement (email, messagerie, site web) un établissement quand celui se trouve dans leur ville, leur province. Mais quand le voyage international sera de nouveau possible – on se le souhaite en 2022, en tout cas – on peut s’attendre à un retour en force des OTA. Raison de plus d’appliquer certaines notions mentionnées dans cet article, notamment une emphase sur le SEO et la recherche locale, de même qu’un effort sur les données primaires et une stratégie de marketing relationnel. Ce sont là deux tactiques qui rapportent à long terme… tout en incitant le client à réserver en direct avec le prestataire touristique! Et vous, quelle autre tendance voyez-vous pour le marketing touristique en 2022? **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** marketing touristique, tendances, tendances marketing --- ### [Social Media Best Practices in Travel: Facebook](https://fredericgonzalo.com/en/social-media-best-practices-in-travel-facebook/) **Published:** juin 15, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Here are a few examples and 5 practical tips for travel & hospitality brands wanting to make the most of their presence on Facebook. **Content:** *This is the sixth in a series of “Social Media Best Practices in Travel” posts to be published on this blog. Today, we focus on Facebook!* Despite of the controversy around tweaks and changes in its newsfeed algorithm, there is no doubt that Facebook remains the king of the social media sphere. And while teenagers are less active and/or flocking to other trendier mobile platforms, the fact remains that Facebook is still growing in the US and globally, across all age demographics above 25. ![Facebook users 2011 vs 2014](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/Facebook-users-2011vs2014.jpg "Définir les enchères Facebook - Frédéric Gonzalo") Consider as well some of these impressive stats & facts regarding Facebook: - Travel is the most shared topic category on Facebook! - Of the estimated **1.4 billion active users**, more than one billion log in daily! - **82% of users access Facebook through a mobile device**. In fact, the Facebook app is the most dowloaded application on both Apple’s App Store and Google Play. - Facebook is the stickiest social media of them all, with average users spending more than 7 hours monthly consuming content. - There are over **350 million photos** uploaded and shared every day on Facebook! In other words, lots of people, sharing lots of content and spending lots of time on Facebook, with “travel” a key topic of interest across all demographics. It’s no wonder most destinations brands have an active presence for their [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/), some with multiple accounts. Yet because of all the noise and sharing taking place, it is becoming increasingly difficult to stand out to connect and engage with consumers. ## **5 TIPS FOR TRAVEL & HOSPITALITY BRANDS** ### **1. Offers & Contests** Even though Facebook is not a sales-driven social media *per se*, it can certainly generate some interesting results for hotels, restaurants or spas that take advantage of the platform’s customizable offers that can be pushed to highly targeted audiences. ![Creating a Facebook Offer](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/Screen-Shot-2014-06-14-at-11.24.32-AM.png "Résumé définition de l'auditoire Facebook - Frédéric Gonzalo") Contests are also a great way to generate buzz, publish relevant and shareable content, and increase a travel brand’s database, in particular when requiring an email address as participation prerequisite, like Air Transat and Transat Holidays are doing with this Giveaway promotion on their page. ### ![Air Transat Facebook Contest](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/Screen-Shot-2014-06-15-at-2.16.01-PM.png "- Frédéric Gonzalo")**2. Create engaging posts** If Facebook did not have EdgeRank, its sophisticated algorithm filtering through the average 1,500 interactions occurring in a user’s newsfeed, content would get out of hand and become chaotic. Thus, most brands across various industries have been seeing decreasing organic reach, and the travel sphere is no different. But since we sell experiences and memories, travel brands have a better chance to stand out from the crowd using **photos** and **videos** that get user engagement. ![Tourism Australia on Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/Screen-Shot-2014-06-14-at-2.04.32-PM.png "Ciblage des connexions Facebook - Frédéric Gonzalo") ![Tourism Australia engagement rate on Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/Screen-Shot-2014-06-14-at-2.13.51-PM.png "Ciblage démographique sur Facebook - Frédéric Gonzalo")A great example of dynamic Facebook page comes from the folks at Tourism Australia. Every Friday, they highlight photos from fans, among which are professional and amateur photographers, with awesome pictures that get lots of comments, shares and likes. It’s no wonder this page averages between 4-5% engagement rate, sometimes even more – it had a 6.3% engagement rate when I looked it up and took the above screenshot! Compare this to other industries where having a 1% engagement rate is considered stellar, and you realize just how powerful visual content is to get your community engaged. (To calculate a page’s engagement rate, simply take the number of “people talking about”, and divide it by the total number of likes for the page. In this example: 362.9k / 5.8M = 6.3%) A recent study by SocialBakers, looking at over 30,000 pages and more than one million posts, showed that brands now include a photo or visual component in 75% of their posts. Still, photos over-index and account for 86% of shared content across all these pages, demonstrating the power of visuals as storytelling and sharing tool. ### **3. Pay to Play** Among all social networks, Facebook is said to deliver the best ROI (return on investment) for travel brands, according to a recent report by emarketer, “The US Travel Industry 2014: Digital Ad Spending Forecast and Trends”. ![Social Network with Highest ROI According to US Ad Buyers](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/Screen-Shot-2014-06-14-at-2.31.16-PM.png "Ciblage démographique sur Facebook - Frédéric Gonzalo") Some question the effectiveness of Facebook ads versus other tactics such as Google AdWords, as was the case recently when **TripAdvisor** CEO, Steve Kaufer, and **Priceline Group** CEO, Darren Huston, each separately criticized Facebook for its ads’ shortcomings. Yet, if you look at social networks alone, this report from emarketer clearly demonstrates that Facebook delivers more bang for the buck than Linkedin, Twitter or Google+. More simply put, though, Facebook as a content amplifier remains a powerful tactic in the travel marketer’s tool kit. Boosting posts, advertising a page, creating offers to stimulate engagement or download for an application are all paid options that can return great ROI with little investment, not to mention retargeting possibilities as well. Read also: [**What role for Facebook in the online travel landscape?**](/en/what-role-for-facebook-in-the-online-travel-landscape/ "What role for Facebook in the online travel landscape") ### **4. Research & Development** Studies have shown that 80-85% of people who like a brand on Facebook are past and present customers, so the network represents an opportunity to foster a strong community of loyal fans. Since these folks appreciate the brand enough to like it and perhaps engage with it when there are interesting photos, comments or questions, why not take advantage of this opportunity to ask for feedback and improve products and services? In the example below, Montreal-based restaurant Misto engages by asking a very simple question: what will you be drinking this weekend? The conversation that follows generates comments, funny remarks but also insights as to what fans like in general. A savvy restaurateur could then adapt its wine menu, for example. ![Misto restaurant on Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/Misto-5.jpg "Définir une audience personnalisée sur Facebook - Frédéric Gonzalo") Other examples of hotels, spas, restaurants, attractions or destinations crowdsourcing their Facebook base as research & development tool include questions such as: - What types of amenities do you prefer in your room? - What’s your favorite type of massage? - We’re hesitating between a new dish as entree: duck or rabbit. What would be your choice? - What kind of music do you prefer when having a romantic dinner? You get the picture, I am sure. These are simple yet often under-utilized questions and resources that travel marketers should emphasize with their Facebook pages. ### **5. Customer Service** At the end of the day, though, Facebook is mostly about people interacting with other people, brands or celebrities. In this context, travel brands should grasp this opportunity since recent surveys showed only 30% of brands responded to comments left on social network brand pages. In other words, 70% of comments are left unanswered (this includes review sites, such as Yelp or TripAdvisor). And according to the last Social Habit survey in the US, **42% of consumers active on social networks expect an answer within the hour**! ![Ritz Carlton Montreal on Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/Ritz-Carlton-Montreal-FB.bmp1.jpg "Définir votre auditoire Facebook - Frédéric Gonzalo") In the example above, you’ll notice the Ritz-Carlton Montreal responded to the customer query, but so did other people too, chiming in the conversation, enhancing it along the way. ### **Bonus Tip: Cross platforms** Social networks are becoming more intertwined than ever, with Pinterest using Foursquare geo-location for its rich pins, or TripAdvisor showing ranking according to Facebook friends, for example. (For more on this, read [**How Facebook Influences… TripAdvisor!** ](/en/how-facebook-influences-tripadvisor/ "How Facebook Influences... TripAdvisor!")) Travel brands ought to bring forth their newsletter with a dedicated tab on Facebook, just like a Facebook “like box” should appear on a hotel website, easing the process for clients who wish to stay connected with the brand. Facebook posts can also be embedded in your blog, like in the example below. [Post](https://www.facebook.com/FGonzoMarketing/posts/743352485702874) by [Gonzo Marketing](https://www.facebook.com/FGonzoMarketing). Finally, here is a great infographic from *Social Research Strategies*, summarizing the 10 key elements to consider for brands posting on Facebook. **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** etourism, Facebook, infographic, social media best practices --- ### [Lectures et sources d'inspiration](https://fredericgonzalo.com/lectures-et-sources-dinspiration/) **Published:** février 16, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Voici quelques-unes de mes ressources préférées pour me tenir informé et à l'affût des nouveautés et tendances en marketing numérique et tourisme. **Content:** On me demande parfois où je trouve l’inspiration pour les sujets traités dans les articles publiés sur ce blogue. En vérité, les sources sont multiples et bien souvent ancrées dans mon expérience des 20 dernières années, surtout les quatre dernières à titre de consultant auprès de diverses entreprises au Québec et à l’international. Je reçois aussi parfois des questions ou commentaires de lecteurs, qui méritent plus qu’une simple réponse par courriel ou sur les médias sociaux. Mais bien souvent, c’est en lisant des infolettres spécialisées, des livres ou tout simplement l’actualité que je trouve la matière première. Il suffit ensuite de m’approprier le sujet, le vulgariser et le partager avec vous, exemples à l’appui (lorsque possible)! ## **Des newsletters pertinentes** Comme le marketing numérique, les médias sociaux et le tourisme sont au coeur de mes passions et préoccupations, il va sans dire que je reçois plusieurs infolettres de l’industrie qui font écho à cette réalité. Les newsletters suivantes font donc partie de mes lectures quotidiennes: ### [**![Skift](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/02/Screen-Shot-2016-02-06-at-11.25.13-AM.png "- Frédéric Gonzalo")Skift**](http://skift.com/) Bulletin d’information quotidien (en anglais), qui repique les articles parus sur un blogue étoffé, misant sur l’actualité du marketing touristique aux États-Unis et à l’international: destinations, compagnies aériennes, hôteliers, agences de voyages en ligne, restaurants, attraits… sans contredit la référence, en ce qui me concerne. Plusieurs rapports et livres blancs également publiés, dont certains gratuits. ### [**![Tnooz](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/02/tnooz-final-logo-site-500px.jpg "- Frédéric Gonzalo")Tnooz**](http://tnooz.com/) On prononce “T-News”, comme dans nouvelles de l’industrie touristique. L’angle de ce blogue américain (et infolettre quotidienne) est plus techno, mais on y aborde souvent des sujets stratégiques pour l’industrie, notamment au niveau des start-ups et des agences de voyages en ligne, communément appelées OTA (online travel agencies). *Mise à jour: Tnooz a été acquis par PhoCusWright en 2018 et est devenu PhocusWire en 2019* ### [**![ehotelier](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/02/ehotelier-landing-page-logo-272x90-no-tag.png "- Frédéric Gonzalo")ehotelier**](http://ehotelier.com/) De manière plus pointue, il existe plusieurs excellentes infolettres dédiées à l’hôtellerie et l’hébergement. On pense notamment à [4hoteliers](http://4hoteliers.com/) ou encore [HotelNewsNow](http://www.hotelnewsnow.com), par exemple. Personnellement, je lis surtout l’infolettre d’ehotelier qui brosse un survol des enjeux hôteliers à l’échelle internationale, cette publication étant basée en Australie. Note: on y traite autant de marketing que d’opérations, de ressources humaines et autres enjeux propres à la réalité hôtelière. ### [**![TourismExpress](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/02/logo-te-200.jpg "- Frédéric Gonzalo")TourismExpress**](http://tourismexpress.com/) Plus près de chez nous, et en français, TourismExpress est sans contredit la référence quand il est question de l’industrie touristique au Québec et au Canada. Du lundi au vendredi, l’infolettre est envoyée à la première heure, recoupant les nouvelles touchant toutes les sphères de l’industrie: événements, destinations, hébergement, distribution en ligne, restaurants, actualité politique, attraits, transports, etc. ### [**![pax-nouvelles](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/02/pax-nouvelles.jpg "- Frédéric Gonzalo")PAX Nouvelles**](http://paxnouvelles.com/) Autre produit *made in* Québec, la quotidienne PAX s’adresse plus spécifiquement aux réseaux d’agences de voyages, tant au Québec que dans le reste du Canada (avec son pendant anglophone, PAX News). À noter: un magazine mensuel et gratuit, publié 10 fois par année, est envoyé aux décideurs parmi les voyagistes et agences de voyages au Québec et au Canada. ### [**![Réseau de Veille en Tourisme](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/02/logo_rvt_fr.jpg "- Frédéric Gonzalo")Réseau de Veille en Tourisme**](http://veilletourisme.ca/) Dans une catégorie à part, on retrouve bien sûr le Réseau de Veille en Tourisme, qui publie des analyses poussées, fruit de la recherche et consultations effectuées par la Chaire de tourisme Transat de l’École des Sciences de la Gestion (ESG) de l’UQAM. L’infolettre est publiée deux fois par mois et recoupe les articles publiés sur le blogue du site. Un must pour tout intervenant de l’industrie touristique! ### [**![HotellerieJobs](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/02/Screen-Shot-2016-02-06-at-11.35.01-AM.png "- Frédéric Gonzalo")HôtellerieJobs**](https://www.hotelleriejobs.com/fr/news) Je consulte moins régulièrement HôtellerieJobs car le site web (et son blogue) s’adresse surtout aux entreprises qui recrutent ainsi qu’aux candidats en recherche d’emploi, mais on y trouve régulièrement des articles intéressants, dans une perspective RH, surtout en restauration et hôtellerie. ### [**![etourisme-info](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/02/etourisme-info.jpg "- Frédéric Gonzalo")etourisme.info**](http://www.etourisme.info/) Du côté de la France maintenant, il y a certes plusieurs publications mais j’ai un biais favorable envers le blogue du etourisme. Je connais plusieurs des intervenants qui y rédigent, et j’en suis fort aise. Il s’agit de rédacteurs bénévoles, mais acteurs du tourisme, qui rédigent depuis maintenant 10 ans couvrant les sujets chauds du marketing de destination, en France et à l’international. ### [**![L'écho touristique](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/02/echo3-touristique.png "- Frédéric Gonzalo")L’écho touristique**](http://www.lechotouristique.com/) À l’origine, L’Écho touristique était un magazine par et pour les gens de l’industrie touristique française. Au fil du temps, le magazine est resté mais le virage numérique fait en sorte qu’on peut aujourd’hui bénéficier d’articles fouillés et publiés sur une base quotidienne, donnant une perspective professionnelle des enjeux qui marquent l’industrie. ## **Hors Tourisme** ### [**![infopresse](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/02/infopresse.png "- Frédéric Gonzalo")InfoPresse**](http://www.infopresse.com/) J’aime bien lire ma quotidienne d’InfoPresse pour savoir ce qui se passe dans le monde des médias interactifs, des communications marketing, de la publicité et du design, tant au Québec qu’à l’international. Ceux qui souhaitent pousser la lecture plus loin peuvent toujours se rabattre sur la version magazine, publiée sur base mensuelle. ### [**![Marketing Magazine](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/02/Marketing.png "- Frédéric Gonzalo")Marketing Magazine**](http://www.marketingmag.ca/) C’est en quelque sorte le pendant anglo-canadien d’InfoPresse, couvrant l’actualité du marketing et de la publicité, mais avec une approche résolument canadienne. Utile pour voir et savoir ce qui se fait ailleurs dans le *Rest of Canada*…. ### [**![Grow blog logo](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/02/blog-logo.png "- Frédéric Gonzalo")Grow**](http://www.businessesgrow.com/blog/) Je consulte plusieurs blogues et infolettres, mais peu que je considère aussi pertinents que celui de Mark W. Schaefer, intitulé Grow. Avec des textes publiés du lundi au vendredi, ce blogue remet souvent en question l’ordre établi et les stratégies actuelles du marketing numérique, des médias sociaux et de nos comportements face à ces changements. À découvrir! ### [**![Social Media Examiner](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/02/Screen-Shot-2016-02-06-at-11.38.30-AM.png "- Frédéric Gonzalo")Social Media Examiner**](http://www.socialmediaexaminer.com/) Impossible de passer outre à LA référence, selon moi, quand vient le temps de rester au parfum des dernières tendances et meilleures pratiques au niveau des médias sociaux. Ce site, avec ses bulletins envoyés six jours sur sept – le weekend, on reçoit un récapitulatif des meilleurs articles pibliés durant la semaine -, fait appel à des experts dans leur domaine: Facebook, Linkedin, Pinterest, Instagram, etc. On retrouve ainsi une grande diversité d’expertise et de style, toujours pertinente. ## **Et les livres?** Les infolettres et articles de blogue, c’est bien, mais lorsque possible, c’est encore mieux de se plonger dans la lecture d’un bouquin, poussant plus loin l’exercice de réflexion et d’analyse pour nos fins de stratégie marketing. Bien qu’il en existe une vaste panoplie, voici quelques livres que j’ai eu le plaisir de consulter au cours des dernières années et que je vous recommande: ### [**![Content Code, par Mark W. Schaefer](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/02/Screen-Shot-2016-02-06-at-10.52.34-AM.png "- Frédéric Gonzalo")Content Code**](http://www.amazon.com/The-Content-Code-essential-strategies/dp/0692372334) Je vous parlais plus haut du site Grow, de Mark Schaefer. Celui-ci a également publié quelques livres au fil du temps, notamment sur Twitter, les médias sociaux et l’influence. Mais c’est plus récent livre que j’ai eu l’occasion de lire, Content Code. On y traite de stratégies pour non seulement produire du contenu de qualité (blogues, infolettres, publications sur les médias sociaux, etc.) mais surtout assurer une portée, une viralité et un impact qui auront des effets notables pour votre marketing et vos objectifs d’affaires. Bref, une lecture essentielle, accessible et qui porte à réfléchir… ### **![Open Leadership](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/02/book.jpg "- Frédéric Gonzalo")Open Leadership** J’ai lu ce livre il y a bientôt quatre ans, et j’en avais même fait un résumé ici-même, sur la partie anglophone de ce blogue. Pourtant, quand je revisite les concepts évoqués dans ce livre, et que j’observe le comportement en entreprise encore aujourd’hui, je dois constater que plusieurs tardent malheureusement à prendre le virage nécessaire dans la foulée de la révolution numérique. Par exemple, le fait que le consommateur ait plus de pouvoir que jamais, ou encore que le partage et l’authenticité doivent être au coeur de la démarche de communication… combien d’organisations le font-elles vraiment? ### [**![Génération C: Le marketing d'influence à l'ère numérique. Par Raymond Morin](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/02/raymond-morin.jpg "- Frédéric Gonzalo")Génération C**](http://www.editions-kawa.com/home/88-generation-connectee.html) Je lis moins souvent des livres de gestion en français, mais j’ai eu le plaisir de consulter ce bouquin en 2015 et il dresse un intéressant portrait de la génération C, comme dans “connectée”. Contrairement aux concepts habituels de générations, tels les boomers, les X, les Y ou les *Millenials*, on réfère ici à cette catégorie de gens qui sont adeptes des nouvelles technologies, voire accros de leur appareil(s) mobile(s) au quotidien. On y traite d’ailleurs du marketing d’influence à l’ère numérique, ou comment identifier ces gens qui ont de l’influence dans leur sphère d’activité ou cercle d’amis et collègues. Une lecture pertinente, et un bouquin rédigé par Raymond Morin, un Montréalais reconnu pour son expertise sur le sujet. Évidemment, il ne s’agit ici d’une liste exhaustive car s’il fallait que je vous liste toutes mes lectures, en newsletters ou en livres, on n’en finirait plus, hein? J’espère néanmoins que vous aurez fait une ou deux découvertes parmi ces suggestions, et qu’elles vous seront utiles. ## **Mes publications** Je m’en voudrais de terminer sans vous parler des publications disponibles sur mon site, dont deux livres blancs, en français, gratuitement! Je vous invite donc à télécharger le ebook “[5 règles d’or pour une stratégie de contenu efficace](/telecharger-le-ebook/)“, paru et mis à jour en 2014, ou encore mon plus récent ebook, paru à l’automne 2015: “[Bâtir un plan marketing percutant en 8 étapes](/produit/batir-un-plan-marketing-percutant-en-8-etapes/)“. Sinon, il y a également mon premier livre, paru également en 2015, mais en anglais uniquement (pour l’instant): “[Social Media Best Practices in Travel Marketing](/produit/social-media-best-practices-in-travel-marketing-2018/)“. Sachez d’ailleurs que je planche sur une version mise à jour, adaptée et… en français, en 2016. D’ailleurs, pour ne rien manquer et rester à l’affût des nouveautés en marketing numérique, je vous invite à vous inscrire à mon infolettre (le lien se trouve un peu plus bas, sur cette page. Un envoi par semaine, pas plus. Au plaisir de vous y retrouver! **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** marketing numérique, médias sociaux, tourisme --- ### [Tourisme Saguenay Lac-Saint-Jean: le défi de la constance](https://fredericgonzalo.com/tourisme-saguenay-lac-saint-jean-le-defi-de-la-constance/) **Published:** avril 18, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Une association touristique en région est-elle désavantagée quant aux médias sociaux? Pas au Saguenay-Lac-Saint-Jean, en tout cas... **Content:** *Dossier spécial sur l’utilisation des médias sociaux en tourisme au Québec, avec présentation d’entreprises qui se distinguent par une utilisation originale d’une ou plusieurs facettes du marketing numérique. Aujourd’hui: **Tourisme Saguenay Lac-St-Jean**.* Les associations touristiques occupent un rôle névralgique et parfois méconnu du public qui vise essentiellement à faire la promotion d’une destination ou d’une région. Au Québec, on compte 22 associations qui ont ainsi le mandat de courtiser autant la clientèle québécoise d’agrément que d’affaire à choisir les attraits, restaurants et partenaires d’hébergement qui composent l’offre de leur destination respective. Ces associations sont regroupées sous le chapeau des [ATR associées du Québec](http://www.atraq.com "ATR associées du Québec"). Les médias sociaux jouant un rôle croissant dans les communications en tourisme, il est intéressant de voir comment certaines associations tirent leur épingle du jeu, particulièrement en région. C’est dans ce contexte que je me suis entretenu avec **Maxime St-Laurent**, directeur des communications à Tourisme Saguenay-Lac-Saint-Jean et responsable du déploiement d’une approche originale sur les médias sociaux depuis 2009. ![Le blogue de Tourisme Saguenay Lac-Saint-Jean](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-03-29-at-10.11.38-PM.png "Le blogue de Tourisme Saguenay Lac-Saint-Jean - Frédéric Gonzalo")### **Pourquoi les médias sociaux sont-ils importants pour votre entreprise?** Pour Maxime, il s’agit d’abord d’un “moyen de diffusion, d’un canal unique et distinct des médias traditionnels. La transmission des messages y est instantanée, rapide, et on peut y tenir un discours plus léger, plus ludique, qui est propice à la promotion des vacances”. Les médias sociaux ne font pas partie d’une stratégie articulée pour l’instant, agissant plutôt comme une extension de la présence web qui avait été entamée par la refonte du site internet corporatif de l’organisation. On constate par contre l’ampleur des efforts investis jusqu’à présent pour créer et entretenir les différentes communautés: - Facebook: près de 1,600 fans - Twitter: près de 2,500 abonnés - Foursquare: plus de 330 abonnés - Youtube: plus de 87,000 visionnements de vidéos Blogue dynamique, infolettres (générales, motoneige), compte Flickr et présence sur Pinterest depuis mars 2012, etc. ![Présence sur les médias sociaux de Tourisme Saguenay-Lac-Saint-Jean](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-03-29-at-10.35.18-PM.png "Présence sur les médias sociaux de Tourisme Saguenay-Lac-Saint-Jean - Frédéric Gonzalo")### **Combien d’employés gèrent vos médias sociaux et quels outils utilisez-vous?** À l’heure actuelle, il n’y a qu’une seule personne qui gère tous les comptes, et il s’agit de Maxime qui doit d’ailleurs cumuler ces tâches en sus de son rôle aux communications de la destination. Toutefois, lors du plus récent Gala du Tourisme, une équipe de cinq étudiants bénévoles du programme d’Art et technologie des médias a été recrutée afin de relayer les faits saillants de la soirée: prises de photo (Instagram), production vidéo (Youtube), tweets en direct, rédaction de textes pour le blogue, Facebook et autres communications traditionnelles, etc. Côté outils, après avoir essayé Tweetdeck, Maxime opte depuis quelques temps pour la plateforme Hootsuite pour synchroniser les contenus plus généraux mais préfère encore parfois entrer les contenus spécifiques directement dans Twitter ou Facebook, selon le contexte. ### **Quel type de contenu s’avère le plus pertinent pour vos utilisateurs et consommateurs?** “On trouve parfois qu’il n’y a pas beaucoup de rétroaction de la part de nos fans et abonnés, sauf quand il s’agit de photos, surtout sur Facebook. Par contre, lorsqu’on a lancé notre blogue à l’été 2010, nous avions conclu une entente avec le journaliste Yves Ouellette, pour générer du buzz et de la notoriété pour la destination (et le blogue). Il y avait même un partenariat avec deux radios locales (dont Radio-Canada) et le journal local, le Quotidien. Ce projet a généré beaucoup de contenu qui demeure intemporel, nous aidant à créer une masse critique de lecteurs dès le début. D’ailleurs, nous avons répété l’expérience à l’été 2011″, nous explique Maxime. En d’autres mots, les photos et les vidéos fonctionnent toujours bien, mais des articles intéressants et fouillés, lorsque pertinents et parlant au bon public-cible, contribuent à générer du trafic sur le blogue et vers le site internet, collaborant ainsi au succès collectif de la destination et de ses membres. ### **Quels résultats mesurables ou histoires à succès avez-vous suscité grâce aux médias sociaux?** À l’été 2011, Maxime a approché les organisateurs de la Traversée Internationale du Lac-Saint-Jean à la nage, leur proposant de couvrir l’événement en direct via Twitter. “J’avais mon cellulaire, mon laptop, un iPad et une batterie de rechange dans la chaloupe”, relate-t-il non sans lâcher un fou rire, “certains se demandaient ce que je faisais là”. Réussissant à maintenir une connection wifi tout au long du parcours, ses tweets ont fait mouche et sa couverture de l’événement, surtout lorsqu’il était au milieu du lac où la foule n’a pas accès, ni même la plupart des médias, fut complète. “On obtenait des réactions des amis des compétiteurs, répondait à des questions de membres de la famille, des médias, bref ça a permis de faire rayonner l’événement et la destination car tous les tweets originaient du compte officiel de Tourisme Saguenay-Lac-Saint-Jean”. Personnellement, j’aime beaucoup l’utilisation originale que fait la destination de l’application de géolocalisation Foursquare. Une façon originale d’ajouter de la valeur au voyageur qui souhaite s’informer via son téléphone intelligent. (À lire: A travel destination that makes good use of Foursquare) ### **Quel est votre plus grand défi quant aux médias sociaux?** “La constance dans la diffusion des contenus”, répond sans hésiter Maxime. “On a beau avoir un accès à des contenus variés et faciles à partager en raison de la nature même des produits et services touristiques, il reste qu’on n’a pas toujours le temps de faire des recherches plus poussées. Il y a donc le danger du superficiel qui nous guette”. Le défi de la relève se posera également tôt ou tard. En l’absence du directeur des communications, qui assume les tâches et génère les contenus? “C’est effectivement un des enjeux qu’on a identifié. Tout comme le plan stratégique: on sait quels canaux on veut prioriser, quelle politique mettre en place pour assurer une perennité dans la démarche, mais il faut juste trouver le temps de le mettre sur papier”. Comme ils disent si bien au Lac, comme défi… c’est géant! Mais pas insurmontable… 🙂 **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** blogue, Facebook, foursquare, médias sociaux, stratégie, Tourisme Saguenay-Lac-Saint-Jean, twitter --- ### [Travel Marketing In Times Of Global Pandemic](https://fredericgonzalo.com/en/travel-marketing-in-times-of-global-pandemic/) **Published:** mars 11, 2020 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** The way things have been unfolding in the past couple of weeks, it was just a matter of time before the World Health Organization (WHO) declared the Covid-19 outbreak a pandemic. This is now official. So now what? As a travel industry marketer with over 25 years experience in the game, I thought I would share a couple of insights and thoughts of my own. ## **It’s like SARS all over again** 20 years ago I was working for VIA Rail Canada promoting travel (by train) coast to coast within our beautiful country to passengers booking through international tour operators and wholesalers based in Australia, Japan, South Korea, USA, Brazil, France, UK, Belgium, Germany, etc. Those were glorious times, when Canada even peaked in 7th position worldwide in the ranking of most popular destinations. Then came the horror and tragedy of 9-11 in New York City in 2001. North America was no longer the safe place it was once perceived to be. And then came SARS in 2003. Canada was now no longer safe, but for completely different (perceived) reasons. You see, SARS was a deadly disease – also a coronavirus – that originated in Hong Kong where over 700 people died. The other place that got hit hard? Toronto, with 43 dead. It was almost the only other place that got whammed, besides Hong Kong, yet our whole country suffered the consequences as travel was not recommended to Canada, not just the city of Toronto. I recall full well getting emails from inbound receptive agencies in Vancouver cancelling groups of Japanese travelers, for example, set to travel between Montreal and Quebec City. Same with French groups, and Brits. In many cases, these groups had shifted their travel plans to Northeast USA. We would tell them: you realize some of the cities you will be visiting are actually ***closer*** to Toronto than Montreal or Quebec (or even Vancouver, for that matter)? It was useless. And this was before social media and all the fake news that circulates today… ## **What should we do now?** There were a couple of things we learned from the SARS crisis back in 2003 that can definitely apply today, given the global context. ### **Have A Plan** It’s a bit late for this if you don’t already have a crisis management strategy in place, but it’s never too late. Having a plan means identifying the scenarios that could impact your business, and how you might respond. Right now, we can certainly observe how governments have been responding in China, Iran, Italy, India or even South Korea to get a better understanding of what will most likely happen in North America in coming weeks, for example. ![Example of Crisis Management Plan](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/03/Example-of-Crisis-Management-Plan.jpg "Example-of-Crisis-Management-Plan - Frédéric Gonzalo")Example of Crisis Management PlanHaving a plan also means identifying who has authority within your company, your brand, your hotel or your destination, to speak with media. How much flexibility does your community manager have in responding to customer questions and questions on social media and review sites? ### **Be Flexible** When ITB-Berlin was cancelled last minute two weeks ago, many hoteliers chose to apply their strict cancellation rules. That did not necessarily sit well with many industry insiders who may think about some hotel chain twice next time around. However, we are now seeing many airlines, hotel chains and cruise companies putting forth incredible flexible conditions to book without cancellation or modifications fees, in order to reassure customers should they change their mind (as they may very likely to if things get worse before they get better). ![Example of flexible policy by Air Transat](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/03/Example-of-flexible-policy-by-Transat.jpg "Example-of-flexible-policy-by-Transat - Frédéric Gonzalo")Example of flexible policy by Air TransatWith international travel, bookings tend to take place many weeks and months in advance, so there is a real conundrum for hospitality brands right now: apply strict cancellation rules or be flexible. For some companies, with considerably less cash flows stemming from this crisis, it may be a question or do or die. But if travel brands can be flexible – there are government discussions taking place as we speak, both in Canada and the USA, to help tourism organizations – this will ensure travel to return swiftly once the outbreak is no longer a threat. ### **Communicate, Communicate, Communicate** In times of crisis, communicating is key. Some folks contend that it’s better to talk less, listen more, while others believe it’s better to over-communicate than under-communicate. The ideal scenario, as you may guess, it somewhere down the middle. In fact, it’s not about communicating more, or too much. It’s more about making sure you identify the target audiences, the proper channels and then act accordingly. You should also have a priority, or hierarchy, in your external and internal communications. Nothing worse for employees to find something out about their own company via social media or while discussing with a customer over the phone! ![Elements of a crisis response](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/03/Elements-of-a-crisis-response.jpg "Elements-of-a-crisis-response - Frédéric Gonzalo")Elements of a crisis responseI have been advocating for years on this blog the importance of having a mix of communication channels: website, blog, newsletters, social media, forum, etc. It’s in these moments you can appreciate having these tools in order to get the message across regarding updates to your policy, or any other important communication you may have to share. ### **Stop Advertising & Promotions** Times of crisis such as this one are a perfect moment to stop and re-think some of your ongoing initiatives. When it comes to ads and promotions, you may as well stop altogether since you are fighting an impossible, uphill battle. This is true for destinations (DMOs) and travel brands alike: hotels, restaurants, cruise lines, attractions. After the terrorist attacks in New York back in 2001, many hotels deeply discounted their rates in hope of quickly stirring interest with international tourists. Not only did it not work, it became even more difficult to get back to regular rates once things came back to normal. A similar phenomenon occured with hoteliers in Toronto after SARS. The best thing to do in such cases? Lower your sails. Let the storm pass. Oh, and you may want to take a look at ongoing posts and/or scheduled posts. Like this one, seen by a friend on Facebook earlier today. Like, really? 50 things to do in Asia before you die? Of what, coronavirus, perhaps?? ![When travel brands don’t change copy in the midst of a crisis…](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/03/Facebook-Example.jpg "Facebook-Example - Frédéric Gonzalo")When travel brands dont change copy in the midst of a crisisThen you will have to reconsider which channels will provide the best return on your investment in a context where everybody will be vying for the same travelers. Google Ads? Facebook Ads? Video creation for YouTube and other social media? Working with influencers? Sending out targeted emails with customized offers? All good ideas that will need to be prioritized according to your business goals when getting out into recovery mode. ### **Plan For The Recovery** Last but not least: plan for the recovery stage! I know, this may seem to run counter to the previous point but in fact it doesn’t. Now is certainly not the best time to promote crazy deals but eventually folks will want to travel, and some folks will need to travel for business or to attend conferences. What will your action plan look like when optimism returns? Will you do things on your own or will you jump on coop opportunities provided by your DMO, your trade association or local Chamber of commerce? While your staff is not as busy, should you let them go temporarily or rather invest in them with ongoing training to expand skill sets? Could this crisis become an opportunity to address pressing matters such as renovations that were put on hold? Anyway we look at this situation, the picture doesn’t look great right now. But things will eventually come back to normal – with perhaps some longstanding effects – and people will travel again, as we have always done. We need to be ready to jump out of the gate when the time comes! ### **“Travel is fatal to prejudice, bigotry, and narrow mindedness, and many of our people need it sorely on these accounts.” ~ Mark Twain** ## Related Posts via Taxonomies - [Social Media Best Practices in Travel Marketing \[New Book\]](https://fredericgonzalo.com/en/social-media-best-practices-in-travel-marketing-new-book/) - [Online Reviews Remain Important For Travel Brands \[INFOGRAPHIC\]](https://fredericgonzalo.com/en/online-reviews-remain-important-for-travel-brands-infographic/) - [How Football Can Stir Destination Marketing…](https://fredericgonzalo.com/en/how-football-can-stir-destination-marketing/) - [Design Tips For More Effective Newsletters](https://fredericgonzalo.com/en/design-tips-for-more-effective-newsletters/) - [The Importance of Email in Hotel Marketing \[INFOGRAPHIC\]](https://fredericgonzalo.com/en/the-importance-of-email-in-hotel-marketing-infographic/) - [5 Tips To Rock Google My Business](https://fredericgonzalo.com/en/5-tips-to-rock-google-my-business/) - [Social Media Best Practices in Travel Marketing, 2018 Edition \[EBOOK\]](https://fredericgonzalo.com/en/social-media-best-practices-in-travel-marketing-2018-edition-ebook/) - [Google, Facebook and Travel Reviews](https://fredericgonzalo.com/en/google-facebook-and-travel-reviews/) - [California Dreaming… With Hostelling International](https://fredericgonzalo.com/en/california-dreaming-with-hostelling-international/) **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** Crisis, Tips --- ### [7 obstacles to travel right now](https://fredericgonzalo.com/en/7-obstacles-to-travel-right-now/) **Published:** mai 9, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** After more than a year since Covid-19 pandemic has hit the global stage, the travel industry is starting to look into the future with glimmers of hope. Occupancy rates in many touristic areas in the US and Mexico are showing real signs of rebound nearing almost 70-80% of 2019 levels, in some cases. US airports are also showing real signs of recovery, in particular during last month with Spring Break festivities. But if we look at the big picture, specially in the short term (next couple of months), perspectives are still bleak. Here are seven reasons why we must tread carefully with the concept of revenge travel and our ever-so strong desire to pack up and leave for the unknown. ## 1. COVID-19 Pandemic is nowhere near finished First and foremost, this whole pandemic ordeal is far from over. Third wave is hitting hard in countries like India and Brazil, while other countries that fared well during the first two waves are seeing a sudden surge. Think of Germany, for example, or Canadian provinces like Alberta or Ontario. But vaccination is going well and reaching a critical mass in many countries, right? Well, it depends. Sure, there are the known leaders of the pack: Israel, UAE, Chile, UK, USA. And most Western countries are catching up, for example in Canada we are now at 45% of the adult population vaccinated, which is similar to rates in many European countries (Germany, France, Spain, etc.). Yet when looking at what is happening in Japan, in India or in most African countries, there are wide discrepancies. And this is where many variants are emerging, with potential impacts on vaccine effectiveness and the possibility to bring us all back to square one. What this all means is that we can expect closed borders, mandatory quarantines, PCR test 72 hours prior to boarding and other restrictive measures to stay in place for the foreseable future. This will obviously affect all modes of transportation, from airlines to cruises, and every other components of the travel experience in between. ## 2. Shortage of labor The second obstacle I see is one that is often discussed in travel industry, but that rarely seems to make headlines. As if it was flying under the radar. Yet this could possibly be the biggest problem in the upcoming months. Travel and hospitality was already dealing with a serious issue in getting skilled labor in place BEFORE this pandemic began. It has now become a huge issue. ![Labor shortage in hospitality](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/05/5ea9e06d1f41a.image_.jpg "5ea9e06d1f41a.image_ - Frédéric Gonzalo")Labor shortage in hospitality is a real problemFurloughed employees from hotel industry, restaurants or airlines can’t afford to wait more than a year before returning to an uncertain future. Many have therefore found jobs elsewhere, reinvented a different career or opted for retirement. As travel resumes, companies are finding it hard to find the people that will bring the experience to your room, to your plate or to your seat. This, in turn, will make any recovery that much more painful to achieve. ## 3. Rising airfares Airlines were among the hardest hit by the ongoing effects of this pandemic. Sure, most important airlines were able to receive bailout packages, allowing them to stay afloat. But even IATA says we can’t expect to see 2019 levels of seat occupancy before 2024 at the earliest, if not 2025. Lower occupancy on aircrafts usually rhymes with higher airfares and/or less routes to fly to. Either way, the traveler is the one that will lose in the end. ![Airports and airline safety during Covid](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/05/airports-and-airlines-covid-safe.jpg "airports-and-airlines-covid-safe - Frédéric Gonzalo")The whole experience is also being impacted negatively. From airports to aircrafts and transfers in between, specially on long-haul travel, wearing a mask and keeping social distancing is neither easy or comfortable. Some say this may be the golden opportunity for low-cost airlines to rise above the competition and ring in a new golden age. I don’t believe this will be the case, at least in North America. In Europe, perhaps? Not sure either, with focus being placed on rail travel instead for shorter distances (when competing with less than 90 minutes of flying time). ## 4. Hotels under-investing I am not sure if this is truly an “obstacle” to travel, or rather a consequence of the past year. But it should impact negatively the lodging experience, nevertheless. I am talking about the fact that hotels in major cities have all had to live with occupancy rates between 5-15% in the past year, which was unheard of before. With zero cash flow, independent hoteliers could simply not afford to invest in ongoing maintenance as they usually would: rooms, amenities, pools, gym, rooftops, terrace, etc. If you are familiar with Mark Schaefer, a friend and esteemed marketing consultant and speaker, his most recent experience traveling to Miami epitomizes this phenomenon. Check out [his blog article here](https://businessesgrow.com/2021/05/10/post-covid-world/). Another area of concern is with tech stack. It was demonstrated recently in a survey that showed that US hotels had cut by over 51% their investments in technology stacks in the past year. While this may not impact directly the customer experience – well, it does when it comes to having in-room tablets connectivity, for example – it will certainly impede on the possibility for hoteliers to compete with online travel agencies in order to get direct bookings. ## 5. Lack of digital marketing As a segue from the previous point, I have seen many hoteliers and smaller inns reduce their times and efforts spent on social media. Newsletters that used to go out every two weeks or every months were put on hold or never sent, in some cases. And investments in Google Hotel Ads or retargeting with Facebook Ads were in many cases reduced when not simply brought to a halt. In the past few months I have consulted with a variety of small and medium entreprises in the travel industry. Many smaller players, with websites that are in dire need of a revamp, have postponed their projects for 2022. It’s understandable, when cash flow simply doesn’t allow for such a project due to the present context. But it does place many of them in even more jeopardy with websites that are either non-fully transactional, partly mobile optimized or just too darn slow to upload. Consumers will look and book elsewhere, whenever possible. ## 6. Absence of events and festivals The reason we travel will obviously vary from one person to the next. In general, however, we tend to look for things to see and do once we reach our destination, or the destinations included in a given itinerary. In 2021, save for a few exceptions, there aren’t any festivals or events taking place due to social distancing restrictions. Oktoberfest was cancelled, Tokyo Olympics are unsure, major sports take place in front on empty arenas and stadiums. Many activities, guided tours or soft adventures can occur but here again, there is often a limited capacity when comparing to pre-pandemic conditions. ![Attending a show during the pandemic](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/05/117738782_tv066463221.jpg "117738782_tv066463221 - Frédéric Gonzalo")Attending a show during the pandemicI am already hearing anecdotal commentaries of people who had less-than satisfactory experiences during their travels in the summer of 2020 or even recently in the US, saying they may skip big-ticket trips this year and wait until things get “more normal”. People will rather choose to renovate their house, invest in a new pool, rent a cottage by the lake, and so on. ## 7. Diminished restaurant offerings Last but not least, the eating experience. Restaurant owners have had it hard in the past year, and their resilience is worth our admiration and certainly our patronage. Yet, it’s difficult when many have had to do take-out or delivery only for a long period of time. Some restaurant owners have closed shop, or are on the verge of doing so if business doesn’t resume soon without sanitary restrictions. Restaurants are also among the hardest hit with the labor shortage, mentioned above in this article. In my discussions with various restaurateurs in the past weeks and months, this aspect was mentioned as their number one or two problem! When you must refuse groups, can’t open a section in your restaurant or turn customers away due to lack of staff… it’s the crual reality that many are living and experiencing. ## Conclusion Travel will resume in earnest, as it has already begun in various areas of the globe. But it’s important to factor in these obstacles and have a heart-to-heart discussion about them. And collectively find solutions, where and when they exist. Because as I mentioned in my previous article, it’s perhaps [better to underpromise and over deliver](https://fredericgonzalo.com/en/the-underpromise-overdeliver-conundrum/) than the other way around! **Catégories:** Hotels, Personnel **Étiquettes:** covid-19 --- ### [L’art de créer une publicité Facebook qui aura de l’impact](https://fredericgonzalo.com/facebook-concevez-creatif-publicitaire-dimpact/) **Published:** août 17, 2022 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Pour concevoir une publicité Facebook efficace, on doit utiliser le bon format visuel, sélectionner les meilleures images et rédiger des textes percutants! **Content:** Maintenant que vous avez créé votre ou vos ensembles publicitaires après avoir fixé un [objectif de campagne dans la suite Meta](https://fredericgonzalo.com/creez-campagnes-facebook-adaptees-a-vos-objectifs/), vous pouvez désormais vous attaquer au développement du contenu créatif de vos publicités ! Tout d’abord, il faut retenir que créer des publicités Facebook ne se limite pas à la plateforme elle-même. En créant des publicités dans la Suite Meta, les possibilités de faire voir votre message élargit son potentiel aux utilisateurs des quatre plateformes du géant des réseaux sociaux, en plus de réseaux d’audience au-delà de la sphère Meta. Comme je le dis souvent lors de formations aux entreprises, la création publicitaire d’une marque vous demandera d’aller puiser dans votre côté artistique. Vous n’en n’avez pas, ou si peu? Pas de souci, votre côté cartésien sera tout aussi utile, car la plateforme exige plusieurs règles à respecter afin d’être dans le bon format d’image avec un texte accrocheur. **Le sujet vous intéresse? Je vous invite à visionner la formation en ligne [**Créer une campagne de publicité efficace sur Facebook et Instagram**](https://fredericgonzalo.com/produit/creer-une-publicite-efficace-sur-facebook-et-instagram/)** ## Réaliser des publicités Facebook qui ont de l’impact L’objectif de toutes entreprises investissant dans la publicité est d’être vue par le plus de gens enclin à devenir client chez-vous! Plus votre contenu est attirant, plus les internautes s’y attarderont. ### **Configuration de la publicité** La première étape de la conception d’une publicité Facebook est de choisir entre les différents formats proposés par la plateforme. - **Image/Vidéo unique** - **Carrousel** - **Collection** ![Configuration du format de la publicité. Image, carrousel, collection.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/C3-V1-Format-Publicitaire.png "Format-Publicitaire-Faceook - Frédéric Gonzalo")Configuration du format de la publicitéAfin d’obtenir le maximum de résultat **il est conseillé de diversifier le format de vos publicités.** Les tests A/B sont un excellent moyen de constater ce qui attire le plus votre auditoire. Parce que réussir avec la publicité, c’est aussi comprendre qu’il n’y a pas de vérité absolue. ### **Image/Vidéo unique** Une publicité à image ou vidéo unique met l’emphase sur un seul visuel. Toutefois, avec ce format publicitaire, il est possible de générer un plus grand volume de trafic, étant donné que ce format renseigne sur votre marque avec une image fixe ou une vidéo unique. Ce qui est intéressant avec les placements publicitaires dans le Gestionnaire de publicité Facebook, c’est qu’il prend en charge une publicité pour la diffusée dans les reels, les stories, et les nombreuses options de placement évoquées dans le chapitre précédent. **Mais attention de respecter les bons formats d’images recommandés par Meta.** ![Taille en pixel des formats des images recommandés par Facebook.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/C3-V2-Formats-Images-Video.png "Formats-Images-Video - Frédéric Gonzalo")Taille en pixel des formats des images recommandésChaque format de publicité avec Facebook a sa raison d’être afin d’atteindre vos objectifs d’affaires. Bien que la publicité à image fixe perde en notoriété au profit de la vidéo, elle conserve tout de même sa pertinence. Regardons ce type de publicité en détails. **Ce que doit contenir une publicité à image unique : - Image dans le format recommandé - Texte au-dessus de la publicité - Votre nom de domaine qui apparait en haut du titre de la publicité - Un titre accrocheur, juste en dessous de l’image - Un appel à l’action qui respecte votre objectif publicitaire **La publicité vidéo est le format qui attire le plus de vues** et de réactions sur les réseaux sociaux. Vous pouvez partager des témoignages de vos clients, faire vivre votre quotidien et votre marque aux utilisateurs ou même présenter des produits ou vos services. Bref, la vidéo permet de raconter, en sons et images, de belles histoires qui sauront captiver l’intérêt de votre communauté. NOTE : Un diaporama – ou succession d’images – est considérée comme vidéo pour Facebook. Donc, pas forcément besoin d’une vidéo ultraléchée avec images captées par drone pour obtenir du succès! ### **Format carrousel** Une publicité de type carrousel comprend entre 2 et 10 images ou vidéos à faire défiler. Il s’agit en fait de la promotion de plusieurs petites vignettes d’images pour dynamiser votre publicité. ![Format carrousel d'une publicité Facebook.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/C3-V3-Format-Carroussel.png "Format-Carroussel-Publicité Facebook - Frédéric Gonzalo")Format carrousel dune publicité FacebookLorsque vous aurez déterminé le format publicitaire qui convient le mieux pour promouvoir votre message, vous n’aurez simplement qu’à télécharger le ou les fichiers nécessaires pour créer le visuel de votre publicité. Ce format est particulièrement efficace sur Instagram, encore plus que sur Facebook! ### **Publicité de collection** Lancé en 2017, ce format de publicité permet de faire des achats en ligne sans passer par un site web. En cliquant sur la publicité, l’utilisateur est dirigé vers la collection de l’entreprise qui peut contenir jusqu’à 50 produits affichés en images ou en vidéos. ![Publicité collection Facebook de Judy Design](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/C3-V4-Publicite-Collection-JudyDesign.png "Publicite-Collection-JudyDesign - Frédéric Gonzalo")![Publicité collection Facebook de Judy Design](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/C3-V5-Publicite-Collection-JudyDesign-2.png "Publicite-Collection-JudyDesign - Frédéric Gonzalo")Publicité collection de Judy Design## Règles d’utilisation de texte au sein d’images publicitaires Le texte sur une image désigne le texte directement sur l’image et non pas le texte de votre publicité. Il n’existe pas de limite de caractère concernant le texte sur une image. Selon Facebook, les images qui contiennent moins de 20 % de texte offrent un meilleur rendement. Prenez note également que les logos, les filigranes numériques (« watermark ») et les chiffres sont considérés comme du texte et seront donc pris en considération lors de la vérification de votre image publicitaire. Si vous voulez avoir des résultats optimaux pour vos campagnes publicitaires, il est important de respecter les demandes publicitaires de Facebook. Bien qu’ils soient nombreux et parfois incohérents pour la plupart des utilisateurs, il est important de les suivre à la lettre. ## Composer le texte de votre publicité La dernière partie à compléter, et non la moindre, est l’ajout de texte et de liens à chacune de vos publicités. Encore une fois, cette partie est adaptée à l’objectif que vous aurez choisi pour votre campagne ainsi qu’au format de votre publicité. Plusieurs champs à compléter ou sélectionner s’offrent à vous, comme la sélection de la Page Facebook, le titre, le texte, la description, l’adresse URL de l’événement Facebook, le lien à promouvoir, la destination du clic, les paramètres de l’URL, l’appel à l’action (parmi une liste de choix en lien avec votre objectif), le suivi du pixel Facebook et même un formulaire de prospect. Comme la structure de cette partie peut varier, nous ne verrons pas en détail chaque possibilité d’interface. Par contre, lorsque vous rédigerez votre texte, vous remarquerez que Facebook affiche la limite de nombre de caractères possible pour chaque champ à remplir. Cette limite permet de vous assurer que les utilisateurs voient l’entièreté des textes de votre publicité. ### Spécifications à respecter Voici donc les spécifications importantes à se rappeler pour la majorité des champs de textes à remplir: • Texte : 90 caractères • Titre : 25 caractères ‒ Sauf titre de carrousel : 40 caractères ‒ Sauf titre de canvas : 45 caractères (recommandés) • Description : 30 caractères ‒ Sauf description du lien de carrousel : 20 caractères ### Votre titre doit être court, efficace et accrocheur En publicité, l’accroche est la phrase clé qui retiendra l’attention du public ciblé par votre message. Elle doit susciter la curiosité afin que l’internaute poursuive la lecture, le message ou l’écoute de votre message publicitaire. ![Exemple de publicité Facebook avec une accroche intéressante commandité par distillerie Cherry River.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/C3-V6-Publicite-Texte-Accroche.png "Publicite-Facebook-Texte-Accroche - Frédéric Gonzalo")Exemple de publicité Facebook avec une accroche intéressanteLe texte, très court, dans un langage simple et direct, dites seulement l’essentiel, allez droit au but, comme dans l’exemple de la distillerie Cherry River qui invite la population à les visiter pendant la période estivale achalandée dans cette région pendant l’été. Utilisez les appels à l’action selon les objectifs de vos publicités. Une publicité sans appel à l’action c’est comme…un voyage dans le sud sans les Caraïbes ! Dans l’exemple ci-dessus, le bouton « en savoir plus » dirige l’internaute directement sur une page de leur site web où toutes les informations sur la visite du site s’y retrouvent. Pour vendre un produit ou un service, l’important est de créer une émotion dans l’esprit du consommateur. La recette n’est pas différente avec Facebook Ads. Simultanément à la complétion des champs nécessaires dans la partie de gauche de cette troisième partie, vous verrez une prévisualisation de votre publicité dans la partie droite de l’outil. Voilà donc une belle façon de voir un aperçu de votre publicité selon l’emplacement de celle-ci, que ce soit sur le fil d’actualité sur ordinateur, le fil d’actualité sur mobile, un téléphone classique ou la colonne de droite sur ordinateur. Satisfait de votre publicité ? Vous n’avez plus qu’à vérifier et passer votre commande ! Le tout se fait en quelques instants seulement. Votre campagne publicitaire sera par la suite « en attente d’examen » et vous n’aurez qu’à attendre l’approbation de celle-ci. Les publicités sont généralement examinées par Facebook dans un délai de 24 heures. L’approbation peut se faire aussi vite qu’en 15 minutes, mais également en plusieurs heures. Par expérience, cela prend rarement plus que quelques heures, mais la durée peut varier selon les cas. ## Conclusion Votre campagne publicitaire est maintenant active ? Ce n’est pas fini, bien au contraire ! Le succès d’une campagne publicitaire repose certes sur un ciblage approprié et sur un créatif accrocheur, mais également sur une gestion de campagne régulière. Dans le prochain chapitre, nous attaquerons l’analyse des résultats et la modification de campagnes publicitaires ! **Catégories:** Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook marketing, publicité Facebook, publicité numérique --- ### [Avis en ligne: 5 constats qui font réfléchir](https://fredericgonzalo.com/avis-en-ligne-5-constats-qui-font-reflechir/) **Published:** mars 6, 2022 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** La firme ReviewTrackers publiait récemment son plus récent rapport sur l’impact des avis en ligne en 2022, alors que nous sortons tout juste de cette fulgurante pandémie des deux dernières années. On constate ainsi que l’influence des avis et commentaires en ligne ne se dément pas, au contraire! *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous à mon webinaire : **L’importance de gérer votre réputation en ligne*** Voici cinq statistiques ou constats qui retiennent particulièrement mon attention. ## 1. 88% de tous les commentaires en ligne… proviennent de 4 sites seulement! Il ne sert à rien de vous éparpiller et de prendre possession d’un compte d’entreprise sur des dizaines, voire des centaines de sites ou plateformes. Dans les faits, c’est essentiellement sur Google que ça se passe. En fait, Google s’accapare 73% du marché total des avis en ligne! (Ce chiffre peut évidemment varier par industrie – par exemple on sait que Google est le #1 pour les avis hôteliers, mais il est suivi de près par Booking, sans oublier Expedia ou TripAdvisor) ![Les principales plateformes d'avis en ligne](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/03/Screen-Shot-2022-03-06-at-3.31.36-PM.png "Les principales plateformes d'avis en ligne - Frédéric Gonzalo")Quel site de commentaires visitez vous avant de vous déplacer vers un établissement Source ReviewTrackers 2022Ainsi, ce sont 63.6% des consommateurs sondés qui disent utiliser Google comme site de référence avant d’aller visiter un établissement (en personne ou en ligne). Yelp suit en deuxième position, avec 45.2% des consommateurs qui disent le visiter pour les mêmes raisons, suivie de TripAdvisor et Facebook. ## 2. Le niveau d’interaction avec les commentaires en ligne a augmenté de 50% par rapport au niveau pré-pandémique Le consommateur est aujourd’hui plus sensible avant de procéder avec l’achat en ligne, la récente pandémie ayant mis en lumière l’importance d’avoir des politiques d’annulation ou des conditions d’achats plus flexibles. Différentes études viennent ainsi illustrer cette augmentation dans le niveau d’interaction avec les avis et commentaires en ligne – le consommateur veut dont poser des questions, lire au sujet d’un produit, d’un service ou d’une organisation. Attention: on ne dit pas que les commentaires en ligne ont augmenté de 50% par rapport à 2019. Mais plutôt que le consommateur s’y réfère et interagit avec les avis en ligne dans une proportion plus forte de 50% en 2022. Comme on a peu d’emprise sur le volume de commentaires rédigés, on voudra toutefois gérer notre réputation en ligne en répondant aux avis et questions posées sur les plateformes clés pour notre entreprise. NOTE: On voudra ainsi s’assurer de gérer sa présence d’entreprise sur Google, et répondre aux questions, avis et commentaires. Vous souhaitez en savoir plus à ce sujet? Achetez mon webinaire **[5 astuces pour une présence optimale sur Google](https://fredericgonzalo.com/produit/webinaire-5-astuces-pour-une-meilleure-presence-dans-google-2/)** ## 3. Les avis en ligne sont de plus en plus courts Au cours des dix dernières années, on remarque une tendance lourde: les avis rédigés par les consommateurs sont de moins en moins longs. ![Longueur des avis en ligne au fil du temps](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/03/Screen-Shot-2022-03-06-at-3.43.36-PM.png "Longueur des avis en ligne au fil du temps - Frédéric Gonzalo")Longueur des avis en ligne au fil du temps Source ReviewTrackers 2022Ce phénomène est attribuable aux nouvelles fonctionnalités mises de l’avant, notamment sur Facebook. On peut dorénavant simplement mettre un pouce en l’air ou en bas, recommander ou pas une entreprise, plutôt que de laisser un avis détaillé. Il en va de même sur Google, où plusieurs utilisateurs se contentent de laisser une note allant d’une à cinq étoiles, sans justifier la nature de ce score. Le volume d’avis en ligne a ainsi augmenté au fil des années… mais pas forcément le niveau de qualité! Il importera donc pour les entreprises encore une fois de monitorer ces avis et répondre, surtout quand un consommateur prend le temps d’écrire un commentaire plus détaillé sur son expérience d’achat. ## 4. Les compagnies ne répondent pas (ou pas du tout) assez vite aux avis en ligne Je me souvients d’une étude de la firme Social Habits, publiée il y a maintenant dix ans, en 2012. On y apprenait que seulement 32% des entreprises prenaient le temps de répondre aux avis et questions posées sur les médias sociaux et sites de commentaires. On y apprenait également que les consommateurs s’attendaient à une réponse rapide, dans la journée même, quand ce n’est dans l’heure qui suit! ![Probabilité de visiter une entreprise selon les réponses aux avis négatifs](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/03/Screen-Shot-2022-03-06-at-4.00.23-PM.png "Probabilité de visiter une entreprise selon les réponses aux avis négatifs - Frédéric Gonzalo")Quelles sont les probabilités que vous visitiez une entreprise qui prend le temps de répondre aux avis négatifs Source ReviewTrackers 2022Le rapport de ReviewTrackers illustre des données démontrant que la situation a malheureusement peu évolué à cet égard. Ainsi, 53% des consommateurs s’attendent à une réponse à un avis négatif dans la semaine qui suit. Près d’un consommateur sur trois s’attend même à une réponse dans les trois jours suivant la publication de l’avis négatif! Mais la statistique qui tue: 63% des consommateurs sondés affirment qu’au moins une entreprise n’a jamais répondu à un avis négatif rédigé en ligne. Inversez cette affirmation, et on trouve ainsi que 37% des entreprises prennent le temps de rédiger aux avis négatifs, non? Beau progrès, si on est passé de 32% à 37% des entreprises qui prennent le temps de répondre, en près d’une décennie, non? Désolant! ## 5. Le consommateur ne fait pas confiance aux entreprises dont le score est sous les 4 étoiles Enfin, un dernier élément et non le moindre. On peut utiliser des filtres lorsqu’on utilise les sites de commentaires en ligne, et près de 70% des utilisateurs disent le faire! Il est alors intéressant de creuser pour en savoir un peu plus sur la ventilation des filtres utilisés. ![Filtre de score utilisé sur les avis en ligne](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/03/Screen-Shot-2022-03-06-at-4.10.18-PM.png "Filtre de score utilisé sur les avis en ligne - Frédéric Gonzalo")Quel filtre de score utilisez vous en général Source ReviewTrackers 2022On voit ainsi que le filtre le plus populaire (près de 35%) est d’appliquer “4 étoiles” dans la recherche. Ainsi, si vous avez un score sous la barre des 4 étoiles, vous passez ainsi potentiellement à côté d’une proportion importante de consommateurs dans leur recherche via les sites de commentaires en ligne. *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous à mon webinaire : **[L’importance de gérer votre réputation en ligne](https://fredericgonzalo.com/produit/limportance-de-gerer-votre-reputation-en-ligne-2/)*** **Catégories:** Gestion de réputation des entreprises **Étiquettes:** avis en ligne, e-reputation, Gestion de réputation, réputation, sites de commentaires --- ### [Social Media Engagement Benchmarks for Travel Brands](https://fredericgonzalo.com/en/social-media-engagement-benchmarks-for-travel-brands/) **Published:** mars 4, 2023 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** A recent report published by **Rival IQ** sheds some interesting light on social platforms performance benchmarks across various industries. In its [2023 Social Media Industry Benchmark report](https://www.rivaliq.com/blog/social-media-industry-benchmark-report/), they look at the most important metrics across 14 industries, including travel and hospitality, comparing 2022 with previous years on key platforms including Facebook, Instagram, Twitter and TikTok. Here are four interesting takeaways for travel brands. ## 1. Brands (including travel) seeing less organic engagement If one chart says it all, this is a pretty telling one: ![Engagement rates across social networks](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/03/Screen-Shot-2023-03-04-at-3.58.42-PM.png "Engagement rates across social networks - Frédéric Gonzalo")Engagement rate benchmarks over time across all industries Source Rival IQ 2023 Social Media Industry Benchmark reportPretty daunting to see how Instagram has been losing steam in the past couple of years. Not surpringly, it’s TikTok (not in the chart above) that has been faring better, with engagement levels a lot higher than its rivals. This is true for travel but also for all other industries surveyed in this report. Here is the summary of posting frequency and engagement rates in travel, on the four key social platforms monitored in this report. ![Summary of social benchmarks in travel](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/03/Screen-Shot-2023-03-04-at-4.02.08-PM.png "Summary of social benchmarks in travel - Frédéric Gonzalo")Travel industry benchmarks on social media Source Rival IQ 2023 Social Media Industry Benchmark report### How does this compare with other industries? Here is the median across all industries vs Travel: - Facebook median posts per week: 5.04 vs 3.36 in travel - Facebook median engagement rate per post: 0.06% vs 0.09% in travel - Instagram median posts per week: 4.6 vs 3.4 in travel - Instagram median engagement rate per post: 0.47% vs 0.47% in travel (same) - Twitter median tweets per week: 3.91 tweets vs 1.82 in travel - Twitter median engagement rate per tweet: 0.035% vs 0.032% in travel - TikTok median videos per week: 1.75 vs 1.5 in travel - TikTok media engagement rate per video: 5.69% vs 7.43% in travel As we can see, travel and hospitality brands seem to be posting less than other industries across all four key social media. It is, however, getting better engagement rates, in particular on Facebook and TikTok. NOTE: Companies that were monitored in this report had to meet minimum requirements. For example, minimum 25k followers on Facebook, and at least 5k followers on TikTok, Instagram and Twitter. So this obviously excludes smaller pages that tend to get higher engagement results. ## 2. Photos still rock on Facebook Not every industry yields similar results when it comes to looking at best performing content on specific platforms. On Facebook, for example, travel brands should bank on photos as this is the format that provides best organic engagement rates. ![What works on Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/03/Screen-Shot-2023-03-04-at-4.24.49-PM.png "What works on Facebook - Frédéric Gonzalo")Facebook metrics by post type Source Rival IQ 2023 Social Media Industry Benchmark report## 3. Brands should post reels on Instagram Across every industry, Instagram saw its reels perform best in terms of engagement rates, even few brands are actively using them. This is also the case in travel. ![What works on Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/03/Screen-Shot-2023-03-04-at-4.26.49-PM.png "What works on Instagram - Frédéric Gonzalo")Instagram metrics by post type Source Rival IQ 2023 Social Media Industry Benchmark reportAs we can see in the chart above, travel and hospitality brands were 4x more likely to post photos on Instagram than any other format. Yet, it was reels that generated the best organic engagement rates, followed by carrousel format. Are you using either of these formats in your posting strategy? ## 4. TikTok is topping the charts As mentioned above, TikTok remains the champion in terms of engagement rates across all industries, with a median of 5.69% per video posted on its platform. This is even higher in travel and hospitality, with a median of 7.43%! ![Posting frequency vs engagement rates on TikTok](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/03/Screen-Shot-2023-03-04-at-4.32.12-PM.png "Posting frequency vs engagement rates on TikTok - Frédéric Gonzalo")Posts per week vs engagement rate per post across all industries Source Rival IQ 2023 Social Media Industry Benchmark reportThe chart above is quite telling, don’t you think? It shows clearly that posting more on TikTok does not necessarily mean getting better results, i.e. higher engagement rates. Media brands post feverishly, yet yield below median engagement rates while higher education brands post even less than travel brands, garnering engagement rates of over 16% per post! Are you seeing similar results and observations within your organizations? Let me know in the comment section below. **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** social media marketing, travel marketing --- ### [Non, Google n'appelle pas les entreprises!](https://fredericgonzalo.com/non-google-nappelle-pas-les-entreprises/) **Published:** février 28, 2023 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Je ne compte plus le nombre de fois où des propriétaires d’entreprise m’ont demandé si la proposition qu’ils avaient reçue d’une agence se prétendant « certifiée Google » était légitime. J’ai même reçu un appel récemment d’une de ces firmes! La gestion de votre profil Google est pourtant quelque chose que vous devriez faire vous-mêmes! « Monsieur Gonzalo? Je vous appelle car votre fiche Google n’est pas sécurisée et vous pourriez être pénalisé dans les recherches en ligne. On peut vous aider avec ça! » No shit, pour vrai? (En fait, je pense que j’ai plutôt raccroché la ligne avant même de livrer le fond de ma pensée) *Le sujet vous intéresse? Visionnez le webinaire **[5 astuces pour une meilleure présence sur Google](https://fredericgonzalo.com/produit/webinaire-5-astuces-pour-une-meilleure-presence-dans-google-2/)*** ## **Google n’appelle pas les gens** Bon, la première chose à régler : Google n’a pas d’employés au Québec dont le job est d’appeler les PME pour leur offrir de tels services. Il y a certes un bureau à Montréal, mais on y développe des solutions technologiques en lien avec la sécurité numérique ou encore pour inciter les moyennes et grandes entreprises à travailler dans l’infonuagique, avec notamment les solutions de Google Workplace. Dans certains cas d’exception, on me dit que Google procède parfois à appeler des grandes entreprises pour les accompagner dans leur placement média avec Google Ads. Mais Google n’appelle pas pour vous aider avec votre profil d’entreprise sur sa plateforme! Quand vous recevez ce genre d’appels, ce sont plus souvent qu’autrement des pigistes ou des agences indépendantes qui offrent leurs services (rémunérés) pour vous aider avec votre profil d’entreprise, et parfois aussi des campagnes publicitaires Google Ads. ![Non, Google n'appelle pas les gens](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/02/image-678x490.png "Non, Google n'appelle pas les gens - Frédéric Gonzalo")Attention aux vendeurs qui se présentent comme Google et qui demandent rémunération au passage avec votre carte de créditCertaines agences sont effectivement certifiées Google, ayant suivies des formations offertes en ligne ou en présentiel. Plusieurs agences publicitaires ont d’ailleurs cette certification, que ce soit à Montréal, à Québec et en région. Ce n’est donc pas qu’elles soient illégitimes ou forcément mal intentionnées. Disons simplement qu’on joue « un peu » avec les mots pour impressionner le client potentiel qui pense parler avec quelqu’un « de chez Google ». ## **On joue avec la peur (et l’ignorance)** Vous savez ce qu’on dit, hein? L’ignorance est la mère de toutes les peurs. Et c’est malheureusement sur cet aspect que ces agences misent pour aller chercher des contrats. On vous ensorcèle avec des termes techniques, savants, que vous ne comprenez pas toujours. Et on joue sur la peur d’avoir des conséquences négatives sur la toute-puissante-plateforme-de-Google-comme-moteur-de-recherche! « Votre fiche n’est pas sécurisée… » est le meilleur exemple. Parce que vous savez quoi? Y’a pas de fiche sécurisée ou non sécurisée, avec Google! Vous pouvez (et devriez vraiment) [réclamer votre fiche d’établissement](https://support.google.com/business/answer/4566671?hl=fr-CA) pour gérer votre présence sur Google, certes. Mais il n’y a pas de carte de crédit au dossier, ni d’information sensible qui pourrait être utilisée à mauvais escient. Bref, c’est un cas classique de technique misant sur la peur (de perdre des plumes sur Google) et l’ignorance (vous ne connaissez pas tous les rouages du numérique, et c’est bien normal). ## **Comment y remédier** Il existe une panoplie d’outils pour vous aider à gérer votre présence sur Google, sans devoir passer par une agence ou quelconque ressource externe. Sur YouTube, par exemple, il y a de nombreux tutoriels pour expliquer comment créer votre compte, comment le gérer, et plus encore. Je vous suggère [celui-ci qui est plutôt bien expliqué](https://www.youtube.com/watch?v=Wdy_wGe2a8g), il dure environ 10 minutes. Je vous invite également à lire cet article qui va plus en détails sur les [5 raisons d’optimiser votre profil d’entreprise sur Google](https://fredericgonzalo.com/5-raisons-doptimiser-votre-compte-google-mon-entreprise/). Vous pouvez enfin **[visionner le webinaire](https://fredericgonzalo.com/produit/webinaire-5-astuces-pour-une-meilleure-presence-dans-google-2/)** que j’ai donné récemment sur le sujet afin que vous puissiez gérer votre présence par vous-mêmes! *Cet article a été légèrement modifié depuis sa parution originale sur le site web de **TourismExpress**, sous le titre [“Bonjour, je travaille pour Google et…”](https://tourismexpress.com/nouvelles/bonjour-je-travaille-pour-google-et-par-frederic-gonzalo)* **Catégories:** Gestion de réputation des entreprises, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** Google, Google Mon Entreprise, stratégie marketing --- ### [Where to put your marketing efforts in 2023](https://fredericgonzalo.com/en/where-to-put-your-marketing-efforts-in-2023/) **Published:** février 19, 2023 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** In a recent viewpoint published on HospitalityNet, the question was: **[What are hotel marketers top digital marketing resolutions to ensure success in 2023?](https://www.hospitalitynet.org/viewpoint/125000183.html)** 10 experts, including yours truly, shared their opinions and wisdom on the matter. Here is an enhanced version of my take for what priorities should be for travel and hospitality marketers in the coming year. ## Get that customer data! > If there is one area in particular I would recommend hoteliers to focus in this year, it would be gathering **zero-party** and **first-party** data from customers. I mean, this should be a priority any given year, but third-party data is getting more difficult to gather since Apple ceased tracking customers on Safari and iOS platforms since 2021. And soon enough – early 2024, unless Google change its mind again – Chrome will also cease tracking users. > > ![Different levels of data](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/02/Screen-Shot-2023-02-16-at-9.17.23-AM.png "Different levels of data - Frédéric Gonzalo")Different types of customer data collected by travel organizationsThus, it is becoming much more difficult to create retargeting campaigns with Google Ads or Meta Ads (Facebook, Instagram) which is usually done through third-party data collected through tracking cookies. > > ### Getting permission to email is pivotal > > What are the touchpoints where you can and should gather information about what customers like or dislike? Got their email address yet? Sending pre-stay offers with upsell opportunities or post-stay satisfaction surveys? > > Getting that highly coveted email address and permission to engage is one of the ongoing challenges when clients book through Expedia or Booking. With OTAs expected to come back strong in 2023, even more of a reason to put this endeavour as a priority. > > And with privacy laws getting more and more strict in Europe, Canada and USA, it is now of the utmost importance to get data from your customers directly, along with permission to engage in digital communications with them. > > ## Back to basics, too > > Finally, hoteliers should not forget basic, effective digital marketing tactics. These are not specific to 2023, but they remain tried and true tactics that are pertinent as ever as we move forward. > > ### Work with Google > > More than ever, you need to manage your Google business profile. This means including photos, informations and responding to reviews. Make sure your location is properly indicated on Google Maps, along with opening hours – specially during Holidays. And that your profile is as complete as possible, with details about services and amenities, so that Google can push your profile to more users according to their search behaviors. > > Then there are Google Hotel listings, not to mention Google Ads, that can allow you to extend your reach to target audiences, assuming you have budgets allocated and specific objectives in given markets. > > ### Enhance website SEO > > Revamping your website to ensure SEO-friendly content, timely offers and best-price guarantees is always a good idea. Make sure you identify keywords that users may be entering in their online queries, and use them in your on-site-SEO: titles, meta-descriptions, URLs, images, etc. > > ![Onsite SEO optimization](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/02/Screen-Shot-2023-02-16-at-9.42.11-AM.png "Onsite SEO optimization - Frédéric Gonzalo")Working your website SEO is importantWithout getting too technical, you will also want to make sure your site is fast, mobile-friendly, and loaded with visuals and texts that appeal to your ideal customer. With 92% of online search going through Google on the global scene, it’s important to make sure your site is Google-friendly! > > In other words, investing in SEO is making sure your site gets found whenever users are searching online, across various digital outposts that usually lead to your website (or social media accounts). > > ### Posting regularly on social media > > ![Social media landscape 2023](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/02/Screen-Shot-2023-02-16-at-2.34.56-PM.png "Social media landscape 2023 - Frédéric Gonzalo")Posting regularly on key social platforms where your target audience can be found is another important tactic. Specially in travel, we need to post inspirational images, videos, reels, gifs, surveys, infographics, editorial content… you name it! Social media remain the #1 source for brand discovery, even though it may not lead to direct sales and immediate conversions. > > Facebook has morphed into a customer service platform, while some users feel more comfortable texting your front desk or sales people through Instagram or Linkedin. The important thing is to have a solid presence where your target audience can be found, not necessarily on emerging or popular platforms, just for the sake of following trends. > > ### Sending out newsletters > > Last but not least, how are you communicating with your database of clients right now? This ties in directly with the very first point, brought up at the beginning of this article: banking on first-party data! > > Having a clear focus, strategy and frequency for your newsletters will allow ongoing communication with your customers. Staying top-of-mind is of the utmost importance, specially as revenge travel remains true in 2023, meaning increased competition and noise in the travel sphere. > > Read also: **[5 useful tips for a more successful newsletter](https://fredericgonzalo.com/en/5-useful-tips-for-a-more-successful-newsletter/)** > > This is where it will become important to keep that line of communication open with your clients, through regular newsletters (weekly? monthly? quarterly?), complimenting other actions on social media, in your advertising campaigns and offline activities. **Catégories:** Digital Marketing **Étiquettes:** customer data, hotel marketing, marketing strategy --- ### [L'influence (ou pas) des algorithmes de médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/linfluence-ou-pas-des-algorithmes-de-medias-sociaux/) **Published:** février 13, 2023 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Une étudiante de 6e année à Montréal m’a écrit récemment. Dans le cadre d’un projet étudiant avec deux de ses consœurs, elle cherchait à mieux comprendre le rôle que peuvent jouer les algorithmes sur les médias sociaux. Elles avaient ainsi trouvé un article que j’avais rédigé sur le sujet en 2021, **[Les algorithmes des réseaux sociaux: explications et fonctionnement](https://fredericgonzalo.com/comprendre-les-algorithmes-et-le-fonctionnement-des-reseaux-sociaux/)**. Après lecture de mon article, elles avaient toutefois encore des questions très spécifiques. Des questions fascinantes et pertinentes. Je me suis dit que vous apprécieriez probablement aussi les réponses que je leur ai données. Voici leurs questions : 1. Est-ce que les algorithmes peuvent changer le point de vue de quelqu’un ? 2. Est ce qu’ils peuvent nuire à la santé mentale de quelqu’un ? 3. Quel est le lien entre la polarisation et les algorithmes ? 4. Comment les algorithmes ont commencé ? Déjà, wow! Je ne me posais pas ce genre de questions en 6e année, il me semble… 😜 ## L’origine des algorithmes Voici donc mes explications en lien avec vos quatre questions, auxquelles je ne répondrai pas forcément dans l’ordre. ![fonctionnement des algorithmes](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/02/algorithme-definition-tout-savoir.jpg "fonctionnement des algorithmes - Frédéric Gonzalo")L’origine des algorithmes. Une plateforme sociale comme Facebook, Instagram ou TikTok aura toujours un algorithme. Cela permet de régir la diffusion des contenus en fonction des utilisateurs, leurs intérêts, et une foule de variables. Prenons un exemple: TikTok. L’algorithme de cette plateforme est réputé pour être diablement efficace à nous pousser du contenu qu’on veut consommer sans fin. Si vous aimez beaucoup un acteur d’Hollywood ou un band musical, vous verrez ce type de contenu. Si moi je préfère des hacks de recettes culinaires ou des paysages de voyage, c’est ce que je verrai. Pourquoi? Parce qu’il y a littéralement des milliards de contenu (photos, vidéos, sons, chorégraphies, etc.) qui existe sur la plateforme, créés à tous les jours. L’algorithme, donc, agit comme filtre afin de pousser à chaque utilisateur ce qu’il juge pertinent, en fonction de son comportement passé. Vous avez aimé, commenté ou partagé cette vidéo d’un skieur qui fait un saut et atterrit dans un sapin? Il s’agit d’un signal, que capte l’algorithme, pour vous pousser d’autres contenus similaires. Sur Instagram (et Facebook), l’algorithme ne fonctionne pas exactement de la même manière, car il repose beaucoup sur les abonnés et les abonnements – en d’autres termes, sur les gens que vous suivez et ceux et celles qui vous suivent. ## Algorithme et santé mentale Est-ce que les algorithmes peuvent nuire à la santé mentale? Hmm, pas directement, mais on sait qu’ils contribuent au renforcement de certains comportements en filtrant les messages, et faisant donc certains “choix” qui ont un biais. Un exemple? Un individu qui fait de l’anorexie pourrait avoir tendance à remarquer et réagir uniquement aux contenus montrant des gens minces, sportifs, etc. L’algorithme interprète cela comme de l’intérêt envers ce type de contenu, et tendra alors à en pousser encore plus dans le fil de nouvelles de l’individu. Bref, on entre dans un cercle vicieux, et l’individu en question ne verra peut-être pas d’autres types de contenus avec des gens “normaux”, pas forcément minces et beaux et tout, et tout. ## Médias sociaux et polarisation En ce sens, les médias sociaux et leur algorithme respectif contribuent à la polarisation des opinions par un phénomène qu’on appelle “la chambre à écho”. On tend à se tenir et interagir avec des gens qui pensent comme nous. En d’autres mots, comme l’écho qui nous renvoie notre propre voix, Facebook (et les médias sociaux en général) est reconnu pour regrouper des gens selon leur opinion, champs d’intérêts, valeurs et comportements. ![médias sociaux et polarisation](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/02/womanyellingcat-1573233850.jpg "médias sociaux et polarisation - Frédéric Gonzalo")On trouve de tout sur les médias sociaux en quantité et pas toujours forcément en qualitéOn a remarqué ce phénomène durant les dernières élections, tant au Québec, au Canada qu’aux États-Unis et à l’international. Les partisans de Trump et Républicains dans un camp, les Démocrates dans l’autre. Chacun a accès à ses propres sources d’information, ses médias, ses porte-paroles et influenceurs. Chacun croit avoir raison. Les algorithmes font malheureusement (ou heureusement, c’est selon) en sorte que l’on ne verra que les publications de gens qui pensent comme nous, car cela nous conforte et renforce notre position. C’est aussi malheureusement ce qui crée la polarisation que l’on observe de manière croissante à l’échelle mondiale. ## Médias sociaux et façonnement de l’opinion publique Dernier point: est-ce que les algorithmes peuvent changer le point de vue de quelqu’un? Pour les raisons évoquées dans le paragraphe précédent, c’est plus rare que cela arrive. Car justement, on tend à voir passer des publications en provenance de gens avec qui on est d’accord ou avec qui on a des atomes crochus. Ceci étant dit, les algorithmes font en sorte de faire passer des contenus qui sont populaires, et qui peuvent bien souvent nous informer sur une situation ou un contexte. On peut donc, grâce à l’algorithme d’un média social, découvrir un article qui explique les pour et les contre d’un produit, d’une religion ou d’un sujet quelconque. Cela peut mener à un changement de point de vue et d’opinion, oui. Dans la mesure où l’individu en question continuera de pousser sa réflexion, sa lecture et sa curiosité sur le sujet en question, bien sûr. ## Conclusion Après avoir envoyé cette longue explication par courriel, j’ai reçu une réponse de la petite Maya qui me remerciait d’avoir pris le temps de lui écrire. Ce sont, après tout, des questions bien légitimes et qui vont bien au-delà des préoccupations d’élèves de 6e année – cela nous concerne tous, tant d’un point de vue personnel que professionnel. J’espère donc que cet échange vous aura été utile aujourd’hui et que vous comprendrez (un peu) mieux le fonctionnement des médias sociaux et leur algorithme respectif. **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** algorithme, médias sociaux --- ### [7 éléments clés pour un site web performant](https://fredericgonzalo.com/7-elements-cles-pour-un-site-web-performant/) **Published:** février 5, 2023 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Aujourd’hui, le consommateur commence son processus décisionnel par une recherche en ligne. Que ce soit pour choisir sa prochaine école, magasiner du linge ou de nouveaux souliers, rêver à un prochain voyage ou pour réserver un restaurant… 92% des utilisateurs vont utiliser Google comme moteur de recherche. Votre site web apparait-il sur la première page des résultats de recherche? *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous au webinaire **[Trucs et astuces pour un bon site web](https://fredericgonzalo.com/produit/trucs-et-astuces-pour-un-bon-site-web/)*** Il existe plusieurs variables qui contribuent à rendre votre site web plus performant auprès des moteurs de recherche, faisant en sorte que vous soyez découverts par des consommateurs potentiels. Voici sept éléments clés à considérer afin de mettre toutes les chances de votre côté. ## 1. Du contenu de qualité De belles images, qui vendent l’expérience. Des vidéos, qui montrent autant les gens que les artisans, l’environnement de votre organisation, le contexte. Et bien sûr, on voudra s’assurer de rédiger des textes instructifs, inspirants. Du contenu de qualité est un contenu qui répond aux attentes des utilisateurs lorsqu’ils découvrent (ou reviennent) votre site. Jetez un coup d’oeil à votre rapport Google Analytics pour voir le temps passé sur le site web ainsi que le nombre de pages par session. Un site qui fournit du contenu de qualité retient habituellement le consommateur plus longtemps que la moyenne de l’industrie. ## 2. Des mots-clés optimisés Quels sont les termes utilisés par les consommateurs dans leurs requêtes en ligne? Que ce soit par écrit ou via une requête audio, ces mots choisis lors d’une recherche devraient également se retrouver dans le contenu de votre site web. On voudra également s’assurer de réutiliser ces termes dans les balises du site – les intertitres de niveau 1, 2, 3 par exemples (ou *headings*, tels H1, H2, H3). ![Exemple de Google Search Console](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/02/Screen-Shot-2023-02-05-at-2.41.25-PM.png "Exemple de Google Search Console - Frédéric Gonzalo")Exemple de rapport de mots clés avec Google Search Console Source Google Analytics de wwwfredericgonzalocom Pour identifier ces mots-clés, l’idéal est de paramétrer votre compte **Google Search Console** puis de le lier avec votre Google Analytics. Vous saurez alors les termes qui mènent à votre site web, et quel rang votre site occupe vis-à-vis certains termes plus populaires. Une fonctionnalité très utile! ## 3. Une structure de site claire et intuitive Les pages de votre site web sont-elle organisées afin de plaire au conseil d’administration ou au directeur général de l’organisation? Ou est-ce que vous avez planifié le tout en fonction d’une expérience utilisateur optimale, succincte et efficace? L’expérience utilisateur (UX) est un critère fondamental trop souvent laissé pour compte quand vient le temps de procéder à une refonte de site web. Pour bien naviguer sur le site web, on voudra s’assurer que le menu reflète bien les catégories prioritaires, et que les sections importantes apparaissent en fonction de ces priorités. Une Foire aux Questions (FAQ), c’est bien. Mais attention de ne pas utiliser la FAQ comme endroit fourre-tout pour communiquer des informations pour lesquelles vous n’avez pas su trouver d’endroit concret sur le site! ## 4. Un site au téléchargement rapide Un site lent sera pénalisé dans les résultats de recherche Google. Et c’est encore plus vrai en version mobile, alors que le consommateur est encore moins patient quand il recherche sur un plus petit écran. Comment s’assurer d’avoir un site web rapide? Commencez déjà par faire le test pour savoir comment votre site est perçu via **[Google PageSpeed Insights](https://pagespeed.web.dev/)**. Très souvent, votre site s’avère ralentit par des images trop lourdes. On peut alors utiliser des formats d’image de nouvelle génération ou utiliser un plugiciel pour comprimer les images. Les gabarits utilisés pour votre site peuvent également bloquer le rendu, ou alourdir le site avec des ressources javascript inutilisées. ## 5. Un souci pour le SEO on-site Utilisez-vous un plugiciel SEO pour votre site web? Personnellement, j’utilise [Yoast](https://yoast.com/) mais il en existe plusieurs autres sur le marché. Il est aussi possible que votre site ait intégré les fonctionnalités de SEO avec des champs à remplir au moment de compléter une page sur votre site web. Ce qu’on appelle le “onsite SEO” inclus ainsi la rédaction de titre, méta-titre et description pour chacune des pages du site, en s’assurant d’intégrer les mots-clés évoqués un plus haut dans cet article. On voudra également s’assurer de compléter le titre, texte alternatif et descriptif pour chacune des images. ## 6. Des liens entrants, sortants et internes Pour qu’un site web soit considéré comme ayant “autorité”, ou de la crédibilité dans sa sphère d’activité, il importe d’avoir une grande quantité (et qualité) de liens. On réfère d’ailleurs parfois à des stratégies de link building, afin de justement faire augmenter le nombre de liens pointant vers votre site web. ![Backlinks sur le site www.fredericgonzalo.com](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/02/Screen-Shot-2023-02-05-at-4.01.45-PM.png "Backlinks sur le site www.fredericgonzalo.com - Frédéric Gonzalo")Exemple de rapport de backlinks par SEMrush Source wwwfredericgonzalocomOn voudra donc s’assurer que notre site web soit référencé aves des **liens entrant** en provenance de sites tiers, i.e. chambre de commerce, association régionale ou sectorielle, grand média, blogueurs, sites de répertoire, forums, etc. Sans oublier des **liens sortants** vers des partenaires, associés ou fournisseurs avec qui vous entretenez des alliances stratégiques ou liens d’affaires. Enfin, n’oubliez pas d’insérer des **liens internes**, pointant vers d’autres sections de votre site. Vous incitez alors l’utilisateur à poursuivre la navigation sur le site, un élément qu’on tend également à sous-estimer dans son importance pour le référencement organique. ## 7. Priorité à la réalité mobile Un dernier élément à considérer, mais certainement pas le moindre, est l’adaptabilité de votre site web à la réalité mobile. En fait, le plus récent rapport de WeAreSocial & Meltwater, paru en janvier 2023, nous apprend que c’est tout près de 60% du trafic web qui provient dorénavant d’appareil mobile à l’échelle mondiale. Et pour certaines entreprises et industries, il n’est pas rare de voir 70-80% du trafic provenir d’appareils mobiles ou tablettes. Dans ce contexte, on doit s’assurer que le site est non seulement adapté à la réalité mobile, mais qu’il est même conçu avec ces utilisateurs en priorité. C’est ce qu’on appelle le *mobile-first*. De la vitesse de téléchargement à la taille des boutons en passant par le menu de navigation figé en haut de page, on s’assure ainsi que l’expérience mobile soit excellente, quitte à adapter pour les autres formats d’écran par la suite. **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Stratégies de marketing web **Étiquettes:** SEO, site web --- ### [Les tendances 2023 en marketing numérique](https://fredericgonzalo.com/les-tendances-2023-en-marketing-numerique/) **Published:** janvier 8, 2023 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** La semaine dernière je partageais avec vous [cinq tendances identifiées par ChatGPT](https://fredericgonzalo.com/les-tendances-en-marketing-numerique-selon-chatgpt/) – cette interface d’intelligence artificielle qui produit des contenus d’une pertinence et fluidité remarquables – au niveau du web et des médias sociaux. Permettez que je vous fasse maintenant part de mes prédictions, à ma manière, c’est-à-dire bonifié d’exemples pratiques et d’un peu plus de perspective (en tout cas je nous le souhaite 😜) ## 1. Le marketing de contenu et l’intelligence artificielle On parle bien sûr beaucoup de ChatGPT, qui a été développée par la firme **OpenAI**. Mais cette solution n’est pas la seule, ni forcément la meilleure. On voit déjà des applications d’intelligence artificielle créer des campagnes publicitaires, rédiger des contenus (exemple: [Jarvis](https://www.jasper.ai/)) ou encore régler des équations complexes dans diverses industries, du manufacturier à l’industriel en passant par la mode ou l’ingénierie. Vous êtes dubitatif vis-à-vis de l’intelligence artificielle? C’est normal. On nous promet souvent LA prochaine révolution. Pensons notamment au métavers, qui tarde à décoller. Mais l’IA est déjà là. Le PDG de Google, Sundar Pichai, déclarait d’ailleurs récemment que “**l’intelligence artificielle aura plus d’impact que le feu et l’électricité sur la civilisation humaine**“. Enflure verbale ou prognostic véritable? On verra bien. Lire aussi: [ChatGPT sonnera-t-il le glas de la domination de Google?](https://www.lapresse.ca/affaires/techno/2023-01-06/chatgpt-sonnera-t-il-le-glas-de-la-domination-de-google.php) ### L’IA au service du contenu Car voilà, la véritable tendance marketing pour 2023 est celle de la création de contenu. Or, plus souvent qu’autrement, l’irritant principal mentionné par les entreprises est le manque de temps. Quand ce n’est le manque de ressources. Que ce soit pour tenir à jour le site web, publier sur les médias sociaux ou envoyer des infolettres, il s’agit d’un travail qui demande du temps et une certaine expertise. Pour se démarquer de la compétition ou pour faire connaitre nos produits et services, on sait qu’une bonne stratégie de contenu doit se déployer sur les bonnes plateformes, soit celles où se trouvent nos clientèles cibles. Or, il sera intéressant de voir si et comment les PME feront bon usage des interfaces d’intelligence artificielle pour générer du contenu. Et court-circuiter plusieurs irritants qui empêchaient de pouvoir véritablement performer dans l’univers numérique! ## 2. Le marketing des données – surtout les données primaires! Vous avez entendu parler de la fin des **cookies**? On en parle beaucoup depuis 2021, quand Apple a décidé de sévir et cesser de tracer les utilisateurs dans ses plateformes, sur Safari ou dans iOS avec les iPhones. Google annonçait qu’il ferait de même en 2022, pour repousser le tout à 2023 et maintenant à 2024. Mais qu’en est-il au juste? Essentiellement, il devient de plus en plus difficile, pour ne pas dire impossible, de “suivre” un utilisateur sur les différents sites visités lors d’une session en ligne. Grâce au cookie – un fichier déposé par le navigateur sur votre ordinateur lorsque vous surfez sur internet – on pouvait vous recibler avec de la publicité. Une technique fort populaire sur les médias sociaux, notamment dans l’univers de Meta (Facebook, Instagram et les réseaux d’audience). Il s’agissait de données provenant de plateformes tierces, ou du *third-party data* dans la langue de Shakespeare! ![Les 4 niveaux de collecte de données](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/01/4-niveaux-collecte.jpg "Les 4 niveaux de collecte de données - Frédéric Gonzalo")Les 4 niveaux de collecte de donnéesAvec ce reciblage qui devient caduque, les stratèges marketing voudront dorénavant miser sur les données primaires, c’est-à-dire les données de niveau zéro ou de premier niveau (voir tableau ci-dessus). Je m’attends ainsi à voir les entreprises mettre l’emphase plus que jamais sur la collecte de données. Que ce soit via des programmes de fidelité ou de reconnaissance, via des concours ou des initiatives pour mieux connaitre la clientèle, les PME qui font cet effort verront leurs efforts récompensés à moyen et long terme. Car la collecte de données, puis son analyse subséquente, est un execrice de longue haleine! Lire aussi: [Pourquoi vous devez passer à Google Analytics 4 dès maintenant](https://fredericgonzalo.com/pourquoi-vous-devez-passer-a-google-analytics-4-des-maintenant/) ## 3. Le marketing de recherche, du SEO au social search La recherche en ligne se trouve également bouleversée ces temps-ci. D’une part, il y a le phénomène du **Zero-Click Search** qui prend de l’ampleur – je vous en parlais [dans cet article](https://fredericgonzalo.com/la-tendance-zero-clic-sur-google-ce-quil-faut-savoir/) tout récemment. Ainsi, de plus en plus d’utilisateurs font des recherches sur Google sans forcément se rendre à votre site web. Près d’un utilisateur sur deux, en fait! Pour les PME, cela pose le défi d’assurer une présence et une gestion dynamique dans leur profil d’entreprise sur Google. Sans parler des sites tiers où votre organisation met de l’avant ses produits et services, car on voudra rejoindre et convaincre le consommateur là où il se trouve, ce qui n’est pas forcément sur votre site web. Ceci étant dit, on voudra continuer de travailler sur le référencement naturel (SEO) de son site web afin que celui-ci soit le plus efficace possible, et le plus pertinent possible, vis-à-vis des requêtes faites par les utilisateurs. Lire aussi: **[10 facteurs clés pour un référencement optimal](https://fredericgonzalo.com/10-facteurs-critiques-pour-un-referencement-optimal/)** ### La recherche via les médias sociaux Ensuite, il y a la montée en puissance du social search. Saviez-vous qu’en 2021, **TikTok** était la plateforme qui avait eu le plus de trafic au monde, encore plus que Google? Plus encore, saviez-vous que pour 75% des utilisateurs de la génération Z (âgés de moins de 25 ans), c’est sur TikTok qu’on va se renseigner sur la politique et les enjeux sociaux? Les médias sociaux sont de fabuleux outils de découvrabilité pour vos produits et services, via le marketing de contenu justement (voir la première tendance, mentionnée plus haut). Mais depuis les deux ou trois dernières années, on remarque une tendance forte à bonifier et améliorer l’expérience de recherche – pensons notamment à la fonctionnalité **Explore**, dans Instagram. Les contenus publiés sur les médias sociaux sont indexés par les moteurs de recherche, et on peut dorénavant définir l’alt-image (texte descriptif) des visuels qu’on utilise sur Facebook, Instagram ou encore Linkedin. Bref, le SEO s’invite également dans les médias sociaux, ce qui n’était pas le cas il y a quelques années. ## 4. La préséance du format vidéo (court) Cela fait plusieurs années que je vous partage les tendances à surveiller au niveau du marketing numérique. Et la vidéo revient invariablement comme format à privilégier, avec le vent dans les voiles. Ce ne sera pas différent en 2023, si ce n’est que l’emphase sera plus que jamais sur les vidéos courtes. L’influence de TikTok est indéniable à cet égard, avec le format de 15 secondes qui est devenu la norme. On est d’ailleurs passé à 60 secondes, puis trois minutes et maintenant 10 minutes. Mais le fait demeure: plus c’est court, plus c’est punché et plus on répond aux attentes des utilisateurs dont le temps d’attention raccourcit! *Si le sujet vous intéresse, suivez mon webinaire: **[TikTok, les bonnes pratiques pour les PME](https://fredericgonzalo.com/produit/tiktok-les-bonnes-pratiques-pour-une-pme/)*** ![YouTube Shorts](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/01/Screen-Shot-2023-01-08-at-12.22.13-PM.png "YouTube Shorts - Frédéric Gonzalo")Ceci étant dit, en 2023 je crois qu’il faudra jeter un coup d’oeil du côté de YouTube, avec ses **YouTube Shorts**. Lancée en septembre 2020 durant la pandémie, cette plateforme cumule aujourd’hui plus de 15 milliards de visionnement PAR JOUR (en 2022). Et comme YouTube fait partie de l’écosystème Google, on peut facilement imaginer les bénéfices à intégrer des contenus ici, non seulement pour obtenir des visionnements mais aussi pour contribuer au référencement de votre marque en ligne. Et comme TikTok demeure dans le collimateur des régulateurs américains, il vaut mieux ne pas mettre tous ses oeufs dans ce panier, aussi intéressant soit-il. ## 5. Le marketing RH, encore et toujours La dernière tendance sur laquelle on devra se pencher n’est pas un tendance marketing en soi. Il s’agit plutôt de voir comment on peut continuer d’utiliser les principes du marketing, surtout dans l’univers numérique, pour contribuer au rayonnement de la marque employeur. Dans un contexte où la pénurie de main d’œuvre est appelée à se poursuivre, voire s’accentuer, les entreprises doivent ainsi travailler leurs stratégies et tactiques afin d’intégrer une composante “ressources humaines” à leurs contenus en ligne. Car on veut non seulement attirer de nouvelles candidatures, on se doit également de maintenir les forces vives en place au moyen de publications soulignant les valeurs, la mission et la vision de l’organisation. Cela veut dire mettre de l’avant vos employés et autres parties prenantes, reconnaitre les bons coups et mettre de l’avant les avantages de faire carrière au sein de votre entreprise. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2023/01/Screen-Shot-2023-01-08-at-1.56.55-PM.png "Screen-Shot-2023-01-08-at-1.56.55-PM - Frédéric Gonzalo")La station de ski Mont Sutton utilise régulièrement les stories Instagram pour mettre de lavant les postes disponibles et le plaisir de travailler en montagneLe marketing RH est intimement lié à une démarche de positionnement employeur qui lui-même découle d’un processus de réflexion en amont. Votre entreprise devra au préalable faire l’analyse de ce qui la rend distinctive et unique, pour ensuite pouvoir communiquer ses attributs dans les différentes plateformes en ligne: votre site web (avec une section carrière, ou emplois), vos envois d’infolettres et votre présence sur les médias sociaux. Lire aussi: **[5 tactiques marketing pour attirer la main d’oeuvre ](https://fredericgonzalo.com/5-tactiques-marketing-pour-attirer-la-main-doeuvre/)** ## Quoi d’autre? Vous pensez que d’autres tendances auraient mérité une mention ou explication? N’hésitez surtout pas à commenter dans la section à cet effet ci-dessous. Je verrai alors si je l’ajoute à ce texte… ou si j’en parle avec ChatGPT pour voir ce que l’intelligence artificielle en pense… 😆 (Blague à part, laissez-moi vraiment savoir ce que vous en pensez, hein?) **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** tendances, tendances marketing, TikTok, vidéo --- ### [9 Tips For Awesome Content On Your Hotel Website](https://fredericgonzalo.com/en/9-tips-for-awesome-content-on-your-hotel-website/) **Published:** septembre 22, 2015 **Author:** Rachel McCoy **Excerpt:** Is your hotel website driving engagement and conversion as you expect it? Check out these 9 tips to create awesome content driving business to your site! **Content:** Creating original, compelling content is a challenge for every hotel website, and it can look like an overwhelming task. Fortunately, we’ve got the experience and the expertise to help give your website a facelift. We want to help give your direct bookings a serious boost, so we’ve put together a how-to for you. Your website is how you present your hotel to the vast majority of the public, so it’s a major drive in creating perceptions and influencing people’s decision to book with you—or not. In fact, [57% of all travel reservations](http://www.statisticbrain.com/internet-travel-hotel-booking-statistics/) are made on the internet. Being able to **tell a story** and guide your guest through the whole experience of your hotel is key to increasing the engagement and conversion online. With that in mind, here’s some of our best advice on creating and marketing excellent content. ## 1. Customer Knowledge = Power Knowing your audience is key to the success of any online seller, and tailoring content to suit your ideal guest is a must to increase the conversion rates for that audience. Before starting to write your site’s content, you need to research your hotel’s guests and target the demographic who most regularly engage with your website. This will allow you to know what type of content to focus on, whether that’s families, retired folks, couples etc. In[ this article](http://www.etourism.com.au/blog/how-to-use-analytics-data-to-build-your-guest-personas/390) about segmentation, you can find out more details about best practices for identifying your audiences. Once you have identified your key markets, you need to **actively generate online content** that will engage with people, both through social channels and on your website to increase conversions. ## 2. Does Each Page Have a Focus? When planning the content of your site, you should designate **one topic per page** of content. This will let your potential guests engage more easily with your site and understand the message each page is telling them. When in doubt, grab a random third party and give them a few seconds to look at the page—do they know what it’s about? If not, rework it. By breaking out topics into main pages and sub-pages, you’ll let your guests navigate your site with ease, and they in turn will spend longer on your site. This will also boost your search ranking overall. a. Use **keywords** throughout page to emphasize the main point of the page b. Include relevant **imagery** to the page. c. Keep it **simple**. d. Be **personal**. Use words that are inclusive, such as ‘your’ and ‘our’, to engage the user. This will build the relationship between your guest and your hotel’s brand. ## 3. Video Content Over recent months, **the power of video** has become more and more apparent throughout search and social media. With the use of video, it is possible to create an emotive story and show the experience your guest would enjoy while staying in your hotel. - People spend 50% more time watching [YouTube](https://www.youtube.com/yt/press/statistics.html) videos year on year, which shows the huge growth and potential for using video on your site. - Aside from Youtube, all social channels now have the power to host your video within their platforms. - This gives you ease of access, and lets potential customers simply watch on their mobile. - Keep video content **short and sweet**: you need to capture the viewer’s attention in the first 3 seconds, before they move on to the next post. As this experiment by Wishpond shows, only 25% of viewers watched the full video, and the average viewing time was just 14 seconds Read also: [**Video Best Practices in Travel Marketing**](/en/video-best-practices-in-travel-marketing/) ## 4. Where to Start With My Page The layout and structure of the page content is crucial for the customer engagement. For example, creating paragraphs that are **broken out and easy to read** will result in a higher level of time spent on the page. Once customers are informed about your hotel, you will start to build a relationship with that customer and gain their loyalty. What you should include: - Headline - Intro - Key points - Action Point To get started, identify **key goals**. When you start to create content, it is fundamentally important to identify the key goal of your page. Decide on what outcomes you would like from your website page. Your key goals might include: 1. Making a booking 2. Filling in an enquiry form 3. Download a brochure 4. Purchase a voucher. 5. Sign Up for newsletter ##### **Layout – Put your most important information first** Customers **don’t read content**, they scan the text for the most important information. So, it’s essential to put your most important information first. Studies show that 80% of people will read a page headline, but on average, only 20% of those people will continue to read the bulk of the content. Given this, it is vitally important to focus on including an **attention-grabbing headline** on each page. Check out this article on the [ingredients of great content](https://edubirdie.com/blog/ingredients-of-great-content). ##### **Your content should be actionable** When you create content for your page, take it as an opportunity to create clear **calls to action**. The content should drive them towards one of the goals you have set for your page. For example, once you’ve explained the benefits of your gorgeous presidential suite, include a clear call to action to encourage individuals to make a booking. ##### **Don’t get lazy: make original content** One of the best ways to improve your site is to make sure you are creating original copy on your website. As you know, not only will Google **penalise you for duplicate content** and copyright infringement, visitors will lose interest if content is repeated across the site. Instead, make your content reflective of the hotel’s **brand and personality**. This will build a stronger relationship with your guests and resonate with them. Original content will reinforce the unique aspects of your hotel and what you can offer to a guest. ## 5. Use Your Unique Selling Points What makes your business different? As a consumer browses the web, they will be looking for something that grabs their attention and makes them remember the product. Look at your hotel and pick out your USPs: are you near a beautiful lake? Do you have great shopping nearby? Is your restaurant’s food incredible? How’s the atmosphere—playful? Rustic? Find out what makes your hotel tick. Then, give a clear picture of what you can offer to a visitor. This will bring your guest further into the sales funnel and closer to purchase. ## 6. Rate Plan Descriptions Keep it short and sweet. Rate plans should show information about the offer and highlight its top features. It isn’t about selling the whole hotel—that’s what the rest of the site is for! Here are some key **formatting tips** to remember when writing your rate plans: - **Consistency:** Choose a style and stick to it – keep the fonts and text sizes consistent throughout all of the rate plans which are available. - **Tone:** Keep the tone of the text the same for all descriptions of the rate plans. Whether you’re going for playful or formal, people will be distracted if you jump between tones. - **Positive Phrasing:** Spin all your phrasing in a positive direction. For example, instead of saying ‘Advance Purchase: full credit card purchase required,’ say ‘Early Bird Discount’! - **Length:** Avoid long paragraphs! When we read online, our eyes skim. Instead, use bullet points to highlight key information. - **Make it about the Plan:** Again, you’re not selling the whole hotel here. Add an introductory line for each rate plan that uses the unique selling point for *that specific offer*, not the hotel’s USPs. ## 7. Upselling Your Property Upselling gives you the perfect opportunity to create extra revenue streams for your property. Potential upselling opportunities include: - Inviting individuals to **upgrade** to ‘exclusive’ or ‘luxury’ junior bedrooms or suites. - Highlighting **additional features** of the rooms- separate lounge & dining room, minibar, entertainment systems- television, ipod dock etc., walk-in wardrobe, signature linens or toiletries. - **A room with a view** – invite individuals to upgrade to a room with spectacular mountain views, panoramic lake views, or a dual aspect view. An important aspect in upselling your room is to ensure the **rates are structured** so the upgrade is of reasonable value to the customer—do some testing to find out which rate structures are most profitable for your hotel. Look at what your hotel has to offer, and see where you have **potential to add additional revenue** to your bookings before the guest’s arrival. These perks could include dinner, a spa treatment, a round of golf or something similar. ##### **Tip:** Avoid highlighting standard features like ‘hairdryer’, ‘direct dial telephone’, and ‘towels’ ## 8. Use of Imagery “A picture’s worth a thousand words,” and this holds doubly true for hotel websites. Creating an emotive picture of the hotel and what you can offer will immediately engage a guest and **create a connection** between them and the property. Show the customer *your* story. What is the core of your hotel, and what makes your hotel work? Is it your staff, your food, your product? If you make your own bread or your own beer, sell it with an image. People will connect with this and will understand what it is you do. Choose each image carefully and limit the number of images to **no more than 4 per page**. Use images to sell an experience. This will allow the potential customer to see themselves enjoying a stay at your hotel. Read also: **[5 Success Factors for Effective Storytelling in Travel](/en/5-success-factors-for-effective-storytelling-in-travel/)** ## 9. People Power – Show your feedback. Think of your customers as your **brand ambassadors**, and harness the power of social proof. What they say about you will go a long way, whether it’s via social media, word of mouth or online. It is important to actively encourage people to leave you comments via reviews, and for you to **embrace these**, whether they’re positive or negative. In fact, according to a recent TrustYou study, 95% of travellers read reviews that affect their opinion on your hotel and influence the final decision of where to book. 4 Ways to encourage feedback: - **Respond** to all feedback and reviews - Take all feedback **on board**, and use it to action change throughout your business - Use customer **reviews as a selling point** on your website and to reassure customers about their choice of hotel. - Use [**post-stay emails**](http://hospitality.cvent.com/blog/junvi-ola/8-ways-to-use-your-hotels-post-stay-email-to-your-advantage) to prompt reviews ## Takeaways Here are some **Action Points** for you to take away and give your content a boost: - **Review** current content - **Identify** room for improvement - **Use** Your unique selling points - **Show** the personality of your hotel - **Listen** to your customers *This article is authored by [**Rachel McCoy**](http://www.netaffinity.com/) and was first published on the blog of [**NetAffinity**](http://www.netaffinity.com/). It was republished here with permission of the author. [Click here the read the original version](http://blog.netaffinity.com/9-tips-for-creating-great-content-for-your-hotel-website/).* **Catégories:** Digital Marketing, Hotels **Étiquettes:** content marketing, hotel marketing --- ### [Les 10 commandements du Web 2.0 (Partie 2 de 2)](https://fredericgonzalo.com/les-10-commandements-du-web-2-0-partie-2-de-2/) **Published:** avril 13, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Dernier d'une série de deux, cet article traite des 10 commandements du web 2.0, suite à une conférence donnée par Guillaume Brunet et Dominic Arpin. **Content:** Dans la [première partie](https://fredericgonzalo.com/les-10-commandements-du-web-2-0-partie-1-de-2/) de cet article, je vous faisais part de la conférence sur le web 2.0 à laquelle j’assistais récemment. Les conférenciers, Guillaume Brunet et Dominic Arpin, nous livrait ce qu’ils estiment être les 10 commandements à respecter pour non seulement survivre, mais bien tirer son épingle du jeu dans la jungle des médias sociaux. Après vous avoir présenté les cinq premiers commandements, voici donc les cinq derniers, agrémentés de mes opinions sur le sujet! ## **6. Régulièrement du contenu vidéo, audio, photo ou texte, tu publieras** Partager ses états d’âme pour aviser ses parents et amis qu’on est au Loblaws, ou pour dire ce qu’on mange au petit-déjeuner, passe encore. Mais si vous ne faites que ça, où est l’intérêt? Vous remarquerez que les trucs qui font le plus réagir sont lorsque vous partagez un coup de coeur, un lien vers une vidéo souvenir, ou tout bonnement référer un article lu sur un blogue, dans un journal en ligne ou une photo vue sur Flickr. Il en va de même pour les compagnies – soyez pertinents, partagez du contenu, et pas forcément en lien avec votre compagnie directement. ## **7. Ce que les autres disent de toi, tu surveilleras** Certains parlent de veille stratégique, d’autre de “monitoring”. C’est la même chose, et dans les faits il s’agit de garder les oreilles ouvertes, et les yeux fixés, sur ce qui se dit et s’écrit à votre sujet. À une époque pas si lointaine, on ne pouvait savoir ce qui se disait dans notre dos lors de la récréation, ou autour de la machine à café lors d’une absence au bureau. Maintenant, tout se dit et s’écrit, ou presque, par texto, courriel, ou par l’entremise d’un commentaire sur Facebook ou Twitter. Et le plus machiavélique dans tout ça? On peut suivre le tout, quasiment en direct, si on fait un minimum d’efforts en ce sens. [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/04/picture-21.png?w=300 "Google Alerte - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/04/picture-21.png)[Google Alerts](http://www.google.com/alerts "Google Alertes"), vous connaissez? [Social Mention](http://www.socialmention.com/ "Social Mention")? Voilà deux sites gratuits que les conférenciers ont mentionné comme étant pratiques pour suivre les conversations. Ils ont également parlé de Radian6, un outil payant qui permet de pousser l’exercice plus loin et de mesurer non seulement le quantitatif, mais aussi le qualitatif: les conversations sont-elles négatives, y-a-t-il des termes qui reviennent plus souvent que d’autres, qui sont les influenceurs et à quelle fréquence parlent-ils de vous? À ces outils j’ajouterais [Revinate](http://www.revinate.com/ "Revinate"), une application payante dont la spécialité est de mesurer la réputation en ligne pour des entreprises qui oeuvrent dans le domaine hôtelier. En sachant ce qui se dit à votre sujet, vous serez alors mieux outillés pour engager de vraies discussions multidirectionnelles, et non un simple monologue comme le font malheureusement encore trop d’entreprises qui pensent que les réseaux sociaux ne sont qu’un “canal” de plus dans l’arsenal des communications promotionnelles. ## **8. De bons outils de travail, tu utiliseras** Ce commandement coule de source avec le précédent. Si on souhaite être efficace avec les médias sociaux, il existe certains outils qui facilitent grandement la tâche. Un bon exemple, donné par les conférenciers, est [Hootsuite ](http://hootsuite.com/ "Hootsuite")mais il en existe plusieurs du même type: [Tweetdeck](http://www.tweetdeck.com/ "Tweetdeck"), Seesmic, etc. Ce type d’application agit en quelque sorte comme aggrégateur de contenus, et vous pouvez gérer tous vos comptes personnels et/ou d’entreprise. Personnellement, je travaille beaucoup avec Hootsuite, qui permet de gérer simultanément mes comptes Facebook, Twitter et Linkedin, tout en ayant un oeil sur les comptes twitter de la compagnie. Il existe une multitude de fonctionnalités qui permettent aussi de faciliter la vie, comme la possibilité de programmer certains messages, la possibilité de diffuser le même message sur plusieurs plateformes au choix, ou le module statistique qui permet de voir quels messages ont le mieux “performé”. Tout dépend bien sûr de votre mesure de performance: tweet, retweet, ouverture de liens vidéos, nombre de commentaires, etc. #### Des plateformes à apprivoiser J’entends encore régulièrement des gens me dire qu’ils ne “comprennent pas Twitter” et ne savent pas trop par où commencer. L’influent blogueur Chris Brogan le disait l’an dernier lors de son passage au RDV Web 2010 d’InfoPresse: “Si vous consommez Twitter en regardant la page d’accueil de votre compte, c’est comme regarder le monde à travers une paille”. Des outils comme Hootsuite permettent de suivre des sujets par mot-clés. On n’a qu’à mettre des mots comme “tourisme” et “Canada” pour voir ce qui se dit à ce sujet, sans parler des hashtags, qui agissent comme identifiant pour un sujet donné. Effectuez une recherche avec #reseauxsociaux et vous verrez sortir tous les tweets pour lesquels une personne a signifié que le contenu était propice à ce sujet. ## **9. Sept fois les doigts, tu te tourneras avant d’écrire** Sûrement un des commandements les plus importants, voire le plus sensible. À l’ère des communications instantanées, il est si facile de laisser partir un tweet qu’on aurait pas dû, ou de publier un commentaire qu’on risque de regretter. Tout d’abord, se tourner les doigts sept fois permet au rédacteur de se relire, ou de faire passer le texte à travers un correcteur automatique mais de grâce, relisez-vous avant d’appuyer le bouton d’envoi. Ensuite, il importe de penser aux conséquences de ce qu’on écrit. Faites surtout gaffe à l’utilisation douteuse d’humour, surtout lorsque le contexte ne s’y prête pas. Un excellent exemple nous a récemment été donné par Kenneth Cole, la compagnie du designer de mode. Alors que la révolution atteignait son paroxysme en Égypte, un employé de la compagnie a cru drôle de rédiger un tweet faisant un lien douteux entre les événements sanglants et une vente promotionnelle que faisait alors Kenneth Cole. [Cliquez ici ](http://prtini.com/2-pr-lessons-from-kenneth-coles-twitter-mishap/ "2 PR Lessons from Kenneth Cole twitter mishap")pour les détails de ce cas classique. ## **10. Un réflexe 2.0, tu développeras** Développer un réflexe 2.0, c’est aussi banal que de trainer avec soi sa caméra ou, mieux encore, si vous avez un téléphone intelligent, prendre l’habitude de l’utiliser pour immortaliser certains moments, en photo ou vidéo. Suffit alors de télécharger le tout à votre compte Facebook et Twitter, et ce sont habituellement les trucs qui génèrent le plus de commentaires. Dans la même veine, une compagnie se doit aussi de développer des réflexes pour alimenter ses multiples plateformes. Un événement qui a lieu à votre destination durant le week-end peut devenir une opportunité de prendre des photos qui iront sur Flickr, on pourra filmer les moments forts pour en glisser quelques passages sur Youtube et organiser un concours pour faire voter la communauté sur Facebook. Les gagnants seraient annoncés lors d’une prochaine infolettre, ou interviewés dans le cadre d’un billet sur le blogue corporatif. Les exemples sont variés et infinis, tout comme l’imagination nécessaire pour bien alimenter l’écosystème virtuel d’une marque. ## **(BONUS) 11. Patient, tu seras…** Avant d’attaquer le vin et le 5@7 avec les conférenciers et les invités et clients de Cossette, Dominic Arpin nous a laissé avec ce dernier commandement que j’aime bien: soyez patient! À moins de s’appeler Charlie Sheen, le succès ne s’obtient du jour au lendemain sur twitter et la plupart des réseaux sociaux. Cela requiert du temps, de la patience, un engagement à long terme mais surtout… une stratégie! Sachez sur quelle plateforme vous souhaitez d’abord et avant tout obtenir du succès, sachez comment sera mesuré ce succès puis allez de l’avant. Une fois qu’on sait le pourquoi, il est habituellement plus aisé de saisir le comment… Que pensez-vous de ces 10-11 commandements? Lequel vous parle le plus? En auriez-vous d’autres à ajouter à cette liste? **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** marketing numérique, médias sociaux, Web 2.0 --- ### [Adopter les réseaux sociaux ou comment faire son deuil](https://fredericgonzalo.com/adopter-les-reseaux-sociaux-ou-comment-faire-son-deuil/) **Published:** avril 27, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Pour une entreprise, adopter les réseaux sociaux c'est un peu comme les cinq étapes du deuil: le déni, la colère, le marchandage, la dépression et l'acceptation. **Content:** Vous connaissez Amber Naslund? Cette conférencière, auteure et VP, Stratégie pour la firme Radian6 a publié la semaine dernière un article on ne peut plus actuel, comparant l’adoption des réseaux sociaux aux cinq d’étapes du deuil, tel que généralement accepté et basé sur les recherches [d’Elizabeth Kübler-Ross](http://fr.wikipedia.org/wiki/Elisabeth_K%C3%BCbler-Ross "Elizabeth Kubler-Ross"). Je vous propose ici ma version, une traduction très libre, mais dans la langue de Molière. On entend beaucoup parler des réseaux sociaux, mais plusieurs compagnies hésitent encore à faire le saut. D’ailleurs, selon un article paru le week-end dernier sur cyberpresse.ca, le Quebec Inc. n’est pas à l’avant-garde en matière d’adoption des réseaux sociaux. Alors, qu’attendent les compagnies et ses gestionnaires pour se lancer? Comme l’explique Amber Naslund, l’intégration des plateformes sociales représente une vague de changements au niveau des organisations, et qui dit changement veut également dire résistance aux changements. D’où les cinq stades menant à une acceptation sereine dudit changement: ## **1. Déni** Combien de fois l’entendez-vous, ou l’avez-vous entendu, celle-là? “Facebook, bof, c’est une mode qui va passer”. Ou, mieux encore “y’a que les jeunes de 18-34 ans qui sont sur les réseaux sociaux”. Pour plusieurs, les réseaux sociaux demeurent un bastion des techno geeks, early adopters ou tout simplement ceux et celles qui vivent de publicité ou de marketing. Or rien n’est plus faux. Ceux et celles qui souhaitent faire adopter les réseaux sociaux en milieu corporatif ont besoin d’une oreille attentive à la haute direction, sans quoi les changements seront pénibles, voire impossibles. Faut néanmoins comprendre d’où vient le déni. Plus souvent qu’autrement, sa source puise dans l’incompréhension des réseaux sociaux, pour ne pas dire l’ignorance de ses mécanismes et bénéfices potentiels. Certains ont peur de se sentir dépassés par la rapidité du changement, d’autres craindront de devenir obsolètes dans leur fonction actuelle. Le déni est donc un mécanisme de défense face au phénomène en question. ## **2. Colère** Une fois qu’on a passé le stade du déni, mais que les réseaux sociaux sont toujours aussi présents dans le discours des stratégies, on passe alors à la phase de colère, ou “investir dans les réseaux sociaux, quelle perte de temps, d’énergie et d’argent”. Car où est le retour du son investissement, n’est-ce pas? (Si vous souhaitez en savoir un peu plus sur le ROI des réseaux sociaux, [lisez ici](http://anikg.asuscomm.com:8787/2011/04/07/what-is-the-roi-of-social-media-in-travel-and-does-it-matter/ "What is the ROI of Social Media and does it matter?")) Selon Amber Naslund, vous remarquerez à ce stade du ressentiment de la part de certains, qui chercheront alors à discréditer ces plateformes, ou à faire ressortir les études de marché, sondages et statistiques qui démontrent les faiblesses que comportent inévitablement les réseaux sociaux. On remarquera le ton acerbe, où l’emphase sera mis sur des tactiques qui auraient échoué mais de manière isolée, sans par exemple considérer l’ensemble du contexte pour des cas concrets. ## **3. Marchandage** J’ai intentionnellement interchangé cette phase vis-à-vis du texte original d’Amber Naslund afin d’être plus fidèle à la théorie de Kübler-Ross, mais vous constaterez également que, comme dans tout deuil, ces cinq stades du deuil sont interchangeables et tous ne les vivent pas au même moment, ni avec le même degré d’intensité. À cette étape, donc, débute la négociation! Après voir nié l’avénement des réseaux sociaux, puis avoir craché dessus, eh bien si on l’impartissait à un consultant, par exemple? Ou mieux encore, déléguons ce boulot au stagiaire qui vient de débuter, il a 20 ans, il doit connaitre ça Youtube, Linkedin, Flickr et Twitter, non? D’autres chercheront à déléguer à des spécialistes, consultants ou à leur agence en titre, afin “qu’ils s’en occupent”… Dans cette phase, on cherche ainsi à éviter de faire face à la réalité, en se trouvant des faux-fuyants. Cette forme de négociation mène inexorablement vers le prochain stade, soit la dépression! ## **4. Dépression** Aussi connu sous la forme du “Pourquoi moi?”, ce stade est celui du sentiment de défaite, alors qu’on constate l’étendue du travail à faire, et qui parait insurmontable. En fait, plusieurs voient alors les choses comme étant plus grosses qu’elles ne le sont vraiment: il faudrait avoir un département au complet pour gérer nos réseaux sociaux! D’autres voudront se comparer avec des compagnies comme la ligne aérienne Jetblue qui a 14 personnes à temps plein pour gérer uniquement leurs comptes Twitter! D’autres auront le sentiment d’être en retard vis-à-vis de la compétition ou de leurs pairs, alors que certains chercheront à faire analyse par-dessus analyse plutôt que de se lancer pour tester et s’améliorer en cours de route. ## **5. Acceptation et espoir** Ce dernier stade mène à la sérénité et l’acceptation de son sort face à la vie, dans la version académique de Kübler-Ross. Selon Naslund, c’est ici que les entreprises réalisent qu’après tout, nous sommes peut-être en mesure d’adopter les réseaux sociaux sans trop se casser la gueule… Cette acceptation se fait habituellement de façon progressive, et on compte habituellement sur des agents qui agissent comme vecteurs du changement. On remarque une ouverture graduelle à prendre des risques, à essayer de faire des choses: ouverture d’une page Facebook, premier gazouillis sur le compte Twitter, identification de ressources à l’interne qui peuvent contribuer plus substantiellement, etc. L’important, à ce stade, est de se doter d’outils et de paramètre qui aideront à la progression et à l’adoption des plateformes sociales. Par exemple, de plus en plus de compagnies se dotent de [politiques sur les réseaux sociaux](https://fredericgonzalo.com/en/the-4-questions-you-need-to-answer-before-building-your-social-media-task-force/), alors que d’autres se créent un comité aviseur afin de guider les participants et gestionnaires de communautés. On remarquera dès lors un changement d’attitude, alors que certains groupes deviennent des ambassadeurs et évangélistes de la marque sur les différents réseaux sociaux, ceux-ci ayant compris qu’il s’agit d’abord et avant tout d’un parcours de longue haleine, et non d’un sprint de courte durée. Le changement fait partie de notre quotidien, mais avec l’avènement des réseaux sociaux, on parle d’un changement dans le paradigme social et dans la façon que nous avons et que nous aurons d’intéragir. Entre employés. Entre parents et amis. Entre clients. Comparer l’acceptation des réseaux sociaux avec les cinq stades du deuil est certes audacieux, mais vous conviendrez que voir à sa mise en place en milieu de travail n’est pas une sinécure pour autant. Et vous, qu’en pensez-vous? À quel stade croyez-vous vous situer? 😉 **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** politiques de médias sociaux --- ### [Coca Cola, une marque forte qui comprend la notion d'être "sociale"](https://fredericgonzalo.com/coca-cola-une-marque-forte-qui-comprend-la-notion-detre-sociale/) **Published:** décembre 27, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Je termine l'année en partageant avec vous cette belle campagne de Coca-Cola au Portugal. En espérant que ça nous inspire à faire de telles initiatives en tourisme, au courant de l'année 2012... **Content:** Comme c’est le temps des Fêtes, je souhaite partager avec vous cette belle initiative de Coca-Cola, au Portugal. Oui, il s’agit d’une campagne qui origine probablement du marketing ou des communications de l’entreprise, mais il s’agit surtout d’une belle démonstration que la nature humaine peut encore être généreuse, et que les *feel-good stories* ne proviennent pas uniquement des studios d’Hollywood. Ainsi, le mois dernier (novembre 2011), l’équipe de Coke Portugal a décidé de faire un test. À quelques jours d’un match de soccer (foot) important entre deux clubs de première division, Sport Lisboa vs. Sporting club del Portugal, les billets pour assister au match étaient introuvables, ou sinon à valeur forte sur le marché noir. Dans un centre d’achat achalandé de Lisbonne, l’équipe de Coke a laissé trainé un portefeuille contenant 200$ cash ainsi qu’un billet pour le match, bien en vue pour quiconque trouverait le portefeuille. Le résultat? **95% des gens qui ont trouvé le portefeuille** l’ont ouvert pour en vérifier l’identification, ont vu son contenu, puis **l’ont rapporté** à l’intérieur de la boutique avoisinante auprès de la sécurité. Filmés sans le savoir, ces individus se sont alors vus récompensés non seulement par une boisson gazeuse, gracieuseté de Coca-Cola, mais aussi par une invitation au fameux match de foot! Assis dans une section spéciale du stade, les bons samaritains ont également eu droit à un moment de gloire lors de la mi-temps alors qu’une vidéo a été montrée à la foule, relatant leur geste. Une ovation debout, incluant de la part des fans de l’équipe adverse, pas mal, non? ## **Une campagne qui cadre avec l’image de marque** J’avais déjà entendu parler d’expériences similaires, où les bons samaritains devaient rapporter un portefeuille avec de l’argent. Mais le fait d’ajouter le billet de match rend la chose d’autant plus méritoire, surtout considérant la passion qu’entretiennent les Européens envers le foot (ou les Canadiens avec le hockey, si nous avions à tenter une expérience similaire lors des séries éliminatoires de la Coupe Stanley, par exemple…). Coca-Cola renforce ici sa marque, qu’elle associe au plaisir, aux amis, au sport. Certains se rappellent d’ailleurs peut-être de son initiative lors de la dernière Coupe du monde en Afrique du Sud, en 2010? Et de son association avec le chanteur K’Naan et sa chanson Waving Flag? ### Positionnement positif de la marque Ici encore, Coke parvient à faire parler positivement de la marque, et associe un beau geste avec une récompense tangible, soit d’assister au match de foot avec une reconnaissance surprise de la foule à la mi-temps. Coke a compris depuis longtemps que le marketing le plus fort est celui qui fait appel aux émotions, au côté humain et social de nos interactions: amitié, nostalgie, générosité, etc. Cette campagne a certes eu un effet positif dans les réseaux sociaux de Coke, notamment sur son canal Youtube au Portugal, avec cette vidéo visionnée à plus de 200,000 reprises. Mais surtout, cela nous rappelle qu’il n’y a rien comme un peu de reconnaissance, dire “merci”, pour faire sourire quelqu’un et continuer de croire en la bonne nature de l’Homme… Sur ce, j’en profite pour vous souhaiter de très Joyeuses Fêtes et une année 2012 remplie de santé, de joie et de succès. Et n’oubliez pas de voyager – ça forme la jeunesse, il parait! 😉 **Catégories:** Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Coca Cola, générosité, marque, Portugal, soccer, social --- ### [Stratégie de contenu. Étape 1: Analyse de la situation, définition de la stratégie.](https://fredericgonzalo.com/strategie-de-contenu-etape-1-analyse-de-la-situation-definition-de-la-strategie/) **Published:** janvier 17, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Dans mon billet de la semaine dernière, nous avons identifié les cinq règles d’or à respecter pour obtenir une stratégie de contenu dynamique et efficace. Au cours des prochaines semaines, j’approfondis chacune de ces règles d’or au moyen d’exemples concrets en tourisme. Cette semaine: Analyse de la situation et définition de la stratégie. **Content:** Que vous soyez à votre compte, une petite, moyenne ou grande entreprise, la première et la plus importante étape est d’analyser le contexte dans lequel vous évoluez. Analyser la situation se résume en quelques questions clés: ### **Quel est votre auditoire cible?** Identifiez s’il s’agit d’une clientèle locale, de proximité, en provenance de l’extérieur de la province ou du pays, ou un mix des trois. Votre clientèle est-elle plus féminine que masculine, âgée ou adolescente, éduquée, riche, etc. Et surtout, votre auditoire cible est-il présent sur les réseaux sociaux? Si oui, quels médias privilégie-t-il? Attention, ce n’est pas parce qu’il y a 850 millions de membres sur facebook que c’est forcément là que se trouve votre auditoire cible. ### **Que dit votre clientèle de vous?** Une fois que vous avez identifié votre clientèle cible ainsi que les plateformes sur lesquelles elle est active, écoutez ce qui se dit. Cette étape, communément appelée veille stratégique, ou *monitoring*, permet de saisir si votre marque trouve écho auprès de la clientèle visée, et si cet écho est positif, neutre ou négatif. Il existe une panoplie d’outils de veille, certains gratuits, certains payants, qui permettent d’écouter ce qui se dit sur les blogues, sur twitter, dans facebook et en général sur internet. ### **Que fait votre compétition et votre industrie?** Même si les médias sociaux sont le sujet de l’heure, il est parfois suprenant de constater à quel point nous accusons un retard vis-à-vis d’autres industries ou d’autres pays. Si vous êtes un hôtelier en région, regardez ce que font les autres hôteliers ou restaurateurs. On peut toujours apprendre en voyant ce que font les autres, des bons coups comme des erreurs. Et s’il n’existe pas de cas heureux dans votre région, regardez ce qui se fait dans l’industrie, ailleurs. Par exemple, si vous êtes une station de ski au Québec et ne trouvez pas inspiration de ce que font Tremblant, Ski Bromont ou le Massif de Charlevoix, regardez du côté de Vail Resorts au Colorado, ou encore du côté des Rocheuses canadiennes, en Europe ou au Japon. Une fois que vous avez bien identifié votre clientèle, ses besoins, ses comportements, ses médias sociaux favoris et son humeur vis-à-vis de votre marque, c’est le temps de prendre deux pas en arrière et revenir vers le plan marketing de votre entreprise. Quels sont les objectifs formulés pour cette année, et pour la vision 3-5 ans de votre marque? Votre stratégie des médias sociaux se doit de découler de votre stratégie marketing globale, elle ne peut vivre en vase clos. > **Votre stratégie des médias sociaux se doit de découler de votre stratégie marketing globale, elle ne peut vivre en vase clos.** ## 4 axes stratégiques pour vos médias sociaux On reconnait habituellement quatre axes stratégiques sur lesquels vous voudrez prioriser vos efforts sur les réseaux sociaux: #### **Augmenter les ventes** Dans toute stratégie marketing, il y a la poursuite d’augmentation des revenus. Les médias sociaux peuvent y contribuer en générant des prospects (leads) tant au niveau B2B, avec LinkedIn, que B2C via twitter et facebook, où les interactions, questions et réponses sont monnaie courante. Si l’aspect transactionnel prime dans votre stratégie, il importera alors de bien identifier les éléments de mesure au préalable, question d’aligner les tactiques en conséquence. Un exemple? L’utilisation d’une infolettre électronique sera mieux adaptée qu’une simple page facebook, moins propice aux messages promotionnels. Idéalement, vous combinez le courriel avec les médias sociaux pour générer un plus haut taux d’ouverture, augmentant ainsi l’efficacité de votre communication (et des ventes qui en découleront). Le tableau suivant est d’ailleurs assez éloquent à ce sujet:[![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-15-at-2-48-44-pm.png "Screen shot 2012-01-15 at 2.48.44 PM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-15-at-2-48-44-pm.png) #### **Accroitre la notoriété et l’image de marque** Très souvent (trop), on vante les mérites des médias sociaux en arguant qu’une présence dynamique contribue à mousser favorablement votre image de marque. C’est en grande partie vrai, mais encore faut-il que cela fasse partie des stratégies d’entreprise. Trop souvent, on entend parler que tel centre de villégiature a 10,000 fans, ou que telle ligne aérienne compte 100,000 followers sur Twitter. Et alors? Ces chiffres ne prennent de valeur significative que s’ils contribuent au sentiment d’appartenance à la marque, ou s’ils viennent renforcer le positionnement de la marque. Un exemple? L’utilisation de l’application de géo-localisation Foursquare par la chaine hotelière Ritz-Carlton. Mettant de l’avant les vertus de leur service de concierge à travers le monde, un corrolaire de leur souci du client lorsqu’il séjourne dans ces hôtels de luxe, Ritz-Carlton rend ainsi service en affichant des conseils sur des attraits, événements, restaurants et boutiques dans les villes où se trouvent une propriété de cette chaine internationale. ([Pour en savoir plus, lire l’article suivant](http://www.luxurydaily.com/ritz-carlton-introduces-world-concierge-on-foursquare/ "Ritz Carltong on Foursquare")) #### **Améliorer le produit/service** Une stratégie de contenu n’a pas qu’à se contenter d’être uni-directionnelle. En d’autres mots, la marque peut articuler des contenus et les communiquer via ses divers canaux, mais elle serait bien bête de s’empêcher de colliger le feedback de sa clientèle, fans et followers. Il peut donc s’agir d’une stratégie d’idéation et de recherche. De plus en plus, sur les blogues et plus particulièrement sur Facebook, on voit les marques poser des questions, invitant les gens à faire part de leur remarques et suggestions. L’exemple extrême de cette forme de *crowd-sourcing*? La chaine hôtelière Melia, qui a sollicité la base de fans sur Facebook et qui inaugurait, à l’automne 2011, des suites entièrement conçues sur la base de ces commentaires et suggestions! ([Les détails de cet exemple, ici](http://www.reviewpro.com/melia-hotels-opens-social-suite-5637 "Melia Hotels creates "Social Suites" inspired by its Facebook fans")) #### **Améliorer les communications** Enfin, si votre destination, hôtel ou restaurant poursuit un objectif d’amélioration du service à la clientèle ou des canaux de communications externes, une stratégie de contenu bien articulée devrait être en mesure de vous appuyer à ces deux niveaux. Un bon exemple de service à la clientèle développé et amélioré via les médias sociaux? Les lignes aériennes, surtout américaines. Plus de 73% des interactions sur leur compte twitter est lié à du service à la clientèle! [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-15-at-3-24-38-pm.png "Screen shot 2012-01-15 at 3.24.38 PM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-15-at-3-24-38-pm.png)How airlines used Twitter in October 2011 infographic by eezeerUn blogue bien étoffé, une section FAQ (Foire aux Questions, ou *Frequently Asked Questions*) sur votre site internet, un magazine en marque blanche, des photos pertinentes et des vidéos dynamiques sur votre page Facebook, Flickr et Youtube sont toutes des tactiques susceptibles de contribuer à une amélioration de vos communications externes, tant avec la communauté, votre clientèle, vos employés que les représentants des médias. Maintenant que vous avez analysé le contexte dans lequel votre entreprise évolue, que vous avez identifié les besoins et les objectifs à poursuivre dans vos contenus, et que vous savez quelles stratégies vous voudrez prioriser, vous êtes prêts à travailler sur la prochaine étape: l’[**élaboration d’un calendrier éditorial**](https://fredericgonzalo.com/strategie-de-contenu-etape-2-batir-un-calendrier-editorial/). Nous en parlerons la semaine prochaine. C’est un rendez-vous! **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Marketing par courriel (infolettre), Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** analyse, destination, lignes aériennes, marketing de contenu, stratégie de contenu, tourisme, villégiature --- ### [Stratégie de contenu. Règle 2: Bâtir un calendrier éditorial](https://fredericgonzalo.com/strategie-de-contenu-etape-2-batir-un-calendrier-editorial/) **Published:** janvier 24, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Après avoir identifié les cinq règles d’or d'une stratégie de contenu dynamique et efficace, nous avons vu plus en détails le première règle (Analyse de la situation et définition de la stratégie) la semaine dernière. Cette semaine: bâtir un calendrier éditorial. **Content:** *Il y a deux semaines, nous avons identifié les [cinq règles d’or à respecter pour obtenir une stratégie de contenu](https://fredericgonzalo.com/5-regles-dor-pour-une-strategie-de-contenu-efficace/) dynamique et efficace. Au cours des prochains billets, j’approfondis chacune de ces règles d’or au moyen d’exemples concrets. Cette semaine: Bâtir un calendrier éditorial.* Du contenu de qualité, c’est très souvent du contenu planifié. Or, encore aujourd’hui, trop peu d’entreprises prennent le temps de prévoir les textes, photos et vidéos qui seront diffusés au courant de l’année. Dans ce contexte, la construction d’un calendrier éditorial s’avère un outil indispensable. Voici les quatre bénéfices principaux d’un calendrier éditorial bien fait: ## **1. Planification transversale et intégrée sur l’ensemble des canaux de diffusion** La première étape dans la construction d’un calendrier éditorial, c’est l’identification des thèmes et sujets qui devront être abordés au cours d’une période donnée. Idéalement, on construit la planification sur une base annuelle, mais au minimum cela devrait être sur une base trimestrielle. Assumant une planification annuelle, vous devriez être en mesure de découper selon: - Les quatre saisons et les jours fériés: St-Valentin, Pâques, Halloweeen, etc. - Les jalons importants de l’année: la relâche scolaire, les vacances estivales, la rentrée de septembre - Les événements publics et marquants: au niveau international (les Jeux Olympiques, l’Euro 2012), national (élections, championnats) et provincial (tous les festivals, concerts et événements, tant à Montréal, qu’à Québec et en région) - Les sujets spécifiques à votre entreprise. Par exemple, pour un hôtel en région, on voudra identifier les conférences qui auront lieu durant la période donnée. Si vous offrez de la restauration, et qu’il s’agit d’un élément différentiateur pour votre marque, vous voudrez peut-être tenir une chronique sur la gastronomie du terroir, ou partager des recettes du chef. Un centre de ski ou un club de golf voudra également aborder la mise en forme, le choix d’équipement, les leçons pour s’améliorer, etc. Une fois que vous avez brossé le portrait des grands thèmes et sujets, il est temps de regarder vos canaux. Ainsi, l’ensemble de ces sujets forment la base éditoriale de votre blogue, de votre magazine en marque blanche ou de votre page Facebook, mais vous devez insérer le tout dans un document maitre qui agira à titre de carte routière. Que ce soit un chiffrier excel ou Google documents, utilisez l’outil qui vous convient le mieux, mais l’important est de documenter le tout. Et de placer les sujets par canal, par mois, par semaine. ## **2. Éviter le syndrôme de la page blanche** Le plus gros bénéfice de savoir à l’avance les sujets que vous allez traiter est de vous permettre de prévoir les ressources dont vous aurez besoin. Si vous n’avez pas assez de personnes qualifiées pour rédiger tous les textes, prendre toutes les photos ou monter toutes les vidéos, vous pouvez toujours engager des talents à la pige. De plus, en ayant un calendrier étoffé, votre gestionnaire de communauté risque moins de pondre des textes juste pour en produire, et vous augmentez ainsi la pertinence des contenus auprès des publics visés. Un autre point important à considérer est la notion même de contenu, qui n’est pas exclusivement la rédaction de textes. On sait que contenus visuels tendent généralement à obtenir un plus haut taux d’ouverture et de réactions, sur les médias sociaux. Prévoyez le coup, et passer la commande pour la production d’une vidéo de qualité. Pas de budget? Pas de problème: demandez à vos fans et vos clients d’envoyer leurs plus belles photos de leur dernier séjour à votre hôtel, créez un concours de photos avec votre clientèle. Soyez créatifs: pas besoin de dépenser des sommes astronomiques, ni de rédiger constamment des articles étoffés pour demeurer pertinent auprès de son public-cible. ## **3. Permettre la spontanéité pertinente** Aussi bizarre que cela puisse paraitre, une planification bien orchestrée des contenus donne lieu à une meilleure spontanéité. Pourquoi? Car avec des balises, il est plus facile de laisser libre cours à des “posts” créatifs sur Facebook qui n’étaient pas initialement prévus, par exemple. On peut prévoir la diffusion d’infolettres par courriel à une certaine fréquence, mais avec des contenus déjà pré-définis, on n’aura qu’à ajouter une “offre de dernière minute”, ou une photo percutante soudainement disponible. Cependant, attendre à la dernière minute pour penser au contenu de l’infolettre au complet, ce n’est plus de la spontanéité: c’est de la mauvaise planification. ## **4. Alignement avec les objectifs marketing de la marque** Enfin, le dernier avantage, et non le moindre, est d’assurer que tous les canaux de communications soient en concordance avec les objectifs marketing pré-établis pour la période en cours. Rien de pire que de rédiger un article de blogue “parce qu’on est dû”, ou écrire sur la page Facebook parce que “ça fait plus de trois jours qu’on n’a rien dit”. Le calendrier éditorial permet de générer les contenus désirés selon un plan d’action pour l’entreprise, à la manière d’un éditeur qui façonne sa publication au fil du temps. Sans devoir être en mode “promotionnel” à tout prix, le fait de diffuser des tweets, billets, infolettres et autres sur un sujet touchant de près ou de loin l’essence de la marque, génère des discussions avec les fans et clients faisant en sorte que le message passe quand même, en y ajoutant de la valeur au passage. *Autre lecture recommandée*: [Editorial calendar tips, tools and templates](https://themarketinghelpline.com/editorial-calendar/) Le sujet vous intéresse? Téléchargez le livre blanc [**5 règles d’or d’une stratégie de contenu**](https://fredericgonzalo.com/produit/5-regles-dor-dune-strategie-de-contenu/) **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** calendrier éditorial, planification, stratégie de contenu --- ### [Stratégie de contenu. Règle 3: Déterminer la fréquence optimale](https://fredericgonzalo.com/strategie-de-contenu-regle-3-determiner-la-frequence-optimale/) **Published:** janvier 31, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Quel est le meilleur moment de la semaine pour publier un billet sur un blogue d'entreprise? Y a-t-il un moment optimal pour diffuser une photo sur la page Facebook d'un hôtel ou d'une destination? Combien de fois par jour devrait-on diffuser des contenus sur les médias sociaux gérés par une marque? **Content:** *Il y a trois semaines, nous avons identifié les [cinq règles d’or à respecter pour obtenir une stratégie de contenu dynamique et efficace](https://fredericgonzalo.com/5-regles-dor-pour-une-strategie-de-contenu-efficace/). Au cours des prochains billets, j’approfondis chacune de ces règles d’or au moyen d’exemples concrets. Cette semaine: Quelle est la fréquence optimale?* Votre stratégie de contenu est maintenant bien élaborée et vous avez identifié les contenus qui seront abordés sur votre blogue, sur la page Facebook de l’entreprise, sur le compte Twitter, la page LinkedIn, le compte Flickr, etc. Vient alors un des dilemmes les plus persistants en marketing numérique: quel est le meilleur moment de la journée et de la semaine pour communiquer sur les diverses plateformes, et à partir de quel moment franchit-on le seuil de la pertinence pour devenir achalant? Est-ce vrai qu’on doive publier qu’une seule fois par jour sur une page Facebook (de marque)? Ça dépend. Dans les faits, je me méfie souvent de pseudo-recherches qui déterminent précisement que le meilleur moment de la semaine pour obtenir un retweet (RT) est le mardi, à 16h01 (Vous ne me croyez pas? [Lisez plutôt ici](http://www.malcolmcoles.co.uk/blog/best-time-tweet/ "Best time to tweet")). Ces résultats proviennent souvent de données aggrégées, or votre entreprise est unique et l’industrie touristique est particulière, souvent liée à la saisonnalité et aux conditions météorologiques. La meilleure chose demeure toujours de tester, analyser les résultats, i.e. commentaires, réponses, taux d’ouvertures, etc. et de modifier votre approche selon la réaction de vos fans, vos followers et vos auditoires ciblés. Ceci étant dit, je vous présente ici des études récentes sur le sujet, qui donnent de grandes lignes que vous devriez valider pour votre entreprise. ## **1. Le meilleur moment de la semaine pour diffuser du contenu** Selon des études récentes de [Dan Zarella](http://www.danzarella.com "Dan Zarella"), auteur et spécialiste sur le sujet, voici les meilleurs temps par média social pour obtenir des réactions de vos auditoires ciblés: [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-29-at-5-11-39-pm.png?w=300 "Screen Shot 2012-01-29 at 5.11.39 PM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-29-at-5-11-39-pm.png)Meilleur temps de la semaine pour obtenir des réactions sur votre page Facebook[![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-29-at-5-22-49-pm.png?w=300 "Screen Shot 2012-01-29 at 5.22.49 PM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-29-at-5-22-49-pm.png)Meilleur temps de la semaine pour obtenir des commentaires sur votre blogue[![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-29-at-5-24-30-pm.png?w=300 "Screen Shot 2012-01-29 at 5.24.30 PM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-29-at-5-24-30-pm.png)Meilleur temps de la semaine pour obtenir une rediffusion RT de vos tweets sur Twitter## **2. Le meilleur moment de la journée pour diffuser du contenu** Dan Zarella et l’équipe de recherche chez Hubspot ont également analysé les temps de la journée où la réactivité était la plus forte face aux différentes communications, notamment [sur les blogues](http://danzarrella.com/infographic-what-are-the-best-times-to-blog.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+DanZarrella+%28Dan+Zarrella%27s+Blog%29 "Best time to blog & share"), vos tweets sur [Twitter](http://danzarrella.com/weekends-and-afternoons-show-the-highest-twitter-ctrs.html "Weekends and afternoons show the highest twitter CTRs") ou les publications sur votre page [Facebook](http://danzarrella.com/infographic-5-questions-and-answers-about-facebook-marketing.html "5 Q&A about facebook marketing"). Par exemple, pour les pages d’entreprise sur Facebook, il a été démontré que le meilleur moment de la journée pour parler à vos fans est à 8:00am. [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-29-at-5-34-28-pm.png?w=300 "Screen Shot 2012-01-29 at 5.34.28 PM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-29-at-5-34-28-pm.png)Meilleur moment de la journée pour publier sur votre page FacebookAu risque de me répéter, regardez ces données mais mettez-les en perspective vis-à-vis de votre réalité. Si vous diffusez des photos du jour, par exemple, sur votre page Facebook, essayez à différents moments de la journée pour voir la réactivité de vos fans. Un constat s’impose toutefois, à la lumière des différentes recherches sur le sujet: les gens ont tendance à réagir, commenter ou ouvrir leurs courriels personnels en soirée ou lors des fins de semaine. Et en tourisme, plus que dans toute autre industrie, les gens parlent de voyage, planifient et rêvent à leur prochaine destination alors qu’ils sont ensembles autour de la table à souper, dans le salon ou la chambre à coucher. Les marques qui comprennent cette dynamique peuvent tirer un avantage concurrentiel à communiquer en-dehors des heures de travail régulières. ## **3. Combien de fois par jour et/ou par semaine devrait-on publier du contenu?** Si le *timing* est important, le volume l’est tout autant dans cet exercice d’optimisation de la fréquence. Ainsi, c’est bien d’avoir un blogue corporatif, mais si vous ne publiez qu’un billet par mois, les effets positifs menant à un meilleur référencement organique de votre site seront très faibles. De même, certains prétendent qu’il ne faut pas publier plus d’une fois par jour sur le page Facebook d’entreprise, alors que d’autres préconisent l’approche mitraillette, avec du contenu diffusé sur une base horaire. Pour Facebook, la vérité se situe plutôt entre les deux selon les plus récentes données, parues dans [cet article sur le site de TechCrunch](http://techcrunch.com/2012/01/17/how-often-should-facebook-pages-post/ "How often should facebook pages post"). Selon une étude effectuée en septembre 2011, analysant 30,000 “posts” diffusés sur plus de 500 pages d’entreprises qui comptaient en moyenne 140,000 fans, la durée moyenne de vie d’un “post” est d’environ trois heures. [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-29-at-5-57-52-pm1.png "Screen Shot 2012-01-29 at 5.57.52 PM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-29-at-5-57-52-pm1.png) ### Des variations par plateforme Sachant qu’un élément de contenu a une durée de vie optimale de trois heures sur Facebook ne signifie pas pour autant que vous pouvez donc publier à chaque trois heures, donc 6-8 fois par jour! Ici encore, tout dépend de votre auditoire, du type de contenu que vous diffusez (photo, texte, vidéo, sondage, etc.) et de votre positionnement. Sur Twitter, par contre, il semble y avoir quasi-unanimité: il n’y a pas vraiment de limites au volume de tweets par jour, dans la mesure où vous variez le type de tweet: réponses à des clients, partage de photo prise à votre hôtel ou resort, redirection vers un article intéressant et pertinent, retweet de commentaires de clients, etc. Le plus important à retenir, c’est qu’il n’existe pas de formule magique ou de panacée. Ce qui fonctionne pour un ne fonctionne pas nécessairement pas pour l’autre. Même si votre hôtel est similaire à celui d’un compétiteur, vous n’avez pas les même fans et followers, vous ciblez probablement des auditoires légèrement différents, mais surtout, vous n’avez probablement pas la même stratégie. Il importe donc de valider ces résultats de recherche avec votre réalité afin de découvrir la fréquence optimale pour votre stratégie de diffusion de contenu. **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** blogue corporatif, Facebook, fréquence, marketing de contenu, stratégie de contenu, twitter --- ### [Stratégie de contenu. Règle 4: La constance](https://fredericgonzalo.com/strategie-de-contenu-regle-4-la-constance/) **Published:** février 7, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Parmi les 5 règles d'or d'une stratégie de contenu efficace, celle de la constance est parfois la plus difficile à respecter. Pas le temps. Pas d'argent. Trop de canaux à gérer... Ce billet vous donnera quelques trucs pour éviter ces écueils et vous permettre de gérer vos contenus tel qu'un éditeur le ferait. **Content:** *Il y a trois semaines, nous avons identifié les [cinq règles d’or à respecter pour obtenir une stratégie de contenu dynamique et efficace](https://fredericgonzalo.com/5-regles-dor-pour-une-strategie-de-contenu-efficace/). Au cours des prochains billets, j’approfondis chacune de ces règles d’or au moyen d’exemples concrets. Cette semaine: Comment demeurer constant.* Êtes vous abonnés à un journal quotidien? Si oui, vous savez comme moi que c’est frustrant lorsque le journal n’est pas livré à l’heure prévue ou, pire encore, s’il n’est pas livré du tout. Ce raisonnement est tout autant valide pour n’importe quelle publication, que ce soit un journal hebdomadaire, un magazine mensuel voire même votre Publisac que vous recevrez, quoi qu’il advienne, le jeudi avant le shopping du week-end! Quand on élabore une stratégie de contenu pour une marque, il est important d’aborder le tout avec la même approche qu’un éditeur. Vous êtes éditeur de vos contenus, que ce soit sur votre blogue, votre magazine en marque blanche, votre présence sur les médias sociaux et les plateformes mobiles, votre infolettre et votre site internet. Alors si vous êtes éditeur de vos contenus, pensez comme un éditeur et la règle d’or en est une de **constance**. Quelles sont les excuses classiques qui expliquent que certaines marques sont actives sur les médias sociaux, puis deviennent silencieuses au fil du temps? Pas le temps. Aucune ressource. Pas de retour sur l’investissement rapide (ROI), donc on passe à autre chose… Pour le ROI, c’est un tout autre débat. Mais pour les excuses de temps et de ressources, voici six trucs qui pourront vous aider à surmonter ces écueils: ## **1. KISS** Le classique “Keep it Simple, Stupid” est né lors de la campagne électorale de Bill Clinton en 1991, mais aujourd’hui, à l’ère des médias sociaux, cet acronyme peut aussi vouloir dire “Keep it Shareable & Significant”. En d’autres mots, gardez votre contenu simple et, idéalement, facile à partager par les membres de votre communauté. Une belle photo du jour, sur votre page Facebook, peut très bien faire l’affaire. Ce sont les contenus les plus partagés dans les médias sociaux, ils sont pertinents auprès des fans et sont faciles à partager. Les centres de ski utilisent bien cette approche, notamment [Jay Peak](https://www.facebook.com/JayPeakFan "Jay Peak Resort sur facebook"), [Tremblant](https://www.facebook.com/tremblant "Tremblant sur Facebook") et [le Massif de Charlevoix](https://www.facebook.com/LeMassifdeCharlevoix "Le Massif de Charlevoix sur Facebook"). ## **2. Impartir la création** Si vous avez respecté la deuxième règle d’or, soit de [bâtir un calendrier éditorial](http://anikg.asuscomm.com:8787/2012/01/24/strategie-de-contenu-etape-2-batir-un-calendrier-editorial/ "Stratégie de contenu: Règle 2: bâtir un calendrier éditorial"), vous devriez savoir à l’avance quels sujets et thématiques vous aurez à aborder au courant de l’année. Cessez de tout vouloir faire vous-mêmes, et faites affaire avec des pigistes au besoin: rédacteurs, photographes, vidéastes, etc. Et si c’est une question de budget, regardez parmi vos fans ou abonnés: plusieurs n’attendent que l’opportunité de partager leurs photos avec vous. La Commission Canadienne du Tourisme vient d’ailleurs de développer une campagne en ce sens, où ce sont des vidéos amateurs qui sont au centre de la stratégie sociale. ## **3. Croiser vos plateformes** Une autre solution est de cesser de traiter vos canaux de communication en silos. Il est tout à fait approprié de prendre des contenus de votre infolettre et les repiquer dans un billet de blogue. Ou de réutiliser une photo du jour de votre site web sur votre page Facebook et votre compte Flickr. Ou de diffuser une vidéo originale sur votre canal Youtube d’abord, puis la réutiliser quelques jours plus tard dans une infolettre. Et ainsi de suite… Vos contenus devraient circuler, dans la mesure du possible bien sûr, mais vous pouvez toujours utiliser Twitter pour faire le promotion de nouveaux contenus sur votre page Facebook, votre site web ou un autre de vos canaux. ATTENTION: Croiser vos plateformes ne veut pas dire automatiser les messages, par exemple tout message sur votre page Facebook devient automatiquement un tweet sur votre compte Twitter. Cette pratique est à proscrire, à moins que vous ne vouliez aliéner votre communauté sur Twitter. Ou ne pas avoir de communauté du tout, c’est selon. 🙂 ## **4. Recycler** J’aurais pu aussi dire “Répéter”, mais recycler est un terme plus vendeur, non? Dans les faits, vous avez le droit et le devoir de répéter certains messages, particulièrement sur Twitter où l’instantanéité des messages fait en sorte que votre tweet ne se rendra pas à l’auditoire visé. Sur Facebook, [une étude récente](http://www.businessinsider.com/only-1-of-a-brands-facebook-fans-actually-engage-with-it-online-2012-1 "Only 1% of a brand's facebook fans actually engage with it") révèle que seulement 1% de vos fans consomment votre contenu! Donc, n’hésitez pas à ramener certains sujets sur le tapis, tout en étant original. Par exemple, vous souhaitez parler d’un forfait pour la relâche? Le sujet peut être abordé en janvier dans votre infolettre, repiqué sur votre page Facebook à 1-2 reprises, mentionnés encore dans votre infolettre de février (placé ailleurs, mais tout aussi stratégiquement), tweetés à quelques reprises, etc. Encore un avertissement: tout est dans le dosage! Attention de ne pas répéter pour répéter. Essayez de trouver un angle différent, changer de canal, et donner de l’espace entre votre contenus répétitifs, le cas échéant. ## **5. Varier les types de contenu** J’y reviendrai la semaine prochaine dans la dernière règle d’or à respecter (la pertinence et l’originalité), mais le fait de changer le type de contenu est une façon efficace d’éviter le syndrome de la page blanche. Par exemple, pour votre page Facebook, il existe une panoplie de trucs pour susciter de la conversation et de l’engouement: poser une question, créer un concours, écrire une phrase en demandant à votre communauté de la compléter (*fill in the blank*), mettre de l’avant une photo d’un client ou partenaire, etc. D’autres vont instaurer une thématique, afin de rendre les contenus récurrents, i.e. les mardis historiques, les fun fridays. Sur un blogue d’hôtel, il pourrait y avoir une chronique régulière sur les attraits et événements à proximité. Enfin, gardez vous une marge de manoeuvre pour de la spontanéité: si une vague de chaleur inattendue s’abat sur votre destination, c’est le temps de mettre de l’avant les activités au grand air: randonnée, golf, parc aquatique, etc. ## **6. Solliciter des invités** Pour votre blogue corporatif, plutôt que de vous farcir tous les contenus, ayez des blogueurs invités. Plusieurs n’attendent que cette opportunité, qui est gagnante pour les deux parties. On donne une belle visibilité pour le blogueur, qui peut référer et générer du trafic vers sont blogue, le cas échéant. Et vous profitez de contenus originaux, sans avoir à tous les rédiger. Même chose pour Facebook: pourquoi ne pas avoir le DG de l’hôtel répondre aux questions et commentaires des fans, une fois par mois, lors d’un chat en direct sur Facebook? Et pourquoi pas faire un hangout sur votre page Google+ avec un invité vedette et vos fans? **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** constance, marketing de contenu, stratégie de contenu --- ### [Stratégie de contenu. Règle 5: Pertinence et Originalité](https://fredericgonzalo.com/strategie-de-contenu-regle-5-pertinence-et-originalite/) **Published:** février 14, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Dernier billet de cette série dédiée à une stratégie de marketing de contenu efficace. Cette semaine: l'originalité, la pertinence, et 10 trucs pour animer une communauté en ligne. **Content:** *Après avoir identifié les [cinq règles d’or à respecter pour obtenir une stratégie de contenu dynamique et efficace](http://anikg.asuscomm.com:8787/2012/01/10/5-regles-dor-pour-une-strategie-de-contenu-efficace/ "5 règles d'or pour une stratégie de contenu efficace") et approfondis chacune de ces règles au cours des dernières semaines, nous abordons aujourd’hui la dernière condition de succès: l’obligation de pertinence et d’originalité.* On récapitule. Vous avez analysé votre situation, comment votre marque pourrait et devrait tirer son épingle du jeu dans les médias sociaux et quels sont les bonnes pratiques dans votre industrie et chez vos compétiteurs. Puis, vous avez élaboré une stratégie, qui se décline par une série d’outils de communications numériques (sans oublier les outils traditionnels, tels magazine, brochure, etc.). Enfin, vous avez bâti un calendrier éditorial, tout en assurant un fréquence optimale et une constance dans votre démarche et selon les canaux qui forment l’éco-système virtuel de votre marque. Ne reste maintenant qu’à communiquer… mais qu’allez-vous privilégier? Des textes longs ou courts? Quel ton sera utilisé, un langage corporatif ou un ton amical? Comment doser entre l’utilisation de photos et de vidéos versus la rédaction de textes? ## **La définition de contenu** Tout d’abord, prenons le temps de définir ce qu’on entend par contenu: ce sont tous les éléments qui contribuent à communiquer l’essence de votre marque. Dans un environnement numérique, ce sont: - les mots utilisés et les textes qui façonnent votre site internet, votre blogue, vos infolettres et les messages diffusés sur les médias sociaux. Ce sont aussi les commentaires et questions de clients, *fans* et *followers*; - des outils tels que Foires aux Questions (FAQ), brochures électroniques et autres ebooks; - des outils audio, tels podcasts, musique générique ou autre accompagnant photos et vidéos, par exemple; - la photographie, que ce soit des photos professionnelles ou provenant de fans et clients; - des infographies et montages graphiques; - la vidéo, que ce soit sous forme de montage, une entrevue impromptue avec un dirigeant ou des clients. [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/02/screen-shot-2012-02-13-at-7-39-01-pm.png "Screen Shot 2012-02-13 at 7.39.01 PM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/02/screen-shot-2012-02-13-at-7-39-01-pm.png)Extrait de linfographie Understanding Viral Content Marketing## **Quelques trucs pour susciter et alimenter les conversations** Depuis quelques années que monte en puissance le phénomène de marketing de contenu, le plus gros défi demeure le même: générer du contenu de qualité, original et pertinent pour les publics cibles de la marque. Et ce, tant pour les communications inter-enterprises (B2B) que celles directement aux consommateurs (B2C). Ainsi, selon le [plus récent coup de sonde de MarketingProfs](http://www.marketingcharts.com/direct/b2b-marketers-struggle-with-compelling-content-20268/ "B2B Marketers Struggle with Compelling Content"), plus de 42% des marketers identifient cet aspect comme étant le plus problématique, alors que les budgets ne comptent que pour 18%. [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/02/screen-shot-2012-02-13-at-7-48-02-pm.png "Screen Shot 2012-02-13 at 7.48.02 PM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/02/screen-shot-2012-02-13-at-7-48-02-pm.png)Ceci étant dit, il existe une panoplie de trucs pour alimenter la conversation et animer une communauté d’abonnés. #### Questions pour alimenter la conversation En voici quelques-uns particulièrement bien adaptés à une page Facebook: 1\. Questions: Demandez une simple question, tel que “Quel fut votre plus beau voyage, et pourquoi?”. 2\. Compléter la phrase: Il suffit parfois de laisser aller l’imagination de vos fans, en leur demandant de compléter une phrase, une idée, comme par exemple “Ce week-end, j’ai l’intention de \_\_\_\_\_\_\_ ”. 3\. Publier une photo et demander une question spécifique telle que “Où pensez-vous que cette photo a été prise?” 4\. Publier une vidéo et pointer vers un moment spécifique, i.e. “Savez-vous ce que fait le gars à 2:20 de ce montage?” 5\. Parler de l’actualité: Invitez vos fans à commenter des événements d’actualité, question d’amener la conversation vers votre page. ATTENTION: Essayez d’éviter les sujets litigieux: politique, religion, ou tout sujet potentiellement controversé. Un club de golf peut par contre parler des dernières prévisions météo, ou commenter le dernier tournoi de de la PGA ou de la LPGA. 6\. Demander un “J’aime”: Mettez à jour votre statut en indiquant “Si vous avez hâte à la Relâche, cliquez “J’aime”!” 7\. Concours de bas de vignette: Affichez une photo humoristique et demandez à vos fans d’y donner un titre ou bas de vignette (*caption*). Évidemment, libre à vous de donner un prix ou non pour celui ou celle qui recueille le plus de commentaires… 😉 8\. Demander des questions hypothétiques, comme “Vous venez de gagner 10,000$ et une semaine libre du travail. Où allez-vous et avec qui?” 9\. Sondage. Une variation des trucs #1 et #8, utilisez l’outil de sondage, soit à des fins ludiques, soit pour susciter des idées visant à améliorer votre produit ou service. 10\. Tenir une discussion en temps réel. Invitez un dirigeant, un porte-parole ou un invité spécial à être “live” sur votre page Facebook pour un *chat* avec vos fans et abonnés. Ces trucs sont pratiques mais doivent faire partie d’une vision d’ensemble, ils ne forment pas une stratégie en soi. Assurez-vous d’évaluer la réactivité des abonnés et de doser afin de ne pas devenir redondant. ## **Le contenu est roi, mais le contexte est reine!** On dit que l’enfer est pavé de bonne intentions, et les médias sociaux ont récemment fait ressortir plusieurs cas de compagnies qui, justement, avaient de bonnes intentions pour susciter de la conversation en ligne. Malheureusement, ces compagnies ont oublié la notion de contexte dans lequel s’insérait la tactique. Vous pouvez lire le raté de McDonalds sur Twitter, ou les déboires de Research in Motion avec sa [campagne #BeBold](http://crackberry.com/be-bold-infographic-clarified-its-not-advertising-campaign "RIM's BeBold campaign"). Mais le classique en tourisme, selon moi, est le cas de Qantas airlines dont je traitais dans un billet à l’automne dernier (en anglais): [*The underestimated value of timing in a (social media) campaign*](https://fredericgonzalo.com/en/the-underestimated-value-of-timing-in-a-social-media-campaign/). Il importe donc de comprendre dans quel contexte s’insère la stratégie de contenu, qui ne peut fonctionner en vase clos. Rappellez-vous la première rèfle d’or pour une stratégie de contenu efficace: [analyser la situation et établir la stratégie](http://anikg.asuscomm.com:8787/2012/01/17/strategie-de-contenu-etape-1-analyse-de-la-situation-definition-de-la-strategie/ "Stratégie de contenu: Règle 1: analyse de la situation et définition de la stratégie"). Si vous l’avez fait, vous devriez savoir quels sont vos publics cibles. De plus, on ne peut définir les individus de façon statique: un homme d’affaire de 40 ans est aussi père de famille, tantôt amoureux de la nature et de voyages, tantôt fan de football avec ses chums. Il consomme ses contenu et communique via son téléphone intelligent, son ordi au bureau ou son iPad, interagit via Facebook, par courriel ou par SMS. La notion de pertinence et de contexte prend ici tout son sens. Un mot en terminant. Malgré toutes les balises évoquées dans ce dossier sur la stratégie de contenu, sachez faire une place à la spontanéité pour aller chercher la corde sensible des clients en temps réel! Vous connaissez mieux que quiconque votre auditoire et votre clientèle, il n’en tient qu’à vous de leur parler, d’échanger et d’avoir des conversations humaines, drôles et authentiques. **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** contexte, marketing de contenu, originalité, pertinence, stratégie de contenu --- ### [Les 5 défis des médias sociaux en tourisme](https://fredericgonzalo.com/les-5-defis-des-medias-sociaux-en-tourisme/) **Published:** avril 16, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Début d'une série de billets sur des organisations touristiques québécoises qui excellent sur les médias sociaux. Cinq défis à considérer dans votre réflexion. **Content:** Au Québec, c’est connu, on tarde à prendre le virage des médias sociaux. [Le cas Lassonde](http://anikg.asuscomm.com:8787/2012/04/09/sauriez-vous-comment-gerer-une-crise-sur-les-medias-sociaux/ "Sauriez-vous comment gérer une crise sur les médias sociaux?") l’a démontré récemment: il s’agissait d’un premier cas majeur québécois de crise où les relations publiques ont dû se mettre au diapason du rythme imposé par Twitter et les médias sociaux, notamment sur la page Facebook d’entreprise qui a été envahie par le fiel de consommateurs outrés. En tourisme, même si plusieurs compagnies ont réalisé rapidement le potentiel énorme des médias sociaux, on constate également un retard quand on se compare à l’utilisation qu’en font des compagnies américaines ou européennes. Le portrait est-il sombre au Québec pour autant? Pas nécessairement. ## **5 compagnies qui font bien les choses** Afin de comprendre les enjeux que suppose la gestion de ces nouvelles plateformes dans notre quotidien, je vous présenterai cinq entreprises que je considère bien faire *certaines* choses sur les médias sociaux. NOTE: Je ne fait de consultation pour aucune de ces compagnies. - **La Vitrine culturelle** ([pour lire ce billet, cliquer ici](https://fredericgonzalo.com/la-vitrine-culturelle-integration-strategique-des-medias-sociaux/)) - **Tourisme Saguenay-Lac-Saint-Jean** ([pour lire ce billet, cliquer ici](https://fredericgonzalo.com/tourisme-saguenay-lac-saint-jean-le-defi-de-la-constance/)) - **InterContinental Montréal** ([pour lire ce billet, cliquer ici](https://fredericgonzalo.com/intercontinental-montreal-le-mobile-pivot-de-la-strategie/)) - **Spa Eastman** ([pour lire ce billet, cliquer ici](https://fredericgonzalo.com/spa-eastman-le-blogue-au-coeur-de-la-strategie-web/)) - **Tremblant** ([pour lire ce billet, cliquer ici](https://fredericgonzalo.com/tremblant-les-medias-sociaux-au-service-de-la-marque/)) Pourquoi avoir choisi ces cinq entreprises? De façon très subjective, certes, mais dans tous les cas en raison d’un élément déclencheur ou d’un coup de coeur. Pour la Vitrine, ce fut en apprenant le lancement récent de leur nouveau blogue que j’ai découvert leur application mobile et l’ensemble de leurs actions dans les médias sociaux. Pour Tourisme Saguenay Lac-Saint-Jean, j’avais rédigé un billet à l’été 2011 sur leur utilisation novatrice de l’application de géolocalisation Foursquare. Quant à l’InterContinental Montréal, j’ai su récemment qu’ils avaient créé une page sur Pinterest et je voulais en savoir plus. Au Spa Eastman, le déclencheur fut de constater les 6,600 abonnés à leur compte Twitter, découvrant par la suite une présence soutenue, notamment au niveau de leur blogue. Enfin, je suis familier avec l’approche marketing de Tremblant pour y avoir travaillé en 1999-2000 et pour avoir suivi le déploiement de leurs tactiques au cours des dernières années. #### Des questions communes Pour cette série de billets à venir, les cinq mêmes questions ont été posées aux responsables de ces entreprises: **1. Pourquoi les médias sociaux sont-ils importants pour votre entreprise?** **2. Combien d’employés gèrent vos médias sociaux?** **3. Quel type de contenu s’avère le plus pertinent pour vos utilisateurs et consommateurs?** **4. Quels résultats mesurables ou histoires à succès avez-vous suscité grâce aux médias sociaux?** **5. Quel est votre plus grand défi quant aux médias sociaux?** Comme les cinq organismes interviewés sont de nature différente, vous remarquerez des nuances dans les réponses données à ces questions. C’est toutefois au niveau de la dernière question qu’on constate des préoccupations différentes, toutes légitimes par ailleurs. ## **Des défis différents, un souci en commun** Tous ont le souci d’utiliser les médias sociaux comme différentiateur de marque et pour pouvoir mieux se connecter avec leur clients et clientèle potentielle. Mais les défis identifiés pour une utilisation stratégique des médias sociaux en tourisme varient d’un intervenant à l’autre: ### **1) Être au courant et demeurer à la fine pointe** On le sait, ça bouge vite sur les médias sociaux. Un bon exemple? Pinterest, site peu connu il y a quelque mois, qui est maintenant le 3e site qui génère le plus de trafic vers les sites internet, après Facebook et Twitter. Sans parler des changements constants qu’effectue Facebook et auxquels doivent s’ajuster des gestionnaires qui n’ont pas que ça à faire, après tout… Puis, il y a les sites de partage de vidéos, de photos, etc. Comment séparer le bon grain de l’ivraie, et identifier les médias pertinents pour votre entreprise? ### **2) La constance** Diffuser des textes, des photos et des vidéos n’est pas un défi en soi. C’est plutôt d’obtenir une constance, tant auprès des fournisseurs internes et membres partenaires, afin de livrer des contenus pertinents pour les abonnés et fans de la marque. Et quand les contenus sont abondants, le défi se pose d’éviter la superficialité pour parfois chercher à creuser des sujets et ainsi atteindre des cordes sensibles de notre audience. ### **3) Une stratégie claire et définie** La plupart des intervenants m’ont avoué avoir débuté leur présence dans les médias sociaux par essai et erreur, sans stratégie définie au préalable. Rien d’étonnant là, direz-vous, c’est le cas pour une majorité d’entreprises qui ont envahi cette sphère dès 2008 et 2009. Cependant, rendu en 2012, on sent le besoin de coucher sur papier une stratégie bien définie, afin de mieux déléguer les rôles, identifier clairement les objectifs, indicateurs de performance et de mesure. Pour plusieurs, c’est un défi en constante évolution. ### **4) Démontrer le retour sur l’investissement** Un seul des cinq intervenants a effleuré le sujet, mentionnant qu’il y avait “de la pression pour démontrer les résultats générés via les médias sociaux”. Il s’agit donc d’un défi qui n’est pas encore à maturité, simplement car l’intégration des plateformes sociales au sein des processus d’affaires d’entreprise n’a pas atteint cette maturité, les médias sociaux étant encore perçus comme une fonction du marketing. Dans le contexte, il y a une certaine pression pour démontrer les efforts investis, mais cela se calcule surtout en trafic référent vers le site internet corporatif, d’où les conversions transactionnelles auront lieu. ### **5) Intégrer les médias sociaux aux processus d’affaires de l’organisation** Enfin, comme le laissait sous-entendre le point précédent, certains ont déjà identifié le besoin d’intégrer les médias sociaux aux processus d’affaires de l’entreprise, et non uniquement comme fonction du marketing. Les échanges et discussions qu’on retrouve sur les médias sociaux recoupent le service à la clientèle, le recrutement, les liens avec la communauté, les ventes, les promotions, les affaires publiques et même les finances, quand ce n’est un aspect juridique. Pourquoi devrait-ce être un gestionnaire de communauté au marketing qui doive répondre? Je vous invite à lire ce dossier qui débute dès demain et se poursuivra jusqu’à la semaine prochaine. Vous connaissez d’autres entreprises qui auraient mérité un billet, ou qui exécutent à merveille certains aspects de leur marketing numérique? SVP partager dans la section commentaires, ici-bas. Qui sait, il y aura peut-être une suite à cette série? Bonne lecture! **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** défis, InterContinental Montréal, La Vitrine culturelle, médias sociaux, Québec, Spa Eastman, tourisme, Tourisme Saguenay-Lac-St-Jean, Tremblant --- ### [La Vitrine culturelle: intégration stratégique des médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/la-vitrine-culturelle-integration-strategique-des-medias-sociaux/) **Published:** avril 17, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Entretien avec Nadine Gelly, directrice générale de La Vitrine culturelle de Montréal, sur l'importance des médias sociaux dans leur stratégie de communications. **Content:** *Dossier spécial sur l’utilisation des médias sociaux en tourisme au Québec, avec présentation d’entreprises qui se distinguent par une utilisation originale d’une ou plusieurs facettes du marketing numérique. Aujourd’hui: **La Vitrine culturelle**.* [![La Vitrine culturelle de Montréal](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-03-27-at-11.24.49-PM.png "La Vitrine culturelle de Montréal - Frédéric Gonzalo")](http://anikg.asuscomm.com:8787/2012/04/17/la-vitrine-culturelle-integration-strategique-des-medias-sociaux/screen-shot-2012-03-27-at-11-24-49-pm/)Si vous habitez Montréal ou que vous avez l’habitude d’y faire un tour au centre-ville, vous êtes au courant de la revitalisation et de la transformation qui prend forme au Quartier des Spectacles. Et là où se trouvait jadis le secteur chaud des prostituées et junkies, coin St-Laurent et Ste-Catherine, se trouve dorénavant un bâtiment qui symbolise le renouveau de cette zone. Au rez-de-chaussée, de grandes baies vitrées et un grand espace épuré, au design futuriste: c’est là que loge la Vitrine culturelle de Montréal. Arborant la signature de Moment Factory pour ses nouvelles bornes interactives, on projetera bientôt sur les murs les interactions issues des médias sociaux, comme par exemple les *check-in* sur Facebook Places (tiens, il y a 43 personnes qui ont signalé leur présence à la Place-des-Arts) ou les mots-clés d’un spectacle discuté sur Twitter, avec le hashtag approprié. S’agit-il d’une initiative isolée? En discutant avec **Nadine Gelly**, directrice générale de la Vitrine, on constate rapidement que les médias sociaux font plutôt partie de leur ADN. ### **Pourquoi les médias sociaux sont importants pour La Vitrine?** “Quand nous avons embauché une ressource à temps plein pour gérer nos médias sociaux, il y a près de trois ans et demi, c’était très inhabituel et certains se demandaient si vraiment ce besoin existait”, explique Nadine. “Mais c’est grâce à cette présence continue qu’on a réussi à faire du bruit, à faire parler de nous, ce qui a mené à une reconnaissance du milieu tout en assurant une crédibilité. D’un point de vue politique, donc, c’était un investissement vers le long terme qui nous aidait à jouer notre rôle d’organisme de promotion culturelle à Montréal”. ### **Combien d’employés gèrent vos médias sociaux et quels outils utilisez-vous?** Hormis la personne à temps plein, La Vitrine compte sur une douzaine de blogueurs invités qui créent les contenus du blogue nouvellement mis en ligne. Les contenus sur Facebook, Twitter et Instagram sont rédigés par notre responsable des réseaux sociaux mais nous comptons également sur cinq agents culturels qui travaillent au kiosque, chacun détenant un compte corporatif pour commenter selon son créneau d’expertise, i.e. ballet, opéra, humour, théâtre, etc. La Vitrine utilise une vaste gamme d’outils afin de joindre ses public cibles, notamment: #### **Infolettre** Dès la première visite sur le site internet, l’internaute est interpellée à s’inscrire à l’infolettre. Comptant sur une base de plus de 35,000 noms, les envois se font donc selon un certain degré de personnalisation, en fonction de la fréquence (on choisit le ou les jours de la semaine), de la discipline d’intérêt (danse, rock, etc.) et du secteur habité (Plateau, centre-ville). #### **Application mobile** Précurseure en ce domaine, La Vitrine en est déjà rendue à sa troisième version d’application mobile, intégrant les boutons de médias sociaux afin de faciliter le partage. L’interaction est continue et liée à une base de données mobile, donnant la possibilité de faire des envois SMS ou interagir en fonction de géolocalisation, générant du trafic vers le site optimisé pour le mobile. #### **Codes QR** Utilisation originale de codes QR lors d’événements et festivals où une “escouade culturelle” incitait les gens à scanner le code QR, menant au calendrier de l’événement tout en téléchargeant l’application de La Vitrine, pour utilisation ultérieure qui se démontre par un taux d’activité continu. #### **Facebook** La page Facebook compte près de 12,000 fans qui partagent des photos et commentaires de spectacles, posent des questions et interagissent avec le gestionnaire de communauté. #### **Twitter** C’est plus de 6,500 abonnés qui suivent le compte Twitter de La Vitrine, pour y obtenir des nouvelles de dernière minute, relayer des commentaires ou articles au sujet d’artistes. ![Lèche-Vitrine, le blogue](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-03-27-at-11.09.21-PM1.png "Lèche-Vitrine, le blogue - Frédéric Gonzalo")Lèche Vitrine le blogue#### **Blogue** Nouvellement lancé, le blogue servira d’épine dorsale et de rampe de lancement pour les contenus qui pourront alors être relayés et partagés via les médias sociaux ci-haut mentionnés. On remarque d’ailleurs que les textes y sont riches, les photos aussi. ### **Quel type de contenu s’avère le plus pertinent pour vos utilisateurs et consommateurs?** Avec tous ces outils à portée de main, on constate que La Vitrine joue toutes ses cartes pour courtiser les publics cibles. Par exemple, on jouera des articles de fond avec un dossier sur *Les Belles Soeurs*, mais en jouant la perspective des artistes qui partagent photos et souvenirs de répétition. Ou alors on suit Misteur Valaire en tournée, pour avoir ses impressions et découvrir comment se passent les choses “derrière la scène”. Les photos et vidéos sont toujours très populaires, mais ce sont parfois les concours les plus simples qui performent le mieux, comme ce fut le cas lors du spectacle *Le Roi Lion*. On invitait les gens à dessiner un masque du roi Lion, et les taux de participation ont dépassé toutes les attentes, notamment avec la participation familiale. ### **Quels résultats mesurables ou histoires à succès avez-vous suscités grâce aux médias sociaux?** Pour Nadine Gelly, “les médias sociaux ne se résument pas au contenu géré sur nos plateformes. Ainsi, La Vitrine participait l’an dernier à un concours organisé par Pepsi à l’échelle nationale, “Ici, c’est mieux”, l’objectif étant de faire la promotion de la culture auprès d’écoles défavorisées de Montréal en incitant des sorties culturelles. Ce type d’initiative, tout comme les partenariats qu’on négocie avec des tiers amène une valeur média estimé à 1,7 millions $ par année”. D’un autre côté, la directrice tient un discours lucide: “Avoir un employé à temps plein sur les médias sociaux, ce n’est pas rentable si on regarde strictement les indicateurs de trafic sur le web. Si je remplace le budget dédié à cette personne et que je le mets en campagne de mots-clés, j’obtiendrais plus de trafic, plus de clicks, plus de conversion. Mais ça ne tiendrait pas compte du volet notoriété qu’on génère pour la Vitrine, et du rôle qu’on doit jouer comme agent de promotion de la culture à Montréal”. ### **Quel est votre plus grand défi quant aux médias sociaux?** “Demeurer parmi les meilleurs, à la fine pointe de la techologie”, répond sans hésiter Nadine. “Et si on n’est pas les leaders, alors on cherche à s’associer avec ceux qui offrent les solutions. *If you can’t beat them, join them*” dit-elle, en riant. La Vitrine s’associe ainsi avec cyberpresse.ca pour le calendrier culturel, discute des ententes similaires avec Groupe Pages Jaunes, Canoë et Sympatico afin d’augmenter sa portée et son audience. **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** application mobile, blogue, Facebook, infolettre, La Vitrine culturelle, médias sociaux, Montréal, tourisme, twitter --- ### [InterContinental Montréal: le mobile, pivot de la stratégie](https://fredericgonzalo.com/intercontinental-montreal-le-mobile-pivot-de-la-strategie/) **Published:** avril 23, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** InterContinental Montréal est un hôtel de prestige qui a néanmoins ses propres défis sur le web. Une application mobile efficace est au coeur de la solution... **Content:** ### *Dossier spécial sur l’utilisation des médias sociaux en tourisme au Québec, avec présentation d’entreprises qui se distinguent par une utilisation originale d’une ou plusieurs facettes du marketing numérique. Aujourd’hui: **InterContinental Montréal**.* Les hôtels Intercontinental font partie du conglomérat IHG, synonyme de luxe et jouissant d’une réputation de qualité, regroupant des marques qui s’efforcent de faire vivre une expérience mémorable au quotidien: Crowne Plaza, Holiday Inn, Hotels Indigo, Holiday Inn Express, Candlewood Suites et Staybridge Suites. IHG Hotels & Resorts se démarquait récemment [dans une étude de la firme L2,](/which-luxury-hotel-brands-stand-out-in-mobile-travel/ "Which luxury hotel brands stand out in mobile travel?") analysant la performance mobile et sociale des 100 marques de prestige en commerce de détail, hospitalité, mode et beauté. Afin de mieux comprendre la stratégie au niveau local, je me suis entretenu avec **Mélissa Noël**, déléguée au marketing électronique de l’hôtel. [![L'hôtel Intercontinental Montréal](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-03-28-at-9.44.37-PM.png "L'hôtel Intercontinental Montréal - Frédéric Gonzalo")](http://anikg.asuscomm.com:8787/2012/04/23/intercontinental-montreal-le-mobile-pivot-de-la-strategie/screen-shot-2012-03-28-at-9-44-37-pm/) ### **Pourquoi les médias sociaux sont-ils importants pour votre entreprise?** “Nous croyons fermement que d’investir dans les médias sociaux et le marketing électronique dans son ensemble constitue une voie d’avenir”, explique Mélissa. “Une façon de mieux rejoindre nos consommateurs au moment de la recherche, de répondre à leurs questions et demandes en utilisant les outils qu’ils privilégient et de se faire connaitre à l’échelle internationale. Bref, nous croyons qu’il est impossible de fermer les yeux sur cette nouvelle réalité et qu’il vaut mieux embarquer dans l’aventure le plus tôt possible!” Pour l’Intercontinental Montréal, il s’agit donc de travailler sa notoriété de marque, tout en ramenant du trafic directement vers son site transactionnel, trafic qui irait plus souvent qu’autrement vers les agences de réservation en ligne, i.e. Expedia, Booking.com, où la profitabilité est moindre en raison des commissions à payer. ### **Combien d’employés gèrent vos médias sociaux et quels outils utilisez-vous?** À l’heure actuelle, Mélissa est la seule personne dédiée aux médias sociaux, même si ce n’est pas son unique tâche. “Je suis la seule personne en charge des médias sociaux à l’InterContinental Montréal, mais il est certain que mon travail demande la collaboration de plusieurs collègues de différents départements. Je crois que cela est important pour la création d’un contenu varié et intéressant”, poursuit-elle. Afin de faciliter son travail, elle utilise l’aggrégateur Hootsuite pour gérer les comptes d’entreprises sur les divers médias sociaux. ### **Quel type de contenu s’avère le plus pertinent pour vos utilisateurs et consommateurs?** ![Une démarche mobile intégrée à la même la stratégie d'affaire](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-03-28-at-9.45.32-PM.png "Une démarche mobile intégrée à la même la stratégie d'affaire - Frédéric Gonzalo")Une démarche mobile intégrée à la même la stratégie daffaireL’application mobile développée pour l’InterContinental Montréal permet de fournir un service sur mesure pour les clients: demande au valet pour faire monter la voiture, questions au concierge virtuel, quoi faire ou quoi manger peu importe l’heure de la journée, etc. “Nous tentons de mélanger différents contenus en fonction de la clientèle à qui l’on s’adresse. Sur Facebook, nous ferons référence à des activités qui se déroulent à Montréal et qui peuvent intéresser les résidents locaux et les visiteurs potentiels, des recettes ou des photos qui évoquent l’ «expérience InterContinental», des promotions ou des activités spéciales qui se déroulent à l’hôtel. Twitter s’adresse également aux clients qui séjournent potentiellement à l’hôtel, avec plus de références de dernière minute sur les activités des prochains jours, par exemple. Quant à Pinterest, j’essaie de l’utiliser comme un véhicule pour faire vivre notre slogan corporatif : *Vivez-vous une vie à la mode InterContinental*? Nos différents ‘*boards*’ réflètent des aspects de la vie à l’InterContinental : les produits de luxe, l’art, les destinations voyage exotiques, le caractère excitant de notre destination et les vedettes qui séjournent avec nous.” ### **Quels résultats mesurables ou histoires à succès avez-vous suscité grâce aux médias sociaux?** “Nos incursions dans les médias sociaux sont encore récentes, mais nous sommes heureux de constater que déjà beaucoup de nos fans et followers se dirigent vers notre page web pour des réservations, des demandes d’informations pour des mariages ou des réunions. De plus, les promotions que nous avons lancés sur notre page Facebook ont généré des rendements très intéressants, considérant le nombre de fans.” Avec un peu moins de 900 fans sur Facebook et près de 340 fans sur Twitter, il s’agit effectivement d’audiences relativement faibles mais en croissance. Néanmoins, c’est à travers l’application mobile que l’Intercontinental pivote une grande partie de sa stratégie numérique, étant utilisée autant par les voyageurs d’agrément que par les congressistes et voyageurs d’affaires. En janvier et février, moins d’efforts ont été mis sur la promotion de l’utilisation de l’application mobile, ce qui explique en partie les résultats en baisse. C’est aussi une période de l’année traditionnellement plus faible, mais les objectifs sont en hause dès le mois d’avril, avec le retour du printemps, des congrès et des voyages autant d’agrément que d’affaires. Selon Mélissa, le mix application mobile, médias sociaux et promotions sur le web (achat de mots clés), a contribué à une hausse de près de 20% du trafic sur le site internet de l’hôtel au cours des derniers mois. ### **Quel est votre plus grand défi quant aux médias sociaux?** “La création de contenu demeure toujours un grand défi. Former mes collègues et leurs transmettre l’importance des nouveaux outils disponibles au niveau des médias sociaux a été une étape déterminante”. Mélissa me donne l’exemple d’une promotion qu’elle a initié sur la plateforme de géolocalisation Foursquare. L’idée de promotion en soi était assez simple, et en faire la promotion aussi. Il a fallu toutefois envisager tout le volet de formation auprès des employés au bar, au restaurant et dans les endroits où un client était susceptible de se présenter avec son téléphone intelligent et l’application Foursquare pour réclamer le rabais ou valeur ajoutée proposée. “Maintenant, je dois simplement m’assurer qu’ils gardent en tête notre calendrier éditorial et qu’ils pensent à me transmettre leurs nouvelles idées. Au final, l’objectif est toujours de susciter l’intérêt et l’engagement de nos fans, ce qui constitue un autre grand défi”. Pour terminer, Mélissa confirme qu’elle obtient beaucoup de support de la part de sa haute direction mais qu’elle se doit de démontrer l’impact des initiatives en cours, ainsi que le retour sur l’investissement (ROI). Comme quoi, il reste encore et toujours de beaux défis à relever! **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** application mobile, IHG Resorts & Hotels, InterContinental Montréal, marketing électronique, Pinterest --- ### [Spa Eastman: le blogue au coeur de la stratégie web](https://fredericgonzalo.com/spa-eastman-le-blogue-au-coeur-de-la-strategie-web/) **Published:** avril 24, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Avec un blogue actif depuis 2008, Spa Eastman est en quelque sorte le précurseur en tourisme sur les médias sociaux. Comment s'articule la stratégie aujourd'hui? **Content:** *Dossier spécial sur l’utilisation des médias sociaux en tourisme au Québec, avec présentation d’entreprises qui se distinguent par une utilisation originale d’une ou plusieurs facettes du marketing numérique. Aujourd’hui: **Spa Eastman**, dans les Cantons-de-l’Est.* ![Spa Eastman](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-04-10-at-3.36.09-PM.png "Spa Eastman - Frédéric Gonzalo")Depuis son ouverture en 1977, le Spa Eastman est un chef de file dans le domaine des centres offrant une expérience de séjour axée sur le bien-être: soins, activités de détente, conférences, valorisation de la saine alimentation, et plus encore. Avec son offre d’hébergement, ses salles et multiples pavillons nichés dans une forêt offrant le mont Orford en arrière-scène, la destination propose une expérience où l’on vient se déconnecter et se débrancher de la vie active. Le marketing, par contre, y est tout ce qu’il y a de plus branché! Discussion avec **Lucie Octeau**, responsable des réseaux sociaux. ### **Pourquoi les médias sociaux sont-ils importants pour votre entreprise?** “Notre propriétaire, Jocelyna Dubuc, est revenue d’une conférence en 2006 où elle avait entendu parler des blogues. Elle a tout de suite cru au potentiel énorme d’en tenir un pour engager une véritable conversation avec nos clients et les gens qui partagent les même intérêts que nous”, relate Lucie. “Après avoir regardé ce qui se faisait ailleurs, analysé et testé, nous avons créé notre blogue en janvier 2008 précisément pour nous doter d’un lieu pour partager nos passions au-delà du discours officiel et corporatif du [site web](http://www.spa-eastman.com/fr/eastman/ "Site internet Spa Eastman"): alimentation saine, mise en forme, détente, développement durable, etc. Ça permettait également de rendre nos animateurs disponibles aux lecteurs.” “Dans cette optique, le blogue et nos comptes Facebook, Twitter et autres, dont Pinterest, sont autant d’occasions de personnaliser les échanges, d’engager la conversation, d’échanger directement avec notre clientèle ou clientèle potentielle, de recevoir leurs commentaires, et de répondre à leurs questions.” ![Spa Eastman sur Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-04-24-at-9.30.30-AM1.png "Spa Eastman sur Twitter - Frédéric Gonzalo") Le blogue est ainsi au coeur de la stratégie sociale, favorisant le sentiment d’appartenance et encourageant une fidélité à l’entreprise. Il joue un rôle important en contribuant au positionnement favorable du site principal dans les moteurs de recherche et les présences actives dans les autres médias sociaux visent, en partie, ce même objectif. ### **Combien d’employés gèrent vos médias sociaux et quels outils utilisez-vous?** Lucie Octeau est l’unique responsable des médias sociaux. Depuis quelques semaines, elle compte cependant sur la complicité de Dany Traversy, nouveau membre de l’équipe marketing et passionné des médias sociaux, qui contribue occasionnellement à des projets spécifiques; il a notamment participé à la création des babillards de l’entreprise sur Pinterest. ![La page du Spa Eastman sur Pinterest](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-04-24-at-9.25.33-AM.png "La page du Spa Eastman sur Pinterest - Frédéric Gonzalo")La page du Spa Eastman sur Pinterest“Quelques membres de l’équipe sont invités à partager des photos, de façon ponctuelle ou en couverture d’événements. Souvent, ils préfèrent simplement m’envoyer les photos pour que je les publie moi-même sur les plates-formes appropriées”, explique Lucie. Curieusement, Hootsuite est peu, sinon pas utilisé. La veille se fait à partir des listes créées à même Twitter pour suivre influenceurs et contacts privilégiés. Quant à la programmation automatisée des contenus, Lucie n’en n’est pas friande : “Dès l’instant où nous diffusons un contenu, que ce soit sur le blogue, Facebook ou Twitter, il faut être disponible pour réagir ou répondre aux questions que l’on peut susciter. Si nous voulons être cohérents et sincères dans notre volonté d’être présents à nos adeptes via tous ces médias, il faut l’être pour vrai.” Google Analytics permet enfin de mesurer et qualifier le traffic web. L’ultime indicateur de performance provient du traffic référent en provenance des médias sociaux vers le site transactionnel du Spa Eastman, justifiant ainsi les efforts mis jusqu’à présent sur ces plateformes. ### **Quel type de contenu s’avère le plus pertinent pour vos utilisateurs et consommateurs?** “Les attentes des utilisateurs changent d’un média à l’autre, c’est une autre raison pour ne pas automatiser nos publications”, précise Lucie. “Sur le blogue, ils souhaitent avoir des informations privilégiées, des réponses à « tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le Spa Eastman sans jamais oser le demander »! Ils aiment lire les animateurs de nos ateliers et découvrir ce qui les a amenés à développer leur savoir, leur passion. Ils aiment suivre les nouvelles qui concernent leur Spa Eastman. Sur Facebook, ils apprécient les clins d’œil spontanés, les photos. Pour plusieurs, Facebook est aussi maintenant la façon de suivre un blogue sans s’y abonner alors on y partage nos billets. Ils apprécient les suivis d’événements ponctuels, comme nous l’avons fait pour le week-end en compagnie de Mathieu Ricard et Henry Mintzberg, le week-end Fidélité, etc. Sur Twitter, nous partageons nos billets de blogue, nos promotions et nouveautés mais aussi des articles de tiers sur les sujets qui nous passionnent. Enfin, Pinterest est un mélange de nous, en présentation officielle, et des « re-marquages » de photos de sujets de prédilection : alimentation vivante, détente, etc.” Spa Eastman compte également une présence sur LinkedIn, FlickR, YouTube et Google+, mais sans y accorder une attention particulière à ce stade. ### **Quels résultats mesurables ou histoires à succès avez-vous suscité grâce aux médias sociaux?** “Une première anecdote est survenue vers 2008-2009, en lien avec notre présence sur Twitter. Nous avions émis un communiqué de presse pour souligner notre présence en finale pour un prix environnemental au Québec. Le communiqué a été partagé sur Twitter et est tombé entre les mains d’une journaliste américaine qui a ensuite mené sa petite enquête pour conclure avec un billet intitulé « Spa Eastman : the Greenest Spa in North America ». Cela nous a ouvert la porte à un nouveau réseau très axé **développement durable** et a permis d’associer le Spa Eastman à l’univers du tourisme durable. Depuis, d’une enquête et d’un sondage à l’autre, le Spa Eastman s’est mérité de nombreux prix pour l’ensemble de ses pratiques environnementales. Si Twitter n’a pas été l’élément déclencheur comme tel, puisque ces reconnaissances reposent avant tout sur les gestes réellement posés pas le Spa, il a certainement accéléré la visibilité du Spa dans ce milieu.” ### **Quel est votre plus grand défi quant aux médias sociaux?** Pour Lucie Octeau, le plus grand défi demeure le blogue. Spa Eastman tient à ne pas impartir les textes à des rédacteurs, ni à proposer du contenu pour la forme. “Nous visons vraiment une qualité d’échange, plutôt qu’une quantité. Aussi, nous souhaitons que nos professionnels y participent davantage. Mais bien qu’ils soient tous confortables pour partager leurs savoirs et leurs passions dans le cadre d’une conférence ou d’un atelier, l’acte d’écrire ralentit l’ardeur de plusieurs! D’autant que nous insistons pour que leurs billets soient écrits au « je », qu’ils s’y impliquent, qu’ils s’y dévoilent. Nous ne souhaitons pas y lire une présentation de leur atelier ou un discours de vente. Ça, le site Internet du Spa s’en charge! Le juste ton à adopter n’est pas facile pour tous.” Pour diffuser des contenus de qualité sur Spa Eastman dans les autres médias sociaux, le défi est donc de trouver des gens totalement passionnés par le produit, qui ont le Spa Eastman et ses valeurs dans la peau, qui font preuve de discernement, de tact et d’authenticité. Et… qui aiment écrire! Pas toujours simple de transmettre sa passion et spontanéité via les médias sociaux. **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** blogue, Facebook, médias sociaux, Pinterest, Québec, Spa Eastman, tourisme, twitter --- ### [Tremblant: Les médias sociaux au service de la marque](https://fredericgonzalo.com/tremblant-les-medias-sociaux-au-service-de-la-marque/) **Published:** avril 25, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Tremblant est un leader en tourisme au Québec par la diversité de son offre en constant renouvellement. Qu'en est-il de son approche sur les réseaux sociaux? **Content:** *Dossier spécial sur l’utilisation des médias sociaux en tourisme au Québec, avec présentation d’entreprises qui se distinguent par une utilisation originale d’une ou plusieurs facettes du marketing numérique. Aujourd’hui: **Tremblant**.* Dans l’industrie touristique québécoise, le centre de villégiature Tremblant est sans contredit un *success story* depuis sa renaissance, au cours des années 90 et au tournant du nouveau millénaire. Sous le propriétariat de la firme Intrawest, plus de 2 milliards $ ont été investis au cours des 18 dernières années. La station de ski est ainsi devenue une destination quatre-saisons, avec une offre variée tant en été qu’en hiver, animation, casino, sports et événements de calibre international. Pour Tremblant, le potentiel des médias sociaux s’est donc révélé tout naturellement, même si plusieurs défis demeurent. Discussion avec **Véronique Messier**, directrice marketing à Tremblant. ### **Pourquoi les médias sociaux sont-ils importants pour votre entreprise?** Pour Tremblant, les médias sociaux sont dorénavant intégrés aux processus d’affaires marketing de l’entreprise. À la suite d’une réingénierie interne, plusieurs équipes ont été intégrées sous le marketing: web, relation publiques, communications, alliances stratégiques, etc. “On considère les médias sociaux comme une porte d’entrée pour communiquer avec la marque, au même titre que le téléphone ou la réception du Chalet des Voyageurs”, remarque Véronique. “Nous obtenons ainsi rapidement le pouls de la clientèle, ce qui permet de nous adapter et de mieux comprendre les besoins existants ou latents”. On remarque d’ailleurs les fortes statistiques: plus de 5,000 abonnés au [compte Twitter](http://twitter.com/#!/MontTremblant "Tremblant sur Twitter") de la destination, près de 15,000 fans sur [Facebook](http://www.facebook.com/tremblant "Tremblant sur Facebook"), ou encore plus 5,800 vidéos téléchargées au [compte Youtube](http://www.youtube.com/user/MontTremblantResort "Tremblant sur Youtube") qui ont été vues par plus de 3.2 millions de personnes! ![Canal Youtube de Tremblant](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-04-14-at-4.04.40-PM.png "Canal Youtube de Tremblant - Frédéric Gonzalo") ### **Combien d’employés gèrent vos médias sociaux et quels outils utilisez-vous?** Personne ne dédie 100% de son temps à gérer les médias sociaux à Tremblant, qui préfère distribuer les tâches en fonction des rôles au sein du département marketing. Par exemple, la directrice octroie 5% de son temps, c’est 15% pour la Chef de marque, 30% pour le conseiller web et 50% pour la rédactrice. Quatre personnes à temps variable qui équivaut à une personne à temps plein, cela dit. ![Calendrier tactique et éditorial de Tremblant](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-04-14-at-4.19.31-PM.png "Calendrier tactique et éditorial de Tremblant - Frédéric Gonzalo")Extrait du calendrier tactique et éditorial de Tremblant“On travaille un plan de contenu intégré pour l’ensemble de nos initiatives, web, RP et médias sociaux, dans lequel on retrouve un onglet dédié aux contenus proposés pour les médias sociaux. Chaque sujet se doit également de respecter nos quatre objectifs de communication: engager, éduquer, exciter, et évangéliser. Pour chacun de ces quatres axes, on décline en une série d’actions, chacun devant être mesurables. On se donne ainsi des moyens de mesurer l’efficacité de nos démarches, de modifier ou corriger le tir suite aux bons coups et moins bons coups…”, précise Véronique. ### **Quel type de contenu s’avère le plus pertinent pour vos utilisateurs et consommateurs** ![Page Facebook de Tremblant](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-04-14-at-3.57.47-PM.png "Page Facebook de Tremblant - Frédéric Gonzalo")Page Facebook de Tremblant qui compte près de 15000 fansTout ce qui est contenu vidéo et photo tire beaucoup plus de réaction que les textes ou contenus éditoriaux. Surtout l’hiver, avec des photos de poudreuse ou d’action, des vidéos sur la fabrication de neige, etc.” D’ailleurs, nous avons triplé nos budgets cette année pour répondre à ce besoin, question de produire plus de contenu audio-visuel, photos et montages vidéos pour nos communications sur les plateformes sociales”, d’ajouter Véronique. #### **Quels résultats mesurables ou histoires à succès avez-vous suscité grâce aux médias sociaux?** “Les médias sociaux nous ont obligé à intégrer la marque au sein de la stratégie, de répondre à toutes les questions qu’on y retrouvait: affaires publiques, communauté, relations publiques, promotions, recrutement, etc. Tremblant, comme destination touristique, c’est une marque expérientielle, il est donc impératif de créer des contenus pour faire vivre la marque, ou de partager les contenus existants pour amplifier le message”. Les médias sociaux ont donc incité plusieurs départements à travailler main dans la main, alors que ce n’était pas le cas, ou du moins une nécessité, par le passé. Au courant de la dernière saison hivernale par contre, aucun gros *stunt* n’a été effectué. “Les fans apprécient quand ce sont des histoires vraies, plutôt que de la grosse promo”, renchérit Véronique. ### **Quel est votre plus grand défi quant aux médias sociaux?** Pour Tremblant, deux grands défis se posent. Tout d’abord, comment contrôler la diffusion d’information à l’interne versus externe? Comme l’explique Véronique “la chaîne de communication est maintenant plus rapide, la hiérarchie se retrouve brisée”. Elle donne l’exemple d’une communication faite aux employés quant à la fermeture de la station. Par le passé, on annonçait le tout aux employés, puis, selon une séquence traditionnelle, on l’annonçait aux partenaires ou fournisseurs, on diffusait un communiqué de presse puis l’info se propageait. Aujourd’hui, tout doit se faire en simultané car il ne suffit que d’un tweet pour que l’info devienne publique, court-circuitant l’approche traditionnelle. Le deuxième défi: comment intégrer les médias sociaux dans les processus d’affaires de l’entreprise, et non seulement du marketing. Souvent, les questions sont de nature de service à la clientèle, d’affaires publiques ou de recrutement, par exemple. Le gestionnaire web est-il le mieux habilité pour répondre? “On fait de l’éducation interne, mais on sent que c’est difficile à faire comprendre”. Comme quoi dans plusieurs entreprises, même à Tremblant, il reste encore beaucoup de sensibilisation à faire pour faire comprendre que les médias sociaux interpellent toute l’entreprise, non seulement le marketing! **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook, médias sociaux, processus d'affaires, service à la clientèle, Tremblant, twitter, villégiature --- ### [Êtes-vous influents?](https://fredericgonzalo.com/etes-vous-influents/) **Published:** mai 2, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Il existe diverses applications qui calculent l'influence en ligne: Klout, Kred, PeerIndex, etc. Qu'est-ce que l'influence et comment la mesure-t-on? **Content:** Avec l’omniprésence des médias sociaux et le pouvoir de communication qui s’en trouve déplacé entre les mains et le clavier des consommateurs, la notion d’influence est plus que jamais en évolution. Jadis, on s’en remettait à certains leaders d’opinion qui avaient un certain pouvoir d’influence, sans oublier bien sûr les médias de masse comme la télévision, la radio et les imprimés. De nos jours, n’importe qui peut élever la voix et devenir du jour au lendemain une célébrité, ou presque. ## **United Breaks Guitar** Le cas classique? En 2009, un musicien canadien peu connu du nom de Dave Carroll est confronté à une situation qu’on a déjà tous déjà entendu, vu ou même vécu: l’indifférence d’une compagnie dans son service à la clientèle. Dans ce cas-ci, la compagnie aérienne United avait maltraité les baggages de M. Carroll, détruisant au passage sa guitare d’une valeur de 3,500$. Après avoir fait la valse tournante des divers centres d’appels et préposés au service à la clientèle, et après avoir essuyé un refus final de la compagnie pour le remboursement des dommages encourus, Dave Carroll s’est tourné vers ce qu’il s’est faire de mieux: il a enregistré une chanson racontant ses déboires et l’a diffusé sur Youtube. Comme les anglos disent si bien: *and the rest is history…* Deux ans plus tard, l’histoire de Dave Carroll a fait le tour du monde, sa vidéo a été visionnée à près de 12 millions de reprises, un livre a été rédigé sur le sujet. ##### Un cas devenu classique En fait, c’est devenu un cas d’espèce de mauvaise gestion en service à la clientèle et comment les médias sociaux peuvent donner une voix au consommateur se trouvant démuni devant les grandes corporations qui ne daignent répondre lors des communications en circuits fermés, i.e. centrales d’appels, points de contacts, etc. > **On estime que la vidéo United Breaks Guitar a coûté plus de 150 millions $ en publicité négative à United** Sur les médias sociaux, comme la communication est de nature publique, on constate rapidement si une compagnie prend le temps de répondre aux commentaires émis sur la page Facebook, sur le compte Twitter, Youtube ou encore TripAdvisor ou Yelp, selon le cas. On estime que la vidéo United Breaks Guitar a coûté plus de 150 millions $ en publicité négative à United, de quoi faire réfléchir ceux qui ont refusé la demande initiale de remboursement pour la guitare brisée… ## **Les outils pour mesurer l’influence** Jadis, identifier les influenceurs était une tâche relativement simple: on ciblait les médias importants et les journalistes, chroniqueurs ou photographes susceptibles d’accepter une invitation à notre hôtel, événement, destination, station de ski ou de golf. On pouvait également identifier certaines célébrités ou gens d’affaires qu’on savait “influents”, par leur réseau de contact qui se mesurait habituellement par l’épaisseur du rolodex. Aujourd’hui, avec le transfert de pouvoir vers le consommateur, nous avons tous un potentiel d’influence qui varie selon nos goûts, nos habitudes et surtout, notre réseau de contacts sur les médias sociaux. Plusieurs applications prétendent d’ailleurs pouvoir mesurer votre influence en ligne: **Klout**, **Kred**, **PeerIndex**, **Twitalyzer**, **Empire Avenue** ou **Radian6** ne sont que quelques exemples d’outils permettant de calculer ce facteur “influence”. ### **Qu’est-ce que l’influence dans l’univers numérique?** Selon le groupe de recherche Altimeter, on définit l’influence en ligne comme “l’habileté de changer un comportement, de causer un effet ou de mener à une action mesurable en ligne”. Concrètement, on mesure la capacité d’influence qu’ont certaines personnes selon trois facteurs piliers: la portée, la pertinence et la résonance. #### **1) La portée** Les indicateurs de popularité d’une personne aident à calculer la portée de son audience potentielle. Combien de gens partagent vos contenus, cliquent sur “j’aime” ou font un retweet, etc. Votre emplacement géographique impacte également la mesure: avoir 10,000 abonnés quand on habite New York versus lorsqu’un individu habite une région en province n’a pas la même valeur. Enfin, il y a bien sûr les mesures quantitatives: combien d’abonnés, de fans ou de lecteurs pour votre blogue. #### **2) La pertinence** Certains individus sont considérés comme des experts dans un sujet précis, ce qui sera évalué sous la lorgnette de la pertinence des contenus. Cette expertise mène à de la crédibilité et à de l’affinité, selon le proverbe connu: qui se ressemble, s’assemble. On verra donc des groupes se former selon des intérêts communs, une expertise partagée ou des affinités similaires. Ainsi, quelqu’un qui est considéré une sommité auprès de 3,000 autres contacts dans un groupe LinkedIn aurait un score de pertinence plus élevé qu’une autre personne qui a 5,000 contacts mais est un généraliste sans aucune spécialisation aisément identifiable. #### **3) La résonance** Ce troisième pilier est en quelque sorte le cumul des deux précédents et se résume en un autre mote: interactivité! Vos contenus diffusés le sont à quelle fréquence? Quelle durée dans le temps ont vos commentaires? Certains diffusent des messages qui sont partagés et durent dans le temps alors que d’autres sont efficaces dans l’éphémère. On en vient ainsi à calculer l’amplitude de vos messages, c’est-à-dire le taux d’engagement de vos abonnés et fans combiné avec la durée dans le temps. ![Ce que mesure l'indicateur Klout](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-04-22-at-5.11.59-PM.png "Ce que mesure l'indicateur Klout - Frédéric Gonzalo")Ce que mesure lindicateur Klout ## **Des exemples en tourisme** Quand la compagnie aérienne Virgin a lancé sa nouvelle liaison San Francisco-Toronto à la fin 2010, elle a utilisé l’indicateur Klout pour identifier les influenceurs à inviter lors du vol inaugural. En plus de certains médias traditionnels incontournables, Klout a permis d’identifier des blogueurs et influenceurs auprès des communautés ciblées: gens d’affaires connectés, artistes trendys, etc. L’opération fut un succès sur toute la ligne et a permis d’amplifier la portée des communications en donnant une empreinte digital à cette action de relations publiques qui perdure dans le temps. Autre exemple, cet [hôtel de Vegas ](http://adage.com/article/digitalnext/marketing-las-vegas-palms-hotel-klout-scores/146189/)a également fait l’essai de Klout pour identifier des gens qui pourraient faire l’objet d’un surclassement dans l’espoir que ces gens propageront la bonne nouvelle à leur réseau de contact. En effet, si on sait qu’il y a des chambres de libres dans l’hôtel et que la direction est prête à surprendre quelques invités en leur octroyant des surclassements, pourquoi ne pas le faire avec une clientèle susceptible de parler de vous en bien auprès d’un vaste auditoire? L’idée est bonne, dans la mesure où la clientèle fidèle est également tenue en considération dans l’équation… **Catégories:** Marketing d'influence, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** influence, Klout, mesure, pertinence, portée, résonance --- ### [5 étapes de maturité organisationnelle sur les médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/5-etapes-de-maturite-organisationnelle-sur-les-medias-sociaux/) **Published:** mai 23, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Une entreprise passe habituellement par cinq étapes d'acceptation et de sophistication sur les médias sociaux. Quel portrait pour nos associations touristiques au Québec? **Content:** L’agence Think! Social Media, basée à Vancouver, se spécialise dans la gestion de comptes touristiques, particulièrement des associations et organisations de marketing de la destination, communément appellées **OMD** (ou en anglais, DMO, pour *Destination Marketing Organizations*). Son expérience des dernières années l’a d’ailleurs menée à travailler avec plusieurs destinations en Amérique du Nord et en Europe, incluant le compte de Tourisme Montréal depuis 2011. Basée sur cette expérience, elle dévoilait récemment les cinq niveaux de sophistication qu’une OMD peut avoir quant à l’adoption des médias sociaux au sein de l’entreprise. **[5 niveaux de maturite sur les médias sociaux](http://www.slideshare.net/fgonzalo/5-niveaux-de-maturite-sur-les-mdias-sociaux "5 niveaux de maturite sur les médias sociaux")** *Pour lire l’article original*: [5 levels of social media sophistication at the DMO](http://thinksocialmedia.com/2012/04/5-levels-of-social-media-sophistication-at-the-dmo/#comment-5921 "5 levels of social media sophistication at the DMO") J’ai donc pris la liberté de traduire ces cinq étapes et de partager cette approche avec les directeurs et directrices marketing des [Associations Touristiques Régionales](http://www.atraq.com/cgi-ole/cs.waframe.singlepageindex "ATR associées du Québec") (ATR) associées du Québec, qui se réunissaient lors d’une rencontre biannuelle les 1-2 mai derniers à Québec. ## **Quel constat au Québec dans nos ATR?** À la lueur de la présence actuelle sur les médias sociaux et des stratégies numériques mises en places par les 22 associations touristiques, le verre sera à moitié vide selon certains observateurs, à moitié plein selon d’autres. Comme on le soulignait dans l’[État des médias sociaux en tourisme au Québec](/etat-des-medias-sociaux-en-tourisme-au-quebec/ "État des médias sociaux en tourisme au Québec"), les ATR n’ont pas à rougir de leur présence en ligne et particulièrement des efforts qui ont été mis au courant de la dernière année à ce niveau. Ainsi selon le sondage effectué, et selon ce que nous sommes à même de constater en discutant avec les principaux intervenants, les ATR se situent majoritairement entre les niveaux 2 et 4 de sophistication et d’adoption des médias sociaux. Tout comme les gens de Think! Social Media l’ont constaté avec les OMD à travers l’Amérique du Nord, aucune association touristique québécoise n’est au niveau 5 pour l’instant. Est-ce une fin en soi? Toutes les associations doivent-elles forcément aspirer à se transformer pour devenir des entreprises sociales avec ce que cela suppose de changements internes, de formation et de résistance, de risques et de transparence? ## **Les défis qui nous attendent** Pour les associations touristiques régionales et les membres qui les composent, la question n’est plus de savoir si on doit avoir une présence sur les médias sociaux mais plutôt de comprendre comment les organisations peuvent les adopter et les intégrer au sein de leurs processus d’affaires. Selon le niveau de sophistication de chacune des entreprises, on voudra répondre aux questions suivantes: - Comment les médias sociaux, incluant le mobile, peuvent-ils servir les objectifs et stratégies de l’organisation? - L’entreprise a-t-elle une politique d’utilisation des médias sociaux en place? Ceci devrait toucher autant les employés qui gèrent les comptes de l’entreprise que les autres employés, qui interviennent fort probablement sur la place publique à titre personnel, i.e. Facebook, blogues, etc. - Quels départements sont les plus susceptibles de bénéficer d’une présence forte sur les médias sociaux: marketing, service à la clientèle, ressources humaines, ventes B2C, ventes B2B? - Quel rôle peut et doit jouer l’ATR vis-à-vis de ses membres, surtout les petites entreprises qui ont moins de ressources que les grands partenaires hôteliers ou événementiels? - Jusqu’où aller dans la “transparence” de ce qui peut être divulgué en ligne, et comment gérer la transmission d’informations involontaires par un employé ou un partenaire? - L’entreprise est-elle prête à gérer une situation extrême qui pourrait déborder via les médias sociaux, i.e. mortalité accidentelle, feu, vandalisme, employé rebelle, plainte extraordinaire, etc.? - Comment mesurer les efforts qui sont déployés sur ces plateformes? Quels sont les indicateurs de performance qu’on voudra prioriser? Le retour sur l’investissement (ROI) est-il une fin en soi, ou un simple indicateur de plus dans l’équation? ## Des questions qui demeurent Plusieurs associations touristiques se posent présentement ces questions, mais toutes ne sont pas au même niveau d’acceptation de l’ampleur du phénomène. Les réticences internes subsistent, et comme les ressources demeurent limitées, on considère souvent cet aspect sous la lorgnette d’une seule dimension, soit celle du marketing et des communications. Or, on l’a vu et j’en ai parlé à plusieurs reprises sur ce blogue: les médias sociaux doivent servir les processus d’affaires de l’entreprise au complet. Pour l’instant, et à ma connaissance, il n’y a que Tourisme Montréal qui a récemment débuté ce virage vers l’étape 5, un processus qui devrait s’échelonner sur les trois à quatre prochaines années. > **La question n’est plus de savoir si on doit avoir une présence sur les médias sociaux mais plutôt de comprendre comment les organisations peuvent les adopter et les intégrer au sein de leurs processus d’affaires.** Sommes-nous prêts à relever ce défi au Québec? Je vous invite partager vos commentaires dans la section à cet effet ici-bas, ou encore à en discuter avec moi lors des prochaines Assises du Tourisme qui auront lieu le 28 mai prochain, à Sherbrooke. À lire: [État des médias sociaux en tourisme au Québec](/etat-des-medias-sociaux-en-tourisme-au-quebec/ "État des médias sociaux en tourisme au Québec") **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** formation, médias sociaux, politique, processus organisationnels --- ### [Recrutement 2.0 à l'ère des médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/recrutement-2-0-a-lere-des-medias-sociaux/) **Published:** mai 29, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Le recrutement n'est plus un processus aussi unidirectionnel que jadis. Grâce aux médias sociaux, tant l'employeur que le candidat peuvent mousser leur marque! **Content:** Selon une [étude récente](http://allfacebook.com/facebook-recruiters_b60185 "Reppler Infographic") faite par la firme Reppler auprès de 300 professionnels des ressources humaines à l’automne 2011, on découvre que **91% des recruteurs utilisent les médias sociaux** pour effectuer un premier filtre parmi des candidats potentiels: 76% d’entre eux indiquent visiter Facebook pour valider le profil d’un candidat, 53% feront de même sur LinkedIn et 48% le feront sur Twitter. ![Influence of social media on recruiting process](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Capture-d’écran-2012-05-17-à-13.50.31.png "Influence of social media on recruiting process - Frédéric Gonzalo")Source wwwrepplercomPrès de 69% des recruteurs ont décidé de ne pas engager un candidat suite à une recherche sur les médias sociaux. Par contre, si vous gérez bien votre présence en ligne, sachez que 68% des recruteurs ont opté pour un candidat suite à ce même type de recherche. D’une façon comme une autre, il s’agit dorénavant d’une réalité qu’on se doit de prendre en compte à l’ère du recrutement 2.0. ## **La démarcation entre vie privée et vie publique s’estompe** Dans ce contexte, il importe de comprendre à quel point les barrières s’effritent entre l’accès à la vie privée et ce qu’on rend publique via notre présence sur les différentes plateformes sociales. Sachant que 55% de la population canadienne est présente sur Facebook, et que 92% des Québécois agés de 18-24 ans y sont actifs, il importe de prendre conscience de la portée de ce qui est partagé. Surtout lorsque vous devenez “ami” avec des nouveaux collègues ou votre patron… ![How to get fired on facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-05-23-at-11.51.40-AM.png "How to get fired on facebook - Frédéric Gonzalo") [Une controverse](http://mashable.com/2012/03/26/employers-ask-for-facebook-passwords/ "Employers ask for Facebook passwords") surgissait d’ailleurs au mois de mars dernier aux États-Unis, où des employeurs ont demandé à des candidats potentiels pour un accès à leur compte Facebook. Bien qu’il s’agissait de cas extrêmes, il n’en demeure pas moins qu’on se doit d’être vigilant sur ce qu’on partage ou non sur les médias sociaux. ## **Le souci du *personal branding*** Dans une économie de savoir, la démarcation des candidats dans un processus de recherche d’emploi proviendra souvent de la valeur ajoutée que propose le candidat ou la candidate. C’est à ce niveau que jouent un rôle majeur les plateformes sociales, particulièrement LinkedIn avec ses 150 millions d’utilisateurs, et Viadeo, avec ses 35 millions d’utilisateurs, surtout en Europe. Ces plateformes agissent en quelque sorte comme vitrines sur qui vous êtes, vos habiletés, vos accomplissements et bien plus encore. On peut y participer à divers groupes de discussion selon nos intérêts, personnels ou professionnels. On peut y afficher des recommandations d’anciens collègues, fournisseurs ou patrons. Et grâce aux nombreux widgets disponibles, on peut dorévant synchroniser notre statut avec les publications faites sur Twitter ou sur son blogue, afficher les langues parlées ou les habiletés qui nous distinguent. (À lire pour en savoir plus: [Comment mieux tirer parti de LinkedIn](http://veilletourisme.ca/2012/05/18/comment-mieux-tirer-parti-de-linkedin/?tagged=&utm_source=bulletin-23-05-2012&utm_medium=email&utm_campaign=globeveilleur "Comment mieux tirer parti de LinkedIn")) Certains voudront tenir un blogue, qui est tout indiqué pour démontrer sa passion ou son expertise dans un champ ou un domaine particulier. Pour d’autres, Twitter sera la plateforme de choix dans la mesure où l’on établit la “voix” que l’on souhaite prêter sur cette plateforme, et que celle-ci est à saveur professionnelle. Tous ces éléments contribuent d’ailleurs à déterminer le niveau d’influence numérique que peut avoir un individu, selon des indicateurs comme Klout. ## **Inversion du modèle traditionnel de recherche d’emploi** Selon plusieurs experts en ressources humaines, on dit que près de 80% des emplois disponibles en ce moment sur le marché ne sont pas affichés en tant que tel. Ces emplois se trouvent plus souvent qu’autrement “dans le réseau” de contacts, certaines compagnies préférant combler à l’interne, via le bouche-à-oreille ou par l’entremise de ses employés actuels et un système dynamique de référencement. ![Starbucks Jobs](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-05-23-at-3.11.11-PM.png "Starbucks Jobs - Frédéric Gonzalo") Les compagnies se doivent néanmoins de continuer à bâtir une marque “employeur” forte, et les médias sociaux deviennent ainsi des vecteurs des valeurs véhiculées par la marque, comme on le voit avec des comptes Twitter tels que celui de la compagnie américaine Starbucks. Dans des industries où le roulement d’employés est élevé, ou lorsqu’il y a pénurie de main d’oeuvre, l’employeur se doit alors d’avoir une image forte sur les plateformes où se trouvent les candidats potentiels. Quant à ceux-ci, ils ont dorénant un plus grand pouvoir pour faire savoir leur disponibilité et leurs habiletés. ## **Quelques conseils et bonnes pratiques** #### *1. Sachez quel ton vous aurez sur chacune des plateformes, et configurez vos paramètres en conséquence.* ![Privacy settings on Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-05-23-at-3.24.16-PM.png "Privacy settings on Facebook - Frédéric Gonzalo")Sur Facebook, vous pouvez configurer vos paramètres de profil afin que, par défaut, les messages publiés ne soient transmis qu’auprès de vos amis. Vous pouvez également adapter selon le message, par exemple un article pouvant intéresser beaucoup de monde versus des photos de party que vous ne voulez partager qu’avec quelques amis proches. Définissez également quel rôle joue chacun des médias sociaux dans votre approche de branding personnel. Vous pourriez par exemple déterminer que Facebook demeure un site social surtout pour vos amis et famille, alors que vous aurez un profil plus “professionnel” sur LinkedIn et Twitter. Et si vous tenez un blogue, il n’en tient qu’à vous de lui fixer un raison d’être: partage d’une passion, besoin de commenter l’actualité, etc. Soyez toutefois conscient que l’information et les opinions que vous y partagez feront partie de votre empreinte dans le monde numérique. #### *2. Completez vos profils et notes biographiques* Particulièrement sur LinkedIn et Twitter, un profil incomplet démontre un certain manque d’attention ou d’incompréhension du média. Pour Twitter, assurez-vous d’ajouter une photo de vous (le plus professionnel possible), quelques mots sur qui vous êtes, votre ville de résidence, et un lien vers votre site web ou blogue. ![Complétez votre profil sur LinkedIn](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-05-23-at-3.38.50-PM.png "Complétez votre profil sur LinkedIn - Frédéric Gonzalo")Complétez votre profil sur LinkedIn au moyen de loutil à cet effetSur LinkedIn, une bonne photo est aussi de rigueur et vous devriez en profiter pour y insérer les faits saillants de votre cheminement de carrière jusqu’à présent, mettre de l’avant vos atouts, publications ou tout autre élément qui vous distinguerait parmi d’autres candidats potentiels pour un poste convoité. #### *3. Obtenez des recommandations* Autre composante de LinkedIn peu utilisée mais pourtant facile d’accès: la recommandation. En cliquant sur le lien à cet effet, vous pouvez alors demander à un collègue, ancien patron ou fournisseur externe de venir compléter une recommandation à votre sujet. Trop souvent, les gens attendent de perdre leur emploi avant d’entamer ce genre de processus – profitez-en dès aujourd’hui, alors que vous avez de saines relations et ceci permet également de “rafraîchir” le contenu de votre profil LinkedIn. #### *4. Participez aux groupes de discussion* Vous n’avez pas le temps ou le goût de tenir un blogue? Pas de problème. Vous pouvez néanmoins participer aux divers tweetchats qui ont cours sur Twitter, à différents moments de la semaine et selon différentes fréquences. Quant à LinkedIn, on décompte plus de 1.2 millions de groupes, il s’en trouve certainement quelques-uns dans votre sphère d’intérêt ou d’activité. Écouter, commenter et participer dans ces groupes de discussion est une excellente façon de se faire connaître, de partager son expertise et ultimement de rencontrer des gens qui élargiront alors votre réseau de contact. #### *5. Trouvez les tribunes pertinentes de libre expression pour vos passions* Enfin, il existe plusieurs tribunes où l’on peut partager ses opinions et son expertise. Le meilleur outil demeure le blogue, et si vous n’en avez pas un, rien ne vous empêche de commenter les blogues influents de votre industrie, suivre les commentaires qui s’y font et échanger avec les gens. On retrouve souvent les mêmes leaders d’opinion sur diverses plateformes, donc on peut ainsi tisser des liens qui se solidifieront au fil des interactions. Ce faisant, vous renforcez votre réseau et augmentez les chances de trouver un mandat ou un emploi, selon vos aspirations. **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** branding personnel, Linkedin, marque employeur, médias sociaux, recrutement, ressources humaines --- ### [Veille stratégique et curation: des outils sous-estimés](https://fredericgonzalo.com/veille-strategique-et-curation-des-outils-sous-estimes/) **Published:** juillet 17, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** La veille stratégique et la curation de contenu sont deux outils sous-estimés qui permettent de mieux filter l'information en menant à la prise de décision. **Content:** *Suite à ma participation aux premières « [Franco-québécoises du etourisme](http://anikg.asuscomm.com:8787/2012/07/04/tourisme-numerique-france-quebec-meme-combat/ "Tourisme numérique: France, Québec, même combat?") » en juin dernier, je partage avec vous les faits saillants discutés lors d’ateliers. Le sujet d’aujourd’hui: **Veille stratégique et curation**.* En tourisme, comme dans la plupart des industries aujourd’hui, plusieurs intervenants et décideurs peinent à se tenir informés sur les nouvelles tendances et les grands enjeux tellement l’information est abondante et circule rapidement, particulièrement avec l’avènement des médias sociaux. C’est le phénomène de l’infobésité, contre laquelle la veille stratégique et la curation doivent joueur leur rôle respectif de contrepoids. [Lire aussi 12 outils pour mieux gérer l’infobésité des médias sociaux](/12-outils-pour-mieux-gerer-linfobesite-des-medias-sociaux/ "12 outils pour mieux gérer l'infobésité des médias sociaux") ## **VEILLE STRATÉGIQUE VS CURATION** D’abord, quelle est la différence entre veille stratégique et ce qu’on appelle ‘curation de contenu’? > **La curation de contenu (de l’anglais *content curation* ou *data curation*) est une pratique qui consiste à sélectionner, éditer et partager les contenus les plus pertinents du Web pour une requête ou un sujet donné**. *Source: Wikipedia* > > **Anciennement appelée « veille industrielle », la veille stratégique, qui inclut la veille technologique, regroupe les techniques de recherche documentaire et de traitement de l’information permettant la prise de décision stratégique pour une entreprise ou une administration**. *Source: Wikipedia* ![Les éléments d'une veille stratégique](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/veille-marketing.jpg "Les éléments d'une veille stratégique - Frédéric Gonzalo") La curation représente ainsi une sélection et un filtre de sujets basés sur un processus manuel ou automatisé. La veille stratégique pousse l’exercice plus loin, avec pour objectif ultime de renseigner afin de permettre la prise de décision. ## **OUTILS AUTOMATISÉS OU MANUELS?** Il existe d’ailleurs plusieurs outils automatisés permettant d’effectuer une certaine curation de contenu selon des sujets qu’on définit au préalable. Par exemple **scoop.it** ou **paper.li**, sans oublier la suite des outils Google, i.e. Google News, Google Reader, etc. Puis il y a des infolettres de l’industrie qui relaient les contenus, comme par exemple le bulletin [TourismExpress](http://tourismexpress.com "TourismExpress") au Québec ou le [Quotidien du Tourisme](http://www.quotidiendutourisme.com/site/accueil.html "Le Quotidien du Tourisme") en France. Enfin, il existe des bulletins spécialisés selon les niches: agences de voyages, croisières, hôtellerie, restauration, etc. Cependant, pour parler de ‘curation’, une certaine forme d’éditorialisation des contenus doit prendre place. C’est-à-dire qu’on aspire à ajouter une certaine valeur ajoutée, commentaire ou contexte afin de ne pas simplement agir comme *gatekeeper* de l’information. Un constat fut soulevé lors des discussions. Souvent, on suit des fils RSS et des blogueurs influents et on obtient autant d’informations, sinon plus, qu’à la lecture d’infolettres de l’industrie. Un autre enjeu soulevé: l’appétit est grand pour aller plus loin que la curation et avoir des veilles stratégiques dédiées par secteur d’industrie. Mais l’information générée est-elle consommée? Aide-t-elle à la prise de décision pour l’entrepreneur? Pour **Paul Arsenault**, Titulaire de la Chaire en Tourisme Transat de l’ESG UQAM et responsable du Réseau de Veille en tourisme, “On n’est pas dans l’actualité touristique, mais bien dans l’analyse touristique” donc moins sensible à l’enjeu de l’instantanéité. La veille stratégique doit ainsi justement tirer son épingle du jeu en ne commentant pas l’actualité mais plutôt en l’analysant pour voir les impacts, défis et opportunités pour les intervenants en tourisme. #### **LIEN MANQUANT ENTRE ANALYSE ET EXPERTISE SUR LE TERRAIN** Un autre constat qui nous a interpellé fut le manque apparent de passerelle, ou chaînon manquant, entre la veille stratégique et l’exécution opérationnelle. La veille et la curation agit en tant que “généraliste” mais il manque l’expertise sur le terrain. “Nous sommes des généralistes du etourisme, mais des experts en rien”, comme le disait un blogueur français participant à l’atelier. Est-ce à dire qu’il y a de l’espace pour des consultants spécialisés et qui connaissent bien la réalité terrain, dans les opérations touristiques? Ce semble être le cas. Ce qu’on retient également, c’est que les médias sociaux ont changé la nature de la veille et de la curation, car on n’a qu’à suivre des gens ou personnalités sur Facebook ou Twitter, et on obtient l’information rapidement. Parfois, on “fait de la veille, pour faire de la veille”. Est-on toujours pertinent? Les outils polluent souvent le débat: les gens focusent sur internet, les outils, mais on oublie souvent l’utilisateur, l’humain… ## **FREINS ET BONNES PRATIQUES** Ceci étant dit, et même si l’organisation de ces ateliers se sont faites sous les auspices du [Réseau de Veille de la Chaire en tourisme Transat](http://veilletourisme.ca/ "Réseau de veille en tourisme"), il va sans dire que ce dernier est considéré comme un modèle à suivre. Non seulement au Québec mais à travers l’Europe francophone et le nord de l’Afrique, où on retrouve une portion non négligeable du lectorat actuel. Chaque analyse produite par le Réseau de veille obtient de fortes statistiques de lecture et de partage, ce qui confirme la popularité de ses contenus. Parmi les freins mentionnés, toutefois, persiste le danger que tout le monde reprenne les mêmes contenus, surtout lorsqu’il s’agit de curation au moyen d’outils automatisés. Ce n’est pas parce qu’un article a été relayé à plusieurs reprises que cela rend son contenu plus pertinent. Même qu’on en vient parfois à négliger le lectorat-cible, en se concentrant trop sur les nouvelles technologies ou sur une tendance de l’heure. Ceci, au détriment des préoccupations managériales des intervenants de l’industrie. Avec le flux d’information sans cesse croissant, la curation et la veille stratégique sont donc appelés à jouer des rôles de plus en plus névralgiques dans notre arsenal d’outils de communications marketing. Qu’en pensez-vous? N’hésitez pas à commenter dans la section ici-bas pour lancer la discussion. **Catégories:** Gestion de réputation des entreprises, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** curation de contenu, infobésité, veille stratégique --- ### [Le magazine maison, extension de votre marque](https://fredericgonzalo.com/le-magazine-maison-extension-de-votre-marque/) **Published:** octobre 2, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Le magazine maison est un outil puissant pour raconter l'histoire d'une marque. Entretien exclusif avec Anne-Marie Boissoneault, de YQB Média, éditeur de marque. **Content:** Connaissez-vous le principe du magazine en marque blanche? Aussi connu sous l’appelation “magazine maison”, ce que les anglophones appellent du *custom publishing* est essentiellement la réalisation d’un magazine, par un tiers parti, au bénéfice d’une entreprise ou d’une marque. Des exemples connus? Le magazine **EnRoute**, qu’on retrouve à bord des avions d’Air Canada et qui est publié par SpaFax, ou encore le fameux **Qu’est-ce qui mijote?** publié par Kraft, imprimé, distribué puis envoyé à plus de 500,000 consommateurs atteignant près de 1.4 millions de lecteurs uniquement au Canada! C’est d’ailleurs le magazine qui obtient le plus fort tirage au pays, toutes catégories confondues (payants ou non). #### ![Magazine CHIC - POP du Groupe Germain](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-09-22-at-3.40.22-PM.png "Magazine CHIC - POP du Groupe Germain - Frédéric Gonzalo")Une plateforme de contenu En tourisme, les transporteurs utilisent cet outil depuis belle lurette, tant dans le domaine aérien que ferroviaire, i.e. le magazine **VIA Destination** de VIA Rail Canada, produit par Éditions Gesca. On voit néanmoins poindre une tendance tant du côté des hôteliers que des destinations. Le Groupe Germain lançait d’ailleurs son magazine **Chic & Pop** pour ses hôtels ALT et Germain en 2010, le Massif de Charlevoix possède son magazine **SENS** depuis 2009, alors que Tourisme Mauricie, Tourisme Trois-Rivières et Tourisme Saguenay-Lac-Saint-Jean misent également sur un magazine de destination depuis quelques années. Ces derniers partagent un point en commun: ils travaillent tous avec [YQB Media](http://www.yqbmedia.com "YQB Media"), agence de Québec qui se spécialise dans le contenu de marque. Entretien avec **Anne-Marie-Boissonnault**, présidente de YQB Media. ## **POURQUOI UN MAGAZINE DE MARQUE?** J’ai connu Anne-Marie Boissonnault à l’époque où je chapeautait le marketing et les communications du projet récréotouristique Le Massif de Charlevoix. À l’automne 2009, nous lancions la nouvelle image de marque et une campagne à 360 degrés pour la faire connaitre: affichage extérieur, publicité radio et journaux, bannières web, achats de mots-clés, création d’une page Facebook, nouveau site internet, etc. Malgré cet arsenal assez complet, l’idée d’un magazine de marque s’est imposée d’elle-même car il s’agissait d’une façon de traiter des contenus plus en profondeur, de traiter de l’essence de la marque et de la destination sans être en mode “promotionnel” à 100%. Le magazine SENS se voulait ainsi une extension de l’art de vivre que représente le Massif de Charlevoix, ses gens, sa région, sa culture. #### Question de branding Anne-Marie l’explique d’ailleurs ainsi: “Aujourd’hui, les marques deviennent leur propre média et doivent penser comme des éditeurs de contenu. Le magazine en marque blanche sert donc à raconter l’histoire de la marque et de l’entreprise. Certains le feront pour attirer des publicitaires potentiels qui souhaitent s’associer aux valeurs véhiculées par la marque. D’autres voudront plutôt fidéliser leur clientèle. C’est le cas notamment du magazine **Les Amis du Château**, que nous produisons pour Fairmont Le Château Frontenac. Le magazine est envoyé par la poste à plus de 20,000 membres du programme de fidelité du Château. Avec son contenu plus riche, plus fouillé qu’une simple brochure, le magazine permet une connection plus solide avec la clientèle ciblée. La base de donnée a d’ailleurs augmenté de près de 33% en près de deux ans!” > **Une marque est comme le corps humain, complexe et dont la publicité ne forme qu’une partie. Le magazine est une façon élégante, plus en profondeur, d’établir l’ADN de la marque par des contenus qui sont en lien avec l’intérêt du lecteur.** – Anne-Marie Boissonnault “Prends le magazine Chic & Pop, du Groupe Germain, par exemple. Les contenus qu’on y retrouve ne sont pas forcément liés aux hôtels Germain mais plutôt alignés vers les intérêts du lecteur-cible qui, lui ou elle, fait partie de la clientèle du Groupe Germain. Quand on publie un entretien avec le directeur des Grands Ballets de Calgary, on y traite de l’élégance, le volet classique et la culture réinventée de cette troupe artistique. Ce sont là des traits qui rejoignent l’ADN de la marque Germain aussi.” ## **GÉNÉRER DU CONTENU MULTIPLATEFORMES** Dans un contexte où les entreprises prennent le virage numérique, quel rôle est appelé à jouer un magazine maison imprimé? Au-delà du rôle joué pour l’image de marque, l’utilité première demeure les contenus de qualité qui peuvent par la suite être repiqués sur le blogue corporatif, dans l’infolettre, voire sur les médias sociaux gérés par la marque. Le magazine **Immense**, produit en 250,000 copies pour l’office de tourisme du Saguenay-Lac-Saint-Jean, agit d’ailleurs comme outil multi-usages: outil de communication distribué dans les bureaux touristiques, outil de relations publiques et de presse auprès des médias, et outil de ventes pour les délégués commerciaux. Une version iPad a d’ailleurs été produite, dans laquelle sont intégrées des vidéos et modules interactifs, ajoutant à l’expérience numérique du magazine. #### Une évolution vers le numérique ![Anne-Marie Boissonnault, fondatrice de YQB Media](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-09-25-at-9.49.17-PM.png "Anne-Marie Boissonnault, fondatrice de YQB Media - Frédéric Gonzalo")Anne Marie Boissonnault fondatrice de YQB Media“L’évolution du magazine en marque blanche passe inévitablement par les plateformes numériques, notamment l’intégration de vidéos, de photos et d’interactivité”, renchérit Anne-Marie. “Les contenus générés pour les magazines ont une durée de vie limitée, mais ils peuvent trouver un second souffle sur le blogue d’entreprise, dans l’infolettre ou d’autres initiatives qui contribuent au rayonnement de la marque en ligne.” ## **ET LA RENTABILITÉ?** Produire son propre magazine représente certainement une sortie d’argent considérable mais à géométrie variable. Tous n’ont pas la même approche: pour certains, il s’agit d’une dépense marketing, au même titre que de l’achat média ou la production d’une brochure. Pour d’autres, il s’agit d’un investissement, car on mousse la notoriété de la marque par l’entremise d’un outil plus élaboré et plus crédible. Sans oublier qu’il existe différents formats, qualité de papier, reliure, etc. Selon Anne-Marie, il y a essentiellement deux modèles qui peuvent s’appliquer. “Certains misent sur les ventes publicitaires pour que l’exercice soit auto-financé, voire soit une source de profit. Cette approche demande habituellement la présence d’une marque déjà forte avec qui les acheteurs de publicité voudront s’associer. L’autre approche est plutôt celle ‘clé-en-main’ où le client paie pour la production au complet, un peu comme il le ferait pour une brochure ou une publicité traditionnelle.” ### Différents modèles À ces deux modèles, j’en ajouterais un troisième, soit un modèle hybride. Lorsque le magazine SENS fut lancé pour le Massif de Charlevoix, nous l’envisagions comme un outil clé-en-main qui aurait un coût marketing, mais les publicités de partenaires y jouait un rôle financier important. Le seuil de rentabilité (*break-even*) fut d’ailleurs atteint à la troisième parution et ce, malgré des choix qui avaient été faits pour rester fidèle aux valeurs et à l’essence de la marque, i.e. impression sur papier 100% recyclé. Comme on l’aura vu au courant des dernières semaines, il existe plusieurs outils de communications pour faire vivre sa marque et les contenus qui racontent son histoire. Il importe toutefois de se rappeler que tout n’est pas toujours numérique, et que certains outils traditionnels, tel le magazine, peuvent et doivent jouer un rôle dans le façonnement de l’image de votre marque. **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** branding, Groupe Germain, image de marque, Le Massif de Charlevoix, magazine maison, marketing de contenu --- ### [Nouveau ebook: 5 règles d'or pour une stratégie de contenu efficace](https://fredericgonzalo.com/nouveau-ebook-5-regles-dor-pour-une-strategie-de-contenu-efficace/) **Published:** octobre 5, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Téléchargez gratuitement dès aujourd'hui mon nouveau ebook: 5 règles d'or pour une stratégie de contenu efficace. **Content:** Avec le long weekend de l’Action de Grâce à nos portes, je vous propose de télécharger gratuitement mon nouveau ebook: **5 règles d’or pour une stratégie de contenu efficace**. Une belle lecture de chevet, non? 😉 ![Téléchargez mon nouveau ebook!](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-10-04-at-10.16.44-PM.png "Téléchargez mon nouveau ebook! - Frédéric Gonzalo") Pour les fidèles lecteurs sur ce blogue, vous reconnaitrez des contenus que j’avais abordés au début de l’année en plusieurs billets séparés. Je les ai évidemment mis à jour, et j’en ai profité pour leur donner du contexte et rafraichir certains exemples. J’ai également bonifié le tout par l’ajout d’une introduction et d’une conclusion, du contenu exclusif pour ce ebook! Merci de me suivre et de partager ce ebook auprès de vos collègues et amis. Si vous avez des commentaires, vous remarquez des coquilles ou souhaiteriez que j’aborde un sujet en particulier lors d’un prochain ebook, SVP n’hésitez pas à m’en faire part. Vous pouvez soit laisser un commentaire dans la section sur cette page, ou m’envoyer un courriel à frederic@gonzomarketing.biz **Catégories:** Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** ebook, etourisme, marketing de contenu --- ### [Les intermédiaires en tourisme, un rôle important qui évolue](https://fredericgonzalo.com/les-intermediaires-en-tourisme-un-role-important-qui-evolue/) **Published:** décembre 18, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Les hôteliers disposent de plus en plus de choix afin de distribuer leur inventaire en ligne. Quel rôle pour les intermédiaires, grossistes et réceptifs? Entretien avec Chantal Cardinal, directrice nationale, ventes agréments, chez Atlific Hotels. **Content:** ![Chantal Cardinal](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/ChantalCardinal1.jpg "Chantal Cardinal - Frédéric Gonzalo")Chantal Cardinal directrice nationale ventes agréments Atlific HotelsAutour d’un café et d’un bon petit-déjeuner santé dans le restaurant de l’hôtel Westin à Montréal, je rencontre **Chantal Cardinal** pour discuter du rôle changeant des grossistes et réceptifs dans le modèle de distribution touristique, surtout au niveau hôtelier. Directrice nationale des ventes pour le groupe **Atlific Hotels** depuis une dizaine d’années, Chantal gère ainsi plusieurs bannières telles Marriott, Indigo, Days Inn, Westin, Best Western ou Holidays Inn. Ayant également travaillé par le passé pour la chaine hôtelière Gouverneurs ainsi qu’à Tourisme Montréal, elle connaît bien la réalité du milieu pour l’avoir vu évoluer au cours des deux dernières décennies. #### ***Avec tous les défis actuels dans la distribution et les ventes hôtelières, comment voyez-vous le rôle des intermédiaires comme réceptifs et tours opérateurs dans cette équation?*** « C’est assez incroyable de voir comment la relation entre hôteliers et le réseau de distribution a évolué au cours des 20 dernières années. À mes débuts dans l’industrie, on envoyait un contrat aux tours opérateurs ou réceptifs, puis ça ne changeait pas durant l’année complète, on se revoyait par la suite pour négocier l’année suivante. Aujourd’hui, dans certains cas, c’est un suivi au hebdomadaire qui doit se faire! On voit maintenant certains réceptifs et tours opérateurs américains qui ont développé des outils sophistiqués permettant de venir chercher le meilleur tarif disponible (BAR, ou *Best Available Rate*) pour ensuite l’offrir à leur clientèle via leurs plateformes. » #### ***Ces intermédiaires peuvent-ils vous faire compétition à votre insu en offrant de meilleurs tarifs chambres seulement sur le web?*** « En théorie, non, car c’est très explicite dans la majorité des contrats entre hôteliers (bannières) et les partenaires intermédiaires qui nous revendent auprès d’autres entreprises (B2B) ou directement aux consommateurs (B2C). En pratique, malheureusement… Laisse-moi te donner un exemple. On donne un tarif net à un grossiste réceptif, disons 70$, alors que la valeur prévue de la chambre à cette date sera de 100$. Selon les contrats, en aucun cas on doit retrouver un prix sous le seuil de 100$ offert au public, le tarif net (70$) étant prédestiné à être mis en forfait ou revendu au réseau de distribution, i.e. agences de voyages, organisateurs de groupes, etc. Il nous arrive de faire de la veille sur des sites en ligne et on voit la chambre offerte par un revendeur à 90$. On doit alors contacter le réceptif pour faire retirer ce tarif en ligne. » #### ***Il arrive souvent que les tarifs fluctuent dans la réalité hôtelière : à la hausse lors d’un congrès en ville, un évènement comme la Formule 1 ou à la baisse lors de faible demande en basse saison. Comment faire alors pour honorer des grilles de tarifs statiques?*** ![Atlific Hotels](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Atlific_Hotels_-0445_28135.gif "Atlific Hotels - Frédéric Gonzalo")« C’est justement le plus gros problème quand on travaille avec la clientèle individuelle, ce qu’on appelle le *FIT* (*Foreign Independent Traveler*). Nos réceptifs font aussi de la veille sur le net. Lorsque nous baissons les tarifs lors d’une vente ponctuelle, les réceptifs nous contactent alors pour que nous baissions leur tarif net FIT. Cette parité tarifaire est vraiment difficile à atteindre lorsqu’on transige avec la clientèle individuelle, compte tenu des changements importants dans le comportement en ligne des consommateurs au cours des dernières années. » #### ***Est-ce à dire que les intermédiaires ont un rôle moins important à jouer dans la distribution en raison de la révolution en ligne?*** « Pas du tout. Au contraire, les grossistes et réceptifs jouent encore un rôle important mais ça dépend de plusieurs facteurs. Certains hôtels font le choix de ne pas travailler avec le réseau de distribution pour diverses raisons : manque d’inventaire, emplacement privilégié, facilité de vendre en direct, etc. Mais pour une majorité d’établissements, les grossistes et réceptifs amènent une quantité et une qualité non négligeable en termes de clientèle. Il y a certainement un enjeu de distribution avec la clientèle individuelle *FIT*. Mais il faut comprendre qu’il y a aussi deux autres grands pans dans le rôle de distribution des réceptifs et tours opérateurs : les **groupes** et les **forfaits**. À ce niveau, les intermédiaires continuent de jouer un rôle prédominant. » #### ***Quel avenir peut-on entrevoir pour les réceptifs, les grands comme les petits?*** « Quand on pense grossiste réceptif au Canada, on pense forcément à Jonview (filiale de Transat), le plus important sur le marché. Mais il en existe plusieurs petits et moyens qui parviennent à tirer leur épingle du jeu dans une niche précise ou en créant des forfaits spécifiques. Comme je le disais tantôt, c’est dans la forfaitisation que les réceptifs et les grossistes se démarquent. Plus un forfait est unique et difficile à reproduire par ses propres moyens, mieux sera l’avantage concurrentiel du grossiste. Je te donne un autre exemple. Il y a quelques semaines, je discutais avec un réceptif haut de gamme à Vancouver, qui avait monté un forfait super pour une cliente au Brésil. Malheureusement, quelques jours plus tard je reçois son courriel : le tout est annulé, la cliente ayant décidé de passer en direct en se faisant le forfait elle-même en ligne. Pour éviter de tels scénarios, les grossistes sont condamnés à innover avec des circuits novateurs, difficiles à reproduire. » > **“C’est dans la forfaitisation que les réceptifs et les grossistes se démarquent. Plus un forfait est unique et difficile à reproduire par ses propres moyens, mieux sera l’avantage concurrentiel du grossiste.”** #### ***Par exemple un circuit Toronto, Ottawa, Montréal et Québec?*** (Rires) « Non, pas vraiment!! Ceci étant dit, le circuit classique dans le corridor Ontario-Québec tient encore la route quand on travaille les groupes, par exemple. Ou encore les marchés non francophones ou anglophones. » #### ***La barrière de la langue serait-elle un avantage concurrentiel en distribution?*** « Les marchés qui sont les plus fidèles au réseau de distribution sont ceux où les consommateurs sont les moins susceptibles de tout faire par eux-mêmes en ligne et ce, en grande partie, en raison de la barrière de langue : Espagne, Italie, Mexique. On le voit aussi sur les pays émergents comme la Chine, l’Inde ou le Brésil. À l’inverse, on voit de plus en plus d’intermédiaires français, américains ou britanniques migrer vers le B2C, car le consommateur s’y trouve et est prêt à acheter son voyage en direct. » C’est toute l’industrie qui doit donc s’adapter à cette réalité, les hôteliers comme les intermédiaires. La distribution évolue, et tous les acteurs se doivent ainsi de prendre le virage! *Cet article est originalement paru dans le bulletin **Agent de Veille**, l’infolettre trimestrielle des [Agences Réceptives et Forfaitistes (ARF) du Québec](http://www.arfquebec.com/fr/ "ARF-Québec").* *Les autres entrevues réalisées en 2012 dans le cadre de cette série:* - [**Les 4 défis d’une agence réceptive québécoise**](/les-4-defis-dune-agence-receptive-quebecoise-en-tourisme/ "Les 4 défis d'une agence réceptive québécoise en tourisme") (Luzana Rada, Global Tourisme) - [**L’art de naviguer entre le B2B et le B2C pour un réceptif**](/lart-de-naviguer-entre-le-b2c-et-le-b2b-pour-un-receptif/ "L'art de naviguer entre le B2C et le B2B pour un réceptif") (Marc-André Plouffe, Globe Trotters Tours) - [**Les vertus d’une vision à long terme: Receptour Canada**](/les-vertus-dune-vision-a-long-terme-receptour-canada/ "Les vertus d'une vision à long terme: Receptour Canada") (Nancie Cordeau, Receptour Canada) **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** agences réceptives, Atlific Hotels, Chantal Cardinal, distribution, etourisme, forfaitistes, grossistes, hôteliers, tourisme --- ### [Quel rôle pour Wikivoyage dans votre stratégie de contenu?](https://fredericgonzalo.com/quel-role-pour-wikivoyage-dans-votre-strategie-de-contenu/) **Published:** janvier 15, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Un nouveau site de collaboration collective fait son entrée publique: Wikivoyage. Filiale de Wikipedia, ce joueur s'apprête-t-il à chambarder le e-tourisme? **Content:** ![Wikivoyage](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2013-01-14-at-3.56.02-PM.png "Wikivoyage - Frédéric Gonzalo")Le 15 janvier 2013 marque la sortie publique du nouveau site de référence touristique, [**Wikivoyage**](http://en.wikipedia.org/wiki/Wikivoyage "Wikivoyage"). En mode beta depuis septembre 2012, le nouveau bébé de la fondation Wikimedia Inc propose déjà plus de 26,000 articles disponibles en huit langues. Pour certains, il s’agit d’une nouvelle majeure, susceptible de révolutionner le paysage du e-tourisme au même titre que **Wikipedia** a révolutionné le monde de l’encyclopédie et de le recherche numérique au tournant du millénaire. Pour d’autres, il s’agit d’un joueur de trop, certainement dérangeant, mais qui arrive un peu tard dans la mêlée du voyage en ligne. ### **CE QUE PROPOSE WIKIVOYAGE** Dans la même veine que Wikipedia, la plateforme de Wikivoyage en est une de collaboration ouverte, où ce sont les utilisateurs qui créent les contenus et rédigent les articles qu’on y retrouve. Mais, plutôt que de verser dans le descriptif ou la définition des lieux, Wikivoyage se propose d’être un outil pour les voyageurs, particulièrement avant et pendant leur expérience de séjour. Sa mission se lit d’ailleurs ainsi: > ***Wikivoyage est un projet pour créer un guide de voyage libre, complet, à jour, et fiable.*** On retrouve d’ailleurs sur le site une énumération sommaire des buts visés par le site: ![Les buts de Wikivoyage](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2013-01-14-at-4.04.25-PM.png "Les buts de Wikivoyage - Frédéric Gonzalo") Quand on sait l’importance d’une bonne stratégie de contenu pour mousser son référencement naturel sur le web et quand on connait le poids et l’influence que possède la plateforme de Wikipedia, il va sans dire que ce nouveau joueur n’est pas à prendre à la légère pour les intervenants touristiques. Plus particulièrement les destinations, les attraits, les restaurateurs et les événements qui voudront s’y assurer une présence de choix. ### **CE QUE NE PROPOSE PAS WIKIVOYAGE** Tout aussi intéressant est de savoir ce que ne proposera PAS le site Wikivoyage. Et c’est là que les choses se corsent, ou deviennent plus nébuleuses, si on peut ainsi dire. Voyez d’ailleurs cet extrait de leur site: ![Les non-buts de Wikivoyage](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2013-01-14-at-4.26.55-PM.png "Les non-buts de Wikivoyage - Frédéric Gonzalo") ### **CE QU’ON EN RETIENT** Il sera intéressant de voir la tournure de ces voeux pieux mais plusieurs constats se dégagent à la lecture des buts et de ces “non-buts” tels que définis par Wikivoyage: - Comme il n’y a pas de volet commercial ou transactionnel, le rôle de cette plateforme se situe en amont du processus décisionnel d’achat de voyage ET lors de l’expérience de séjour. On ne joue donc pas dans les platebandes des agences de voyages en ligne ou des sites transactionnels des fournisseurs en voyage (hôtels, transports, etc.); - Avec sa mine d’information, cette plateforme se voudra néanmoins un nouveau compétiteur pour les guides de voyage traditionnels et numériques, i.e. Lonely Planet, Ulysse, etc. - Les intervenants en tourisme auront tout intérêt à intégrer ce site dans leur planification de contenu dès maintenant, surtout si vous déployez déjà des tactiques numériques avancées: SEO, blogue, médias sociaux, infolettres, applications mobiles ou site mobile, etc. À long terme, il y a fort à parier qu’une présence forte sur Wikivoyage aura des bénéfices sur le référencement naturel et les liens entrants vers votre site de destination ou blogue. - Actif ou non sur ce site, vous devrez y faire une veille ne serait-ce que pour assurer la validité des contenus au sujet de votre destination, établissement, produit ou service. Si vous ne le faites pas, quelqu’un d’autre le fera pour vous… avec tout ce que cela suppose. Wikivoyage arrive-t-il trop tard? C’est ce que certains pensent, et ils n’ont pas tout à fait tort. Le monde du voyage s’est tissé une toile assez vaste sur le web, où on retrouve une panoplie de forums, des sites dont les contenus sont générés par les utilisateurs (TripAdvisor, Yelp) ou encore les omniprésentes agences de voyage en ligne qui dominent une industrie ultra-compétitive. Puis il y a Google, et l’assistance personnalisée de **Google Now**, opérant sur la plateforme mobile Android. Google Now offre justement de l’information en temps réel, en fonction de votre voyage en cours, tirant son information de **Zagat** et **Frommers**, deux acquisitions faites au courant des dernières années et qui propulsent du contenu pertinent. Il est donc difficile de penser que Wikivoyage fera une véritable concurrence à Google et ses outils de voyage. Le temps nous dira, mais j’ai la conviction que Wikivoyage viendra perturber l’échiquier actuel de l’e-tourisme, en particulier au niveau des éditeurs de voyage. Sans oublier son rôle qui deviendra crucial dans une stratégie de contenu marketing, l’actuel cheval de bataille des communication numériques à l’ère du *paid*, *owned* et *earned* media. **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** e-tourisme, Earned media, marketing de contenu, Owned media, Paid media, stratégie, WikiVoyage --- ### [Les 7 composantes clés d'une stratégie de réputation en ligne](https://fredericgonzalo.com/les-7-composantes-cles-dune-strategie-e-reputation/) **Published:** février 5, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Comment réagir si une crise vous affecte sur Twitter ou Facebook? Voici sept composantes à considérer pour une saine gestion de votre e-réputation. **Content:** En prévision de formations et conférences que je donnerai au courant du mois de février, je partage avec vous les sept éléments importants à considérer lorsque vous ou votre entreprise souhaitez mettre en place une stratégie de gestion de la réputation en ligne. *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous au webinaire : [L’importance de gérer votre réputation en ligne ](https://fredericgonzalo.com/produit/limportance-de-gerer-votre-reputation-en-ligne-2/)* Commençons d’abord par définir ce qu’on entend par **e-réputation** : ![Définition de l'e-réputation selon Wikipedia](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2013-02-02-at-3.08.02-PM.png "Définition de l'e-réputation selon Wikipedia - Frédéric Gonzalo") ## ## ## ## **1. ÉCOUTER CE QUI SE DIT AU SUJET DE VOTRE MARQUE** Une bonne stratégie d’e-réputation commence d’abord et avant tout par la découverte de ce qui se dit déjà à votre sujet sur les divers forums, blogues et médias sociaux principaux. Il existe plusieurs outils gratuits qui permettent d’effectuer cette vigie fondamentale, par exemple **Topsy** ou les services de Google, comme **Google Alertes** et **Google Nouvelles**. Personnellement, j’aime bien l’outil [**SocialMention**](http://socialmention.com "Social Mention") qui, en plus de rapporter les mentions au sujet de votre marque dans les médias sociaux, donne également un indicateur de sentiment, i.e. positif, négatif, neutre. Utile également pour identifier des mots-clés et diverses plateformes sur lesquelles on parle de vous. ![Recherche pour "Tourisme Montréal" sur SocialMention](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2013-02-04-at-5.24.13-PM.png "Recherche pour "Tourisme Montréal" sur SocialMention - Frédéric Gonzalo")Recherche pour Tourisme Montréal sur SocialMention La plupart des tableaux de bord comme **Hootsuite**, **TweetDeck**, **SocialBro** ou **SproutSocial** sont également utiles pour monitorer les conversations et mentions sur une foule de sujets, assumant que vous ayez mis en place les filtres et fils de discussion pertinents à votre réalité. ## **2. IDENTIFIER LES MOTS-CLÉS** Si vous avez une stratégie de contenu et un site web performant, il y a fort à parier que vous avez déjà identifié les mots-clés susceptibles d’être utilisés par les consommateurs lorsqu’ils cherchent votre produit ou service. L’étape 1 (écoute) permet de faire ressortir des mots-clés parfois insoupçonnés, que ce soit pour nommer votre avantage distinctif, des traits communs à votre industrie ou les bénéfices d’un compétiteur. L’identification des mots-clés permettra de mieux affiner notre stratégie de contenu, tant dans vos outils de communications traditionnels qu’en ligne, et ainsi ajuster les textes, visuels et étiquettes sur votre site web afin d’obtenir un positionnement favorable lors de recherches en ligne. Cette étape s’avère également profitable si vous souhaitez miser sur des campagnes de mots-clés avec **Google AdWords**, question de savoir sur quels mots miser. Pour ce faire, vérifiez les mots-clés utilisés pour trouver votre site web par l’entremise de **Google Analytics**. Il existe également des outils gratuits comme **compete.com** ou encore **alexa.com**. Dans cet exemple, on retrouve les mots-clés menant au Westin Montréal : ![Mots-clés d'une recherche pour le "Westin Montréal" selon alexa.com](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2013-02-04-at-8.18.42-PM.png "Mots-clés d'une recherche pour le "Westin Montréal" selon alexa.com - Frédéric Gonzalo")Mots clés dune recherche pour le Westin Montréal selon alexacom Gérer sa stratégie d’e-réputation, c’est aussi et surtout savoir ce qui se cherche et se dit non seulement à son sujet mais également sur les compétiteurs et joueurs clés de son industrie! ## **3. IDENTIFIER LES INFLUENCEURS** Lorsqu’un personnage public encense votre produit au moyen d’un tweet ou d’une photo partagée sur sa page Facebook, il s’agit sans aucun doute de belle promotion et de relations publiques positives. Mais qu’en est-il lorsque c’est l’inverse qui se produit? Un des moyens les plus efficaces de gérer sa présence numérique est de savoir identifier les gens influents dans son secteur d’activité. Au-delà des journalistes traditionnels ou célébrités, il n’est pas toujours simple de découvrir qui a de “l’influence” en ligne, et c’est pourquoi il existe maintenant divers indicateurs tels **Klout**, **Kred** et **PeerIndex**. (*Lire*: [Êtes-vous influents?](/etes-vous-influents/ "Etes-vous influents?")) Ces outils sont loin d’être parfaits, mais ils permettent néanmoins de dresser une opinion sur des influenceurs selon certains sujets précis. On voudra s’assurer d’engager la conversation avec ces gens, que ce soit via leur plateforme de prédilection (Facebook, Twitter, etc.), ou encore dans le cadre de groupes de discussion comme ceux de **Linkedin** ou les communauté dans **Google+**. ## **4. VEILLE STRATÉGIQUE CONTINUE** À l’étape 1, vous avez écouté pour voir ce qui se disait au sujet de votre marque, mais l’exercice ne doit pas s’arrêter là. Une fois que vous avez déterminé les plateformes importantes et porteuses, une veille constante se doit d’être effectuée. Pour les acteurs du milieu touristique, par exemple, aussi peu que **32% des hôteliers gèrent les commentaires émis sur Tripadvisor présentement!** Il y a moyen également de répondre aux commentaires sur Google ou Bookings.com, tout comme ceux sur **Foursquare** ou **Yelp**, par exemple. On se doit donc d’identifier les plateformes cruciales à gérer, selon les priorités de notre industrie, tout en effectuant une veille au moyen des outils disponibles. Au-delà des outils gratuits, il en existe des plus sophistiqués permettant d’obtenir une meilleure compréhension des conversations sur la marque. Parmi ceux-ci, **Radian6** est un leader incontesté, mais il y a aussi **Sysomos**, **Beehive** et plusieurs autres. ## **5. AVOIR UN CALENDRIER MULTI-PLATEFORMES** Avoir et respecter un calendrier de contenu est [une des règles d’or pour une stratégie de contenu efficace](/strategie-de-contenu-etape-2-batir-un-calendrier-editorial/ "strategie de contenu: règle 2, bâtir un calendrier éditorial") en ligne. Il importe néanmoins d’arrimer ces contenus avec les objectifs d’affaires en amont, ainsi que les tactiques de communications identifiées, tant hors ligne que par voie numérique. Un calendrier tactique multi-plateforme, greffé à une approche concertée de rencontres inter-équipes sur une base régulière, permettra d’éviter le syndrome de la main gauche qui ne sait pas ce que fait la main droite! Un exemple? Pensons notamment à l’[affaire des jus Oasis](/sauriez-vous-comment-gerer-une-crise-sur-les-medias-sociaux/ "Sauriez-vous comment gérer une crise sur les médias sociaux?"), où une décision du département légal aura eu des répercussions sur les affaires publiques et les ventes de l’entreprise. À l’ère des médias sociaux et des communications instantanées, les entreprises ‘sociales’ seront celles qui se détacheront positivement du lot, en intégrant les divers départements pour une vision concertée sur les médias sociaux. ## **6. IMPLIQUER EMPLOYÉS ET FANS DE LA MARQUE** ![brand evangelists](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/brandevangelists1.jpg "brand evangelists - Frédéric Gonzalo")À l’ère des médias sociaux omniprésents en 2013, votre entreprise a-t-elle une politique d’utilisation ou un guide de bonnes pratiques? De plus en plus d’entreprises forment leurs employés à mieux cerner les bénéfices et dangers associés aux médias sociaux, particulièrement lorsque vous êtes naturellement associés à une entreprise: pensez à un directeur général hôtelier, ou une personne qui travaille aux ventes pour une station de ski. Cette même personne émet certainement des opinions sur les médias sociaux dans ses temps libres, et il devient difficile de séparer le personnel du professionnel. Des entreprises comme Zappos ou Nordstrom misent ainsi sur cette transparence et se retrouve ainsi avec plusieurs porte-voix de la marque, enrichissant au passage l’ADN de ses communications. Il en va de même pour ces clients fidèles, ceux qu’on appelle parfois des “évangélistes” de votre marque – pensez Apple, Harley Davidson ou Starbucks, par exemple. Assumant que vous entretenez une conversation dynamique sur vos plateformes sociales, ce seront les premiers à se porter à votre défense ou à corriger des faits lorsque des clients malcommodes sévissent ou qu’une crise potentielle débute. La combinaison “employés + fans de la marque” sera habituellement supérieure au seul message issu du département des communications, permettant d’atteindre un auditoire naturel multiplié. ## **7. PRÉVOIR L’IMPRÉVISIBLE** Dernier point mais non le moindre: soyez préparés! Bien qu’on puisse difficilement prévoir l’imprévisible, on devrait au minimum imaginer des situations probables et définir une chaîne de commande et de réactions. Vous travaillez dans un centre de ski, par exemple, et une télécabine se détache, tuant plusieurs personnes sur le coup. Avant même que les communications soient avisées, il y a déjà des photos partagées sur Instagram, des tweets et des appels de journalistes qui demandent des renseignements. Vous faites quoi? Toute entreprise devrait déjà avoir un plan de gestion de crise en place pour de tels scénarios, mais il importe dorénavant de les mettre à jour pour refléter la nouvelle situation à l’ère des communications instantanées. Qui est autorisé à communiquer sur Facebook et Twitter? De qui relève le porte-parole dans une telle situation et quelle est la latitude permise? Quels canaux doit-on prioriser? Ce sont le genre de question auquel on voudra trouver réponse dans le calme d’une séance de planification, et non dans le feu de l’action, afin de pouvoir répondre adéquatement aux besoins pressants de la situation. Avez-vous vécu une situation risquant d’affecter votre e-réputation récemment? Quel est le plus gros défi selon vous? N’hésitez pas à laisser un commentaire dans la section ici-bas. **Catégories:** Gestion de réputation des entreprises, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** e-réputation, influence, veille stratégique --- ### [Comment déterminer son budget marketing web](https://fredericgonzalo.com/comment-determiner-son-budget-marketing-web/) **Published:** mars 19, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Une portion de votre budget marketing devra migrer vers le web et les médias sociaux. Mais dans quelle proportion? Quelques conseils qui sauront vous guider. **Content:** ![Déterminer son budget marketing](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/coaching_de_vie_determiner_budget.jpg "Déterminer son budget marketing - Frédéric Gonzalo")Une des questions qui revient souvent lors de formations ou conférences que je donne est la suivante: **Quel pourcentage de mon budget marketing devrait être alloué aux initiatives web?** Sans oublier son corollaire: **De mon budget marketing web, quelle part devrais-je attribuer aux différentes tactiques?** Essayons donc de démystifier le tout et de répondre à ces deux importantes questions. ## **BUDGET MARKETING TRADITIONNEL VS. WEB** Commençons d’abord par définir ce que l’on entend par marketing traditionnel. On fait référence ici aux méthodes *offline* et payantes, telles que: - Publicité dans les médias traditionnels: TV, radio, imprimés, affichage extérieur, etc. On inclue également les répertoires, i.e. Pages jaunes. - Brochures, dépliants et matériel promotionnel imprimé - Envois directs (direct mail), i.e. publi-postage - Commandites et/ou activation de commandite sur les lieux d’un événement ou d’une cause - Participation à des salons consommateurs ou foires commerciales (B2B) - Télémarketing - Publicité sur les lieux de vente, dans votre établissement ou chez des partenaires ![pay-per-click-advertising](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/pay-per-click-advertising.jpg "pay-per-click-advertising - Frédéric Gonzalo")Par marketing web, on entend dès lors tout ce qui se fait *online*, que ce soit de manière payante ou non. On retiendra les tactiques principales suivantes: - Site internet de l’entreprise ou de la marque - Optimisation de votre site pour les engins de recherches, tels Google, Yahoo et Bing. Aussi connu sous l’acronyme **SEO** – *search engine optimization*. - Campagnes d’achats de mots-clés, habituellement Google AdWords. Aussi connu sous l’acronyme **SEM** – *seach engine marketing*. - Le marketing par courriel, i.e. envois d’infolettres ou offres promotionnelles à des bases de données clients (ou en location). - Publicité numérique: achat de bannières sur divers sites ciblés, de masse ou selon une niche spécifique. - Remarketing et *retargeting*: lorsque vous visitez une page web dotée de *cookies,* on peut vous cibler par la suite alors que vous êtes sur un autre site mais avec une publicité liée au sujet de votre première visite. - Présence sur les médias sociaux, achat de publicité ou offres promotionnelles via plateformes mobiles. On réfère d’ailleurs à l’acronyme **solomo** – social, local, mobile, lorsqu’il est question de tactiques s’y référant. - Vidéos en ligne et campagnes de mots-clés sur Youtube. ### Une seule approche possible? Il n’existe malheureusement pas de solution universelle pour déterminer la ratio optimal dans la proportion des budgets qui devrait être attribuée aux actions traditionnelles versus numériques. Il faut d’ailleurs faire attention de ne pas succomber aux raccourcis du type “il vaut mieux tout investir dans le web, car c’est mesurable”, ce qui sous-entend que tout investissement dans les médias traditionnels ne l’est pas (mesurable). Ce n’est pas forcément le cas. Le plus grand hic avec les médias traditionnels vient de la fragmentation de l’audience qui découle de deux phénomènes: diminution progressive des auditoires, augmentation du choix de canaux (télévision câblée, chaînes spécialisées, radio satellite, etc.). Une chose est sûre, néanmoins: près de 80% des adultes au Québec utilisent régulièrement internet, un taux qui atteint 53% pour les 55 ans et plus, ce qui confirme que ce n’est pas qu’une habitude de “jeunes”. Pourtant, il n’est pas inhabituel de voir des entreprises investir que 10-20% de leur budget marketing sur des initiatives web. Ça vous semble logique? Poser la question, c’est un peu, beaucoup, y répondre… Un autre élément à considérer lorsque vous déterminez votre budget marketing est lié aux objectifs d’affaires recherchés pour l’année à venir. Cherchez vous à obtenir de la notoriété? Générer des *leads* et faire de l’acquisition de clientèle? Stimuler la dépense auprès de votre clientèle active? Miser sur la rétention et la fidelité des ambassadeurs de votre marque? ### Le virage numérique est nécessaire On voit par exemple dans le tableau ci-bas que les méthodes traditionnelles sont de moins en moins prisées pour aller chercher des prospects, selon une étude effectuée par Hubspot en 2012. ![Les sources d'acquisition de prospects de moins en moins importantes, selon Hubspot](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2013-03-07-at-9.02.05-PM.png "Les sources d'acquisition de prospects de moins en moins importantes, selon Hubspot - Frédéric Gonzalo")Les sources dacquisition de prospects de moins en moins importantes selon Hubspot janvier 2012À titre indicatif, on voit ainsi de plus en plus d’entreprises touristiques qui migrent leurs investissements marketing vers le web, dans une proportion de 50-50% versus les tactiques traditionnelles. Certaines destinations, notamment Tourisme Montréal, ont pris un virage publicitaire 100% web dès 2009, même si certaines initiatives traditionnelles ont été maintenues, notamment au niveau des foires commerciales. ## **DÉCOUPAGE D’UN BUDGET MARKETING WEB** Selon une étude américaine dans l’industrie hôtelière en 2012, voici les dix initiatives numériques les plus prisées dans une approche de marketing web: 1. Design ou refonte du site internet: 33.0% 2. Optimisation du site internet (SEO): 27.2% 3. Achat de mots-clés (SEM): 26.0% 4. Email marketing: 24.3% 5. Achat de bannières web: 15.7% 6. Marketing mobile: 15.6% 7. Recherche locale, liens entrants: 14.0% 8. Médias sociaux: 13.4% 9. Publicité de type retargeting/remarketing: 12.3% 10. Vidéos en ligne: 12.0% Le site web demeure au centre des priorités des fournisseurs en tourisme, surtout dans le milieu hôtelier avec son importante composante transactionnelle. Il est également heureux de voir que les hôteliers se préoccupent d’assurer une optimisation de leur site, visant ainsi à ressortir le mieux possible de manière organique dans les engins de recherche, sans avoir à payer pour ce positionnement favorable tant convoité. Pour un quart des marketers, le marketing par courriel demeure important, ce qui est également louable de noter considérant la défaveur perçue envers cet outil de communication. Compte tenu des outils numériques maintenant à la disposition des entreprises oeuvrant en tourisme, tous ne mettront pas les mêmes efforts en fonction de leur réalité organisationnelle. On peut néanmoins dégager certaines standards, et découper le budget marketing web selon trois vecteurs: ### **1. LA BASE DU MARKETING NUMÉRIQUE** On retrouve ici les campagnes d’achats de mots-clés (SEM) et l’optimisation de votre site web (SEO). Saviez-vous qu’en 2012, on estime que **les engins de recherche étaient responsables de 56% des revenus hôteliers en ligne**? La recherche naturelle représente 33%, alors que la recherche en provenance de liens payés représente 23%. Votre investissement marketing devrait donc faire la part belle à cette réalité! Est-ce le cas? Le tableau suivant montre une répartition-type de budget marketing numérique pour un établissement ou organisme touristique dont le modèle d’affaire est axé surtout autour du consommateur direct (B2C). *NOTE*: Il s’agit d’une moyenne établie sur l’analyse de budgets pour plusieurs centaines d’hôtels de tailles différentes. ![Budget type en marketing web](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2013-03-10-at-5.01.00-PM.png "Budget type en marketing web - Frédéric Gonzalo")Budget type en marketing webOn remarque ainsi que grosso modo 60% du budget marketing web devrait être alloué aux initiatives de base du marketing numérique: SEM, SEO, publicité sur les médias sociaux et appareils mobiles, campagnes de courriel, production de photos et vidéos afin d’alimenter vos plateformes de contenu, etc. L’objectif ici est donc de positionner la marque, le produit, dans un environnement web ciblé, dans une perspective à moyen ou long terme. ### **2. LES CAMPAGNES LIÉES À DES TACTIQUES SPÉCIFIQUES** 15-20% du budget devrait par ailleurs être dédié à des campagnes spécifiques, afin de combler des besoins d’affaires précis, i.e. promotions, occasions spéciales, etc. On jouera ainsi sur divers canaux afin d’optimiser les résultats en fonction des objectifs spéficiques à une campagne: médias sociaux, SEM, bannières, infolettres, etc. Cette part du budget est particulièrement importante pour toute entreprise confrontée à la saisonnalité, où le météo vient influencer le trafic et les réservations: c’est le cas notamment des stations de ski en hiver, ou des golfs ou parcs aquatiques en été, ainsi que l’offre d’hébergement et de restauration qui s’y rattache. On voudra aussi prévoir en fonction des réservations ponctuelles de groupes, pour affaires ou congrès, ou encore pour s’adresser à des créneaux spécifiques: mariages, voyageurs d’affaires ou d’agrément, familles multi-générationnelles, etc. Les campagnes seront donc très spécifiques, pointues et ponctuelles, nécessitant un investissement chirurgical, à courte ou moyenne durée, et selon des canaux spécifiques parmi les options web préalablement énumérées. Exemple: une station de ski qui prévoit une campagne sur Meteomedia et/ou diverses bannières web pour positionner une récente bordée de neige. Ou l’envoi d’une infolettre ciblée pour mettre de l’avant une promotion exclusive auprès des meeting planners dans le milieu des congrès et conférences. ### **3. LES INVESTISSEMENTS EN CAPITAL ET OPÉRATIONS** Enfin, une part non négligeable du budget devrait être accordée à la mise à niveau des infrastructures numériques. On sait qu’un bon site web a une espérance de vie limitée (3-5 ans), il est donc primordial de prévoir sa mise à jour ou sa refonte complète. On doit aussi faire gaffe pour éviter de sous-estimer les coûts liés à ce type d’initiative, donc il vaut mieux prévoir les autres frais, prévisibles ou imprévisibles. Pour terminer, on remarque dans cette section deux aspects trop souvent occultés dans les budgets marketing. D’une part, une réserve pour procéder à l’analyse des résultats et pousser l’exercice de mesure, ce qui aidera à ajuster le tir pour les prochaines campagnes et initiatives. D’autre part, une réserve pour les frais de gestion et de consultation. Cette ligne du budget sera d’ailleurs peut-être plus substantielle pour ceux et celles qui impartissent des fonctions comme la rédaction ou l’achat-média auprès de pigistes ou d’agences extérieures. **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** budgets, hôtellerie, stratégie marketing, tourisme, web --- ### [Cinq excellentes raisons de tenir un blogue](https://fredericgonzalo.com/cinq-excellentes-raisons-de-tenir-un-blogue/) **Published:** mars 26, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Une étude récente confirme que le blogue influence plus le processus d'achat que les médias sociaux. Voici donc cinq excellentes raisons de tenir un blogue. **Content:** Ils s’en trouvent encore certains pour croire que les médias sociaux et les nouvelles plateformes collaboratives viennent signifier l’arrêt de mort des blogues et leur influence dans la sphère numérique des marques. Pourtant, une étude récente de Technorati démontrait clairement que les blogues demeurent un outil de choix et d’influence, tout juste après le site web de l’entreprise, en fait. ![Les blogues ont plus d'influence que les réseaux sociaux](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/pr-online-services-high-in-influence.png "Les blogues ont plus d'influence que les réseaux sociaux - Frédéric Gonzalo")Les blogues ont plus dinfluence que les réseaux sociaux selon TechnoratiQuand il est question de mettre en place une stratégie de contenu, le blogue est donc au coeur de la démarche, et voici cinq excellentes raisons à cet effet: ### **1. UNE PLATEFORME QUI VOUS APPARTIENT** On ne le répètera jamais assez, mais le blogue est une plateforme qui, au même titre que votre site web, vous appartient: 24 heures par jour, 7 jours par semaine, à l’année longue. Vous décidez du design, des polices et caractères utilisés, des contenus, de l’ergonomie, des onglets à mettre de l’avant, de la langue, des photos et vidéos, de la ligne éditoriale, de la fréquence de publication, et ainsi de suite. Le blogue fait ainsi partie de ce qu’on appelle le *owned media*, c’est-à-dire les plateformes de contenu qui vous appartiennent et sur lesquelles vous exercez un contrôle. ![Owned Media](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/owned_media_web.png "Owned Media - Frédéric Gonzalo") Ce n’est évidemment pas le cas des médias sociaux, même si on leur prête plusieurs vertus et avantages indéniables. Quand Facebook change les règles du jeu, que Google retire un outil comme Reader, ou que Instagram change ses politiques de vie privée quant aux photos partagées avec son application, ce sont là des changements auxquels vous ne pouvez rien, sauf de vous adapter ou de cesser de les utiliser. Les médias sociaux sont des plateformes partagées, d’où l’appellation *shared media*. Le blogue a donc un avantage indéniable à ce niveau. ### **2. GÉNÉRATEUR DE VENTES** Un blogue est un endroit idéal pour expliquer plus en détails les dessous de votre histoire de marque, et c’est d’ailleurs ce qu’on entend par le *storytelling*. Le site transactionnel est votre pignon sur rue sur le web, mais vous ne pouvez expliquer plus en détails les détails périphériques d’une promotion ou d’un concours: partage de photos, raconter l’histoire de gagnants passés, mousser un aspect d’un produit, expliquer les bienfaits d’un service, i.e. spa, traitements, etc. En humanisant votre histoire de marque, vous parvenez également à rendre l’information plus accessible au sujet de votre produit ou service. Avec une fréquence de publication régulière, vous pouvez ainsi insérer des chroniques sur un sujet d’actualité ou qui passionne votre communauté, mettre de l’avant certains de vos services, ou encore chercher à susciter le débat et la réflexion quant à un sujet donné. Ces éléments contribuent à asseoir votre leadership et rester *top-of-mind* dans l’inconscient collectif de votre clientèle-cible. ### **3. AMI DES ENGINS DE RECHERCHES** Possiblement le bénéfice le moins saillant mais le plus payant d’un blogue est sa contribution à un meilleur référencement naturel pour votre site web (SEO), assumant bien sûr que votre blogue y est hébergé. Pour plusieurs entreprises, notamment en tourisme, un site web contient des contenus relativement statiques, dont certaines pages vont changer à quelques reprises durant l’année: tarification saisonnière, promotions, événements, etc. Or, les engins de recherche comme Google, Yahoo ou Bing valorisent non seulement les contenus riches alignés autour de mots-clés clairement identifiés et repérables, on remarque une pondération favorable lorsque les contenus sont rafraîchis plus souvent, ce qui ajoute à la pertinence du site lors de recherches. C’est justement à ce niveau qu’un blogue joue un rôle névralgique. Il permet de réutiliser les mots-clés identifiés comme étant importants et distinctifs pour votre marque, dans une panoplie de billets, photos et vidéos qui forment un contenu récurrent, différent, pertinent et récent. Tous des éléments qui viendront contribuer à un meilleur référencement organique de votre site. ### **4. ÉPINE DORSALE D’UNE STRATÉGIE DE CONTENU** Un blogue bien fait sera envisagé comme un éditeur envisage la publication de son magazine: calendrier éditorial, choix des chroniques, alignement avec les objectifs d’affaires, etc. Ce faisant, les contenus générés deviennent autant de brèves, photos, articles ou vidéos qui pourront ensuite être repiquées dans vos divers médias sociaux, infolettres et communications de la marque. C’est d’ailleurs une des plus grandes lacunes observées: plusieurs organisations créent des contenus en silos, oubliant de croiser leurs plateformes pour une efficacité accrue et des synergies possibles. Car non, personne ne parvient à simultanément lire tous vos tweets, tous vos billets, toutes vos infolettres ou toutes vos publications sur Facebook. Et si, par un incroyable hasard, cela arrivait, dites-vous que vous avez affaire à un fan fini de votre marque, donc aucun problème! ### **5. PROTECTION EN CAS DE CRISE** Dernier avantage notoire, et non le moindre. Lorsque survient une crise, le blogue est la plateforme de choix pour pouvoir expliquer une situation, appuyer les propos à l’aide de visuels, de citations, et diffuser selon nos paramètres. On voudra certainement utiliser Twitter pour de brèves mises à jour, ou Facebook pour répondre aux questions ou commentaires du public, des clients ou des médias, mais l’idéal est alors de basculer la conversation vers le blogue où la situation peut être mieux expliquée et gérée. On l’a vu par exemple il y a un an lors de la crise pour Industries Lassonde, dont **les jus Oasis** ont été pris au coeur d’une tempête médiatique. La situation a dégénérée sur les médias sociaux, mais il n’y avait aucun point d’ancrage pour mater la situation. Un blogue a finalement été mis en ligne, tardivement il faut l’admettre, mais au moins cela permettrait d’être plus en contrôle lors d’une éventuelle prochaine crise. [Pour en savoir plus sur cette histoire](/sauriez-vous-comment-gerer-une-crise-sur-les-medias-sociaux/ "Sauriez-vous comment gérer une crise sur les médias sociaux?") Il existe évidemment une foule d’autres raisons de vouloir tenir un blogue, tant sur une base personnelle que professionnelle, mais je pense que ces cinq points sont les plus importants dans un contexte d’affaires. Êtes-vous d’accord? Quelle autre raison aurait due être mentionnée, selon vous? N’hésitez pas à commenter dans la section des commentaires, ici-bas. **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Marketing touristique, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** blogues, médias sociaux, Owned media, SEO, stratégie --- ### [6 trucs pour augmenter votre base de courriels](https://fredericgonzalo.com/6-trucs-pour-augmenter-votre-base-de-courriels/) **Published:** avril 9, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** L'envoi d'infolettres demeure une tactique de choix dans toute stratégie marketing. Mais au-delà des contenus de qualité, il importe d'avoir une base de données à qui faire vos envois! **Content:** Le marketing par courriel demeure une technique de choix, malgré les chroniques de mort annoncée qui surgissent régulièrement depuis la montée en puissance des médias sociaux. J’en parlais justement dans ce billet: [**Le courriel est mort! Vive le courriel!**](/le-courriel-est-mort-vive-le-courriel/ "Le courriel est mort, vive le courriel!") Toutefois, vous pouvez mettre en pratique toutes les meilleures pratiques, rédiger les meilleurs contenus, utilisant un super design, des titres accrocheurs et de supers visuels, tout en respectant les standards et le respect de la vie privée… mais si vous n’avez personne à qui envoyer votr superbe infolettre, vous ne serez pas plus avancé. Or, l’acquisition, le maintien et la croissance d’une saine base de données n’est pas une sinécure. On estime d’ailleurs que toute base de données perd entre 10-30% de ses membres sur une base annuelle: des gens qui se désabonnent, d’autres qui changent de travail, d’adresse courriel, qui déménagent ou perdent intérêt, sans parler des doublons, des gens décédés… peu importe la raison, une base de courriels est donc une entité vivante que vous devez entretenir en visant à la renouveler constamment. Voici donc six trucs pour vous aider à augmenter votre base: ### **1. CAPTURER LES ADRESSES DÈS LA PAGE D’ACCUEIL** ![Capturer des adresses courriel sur la page d'accueil](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/email-capture.png "Capturer des adresses courriel sur la page d'accueil - Frédéric Gonzalo") Que ce soit sur la page d’accueil de votre blogue ou de site corporatif, on devrait retrouver une invitation à s’enregistrer à votre infolettre de façon claire et évidente. En d’autres mots, n’allez pas insérer cette information au bas de la page, ou encore cachée dans une page intérieure du site. Idéalement, on retrouvera cette invitation en haut, à droite, là où devraient se trouver les boutons de partage pour vos comptes sur les médias sociaux. ### **2. AVOIR UNE BOITE D’INSCRIPTION ÉVIDENTE** Pour capturer les adresses courriel, certains optent uniquement pour une boîte dans laquelle on invite à inscrire l’adresse. Souvent, cette approche ne paraît pas évidente pour l’internaute car cela ne ressort pas assez du design de la page. Avoir une boîte d’inscription permet non seulement de « détacher » cette initiative de la page d’accueil, elle permet également d’insérer plus d’information au sujet de vos infolettres. **Une bonne pratique** : expliquer pourquoi quelqu’un devrait s’inscrire à votre infolettre. Ceci contribue à une base de données plus qualifiée, car on sait dans quoi on s’embarque en s’inscrivant à l’infolettre, et on évite ainsi les désabonnements rapides, quand les gens trouvent qu’ils en reçoivent trop… ![explicatif courriel Aeroplan](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2013-04-08-at-5.44.20-PM.png "explicatif courriel Aeroplan - Frédéric Gonzalo")Détails entourant linscription aux infolettres dAeroplan### **3. COMBINER AVEC LES MÉDIAS SOCIAUX** Les organisations sont de plus en plus présentes sur les médias sociaux principaux, notamment Facebook, où se trouvent déjà les consommateurs. Pourquoi ne pas utiliser cette présence pour contribuer à l’augmentation de vos bases de données courriels? Je vous parlais il y a quelques temps de [cette initiative par **Jetsetter**](/concours-jetsetter-bel-exemple-de-plateformes-croisees/ "Concours Jetsetter bel exemple de plateformes croisées") qui a justement très bien combiné ses diverses plateformes, notamment son infolettre, son site web, sa page Facebook et sa dynamique gestion de babillards sur Pinterest. ### **4. UTILISER LES POP-OVERS** ![Exemple de pop-over](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2013-04-08-at-5.48.45-PM.png "Exemple de pop-over - Frédéric Gonzalo") Vous avez peut-être remarqué ce phénomène : vous arrivez sur la page d’accueil d’un site web et, avant même d’avoir lu l’article ou le lien qui vous intéresse, un message envahit votre page, ce qu’on appelle communément un pop-over. Bien que je ne sois un fan de cette technique, elle a été démontrée comme étant très efficace lorsque bien utilisée. **Une bonne pratique** : lancer le pop-over lorsque l’internaute a terminé 75% ou plus de la lecture d’un billet, par exemple. On peut inciter à s’inscrire à l’infolettre pour ne rien manquer des prochaines éditions, mais certains incitent aussi à « liker » la page Facebook ou télécharger gratuitement un ebook récemment publié, par exemple. ### **5. OFFRIR UN INCITATIF** Le dernier exemple que je viens de mentionner est typique du genre d’incitatif qu’on peut donner : lorsqu’une personne s’inscrit à l’infolettre, elle reçoit un ebook ou une prime (10% de rabais sur le prochain achat) automatiquement. L’inverse est aussi vrai : si vous offrez une étude, une analyse ou les résultats d’un sondage gratuitement aux lecteurs de votre site ou blogue, vous devriez leur demander, dans le formulaire d’inscription, s’ils ne souhaitent pas aussi recevoir votre infolettre. ATTENTION : Offrir un incitatif ne veut pas dire proposer 10 iPad à gagner alors que vous être un hôtel ou centre de villégiature en région. L’incitatif doit autant que possible être lié à votre raison d’être tout en étant attirant, mais si vous proposez des prix mirobolants, vous risquez d’attirer uniquement des gens intéressés dans votre concours. Vos taux d’ouverture, de lecture ou de désabonnement devraient d’ailleurs être hors normes dans la foulée. ### **6. ENVOYER À UN AMI** Enfin, il existera toujours la bonne vieille méthode qui consiste à envoyer une infolettre à un ami qui n’y est pas inscrit. Est-ce que cette fonctionnalité est bien en évidence sur votre infolettre? **Une bonne pratique** : Ne pas assumer que tous ceux qui lisent votre infolettre, justement, y sont inscrits. Si vous lisez une infolettre qui vous a été envoyée par un ami, on devrait pouvoir lire une mention et un lien cliquable, en bas de page, pour inciter les gens à s’inscrire à l’infolettre. Tout ce qu’on peut faire pour rendre le processus plus simple sera apprécié et contribue au succès en termes d’acquisition. C’est d’ailleurs sans surprise qu’on observe certaines campagnes, parmi les plus efficaces, combiner un aspect viral (référer à 10 amis pour augmenter vos chances de gagner) avec un concours lié à votre raison d’être, tout en combinant sur diverses plateformes incluant les médias sociaux! Si vous avez d’autres suggestions ou bonnes pratiques pour monter une base de données courriels dynamique, n’hésitez pas à partager dans la section des commentaires. **Catégories:** Marketing par courriel (infolettre), Marketing touristique, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** courriel, marketing de contenu, marketing électronique --- ### [Assurez la base avant d'attaquer le superflu!](https://fredericgonzalo.com/assurez-la-base-avant-dattaquer-le-superflu/) **Published:** mai 7, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Plusieurs entreprises veulent avoir une page Facebook dynamique alors que certains éléments de base de leur marketing fait défaut. Où mettre les priorités? **Content:** Depuis que j’ai lancé mon entreprise de consultation, formation et conférences sur le sujet des médias sociaux, on m’aborde souvent avec le même type de question. “**Est-ce que tu peux nous aider avec notre stratégie sur les médias sociaux?**“, ou “**On aimerait avoir une page Facebook plus dynamique, peux-tu nous aider?**“. La réponse facile serait bien entendu de dire oui, proposer des solutions et accompagner le client le temps de voir une amélioration et de former les ressources à optimiser leurs tactiques de publications ou en misant sur de la publicité payante ou des *sponsored posts*, par exemple. Mais justement, ce serait trop facile! ## **EXCELLER DANS LE 1.0 AVANT D’ENTAMER LE 2.0** Avec plus de 18 années en ventes, marketing et communications derrière la cravate, mon réflexe est donc plutôt de poser des questions sur l’approche globale du client ou de la personne avec qui je discute. Très souvent, je découvre ainsi qu’on veut améliorer notre sort sur Facebook simplement pour copier un compétiteur, ou parce que le patron vient d’allumer, ayant entendu un expert en parler lors d’un récent colloque… Mais comme je le répète souvent : > **“Avant de penser à faire du 2.0, assurez-vous de faire du 1.0 correctement”** Entendons-nous d’abord sur les définitions et la différence entre du 1.0 et du 2.0., si vous le voulez bien. “**Faire du 1.0**” c’est essentiellement le déploiement de tactiques qui reposent sur des méthodes traditionnelles de communications unidirectionnelles: publicité de masse (TV, radio, OOH, imprimés, etc.), infolettres, site web, etc. J’inclus habituellement les points de contacts avec l’entreprise dans le 1.0, car il s’agit des outils de première génération, même s’il y a interaction avec le client, i.e. centrale d’appels, point de ventes, réception de l’hôtel ou billetterie, etc. “**Faire du 2.0**” c’est plutôt participer à la conversation sur les nouvelles plateformes collaboratives, où le consommateur a dorénavant droit de cité, une voix, possédant ainsi un pouvoir de faire changer les processus décisionnels et d’influence. On n’a qu’à penser aux médias sociaux, bien sûr, Facebook en tête, mais également aux sites de contenus générés par les utilisateurs, i.e. TripAdvisor, Yelp, et autres forums publics. Dans le 2.0, la communication n’est plus qu’uni-directionnelle, ni même bi-directionnelle: on voit poindre des conversations multi-directionnelles, où les consommateurs et les marques s’interchangent le micro dans des discussions qui peuvent souvent dépasser le cadre d’un échange commercial. ## **MAIS TOUS MES COMPÉTITEURS SONT SUR FACEBOOK!** Ah, alors là c’est pas pareil… Ouvrez vite votre compte Facebook, appelez-moi et on mettra un plan en marche, avec une super gestion de communauté, ok? Non, je déconne. C’est pas OK. Pourquoi? Sachez qu’il ne faut environ que 5 minutes pour ouvrir une page d’entreprise sur Facebook, inclure les informations pertinentes et insérer quelques photos. Et après? Justement, elle est là la vraie question… Gérer une page Facebook, tout comme la mise en place d’une approche de contenu, n’est pas une sinécure et doit s’insérer dans une stratégie holistique pour votre entreprise, touchant au marketing, aux ventes, au service-client voire même au recrutement. On entend de plus en plus les gens dire “oui mais tout le monde est sur Facebook, on doit y être aussi”. C’est vrai et faux à la fois. Avant de penser à Facebook, commencez donc par analyser quelle est la performance de vos communications 1.0: ### **Votre site web** En avez-vous un? Je dis ça comme ça, car on sait que près de 50% des petites entreprises au Québec n’en ont pas encore en 2013… Et si vous en avez un, sa conception remonte à quelle époque? Est-il transactionnel? Sachez qu’avec les mises à jour Google Panda et Penguin, particulièrement à l’automne 2012, plusieurs sites qui avaient utilisé des techniques de référencement douteux (black hat SEO) par le passé se sont trouvés pénalisés, et que Google continue d’affiner ses techniques. Votre site est-il optimisé pour lecture sur appareil mobile, que ce soit un smartphone ou une tablettre numérique? En tourisme, on dit que 87% des recherches pour un prochain voyage commencent en ligne. Et selon Google Travel, 25% des recherches en ligne liées au voyage se faisaient à partir d’un appareil mobile en 2012. En 2013, cette proportion devrait passer à 40% !! ### **Infolettre** Ici encore, je parle souvent avec des clients qui veulent dynamiser leur page Facebook… alors qu’ils ne font aucune capture de courriel auprès de leur clientèle actuelle! Avoir une base de données courriel de vos clients actuels ou potentiels, c’est un avantage compétitif à moyen et long terme. Même le prolifique blogueur Chris Brogan, adepte des médias sociaux s’il en est un, avouait récemment que son outil le plus puissant dans son arsenal de communications était sa liste de courriel. Si vous avez une base de courriels et que vous déployez des infolettres régulièrement, c’est déjà très bien. Faites-vous des tests? De la segmentation dans votre base de données? Vos infolettres sont-elles optimisées pour appareils mobiles? Peu de marketers répondent par l’affirmative à toutes ces questions. ### **Et vos processus de communications internes?** Enfin, là où le bât blesse très souvent, c’est quand on ne communique déjà pas très bien nos promotions ou actions publicitaires à l’interne. Vous savez, le syndrome du client qui se présent à la billetterie avec un coupon, ou en mentionnant une offre spéciale, mais le préposé n’est pas au courant? L’offre est souvent affichée sur le site web… auquel n’ont pas accès vos employés de première ligne, par exemple? Ici encore, je dis ça comme ça… Bref, entendons-nous bien. Oui, je suis habituellement d’accord que vous devez être sur Facebook, surtout si votre clientèle y est active, et souhaite engager la conversation avec votre marque, que ce soit pour obtenir un rabais, des offres exclusives, de l’information privilégiée ou tout simplement poser des questions. Mais lancer une page Facebook n’est pas une stratégie, c’est une tactique. Sachez d’abord et avant tout quelle est votre stratégie d’ensemble, quelles sont vos priorités, quelles seront les ressources à votre disposition et la vision de votre organisation sur les médias sociaux. Une fois ces éléments clairement définis, on pourra alors jauger des actions 2.0 en continuité et complémentarité des actions déjà efficaces et optimales en 1.0. **Catégories:** Marketing touristique, Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** courriel, Facebook, marketing relationnel, stratégie marketing --- ### [Du superflu à l'essentiel, il n'y a qu'un pas...](https://fredericgonzalo.com/du-superflu-a-lessentiel-il-ny-a-quun-pas/) **Published:** mai 14, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Être actif sur les médias sociaux, est-ce une nécessité? Il importe d'abord d'avoir une stratégie claire et de savoir pourquoi on y est. Le reste suit... **Content:** Dans mon dernier billet, [Assurez la base avant d’attaquer le superflu](/assurez-la-base-avant-dattaquer-le-superflu/ "Assurez la base avant d'attaquer le superflu"), je rappelais l’importance de bien exécuter ce qu’on considère des communications 1.0 avant de se lancer dans le web 2.0. Maintenant, assumant que le message ait été lu, entendu et compris, et assumant que vos communications 1.0 sont satisfaisantes, vous souhaitez dorénavant mettre plus d’emphase sur les médias sociaux et les diverses plateformes collaboratives. Fort bien. Mais pourquoi ? ## **SAVOIR POURQUOI AVANT DE DÉFINIR COMMENT** Je le rappelle, Facebook et Twitter sont des tactiques, mais l’utilisation de ces plateformes ne forme pas une stratégie en soi. En tant qu’entreprise, vous avez sûrement des objectifs annuels, qui découlent parfois d’un plan triennal, voire quinquenal (bien qu’en 2013, on peut parfois se demander l’utilité d’une vision sur 5 ans à la vitesse où les choses bougent…). Vos objectifs peuvent inclure, mais ne se limitent pas à: - **Notoriété**: Augmenter la notorité ou visibilité de marque de l’entreprise - **Expérience-client**: Améliorer le service à la clientèle, réduire le temps d’attente, résoudre plus de cas-problèmes - **Dépenses**: Réduire les dépenses opérationnelles, marketing, ventes, administratives - **Revenus**: Augmenter les ventes, réduire les coûts d’acquisition, augmenter la rétention & fidélisation - **Produit**: Améliorer le produit ou service via le feedback-client, innovation et recherche, études (focus groups) - **Communications**: Augmenter les mentions à votre sujet, réduire le temps de réponse aux médias ou lors d’une gestion de crise. - **Recrutement**: Augmenter le bassin de candidats potentiels pour trouver les employés, surtout dans les entreprises saisonnières. - **Affaires publiques**: Améliorer les communications auprès de la communautés, des membres, des actionnaires, etc. Peu importe le but ultime de votre entreprise, il y a fort à parier que vous aurez un ou plusieurs des objectifs ci-haut mentionnés dans vos objectifs annuels. Et c’est dans ce contexte que les médias sociaux viennent jouer un rôle qui bouleverse l’ordre établi jusqu’à présent. Comme on le constate surtout, ce ne sont pas toutes des tâches marketing, mais bien des responsabilités qui touchent à l’entreprise en général. ## **LES MÉDIAS SOCIAUX CHANGENT LE PARADIGME** Ainsi, les médias sociaux représentent un changement fondamental qui bouleverse le paradigme actuel des communications, de trois façons particulières: ### **1. Les communications passent d’un mode unidirectionnel à une mode multi-directionnel** Quand j’étudiais en communications à l’université, au début des années 90, on nous rappelait le modèle classique des communications: émetteur, message, récepteur. Oui, il pouvait y avoir une boucle de rétro-action, mais somme toute, et particulièrement dans les médias de masse, on avait affaire à une communication unidirectionnelle. Les marques plaçaient de la pub télé, radio ou imprimée pour diffuser le message. Avec la venue du web, on déplaçait simplement l’investissement vers un nouveau canal, mais cela demeurait de la publicité 1.0. Aujourd’hui, on voit les marques insérer des mots-clics (*hashtags*) dans les publicités, afin que la discussion se poursuive sur Twitter, comme par exemple Samsung avec sa campagne #TheNextBigThing. Le consommateur a dorénavant un pouvoir démesuré par l’entremise de sa voix et de son opinion, qu’il peux exprimer sur Youtube, i.e. “[United Breaks Guitar](/etes-vous-influents/ "Etes-vous influents?")” ou via des sites de commentaires comme TripAdvisor. La communication s’établit ainsi non seulement entre les marques et le consommateur, mais entre les consommateurs aussi, notamment sur les forums de discussion. ### **2. Transparence, authenticité et générosité sont les mots d’ordre** Des termes galvaudés, certes, mais on l’a vu et on le verra encore: pour les compagnies qui ne veulent pas dire toute la vérité, celle-ci finit toujours par se savoir. Un tweet échappé par un employé, ou un commentaire partagé sur le mur Facebook d’un ami… Ce souci de transparence se réflètera notamment par les trois mots les plus puissants du marketing et de l’expérience-client: “on s’excuse”, et “merci”. L’authencité se réflètera notamment dans l’humanisation des marques, par exemple quand on voit une personne qui tweete au nom d’une entreprise, comme c’est le cas pour le compte Twitter de l’Office du Tourisme de Québec, géré par Audrée! ![Région de Québec sur Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2013-05-09-at-10.55.35-PM.png "Région de Québec sur Twitter - Frédéric Gonzalo") Enfin, quand on parle de générosité, j’aime bien référer à la règle du 4-1-1. Vous connaissez? C’est une “règle” qui devrait régir votre fréquence de publication sur les médias sociaux. Pour chaque publication auto-promotionnelle, vous devriez ainsi re-partager au moins une autre publication, puis trouver quatre autres publications dignes d’intérêt pour votre auditoire. On se retrouve ainsi à “être utile” pour son auditoire, sans justement toujours être en mode promotion aggressive… ### **3. Les communications ne sont plus l’apanage d’un seul département** Enfin, le message le plus subtil et peut-être le plus difficile à faire passer, surtout pour les entreprises qui débutent dans leur adoption des médias sociaux: ceux-ci ne sont pas une fonction du marketing, mais bien de l’entreprise! En effet, si une organisation entreprend le virage social, cela se transposera dans plusieurs départements, du service-client aux RH en passant par les TI, les communications ou les ventes. Certes, l’imputabilité doit résider dans un département, si ce n’est du président de l’entreprise, mais l’exécution et la stratégie doivent provenir d’objectifs qui servent la business au complet, et non seulement un seul département, puisque c’est rarement le cas dans la pratique de toute façon. Pour une PME, il s’agit d’une problématique moins criante mais tout aussi réelle, en fonction des attentes créées lors de la mise en place de la stratégie sur les médias sociaux. Mais pour les plus grandes entreprises, il s’agit d’un changement de paradigme qui n’a pas fini de faire grincer certaines dents! C’est en ce sens que j’estime qu’il est important de bien exécuter ses communications 1.0 avant de passer au 2.0. Mais force est d’admettre que le passage au 2.0 étant pratiquement une obligation dans le contexte actuel, nous avons tout intérêt à nous poser les bonnes questions afin de déterminer une stratégie qui colle à notre réalité, pour ensuite aller de l’avant selon nos moyens et ressources. Pas évident, n’est-ce pas? **Catégories:** Marketing touristique, Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** marketing relationnel, médias sociaux, stratégie marketing --- ### [Les codes QR, ou comment mal utiliser une technologie](https://fredericgonzalo.com/les-codes-qr-ou-comment-mal-utiliser-une-technologie/) **Published:** juillet 30, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Le code QR aurait-il déjà vécu ses plus beaux jours? Voilà une tactique marketing qui possède un beau potentiel, mais dont l'exécution fait souvent défaut... **Content:** ![Exemple de code QR](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/07/Screen-Shot-2013-07-29-at-4.53.39-PM1.png "Exemple de code QR - Frédéric Gonzalo")Exemple de code QR menant vers mon profil LinkedinLors de différentes formations, conférences ou ateliers que j’ai eu l’occasion de donner au courant des deux dernières années au sujet du marketing numérique, on me pose parfois la question quant à la pertinence d’utiliser des codes QR dans les communications et publicités d’une marque. Une lectrice de ce blogue me demandait justement ce que j’en pensais tout récemment, alors plutôt que de lui répondre individuellement j’ai cru bon de partager avec vous ces quelques pensées dans ce billet dédié aux codes QR. ## **Qu’est-ce qu’un code QR ?** Le code QR (*Quick Response*) est une technologie qui a été développée au Japon par le fabriquant Toyota, dès 1994. Initialement prévue dans un contexte manufacturier, pour identifier des pièces unitaires, cette technologie repose sur une image en deux dimensions, de forme habituellement carrée, qui peut être décodée par un lecteur de code-barres, un appareil mobile, un téléphone intelligent ou une webcam. On comprend qu’avec le taux d’adoption fulgurant des smartphones au cours des dernières années, cette technologie est ainsi devenue le dada de certains marketers qui y ont vu la prochaine poule aux oeufs d’or. Pourquoi? Imaginez un peu le scénario: vous attendez l’autobus et sur le panneau publicitaire qui s’y trouve, on y intègre un code QR. Tout d’abord, il faut que votre smartphone soit doté d’une application qui lise les codes QR (Allez faire un tour sur le Apple Store ou celui d’Android, vous en trouverez des dizaines, dont plusieurs gratuites). Vous effectuez ensuite un scan du code avec votre appareil, qui vous mènera vers le lieu choisi par le créateur dudit code. On peut ainsi mener la personne vers: - un lien URL (site web), - une page dédiée - une vidéo ou du contenu multimédia - votre page Facebook, Twitter ou média social de votre choix - déclencher un appel vers un numéro spécifique ou envoyer un SMS - envoyer un courriel ou pointer vers une carte sur Google Maps - remplir un sondage ou évaluation de satisfaction ## **Un superbe potentiel…** Les codes QR offrent ainsi une excellente opportunité de poursuivre le dialogue entre un consommateur ou client potentiel en le menant vers un endroit spécifique. Si on poursuit l’exemple donné ci-haut, le code QR intégré à même le panneau publicitaire dans un arrêt d’autobus peut ainsi mener à un coupon donnant droit à un essai routier pour une voiture, ou toute autre action souhaitée par l’annonceur en question. En tourisme, on a vu quelques exemples qui vont plus loin que le marketing et qui s’avèrent une extension de l’expérience vécue. Pensons notamment à des codes QR installés près d’oeuvres dans un musée et menant à des capsules vidéos dans lesquelles on voit l’artiste expliquer son processus de création. Le code QR peut donc représenter une tactique intéressante en fonction des objectifs fixés par votre campagne publicitaire ou votre démarche organisationnelle. On cherche ainsi à faire bouger le consommateur, habituellement via une des quatre actions suivantes: 1. Apprendre quelque chose, par exemple en savoir plus au sujet d’un produit ou service 2. Recevoir quelque chose, tel un coupon ou une offre spéciale 3. Visionner une capsule vidéo ou des photos au sujet des produits et services et de votre entreprise 4. Faire quelque chose, par exemple fournir votre numéro de téléphone mobile ou adresse électronique ## **… gâché par des initiatives mal définies!** Malheureusement, au fil des dernières années, le principe du code QR a été mélangé à tellement de sauces qu’il en a pratiquement perdu sa valeur ou raison d’être. L’erreur de base étant de ne pas fournir de valeur ajoutée avec le code QR. Très souvent, on voit des entreprises insérer un code QR sur une publicité, menant par exemple vers le site web général. N’aurait-il pas été mieux de tout simplement inscrire le site web directement sur la publicité? Pourquoi ajouter l’étape de scanner le code? Certains y voient l’effet de mode, car avoir un code QR dans sa publicité, c’est très tendance… Misère! Mais le grand classique demeure l’ajout de code QR dans un environnement qui ne s’y prête pas. Pensons notamment aux panneaux en bordure d’autoroute – je me vois mal sortir mon iPhone pour zapper un code au loin, au volant de ma bagnole… – ou encore ceux dans le métro de Montréal, là où on n’a pas de connexion cellulaire ni wifi en raison du réseau sous-terrain! Enfin, il y a ces campagnes où l’utilisation du code QR parait une bonne idée au premier abord, jusqu’à ce qu’on se pose la question: pourquoi quelqu’un voudrait-il sortir son téléphone pour zapper ce code? En voici deux exemples récents. \[youtube\]http://youtu.be/uQNUzgd4kGk\[/youtube\] Le premier cas est celui d’une campagne récente et en cours, lancé par le ministère du Tourisme du gouvernement d’Équateur, où on a décidé d’intégrer un code QR à chacune des bananes exportées dans le monde. Sur papier, l’idée parait intéressante: le pays exporte des tonnes de bananes partout dans le monde, et ne possède pas de budget marketing pour faire connaitre sa destination à l’international. Marions les deux dans une même initiative, et voilà! Mais posons-nous la question: qui achète les bananes, et dans quel contexte? Quand consomme-t-on la banane ou plutôt, qui consomme la banane et dans quel contexte? Les anglos ont une expression pour ça: *spray & pray*. Dit autrement, on tente de ratisser large dans l’espoir de, peut-être, atteindre notre marché-cible. Si celui-ci a été défini au préalable, ce dont je doute dans ce cas… \[youtube\]http://youtu.be/\_uEAfTrCYpk\[/youtube\] Dans ce deuxième exemple, l’office de tourisme du Portugal lance une initiative dans les rues de Barcelone, soi disant pour attirer la clientèle locale à venir du côté de Lisbonne pour un séjour. En quoi les gens qui vont zapper le code QR sont qualifiés comme voyageurs potentiels? Aucune idée, mais voilà le genre d’initiative qu’une agence de publicité aimera mettre dans son portfolio de réalisations créatives, alors que les résultats seront quasi-assurément nuls, hormis le buzz passager pour la campagne. ## **Chronique d’une mort annoncée** ![Death of QR Code](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/07/Screen-Shot-2013-07-29-at-9.30.34-PM.png "Death of QR Code - Frédéric Gonzalo")J’avais un faible pour cette technologie jusqu’au moment où je l’ai utilisé à 3-4 reprises, pour à chaque fois être déçu, et je ne crois pas être seul à avoir vécu ce type d’expérience. D’ailleurs, faites une recherche dans Google et vous trouverez une pléthore d’articles à ce sujet – en fait, près de 20 millions de résultats, selon ma recherche! En raison des faiblesses mentionnées dans ce billet, auxquelles on doit ajouter le fait qu’à ce jour ni Apple, ni Android intègre une application pour lire les codes QR à même son système d’exploitation, on constate un ralentissement dans l’utilisation de cette technologie. Certains voient des alternatives tout aussi dynamiques, que ce soit par le développement d’applications multimédias permettant d’établir un lien et une fidelité avec sa clientèle, alors que d’autres opteront tout simplement pour des technologies de paiement mobile via bluetooth ou NFC (*near field communication*). En bref, le code QR aurait pu connaitre un certain succès, mais force est d’admettre que son potentiel a été gâché par une utilisation précoce, mal pensée et mal adaptée aux réalités du consommateur en mouvement. S’il est trop tôt pour écrire son épitaphe, on se confinera à une utilisation ciblée et nichée, là où certains parviennent à tirer leur épingle du jeu en répondant aux besoins et attentes de consommateurs qui voudront bien sortir leur smartphone pour zapper un code QR qui le méritera bien! **Catégories:** Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** application mobile, codes QR, marketing électronique --- ### [Comprendre l'impact du Big Data en tourisme](https://fredericgonzalo.com/comprendre-limpact-du-big-data-en-tourisme/) **Published:** août 6, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** On en entend beaucoup parler, mais qu'est-ce que le Big Data et quel est son impact potentiel en tourisme? Quelques pistes et exemples afin de mieux comprendre. **Content:** Identifié clairement comme une tendance lourde à surveiller depuis déjà quelques années, le ***Big Data*** continue de faire parler sans vraiment être compris ni utilisé à son plein potentiel par une majorité d’intervenants dans la sphère du tourisme. De quoi parle-t-on, au juste, et comment le *Big Data* peut-il venir bouleverser l’ordre établi? Pour plusieurs, il s’agit essentiellement d’un enjeu technologique alors que dans les faits, c’est un peu plus complexe. ## **Comprendre les “4 V”** Commençons d’abord par définir ce qu’est le *Big Data* tout en donnant quelques exemples liés au tourisme. La plupart des spécialistes s’entendent pour parler des trois “V” mais il serait en fait plus juste de parler de quatre. Les voici: ### **Volume** C’est la notion la plus souvent véhiculée quand il est question de *Big Data*. En effet, avec la démocratisation des outils technologiques et l’accessibilité à des plateformes sociales, mobiles et collaboratives, on observe ainsi une explosion des points de contacts possibles entre une organisation et sa clientèle, actuelle ou potentielle. L’infographie suivante montre d’ailleurs le volume de données qui s’échange sur le web en l’espace d’une minute! ![Volume de données en circulation sur le web à chaque minute d'une journée!](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/08/data-infographic.jpg "Volume de données en circulation sur le web à chaque minute d - Frédéric Gonzalo'une journée!")Volume de données en circulation sur le web à chaque minute dune journéeJusqu’à tout récemment, la plupart des données-client se trouvaient au sein de bases de données internes, colligées via votre centrale d’appels, points de ventes et billetterie, envois d’infolettres, etc. Dorénavant, les plateformes externes se multiplient et il devient difficile d’obtenir une vue simplifiée et unifiée du client, certains optant pour les canaux traditionnels, d’autres pour les médias sociaux ou des applications mobiles, alors que certains autres parleront d’une marque auprès d’autres consommateurs via des forums publics ou sites de commentaires générés par les utilisateurs. Le défi devient alors de transformer les données volumineuses en données intelligentes et utiles pour un besoin d’affaire spécifique. Ou, comme le disent les anglos, transformer le *Big Data* en *Smart Data*. ### **Variété** Le *Big Data* n’est donc pas qu’une affaire de volume. En raison de la technologie permettant de multiples points de contact entre le consommateur et une organisation, on observe ainsi une variété incomparable de données. On estime d’ailleurs que les entreprises comptent actuellement sur 20% de données structurées, alors que 80% sont des données non-structurées. Des exemples de données structurées? La base de contact-clients que vous avez dans système opérationnel de votre hôtel (PMS, ou *Property Management System*), le système de gestion des contenus de votre site web ou blogue (CMS, ou *Content Management System*), ou encore votre système de fidelité et/ou de gestion de la relation-client (CRM, ou *Customer Relationship Management*). Dans un monde idéal, les organisations enregistrent déjà une foule de données à travers leurs divers points de contact avec la clientèle, leur permettant des tactiques de rétention, de stimulation et de fidélisation, sans parler des initiatives pour améliorer l’expérience-client ou faire de la recherche et développement. Mais alors, que considère-t-on des données non structurées? Eh bien, tout le reste, en fait! Pensons notamment à: - - Questions et commentaires échangés via Facebook, Twitter, Linkedin, ou toute autre plateforme sociale où votre marque a une présence. - Les plateformes de contenus générés par les utilisateurs, telles que TripAdvisor, Yelp et autres forums où les consommateurs discutent de votre marque et où il existe des enjeux de gestion pour votre e-reputation. - Toute interaction faite via des tiers partis, du tour opérateur au réceptif en passant par les agences de voyages en ligne, sans oublier les agents traditionnels et autres revendeurs. - Les courriels, photos, vidéos, témoignages échangés avec une marque, soit directement ou via une plateforme partagée. - Différents types d’appareils avec lesquelles on interagit avec une marque: ordinateur de bureau, portable, smartphone, tablettre, iPod, etc. tant via le site mobile que via une application multimédia. ### **Vélocité** Le volume et la variété de données sont certes des éléments importants, mais le troisième aspect du Big Data est non le moindre, soit la vitesse d’exécution et l’aspect instantané du temps de réponse requis, ou le *real-time*. Comment pourrait-on envoyer la bonne offre à la bonne personne, au bon moment lorsqu’un voyageur arrive à destination, par exemple? Si quelqu’un s’enregistre à votre hôtel et est déçu au moment d’arriver à sa chambre, que faire s’il décide de tweeter sa déception plutôt que d’appeler la réception? On sait d’ailleurs que 42% des consommateurs actifs sur les médias sociaux s’attendent à une réponse dans l’heure qui suit, il est donc impératif de prendre ce virage afin que les organisations soient structurées pour répondre rapidement à cette nouvelle réalité. ![42% des consommateurs actifs sur les médias sociaux s'attendent à une réponse dans l'heure](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/08/42-percent-of-customers-expect-answer-within-the-hour.png "42% des consommateurs actifs sur les médias sociaux s - Frédéric Gonzalo'attendent à une réponse dans l'heure")42 des consommateurs actifs sur les médias sociaux sattendent à une réponse dans lheure Source The Social Habit 2012Dans l’industrie touristique, les lignes aériennes forment un bon exemple avec leur gestion dynamique des prix en fonction de la disponibilité et des trajets, basée sur des algorithmes sophistiqués qui prennent en considération l’inventaire en temps réel mais aussi les comportements de recherche en ligne, notamment via les méta-moteurs de recherches, i.e. Kayak. D’un point de vue de l’expérience-client, il n’est pas toujours évident de faire circuler certaines informations en temps réel via les canaux traditionnels versus les médias sociaux. Un cas récent: American Airlines a dû stopper toutes ses opérations en raison d’un problème informatique majeur en avril dernier. Comme les agents étaient débordés pour répondre aux demandes de clients, ces derniers s’en sont remis à Twitter où l’on a pu leur répondre avec tous les détails nécessaires. Détails qui, on doit le préciser, n’étaient pas encore disponibles auprès des agents travaillant aux portes d’embarquement ou kiosques d’information dans les aéroports… Vous pouvez imaginer la frustration qui découle d’une telle situation! Enfin, si on pense en termes d’intelligence d’affaire, plusieurs acteurs de l’industrie touristique dépendent de rapports traditionnellement fournis par leur office de tourisme, rapports qui prennent parfois quelques semaines, quand ce n’est quelques mois, à leur parvenir. Avec la tendance lourde des réservations de dernière minute, cette intelligence se doit donc d’être quasiment en temps réel afin d’être utile au restaurateur, à l’hôtelier ou au décideur qui dépend de ces rapports pour prendre des décisions. ### **Véracité** Le quatrième “V” du Big Data est moins évident et généralement moins reconnu, soit celui de la véracité des données. On parle en fait du ***contexte*** dans lequel s’insère l’analyse des données. D’une part, peu d’entreprises prennent le temps de bien nettoyer leurs bases de données, et le font qu’une fois par année dans bien des cas: enlever les doublons, vérification des adresses déménagées, mortalités, clientèle disparue, etc. On peut ainsi parfois douter de certaines données si la base est elle-même plus ou moins fiable. D’autre part, si une destination remarque une hausse soudaine dans le traffic de recherche pour sa ville, est-ce en raison d’une initiative marketing (achat de mots-clés, bannières, etc.), d’une approche de contenu (publication récente d’un billet ou article devenu viral) ou plutôt en raison d’un facteur externe, non lié au tourisme (scandale, attentat, etc.)? *Pour en savoir plus sur le Big Data et des exemples tirés du monde du tourisme, je vous invite à visionner cette entrevue avec **M. Patrice Poiraud**, Directeur, Business Analytics & Optimisation, IBM France.* ## **Impacts en R&D** Les nouvelles technologies et les plateformes sociales étant devenues disponibles au commun des mortels, assumant une connexion internet et/ou wifi à proximité, on est maintenant capable d’effectuer de la veille sur plusieurs sujets. Pour quiconque veut faire de la recherche et déceler de nouvelles tendances ou comprendre l’humeur des voyageurs quant à un attrait ou le niveau de service dans un établissement, le *Big Data* représente autant un défi quant à la complexité des données (volume, variété, vélocité & véracité) qu’une superbe opportunité d’aller capter l’humeur du consommateur en temps réel, à une fraction du prix de ce qu’il en aurait coûté voilà quelques années, si cette possibilité existait déjà. Lors de la deuxième **Franco-Québécoise du e-tourisme**, qui avait lieu à La Rochelle en juin dernier et à laquelle j’ai eu le plaisir de participer et d’intervenir, une des présentations portait d’ailleurs sur le sujet de la connaissance à l’ère du 2.0. Comme vous le verrez dans certaines diapositives de cette présentation (voir ici-bas), il y a moyen de capter et qualifier les photos prises par des habitants ainsi que par des touristes dans une ville, permettant de mieux comprendre les parcours de visite les plus fréquents. Une société de transport pourrait ainsi en déduire un circuit pour un autobus touristique, ou des annonceurs pourraient en tirer profit dans une perspective de ciblage pour un produit particulier, i.e. location de voiture, offre de dernière minute pour resto ou bar. **[La connaissance 2.0 en tourisme pour comprendre les comportements touristiques](http://www.slideshare.net/francoquebecetourisme/la-connaissance-20-en-tourisme-pour-comprendre-les-comportements-touristiques "La connaissance 2.0 en tourisme pour comprendre les comportements touristiques")** from **[francoquebecetourisme](http://www.slideshare.net/francoquebecetourisme)** On ne fait que commencer à véritablement comprendre les enjeux mais aussi tout le potentiel du *Big Data* en tourisme. Les technologies ont beau démocratiser l’accès à l’information, encore faut-il que les gestionnaires et décideurs y voient une manière concrète de répondre à un besoin d’affaire et de bonifier l’expérience-client du touriste une fois à destination ou dans votre établissement. C’est sur ce front que se livreront d’ailleurs les prochaines batailles et que l’on verra si le *Big Data* tiendra ses promesses… **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** big data, marketing numérique, médias sociaux, tourisme --- ### [Faut-il absolument être présent sur les médias sociaux?](https://fredericgonzalo.com/faut-il-absolument-etre-present-sur-les-medias-sociaux/) **Published:** août 20, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Malgré certains mythes qui font la vie dure aux médias sociaux, doit-on y être présent? La perspective est-elle la même pour un individu que pour une marque? **Content:** C’est une question qui revient souvent, et pour laquelle il n’existe malheureusement pas de réponse universelle. Puis, il y a la question corollaire: peut-on y être pour des raisons uniquement professionnelles et non personnelles? Peut-on même envisager l’inverse, c’est-à-dire y avoir une présence uniquement pour des motifs personnels? Pas simple, tout ça. ## **4 MYTHES DES MÉDIAS SOCIAUX** Permettez tout d’abord que l’on revisite quatre mythes qui ont la vie dure quand il est question des médias sociaux. Ce faisant, on trouvera certainement quelques bonnes raisons d’avoir une présence, ne serait-ce que minimaliste, sur les principaux médias sociaux. ### **On y partage que des insipidités** Effectivement, il existera toujours des gens pour nous dire ce qu’ils ont mangé ce matin via Twitter, pour nous aviser qu’ils sont au Costco via Foursquare ou pour publier une photo de petit chien, idéalement avec un message moralisateur à trois sous, sur Facebook. Cela ne rend pas l’ensemble des médias sociaux insipides pour autant. On n’a qu’à voir comment Twitter a joué un rôle lors de crises telles le Printemps arabe, lors de tremblements de terre ou de levées de fonds par la Croix Rouge américaine, notamment. Pour les organisations, les médias sociaux deviennent une extension de la marque, un endroit où il est convenu de parler de e-réputation, et de sa gestion nécessaire. Promotions, offres spéciales et tactiques d’acquisition de données (concours) cotoient le service à la clientèle, la recherche et le développement de produits et services, les relations publiques et la création d’une communauté dynamique de fans et abonnés. ![Les types de contenus qu'on retrouve sur Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/08/Screen-Shot-2013-08-19-at-9.29.17-PM.png "Les types de contenus qu - Frédéric Gonzalo'on retrouve sur Twitter")Les types de contenu quon retrouve sur TwitterComme on peut le voir dans cette étude de MarketingSherpa, parue au début 2012, plusieurs tweets sont effectivement insipides (40.1%), des pourriels (3.8%) ou de l’auto-promotion évidente (5.9%). Ce qui nous laisse quand même avec une masse critique intéressante de nouvelles (3.8%), d’informations pertinentes à partager (8.7%) ou tout simplement de type “conversation” entre tweeters, ou entre tweeters et des marques (37.6%). Il y a donc moyen de trouver des contenus intéressants et pertinents, si on s’en donne la peine. ### **On empiète sur ma vie privée** L’enjeu de la vie privée est certes le plus délicat. Je connais encore des gens qui refusent d’être sur Facebook car ils ne voient pas l’intérêt de partager leur vie avec tout le monde. Pour d’autres, c’est un souci légitime de ne pas vouloir dévoiler les détails de leur vie privée, ne sachant pas qui a accès à cette information. Comme on le voit dans l’actualité ces jours-ci, avec le projet de surveillance électronique américain PRISM, certaines craintes sont effectivement justifiées. Pourtant, c’est Facebook qui porte très souvent l’odieux alors que ses paramètres de vie privée ne cessent d’être améliorés et mis en évidence afin que les utilisateurs fassent le nécessaire. ![Paramètres de vie privée dans Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/08/Screen-Shot-2013-08-19-at-9.42.12-PM.png "Paramètres de vie privée dans Facebook - Frédéric Gonzalo")Paramètres de vie privée dans FacebookÉtonnamment, à chaque fois que la question est posée lors de diverses recherches, la notion de respect de la vie privée revient très souvent en haut des considérations, mais très peu de gens prennent le temps de bien se renseigner avant de signer une entente ou d’ouvrir un compte sur un des médias sociaux populaires. Certaines prétendent même que la notion de vie privée existe plus ou moins dans le monde numérique. Avec la multitude de mots de passe qu’on doit retenir, il devient plus facile d’accéder à un compte ou une nouvelle page en signant à travers l’interface Facebook, Twitter ou Google+. ![Les interfaces de connexion via les médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/08/Screen-Shot-2013-08-19-at-9.49.16-PM.png "Spa Eastman sur Twitter - Frédéric Gonzalo")Les interfaces de connexion via les médias sociauxQui s’en soucie, alors? Ultimement, pour quelqu’un qui sait bien gérer sa présence sur les médias sociaux, on n’a pas à dévoiler plus qu’il ne le faut. Sur Facebook, notamment, il y a moyen d’assurer que vos photos et messages soient en mode “amis seulement” et vous pouvez toujours aller effacer ou modifier des publications passées. En d’autres mots, la vie privée est certes un enjeu, mais pas suffisant pour vous empêcher d’y être présent, à mon humble avis. ### **Les médias sociaux sont chronophages** Alors celle-là, je l’aime toujours autant. Les médias sociaux font perdre un temps fou, parait-il. Ça me rappelle les critiques lorsque les Québécois passaient en moyenne plus de 24 heures par semaine devant leur téléviseur au début des années 90. Au moins, on peut consommer les médias sociaux en même temps qu’on fait autre chose, notamment avec Twitter qui accompagne justement bien les activités du petit écran en suivant le mot-clic (hashtag) d’une émission donnée. Au même titre que les courriels et infolettres qui envahissent notre boite de réception, on se doit d’avoir une discipline et de la rigueur, sans oublier de faire le ménage. Un exemple? Si comme moi, vous faites partie de groupes de discussion sur Linkedin, on aime bien participer à certaines conversations mais il arrive parfois que les notifications deviennent trop lourdes à gérer. On peut aller ajuster la fréquence des envois, passant d’une fois par jour à une fois par semaine (ou jamais, si vous souhaitez plutôt y aller quand bon vous semble). C’est sûr que si vos paramètres de compte font en sorte que vous recevez un avis sonore chaque fois que vous êtes mentionné dans un tweet ou que quelqu’un a interagi avec une de vos publications sur Facebook, vous n’êtes pas sorti du bois, en effet… ### **L’infobésité obstrue la pertinence** Le dernier mythe que je souhaite souligner tient au fait qu’il y a trop d’information disponible, ce qu’on appelle l’infobésité, ou *information overload*. Il est vrai qu’il y a aujourd’hui une quantité phénoménale de données qui transitent via les blogues et les médias sociaux, menant d’ailleurs au phénomène du [**Big Data**](/comprendre-limpact-du-big-data-en-tourisme/ "Comprendre l'impact du Big Data en tourisme"). Il devient donc difficile de séparer le bon grain de l’ivraie, à moins d’utiliser les outils qui foisonnent pour justement nous faciliter la vie à cet effet. J’en parlais justement dans [**12 outils pour mieux gérer l’infobésité des médias sociaux**](/12-outils-pour-mieux-gerer-linfobesite-des-medias-sociaux/ "12 outils pour mieux gérer l'infobésité des médias sociaux"), qui demeure encore, plus d’un an après sa parution, un des billets les plus populaires sur ce blogue. Dans les pourcentages de tweets mentionnés plus haut dans ce billet, on dit que 3.8% sont considérés des “nouvelles”. Un petit chiffre, en apparence. Mais quand on sait qu’il s’échange tout près de 300 millions de tweets par jour maintenant, ça fait quand même 11.4 millions de nouvelles à consommer… à tous les jours! Bref, si on n’utilise pas un aggrégateur comme Hootsuite pour gérer sa présence sur Twitter et d’autres plateformes, il devient difficile, voire impossible de faire ressortir les éléments pertinents dans tout ce bruit média. ## **DISTINCTION ENTRE VIE PRIVÉE ET PROFESSIONNELLE** On répondra différemment à la question de présence sur les médias sociaux selon la perspective individuelle versus celle d’une entreprise. Pour une entreprise, cette question est pertinente mais découle d’une froide analyse selon certains critères généralement acceptés: - Qui est votre clientèle-cible? - Que font vos concurrents et autres joueurs de votre industrie? - Parle-t-on déjà de vous et avez-vous intérêt à y gérer une présence? - Avez-vous les ressources financières et humaines pour gérer une présence? Quelles sont vos priorités? Bref, un audit de votre stratégie web actuelle permettra de cerner les forces et faiblesses, puis de recommander un plan d’action en fonction des objectifs d’affaires établis à moyen et long terme. Dans les faits, il vaut mieux ne pas avoir de présence sur les médias sociaux que d’avoir une pseudo-présence bâclée, qui vous fera plus de tort que de bien. Mais ultimement, il vaudrait mieux avoir une présence minimale, mais bien faite et bien exécutée, afin d’ajouter cette dimension à votre marque, compte tenu de la nécessité d’y être en 2013. Le consommateur parle de vous, pourquoi ne pas participer à la conversation? C’est moins évident pour un individu. La ligne qui trace la démarcation entre la vie privée et la vie professionnelle semble se brouiller avec l’avènement des nouvelles technologies. Plusieurs considèrent encore l’octroi d’un téléphone intelligent par son employeur comme un cadeau empoisonné, non sans raison d’ailleurs. On se retrouve alors à répondre à des courriels les soirs et weekends, n’est-ce pas? Et quand vient le temps de partager des informations sur les médias sociaux, le faisons-nous en notre nom propre ou n’y a-t-il pas risque d’éclabousser notre employeur au passage? C’est pourquoi de plus en plus d’entreprises se dotent de politiques d’utilisation des médias sociaux, comme celle-ci: *Lire aussi*: [**4 avantages d’une politique d’utilisation des médias sociaux**](/4-avantages-dune-politique-dutilisation-des-medias-sociaux/ "4 avantages d'une politique d'utilisation des médias sociaux") Une chose est sûre: tant dans un contexte de recrutement que dans un contexte d’affaires et de ventes, si vous n’avez pas de présence sur une réseau comme Linkedin (ou Viadeo, en France), cette absence joue contre vous alors que ces réseaux existent depuis maintenant plus de 10 ans et se sont établis comme des références dans les réseaux pour professionnels. Pour les autres médias sociaux, la décision d’y prendre part ou non ne regarde que vous. Si vous décidez d’y avoir une présence, prenez le temps de bien comprendre les paramètres de configuration pour votre compte, et demandez de l’aide au besoin. Le principe du “mieux vaut prévenir que guérir” est particulièrement vrai avec les médias sociaux… **Catégories:** Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** infobésité, vie privée --- ### [Le Real Time Bidding, une tactique à comprendre](https://fredericgonzalo.com/le-real-time-bidding-une-tactique-a-comprendre/) **Published:** septembre 10, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Devrait-on continuer d'investir dans l'achat de bannières web traditionnelles ou plutôt miser sur le RTB, une nouvelle tactique plus personnalisée? **Content:** Une lectrice de ce blogue m’écrivait récemment pour me demander ce que je pensais d’un article qui traitait de publicité numérique et d’une tactique en particulier: le real-time bidding (RTB). Sa question: “J’aimerais savoir qui cela concerne et jusqu’à quel point il faut s’y mettre quand on sait que les placements médias se font encore de façon traditionnelle.” Excellente question! ## **DE QUOI PARLE-T-ON?** ![Exemple de re-marketing avec Le Nouvel Hôtel](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/09/Screen-Shot-2013-09-08-at-5.11.26-PM.png "Exemple de re-marketing avec Le Nouvel Hôtel - Frédéric Gonzalo")Dans cet exemple javais visité le site web du Nouvel Hôtel à Montréal il y a quelques jours Il apparait sur Statigram alors que je vaque à dautres occupationsTout d’abord, expliquons le concept, si vous le voulez bien. Le **remarketing** est un principe que vous connaissez probablement tous, mais sans en savoir le nom. Vous allez sur le site web d’un hôtel, par exemple. Puis, quelques heures plus tard, si ce n’est quelques jours plus tard, lors d’une séance totalement différente sur le web, vous remarquez une pub de l’hôtel en question. #### La technologie au service de la publicité Cette publicité, sauf exception, n’est pas le fruit du hasard. Lors de votre première visite sur le site de l’hôtelier, un *cookie* a été placé sur votre serveur internet, celui-ci envoyant une information au sujet de votre visite. Ce même *cookie* relaie l’information quand vous êtes en ligne à nouveau, en train de lire votre journal numérique ou en surfant sur divers blogues. Si cet hôtel a investi quelques dollars dans une campagne de remarketing, c’est donc dire que sa publicité va s’afficher sur des sites ouverts à la publicité externes (par exemple via **Google AdSense**) et vous verrez alors cette publicité d’hôtel, vous rappelant votre visite d’il y a quelques heures ou quelques jours! Maintenant, le placement publicitaire ne se fait pas de manière traditionnelle. On doit en fait acheter un placement à l’unité en fonction d’un type d’internaute qu’on veut atteindre spécifiquement, et non pas basé sur une nombre total d’impressions comme on le fait avec des bannières, par exemple. Cet achat se fait communément via un marché où la valeur du clic peut varier selon plusieurs variables (la taille de la bannière, le contexte de la page web ou encore l’endroit et moment auquel elle est visualisée), ce qui fait qu’on s’adonne à une forme d’enchères, en temps réel. D’où le nom: *real-time bidding*. On voit d’ailleurs dans l’infographie ici-bas comment fonctionne le marché des publicités par enchères sur Facebook, (qui s’appelle Facebook Exchange) qui se targue d’obtenir des résultats supérieurs au remarketing fait sur le web en général: [![A Marketer’s Guide to Retargeting on Facebook [Infographic]](http://www.mdgadvertising.com/blog/wp-content/uploads/2013/08/a-marketers-guide-to-retargeting-on-facebook.png "A Marketer’s Guide to Retargeting on Facebook [Infographic]")](http://www.mdgadvertising.com/blog/a-marketers-guide-to-retargeting-on-facebook-infographic/ "A Marketer’s Guide to Retargeting on Facebook [Infographic]") ## **QUEL INTÉRÊT POUR VOTRE ENTREPRISE?** Selon la firme IDC, les investissements publicitaires en RTB représentaient 8% de la dépense publicitaire en bannières web en France en 2011, mais on estime que ce chiffre devrait atteindre les 21% d’ici 2015. Il y a donc une nette croissance, qui s’explique par deux phénomènes complémentaires: plus de gens essaient la tactique, et ceux-ci constatent les résultats probants avec un ROI plus intéressant que des tactiques de placement web traditionnelles. Pour répondre à la question initiale, il y avait donc deux volets. D’une part, “J’aimerais savoir qui cela concerne”… eh bien, à vrai dire, toute entreprise qui investit en placement publicitaire sur le web est d’office concerné par cette nouvelle tactique. Si vous avez un site internet très basique, sans volet transactionnel, ce genre de publicité n’est peut-être pas la plus adéquate car les coûts d’acquisition s’avèreront peut-être trop élevés pour vos besoins. #### Des intérêts parfois divergents Par contre, pour une organisation qui fait déjà du placement de bannières web cette option permettra de mieux cibler et investir de manière plus chirurgicale auprès d’un consommateur recherchant par exemple un chalet pour 4 personnes (une publicité pour une chambre d’hôtel standard serait alors en pure perte, devant cet internaute-type). D’autre part, on demandait “jusqu’à quel point il faut s’y mettre quand on sait que les placements médias se font encore de façon traditionnelle”. Ce à quoi je réponds: on s’en fout un peu du placement média traditionnel, non? Ce qui importe désormais est d’atteindre le bon consommateur, au bon moment. Ceci étant dit, je vous suggère d’en faire l’essai et de voir quels seront les résultats. Un hôtel avec qui je collabore m’avouait récemment avoir commencé à investir un peu dans du remarketing avec son agence, et les résultats étaient supérieurs à la moyenne, tant au niveau des clics que des transactions qui en résultent. Ce ne sera pas le cas pour tout le monde. L’idéal demeure encore et toujours de faire l’essai, ajuster en cours de route, et de conclure par la mesure d’indicateurs de performance. Vous serez alors à même de juger si le jeu en vaut la chandelle, et si vous devriez miser plus, ou moins, sur cette nouvelle tactique dans votre arsenal de communications numériques. Vous avez l’essai du RTB récemment? Partagez vos commentaires dans la section à cet effet, ici-bas. J’aimerais avoir votre son de cloche sur le sujet! **Catégories:** Marketing touristique, Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** infographie, publicité, remarketing, RTB --- ### [Facebook marketing, un must pour les marques en tourisme](https://fredericgonzalo.com/facebook-marketing-un-must-pour-les-marques-en-tourisme/) **Published:** septembre 24, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Facebook continue d'évoluer, au point de devenir incontournable dans une stratégie de marketing numérique. Survol des récents développements sur la plateforme. **Content:** ![1.15 milliard d'utilisateurs sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/09/Screen-Shot-2013-09-24-at-5.33.51-AM.png "1.15 milliard d - Frédéric Gonzalo'utilisateurs sur Facebook")115 milliard dutilisateurs sur Facebook dont 699 millions sont actifs à chaque jour*Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous au webinaire* [Meilleures pratiques pour gérer votre page Facebook](https://fredericgonzalo.com/produit/facebook-trucs-et-astuces-pour-performer-sans-payer/) Malgré les péripéties de Facebook depuis son entrée en bourse il y a bientôt 18 mois, le réseau demeure le média social le plus important à l’échelle mondiale. Quelques statistiques éloquentes à ce sujet: - **92%** des internautes québécois qui ont une présence sur les médias sociaux ont un compte Facebook. - L’utilisateur moyen compte 142 amis sur Facebook. Au Canada, on parle plutôt de **270 amis** en moyenne. - **60%** des utilisateurs sont actifs sur une base quotidienne. Si on considère la présence fréquente – à tous les 2-3 jours – cette proportion passe à 80%! - **60%** des utilisateurs accèdent à Facebook via un appareil mobile, dont 16% (ou un utilisateur sur six) n’accèdent exclusivement qu’à partir d’appareil mobile. - Plus de **350 millions de photos** sont téléchargées par jour sur la plateforme, un chiffre en croissance depuis l’acaht par Facebook de l’application mobile **Instagram**. Je vous invite d’ailleurs à consulter l’infographie au bas de ce billet pour plusieurs autres statistiques percutantes au sujet de Facebook. Dans ce contexte, il devient pratiquement incontournable d’envisager Facebook dans une stratégie numérique, particulièrement en tourisme et pour les organisations qui souhaitent rejoindre une clientèle active en ligne. Voici d’ailleurs quatre raisons, parmi plusieurs autres, d’avoir une approche marketing sur Facebook. ## **RECHERCHE DANS LE GRAPHE** Annoncée en grande pompe en février dernier, la fonctionnalité de recherche dans le graphe de Facebook, communément appelée ***Graph Search***, est en phase de déploiement progressif à l’échelle mondiale. De quoi s’agit-il? Essentiellement, Facebook veut se positionner comme un joueur important dans la recherche en ligne, prenant en compte l’importance du data en provenance de notre réseau et de tout ce qu’on y partage au quotidien. Voyez par exemple le résultat que j’obtiens en faisant une recherche pour un restaurant à Montréal: ![Graph Search pour des restaurants à Montréal](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/09/graph-search.png "airbnb - Frédéric Gonzalo") Il importe donc de plus en plus d’avoir une page de marque sur Facebook afin de ressortir dans ce type de recherche, qui risque d’aller en croissant au fil du temps. Et non seulement la page doit être créée, mais avoir un profil complet, comme on peut le voir ci-haut avec l’information de base au rendez-vous: descriptif du restaurant, spécialités, heures d’ouverture, adresse, etc. Puis, plus on aura une présence active en sollicitant le feedback et les “j’aime” de notre communauté, plus on verra apparaître le nom d’amis et connaissances de notre réseau, faisant en sorte d’ajouter à la crédibilité d’un établissement car on pourra valider, si nécessaire, un choix éventuel. Cette réalité s’applique autant aux hôtels, spas, boutiques et tout établissement qui possède une page Facebook ou une présence numérique. ## **NOUVEAU MODULE ANALYTIQUE** Au courant de l’été dernier, Facebook a procédé à plusieurs améliorations au module administratif des pages de marque sur Facebook, notamment au niveau du module analytique qui permet dorénavant de mieux comprendre quel type de publication fonctionne, ou encore à quelle heure du jour votre communauté est en ligne et active. ![Nouveau module analytique de Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/09/Screen-Shot-2013-09-24-at-6.18.24-AM.png "Nouveau module analytique de Facebook - Frédéric Gonzalo")Nouveau module analytique de FacebookFacebook a ainsi clarifié la notion d’engagement, qui était auparavant calculé par l’entremise de l’indicateur “People Talking about This”, ou PTAT. Et le module permet dorénavant de faire des recherches plus précises dans le temps, sans avoir à exporter les données dans des chiffriers excel difficiles à gérer. On peut donc maintenant mieux comprendre quelles publications fonctionnent mieux, et pourquoi, grâce à l’interaction en temps réel maintenant disponible via les fonctionnalités de l’administrateur dans Facebook. ## **EDGE RANK** On sait depuis quelques temps déjà que Facebook filtre une grande majorité des publications au moyen de son algorithme EdgeRank, ce qui fait que seulement **16% des publications en moyenne** faites par les marques rejoignent les fans de la page dans leur fil de nouvelles. Je vous en parlais d’ailleurs l’an dernier dans ce billet, [**Plus personne ne lit votre page Facebook… à moins de payer!**](/plus-personne-ne-lit-votre-page-facebook-a-moins-de-payer/ "Plus personne ne lit votre page Facebook... à moins de payer!") Un gestionnaire de communauté sera en mesure de contourner cet écueil par la création de publication suscitant la conversation: pose des questions, diffusion de photos ou vidéos captivantes, création de concours, etc. Mais pour plusieurs, si ce n’est la majorité, on doit éventuellement en venir à payer pour faire la promotion de certaines publications ciblées, question d’aller chercher une plus grande audience et de réactiver certains fans qui n’ont peut-être pas réagi récemment à vos dernières publications. Ici encore, Facebook annonçait récemment des changements dans le comportement de son algorithme, notamment avec deux nouveautés: ***Story Bump*** et ***Last Actor***. Ces deux fonctionnalités devraient faire en sorte que certaines publications vont quand même apparaitre dans votre fil de nouvelles, même si elles ne sont pas forcément les plus récentes. (Pour en savoir plus, lire [**With social media, the only constant is change**](/with-social-media-the-only-constant-is-change/ "With social media, the only constant is change")) ## **OPTIONS PUBLICITAIRES** Malgré les manières sophistiquées qu’on peut privilegier dans notre gestion d’une page Facebook, il n’en demeure pas moins que c’est en payant qu’on obtient forcément les résultats les plus rapides, tant pour acquérir de nouveaux fans que pour assurer la diffusion de nos publications à l’auditoire le plus vaste. Toutefois, comme l’application mobile de Facebook diffère pas mal de l’environnement desktop, on doit savoir que toutes les formes de publicité ne sont pas aussi efficaces, en fonction des objectifs visés. Car il existe maintenant différentes manières d’investir des dollars sur la plateforme Facebook: 1. Publicité traditionnelle en bannière 2. Publicité en mode *real-time bidding*, sur Facebook Exchange (voir [infographie ici](/le-real-time-bidding-une-tactique-a-comprendre/ "Le RTB, une tactique à comprendre")) 3. Sponsored Stories 4. Promoted Posts 5. Offres Facebook Vous aurez donc compris qu’elle est bien terminée l’époque où on disait que les médias sociaux étaient “gratuits”, n’est-ce pas? ![13 statistiques d'impact au sujet de Facebook en 2013](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/09/fb-aug-13-011.jpg "13 statistiques d - Frédéric Gonzalo'impact au sujet de Facebook en 2013")13 statistiques dimpact au sujet de Facebook en 2013 **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** emarketing, Facebook marketing, infographie, médias sociaux --- ### [La sainte trinité du marketing web touristique](https://fredericgonzalo.com/la-sainte-trinite-du-marketing-web-touristique/) **Published:** novembre 5, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Un site web optimisé pour engins de recherche, le email marketing et une gestion dynamique des médias sociaux : voilà la sainte trinité du marketing web touristique! **Content:** Dans le coffre à outils du gestionnaire marketing d’une marque en tourisme, il existe une panoplie de possibilités et il peut parfois être tentant de succomber à la saveur du jour, à la nouvelle tactique ou envisager une nouvelle technologie parce que c’est tendance – genre, [un code QR](/les-codes-qr-ou-comment-mal-utiliser-une-technologie/ "Les codes QR ou comment mal utiliser une technologie")! Sans vouloir trop simplifier, l’essentiel d’une bonne stratégie marketing numérique repose sur trois piliers fondamentaux: un bon **site web**, une approche dynamique de **marketing par courriel**, et une gestion dynamique des **médias sociaux**. Une étude des firmes EyeforTravel et Digital Visitor, au printemps 2012, auprès de marketers du tourisme au Royaume-Uni, au Canada et aux États-Unis, révelait d’ailleurs ces trois axes comme premières priorités dans leur marketing numérique. ![La sainte trinité du marketing web touristique](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/11/Screen-Shot-2013-11-04-at-8.05.15-PM.png "La sainte trinité du marketing web touristique - Frédéric Gonzalo")La sainte trinité du marketing web touristique## **1. SEO et SEM** Optimiser son site afin qu’il ressorte le plus avantageusement lors de recherches par les internautes et voyageurs potentiels, c’est la base du **SEO**, ou *search engine optimization*. À une époque, on disait qu’il fallait autant que possible sortir sur la première page de recherche… Or, selon Google, on sait maintenant que **54% des gens cliquent sur le tout premier résultat naturel**. Et si on combine les trois premiers résultats naturels, cette proportion passe à 77%! Bref, il ne suffit plus d’apparaitre en première page des résultats naturels, ou organiques… mais bien de figurer parmi les trois premiers. Cependant, même si vous avez un site récent, mis à jour régulièrement, optimisé pour les engins de recherche, et truffé de mots-clés pertinents à votre établissement, attrait ou destination, cela ne suffit pas. Après des mises à jour **Penguin** et **Panda**, Google annonçait récemment une révision complète de son algorithme de recherche, sous le nom **Colibri**. #### La présence payante Et comme Google n’est pas du genre à donner dans le *status quo*, on remarquera que les publicités payantes s’immiscent de plus en plus subtilement dans les résultats de recherche, et que la démarcation est fine entre un résultat “naturel” et “payant” comme on peut le voir dans l’exemple ici-bas, en faisant une recherche pour un hôtel à Montréal: ![Résultats de recherche pour "hôtel à Montréal"](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/11/Screen-Shot-2013-11-04-at-8.23.23-PM.png "Résultats de recherche pour "hôtel à Montréal" - Frédéric Gonzalo") Sans surprise, on remarque l’omniprésence des agences de voyage en ligne, ou OTA (*online travel agencies*), telles que Hotels.com, Trivago, Expedia et Booking. On verra néanmoins que IHG (InterContinental Hotel Group) et Novotel (membre de la chaîne Accor) sortent bien dans les résultats payants, certainement en raison d’une stratégie aggressive d’achat de mots-clés. C’est ici que prend son sens le deuxième volet de ce pilier numérique, soit le **SEM**, ou *search engine marketing*. On réfère surtout aux tactiques d’achats de mots-clés dans Google AdWords mais aussi aux techniques de remarketing et de [**real-time bidding**](/le-real-time-bidding-une-tactique-a-comprendre/ "Le real-time bidding, une tactique à comprendre"). Tant le SEO que le SEM s’ancrent dans une démarche visant à optimiser le site afin qu’il se détache de la concurrence et ce, peu importe l’appareil utilisé par l’internaute: ordi de bureau, téléphone intelligent ou tablette numérique. ## **2. EMAIL MARKETING** Depuis le temps qu’on nous annonce [**la mort du courriel**](/le-courriel-est-mort-vive-le-courriel/ "Le courriel est mort, vive le courriel!"), heureusement qu’on ne retient pas son souffle, hein? En fait, le marketing par courriel continue de jouer un rôle primordial dans le mix marketing, venant même au deuxième rang des priorités, bien avant les médias sociaux pour les gestionnaires du tourisme. On rappelle quelques avantages indéniables: - Des bases de données qui nous appartiennent - Un outil qu’on peut modeler et modifier à notre guise, puisque la plateforme nous appartient (*owned media*) - La communication est plus intime, entre la marque et celui ou celle qui la reçoit - La communication se rend dans la boite de réception du client, donc un meilleur taux de succès qu’un tweet ou post Facebook qui sont plus éphémères - Les taux d’ouverture, oscillant entre 20-30% en tourisme (souvent plus) démontrent l’efficacité de l’outil Évidemment, tout n’est pas rose et on a vu avec les récents changements dans **Gmail** que l’efficacité peut s’en ressentir lorsque vos envois deviennent catégorisés comme du *spam*, ou pourriels, ou encore lorsqu’ils sont automatiquement catégorisés comme promotionnels et deviennent non lus. N’empêche, les marketers n’ont souvent qu’eux à blâmer: 80% d’entre eux envoient la même infolettre à toute leur base de données, n’effectuant pas de segmentation. Et on estime à 33% seulement le nombre d’entre eux qui ont effectué des tests dans la dernière année, i.e. différent titre, différent contenu, différent moment pour l’envoi, etc. Une [**récente étude par DoList.net**](http://www.e-marketing.fr/Thematique/Direct-Digital-1003/Infographies/Les-tendance-de-l-e-mail-marketing-en-2013-53984.htm#xtor=RSS-1 "Les tendances de l'email marketing en 2013") montrait d’ailleurs l’évolution durant la dernière année dans cette spécialité, notamment au niveau du besoin d’adapter notre approche en fonction des médias sociaux mais aussi et surtout des appareils mobiles, dont les taux d’adoption n’ont de cesse de croître. [![Une approche plus multi-canal du email marketing](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/11/Screen-Shot-2013-11-04-at-8.46.19-PM.png "Une approche plus multi-canal du email marketing - Frédéric Gonzalo")](http://www.e-marketing.fr/Thematique/Direct-Digital-1003/Infographies/Les-tendance-de-l-e-mail-marketing-en-2013-53984.htm#xtor=RSS-1) ## **3. MARKETING PAR LES MÉDIAS SOCIAUX** [![Les priorités en marketing dans le futur](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/11/Screen-Shot-2013-11-04-at-9.01.07-PM.png "Les priorités en marketing dans le futur - Frédéric Gonzalo")](http://www.emarketer.com/Article/Marketers-Uncertain-About-Future-Digital-Marketing-Priorities/1010278)Les priorités marketing des prochaines années selon un sondage AdobeLa preuve n’est plus vraiment à faire: en 2013, une marque qui veut déployer une stratégie numérique efficace se doit de compter sur une présence dynamique sur les médias sociaux. Ceci ne veut pas dire qu’on doive être sur toutes les plateformes, mais plutôt d’avoir une vision claire des objectifs à atteindre, et des publics à cibler par l’entremise d’un marketing de contenu amplifié par les médias sociaux. Plutôt que de voir les médias sociaux en vases clos, de plus en plus d’entreprises prennent le virage social et intègrent les efforts au sein même de la vision et culture d’entreprise. Les employés représentent des ambassadeurs en puissance, mais aussi les touristes de passage dans votre établissement, festival ou destination. On voit de plus en plus d’initiatives visant justement à inciter les touristes, autant que les habitants de la place, à mettre de l’avant leur milieu de vie par des campagnes ou concours sur Instagram, Twitter, Facebook ou Pinterest. La particularité du marketing par les médias sociaux est la vitesse à laquelle les choses évoluent. Contrairement au SEO/SEM ou au marketing par courriel, les médias sociaux demandent un niveau d’adaptation rapide, et je ne parle pas que de Facebook. Pinterest a surgi de nulle part au cours des deux dernières années, tout comme Instagram, qui est devenu pratiquement incontournable. Et attendez: en 2014, on parlera certainement beaucoup de **Snapchat**! (J’y reviendrai dans un prochain billet, n’ayez crainte) Une petite ou moyenne entreprise voudra donc s’assurer que ces trois piliers font partie de ces priorités dans sa démarche web en 2014, car elles se complètent et contribuent à leur manière à rendre la marque plus dynamique en ligne, où le voyageur passe de plus en plus de temps, de la recherche et planification à l’achat, voire même durant le séjour et après coup. **Catégories:** Marketing par courriel (infolettre), Marketing touristique, Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** courriel, marketing web, médias sociaux, SEM, SEO --- ### [Restaurants: les médias sociaux au menu](https://fredericgonzalo.com/restaurants-les-medias-sociaux-au-menu/) **Published:** novembre 12, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Une étude récente auprès de restaurateurs américains place les médias sociaux au premier rang des tactiques marketing à privilégier. Étonnant? Oui et non. Mais surtout, pourquoi être y être présent? Voici quatre bonnes raisons. **Content:** Lorsqu’il est question de médias sociaux en tourisme et de meilleures pratiques, on a souvent tendance à regarder ce qui se fait par les organismes de gestion de destinations (DMO, ou *destination marketing organization*), quand ce n’est tout le volet hébergement, de l’aubergiste indépendant aux grandes chaînes hôtelières. Les lignes aériennes ont aussi été parmi les premières et demeurent les plus dynamiques, notamment sur Twitter, plateforme de choix pour desservir la clientèle en temps réel. On parle toutefois moins des restaurateurs qui, malgré leur réalité bien distincte, parviennent tant bien que mal à tirer leur épingle du jeu dans la nouvelle économie numérique. Pourtant, s’il y a une industrie qui gagne à mieux connaitre et utiliser les médias sociaux, c’est bien celle de la restauration! ## **LES MÉDIAS SOCIAUX AU PREMIER RANG** [![Tactiques marketing utilisées par les restaurateurs américains](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/11/Screen-Shot-2013-11-10-at-9.12.00-PM.png "Tactiques marketing utilisées par les restaurateurs américains - Frédéric Gonzalo")](http://www.emarketer.com/Article/Social-Serves-Many-Purposes-Restaurant-Industry-Marketers/1010366)Tactiques marketing utilisées par les restaurateurs américainsSelon un sondage effectué par **Ipsos MediaCT** en mars 2013, pour le compte de la **National Restaurant Association**, les médias sociaux étaient considérés l’action la plus importante dans le mix des communications marketing par 80% des restaurateurs américains, dépassant par plus de 17 points de pourcentage le courriel (et infolettres), en deuxième position. Étonnant? Oui et non, car les médias sociaux sont plus présents chez nos voisins au Sud de la frontière, ce qui explique en partie cette forte inclinaison à mettre cette tactique au sommet des préoccupations. On notera également la présence de **Yelp** (24%) et de **Foursquare** (16%), comme seules plateformes explicitement mentionnées au sein de ce palmarès. La question qu’on se posera ensuite risque d’être: oui mais pourquoi un restaurateur doit-il être présent sur les médias sociaux? Voici les quatre raisons principales, selon moi. ### **1. Gestion de la réputation** Une autre trouvaille intéressante de cette étude : **68% des restaurateurs disent monitorer les sites de commentaires!** Le segment de la restauration est d’ailleurs celui qui a probablement le plus de risque lié à sa e-réputation sur ces sites qui foisonnent. On connait tous **TripAdvisor**, mais il y a également une panoplie de sites plus spécifiques à la restauration, dont le plus important est Yelp. Pensons aussi à OpenTable, Chowhound, Foodspotting… et ici au Québec, un site comme [**RestoMontreal**](http://www.restomontreal.ca/ "RestoMontreal") dans la métropole ou encore [**TonResto**](http://www.tonresto.ca "TonResto") à Québec, au Saguenay ou à Laval. La gestion de la e-réputation est d’ailleurs la raison la plus souvent mentionnée comme raison d’investir les médias sociaux, selon une étude de MIT Sloan School of Management : 36% des répondants mettent d’ailleurs cet aspect au sommet de leurs priorités, devant la notion de branding, le service à la clientèle ou l’amélioration du produit. Il a même été démontré qu’un amélioration d’une demi-étoile, par exemple en passant de 3 étoiles à 3.5 étoiles sur Yelp, pouvait contribuer à une augmentation de l’achalandage de l’ordre de 19% en période de pointe. Comme quoi il y a une corrélation directe et démontrable entre la e-réputation et les ventes pour un établissement. ### **2. Générateur de buzz** ![Resto Tapeo sur Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/11/Screen-Shot-2013-11-10-at-9.51.50-PM.png "Resto Tapeo sur Instagram - Frédéric Gonzalo")Au même titre que plusieurs marques souhaitent créer une communauté dynamique via les médias sociaux, les restaurateurs ont tout à gagner d’avoir une page Facebook intéressante, où l’on partagera coups de coeur, recettes et autres suggestions du moment. D’autres privilégient Instagram qui a l’avantage d’être une application mobile, d’une part, et de miser sur les photos, d’autres part. Une combinaison particulièrement puissante sur les médias sociaux. On voit par exemple comment le restaurant Tapeo a joué cette photo lors de la dernière soirée de l’événement **Montréal à Table**, qui avait lieu du 1er au 11 novembre dans la métropole. Le mot-clic **\#MTLaTable** a d’ailleurs récolté pas loin de 2,000 photos, ce qui n’est pas mal du tout pour un événement éphémère de 10 jours, à sa seconde édition seulement. Plusieurs restaurants participants en ont d’ailleurs profité pour surfer sur ce hashtag, ainsi que celui de **\#MTLmoments**, la campagne que Tourisme Montréal a mise de l’avant plus tôt cette année et qui continue de susciter le buzz auprès des *instagramers* et autres influenceurs. ### **3. Service à la clientèle** ![Échange convivial sur Twitter avec l'Auberge St-Gabriel!](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/11/Screen-Shot-2013-11-10-at-10.13.36-PM.png "Échange convivial sur Twitter avec l - Frédéric Gonzalo'Auberge St-Gabriel!")Échange convivial sur Twitter avec lAuberge St GabrielLa gastronomie est un créneau qui carbure à la passion, donnant naissance à des tribus de fans ou détracteurs, mais laissant rarement les gens indifférents. Les médias sociaux sont donc de fabuleuses plateformes pour susciter la conversation avec une vibrante communauté de *foodies*, clients actuels ou potentiels, et citoyens du quartier. Certains restaurateurs utilisent ainsi Facebook pour le *crowdsourcing*, posant des questions sur le menu ou la carte des vins, demandant conseil ou des suggestions. D’autres répondent aux questions ou commentaires de clients laissés sur Twitter, Foursquare ou un des nombreux sites de commentaires. J’en ai d’ailleurs vécu l’expérience l’été dernier alors que j’ai tweeté ma belle expérience sur la terrasse de l’Auberge Saint-Gabriel… pour me faire répondre par la gestionnaire de communauté de l’établissement. Un bel échange qui venait clore une prestation impeccable sur les lieux de ce restaurant du Vieux-Montréal. Il existe d’ailleurs une panoplie d’exemples de restaurants actifs sur Twitter, répondant aux commentaires et désamorçant parfois des situations négatives en palliant certaines carences du service sur les lieux. ### **4. Générateur de ventes** Enfin, on ne peut passer outre le besoin inexorable de générer des *leads* et des ventes tangibles via les médias sociaux, sans quoi toute cette notion de “conversation” et d’engagement ne voudra pas dire grand chose si les tables et chaises sont vides. Or ici aussi, les restaurateurs ont une réalité qui leur est propre et qui rend les médias sociaux et applications mobiles encore plus intéressants. On choisit souvent à l’avance la destination pour un séjour, puis l’hébergement en fonction de certaines priorités, i.e. proximité du centre des congrès, transport collectif, nightlife, etc. Très souvent, le volet “où manger” se règle une fois sur place, dans les heures ou minutes qui précèdent l’acte de consommation. C’est d’ailleurs dans cette optique qu’une application mobile comme **Foursquare** peut être intéressante. Un restaurant comme le **Misto**, sur le plateau Mont-Royal, à Montréal, donne d’ailleurs un incitatif pour toute personne qui fait un check-in en y mentionnant le hashtag #HotShotMisto. En donnant un shooter de *Hot Shot* (délicieux mix café, liqueur Galliano et crème fouettée) à la personne qui fait cet effort sur Foursquare, plus souvent qu’autrement tous les gens à table décident d’emboiter le pas et de commander des shooters aussi!! ![Gestion dynamique de compte Foursquare par le resto Misto](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/11/Screen-Shot-2013-11-10-at-10.26.07-PM.png "Gestion dynamique de compte Foursquare par le resto Misto - Frédéric Gonzalo")Gestion dynamique de compte Foursquare par le resto MistoÉvidemment, il existe des manières moins subtiles, plus “grand public” d’utiliser les médias sociaux. On pense notamment aux concours ou offres Facebook, qui peuvent par la suite être réclamées sur les lieux de votre établissement. D’autres préconisent les sites d’achats groupés, tels Groupon ou Tuango, avec des offres qui sont alors relayées via les médias sociaux. Ici, il suffit surtout de créativité et de volonté, car une offre est si facilement lancée via vos médias sociaux. Il faut surtout s’assurer que le tout cadre avec vos objectifs d’affaires, et que l’exécution de ladite offre soit simple et ne cannibalise pas d’autres efforts marketing déjà en place. Et vous, connaissez-vous un resto qui fait une utilisation novatrice des médias sociaux? N’hésitez pas à partager dans la section commentaires, ici-bas. **Catégories:** Gestion de réputation des entreprises, Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** e-réputation, Groupon, marketing, restaurants, sites de commentaires, Yelp --- ### [Quel rôle pour la vidéo dans votre stratégie numérique?](https://fredericgonzalo.com/quel-role-pour-la-video-dans-votre-strategie-numerique/) **Published:** novembre 19, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Plus que jamais, la vidéo joue un rôle important dans la stratégie numérique des entreprises, surtout en tourisme. Voici d'ailleurs quelques bons exemples... **Content:** [![Contenus numériques actuels et futurs priorisés par les marketers](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/11/Screen-Shot-2013-11-18-at-4.49.55-PM.png "Contenus numériques actuels et futurs priorisés par les marketers - Frédéric Gonzalo")](http://www.emarketer.com/Article/Video-Next-Frontier-Social-Advertisers/1010382)Contenus numériques actuels et futurs priorisés par les marketers Source eMarketerOn dit parfois qu’une image vaut mille mots, mais qu’une vidéo, avec le mouvement et l’inclusion d’une bande sonore, en vaut un million! Ce n’est pas tout à fait faux, quand le médium est utilisé à son plein potentiel, ce qui n’a pas toujours été le cas. Contrairement à la photo ou la rédaction de textes, des tâches traditionnellement perçues comme plus accessibles à défaut d’être plus faciles, la production vidéo a longtemps été une chasse gardée par les spécialistes, avec ce que cela suppose de frais et dépenses hors normes. Mais aujourd’hui, grâce à la démocratisation des technologies et du coût à la baisse des bandes passantes, au moyen de son appareil mobile on peut dorénavant produire une capsule de 6 secondes avec **Vine**, une autre de 15 secondes via **Instagram**, ou encore raconter une histoire un tant soit peu élaborée via une capsule vidéo qu’on télécharge sur **YouTube**, Vimeo ou DailyMotion. Pour ne nommer que les plateformes les plus connues… D’un point de vue marketing, la vidéo constitue dorénavant la première priorité selon divers sondages auprès de gestionnaires de marques et marketers de tout acabit. Selon la plus récente étude de la firme Unisphere Media, on voit ainsi que **59%** des répondants ont spécifiquement identifié la vidéo comme première priorité dans les contenus numériques d’importance sur les pages sociales. La production d’articles et de photos demeure stratégique et importante, mais il est intéressant de voir l’emphase mis sur les billets de blogue et la production d’infographies, notamment, venant compléter le trio classique texte-photo-vidéo. ## **QUEL RÔLE POUR LA VIDÉO?** On sait depuis quelques temps déjà que **YouTube** est le deuxième moteur de recherche sur le web, mais ce qu’on sait moins, c’est qu’il **est** **le moteur de recherche le plus important en tourisme pour la catégorie des 18-35 ans**! Pas vraiment étonnant quand on sait le nombre d’heures passées sur cette plateforme et les vedettes instantanées qu’on y retrouve, armés d’une seule caméra et d’un concept original (dans certains cas, le mot “original” est à prendre au premier niveau…). Un rapport produit par [**Google et Ipsos MediaCT**](/en/how-travelers-use-online-sources-for-travel-decision-making/ "How Travelers Use Online Sources for Travel Decision-Making") à l’été 2012 montrait d’ailleurs l’influence de la vidéo aux différentes étapes du processus décisionnel lié au voyage: ![L'influence de YouTube dans le processus décisionnel en voyage](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/11/Screen-Shot-2013-11-18-at-9.16.44-PM.png "hotel le concorde quebec - Frédéric Gonzalo")Source The Travelers Road to Decision Google et Ipsos MediaCT Juillet 2012 Q4 Which of the following have you done online in the past 6 months Select ALL that apply Base Total respondentsWatcheduploadedcommented on travel videos onlineToujours selon ce rapport, les voyageurs visionnent un mix de contenus variant du professionnel aux capsules produites par des utilisateurs, confirmant l’importance de plateformes sociales telles que Youtube et Vimeo. Voici d’ailleurs le **top 5 des genres de vidéos touristiques visionnées par les voyageurs** : 1. **62%** videos d’hôtels, lignes aériennes, croisières, tours guidés, etc. 2. **58%** critiques de voyage par des experts 3. **58%** videos de chaînes spécialisées en voyage 4. **56%** critiques de voyage par des utilisateurs (comme vous et moi) 5. **48%** videos faites par des utilisateurs (comme vous et moi) Il est fascinant d’observer la subtile différence entre les contenus générés par des utilisateurs et par des experts. D’ailleurs, un fait saillant de ce rapport: des voyageurs ayant visionné une video en ligne au moment de la planification de voyage, **45% des voyageurs d’agrément, 72% des voyageurs d’affaires et 74% des voyageurs fréquents ont dit avoir réservé comme résultat direct dudit visionnement!** ## **EXEMPLES EN TOURISME** L’industrie touristique, avec des produits et services souvent ancrés dans l’intangible, est donc la candidate idéale pour l’utilisation de vidéos évoquant des moments inoubliables, des vues à couper le souffle et des expériences sensorielles donnant lieu à des histoires inspirantes. Le défi est toutefois de sortir des sentiers battus et d’éviter les clichés. Plusieurs destinations tombent d’ailleurs dans le panneau des lieux communs, avec lacs, montagnes, vie urbaine trépidante et des gens qui ont du plaisir autour d’une bonne table. La même vidéo peut avoit été tournée dans environ 128 pays, mais on ne saurait dire la différence, sans le logo au début ou à la fin… Voici néanmoins quelques exemples intéressants: #### **Office de Tourisme Val de Garonne** La web série touristique *Des vacances inoubliables* est imaginée autour d’un jeu des 7 familles aux noms plutôt décalés : la famille « Bon Gueuleton », la famille « Mega Watts », la famille « Science Infuse », la famille « Pete la forme », la famille « T’es pas parti ?», la famille « Tu étais où ? », la famille « La bronzette ». Chacune de ces familles a vécu une expérience touristique en Val de Garonne et la raconte une fois de retour chez eux. Si le résultat est au final assez inégal, j’aime bien l’originalité et le fait qu’on adresse les clientèles cibles par l’entremise de ces sept vidéos. [**Cliquer ici pour accéder au site dédié**](http://www.valdegaronne.com/?web-serie-touristique "Val de Garonne web série touristique") #### **Les lignes aériennes** Ah, qu’on les aime ou pas, les lignes aériennes sont passées maitres dans l’art d’utiliser les vidéos pour raconter une histoire, surtout en ce qui a trait aux soporifiques consignes de sécurité. Il en existe plusieurs de qualité, mais la quintessence d’un bon clip est celui qui fut produit par Air New Zealand avec le comédien Richard Simmons, produit il y a quelques années déjà, mais toujours aussi disjoncté! #### **Carnaval de Rio** Le mythique carnaval annonçait récemment la décision de retransmettre en direct, via streaming, sur canal YouTube la prochaine édition qui se tiendra en février 2014. Certains diront: ne s’agit-il pas là de donner l’essence-même du spectacle, alors pourquoi payer pour aller sur place? Justement, on se dit que les gens qui verront le tout sur écran voudront certainement se déplacer la prochaine fois pour vivre l’expérience totale, incluant tout ce qui n’est pas à l’écran, incluant la chaleur, les odeurs, les sonorités, et bien sûr le contact humain. #### **Hôtels** Dans le domaine hôtelier, on est capable de bon comme du moins bon, afin de faire du *storytelling*. La publicité suivante, très originale, avait fait mouche pour faire parler de l’hôtel Cosmopolitan à Las Vegas. Plus près de chez nous, à Montréal, l’hôtel St-Sulpice remportait tout récemment le prix de la Meilleure Opération Marketing au Worldwide Hospitality Awards pour ce court-métrage innovateur de 15 minutes, où l’on met de l’avant une histoire fictive, décalée. Créatif. Puis, il y a cet exemple disons… douteux. L’hôtel Espresso, toujours à Montréal, qui a fait appel à des rappeurs pour cette vidéo où on ne sait pas s’il faut prendre le contenu au deuxième degré et en rire, tellement c’est… enfin, je vous laisse juger par vous-mêmes! #### **Destinations** C’est certainement du côté des destinations, tant au niveau national que provincial ou municipal que l’on voit souvent les vidéos les plus novatrices. On vient ici positionner les attraits d’un territoire mais aussi ce qui en fait l’aspect distinctif, unique. Je vous recommande ainsi deux capsules qui accomplissement bien leur boulot à ce niveau. Tout d’abord, les capsules *Quebec Original* mettant de l’avant la Belle Province, font justement le pari de vidéos actives et humoristiques, plutôt que contemplatives comme il est coutume. Enfin, je ne m’en voudrais de ne pas mentionner une de mes préférées de tout les temps, et dont on a malheureusement peu parlé depuis car à l’époque, elles avaient fait scandale. Je parle de la campagne *Where The Bloody Hell Are You* de Tourisme Australie, il y a plus de 7 ans. Osé. Trop vulgaire, selon certains… Et vous, avez-vous mis la vidéo au coeur de votre stratégie numérique? Pensez-vous utiliser les nouvelles plateformes comme Vine et Instagram dans votre plan d’action? N’hésitez pas à commenter à ce sujet dans la section ici-bas. **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** destinations, Google, hôtels, stratégie numérique, videos, Youtube --- ### [Comment et pourquoi mesurer le trafic référent](https://fredericgonzalo.com/comment-et-pourquoi-mesurer-le-trafic-referent/) **Published:** janvier 21, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Connaissez-vous les sites référents qui amènent du trafic vers votre site web? Il n'est pourtant pas compliqué de les découvrir et d'en tirer profit dès aujourd'hui! **Content:** ![Cible à mesurer](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/01/cibler.jpg "Cible à mesurer - Frédéric Gonzalo")Quand il est question des médias sociaux et du défi de gérer cette nouvelle réalité dans les entreprises, un des écueils les plus souvent mentionnés est celui de la difficulté de mesurer son impact, ou retour sur l’investissement. Il existe plusieurs indicateurs de performance permettant de mesurer les efforts effectués, et ceux-ci ne sont pas toujours liés aux ventes. On voudra notamment mesurer: - Le taux d’engagement sur la page Facebook - Le nombre de plaintes résolues ou commentaires répondus via Twitter - Les nouvelles idées puisées à même les commentaires sur le blogue ou la communauté sociale (Pinterest, Twitter, Facebook, etc.), voire même l’impact de l’implantation de ces nouvelles idées sur les revenus ou la baisse des dépenses - Les photos et/ou vidéos générées par les utilisateurs via Instagram, Vine ou YouTube, et que l’on peut réutiliser sur notre site web, blogue ou médias sociaux par la suite - La performance, à la hausse ou à la baisse, de notre établissement dans TripAdvisor et son impact sur les demandes de réservation en ligne Évidemment, ce n’est pas une liste exhaustive, mais vous comprenez que tout n’est pas toujours fonction de résultats de ventes. Néanmoins, pour une majorité de marques présentes en ligne, le site web est le point central de la stratégie numérique où un trafic plus élevé sera synonyme de ventes plus élevées, si on assume que le taux de conversion demeure, toutes choses étant égales par ailleurs. En d’autres mots, **l’objectif ultime est de générer plus de trafic vers le site web**, afin d’y convaincre le consommateur de réserver son forfait ou d’y effectuer une transaction. ## **GOOGLE ANALYTICS** Votre marque dépense des sommes considérables en marketing, communications et publicité, tant sur les médias traditionnels que dans le numérique, afin de contribuer à ce trafic vers votre site web. Les médias sociaux jouent ainsi un rôle important à ce niveau. Savez-vous comment mesurer leur impact? Le plus simple est de regarder vos performances sur Google Analytics, que vous devriez avoir connecté sur votre site web – c’est gratuit, alors aucune excuse, hein? Voici donc un premier coup d’oeil pour mon blogue en 2013, pour la période allant du 1er janvier au 31 décembre: ![Performance site web www.fredericgonzalo.com pour l'année 2013](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/01/Screen-Shot-2014-01-19-at-9.44.59-AM.png "Performance site web www.fredericgonzalo.com pour l - Frédéric Gonzalo'année 2013") On observe qu’il y a eu légèrement plus de 100,000 visiteurs uniques sur le site, ou 130,000 visites au total (certaines personnes reviennent à plus d’une reprise durant la période analysée). Au-delà du comportement (nb de pages par visite, durée moyenne de visite, taux de rebond, etc.), on veut maintenant chercher à savoir d’où provient ce trafic. ### Mesurer le trafic référent Dans la colonne de gauche, il suffit de cliquer sur “Acquisition”, puis “All Referrals” pour obtenir la part du trafic qui a été générée par des sites référents, c’est-à-dire du trafic en provenance d’un tiers parti, et non d’une recherche directe via Google, Yahoo ou Bing. Voici les résultats obtenus: ![Trafic référent sur le site www.fredericgonzalo.com en 2013](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/01/Screen-Shot-2014-01-19-at-9.56.35-AM.png "Trafic référent sur le site www.fredericgonzalo.com en 2013 - Frédéric Gonzalo") C’est à partir d’ici que l’on peut dresser quelques constats et je vous invite à faire le même exercice pour votre site web. Par exemple, quelques faits saillants à la lecture de ce tableau qui me donne les 10 sites référents par ordre d’importance: - **Facebook** est le site qui amène le plus de trafic vers mon site, figurant au 1er et 7e rang de ce palmarès (7e rang étant la version mobile), avec 12,204 visites, soit 24% de mon trafic référent ou 12% du trafic total sur le site pendant l’année au complet; - **Twitter** vient en deuxième position, avec 15% du trafic référent ou près de 8% du trafic total sur le site (7,775 visites); - **Linkedin** génère près de 5% de mon trafic référent, ou 2.5% du trafic total sur le site (2,435 visites); - Des sites tels que **TourismExpress**, **Social Media Today** ou **Ehotelier** amènent un flux considérable de visites vers mon site. J’y contribue avec de chroniques régulières au fil de l’année, et cette stratégie semble porter fruit. - Dans l’ensemble 40% de mon trafic provient de sites référents, soit 51,811 visites sur un total de 130,000. Les résultats seront bien sûr différents pour votre marque mais le simple fait d’identifier les sites référents qui performent le mieux vous aidera à réorienter vos stratégies pour 2014. Ce faisant, vous serez en mesure de mieux décider où mettre les efforts. En poussant l’exercice un peu plus loin, on voudra également regarder les résultats dans les deux premières colonnes (acquisition, et behavior). On y remarque d’ailleurs que: - Les gens en provenance de la version mobile de Facebook passent seulement 36 secondes sur le site, comparativement à une moyenne générale de 1:21 minute. Ils quittent également rapidement sans fureter sur le reste du site, avec un taux de rebond élevé de plus de 89%. - Les lecteurs en provenance du site Social Media Today sont ceux qui restent le plus longtemps sur mon site (moyenne de 2:08 minutes), et qui lisent le plus de pages lors de leur visite (moyenne de 1.74). Je ne vous montre pas à l’écran la troisième colonne, affichant les taux de conversions, tout simplement car je n’ai pas fixé les paramètres à ce niveau, mon site n’étant pas (encore) transactionnel. Ça viendra en 2014. Mais vous devriez avoir des objectifs de conversion ici, permettant de voir la contribution des médias sociaux et sites référents importants vers l’atteinte de vos objectifs commerciaux en ligne. ## **À VOUS DE JOUER** Ayant fait l’exercice alors que je travaillais au Massif de Charlevoix puis par la suite avec de nombreux clients, on trouve presque toujours des pépites d’information en faisant cet exercice. Souvent, on conforte tout simplement nos intuitions par rapport à certains médias sociaux qui performent à la hauteur de nos espérances. Mais on découvre parfois des sites référents inattendus, et ainsi des opportunités de développer des liens avec des blogueurs, influenceurs ou sites de médias à l’étranger, alors même qu’on ne se doutait pas de leur existence avant d’aller fouiller dans cette section de Google Analytics. Je suis curieux: allez faire l’exercice pour votre site web. Des découvertes? Des commentaires ou questions? Au plaisir de vous lire dans la section des commentaires, ici-bas. **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Marketing par courriel (infolettre), Marketing touristique, Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Google Analytics, marketing de contenu, SEO, sites référents, stratégie de contenu --- ### [Les défis de gestion de la relation-client en tourisme (1/2)](https://fredericgonzalo.com/les-defis-de-gestion-de-la-relation-client-en-tourisme/) **Published:** juillet 2, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Première partie d'une analyse sur les défis et opportunités dans la gestion de la relation-client en tourisme, à l'ère numérique. **Content:** J’avais le plaisir, encore une fois cette année, de participer aux **franco-québécoises du e-tourisme**, dont la 3e édition se déroulait à Québec, le mois dernier. Plus d’une trentaine d’intervenants, experts et professionnels du tourisme étaient réunis, en provenance de France, de Belgique et des quatre coins du Québec, afin de discuter d’enjeux liés notamment à l’accueil et l’organisation territoriale quand vient le temps de commercialiser une destination. Le **Réseau de Veille en Tourisme** a d’ailleurs publié un dossier spécial résumant les ateliers et présentations qui ont culminé au bout des trois jours d’échanges. [**À lire ici**](http://veilletourisme.ca/2014/06/25/bonnes-pratiques-daccueil-numerique/ "Dossier FQ3 du Réseau de Veille en Tourisme") ## **QU’EST-CE QUE LA GRC ?** Ayant été partie prenante des discussions portant sur la gestion de la relation-client (GRC), permettez que je partage ici mes impressions sur les forces et faiblesses de cette discipline dans le contexte touristique, tant au niveau des destinations (offices de tourisme) que des prestataires, qu’ils soient hôteliers, restaurateurs, transporteurs, attraits ou événements. ![La GRC, c'est la gestion de la relation-client - et non la Gendarmerie Royale du Canada!](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/10376007_10152126221291994_4625758817651512119_n.jpg "fbads-analyse-colonnespersonnalisees - Frédéric Gonzalo") Tout d’abord, clarifions les choses: la GRC, c’est la Gestion de la Relation-Client, probablement mieux connu sous son acronyme anglais, CRM (*customer relationship management*). Rien à voir avec la police montée, d’accord? Pour mieux saisir le défi d’instaurer une bonne pratique de GRC au sein de votre entreprise, il est important de comprendre les six étapes du cycle relationnel en voyage, comme on peut le voir dans le diagramme suivant: ![Les 6 étapes du cycle relationnel du voyageur](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/10362766_801101786569779_7178199038170833245_o.jpg "fbads-analyse-rechercherpar - Frédéric Gonzalo")Les 6 étapes du cycle relationnel du voyageurDepuis l’avènement des médias sociaux et l’adoption en masse d’appareils mobiles, ce cycle n’est dorénavant plus linéaire, mais bien itératif, comme on peut le voir avec les flèches qui relient les différentes étapes. #### Un processus complexe Un exemple concret? Lorsque vous arrivez à destination, disons à la plage, qui n’a jamais pris un *selfie* pour le partager sur Facebook auprès de son réseau? Ou lorsqu’on prend une photo de son repas dans ce nouveau restaurant… Ce faisant, on influence parents, amis et collègues, mais aussi des inconnus qui suivent un hashtag sur Instagram ou Twitter. Dans ce billet, regardons de plus près les trois premières de ces six étapes afin de comprendre les défis et opportunités qui s’y présentent pour chacune. Je me pencherai sur les trois dernières étapes dans le prochain billet. ### **1. Aspiration / Inspiration** À ce premier stade du cycle décisionnel, on doit d’abord positionner la destination, les choses à faire ou les événements, bref l’idée de séjour prend forme dans l’imaginaire du voyageur. C’est ici que jouent un rôle crucial les offices de tourisme, particulièrement au niveau national, quand on courtise la clientèle internationale. Pensez Commission Canadienne du Tourisme, Atout France, Visit New Zealand ou encore BrandUSA, quand ce ne sont les villes-mêmes: Tourisme Montréal, Discover LA, Visit Philly, Only Lyon, etc. Les outils de prédilection tendent vers: - Vidéo (YouTube, Vimeo, Daily Motion) - Instagram - Pinterest - Mass media traditionnel: télévision, radio, affichage extérieur, etc. Comme nous en sommes encore au stade de l’inspiration, parents, amis et collègues jouent un rôle de première importance, suivi de près par le web, comme en fait foi cette étude de Google Travel, parue en novembre 2013: ![Sources d'inspiration pour le voyage](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/Screen-Shot-2014-06-30-at-9.41.08-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Sources dinspiration pour le voyage Source Ipsos MediaCT Google Travel Study 2013D’un point de vue de la relation-client, le défi sera surtout axé autour des communautés qu’on entretient sur les médias sociaux principaux. Certaines destinations maintiennent une base de données courriel afin d’envoyer des newsletters et rester présent dans l’imaginaire d’une base loyale de clients et d’ambassadeurs du territoire. Mais entendons-nous: à ce stade, on souhaite faire rêver, et planter les graines pour une éventuelle décision de voyage vers sa destination et ses attraits. À lire aussi: [**Quel rôle pour la vidéo dans votre stratégie numérique?**](/quel-role-pour-la-video-dans-votre-strategie-numerique/ "Quel rôle pour la vidéo dans votre stratégie numérique?") ### **2. Planification** Assumons que les prochaines vacances auront lieu en France, par exemple, on ne sait peut-être pas encore les bons plans, les endroits à privilégier ou le temps de l’année qui serait l’idéal. Le voyageur entre alors dans la phase de planification où, de plus en plus, le web prend le pas sur les sources traditionnelles d’information. On le voit d’ailleurs dans cette même étude d’Ipsos MediaCT: ![Sources d'influence au stade de la planification de voyage](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/Screen-Shot-2014-06-30-at-9.46.05-PM.png "Marketing omnicanal - Frédéric Gonzalo")Sources dinfluence au stade de la planification de voyage Source Ipsos Media CT Google Travel Study 2013Bien que le web soit en première position, toutes les plateformes ne sont pas égales pour autant. Différentes études parues au cours de la dernière année confirment que les sources d’influence les plus importantes sont, dans l’ordre: - Sites de commentaires (TripAdvisor, Yelp, etc.) - Agences de voyages en ligne (Booking, Expedia, etc.) - Les fournisseurs, c’est-à-dire les lignes aériennes, l’hôtelier, le restaurateur, l’attrait, etc. - Sites de destination ou d’offices de tourisme Sans oublier la panoplie de nouvelles avenues qui s’offrent au consommateur, des applications mobile proposant des aubaines de dernière minute (HotelTonight, TheVeryLastRoom), aux sites d’achats groupés (Groupon, Tuango, Jetsetter, LivingSocial) en passant par les sites collaboratifs, à la AirBnB, HomeAway ou Wimdu. Bref, il y a explosion de choix, et il importe donc pour les prestataires de collecter les données au sujet des voyageurs potentiels intéressés à leur produit ou service, sans parler des initiatives de rappel à prioriser envers sa clientèle fidèle, récurrente. À lire aussi: [**De l’influence croissante de TripAdvisor**](/de-linfluence-croissante-de-tripadvisor-infographie/ "De l'influence croissante de TripAdvisor") ### **3. Comparaison** ![Comparateur de prix, sur TripAdvisor](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/Screen-Shot-2014-06-30-at-10.19.00-PM.png "Exemple de la SNCF présente sur Messenger - Frédéric Gonzalo")Comparateur de prix sur TripAdvisorQuand on entre dans le mode comparatif, on sait déjà quelle sera notre destination, ou les destinations qui forment le choix potentiel, mais on sélectionnera en fonction des critères jugés importants pour le voyageur: prix, accessibilité, confort, valeur perçue, animation, symbole et prestige, etc. La plupart des sources mentionnées au stade de la planification demeurent importants, mais on voit poindre une nouvelle réalité depuis quelques années: les sites de méta-recherche, tels **Kayak**, **Trivago**, **Hipmunk**. Même **TripAdvisor** propose dorénavant des prix puisés à même divers sites d’agences de voyages en ligne (OTA). C’est à ce stade névralgique que le voyageur risque fort d’aller comparer, et regarder sur votre site si l’information glanée ailleurs s’avère véridique ou alléchante. D’un point de vue relation-client, c’est l’opportunité à saisir pour garder le client sur son site, assumant que vous ayez en place un site transactionnel, optimisé pour appareils mobiles, et offrant les meilleures garanties. Lire aussi: [**Booking.com, ni ami, ni ennemi**](/booking-com-ni-ami-ni-ennemi/ "Booking.com ni ami, ni ennemi") ## **OFFICES ET PRESTATAIRES, MÊME COMBAT?** C’est bien beau tout ça, mais comment mettre en place une stratégie relationnelle dans ce contexte alors que le client en est encore au stade de prospect non confirmé? On voit donc l’importance de travailler les bases de données, notamment courriel, afin de garder le contact avec les visiteurs sur notre site web, question de les relancer. On comprend aussi pourquoi de plus en plus de marques utilisent le remarketing dans leur stratégie publicitaire, afin de suivre le consommateur et ne pas le perdre vers une autre destination ou vers un compétiteur. Lire: [**Le Real Time Bidding, une tactique à comprendre**](/le-real-time-bidding-une-tactique-a-comprendre/ "Le RTB, une tactique à comprendre") [![Site web de l'office de tourisme de la Nouvelle-Écosse, Canada](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Screen-Shot-2014-07-01-at-2.59.28-PM.png "Exemple de courriel envoyé au bon moment - Frédéric Gonzalo")](http://www.novascotia.com/fr/explore/top-25-b#)Comme on peut le voir dans l’exemple ci-dessus, l’office de tourisme de la Nouvelle-Écosse fait un excellent boulot avec son site web, facilitant le processus de planification au niveau des choses à faire à destination avec ce top 25. ### Accompagner le client On remarquera que le client n’est pas laissé à lui-même, en cas de doute ou questionnement: on peut opter pour la ligne téléphonique gratuire 1-800 ou encore un live chat en ligne, comme le proposent également (trop peu) de prestataires touristiques. Enfin, incite l’internaute à s’inscrire au bulletin (*newsletter*) afin de garder le contact. Comme on le verra dans le prochain billet, une fois que la transaction a eu lieu et que le consommateur a fait son choix de destination, d’hôtels et/ou de restaurants et attraits à visiter, la relation-client est habituellement laissée entre les mains des prestataires du tourisme. Les offices de tourisme jouent un rôle crucial en amont, en mettant de l’avant les beautés naturelles ou avantages intrinsèques d’un territoire, alors que les hôteliers et autres prestataires joueront un rôle plus névralgiques quand le voyageur en sera rendu au stade de la comparaison et de la transaction. [**Cliquez ici pour lire la deuxième et dernière partie de cette analyse**](/les-defis-de-gestion-de-la-relation-client-en-tourisme-22/ "Les défis de la GRC en tourisme (2/2)") **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** email marketing, etourisme, marketing relationnel, médias sociaux, relation client, tourisme --- ### [Les défis de gestion de la relation-client en tourisme (2/2)](https://fredericgonzalo.com/les-defis-de-gestion-de-la-relation-client-en-tourisme-22/) **Published:** juillet 8, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Deuxième et dernière partie d'une analyse sur les défis et opportunités dans la gestion de la relation-client en tourisme, à l'ère numérique. **Content:** *Suite à ma participation aux 3e franco-québécoises du e-tourisme le mois dernier, voici ma perspective sur les défis et opportunités dans la gestion de la relation-client en tourisme.* Rappelons tout d’abord les six étapes du cycle relationnel en voyage, tel que nous l’avons présenté dans le premier volet de cette analyse: ![Les 6 étapes du cycle relationnel du voyageur](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/10362766_801101786569779_7178199038170833245_o.jpg "fbads-analyse-rechercherpar - Frédéric Gonzalo")Les 6 étapes du cycle relationnel du voyageurDans le premier volet, nous nous sommes penchés sur les trois premiers stades: aspiration, planification et comparaison. [**Cliquez ici pour lire ce premier volet**](/les-defis-de-gestion-de-la-relation-client-en-tourisme/ "Les défis de la GRC en tourisme (1/2)") Aujourd’hui, regardons de plus près comment les offices de tourisme et les prestataires touristiques peuvent gérer la relation avec le voyageur aux stades de la transaction, lors du séjour puis suite à son départ. ### **4. Transaction** Comment s’assure-t-on que le voyageur qui navigue sur votre site web prendra la décision d’effectuer la transaction tant attendue? Déjà, on voudra s’assurer que le site soit transactionnel, ce qui parait une évidence mais ne l’est pas encore pour environ 50% des sites internet au Québec en ce moment! Ensuite, votre site est-il adapté au trafic en provenance d’appareils mobiles, peu importe qu’il s’agisse de téléphone intelligent ou de tablette numérique? Je vous en parlais d’ailleurs ici: [**Le virage mobile en tourisme: réveillez vous!**](/le-virage-mobile-en-tourisme-reveillez-vous/ "Le virage mobile en tourisme: réveillez vous!") Le consommateur sera à la recherche de garantie et d’assurance au moment de transiger. Quelques éléments auxquels on devrait s’attendre à voir, de manière claire et proéminente sur votre site: - Garantie du meilleur prix (question d’éviter que le client aille voir ailleurs, notamment sur les OTA) - Sécurité du site, au niveau du paiement par carte de crédit - Possiblité de faire du *live chat* avec quelqu’un de la destination ou du prestataires - Les médias sociaux sur lesquels vous êtes présents, afin de répondre aux questions et commentaires de clients passés, actuels et potentiels ![Fenêtre de "live chat" au Four Points by Sheraton de Québec](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Untitled.png "Les hashtags les plus populaires en restauration - Frédéric Gonzalo") Dans l’exemple ci-dessus, on voit comment l’hôtel Four Points by Sheraton de Québec propose une solution d’accompagnement du client au moment de la visite sur le site. Le “*live chat*” n’est pas révolutionnaire, certains prétendent même que ce n’est plus tendance… mais cela demeure utile pour les consommateurs qui en font usage. Au niveau du marketing relationnel, il existe également une période tampon entre le moment de la transaction et celui où le voyageur effectuera son voyage. Vous réservez aujourd’hui pour un séjour en France dans quelques mois. Grâce à des tactiques bien orchestrées, on peut ainsi communiquer avec le client avant son arrivée, et au passage bonifier la relation avec la marque. Par exemple: - Un courriel pour reconfirmer les éléments de la transaction, envoyé une semaine avant la date d’arrivée; - Dans ce même message, insérer la possibilité de surclasser ou payer pour un avantage “exclusif” aux clients; - Faire une offre spéciale, ce qu’on appelle une vente croisée: réservation au restaurant, traitements au spa, etc. C’est d’ailleurs ce que font des compagnies comme Air France, quelques jours avant un vol, par l’envoi d’un message comme celui-ci: ![Exemple de ventes croisées, Air France](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Untitled1.png "139 stats au sujet d'Instagram en 2017 - Frédéric Gonzalo") Ce genre de communication vient bonifier l’expérience du client qui s’apprête à prendre un long vol, facilite la tâche des employés à bord qui auront déjà des commandes confirmées, tout en assurant des revenus incrémentaux non dédaignables quand on regarde le tout sous la lorgnette du volume. ### **5. En séjour** Lorsque le voyageur est à destination, en train de vivre son expérience de séjour, l’essentiel de la relation-client se fait entre les prestataires et le voyageur. L’office de tourisme joue un rôle d’accueil sur le territoire, mais bien souvent n’a pas l’historique dudit client au sein de sa base de données. En d’autres termes, on peut avoir visité le site web de Tourisme Montréal plusieurs fois avant d’y aller pour une semaine de vacances, mais une fois sur place cette information n’est pas disponible dans les bases de données des bureaux d’accueil. #### Des défis pour tous Du côté des prestataires, le défi à l’ère numérique se retrouve dans un nouveau type de consommateur qui émettra sa plainte sur Twitter ou Instagram au lieu d’en faire part à la réception ou au directeur général de l’établissement. Il importe donc d’être à l’écoute sur les médias sociaux et d’outiller sa force de ventes ou de préposés à la clientèle à répondre à ces demandes et commentaires, qui fusent à toute heure du jour, peu importe le jour de la semaine! Un bon exemple d’organisation qui sait bien tisser sa toile pour communiquer avec les voyageurs, peu importe leur plateforme de prédilection, se retrouve dans la Société Nationale des Chemins de Fer (SNCF) en France. Lors d’une grève générale qui a affecté le pays en juin, voici d’ailleurs comment s’est articulé le dispositif d’information auprès des voyageurs: ![Exemple de communications relationnelles, en gestion de crise, par la SNCF](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/10455042_10201688292563620_4648228379626583325_n.jpg "fbads-analyse-colonnespersonnalisees - Frédéric Gonzalo") On voit qu’il est important de combiner réel et virtuel, opter pour les alertes SMS autant que le courriel que des mises à jour sur les médias sociaux, sans oublier les bons vieux tracts et le contact humain dans les gares principales. C’est d’ailleurs à ce stade du processus que l’on devrait solliciter les clients pour faire partie de nos bases de données pour des communications ultérieures. On pense plus spécifiquement à: - Adresse courriel, avec permission (consentement) d’envoyer des infolettres - Numéro de téléphone cellulaire, avec permission pour envoi d’alertes SMS lors d’intempéries ou forces majeures - Inscription à votre programme de fidelité - Promotion de vos comptes sur les médias sociaux, pour partage de l’expérience en temps réel auprès des réseaux d’amis ### **6. Ambassadeur / Détracteur** Enfin, une fois que le voyageur quitte votre établissement, votre avion et votre destination, il devient un ambassadeur potentiel, ou un détracteur en puissance, selon le genre d’expérience qu’il aura vécu. Plusieurs prestataires prennent la peine d’envoyer un courriel et/ou sondage post-séjour afin de recueillir le feedback du voyageur. Combien pointent celui-ci vers le lien pertinent sur TripAdvisor ou Yelp? Combien incitent à partager leurs meilleures photos avec le compte d’entreprise sur Instagram ou Facebook, par exemple? Il s’agit pourtant de bonnes pratiques que les offices, autant que les prestataires, gagnent à mettre de l’avant. ![Les vendredis "photos de fans" sur la page Facebook de Tourism Australia](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Screen-Shot-2014-07-01-at-7.56.47-PM.png "Citation de Malala Yousafzay, récipiendaire du prix Nobel de la Paix - Frédéric Gonzalo") J’aime bien comment une destination comme l’Australie sollicite ses fans pour le partage de leurs meilleures photos, question de faire vivre l’expérience de voyage bien après le retour à la maison. Tous les vendredis, la page Facebook met de l’avant les photos envoyées par les fans et voyageurs. Une belle manière de garder la communauté engagée et… rêvant de revenir bientôt! ## **L’IMPORTANCE MOBILE** ![Évolution dans l'utilisation de l'ordinateur et du mobile en etourisme](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/Screen-Shot-2014-06-26-at-9.20.11-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Évolution dans lutilisation de lordinateur et du mobile en etourisme Source Boston Consulting GroupEnfin, peu de temps après la fin de cette troisième édition des Franco-Québécoises du E-tourisme, la firme BCG publiait une étude fort pertinente faisant écho à certains constats partagés lors des FQ3, justement. On voit que l’utilisation d’appareils mobiles est à parité avec celle de l’ordinateur en ce moment, avec quelques variations selon le stade dans le cycle décisionnel du voyageur. Mais d’ici deux à trois ans, les smartphones et tablettes domineront à tous les stades, et on se doit de garder un oeil sur les nouvelles technologies à la Google Glasses et autres gadgets portables qui ne tarderont de venir bousculer l’ordre établi. Bref, la relation-client n’est pas une sinécure mais c’est le nerf de la guerre pour les entreprises touristiques qui souhaitent survivre et avoir la croissance comme *modus operandi* au courant des prochaines années! À lire aussi: [**La gestion de la relation-client au coeur du parcours du voyageur**](http://veilletourisme.ca/2014/06/25/la-gestion-de-la-relation-client-au-coeur-du-parcours-du-voyageur/ "La gestion de la relation-client au coeur du parcours du voyageur") **Catégories:** Marketing d'influence, Marketing par courriel (infolettre), Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** email marketing, etourisme, marketing relationnel, médias sociaux, relation client, tourisme --- ### [Les rouages d'un marketing numérique efficace](https://fredericgonzalo.com/les-rouages-dun-marketing-numerique-efficace/) **Published:** août 26, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Bien qu'il existe une multitude de canaux pour déployer son image de marque sur le web, on peut résumer le marketing numérique à cinq éléments clés. **Content:** Un récent sondage de la firme Korn Ferry auprès de chefs marketing (*Chief Marketing Officer*, ou CMO) leur posait la question à savoir ce qui les préoccupait le plus dans leurs responsabilités actuelles. On ne s’étonne pas de voir 26.5% mentionner la démonstration du retour sur l’investissement comme enjeu important, tout comme le besoin d’aligner le marketing avec les stratégies d’affaires de l’organisation (12.6%). 27% des CMOs mentionnent également le besoin de rester à l’affût des nouvautés numériques, particulièrement au niveau des médias sociaux et des plateformes mobiles. Ce qui peut surprendre, surtout pour ceux qui pensent que le marketing n’est que synonyme de dépenses publicitaires, c’est LA préoccupation principale. 34% des CMOs identifient “le besoin de créer des relations durables et engageantes avec la clientèle et améliorer l’expérience du consommateur”, comme principal enjeu! [![Préoccupations principales des CMOs américains](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/08/Screen-Shot-2014-08-25-at-4.18.06-PM.png "Taux d'ouverture par industrie - Frédéric Gonzalo")](http://www.marketingcharts.com/traditional/cmos-biggest-concerns-44653/)Source Marketing Charts## **5 ÉLÉMENTS À CONSIDÉRER** Améliorer l’expérience-client ne se fait pas que lorsque celui-ci est en contact direct avec un employé de première ligne. C’est aussi beaucoup, et de plus en plus, quand le client échange avec une marque au téléphone, via le site web ou en communiquant sur les médias sociaux. Voici donc un tour d’horizon des éléments fondamentaux à considérer pour un écosystème numérique de marque efficace. NOTE: Je n’aborde ici que les éléments organiques, c’est-à-dire qui ne reposent pas, ou très peu, sur une dépense marketing en continu. Les tactiques publicitaires sont importantes, mais ne sont pas traitées dans ce billet. ### **1. Votre site web** Aussi invraisemblable que cela puisse paraitre, on estime à moins de 50% le nombre d’entreprises qui ont un site internet au Québec en 2014, surtout en raison des petites entreprises, qui forment 80% des business, notamment en tourisme! Avoir un site internet ne devrait donc plus être un luxe, mais une obligation: c’est votre pignon sur rue dans le web. ![US Online Travel Market, Mobile vs. Desktop](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/08/Screen-Shot-2014-08-25-at-8.49.47-PM.png "Rapports d'infolettre - Frédéric Gonzalo") Avoir un site web, c’est bien, mais en avoir un transactionnel, c’est mieux! Quand on considère le volume de transactions qui s’effectuent en ligne aujourd’hui, et le manque de patience croissant des internautes, votre négligence à ce niveau devient un atout pour vos compétiteurs. Enfin, le virage mobile est bel et bien entamé du côté des internautes, mais qu’en est-il du côté des marques? Une optimisation de votre site web pour lecture sur appareil mobile devient incontournable, quand ce n’est une refonte en mode *mobile-first* ou, au minimum, un programmation en mode adaptatif (*responsive web design*) faisant en sorte que les contenus de votre site s’affiche aussi bien sur un appareil mobile que sur une tablette numérique ou qu’un ordinateur de bureau. Lire aussi: [**Le virage mobile en tourisme: réveillez-vous!**](/le-virage-mobile-en-tourisme-reveillez-vous/ "Le virage mobile en tourisme: réveillez vous!") ### **2. Bases de données courriel** On ne peut parler de marketing relationnel s’il n’y a pas de relation entre la marque et le client et pour ce faire, une ou des bases de données sont au coeur de l’équation. Que vous soyez un grand hôtel urbain, un attrait de taille moyen en région ou un petit traiteur spécialisé dans les mariages, le nerf de la guerre passe par vos bases de données et la capacité que vous avez de parler avec votre clientèle actuelle et passée. On veut parler à nos anciens clients pour les réactiver, ou faire passer le mot à leur réseau. Et on souhaite communiquer avec notre clientèle actuelle pour augmenter les volumes d’achat, travailler la récurrence ainsi que la référence pour de la nouvelle clientèle. Une base de données courriel est donc un must pour établir une saine stratégie de marketing par courriel, automatiser les envois avant et après l’expérience avec votre marque, recueillir le feedback des consommateurs, pousser des infolettres pour communiquer les dernières offres exclusives, et relayer les contenus d’entreprise qui vivent parfois sur d’autres canaux: concours Facebook, article de blogue, promotion spéciale, etc. Lire aussi: [**6 trucs pour augmenter votre base de courriels**](/6-trucs-pour-augmenter-votre-base-de-courriels/ "6 trucs pour augmenter votre base de courriels"). ### **3. Votre approche de contenu** Peu importe sur quelles plateformes résident vos contenus, posez-vous la question: ces contenus, qu’ils soient sous la forme de textes, de photos ou vidéos, contribuent-ils à générer du trafic vers mon site web? Sinon, ont-ils un impact direct ou mesurable sur un ou plusieurs de mes objectifs d’affaires? ![Les médias propriétaires, ou owned media](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/08/owned_media_web.png "Rapports d'infolettre - Frédéric Gonzalo") Aujourd’hui, les marques doivent penser et agir comme des éditeurs, ce qui implique une production de contenus alignés avec les médias que vous contrôlez: site web, brochure, infolettre, blogue, FAQ, études de cas, photos, vidéos, etc. C’est d’ailleurs cette production de contenus qui contribuera à façonner un site web mieux référencé par les engins de recherche tels Google, Bing et Yahoo. Et ce sont les contenus que l’on cherchera ensuite à amplifier par l’entremise d’une présence soutenue sur les médias sociaux… ### **4. Les médias sociaux** ![Médias sociaux principaux](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/08/mediassociaux.jpg "- Frédéric Gonzalo")Les médias sociaux forment le nouvel environnement des communications causant tant de maux de tête aux CMOs et autre dirigeants d’entreprise. Les internautes échangent leurs bons plans, posent des questions, partagent des photos de voyage ou rédigent des commentaires sur leur dernière expérience. Comme on l’a vu dans le tableau au début de ce billet, le défi est de maintenir une conversation et créer une relation durable via les outils de communication. Or, c’est de plus en plus via Facebook, Twitter, Linkedin, Google+ ou TripAdvisor que se tient cette conversation, quand ce n’est via des sites de tiers, tels Booking.com ou Expedia. Malheureusement, trop peu d’entreprises prennent vraiment le temps de travailler leur approche, prioriser les canaux et répondre adéquatement. Dans une approche de contenu, les médias sociaux agissent surtout comme amplificateurs de vos messages. Mais comme on le mentionnait au point précédent, ces contenus doivent déjà résider sur vos plateformes, et non uniquement sur les réseaux sociaux où ils disparaitront dans l’oubli très rapidement. Un marketing efficace sur les médias sociaux vient ainsi compléter vos efforts publicitaires, tout en contribuant à la collecte de courriels et à solliciter votre communauté pour différents besoins: feedback, service à la clientèle, renforcement de la marque employeur, etc. Lire aussi: [**30 outils pour mieux gérer vos médias sociaux**](/30-outils-pour-mieux-gerer-vos-medias-sociaux/ "30 outils pour mieux gérer vos médias sociaux"). ### **5. Environnement mobile** On a parlé plus tôt du virage mobile au niveau de votre site web, mais un nouveau rouage important du marketing numérique a trait à une démarche dédiée à l’environnement mobile. Comment parle-t-on aux consommateurs en mouvement? Il y a les détaillants qui font face au *showrooming* – vous savez, ces clients qui entrent dans le magasin, voient le prix d’un article, le comparent en ligne, puis sortent sans acheter dans le magasin… mais probablement en ligne! Il ne suffit plus de développer une application mobile puis espérer que les gens vont la télécharger afin que l’on puisse entretenir une relation avec eux. Et puis, ce n’est plus qu’une question de consommateur en mouvement, quand on voit les taux d’adoption de tablettes numériques, dont les contenus sont souvent consommés en soirée, dans le salon, quand ce n’est au lit… On doit dorénavant compter sur les applications de messageries, telles **Snapchat**, **Whatsapp**, **WeChat** ou **Line**, sans oublier les populaires apps de vidéos et/ou photos comme **Vine**, **Instagram** ou **Snapseed**. Et bien sûr, toute la communication via messagerie texte, en SMS ou MMS, permettant une communication instantanée entre la marque et le consommateur. Lire aussi: [**Snapchat et le potentiel de l’éphémère**](/snapchat-et-le-potentiel-de-lephemere/ "Snapchat et le potentiel de l'éphémère") ## **CONCLUSION** Personne ne prétend qu’il est simple de gérer cette nouvelle réalité du marketing numérique, ni que cela soit gratuit ou sans effort. L’important est de rester à l’affût des dernières tendances, et les comprendre afin d’évaluer leur pertinence (ou pas) dans votre approche d’affaires en ligne. **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Marketing par courriel (infolettre), Marketing touristique, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** email marketing, etourisme, marketing relationnel, médias sociaux, tourisme --- ### [5 trucs pour battre Facebook à son jeu!](https://fredericgonzalo.com/5-trucs-pour-battre-facebook-a-son-jeu/) **Published:** janvier 27, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** L'algorithme de Facebook bloque la majorité des publications d'une Page, mais il y a encore plusieurs moyens de performer. Voici quelques trucs à privilégier! **Content:** La performance des Pages sur Facebook est un sujet de contentieux depuis quelques temps déjà. En 2012, on apprenait que l’algorithme de Facebook, aussi connu comme EdgeRank, bloquait près de 84% des publications d’entreprises. *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous au webinaire* [**Meilleures pratiques pour gérer votre page Facebook**](https://fredericgonzalo.com/produit/facebook-trucs-et-astuces-pour-performer-sans-payer/) Ainsi, pour une Page comptant 1,000 fans, une publication moyenne irait s’afficher dans le fil de nouvelles de seulement 160 fans. ![Baisse de portée organique sur Facebook, 2012-2014](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/01/Screen-Shot-2015-01-24-at-2.37.09-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Baisse de portée organique sur Facebook 2012 2014 Source SocialOgilvyOr, différentes études ont depuis démontré que cette performance ne s’améliore pas. Dans le tableau ci-dessus basé sur une étude parue au début 2014, la firme Ogilvy a analysé plus de 100 Pages actives sur Facebook, et trouvé que la portée organique avait fondu à 6%. Pour les Pages comptant sur de plus grandes communautés (500k ou plus), c’est encore pire, soit 2%. Pour ajouter l’insulte à l’injure, Facebook annonçait en novembre dernier qu’il allait pénaliser les publications jugées trop promotionnelles à partir de janvier 2015. Comme à chaque fois qu’une telle annonce est faite, il s’en trouve pour vouloir jeter tous leurs efforts à la poubelle et tirer un trait sur Facebook. Je vous invite plutôt à relire [**Quoi faire de votre Page Facebook en 2015**](/quoi-faire-de-votre-page-facebook-en-2015/ "Quoi faire de votre Page Facebook") et à utiliser les cinq trucs suivants afin d’améliorer votre performance organique. ## **1. Publier souvent** Parmi les bonnes pratiques Facebook, il a déjà été question de ne pas publier plus d’une fois par jour, question de ne pas bombarder inutilement votre communauté. Tellement 2011! Car si vous publiez à 8h du matin à votre communauté de 1,000 fans et que vous n’atteignez que 50 personnes, pourquoi s’empêcher de publier encore sur l’heure du midi, alors que vous atteindrez différentes personnes? Prenez l’exemple d’une Page qui publie plus de 10 fois par jour (voir tableau ci-dessous). Les publications atteignent entre 2.5% et 25% de la communauté. Pourquoi certaines publications obtiennent-elles une portée organique plus élevée que d’autres? Le contenu de la nouvelle, bien sûr, mais aussi l’heure de la publication, ou l’inclusion d’un élément visuel, par exemple, sont autant de facteurs à considérer. ![Publier souvent sur Facebook peut aider votre performance](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/01/Screen-Shot-2015-01-24-at-3.15.26-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Exemple de portée organique dune Page comptant un peu moins de 2000 fansL’enjeu principal en est un de pertinence, et non de quantité de publications. Vous pouvez publier 3-4 fois par jour si vous avez des choses intéressantes à partager (et les ressources pour le gérer), mais la règle du “une fois par jour” ne tient plus. ## **2. Publier au bon moment** Une autre manière de déjouer l’algorithme EdgeRank de Facebook est d’identifier quand votre auditoire est en ligne. Puis de cibler le moment idéal pour atteindre un maximum de votre communauté, en fonction de l’heure du jour, et du jour de la semaine. ![Exemple de ciblage en fonction de "Quand vos fans sont en ligne" sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/01/Screen-Shot-2015-01-24-at-4.41.59-PM1.png "- Frédéric Gonzalo")Exemple de ciblage en fonction de Quand vos fans sont en ligne sur FacebookComme on peut le voir dans les statistiques de Page ci-dessus, la meilleure journée de la semaine pour atteindre un maximum de fans sera le jeudi. Et si on bouge le curseur sur la journée du jeudi, on nous indique aussi les heures du jour où on atteindra le plus de fans. Dans l’exemple ci-dessus, on voit trois pointes à 9h, midi et 14h. ![Autre exemple de ciblage par "Quand vos fans sont en ligne" sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/01/Screen-Shot-2015-01-24-at-4.45.58-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Autre exemple de ciblage par Quand vos fans sont en ligne sur FacebookAssurez-vous de vérifier régulièrement cette section dans les statistiques de votre Page, car le niveau d’activité tend à changer dans le temps. Et chaque Page aura son comportement propre, en fonction de sa communauté. On voit notamment dans ce deuxième exemple ci-dessus que c’est le vendredi qui est la journée la plus active pour la communauté de cette Page, avec une pointe de 1664 fans en ligne cette journée-là. ## **3. Cibler vos publications** La portée organique des publications est un indicateur, mais ce n’est pas forcément le plus important ni le plus pertinent. Facebook offre la possibilité de cibler de manière plus précise les publications, selon différents facteurs ou segments: - Sexe - État civil - Formation - Âge - Emplacement - Langue (celle définie dans vos paramètre d’utilisateur, pas forcément votre langue parlée) - Intérêts (envers des sujets, célébrités, autres Pages sur Facebook, etc.) - Date de fin de la publication ![Ciblage de publication sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/01/Screen-Shot-2015-01-24-at-7.22.44-PM1.png "- Frédéric Gonzalo") En prenant l’exemple ci-dessus, je veux simplement annoncer la tenue des quatre “café & conférences” durant le mois de février. Comme ces événements auront lieu à Québec, nul besoin de polluer le fil de nouvelles des 720 fans de la Page. En ciblant par emplacement (pour l’exercice, je ne retiens que les villes de Québec et Lévis), la publication ne pourra être vue que par 95 personnes, mais la démarche est mieux qualifiée. ## **4. Varier le genre de publications** On ne le dira jamais assez: publier des photos, surtout quand on fait rêver ou rire (ou les deux), ça marche! Mais quel est l’objectif poursuivi par vos publications et par votre démarche de Page de manière plus générale? Publier de belles photos permet de générer des “likes” ce qui, en retour, contribue à un meilleur score pour votre EdgeRank. Mais obtenir des “likes” est-il une fin en soi? ![L'engagement envers une publication dépend du type de publication](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/01/Screen-Shot-2015-01-24-at-3.03.54-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Lengagement envers une publication dépend du type de publication Source Simply MeasuredUne étude effectuée par la firme Simply Measure au troisième trimestre de 2014 permet de voir que l’engagement se résume trop souvent à des “J’aime” sur une publication, dans près de 90% des cas. Or, si vous souhaitez générer des commentaires, il vaut mieux publier un statut (auquel on ira greffer une photo, évidemment). Pour générer des partages? Les vidéos sont les publications les plus efficaces à ce niveau. Encore une fois, je vous invite à consulter les statistiques pour votre Page et voir ce qui semble le mieux fonctionner. Voyez par exemple les résultats pour une Page qui compte un peu plus de 12,000 fans: ![Performance selon le type de publication sur une Page Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/01/Screen-Shot-2015-01-24-at-9.16.36-PM.png "- Frédéric Gonzalo") ## **5. Miser sur la vidéo** C’est un secret de Polichinelle que Facebook veut s’attaquer au géant Google, et plus spécifiquement à sa plateforme vidéo, Youtube. Depuis que Facebook a mis de l’avant la fonctionnalité de lecture instantanée, on voit la consommation de vidéo monter en flèche. Au point où la firme comScore déclarait, en novembre 2014, qu’il y avait dorénavant plus de vidéos visionnées sur Facebook que sur YouTube, sur une base mensuelle! Miser sur la publication de vidéos en 2015 devrait donc s’avérer une manière efficace d’obtenir une portée et un niveau d’engagement intéressants qui viendront affecter positivement votre EdgeRank, ainsi que les publications subséquentes sur votre Page. ## **BONUS: Stimuler vos publications** Évidemment, même si on utilise tous les meilleurs trucs du métier, et même si nos contenus sont dynamiques, drôles et pertinents pour notre communauté, la portée naturelle des publications aura toujours une limite. C’est pour cette raison qu’on doit envisager, une fois de temps en temps, investir dans la stimulation stratégique de publications. ![Stimuler une publication en fonction d'audiences ciblées.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/01/Screen-Shot-2015-01-24-at-9.27.34-PM.png "- Frédéric Gonzalo") Selon l’objectif poursuivi, on voudra uniquement stimuler une publication auprès des fans actuels de la Page, par exemple si on cherche à réactiver notre communauté. Dans d’autres circonstances, on voudra plutôt cibler les amis des personnes qui aiment notre Page, ou encore un auditoire ciblé selon des critères précis. Dans ces deux derniers cas, je suggère plutôt d’utiliser le module publicitaire de Facebook, ou encore l’application Power Editor, plutôt que d’utiliser le bouton “stimuler un publication”. On peut cibler de manière beaucoup plus exhaustive, et sauvegarder nos campagnes pour usage ultérieur, entre autres. **Catégories:** Marketing touristique, Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook, Facebook marketing, médias sociaux --- ### [Quelle tactique numérique privilégier ?](https://fredericgonzalo.com/quelle-tactique-numerique-privilegier/) **Published:** février 16, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Recherche organique, campagne de mots-clés ou email? Les tactiques numériques varient selon le type d'entreprise, son industrie et le cycle de vente! **Content:** Quand il est question de commerce électronique, on s’en doute bien, les consommateurs n’ont pas tous les mêmes comportements et réagissent différemment à l’influence de certaines tactiques bien connues. Fin 2014, Google nous faisait part d’un rapport interactif fort intéressant, appuyé sur l’analyse de millions de pages dans Google Analytics. On peut ainsi comprendre quelle tactique est la plus susceptible d’influencer la transaction, selon le type d’industrie, la taille de l’entreprise et le pays où les consommateurs sont actifs. [Cliquer ici pour accéder au rapport interactif](https://www.thinkwithgoogle.com/tools/customer-journey-to-online-purchase.html "Customer Journey to Online Purchase 2014") ## **Un processus d’achat complexe** Au moyen de cet outil de Google, on peut tout d’abord obtenir les canaux de communication les plus efficaces en fonction de la taille d’une entreprise. Ce critère est fonction du nombre moyen de transactions en ligne au cours d’une période de 45 jours: 500 transactions ou moins pour une petite entreprise, entre 500 et 10,000 pour une moyenne, et plus de 10,000 transactions pour une grande entreprise. ![On peut choisir parmi 19 différentes industries pour analyser les comportements d'influence quant au commerce en ligne.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/02/Screen-Shot-2015-02-15-at-7.36.03-PM.png "- Frédéric Gonzalo")On peut choisir parmi 19 différentes industries pour analyser les comportements dinfluence quant au commerce en ligneCompte tenu que Google a pris des millions de sites transactionnels en considération, dans sept pays différents (Allemagne, Australie, Brésil, Canada, États-Unis, France, Royaume-Uni) on peut ensuite recouper les données pour près de 19 différentes industries. Une mine d’information, je vous dis! ![Exemple d'analyse: petite entreprise, en tourisme, au Canada](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/02/Screen-Shot-2015-02-15-at-7.28.40-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Exemple danalyse petites entreprises en tourisme au CanadaPrenons par exemple le scénario pour une petite entreprise, oeuvrant dans l’industrie du tourisme et voyages, au Canada. Comme on peut le voir dans l’image ci-dessus, on observe que certaines tactiques sont à privilégier en amont du processus décisionnel, notamment la recherche organique, l’envoi de courriels et l’achat de mots-clés liés à la marque. Une campagne de mots-clés plus générique (*generic paid search*) semble porter des résultats menant à la transaction, de manière plus directe. En changeant tout simplement les paramètres d’analyse, on observe un changement dans les outils à privilégier si on regarde le scénario pour les grandes entreprises, oeuvrant également dans le tourisme et voyages, mais cette fois-ci en France. ![Autre exemple d'analyse: grandes entreprises, en tourisme, en France](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/02/Screen-Shot-2015-02-15-at-7.49.18-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Autre exemple danalyse grandes entreprises en tourisme en FranceAinsi, on remarque que les campagnes de bannières (display) se trouvent en amont, tout comme les médias sociaux. En fait, la plupart des tactiques semblent assister les interactions menant à une conversion, mais demeurent assez éloignées de la dernière interaction – l’achat en ligne. Comparez maintenant ces deux scénarios avec celui, très différent, puisé dans l’industrie américaine des livres et de la littérature, comme on peut le voir dans l’image ci-dessous. ![Exemple: larges entreprises, livres et littérature, aux États-Unis](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/02/Screen-Shot-2015-02-15-at-7.55.41-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Exemple larges entreprises livres et littérature aux États UnisRemarquez l’influence que peut avoir l’envoi de courriels (et, on peut supposer, d’infolettres) sur la dernière interaction menant à un achat en ligne. Une entreprise comme Renaud Bray, Archambault, Indigo ou tout éditeur de livres voudra donc s’assurer d’avoir une bonne base de données avec qui entretenir un marketing relationnel efficace par courriel. ## **Quelle tactique privilégier?** Ce même rapport de Google permet ensuite de creuser un peu plus loin chacun des tactiques numériques pour comprendre laquelle on voudra privilégier, selon le cycle d’achat en ligne, soit en amont (*beginning*), en milieu de processus (*middle*) ou peu de temps avant l’achat (*end*). ![Positionnement de la tactique dans le processus d'achat. Exemple pour entreprises moyennes, en tourisme et voyage, au Canada.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/02/Screen-Shot-2015-02-15-at-8.02.15-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Positionnement de la tactique dans le processus dachat Exemple pour entreprises moyennes en tourisme au CanadaUne campagne de marketing par courriel, comme on peut le voir dans cet exemple pour des entreprises de taille moyenne oeuvrant en tourisme au Canada, aura surtout de l’impact en début de processus (38%), quand on cherche à asseoir une certaine notoriété pour un produit ou service, de même qu’en milieu de parcours (43%), quand on veut susciter le désir et l’intérêt envers notre destination, produit ou service. Dans ce contexte particulier, le courriel ne semble pas l’outil de choix pour clore la vente directe, même si tel peut sembler le cas pour 19% de ces entreprises canadiennes de moyenne taille en tourisme. Évidemment, ce genre d’outil s’avère utile pour avoir des balises et un certain *benchmark* pour son industrie, en fonction de son pays et de la taille de son entreprise. Cela ne veut pas dire que tout s’applique tel quel pour vos organisations. Comme d’habitude, il importe de tester les différentes tactiques possibles, valider les résultats avec votre propre site et vos rapports Google Analytics pour voir comment cela s’arrime avec vos objectifs de campagnes. Cet outil est néanmoins pertinent pour justement se comparer alors que cette information est souvent difficile à obtenir. **Catégories:** Marketing touristique, Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** email marketing, Google Analytics, marketing numérique, médias sociaux --- ### [6 raisons d'utiliser Google Analytics](https://fredericgonzalo.com/6-raisons-dutiliser-google-analytics/) **Published:** mars 23, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Outil gratuit pour mesurer vos efforts de marketing numérique, Google Analytics propose une foule de données pertinentes. Voici 6 catégories à retenir! **Content:** Avez-vous déjà vu ou entendu parler d’un capitaine de bateau qui naviguerait sans carte ou outil technologique pour s’orienter? Ou d’un pilote d’avion qui tenterait de faire voler son engin sans s’appuyer sur des données de vitesse, altitude, longitude et latitude? L’analogie s’applique autant aux entreprises qui ont une présence numérique mais qui ne mesurent pas l’efficacité de leur site web. Il existe pourtant un outil gratuit qui vous permet de mieux comprendre et analyser la performance de votre site: Google Analytics. Voici d’ailleurs six catégories d’indicateurs que vous pourrez analyser et suivre au fil du temps, une fois que vous aurez intégré Google Analytics à votre site : ## **1. Mesures de trafic** ![Page d'accueil de Google Analytics](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/03/Screen-Shot-2015-03-14-at-1.44.04-PM.png "- Frédéric Gonzalo") Toute entreprise qui possède un site web, transactionnel ou non, voudra savoir quelle est la performance en termes de trafic. En théorie, plus le trafic sera élevé, mieux sont vos chances d’obtenir des ventes, en ligne ou via vos autres canaux de distribution. Google Analytics vous donne les statistiques génériques d’achalandage sur votre site, pour une période données (en heures, jours, semaines ou mois) : - Nombre de sessions - Nombre de visiteurs uniques - Le nombre moyen de pages visitées par l’internaute - La durée moyenne d’une session - Le pourcentage de nouvelles sessions vs gens qui reviennent - Le taux de rebond L’outil est convivial et facile à manipuler si on souhaite changer la période analysée, comparer au mois précédent ou à la même période de l’année précédente, par exemple. On peut aussi croiser des variables et ainsi bonifier l’analyse. ## **2. Composition du trafic** ![Provenance géographique du lectorat sur fredericgonzalo.com entre le 1er janvier et 14 mars 2015](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/03/Screen-Shot-2015-03-14-at-2.00.13-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Provenance géographique du lectorat sur fredericgonzalocom entre le 1er janvier et 14 mars 2015Si on souhaite investir sur des campagnes AdWords, sur des bannières en remarketing ou même dans une approche de marketing traditionnelle (radio, télé, imprimés), il importe de savoir d’où provient la clientèle, actuelle ou potentielle. Google Analytics est une véritable mine d’informations à ce niveau, pour en savoir plus sur les utilisateurs de votre site : - Origine géographique (pays, ville, continent, sous-continent) - Langue - Sexe - Âge - Centres d’intérêts - Fréquence et récence sur le site On cherchera également à en savoir plus sur la provenance au niveau technologique, c’est-à-dire au moyen de quel type d’appareil les utilisateurs parviennent-ils à votre site, ou via quel navigateur, par exemple. Cette information pourra par la suite être utile si vous ciblez une éventuelle campagne publicitaire via les médias sociaux, ou en mettant l’emphase sur les appareils mobiles. ## **3. D’où viennent les utilisateurs ?** ![Synthèse des acquisitions sur fredericgonzalo.com, 1er janvier au 14 mars 2015](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/03/Screen-Shot-2015-03-14-at-2.14.53-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Synthèse des acquisitions sur fredericgonzalocom 1er janvier au 14 mars 2015On peut très bien comprendre QUI visite notre site, mais encore faut-il savoir COMMENT ils vous ont trouvé au préalable. Ici encore, Google Analytics fourmille de données qui s’avèrent pertinentes pour découvrir les canaux les plus porteurs, en comparant notamment: - Trafic naturel ou organique - Trafic direct - Médias sociaux - Trafic référent, en provenant de sites tiers - Courriel et infolettres - Campagnes payantes (AdWords) - Autres On peut également creuser pour en savoir plus sur les mots clés utilisés afin de trouver votre site, même si Google n’est plus aussi transparent que jadis, avec le résultat “not provided” qui vient polluer la majorité des résultats. On peut néanmoins contourner cet écueil en jumelant Google Webmaster Tools à son compte Google Analytics. ![Exemple de mots-clés menant à fredericgonzalo.com. Source: Google Webmaster Tools](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/03/Screen-Shot-2015-03-14-at-2.31.39-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Exemple de mots clés menant à fredericgonzalocom Source Google Webmaster ToolsLire aussi: [**Comment et pourquoi mesurer le trafic référent**](/comment-et-pourquoi-mesurer-le-trafic-referent/ "Comment et pourquoi mesurer le trafic référent") ## **4. Comportement du trafic** On sait qui navigue sur notre site, à partir de quel appareil, et pendant combien de temps. On sait aussi comment ils nous ont trouvé, et utilisant quels mots-clés. Mais une fois sur le site, ils font QUOI? Avec Google Analytics, on peut creuser pour en savoir plus sur les pages visitées, lesquelles suscitent le plus d’intérêt (temps passé, conversions) ou à l’inverse, lesquelles semblent rebuter les utilisateurs (haut taux de rebond, faible temps passé, etc.). ![Vue d'ensemble, recherche sur le site fredericgonzalo.com](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/03/Screen-Shot-2015-03-14-at-2.38.08-PM.png "- Frédéric Gonzalo") Si votre site est doté d’un outil de recherche – ce qui est fortement recommandé, d’ailleurs – on peut voir notamment ce que les utilisateurs recherchent. Je vois ici par exemple que le terme “facebook” a été entré 14 fois dans la barre de recherche sur mon site. Si vous voyez que les gens entrent un terme en particulier sur votre outil de recherche, cela vous donne un indicateur: soit le sujet est d’intérêt, soit qu’il n’est pas assez en évidence et qu’on doive passer par la barre de recherche pour trouver les contenus reliés… Google Analytics est donc très utile pour vous aider à comprendre quelles pages sont les plus consommées sur votre site, ce qui peut vous aiguiller lors d’une éventuelle refonte ainsi que dans votre placement publicitaire, misant sur vos forces actuelles. ## **5. Conversions** Enfin, il importe de mesurer l’efficacité de nos efforts de marketing numérique, ce qui ne veut pas toujours dire que cela soit calculé en ventes. Si votre site web est transactionnel, on cherchera évidemment à mesurer les conversions issues de votre engin de réservation. Mais une conversion peut se calculer pour diverses actions que vous souhaitez voir de la part de l’internaute: - Télécharger une carte de la destination - Inscription à votre infolettre - Remplir un bon de commande ou un devis - Cliquer sur un bouton qui mène à une offre promotionnelle - Etc. ![Vue d'ensemble, commerce électronique](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/03/Screen-Shot-2015-03-14-at-2.46.26-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Vue densemble commerce électroniqueLes notions de conversion et de commerce électronique sont intimement liées et intrinsèques à la démarche de Google Analytics. L’intelligence d’affaire que vous procure cet outil peut ainsi être correliée aux objectifs d’affaires que vous vous êtes fixés, et permet de mesurer dans le temps la pertinence de vos efforts organiques et payants dans le monde numérique. ## **6. Des données en temps réel** Enfin, un dernier élément à souligner, soit la possibilité d’obtenir des données en temps réel sur votre site. Voilà une fonctionalité qui peut s’avérer intéressant lors d’un lancement de produit, ou lorsque vous faites des ajustements sur votre site: nouvelle promotion, nouvelle campagne pointant vers une page dédiée, diffusion d’un communiqué de presse ou initiative spéciale sur les médias sociaux, etc. Google Analytics peut donc vous donner une lecture sur la provenance du trafic, les mots-clés utilisés et les contenus consommés en ce moment-même sur votre site, un aspect pratique à découvrir! On peut se créer des rapports automatisés, créer des raccourcis vers nos indicateurs préférés, se créer des alertes ou encore établir divers objectifs de conversion. Les possibilités sont grandes… il suffit néanmoins de cibler ce qu’on veut mesurer vis-à-vis notre réalité d’entreprise, et de prioriser quelles données sont plus importantes. **Catégories:** Marketing touristique, Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** emarketing, Google Analytics, indicateurs de performance, marketing numérique --- ### [5 trucs pour une campagne Adwords efficace](https://fredericgonzalo.com/cinq-trucs-campagne-adwords-efficace/) **Published:** mars 30, 2015 **Author:** jbeausejour **Excerpt:** Créer une campagne AdWords n'est pas sorcier mais comme on dit, le diable est dans les détails... Voici donc 5 trucs pour obtenir les meilleurs résultats! **Content:** La publicité via un outil comme [Google Adwords](http://adwords.google.com) (ou [Bing](http://advertise.bingads.microsoft.com/fr-ca/inscription), même si Google est de loin le moteur le plus utilisé) est un outil extrêmement puissant dans le cadre d’une stratégie numérique. C’est facile à mettre en place, instantané et on peut tout contrôler. De plus, on ne paie que lorsqu’un futur client clique sur l’annonce, que demander de mieux! Ceci dit, facile à mettre en place ne veut pas dire facile à optimiser. Bien qu’à la base, on puisse créer une campagne de mots-clés très facilement, Adwords demeure un outil complexe avec de nombreuses subtilités. Bien comprendre ce qui se passe, mais surtout trouver la combinaison la plus payante est donc un défi constant qui demande beaucoup d’attention. Voici 5 petits trucs qui peuvent changer radicalement la performance de votre campagne adwords. ## 1- Tester tout, tout le temps Dans un groupe d’annonce, vous pouvez mettre autant de publicité que vous voulez. Or, je constate souvent qu’il n’y en a qu’une seule. Comment savoir alors que c’est LA meilleure annonce, celle qui attire le plus et qui génère le plus de ventes. Ce qui est le plus attrayant pour soi n’est pas toujours le plus attrayant pour d’autres. C’est pourquoi je place toujours plusieurs annonces “en compétition”. [![Comparaison d'annonces Adwords](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/03/fgcomparaisonannonces2-1024x655.png "- Frédéric Gonzalo")](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/03/fgcomparaisonannonces2.png) La colonne de droite CTR montre le taux de clic de chacune des annonces. Vous verrez dans cet exemple que plusieurs annonces sont en pause. C’est simplement qu’en testant les différents textes, il a été possible d’augmenter de façon significative le taux clics en seulement quelques semaines. ## 2- Les extensions, pourquoi s’en passer? Plus que les textes d’annonces, on peut maintenant rajouter plusieurs options d’affichage dans les annonces. - [![extensions d'annonces adwords](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/03/extensionsannonces-300x125.png "- Frédéric Gonzalo")](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/03/extensionsannonces.png)Liens annexes: Rajouter des liens supplémentaires, non liés aux mots-clés, pour montrer différentes options - Appel: Pour afficher le numéro de téléphone, ou appeler directement, lorsqu’affiché sur un cellulaire - Lieu: Permet d’afficher votre adresse, ce qui peut donner l’itinéraire sur un appareil mobile - Avis: Pour mettre en valeur une critique ou article dans un journal - Application: Si vous avez une application mobile à offrir Ce qui est intéressant avec les extensions, c’est que vous occupez plus d’espace sur l’écran du visiteur, ce qui augmente vos chances d’être remarqué. Si une bonne part de vos visiteurs font des recherches avec un téléphone intelligent, vous offrez alors plusieurs formes d’interactions possibles. Cela est très utile par exemple pour un restaurant qui prend les réservations par téléphone. Si le visiteur est prêt à réserver, il n’a qu’un clic à faire pour vous avoir au bout de la ligne! Le coût de l’appel est alors le même que le coût pour un clic vers votre site. ## 3- La page de destination, plus importante que l’annonce Que vous en soyez conscient ou non, lorsqu’une personne clique sur votre annonce, celle-ci a une attente, à laquelle elle attend une réponse dans les secondes suivantes. Si la première page vue ne répond pas spécifiquement à cette attente, vous risquez alors de perdre l’intérêt d’un éventuel client. C’est pourquoi dans la majorité des cas, **la page d’accueil est la pire page à utiliser dans vos campagnes publicitaires!** C’est là que la connexion entre Adwords et [Google Analytics](https://fredericgonzalo.com/google-analytics/ "Google Analytics") prend toute sa valeur. Vous pourrez effectivement y voir facilement quelles pages de votre site génèrent le plus d’intérêt. [![adwords dans Google Analytics](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/03/comportementannonces-1024x290.png "- Frédéric Gonzalo")](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/03/comportementannonces.png) ## 4- Avoir des objectifs de conversions clairs Si vous faites de la publicité, c’est que vous avez une attente: vendre en ligne, recevoir un appel, recueillir un courriel, avoir une visite au commerce, etc. Par contre, si vous mesurez le tout à l’aide de votre [pifomètre](http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Pastiches/Pifom%C3%A8tre), vous risquez de ne pas savoir ce qui fonctionne le mieux ni où vous perdez de l’argent. Ici encore, c’est grâce à Google Analytics et à la mise en place d’objectifs de conversions mesurables que vous pourrez déterminer quelles annonces, quels mots-clés et quelles pages de votre site sont les plus et les moins rentables. ## 5- Adapter vos annonces aux appareils mobiles Est-ce que votre comportement et vos attentes sont les même quand vous faites une recherche sur un ordinateur de bureau que sur un appareil mobile? Parfois oui, souvent non. C’est particulièrement vrai dans le domaine touristique où le contexte (en mode recherche d’information vs besoin d’un hôtel pour le soir même) est souvent différent. [![Annonces mobiles pour Adwords](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/03/annoncesmobiles-300x169.png "- Frédéric Gonzalo")](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/03/annoncesmobiles.png)Si l’argument à mettre en valeur est différent, vous pouvez créer des annonces qui seront explicitement utilisées sur les téléphones intelligents. Ici encore, le truc #1 s’impose: ayez toujours plus d’une annonce à placer en compétition pour voir celle qui fonctionnera la mieux. En créant des annonces ciblées, vous avez aussi la possibilité d’envoyer le visiteur sur une page différente (pourvu que ce soit sur le même nom de domaine), qui sera spécifiquement optimisée pour les utilisateurs en mode mobile. Comme vous le voyez, il n’y a pas un truc miracle. C’est l’attention et la maîtrise de plusieurs petits éléments qui, combinés entre eux, apporteront de grands résultats! Le plus important à retenir? Une campagne publicitaire avec Google Adwords n’est pas quelque chose que l’on crée et qu’on oublie pour les 6 prochains mois. Faire un suivi régulier (chaque semaine par exemple) pour déceler ce qui peut être optimisé devient essentiel dans la réussite de n’importe quelle campagne promotionnelle en ligne. **Catégories:** Marketing touristique, Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** AdWords, Google Ads, publicité --- ### [5 outils pour mieux gérer Instagram](https://fredericgonzalo.com/5-outils-pour-mieux-gerer-instagram/) **Published:** avril 20, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Devant la popularité croissante de l'application mobile Instagram, il existe plusieurs outils pour gérer sa présence de marque. En voici cinq à découvrir! **Content:** Pour faire face à l’infobésité et la multiplication des contenus publiés sur une panoplie de réseaux sociaux, on se doit d’utiliser des outils pour mieux gérer notre présence de marque. L’an dernier, je partageais d’ailleurs avec vous [**30 outils pour mieux gérer vos médias sociaux**](/30-outils-pour-mieux-gerer-vos-medias-sociaux/ "30 outils pour mieux gérer vos médias sociaux"), un des articles les plus populaires sur ce blogue depuis sa mise en ligne. À l’automne dernier, je vous proposais par ailleurs [**7 outils pratiques pour Instagram et Pinterest**](/7-outils-pratiques-pour-instagram-et-pinterest/ "7 outils pratiques pour Instagram et Pinterest"), la plupart étant pertinents encore aujourd’hui. Seule ombre au tableau: **Iconosquare**, un de mes outils préférés pour gérér ma présence sur Instagram, procède à une mise à jour et sa version 4 deviendra payante si l’on veut accéder au module analytique, l’aspect que je considère le plus utile. Tenez-vous le pour dit! Compte tenu de la progression fulgurante d’Instagram – l’application mobile acquise par Facebook en 2012 compte dorénavant plus de 300 millions d’utilisateurs actifs, soit plus que Twitter – et de son niveau d’adoption rapide dans l’industrie touristique, voici donc cinq nouveaux outils à découvrir pour vous aider dans votre gestion Instagram. ## **OnlyPult** Anciennement connu sous le nom d’Insta-Pult, l’outil [**OnlyPult**](http://onlypult.com/ "OnlyPult") est un gestionnaire multi-compte qui permet de céduler des envois et avoir accès à des statistiques sur la performance de vos publications. Est-il meilleur que Schedugr.am, Latergram.me et autres outils similaires? Tous les goûts sont dans la nature. L’essai est gratuit pendant 7 jours (pas besoin d’entrer une carte de crédit pour avoir accès), puis les formules payantes débutent à partir de 12$US par mois. ![OnlyPult](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/04/Screen-Shot-2015-04-18-at-2.18.49-PM.png "- Frédéric Gonzalo") ## **TakeOff** ![TakeOff suggère des hashtags en fonction du contenu rédigé](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/04/Screen-Shot-2015-04-18-at-2.26.59-PM.png "- Frédéric Gonzalo")TakeOff suggère des hashtags en fonction du contenu rédigéUne nouvelle application mobile qui fait sensation est [**TakeOff**](http://gettakeoff.com/ "TakeOff"), disponible autant sur iOS qu’en format pour Android. Comme il s’agit d’une application mobile, on appréciera dès lors ses fonctionnalités permettant de publier photos et vidéos et manière plus “intelligente”. Une fonctionnalité intéressante est celle qui publie automatiquement en fonction de la meilleure heure, selon l’algorithme de l’outil, afin d’obtenir un meilleur engagement auprès de son auditoire-cible. Évidemment, comme dans tout outil, la chose peut parfois être aléatoire, alors il vaut mieux valider et ajuster en fonction des résultats. L’autre fonction intéressante est celle qui suggère des hashtags à insérer, selon le contenu que vous aurez rédigé dans le bas de vignette (caption) de votre photo. Pratique quand on n’a pas d’inspiration sur le bon hashtag à utiliser, et qu’on souhaite voir nos contenus rayonner. Lire aussi: [**L’importance du hashtag dans votre marketing**](/limportance-du-hashtag-dans-votre-marketing/ "L'importance du hashtag dans votre marketing") ## **Inst-ore** ![Inst-ore](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/04/Screen-Shot-2015-04-18-at-3.39.06-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Site web encore tout jeune et uniquement disponible en anglais et hébreu (!) pour l’instant, [**Inst-ore**](http://inst-ore.com/en/#about "Inst-ore") propose un truc plutôt sympa: insérer un lien avec une photo. Vous pourriez ainsi publier une photo de chambre dans une suite d’hôtel, par exemple, et insérer le lien vers la page de votre site web où se trouvent les détails de cette suite. On peut aussi imaginer une foule d’utilisations dans le commerce de détail, par exemple, avec des liens vers des pages spécifiques de produits. À noter, des frais de 0.25$ s’applique par photo sur laquelle vous insérer un hyperlien. ## **Collecto** J’ai récemment découvert ce site et il est rapidement devenu une référence, surtout depuis que Iconosquare a annoncé vouloir rendre son module analytique payant. Sur Collecto, on peut non seulement faire des recherches pour trouver des publications et/ou utilisateurs d’Instagram en fonction de mots-clés, on peut également gérer son compte et créer des albums en fonction de nos intérêts. De plus, on accède aux statistiques de base sans avoir à payer… même si j’avoue qu’on n’y retrouve pas autant de détails que sur Iconosquare, c’est pas mal! ![Statistiques de mon compte Instagram au 18 avril 2014](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/04/Screen-Shot-2015-04-18-at-3.55.50-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Statistiques de mon compte Instagram au 18 avril 2014 Source CollectoUne autre fonctionnalité intéressante de Collecto se trouve dans la possibilité de découvrir de nouveaux utilisateurs, géo-localisés près d’un endroit en particulier, avec l’onglet de recherche “Explore”. On peut ainsi imaginer une utilisation pertinente lors d’un festival ou événement, pour identifier des utilisateurs Instagram à proximité, pour les inciter à utiliser un hashtag en particulier, ou tout simplement pour connecter avec des clients actuels ou potentiels. ## **Websta** ![Websta](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/04/Screen-Shot-2015-04-18-at-4.02.57-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Le site [**Websta**](http://websta.me/ "Websta") vous permet de gérer vos fils de photos et de découvrir de nouveaux contenus et utilisateurs sur Instagram. Pas particulièrement joli comme site, mais particulièrement efficace et proposant des fonctionnalités qu’on ne retrouve pas ailleurs. Comme par exemple, la possibilité de créer des tableaux (boards) avec ses photos, empruntant le concept de Pinterest… mais au sein d’Instagram. Comme on le retrouve sur Collecto ou Iconosquare, Websta offre la possibilité de découvrir des contenus populaires en ce moment sur Instagram, de même qu’un outil de recherche pour retrouver des contenus et utilisateurs en fonction de mots-clés avec ou sans hashtag. On aime particulièrement les suggestions de hashtags, en marge des résultats de recherche, pour faire de nouvelles découvertes. L’outil est gratuit, ce qui est super, mais un bémol s’impose: chaque fois que je l’utilise, le site semble figer à un moment ou un autre, peu importe le navigateur utilisé (Safari, Firefox ou Chrome). Dommage! Et vous, quel est votre outil préféré pour gérer votre présence de marque sur Instagram? **Catégories:** Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Instagram, médias sociaux, outils --- ### [6 erreurs à éviter dans votre marketing mobile](https://fredericgonzalo.com/6-erreurs-a-eviter-dans-votre-marketing-mobile/) **Published:** avril 28, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Depuis le 21 avril, Google pénalise les sites web qui ne sont pas adaptés pour les appareils mobiles. Votre site est-il à risque? Voici 6 erreurs à éviter! **Content:** Le 21 avril dernier, Google allait de l’avant avec une révision majeure de son algorithme de recherche, annoncée depuis quelques semaines déjà. La nouveauté? Google pénalise dorénavant les sites qui ne sont pas conçus en mode adaptatif, c’est-à-dire dont les contenus s’adaptent en fonction de la taille de l’écran ou de l’appareil qui le consomme: ordinateur de bureau, tablette, téléphone intelligent, etc. ## **Le virage mobile, urgent et nécessaire** Les lecteurs de ce blogue ne s’étonneront pas, car j’ai déjà abordé le sujet à quelques reprises par le passé. Lire: [**Le virage mobile en tourisme: réveillez-vous!**](/le-virage-mobile-en-tourisme-reveillez-vous/ "Le virage mobile en tourisme: réveillez-vous!") Mais voilà, l’enjeu n’est pas que touristique : il s’applique à toute marque qui a une présence numérique et qui souhaite attirer l’internaute vers son site web. Voici d’ailleurs quelques statistiques qui font réfléchir: - Il y aurait 1.5 milliard d’internautes actifs sur la planète en ce moment. **80%** possèdent d’entre eux possèdent un téléphone intelligent! (Source: SearchEngineWatch) - **60% des recherches** effectuées sur Google **proviennent d’un appareil mobile**. (Source: MarketingLand) - Sur les 1.44 milliard d’utilisateurs Facebook, plus de **1.25 milliard y accèdent à partir d’un appareil mobile**. (Source: VB News) - Selon le dernier Indice du commerce électronique du Québec, les achats en provenance d’appareils mobiles sont passés de 8%, en 2012-2013, à **21% des transactions analysées en 2014-2015**. Les catégories les plus populaires: mode (31%), électronique (23%), musique, film et jeux vidéos (17%), livres et magazines (17%), décoration (14%), voyage et transport (10%). (Source: CEFRIO) - Dans le domaine du voyage en ligne aux États-Unis, **29% des revenus proviennent d’appareils mobiles**, soit une augmentation de 70% par rapport à 2014. (Source: Nucleus) - Au Canada, c’est maintenant 25% des revenus du voyage en ligne qui provient d’appareils mobiles, en **augmentation de 80% par rapport à 2014**! (Source: Hotels.com) Bref, je pourrais vous en sortir comme ça jusqu’à demain matin, mais je crois que vous comprenez le portrait. L’internaute d’aujourd’hui fait bien plus que de la recherche en ligne à partir d’un appareil mobile. Il y effectue de plus en plus de réservations, en fait. Ainsi Google veut refléter, dans ses résultats de recherche, non seulement les sites qui ont une application mobile ou qui ont adapté certains contenus mais bien des sites conçus *en fonction de* la réalité mobile. La nuance est importante. Google évalue ainsi chaque page, la grosseur des polices utilisées dans le texte, les boutons et l’ergonomie dans son ensemble, du point de vue de l’utilisateur mobile. [![6 erreurs à éviter dans votre marketing mobile [INFOGRAPHIE]](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/04/infographie_gonzo_v3.jpg "- Frédéric Gonzalo")](https://drive.google.com/a/gonzomarketing.biz/file/d/0Bwh9O2HLGj4eZDdnaV9VcTMtTFk/view?usp=sharing) ## **6 erreurs à éviter** Concrètement parlant, que doit-on faire pour mieux “sortir” dans les résultats de recherche et marquer des points auprès de l’internaute et/ou mobinaute d’aujourd’hui? Voici six erreurs à éviter: ### **1. Ne pas avoir une application ou site en mode adaptatif** La première erreur est celle de n’offrir aucune solution pour la personne qui vous découvre à partir d’un appareil mobile. Certains hôteliers optent pour un site mobile, équivalent d’un deuxième site à gérer avec son propre CMS (gestionnaire de contenus), mais souvent celui-ci propose une expérience de deuxième ordre, avec options limitées. Pourquoi offrir une expérience de moindre qualité à un consommateur sur deux? Un site en mode adaptatif, ou responsive web design, est conçu et programmé en fonction de différents formats d’appareil. Pas besoin de “pincer” l’écran pour agrandir une fenêtre, par exemple, et l’information s’affiche automatique à l’horizontale ou à la verticale selon l’utilisateur. On dit d’ailleurs qu’un site optimisé pour appareils mobiles obtient des conversions de 15% supérieures à un site non optimisé. Enfin, une application mobile peut s’avérer un choix judicieux pour certaines entreprises, dans la mesure où vous êtes capable d’obtenir la faveur des utilisateurs, car ceux-ci tendent à ne retenir que les plus populaires et utiles: Facebook, Meteomedia, Tripadvisor, Expedia, Shazam, etc. ### **2. Ordinateur ≠ Tablette ≠ Smartphone** Un site en mode adaptatif, c’est bien. Mais une véritable stratégie et démarche en fonction des différents types d’appareil, c’est mieux. En effet, le comportement n’est pas le même sur un ordinateur, où l’on navigue avec une souris, versus une tablette ou un smartphone, où l’on navigue avec nos doigts et où l’espace est plus limité par la taille de l’écran. Et encore, on observe depuis deux ans une évolution au sein même de la sphère des téléphones intelligents et des tablettes, notamment avec l’avènement des *phablets* – hybride entre *smartphone* et *tablet* – comme le Samsung Notes ou le nouveau iPhone 6 Plus. ![Application Expedia pour iPad](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/04/hotel-detail-new-expedia-ipad-app.png "- Frédéric Gonzalo")Application Expedia pour iPadUn bon exemple à suivre? Expedia, qui a développé une application spécifique pour iPad et tablettes Android, ainsi qu’une application dédiée aux téléphones intelligents iPhone et Android. ### **3. Oublier le *call-to-action*** Sur l’écran d’un ordinateur de bureau, il y a beaucoup d’espace pour aller insérer un bouton “réservez maintenant” ou “téléchargez la brochure” en haut à droite, au centre, ou en bas de page selon votre priorité. Mais sur un écran de téléphone de moins de 5 pouces? Assurez-vous d’inclure un bouton dont l’appel-à-l’action est clairement identifié, et assurez-vous que ce bouton soit adapté pour les doigts d’un adulte moyen. Rien de pire qu’un bouton minuscule, surtout s’il est en haut à droite, tout près du “x” pour fermer l’onglet de navigation sur votre serveur mobile! ![bouton mobile reservation](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/04/bouton-reserver.png "- Frédéric Gonzalo") Assurez-vous donc de bien mettre de l’avant l’action souhaitée par le mobinaute, plutôt que de le laisser deviner ou naviguer pour s’y rendre. ### **4. Des formulaires compliqués à remplir** Vous souhaitez obtenir les coordonnées de la personne ou l’inscrire à votre infolettre, par exemple? Pourquoi ne pas considérer les formulaires auto-remplis en demandant l’inscription via les réseaux sociaux, par exemple Facebook, Twitter ou Google+ ? ![Auto-remplissage via médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/04/mosaic-autofill.png "- Frédéric Gonzalo") Saviez-vous que 64% des mobinautes ne compléteront pas un processus d’inscription ou une transaction car ils ne se souviennent plus de leur identifiant ou mot de passe? Le remplissage automatique est donc une avenue à considérer sérieusement pour augmenter vos conversions en ligne, surtout via les appareils mobiles. Selon la firme FormStack, vous pourriez voir une augmentation de 189% de vos conversions simplement en insérant la fonctionnalité d’auto-remplissage social. ### **5. Trop de contenu** On voit de plus en plus d’entreprises prendre une approche “mobile-first”, c’est-à-dire en considérant d’abord et avant tout le mobinaute (incluant l’utilisateur de tablettes) dans la conception et création de contenus texte, photo et vidéo. À l’inverse de l’approche en mode adaptatif, le mobile first évite l’écueil de trop vouloir mettre des contenus, des onglets et des pages de navigation qui, au final, servent une minorité de consommateurs potentiels. D’ailleurs, selon une étude de la firme américaine Gartner, 55% des utilisateurs mobiles ne recommanderont pas une entreprise qui possède un site mobile mal conçu! Il importe donc de prioriser vos pixels du petit écran de mettre les informations cruciales en haut de l’image, dans l’éventualité très probable où le mobinaute ne voudra pas “scroller” vers le bas de page… ### **6. Oublier de faire le test de Google** Dernier point et non le moindre: allez faire le test de Google pour savoir si les pages de votre site sont considérées *mobile-friendly*. Attention: Google fait une analyse pour un lien URL, ou une page, et non le site en entier. [![Test mobile-friendly de Google](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/04/Screen-Shot-2015-04-25-at-11.21.01-AM.png "- Frédéric Gonzalo")](https://www.google.com/webmasters/tools/mobile-friendly/) Si vous utilisez déjà Google Webmaster Tools, outil gratuit qui complète bien les données en provenance de votre site et disponible via [**Google Analytics**](/6-raisons-dutiliser-google-analytics/ "6 raisons d'utiliser Google Analytics"), vous savez quelles améliorations apporter afin d’assurer que vous sortiez bien dans les résultats de recherche mobile. Si ce n’est pas le cas… qu’attendez-vous? **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** marketing mobile, marketing numérique --- ### [Facebook pour les PME: 5 conseils](https://fredericgonzalo.com/facebook-pour-les-pme-5-conseils/) **Published:** mai 11, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Avec plus de 2 millions de PME actives sur sa plateforme, Facebook représente autant un défi qu'une opportunité. Voici 5 conseils pour en tirer profit! **Content:** La communauté Facebook ne cesse de s’agrandir à travers le monde, avec une base de 1.4 milliard d’utilisateurs actifs, dont 65% y sont sur une base quotidienne! Selon les derniers résultats rendus public par la firme de Menlo Park en Californie, on compterait d’ailleurs plus de 2 millions de PME actives sur la plateforme. ![Facebook Stats, as of May 2015](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/14962_10101878930744521_5803228054643425633_n.jpg "- Frédéric Gonzalo") Comme quoi, vous n’êtes pas seuls à considérer intéressant d’y investir… mais encore faut-il savoir éviter certains écueils. *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous au webinaire* [**Meilleures pratiques pour gérer votre page Facebook**](https://fredericgonzalo.com/produit/facebook-trucs-et-astuces-pour-performer-sans-payer/) Voici d’ailleurs cinq conseils pour les PME actives sur Facebook. ## **1. Compléter la section “À propos”** Au même titre qu’on devrait compléter la section “Contactez-nous” ou “À propos” sur un site web d’entreprise, il importe de compléter cette section de votre Page sur Facebook. Assurez-vous ainsi de résumer, en quelques mots-clés, quels sont vos produits ou services pour un néophyte qui ne connait pas votre entreprise. En insérant également l’adresse physique de votre entreprise, cela améliore le potentiel d’affichage lors de recherches faites par des utilisateurs souhaitant par exemple trouver un resto, un hôtel ou un établissement en particulier. ![Section "À propos" de votre Page sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/Screen-Shot-2015-05-09-at-7.25.53-PM.png "- Frédéric Gonzalo") ## **2. Varier le type de publications** Je vous en glissais un mot au début de l’année dans le billet [**5 trucs pour battre Facebook à son jeu**](/5-trucs-pour-battre-facebook-a-son-jeu/ "5 trucs pour battre Facebook à son jeu") et déjà, les choses ont évolué passablement. Au courant des deux dernières années, on disait que c’était les photos qui performaient le mieux sur Facebook, tant pour atteindre un plus vaste auditoire que pour obtenir de l’engagement. Eh bien, il semble que ce soit moins le cas! ![Portée organique par type de publication sur Facebook, février 2015.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/Screen-Shot-2015-05-09-at-7.39.48-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Portée organique par type de publication sur Facebook février 2015Une étude de SocialBakers, parue en février 2015, nous révèle en effet que c’est la vidéo qui est devenue le type de publication le plus puissant pour atteindre un vaste auditoire de manière organique – sans avoir à payer, s’entend. Or, plusieurs entreprises tendent à publier le même genre de publication, par exemple de simples statuts sous forme de texte. Moi-même, j’ai tendance à souvent partager des liens d’articles que je trouve intéressants, mais si je ne fais que ça… Bref, essayez de varier pour voir ce qui fonctionne le mieux, entre publication de photos, de liens, de simples statuts ou de vidéos. Quitte à parfois combiner les options, et ainsi varier votre approche de contenu. ## **3. Analyser les statistiques de votre Page** Les statistiques offertes sur Facebook permettent une analyse en profondeur de votre performance et ce, sur différentes périodes de temps selon votre besoin. Vous pouvez bien sûr visualiser le tableau de bord proposé par Facebook, proposant les données essentielles telles que: - Évolution des mentions “J’aime une Page”: provenance des “J’aime”, désabonnement à votre Page, etc. - Performance des publications: portée, engagement, commentaires, partage, etc. - Performance de votre Page: composition de votre auditoire, meilleur moment pour les atteindre, types de publications qui fonctionnent mieux, et plus encore. ![Vue d'ensemble sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/Screen-Shot-2015-05-09-at-8.11.57-PM.png "- Frédéric Gonzalo") Bien que cette information soit utile et pertinente, trop d’entreprises s’en contentent alors qu’on peut aller beaucoup plus loin au moyen d’une extraction de données sur mesure. En exportant les données d’une Page sur un chiffrier excel, on peut dès lors comparer la performance – par exemple le taux d’engagement de la Page ou des publications – d’un mois ou d’un trimestre à l’autre. Utile aussi pour isoler les tactiques payantes des performances organiques, et ainsi déceler le type de publication qui fonctionne le mieux pour votre auditoire. ![Exporter les données d'une Page sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/Screen-Shot-2015-05-09-at-8.18.48-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Exporter les données dune Page sur Facebook## **4. Avoir une photo de couverture originale** Il fut une époque où on ne pouvait rien mettre d’autre qu’un visuel comme photo de couverture pour une Page sur Facebook. On peut maintenant insérer du contenu promotionnel, incluant un call-to-action, dans la photo de couverture. Un bon exemple? Regardez comment la consultante Mari Smith incite le visiteur sur sa Page à aller cliquer sur le bouton d’inscription pour un webinaire à venir. [![Page de Mari Smith sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/Screen-Shot-2015-05-09-at-8.27.18-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](https://www.facebook.com/marismith?fref=ts)Page de Mari Smith sur FacebookSi vous ne cliquez pas sur le bouton “inscription” mais bien sur la photo, vous arriverez sur le descriptif de la photo dans lequel est inséré de l’information au sujet du webinaire à venir, ainsi qu’un lien à cliquer pour s’y inscrire. Sans aller jusqu’à ce niveau d’expertise, vous pouvez tout simplement insérer une photo dynamique, qui a de l’impact. Et assurez-vous de compléter le descriptif de la photo en insérant un lien URL vers un site en particulier où l’on souhaite amener le client potentiel. ## **5. Insérer un call-to-action** Disponible depuis peu, la fonction “call-to-action” est un bouton disponible directement sur la photo de votre Page de couverture (comme dans l’exemple ci-dessus avec Mari Smith, et son bouton “inscription”). Vous pouvez choisir parmi un des six choix suivants: - Réserver maintenant - Nous contacter - Utiliser l’application - Jouer à un jeu - Acheter - Inscription - Regarder la vidéo Une fois que vous aurez choisi quelle action est souhaitée, vous devrez insérer un lien URL qui sera le point de chute de l’action désirée. Vous pouvez donc mesurer dans le temps le nombre d’interactions suscitées par cette nouvelle fonction. ![Insérer un call-to-action sur votre Page Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/Screen-Shot-2015-05-09-at-8.32.02-PM.png "- Frédéric Gonzalo") Il existe évidemment d’autre trucs et conseils pour mieux gérer une Page sur Facebook. **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook, Facebook marketing, médias sociaux --- ### [4 trucs pour un fil de nouvelles Facebook moins pollué](https://fredericgonzalo.com/4-trucs-pour-un-fil-de-nouvelles-facebook-moins-pollue/) **Published:** mai 26, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Le fil de nouvelles de l'utilisateur moyen sur Facebook devient un espace de plus en plus pollué... Voici quelques trucs pour une meilleure expérience. **Content:** L’utilisateur moyen possède 372 amis sur Facebook, il s’y télécharge 400 millions de photos par jour, et on y passe en moyenne sept heures par mois. On sait aussi que 65% d’entre nous y somme actifs sur une base quotidienne, allant visiter notre application mobile en moyenne 14 fois par jour… Pas surprenant qu’on s’y perde parfois, non? *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous au webinaire* [**Meilleures pratiques pour gérer votre page Facebook**](https://fredericgonzalo.com/produit/facebook-trucs-et-astuces-pour-performer-sans-payer/) C’est d’ailleurs la raison principale derrière les changements continuels que Facebook effectue à l’algorithme qui gère les contenus qui s’affichent dans votre fil de nouvelle. Au grand dam des marques et marketeurs qui aimeraient que vous voyez absolument chacune de leurs publications! Voici donc quelques trucs pour améliorer votre expérience sur Facebook, avec un fil de nouvelles moins pollué par les trucs que vous ne voulez pas voir! ## **1. Ne plus suivre quelqu’un** On a tous une connaissance qui ne cesse de publier ses états d’âme sur Facebook, souvent plusieurs fois par jour ou, comble de l’irritation, en évoquant des choses que seule cette personne peut comprendre… (on appelle ça du *vaguebooking*, si vous voulez vraiment savoir) ![Fonctionnalité "Ne plus suivre" sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/Screen-Shot-2015-05-24-at-4.54.43-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Fonctionnalité Ne plus suivre sur FacebookPlutôt que de briser la relation d’amitié au moyen du brutal *unfriend*, pourquoi ne pas masquer tout simplement les publications de cette personne? Pour ce faire, il suffit d’aller sur une publication récente, trouver le triangle inversé en haut à droite, et choisir de ne plus suivre ladite personne. Vous serez toujours en lien avec elle, mais ses publications seront bloquées. Finies, les notifications vous avisant que Mme X a joué à Farmville ou gagné Y points sur CandyCrush… ## **2. Recevoir des notifications** À l’inverse, il y a probablement des gens de votre entourage, ou peut-être de la famille ou parenté qui habite loin de chez vous mais avec qui vous souhaitez rester en contact régulièrement. Pour ce faire, vous devez aller sur le profil d’une personne et pointer votre curseur sur le bouton “Ami(e)” qui apparait sur la photo couverture. En cochant “Recevoir des notifications”, vous recevrez donc une notification à chaque fois que cette personne publiera du contenu, ou interagira sur Facebook (commentaires, tags, partage). ![Recevoir des notifications d'amis sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/Screen-Shot-2015-05-24-at-4.58.41-PM.png "- Frédéric Gonzalo") NOTE: Si vous changez d’idée après quelques jours car vous découvrez que la personne en question est hyperactive sur Facebook et que cela vous inonde de notifications, vous n’aurez qu’à retourner sur le profil pour décocher l’option. ## **3. Masquer certaines publicités** Ah, que voilà une de mes fonctionnalités préférées sur Facebook! Vous trouvez que les publicités dans votre fil de nouvelles sont nulles ou non pertinentes? Faites le savoir à Facebook. Vous pouvez même masquer les publicités en provenance de certains annonceurs. ![Masquer une publicité sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/Screen-Shot-2015-05-24-at-5.00.36-PM.png "- Frédéric Gonzalo") À l’inverse, vous remarquerez l’option “Cette publicité a été utile”. En cliquant sur cet élément, vous signifiez à Facebook qu’il s’agit là d’une publicité qui correspond à vos besoins et attentes. Un exemple? Une utilisatrice qui aurait signifié comme “utile” une publicité au sujet de lait organique de maternité, se verra ainsi peut-être proposer des annonces de couches et autres produits connexes dans son fil de nouvelles. ## **4. Ajuster votre fil de nouvelles à “Plus récent”** ![Ajuster son fil de nouvelles à "Plus récentes" sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/Screen-Shot-2015-05-24-at-5.03.05-PM.png "- Frédéric Gonzalo") Votre fil de nouvelles affiche habituellement, par défaut, les histoires les plus populaires dans votre réseau. Donc pas forcément les plus récentes, au niveau chronologique. Il est cependant possible de changer cet affichage en allant dans votre fil de nouvelles, et en cliquant sur l’option qui s’affiche en haut à gauche, sous votre photo de profil. Essayez les deux systèmes en alternance, car le mode “Historique récent” a l’avantage de vous proposer parfois des publications plus anciennes, mais qui suscitent encore de l’engagement, et dont vous avez peut-être raté la publication car vous n’étiez pas sur Facebook à ce moment-là. (Eh oui, ça arrive!) ## **BONUS: Arrêter la lecture instantanée de vidéo** Depuis l’été 2014, Facebook a introduit la notion de lecture instantanée, ou *auto-play*, pour les vidéos dans le fil de nouvelles des utilisateurs. Saviez-vous que pour Facebook, dès qu’une vidéo est lancée, elle sera considérée comme visionnée après seulement trois secondes? Il est donc possible que vous ne soyez pas du tout intéressé par un certain type de vidéo, mais si quelqu’un de votre réseau en partage et que cela s’affiche dans votre fil de nouvelles sans que vous ayez le temps de l’arrêter… Facebook peut ainsi interpréter ce comportement à tort comme une consommation. Et vous en proposer encore plus! ![Allez dans vos paramètres de compte sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/Screen-Shot-2015-05-24-at-5.05.48-PM.png "- Frédéric Gonzalo") La solution? Désactivez la fonction de lecture instantanée. Pour ce faire, allez dans vos paramètres de compte, qui se trouvent sous le triangle inversé en haut à droite de votre profil. Puis, recherchez l’onglet “vidéos” qui se trouve au bas de la barre de navigation à gauche. ![Cliquez sur l'onglet "Videos" dans la barre de navigation de gauche](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/Screen-Shot-2015-05-24-at-5.07.00-PM.png "- Frédéric Gonzalo") Vous n’aurez ensuite qu’à désactiver la fonction de lecture, en cliquant sous le menu déroulant qui se trouve à droite. ![désactivez la lecture instantanée de vidéos sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/Screen-Shot-2015-05-24-at-5.09.50-PM.png "- Frédéric Gonzalo") Pour en savoir plus, [Facebook Video Guide](https://www.facebook.com/help/633446180035470). Et vous, quel est votre truc préféré pour avoir une expérience plus agréable avec Facebook? **Catégories:** Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook, Facebook marketing --- ### [L'art de définir son positionnement de marque](https://fredericgonzalo.com/lart-de-definir-son-positionnement-de-marque/) **Published:** juin 30, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Pour un marketing efficace, votre entreprise doit avoir clairement établi son positionnement de marque. Voici quelques notions importantes à comprendre. **Content:** Pour une entreprise, peu importe l’industrie dans laquelle elle évolue, un des plus grands défis consiste à définir son positionnement de marque. Comme je l’évoquais dans le billet initial de cette série, [**Les 8 étapes d’un bon plan marketing**](/les-8-etapes-dun-bon-plan-marketing/), l’erreur typique que font plusieurs entrepreneurs est de croire que leur produit ou service est parfait pour tout le monde. Si votre marché-cible inclus autant les hommes que les femmes, de 7 à 77 ans, cela veut habituellement dire que vous n’avez pas encore bien défini quel est votre positionnement de marque dans le marché, et quel sera l’axe de communication qui devrait en découler. ## **Pourquoi offrez-vous ce service?** L’auteur américain Simon Sinek résume d’ailleurs plutôt bien le concept en évoquant la question que vous devriez vous poser, mais à laquelle trop peu d’entreprises daignent répondre: pourquoi êtes-vous en affaires? Pourquoi vendez-vous tel produit ou service? ![Cercle d'or de Simon Sinek](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/06/golden-circle.jpg "- Frédéric Gonzalo")Cercle dor de Simon Sinek auteur de Start with WhyAinsi, la majorité des entreprises excellent à décrire ce qu’elles vendent ou proposent aux consommateurs. C’est le *What*, ce que vous proposez comme produit ou service: - un réveil-matin digital, avec alarme et radio - une chambre régulière avec deux lits doubles, cafetière, TV et wifi - une voiture sport, deux portes, décapotable, 300 chevaux - un transport entre Montréal et Québec par autobus, siège inclinable en cuir Bref, on définit le produit ou le service, en mettant l’emphase sur les attributs inhérents et bénéfices pour le consommateur. Le hic, c’est que les consommateurs, particulièrement de nos jours, n’achètent pas tant un produit ou service que l’histoire qui vient avec! ### Quelle est votre histoire de marque? C’est ici qu’entre en jeu le comment, ou *How*, et l’on voit déjà moins d’entreprises s’attarder à raconter leur histoire de marque. Ici, on s’attendrait à en apprendre plus sur, notamment: - Comment une station de ski procède au damage et à l’entretien des pistes durant la nuit - Les négociations d’un festival pour attirer un groupe rock international - Le design, par les ingénieurs, d’un nouveau prototype de voiture, ou d’avion, et le processus qui mène à sa réalisation - Un vignoble qui explique sa démarche de production d’un vin biologique - Une entrevue avec un fournisseur expliquant sa démarche de qualité Ce ne sont là que quelques exemples, mais on voit qu’il y a une part d’intangible à ce stade. Une entreprise qui communique sur cette dimension va déjà plus loin que celle qui ne s’attarde qu’aux attributs du produit ou service, le tarif et les forfaits. ### Pourquoi êtes-vous en affaires? Mais pour véritablement sortir du lot, il importe également de communiquer “pourquoi” vous offrez ce produit ou service, le fameux *Why* qui se trouve au coeur de cercle d’or. Des exemples? - Vous êtes une entreprise familiale, dont la 4e génération est présentement aux commandes. Vos valeurs sont inculquées dans l’entreprise, ce qui se réflète dans le service client. - Votre entreprise est ancrée dans sa communauté, avec des employés habitant à proximité et des fournisseurs locaux, pour un produit du terroir authentique. - Vous souhaitez créer un monde meilleur par le partage d’expériences et du rêve, au coeur de la créativité qui alimente vos productions artistiques. Tenez, le weekend dernier, un jeune adolescent a cogné à la porte de la maison pour vendre ses chocolats à 5$. J’en ai acheté. Non pas que j’en avais besoin, ni que le chocolat avait l’air particulièrement bon. Mais c’était pour une bonne cause, pour le financement d’un voyage scolaire au Guatemala, afin d’aider à la reconstruction d’un village là-bas. Évidemment, c’est un cas extrême, me direz-vous. Mais dans une société où l’on a dorénavant une hallucinante abondance de choix, un bon positionnement de marque doit aller plus loin que la description du produit (*What*), et de l’histoire de marque qui l’alimente (*How*), afin de miser sur les motivations de l’entreprise (*Why*). ## **Définir votre leadership** L’autre dimension sur laquelle vous devrez vous pencher est de définir quelle place vous souhaiter occuper dans le marché en termes de leadership. Les auteurs Treacy & Wiersema ont d’ailleurs résumé cette notion en évoquant qu’une entreprise doit habituellement se concentrer sur une des trois dimensions suivantes: le produit, le prix ou l’expérience-client. [![La discipline des leaders pour dominer un marché. Auteurs: Treacy & Wiersema](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/06/La-discipline-des-leaders-pour-dominer-un-marché.-Auteurs-Treacy-Wiersema-1024x654.png "La discipline des leaders pour dominer un marché. Auteurs: Treacy & Wiersema - Frédéric Gonzalo")](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/06/La-discipline-des-leaders-pour-dominer-un-marché.-Auteurs-Treacy-Wiersema.png)La discipline des leaders pour dominer un marché Auteurs Treacy WiersemaLa meilleure manière de résumer cette théorie serait de vous donner un exemple concret. Au début des années 2000, je travaillais pour VIA Rail Canada, la compagnie nationale de train de voyageurs. Lors de séances de travail pour redéfinir le positionnement que devrait prendre l’entreprise auprès de ses clientèles cibles, l’analyse s’effectua sous la lorgnette du modèle de Treacy & Wiersema: #### **Leadership produit** Dans cette catégorie, on pense à des entreprises comme Apple ou Starbucks, qui offrent des produits ou services au design épuré, proposant un niveau de qualité perçu comme supérieur. Les trains de VIA Rail, bien que de qualité, n’étaient pas à la fine pointe, ni particulièrement différenciés par rapport à ce qui s’offrait du côté des autocars intercités, l’automobile ou lignes aériennes, notamment avec l’arrivée de Porter airlines. Bref, cet espace n’était pas véritablement une option de leadership pour VIA. #### **Excellence opérationnelle** Ici, on pense d’habitude à des entreprises comme Wal-Mart, Fedex ou McDonalds, qui offrent des bas prix ou une expérience standardisée qui garantit un rapport qualité-prix sur lequel on peut miser, et que recherchent les consommateurs. Malheureusement pour VIA Rail, en raison notamment des contraintes liées au partage des voies ferrées avec les trains de marchandise, l’entreprise ne pouvait offrir les fréquences et la rapidité pour rivaliser avec la concurrence aérienne ou par autocar. Et comme l’entreprise devait offrir des services obligatoires dans certaines régions éloignées, ces coûts d’opération se répercutaient dans la tarification offerte au grand public. #### **Expérience client** La troisième et dernière dimension est celle sur laquelle VIA a décidé de miser, soit l’expérience client. Comme on se disait à l’époque, les trains ne seront peut-être pas aussi rapides ou fréquents que d’autres modes de transport, et le tarif ne sera peut-être pas le moins cher, mais les clients doivent vivre une expérience humaine à bord: repas de qualité, accueil avec le sourire, wifi gratuit, etc. Ce focus client devrait permettre une fidélisation et rétention de la clientèle dans le temps, un avantage concurrentiel difficile à répliquer par la compétition, assumant que l’expérience demeure de qualité. Comme on le voit, ce n’est donc pas qu’une question de prix. En fait, ce l’est rarement. Le prix de votre produit ou service est important, certes. Mais il est habituellement évalué avec un ensemble de facteurs, dont la perception de qualité, l’expérience et les bénéfices perçus, entre autres. C’est pourquoi votre leadership dans le marché doit se décliner dans un positionnement clair et concis. ## **Les 7 conditions gagnantes** Pour avoir un plan marketing efficace, on voudra donc définir son positionnement de marque en adoptant les sept conditions gagnantes suivantes: [![7 composantes d'un positionnement de marque efficace](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/06/7-conditions-gagnantes_positionnement-1024x600.png "- Frédéric Gonzalo")](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/06/7-conditions-gagnantes_positionnement.png) ### **1. Simple** En quoi votre produit est-il unique, est-ce un seul élément ou plusieurs éléments distincts? Répondez-vous à un seul besoin ou plusieurs besoins distincts? Prenons l’exemple d’un hôtel de villégiature en bord de mer. Sa position privilégiée avec vue imprenable est certainement un attribut. Ses salles de conférences multi-fonctionnelles viennent répondre aux besoins d’une clientèle affaires et de réunions. Son restaurant 4 étoiles, quant à lui, le positionne avantageusement auprès des foodies, citoyens de la régions, touristes d’agrément et d’affaires. ### **2. Clair** Votre positionnement est-il facile à comprendre? Quelle est la promesse? Un exemple de positionnement d’entreprise que j’adore est celui des hôtels Ritz Carlton: “Ladies and gentlemen serving ladies and gentlemen”. Ou encore le fameux “Just do it” de Nike qui incite à l’action, sans excuse. Un positionnement de marque doit d’ailleurs éviter le jargon ou les phrases creuses, du genre “comme nulle part ailleurs”… que je continue de voir à chaque année, à des endroits qui pourtant gagneraient à développer un meilleur positionnement! ### **3. Irrésistible** Votre promesse vient répondre à quel besoin saillant dans votre marché cible? Un positionnement de marque efficace doit atteindre les influenceurs et la clientèle visée en satisfaisant des besoins latents, mais partagés par une masse critique de consommateurs. Des bas prix? Pensez au positionnement de Wal-Mart ou Dollarama. Des voitures performantes? Pensez aux voitures allemandes ou de luxe. Une expérience tout-inclus haut de gamme? Pensez Club Med, Hyatt, Four Seasons ou Atlantis. ### **4. Différencié** Jusqu’à quel point votre avantage concurrentiel ou positionnement de marque peut-il être répliqué par vos compétiteurs? Une différenciation se doit d’être autant que possible unique et difficile à répliquer, sinon votre perception d’avantage sera faible dans l’imaginaire des consommateurs. Attention: la différenciation se doit d’être celle perçue par le client visé, et non le gestionnaire! Il est courant de voir un écart considérable entre ce que l’entreprise pense offrir comme expérience, et ce qu’en pense vraiment le consommateur… ### **5. Crédible** Vous pouvez certainement prétendre êtes les plus beaux ou les plus fins, mais est-ce que les consommateurs vont vous croire? On sait que 14% des consommateurs croient les publicités d’entreprise aujourd’hui alors que 92% vont croire les avis publiés sur des sites de commentaires. Il importe donc d’avoir un positionnement de marque qui soit fidèle à l’expérience livrée sur le terrain, quitte à faire comme on dit en anglais: *under-promise, over-deliver*! Promettez moins, donnez-en plus, quoi! ### **6. Durable** Les avantages de votre produit ou service sont différenciés, soit. Mais pour combien de temps? Un positionnement de marque efficace doit reposer sur des bases solides et idéalement sur une longue durée. Par contre, il se peut que votre positionnement soit justement ancré dans l’innovation, alors vous assumez que certains attributs seront répliqués, et que vous aurez déjà amélioré ledit service, laissant les compétiteurs en perpétuel rattrapage. Bref, votre positionnement doit durer dans le temps. ### **7. Évolutif** Enfin, votre positionnement de marque doit pouvoir prendre de l’expansion, changer dans le temps. Cette évolution peut se décliner par de nouveaux marchés géographiques, de nouvelles clientèles ou encore par la création de nouveaux services comblant de nouveaux créneaux de marché. Une marque figée qui évolue peu aura plus de misère à trouver un écho favorable auprès de sa clientèle, qui risque de migrer vers d’autres entreprises. C’est d’ailleurs ce que l’on observe particulièrement dans le commerce de détail depuis quelques années, avec la fermeture de plusieurs marques qui n’ont pas su évoluer avec les nouveaux besoins des consommateurs. Voilà donc les éléments clés à considérer pour déterminer le positionnement souhaité et ce, pour la plupart des entreprises et des industries – il existe évidemment des nuances et exceptions. Ayant fait cet exercice pour vos produits et services, il sera plus facile de procéder à la prochaine étape dans la rédaction de votre plan marketing: fixer les objectifs. Nous en parlerons dans le prochain billet. **Catégories:** Marketing touristique, Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** marketing, plan marketing, positionnement, stratégie marketing --- ### [3 principes clés pour votre budget marketing](https://fredericgonzalo.com/3-principes-cles-pour-votre-budget-marketing/) **Published:** juillet 15, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Quand vient le temps d'élaborer son budget marketing, il est important de considérer la réalité de votre entreprise, du marché et de la compétition. Voici trois principes clés qui vous aideront dans ce processus. **Content:** Une des questions qu’on me demande le plus souvent est sans aucun doute: “Combien d’argent, ou quel pourcentage, devrait-on mettre sur nos actions marketing?” La réponse variera en fonction de votre **réalité d’entreprise**, de la **concurrence** et des **conditions du marché**. ### **Réalité d’entreprise** On investira de manière différente selon qu’on lance un nouveau produit, qu’on annonce une amélioration subtstantielle à notre offre commerciale ou à l’inverse, alors que l’entreprise stagne et n’a rien de nouveau à annoncer sur le marché. On fait d’ailleurs souvent référence au cycle de vie d’un produit pour expliquer les quatre phases où les investissements marketing vont varier: ![Cycle de vie du produit marketing](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/07/definition_244_vignette.jpg "- Frédéric Gonzalo")Cycle de vie du produit marketing### **Introduction** Lors du lancement d’un nouveau produit, service ou d’une entreprise, c’est le moment d’investir massivement dans la promotion pour mousser la notoriété et inciter à l’essai. Certaines entreprises mettront entre 15 à 25% de leur chiffre d’affaires dans le marketing, voire plus, à ce stade car c’est l’étape cruciale où l’on doit se faire connaitre… et susciter un bouche-à-oreille favorable. ### **Croissance** Durant la croissance, les investissements marketing (certains diront les dépenses marketing, mais vous voyez à quelle enseigne je loge) sont aussi typiquement plus élevés, mais habituellement moins que durant la phase d’introduction. Il n’est pas inhabituel de voir 10-15% du chiffre d’affaires aller au marketing, la promotion et les ventes, car on veut prendre des parts de marché et installer un certain leadership dans son créneau. ### **Maturité** La phase de maturité peut durer plusieurs années, et c’est une époque où l’on tend habituellement à maintenir ses efforts marketing pour ne pas perdre de parts de marché, soutenir nos ventes et communiquer les promotions occasionnelles, par exemple. Le budget marketing oscillera alors entre 5-10% du chiffre d’affaires, parfois moins dans des industries où les ventes requièrent peu de nouvelle sollicitation, ou lorsqu’il y a des programmes de fidélisation efficaces en place. ### **Déclin** Enfin, on réalise parfois que notre produit ou service n’est plus en forte demande mais qu’il maintient un certain niveau de ventes satisfaisant qui mérite un minimum pour assurer sa distribution et commercialisation. Un budget marketing variant entre 2-5% de votre chiffre d’affaires sera néanmoins requis pour atteindre vos objectifs. Évidemment, les pourcentages ne seront pas les mêmes selon les industries, et en fonction de votre réalité d’entreprise notamment: par exemple si vous avez plusieurs produits distincts versus un produit phare sur lequel repose l’essentiel de votre business. Certains calculeront la part du marketing sur le pourcentage des ventes d’un produit, alors que d’autres opteront pour un pourcentage des ventes totales de l’entreprise. Il existe habituellement des baromètres par industrie pour vous guider à ce niveau, si vous souhaitez pousser l’analyse plus loin. ### **Concurrence** Un deuxième facteur qu’on doit considérer quand vient le temps de fixer son budget marketing a trait au niveau d’activité de nos concurrents. Sont-ils actifs et agressifs sur le marché? Y a-t-il lieu de s’inquiéter? Ici encore, cela dépendra de votre position dans le schéma concurrentiel actuel. Il existe différentes théories et stratégies sur la concurrence, et votre budget marketing sera fonction de votre réalité dans le contexte. Pensons notamment au modèles des cinq forces de Porter, ci-dessous: ![Modèle des 5 forces concurrentielles, de Michael Porter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/07/iii-22_1-2.png "- Frédéric Gonzalo")Modèle des 5 forces concurrentielles de Michael PorterL’investissement que vous mettrez dans votre marketing dépend également de votre position dans le marché. Êtes-vous le leader? Le challenger? Un suiveur satisfait dans sa position actuelle? Un spécialiste dans un créneau (ou niche)? Selon votre position actuelle ou souhaitée, la stratégie de différenciation sera différente, tout comme les moyens que vous devrez mettre pour y parvenir. ### **Conditions du marché** Enfin, un dernier élément à considérer est l’état du marché au niveau macro-économique. L’économie est-elle favorable et les gens ont-ils un emploi leur permettant de se payer votre produit, si vous offrez du luxe par exemple? On voudra aussi assurer une veille sur l’humeur des consommateurs. Certains produits de consommation unique, populaires dans les années 70 et 80, ne sont plus à la mode aujourd’hui alors qu’on privilégie des produits durables, réutilisables. Vos services sont-ils alignés avec les nouvelles tendances? Vos budgets marketing doivent donc s’ajuster en fonction de la réalité du marché, que ce soit pour “compenser” une faiblesse perçue ou, au contraire, mousser un avantage circonstanciel par l’entremise d’influenceurs et/ou d’une campagne virale. Lire aussi: [**Comment déterminer son budget marketing web**](/comment-determiner-son-budget-marketing-web/) Ceci étant dit, vous avez un montant X à investir dans votre marketing pour la prochaine année. Comment devriez-vous ventiler le budget? Quelles devraient être vos priorités? Voici trois principes clés à respecter dans l’élaboration de votre budget marketing. ## **1. Travailler les objectifs à moyen et long terme** Entre 50-60% du budget et des efforts que vous devriez mettre dans votre marketing, autant numérique que sur les médias traditionnels, devraient contribuer à atteindre vos objectifs à moyen et long terme, c’est-à-dire asseoir votre crédibilité et notoriété auprès de vos publics et marchés cibles. Les tactiques privilégiées devrait ainsi appuyer ces efforts. Pensons notamment à: - Placement média de notoriété dans les médias traditionnels (TV, radio, affichage, imprimés, etc.) - Optimisation continue du site web (SEO) pour un meilleur référencement naturel - Achats de mots-clés et campagnes de remarketing - Rédaction de contenu pour blogue, infolettre, médias sociaux - Tactiques spécifiques à l’environnement mobile (mobile marketing) - Tactiques au niveau local: annuaires, répertoires, web, sites de commentaires - Investissements en photos et vidéos de qualité Ce ne sont là que quelques exemples mais on voit que ces investissements sont ancrés dans une démarche de contenu de marque qui la soutiendra pour une longue période, à l’inverse de stratégies ad hoc ou temporelles, qui changent plus souvent, comme on le verra dans le prochain point. ## **2. Atteindre vos objectifs immédiats** Un deuxième bloc important du budget marketing sera donc dédié aux efforts saisonniers ou promotionnels plus spécifiques. On parle ici des tactiques visant à mousser une promotion d’une durée limitée, ou les efforts cherchant à amener du trafic vers le site web ou la centrale d’appel durant une période précise, ou une saison en particulier. On investira entre 15-30% du budget marketing sur ces efforts, selon la réalité d’entreprise, du marché et de la concurrence. Pensons notamment à: - Communications ciblées à des créneaux identifiés: organisateurs de congrès, groupes sportifs, jeunes urbains, marché gai & lesbienne, amants de la culture, etc. - Tactiques sur des sites partenaires stratégiques, tels que Météo Média ou un site influent de l’industrie, où on pourra mettre de l’avant une offre exclusive. - Placement média traditionnel et/ou numérique ancré dans l’obtention de résultats (clics, appels, formulaires remplis) à court terme. - Création de concours liés au lancement ou dévoilement d’une nouveauté ou promotion Cet aspect du budget marketing est souvent priorisée avant même la mise en place des investissements fondamentaux, de base, comme on l’a vu au point précédent. Il est donc important de cibler les actions et résultats à court terme, mais ceci doit se faire en parallèle, voire en priorité secondaire vis-à-vis des objectifs à long terme, si on souhaite rester dans l’imaginaire des consommateurs faisant partie de notre marché cible. ## **3. Analyse et vision à long terme** Enfin, le dernier bloc faisant partie du budget marketing est composé des éléments moins *sexy* mais pourtant aussi nécessaires. Je fais référence aux investissements tels que: - Analyse des résultats et mise en place de rapports de suivi - Frais d’hébergement du site web et autres frais logistiques - Frais à prévoir pour mises à jour et programmation en cours d’année sur le site web, le blogue, l’infolettre, etc. - Honoraires pour besoins en consultation auprès de spécialistes, dans une perspective à moyen et long terme. La proportion du budget marketing allant à ce dernier bloc dépasse rarement les 10-15%, malgré son importance démontrée. Malheureusement, la nature humaine étant ce qu’elle est, on préfère ne pas mettre d’argent de côté pour la refonte du site web et attendre que ce soit vraiment nécessaire avant de débloquer les fonds requis. Et on procède à une analyse de dernière minute pour aligner la stratégie et justifier la dépense, plutôt que de soutenir cet effort en continu tout au long de l’année… ça vous dit quelque chose? Bref, concevoir un plan marketing et le budget qu’on y associera n’est pas une mince tâche, mais ce n’est pas la science infuse non plus. Cela demande simplement un effort de réflexion… et un certain niveau d’expertise, il va sans dire. **Catégories:** Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** budget marketing, marketing, plan marketing, stratégie marketing --- ### [7 tactiques numériques à comprendre et utiliser](https://fredericgonzalo.com/7-tactiques-numeriques-a-comprendre-et-utiliser/) **Published:** juillet 21, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Quand il est question de marketing numérique, plusieurs options sont possibles mais se déclinent souvent par une des 7 tactiques décrites dans cet article. **Content:** Il fut une époque, pas si lointaine, où il était relativement facile de déterminer son plan tactique pour commercialiser un produit ou service. Certes, on devait au préalable avoir fait l’exercice de définir son axe de communication, choisir son public-cible et ses marchés cibles, et surtout avoir défini son positionnement en fonction des objectifs d’affaires. Assumant cette réflexion effectuée en amont, on en venait ensuite à choisir parmi une panoplie de tactiques de communication et marketing, en fonction des budgets et ressources disponibles. ![Écosystème de marque, marketing traditionnel](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/07/image_ecosysteme_Hier_GF.jpg "- Frédéric Gonzalo") Comme on peut le voir dans l’image ci-dessus, ces tactiques incluaient notamment: - Médias imprimés (journaux, magazines, brochures, etc.) - Radio - Télévision - Relations publiques - Commandites - Événements (foires, salons commerciaux, etc.) - Web traditionnel (site web, bannières, blogue, SEO, etc.) Ces tactiques demeurent encore pertinentes aujourd’hui, même si d’aucuns s’entendent pour constater que leur impact n’est plus le même, en raison d’une explosion des médias traditionnels – pensons notamment à la télé satellite et la câblo-distribution, ou la radio satellite – et du transfert vers les médias numériques et mobiles. Les gestionnaires marketing ont donc aujourd’hui l’embarras du choix mais aussi tout le défi de savoir choisir parmi les multiples options offertes par ce nouvel écosystème dans lequel les marques doivent se distinguer et atteindre leurs cibles. ![Le nouvel écosystème de marque, à l'ère du marketing numérique](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/07/image_ecosysteme_Aujoudhui_GF.jpg "- Frédéric Gonzalo") Bien que cette image puisse donner une impression de complexité, car c’est quand même le cas, on peut néanmoins regrouper les tactiques de marketing numérique d’aujourd’hui sous les sept grandes familles suivantes. ## **1. Site web** Un site internet informatif et transactionnel, conçu en mode adaptatif pour satisfaire l’internaute peu importe l’appareil qu’il utilise (desktop, portable ou mobile), voilà la base et l’essentiel que doivent viser une entreprise aujourd’hui. Et pourtant… on apprenait en juin 2015 que seulement 12% des entreprises québécoises font du commerce électronique! Oui, oui, [**88% des entreprises québécoises n’ont pas de site web transactionnel**](http://www.cefrio.qc.ca/uploads/CEFRIO-ICEQ-Volet_Entreprises-11juin2015-Presentation.pdf), selon l’Indice du commerce électronique, le plus récent rapport publié par le CEFRIO. Même si on parle de votre marque sur les médias sociaux, des forums d’intérêts ou des sites de commentaires, il n’en demeure pas moins que votre site est votre pignon sur rue dans l’univers numérique. C’est ici que vous avez intérêt à bâtir une stratégie de contenu à moyen et long terme, incluant un blogue ou section de nouvelles et promotions, des photos et vidéos qui vous appartiennent. On parle d’ailleurs de [**owned media**](/owned-media-ou-lavantage-de-jouer-a-domicile/), ou des propriétés en ligne sur lesquelles vous avez le contrôle. ## **2. Email marketing** La mort du marketing par courriel a été maintes fois annoncée et exagérée, pour paraphraser l’auteur Mark Twain. Et au Québec, avec la nouvelle Loi C-28 (Loi canadienne anti-pourriel) entrée en vigueur le 1er juillet 2014, plusieurs entreprises en ont mal compris les tenants et aboutissants, préférant jeter la serviette au lieu de tirer profit d’une tactique qui demeure à ce jour parmi les plus efficaces de l’échiquier numérique. Pourquoi donc envisager du email marketing quand il y a les médias sociaux et plusieurs autres tactiques plus en vogue? Rappelez-vous que: - Il y a trois fois plus d’adresses électroniques en circulation que d’utilisateurs pour Facebook, Twitter, Instagram et Linkedin… combinés! - L’envoi de courriel est une communication directe, plus intime et moins sociale, entre votre entreprise et le consommateur. - La durée de vie d’une infolettre est beaucoup plus longue qu’un tweet ou une publication sur Facebook. Il n’est pas rare de voir des clics et conversions deux semaines après l’envoi. - Les taux d’ouverture et de clics demeurent parmi les plus élévés, pour la majorité des industries, quand on les compare à d’autres tactiques numérique (placement web, médias sociaux). - Les bases de données que vous construisez au fil du temps, assumant que vous respectez les règles en vigueur et bonnes pratiques de l’industrie, vous appartiennent. Ce qui n’est pas le cas sur les médias sociaux, notamment. L’automatisation des processus est devenu aujourd’hui beaucoup plus facile, rendant l’envoi de courriels et d’infolettres plus simple et stratégique, par exemple au moment de l’achat en ligne mais aussi par la suite, afin de solliciter des commentaires ou pour inciter à un nouvel achat. Le marketing par courriel est donc un rouage fondamental du marketing relationnel dont ne devrait se passer aucune entreprise de nos jours! Lire aussi: **[7 bonnes pratiques du email marketing](/7-bonnes-pratiques-du-email-marketing/)** ## **3. Sites de commentaires** J’ai voulu m’acheter récemment un appareil Fitbit qui mesure l’activité physique personnelle tout au long de la journée. En faisant une recherche en ligne, on voit tout de suite ce que me propose Google, soit des liens vers des articles ou forums de commentaires sur le sujet. ![Recherche pour Fitbit Charge HR sur Google](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/07/Screen-Shot-2015-07-19-at-11.49.32-AM.png "- Frédéric Gonzalo") On sait qu’aujourd’hui, à peine 14% des gens se disent influencés par la publicité traditionnelle… alors que 92% disent se fier aux sites de commentaires! Dans le monde du voyage et du tourisme, on se fie dorénavant davantage aux avis rédigés sur **TripAdvisor** au sujet d’hébergements, de restaurants ou d’attraits dans une destination. Il en va de même pour le choix d’un service de promixité, tel un restaurant, une buanderie, mais aussi les services d’un comptable, d’un plombier ou d’un agent d’immeuble sur des sites tels que **Yelp** ou **HomeAdvisor**. Si une entreprise ne peut contrôler ce qui se dit à son sujet, elle a néanmoins la responsabilité et le devoir d’aller y répondre et donner l’heure juste. Or, à peine 32% des entreprises gèrent leur compte sur TripAdvisor, et encore moins sur des applications mobiles comme Foursquare… Lire aussi: **[L’influence croissante des sites de commentaires](/linfluence-croissante-des-sites-de-commentaires-infographie/)** ## **4. Médias sociaux** Depuis la nuit des temps, on utilise les réseaux sociaux pour communiquer entre nous. On le faisait sur le parvis de l’église à l’époque, ou autour de la machine à café jusqu’à encore récemment… Mais avec Twitter, Whatsapp, Instagram ou Facebook, nous sommes entrés dans l’ère du *real-time*, où l’on discute de tout (et de rien) et où les entreprises peuvent ainsi se créer des communautés d’intérêts de clients actuels ou passés. Et de plus en plus, on peut y faire de la prospection, par exemple sur un réseau professionel comme Viadeo ou Linkedin. Les entreprises semblent avoir compris le message, du moins en partie. Après tout, plus d’un adulte québécois sur deux (54.7%) suit une entreprise sur les médias sociaux, [selon le plus récent coup de sonde du CEFRIO](http://www.cefrio.qc.ca/netendances/les-medias-sociaux-plus-presents-dans-le-processus-d-achat-des-quebecois/suivre-un-organisme-une-entreprise-ou-une-personnalite-sur-les-medias-sociaux/). Pourtant, on estime toujours qu’à peine 30% des entreprises nord-américaines prennent le temps de répondre aux commentaires laissés sur les médias sociaux, alors que justement les consommateurs s’attendent non seulement à une réponse, mais à une réponse rapide! ![Temps de réponse sur les médias sociaux, Social Habit 2012](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/07/response-times-to-sm-lHHV.jpg "- Frédéric Gonzalo")Temps de réponse sur les médias sociaux Social Habit 2012D’ailleurs, selon une étude parue fin 2012 par la firme Social Habit, on apprenait que 42% des internautes actifs sur les médias sociaux s’attendaient à une réponse… dans l’heure qui suit! Or, la moyenne des entreprises répond en environ 6 heures sur Twitter, ou un peu plus de 13 heures sur Facebook. Un écart difficile à justifier en 2015, alors que les médias sociaux ne sont plus une nouveauté et devraient être intégrés aux opérations d’entreprise, au niveau du service-client autant que du marketing. ## **5. Annuaires locaux** Si l’époque glorieuse des répertoires et annuaires papier ou numérique semble révolue, le besoin demeure et a simplement été comblé par les engins de recherche en ligne et les multiples applications mobiles disponibles sur le marché. On n’a qu’à penser au virage numérique de Pages Jaunes entre autres, ou des sites tels que Kijiji, lespac ou LeBonCoin en France. En fait, on peut également traiter de cette tactique comme étant celle où l’on vise la distribution de nos produits et services en ligne par l’entremise de tiers. Dans le monde du voyage, on connait les enjeux liés aux agences de voyages en ligne telles que Booking, Priceline, Expedia et autres Kayak ou Trivago. On voudra néanmoins s’assurer d’un référencement naturel optimal (SEO) sur son propre site web, incluant notamment au sein de l’environnement Google et sa fonction “Google My Business”. ![Google My Business en Français](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/07/google-my-business.jpg "- Frédéric Gonzalo") Au même titre qu’on devrait gérer sa présence d’entreprise sur les sites de commentaires, on doit veiller à ce que l’information locale soit à jour et pertinente, surtout sur les sites de recherche tels que Google. ## **6. Publicité traditionnelle… en ligne** Comme on plaçait traditionnellement de la publicité sur des médias de masse, on ne devrait pas s’étonner que plusieurs entreprises font de même sur le web, par l’entremise de placement assez conventionnel: bannières, skyscrapers, etc. Il est de bonne guerre de ne pas changer de manière trop drastique les dépenses publicitaires, afin de s’adapter aux nouvelles habitudes de consommation. On remarque toutefois un certain retard à ce niveau, comme en fait foi le dernier rapport de KPCB auprès des consommateurs américains. ![Gap entre temps passé sur les médias vs investissements publicitaires sur ces médias](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/07/Untitled.png "- Frédéric Gonzalo")Gap entre temps passé sur les médias vs investissements publicitaires sur ces médias Source KPCB Report Mai 2015Sur internet, on voit que l’investissement publicitaire est à peu près au même niveau que le temps de consommation observé par les consommateurs américains. Telle n’est pas la réalité, toutefois, pour l’investissement en publicité mobile, où l’on observe un écart démesuré et inversement proportionnel à ce que l’on dépense en publicité dans les imprimés. Difficile de changer les habitudes de certains gestionnaires, agences et autres marketers… ## **7. Remarketing** Si l’investissement publicitaire dans l’environnement numérique gagne encore à être mieux utilisé, les organisations découvrent aussi des tactiques plus sophistiquées comme le re-ciblage (remarketing) et le marketing programmatique. Quand on sait que 92% des visiteurs qui arrivent sur votre site web ne reviendront jamais, il importe donc de les suivre afin de les ramener vers votre site afin de conclure le plus rapidement possible l’action souhaitée: remplir un formulaire, appeler la centrale de réservations, transaction en ligne, etc. Dans la vidéo ci-dessus, il est question de real-time planning, une approche encore plus sophistiquée qui permet de rejoindre le bon monde, au bon moment, ce qui peut être particulièrement utile et efficace pour une entreprise dont les opérations sont ancrées dans la saisonnalité. Mais on peut également faire du remarketing efficace soi-même directement dans Google AdWords ou avec les publicités dans Facebook, sans avoir recours à des agences externes ou des spécialistes de pointe. Bref, les technologies se démocratisent. Lire aussi: **[Le Real Time Bidding, une tactique à comprendre](/le-real-time-bidding-une-tactique-a-comprendre/)** ## **Conclusion** On peut parfois être pris de vertige en voyant toutes les possibilités qui s’offrent à nous quand vient le temps de définir les tactiques à prioriser, et c’est certainement normal pour le néophyte ou la personne qui ne travaille pas en marketing sur une base quotidienne. Sachez néanmoins que les tactiques sont plus accessibles que jamais et que le numérique permet plus facilement de se tromper sans y laisser une fortune. Vous tentez une campagne publicitaire sur Facebook qui ne lève pas après 24 heures? On peut aisément l’arrêter, ou ajuster le créatif (texte ou visuel) selon les résultats. Il en va de même sur Google AdWords et la plupart des tactiques numériques. Le plus difficile, en fait, est de sortir de ses vieilles habitudes alors qu’on investissait dans des médias de masse (TV, radio, imprimés) où l’effort était moindre et l’impact, en apparence du moins, plus intense. Les médias de masse conservent l’avantage d’atteindre des auditoires plus vastes, mais il demeure difficile d’en mesurer la performance, tout comme on ne peut changer une publicité télé facilement sans encourir des frais de production importants. Au final, ce n’est pas une question d’une tactique OU d’un autre, mais bien d’identifier celles qui sont les plus pertinentes pour nos besoins de campagne, et celles qui correspondent le mieux aux budgets et ressources identifiés pour y parvenir. **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** marketing, marketing numérique, statégie marketing, tactiques marketing --- ### [À qui s'adresse votre produit ou service?](https://fredericgonzalo.com/a-qui-sadresse-votre-produit-ou-service/) **Published:** juillet 28, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Dans l'élaboration de votre plan marketing, l'identification de la clientèle cible est un élément important qui permettra de mieux aligner vos efforts. **Content:** La question qui coiffe ce billet est à la fois la plus facile mais aussi la plus complexe à laquelle devra répondre tout entrepreneur ou organisation. Que votre produit ou service vise les consommateurs en direct (B2C, ou *business to consumer*), des fournisseurs ou intermédiaires (B2B, ou *business to business*), ou encore dans une perspective de recrutement et/ou d’image de marque employeur (B2E, ou *business to employees*). Pourquoi facile ET complexe? D’une part, vous connaissez mieux que quiconque votre modèle d’affaires, et vous avez probablement déjà une idée en tête de la clientèle cible. Par contre, quand on creuse un peu le processus de définition de cet auditoire visé, on se rend compte qu’il a plusieurs nuances et subtilités qu’il importe de comprendre. Je l’ai dit par le passé et je le répète ici: vous ne pouvez viser une clientèle de 7 à 77 ans, hommes et femmes, peu importe leur provenance géographique. Viser tout le monde, c’est un peu comme faire bouillir l’océan : vous seriez mieux de cibler, et ainsi concentrer vos efforts sur un plus petit marché! ## **5 questions pour définir votre clientèle cible** Pour en arriver à tracer le portrait-robot du client idéal ou des clientèles à cibler, je vous suggère les cinq questions suivantes: ### **1. Quelles sont les caractéristiques recherchées ?** Avant même de définir les caractéristiques propres au client type, je prends pour acquis que vous avez déjà bien circonscrit [**le positionnement de votre marque**](/lart-de-definir-son-positionnement-de-marque/). Si vous offrez un produit ou service haut de gamme, avec grosse marge de profit, votre réalité ne sera évidemment pas la même qu’une autre entreprise qui mise sur le volume, mais avec une mince marge bénéficiaire.![public-cible](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/07/public-cible.jpg "- Frédéric Gonzalo") Compte tenu de ce positionnement, on voudra ainsi définir notre clientèle cible (B2C) par des critères tels que: - Niveau d’éducation (secondaire, collégial, universitaire 1er ou 2e cycle, etc.) - Sexe (homme, femme) - Âge (échelle 35-55 ans, génération X, 50 ans et plus, etc.) - Revenus du foyer - Statut marital: célibataires, divorcés, mariés, avec ou sans enfants Ces caractéristiques forment la base d’un portrait démographique pour la clientèle visée, surtout dans une perspective B2C. Mais on pourrait également aborder la chose sous un angle B2B, en définissant notre auditoire cible par ces critères, par exemple: - Taille d’entreprise: 1 à 10 employés, 50 employés ou plus, etc. - Chiffre d’affaires: 1 millions $ ou moins, 50-250 millions $, etc. - Secteur d’activité: tour opérateur, fournisseur audio-visuel, nettoyage industriel, planificateur d’événements, etc. Ici aussi, l’objectif est de tracer un portrait robot de l’entreprise-type, tout comme on a voulu le faire avec un client-type en B2C. ### **2. Quels sont les traits psychographiques de votre public cible ?** On voudra toutefois aller plus loing qu’une simple description démographique (B2C) ou selon les caractéristiques d’entreprise (B2B) afin d’également comprendre le comportement de notre public cible. On parle alors des traits psychographiques de notre auditoire. ![famille devant iPad](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/07/famille.png "- Frédéric Gonzalo") Dans une perspective B2C, on cherchera ainsi à comprendre: - Les médias privilégiés par notre clientèle: TV, radio, journaux, web, médias sociaux, etc. - Quelles émissions sont les plus regardées? Événements sportifs, cinéma de répertoire, télé-réalité, nouvelles du soir, canal évasion, émissions de détective (CSI), etc. - Croyances religieuses, politiques et sociales - Comportements sexuels - Vie nocture et/ou culturelle - Intérêt envers le voyage, la photographie, la philatélie, etc. Plusieurs firmes de recherche procèdent d’ailleurs à ce type d’étude afin de comprendre les habitudes de consommation et ainsi cerner certains profils similaires de clientèles au sein de la population. Si on envisage plutôt la chose du point de vue B2B, on voudra comprendre ce que recherchent les entreprises: - Comprendre leur cycle de vente et d’achat - Identifier les besoins auxquels on peut répondre avec notre solution - Cibler les améliorations qu’on peut amener: réduire les coûts d’opération, améliorer un processus interne, etc. On cherchera donc à comprendre ce que recherche notre clientèle cible, afin de mieux identifier comment notre produit ou service peut et doit répondre à ces besoins. ### **3. Existe-t-il un mode d’achat privilégié ?** Imaginez le scénario: votre produit s’adresse surtout aux hommes, mais dans les faits, vous découvrez que 70% des achats sont effectués par des femmes, en cadeau par exemple. Il s’agit d’un cas classique où on doit savoir qui effectue la décision d’achat: le couple, les parents, les enfants, les grands-parents? Au-delà de la personne qui décide, vous devez également cerner les traits importants de la démarche transactionnelle. Par exemple: - Quel est le budget moyen de votre public cible pour votre catégorie de produit ou service? - L’achat est-il saisonnier, ancré autour de jours fériés ou plutôt ventilé de manière régulière à travers l’année? - Existe-t-il un meilleur moment pour communiquer avec notre public-cible: le matin, le midi ou le soir? Le mardi, le mercredi ou plutôt le weekend? Devrait-on envoyer nos infolettres plusieurs semaines à l’avance ou au contraire, miser sur l’achat compulsif car notre clientèle visée est de nature spontanée et intempestive? - Doit-on miser absolument sur un site web transactionnel ou devrait-on référer vers notre centrale d’appels, car on sait que notre clientèle cherche à être rassurée par une interaction humaine? - Enfin, quelles sont les valeurs que partagent les membres de notre public cible? Sont-ils à la recherche absolue du meilleur prix ou est-ce plutôt un “statut” qu’on vise, par exemple de luxe ou de valeur ajoutée? ![carte de credit en ligne](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/07/cartecredit.png "- Frédéric Gonzalo") C’est aussi vrai dans une démarche B2B, où les cycles de vente sont parfois beaucoup plus long, et il importe de comprendre comment on peut apporter une solution en réduisant ce cycle, ou en améliorant les processus, par exemple. Encore faut-il comprendre ce que recherche nos fournisseurs et clients cibles. ### **4. Quel est votre marché cible ?** On parle d’un public cible quand il est question d’invidivus et d’organisations, mais plutôt de marché cible quand on fait référence à un lieu géographique. Ainsi, il importe de bien cadrer l’étendue de votre démarche selon les différents niveaux possible : - Local: quartier, arrondissement, village ou ville. - Municipal: vous ciblez des villes en particulier, par exemple Montréal, Trois-Rivières et Saguenay. - Régional: une région complète, englobant des villes et banlieues de manière plus vaste. - Provincial - National - International ou continental En fonction du marché cible qui aura été défini, on optera pour des tactiques adaptées. On peut par exemple viser les couples sans enfants sur le marché américain, alors qu’on vise les jeunes familles au Québec. Tout comme on optera peut-être pour des tactiques numériques (web et médias sociaux) sur les marchés internationaux, alors que les médias de masse (TV, radio, affichage) seront privilégiés dans le cadre d’une campagne sur le marché domestique. ### **5. Quel est le potentiel quantitatif ?** Dernier élément mais non le moindre, quand vient le temps de définir son public cible: combien de gens sont des clients potentiels? Le danger de ne pas avoir un public cible, et de viser les 7 à 77 ans, est ainsi de penser qu’on a potentiellement 8 millions de consommateurs au Québec, puisque c’est sa population. En fonction du produit d’appel et le prix suggéré, on voudra quantifier le volume potentiel de clientèle, justement basé sur les marchés cibles identifiés au point précédent. Notre produit est-il de type “une seule fois dans sa vie”, par exemple un saut en parachute? Ou s’agit-il d’un service pour lequel on peut envisager une certaine fidélisation, par exemple des soins de massage ou esthétique? On voudra alors construire des hypothèses de travail, habituellement selon trois scénarios: pessimiste, réaliste et optimiste. Un exemple? Vous avez défini que votre auditoire cible est composé d’un bassin de 100,000 personnes. Un scénario pessimiste serait d’en convaincre 10% au cours des trois prochaines années, avec un taux de rétention (fidélisation) de 25%, et un revenu moyen de xx$ par transaction. Le scénario réaliste porte plutôt sur 20% de pénétration, avec un taux de fidélisation à 40% et un revenu de yy$ par transaction (où y > x). Et vous l’aurez deviné, le scénario optimiste plancherait par exemple sur 30% de pénétration dans ce bassin, avec un taux de rétention de 60% et un revenu moyen de yy$ ou plus par transaction. Cet exercice permettra au final d’échafauder divers scénarios de profitabilité, et ainsi de mieux identifier les publics cibles les plus porteurs en fonction des résultats de ventes une fois le produit ou service lancé. **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** auditoire cible, marché cible, plan marketing, public cible, stratégie marketing --- ### [Comment mesurer l'efficacité de votre marketing](https://fredericgonzalo.com/comment-mesurer-lefficacite-de-votre-marketing/) **Published:** août 4, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Mesurer l'efficacité d'un plan marketing passe invariablement par la considération d'indicateurs de performance selon vos objectifs d'affaires. **Content:** Vous connaissez peut-être l’expression qui dit que “le marketing est un savant mélange d’art et de science”. Le côté artistique, ou qualitatif, on le retrouve plus souvent qu’autrement dans le volet créatif des campagnes de publicité et des communications. Le volet scientifique est plutôt lié au côté quantitatif de la démarche de commercialisation, c’est-à-dire l’aspect mesurable des indicateurs de performance. Ainsi, tout plan marketing digne de ce nom aura une section portant sur ces indicateurs de performance qu’on aura déterminés en fonction des [**objectifs clairs et mesurables**](/limportance-dobjectifs-marketing-clairs-et-mesurables/), établis en amont de ce processus de travail. ## **Les indicateurs ne sont pas universels** Quand vient le temps de déterminer les données qu’on cherchera à mesurer et rapporter, il importe de savoir à qui s’adresseront ces indicateurs. Différentes personnes dans votre organisation voudront voir différents indicateurs, en fonction de leur réalité et de leur position hiérarchique. Je fais ici référence à la pyramide du Retour Sur l’Investissement (RSI), tel que définie par le *think tank* américain Altimeter Group. ![La pyramide des indicateurs pour mesurer le retour sur l'investissement](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/08/La-pyramide_RSI.jpg "- Frédéric Gonzalo") On peut ainsi décrire les types d’indicateurs de performance selon trois paliers distincts: ### **1. Les indicateurs d’interaction** À la base de cette pyramide cherchant à mesurer le retour sur l’investissement de nos efforts marketing, particulièrement mais non exclusivement en marketing numérique, on retrouve les données liées à nos tactiques de communications. Ce sont les indicateurs dont on fait le plus souvent mention au quotidien, car ils sont les plus saillants. Par exemple: - Nombre de clics sur la dernière infolettre envoyée. - Les impressions, clics, partages ou commentaires sur nos publications (Twitter, Facebook, Pinterest, Instagram, etc.) - Combien de visionnements pour une vidéo donnée sur YouTube, Vimeo, Facebook, etc. - Taux d’ouverture pour un envoi récent, courriel ou newsletter. - Nombre d’appels reçus suite à une campagne télé, radio, affichage extérieur, etc. On peut mesurer cet effort surtout si on utilise différentes numéros 1-800 pour un tracking plus précis. - Les mentions ou check-in sur Google, Foursquare, Facebook ou toute application de géo-localisation. - Combien d’avis consultés à notre sujet sur le compte TripAdvisor, Yelp, PagesJaunes ou autre annuaire en ligne. Ces indicateurs sont habituellement des données brutes qui ne nécessitent pas d’interprétation au niveau de l’entreprise. On mesure essentiellement l’interaction suscitée avec la communauté de clients passés, actuels et/ou potentiels. Ce genre de données est très souvent gérée par le gestionnaire de communauté, l’agent de communication de l’entreprise ou une ressource externe (pigiste ou agence). ### **2. Les indicateurs web et médias sociaux** Au prochain niveau, on retrouve des indicateurs qui demandent un certain niveau d’interprétation afin de se transposer en intelligence d’affaire. Il s’agit souvent de prendre les données d’interaction, fournies par les indicateurs du niveau précédent, et de pousser l’analyse plus loin. On cherche ici à comprendre comment ces données s’alignent vis-à-vis des objectifs fixés au niveau du plan marketing, plutôt que de simplement analyser les données dans leur contexte initial. On ne cherche donc pas tant à quantifier les interactions sur Facebook, par exemple, mais plutôt à les mettre en relation avec l’objectif de recrutement ou de ventes. Quelques exemples d’indicateurs de performance à ce niveau intermédiaire: - Nombre de mentions au sujet de la marque, avec analyse du sentiment (positif, neutre, négatif). - Taux de réponse aux commentaires sur les médias sociaux et sites d’avis. - Qualification des commentaires reçus: suivis pas le service à la clientèle, amélioration aux produits ou services, etc. - Portée des campagnes publicitaires, *offline* et *online*, et impact sur les ventes: trafic vers le site web, conversions, appels reçus, etc. - Taux d’inscription en ligne, téléchargement d’une brochure, demande de devis ou tout formulaire ou événement défini sur le site et mesurable via Google Analytics. On doit donc prendre certaines données brutes afin de les mettre en contexte avec les objectifs d’affaires, et ainsi en extraire les indicateurs qui permettront de savoir si nos efforts vont dans le bon sens, ou non. ### **3. Les indicateurs d’affaires** Enfin, le dernier niveau est celui qui concerne les propriétaires d’entreprise ou la haute direction. Un chef d’entreprise se fout probablement du nombre de *likes* sur la Page de l’organisation sur Facebook, à moins qu’on puisse lui faire comprendre comment ses likes se transposent en ventes ou résultats commerciaux recherchés. Ici, les indicateurs qu’on voudra rapporter sont par exemple: - Taux de conversions, avant et après une ou des campagnes. - Chiffre d’affaires, en comparant avec trimestre précédent ou année précédente. - Image de marque de l’entreprise: analyse des mentions sur l’entreprise (quantité, qualité, sentiment), et évolution dans le temps. Certains réfèrent au CSAT (customer satisfaction score) ou au NPS (net promoter score) pour mesurer cet indicateur dans le temps. - Réduction des coûts d’opération et/ou hausse des recettes suite à l’implantation d’idées et suggestions de consommateurs via notre présence en ligne et sur les médias sociaux. Comme on peut le voir, il s’agit d’indicateurs qui nécessitent habituellement une manipulation des données trouvées et rapportées dans les deux étapes précédentes. Mesurer vos efforts et les campagnes tactiques sont un passage incontournable de votre démarche marketing afin de voir ce qui fonctionne, et ce qui fonctionne moins. On pourra ainsi ajuster au besoin, et changer le tir en cours de route et lors de l’élaboration du plan marketing. Je vois encore trop souvent des organisations qui m’avouent bien candidement ne pas mesurer leurs efforts marketing, en tout ou en partie. Sans cette étape essentielle, votre marketing sera malheureusement plus art que science. Pour le meilleur et, plus souvent qu’autrement, pour le pire. **Catégories:** Marketing touristique, Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** indicateurs de performance, marketing, plan marketing, stratégie marketing --- ### [Quels canaux de distribution devriez-vous prioriser?](https://fredericgonzalo.com/quels-canaux-de-distribution-devriez-vous-prioriser/) **Published:** août 12, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Au moment d'élaborer son plan marketing, on met souvent l'emphase sur la publicité ou les communications, mais il ne faut pas oublier les canaux de ventes! **Content:** Quand on fait référence aux quatre “P” du marketing, il y en a un qui est sans contredit le mal-aimé, ou peut-être tout simplement le grand incompris: *Place*. Peut-être justement parce que c’est le seul qui n’est pas vraiment un “P”, en français du moins. Il est facile de comprendre l’importance de bien définir son **produit**, la nécessité de fixer le juste **prix**, et d’en faire la **promotion**. Mais quels canaux de **distribution** devrait-on mettre en priorité quand vient le temps de concevoir notre stratégie de ventes? Ce que les anglos appellent *Place*, voilà donc le défi que suppose le réseau de distribution. ## **L’approche multicanal** À une certaine époque, le modèle d’affaire était relativement simple. Pensons au magasin général d’un village, où les habitants venaient acheter leur denrées. Le ou la propriétaire connaissait les clients par leur nom, leurs habitudes d’achat, et les ventes se faisaient en direct, payant en espèces (*cash*). Aujourd’hui, évidemment, nous sommes à l’ère du multicanal, avec ce que cela suppose de défis et d’opportunités. ![Approche multicanal des ventes](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/08/cross-canal2.png "- Frédéric Gonzalo") Savez-vous quel est le coût d’une vente effectuée dans chacun de vos canaux de distribution? On doit évaluer le taux de commission mais aussi les coûts de gestion et de promotion pour générer lesdites ventes. Voici donc les trois types de canaux typiques dans une approche de distribution, peu importe l’industrie dans laquelle votre organisation évolue. ## **1. Ventes directes** L’objectif primordial, pour la plupart des entreprises, demeure la vente en direct car il s’agit très souvent du réseau de distribution sur lequel on exerce le meilleur contrôle, tout en générant la meilleure profitabilité. Mais est-ce toujours le cas? Non. Dans l’industrie touristique, il va sans dire qu’on privilégie la vente directe, que ce soit à l’hôtel, au restaurant ou avec la ligne aérienne. Mais il y a un coût à maintenir des employés en poste, les former et savoir gérer les heures d’affluence versus les périodes creuses. C’est d’ailleurs pourquoi on voit un transfert vers le web ou des kiosques transactionnels, par exemple lorsqu’on va au cinéma ou pour certains attraits touristiques, où l’achat de billets est à meilleur prix en ligne. Pensez toutefois à une compagnie comme Apple qui n’a que quelques magasins Apple Store parsemés à travers le monde, aux endroits névralgiques. Pour les consommateurs n’habitant pas dans ces grandes villes, on doit ainsi passer en direct via le web… ou acheter via des intermédiaires, détaillants ou magasins électroniques spécialisés. En bref, les ventes directes sont souhaitables lorsque les coûts associés y sont inférieurs aux bénéfices qu’on évalue en retirer, mais ce n’est pas toujours le cas, selon les entreprises et l’industrie dans laquelle on évalue. ## **2. Ventes par téléphone** À mi-chemin entre les ventes directes et indirectes, on retrouve le canal des ventes téléphoniques. Une entreprise veut parfois se doter d’une centrale d’appels pour des raisons de service-client, pour gérer le programme de récompenses ou tout simplement pour répondre à un grand nombre de requêtes et/ou de ventes potentielles. Lorsque ces appels sont générés par des campagnes de marketing, il s’agira alors de ventes directes car l’appel-à-l’action sera une ligne 1-800 ou un numéro dédié selon différents médias: radio, télé, affichage, imprimés, web, etc. Par contre, dans certains industrie on préconise également les appels sortants, ou *outgoing*, afin de cibler des consommateurs ou décideurs influents au sein d’entreprises. Ces appels sont souvent effectués par l’entremise de firmes spécialisées, afin de générer des leads pour des ventes potentielles, surtout sur le marché des réunions et congrès, par exemple, dans l’industrie touristique. Dans ce cas, le coût par vente sera plus élevé, car cela exige plus d’efforts et de ressources pour en venir aux résultats souhaités. ## **3. Ventes intermédiaires** Enfin, il y a les intermédiaires. Ceux-ci peuvent prendre différentes formes, mais ils ont ceci en commun: ils génèrent de la business pour votre entreprise, moyennant une commission ou un tarif net escompté. En tourisme, on pense notamment aux agences de voyages traditionnelles, aux agences de voyages en ligne (OTA), aux forfaitistes, aux grossistes, aux réceptifs, aux organisateurs de réunion, et j’en passe. Puis, il y a également les revendeurs, par exemple les programmes de fidelité (Air Miles, Aeroplan, etc.) ou des détaillants (Costco, Forfaiterie, etc.). On peut par exemple signer des ententes avec ces tiers qui pourront écouler notre marchandise ou obtenir un rabais à forfait avec notre produit ou service, moyennant ici encore une commission ou un tarif négocié, payable en argent, à crédit ou en milles ou points récompenses. On me demande souvent si les intermédiaires, tels les OTA dans l’industrie hôtelière, sont amis ou ennemis dans une approche multicanal. La réponse sera comme toujours nuancée en fonction de la valeur ajoutée qu’apporte le partenaire dans l’équation, et dans le rapport de force qui s’établira. C’est souvent à ce niveau que la bât blesse. Il importe toutefois de faire les calculs pour savoir combien nous coûte chaque canal de distribution et ainsi décider si on peut se permettre de passer outre à certains intermédiaires. ## **La profitabilité par canal** Un plan marketing devra ainsi se pencher sur les différents canaux de distribution et évaluer, pour chacun, la part des ventes estimées, la profitabilité et le potentiel de croissance. Ces trois variables sont importantes à évaluer afin de concevoir une approche de distribution optimale: ### **Part des ventes** En estimant cette proportion, on peut dresser un constat et prendre les mesures qui s’imposent. Si on constate par exemple que les ventes en direct sont passées de 70% l’année dernière à 50% cette année, est-ce une bonne ou une mauvaise chose? Cela va dépendre des deux prochaines variables. ### **Profitabilité** Sachant que les ventes effectuées par l’entremise d’intermédiaires peuvent commander une commission de 10 à 35% selon le cas, la profitabilité ne sera pas la même que pour une vente en direct, par exemple. Mais pour obtenir une vente en direct, combien doit-on investir en publicité traditionnelle et/ou numérique? Sans parler de l’investissement requis pour un site web à la fine pointe, avec visuels léchés et un engin de réservation performant. Ou des ressources humaines nécessaires pour faire fonctionner la centrale d’appels ou la billetterie. ### **Potentiel de croissance** Enfin, on déterminera peut-être que ce sont les ventes sur place (en hôtellerie, on parle de *walk-in*) qui sont les plus payantes dans notre approche générale, mais on sait aussi que bon an, mal an, ces ventes représentent peut-être 20-30% et qu’il s’avère très difficile, voire impossible de faire bouger cet indicateur sur lequel on a peu d’influence. Le potentiel de croissance est donc limité, ce qui n’est peut-être pas le cas avec un autre canal. Et vous, prenez-vous le temps de mesurer et prioriser les canaux de distribution que privilégie votre entreprise? Mesurez-vous le coût par acquisition, incluant les frais de cartes de crédit, de gestion de dossiers et autre faux frais? **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** distribution, plan marketing, stratégie, ventes --- ### [Un plan marketing, est-ce vraiment nécessaire ?](https://fredericgonzalo.com/un-plan-marketing-est-ce-vraiment-necessaire/) **Published:** septembre 22, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Avez-vous un plan marketing dans votre entreprise? Est-ce vraiment nécessaire? Téléchargez mon tout nouveau ebook qui saura vous répondre à ce sujet! **Content:** Un peu plus tôt cet été, je partageais avec vous sur ce blogue [**les huit étapes d’un bon plan marketing**](/les-8-etapes-dun-bon-plan-marketing/). Si vous avez manqué ce billet ainsi que la série d’articles qui ont suivi, n’ayez crainte car j’ai le plaisir de vous annoncer aujourd’hui la publication de mon tout nouveau ebook, disponible dès maintenant! [![Nouveau ebook: Bâtir un plan marketing percutant en 8 étapes!](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/09/ebook_8etapesplanmarketing.jpg "- Frédéric Gonzalo")](/produit/batir-un-plan-marketing-percutant-en-8-etapes/)Nouveau ebook Bâtir un plan marketing percutant en 8 étapes## **Avez-vous besoin d’un plan marketing?** Depuis un peu plus de trois ans maintenant, je travaille en consultation auprès de petites et moyennes entreprises au Québec et à l’international. 90% des organisations avec lesquelles je travaille sont dans le domaine touristique (destinations, associations, hôtels et auberges, restaurants, attraits, agences de voyages, tours opérateurs, etc.) mais je collabore également avec des commerçants et entreprises d’autres industries. Peu importe l’industrie, je constate un truc qui ne se dément pas: peu d’entreprises ont un plan marketing en bonne et due forme! Quand vient le temps de placer des dollars en investissements publicitaires, plusieurs se demandent par exemple s’ils doivent miser sur Facebook, effectuer une campagne AdWords, continuer de placer des bannières dans le journal LaPresse ou sa version tablette LaPresse+. ### Avoir un plan d’action Mais pour y répondre adéquatement, on doit au préalable avoir un plan d’action qui inclus: - Les **objectifs**: vous cherchez à faire sonner le téléphone? à générer du trafic vers votre site web? faire parler de votre marque? - Le **public cible**: les jeunes de 13-25 ans? Les familles avec enfants ados? Les couples retraités? Les gens vivant en banlieue de Montréal? Les fans de voyages d’aventure ou de plein air? - Votre **positionnement**: savez-vous clairement ce qui vous distingue de la compétition et qui vous rend unique? On voudra communiquer sur ces points, non seulement lors de campagnes ponctuelles, mais dans l’ensemble de nos outils de communication et marketing (site web, infolettres, brochures, médias sociaux) - Les **indicateurs de performance**: comment allez-vous mesurer le succès de vos efforts? Trop souvent, je parle avec des clients qui ne peuvent me dire si telle ou telle campagne a généré des ventes. Ils ne savent pas, car il n’y avait aucun indicateur de performance liée à l’action. Que vous placiez 500$ ou 5,000$ sur une campagne, il devrait toujours y avoir une forme de mesure, sinon à quoi bon prendre part à l’initiative en question? ![Boussole](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/09/35879_33939_boussole.gif "- Frédéric Gonzalo")Pour toutes ces raisons, donc, OUI, vous avez besoin d’un plan marketing. Au fait, un capitaine de navire ou d’avion n’a-t-il pas un plan de voyage avant le départ? N’a-t-on pas des instruments de bord pour nous guider sur le chemin? Poser la question, c’est y répondre. Ce ne sont là d’ailleurs que quelques-uns des éléments parmi les huit qui sont abordés dans ce nouveau ebook que je vous invite à [télécharger dès maintenant](/produit/batir-un-plan-marketing-percutant-en-8-etapes/)! **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Marketing par courriel (infolettre), Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** plan marketing --- ### [Programme fidelité, récompense ou reconnaissance?](https://fredericgonzalo.com/programme-fidelite-recompense-ou-reconnaissance/) **Published:** octobre 21, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Quand il est question de marketing relationnel, on pense surtout aux programmes de fidelité. Quels bénéfices recherchent les clients? Et les entreprises? **Content:** Saviez-vous que le consommateur canadien moyen est membre de 12 programmes de fidelité, et qu’il se promène avec 8 cartes dans son portefeuille? À chaque semaine, peu importe le secteur de consommation, on nous propose une nouvelle carte récompense ou on nous invite à devenir membre d’un nouveau programme qui donnera un tas d’avantages, des rabais ou offres exclusives. Au Québec, c’est la Société des Alcools (SAQ) qui lançait récemment son tout nouveau programme: **Inspire**. ## **Fidelité, récompense ou reconnaissance?** Plusieurs commentaires ont d’ailleurs fusé suite à l’annonce du nouveau programme de la SAQ, certains se montrant critiques qu’un monopole ait besoin d’un programme de fidelité. Est-ce vraiment nécessaire? Personnellement, si je questionne certainement l’investissement de 6 millions de dollars pour mettre au jour ce programme, j’applaudis l’initiative et j’ai hâte de voir les déclinaisons qui seront faites quand on promet des invitations exclusives, voire un meilleur profilage en fonction de notre consommation. En fait, sans vouloir faire un débat sémantique, il est important de préciser les distinctions entre les différentes types de programmes: ### **Fidelité** Un programme digne de ce nom cherche à fidéliser la clientèle, certains parlent même de loyauté – anglicisme de l’expression *loyalty program*. On vise ainsi à ce que le client dépense ses sous dans son établissement plutôt que chez le compétiteur. C’est le propre des programmes de coalition (Air Miles, Aeroplan) notamment, qui n’acceptent d’ailleurs habituellement qu’une seule bannière ou marque par catégorie de commerce: location de voiture, pharmacie, mode, quincaillerie, etc. ### **Récompense** Un programme récompense est axé sur un bénéfice immédiat, habituellement au sein de l’entreprise-même. Le cas classique? Achetez six cafés, le septième est gratuit. C’est le modèle qu’utilise McDonald’s depuis son virage McCafé. C’est également celui de Hotels.com qui vous offre une nuitée gratuite dans l’établissement de votre choix (sur Hotels.com bien sûr) après avoir acheté 10 nuitées. ### **Reconnaissance** Un programme de reconnaissance est moins orienté autour des bénéfices en points ou dollars (récompenses), ou encore sur la répétition de transaction vis-à-vis de la compétition (fidelité), mais plutôt sur l’identification du consommateur et de son profil d’achat. On cherche à mieux comprendre le client, pour pouvoir mieux le servir, lui proposer des offres spéciales ou exclusives, et ainsi potentiellement augmenter le panier d’achat. Le programme Inspire est clairement de ce type, mais il n’est pas unique en son genre, ni pour un monopole non plus. Pensez au programme Casino Privilèges, par exemple. ## Quel type de programme choisir? Un programme peut-il chevaucher ces trois orientations? Bien sûr. La plupart des programmes propriétaires développées par les hôteliers sont des exemples: Fairmont President’s Club, Hilton Honors, Delta Privileges, etc. Ces programmes cherchent à fidéliser leur clientèle, mais l’emphase est mis surtout sur la reconnaissance (on sait que vous aimez l’oreiller en plumes de canard, et une bouteille de merlot australien au mini-bar) et la récompense (le surclassement de chambre, une invitation à un événement commandité par la chaîne hôtelière). Par contre, la plupart des programmes récompense traditionnels n’aident en rien à reconnaitre le client. L’exemple classique? La monnaie Canadian Tire, ou tous ces programmes de café – achetez en x, et obtenez-en un gratuit. Habituellement, une marque qui mise sur un programme cherchera à travailler sur ces trois axes afin de bonifier son marketing relationnel, question de mieux connaitre le client pour ainsi mieux répondre à ses besoins. Après tout, on sait qu’il en coûte cinq fois plus cher d’acquérir un nouveau client que de conserver un client satisfait, une leçon que certaines entreprises n’ont toujours pas compris (oui, oui, je fais référence entre autres aux compagnies de téléphonie et de câblodistribution). ## **Fidelité mobile** Ce qui m’a le plus surpris avec le lancement récent du programme de la SAQ, c’est l’absence de déclinaison mobile. On nous distribue une carte (en fait deux, “une pour le portefeuille, l’autre pour la voiture” comme me l’a suggéré un conseiller) mais est-ce vraiment là qu’est passé le budget de développement du programme? Pour activer la carte, on nous invite à aller sur le site web dédié au programme et compléter son profil. À quand une version pour appareil mobile, en lien (ou non) avec l’application déjà existante de la SAQ? ![L'application Starbucks Rewards, disponible sur Apple Store ou Google Play](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/10/Screen-Shot-2015-10-19-at-10.27.13-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Lapplication Starbucks Rewards disponible sur Apple Store ou Google PlayStarbucks est un excellent exemple d’entreprise qui a compris cette dimension et qui a pris le virage, permettant même de pré-commander et passer devant la file d’attente, entre autres bénéfices via l’application mobile dédiée. Ici, on n’est donc pas tant dans la reconnaissance du client, ni même la récompense, sinon dans le privilège d’avoir un accès spécial et de faire partie d’un club “sélect”, ceux et celles qui “savent”… C’est justement dans le portefeuille virtuel ou mobile qu’aura lieu la prochaine bataille des programmes de fidelité, de récompense ou de reconnaissance, peu importe le nom qu’on leur donnera. Les détaillants le savent (certains, en tout cas), et il sera intéressant de suivre l’évolution dans ce prochain chapitre du marketing relationnel! Lire aussi: **[Les programmes de fidelité à la rescousse](/les-programmes-de-fidelite-a-la-rescousse/)** **Catégories:** Personnel, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** fidelité, marketing relationnel, programmes récompenses --- ### [8 raisons d'investir en marketing sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/8-raisons-dinvestir-en-marketing-sur-facebook/) **Published:** novembre 10, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Vous avez un budget publicitaire limité, alors pourquoi investir en Facebook marketing? Voici huit raisons de vous y mettre dès aujourd'hui! **Content:** Marc Zuckerberg dévoilait tout récemment les dernières statistiques au sujet de Facebook. Des chiffres qui décoiffent, tout en renforçant la notion qu’il devient de plus en plus incontournable, pour les marques, d’y avoir une présence dynamique. ![Statistiques Facebook, novembre 2015](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/Screen-Shot-2015-11-06-at-9.22.41-AM.png "- Frédéric Gonzalo")Statistiques de la communauté Facebook novembre 2015On ne s’étonne donc pas de voir plus de 45 millions de petites et moyennes entreprises ayant une Page sur Facebook, mais plutôt de constater que seulement 2.5 millions investissent en publicité sur le média social le plus populaire à l’échelle mondiale. *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous au webinaire* [**Créer une publicité efficace sur Facebook et Instagram**](https://fredericgonzalo.com/produit/creer-une-publicite-efficace-sur-facebook-et-instagram/) Voici donc huit raisons d’y investir de vos précieux dollars: ### **1. Votre auditoire cible y est assurément (ou presque)** Aucun réseau social ne ratisse aussi large que Facebook. Vos enfants, neveux ou nièces y ont un compte actif, tout comme votre tante Gertrude ou votre beau-père de 79 ans qui aime bien commenter toutes vos photos! En fait, au Québec on estime que 83% des internautes adultes (ou 73% des adultes en général) sont actifs sur les médias sociaux. Lire aussi: **[7 statistiques méconnues des médias sociaux](/7-statistiques-meconnues-des-medias-sociaux/)** [![Proportion des adultes réalisant au moins une activité sur les médias sociaux. Source: CEFRIO, juillet 2015](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/Screen-Shot-2015-11-07-at-1.57.12-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](http://www.cefrio.qc.ca/netendances/les-medias-sociaux-plus-presents-dans-le-processus-d-achat-des-quebecois/presence-des-adultes-quebecois-sur-les-medias-sociaux/)Proportion des adultes réalisant au moins une activité sur les médias sociaux Source CEFRIOEt quand on réfère aux médias sociaux au Québec, 85% des internautes de 18-54 ans ont une présence sur Facebook. Bref, même si les 75 ans et plus y sont moins actifs, ou que les adolescents se tournent davantage vers Snapchat, Instagram et autres applications de messagerie mobile, Facebook n’en demeure pas moins la plateforme de prédilection pour une masse critique indéniable. Et on y passe beaucoup de temps – en fait, plus de sept heures en moyenne… par mois! ### **2. La publicité y est moins chère qu’ailleurs** Peu importe l’objectif de votre démarche publicitaire – augmentation de la notoriété, objectif de conversion, volonté d’augmenter votre base de donnée courriel, téléchargement d’une brochure ou devis – les coûts publicitaires associés à une campagne sur Facebook sont parmi les plus bas quand on les compare avec les autres tactiques, traditionnelles ou numériques. Voyez un peu ce tableau sur le site de [**Moz**](https://moz.com/blog/1-dollar-per-day-on-facebook-ads): ![Coût publicitaire par type de média, pour atteindre 1,000 personnes](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/advertising-on-facebook-data-800x584.png "- Frédéric Gonzalo")Coût publicitaire par type de média pour atteindre 1000 personnesÉvidemment, vous me direz qu’il y a des exceptions et qu’on peut effectuer des campagnes AdWords qui coûtent moins, et de même avec la radio ou la télé. Il n’en demeure pas moins que Facebook est de loin le plus accessible quand on le compare aux autres médias sociaux (Twitter, Linkedin), à Google et aux médias traditionnels hors-ligne. ### **3. Vous pouvez cibler de manière quasi-chirurgicale** Quand on aime une publication d’un ami ou d’une entreprise, qu’on partage la dernière bande-annonce du prochain Star Wars ou qu’on commente une photo de mariage d’une amie, ce sont autant d’informations que Facebook emmagasine pour utilisation ultérieure dans ses données de ciblage. Considérez également que: - L’utilisateur moyen compte 372 amis et apprécie 86 Pages d’entreprises ou célébrités. - Il se télécharge plus de 350 millions de photos à tous les jours - 500 millions d’utilisateurs visionnent des vidéos sur une base quotidienne - On compte dorénavant 8 milliards de visionnements de vidéos à tous les jours! Bref, on peut donc cibler selon près d’une centaine de critères, en misant non seulement sur les profils sociaux, démographique et géo-localisés, mais également sur les comportements et intérêts. Je vous invite d’ailleurs à (re)lire ce billet qui en faisait un bon survol: [**10 manières de cibler vos publicités avec Facebook**](/10-manieres-de-cibler-vos-publicites-avec-facebook/). ### **4. Vous pouvez mesurer vos actions** Contrairement à d’autres médias, même dans le numérique, on peut mesurer les campagnes publicitaires sur Facebook selon une variété d’objectifs fixés en amont. On fait référence bien sûr au trafic généré vers un site web ou adresse URL spécifique, mais aussi aux conversions qu’on peut identifier grâce au pixel fourni par Facebook et qui n’a qu’à être inséré sur votre site web à l’endroit opportun. Que ce soit directement avec l’interface statistique de Facebook ou par l’entremise de vos rapports Google Analytics, on peut donc mesurer les effets de chaque dollar investi sur cette plateforme, ce qui n’est pas toujours le cas ailleurs. ### **5. Vous pouvez communiquer avec votre clientèle actuelle ou potentielle** Vous avez une liste de clients dans vos bases de données? Facebook permet de télécharger vos listes et d’ainsi créer un auditoire personnalisé pour les cibler sur Facebook, que ce soit dans le fil de nouvelles (desktop ou mobile), en pub classique dans la colonne de droite (desktop) ou via les applications partenaires (mobile). De même, si quelqu’un a visité votre site web et une page de votre site en particulier, vous pouvez effectuer des campagnes de remarketing, c’est-à-dire cibler ces mêmes personnes en leur poussant une publicité dans Facebook. Tout comme Google AdWords qui permet le remarketing, cette tactique est diablement efficace pour convertir une personne qui avait un intérêt mais n’a pas complété l’action souhaitée sur votre site. Lire aussi: **[7 tactiques numériques à comprendre et utiliser](/7-tactiques-numeriques-a-comprendre-et-utiliser/)** ### **6. Vous pouvez croiser des publicités vers Instagram** L’application mobile de l’heure est sans contredit Instagram. Certes, il en existe des plus “tendances” auprès de certaines clientèles cibles, mais les chiffres ne mentent pas: on comptait 300 millions d’utilisateurs actifs sur Instagram en décembre 2014, puis 400 millions en septembre 2015. Une progression de 33%, ou 100 millions d’utilisateurs actifs, en l’espace de neuf mois. On devrait atteindre le demi-milliard en 2016, sans aucun doute. ![Publicité sur Instagram, depuis votre compte Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/Screen-Shot-2015-11-08-at-9.25.08-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Publicité sur Instagram depuis votre compte FacebookOr, tout comme on l’a remarqué avec Facebook, le niveau d’engagement organique pour des publications baisse au fur et à mesure que la plateforme devient populaire. La solution? Miser sur des publications payantes, en ciblant selon les critères de votre audience cible. Pour accéder à cette nouvelle fonctionnalité, vous devez passer par l’application “Super Éditeur” (Power Editor), disponible uniquement via le navigateur Chrome pour l’instant. ### **7. Idéal pour atteindre les gens sur leur appareil mobile** Les gens passent de plus en plus de temps à consommer des contenus sur leur appareil mobile, quand ce n’est pour envoyer des textos, naviguer sur le web, publier des truc sur les médias sociaux, prendre des photos ou envoyer des courriels. L’appareil mobile est ainsi devenu l’écran de choix qui se taille une place dans le quotidien des jeunes… comme des moins jeunes. Les marques se battent donc pour s’y insérer, via une application mobile populaire ou encore de la publicité mobile. Or, quelle est l’application la plus téléchargée autant sur iOS que Android? Facebook. Qui plus est, les utilisateurs Apple auront remarqué l’émergence d’applications de blocage de la publicité avec la dernière itération iOS9. Dans un tel contexte, il deviendra de plus en plus difficile d’atteindre les mobinautes par de la publicité classique en bannière. C’est justement à ce niveau que Facebook devient un outil de choix, surtout quand votre publication apparait dans le fil de nouvelles. D’ailleurs 89% des utilisateurs de Facebook accèdent à leur compte à partir d’un appareil mobile (soit 1.39 milliard d’utilisateurs), dont 47% le font EXCLUSIVEMENT à partir de leur appareil mobile. Fou, non? ### **8. Misez sur des vidéos pour raconter votre histoire de marque** Enfin, je vous parlais récemment l’importance de miser sur la vidéo dans une approche de storytelling pour votre organisation. Lire: [**Le storytelling par l’image ou comment humaniser votre marque**](/le-storytelling-par-limage-pour-humaniser-votre-marque/). Avec l’avènement des drones téléguidés, des iPhones et autres appareils prenant des images d’une qualité saisissante ainsi que des applications de montage disponibles en ligne, la production de vidéo est devenue plus accessible que jamais. C’est pourquoi Facebook a décidé de faire compétition à YouTube il y a un peu moins de deux ans en misant sur la vidéo au coeur de sa plateforme. ![Visionnements sur Facebook vs YouTube](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/facebook-vs-youtube-views.png "- Frédéric Gonzalo")Visionnements sur Facebook vs YouTubeSi la progression a été lente au début 2014, les choses ont débloqué à l’été suivant dès la lancement de la fonction en mode lecture instantanée, ce satané “auto-play” qui fait en sorte que la vidéo se déploie dans votre fil de nouvelles sans que vous ne l’ayez demandé. Nous voici donc à la fin 2015 et on estime maintenant qu’il se visionne 8 milliards de vidéos à chaque jour sur Facebook! Pour vous mettre les choses en perspective, regardez le tableau ci-dessus et dites-vous que cela veut dire qu’il se visionne dorénavant autant de vidéos sur Facebook que YouTube sur une base trimestrielle! ![Nouvelle fonctionnalité de vidéo en carrousel sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/Screen-Shot-2015-11-08-at-9.23.39-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Nouvelle fonctionnalité de vidéo en carrousel sur FacebookLa publicité devient donc intéressante si on cherche à obtenir des visionnements auprès de notre clientèle cible, autant sur Facebook que sur Instagram, où on peut créer des publicités allant jusqu’à 30 secondes – contrairement aux vidéos régulières qui ne peuvent durer plus de 15 secondes. Et sur Facebook, on peut d’ailleurs maintenant créer des carrousel de vidéos, un peu comme c’est le cas avec les photos depuis environ un an. Pour ce faire, il faut encore une fois passer par “Super Éditeur” dans le navigateur Chrome. Bref, il s’en passe des choses avec Facebook, et la plateforme évolue à la vitesse grand V. À vous de saisir l’opportunité pour atteindre vos objectifs d’affaires en atteignant vos auditoires cibles. **Catégories:** Marketing touristique, Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook, Facebook marketing, médias sociaux, publicité Facebook --- ### [L'ABC des outils pour vos médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/labc-des-outils-pour-vos-medias-sociaux/) **Published:** décembre 1, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Quels sont vos outils préférés quand vient le temps de gérer vos médias sociaux? Voici 26 outils, classés de A à Z, à découvrir afin de vous aider. **Content:** C’est bien beau le marketing numérique et les médias sociaux, mais un des grands défis réside souvent dans la gestion qu’on en fait et le manque de temps auquel on est confronté. Dans cette optique, certains outils deviennent de véritables solutions, non seulement pour être efficace mais aussi pour aller plus loin dans l’exploitation du potentiel de ces plateformes. Voici donc une liste de 26 outils que je vous suggère, en y allant sous la forme d’abécédaire! Lire aussi: **[30 outils pour mieux gérer vos médias sociaux](/30-outils-pour-mieux-gerer-vos-medias-sociaux/)** ## **A: AgoraPulse** [![Outils gratuits dans AgoraPulse](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/Screen-Shot-2015-11-29-at-1.26.41-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](http://www.agorapulse.com/fr/)Initialement conçue comme solution pour mieux gérer les Pages sur Facebook, **AgoraPulse** est devenue au fil du temps une ressource utile pour également gérer votre présence sur Twitter et Instagram. On aime particulièrement ses outils gratuits pour calculer l’efficacité de votre Page Facebook versus d’autres Pages similaires, ainsi que l’application gratuite de concours. Pour avoir un accès complets aux fonctionnalités, on doit néanmoins payer une mensualité, allant de 29$ à 99$ selon vos besoins. ## **B: Buffer** ![Buffer](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/logo-dark.png "- Frédéric Gonzalo")Quand vient le temps de gérer plusieurs comptes (invididuel, entreprises, clients) sur plusieurs médias sociaux (Facebook, Linkedin, Twitter, Instagram, etc.), les gestionnaires de communauté se doivent d’utiliser des tableaux de bord qui viennent aggréger au maximum en un seul endroit où l’on pourra également faire de la veille et accéder à des données statistiques pour fins d’analyses. **Buffer** est un concurrent aux TweetDeck, Hootsuite et outils similaires, avec accès gratuit ou payant selon les fonctionnalités auxquelles on voudra accéder. ## **C: Canva** [![Créez votre design avec Canva](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/Screen-Shot-2015-11-29-at-1.51.42-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](https://www.canva.com/) Vous souhaitez créer un visuel d’impact pour votre prochaine publication Facebook? Ou changer la photo de couverture votre profil personnel ou d’entreprise? Ou créer une infographie? L’application **Canva** est de rigueur, et elle est gratuite avec une foule de possibilités pour la plupart des plateformes visuelles. Bien sûr, si vous payez un peu, vous aurez accès à des photos stock et autres fonctionnalités intéressantes. À découvrir! ## **D: DoShare** **DoShare** est une extension gratuite, uniquement disponible sur Chrome, vous permettant de mieux gérer votre présence sur Google+. Bon, je vous avoue ne plus croire beaucoup à Google+ sauf pour les marques qui souhaitent marquer des points additionnels au niveau de leur référencement organique (SEO). En ce sens, DoShare s’avère utile pour programmer des publications, gérer vos cercles et l’ensemble des fonctions disponibles sur G+. ## **E: Evernote** J’ai découvert cet outil il y a plus de deux ans et il est devenu un must dans mon arsenal de blogueur et conférencier. Il s’agit essentiellement d’un bloc-notes en ligne, accessible et synchronisé sur tous les appareils de votre choix. Je peux ainsi prendre une note pour un sujet, m’envoyer un article à lire ou repiquer une statistique à consulter plus tard… en me l’envoyant via courriel ou en prenant une note directement dans **Evernote**. Gratuit, ou payant si on souhaite plus d’options sophistiquées. ## **F: Feedly** ![Feedly](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/Feedly-Logo-300x300.png "- Frédéric Gonzalo")Combien de newsletters recevez-vous par jour? Et combien de sites de nouvelles consommez-vous en moyenne dans une journée ou une semaine typique? L’extension **Feedly** vous permet de regrouper en un seul endroit tous les sites que vous sélectionnez, afin de moins perdre de temps et surfer en diagonale en un seul endroit. ## **G: Google** Comment ne pas mentionner le géant Google quand vient le temps de parler d’outils utiles, pratiques et gratuits. - **Google Docs** nous permet de créer et partager des documents ou des chiffriers. - **Google Drive** est efficace pour partager en mode collaboratif avec des collègues ou fournisseurs. - **Google Analytics** est un must pour comprendre ce qui fonctionne (ou pas) sur un site web. - **Google AdWords** est la référence pour générer des campagnes axés sur la recherche par mot-clés. - **Google Keyword Planner** nous permet de découvrir les bons mots-clés sur lesquels miser lors d’une campagne, et ainsi de suite… Lire aussi: **[6 raisons d’utiliser Google Analytics](/6-raisons-dutiliser-google-analytics/)** ## **H: Hootsuite** Sans contredit un outil de référence quand vient le temps de gérer les médias sociaux, **Hootsuite** est utilisé autant par les individus et les PME que par les agences et les grandes entreprises. Tout comme Buffer mentionné préalablement, il s’agit d’un aggrégateur permettant d’assurer une veille multi-comptes sur de multiples médias sociaux, tout en donnant accès à un module statistique intéressant (avec forfait payant). Hootsuite est gratuit et peu dispendieux pour ceux qui souhaitent avoir des fonctionnalités payantes, mais peut devenir plus cher quand on désire obtenir plus de données statistiques. À noter: Depuis l’été 2015, Instagram fait partie des médias sociaux qu’on peut gérer depuis Hootsuite, en plus des Facebook, Twitter, Linkedin et Google+. ## **I: Iconosquare** ![Iconosquare](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/Iconosquare-logo.png "- Frédéric Gonzalo")On sait que Instagram est le média social qui a le vent dans les voiles depuis plus de deux ans, mais il demeure difficile à gérer pour l’instant, ne permettant pas (encore) le multicomptes et ne donnant aucune information statistique. C’est ici que **Iconosquare** prend sa raison d’être, rendant la veille et la gestion de concours Instagram beaucoup plus sympatique. On aime particulièrement le module statistique au sujet des photos et de l’engagement sur Instagram. ## **J: Jing** La firme TechSmith offre des solutions pratiques comme Snagit et Camtasia, permettant de modifier des images ou faire des captures d’écran en mode vidéo sur votre ordinateur par exemple. L’extension **Jing** permet de capter des images, insérer votre narration puis partager par l’entremise du canal électronique de votre choix. À l’ère du storytelling par l’image, ce genre d’outil est donc utile pour produire rapidement, et à peu de frais, des contenus intéressants. ## **K: KISSmetrics** KISSmetrics est une solution marketing misant sur l’analyse des campagnes sur l’ensemble des plateformes numériques. Attention, elle n’est pas gratuite: le plan le moins dispendieux débute à 200$/mois mais vous aurez compris qu’on parle ici de solutions robustes, alliant intelligence d’affaires et meilleures pratiques du marché, afin d’ajuster votre entonnoir de ventes et les tactiques en place pour obtenir de meilleurs résultats. ## **L: LeechBlock** [![Extension LeechBlock](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/Screen-Shot-2015-11-29-at-2.26.03-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/leechblock/)Vous souhaitez bloquer l’accès à Facebook, YouTube ou Twitter pendant certaines heures de la journée, ou certaines jours de la semaine, sur un ordinateur en particulier? C’est possible avec l’extension **LeechBlock**, disponible uniquement sur le navigateur Firefox. Question d’assurer un minimum de productivité sur l’ordinateur en question… assumant que l’utilisateur n’ira pas sur ces sites via Safari ou Chrome, hein? 🙂 ## **M: MailChimp** ![MailChimp](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/mailchimp_logo1-300x180.png "- Frédéric Gonzalo")Quand vient le temps de procéder à l’envoi automatisé de courriels et d’infolettres (newsletters), il existe une multitude de solutions sur le marché. Personnellement, j’utilise MailChimp depuis environ trois ans et il s’agit d’une des meilleures options. La plateforme est facile d’utilisation, avec gabarits d’envois, adaptabilité aux divers appareils mobiles, module analytique et extraction facile de rapports. Solution gratuite si vous avez 2,000 noms ou moins dans votre base de données, puis payante en fonction du nombre d’envois et/ou de la dimension de votre base de données. ## **N: NoFollowr** Un outil intéressant pour les blogueurs ou toute entreprise qui gère un blogue, **NoFollowr** est un plugin WordPress qui permet de visualiser les sites qui mentionnent ou pas un de vos articles en mode “no-follow”, question de jauger si vous bénéficiez du trafic référent qui vous est dû ou si, au contraire, vous ne souhaitez pas de liens référents d’un site en particulier. ## **O: Oktopost** ![Oktopost](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/oktopost1.png "- Frédéric Gonzalo")La plateforme **Oktopost** est similaire à Buffer ou Hootsuite à titre de tableau de bord et gestionnaire de contenu sur de multiples médias sociaux. Sa particularité réside néanmoins dans son focus B2B, misant également sur les employés d’entreprises et une suite d’outils pour faire de la curation de contenu, de l’analyse et des publications programmées sur des plateformes sociales particulièrement adaptées au B2B (*business to business*, ou interentreprises). ## **P: Power Editor** Quand on souhaite vraiment exploiter tout le potentiel publicitaire de Facebook, l’extension **Power Editor** (Super Éditeur, en français) est de rigueur. Gratuite mais uniquement disponible avec le navigateur Chrome, cette application donne les premiers accès aux nouvelles fonctionnalités de ciblage et autres possibilités dans Facebook Ads. La plateforme est moins conviviale que le gestionnaire de publicités natif à Facebook, mais on peut y copier-coller des campagnes et gérer du multi-comptes de manière plus efficace, entre autres. ## **Q: Quora** À une époque pas si lointaine, certains spécialistes prédisaient en **Quora** le prochain média social de l’heure. La formule n’a jamais véritablement levé mais l’outil demeure très pertinent pour trouver des réponses à une foule de questions. Vous cherchez un truc en particulier par rapport aux médias sociaux? Une explication sur le pourquoi ou le comment d’une fonctionnalité? Il y a fort à parier que vous trouverez ici des réponses, car ce sont les utilisateurs qui répondent aux questions des autres utilisateurs, dans un esprit de partage et de collaboration. ## **R: Raven Tools** Quand vient le temps de procéder à un audit de site web et des médias sociaux, aucun outil n’est parfait, ni ne peut couvrir l’ensemble des besoins selon les différentes situations à analyser. Ceci étant dit, une solution comme celle de **Raven** permet aux consultants marketing et petites agences de poser un diagnostic assez précis et technique sur les actions marketing d’un client, partculièrement au niveau du référencement organique d’un site web, incluant les liens entrants, liens brisés, performance sur les sites de recherche, etc. On parle d’une solution qui coûte au minimum US$99 par mois, selon le type de rapport recherché. ## **S: SEMrush** ![SEMrush](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/semrush-logo1.png "- Frédéric Gonzalo")Dans la même veine que les outils Raven, **SEMrush** pousse l’exercice d’analyse plus loin et compare la performance de votre site web avec votre compétition. On peut ainsi en savoir plus sur les mots-clés qui scorent bien (ou pas), l’approche publicitaire en ligne de vos compétiteurs – combien on dépense et sur quelles sites -, l’audit de site web et des médias sociaux et bien plus encore. Je l’utilise depuis quelques mois pour des clients, et c’est vraiment excellent pour faire ressortir des infos névralgiques et pertinentes pour une entreprise qui cherche à mieux se positionner sur le web. ## **T: Triberr** **Triberr** est communauté de blogueurs à laquelle je me suis joins il y a plus de deux ans. À la base, on se regroupe par groupes d’intérêts, ou tribus (d’où le nom Triberr), pour découvrir des articles de blogue et les partager dans son propre réseau. J’ai découvert plusieurs nouveaux blogueurs et des articles intéressants en utilisant cet outil, même si parfois on n’a pas toujours envie de partager tous les contenus qu’on y retrouve. À découvrir et à utiliser… avec modération. ## **U: Unroll.me** Vous en avez marre de recevoir autant d’infolettres, surtout en provenance de personnes ou compagnies dont vous n’avez pas souvenir du dernier contact? Unroll.me est génial pour tout d’abord faire le ménage parmi tous les intervenants à qui vous avez donné votre adresse courriel par le passé. Et d’autre part, on peut regrouper les newsletters intéressantes en un seul envoi qu’on recevra par jour, plutôt que d’avoir à en ouvrir 10, 12 ou plus selon votre réalité. Une solution gratuite, en plus! ## **V: ViralTag** [![Exemple visuel pour ViralTag](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/Screen-Shot-2015-11-29-at-4.55.59-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](https://www.viraltag.com/) Il n’existe pas beaucoup d’outils qui permettent de gérer plusieurs médias sociaux incluant Pinterest. C’est le cas de **ViralTag**, un aggrégateur similaire à Buffer et Hootsuite, mais qui mise surtout sur les plateformes visuelles. L’outil n’est pas gratuit par contre, les forfaits mensuels commencent à partir de US$29. Lire aussi: **[7 outils pratiques pour Instagram et Pinterest](/7-outils-pratiques-pour-instagram-et-pinterest/)** ## **W: Woorank** J’ai découvert cet outil en 2015 et j’avoue bien l’aimer quand vient le temps de poser un diagnostic rapide au sujet d’un site web et des médias sociaux pour une marque. L’outil n’est pas parfait, mais on voit rapidement ce qu’il y a d’important à relever au niveau du référencement organique (SEO), de l’adaptation mobile, de la performance du site et des médias sociaux. On peut faire un essai gratuit, mais sinon il faut débourser entre $50-100 par mois selon le plan et les avantages recherchés. Belle solution pour consultants marketing et petites agences. ## **X: eXposely** Le concept est simple mais porteur: une plateforme où on met en relation des marques avec des influenceurs. Il s’agit donc pour les personnes qui ont une masse critique d’abonnés sur les médias sociaux (Facebook, Instagram, Twitter, YouTube, etc.) de “monétiser” cette popularité auprès de marques qui cherchent justement à atteindre leur auditoire sur ces médias en particulier. **Exposely** possède donc un potentiel intéressant, même si pour l’instant le focus semble surtout du côté américain, en anglais. À quand un version en français, au Canada ou en Europe? ## **Y: Yoast** Yoast est probablement l’extension la plus populaire sur WordPress car il s’agit du plugin qui travaille au niveau du référencement organique. Vous souhaitez que les contenus de votre site sorte mieux dans les engins de recherche comme Google, Bing ou Yahoo? Vous aimeriez que votre site soit optimisé pour de meilleurs résultats lorsque les gens cherchent un ou des mots-clés en particulier? Ça aide si vous avez cette extension installée et active sur votre site, et que vous complétiez les champs pertinents à votre démarche. ## **Z: Zoho Social** ![Zoho Social](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/Screen-Shot-2015-11-29-at-5.11.50-PM.png "- Frédéric Gonzalo") Si vous n’êtes pas adepte de Hootsuite, Buffer, SocialBro, ViralTag ou TweetDeck, voici un autre tableau de bord pour gérer plusieurs médias sociaux: Zoho. La version gratuite vous permettra de gérer Facebook et Twitter, mais vous devrez payer pour pouvoir gérer aussi Linkedin et Google+ et avoir plus de fonctionnalités de gestion et statistiques. Voilà! Vous connaissez d’autrs outils qui auraient mérité de figurer sur cette liste? N’hésitez surtout pas à m’écrire dans la section des commentaires. **Catégories:** Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** médias sociaux, outils --- ### [Un nouveau site web, combien ça coûte ?](https://fredericgonzalo.com/nouveau-site-web-combien-ca-coute/) **Published:** mai 16, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** La création d'un site web suppose une série de tâches et besoins qui peuvent faire exploser les coûts d'un projet. Voici neuf éléments à considérer afin de mieux prévoir cet exercice névralgique! **Content:** Depuis l’avènement du web au milieu des années 90, j’ai eu l’occasion d’être aux premières loges dans le cadre de plusieurs projets de site web. Que ce soit à titre de client alors que je bossais au marketing chez VIA Rail Canada, chez Fido (Rogers) ou encore au Massif de Charlevoix, puis depuis 2012 à titre de consultant auprès de multiples petites et moyennes entreprises, le constat demeure le même : les coûts de conception, programmation et réalisation d’un nouveau site web sont hautement variables. *Le sujet vous intéresse? Demandez-nous pour un* [audit de votre site web](https://fredericgonzalo.com/services/audits-web/)! Malheureusement, j’observe régulièrement des comportements et des attentes aux antipodes quand vient le temps de procéder à une refonte ou d’envisager la mise en ligne d’un nouveau site web. Pour certains, un site web peut pratiquement se faire tout seul et gratuitement (ou presque), alors que d’autres vénèrent les services d’agences et croient mordicus qu’on ne peut rien obtenir pour moins de 50,000$. Évidemment, la réalité se situe en quelque part entre ces deux extrêmes, et reposera sur une foule de détails qui feront augmenter (ou diminuer) la facture totale du projet. Voici donc neuf éléments clés à considérer dans votre démarche de refonte de site web. ## **1. UX, arborescence et graphisme** Un site web doit répondre à un ou plusieurs besoins d’affaires clairement identifiés. On veut par exemple : - Inciter les gens à appeler - Répondre aux questions fréquentes, afin de mieux qualifier les appels entrants - Au contraire, on veut inciter la réservation en ligne, ou une action concrète (téléchargement de brochure, remplir un devis, inscription à un événement ou une infolettre, etc.) - Faire rêver et faire découvrir (photos, vidéos, tutoriels,) En fonction de ces besoins d’affaires, une arborescence du site devra être élaborée afin de répondre aux questions saillantes, idéalement dès la page d’accueil ou le moins de clics possibles. Tous les sites ne sont pas égaux, et pour certaines industries on voudra donner des arguments, témoignages ou autres aspects qui viennent conforter le choix de l’utilisateur, faisant appel aux principes du neuromarketing. C’est ce dont il s’agit quand on parle d’expérience utilisateur, ou UX (*user experience*). ![exemple d'arborescence de site web](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/05/arborescence.jpg "- Frédéric Gonzalo")Exemple darborescence de site webUn exemple : veut-on une page d’accueil de type « one-pager » où tout s’y trouve quand on déroule vers le bas? Ou plutôt une page d’accueil épurée, appuyée par des photos et/ou vidéos d’impact, alors que les infos névralgiques se trouvent via le menu de navigation principal? Ce menu se trouve en haut, ou sur la gauche? Enfin, l’utilisation d’un graphiste web est souvent conseillée pour donner un *look & feel* cohérent avec l’image de marque, mais aussi pour assurer que l’expérience utilisateur soit optimale tant au niveau des textes, photos et vidéos utilisées, que des barres de navigation, appels-à-l’action et autres tactiques prioritaires dans les sections névralgiques du site. Comme vous pouvez l’imaginer, on trouve des graphistes à 30$/h et d’autres à 100$/h… ## **2. Transactionnel ou pas?** Un site purement informatif devrait théoriquement coûter moins cher qu’un site incorporant des fontionnalités transactionnelles. Bien qu’on puisse intégrer des plugiciels comme WooCommerce par soi-même sur une plateforme WordPress par exemple, cet aspect demande habituellement une expertise plus pointue, sans parler des critères de sécurité plus exigeants comme l’ajout de certificat SSL sur le site, ou le devoir de respecter les normes d’achat PCI dans certains cas. ## **3. GRC et bases de données** L’élément qui risque de faire exploser les coûts de production d’un site web est tout le sujet des bases de données. Si votre site est lié à votre système de gestion de la relation-client (GRC), ou qu’il doit s’interfacer avec différents systèmes (achats, partenaires d’affaires, fournisseurs, mise à jour de données en temps réel, etc.), on ajoute en complexité. Si vous avez une infolettre ou un outil de communication (SMS ou email) auprès de vos utilisateurs, il ne devrait pas en coûter beaucoup plus pour intégrer une solution comme MailChimp, CyberImpact ou CakeMail dans le processus de création d’un nouveau site web, mais il importe de considérer cet aspect au niveau de l’ergonomie du site. Quand voulez-vous que les gens s’inscrivent à votre infolettre, dès la page d’accueil? Via un pop-up qui apparait après 30 secondes, par exemple? Chaque scénario a ses avantages et inconvénients, alors cette discussion doit avoir lieu en amont du processus. ## **4. Adaptatif ou *Mobile-first*?** On a atteint le point de bascule où pratiquement un utilisateur sur deux visite le web, donc votre site, à partir d’un appareil mobile. La question ne se pose donc plus à savoir si vous devez avoir une solution mobile, mais plutôt laquelle est la plus pertinente. On ne parle pas ici de créer une application mobile, qui doit répondre à un besoin spécifique et bien défini. En fait, aujourd’hui la création d’un site en mode adaptatif devrait couler de source – si une agence vous dit que cela coûtera plus cher, eh bien… changez d’agence! La vraie question qui se pose, de plus en plus, est plutôt de déterminer si vous devez penser votre nouveau site web en fonction d’utilisateurs desktop en tout premier lieu (mode adaptatif), ou plutôt en visant l’utilisateur mobile d’abord et avant tout (*mobile-first*). On ne concevra pas le site de la même manière, et certains choix devront être faits selon le format qu’on priorise, notamment. Un autre argument en faveur d’une approche mobile-first découle de l’importance que prennent les applications de messagerie mobile. Si votre clientèle communique déjà via WhatsApp ou Facebook Messenger, voilà une réflexion qui s’impose… Lire aussi: **[Comment la messagerie mobile révolutionne l’expérience-client](/messagerie-mobile-revolutionne-lexperience-client/)** ## **5. Photos et vidéos** On sait qu’un photo vaut mille mots et que la vidéo est devenue un outil incontournable dans le mix marketing numérique, particulièrement depuis l’avènement des médias sociaux. Avez-vous des photos et vidéos dignes de ce nom pour un éventuel nouveau site web? Voilà un coût à prévoir qui peut exploser selon vos besoins et aspirations. ![Site web de Tourisme Charlevoix](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/05/Screen-Shot-2016-05-15-at-9.37.46-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Le site web de Tourisme Charlevoix fait un bon usage de la vidéo dès la page daccueilCeci étant dit, on voit de plus de plus d’organisations utiliser des application de tiers pour faire une curation de contenu, par exemple des photos puisées directement d’Instagram comme on le voit sur le site d’Hyatt ou encore celui de Tourisme Montréal. Ces applications ont un coût, bien sûr, mais aussi l’avantage de proposer de nouvelles photos continuellement, reposant sur le principe des contenus générés par les utilisateurs, ce qui ajoute en authenticité pour votre site web. ![Initiative #InAHyattWorld des hotels Hyatt](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/05/Screen-Shot-2016-05-15-at-9.41.25-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Initiative InAHyattWorld des hotels Hyatt## **6. Textes** Même si les visuels ont la cote, on doit néanmoins rédiger les textes pertinents sur votre site, des textes qui viennent répondre aux questions fréquentes et surtout, qui seront rédigés en fonction de la réalité du web. On ne rédige pas de la même manière quand vient le temps d’insérer des mots-clés, ou encore de définir les titres (H1) et intertitres (H2, H3, etc.), décrire les images insérées dans les pages (texte descriptif, ou alt-image), compléter les méta-description pour chacune des pages, et j’en passe. ![Extrait d'une analyse de site web sur les mots-clés](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/05/Screen-Shot-2016-05-15-at-9.48.29-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Extrait dune analyse de site web sur les mots clésTrès souvent, les projets de site web retardent non pas en raison de l’agence qui ne livre pas les maquettes de fer (wireframes) ou la programmation, mais bien parce que le client n’a pas encore rédigé les textes, ou n’a pas toutes les photos à sa disposition. Or, ce sont des éléments névralgiques qu’on peut et doit prévoir. ## **7. Programmation du site web** On pense souvent à tort que c’est le seul aspect incontournable, mais il est vrai que la programmation est un coût difficile à éviter, à moins d’aller vers une solution de type *do-it-yourself* (voir prochain point). Un site de 2-3 pages, très peu complexe, nécessitera un minimum de programmation alors qu’un autre site qui compte plus de 100 pages, de l’intégration de bases de données et plus encore, vous en coûtera donc beaucoup plus cher, étant donné que les services de programmation sont habituellement facturable à un tarif horaire. ## **8. DIY ou agence** Quand vient le temps de créer un nouveau site web ou de procéder à une refonte, on a dorénavant plus de choix qu’avant. Il existe d’une part toute une industrie de solutions qui permettent de faire le tout soi-même, d’où l’expression *do-it-yourself* (DIY). Pensez Wix, Joomla, WordPress, VotreSite.ca, SquareSpace et plusieurs autres. Dans le domaine hôtelier, on pense également à BookingSuite qui propose une approche de type clé-en-main. ![Exemple de site hôtelier avec Wix](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/05/Screen-Shot-2016-05-15-at-9.51.27-PM.png "- Frédéric Gonzalo") Ces solutions sont intéressantes mais vous travaillez généralement avec des choix limités de gabarit, dans une approche qui vise à satisfaire une masse critique mais forcément avec moins d’options de personnalisation. Et tous ne sont pas égaux: certains gardent le contrôle sur votre nom de domaine, alors que d’autres demandent à payer un forfait mensuel récurrent qu’il faut considérer. D’un autre côté, vous pouvez travailler avec un pigiste ou une agence, mais les coûts vont évidemment varier selon le type d’agence, l’expérience et sa localisation. Une grosse agence de Montréal ou Paris n’aura pas la même structure tarifaire qu’une agence boutique en région, n’est-ce pas? ## **9. Qui s’occupe du projet?** Un dernier élément, et non le moindre : qui s’occupera de mener à bien le projet à l’interne? On parle ici d’un *soft-cost* si c’est un employé qui prend en charge cette tâche, mais qui peut parfois devenir un coût bien réel, surtout quand on fait appel à un chargé de projet externe pour aider à piloter le processus, quand il s’agit d’un site web d’une plus grande complexité. Par expérience, j’ai vu des frais de charge de projet osciller entre 5% et 25% des coûts totaux pour un nouveau site web, donc aussi bien prévoir le coup, ou dédier une ressource interne (ce qui aura aussi un coût, vous en conviendrez). C’est donc la somme de ces neuf éléments, en tout ou en partie, qui dictera si l’on a affaire à un projet de 1,000$, 10,000$ ou 50,000$ par exemple. Quand ce n’est pas plus! Il y a d’autres éléments manquants, selon vous? N’hésitez pas à commenter dans la section ci-dessous! **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Stratégies de marketing web **Étiquettes:** marketing numérique --- ### [La psychologie du consommateur numérique en 65 stats](https://fredericgonzalo.com/psychologie-consommateur-numerique-65-stats/) **Published:** juin 21, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Design de site web, utilisation des médias sociaux, affichage de vidéos, temps de chargement du site... Quels éléments ont le plus d'impact sur l'e-commerce ? Voici une infographie qui en a long à dire sur le sujet ! **Content:** Avoir un site web est devenu une réalité incontournable pour toute entreprise dans le monde commercial d’aujourd’hui. Pour certains, le site devra être transactionnel alors que pour d’autre la priorité sera de miser sur le volet relationnel via les médias sociaux et/ou l’envoi régulier d’une infolettre électronique. Une chose est sûre: le consommateur a des attentes qui ont évolué avec le temps, et on ne peut plus se contenter de regarder passer la parade. On doit le comprendre si on veut pouvoir répondre à ces attentes. ## **Des statistiques qui frappent** L’agence française [Ecoreuil.fr](https://www.ecoreuil.fr/) vient d’ailleurs de publier une infographie qui récèle plusieurs pépites d’information au sujet de la psychologie du consommateur face au commerce électronique. Des statistiques qui viennent rappeler l’importance d’avoir une approche d’ensemble, et qu’on ne peut miser sur un seul aspect dans un contexte multicanal où le consommateur a l’abondance du choix… et une multiplicité de canaux où consommer les contenus de marque. Quelques statistiques qui m’ont particulièrement interpellés: - 52% des consommateurs quittent votre site web parce qu’ils n’apprécient pas son esthétique - 42% des consommateurs se créent une opinion de votre entreprise **uniquement** sur l’aspect de votre site web - 73% des consommateurs sont plus enclins à l’achat d’un produit ou d’un service s’ils peuvent d’abord regarder une vidéo explicative - Près de 63% des consommateurs ne sont pas prêts à attendre plus de 3 secondes pour qu’un site se charge - 61% des consommateurs abandonnent leur achat en ligne quand il manque une marque de fiabilité (Verisign ou autre) - Le taux d’abandon moyen sur un site web? 68.6% - 77% des consommateurs lisent des commentaires avant d’effectuer un achat en ligne - Ajouter des commentaires sur votre site augmente d’ailleurs la conversion de 34% - 75% des utilisateurs mobiles abandonnent un site lorsqu’il n’est pas adapté aux smartphones Il y a plusieurs autres statistiques qui décoiffent dans cette infographie, mais pour l’essentiel elles viennent rappeler l’urgence de prendre le virage mobile, d’avoir une stratégie pour les médias sociaux et que le tout doit être cohérent avec votre démarche d’ensemble pour votre entreprise. Le commerce électronique doit être un reflet de vos politiques d’achat dans votre commerce qui a pignon sur rue, et l’expérience client devrait y être tout aussi intéressante sinon plus. Bref, quelques éléments considérer! ![Infographie Psychologie du Consommateur face au e-commerce](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/06/Ecommerce_Consumer_Psychology_Feb16-FR-01.jpg "- Frédéric Gonzalo") Save Save Save **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** ecommerce, infographie --- ### [Les objets connectés et vous](https://fredericgonzalo.com/les-objets-connectes-et-vous/) **Published:** juillet 5, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** On parle beaucoup de ville intelligente, de territoire inteligent et d'objets connectés. Mais qu'en est-il vraiment? Compte rendu d'un récent colloque sur le sujet. **Content:** C’est à Sherbrooke qu’avait lieu la 5e édition des Francophonies de l’E-Tourisme (#FET5) cette année, du 13 au 16 juin dernier, avec la thématique « **villes intelligentes, destinations intelligentes** ». Nous étions plus d’une vingtaine de professionnels du tourisme, professeurs universitaires et consultants, provenant du Québec, de la France, de la Belgique et de la Suisse, réunis pour discuter du sujet pendant deux jours, culminant sur une plénière le jeudi au théâtre Granada, au centre-ville de Sherbrooke. Cet évènement annuel a été créé conjointement par des intervenants du Réseau de Veille en Tourisme de l’ESG-UQAM ainsi que les acteurs derrière le blogue français etourisme.info. Je vous invite d’ailleurs à lire l’[excellent compte-rendu](http://veilletourisme.ca/2016/06/21/destination-intelligente-experience-bonifiee/) rédigé par Aude Lenoir, du Réseau de Veille pour en savoir un peu plus en détails sur ce qui s’est discuté lors de ces #FET5. ## **Tourisme intelligent** ≠ **tourisme connecté** Mon intention ici n’est donc pas de vous tracer une analyse fine des tenants et aboutissants du tourisme intelligent, mais plutôt de dresser quelques constats qui se sont dégagés de ces trois journées de franches discussions. Tout d’abord, il importe de clarifier que ville intelligente ne veut pas dire ville connectée. C’est-à-dire qu’on a trop souvent le réflexe de penser que l’intelligence d’une ville, d’une destination ou d’un territoire passe par la connectivité (web, mobile ou autre) alors qu’il s’agit plutôt de la mise en commun du savoir et de créer des synergies. On doit chercher à comprendre où et quand les gens consomment, comment on peut améliorer le flux des transports et du stationnement, et si on peut transformer l’énergie des piétons marchant sur des trottoirs en électricité pour un quartier du centre-ville. La connectivité est une composante importante de l’équation, mais elle n’est pas une fin en soi. Le journaliste Fabien Deglise brossait d’ailleurs une analyse décapante sur la récente nomination de Montréal à titre communauté intelligente 2016 selon le très sérieux organisme ICF (*Intelligent Community Forum*). Le titre en dit long: [**l’intelligence relative**](http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/473829/chroniquefd-l-intelligence-relative)! ## **L’importance de l’infrastructure** Dans ce contexte, on se doute bien que l’infrastructure à mettre en place est un des premiers prérequis. Si on veut favoriser le transport électrique par exemple, on voudra voir se multiplier les bornes de chargement aux bons endroits, en alignement avec le design et le mobilier urbain qui s’applique aux quartiers choisis. ![Wifi en avion](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/06/wifi-avion.jpg "- Frédéric Gonzalo") Et le wifi, dans tout ça? Devinez-quoi : le wifi demeure une priorité que trop peu d’entreprises maitrisent encore à ce jour. On réalise qu’une bonne connexion, fiable et de qualité, demeure chose rare autant dans les hôtels que les centres de congrès ou de réunion. Si on est capable de fournir une bonne connexion dans un avion volant à 800 km/h par 30,000 pieds d’altitude, me semble qu’on devrait pouvoir faire de même dans un hôtel qui vise la clientèle d’affaires… alors que ce n’est pas toujours le cas. ## **Les objets connectés** Évidemment, impossible de parler de tourisme intelligent sans parler des objets qui vont révolutionner notre réalité. Réalité qui sera autant virtuelle qu’augmentée. On parle bien sûr des téléphones intelligents, mais aussi des beacons, de l’affichage numérique et autres outils qui doivent permettre au voyageur de mieux se repérer dans une destination ou lors d’une visite d’un attrait. \[blocktext align=”center”\]**“Quand le visiteur pénètre dans l’espace d’accueil d’un office de tourisme ou dans un lieu de loisirs, il est déjà (presque) trop tard pour l’accueillir, car celui-ci a déjà eu de nombreux contacts (souvent virtuels avec la destination. L’enjeu de l’accueil repose alors sur la mise en scène de l’information et la scénographie de la relation, et ce, à chaque étape du contact du visiteur avec son lieu de destination.”** **– Jean-Alain Pigearias** \[/blocktext\] Mais attention : comme plusieurs l’ont souligné lors de nos discussions, il ne faut pas perdre de vue que pour certains voyageurs, pour ne pas dire une majorité, l’information souhaitée peut être aussi banale que « où sont les toilettes » ou encore « comment me situer par rapport au stationnement et la billetterie ». On doit donc prévoir des outils conventionnels, tels cartes ou brochures, ou encore de l’affichage aux endroits névralgiques, sans nécessité de connexion mobile. ## Les objets connectés Ceci étant dit, il importe plus que jamais de comprendre le potentiel offert par les objets connectés, incluant: - Intelligence artificielle (AI) - Réalité virtuelle (RV) - Réalité augmentée (RA) - Assistants virtuels - Messageries - Robots conversationel - Smartphone - Beacons - Tablettes - Électroménagers: TV, domotique, etc. - Montres et bracelets L’industrie touristique a tout intérêt à regarder ce qui se fait du côté de deux industries novatrices à ce niveau: les jeux (gaming) et la porno. C’est le cas notamment pour la réalité virtuelle et augmentés, où l’on voit des innovations qui sauront certainement se transposer dans d’autres industries, dont celle du voyage. Un exemple? Le parc d’attraction La Ronde qui propose, depuis l’été 2016, un manège reposant sur cette technologie… ## **Les enjeux d’éthique et de gouvernance** De chauds débats ont aussi été tenus quand est venu le temps de discuter de l’imputabilité de la mise en place de grands projets par rapport à une destination intelligente. Quel est le rôle du privé versus les instances gouvernementales, municipales ou territoriales? Et surtout, à qui reviennent les données colligées via les applications ouvertes? On peut savoir qu’un individu fait tel trajet pour se rendre du point A au point B, comme on peut retracer, grâce aux bracelets RFID notamment (pensez Festival Osheaga ou Disney, par exemple), le parcours d’un festivalier entre les toilettes, sa consommation de bière ou de crème glacée, etc. Se posent alors de multiples questions sur l’accès à la vie privée, et l’utilisation qui peut être fait de ces données à des fins commerciales. On n’a qu’à penser au marketing rendu disponible grâce aux données qu’on laisse sur Facebook pour réaliser la pointe du iceberg… Bref, la circulation de ces données pose plusieurs enjeux que l’on devra aborder de front à moyen et long terme. ## **L’humain au cœur de l’équation** Bien que la présentation du jeudi après-midi ait été exhaustive et portant sur plusieurs aspects de la dynamique de territoire intelligent, j’ai constaté un souci récurrent tout au long des discussion des trois journée passées avec le groupe : celui de toujours garder l’humain au cœur des préoccupations. On peut malheureusement tomber dans le réflexe de développer une application mobile simplement parce qu’il y a une commande (politique, directive ou autre), sans que cela aide pour autant l’expérience du client. Au même titre, on se doit de comprendre le potentiel de la réalité virtuelle et ses déclinaisons en tourisme. Mais au final, il importera toujours de prendre quelques pas de recul pour s’assurer que les projets en cours répondent bien à un véritable besoin, et que le client soit au cœur de la réflexion, plutôt que d’axer les efforts sur la technologie. Les objets connectés, c’est bien, mais si la batterie de mon téléphone est à plat, je fais quoi? Et si je n’ai pas d’appareil mobile avec moi, par exemple lors d’un séjour à l’étranger, il se passe quoi? On n’a pas fini de faire le tour avec ce vaste sujet, mais comme c’est l’été, allez: on peut déconnecter un peu les objets et profiter du bon temps, hein? ![Marques de bronzage... mobile](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/06/Screen-Shot-2016-06-29-at-6.15.33-PM.png "- Frédéric Gonzalo") **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** objets connectés --- ### [La folie Pokémon Go et son potentiel en tourisme](https://fredericgonzalo.com/la-folie-pokemon-go-et-son-potentiel-en-tourisme/) **Published:** juillet 19, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Gotta catch'em all, selon le slogan! Avez-vous téléchargé l'application de l'heure, Pokémon Go? Voici quelques raisons derrière son succès et les raisons pourquoi vous avez intérêt à mieux la connaitre, sans avoir à l'aimer! **Content:** À moins de revenir tout juste d’un séjour dans le fin fond des bois ou d’une semaine dans l’espace, vous avez entendu parlé de la folie Pokémon Go, qui s’avère sans contredit LA coqueluche de l’été, voire de l’année 2016! On parle d’un phénomène mondial, comme on en jamais vu en terme d’adoption rapide et de volume. Considérez ces quelques chiffres pour vous en convaincre: - Mise en ligne le 6 juillet 2016, l’application comptait plus de 26 millions d’utilisateurs actifs aux États-Unis dix jours plus tard! - Plus de **10 millions de téléchargement** sur Google Play (Android) - Pokémon Go est devenu l’application mobile la plus lucrative aux États-Unis en l’espace de… 13 heures! - Pokémon Go a été téléchargé par plus d’utilisateurs en une semaine que **Tinder** en cinq ans! - Google et Nintendo auraient investi 30 millions de dollars dans le développement de l’application. Celle-ci avait déjà généré plus **14 millions de dollars en revenus après cinq jours** seulement. - La valeur boursière de Nintendo a augmenté de 9 milliards de dollars cinq jours après le lancement de Pokémon Go. - L’application est disponible dans près de 30 pays, et au Canada depuis le 17 juillet officiellement. ![Stats d'utilisation Pokemon Go vs autres médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/07/pokemon-go-usage-comparison.png "- Frédéric Gonzalo")Stats dutilisation Pokemon Go vs autres médias sociaux 11 juillet 2016C’est bien beau tout ça, mais vous vous demandez peut-être d’où origine un tel succès et si la bulle va se dégonfler aussi vite que son arrivée foudroyante au sommet? Aucun doute, il y a un côté éphémère à un tel phénomène, mais je ne crois pas que la folie est passagère. Au contraire, je crois qu’on voit poindre ici tout le potentiel lié à la réalité augmentée et la réalité virtuelle, surtout quand ces deux aspects viennent se concrétiser dans la réalité tout court. Je m’explique. ## **Pourquoi un tel succès?** Une des premières raisons du succès de ce jeu est que, pour la première fois, on a affaire à une application de réalité augmentée qui se veut ludique et accessible. C’est-à-dire qu’on utilise une technologie – l’application mobile développée par la firme **Niantic**, qui est en fait un *joint venture* de Google et Nintendo – permettant d’interagir avec la vraie vie. Les petits monstres de Pokémon se retrouvent ainsi dans votre salon, le bol de fruits dans la cuisine, les allées d’un musée, l’entrée d’un restaurant, un buisson de la forêt de votre quartier et j’en passe. ![Exemple d'initiative - Musée de Philadelphie](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/07/Screenshot_2016-07-13-19-22-06.png "- Frédéric Gonzalo")Exemple dinitiative Musée de PhiladelphieUne autre raison évidente est qu’on fait appel à un imaginaire déjà connu, soit celui de Pokémon, avec Pikachu et toutes ses bêtes qui sont familières pour toute une génération (fin années 90) et qui est demeuré populaire au fil du temps. Ayant téléchargé l’application hier avec mes enfants, j’ai partagé l’expérience sur Facebook et voici quelques témoignages recueillis depuis: - Tous les enfants du camp de jour ne jurent que par la chasse aux Pokémon. Ça ratisse large: 8 à 18 ans! - Des jeunes adultes (18-25 ans) font des soirées sur cette thématique, et on voit même des YouTubers qui deviennent populaires en partageant leur expertise, certains vendent même leurs services sur Kijiji. - Des adultes dans la trentaine et la quarantaine qui m’avouent trouver sympa de voir leurs enfants vouloir sortir pour marcher et aller à la chasse aux Pokémons. Certains m’avouent même qu’ils sont eux-même accros (plus que leurs enfants, même!) - Plusieurs, plusieurs personnes dépassées par la magnitude du phénomène! À la différence de jeux populaires à la **Angry Birds** ou **Candy Crush**, Pokémon Go nécessite un déplacement vers des endroits spécifiques, et intègre des notions d’interaction entre le virtuel et le réel, ce qui le distingue et le rend si attractif. On ne parle plus d’un jeu statique qui se consomme seul dans son salon. Et une fois qu’on a capturé assez de monstres, il y a tout le volet des combats qui prend le relais, notamment avec la possibilité de se mettre en équipe pour obtenir de meilleurs résultats. Et, comme on peut si attendre, qui dit combat et activités dans l’application, dit aussi opportunité d’achats pour bonifier l’expérience, d’où le modèle d’affaires actuel pour l’application mobile. ## **Un fort potentiel en tourisme** Imaginez maintenant que vous êtes une destination, ou un quartier spécifique, et que vous souhaitez attirer cette manne potentielle? On voit déjà des destinations touristiques tirer profit de cette opportunité, en mettant de l’avant les endroits populaires pour y rencontrer des monstres rares, qui seront d’autant plus prisés des millions d’adeptes de ce jeu. Parmi les premiers à embarquer dans l’aventure, notons: - **Visit Anaheim**, en Californie, qui publiait le 11 juillet dernier la [liste des meilleurs endroits pour chasser les Pokémon](http://visitanaheim.org/blog-post/2016/07/11/best-places-pokemon-go-anaheim); - Quelques jours plus tard, **Travel Portland**, en Oregon, dévoilait [les meilleurs endroits pour rencontrer un Poké-Stop](http://www.travelportland.com/itinerary/pokemon-go-portland/) où faire le plein de monstres et de munitions; - Le musée d’art américain **Crystal Bridges**, à Bentonville, incite les gens à [venir chasser les Pokémons](http://crystalbridges.org/blog/catch-em-all-at-crystal-bridges/) avec sa nouvelle exposition; - Plus récemment, **Tourisme Montréal** publiait sur son blogue le [Top 10 des activités familiales pour vivre la folie Pokémon Go à Montréal](http://www.tourisme-montreal.org/blog/fr/10-activites-familiales-pokemon-go/). - Du côté de Tourisme Laval, on invite aussi les utilisateurs sur Instagram à découvrir la ville via Pokémon Go… > [C’est la folie Pokémon Go! Vous en avez capturé à Laval? Envoyez-nous vos photos et vidéos pour nous indiquer où ils sont 🙂 #experiencelaval Pokémon #pokemongo #pokemon #GottaCatchEmAll @pokemongo\_offical @pokemongooffical #experiencelaval #folie #geek](https://www.instagram.com/p/BHxRjkHBT_z/) > > A photo posted by Tourisme Laval (@tourismelaval) on Jul 12, 2016 at 10:32am PDT Comme on peut le voir, il s’agit sans contredit d’une opportunité pour non seulement faire partie de la marque et/ou de la destination, mais surtout de générer du trafic. J’entendais récemment une amie me dire que sa fille irait au **Festival Juste pour Rire** ce soir à Montréal… parce qu’il y a beaucoup de Pokémons et de Poké-Stops au centre-ville de Montréal! On peut ainsi imaginer un autre fort potentiel à moyen terme où des événements ou des destinations seraient prêts à payer pour obtenir l’exclusivité de certaines activités, monstres ou combats de l’univers de Pokémon. **Légoland** en Floride se targue d’ailleurs d’avoir 25 Poké-Stops sur son territoire – l’histoire ne dit pas s’ils ont payé pour obtenir cette visibilité… et si Nintendo ne serait pas disposé à offrir cette possibilité à d’éventuels partenaires. ## **Attention aux dérives** Évidemment, cette folie a tout pour déplaire autant à une vaste majorité de gens qui n’en ont rien à cirer de ces petits monstres, et on peut les comprendre. D’ailleurs, on voit déjà apparaitre des comportements dysfonctionnels de gens en voiture conduisant et chassant des monstres… pour finalement emboutir une voiture de police. Le **Musée de l’Holocauste** à Washington a également dû sévir contre des adeptes ne respectant pas l’étiquette et le civisme propre à un tel lieu, sans parler des gens qui marchent dangeureusement sur des voies ferrées à la poursuite de monstres, mais oubliant au passage la circulation de trains. On commence déjà d’ailleurs à voir des campagnes de sensibilisation… Alors, pour ou contre la folie Pokémon Go? Comme d’habitude, je prends mon chapeau de marketer et je vous invite d’abord à télécharger l’application pour tenter de comprendre la nature du phénomène lui-même et d’en percevoir les contours. Le premier endroit que j’ai découvert près de chez moi pour un Poké-Stop est l’Hôtel Plaza. La question à se poser, pour les intervenants du domaine touristique comme dans le commerce de détail est: comment peut-on utiliser cette opportunité de manière à répondre à un besoin d’affaires! ![Le Poké-Stop le plus près de chez moi: l'Hôtel Plaza de Québec!](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/07/Screenshot_2016-07-18-16-34-36_resized.png "- Frédéric Gonzalo")Le Poké Stop le plus près de chez moi lHôtel Plaza de QuébecSi vous vous lancez sur cette nouvelle plateforme sans objectif, ni stratégie, ce sera une pure perte de temps et de ressources, sans oublier le potentiel de commentaires négatifs qui pourraient en résulter. On l’a vu avec Facebook, puis Instagram ou Snapchat pour des marques qui n’avaient pas vraiment compris les subtilités de la plateforme. Mais pour ceux et celles qui sauront bien prendre la vague, le potentiel est bien réel… et virtuel! Sur ce, bonne chasse 🙂 Save Save Save Save Save Save Save **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Pokémon Go --- ### [Comment améliorer l'engagement organique sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/ameliorer-lengagement-organique-facebook/) **Published:** juillet 26, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** L'algorithme de Facebook a beau nous rendre la vie difficile, voici 5 conseils pour le contourner et mieux interagir avec votre communauté! **Content:** Saviez-vous que près de 10 % de tout le trafic en ligne provient de Facebook et que plus de 3 millions de liens sont partagés toutes les heures? Même les actions sociales comme les mentions j’aime, les commentaires ou les partages de Facebook, Twitter et Google+ sont de plus en plus associées à un meilleur classement dans les résultats de recherche. *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous au webinaire* [**Meilleures pratiques pour gérer votre page Facebook**](https://fredericgonzalo.com/produit/facebook-trucs-et-astuces-pour-performer-sans-payer/) Vous croyez donc au pouvoir de l’engagement naturel du plus populaire réseau social au monde. Mais avec l’algorithme en constante évolution de l’entreprise à but lucratif**,** on parle plutôt du déclin de la portée organique. Ça explique que seulement 2 %-3 % de vos fans voient vos publications. ## La faute à l’algorithme Aujourd’hui, Facebook présente seulement le contenu le plus pertinent pour accroître l’engagement de chaque publication, comme les histoires les plus riches, ce qui représente environ 300 nouvelles affichées dans le flux d’un utilisateur, sur un potentiel de 1500. Grâce à la mise en oeuvre d’une certaine intelligence artificielle, Facebook va prioriser les affinités et les meilleures interactions sociales de notre réseau. Notez par contre que les publications des pages que vous aimez ne vous sont plus automatiquement présentées, tant que le contenu n’a pas été « mis de l’avant » monétairement. Lire aussi: [**5 trucs pour battre Facebook à son propre jeu**](/5-trucs-pour-battre-facebook-a-son-jeu/) Selon [Statista](http://www.statista.com/statistics/420714/top-facebook-activities-worldwide/), la principale activité d’un utilisateur Facebook serait d’ailleurs: - Aimer une publication ( 80 %) - Visionner une vidéo (54 %) - Lire un article ou envoyer un message à un ami (47 %) - Lire une nouvelle histoire (46 %) En marge de ces modifications, comment s’assurer d’une forme d’engagement organique sur Facebook ? On vous présente ici 5 conseils pour maximiser le potentiel de cette plateforme de plus en plus intelligente. ## **1. Évitez certaines publications préenregistrées** Même si on parle d’un système et de son algorithme, il s’agit d’un réseau social, par définition qui prend forme via les contacts humains ! Vos publications doivent ainsi: - tenir compte du contexte du moment présent, - être variées, - démontrer un effort sur la richesse du contenu et surtout l’exclusivité, - doivent entretenir une conversation avec votre cible, ne pas seulement lui faire parvenir des liens vers vos produits ou services. ![Exemple de réponse sur la page FB de l'Hôtel Sépia, à Québec](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/07/Screen-Shot-2016-07-25-at-4.50.11-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Exemple de réponse sur la page FB de lHôtel Sépia à QuébecN’oubliez pas que les gens veulent voir ce qui les intéresse, pas ce que vous voulez qu’ils voient. Aussi, prenez soin de répondre aux commentaires : il s’agit de la qualité de votre service à la clientèle. Éviter des publications préenregistrées ou automatisées, c’est aussi rester à l’affût de l’actualité et de changer son calendrier de publication en fonction d’événements majeurs: attentats à Nice, à Paris ou à Bruxelles, événement sportif majeur (jeux olympiques, échange d’un joueur vedette) ou autre. ## 2. Moins de fréquence, plus d’interactions par publication Facebook est basé sur les intérêts, pas les intentions. Vu la quantité de contenus diffusés, ne visez pas le nombre de publications, mais plutôt la pertinence. Aussi, vous ne devriez jamais abuser des promotions sur Facebook. On évoque parfois la règle du 80-20: pour 100 publications, vous devriez en faire 80 de mises à jour sociales (ex. : guide de destinations voyages) et seulement 20 destinées aux promotions (rabais spéciaux destinations dernière minute). Pour ce faire : - Créez plus de contenu visuel facile d’accès sur mobile pour augmenter l’intérêt (photos, [vidéos](https://www.facebook.com/facebookmedia/get-started/live), vidéos 360); - Présentez des recommandations de clients; - Évitez de dépasser les 80 caractères pour vos contenus écrits; - Créez des contenus qui demandent des réactions et suscitent la curiosité, des émotions, ex.: - Offrez des contenus à saveur humoristique; - Inspirez en publiant un tableau Pinterest d’activités à faire pour une destination; - Relatez des situations où les gens se reconnaissent, ex: histoire de la perte de bagages; - Engagez des discussions avec vos fans; - Fournissez de l’information éducative; - Questionnez l’auditoire sur ses préférences de voyages, demandez-lui de choisir un forfait de rêve en sélectionnant l’emoji sur l’image, empathie, etc. Ce récent exemple du restaurant Chez Chose est un bon exemple à suivre! Dans votre publication, utilisez des mots-clés qui engagent les gens sur un plan émotionnel. Il existe même des outils comme [CoSchedule](http://coschedule.com/headline-analyzer) pour tester votre titre. NOTE: Évitez la controverse, autant que faire se peut. L’humour n’est pas universel, et la politique et la religion font rarement bon ménage. Tous des éléments qui ont fait défaut dans cette récente publication de [Canada Oil Sands](https://www.facebook.com/Canada-Oil-Sands-Community-1617753965111540/), un organisme visant à faire la promotion des sables bitumineux en Alberta. Backfire, comme on dit en anglais… ![Publication controversée de Canada Oil Sands sur Facebook, le 24 juillet 2016](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/07/Screen-Shot-2016-07-25-at-4.55.02-PM.png "Ce que font (ou ne font pas) les lignes aériennes sur Twitter - Frédéric Gonzalo")Publication controversée de Canada Oil Sands sur Facebook le 24 juillet 2016## 3. Publiez au bon moment On remarque que la majorité des publications sont diffusées vers la fin de l’avant-midi, mais que l’engagement réel, soit l’action d’aimer, partager ou commenter, se fait tard en soirée, entre 22 h et minuit. Ceci dit, il n’y a pas d’horaire parfait sur Facebook, chaque audience présente des comportements sociaux variés, donc il est important de tester différents moments et de valider le niveau d’engagement pour chacun. Attention, si vous avez une audience internationale, certaines données peuvent sembler incohérentes dans les statistiques de Facebook, car les fuseaux horaires sont différents selon chaque pays. ![Analyse de l'activité sur une page Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/07/Screen-Shot-2016-07-25-at-4.33.34-PM.png "Adopter les réseaux sociaux ou comment faire son deuil - Frédéric Gonzalo")Analyse de lactivité sur une page FacebookAssurez-vous également de mettre en contexte vos données Facebook Insight. Pour voir les heures et les jours où les fans sont le moins actifs, allez dans le sous-onglet « Publications » de l’outil d’analyse Facebook. Faites des tests et tentez de publier aux heures où les concurrents sont moins présents. Des outils comme [Sprout Social](http://sproutsocial.com/features/facebook-analytics) vous permettent aussi d’analyser le type de contenu qui engage le plus, alors que [Hootsuite](https://hootsuite.com/fr) ou [Buffer](https://buffer.com/) analysent les activités sur votre page. ## 4. Éduquez vos fans Rappelez à vos fans qu’ils peuvent sélectionner, sous l’onglet “J’aime déjà”, pour voir le contenu des pages qu’ils aiment afin de ne plus rien manquer. Ils peuvent même demander de voir toutes vos publications en sélectionnant la fréquence… pourquoi ne pas leur dire ? Lorsqu’une personne vous demandera de l’information que vous avez déjà publiée, mais qui est passée inaperçue sur son mur, ça sera le bon moment de lui présenter cette petite astuce. ![Astuce pour assurer que vos fans voient toutes vos publications](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/07/Screen-Shot-2016-07-25-at-4.37.44-PM.png "Les sites d'achats regroupés, ou comment dévaluer sa marque - Frédéric Gonzalo") NOTE: N’hésitez pas à communiquer cette astuce via votre infolettre ou d’autres médias sociaux, car si vous ne misez que sur Facebook, vous restreignez votre portée potentielle. ## **5. Engagement et objectifs marketing** Un pourcentage d’engagement de 1 % est considéré comme dans la moyenne. En deçà de 1 %, vous devez revoir votre ligne éditoriale et mieux répondre aux attentes de l’audience. Toutefois, conservez en tête vos objectifs marketing et n’oubliez pas que l’engagement n’est d’aucune utilité s’il n’amène pas l’audience à réaliser une action. D’ailleurs, on remarque que plusieurs pages de destinations touristiques réussissent à obtenir des taux d’engagement oscillant entre 5-10%, grâce à l’utilisation de photos et vidéos qui font rêver et réagir, alors que la tâche sera moins évidente pour un détaillant, un commerce ou un restaurant de quartier. Vous vous demandez comment calculer le taux d’engagement d’une page Facebook? Cette mesure n’est pas fournie et on doit la calculer séparément en prenant le nombre de personnes qui parlent de votre page (les gens qui ont aimé, commenté, partagé ou tagué du contenu durant les 7 derniers jours) et en divisant par le nombre total de J’aime sur votre page. Dans l’exemple ci-dessous, on voit ainsi que la page du festival Osheaga a un taux d’engagement de 3% en date du 25 juillet 2016. ![Comment calculer le taux d'engagement d'une page Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/07/Screen-Shot-2016-07-25-at-5.03.18-PM.png "Les facteurs d'influence dans le processus d'achat d'un voyage - Frédéric Gonzalo")Comment calculer le taux dengagement dune page FacebookFacebook permet par ailleurs maintenant d’utiliser des appels à l’action contextualisés avec des boutons sur la publication, comme: 1. Acheter 2. Réserver maintenant 3. En savoir plus 4. S’inscrire 5. Télécharger Une récente étude réalisée par Kentic Social indique que le segment Hôtels et Centres de villégiature sur Facebook possède le plus haut taux moyen de clics avec 2,63 %, comparativement à celui de la vente au détail qui se situe à 1,27 %. Il importe donc de non seulement viser un bon taux d’engagement sur votre page, mais idéalement lié ces interactions avec un appel à l’action sur votre site ou un endroit déterminé qui mènera à un objectif d’affaire. ## À ne pas faire - Ne demandez pas systématiquement aux gens d’aimer vos publications : l’algorithme pénalise ce genre de requête. Assurez-vous plutôt d’entraîner naturellement ce comportement par la qualité de vos contenus; - Lorsque vous devez insérer un lien, Facebook préfère que vous utilisiez l’outil lien et non photo, même s’il y a une photo dans votre publication; - N’utilisez pas de lien raccourci comme ceux avec Bit.ly : l’engagement est 3x plus élevé avec le lien d’origine; - Ne soyez pas gêné d’intervenir dans une discussion sur une page d’un compétiteur à l’audience similaire, sans le *spammer*. Si le client n’a pas obtenu de réponse, n’hésitez pas à l’aider dans les commentaires… - N’utilisez pas de titres avec de fausses intrigues comme trop de gestionnaires le font. Ex. Quand vous verrez ce qui arrive à ce touriste… Écrivez plutôt : Ce voyageur a appris à ses dépens les dangers de la faune exotique… Étant donné que la seule constante avec Facebook est le changement, ne négligez pas les efforts sur les canaux numériques que vous contrôlez, soit votre plateforme web, votre infolettre ou votre blogue. Vous pouvez avoir des publications exclusives à Facebook mais continuer de créer des contenus tels que des ebooks, des études de cas ou des vidéos sur votre blogue afin de maintenir le trafic entrant, les leads et clients longtemps après qu’ils soient créés. Le partage sur Facebook sera ainsi une portée supplémentaire. N’hésitez donc pas à croiser les plateformes sociales, comme diffuser une vidéo YouTube à même une publication Facebook et partager à l’occasion un article de blogue présentant des conseils pour voyageurs. Save Save Save Save **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook marketing, page Facebook --- ### [5 actions pour une réflexion stratégique sur vos produits](https://fredericgonzalo.com/5-actions-pour-une-reflexion-strategique-sur-vos-produits/) **Published:** septembre 28, 2016 **Author:** Magali Pelletier **Excerpt:** Vous souhaitez entamer une réflexion stratégique au sujet de vos produits et innover? Voici cinq pistes de réflexion à considérer. **Content:** Avec une réalité de marché en constante évolution et de plus en plus hétérogène, les entreprises devraient revoir assez régulièrement leur structure de produit et services afin de bien évoluer. En gros, l’objectif est d’établir la direction que vos produits prendront dans les prochaines années. Une vue à long terme, bien que malléable dans le temps, se doit d’être réfléchie et cartographiée pour aider à diriger vos choix. Pour vous aider, vous devriez avoir en main un certain nombre d’information afin de pouvoir les remettre en perspective dans votre réalité actuelle, les renouveler ou les réajuster. Par où commencer? Voici 5 actions que je considère importante à effectuer pour entamer et faciliter la réflexion stratégique de votre structure d’entreprise ou ultimement de produits & services. ## **Votre structure produit** Faites une cartographie de votre structure de produit soit par segment de marché, par marque ou par catégorie de produits/services. Cette étape vous permettra de visualiser vos produits, voir les liens à faire, les incongruités, les manques ou potentiel à développer, etc. Quelques exemples de cartographie: ### Par type de marché ![Social-Media-Landscape-2016](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/09/Social-Media-Landscape-2016.png "Twitter et Vine: petites vidéos, gros potentiel - Frédéric Gonzalo") ### Par catégorie de produit ![google-apis-developer-products-january-2011](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/09/google-apis-developer-products-january-2011.png "Les 7 composantes clés d'une stratégie de réputation en ligne - Frédéric Gonzalo") ### Par thème ![Education-structure1](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/09/Education-structure1.jpeg "Le paradoxe du tourisme hivernal au Québec - Frédéric Gonzalo")Je vous propose ci-dessous quelques questions pour vous aider à avancer dans cet exercice. - Comment s’organisent vos lignes de produits dans l’entreprise; - Quel portfolio se retrouve sous quelle marque; - Quel lien relie les produits entre eux; - Leur positionnement se traduit-il facilement en une phrase claire par catégorie; - Est-ce que l’offre propose une vision commune globale à l’entreprise? Peut-on voir une direction claire de l’expertise, des valeurs transmises par l’entreprise; - Quelles sont les prochaines étapes de développement, diversification ou réduction d’offre? Des outils facile d’utilisation pour vous aider dans la création de mind mapping (cartographie): Simple Mind, Mindview, Mindomo, MindMeister, iMindMap, etc. ## **Vos clients** [![Profil consommateur](http://www.strategiemp.com/wp-content/uploads/2016/05/Profil-consommateur-2-180x180.jpeg "- Frédéric Gonzalo")](http://www.strategiemp.com/wp-content/uploads/2016/05/Profil-consommateur-2.jpeg)Imager en une page le style de vos clients cibles. Mettre en forme visuelle ce que vous connaissez de vos clients. Un peu le Big Data que vous avez sur eux mais dans les grandes lignes. Vous pourrez voir si certains de ces segments sont sous-exploités ou si vos produits répondent bien à leurs réalités et besoins (vous devriez mettre en application quelques techniques de recherches de besoins VOC, ethnographie, outome-driven). Lire aussi: [Intuition et exploration de données pour plus de succès ](http://www.strategiemp.com/comment-integrer-lintuition-et-lexploration-de-donnees-pour-plus-de-succes/)ou encore [À qui s’adresse votre produit ou service?](/a-qui-sadresse-votre-produit-ou-service/) - A qui vous adressez-vous réellement? Précisez - Quels comportements ont-il en général? Plus orienté sur l’aspect social, suit les dernières tendances, aventurier et curieux d’essayer quelque chose de nouveau, plutôt traditionnel et insécure. - Qu’aiment-ils acheter généralement ? Plus classique, aime les produits +haut de gamme et une certaine stabilité, recherche un look et change souvent, plus orienté vers la quantité et fonction de base… - Où achètent-ils? Quel genre de matériel ou service recherchent-ils le plus souvent? Essentiel pour voir si on sait vraiment ce qui allume notre client, ce qui a un impact émotif sur lui et ses attentes. On peut mieux orienter la suite de notre structure de produit ou en développer des nouveaux plus pertinents. ## **Votre réseau de distribution et flux de revenus** Définissez les approches utilisées actuellement pour entrer en contact et rejoindre votre clientèle tout en évaluant différentes manières de créer des revenus récurrents. L’objectif, mettre de l’avant des options afin de maximiser votre différenciation et en même temps favoriser un meilleur retour sur investissement. - Quelles approches fonctionnent et quelles battent de l’aile? - À travers quels canaux vos clients souhaitent-ils acheter vos produits/services ou être joints? Quel est le niveau d’intégration de vos canaux? Lesquels sont les moins couteux et les plus profitables? De quelle manière les intégrez-vous aux habitudes de vos clients?… - Comment communiquez-vous avec vos clients actuellement? Technologie priorisée, déplacement pour un contact humain et personnalisé, à travers vos partenaires… - Pour quelles valeurs vos clients sont-ils prêts à payer? - Quel modèle actuel de revenue favorisez-vous? Une vente un produit, abonnement avec services, droit d’usage d’une plateforme, licence… - Quelle est la proportion de chacune de ces méthodes selon vos catégories de produit? Lire aussi: [Quels canaux de distribution devriez-vous prioriser?](/quels-canaux-de-distribution-devriez-vous-prioriser/) ## **Le message communiqué** Définissez les principaux axes de communications qui orienteront les développements de vos produits & services et en même temps, pour lesquels vous désirez être reconnus auprès de vos clientèles. Cette étape permettra de réorienter l’approche au besoin et de voir si on s’ajuste correctement aux changements du marché. - Définissez des axes de communication assez globale au départ. Comment voulez-vous que l’ensemble de vos produits et en l’occurrence de la corporation, soit perçu par votre clientèle? Ex. Innovante, versatile, au gout du jour vs stable rassurante, constance, perdure dans le temps. ![carte perceptuelle design](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/09/map-perceptuelle-Design-2.jpg "5 conseils pour mieux répondre sur Tripadvisor - Frédéric Gonzalo") - Vos produits ou services, comment se définissent-ils, quelle couleur, personnalité primordiale voulez-vous communiquer aux clients? R&D sur mesure vs développement générique par marché, solution globale vs offre spécifique niche, offre centrale adaptable vs une offre différente par besoin, produit original loufoque vs produit utilitaire conventionnel, produit où design prime vs produit où fonctionnalité prime… ![exemple de carte perceptuelle](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/09/map-percptuelle1.jpg "6 erreurs à éviter en marketing numérique - Frédéric Gonzalo") - Vos produits ou services sont répertoriés et perçus de quelles façons? Un petit questionnaire à vos communautés qui vous suivent sur les réseaux sociaux ou votre base de donnée clients pourrait vous en apprendre beaucoup. ## **![carte-perceptuelle-voiture](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/09/carte-perceptuelle-voiture.jpeg "- Frédéric Gonzalo") Vos ressources** Établissez les ressources disponibles à l’interne et priorisez les projets (critères de sélection et priorisation projet un blog à venir) en considérant ces contraintes. - Évaluez les compétences à l’interne : Dans quelle situation vos ressources sont plus performantes, questionnez-les sur leurs forces intrinsèques et passions et réfléchissez à comment chacune maximise son potentiel. Vous pourriez être surprise des possibilités toutes nouvelles s’offrant à vous. - Quelles ressources sont plus à l’aise dans un environnement flou en devenir versus quelqu’un plus efficace et optimal dans un cadre bien défini, plus opérationnel? - Le nombre de ressources nécessaires pour faire avancer vos projets et quelles ressources seraient plus appropriées par projet? Serait-il plus pertinent de recourir à des partenaires externes ? Quel genre de partenaire désirez-vous?… - Quel pourcentage du temps de vos employés, de vos actions sont destinées à la recherche et développement d’idées à plus long terme? Avez-vous des ressources allouées au développement plus long terme et d’autres à des actions de gestion quotidienne? … Un petit test gratuit intéressant de VIA Institute On Character pour définir les forces et valeurs de vos employés pourrait vous aider à déterminer le meilleur mix pour maximiser leur rétention, les garder motiver et performant en les orientant vers les bons projets de développement. [![VIA Institute on Character](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/09/Screen-Shot-2016-09-19-at-9.35.16-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](http://www.viacharacter.org/www/Character-Strengths-Survey)La clé c’est de faire ces réflexions et coucher ces conclusions sur un espace permettant d’être révisé régulièrement (tableau, papier, cartographie) afin de faire des choix et d’orienter vos décisions d’affaires plus rapidement par la suite. Rappelez-vous que pour savoir où aller il faut connaitre sa situation actuelle. Bien entendu, une fois cette réflexion faite, il faut garder ces informations actives et à jour dans le temps. On ne devrait pas faire cette réflexion une seule fois. *Le sujet vous intéresse? Je vous invite à télécharger mon ebook gratuit: [**Bâtir un plan marketing percutant en 8 étapes**](/produit/batir-un-plan-marketing-percutant-en-8-etapes/)* Save Save Save Save Save Save Save **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** réflexion stratégique --- ### [8 technologies à surveiller d'ici 2020](https://fredericgonzalo.com/8-technologies-a-surveiller-dici-2020/) **Published:** octobre 5, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** De la réalité augmentée aux robots en pensant par les drones et l'internet des objets, voici 8 technologies qui impacteront nos vies d'ici 2020, si ce n'est avant! **Content:** Tout semble aller trop vite quand il est question de technologie au quotidien mais il est parfois salutaire de prendre quelques pas de recul pour regarder un peu plus haut, un peu plus loin, et voir ce qui se trame à moyen et long terme. Et de nos jours, le long terme, c’est dans trois ans, soit en 2020! La firme PwC Global publiait récemment une étude se penchant sur les [huit grandes tendances à surveiller](http://www.pwc.com/gx/en/issues/technology/tech-breakthroughs-megatrend.html), en sondant les PDG de grandes compagnies américaines. Selon eux, en regardant plus de 150 technologies existantes ou émergentes à travers le monde et les différentes industries, on peut en faire ressortir huit qui ont déjà commencé à révolutionner notre quotidien et qui continueront de faire bouger les plaques tectoniques du commerce à l’échelle internationale. ![8 technologies à surveiller d'ici 2020](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/09/8-technologies-ici-2020.jpg "La vidéo sur Instagram, prochain klondike pour les marques? - Frédéric Gonzalo") Voici donc ces huit technologies à comprendre et surveiller : ## **1. Internet des objets** C’est probablement le terme le plus connu et la technologie avec laquelle vous êtes la plus familière. Pensez Apple Watch, bracelet connecté de type RFID, capteur bluetooth et beacon qui poussent des messages aux smartphones, sans oublier les maisons connectées avec système d’alarme ou de chauffage qu’on peut contrôler par ordinateur, télévisions intelligentes ou voitures intelligents qu’on peut démarrer ou déverrouiller à distance. ![La_connectivité_des_choses](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/10/La_connectivité_des_choses.png "Fairbooking vs les OTA: une bataille perdue d'avance? - Frédéric Gonzalo") ## **2. Réalité augmentée** La réalité augmentée **utilise le monde réel** pour y afficher des informations (en 2D ou 3D), avec lesquelles l’utilisateur va pouvoir interagir. Un bon exemple récent? La folie Pokémon Go, qui utilise notre environnement et dans lequel vient s’insérer un monde avec des arènes et des petits monstres (pokémons), mais où les centres de ravitaillement, ou poké-stops, sont de véritables endroits. Plus près de nous, Montréal a visé dans le mile avec son projet [**Montréal en Histoire**](http://www.montrealenhistoires.com/), visant à marquer les célébrations du 375e anniversaire de sa fondation en 2017, en lançant une application mobile permettant de mieux suivre les animations projetées sur les façades d’immeubles connus et moins connus du Vieux-Montréal. ## **3. Réalité virtuelle** La réalité virtuelle quant à elle plonge l’utilisateur dans un monde virtuel modélisé en trois dimensions, dans lequel il est possible de se déplacer et d’interagir. On pense évidemment au casque qui permet de se projeter dans un monde virtuel, mais ce casque peut également venir se greffer à une expérience multi-sensorielle dans le réel, comme on le voit du côté du parc d’attraction La Ronde avec son manège Le Goliath. À une expérience de montagnes russes déjà assez élaborée on vient donc greffer un monde virtuel, question de générer une overdose de stimuli! ![RV au manèe Goliath de La Ronde](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/10/maxresdefault.jpg "Réflexions sur le tourisme responsable - Frédéric Gonzalo") La réalité virtuelle peut évidemment se décliner pour d’autres besoins, aidant par exemple les ventes pour une destination touristique [comme l’a fait le Club Med l’hiver dernier](/le-marketing-reinvente-a-la-club-med/), ou les réservations de salle dans un endroit où on peut visualiser au préalable, ce que font les hôtelts Marriott pour mousser leurs destinations mariage dans les Caraïbes par exemple. ## **4. Blockchain** Le Blockchain, vous connaissez? Et si je vous dis l’économie parallèle qui repose sur les bitcoins? La définition plus officielle se lit plutôt comme suit: \[blocktext align=”center”\]Le blockchain est une technologie de stockage et de transmission d’informations, transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle. \[/blocktext\] Dans un contexte financier, c’est une révolution qui est déjà en marche. Saviez-vous que l’on estime qu’il n’y aura plus aucun chèque papier en circulation d’ici la fin 2018 en Amérique du Nord? Nous avons pris l’habitude des virements directs par Interac, quand ce n’est Paypal ou Square. En fait, certains avancent même que le blockchain pourrait être au secteur financier ce que Napster a été pour l’industrie musicale, ou ce que Airbnb est pour l’hôtellerie ou Uber pour l’industrie du taxi… Lire aussi: [Le blockchain est le signal d’alarme d’un secteur financier en crise](http://www.lesaffaires.com/techno/technologie-de-l-information/le-blockchain-est-le-signal-d-alarme-d-un-secteur-financier-en-crise---steve-forbes-pdg-de-forbes/589722) \[youtube\]https://www.youtube.com/watch?v=6WG7D47tGb0\[/youtube\] ## **5. Intelligence artificielle** Des algorithmes capables de reproduire des tâches habituellement exclusives à la nature humaine, c’est possible? La science fiction semble effectivement se matérialiser, avec des applications capable de reproduire et “penser” des perceptions visuelles, des prises de décision, de la reconnaissance du langage et de la traduction simultanée. Un logiciel d’intelligence artificielle (IA) réussissait récemment à [créer deux pièces musicales](http://fr.traxmag.com/audio/36739-ecoutez-les-deux-premiers-morceaux-produits-par-une-intelligence-artificielle), alors que Google marquait les esprits plus tôt cette annéee avec AlphaGO, une intelligence artificielle parvenu à vaincre le champion du monde au jeu de go, le coréen Lee Sedol – il faut savoir le jeu de go, fort populaire en Asie, requiert une forte dose d’intelligence et d’instinct, encore plus qu’aux échecs où Deep Blue, développé par IBM, avait battu Gary Kasparov il y a déjà plusieurs années. \[youtube\]https://www.youtube.com/watch?v=lcGYEXJqun8\[/youtube\] On peut donc s’attendre à voir des fonctionnalités misant sur l’IA proliférer au cours des prochaines années, notamment au niveau des questions et réponses en ligne, et par extension au service à la clientèle où des services automatisés seront mis à contribution. C’est déjà le cas, notamment avec l’agence interactive We Are Interactive, qui lançait récemment son robot BoWAI qui discuter avec la communauté et répond sur la [page Facebook](https://www.facebook.com/weareinteractive/) de l’entreprise. ## **6. Impression 3D** On entend aussi beaucoup parler d’impression 3D mais qu’en est-il vraiment? L’impression tridimensionnelle permet de produire un objet réel : un opérateur dessine l’objet sur un écran en utilisant un outil de Conception assistée par ordinateur (CAO). Le fichier 3D ainsi obtenu sera alors envoyé vers un logiciel spécifique qui le découpera en tranches et l’enverra à l’imprimante sera solidifiée de la matière couche par couche jusqu’à obtention d’une pièce finale. ![Comment fonctionne l'impression en 3D](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/10/2014-07-18-impression-3d-vers-une-nouvelle-revolution-industrielle-explication.jpg "Pinterest comme outil de promotion touristique - Frédéric Gonzalo") Le principe est donc assez proche de celui d’une imprimante 2D classique, mais grâce à l’empilement de ces couches qui crée un volume, on se retrouve dès lors à créer des objets à proprement parler, avec des matériaux allant du papier au métal en passant par le plastique et la cire. On peut ainsi voir des utilisations évidentes en prévisualisation de concepts surtout, en créant des prototypes en production de voitures, d’avions, de bâtiments et de biens de consommation, notamment. ## **7. Drones** Quand Amazon annonçait, il y a quelques années, son intention d’éventuellement livrer ses colis via une flotte étendue de drones, ces objets volants téléguidés (donc sans pilote), personne n’y croyait vraiment. Du moins, cela semblait relever de la folie, de la science fiction ou d’un heureux mélange des deux. Pourtant, aujourd’hui, on se met à y croire… ![Quand les drones effectuent la livraison...](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/10/140610175222-07-drones-horizontal-large-gallery.jpg "L'incessante montée en puissance de TripAdvisor - Frédéric Gonzalo")Quand les drones effectuent la livraisonD’un point de vue militaire, on sait déjà les ravages que font les drones lorsque ceux-ci larguent des bombes à des endroits névralgiques en zones de guerre, avec ce que cela suppose de marge d’erreur et de coûts en vies humaines. On voit également une montée en popularité de vols aériens dans des établissements pénitenciers, où les drones viennent déposer leur cargaison: drogue, armes, biens de consommation interdits, etc. Il n’en demeure pas moins que le potentiel est là, tant pour créer des visuels (photos, vidéos) à une fraction du coût des productions d’antan par hélicoptère, on réalise maintenant que ce sera une solution à moyen, long terme, pour livrer des contenus et éviter la congestion routière, entre autres. ## **8. Robots** Un robot peut-il remplacer un humain pour certaines tâches répétitives? Bien sûr, comme on l’a vu depuis la deuxième révolution industrielle et la robotisation des grandes chaînes de montage à l’échelle mondiale. Et si on demandait maintenant à un robot d’en faire un peu plus, comme par exemple assister un être humain dans une tâche plus complexe? Ceci est déjà une réalité dans le domaine de la santé notamment, mais on commence à en voir des exemples en tourisme, notamment dans l’hôtellerie au Japon ainsi qu’en Belgique, où le robot Mario peut vous accueillir dans 19 langues différentes et accomplir plusieurs tâches qui permettront aux employés (les vrais) de vaquer à des tâches plus complexes auprès de la clientèle de l’hôtel. Évidemment, quand on regarde toutes ces technologies, on peut être pris de vertige en pensant à ce que le future nous réserve. Eh bien justement, aussi bien s’y faire, car le futur c’est maintenant! 🙂 Save **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** nouvelles technologies --- ### [Comment optimiser les images sur votre site web](https://fredericgonzalo.com/optimiser-images-site-web/) **Published:** octobre 11, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** L'utilisation de supports visuels est importante dans vos communications numériques. Mais attention: certaines pratiques peuvent nuire plus qu'aider! Voici quelques trucs pour optimiser les images sur votre site web et les médias sociaux. **Content:** Je vous ai souvent parlé de l’importance d’utiliser des supports visuels – images, photos, vidéos, infographies – dans vos communications numériques. On sait d’ailleurs que l’information visuelle est captée jusqu’à 60,000 plus rapidement que celle textuelle, selon différentes études scientifiques rapportée dans [cet article de The Next Web](http://thenextweb.com/dd/2014/05/21/importance-visual-content-deliver-effectively/#gref). ![L'importance du visuel dans vos communications](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/10/The-Importance-of-Visuals.png "Restaurants: les médias sociaux au menu - Frédéric Gonzalo")Limportance du visuel dans vos communicationsCe qu’on sait moins, c’est que les images peuvent parfois avoir un impact négatif ou à tout le moins détourner du message souhaité dans l’envoi d’une infolettre, dans vos médias sociaux ou même sur votre site web. David Ogilvy, publiciste américain bien connu et fondateur de la firme Ogilvy & Mather, avait d’ailleurs procédé à différentes études sur le sujet et développé quatre principes fondamenaux encore valides aujourd’hui. Les voici, dans le contexte du web et des médias sociaux. ## **Emplacement stratégique** Placer une image en haut de votre site web, voire même plusieurs images dans un carrousel, est une bonne pratique visant à capter l’attention de l’utilisateur en donnant une bonne première impression de votre produit ou service. Mais si vous devez mettre un titre sur cette page, voudrez vous le mettre en haut ou en bas de l’image? La séquence naturelle de lecture est habituellement: 1. Regarder l’image, s’il y en a une 2. Lecture rapide du titre 3. Lecture du texte, si le titre a su vous inciter à poursuivre Dans ce contexte, on voudra donc s’assurer que le titre soit sous l’image, et non au-dessus, car on estime perdre 10% des utilisateurs qui ne liront pas le titre, ni le texte dans la foulée. ![Site web de Tourisme Charlevoix mise sur les images plein écran](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/10/Screen-Shot-2016-10-09-at-11.05.12-AM.png "Les mots : ambassadeurs de marques et moteurs de croissance - Frédéric Gonzalo")Site web de Tourisme Charlevoix mise sur les images plein écranDe plus en plus, on remarque l’utilisation d’images plein écran, adaptables selon le format de l’appareil (desktop, tablette, smartphone) avec le titre non pas en haut, ni en bas, mais plutôt au centre ou au coeur de l’image. C’est le cas dans l’exemple ci-dessus du site web de Tourisme Charlevoix. Une erreur à éviter est de mettre trop de visuels sur une même page, comme on le voit dans l’exemple ci-dessous, puisé sur le site de saq.com. Veut-on attirer l’attention sur le “3” familles de spiritueux, ou plutôt sur le jeu de mémoire à droite avec une pléthore d’icônes de saveurs? Il y a également plusieurs barres de navigation, on ne sait plus trop où on doit cliquer… ![Exemple de visuels excessifs, sur le site de saq.com](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/10/Screen-Shot-2016-10-09-at-10.55.50-AM.png "Quel rôle pour la vidéo dans votre stratégie numérique? - Frédéric Gonzalo")Exemple de visuels excessifs sur le site de saqcom## **Description d’image** On sait qu’une recherche sur Google est un passage obligé ou presque quand vient le temps de prendre une décision d’achat ou pour évaluer les options. Or, de plus en plus de résultats prennent en considération les photos et vidéos, celles-ci étant souvent hébergées sur YouTube. Et qui dit photos, dit Google Images. Pour se retrouver parmi les résultats de recherche sur Google, vos images se doivent d’être bien identifiées, avec une description détaillée dans votre gestionnaire de contenu (CMS, par exemple WordPress). ![Il est important de remplir le champ "alt-image" ou "description" des images sur votre site](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/10/Screen-Shot-2016-10-09-at-11.26.56-AM.png "5 tendances marketing en médias sociaux pour 2014 - Frédéric Gonzalo")Il est important de remplir le champ alt image ou description des images sur votre siteÇa, c’est la partie “sous le capot”, ou en arrière de la scène. Mais on se doit également de décrire les visuels pour le lecteur, en ajoutant un bas de vignette (*caption*). On estime que les légendes qui se trouvent sous les visuels sont lus en moyenne jusqu’à 300% plus que le texte régulier. Il importe donc de non seulement définir vos images dans le CMS, mais également de les décrire pour le lecteur. On conviendra qu’un descriptif d’image comme “Bistro italien Camarina, du chef réputé Joe Bleau, dans l’annexe de l’Hôtel Matuvu” sera plus efficace que simplement “Restaurant” comme on le voit trop souvent… ## **Attention à la marge de gauche** Dans notre culture occidentale, où la lecture se fait de haut en bas, de la gauche vers la droite, on se doit d’ancrer les textes sur la marge de gauche. On doit donc éviter de centrer les textes, en interchangeant avec un ancrage tantôt sur la marge de droite, tantôt sur la marge de gauche. On joue avec l’attention du lecteur, sans pour autant apporter un bénéfice tangible au-delà d’une intention de design parfois louable. ![Exemple d'image dans la marge de gauche](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/10/Screen-Shot-2016-10-09-at-11.39.41-AM.png "Est-il temps pour les PME de quitter le navire Facebook? - Frédéric Gonzalo")Eh oui Jai moi même péché à loccasion comme dans cet article récent sur mon blogue en insérant une image dans la marge de gaucheNOTE: Si ce n’est pas une bonne pratique de briser la marge de gauche par l’insertion d’un visuel, comme on le voit dans l’exemple ci-dessus, cela peut parfois être une stratégie pertinente quand on insère un bouton ou autre call-to-action visant à créer une action de la part de l’utilisateur: réserver, appeler, télécharger, nous contacter, etc. Bref, on peut détourner cet élément à notre avantage. ## **Remplir de l’espace** Le dernier point, et non le moindre, est qu’on voit souvent une utilisation d’images… parce que quelqu’un, quelque part, vous a dit que les images sont importantes pour vos communications. Encore faut-il que l’image soit pertinente. En d’autres mots, certains semblent utiliser des images pour remplir de l’espace, venant souvent contrer l’effet des textes ou se posant en contradiction avec l’image de marque. ![Capture d'écran Datacom](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/10/datacom-screenshot.jpg "Les OTA périront par elles-mêmes: mort annoncée de la suprématie - Frédéric Gonzalo")Un exemple typique des choses à ne pas faire Une image de stock photo on sait très bien que cette fille ne travaille pas pour Datacom hein Une image non optimisée ou étirée Les trois petites images font du remplissage mais napportent aucune valeur ajoutéeD’ailleurs, voici quelques conseils au sujet des images sur votre site web et dans vos communications numériques: - Évitez le stock photo autant que possible. Cette option peut dépanner à l’occasion dans vos publications sur les médias sociaux, mais pour votre site internet il vaut mieux mettre de l’avant votre réalité, votre établissement ou vos produits et services, avec vos employés. À l’ère de l’authenticité, cette pratique devient de moins en moins recommandable. - Utilisez des photos de qualité. Les images qu’on étire (*stretch*), ou qui sont pixelisées, en trop basse résolution ou encore en trop haute résolution (qui affectera négativement le temps de chargement de la page, donc de votre site), sont autant d’écueils à éviter. - Les images de foule ont tendance à moins attirer le regard, car on ne peut mettre l’emphase sur une personne en particulier. - Si vous mettez une personne de l’avant, attention aux gros plans qui montrent tous les détails du visage, par exemple. Trop, c’est comme pas assez! Selon David Ogilvy, certains en viennent même à penser que ces personnes sont grotesques… Bref, on voit que l’utilisation des images est une bonne pratique en général quand il est question des communications numériques. Mais comme toute chose, le diable est dans les détails et il importe de penser stratégiquement au moment d’insérer ces visuels dans un contexte où vous avez des objectifs pour ces communications. Save Save **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** images, site web --- ### [Mobile-first, adaptatif et responsive: comment s’y retrouver ?](https://fredericgonzalo.com/mobile-first-adaptatif-responsive-sy-retrouver/) **Published:** février 21, 2017 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Le trafic vers votre site web en provenance d'appareils mobiles est fort probablement à la hausse. Quelle technologie devriez-vous privilégier ? **Content:** **Vous entendez parler de *mobile-first* et *responsive*, mais vous ne comprenez pas tout à fait ce que ça implique et ce que c’est réellement ? Vous voulez suivre les tendances, mais ne pas être emporté par celles-ci ? Commençons par démêler ces *buzzwords* afin d’en comprendre leur utilité et de savoir si le *mobile-first* est pour vous.** Aujourd’hui, on ne consomme plus le Web comme avant. [68 millions de recherches sont faites sur Google par heure à partir d’un appareil mobile à travers le monde](http://www.smartinsights.com/internet-marketing-statistics/real-time-mobile-usage-statistics-infographic/). C’est énorme! De plus, 69% des voyageurs débutent leur processus de recherche en ligne… sur un appareil mobile ! «[Les réservations mobiles en tourisme ont vu une croissance de 1700% entre 2011 et 2015, passant de 1% à 18% des revenus générés en ligne.](/tourisme-virage-mobile-16-statistiques-a-retenir/)» ## L’avènement mobile Imaginez l’apport du mobile en 2017 ? Je faisais récemment de la consultation avec une station de ski québécoise et en regardant leur Google Analytics, on s’est rendu compte que 65% de leur trafic provient dorénavant d’appareils mobiles! La mobilité est donc une réalité à laquelle il faut faire face, peu importe l’industrie dans laquelle on évolue. ![2017 Global Digital Snapshot](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/01/Screen-Shot-2017-01-28-at-2.41.25-PM.png "Marketing d'influence et retour sur investissement [INFOGRAPHIE] - Frédéric Gonzalo")Statistiques dusage des médias sociaux et adoption mobile à léchelle mondiale Source We Are Social Hootsuite## Qu’est-ce qu’un site web responsive ? Le terme *responsive web design*, introduit par [Ethan Marcote](https://alistapart.com/article/responsive-web-design) en 2010, décrit un moyen technique qui ajuste la disposition d’un site Web selon la grandeur de l’écran de l’utilisateur. Avec cette méthode, l’utilisateur peut naviguer à travers le site avec autant de fluidité, peu importe l’appareil utilisé. La disposition du site et le contenu (*layout*) s’ajusteront donc en conséquence de la largeur du navigateur de l’appareil. Petite astuce : Vous pouvez vérifier si un site Web est *responsive* en rapetissant et en agrandissant manuellement la fenêtre de votre navigateur. Le *responsive* vous permet ainsi de n’avoir qu’un seul site Web. Le contenu, le design, la navigation et la méthode d’interaction sont ajustés pour fournir une expérience optimale à travers tous les formats de navigateurs. Il n’est donc plus nécessaire de créer deux versions du site, une pour *desktop* et une pour mobile, comme c’était le cas dans le passé. Nous pouvions notamment reconnaître les sites mobiles avec leur adresse url commençant par « m. », comme dans [m.facebook.com](http://m.facebook.com/). ## Qu’est-ce qu’un site web adaptatif ? Quand il est question de *responsive*, cela implique que le site Web répondra à la largeur de l’écran de l’utilisateur et s’ajustera en fonction de cette donnée. Le site sera donc flexible. Lorsqu’il est plutôt question d’adaptatif, c’est que le site s’adaptera à des largeurs spécifiques. Le site Web s’adaptera donc en fonction de l’appareil utilisé par le visiteur pour consulter le contenu, soit un ordinateur de table, une tablette ou un téléphone mobile. Ces différents appareils ont des largeurs fixes et connues qui sont utilisées pour définir les largeurs spécifiques auxquelles s’adaptera le site. ![Démonstration responsive vs adaptatif](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/02/3038367-inline-i-1-9-gifs-that-explain-responsive-design-brilliantly-01responsive-vs-adaptive-copy.gif "Biggest trend in travel marketing for 2012? Embracing SoMoLo - Frédéric Gonzalo")Démonstration responsive vs adaptatifResponsive vs Adaptatif : ![Exemple de responsive vs adaptative](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/02/rwd-vs-adapt-example.gif "Seven reasons to travel to Quebec City this winter - Frédéric Gonzalo")Exemple de *responsive* vs adaptatifCréer un site Web entièrement *responsive* prend plus de temps de travail puisque le site doit être optimal pour toutes les largeurs de navigateur possible. De plus, les termes *responsive* et adaptatif sont souvent mêlés puisqu’en pratique un site Web peut être créé en *responsive* ET en adaptatif. Plusieurs sites dits *responsive* ne le sont pas complètement et incluent un mélange des deux techniques. ## Qu’est-ce qu’un site web *mobile-first* ? Lors de la conception de votre site Web, vous n’avez pas à choisir entre *mobile-first* et *responsive*. Il ne s’agit pas de deux techniques, mais bien d’une approche de conception, voire une nouvelle façon de penser (*mobile-first*) et d’un résultat technique (*responsive*). Souvent, lors de la conception du site Web, le design est réfléchi et créé pour un ordinateur de table (*desktop*). Par la suite, le site est décliné pour s’ajuster ou s’adapter aux autres appareils, en terminant par l’interface du téléphone mobile. On décline donc vers le bas. C’est ce qu’on appelle l’approche *graceful degradation*, ou *desktop-first*. Malheureusement, tous les éléments visuels et fonctionnalités d’un site Web optimisé pour *desktop* ne se traduisent pas toujours bien sur un appareil mobile. C’est à ce moment qu’on implique une autre approche, soit celle de *progressive enhancement*, ou *mobile-first*. Avec cette approche, le design est réfléchi et conçu principalement pour le plus petit appareil mobile, puis le design est décliné vers le haut jusqu’à l’interface pour *desktop*. ![La conception de sites web en mode mobile-first, ou inverser l’approche de programmation!](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/02/responsive-vs-mobile-first-webdesign-022-1024x689.png "Numbers can be deceiving - Frédéric Gonzalo")La conception de sites web en mode mobile first ou inverser lapproche de programmation### Penser en fonction de l’appareil mobile d’abord Le concept de *mobile first*, [introduit en 2009 par Luke Wroblewski](http://www.lukew.com/ff/entry.asp?933), promouvoit le design mobile comme étant le cœur même de la conception d’un site Web. Le processus de design prend donc en compte, dès le départ, les contraintes mobiles et les spécificités d’un appareil si petit. Puisque le fait de penser *mobile-first* est une façon totalement différente de concevoir le Web, cela peut être tout un défi pour les équipes qui travaillent majoritairement en *desktop-first*. Choisir une approche *mobile-first*, c’est prioriser le contenu et mettre de l’avant l’expérience utilisateur. L’entièreté du contenu du site Web sera donc analysé afin d’en classifier l’information primaire, secondaire et tertiaire. Le contenu sera donc optimal pour le mobile, sans surcharger le design. Puis, des couches de contenu supplémentaire s’ajouteront au design afin d’ajuster l’expérience de l’utilisateur à un écran plus grand. ![Pour ou contre le mobile-first ?](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/02/Screen-Shot-2017-02-20-at-12.04.21-PM.png "Which luxury hotel brands stand out in mobile travel? - Frédéric Gonzalo")Pour ou contre le mobile first ## Le *mobile-first*, est-ce pour moi ? *Mobile-first* est un concept qui fait ses preuves, mais ce n’est pas encore appliqué par toutes les agences et ça ne s’appliquera pas non plus à toutes les entreprises. De plus, concevoir un site Web *mobile-first* peut être très dispendieux. Plusieurs entreprises préfèrent donc adapter leur site orienté *desktop*, qui performe déjà très bien, au mobile. Alors comment savoir si vous avez réellement besoin de créer un site *mobile-first* ? Commencez par définir vos besoins et ce que recherche votre clientèle. N’oubliez pas, vous connaissez votre clientèle et vous savez plus que quiconque vos objectifs et les besoins de votre entreprise. \[blocktext align=”center”\]**La solution optimale pour votre entreprise dépendra toujours de votre budget, votre audience, les appareils que votre clientèle utilise et les fonctionnalités requises**.\[/blocktext\] Voici les questions les plus importantes que vous devez vous poser : - Est-ce que ma clientèle est mobile ? - Est-ce que ma clientèle utilise en majorité un appareil mobile pour naviguer sur Internet ? Si la réponse est oui, alors vous devez prioriser le mobile. Le cas échéant, si vos utilisateurs n’utilisent pas d’appareil mobile, alors le *mobile-first* n’est pas nécessairement pour vous. Si votre clientèle est mobile, mais qu’ils ne visitent pas votre site actuel avec un appareil mobile, cela peut susciter un autre niveau de questionnement : - Est-ce que mes clients ne visitent pas mon site actuel avec leur mobile parce que ça ne fait pas partie de leur comportement ou parce que mon site n’offre pas une expérience et une interface mobile intéressante ? - Est-ce que ceux-ci visiteraient davantage mon site via un mobile si l’interface était plus adaptée ? Si vous avez hésité à ces questions, alors il faudrait expérimenter. Rappelez-vous que l’utilisateur ne verra pas au premier coup d’œil une différence entre un site *responsive*, adaptatif ou l’utilisation d’une approche *mobile-first*. Ce qui est important pour l’utilisateur, c’est l’expérience qu’il aura sur votre site dans son ensemble. L’utilisateur veut être en mesure d’effectuer les actions et les recherches nécessaires sur votre site et ce, de façon optimale, rapide et efficace. Bref, lors de la conception du site Web, il faut plutôt prioriser un concept qu’on peut résumer ainsi : le *consumer-first*. Save Save **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** mobile first --- ### [Les 5 applications mobiles qui dominent le monde [INFOGRAPHIE]](https://fredericgonzalo.com/5-applications-mobiles-dominent-monde/) **Published:** avril 25, 2017 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Facebook Messenger, WhatsApp, Line, Viber et WeChat: ces 5 applications de messagerie mobile dominent. Les connaissez-vous bien? **Content:** Depuis que je publie sur ce blogue il y a maintenant plus de six ans, je vous ai souvent parlé de l’importance de prendre le virage mobile. On semble avoir atteint le point de bascule, notamment avec les applications mobiles, quelque part entre 2015 et 2016. Aujourd’hui le message semble avoir été entendu par la majorité des entreprises souhaitant interagir avec leur clientèle qui privilégie de plus en plus les communications directement dans leur appareil mobile. Lire aussi: [**Comment la messagerie mobile révolutionne l’expérience-client**](/messagerie-mobile-revolutionne-lexperience-client/) Or, même si certains vous diront que les applications sont la voie de l’avenir, je ne suis pas du même avis. Certes, une majorité du temps passé sur nos appareils électroniques se fait dans les applications – entre 70% et 92% du temps selon différentes études – mais il faut comprendre que [80% du temps passé sur les apps mobiles le sont sur cinq applications les plus populaires](/tourisme-virage-mobile-16-statistiques-a-retenir/)! Et quelles sont ces applications populaires? Voici une infographie détaillée qui détaille bien l’historique, croissance et fonctionnalités clés de ces cinq applications de messagerie : ![Les 5 applications mobiles qui dominent le monde](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/04/Messenger-comparision2.png "Omni-Channel Marketing in Travel - Frédéric Gonzalo") Pour en savoir plus sur ces applications mobiles et comment générer du contenu qui soit adapté à ces plateformes, je vous invite à consulter le [blogue de **Skilled**](https://skilled.co/resources/5-biggest-messenger-apps/), l’agence qui a conçu cette infographie. **Catégories:** Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** applications mobiles --- ### [Vero, Ello et les autres...](https://fredericgonzalo.com/vero-ello-autres/) **Published:** février 28, 2018 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** La nouvelle application mobile Vero est la coqueluche de l'heure sur les médias sociaux. Feu de paille ou potentiel réel? **Content:** Bon, alors, faites-vous partie du premier million d’inscrits à la nouvelle coqueluche des médias sociaux, **Vero**? Depuis quelques jours, la blogosphère et les médias sociaux s’enflamment pour cette nouvelle application mobile qui serait la réponse tant attendue \*ahem\* à notre désaffection envers Facebook surtout, mais également toutes ces plateformes envahies par la publicité – Messenger, Snapchat, Instagram. Car voilà, cette application mobile se veut un mélange des plateformes populaires, mais sans le bruit publicitaire, ni algorithme. Une promesse qui résonne, particulièrement en cette ère de fake news et d’algorithmes critiqués, tant sur Facebook que sur Instagram, retirant notamment la spontanéité qui faisait jadis le bonheur des utilisateurs. ## **Victime de son succès… virtuel** Comme une traînée de poudre, le mot circule ainsi depuis quelques jours: Vero est LA nouvelle plateforme, le média social de l’heure! À un point tel que l’application mobile est devenue numéro 1 dans l’App Store d’Apple… créant néanmoins une série de problèmes dans ses serveurs non conçus pour un tel volume d’inscription en aussi peu de temps. Résultat: on ne parvient pas à se connecter et créer son compte. Si on y parvient, on ne parvient pas à compléter son profil adéquatement. Si on y parvient, on ne parvient pas à trouver des contacts ou publier pour une première fois. Et si on y parvient… c’est un autre problème qui surgit. ![Articles récents au sujet de Vero sur le Web](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/02/Screen-Shot-2018-02-27-at-5.38.11-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Articles récents au sujet de Vero sur le WebBref, vous aurez compris que mes premières expériences avec l’application se sont soldées par une série d’échecs. Est-ce à dire que l’application est nulle? Non, je ne crois pas (mais à lire l’article paru sur Mashable, ouch!). Je ne sais pas, en fait, n’ayant pas pu me faire une idée tellement l’application est instable à ce stade. Pourquoi la ruée vers cette application mobile? Une raison principale, c’est la promesse: pour le premier million d’inscrits, l’utilisation est gratuite et le sera pour toujours – comme Facebook, quoi! L’histoire – ni leur site web – ne dit pas combien il en coûtera par la suite aux autres utilisateurs pour le “privilège” d’utiliser cette plateforme, par contre. Et c’est là le noeud du problème, selon moi. Ou alors l’idée de génie, c’est selon. ## **Seriez-vous prêts à payer pour un réseau social sans publicité?** Assumant que les pépins techniques se règlent rapidement et que Vero devienne véritablement un succès en ne diffusant aucune publicité, et n’utilisant aucun algorithme, la question devient alors intéressante: sommes-nous prêts à payer pour avoir accès à un réseau social divertissant, où l’on se retrouve pour partager des articles, des photos et des vidéos, sans jamais se faire interrompre par de la publicité? ![La promesse de Vero](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/02/Screen-Shot-2018-02-27-at-6.04.16-PM.png "- Frédéric Gonzalo")La promesse de Vero utilisation gratuite à vie pour le premier million dabonnésCette question m’aurait semblé une hérésie il y a peu de temps et j’aurais ri bien fort, mais le concept me semble moins farfelu aujourd’hui, surtout quand on voit le niveau de désabusement des gens vis-à-vis de Facebook et Instagram. Pour le reste, ça semble plutôt mal parti pour Vero en raison des pépins techniques de serveur. Dommage, car bien que certains évoquent Ello, Blab, Foursquare ou même Google+ comme autres exemples de feux de paille qui n’ont pas livré la marchandise, j’ai l’impression qu’on assiste à un tournant dans notre comportement envers les médias sociaux, puisant à même notre expérience de la dernière décennie avec cette nouvelle réalité. C’est peut-être Vero qui échouera demain, mais un autre qui prendra la balle au bond pour offrir une solution prisée, en contrepoids aux géants du GAFA – Google, Apple, Facebook, Amazon. Ça reste à voir. D’ici là, on se rejoint sur Vero. Ou pas. **Catégories:** Personnel, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** tendances, Vero --- ### [Commerce de détail et virage numérique](https://fredericgonzalo.com/commerce-de-detail-virage-numerique/) **Published:** avril 10, 2018 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Site web, médias sociaux, e-commerce... des enjeux importants, surtout en commerce de détail. Et particulièrement au Québec, où le retard est bien réel. **Content:** Quand le CEFRIO a publié son premier Index du commerce électronique au Québec (ICEQ) en 2015, on apprenait que 88% des entreprises québécoises n’avaient pas de site web transactionnel. Pire encore, on estimait alors que près d’une entreprise sur deux… n’avait même pas de site web, point! Un constat qui mena d’ailleurs le Ministère de l’Économie, des Sciences et de l’Innovation (MÉSI) du Québec à mettre en place son programme visant à faire prendre le virage numérique aux entreprises et organisations de la province. À la même époque, je vous posais également la question suivante :[ les entreprises du Québec sont-elles *mobile-friendly*](https://fredericgonzalo.com/les-entreprises-du-quebec-sont-elles-mobile-friendly/) ? Si le constat en était un de retard à tous les niveaux, qu’en est-il de la situation en 2018 ? ## **Virage numérique du consommateur** Aujourd’hui, le consommateur québécois est plus friand que jamais de l’achat en ligne. Considérez d’ailleurs ces quelques statistiques : (Source : CEFRIO, ICEQ septembre 2017) - Près de **4 adultes sur 10 achètent en ligne**. Il s’agit d’une hausse de 32% vs 2014; - La panier d’achat mensuel moyen est de **281$**, en hausse de 22% vs 2014; - Quand on regarde la catégorie des produits achetés en ligne, le top 3 varie selon le nombre de cyberacheteurs vs le volume d’achat en dollars - **Top 3 en % de cyberacheteurs** : - Vêtements/Chaussures/Bijoux - Électronique - Musique/Films/Jeux vidéo - **Top 3 en % des achats en $** : - Voyage et Transport - Électronique - Vêtements/Chaussure/Bijoux ![Catégorie de produits achetés en ligne au Québec. Source : CEFRIO, Indice du commerce électronique au Québec, données du premier trimestre 2017.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/04/Screen-Shot-2018-03-28-at-7.37.28-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Catégorie de produits achetés en ligne au Québec Source CEFRIO Indice du commerce électronique au Québec données du premier trimestre 2017- **75% des achats en ligne nécessitent une livraison physique**. Les notions de transport, de temps et de frais de livraison sont donc cruciales! - C’est **Amazon** qui est le favori des consommateurs québécois en ligne, s’accaparant **14% du montant des achats, et 22% du volume des transactions**, loin devant son plus proche concurrent, Ebay (avec 4% et 9% respectivement) On apprend également que le consommateur achète non seulement de plus en plus en ligne, mais qu’il délaisse progressivement l’ordinateur de bureau et le portable pour la tablette numérique et le téléphone intelligent. Une tendance lourde qui se confirme à chaque année, depuis 2014. ## **Virage numérique des détaillants** On comprend qu’il devient de plus en plus difficile pour les détaillants de faire compétition aux Amazon, ebay et autres Wish de ce monde, surtout dans un contexte où la taxation représente un enjeu de plus. Eh oui, au lieu de ne parler que de la taxe Netflix on pourrait aussi parler de la taxe Amazon, le déséquilibre existant tout autant dans la sphère commerciale que dans la culturelle, comme le rappelait si bien[ Peter Simons dans sa sortie médiatisée en 2017](https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1059251/netflix-menacent-acquis-sociaux-peter-simons). Maintenant, il n’en tient qu’aux détaillants d’ici de se mettre au diapason et de prendre le virage numérique par les cornes, pour ainsi dire. Si le retard n’a pas encore été comblé, on se doit d’admettre que la volonté de remédier à la situation semble bien réelle. Le gouvernement provincial annonçait d’ailleurs sa[ stratégie numérique](https://www.economie.gouv.qc.ca/objectifs/ameliorer/strategie-numerique/?provenance=porte_promo) en 2017, avec différentes déclinaisons selon les secteurs d’activité (culture, manufacturier, municipal, santé, commerce de détail, etc.). [![Commerce de détail et virage numérique au Québec](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/04/slide-2-1024x658.jpg "- Frédéric Gonzalo")](https://leviragenumerique.com/?utm_source=Virage%20Numerique&utm_medium=influenceur&utm_campaign=Frederic%20Gonzalo) Dans la foulée, le Conseil québécois du commerce de détail ([CQCD](http://www.cqcd.org/fr/)) propose ainsi d’ailleurs un[ programme d’accompagnement gratuit pour les petites et moyennes entreprises](https://leviragenumerique.com/?utm_source=Virage%20Numerique&utm_medium=influenceur&utm_campaign=Frederic%20Gonzalo). Ce programme fait partie de la stratégie numérique du MÉSI et vise à former et outiller plus de 1,375 commerces à prendre ce virage numérique. **Au programme :** 1. Jumelage de l’entreprise avec un expert e-commerce 2. Établissement d’un diagnostic de la situation d’entreprise; 3. Développement d’un plan d’action personnalisé; 4. Proposition de fournisseurs avec lesquels l’entreprise pourrait faire affaire; 5. Accompagnement lors de l’implantation de la solution dans le commerce; 6. Deux jours de formation en commercialisation pour bien faire connaître la boutique en ligne et vos produits et services. Alors, serez-vous du nombre à participer à ce programme gratuit et pertinent, ou souhaitez-vous rester sur le quai, à regarder le train passer ? [Détails et inscription au programme, par ici](https://leviragenumerique.com/?utm_source=Virage%20Numerique&utm_medium=influenceur&utm_campaign=Frederic%20Gonzalo) NOTE : Cet article est sponsorisé par le Conseil québécois du commerce de détail. Le contenu et les opinions exprimées ici sont les miennes. **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** virage numérique --- ### [Analyse de votre site web: 3 points importants à considérer](https://fredericgonzalo.com/analyse-de-votre-site-web-3-points-importants-a-considerer/) **Published:** octobre 8, 2018 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Un audit web est l'outil de choix pour un diagnostic de votre présence numérique, incluant la performance de votre site web et médias sociaux. **Content:** Êtes-vous satisfaits du site web que vous avez présentement? Trouvez-vous qu’il est assez performant? Est-ce que votre site vous amène les résultats que vous aviez espéré lors de sa création? Votre site est-il lent à télécharger, que ce soit sur votre ordinateur de bureau ou sur un appareil mobile? Si vous avez répondus « non » à une ou plusieurs de ces questions, vous êtes loin d’être les seuls. Il vient un moment où nous nous posons tous les mêmes questions. On veut optimiser notre site web, mais on ne sait pas nécessairement comment faire ni quelles sont les forces et faiblesses de notre site. Alors, comment y arriver? C’est ici que l’[audit de site web](https://fredericgonzalo.com/services/audits-web/) prend toute son importance et sa pertinence. ## **Qu’est-ce qu’un audit de site web?** Le but d’un audit, ou diagnostic de site web, est d’évaluer la structure, le design et le contenu, bref l’efficacité d’un site web. Il s’agit d’une analyse du site dans son entièreté, autant le volet technique que le volet stratégique. L’objectif de l’audit étant de comprendre ce qui fonctionne, ou pas, sur un site et d’en dégager certaines recommandations afin d’en améliorer la performance et les résultats. Mon entreprise Gonzo Marketing a réalisé plusieurs audits et analysé des dizaines de sites web au courant de la dernière année, et on constate les mêmes erreurs fréquentes sur les sites web observés. Afin de vous aider à améliorer la performance de votre site, voici trois points importants à considérer pour ne pas commettre les mêmes erreurs. ### 1. Optimiser son site pour l’utilisateur mobile ![WeAreSocial-trafic](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/09/WeAreSocial-trafic-web-plateformes.png "Source: Rapport 2018 We Are Social & Hootsuite - Frédéric Gonzalo")Source Rapport 2018 We Are Social HootsuiteAh, le mobile… Tout le monde sait à quel point c’est important, mais nous voyons encore plusieurs lacunes à ce niveau. Vous le savez tous déjà, les appareils mobiles font partie de notre quotidien et leur utilisation ne cesse d’augmenter avec les années. Le [trafic mobile représente désormais 52% de tout le trafic en ligne dans le monde](https://www.statista.com/statistics/241462/global-mobile-phone-website-traffic-share/). Il n’est plus question de débattre si les utilisateurs consulteront ou non votre site à partir d’un téléphone intelligent ou d’une tablette, mais plutôt de savoir quelle proportion de la population n’utilisera pas son mobile. Présentement, [68 millions de recherches sont faites sur Google par heure à partir d’un appareil mobile](http://www.smartinsights.com/internet-marketing-statistics/real-time-mobile-usage-statistics-infographic/). Alors, c’est définitif, vous devez avoir un site adaptatif ou responsive, c’est-à-dire un site web qui est optimisé pour les utilisateurs mobiles. Nous avons d’ailleurs écrit un article à ce sujet afin de bien comprendre ce que ça implique et l’utilité d’un site web adapté à cette réalité. #### Mobile-first, adaptatif ou responsive? ![responsive_design](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/09/responsive_design-1024x323.png "- Frédéric Gonzalo") **Lire: [Mobile-first, adaptatif et responsive : comment s’y retrouver?](https://fredericgonzalo.com/mobile-first-adaptatif-responsive-sy-retrouver/)** Par contre, la problématique ne vient pas nécessairement du fait que les entreprises ne créent pas de site adaptatif ou responsive. La plupart des entreprises qui souhaitent optimiser leur présence en ligne créent des sites responsive. La problématique vient plutôt du fait que le site n’est pas toujours conçu pour des utilisateurs mobiles *en premier*. Loin de nous l’idée de faire absolument un site web mobile-first, mais il faut tout de même s’assurer que l’information importante soit toujours visible sur mobile, autant que sur desktop. Et si toute l’information ne peut pas être affichée sur mobile, il faut s’assurer d’avoir réfléchi à l’utilisation de votre site de cette façon. Est-ce que le contenu de votre menu principal change lorsqu’il est vu sur mobile? Si oui, pourquoi? Pensez à votre menu et vos boutons, assurez-vous qu’ils soient facilement cliquables. Est-ce que certaines icônes de réseaux sociaux ou logos dans le haut de votre site web disparaissent lorsque le site est consulté sur mobile? Si oui, pourquoi et sont-ils placés ailleurs sur votre site? Est-ce que la police du texte sur votre site est assez grande? #### Un site lent vous pénalise Vérifiez que toutes les sections de votre site web soient bien visibles sur mobile et faciles à lire. ![loading-time-usa](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/09/loading-time-usa-1024x697.png "- Frédéric Gonzalo") *Temps de chargement moyen selon l’industrie aux États-Unis, source: Google* En plus de devoir vérifier que votre site est bien structuré pour le mobile, pensez également à vérifier la rapidité de celui-ci. Le temps moyen de chargement d’une page web, toutes industries confondues, est de 8,66 secondes. Alors que des études ont démontré que 53% des personnes quitteront une page mobile si elle prend plus de 3 secondes à charger, certains sites web prennent beaucoup trop de temps à charger. Est-ce votre cas? Vérifiez que vos images ne soient pas trop lourdes et assurez-vous que rien ne ralentisse votre site. N’oubliez pas que plusieurs facteurs peuvent influencer la vitesse de chargement de votre site, comme le contenu de celui-ci, sa structure ou même son hébergement web. Lire aussi: [UX Design: comment le design améliore l’expérience utilisateur](https://www.canva.com/fr_fr/decouvrir/ux-design-experience-utilisateur/) ### 2. Offrir une expérience optimale à vos utilisateurs Au-delà d’une conception visuelle agréable de votre site web et de l’adaptation de celui-ci pour le mobile, il ne faut pas oublier que votre site doit répondre à un objectif précis. Vous devez offrir une expérience utilisateur facile, rapide et efficace afin d’obtenir des résultats. Plusieurs entreprises ont tendance à créer des sites web vitrine et veulent inclure beaucoup trop de contenu sur leur site, alors qu’il faut plutôt miser sur une expérience optimale pour les utilisateurs. Plusieurs sites web manquent d’appels à l’action clairs et l’utilisateur peut parfois se perdre à travers tous les menus et sous-menus disponibles sur le site. 61% des utilisateurs disent même que s’ils ne trouvent pas ce qu’ils cherchent tout de suite sur un site mobile, ils passent rapidement à un autre site. Les utilisateurs doivent rapidement trouver le contenu qu’ils cherchent et le processus d’achat ou de réservation doit être le plus simple possible. Il ne faut pas inclure qu’un seul appel à l’action en page d’accueil, mais plutôt répéter les appels à l’action là où c’est nécessaire et plusieurs fois s’il le faut. L’important est que les utilisateurs puissent effectuer une action rapidement et sans tracas. ![Importance d'optimiser l'expérience utilisateur sur un site web](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/09/advangent-service-ux-ui.jpg "- Frédéric Gonzalo")Importance doptimiser lexpérience utilisateur sur un site webD’ailleurs, un achat ou une vente doit requérir le moins de clics possible sur votre site et vos formulaires ne doivent contenir que les champs les plus importants. L’utilisateur devrait comprendre dès le départ comment se déplacer dans le site et interagir avec celui-ci sans la nécessité de lire ou de voir une explication. Si vous voulez avoir un site web performant, vous devez avoir un site qui guide intuitivement l’utilisateur à effectuer une action à travers son contenu et sa structure. ### 3. Analyser la performance de son site Installer un code de suivi [**Google Analytics**](/google-analytics-nuls/) sur son site est presque devenu un automatisme lors du développement du site web. Toutefois, plusieurs entreprises ne font toujours pas de suivi régulier sur leurs statistiques. À quoi bon installer le code de suivi si vous n’évaluez jamais votre performance? ![google-analytics](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/09/google-analytics-1024x791.jpg "- Frédéric Gonzalo") Vous pouvez retrouver une quantité importante d’informations sur votre site en installant un code de suivi et en analysant régulièrement vos résultats. Vous pouvez entre autres connaître les sources de votre trafic, l’apport des réseaux sociaux dans l’ensemble de vos visites, la popularité de vos articles ou pages web, les mots-clés recherchés ayant mené les utilisateurs à votre site ou même le trafic lié à des campagnes spécifiques. Saviez-vous que vous avez accès à toutes ces informations et bien plus? De plus, ces données vous aideront à optimiser votre référencement organique et à mieux planifier vos campagnes marketing. Vous pouvez ainsi savoir combien de trafic provient d’une campagne publicitaire spécifique sur Facebook ou combien de clics sont générés par un lien hypertexte personnalisé dans une infolettre. Google Analytics vous permet de bien comprendre votre site et ses utilisateurs afin d’en évaluer la performance et d’améliorer votre stratégie marketing. Nous vous recommandons fortement d’installer un code de suivi Google Analytics le plus tôt possible et de commencer à analyser vos résultats dès maintenant! Si le sujet vous intéresse, on vous rappelle l’existence de notre [**webinaire portant sur Google Analytics**](/google-analytics-un-outil-puissant-a-votre-portee/). ## **Nos services d’audits** Gonzo Marketing effectue régulièrement des audits pour divers clients, au Québec comme à l’international. Si vous souhaitez un travail d’analyse sur votre présence numérique – site web, envoi d’infolettres et médias sociaux – n’hésitez pas à nous contacter pour en discuter plus amplement ou [cliquer sur ce lien pour plus de détails](https://fredericgonzalo.com/services/audits-web/). **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** audit web --- ### [Les mirages du virage numérique](https://fredericgonzalo.com/mirages-virage-numerique/) **Published:** novembre 6, 2018 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Avoir une présence dynamique sur le web et les médias sociaux est nécessaire plus que jamais aujourd'hui. Mais est-ce suffisant? Est-ce à la portée de tous? **Content:** Au cours des dernières semaines et mois, j’ai eu le privilège de donner plusieurs formations auprès de petites et moyennes entreprises à travers la province, que ce soit via le programme offert par le Conseil québécois du commerce de détail (CQCD) ou directement via des demandes de chambres de commerce, CLD et MRC. L’intention est louable : on souhaite outiller les participants avec les connaissances de base pour une présence numérique dynamique, tant au niveau du site web que des médias sociaux. Prendre le virage numérique n’est plus un souhait, ni même un choix, et la vaste majorité des entreprises a pris conscience du besoin d’avoir un site web performant, idéalement avec un volet e-commerce efficace. Là où ça se corse, c’est quand il est question de la promotion et des ventes qu’on espère générer dans cet univers où les attentes demeurent encore souvent exagérées. Permettez donc que je déboulonne quatre mirages, ou zones d’ombres, qui viennent inévitablement avec un virage efficace dans le monde numérique pour votre entreprise. ## **Ça prend du contenu** Le web est rempli de sites personnels ou corporatifs, blogues, forums en ligne, médias sociaux et de multiples plateformes où l’on discute d’à peu près tous les sujets possibles. Le contenu y est donc en abondance. Comment faire pour que l’on trouve votre entreprise, vos produits ou vos services dans ce contexte? *![La trilogie des médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/11/trifecta.jpg "- Frédéric Gonzalo")* On n’a pas le choix, on se doit d’avoir du contenu, autant sur les plateformes propriétaires, payantes que partagées. Et non seulement on voudra du contenu de qualité (textes, vidéos, images), ce contenu devra être bien référencé afin d’être plus facilement trouvable sur le web par les engins de recherche. Non, vous n’avez pas besoin de publier à tous les jours sur un blogue, ni d’avoir un compte actif sur tous les médias sociaux. Les choix tactiques vont varier en fonction de votre industrie, d’où se trouvent vos clientèles cibles et surtout, de votre capacité à produire des contenus selon la stratégie adoptée. Néanmoins, et comme on peut le voir dans le visuel ci-dessus, on voit qu’il existe une multitude de manières de partager des contenus numériques, de la création à la curation en passant par le marketing d’influence. NOTE: [**Le marketing de contenu n’est pas une panacée**](/marketing-de-contenu-nest-panacee/) ## **Ça prend du temps** Ah, celle-là est certainement la bulle la plus difficile à crever mais il importe de le préciser : le marketing, en général, ça prend du temps et de l’argent (voir le prochain point, à cet effet). Je vous en parlais d’ailleurs il y a plus de deux ans, et je vous invite à relire l’article : [Le marketing efficace, ça prend du temps](https://fredericgonzalo.com/le-marketing-efficace-ca-prend-du-temps/). Pour les petites et moyennes entreprises, surtout les petites, on peine à exécuter les tâches quotidiennes dans les opérations, que ce soit par manque de main d’œuvre ou des défis de croissance. Je peux donc comprendre le désarroi des propriétaires d’entreprise quand ils réalisent la complexité du numérique, de ses rouages et du besoin de l’alimenter en continu. ![Gestionnaire de communautés](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/11/Photo-Le-marketing-par-les-medias-sociaux_1501871751.jpg "- Frédéric Gonzalo") C’est ici qu’entre en jeu l’importance d’octroyer des ressources – humaines et/ou financières – afin de bien gérer cette nouvelle réalité. Certains pensent embaucher, d’autres voudront former une ressource à l’interne ou encore impartir vers un pigiste ou une agence. Aucun modèle n’est parfait, mais du moment qu’on a pris conscience que gérer votre marketing numérique prendra du temps ainsi qu’une personne imputable des efforts investis, on est déjà pas mal plus en *business*! ## **Ça prend de l’argent** Elle n’est pas si loin cette époque où certains prétendaient que les médias sociaux, c’est gratuit. Dans les faits, il n’en coûte effectivement rien d’ouvrir une Page sur Facebook, un compte Google Mon Entreprise, un profil business sur Instagram, une Page Linkedin ou un compte sur Twitter ou Pinterest. Mais si on veut des résultats efficaces, par contre, pas le choix : on doit connaître les rouages de chaque plateforme, et c’est souvent par l’entremise d’un ou une gestionnaire de communauté qu’on voudra travailler. Avec ce que cela suppose de coûts, que cette personne soit pigiste ou en agence, voire même à l’interne. Et malgré toutes les astuces et meilleurs trucs, les algorithmes sont ce qu’ils sont, et on n’a pratiquement plus de choix de déplier un certain budget pour mettre de l’avant des publications névralgiques. Sans oublier les campagnes publicitaires à envisager sur les médias sociaux tout comme via les outils Google Ads, incluant les annonces marchandes (Google Shopping) et YouTube. À moins d’être une [OBNL ayant droit à des fonds publicitaires](https://chantalepelletier.com/ad-grants-guide-pratique-obnl/?fbclid=IwAR2xeWE826L0sCIuYj1hq4WIYR1oJVUv1bROGhTg3Cjyrz3l_AvFStzdqi0), on devra donc prévoir un budget assez conséquent afin d’obtenir des résultats intéressants qui vont au-delà de la notoriété et qui mènent à des conversions. ## **Ça prend un engagement à long terme** Dernier point, et non le moindre: le marketing numérique, ce n’est pas un sprint de 100m, c’est un marathon. Un exemple concret? J’entends parfois des entreprises me dire qu’ils viennent de compléter la refonte de leur site web, et qu’ils sont bien contents de ne plus avoir à se préoccuper de “ça” pendant un autre trois à cinq ans. Désolé de crever une autre bulle mais… le jour que votre nouveau site web est mis en ligne marque le début, et non la fin, de votre travail numérique! Quand on débute un travail de référencement (SEO) pour un site web, avec ou sans blogue, transactionnel ou non, on voit rarement les résultats apparaitre après quelques jours. C’est un travail de longue haleine. Il en va de même pour certains mots-clés sur lequels on souhaite se positionner favorablement, notamment par l’entremise de vidéos, infographies ou articles publiés sur le blogue ou section “nouveautés” du site web. Avant que l’impact ne se fasse sentir dans les résultats de recherche, ça peut prendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Oui, il y a encore moyen d’obtenir du retour sur investissement plus rapidement quand on lance des campagnes publicitaires menant à des offres promotionnelles concrètes, ou encore des contenus organiques de type concours sur les médias sociaux. Mais là encore, on observe une rude compétition à ce niveau et il vaut mieux miser sur des résultats à plus long terme que de penser obtenir un succès immédiat, viral, sans investissement! **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Marketing touristique, Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** virage numérique --- ### [Qu'est-ce qu'on attend pour taxer Airbnb, Netflix et Facebook ?](https://fredericgonzalo.com/quest-quon-attend-taxer-airbnb-netflix-gafa/) **Published:** décembre 18, 2018 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Au Canada, on persiste à ne pas vouloir percevoir les taxes fédérale et provinciales pour les grands acteurs du numérique. Un non-sens qui doit changer! **Content:** Il y a quelques jours, le Journal de TVA Nouvelles titrait de manière sensationnelle [**Une hôtelière qui en marre d’Airbnb**](https://www.tvanouvelles.ca/2018/12/15/une-hoteliere-qui-en-a-marre-dairbnb). Pourtant, quand on écoute l’entrevue, on voit bien que Christiane Germain, l’hôtelière en question et co-présidente du **Groupe Germain Hôtels**, en a plutôt contre la non-application du prélèvement de taxes – plus précisément la taxe provinciale (TVQ) et la taxe fédérale (TPS). Lire aussi: [Airbnb et Uber, même combat](/airbnb-et-uber-meme-combat/) ![Christiane Germain](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/12/2018-12-18_16-21-23-300x294.png "- Frédéric Gonzalo")Christiane Germain co présidente du Groupe Germain HôtelsCes taxes devraient s’appliquer mais nos gouvernements préfèrent ignorer la situation, pelletant vers l’avant une situation qui reviendra tôt ou tard. Pourtant, quand on a voulu appliquer la taxe d’hébergement (3.5%) sur Airbnb, comme cela est de rigueur pour tous les établissements d’hébergement dans la province, une solution a été trouvée et on applique cette taxe depuis 2017. Même constat lorsqu’il y a eu levier de boucliers au moment de l’arrivée de l’application **Uber**, les taxes n’étaient pas prélevées non plus. Aujourd’hui, elles le sont. ## **La taxe numérique** C’est le même scénario qui se rejoue quand on pense à la saga de la fameuse “**taxe Netflix**“, dont il a abondamment été question au Canada au cours des trois dernières années. Pourtant, il ne s’est jamais agit d’une nouvelle taxe, mais bien d’appliquer tout simplement les taxes provinciales et fédérale sur la transaction d’abonnement mensuel. Comme cela se fait d’ailleurs dans plusieurs pays et états américains. Enfin, il reste le cas de figure qui continue de résister et de passer sous le radar, soit l’absence de taxes sur les achats publicitaires numériques. En effet, **Facebook** ou **Google**, qui s’accaparent près de 70% de la dépense publicitaire en ligne à l’échelle mondiale, n’appliquent pas de taxes provinciales ou fédérale lorsque vous effectuez une campagne publicitaire. Même si votre campagne cible les Québécois, vivant au Québec, et que l’achat publicitaire a été effectué par une entreprise basée au Québec! ## **Une situation qui doit changer** Bon, tout n’est pas négatif dans ce portrait. On sait que le précédent gouvernement provincial libéral avait pris la décision d’imposer la TVQ auprès de Netflix, Google, Spotify et Apple et ce, dès le 1er janvier 2019. Voyez d’ailleurs l’impact que cela aura sur la portefeuille des utilisateurs: ![Application de la TPS et TVQ sur les services Netflix, Google, Apple et Spotify dès le 1er janvier 2019](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/12/2018-12-18_15-50-03.png "- Frédéric Gonzalo")Application de la TPS et TVQ sur les services Netflix Google Apple et Spotify dès le 1er janvier 2019 Source Journal de MontréalQuel sera l’impact au niveau des coffres du gouvernement? On estime qu’Ottawa et les provinces se privent jusqu’à maintenant de **plus de 100 millions de dollars par année**, uniquement en ne taxant pas Netflix comme il se doit. Imaginez le manque à gagner en allant taxer également Spotify, Apple Music ou Google Play Music. Note: Certains me diront “Oui mais on ne veut pas payer cette taxe de plus, comme consommateur on est déjà assez taxé comme ça!” Justement, ce n’est pas une taxe “*de plus*“. C’est la juste application de la TPS et de la TVQ. Si tu t’abonnes au câble avec Bell, Telus ou Videotron, tu paies ces deux taxes. Pourquoi on ne les paierait pas pour Netflix? ## **L’enjeu publicitaire** Il reste maintenant à régler le problème du placement publicitaire. On apprenait récemment que le gouvernement fédéral envoie une bouée de sauvetage aux médias traditionnels qui créent du contenu, à coup de centaine de millions de dollars. Fort bien. Mais pourquoi ne pas tout simplement appliquer la taxation qui s’impose auprès de tous les joueurs dans l’écosystème publicitaire numérique? Un exemple très simple: je veux placer une publicité à la radio, dans un journal local ou sur une plateforme numérique au Québec (Météomedia, LaPresse+, etc.). Un placement média d’une portée X avec une fréquence donnée me coûtera 1,000$ plus les taxes. Donc 1,150$, taxes incluses. Mais si je choisis de faire une campagne d’achat de mots-clés avec Google Ads, ou encore de vidéos ou images sur Facebook Ads, ma dépense sera de 1,000$ car les taxes ne sont pas appliquées. Une économie de 15% qui représente donc un avantage concurrentiel substantiel. Et déloyal. C’est d’ailleurs le raisonnement de Mme Germain et des acteurs de l’industrie hôtelière. Un utilisateur qui hésite entre une chambre à 200$ (+taxes) sur le site du Groupe Germain et un condo de 200$ affiché sur le site d’Airbnb, verra qu’il lui coûte 15% moins cher de choisir l’option sur Airbnb, simplement en raison de la non-application de la taxe, pas forcément parce que le condo est mieux aménagé ou mieux situé. ## **Ignorance ou manque de volonté** Chaque fois que j’ai cette discussion avec amis ou collègues, je constate qu’il y a surtout une large part d’ignorance face à cette réalité et à l’aspect fiscal que cela suppose. Certains pays vont encore plus loin, comme la France qui s’apprête à [taxer le GAFA](http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2018/12/17/20002-20181217ARTFIG00166-la-france-taxera-les-geants-du-numerique-a-partir-du-1er-janvier-2019.php) (Google, Apple, Facebook, Amazon) non seulement sur les biens échangés sur la plateforme – cela va de soi et est déjà appliqué, contrairement à ici où nous sommes à la traîne – mais bien sur les profits générés dans le pays. En d’autres mots, le gouvernement français s’apprête à recueillir des impôts à Google basé sur le volume d’affaire estimé sur son territoire. D’autres pays d’Europe s’apprêtent à suivre… et on les comprend: on estime à 500 millions d’euros (plus de 850 millions de dollars canadiens) les revenus que cette nouvelle taxe va générer dans les coffres du gouvernement français en 2019 seulement! Pendant ce temps, de ce côté de l’Atlantique… vous avez vu la prestation de Mark Zuckerberg devant le sénat américain en avril dernier? Ou encore celle du PDG de Google la semaine dernière? Les questions des sénateurs suintaient l’ignorance crasse, quand ce n’était de la condescendance pure et simple Et ce n’est guère mieux au Canada quand il est question de taxer des services qui devraient l’être, ne serait-ce que par souci d’équité avec les autres entreprises publicitaires, médias, hôtels, ou taxis qui doivent se conformer aux règles en vigueur. On ne peut donc plus prétendre ignorer la situation. Reste maintenant à voir si la volonté politique y est… on verra bien en 2019! **Catégories:** Marketing touristique, Personnel, Publicité sur Facebook, Google et le numérique **Étiquettes:** publicité numérique --- ### [Le SEO de votre site web à l'ère de la recherche vocale](https://fredericgonzalo.com/seo-de-site-web-a-lere-de-recherche-vocale/) **Published:** janvier 22, 2019 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** L'optimisation de votre site web, ou SEO, doit dorénavant tenir compte de la recherche vocale. Voici quelques éléments importants à considérer. **Content:** En 2016, on estimait que 20% des mobinautes avaient déjà fait une recherche vocale. Cette proportion est passée à 25% en 2017 et devrait atteindre 50% d’ici 2020… soit dans moins de 11 mois! Cette année, vous verrez, il sera de plus en plus question des impacts de la recherche vocale sur votre marketing numérique! ## **Le SEO et la recherche vocale** L’optimisation de votre site web pour les engins de recherche (ou *search engine optimization* – SEO – en anglais) tels que Google, Yahoo ou Bing est cruciale si vous souhaitez que votre site apparaisse parmi les premiers résultats naturels lors d’une recherche effectuée par un utilisateur. Mais que se passe-t-il lorsque la recherche se fait de manière vocale, et que l’utilisateur n’obtient qu’un seul résultat au lieu d’une longe liste étalée sur plusieurs pages? Ou plutôt, comment faire pour être LE premier résultat qui sera dicté à l’utilisateur? C’est là que réside tout le défi de prendre le virage vocal pour le SEO de votre site web! ## **L’importance de la Position Zéro avec Google** Au fond, vous souhaitez que votre site web s’affiche en position zéro dans les résultats Google. La position zéro? Il s’agit du tout premier résultat qui s’affiche avant même les publicités et les résultats organiques lors d’une recherche. ![Exemple de Position Zéro lors d'une recherche Google](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/01/2019-01-21_20-15-41.png "- Frédéric Gonzalo")Exemple de Position Zéro lors dune recherche GoogleTenez par exemple, cette recherche que j’ai effectué pour obtenir une recette originale de poulet portugais. Le premier résultat qui s’affiche est en Position Zéro, suivi de deux résultats naturels, ou organiques. Voyez comment la Position Zéro est nettement avantagée quand il s’agit d’un affichage écrit. Imaginez maintenant que lors d’une recherche vocale… ce serait le seul résultat qui serait dicté, dans ce cas-ci! ## **Comment optimiser votre site pour la recherche vocale** Il n’existe aucune garantie pour arriver à cette position zéro, mais certains principes fondamentaux doivent être respectés sur votre site afin d’y parvenir ou, à tout le moins, de bien performer lors de recherches en ligne, surtout dans un contexte vocal. ### **Avoir un site *mobile-friendly*** Depuis le temps que je vous le dis, que ce soit ici sur ce blogue ou lors de mes conférences et formations, j’ose espérer que vous ne serez pas surpris d’apprendre qu’il s’agit d’un facteur important. Vous n’êtes pas sûr si votre site est mobile-friendly ou pas? [Faites le test de Google pour le savoir](https://search.google.com/test/mobile-friendly?hl=fr). Parmi les aspects à considérer, on note par exemple: - Le site est-il en mode adaptatif (responsive) - Quelle est la vitesse de téléchargement du site et des pages populaires? - Les images sont-elles comprimées? Indexées? - La taille des boutons - La mise en cache de pages moins pertinentes ### **Répondre à des questions** Jusqu’à récemment, le SEO d’un site web visait surtout à répondre aux requêtes les plus populaires, basées sur des mots-clés. Or, en recherche vocale, on utilise plutôt des phrases, ou du moins des séquences de mots différents. La rédaction de contenu devra donc dorénavant tenir compte de cet aspect aussi. On ne devrait donc pas s’étonner de voir ressurgir l’utilisation de sections de type “Foire aux Questions” sur les sites web, et on voudra miser sur (et indexer) les contenus générés par les utilisateurs, car ces contenus risquent d’être plus pertinents et liés aux genres de questions qu’on demande lors d’une recherche vocale. ### **Optimiser le balisage pour arriver en Position Zéro** Aussi appelé le *featured snippet*, pour en arriver à cette position on utilise essentiellement les bonnes vieilles techniques du SEO, c’est-à-dire: - Rédiger une page avec un sujet spécifique en tête. - Créer des contenus qui répondent spécifiquement à une question. - Identifier les questions sur lesquelles vous pouvez donner une réponse pertinente, à valeur ajoutée (surtout s’il s’agit de mots-clés recherchés dans le temps, d’où l’expression *long-tail search*). - Penser en mode sémantique, avec des mots synonymes pour une même expression. - Utiliser les mots déclencheurs tels que “Comment”, “Combien” ou “Meilleur”. - Utiliser un langage de type “conversation avec un ami”. - Utiliser les Titres (H1, H2, H3, H4). - Assurer d’avoir un titre unique et une méta-description sur chaque page. - Inclure les mots-clés dès la première phrase ou premier paragraphe. ### **Avoir une page Google Mon Entreprise** Que ce soit pour assurer la bonne géo-localisation de votre entreprise dans Google Maps ou pour répondre aux avis laissés par les utilisateurs parmi les Google Reviews, il y a plusieurs raisons de vouloir gérer sa présence sur Google. Je vous invite d’ailleurs à (re)lire mon billet [**5 raisons d’optimiser votre compte Google Mon Entreprise**](/5-raisons-doptimiser-votre-compte-google-mon-entreprise/). Une raison de plus, donc: parce que cela contribue favorablement à votre positionnement dans les résultats de recherche vocale! D’une part car cela contribue au renforcement de votre autorité sur le web – ou *Domain Authority*. Et d’autre part, cela joue en votre faveur dans un contexte de recherches géo-localisées, qui sont au coeur d’une majorité des recherches vocales. Je vous invite à consulter cette infographie créée par l’agence TimGrid qui résume bien le tout. ![SEO de la recherche vocale](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/01/tendancevocale2-768x2590.jpg "- Frédéric Gonzalo")Source TimGrid **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** recherche vocale --- ### [7 statistiques surprenantes du numérique en 2019](https://fredericgonzalo.com/7-statistiques-surprenantes-du-numerique-en-2019/) **Published:** juin 17, 2019 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** De la décroissance des ventes de smartphones aux investissements publicitaires en ligne, voici un aperçu des tendances marquantes du numérique en 2019. **Content:** La semaine dernière paraissait le rapport annuel produit par Mary Meeker, une sorte de bible pour comprendre l’état des lieux en ce qui a trait à l’utilisation des nouvelles technologies à l’échelle mondiale. La brique de 334 s’avère exhaustive et ratisse large, alors permettez que je partage avec vous sept constats particulièrement éclairants (ou inquiétants, c’est selon) sur les tendances du numérique dans un contexte d’affaires, surtout au niveau du web et des médias sociaux. ## **La frénésie des téléphones mobiles s’estompe** Vous rappelez vous la folle époque où Steve Jobs dévoilait le tout nouveau iPhone d’Apple en 2007? Depuis, l’utilisation du téléphone intelligent est devenu omniprésente et la croissance semblait sans fin. Plus maintenant! En effet, 2018 marque la première année ou l’on observe une décroissance dans le volume de ventes d’appareils à l’échelle mondiale. ![Baisse des ventes de téléphones intelligents](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/2019-06-13_19-57-37.jpg "- Frédéric Gonzalo")Baisse des ventes de téléphones intelligents Source Internet Trends 2019 Mary MeekerOn note que cette décroissance affecte autant les appareils fonctionnant avec iOS que Android, ce qui doit inquiéter autant les hauts dirigeants chez Apple que Google (Alphabet). Le téléphone intelligent est donc entré dans sa phase de maturité, et on ne voit plus la croissance d’antan. ## **Le commerce en ligne poursuit sa (lente) progression** On parle beaucoup du commerce en ligne, ou ecommerce, à l’ère des Amazon, ebay, Etsy et autres Shopify de ce monde, et la menace est bien réelle pour les entreprises qui ne prennent pas le [**virage numérique**](/commerce-de-detail-virage-numerique/). Comme en fait foi le plus récent tableau de progression des ventes en ligne, on voit que cela représente maintenant tout près de 16% des ventes totales des détaillants américains en 2019. ![Le commerce en ligne poursuit sa lente progression](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/2019-06-13_19-59-49.jpg "- Frédéric Gonzalo")Le commerce en ligne poursuit sa lente progression Source Internet Trends 2019 Mary Meeker## **La dépense publicitaire est numérique** Un tableau qui me semble particulièrement fascinant est celui qui suit sous ce paragraphe. Au cours des dernières années, je m’en servais souvent lors de conférences afin d’illustrer l’écart dans la dépense publicitaire entre les médias traditionnels et les médias numériques. ![Évolution dans la dépense publicitaire 2010 vs 2018](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/2019-06-13_20-01-09.jpg "- Frédéric Gonzalo")Évolution dans la dépense publicitaire 2010 vs 2018 Source Internet Trends 2019 Mary MeekerEn rouge foncé (ou la colonne de gauche), c’est le pourcentage de temps passé par le consommateur moyen américain sur ce média. En bleu (ou la colonne de droite), c’est le pourcentage de la dépense publicitaires par les agences et entreprises. Je me souviens avoir vu des écarts hallucinants en 2013, 2014 et 2015 mais, comme en fait foi cette belle juxtaposition entre 2010 et 2018, on voit que l’écart s’est à peu près refermé au fil du temps. En d’autres mots, les annonceurs dépensent dorénavant sur les médias où sont les utilisateurs. On voit encore un léger écart au niveau de l’imprimé – 7% de la dépense s’y fait, alors que seulement 3% des utilisateurs y sont présents – mais sinon c’est assez bien équilibré! ## **Google et Facebook dominent la publicité en ligne** Selon certaines estimations, on dit que Facebook et Google s’accaparent près de 85% des revenus en ligne quand il est question du placement publicitaire. Ce tableau semble confirmer la chose, avec Google qui voit une progression de près de 140% au cours des deux dernières années tandis que Facebook (incluant Instagram, Messenger et Whatsapp) a vu une croissance de 190%. ![Revenus publicitaires en ligne: Google, Facebook et les autres](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/2019-06-13_20-04-42.jpg "- Frédéric Gonzalo")Revenus publicitaires en ligne Google Facebook et les autres Source Internet Trends 2019 Mary MeekerRemarquez la croissance particulièrement forte des Snap, Twitter et Pinterest (sans oublier Amazon) durant cette même période. Les chiffres sont certes plus petits, mais cela confirme le besoin de garder l’oeil ouvert sur les possibilités offertes par ces plateformes quand vient le temps d’investir dans des campagnes marketing selon certains marchés ou clientèles ciblées. ## **6 heures par jour derrière un écran!** Le prochain tableau a de quoi inquiéter ceux et celles qui trouvent qu’on passe déjà trop de temps avec nos appareils connectés! Comme on peut le voir ici, la courbe de progression est continue au cours de la dernière décennie, et l’Américain moyen passe dorénavant près de 6.3 heures À CHAQUE JOUR sur un appareil connecté, tel que téléphone intelligent, tablette numérique, ordinateur ou autre. Et ça, c’est EN PLUS des heures passées devant un téléviseur… ![Heures passées derrière un écran (USA)](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/2019-06-13_20-07-20.jpg "- Frédéric Gonzalo")Heures passées derrière un écran USA Source Internet Trends 2019 Mary MeekerOn observe que la progression provient essentiellement du temps passé sur un appareil mobile, sur lequel on passe maintenant près de 3.6 heures par jour! \[Tweet “L’Américain moyen passe 3.6h/jour sur son appareil mobile! source @gonzogonzo”\] ## **Le storytelling par l’image, de plus en plus** Une section du rapport de cette année sur les tendances du numérique s’attarde au phénomène de création des photos et autres visuels pour raconter nos histoires, tant d’un point de vue personnel que professionnel. Ceci explique notamment comment Instagram a vu sa base d’utilisateurs exploser au-dessus du milliard depuis l’été 2018, et que le volume d’images prises et partagées à l’échelle mondiale a doublé au cours des cinq dernières années! ![Création d'images en accéléré](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/2019-06-13_20-26-30.jpg "- Frédéric Gonzalo")Création dimages en accéléré Source Internet Trends 2019 Mary MeekerCeci est attribuable en grande partie à quatre facteurs en croissance prolifique depuis les dernières années: - Le taux d’adoption de téléphones intelligents (même si cette croissance s’estompe, comme on l’a vu au point #1) - Des téléphones intelligents de plus en plus puissants, tant au niveau de la mémoire que de la qualité de l’image - Les plans cellulaires plus généreux et les connexions de meilleure qualité - L’accès amélioré au wifi Bref, quand on dit que le storytelling par l’image devient une tactique à préconiser pour les marques et entreprises qui souhaitent sortir du lot et se distinguer sur les médias sociaux populaires, il s’agit bien d’une tendance lourde à prioriser. ## **On a de la misère à suivre…** Ceci étant dit, quand on voit la vitesse folle à laquelle les choses évoluent, et comment il peut être difficile de suivre la parade des nouvelles fonctionnalités et plateformes en émergence… eh bien, vous n’êtes pas seuls à vous sentir essoufflés! ![Le status quo est intenable...](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/2019-06-13_20-15-01.jpg "- Frédéric Gonzalo")Le status quo est intenable Source Internet Trends 2019 Mary MeekerCe qu’on observe, en fait, c’est que nous peinons certes à suivre le rythme des nouveaux changements. Par contre, on note également un phénomène comme quoi ce taux frénétique de changement nous pousse à devenir plus flexible et à nous adapter plus rapidement que selon la courbe habituelle d’apprentissage. Il y a d’ailleurs toute une section du rapport qui s’attarde aux plateformes de *gaming* comme Discord et autres Fortnite, populaires auprès des plus jeunes générations… qui seront celles à mener la charge des prochains changements, n’est-ce pas? [Télécharger le rapport complet](https://www.bondcap.com/report/itr19/#view/title) **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Marketing touristique, Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** tendances marketing --- ### [Quand la fatigue des médias sociaux s'installe...](https://fredericgonzalo.com/quand-la-fatigue-des-medias-sociaux-sinstalle/) **Published:** décembre 15, 2019 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** L’année 2019 tire à sa fin et on voit apparaitre depuis quelques semaines une panoplie d’articles et de prévisions sur ce que 2020 nous réserve au niveau du marketing web et des médias sociaux : tendances, prédictions, bonnes pratiques ou plateformes à surveiller, etc. J’aurai certainement l’occasion d’y revenir en début d’année prochaine, mais un phénomène dont je voulais vous parler aujourd’hui est celui de la fatigue qui semble s’installer quand il est question des médias sociaux, en particulier d’un point de vue marketing. ## **Facebook en déroute** Dans le premier article de l’année 2019 paru sur ce blogue, je vous posais la question : [**Quel avenir pour Facebook?**](https://fredericgonzalo.com/quel-avenir-pour-facebook/) Un an plus tard, on ne peut pas dire que les choses se soient améliorées. La critique est aussi virulente au sujet de l’utilisation des données privées par le géant de Menlo Park, et on parle d’une véritable crise de confiance envers les dirigeants de l’entreprise, comme on a pu le voir dans le documentaire [The Great Hack](https://www.thegreathack.com/), disponible sur Netflix. ![Utilisation des médias sociaux aux États-Unis, population 12 ans et plus.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/01/Social-Media-Usage-US-12.jpg "Utilisation des médias sociaux aux États-Unis, population 12 ans et plus. - Frédéric Gonzalo")Utilisation des médias sociaux aux États Unis population 12 ans et plusPlus inquiétant encore, on constate une désaffection et une baisse d’utilisation. Aux États-Unis, 2019 marque la deuxième année de baisse consécutive, même si Facebook demeure la plateforme de choix pour la masse critique. Même constat au Québec et au Canada où Facebook demeure #1 des adultes, et de loin, mais en baisse dans l’utilisation quotidienne qu’en font les consommateurs. Pour les PME, l’heure des questions est arrivée, alors que la portée organique des publications atteint 6.4% à l’échelle mondiale pour les pages d’entreprise. Et comme on retrouve de plus en plus de pages actives, cherchant à atteindre le consommateur tant convoité sur une plateforme qui n’a pas forcément plus d’espaces publicitaires à proposer, on se retrouve avec des campagnes publicitaires plus dispendieuses – et souvent moins efficaces – que par le passé. ## **Instagram, engagement à la baisse** Quand Instagram a dépassé le seuil du milliard d’utilisateurs actifs à l’été 2018, d’aucuns ont vu dans cette plateforme la nouvelle coqueluche pour les entreprises et les marketeurs cherchant à atteindre une clientèle cible jeune et dynamique sur les médias sociaux. C’est d’ailleurs beaucoup grâce à cette plateforme qu’on a vu l’émergence de multiples campagnes d’influenceurs, de la mode à la photographie en passant par le voyage, le lifestyle et les conseils fitness. ![Baisse du taux d’engagement moyen sur Instagram.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/01/2019-12-15_14-47-13.jpg "Baisse du taux d’engagement moyen sur Instagram. - Frédéric Gonzalo")Baisse du taux dengagement moyen sur InstagramOr ici aussi, on constate que l’algorithme d’Instagram – qui appartient à Facebook – fait des siennes et impacte le taux d’engagement des publications effectuées par les entreprises et les comptes populaires. Ceci étant dit, Instagram demeure encore la plateforme qui procure les meilleurs taux d’engagement quand on la compare à Facebook, Twitter, ou Linkedin, par exemple. La nouvelle qui a suscité le plus de réactions au cours des derniers mois est toutefois la décision de supprimer le nombre de likes apparaissant sur une publication. L’utilisateur peut quand même savoir combien de gens ont aimé une publication – dans le cas d’un profil professionnel (*business profile*) on a toujours accès aux statistiques dans le module analytique – mais cela rend la tâche plus ardue pour les influenceurs qui collaborent avec des marques et des entreprises. Instagram demeure la seule plateforme populaire en croissance (hormis TikTok, dont je vous parle plus bas) et on peut s’attendre à ce que cela continue en 2020. Mais les défis risquent d’être plus nombreux alors que l’efficacité des publications sera inexorablement à la baisse. ## **La tyrannie de l’image** La fatigue des médias sociaux devient également un facteur social quand on voit des abus menant au péril, voire à la destruction, de certains endroits populaires où la géo-localisation de certaines images mène à des épisodes de sur-tourisme. Je vous invite d’ailleurs à lire ce fascinant reportage paru sur le site de Radio-Canada l’été dernier: [**Dénaturer la #nature avec Instagram**](https://ici.radio-canada.ca/recit-numerique/193/instagram-tourisme-photo-nature-effets-influenceur) On voit d’ailleurs de plus en plus de gens partager des images sur Instagram et d’autres plateformes populaires, mais sans mentionner ou référencer exactement l’endroit afin d’en préserver le cachet et ne pas inciter des hordes d’abonnés à vouloir faire de même. ![Baisse des publications sur Instagram.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/01/Fohr-Infographics-01-FeedPostsPerWeek.png "Baisse des publications sur Instagram. - Frédéric Gonzalo")Baisse des publications sur Instagram ## L’obligation de produire du contenu sur les médias sociaux Pour d’autres entreprises, cette tyrannie est plutôt axée sur le devoir de produire des contenus, encore et toujours, afin d’alimenter la bête que sont devenues les médias sociaux. Publier une image ou un texte à deux ou trois reprises sur une page Facebook ne suffit plus, dorénavant on doit souvent: - Publier de deux à trois fois par semaine sur la page Instagram de l’entreprise - Publier des stories, tant sur Facebook et Instagram, idéalement sur une base quotidienne - Envoyer des infolettres sur une base régulière aux abonnés et différents segments de clientèle dans nos bases de données - Publier des articles récents et bien référencés sur le blogue (site web) puis les partages via les médias sociaux - Publier au moins une fois par semaine sur la page d’entreprise sur Linkedin - Épingler les images populaires du blogue et/ou site web sur des tableaux Pinterest, selon la fréquence possible pour les ressources disponibles La bonne nouvelle, quand on regarde le tableau publié par Later ci-dessus, c’est que les influenceurs et entreprises publient moins aujourd’hui dans leur fil de nouvelles – on projette 2.3 fois par semaine en 2020. Malheureusement, cela veut aussi dire que ces derniers misent plutôt sur les Stories et les contenus spontanés, plus fréquents, pour alimenter leur présence Instagram. Ce qui veut dire encore plus de boulot pour les PME qui peinent déjà à alimenter leur présence actuelle… ## **L’émergence de TikTok** Je vous disais récemment que [**TikTok sera LA plateforme à surveiller en 2020**](https://fredericgonzalo.com/tiktok-sera-la-plateforme-a-surveiller-en-2020/). Je persiste et je signe. Au cours des dernières semaines, lors de mes conférences, ateliers ou formations, le sujet de TikTok est revenu à chaque reprise ou presque. Les entreprises sont curieuses, plusieurs n’y croient pas ou alors ne connaissent tout simplement pas. Or la popularité d’une plateforme comme TikTok résulte en grande partie de la fatigue ressentie sur les médias sociaux populaires par une frange importante de la population, soit les utilisateurs de moins de 30 ans. On s’y divertit, on rit et on consomme sans retenue les courts vidéos de 15 ou 60 secondes que l’algorithme sophistiqué nous conseille selon nos goûts et préférences. ## Une autre plateforme? Une autre plateforme à découvrir, à utiliser, à maitriser? Eh oui, ça peut être le cas si votre clientèle cible s’y trouve. Ou si la création de contenus sur TikTok peut générer des capsules divertissantes à utiliser pour votre présence sur Facebook, Instagram, Linkedin ou ailleurs. Mark Zuckerberg le disait lors de la conférence annuelle de Facebook plus tôt cette année: *The Future Is Private*. Comme dans “le futur se jouera sur des plateformes de messagerie, privées, entre personnes et non entre personnes et compagnies”. Dans ce contexte, il sera intéressant de voir si d’autres plateformes sauront émerger pour venir mettre en péril l’hégémonie du GAFAM – Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft – au niveau du marketing numérique et des médias sociaux en particulier. On s’en reparle en 2020! **Catégories:** Marketing touristique, Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook, Instagram, médias sociaux, TikTok --- ### [5 tendances du marketing numérique pour 2020](https://fredericgonzalo.com/5-tendances-marketing-numerique-a-surveiller-2020/) **Published:** janvier 9, 2020 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Pour marquer le début de cette nouvelle année, j’ai souhaité partager avec vous les tendances en marketing numérique qui, selon moi, auront un impact sur les marques en 2020. Selon vous, quelle sera la plus percutante? Bonne lecture! ## **1. Les habitudes de la Génération Z** et leur impact sur le marketing numérique On a tellement parlé des Milléniaux depuis les dernières années qu’on en vient presque à oublier la génération derrière qui, elle aussi, sera une force considérable en 2020. Pour rappel, les Milléniaux, aussi appelés Génération Y, sont les gens nés entre 1980 et 1995, et sont la génération la plus populeuse sur le marché du travail, ayant surpassé les Boomers officiellement en 2018. La **Génération Z**, quant à elle, regroupe les gens nés entre 1996 et 2010. En 2020, ils représenteront 40% de la population totale à l’échelle globale, avec un pouvoir de dépense estimé à plus de 40 milliards de dollars! ![Les réseaux sociaux, inspiration pour la Génération Z](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/01/2020-01-08_14-51-05.jpg "Les réseaux sociaux, inspiration pour la Génération Z - Frédéric Gonzalo")Les réseaux sociaux inspiration pour la Génération ZLa génération Z est donc la première à n’avoir jamais connu la vie sans internet, sans les médias sociaux, sans téléphone intelligent. Le marketing devra donc s’adapter pour cette clientèle importante en émergence, qu’on voudra fidéliser dès maintenant ou attirer vers nos entreprises pour le recrutement. ### Quelques exemples: - 46% des utilisateurs de la Génération Z disent préférer les applications de messagerie pour communiquer avec une entreprise (contre 41% pour les Milléniaux); - 43% des consommateurs de la Génération Z souhaitent se déplacer en magasin pour se renseigner sur un produit spécifique (contre 56% des Milléniaux); - Seulement 7% des consommateurs de cette génération souhaitent se déplacer en boutique pour y être conseillé par un vendeur! Voir l’infographie complète sur les habitudes et attentes de la Génération Z, à la fin de cet article. ## **2. L’émergence de TikTok** Compte tenu de la tendance précédente, il n’est pas étonnant de voir une plateforme comme TikTok émerger et devenir un média social incontournable pour le marketing numérique en 2020. Ce sont justement les 16-24 ans qui y sont le plus présents – en fait, les dernières statistiques montrent que **70% des utilisateurs ont moins de 30 ans** – et ce sont souvent les mêmes utilisateurs qui ont délaissé les autres médias sociaux populaires comme Facebook (voir la tendance #4 ci-dessous). Je vous le disais déjà en octobre dernier: [TikTok sera la plateforme à surveiller en 2020](https://fredericgonzalo.com/tiktok-sera-la-plateforme-a-surveiller-en-2020/)! Pourquoi? Il y a les statistiques, bien sûr, qui impressionnent: - Application téléchargée à plus de 1.5 milliards de reprises - Plus de 500 millions d’utilisateurs actifs, dont 150+ millions sur une base quotidienne - L’utilisateur moyen passe 52 minutes par jour sur la plateforme Mais surtout, il s’agit d’une plateforme ludique, où les parodies côtoient les chorégraphies, dans un contexte sans filtre qui valorise l’authenticité des contenus. Bref, c’est le retour à ce qui a fait le succès des Facebook, Twitter ou Instagram dans leurs débuts! #### [Frederic Gonzalo on TikTok](https://www.tiktok.com/@fredericgonzalo/video/6777847158352710918) Frederic Gonzalo(@fredericgonzalo) has created a short video on TikTok with music Summer-15s. What will 2020 bring in terms of travel experiences? #tiktoktravel #foryou #foryoupage Déjà, des marques comme par exemple Apple, Adidas, Nike, NFL, NBA, ESPN ou encore des célébrités comme Will Smith, Gary Vaynerchuk, Cristiano Ronaldo, Selena Gomez, Justin Bieber et plusieurs autres y ont une présence active. On peut s’attendre à une année importante pour TikTok. Pivot vers une domination mondiale… ou perte de popularité (edge) face à l’arrivée du marketing, des marques, et des gens plus vieux? Ça reste à voir. ## **3. Le marketing d’influence devient mature (ou pas)** En 2018, je vous expliquais [**5 raisons de collaborer avec un influenceur**](https://fredericgonzalo.com/5-raisons-de-collaborer-avec-un-influenceur/). Ces raisons demeurent valides aujourd’hui, voire encore plus dans un contexte où il devient de plus en plus difficile d’atteindre nos abonnés de manière organique sur Facebook, Instagram ou encore sur le web. Malheureusement, les collaborations avec des influenceurs font encore partie d’un Wild West plus ou moins règlementé. Il existe certes des standards et bonnes pratiques, mais les Normes canadiennes de la publicité n’ont aucun pouvoir coercitif pour veiller à leur exécution, alors qu’aux États-Unis on voit le FTC (Federal Trade Commission) montrer des dents et exiger plus de transparence dans les publications. ![Catégories d'influenceurs](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/01/Influencer-tiers.jpg "Catégories d'influenceurs - Frédéric Gonzalo")Catégories dinfluenceurs Source Business InsiderComme on peut le voir dans cette pyramide expliquant les divers types d’influenceurs, on remarque que l’un des aspects mis de l’avant quand on travaille avec des macro ou méga-influenceurs, c’est le plus haut degré de professionnalisme auquel on peut s’attendre. Car il faut parfois faire attention avec [le nouvel eldorado des micro-influenceurs](/le-nouvel-eldorado-des-micro-influenceurs/)! En d’autres mots, on devrait voir une certaine professionnalisation du métier d’influenceur, mais la route sera encore longue avant d’atteindre le rythme de croisière souhaitable pour une transparence idéale. ## **4. La constellation Facebook en perte de vitesse** Cette quatrième tendance du marketing numérique pour 2020 est en lien avec mon dernier article sur ce blogue en 2019, oùje vous parlais justement de [la fatigue des médias sociaux qui s’installe](https://fredericgonzalo.com/quand-la-fatigue-des-medias-sociaux-sinstalle/). C’est le cas surtout pour l’écosystème Facebook, avec bien sûr sa plateforme principale, mais aussi Instagram, Messenger et Whatsapp. Si la situation est plus rayonnante pour les applications de messagerie Messenger et Whatsapp, c’est définitivement moins le cas pour Facebook et Instagram, avec leur algorithme respectif qui donne de plus en plus de boutons aux gestionnaires de communauté et entreprises voulant atteindre leur public cible sur ces plateformes. D’ailleurs, Facebook a vu son nombre total d’utilisateurs (61%, ou 172 millions) aux États-Unis baisser pour une deuxième année consécutive en 2019. ![Nombre d'utilisateurs de Facebook en décroissance](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/01/reseaux-sociaux-facebook-perte-vitesse-200543-1.jpg "Nombre d'utilisateurs de Facebook en décroissance - Frédéric Gonzalo")Nombre dutilisateurs de Facebook aux États Unis population 12+ ans Source Infinite Dial 2019 Edison ReportEn 2020, il sera intéressant de voir si les politiciens américains – Elizabeth Warren en tête – iront de l’avant avec leurs menaces de scinder les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) pour supposément assainir la concurrence et rétablir la confiance du public. Est-il trop tard pour renverser cette tendance lourde ou est-ce que Zuckerberg nous réserve d’autres surprises pour l’année à venir? ## **5. Le podcast, enfin un outil de marketing numérique?** On en parle depuis quelques années déjà mais je crois que 2020 sera l’année où l’on verra la popularité des podcasts exploser. Déjà, en 2019 ce média est devenu plus omniprésent et je m’attends à ce que cette tendance se confirme enfin. Le podcast, ou balado-diffusion, est un format audio diffusé sur internet et qui propose des émissions ou enregistrements à la manière d’une programmation sur une foule de sujets. ![Nombre total d'adeptes au podcasting](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/01/2020-01-08_16-37-49.jpg "Nombre total d'adeptes au podcasting - Frédéric Gonzalo")Nombre total dadeptes au podcasting États Unis population 12+ ans Source Infinite Dial 2019 Edison ReportComme on peut le voir ici encore via l’étude Infinite Dial qui sonde les comportements en ligne des utilisateurs américains depuis plus de 15 ans maintenant, le podcasting est maintenant utilisé par plus de la moitié (51%) de la population, en croissance constante depuis les sept dernières années. Pourquoi une telle popularité, et pourquoi maintenant? Plusieurs facteurs expliquent ce phénomène, dont: - La pénétration sans cesse croissante du streaming audio et vidéo, de Pandora à Spotify en passant par Apple Music; - La popularité croissante des livres audio; - Le taux d’adoption croissant des assistants vocaux tels Amazon Alexa et Google Home; - Les nouvelles voitures offrent souvent Apple Play ou Google Play, et les contenus de podcasts font d’excellents compagnons de route! - Ce sont les jeunes de 12 à 24 ans (vous savez de qui je parle, hein? Voir les tendances 1 et 2, plus haut) qui sont les plus grands adeptes de podcasts; - L’utilisateur américain moyen écoute 7 podcasts par semaine. Bref, malgré que la vidéo et les images dominent l’univers numérique en général, il sera intéressant de voir comment les marques et les entreprises comptent déployer leur énergie pour atteindre ces utilisateurs qui aiment découvrir et s’instruire par le format audio. Une des tendances en marketing numérique à surveiller en 2020 et les années à venir! ![Habitudes d'achat de la Génération Z](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/01/Quelles-sont-habitudes-achat-Generation-F.jpg "Habitudes d'achat de la Génération Z - Frédéric Gonzalo")Habitudes dachat de la Génération Z Source emarketingfr **Catégories:** Marketing d'influence, Marketing de contenu (blogue), Marketing par courriel (infolettre), Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** infographie, marketing numérique, tendances, tendances marketing --- ### [3 raisons de maintenir les communications en temps de crise](https://fredericgonzalo.com/3-raisons-de-maintenir-les-communications-en-temps-de-crise/) **Published:** avril 7, 2020 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Au cours des dernières semaines, j’ai eu l’occasion de faire plusieurs présentations en ligne, diffusions en direct (*Facebook Live*) et webinaires. La crise du nouveau coronavirus affecte tout le monde, et plusieurs gestionnaires se questionnent au niveau de la fréquence de leurs communications et de leur marketing numérique. *Le sujet vous intéresse? Vous pouvez visionner en reprise ce webinaire gratuit donné le 20 mars dernier en direct via Facebook Live!* Une question est ainsi revenue à plusieurs reprises: Devrait-on publier sur les médias sociaux ? La réponse est claire: OUI. ## L’importance de communiquer pendant la pandémie On peut comprendre certains de ne pas vouloir aller sur la place publique pour dévoiler leurs états d’âme, voire se garder une petite gêne. Mais peu importe votre industrie, et peu importe la grosseur de votre entreprise, communiquer votre réalité sera apprécié pour différentes raisons. Voici trois raisons qui justifient des communications régulières en temps de crise. ### 1. Informer vos publics cibles La première raison est la plus évidente, du moins en apparence. Il y a divers publics cibles qui apprécieront avoir de vos nouvelles: #### Vos employés Que se passe-t-il avec l’entreprise, doit-on fermer temporairement ou au contraire les affaires vont très bien et on doit doubler les quarts de travail? Doit-on mettre une partie des équipes en chômage technique, propose-t-on des plans de salaire réduits ou augmentés? Certaines entreprises comme l’Université Laval envoient des communications quotidiennes via un courriel informatif, en lien avec les impacts de la Covid-19 sur la recherche, sur les cours en ligne et autres informations pertinentes pour la communauté universitaire. #### Vos fournisseurs Dans la plupart des industries il existe une chaîne d’approvisionnement ou des canaux de distribution pour la ventes des produits et services. Si un ou plusieurs maillons de la chaîne subissent les contrecoups de la crise actuelle, quels sont les impacts? Que faites-vous présentement pour affronter la situation et quelles sont les situations envisagées? #### Vos associés et partenaires Les affaires vont bien? Assurez-vous de le communiquer aux gens qui investissent dans votre entreprise. Les affaires vont moins bien? On doit le savoir aussi! Vous n’utiliserez probablement pas Facebook ou Instagram pour ces communications, privilégiant plutôt des envois direct par courriel, messagerie ou même un bon vieux coup de fil. Le faites-vous? #### Votre clientèle fidèle Enfin, le public cible auquel on pense le plus naturellement sont les clients. Mais remarquez que j’ai intentionnellement écrit “votre clientèle fidèle”. Votre clientèle potentielle doit certes être au courant de vos heures modifiées d’ouverture ou des développements dans le contexte actuel. Assurez-vous néanmoins de bien cibler les clients fidèles, ceux et celles qui commentent régulièrement sur vos médias sociaux, qui cliquent dans vos infolettres et écrivent des avis sur les sites populaires et forums en ligne. Ce sont ceux et celles qui sont plus souvent qu’autrement vos plus fervents ambassadeurs et qui vous supporteront au moment de sortir de la crise. S’ils ne le font pas déjà, que ce soit par l’entremise d’achat de certificats-cadeaux ou simplement par des mots d’encouragement! ### 2. Alimenter vos plateformes de contenu Le message semble avoir bien passé au niveau de la mise à jour des textes et images sur le site web et dans l’envoi d’infolettres. J’aime particulièrement l’exemple du site web de Tourisme Mauricie qui a été “détourné” pour sensibiliser les visiteurs… à rester chez eux en période de pandémie! ![Site web Tourisme Mauricie Covid-19](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/04/Site-web-Tourisme-Mauricie.jpg "Site-web-Tourisme-Mauricie - Frédéric Gonzalo")Site web de Tourisme Mauricie à la saveur Covid 19Là où plusieurs entreprises semblent hésiter, voire opter pour le silence radio, ce sont les médias sociaux. Or il importe plus que jamais de continuer de maintenir ne serait-ce qu’une présence minimale en raison d’une variable fondamentale: les algorithmes! #### Nourrir l’algorithme En effet, tant sur [Facebook](https://fredericgonzalo.com/facebook-zero-vraiment/) que sur Instagram ou [Linkedin](https://fredericgonzalo.com/comment-fonctionne-lalgorithme-de-linkedin/), chaque plateforme est régie par un algorithme qui filtre les contenus qui apparaitront dans le fil de nouvelles des utilisateurs. Sans vouloir entrer dans les détails, disons simplement que vous obtiendrez des résultats naturels de **portée** (le nombre de gens qui verront vos publications) et d’**engagement** (le nombre d’interactions sur vos publications) plus intéressants si vous maintenez un rythme régulier de publication. Vous croyez ne rien avoir à dire? Ça m’étonnerait. Il se passe certainement des choses, que ce soit en mode télétravail, à préparer votre prochaine saison estivale, à rencontrer vos employés, à participer à une formation en ligne… L’important n’est donc pas de publier pour publier, mais plutôt d’avoir une histoire à raconter et une fréquence à respecter. Une fois par semaine? Deux fois? C’est la pertinence des contenus qui dictera votre fréquence de publication, tout comme les moyens et ressources que vous avez pour déployer lesdits contenus sur les réseaux sociaux. ![Exemple de publication sur les médias sociaux par Tourisme Côte Nord](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/04/92244439_2817443325008961_4367275819207229440_o.jpg "Exemple de publication sur les médias sociaux par Tourisme Côte Nord - Frédéric Gonzalo")Exemple de publication sur les médias sociaux par Tourisme Côte NordOn aime bien comment Tourisme Côte Nord a publié une série de photos sur ses comptes Facebook et Instagram, faisant la promotion de la distanciation sociale… tout en mettant de l’avant certains attributs phares de la destination! Lire aussi: [Animer ses médias sociaux en période de confinement](http://www.etourisme.info/animer-ses-reseaux-sociaux-en-periode-de-confinement/) ### 3. Préparer votre sortie de crise On peut comprendre que pendant le mois de mars, d’aucuns ont été frappé par la virulence du virus, ses effets sur l’économie et sur votre entreprise. Nous en sommes rendus maintenant à la mi-avril. Même si le vaccin n’est pas sur le point de remédier à la situation, on peut quand même envisager une éventuelle sortie de crise. Serez-vous prêts? > **“La meilleure manière de se préparer pour l’après-crise… est de communiquer DURANT la crise!”** Déjà, on commence à voir des entreprises communiquer sur les actions prises pour assurer que la santé des employés, l’hygiène et la distanciation sociale vont demeurer au coeur des préoccupations. ![Exemple d'envoi d'infolettre par l'hôtel Nikko San Francisco](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/04/Hotel-Nikko.jpg "Exemple d'envoi d'infolettre par l'hôtel Nikko San Francisco - Frédéric Gonzalo")Exemple denvoi dinfolettre par lhôtel Nikko San FranciscoOn voit ici un exemple de l’hôtel Nikko, à San Francisco, qui a récemment pris le temps d’envoyer un courriel à sa base d’abonnés. Une communication non seulement basée sur une offre promotionnelle – la chambre d’hôtel à US$199, les temps sont durs à San Francisco – mais aussi sur les mesures de précaution et autres valeurs ajoutées pour les clients. D’autres exemples de projets sur lesquels vous travaillez présentement et qui démontrent que vous cheminez vers l’après-crise: - La mise à jour votre site web et/ou votre site transactionnel; - L’intégration d’un système de gestion de la relation client afin de lancer un programme de reconnaissance ou de fidélisation; - Un investissement dans un nouveau produit, un nouveau service, une extension dans votre bâtiment principal, etc. - Votre réflexion sur la possibilité d’offrir des services de livraison, ou de changer votre politique de retours et remboursements; - La formation de vos employés afin de développer de nouvelles compétences qui viendront bonifier l’expérience en magasin ou dans vos services. ### On fait des offres ou pas? Se préparer pour l’après-crise ne veut pas dire que vous devez absolument miser sur des promotions qui viendront brader votre marque. En fait, c’est rarement une bonne idée de miser uniquement sur une stratégie de prix pour attirer la clientèle – à moins d’être une entreprise qui en fait son leitmotiv, à la WalMart. Il est donc temps de préparer votre sortie de crise en sondant notamment vos clients dès maintenant et ainsi en savoir un peu plus sur leurs attentes, leurs goûts. En communiquant dès maintenant sur votre site web, via votre infolettre ou sur les médias sociaux, vous maintenez le contact et restez *top-of-mind*. Quand viendra le temps – et il arrivera tôt ou tard – de la sortie de crise, vous aurez alors quelques pas d’avance sur les compétiteurs qui attendent que la tempête passe… **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** infolettre, médias sociaux --- ### [5 conseils marketing à l'heure du déconfinement](https://fredericgonzalo.com/5-conseils-marketing-a-lheure-du-deconfinement/) **Published:** mai 13, 2020 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Alors que s’amorce graduellement la phase de déconfinement à l’échelle mondiale face à la pandémie de la Covid-19, il est important pour les entreprises de comprendre comment on voudra communiquer et déployer des actions marketing dans un contexte encore fragile. ![Étapes d'acceptation du changement](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/05/Etapes-dacceptation-du-changement.png "Etapes-dacceptation-du-changement - Frédéric Gonzalo")Étapes dacceptation du changementCe tableau, inspiré des travaux d’Elisabeth Kübler-Ross sur les étapes du deuil, permet de mieux comprendre la courbe d’acceptation du changement par les individus. Après avoir vécu le choc en mars, puis la remise en question en avril, nous en sommes présentement à chercher la remobilisation qui, éventuellement, mènera à une nouvelle forme d’engagement. Néanmoins, vous l’aurez deviné, certains sont encore au stade de la remise en question (peur, relâchement) et l’acceptation n’est pas encore universelle, comme on peut le constater avec les débats incessants sur les forums et médias sociaux ces jours-ci. ## L’équilibre délicat entre communications et marketing Je vous disais le mois dernier l’importance de **[maintenir les communications en temps de crise](https://fredericgonzalo.com/3-raisons-de-maintenir-les-communications-en-temps-de-crise/)**. Aujourd’hui, alors que s’amorce le déconfinement, les commerces voudront émerger de leur torpeur des dernières semaines et passer en mode marketing, ventes et promotions. Voici cinq conseils pour bien prendre ce virage. ### Repenser le choix des images Le choix d’images récentes, professionnelles et récentes est un défi en temps normal pour une majorité d’entreprises, tant sur leur site web que pour alimenter leur présence sur les médias sociaux. Imaginez en ce moment, alors que les photographes professionnels sont limités, comme plusieurs autres, dans leurs déplacements! Qu’à cela ne tienne, on devra repenser le choix des visuels utilisés pour nos promotions, sur le site web, dans nos brochures et dépliants, sur les bannières, etc. ![Groupe de travailleurs](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/05/group-of-workers-300x253.png "Groupe de travailleurs - Frédéric Gonzalo")Groupe de travailleurs Le genre de photo qui ferait peut être sourciller au cours des prochaines semaines quand on voit des gens si près un de lautrePlutôt que de voir des groupes d’amis en train de prendre une bière ou de collègues de travail (comme ci-dessus), on s’attendra plutôt à voir des visuels mettant de l’avant le respect de la distanciation sociale, l’application des normes sanitaires ou le port du masque par exemple. ![Femme portant un masque dans le métro](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/05/2e223b2da530f0acd32d8b71de03d131.jpg "Femme portant un masque dans le métro - Frédéric Gonzalo")Femme portant un masque dans le métro### Réfléchir au contexte des communications Au-delà du choix des images, voire mêmes des mots que vous allez utiliser pour communiquer votre message, il y a le timing. Si votre entreprise est prête pour la relance avec une belle offre promotionnelle agressive… ce n’est peut-être pas l’état d’esprit de votre clientèle cible. Un exemple? Une amie à moi devait voyager au Portugal en juillet prochain, projet qui a été bien sûr chamboulé par les récents événements. Or la portion aérienne de son voyage n’est toujours pas remboursée par Air Transat, la compagnie avec laquelle les billets ont été achetés. Et cette semaine, elle reçoit une infolettre avec le titre “Pourquoi voyager rend heureux”… ![Infolettre Transat Mai 2020](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/05/image.png "Infolettre Transat Mai 2020 - Frédéric Gonzalo")Infolettre Transat Mai 2020Comprenons-nous bien: le message était pertinent, faisait rêver et l’agencement des images et du texte était sans faille. Le problème en est un de ciblage, ou plutôt de timing. Quand on a des clients encore frustrés de ne pas avoir leur remboursement ou crédit voyage, il vaut parfois mieux faire attention… ### Développer votre offre numérique La situation inédite que l’on vit représente également une opportunité pour se réinventer, ou à tout le moins forcera à prendre un virage numérique qui était déjà nécessaire. Certains restaurateurs ont ainsi développé une offre en commandes pour emporter, pour ensuite développer des partenariats pour la livraison (UberEats, DoorDash, etc.). ![Les Botanistes sur Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/05/Les-Botanistes-Instagram.jpg "Les-Botanistes-Instagram - Frédéric Gonzalo")Les Botanistes sur InstagramD’autres commerçants profitent des fonctionnalités natives sur Facebook pour inciter les clients à communiquer via Messenger. Sans oublier Google Mon Entreprise où les publications sont disponibles dans le profil de l’entreprise qui apparaitra dans les résultats de recherche. ![Avis publié dans Google Mon Entreprise](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/05/GMB.jpg "Avis publié dans Google Mon Entreprise - Frédéric Gonzalo")Exemple de publication mise à jour pour un restaurant dans son profil Google Mon Entreprise et comment cela saffiche dans les résultats de recherche GoogleVotre site est-il transactionnel? Le référencement organique de votre site est-il aussi performant qu’il devrait l’être? Vous devriez profiter de cette période au ralenti pour vous former et intégrer ces notions dans votre marketing numérique. Lire: **[Suivre une formation en marketing numérique… gratuitement?](https://fredericgonzalo.com/suivre-une-formation-en-marketing-numerique-gratuitement/)** ### Penser à l’état d’esprit de votre auditoire cible On voudra également faire attention au choix des mots et des images dans un contexte où le taux de chômage au Québec est passé de 4.7% en février à plus de 20% en avril uniquement! Les gens ont envie de sortir, de se divertir, certes. Mais plusieurs ont également perdu leur emploi, quand ce n’est un être cher, au cours des dernières semaines. ![Grenier Formations](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/05/Grenier-Formations.jpg "Exemple de publicité Facebook mettant l'emphase sur la formation à distance, le besoin de mettre à niveau ses compétences et la gratuité potentielle (grâce au PACME), tous des éléments auxquels seront sensibles les gens ciblés - Frédéric Gonzalo")Exemple de publicité Facebook mettant lemphase sur la formation à distance le besoin de mettre à niveau ses compétences et la gratuité potentielle grâce au PACME tous des éléments auxquels seront sensibles les gens ciblésOn voudra ainsi penser à certaines considérations: - Situation économique de notre clientèle cible, capacité de dépense - Situation psychologique: anxiété, incertitude, etc. - Renforcer les messages publics et consignes sanitaires mises en place pour respecter la distanciation sociale dans votre établissement ou organisation Un bon exemple sur ce dernier point: l’infolettre de McDonalds. Dans son plus récent envoi, on y fait bien sûr un message promotionnel du jour avec l’application mobile, sans contact, pour le service au volant. Mais un peu plus bas dans le texte, on retrouve ce rappel des normes sanitaires appliquées par l’entreprise. ![Infolettre McDonalds](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/05/Infolettre-McDonalds.jpg "Exemple du rappel des normes appliquées par l'entreprise, pour rassurer clientèle et employés - Frédéric Gonzalo")Exemple du rappel des normes appliquées par lentreprise pour rassurer clientèle et employés### Mettre à jour vos informations d’entreprise Dernier élément, et non le moindre: assurez-vous que l’information qui se trouve dans vos divers outils de communication soit à jour. On pense notamment à: - Site web: les heures d’ouverture, les commandes ou options de livraison, frais additionnels à considérer, promotions ponctuelles, etc. - Outils imprimés: dépliants, brochures, publicités qui se trouvent dans les journaux et magazines, etc. - Présence sur les médias sociaux: compléter la section “À propos” de votre page Facebook, la bio de votre compte business Instagram, les infos sur votre page Linkedin, votre compte Twitter et vos babillards sur Pinterest. - Profil et informations qui apparaissent dans votre fiche Google, comme on l’a vu précédemment avec Google Mon Entreprise. - Votre profil tel qu’il apparait sur des sites de partenaires ou revendeurs. Que ce soit les Pages Jaunes, le Panier Bleu ou des sites tels Expedia, Booking, UberEats, une chambre de commerce locale, un répertoire de fournisseurs, et j’en passe. Cette information peut évidemment évoluer, comme on le voit avec les annonces gouvernementales qui sont faites depuis les dernières semaines. Ce sera d’autant plus important de mettre à jour les bonnes informations sur votre site web, les médias sociaux et les sites de partenaires afin d’éviter les mauvaises surprises et frustrations de la clientèle. **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** déconfinement, marketing numérique --- ### [L'empathie au coeur de votre message](https://fredericgonzalo.com/lempathie-au-coeur-de-votre-message/) **Published:** juin 7, 2020 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Alors que le déconfinement se poursuit à l’échelle du Québec et du globe, les marques communiquent de manière croissante pour atteindre leur clientèle cible afin de renouer avec le succès commercial en dépit de la pandémie. La pire erreur serait néanmoins de faire abstraction des dernières semaines et de simplement “revenir à la normale” avec des communications promotionnelles à outrance. Cela me rappelle d’ailleurs cette citation de Peter Drucker, gourou du management: > **“Le plus grand danger en temps de turbulences, ce ne sont pas les turbulences mais plutôt d’agir avec la logique d’hier”** > > – Peter Drucker ## La sécurité est le nouveau marketing Plusieurs études viennent ainsi confirmer que le consommateur est aujourd’hui passablement affecté par les dernières semaines que nous venons de vivre. Il y a bien sûr la peur du virus qui demeure encore très présente, sans parler de l’anxiété vécue par l’incertitude, les pertes d’emplois, les lignes d’attente qui deviennent monnaie courante dans le commerce de détail, et j’en passe. ![Page d'accueil du site web du Groupe Germain Hôtels](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/06/Page-daccueil-site-web-Groupe-Germain.jpg "Page-daccueil-site-web-Groupe-Germain - Frédéric Gonzalo")Page daccueil du site web du Groupe Germain HôtelsOn ne s’étonnera donc pas de voir de plus en plus de marque opter pour le ***storycaring***, plutôt que le *storytelling* plus conventionnel. Le *storycaring*? Il s’agit essentiellement de démontrer que la santé et la sécurité de votre clientèle vous importent, et que vous prenez toutes les mesures pour y parvenir. Deux bons exemples, ici-même au Québec. Tout d’abord le site web du Groupe Germain Hôtels qui fait la part belle aux mesures de santé et d’hygiène que l’entreprise met de l’avant dans ses 18 établissements à travers le Canada. (Voir image ci-dessus) Et bien sûr cette publicité produite par un restaurant St-Hubert du Lac St-Jean en avril dernier, qui a par la suite été reprise par la maison-mère de la chaîne de restaurants à la grandeur de la province. ## L’empathie, surtout S’il est important de mettre de l’avant vos mesures de santé et d’hygiène et comment votre entreprise compose avec la réalité de la distanciation sociale, il est tout aussi important de faire montre d’empathie. > **“L’empathie, c’est la capacité de s’identifier à autrui dans ce qu’il ressent.”** Cette empathie peut se décliner de différentes façons: - Conditions de réservation plus flexibles - Politique de remboursement révisée - Livraison gratuite ou à prix réduit - Service à valeur ajoutée offert avec achat ou comme incitatif - Possibilité de payer en multiples versements, sans intérêt Vous me direz qu’il n’y a rien de bien nouveau dans tout cela. C’est vrai. Mais ce qui était vu peut-être comme superflu ou “*nice to have*” jusqu’à tout récemment deviendra dorénavant source d’avantage concurrentiel, voire même essentiel. Dans un contexte où la compétition sera féroce et la demande potentiellement plus faible, il importera donc de démontrer cette bonne volonté qui fera la différence. ![Blogue du site web Maison Simons](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/06/Simons-blogue.jpg "Blogue du site web Maison Simons - Frédéric Gonzalo")Blogue du site web Maison SimonsL’exemple parfait est la Maison Simons qui fait tout en sorte de rassurer le client potentiel : offre de livraison gratuite et garantie de retour si la satisfaction n’est pas au rendez-vous. Plus important encore, cet article de blogue qui salue les élèves de secondaire 5 qui n’auront pas de graduation cette année. Bien sûr, il s’agit d’une partie importante de la clientèle cible pour ce détaillant de vêtements, mais on sent un respect et de l’empathie dans ce message du fondateur Peter Simons qui salue la jeunesse et la relève de demain. ``` Together is how we move forward. ⁣Together is how we make change. https://t.co/U1nmvMhxB2— adidas (at 🏡) (@adidas) May 30, 2020 ``` Dans un tout autre registre, celui des manifestations contre le racisme et le mouvement faisant suite au meurtre brutal de George Floyd par un policier de Minneapolis, on a vu des concurrents comme Adidas partager le tweet de Nike afin de véhiculer un message commun via Twitter. En connaissez vous d’autres exemples d’entreprises qui montrent de l’empathie dans leurs communications en ces temps de pandémie? N’hésitez pas à les partager dans les commentaires ci-dessous. **Catégories:** Marketing d'influence, Marketing de contenu (blogue), Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** bonnes pratiques, covid19 --- ### [Instagram Reels vs TikTok: quelle est la meilleure option?](https://fredericgonzalo.com/instagram-reels-vs-tiktok-quelle-est-la-meilleure-option/) **Published:** août 9, 2020 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Facebook annonçait il y a quelques jours une nouvelle fonctionnalité sur la plateforme Instagram: **Reels**. (En anglais, des *reels* sont des bobines, rappelant le concept de bobines vidéos) Cette fonctionnalité était déjà disponible sous forme de test pilote aux États-Unis et au Brésil, notamment, depuis la fin 2019. Elle devient dorénavant disponible partout aux États-Unis et dans plus de 50 pays, incluant le Canada. ``` Hellooooo, Reels 🙌Introducing a new way to create and discover short, entertaining videos on Instagram. Reels is rolling out today to more than 50 countries around the world. 🤳🤩🎥✨😂👀💯https://t.co/RfXDhYawSF pic.twitter.com/FjSGSpSGpn— Instagram (@instagram) August 5, 2020 ``` Il s’agit sans contredit de la plus grosse nouveauté sur Instagram depuis l’apparition des Stories, en 2016. Et quand on voit l’omniprésence de ce format aujourd’hui, il est permis de se demander si cette nouvelle fonctionnalité aura un impact similaire. ## Copie conforme de TikTok, ou presque Je vous glissais d’ailleurs un mot au sujet d’Instagram Reels ici-même dans cet article paru en juin: **[TikTok, saveur du mois ou tendance lourde?](https://fredericgonzalo.com/tiktok-saveur-du-mois-ou-tendance-lourde/)** Ce n’est pas compliqué, Instagram (et la maison-mère Facebook) reprend à son compte une approche populaire et mise sur sa base d’un milliard d’utilisateurs actifs pour écraser sa rivale. Et plutôt que d’arriver avec une version revue et corrigée, on se contente plutôt de copier, voire calquer, les fonctionnalités de TikTok. ![Instagram reels](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/08/IMG_4721.png "Instagram reels - Frédéric Gonzalo")On voit déjà les reels apparaître sur notre compte InstagramCertains évoquent comment l’apparition des stories sur Instagram a freiné la croissance de Snapchat depuis 2017. Or avec TikTok, le combat sera moins inégal car la plateforme compte déjà plus de 800 millions d’utilisateurs actifs! Bon alors, on en pense quoi? Quels sont les avantages et inconvénients et chaque plateforme? Et enfin, quelle est la meilleure option pour une marque? ## Avantages et inconvénients de TikTok Évidemment, chaque plateforme a ses adeptes et ses détracteurs. Pour une entreprise, il vaut mieux comprendre les bons et moins bons côtés de chacune. #### Avantages de TikTok - Application ultra-populaire auprès de 15-24 ans, surtout. Il y a néanmoins une croissance notable du côté des 25-44 ans, un segment important des consommateurs; - 800 millions d’utilisateurs actifs, avec une moyenne de consommation de 52 minutes par jour! - L’algorithme de TikTok favorise les contenus, avec sa “For You” page en accueil. Contrairement aux Instagram, Facebook et autres YouTube, ceci veut dire qu’un contenu peut devenir viral sans que l’utilisateur soit forcément connu ou ait de nombreux abonnés; - Les créateurs de contenu peuvent être rémunérés, grâce à un fonds de 200 millions de dollars récemment annoncé. Un peu comme sur YouTube, quoi! - On peut créer des formats de 15 ou 60 secondes, avec un accès à vaste sélection de gabarits préformatés; - Les tendances y naissent, avec les challenges, les chorégraphies et les influenceurs qui s’y sont taillés une niche enviable. #### Inconvénients de TikTok - Le plus grand danger pour TikTok vient du fait que Trump mène une guerre politique contre la Chine. Et comme TikTok appartient à ByteDance, une firme chinoise, le politique s’immisce dans le commercial. Avec ce danger vient l’incertitude: TikTok passera-t-il aux mains de Microsoft? De Twitter? - Certains évoquent justement des risques au niveau de la vie privée, du fait que l’entreprise est chinoise. Les experts s’entendent pour dire qu’il n’y a pas plus, pas moins de dangers qu’avec les autres plateformes. Mais la perception fait parfois plus de torts que la réalité… - Comme il s’agit d’une plateforme relativement jeune, on remarque l’absence d’analytique ou d’indicateurs de performance dignes de confiance; - Pour l’instant, le placement publicitaire est très limité, et coûte cher. Une plateforme de self-serve publicitaire doit voir le jour sous peu, en espérant qu’il ne sera pas trop tard. ## Avantages et inconvénients des Reels Instagram Il en va de même si on regarde du côté des reels sur Instagram. Le potentiel est là, aucun doute. Il reste néanmoins des améliorations à apporter. #### Avantages des reels Instagram - Les marques sont déjà présentes sur Facebook et Instagram, où l’on trouve d’ailleurs près de 3,7 milliards d’utilisateurs à l’échelle mondiale; - On compte plus de 600 millions d’utilisateurs pour les stories, un format qui s’apparente aux reels; - Surtout, Instagram a un taux de pénétration avoisinant les 40% d’adultes au Québec et en Amérique du Nord. Après Facebook et YouTube, c’est donc le média social le plus populaire dans la population adulte; - Les reels sont mis de l’avant de manière évidente dans la recherche (Explore) ainsi que dans le profil des utilisateurs; - L’intégration à l’écosystème Facebook laisse présager un accès intéressant à des données analytiques ainsi qu’au gestionnaire publicitaire; - En raison de l’incertitude politico-commerciale qui plane au-dessus de TikTok, Instagram devient une alternative rassurante, particulièrement pour les influenceurs. #### Inconvénients des reels Instagram - Le plus gros inconvénient vient du fait qu’il ne s’agit pas d’une application dédiée. En d’autres mots, quand on ouvre Instagram, on ne voit pas les reels automatiquement alors que la “For Your Page” agit comme aimant de contenu sur TikTok; - Pour l’instant, on est limité au contenu en format vidéo, d’une durée de 15 secondes. Sur TikTok, on peut partager des carrousels de photos par exemple, et la durée peut aller jusqu’à 60 secondes; - L’intégration des sons n’est pas intuitive, du moins pour l’instant. J’ai dû supprimer mon application Instagram et la réinstaller pour avoir accès aux sons (et la musique), et la sélection semble beaucoup moins vaste et trendy que ce que l’on retrouve sur TikTok; - Instagram est devenue une plateforme populaire, au sens de *mainstream*. Est-ce que les reels vont permettre de rajeunir sa clientèle, ou d’augmenter les niveaux d’engagement avec la clientèle convoitée de consommateurs de 25-54 ans? C’est la question qui reste en suspens… ## Conclusion Lorsque j’ai rédigé [mon billet de blogue en juin dernier au sujet de TikTok](https://fredericgonzalo.com/tiktok-saveur-du-mois-ou-tendance-lourde/), je ne donnais pas cher de la nouvelle fonctionnalité Reels d’Instagram. Ce qui a changé depuis, c’est l’incertitude au sujet de l’avenir de TikTok en raison de cette plus récente lubie du président américain Trump. Je demeure sceptique sur l’utilisation à court terme des reels sur Instagram, car il s’agit d’une fonctionnalité *en périphérie* de la plateforme, et non au coeur de sa raison d’être comme la page “For You” de TikTok. Ceci étant dit, je me rappelle que c’est exactement ce que l’on se disait avec les stories au moment de leur apparition en 2016. La culture de Snapchat était semble-t-il beaucoup plus forte, les jeunes ne délaisseraient pas cette plateforme, etc. On le voit aujourd’hui: Snapchat n’est pas mort, mais la croissance a été freinée et les stories sont devenues incontournables sur Instagram – et à un degré moindre, sur Facebook également. Assumant que Facebook et Instagram n’en sont qu’au commencement de l’aventure, on peut s’attendre à voir les reels mieux intégrés sur la plateforme d’Instagram, notamment avec les volets analytique et publicitaire. Puis, on peut s’attendre également à voir l’intégration des photos, des durées allant jusqu’à 60 secondes et de nouvelles fonctionnalités. C’est alors qu’on saura si Instagram peut réellement déloger TikTok dans le coeur de ses utilisateurs. Tout ceci, bien sûr, assumant un contexte politique et commercial “normal”. En cette année de pandémie et de trumpisme électoral, pas évident de faire des prédictions dans ce contexte! **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook, Instagram, Instagram Reels, TikTok --- ### [Êtes-vous prêts pour la rentrée?](https://fredericgonzalo.com/etes-vous-prets-pour-la-rentree/) **Published:** août 23, 2020 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** L’été s’achève (trop) rapidement et c’est déjà le temps de préparer la rentrée de septembre. Le retour à l’école, le retour au bureau… Bref, une période faste de l’année pour les entreprises qui cherchent à communiquer avec les consommateurs qui reviennent de leurs vacances estivales. C’est également un bon moment pour vous poser et prévoir les mois à venir avec un minimum de planification qui vous permettra d’atteindre vos objectifs d’affaires. Voici donc quelques trucs pour vous préparer adéquatement pour la rentrée dans le contexte hautement inhabituel que l’on sait. ## Prise de photos et vidéos Plusieurs entreprises ont l’intention de faire une mise à jour de leur site web ou encore de leurs documents promotionnels (brochures, bannières, etc.) au cours de l’automne ou de l’hiver. Je pense notamment aux entreprises du domaine de la construction ou dans l’industrie touristique, par exemple. Il n’est pas trop tard pour prendre des photos professionnelles extérieures mettant de l’avant votre produit, vos services ou vos réalisations avec un look estival. Et il est certainement temps de prévoir une séance de photos avec les couleurs d’automne qui arriveront très bientôt. ![Exemple de recherche par image sur Google](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/08/Exemple-de-recherche-par-image-sur-Google.jpg "Exemple-de-recherche-par-image-sur-Google - Frédéric Gonzalo")Exemple de recherche par image sur GoogleJe vous rappelle que 85% des recherches en ligne se font via Google à l’échelle mondiale, dont 25% sont des recherches par image. Il importe donc d’avoir des visuels de qualité non seulement pour votre site web mais aussi pour vos publications sur les médias sociaux et dans vos autres outils de communication électronique. ## Éducation et mise à jour L’automne est synonyme de retour sur les bancs d’école pour plusieurs, et cela est tout aussi vrai pour les gestionnaires qui cherchent à se perfectionner. On l’a vu durant le confinement printanier, les webinaires et autres formations en ligne ont la cote cette année! ![Webinaires disponibles sur le site de Frédéric Gonzalo](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/03/webinar-photo-fille-2000x1195.jpg "Webinaires disponibles sur le site de Frédéric Gonzalo - Frédéric Gonzalo")Webinaires disponibles sur le site de Frédéric GonzaloIl existe une multitude de formations en ligne dorénavant offertes par des écoles d’enseignement spécialisé, des associations de membres ou même des agences de marketing et publicité. J’en profite d’ailleurs pour vous inviter à consulter l’offre de **[formations en ligne disponible](https://fredericgonzalo.com/services/webinaires/)** ici-même sur mon site! ## Adaptation de votre offre de produits et services La période actuelle de pandémie devrait être synonyme de période pour questionner votre modus operandi, vos façons de faire, ainsi que les produits et services que vous vendez. Je discutais avec une cliente la semaine dernière. Sa compagnie propose des services guidés mais aussi des rallyes, une forme de team-building pour employés de bureau. Au premier réflexe, on pourrait croire que ce deuxième type de service serait peu populaire au cours des prochaines semaines. Or, c’est tout le contraire qui risque d’arriver: les entreprises suggèrent encore fortement le télétravail lorsque possible, ce qui rend les moments de rencontre en groupe d’autant plus rares. Pourquoi ne pas justement proposer un produit adapté à cette nouvelle réalité? On l’a vu avec des restaurants qui se sont tournés vers les commandes pour emporter ou les livraisons à domicile. On l’a également vu avec des entreprises qui ont dû se réinventer pour offrir des produits ou services orientés vers les nouveaux besoins découlant de la Covid-19. Comme on peut supposer que cette réalité est là pour durer encore quelques mois, au minimum, comment pensez-vous adapter vos processus et votre offre de produits et services? ## Calendrier éditorial et promotionnel Le dernier point et non le moindre est l’importance d’avoir un calendrier d’action pour les prochains mois. L’objectif ici étant surtout de pouvoir planifier vos ressources, en temps et en argent, et ne pas louper d’opportunités. Exemples d’items à inclure dans votre calendrier: - **Congés fériés**: Fête du Travail, Action de Grace, Noël, Jour de l’An, etc. - **Journées spéciales**: Jour de la Terre, journée mondiale de lutte contre le SIDA, journée internationale des personnes handicapées, etc. - **Événements commerciaux**: Halloween, Black Friday - **Événements pertinents à votre industrie**: Salon consommateur, foire commerciale, voyage promotionnel, défilé de mode, journée portes ouvertes, etc. - Nomenclature de vos **placements médias** prévus au cours des trois prochains mois - Toute autre mention – accueil de groupes ou clients VIP – digne d’une publication sur vos médias sociaux ou d’un article sur votre blogue ou dans votre infolettre. Voir ici pour la [liste des journées internationales](https://www.un.org/fr/sections/observances/international-days/), telles que désignées par les Nations Unies. En ayant une perspective sur les 3-6 mois à venir, vous pouvez ainsi mieux prévoir les actions à prendre. Cela peut vous procurer un avantage concurrentiel sur les autres entreprises qui restent collés au quotidien sans prévoir adéquatement les promotions à venir… **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Marketing par courriel (infolettre), Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** marketing de contenu, marketing numérique, marketing relationnel --- ### [Le nouveau Facebook, ce mal nécessaire](https://fredericgonzalo.com/le-nouveau-facebook-ce-mal-necessaire/) **Published:** septembre 6, 2020 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Vous l’aurez probablement remarqué, la plateforme Facebook vit une véritable cure de jouvence avec la mise en ligne de sa toute nouvelle mouture. Le nouveau Facebook, aussi appelé FB5, est ainsi la cinquième refonte majeure depuis la création de la plateforme en 2004. ![Profil personnel sur le nouveau Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/09/Nouveau-profil-FB.jpg "Profil personnel sur le nouveau Facebook - Frédéric Gonzalo")Profil personnel sur le nouveau FacebookIl est possible que vous ayez eu accès à cette nouvelle version plus tôt cette année, voire même depuis la fin 2019. Plusieurs utilisateurs, et j’en suis, avaient néanmoins décidé de revenir vers la plateforme classique. Pas tant pour résister aux changements que parce qu’il manquait plusieurs fonctionnalités utiles quand on gère une ou plusieurs pages. On peut d’ailleurs encore revenir vers cette version classique… mais pour un certain temps seulement! En effet, on apprenait récemment que c’est en septembre que Facebook a l’intention d’imposer cette nouvelle version à tous ses utilisateurs. Nous y sommes! ![FB4 vs FB5](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/09/FB4-et-FB5.jpg "FB4-et-FB5 - Frédéric Gonzalo")On peut encore revenir à la version classique de Facebook mais pas pour longtemps## Ce qu’on aime du nouveau Facebook Si Facebook nous impose cette nouveau look, c’est supposément pour répondre aux besoins et attentes des utilisateurs. On accentue l’importance de certains boutons, on enlève des irritants et… on cherche à ramener les utilisateurs vers une plateforme plus conviviale. En théorie du moins. #### Visuel plus épuré Le look est soigné, le visuel d’ensemble plus épuré. Il s’en trouve pour dire que ça ressemble drôlement à Twitter, d’ailleurs. Peu importe. On met beaucoup les icônes de l’avant, au lieu d’écrire en format texte. Remarquez ainsi les icônes pour la page d’accueil (maison), la gestion des pages (drapeau), les groupes ou marketplace. Il est vrai que certains icônes ne sont pas si intuitifs mais on va s’y habituer… ![Mode sombre Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/09/Mode-sombre-FB.jpg "Mode sombre Facebook - Frédéric Gonzalo")Mode sombre FacebookEt vous, opterez-vous pour le mode sombre? Certains préfèrent utiliser la plateforme sur fond noir. Pas sûr que j’aime ça, mais à chacun son style! #### Stories mis en évidence On avait vu l’apparition des stories sur Facebook en 2017, peu après leur introduction dans Instagram en 2016. La pâte tardant à lever, Facebook nous l’impose dorénavant très clairement dans le haut de la page, tant en version desktop que mobile. Voilà qui cadre avec la montée en popularité de ce format sur les médias sociaux, tant sur Instagram que Facebook. #### Retour en force du fil de nouvelles On vous disait que le visuel est plus épuré, donc. Mais surtout, on redonne la part belle au fil de nouvelles, qui occupe au moins 50% de l’espace, en plein centre de l’écran. Reste maintenant à voir si l’algorithme saura bloquer toutes ces publications imbuvables de vos amis complotistes ou pro-Trump! #### Les outils de publication Pour les gestionnaires de communauté et dirigeants d’entreprise qui gère une page Facebook la plus grande amélioration se trouve dans les nouvelles fonctionnalités du Creator Studio. On peut ainsi dorénavant programmer des stories sur Facebook, par exemple. Et le rumeur veut que l’on puisse bientôt le faire sur Instagram également! Surtout, on pourra gérer de manière beaucoup plus dynamique nos contenus tant sur Instagram que Facebook avec les outils de publication, plutôt que de passer par des applications tierces comme Canva, notamment. ## Ce qu’on aime moins du nouveau Facebook Je vous fais une confession: j’ai trimé fort pour trouver du positif dans la section précédente de cet article. Parce que, on va se le dire, ce n’est pas toujours évident de se retrouver dans cette nouvelle version de Facebook. Le plus enrageant? La disparition de plusieurs fonctionnalités ou la difficulté de les retrouver. Quelques exemples: #### Disparition des fils de nouvelles de Pages Vous savez, quand on gère une page, on aime parfois s’abonner à d’autres pages pour voir ce qu’elles publient. Par exemple, une association touristique régionale voudra s’abonner aux pages d’hôteliers, gites, restaurateurs et attraits sur son territoire. Et vice versa. Ce n’est plus possible avec le nouveau design de Facebook. Un point. C’est tout. #### Disparition des sondages ? Une des fonctionnalités que j’aimais bien est celle permettant de faire de petits sondages sur une page. On peut ainsi poser une question, sonder nos utilisateurs, tout en publiant du contenu plus léger. ![Fonctionnalité de sondage sur une page Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/09/Sondage-FB.jpg "Fonctionnalité de sondage sur une page Facebook - Frédéric Gonzalo")Fonctionnalité de sondage sur une page FacebookCette fonctionnalité doit disparaitre au courant du mois de septembre, semble-t-il. En espérant que Facebook reviendra sur sa décision… D’ici là, plusieurs gestionnaires de communauté s’exaspèrent de bogues empêchant la publication de sondages au cours des derniers jours! #### Disparition de l’onglet “Actualités” Dans la section “À propos” d’une page Facebook, on retrouve toutes les informations pertinentes au sujet de l’entreprise: - date de fondation - heures d’ouverture - site web - adresse courriel - téléphone - services offerts - emplacement géographique ![Disparition Actualités page Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/09/Actualités-page-FB.jpg "Disparition Actualités page Facebook - Frédéric Gonzalo")On y retrouvait également jusqu’à présent une section, sous forme d’article, dans laquelle on pouvait écrire un peu plus d’information au sujet de l’entreprise, appelée “Actualités”. Cet espace disparait avec le nouveau redesign. Pas une énorme perte, j’en conviens. #### Obligation de passer par Creator Studio et les outils de publication Les outils de publication sont disponibles depuis un certain temps pour publier sur une page Facebook, mais on pouvait très bien publier sans utiliser cette fonctionnalité. Facebook nous en impose pratiquement l’utilisation dorénavant. Un exemple? Vous souhaitez faire une publication en utilisant l’option multi-langues. Avant, on pouvait le faire directement dans la boite “créer une publication” qui se trouve en page d’accueil. Dorénavant, il faut passer par les outils de publication. Même chose pour la programmation de publications, et ainsi de suite. ![It's OK, it's only Creator Studio](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/09/IMG_4875.jpg "It's OK, it's only Creator Studio - Frédéric Gonzalo")Le hic, c’est que l’onglet “outils de publications” est criblé de bogues depuis son apparition. Pour un gestionnaire de communauté chevronné, passe encore. Il existe des techniques de contournement, en utilisant l’application mobile Pages, par exemple. Mais pour les gens en entreprise qui n’utilisent Facebook qu’occasionnellement, l’outil n’est pas intuitif à utiliser – ni facile à trouver. #### Difficulté de retrouver le Business Manager Ce ne sont pas toutes les entreprises qui ont besoin de gérer une page via Business Manager, mais on conviendra que c’est la manière plus professionnelle de s’y prendre sur Facebook. Je vous invite d’ailleurs à lire, ou relire cet article: [Avantages et inconvénients de Facebook Business Manager](https://fredericgonzalo.com/avantages-inconvenients-de-facebook-business-manager/) ![Comment accéder au gestionnaire d'entreprise Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/09/Gestionnaire-dentreprise-FB.jpg "Gestionnaire-dentreprise-FB - Frédéric Gonzalo")Comment accéder au gestionnaire dentreprise Facebook avec la version classiqueJusqu’à tout récemment, on avait l’habitude de passer par le petit menu déroulant qui se trouvait en haut, à droite, sous le triangle inversé. Cet accès n’existe plus. En fait, aucun bouton ne semble exister pour vous amener à votre gestionnaire d’entreprise. La solution? Écrire cette adresse dans votre navigateur (ou encore écrire l’adresse directement de votre page): Pas très *user-friendly*, vous en conviendrez. Un oubli de la part de Facebook? On l’espère, en tout cas. #### Espace Pubs déficient Une plateforme comme Facebook est évidemment une mine d’or pour le placement publicitaire, comme on a pu le constater au cours des dernières années. On se serait donc attendu à une interface revue et améliorée pour aider les PME à investir dans des campagnes ciblées. Wrong! Quand vient le temps de cibler une audience sur Facebook, une des fonctionnalités les plus puissantes est la possibilité de créer une audience personnalisée. On peut ainsi cibler des utilisateurs en fonction de notre réalité d’entreprise: - Utilisateurs qui ont visité notre site web récemment (remarketing) - Gens qui sont dans nos bases de données, listes clients, etc. - Utilisateurs qui ont interagi avec notre page Facebook ou Instagram au cours du dernier mois ou de la dernière année - Gens qui ont interagi avec des événements ou vidéos partagés sur Facebook ![Le nouveau Facebook ne permet plus la création d'audiences personnalisées ou similaires](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/09/Audience-FB.jpg "Le nouveau Facebook ne permet plus la création d'audiences personnalisées ou similaires - Frédéric Gonzalo")Le nouveau Facebook ne permet plus la création daudiences personnalisées ou similairesVous aimeriez faire ce genre de ciblage personnalisé? Ou encore créer des audiences similaires, quand on veut élargir la base d’utilisateurs potentiels à atteindre? Ce n’est plus possible avec le nouveau Facebook! Encore une fois, vous l’aurez deviné, on peut contourner cet écueil en passant par le gestionnaire publicitaire, dans Business Manager. Mais pourquoi rendre les choses si compliquées? Et je ne vous parle même pas de la gestion du pixel ou d’autres fonctionnalités plus sophistiquées. Là encore, c’est via votre gestionnaire d’entreprise qu’il vaudra mieux travailler. Bref, je ne doute pas que Facebook saura s’ajuster et que nous nous habituerons à cette nouvelle version de la plateforme. C’est tout simplement dommage de nous imposer un outil qui comporte encore son lot de bogues et qui fait disparaitre des fonctionnalités utiles. Mais bon, comme je le dis souvent: Facebook peut faire ce qu’il veut. Il est donc important pour les entreprises d’avoir leur propre présence dans l’univers numérique, notamment par l’entremise d’un site web performant. Dépendre de Facebook est rarement une bonne affaire… **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook, Facebook Business Manager --- ### [Les 5 obstacles du marketing numérique](https://fredericgonzalo.com/les-5-obstacles-du-marketing-numerique/) **Published:** octobre 4, 2020 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Au cours des dernières semaines, j’ai eu la chance d’effectuer des audits web et médias sociaux pour une soixantaine d’entreprises. En plus de ces évaluations, j’accompagne également plusieurs PME dans leurs efforts pour prendre le virage numérique et mieux comprendre les outils et tactiques. *Si le sujet vous intéresse, je vous invite à vous procurer mon livre: **[Les bonnes pratiques du marketing numérique pour les PME](https://fredericgonzalo.com/produit/les-bonnes-pratiques-du-marketing-numerique-pour-les-pme/)*** Chaque entreprise et chaque industrie a bien sûr ses particularités, mais on dénote certains obstacles communs. La bonne nouvelle? Aucun n’est insurmontable, au contraire. Voici ces cinq obstacles et comment y remédier. ## 1. Manque de temps Le premier facteur qui revient invariablement dans les discussions, c’est le manque de temps. Pour la petite entreprise, on va se le dire, le marketing est bien souvent le dernier souci. ![Manque de temps](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/10/manque-temps-travail.jpg "Manque de temps - Frédéric Gonzalo")On s’attarde bien sûr à livrer un produit de qualité, on veille au recrutement et aux opérations. Puis, s’il reste du temps, on songera au site web, à publier sur Facebook et peut-être faire un envoi d’infolettre… Il n’existe pas de solution magique, mais il en existe quand même des concrètes et accessibles : - **Mise en place d’un calendrier tactique et éditorial**: identifier les dates cruciales pour le placement média, les envois d’infolettres, la fréquence de publication sur les médias sociaux, la rédaction d’articles pour le blogue, la mise à jour du site web, etc. - **Avoir une personne imputable**: insérer les tâches définies pour le marketing numérique au sein de la description des tâches. Si personne est imputable, et que la gestion du web et des médias sociaux passe par “toute autre tâche connexe”, ça ne fonctionnera pas! ## 2. Manque d’argent Je discutais récemment avec un nouveau client des techniques pour avoir de meilleurs résultats avec leurs publications sur Facebook et Instagram. On a ensuite discuté de publicité numérique, notamment avec Google Ads. Je leur ai demandé quel était leur budget et les objectifs pour la prochaine saison? Silence radio. “On n’a pas vraiment de budget prévu pour ça, Frédéric. Combien devrait-on investir?” me répondirent-ils. La question qui tue. Lire: **[3 principes clés pour votre budget marketing](https://fredericgonzalo.com/3-principes-cles-pour-votre-budget-marketing/)** Le problème ici en est un de stratégie, essentiellement. On doit d’abord et avant tout avoir un plan marketing, des objectifs clairs et mesurables, et un budget qui vient supporter le tout. Je suis conscient que la situation actuelle de pandémie rend certains budgets vulnérables, mais on doit se souvenir de cet adage dans la langue de Shakespeare: *to make some money, you need to spend some money* ! (en bon français, pour faire de l’argent, faut en dépenser aussi!) Pour y remédier, je vous suggère: - **Mise en place d’un budget marketing**: on voudra notamment définir combien on souhaite investir par type de tactique, que ce soit dans la publicité traditionnelle ou numérique, en commandites, en relations publiques, en salaires pour la force de vente, en publicité, pour la rédaction de textes, la création de visuels, etc. - **Solliciter les programmes gouvernementaux**: on voit de plus en plus de programmes visant à appuyer les entreprises dans leur virage numérique. Il y a eu le **[PACME](https://fredericgonzalo.com/suivre-une-formation-en-marketing-numerique-gratuitement/)** plus tôt cet été, je pense aussi à l’**[EDNET](https://www.quebec.ca/tourisme-et-loisirs/aide-financiere/developpement-numerique/entente-developpement-numerique-entreprises-touristiques/)** pour les entreprises touristiques ou encore le **[FARR](https://dec.canada.ca/fra/programmes/ceri/coronavirus-farr/index.html)** pour les PME en régions éloignées. ## 3. Manque de connaissances Un écueil qui revient souvent: on ne sait pas par quel bout commencer! Quand il est question du web et des médias sociaux, ça bouge tellement vite qu’il est facile de s’y perdre. Et pour plusieurs, cette crainte de “mal faire” engendre de l’inaction, et plusieurs sombrent alors dans une spirale descendante… Il existe pourtant une panoplie de formations gratuites en ligne, sans parler de programmes visant à améliorer les compétences numériques – voir le point précédent avec le PACME et le FARR, notamment. Je vous suggère ainsi: - **[Facebook Blueprint](https://www.facebook.com/business/learn)** : vous trouverez ici une multitude de capsules vidéos pour vous familiariser et vous former avec les fonctionnalités gratuites ou payantes de l’écosystème Facebook, incluant Instagram, Messenger et Whatsapp. - **[Google Ads Academy](https://landing.google.com/academyforads/faq.html)** : vous aimeriez placer de la publicité dans les résultats de recherche sur Google, sur YouTube ou mettre de l’avant vos produits et services avec Google Shopping? Google offre plusieurs capsules vidéos explicatives à ce sujet. - [**Google Analytics Academy**](https://analytics.google.com/analytics/academy/) : pour mieux comprendre les données émanant de votre site web, ce que les utilisateurs y font ou pas, et l’intelligence d’affaire à extraire de Google Analytics. - **[Mes webinaires](https://fredericgonzalo.com/services/webinaires/)** : enfin, j’ai créé plusieurs formations en ligne, ainsi que des [livres à télécharger](https://fredericgonzalo.com/categorie-produit/ebooks/) afin de vous accompagner dans vos efforts au niveau du marketing numérique. ## 4. Manque de stratégie J’y ai fait allusion dans les points précédents, mais on remarque que plusieurs obstacles découlent souvent d’un aspect fondamental: il n’y a pas de stratégie en place! Une entreprise qui est en démarrage n’a pas les mêmes enjeux et défis qu’une autre connue qui cherche à se défendre face à une nouvelle concurrence, ou une autre qui offre un nouveau produit ou service. Selon la situation, on voudra soit chercher plus de visibilité et plus de notoriété, augmenter nos bases de données ou accroître nos communautés, alors que d’autres voudront surtout augmenter les ventes ou les conversion sur leur site site web, par exemple. Un client me demandait la semaine dernière d’évaluer si sa dernière campagne publicitaire sur Facebook pouvait être considérée un succès. Je lui ai posé la question: quel était ton objectif ? Encore une fois, silence radio… Ce qu’on doit faire pour remédier à cet obstacle: - **[Avoir un plan marketing](https://fredericgonzalo.com/les-8-etapes-dun-bon-plan-marketing/)** : vous devez avoir des objectifs chiffrés, un positionnement clair, des clientèles cibles et des budgets pour mettre le tout en oeuvre. Un plan marketing, ce n’est pas un luxe! ## 5. Vitesse des changements Le dernier écueil en est un qui nous affecte tous, et je m’inclus là-dedans! Je parle évidemment de la difficulté de rester au courant des changements et nouvelles fonctionnalités sur le web et les médias sociaux. ![Vitesse du changement](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/10/velocidad-2000x1333.jpg "Vitesse du changement - Frédéric Gonzalo")Pensez uniquement aux dernières semaines… - **Facebook** [change sa plateforme complètement](https://fredericgonzalo.com/le-nouveau-facebook-ce-mal-necessaire/), modifie son application mobile pour gérer les pages (bienvenue Facebook Business Suite), enlève sa règle de 20% de texte dans les publicités, règle en partie les multiples bogues qu’on voit apparaitre dans les outils de publication et/ou Creator Studio, etc. - **Linkedin** présente un nouveau visuel en format desktop, et introduit les Stories en version mobile. - **Instagram** intègre la possibilité de répondre en messagerie avec images et gifs, [introduit les reels pour faire compétition à TikTok](https://fredericgonzalo.com/instagram-reels-vs-tiktok-quelle-est-la-meilleure-option/), et quoi encore! - **MailChimp** change également l’ergonomie de son interface, après avoir modifié passablement son modèle d’affaires plus tôt cette année. - **Google** et **YouTube** ne sont pas en reste, avec des ajustements à l’algorithme de recherche et de nouvelles fonctionnalités rappelant également TikTok. #### De la continuité dans le changement Bref, il ne faut pas baisser les bras même si on avoue que ça va vite. Que peut-on faire pour suivre la parade? - **[Inscrivez-vous à mon infolettre](https://fredericgonzalo.com/infolettre/)** : tous les lundis matin, vous recevrez un bulletin qui vulgarise les nouvelles pertinentes pour votre marketing numérique. - **Inscrivez-vous aux infolettres de votre industrie** : il en existe plusieurs, mais l’essentiel est pour vous d’identifier les bonnes ressources qui vous amèneront une fraîche perspective sur les enjeux de votre industrie et les nouveautés ou programmes d’aide qui pourront vous être utiles. - **Mettez la formation en priorité** : il y a une panoplie de webinaires gratuits, diffusions en direct sur Facebook, sans mentionner les ressources mentionnés préalablement au point 3. N’hésitez pas à ajouter d’autres ressources ou lien intéressants dans la section des commentaires, ci-dessous. **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Marketing par courriel (infolettre), Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** marketing numérique --- ### [7 tendances en marketing numérique à surveiller](https://fredericgonzalo.com/7-tendances-en-marketing-numerique-a-surveiller/) **Published:** novembre 29, 2020 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Alors que plusieurs voudront oublier le plus rapidement possible l’année 2020 qui se termine, à quoi peut-on s’attendre pour les prochains mois au niveau du web et des médias sociaux? Les plateformes ne cessent de se réinventer, de changer certaines fonctionnalités, et le tout se déroule à un rythme frénétique. Pas facile de suivre la parade! Mais pour votre entreprise, vos produits ou vos services, quelles seront les tendances principales à surveiller en 2021 afin d’assurer un marketing numérique efficace? En voici sept que je considère fondamentales! ## Retour en force du SEO Si la dernière année nous aura appris quelque chose, au niveau numérique, c’est bien l’importance de la “découvrabilité”. Les gens s’inspirent, cherchent, décident et achètent de plus en plus en ligne. Ces gens-là doivent donc vous trouver lors de leurs requêtes. Et pour apparaitre dans les résultats de recherche, votre site doit être bien référencé. *Si le sujet vous intéresse, inscrivez vous au webinaire **[Les bonnes pratiques SEO pour votre site web ](https://fredericgonzalo.com/produit/les-bonnes-pratiques-seo-pour-votre-site-web/)*** Le SEO (*Search Engine Optimization*), ou référencement naturel, n’est évidemment pas une nouvelle tendance. Mais on constate maintenant, plus que jamais, son importance dans une stratégie de marketing numérique. ![10 facteurs critiques pour votre SEO](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/11/facteurs-critiques.jpg "10 facteurs critiques pour votre SEO - Frédéric Gonzalo")En 2021, on peut ainsi s’attendre à des efforts renouvelés pour bien identifier les mots-clés pertinents à votre secteur, votre entreprise, votre concurrence. Et un retour vers du contenu frais et pertinent sur votre site web, du blogue aux FAQ en passant par une section événements ou nouveautés, par exemple. ## Du virage numérique au virage transactionnel Avoir un site web, adapté à la réalité mobile, et bien référencé, c’est dorénavant la base. Une présence numérique efficace, d’aucuns y croit. Mais dorénavant, on devra également mettre en place une composante transactionnelle ou améliorer les solutions en place. Lors de consultations récentes avec des gites, auberges et hôtels au Québec, j’ai constaté un retard encore trop marqué à ce niveau. Ces hôteliers souhaitent obtenir des réservations en direct, plutôt que via des agences de voyages en ligne comme Expedia ou Booking, mais leur site transactionnel présente trop souvent plusieurs lacunes – quand ils en ont un! Même chose pour certains détaillants. J’ai discuté récemment avec une entreprise qui a installé Shopify sur son site web… mais pas moyen d’acheter en ligne! Les gens doivent appeler ou se déplacer en magasin pour compléter la transaction. ![10 raisons principales d'abandon de panier](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/11/Screen-Shot-2020-11-29-at-10.43.52-AM.png "10 raisons principales d'abandon de panier - Frédéric Gonzalo")10 raisons principales dabandon de panier Source Étude Baymard 2017Oh, je ne dis pas que c’est facile. Il y a toute la logistique de livraison (et des frais associés) à gérer, sans oublier les retours et échanges, par exemple. Mais il demeure inconcevable que **75% des utilisateurs abandonnent leur panier d’achat sans compléter leur transaction**, encore aujourd’hui! ## L’infolettre, encore et toujours Ce n’est pas des farces, à chaque année des gens me disent “oui mais, Frédéric, les gens ne lisent plus les newsletters”, “y’en a trop!” ou encore “je préfère mettre des efforts sur notre page Facebook”. Misère! Compte tenu que nous sommes de plus en plus d’utilisateurs à passer de plus en plus de temps sur les mêmes plateformes – Facebook, Instagram, YouTube, notamment – les algorithmes n’ont de cesse de bloquer et filtrer les contenus. Lire aussi: [L’importance de l’infolettre dans votre marketing numérique](https://fredericgonzalo.com/limportance-de-linfolettre-dans-votre-marketing-numerique/) Plus que jamais, le marketing relationnel devient un outil de choix qui vous est propre et que vos concurrents peuvent difficilement répliquer. Une bonne utilisation de vos bases de données permet la rétention et la fidélisation de votre clientèle, deux aspects qui seront toujours plus payants que d’être continuellement en mode acquisition. ## TikTok, là pour rester L’an dernier, je vous disais que [TikTok serait la plateforme à surveiller en 2020](https://fredericgonzalo.com/tiktok-sera-la-plateforme-a-surveiller-en-2020/). Je ne crois pas trop m’être trompé, même si j’ai peut-être un peu sous-estimer la capacité (ou la volonté) des entreprises et organisations à migrer vers la nouvelle coqueluche des médias sociaux. ![Statistiques TikTok juin 2020](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/06/Gonzo-tik-tok-1-1-2000x881.jpg "Statistiques TikTok juin 2020 - Frédéric Gonzalo")Statistiques TikTok juin 2020Au courant de l’été et l’automne, il y a bien sûr eu de l’incertitude quant à l’avenir de TikTok aux États-Unis, en raison d’une vendetta dont seul Donald Trump a le secret. Mais vous savez quoi? En 2021 Trump aura quitté la Maison Blanche et TikTok fera toujours fureur en Amérique du Nord et à l’échelle du globe! Maintenant, est-ce que ça vaut la peine pour une marque d’y investir temps et efforts? La réponse est OUI, si votre audience cible s’y trouve bien sûr. Et attention: on n’y trouve pas que des jeunes de 8-12 ans faisant des chorégraphies sur des airs de Dua Lipa ou Lil Nas X. La plus forte croissance au cours des derniers mois se trouve au niveau des 25-44 ans! Avec des options publicitaires qui se développent de manière créative et une plus grande accessibilité pour les PME, on peut s’attendre à voir de plus en plus d’entreprises s’y mouiller les pieds en 2021. ## Facebook, ce mal nécessaire Un peu plus tôt cet automne, je vous parlais du [nouveau Facebook, ce mal nécessaire](https://fredericgonzalo.com/le-nouveau-facebook-ce-mal-necessaire/). On va se le dire: le déploiement de la nouvelle plateforme à l’automne 2020 aura été un fiasco de A à Z! On pouvait critiquer Facebook pour un paquet de raisons – critiques au niveau de la vie privée, manipulation des données, environnement toxique, prises de bec politiques, etc. Mais d’un point de vue marketing, force est d’admettre que la plateforme était conviviale, avec des fonctionnalités développées au fil du temps, répondant aux demandes de gestionnaires de communauté, publicitaires et marketeurs. C’est moins vrai aujourd’hui. ![It's OK, it's only Creator Studio](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/09/IMG_4875.jpg "It's OK, it's only Creator Studio - Frédéric Gonzalo")La nouvelle plateforme nous fait osciller entre Business Manager et Business Suite, entre Creator Studio et les outils de publications, entre un centre des publicités et le gestionnaire publicitaire. Autant de dédoublements où même le plus chevronné des gestionnaires de communauté y perd son latin! La bonne nouvelle, si on peut ainsi dire, c’est que Facebook vise à mieux intégrer les opérations et fonctionnalités de ses plateformes. On doit ainsi s’attendre à des améliorations dans la gestion unifiée de notre présence sur Facebook, Instagram, Messenger et Whatsapp. En espérant que les écueils seront rapidement évacués… Lire aussi: [À quoi s’attendre de Facebook en 2021](https://fredericgonzalo.com/a-quoi-sattendre-de-facebook-en-2021/) ## Instagram, où les opportunités abondent S’il y a une plateforme qui continue d’avoir le vent dans les voiles, c’est certainement Instagram. Une étude récente de SocialBakers illustre cet état de fait à merveille. ![Les grandes marques atteignent dorénavant un plus vaste auditoire sur Instagram que sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/11/Screen-Shot-2020-11-29-at-12.02.27-PM.png "Les grandes marques atteignent dorénavant un plus vaste auditoire sur Instagram que sur Facebook - Frédéric Gonzalo")Les grandes marques atteignent dorénavant un plus vaste auditoire sur Instagram que sur Facebook Source Étude SocialBakers Novembre 2020On apprend ainsi que la publicité sur Instagram représentait 15% des revenus pour Facebook en 2016. En 2019, cette proportion passait à 29%. Il n’est donc pas surprenant de voir Instagram déployer plus d’efforts pour offrir des contenus et nouvelles possibilités pour la visibilité d’une marque: stories, IGTV, Explore, Reels, boutique (*shopping*), etc. Au Québec, on sait que Facebook et YouTube règnent au sommet du palmarès des médias sociaux les plus utilisés, atteignant plus de 70% des adultes. Instagram vient en troisième position, avec près de 40% de la population active qui y a une présence. Un dernier aspect important à considérer. Même si les taux d’engagement sont en légère baisse sur Instagram, la plateforme demeure celle qui génère le plus d’interaction parmi tous les médias sociaux, incluant TikTok, Linkedin et Pinterest notamment. Bref, une plateforme devenue incontournable pour les entreprises qui souhaitent faire découvrir leurs produits et services. ## La bienveillance avant la promotion Un dernier point, et non le moindre. Ce n’est pas tant une “tendance” qu’un phénomène qui découle des derniers mois anxiogènes que nous avons tous vécu. Au cours des prochaines semaines et des prochains mois, les marques qui sauront se distinguer seront celles qui ont compris que 2020 fut une année particulièrement pénible. Les gens ont besoin de sentir l’empathie et la bienveillance dans vos messages et communications marketing. Lire aussi: [Moins de marketing, plus de bienveillance](https://fredericgonzalo.com/moins-de-marketing-plus-de-bienveillance/) On devrait ainsi s’attendre à voir des entreprises offrir des forfaits, services ou produits avec remboursement garanti, moins (ou absence) de pénalités pour annulation et autres politiques à valeur ajoutée. Aussi, les contenus véhiculés tant sur le site web que via les infolettres ou médias sociaux doivent prendre en considération le nouveau contexte de distanciation sociale et autres mesures sanitaires que les gens recherchent et auxquelles ils s’attendent. Le Temps des Fêtes approche. Ce sera justement le temps de démontrer cette bienveillance. Pas juste avec des offres à tout casser ou des deals du Boxing Day, mais bien en misant sur l’achat local et sur le retour aux valeurs préconisées par votre communauté. Et vous, quelle autre tendance voyez-vous pour la prochaine année au niveau du marketing numérique? **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Marketing par courriel (infolettre), Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook marketing, infolettres, Instagram, SEO, tendances, tendances marketing, TikTok --- ### [Clubhouse, nouvelle coqueluche des médias sociaux!](https://fredericgonzalo.com/clubhouse-nouvelle-coqueluche-des-medias-sociaux/) **Published:** février 22, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** On dit parfois que c’est lors d’une crise – ou une pandémie – que surgissent des innovations et nouveautés. Cela semble être le cas pour **Clubhouse**, le média social audio lancé à la fin mars 2020 et dont la popularité explose en ce début d’année 2021. ## Le retour en force de l’audio Clubhouse est donc une application mobile présentement disponible uniquement sur iPhone, et sur invitation seulement. Elle a été fondée par Paul Davison et Rohan Seth à San Francisco, et serait déjà évaluée à plus d’un milliard de dollars – alors qu’elle ne valait “que” 100 millions de dollars en mai 2020! > ***“Clubhouse est un nouveau type de réseau basé sur la voix. Lorsque vous ouvrez l’application, vous pouvez voir des « salles » pleines de gens qui parlent, toutes ouvertes pour que vous puissiez entrer et sortir, en explorant différentes conversations. Vous entrez dans chaque salle en tant que membre du public, mais si vous voulez parler, vous n’avez qu’à lever la main et les orateurs peuvent choisir de vous inviter. Ou vous pouvez créer votre propre pièce. C’est un endroit pour rencontrer des amis et de nouvelles personnes du monde entier – pour raconter des histoires, poser des questions, débattre, apprendre et avoir des conversations impromptues sur des milliers de sujets différents.”*** > > ***Blogue de Clubhouse*** ## Une croissance effrenée Vous souvenez-vous de vos premiers pas sur Facebook, vers 2006 ou 2007 environ? Ou encore de la frénésie entourant le phénomène Twitter au moment de sa sortie à South by SouthWest en 2007, puis son adoption fulgurante entre 2008 et 2010? ![Croissance d'utilisateurs Clubhouse 2021](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/02/clubhouse-user-growth-over-time-768x627-1.png "Croissance d'utilisateurs Clubhouse 2021 - Frédéric Gonzalo")Croissance dutilisateurs Clubhouse 2021 Source BacklinkoComme on peut le voir dans le tableau ci-dessus, c’est une véritable folie en ce début d’année 2021! On compte ainsi plus de 6 millions d’utilisateurs actifs… dont plus de 4 millions se sont joints au cours du dernier mois seulement! Il se trouve ainsi de plus en plus de gens pour comparer Clubhouse au “nouveau Twitter”, en référence surtout au buzz entourant la plateforme et son potentiel de découverte. Alors, Clubhouse est-il un nouveau média social à investir pour les marques et entreprises? Permettez d’abord que vous donne les avantages et inconvénients de la plateforme. ## Ce qu’on aime La plupart des gens que je connais qui s’y trouvent ont au moins fait l’expérience d’un moment WOW, d’une conversation riche ou d’échanges surréels. Voici d’ailleurs quelques avantages de Clubhouse: ### Le côté exclusif et spontané Vous êtes dans une salle en train de discuter avec des gens, ou d’écouter les panélistes quand tout à coup l’humoriste **Jamel Debbouze** débarque avec ses potes humoristes. Moment de délire assuré! > Présentement sur [\#Clubhouse](https://twitter.com/hashtag/Clubhouse?src=hash&ref_src=twsrc%5Etfw) avec [@DebbouzeJamel](https://twitter.com/DebbouzeJamel?ref_src=twsrc%5Etfw) et près de 1,000 participants! [\#buzz](https://twitter.com/hashtag/buzz?src=hash&ref_src=twsrc%5Etfw) [pic.twitter.com/072I6tmC8b](https://t.co/072I6tmC8b) > > — Frederic Gonzalo (@gonzogonzo) [February 19, 2021](https://twitter.com/gonzogonzo/status/1362852117975818242?ref_src=twsrc%5Etfw) C’est ainsi que le fantasque Elon Musk s’est aussi retrouvé dans un groupe à discuter avec des utilisateurs comme vous et moi, tout comme Oprah Winfrey, Ashton Kutcher, Mark Zuckerberg, et les rappeurs Drake ou Meek Mill, entre autres. Ce côté spontané, donnant accès à des PDG d’entreprises ou célébrités y est certainement pour quelque chose dans la popularité de Clubhouse. Mais le fait que ce ne soit disponible que sur invitation, et que sur iPhone, rend aussi le tout plus “exclusif”. Ceci contribue certainement à l’attrait de la plateforme, pour l’instant du moins. ### Le format audio À une époque où on commence à faire une sérieuse overdose de Zoom, Google Meet, Microsoft Teams, Skype ou Facebook Live, il fait bon de… ne pas se voir! Et de ne pas avoir à se montrer, non plus! L’audio avait déjà le vent dans les voiles avec la popularité croissante des podcasts (baladodiffusions) mais on dit que les médias sociaux audio sont le prochain klondike. Clubhouse a ainsi l’avantage du premier joueur majeur… mais attention! Twitter lançait également sa fonctionnalité **Spaces**, tout récemment. Et on sait que Facebook et Microsoft planchent également sur leur propre version, ironiquement portant le même nom: **Fireside**. Si une image vaut mille mots et qu’une vidéo en vaut un million, le contexte de pandémie change la donne et rend l’audio plus chaleureux, comme on le constate par ces discussions souvent passionnantes dans les différentes salles de Clubhouse. Sans le diktat de l’image, justement. ### L’aspect éphémère Une autre particularité de Clubhouse: il n’y a pas d’archives, ou d’enregistrements des discussions qui se tiennent dans les salles (*rooms*). Voilà qui contribue également à l’attrait de la plateforme, car on ne sait jamais si un invité spécial sera de la partie, ou si une personne fera une confidence ou une annonce en exclusivité. Et comme on ne peut visionner ou écouter en différé, on fait appel à cette tendance lourde des dernières années, le FOMO: *fear of missing out*. Si vous n’y êtes pas… tant pis! ### La diversité des sujets, des salles et des clubs Ma crainte, dans la première semaine où je me suis joins à la plateforme, était qu’il s’agirait d’une plateforme marketing, où des gens de marketing parlent de marketing avec d’autres gens de marketing. Or ce n’est pas du tout le cas. On y retrouve évidemment plusieurs clubs et discussions au sujet de Clubhouse, ce qui est bien normal pour apprivoiser la plateforme et apprendre les trucs de base pour une expérience optimale. Mais on découvre des discussions sur une foule de sujets, selon les champs d’intérêts qui vous interpellent, ou pas. ![Paramètres d'intérêts sur Clubhouse](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/02/IMG_5510.png "Paramètres d'intérêts sur Clubhouse - Frédéric Gonzalo")Paramètres dintérêts sur Clubhouse**Conseil**: Assurez-vous de suivre des utilisateurs qui gravitent autour de vos champs d’intérêts, et pas uniquement en fonction de votre réseau habituel. Aussi, complétez votre profil avec les sphères d’intérêts de votre choix. Cela fera en sorte que Clubhouse vous suggère des discussions selon ces deux critères – les gens que vous suivez ET les intérêts que vous avez signifiés. ## Ce qu’on aime moins Comme dans tous les médias sociaux, on s’entiche de certains aspects alors que d’autres nous font tiquer. Voici les éléments négatifs qui reviennent le plus souvent. ### Pas encore disponible sur Android Il s’en trouve pour crier au désespoir et à l’élitisme devant le fait que Clubhouse n’est disponible que sur iOS pour l’instant. La raison est fort simple: il est plus aisé pour les programmeurs de développer une application mobile pour iOS. Mais n’ayez crainte, une version serait en développement pour Android et devrait être disponible sous peu. En attendant, il est vrai que cet écueil freine la progression de cette plateforme. Cela n’est peut-être pas une si mauvaise chose, après tout, car on se doute bien que la dynamique changera quand le nombre d’utilisateurs passera de 6M à 50M en l’espace de quelques semaines… ### Enregistrement non disponible Je vous disais un peu plus haut que l’aspect éphémère fait le charme de Clubhouse. Pour certains, c’est néanmoins aussi une faiblesse. On n’a qu’à penser à la radio, qui était jusqu’à récemment aussi un format éphémère. Pourtant, avec le virage numérique on peut maintenant écouter certaines entrevues radio grâce à un hyperlien. Bref, certains moments de grâce ou entrevues disjonctées demeurent uniquement disponibles grâce à la mémoire des gens qui étaient présents, mais il n’y a aucune trace de ces discussions. NOTE: Il est bien sûr techniquement possible d’enregistrer les conversations, mais cela va à l’encontre des termes et conditions de la plateforme. Et on doit avoir le consentement des participants au préalable. ### Difficulté de s’y retrouver parmi les sujets Plus vous suivez des gens, et plus vous avez signifié des intérêts dans vos paramètres d’utilisation, plus Clubhouse vous suggère des discussions et clubs à suivre. Or, cela peut rapidement devenir cacophonique. ![Fonctionnalité de calendrier dans Clubhouse](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/02/IMG_5511.png "Fonctionnalité de calendrier dans Clubhouse - Frédéric Gonzalo")Fonctionnalité de calendrier dans ClubhouseLe fil de nouvelles principal, qu’on appelle le corridor (*hallway*), devient ainsi un zoo un peu difficile à suivre. Il existe des outils, comme la fonctionnalité d’insérer une discussion intéressante dans votre calendrier, mais on se doute bien que Clubhouse veillera à améliorer l’expérience à ce niveau. ### Absence de messagerie Un dernier élément, et non le moindre. Quand on est dans une salle, à écouter des intervenants discuter et échanger, on voudrait souvent intervenir, commenter ou poser une question. Présentement, la seule manière de s’y prendre est de “monter sur scène” avec les panélistes et modérateurs. Or il serait opportun d’intégrer une fonctionnalité de chat, ou messagerie, faisant en sorte qu’on puisse poser ces question ou émettre ces commentaires, sans avoir à lever la main et passer par la scène. D’ailleurs, on voit ressurgir l’utilisation de Twitter par plusieurs utilisateurs qui veulent justement poursuivre la conversation, tout comme des groupes Facebook ou des échanges via Messenger. ## Quel avenir? Comme Twitter et Facebook seront également dans la mêlée des médias sociaux audio sous peu, cela pose effectivement la question de durée de vie pour Clubhouse. Est-ce que la plateforme fera comme Twitter, Instagram, Whatsapp ou TikTok en devenant mainstream? Ou est-ce plutôt le destin de Google+, Ello, Meerkat, Blab ou Periscope qui l’attend? Bref, pour les marques et entreprises, il est peut-être prématuré de s’y aventurer. Je crois toutefois que les responsables marketing et communications devraient minimalement s’y pointer le bout du nez, ne serait-ce que pour comprendre la bête. Et déterminer, par la suite, si des opportunités commerciales existent. ![Musée et pandémie sur Clubhouse](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/02/Screen-Shot-2021-02-22-at-10.08.55-AM.png "Musée et pandémie sur Clubhouse - Frédéric Gonzalo")[Discussion Musée et pandémie sur Clubhouse](https://www.joinclubhouse.com/event/PADbgwo8)Ceci étant dit, je trouve plutôt chouette cette initiative qui permettra d’échanger sur les bonnes pratiques pour les musées en temps de pandémie. On pourrait certainement faire un exercice similaire pour les restaurants, les spas, les stations de ski, le commerce de détail, et tutti quanti! Venez me rejoindre sur Clubhouse pour en jaser! J’y suis sous @fredericgonzalo 😉 **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Personnel, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Clubhouse, médias sociaux --- ### [De l'obligation de suivre la parade...](https://fredericgonzalo.com/de-lobligation-de-suivre-la-parade/) **Published:** mars 21, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Il n’est pas toujours simple de rester à l’affût des dernières tendances et nouveautés quand il est question du marketing numérique. J’effectue présentement un mandat d’accompagnement avec une centaine d’entreprises des Cantons-de-l’Est, et les interrogations jaillissent. Sans cesse. Dans chacune de mes consultations, j’admire bien sûr la résilience des entrepreneurs et gestionnaires qui œuvrent dans le contexte singulier que l’on connait présentement en raison de la pandémie et de l’application des mesures sanitaires. Surtout, je constate les défis que pose l’évolution très (trop?) rapide des plateformes et technologies numériques. ## Ça va trop vite! Voici quelques exemples, sans ordre d’importance, de discussions ou questions qui m’ont été posées dans la dernière semaine: - Un site web lent à télécharger, tant en version mobile que desktop: on fait comment pour l’optimiser? - Sur notre page Facebook, je ne parviens plus à voir les notifications ou messages reçus. Ou je n’ai plus accès à notre Business Manager. Ou… - Comment voir les statistiques Instagram, notamment pour les Reels ou encore les Collections? - J’aimerais travailler le référencement organique de mon site web, mais je ne sais pas par où commencer. - Est-ce possible de changer l’emplacement géographique de notre établissement sur Facebook? Notre ville n’apparait pas parmi les choix offerts et nous sommes positionnés dans un autre pays. - On a voulu ouvrir un compte Google Mon Entreprise, mais on n’a jamais reçu le code de validation. - Quelle est la meilleure plateforme d’envoi pour des newsletters? Bref, vous voyez un peu le portrait. Et je ne mentionne ici que les questions “faciles” qui ont été abordées avec certains. Pour d’autres, on a plutôt plongé dans la dynamique des *third-party* cookies et des options de reciblage publicitaire qui vont très bientôt changer. Sans parler de la dynamique Facebook vs iOS14 (Apple), du nouveau programme TripAdvisor Plus ou encore celui de Google pour les hôteliers… Bref, si on ne veut pas forcément être au devant de la parade, on doit minimalement la suivre. Sinon on risque de se trouver largué et manquer des opportunités. Ou pire, perdre des parts de marché auprès de compétiteurs plus allumés! ## Revenir à la base Une question qui revient souvent et pour laquelle il n’y a malheureusement pas de réponse facile ou universelle: combien de temps on devrait mettre dans la gestion de nos médias sociaux? S’il est difficile de donner une réponse simple et applicable à tous, je ramène toujours néanmoins mes interlocuteurs vers [la sainte trinité du marketing numérique](https://fredericgonzalo.com/la-sainte-trinite-du-marketing-web-touristique/). La base, quoi! ![Sainte trinité du marketing numérique](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/02/gonzo-sainte-trinite-2000x881.jpg "Sainte trinité du marketing numérique - Frédéric Gonzalo")Sainte trinité du marketing numériqueComme on peut le voir dans le visuel ci-dessus, il importe ainsi d’avoir une approche articulée autour des trois piliers du marketing numérique. #### 1. Votre site web Me croirez-vous si je vous dis qu’il y a encore des entreprises au Québec, en ce moment, qui n’ont pas de site web? Et pour ceux qui ont un site web, encore trop peu ont les fonctionnalités transactionnelles, ou une plateforme au goût du jour, adaptée à la réalité mobile. Bref, c’est le pilier le plus important, mais avec tous les changements qu’on observe au fil du temps, plusieurs se sentent mal outillés pour affronter le virage numérique dont on parle tant. #### 2. Vos bases de données Si la plupart des gens comprennent l’importance d’avoir un site web et d’investir temps et argent sur les médias sociaux – on va se le dire, c’est Facebook surtout – le parent pauvre est sans contredit le marketing relationnel. Quand je discute d’envois d’infolettres, d’automatisation de courriels ou de communications électroniques auprès des bases de clients d’une entreprise, les gestionnaires sont moins excités que si je leur parle d’Instagram ou TikTok. Je comprends que le sujet est moins sexy… mais il est pourtant névralgique au succès des organisations! #### 3. Votre présence sur les médias sociaux Oui, ça bouge vite encore plus particulièrement au niveau des médias sociaux. Mais cela ne veut pas dire que vous devez être présent sur Clubhouse, faire des TikToks, animer un compte Snapchat, monter des tableaux sur Pinterest ou encore publier sur une page d’entreprise Linkedin… Où se trouve votre clientèle cible? Et surtout, quel est le temps et les ressources que vous pouvez (et souhaitez) dédier à cet effort? Il vaut toujours mieux bien animer un ou deux comptes sur les médias sociaux que de s’éparpiller et saupoudrer vos publications sur de multiples réseaux, avec l’essoufflement que cela suppose dans le temps. ## Conclusion Est-ce si difficile de suivre la parade dans le contexte actuel où tout semble aller si vite. Absolument. Je le dis souvent lors de mes interventions: ***“Imaginez, j’ai de la misère à suivre toutes les nouveautés sur le web et les médias sociaux. Et j’en fais mon boulot à temps plein! Il est donc normal que vous ne soyez pas à l’affût des plus récents changements!”*** Il importe alors de ramener l’équation aux questions de base. Quel est votre auditoire cible et sur quelles plateformes peut-on mieux les rejoindre? Quelles sont les ressources internes que vous pouvez allouer aux efforts sur les trois piliers évoqués plus haut? Avez-vous du budget pour impartir certaines tâches, en tout ou en partie? Si les fonctionnalités évoluent rapidement, la stratégie, elle, demeure habituellement ancrée dans le temps. On l’adaptera, certes. Mais il importe surtout de revenir à l’essentiel et ne pas se laisser obnubiler par toutes les nouveautés. Sans quoi, on risque de virer fou, n’est-ce pas? **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Marketing par courriel (infolettre), Marketing touristique, Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** consultation marketing, marketing numérique --- ### [5 tactiques marketing pour attirer la main d'oeuvre](https://fredericgonzalo.com/5-tactiques-marketing-pour-attirer-la-main-doeuvre/) **Published:** septembre 12, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** S’il est un sujet dont on a beaucoup parlé cette année, c’est bien celui de la pénurie de main d’oeuvre. Phénomène bien réel au Québec et à l’échelle occidentale en général, il puise son origine dans une croissance démographique défaillante depuis plusieurs années déjà. Rien de nouveau, donc. Le phénomène devient toutefois une véritable crise dans le contexte actuel de pandémie durant lequel certaines industries peinent à se relever. C’est notamment le cas en tourisme, et plus particulièrement dans les hôtels et les restaurants qui ne parviennent pas à trouver les employés nécessaires pour opérer normalement. Je partageais récemment avec vous un article à ce sujet, sur mon blogue en anglais: **[5 ways to mitigate shortage of labor in hospitality.](https://fredericgonzalo.com/en/5-ways-to-mitigate-shortage-of-labor-in-hospitality/)** J’y faisais mention du marketing RH comme étant une des solutions à ce problème de longue haleine. Aujourd’hui, creusons un peu plus cet aspect dans cet article. ### Qu’est-ce que le marketing RH? Avant d’aller plus loin, un petit rappel qui s’impose. De quoi parle-t-on quand on réfère au Marketing RH, ou marketing des ressources humaines? En se basant sur les principes fondamentaux du marketing, notamment sur l’importance d’avoir un positionnement clair et distinctif, les ressources humaines cherchent à séduire et fidéliser la main d’oeuvre. En d’autres mots, plutôt que d’appliquer les principes du marketing pour attirer, retenir et fidéliser les **consommateurs**, une organisation reprend ces notions, stratégies et tactiques pour attirer, retenir et fidéliser les **employés**. Plutôt que parler de branding, ou image de marque, on parlera ainsi de **branding employeur**, ou image de marque employeur. Lire aussi: **[Marketing et pénurie de main d’oeuvre](https://fredericgonzalo.com/marketing-et-penurie-de-main-doeuvre/)** Le sujet du marketing RH est vaste et cet article n’a pas la prétention de faire le tour des stratégies qui y sont liées. Permettez que je partage néanmoins avec vous quelques tactiques qui ont fait leurs preuves et qui peuvent contribuer à contrer la rareté de main d’oeuvre que l’on constate en ce moment. ## 1. Mettre en place un programme de référence On l’oublie parfois, mais une des sources d’information les plus puissantes demeure encore le bon vieux “bouche-à-oreille”. Parents, amis et collègues sont encore et toujours la première source de référence quand vient le temps de procéder à un achat en ligne. Pourquoi en serait-il autrement avec les opportunités de carrière et d’emploi? On voit donc de plus en plus d’entreprises mettre en place des programmes de référence visant à récompenser financièrement un employé pour chaque nouvelle embauche que celui-ci aura facilité. Un cas classique de *win-win-win* : l’employé récolte un boni pour la référence, l’employeur épargne sur les coûts d’affichage et embauche une personne référée (on présume mieux qualifiée) et le nouvel employé s’engage dans un nouvel emploi avec une certaine confiance due à la référence. ![Exemple de programme de référencement pour employés](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/09/Screen-Shot-2021-09-10-at-11.47.03-AM.png "Exemple de programme de référencement pour employés - Frédéric Gonzalo")Exemple de programme de référencement pour employés Source Site Web Le Bonne EntenteC’est ainsi que l’hôtel Le Bonne Entente à Québec propose 1,000$ pour chaque nouvelle embauche effectuée grâce à une référence interne provenant d’un employé. Une approche similaire est effectuée par les restaurants Donald à Ste-Adèle et Maestro à Saint-Sauveur, dans les Laurentides, où l’on offre 400$ sur l’embauche d’un employé sur référence. Des incitatifs qui en valent la peine, on en conviendra! ## 2. Payer une prime à l’embauche Tactique similaire à la précédente, mais ici on récompense le nouvel employé directement par l’entremise d’un bonus à la signature, ou après un certain nombre d’heures effectuées suite à une formation obligatoire, par exemple. Là encore, rien de nouveau sous le soleil. On voit ce genre de tactique régulièrement pour les consommateurs qu’on veut attirer par l’entremise de nouveaux téléphones (pensez Bell, Telus, Videotron, Rogers) ou lorsqu’on vous offre un cadeau d’une valeur de 50$ sur tout achat de 100$ ou plus. C’est le même principe, mais appliqué à la signature d’un contrat ou lors de l’embauche pour un poste habituellement névralgique. Tactique assez courante pour les chasseurs de tête qui placent des haut dirigeants en entreprise depuis des années, on voit maintenant ce type d’initiative même pour aller chercher des employés de première ligne chez McDonald’s! ![Prime d'embauche offerte par certains McDonald's des Laurentides](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/09/photo2-4-e1630426065408.jpg "Prime d'embauche offerte par certains McDonald's des Laurentides - Frédéric Gonzalo")Prime dembauche offerte par certains McDonalds des Laurentides Source Journal LAccèsLe site d’information Business Insider révèle que le géant Amazon propose une prime de 1,000$ pour l’embauche d’employés dans ces entrepôts situés dans 28 villes américaines. On observe le même phénomène au Québec, que ce soit pour attirer la main d’oeuvre dans certains hôpitaux, ou encore pour aller chercher des signaleurs routiers. Bref, cette tactique peut être intéressante lorsque ponctuelle et utilisée stratégiquement. ## 3. Mettre en relief vos employés On aurait tort de croire que la pénurie de main d’oeuvre ne se solutionne que par des incitatifs financiers, tels que proposés dans les deux suggestions précédentes. Il s’agit de tactiques efficaces et souvent pertinentes, mais pas forcément toujours nécessaires. Les employés sont au coeur du succès de la plupart des organisations. C’est encore plus vrai dans les industries misant sur le service, plutôt que sur un produit pur. Dans ce contexte, on aura tout avantage à mettre de l’avant les réalisations de certains employés, que ce soit dans le milieu de travail comme dans leurs implications personnelles à l’extérieur du bureau. ![Hotels Jaro on Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/07/Screen-Shot-2021-07-07-at-4.41.20-PM.png "Hotels Jaro on Instagram - Frédéric Gonzalo")Exemple de publication des Hotels Jaro sur InstagramCe type de publication peut être fait par la personne elle-même, par exemple lorsqu’elle annonce son arrivée en poste dans une nouvelle entreprise. Cela peut être également publié par un ou une collègue ou patron, voire même une communication officielle sur la page d’entreprise sur Facebook, Instagram ou Linkedin, par exemple. On sous-estime l’efficacité de ce genre de publication, car elle permet non seulement de mousser une annonce ponctuelle mais aussi de partager la fierté réciproque de l’employeur et de l’employé vis-à-vis chacun. ## 4. Storytelling de la marque employeur Les entreprises et organisations tendent à communiquer sur leurs plateformes numériques avec un focus résolument consommateur, ou client (dans un contexte B2B, notamment). C’est normal, c’est sain… sauf lorsqu’on cherche à communiquer sur les valeurs, la mission et la vision de l’entreprise en question! Une entreprise comme Omnifab, à Louiseville en Mauricie, recherche des machinistes et différentes candidatures, vivant la crise actuelle comme bien d’autres organisations. Mais cela n’empêche pas de publier des contenus en lien avec leur implication sociale, leurs commandites, et les célébrations d’employés qui ont lieu pour la Fête des Pères, la Fêtes des Mères, Pâques, Halloween, etc. Ce sont ainsi des manières de montrer comment l’entreprise vit et célèbre ses petits moments au quotidien. Je me rappelle d’ailleurs cette question que m’avait posée une participante lors d’une formation Facebook il y a quelques années: “Pourquoi publier des trucs sur Facebook avec nos employés, ça intéresse qui?” La question est bonne, et la réponse, facile. Ça intéresse les gens qui suivent votre page! Et si ça ne les intéresse pas, qu’ils aillent voir ailleurs! C’est votre page Facebook, votre compte Instagram, votre page Linkedin… à vous d’y publier les contenus qui sauront intéresser votre communauté. Et oui, les gens adorent quand vous parlez d’un employé récemment parti à la retraite, ou d’une gestionnaire qui revient d’un congé de maternité, ou d’un événement de team-building que vous venez de réaliser dans une forêt éloignée! Si votre entreprise dit prôner la diversité, ou la conciliation travail-famille, par exemple, montrez-le avec des exemples concrets. Certains énoncés sont faciles à rédiger sur un site web, dans la section “Valeurs d’entreprise”. C’est encore mieux quand vous pouvez le démontrer par l’entremise d’une publication faisant preuve d’empathie, ou mettant de l’avant ces valeurs, justement. ### Tout n’est pas qu’une question de salaire On parle beaucoup des salaires à la hausse, un phénomène qu’on observe effectivement ces temps-ci et qui s’explique par la surenchère pour obtenir les services d’employés qualifiés. Mais une étude de 2018 citée par Harvard Business Review démontre que neuf employés sur dix seraient prêts à accepter une baisse de salaire… contre la possibilité de faire un travail qui donne un sens (*meaningful*). En d’autres mots, si on assume que le salaire et les conditions sont au rendez-vous, l’employé recherche des aspects qui sont plutôt d’ordre psychologique. Est-ce que mon travail fait une différence dans mon milieu, dans la société? Est-ce que mon entreprise a des valeurs avec lesquelles je m’associe? Est-ce que la conciliation travail-famille est possible et encouragée? Voilà autant d’exemples de contenus qu’une entreprise pourra et voudra mettre de l’avant dans ses communications numériques, en vidéo, photo ou texte, sur les plateformes de l’entreprise et au-delà via les médias sociaux. ## 5. Miser sur les plateformes populaires ET de niche Je discutais avec un ami il y a quelques jours. Il est propriétaire d’une compagnie d’autobus proposant des tours guidés, et il me confiait n’avoir aucun problème de main d’oeuvre. “J’ai même une cinquantaine de CV en trop”, m’avouait-il candidement! Pas tout à fait ce que l’on entend dans les nouvelles du jour… Comment est-ce possible? Il a mis en place une stratégie pour communiquer auprès de candidats potentiels là où ils se trouvent. Comment atteindre des fans de mécanique, de gros transporteurs, de camions? Une partie de la réponse s’est trouvé sur Facebook Marketplace, dans certains groupes Facebook et des forums spécialisés en ligne. > [@thejagmeetsingh](https://www.tiktok.com/@thejagmeetsingh "@thejagmeetsingh")Some things we absolutely need to do [\##pei](https://www.tiktok.com/tag/pei "pei") [\##ndpei](https://www.tiktok.com/tag/ndpei "ndpei") [\##ndp](https://www.tiktok.com/tag/ndp "ndp") > > [♬ original sound – Alex & Maritza Barona](https://www.tiktok.com/music/original-sound-6987452235819059973 "♬ original sound - Alex & Maritza Barona") Trop souvent, quand il est question de médias sociaux liées aux ressources humaines, le réflexe est de penser Linkedin. Oui, Linkedin est la plateforme de choix pour recruter ou communiquer au sujet d’ouvertures de postes, promotions et autres sujets en lien avec votre entreprise. Mais posez-vous plutôt la question: où se trouve ma clientèle cible? Où se trouve le bassin potentiel de candidats pour le ou les postes à combler? Il est fort possible que la réponse ne soit justement pas sur Linkedin, mais plutôt Facebook, Instagram, Snapchat ou TikTok! C’est la raison d’ailleurs pourquoi le leader du NPD, Jagmeet Singh, est si présent sur TikTok. Le NPD courtise un électorat traditionnellement plus jeune, présent sur cette plateforme populaire. Lire aussi: **[Étude de cas: le gouvernement du Québec sur TikTok](https://fredericgonzalo.com/etude-de-cas-gouvernement-du-quebec-sur-tiktok/)** #### Conclusion Comme je le mentionnais d’entrée de jeu, la rareté de main d’oeuvre que l’on vit présentement découle d’un phénomène démographique qui ne se résorbera pas avant 2030, selon une majorité d’experts. Le contexte actuel de pandémie rend néanmoins la situation encore plus difficile dans certaines industries plus affectées, comme les secteurs culturel, touristique et le commerce de détail, notamment. Les organisations auront tout intérêt à mettre en pratique les concepts classiques du marketing stratégique afin de convoiter les candidats potentiels pour combler les besoins en ressources humaines. Ceci passe bien sûr par des conditions salariales compétitives, des bénéfices marginaux intéressants et un milieu de travail convivial. Mais plus encore, on devra communiquer via les médias sociaux, les infolettres et autres articles de blogue en utilisant tout l’arsenal des formats pertinents: textes, photos, vidéos, gifs, sondages, témoignages, études de cas, etc. Un défi marketing. Un défi de ressources humaines. Au final, c’est le défi organisationnel qui nous attend pour les mois et années à venir, alors aussi bien s’y mettre dès maintenant! **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** marketing, ressources humaines --- ### [7 règles d'or du personal branding](https://fredericgonzalo.com/7-regles-dor-du-personal-branding/) **Published:** septembre 26, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** J’aurai le plaisir de donner une conférence au cours des prochains jours auprès d’un client privé. Le sujet? Comment développer ses affaires au moyen des médias sociaux. En travaillant sur le contenu de la présentation, j’ai eu à élaborer une petite liste qu’on pourrait considérer comme les “règles d’or” d’une approche dynamique sur les médias sociaux. Ces trucs et astuces peuvent s’avérer utile pour une entreprise dans une démarche de développement de l’image de marque, ou le **branding**. Mais c’est encore plus vrai pour des conseillers, pigistes, consultants ou travailleurs autonomes qui cherchent à construire leur marketing personnel, ou **personal branding**. Voici donc ces quelques règles d’or, en vrac, sans ordre d’importance particulier. ## 1. Définir l’objectif de votre démarche Bon ok, j’ai menti. Il y a quand même un certain ordre dans la présentation de ces trucs, et celui-ci s’avère le premier et le plus fondamental. Posez-vous la question : que cherchez-vous à atteindre comme objectif? Obtenir une certaine notoriété? Générer des leads? Devenir une référence dans votre domaine d’expertise? Il est possible que vous soyez passionnés pour un sujet, la photographie par exemple. Est-ce pour autant une bonne idée de créer un compte Instagram sur le sujet pour aller y partager vos clichés? La réponse peut également varier selon l’objectif poursuivi, il va sans dire. ## 2. Prendre un engagement ferme Vous avez peut-être entendu l’expression comme quoi le succès sur les médias sociaux est plus un marathon qu’un sprint. Il y a bien sûr quelques exceptions – on pense à TikTok et son algorithme qui peuvent rendre une vidéo virale sans que l’utilisateur ne soit une célébrité. Mais sinon, il sera important de prendre un engagement de type: je vais publier deux fois par semaine, sur telle plateforme, durant les six prochains mois. Et encore, ce n’est pas vraiment un bon exemple. Il vaudrait mieux prendre cet engagement sous forme d’heures par semaine, et idéalement sur une plus longue durée. Idéalement, on voudra se commettre sur deux à trois heures par semaine, durant 12 à 18 mois, par exemple. ![Exemple de publication Linkedin de Sylvain Drouin](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/09/Screen-Shot-2021-09-26-at-7.03.05-PM.png "Exemple de publication Linkedin de Sylvain Drouin - Frédéric Gonzalo")Exemple de publication Linkedin du consultant Sylvain Drouin qui prend dailleurs lengagement de publier chaque matin à 7h sans oublier les réponses aux commentaires que cela suscite## 3. Choisir le bon format C’est probablement la chose la plus difficile à faire, même si cela devrait couler de source. Vous n’aimez pas vous voir la face ou être derrière la caméra? La vidéo ne sera pas votre amie. Vous avez une voix nasillarde ou endormante? Peut-être que le podcast ou les médias sociaux audio ne sont pas propices. Vous haïssez écrire ou faites des fautes à tous les deux mots? Le blogue ou les publications régulières seront un choix périlleux. Dans tous ces cas de figure, il existe néanmoins des solutions. On peut demander de l’aide, en impartition ou avec des pigistes, collègues, parents ou amis. Toutefois, on va s’entendre: il vaut mieux que vous optiez pour le format qui vous sied le mieux. Si vous allez passez quelques heures, à chaque semaine, pour travailler votre présence en ligne, aussi bien avoir du plaisir en le faisant! Autre conseil sur le format: n’en choisissez qu’un seul, mais faites le bien! Cela vaudra mieux que de tenter de vous éparpiller dans différents styles, avec les efforts que cela suppose. ## 4. Ajouter votre touche personnelle Au cours des 10 dernières années, j’ai publié plus de 700 articles sur ce blogue, tant en français qu’en anglais. Mes articles qui ont obtenu le plus de succès, en général, étaient ceux dans lequel je mettais une touche personnelle. Comme cet article récent dans lequel je me posais des questions sur la notion de **[se réinventer à 50 ans](https://fredericgonzalo.com/se-reinventer-a-50-ans/)**. Il en va de même dans nos publications sur les médias sociaux. Posez-vous la question: quel article vous semble le plus intéressant à lire parmi les deux titres suivants: - **4 trucs pour une présence dynamique sur Instagram** - **Comment Instagram a fait exploser mon chiffre d’affaires** Ou encore, sur quelle publication aller vous cliquer en voyant ces deux titres : - **3 astuces pour choisir votre assurance-invalidité** - **Comment mon assurance-invalidité m’a sauvé de la faillite** Dans ces deux cas de figure, on remarque que le premier titre est intéressant, certes. Mais c’est ultra-générique, et on peut retrouver ce genre de contenu partout sur le web. Par contre les deuxièmes titres suscitent la curiosité, et on suppose que vous le seul ou la seule à pouvoir raconter ces anecdotes. ## 5. La constance est plus importante que le flash de génie Certains cherchent constamment à “faire une vidéo virale” ou frapper un coup de circuit lors de chaque publication. Croyez moi, il vaut habituellement mieux faire preuve de constance que de chercher sans cesse l’obtention de publications ultra-originales. Entendons-nous bien. Je ne suis pas en train de dire qu’il faut publier trois fois par semaine simplement parce que vous vous êtes imposés cette discipline en amont de votre réflexion. Il peut arriver qu’on soit en manque d’inspiration, ou qu’une publication soit correcte, sans plus. Mais je préfère justement une publication “correcte” dans un contexte de fréquence régulière comparativement à certaines personnes qui préfèrent ne pas publier tant que ce n’est pas “parfait”. À leurs yeux, du moins. Ce qui explique parfois pourquoi ces gens n’ont pas publié depuis plus de trois semaines, genre… ## 6. Donner du contexte, pas juste de l’information Vous venez de lire un article super pertinent dans le journal Les Affaires ou sur le site de Forbes, et vous souhaitez le partager sur vos médias sociaux. Trop souvent, je vois des gens partager ledit article sans y ajouter leur grain de sel. Vous partagez alors de l’information, ce qui est très bien. Mais n’importe qui peut faire ça. Dites-nous pourquoi vous jugez cet article pertinent, ou en quoi il résonne pour vous. C’est là toute la différence entre simplement partager de l’information et donner du contexte, de la perspective. C’est dans cette dernière dimension que vous allez construire votre personal branding en démontrant votre expertise ou votre analyse sur le sujet en question. ![Publication de Christiane Germain sur Linkedin](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/09/Screen-Shot-2021-09-26-at-6.59.44-PM.png "Publication de Christiane Germain sur Linkedin - Frédéric Gonzalo")Dans cette publication de la femme daffaires et hôtelière Christiane Germain sur Linkedin elle prend la peine de donner un peu de contexte sur un article quelle nous invite à lire plutôt que de simplement partager lhyperlien sans introduction## 7. Persévérer Enfin, le dernier point est non le moindre. Il est important de persévérer et de garder le cap, surtout au début si (ou quand) les résultats ne sont pas au rendez-vous. Cela peut paraitre du travail en vain quand on rédige des contenus ou qu’on partage des articles, des images ou des vidéos contre une poignée de likes, partages ou commentaires. Ce conseil découle directement du deuxième point, qui était l’importance de prendre un engagement ferme. Quand j’ai rédigé mes premiers articles de blogue en 2011 et 2012, j’avais parfois l’impression d’écrire pour deux ou trois amis. Mais au fil du temps les abonnés ont augmenté de manière organique, grâce notamment au partage des contenus via les divers médias sociaux. Puis, de fil en aiguille, j’ai ainsi pu aller me chercher une audience d’abonnés et une communauté qui réagit par centaines lors de mes diverses publications. Pour certains, ce sera des milliers d’abonnés ou plus, selon votre approche et le succès de votre démarche. Une chose est sûre: ça prend du temps! Il est donc important de ne pas se décourager au début et de garder le cap pendant un période d’au moins 12 à 18 mois. NOTE: Article inspiré de la publication [10 Golden Rules for Building](https://businessesgrow.com/2021/09/07/rules-of-personal-branding/) Your Personal Branding paru sur le site **Grow**, de Mark Schaefer. **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** branding personnel, marketing personnel, médias sociaux, ressources humaines --- ### [Les 4 étapes d'une stratégie marketing gagnante](https://fredericgonzalo.com/4-etapes-dune-strategie-marketing-gagnante/) **Published:** novembre 28, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Les deux dernières années ont été officiellement des années où plus rien n’a été pareil. Le commerce, le tourisme, l’hôtellerie, l’éducation, aucun milieu n’a échappé au fameux besoin de « se réinventer ». **Comprendre les étapes de l’élaboration d’une stratégie de contenu peut sembler fastidieux, mais c’est un processus beaucoup plus simple qu’on ne le pense.** Pour être efficace, il est important de comprendre son auditoire afin de capter son attention sur les réseaux qu’il fréquente le plus assidûment. La tactique doit être développée en fonction des segments de marché auxquelles elle est destinée. ## **Les 4 astuces d’une stratégie de contenu marketing efficace** - **Analyser l’environnement de votre entreprise et celle de la concurrence** - **Trouver votre audience cible** - **Miser sur des objectifs SMART** - **Positionner votre marque** ## **1- Analyser la situation de votre entreprise et celle de vos compétiteurs** Première étape, **l’analyse de votre entreprise**. La connaissez-vous bien? Probablement que oui, mais avez-vous un tableau qui rassemble toute l’information de votre offre? Construisez-vous un tableau simple où il sera facile de retrouver les liens vers vos comptes sur les réseaux sociaux, votre site web, etc. Énumérer les grands thèmes et les sujets que votre industrie représente. Effectuer l’étude complète de votre entreprise est cruciale dans une bonne stratégie de marketing de contenu . ![Analyse comparative ou benchmarking](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/11/Picture-1.png "Analyse comparative ou benchmarking - Frédéric Gonzalo")Lanalyse comparative ou benchmarking un exercice utile pour vous situer par rapport à vos concurrents### **Expliquer pourquoi :** - Votre entreprise à sa raison d’être? - Vous avez choisi votre localisation? - Vos valeurs d’entreprise sont ce quelles sont, pourquoi? etc. Bref, on définit le produit ou le service, en insistant sur les attributs inhérents et bénéfices pour l’internaute. Le hic, c’est que les consommateurs, particulièrement de nos jours, n’achètent pas tant un produit ou service que l’histoire qui vient avec! Quelle est votre histoire de marque? Je vous invite à lire ou relire l’article que j’ai rédigé à ce sujet sur le [positionnement de marque](https://fredericgonzalo.com/lart-de-definir-son-positionnement-de-marque/). ### **Pointer vos concurrents et observer leurs actions sur le web** Deuxième étape cruciale de votre plan marketing de contenu est de constater qui sont vos concurrents et ce qu’ils accomplissent comme actions sur le web**.** **L’analyse comparative** aussi appelée ***benchmark*** vous apprendra sur ce que font les autres, les bons coups comme les mauvais vous serviront dans votre stratégie. Pareillement à l’analyse de votre entreprise, recueillez l’information et compilez-la de façon concise et sommaire dans un tableau. La méthode vous permettra alors de comparer votre offre à celle d’autres marques dans le même secteur d’activité que votre entreprise. Donc, **l’analyse concurrentielle** ne sert pas à copier, mais plutôt à vous inspirer de ce qui fonctionne bien sur le marché. ### **Pistes d’indicateurs pour la formation d’un tableau de la concurrence :** - Liens vers leurs pages sur les médias sociaux et sites web - Grands thèmes abordés - Le type de publication et la plateforme de diffusion - La fréquence des publications - L’engagement de la page - Nombre d’abonnés, etc. Lorsque votre tableau est dûment rempli, passez à l’analyse. Brosser un portrait de la situation de vos compétiteurs en constatant les actions qu’ils entreprennent. Interpréter le sens de leurs messages pour y tirer avantage dans vos contenus. Enfin, donner vos recommandations et des pistes de solutions ou des éléments qui serait intéressant de mettre en place pour votre marque. ## **2- Trouver votre audience cible 🎯** Identifier votre audience est la dernière astuce de l’analyse avant de penser à votre positionnement. Qui est votre public cible? Un public cible représente un groupe de personnes qui consomme votre marque. Il y a plus de 2,8 milliards de personnes sur Facebook chaque mois. Impossible de produire du contenu pour tout ce beau monde en même temps. Parlez-vous à des femmes ou des hommes? Dans quelle tranche d’âge se positionnent-ils? Ils habitent votre quartier, votre ville, votre pays? Quels sont leurs intérêts? Ils aiment voyager ou jardiner? Sans oublier le plus important: sur quel réseau social votre audience cible passe-t-elle le plus de temps? ![Définition de clientèle cible](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/11/586493-istock-862201574-2000x1345.jpg "Définition de clientèle cible - Frédéric Gonzalo")Qui est votre auditoire cible les Milléniaux ou les Boomers Des adeptes de nouvelles technologies ou des fans de fiction La définition de votre audience est un passage obligatoire vers une stratégie marketing fructueuseDonnez à vos « personas » un nom, un visage, un travail, des habitudes de consommation. Les plateformes de réseau social se multiplient à la vitesse de la lumière, ce n’est plus un secret. Ceci ne veut pas dire que vous devez être partout et en tout temps. ## **3- Comment définir vos objectifs SMART?** Vous avez analysé votre entreprise et celle de vos compétiteurs. Vous avez identifié votre clientèle cible, ses besoins, ses comportements et ses médias sociaux préférés. Maintenant, il est temps d’établir vos **objectifs de communications**. Le but ultime de mettre en place une stratégie de contenu est d’attirer des clients potentiels évidemment, mais aussi d’établir un lien, une cohérence entre l’internaute et votre marque. Quand vient le temps de fixer des objectifs, on doit savoir qu’il en existe des principaux et des secondaires. Les principaux sont directement en lien avec votre entreprise au sens large, mais il devrait également y en avoir au niveau des tactiques et des différentes sphères d’action de votre organisation. Pour vous fixer des objectifs de qualités, vous devez connaître l’approche SMART. Cette méthode datant des années 50 en publicité est un moyen qui permet de décrire les objectifs qu’une marque veut exprimer de façon claire, simple à comprendre et pour lesquels les résultats sont mesurables. Pour bien comprendre, voici une description de l’acronyme. Un bon objectif devra respecter tous ces critères. ![Objectifs SMART](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/10/IMG-Acronyme-Objectif-SMART.png "Objectifs SMART - Frédéric Gonzalo")### **L’émotion, au cœur de vos contenus** 🥰 Les entreprises doivent plus que jamais se démarquer sur les plateformes sociales. Le contenu arrive de partout à une fréquence jamais vue. Dans un rapport de 50 pages sur l’évolution du marketing, le site de référence [https://www.hubspot.com](https://www.hubspot.com/hubfs/00-OFFERS-HIDDEN/%5BFRENCH%5D%20FR%20State%20of%20Marketing%202021/FR%20Rapport%20sur%20le%CC%81volution%20du%20marketing.pdf?utm_campaign=EMEA%20FRANCE%20%5Bfr%5D%20%7C%20HSCM%20%7C%20FR%20State%20of%20Marketing%202021%20%7C%20Contentsquare%20%7C%20Hootsuite&utm_medium=email&utm_content=154137738&utm_source=hs_automation&_ga=2.243986821.1095350018.1630521373-331544944.1628899368&_conv_v=vi%3A1*sc%3A4*cs%3A1630521371*fs%3A1628899365*pv%3A5*seg%3A%7B10031564.1%7D*exp%3A%7B%7D*ps%3A1630426502&_conv_s=si%3A4*sh%3A1630521371336-0.39942868972697587*pv%3A1) nous apprend que les internautes veulent voir des histoires relationnelles plutôt que des textes ou des vidéos donnant la priorité à la vente. Le marketing de contenu contrairement au marketing traditionnel demande une réflexion de scénarisation basée sur la notoriété, la fidélisation et en dernier lieu la promotion de votre marque. Connaissez-vous la règle du 80%-20%? Vos publications doivent contenir 80% de contenu utile à votre cible et 20% de contenu promotionnel. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/10/Diagramme-regle-80-20-orange-900-x-600-px.png "Diagramme-regle-80-20-orange-900-x-600-px - Frédéric Gonzalo")## 4- **L’importance du positionnement de votre marque** Trop souvent, on vante les mérites des médias sociaux en déduisant qu’une présence active contribue à mousser favorablement votre image de marque. C’est en grande partie vrai, mais encore faut-il que cela fasse partie des stratégies de votre entreprise. On entend parfois parler que tel centre de villégiature a 10 000 fans, ou que telle ligne aérienne compte 100 000 abonnés sur Instagram. Et alors? Ces chiffres ne prennent de valeur significative que s’ils contribuent au sentiment d’appartenance à votre entreprise, ou s’ils viennent renforcer le **positionnement de votre marque.** Une entreprise qui transmet les valeurs et l’histoire de sa marque va déjà mieux se positionner qu’une marque qui utilise les médias sociaux seulement pour vendre leurs produits ou leurs services. Mais pour véritablement sortir du lot, il importe également de communiquer « pourquoi » vous offrez votre marque. ### **Quelques exemples** • **Vous êtes une entreprise familiale, dont la 4e génération est présentement aux commandes. Vos valeurs sont inculquées dans l’entreprise, ce qui se reflète dans le service client.** • **Votre entreprise est ancrée dans sa communauté, avec des employés habitant à proximité et des fournisseurs locaux, pour un produit du terroir authentique.** • **Vous souhaitez créer un monde meilleur par le partage d’expériences et du rêve, au cœur de la créativité qui alimente vos productions artistiques.** Dans un univers où l’on a dorénavant une abondance hallucinante de choix, un bon positionnement de marque doit aller plus loin que la description du produit ou du service. Elle doit aussi raconter pourquoi elle a sa raison de vivre. Suivez les sept conditions gagnantes d’un bon positionnement! ### Les éléments requis pour un positionnement gagnant ![](https://lh6.googleusercontent.com/EEGAj7nJHM7RdCbnbXxhpGvi4QkSuoLtSM2CeIGlZdXl2mpUZYwr2DNoKXTQwWjRO0_9qKL2-lHzojkzP54miOEETq49AV1so3xeiU4b6oTrhc68DpZjjBozkERYrFy5CxTBLJg) Voilà donc les éléments clés à considérer pour déterminer le positionnement souhaité, et ce, pour la plupart des entreprises et des industries – il existe évidemment des nuances et exceptions. À quoi servira la mise en place de toutes ces tactiques? En fait, cela vous évitera de devoir naviguer sans boussole sur un océan en pleine tempête. **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** marketing, marketing de contenu, marketing numérique, médias sociaux, stratégie --- ### [Les 5 ingrédients d'un storytelling efficace](https://fredericgonzalo.com/limportance-storytelling/) **Published:** décembre 6, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Le **storytelling**, s’il est bien pensé et exécuté, devient un outil de communication influent à l’intérieur de votre marketing de contenu. Vous parlez donc de votre marque, mais sans utiliser de message sous forme publicitaire. Quand il est question de storytelling, on raconte plutôt les valeurs, la mission et la vision d’une organisation, de sa clientèle et de l’environnement dans lesquelles s’insère la réalité d’entreprise. ## **LE STORYTELLING AU ❤️ DE L’ÉMOTION** Plusieurs études sur les comportements d’achats nous ont démontré que l’acheteur prend ses décisions d’achats sur le coup de l’émotion. Nous transformons ce désir en besoin dès qu’un **message nous interpelle émotivement**, c’est souvent ce qui justifie que nous sortons notre carte bancaire ou pas. Quand il est question de storytelling, certaines composantes, dans la mise en place de votre histoire, sont influentes. ### Pourquoi créer l’histoire de votre entreprise? Le storytelling donne un visage humain, une ambiance et des odeurs à une marque. Elle souscrit à impressionner et persuader votre clientèle cible avec vos histoires de marques attrayantes, ludiques et divertissantes. Une occasion en or de faire ressortir tout le côté émotif de votre entreprise, quoi! ## **UTILISER LE STORYTELLING PARTOUT** - Campagne publicitaire traditionnelle (publicité journaux, radio, télévision) - Vos réseaux sociaux (vidéos, stories, reels) - Votre site web (page à propos, article de blogue, pages de destination) - Infolettre et envois promotionnels - Marketing direct, etc. ### **Pourquoi faire du storytelling?** Le storytelling est un élément clé dans l’élaboration d’une stratégie de marketing de contenu. Il est efficace pour capter l’attention de votre audience par des publications qui suscitent des émotions. **Élaborer à l’intérieur d’une stratégie de communication, l’histoire de votre entreprise provoquera, chez votre public cible, un sentiment d’appartenance.** Le storytelling est présent dans les stratégies de communication d’une entreprise. Ce n’est pas tout de raconter une histoire c’est encore mieux de la faire vivre. N’oubliez pas, les lecteurs ne veulent pas seulement savoir, ils veulent voir. Pimentez votre storytelling d’images, de vidéos, de directs, de stories, elles auront plus d’influence. Si une image vaut mille mots, on dit que la vidéo en vaut des millions ## **Déterminer l’axe de communication** Le storytelling c’est clairement raconter une histoire, avec une introduction, un développement et une fin. Comme dans les contes de fées, elle demande de créer l’ambiance de votre marque. Décrivez vos décors ainsi que les personnes qui composent votre récit. Pour vous accompagner dans l’élaboration de votre histoire, (re)lisez mon article [**7 règles d’or du personal branding** ](https://fredericgonzalo.com/7-regles-dor-du-personal-branding/)dans lequel j’indique d’ailleurs comment définir vos objectifs de communication. ![feu de camp](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/camp-fire.jpg "feu de camp - Frédéric Gonzalo")Une bonne stratégie de contenu tout comme une belle soirée autour dun feu de camp nécessite plusieurs éléments**L’entreprise mise ainsi sur le storytelling pour faire parler d’elle**, un peu comme on se plaît à raconter des histoires autour d’un feu de camp! La marque se trouve donc à devenir éditrice de son contenu, pouvant le diffuser sur son site internet, un blogue, des envois de courriels, **et bien sûr les médias sociaux : Facebook, LinkedIn, Pinterest, Twitter, TikTok, YouTube, Instagram, etc.** ## **5 INGRÉDIENTS D’UN STORYTELLING EFFICACE** ### **1- De l’émotion, de l’émotion et encore de l’émotion!** **Trouvez l’histoire dont votre marque est le héros**. Qui dit émotion, dit identification et mémorisation. L’être humain retient davantage une information qui lui colle à la peau, qu’une autre qui le laisse sans frisson. Trouvez le filon qui fera sourire, rire, émouvoir, pleurer, ressentir. En d’autres termes, créez l’histoire humaine derrière votre entreprise. Il est question ici de séduire votre clientèle cible par des histoires qui ajoutent de la valeur à vos communications. Le choix de l’émotion voulue est aussi important. Si l’humour et la caricature sont en vogue, cette ligne éditoriale n’est pas permise pour tous les messages de communication. Un bel exemple d’émotions au coeur du message: les vidéos de Westjet pour le temps des Fêtes. Ci-dessus, vous pouvez voir la 10e édition de ce classique, qui fait suite à la populaire série de vidéos créées pour Noël par cette ligne aérienne canadienne. En 2014, leur vidéo de Noël avait fait un tabac et a été visionnée à plus de 49M de reprises à ce jour! ### **2- Les acteurs de votre histoire** De nos jours, être présent sur le web ne suffit plus. **Vos publications doivent être vivantes!** Votre public cible deviendra le personnage principal de votre scénario. Si vous êtes une chaîne hôtelière, adressez vos messages aux types de personnes qui sont les héros de votre entreprise. Est-ce des femmes et des hommes retraités, des familles qui participe à des tournois de sports dans la région ou plutôt des clients qui cherchent une expérience gastronomique? Plus vous ciblerez vos ***personas*,** plus vos communications seront personnalisées. ![Publications Les Soeurs Clément sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/12/Screen-Shot-2021-12-06-at-9.12.31-AM.png "Publications Les Soeurs Clément sur Facebook - Frédéric Gonzalo")Les Soeurs Clément service traiteur de Maskinongé publient souvent des contenus mettant de lavant léquipe derrière lentreprise Une belle façon de montrer le côté humain de la businessAinsi, la façon de vous exprimer, de communiquer, le choix de vos sujets, votre ton dans vos correspondances, tous doivent faire réagir votre audience. Si vous ne connaissez pas encore les intérêts de votre public cible, je vous invite à consulter l’article [4 étapes d’une stratégie marketing gagnante](/4-etapes-dune-strategie-marketing-gagnante/) pour initier votre stratégie de storytelling. ### **3- L’histoire dont vous êtes le sauveur** Dans toute bonne histoire, il y a un héros. **Demandez-vous comment votre marque peut répondre à un problème criant?** Il n’en tient qu’à vous de créer des solutions face à ces problèmes, réels ou perçus. À cette étape, le moment est venu de faire monter le suspense. Lorsque je parle de problèmes, je pense, par exemple, aux publicités de *Bonjour Québec*, au printemps 2021, période où toutes les frontières étaient encore fermées à cause de la pandémie de la Covid-19. La publicité « Vous pensez avoir tout vu du Québec? » a provoqué un besoin de voyager, sans sortir du Québec. Selon l’actualité, toutes les régions du Québec ont obtenu un record de visite, malgré les restrictions sanitaires. ![Publicité YouTube de Bonjour Québec-Bonjour à tout ce qu'il reste à voir au Québec.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/11/IMP-Publicite-Bonjour-Quebec-Ce-quil-reste-a-voir-YT-mai-2021-662x490.png "Publicité Bonjour Québec - Frédéric Gonzalo")[Source YouTubeBonjour Québec](https://www.youtube.com/watch?v=Ie04jDno5Nc) ### **4- La constance et le fil conducteur** Au même titre que la constance figure parmi les **5 règles d’or d’une stratégie de contenu efficace**, il importe de maintenir une trame narrative constante au fil du temps, et faire attention de ne pas changer d’axe de communication trop souvent. Tel que mentionné, une bonne histoire comporte toujours un début, un milieu et une fin. **Donnez à votre storytelling le temps de se tailler une place.** La constance, c’est aussi faire des choix. Vous ne pourrez probablement pas être présent sur toutes les plateformes et y publier des contenus à la fréquence idéale. Ainsi, il vaut mieux publier une à deux fois par semaine, à chaque semaine, avec régularité et originalité, que de s’éparpiller. Certaines pages publient des contenus en rafale, pour enchainer par la suite avec des silences de plusieurs semaines, par exemple. Les algorithmes des médias sociaux tendent à pénaliser ce genre d’approche. ### **5- Faire parler les autres en votre nom** Le dernier élément et certainement pas le moindre réside dans l’importance d’avoir des gens qui parlent en votre nom, plutôt que de simplement vous en remettre à la publication de contenu publicitaire. On sait que 14% des gens croient à la publicité d’une entreprise alors que **92% des gens font confiance aux avis des autres, que ce soit des parents, collègues ou amis, mais aussi de purs inconnus dont on lit les commentaires en ligne!** ![Exemple de story d'utilisateur partagé par une marque sur Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/12/IMG_7055-1131x2000.jpg "Exemple de story d'utilisateur partagé par une marque sur Instagram - Frédéric Gonzalo")Exemple de story dun utilisateur partagé par une marque sur Instagram dans ce cas ci la station de ski TremblantPlusieurs marques mettent de l’avant les contenus, commentaires et avis de consommateurs directement sur leur site web, en page d’accueil, pour marquer la transparence et l’authenticité. Il est donc important d’engager la discussion sur ces forums et sur les médias sociaux, où l’on parle de vous de toute façon. Aussi bien embarquer dans la conversation et corriger le tir, lorsque nécessaire, non? ## **On résume :** - **Rassembler toutes les informations sur l’historique de votre entreprise** - **Classer une liste de vos recettes gagnantes** - **Rechercher pour votre marque votre unicité, ce qui vous distingue** - **Réunir les expériences clients uniques** - **Concevoir une ligne éditoriale et vous y tenir** Maintenant à vos claviers! Racontez-nous l’histoire de votre marque! **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Marketing par courriel (infolettre), Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** marketing de contenu, marketing numérique, médias sociaux, réseau sociaux, stratégie, stratégie de contenu, stratégie marketing --- ### [Les types de format et médias sociaux populaires](https://fredericgonzalo.com/les-types-de-format-et-medias-sociaux/) **Published:** décembre 12, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Les marques n’ont jamais eu autant de choix de plateformes pour communiquer leurs messages. Dans ce billet, il sera question des différents types de format de contenu qu’une marque peut générer ainsi que les différentes plateformes des réseaux sociaux où on peut avoir une présence dynamique d’entreprise. Le plus important à retenir, c’est qu’il n’existe pas de formule magique, ni de panacée! ## **Des contenus en fonction de votre public cible** Vous avez compris [dans mon dernier article traitant de marketing de contenu](https://fredericgonzalo.com/de-lobligation-de-suivre-la-parade/) qu’une des tactiques exigées dans une stratégie de marketing de contenu est de bien identifier votre public cible. Maintenant que vous connaissez les champs d’intérêts de vos ***personas***, vous devez savoir quel type de format de contenu ils aiment voir défiler sur leurs écrans. Justement, savez-vous **quelle plateforme est la plus consultée dans votre secteur d’entreprise?** Pour vous aider avec cette étape, vous aurez besoin de l’analyse stratégique. C’est ici que la mesure des intérêts spécifiques de votre audience vous sera utile. Si vous avez déjà un compte Instagram ou une infolettre regardez vos statistiques pour constater quel format a le plus de succès. Il va sans dire que le marketing de contenu ne se limite pas à un format et que vous devez toujours garder en tête votre objectif de communication. ## **Types de format** - Publications sur vos médias sociaux (vidéos, stories, reels) - Infolettres - Articles de blogue - Événements - Étude de cas - Photos – carrée, horizontale, verticale, carrousel, etc. - Vidéos - Illustrations ou infographies - Livres blancs (ebooks) - Webinaires - Tutoriels ### **La vidéo, le format le plus apprécié des internautes** Selon des données du **[rapport sur ](https://www.hubspot.com/hubfs/00-OFFERS-HIDDEN/%5BFRENCH%5D%20FR%20State%20of%20Marketing%202021/FR%20Rapport%20sur%20le%CC%81volution%20du%20marketing.pdf?utm_campaign=EMEA%20FRANCE%20%5Bfr%5D%20%7C%20HSCM%20%7C%20FR%20State%20of%20Marketing%202021%20%7C%20Contentsquare%20%7C%20Hootsuite&utm_medium=email&utm_content=154137738&utm_source=hs_automation&_ga=2.243986821.1095350018.1630521373-331544944.1628899368&_conv_v=vi%3A1*sc%3A4*cs%3A1630521371*fs%3A1628899365*pv%3A5*seg%3A%7B10031564.1%7D*exp%3A%7B%7D*ps%3A1630426502&_conv_s=si%3A4*sh%3A1630521371336-0.39942868972697587*pv%3A1)**[**l’évolution du marketing**](https://www.hubspot.com/hubfs/00-OFFERS-HIDDEN/%5BFRENCH%5D%20FR%20State%20of%20Marketing%202021/FR%20Rapport%20sur%20le%CC%81volution%20du%20marketing.pdf?utm_campaign=EMEA%20FRANCE%20%5Bfr%5D%20%7C%20HSCM%20%7C%20FR%20State%20of%20Marketing%202021%20%7C%20Contentsquare%20%7C%20Hootsuite&utm_medium=email&utm_content=154137738&utm_source=hs_automation&_ga=2.243986821.1095350018.1630521373-331544944.1628899368&_conv_v=vi%3A1*sc%3A4*cs%3A1630521371*fs%3A1628899365*pv%3A5*seg%3A%7B10031564.1%7D*exp%3A%7B%7D*ps%3A1630426502&_conv_s=si%3A4*sh%3A1630521371336-0.39942868972697587*pv%3A1), depuis la pandémie de la Covid-19, la consommation de vidéo de marque en ligne est en augmentation exponentielle. Vous l’avez probablement constaté par vous-même, la vidéo en direct à la cote. Pendant la dernière année, les marketeurs ont multiplié les événements entre les vidéos en direct et les événements virtuels. Pour la création de vos contenus, plusieurs outils gratuits et payants vous permettent de créer des contenus facilement. **La vidéo est parfaite pour communiquer et se rapprocher de votre audience.** Elle sert à divertir, plaisanter, motiver, éduquer, responsabiliser et générer des résultats tangibles pour votre entreprise. **Votre stratégie doit comporter plusieurs formats, mais ceci ne veut pas dire de lancer les mêmes contenus sur tous les canaux de communication.** La concordance entre le message de la marque et le format du message est capitale. Ce tableau illustre quel format de contenu les internautes aiment consulter. ### B2B : types de format les plus appréciés ![Tableau représentant les types de format les plus appréciés en B2B](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/11/Graphique-Rouge-Format-les-plus-apprecies-600X385.png "B2B : types de format les plus appréciés - Frédéric Gonzalo")Source Content Marketing Institute 2021## **Prenez votre place sur les médias sociaux** Un peu plus tôt cette année, je partageais avec vous un [**état des lieux du numérique en 2021**](https://fredericgonzalo.com/etat-des-lieux-du-numerique-en-2021/). J’y faisais écho des plus récentes statistiques au niveau du web, des médias sociaux et du commerce électronique. Cela dit, les réseaux sociaux sont devenus tellement omniprésents auprès des consommateurs, que les entreprises ont tout intérêt à réfléchir sur le choix des meilleures plateformes pour leur clientèle cible. ![Palmarès 2021 médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/01/Screen-Shot-2021-01-30-at-10.40.03-AM.png "Palmarès 2021 médias sociaux - Frédéric Gonzalo")Palmarès 2021 médias sociaux Source Rapport HootsuiteWeAreSocial## **L’article de blogue un incontournable** L’article de blogue est un format de marketing de contenu à prendre en considération. Bien pensé et bien rédigé, il vous assure de meilleures performances SEO. **Le blogue est un excellent moyen de fidéliser votre communauté, d’attirer de futurs clients et d’accroître les appels à l’action.** Ce type de format est idéal pour entretenir votre image de marque, garder votre public informé de vos services et produits et démontrer votre expertise dans votre domaine d’activité. La rédaction d’un article est plus accessible et demande moins de ressources professionnelles que la vidéo par exemple. Souvent, ces contenus répondent à des questions récurrentes, ce qui aident les recherches à long terme, un phénomène connu sous l’appellation de longue traine (*long tail search*) ## **L’infolettre, encore dans la course** ? L’envoi d’infolettres demeure un élément clé dans l’arsenal du marketing de contenu pour les entreprises, même en 2021. D’après Statista, si la tendance se maintient **à la fin de l’année, 319,6 milliards de courriels seront envoyés et reçus chaque jour à travers le monde.** Le marketing par courriel englobe les infolettres mais aussi tous vos messages promotionnels ainsi que les communications électroniques avec votre clientèle. Avec tous ces messages envoyés et reçus chaque jour, il sera fondamental de créer des courriels aux messages percutants avec des visuels accrocheurs. Il est important de préciser qu’il y a des lois entourant le marketing par courriel au Canada. Renseignez-vous sur la **[loi canadienne antipourriel](https://www.combattrelepourriel.gc.ca/eic/site/030.nsf/fra/accueil)** avant de vous lancer dans une initiative liée à l’envoi d’infolettres. ## **Quelle plateforme est la mieux adaptée à votre commerce?** Avec la crise sanitaire, les plateformes sociales ont explosées de contenus et de fonctionnalités. **La grande gagnante de cette course aux *likes* et aux visionnements cette année est sans aucun doute la plateforme TikTok avec son milliard d’utilisateurs actifs autour du globe.** Malgré l’envol de l’application, **Facebook** reste le réseau social le plus fréquenté avec 1,65 milliard d’utilisateurs qui accèdent à leurs comptes ***à tous les jours***. #### **Instagram un autre monde!** Une des raisons qui poussent certains utilisateurs à moins utiliser Facebook est son climat toxique. Les articles de type *fake news* qui sont partagés, les opinions de tous et chacun peuvent irriter certains internautes. Sur **Instagram**, il peut certes y avoir du contenu controversé, mais la plateforme se prête essentiellement aux contenus visuels, que ce soit en photos ou vidéos. **Un type de contenu plus léger, qui génère également de meilleurs niveaux d’interaction.** **Instagram s’est ainsi hissé dans le top 3 des médias sociaux les plus populaires au Canada et au Québec** (après Facebook et YouTube) au cours des dernières années. On estime que ce sont entre 55-60% des adultes canadiens qui y sont présents. C’est également le **média social qui génère les meilleurs taux d’engagement** par publication – hormis TikTok – et voit de plus en plus d’entreprises y bonifier leur présence avec une fréquence de publications plus élevée. ![Statistiques Instagram 2021](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/05/Instagram-Stats-2021.jpg "Statistiques Instagram 2021 - Frédéric Gonzalo")Statistiques Instagram 2021 Source Local Marketing Solutions#### **Twitter, encore dans la course des réseaux sociaux?** Twitter a déjà été la plateforme à ne pas manquer. Est-ce encore le cas aujourd’hui? **Ce média dédié aux actualités, aux scandales, aux articles, aux *GIFS* et aux images en temps réel est maintenant** **5e dans le rang des réseaux sociaux les plus utilisés par les internautes.** Nonobstant son déclin causé par les *tweets* de Donald Trump pendant son mandat à la présidence des États-Unis, la plateforme survit. Somme toute, Twitter améliore sa plateforme dans le but de répondre aux besoins de ses utilisateurs, par contre elle est toujours aussi complexe pour les marques qui investissent sur le média. Twitter est parfait pour fidéliser votre marque et votre clientèle ainsi que pour diffuser du contenu promotionnel. En revanche, 36% des 328 millions d’utilisateurs actifs par mois sur Twitter sont des milléniaux. Je vous ramène une fois de plus à votre public cible, est-il dans cette génération de population? Si la réponse à cette question est oui, Twitter est donc un réseau social à ne pas négliger pour votre entreprise. Croiser vos plateformes ne veut pas dire automatiser les messages, par exemple tout message sur votre page Facebook devient automatiquement un tweet sur votre compte Twitter. Cette pratique est à proscrire, à moins que vous ne vouliez aliéner votre communauté sur Twitter. Ou ne pas avoir de communauté du tout, c’est selon. 😀 #### **LinkedIn la force tranquille** Depuis son acquisition par Microsoft en 2016, il est intéressant de **suivre la progression de Linkedin**. Cette plateforme a été lancée une année avant Facebook, et n’a pourtant jamais eu le même buzz de popularité. Mais force est d’admettre qu’elle a su bien évoluer et devenir une **plateforme incontournable d’un point de vue B2B, *business to business*.** LinkedIn est un média social avec son unicité, elle se démarque des autres en étant la seule plateforme par et pour les professionnels. **Le média demeure bien sûr intéressant dans une perspective de recrutement et de recherche d’emploi.** Néanmoins, la plateforme a pris le virage du contenu depuis les dernières années et on y partage des articles de fond, des vidéos en direct, du contenu éphémère (stories) et des publications faisant l’usage de hashtags stratégiques. Une belle manière pour certaines marques, entreprises ou individus d’asseoir leur autorité ou crédibilité dans leur sphère d’activité. **Aujourd’hui, LinkedIn compte près de 800 millions d’utilisateurs actifs, ce qui représente un potentiel avéré pour développer son réseau et ses affaires.** À ce propos, j’ai présenté un [webinaire](https://fredericgonzalo.com/produit/linkedin-comme-outil-de-developpement-des-affaires/) où je présente l’écosystème de LinkedIn, son algorithme et toutes les fonctionnalités les plus importantes de la plateforme pour les entreprises et les gestionnaires de réseaux sociaux. #### **YouTube, la puissance du format vidéo** Une dernière plateforme, et non la moindre: **YouTube**. Si je n’ai pas mis l’accent sur YouTube ici, c’est que pour plusieurs, il ne s’agit pas d’un média social au sens propre du terme. Il est vrai que les interactions y sont assez sommaires. On y vient pour consommer du contenu, pas forcément pour interagir avec les publications ou avec les marques. YouTube demeure encore, et de loin, la plateforme numéro un au niveau de la vidéo. On parle de 2.3 milliards d’utilisateurs actifs sur une base mensuelle. Comme elle appartient à Google, on aura intérêt à y créer une chaîne avec liens pointant vers votre site web, listes de lectures, et intégration de vidéos avec mots-clés pour ainsi contribuer au **référencement naturel de votre écosystème numérique**. ## **Conclusion** Est-ce si difficile de suivre la parade dans le contexte actuel où tout semble aller si vite? Absolument. Je le dis souvent lors de mes interventions: *« Imaginez, j’ai de la misère à suivre toutes les nouveautés sur le web et les médias sociaux. Et j’en fais mon boulot à temps plein! Il est donc normal que vous ne soyez pas à l’affût des plus récents changements! »* Il importe alors d**e ramener l’équation aux questions de base. Quel est votre auditoire cible et sur quelles plateformes peut-on mieux les rejoindre?** Quelles sont les ressources internes que vous pouvez allouer aux efforts sur les piliers évoqués plus haut? Avez-vous du budget pour impartir certaines tâches, en tout ou en partie? Si les fonctionnalités évoluent rapidement, **la stratégie, elle, demeure habituellement ancrée dans le temps.** On l’adaptera, certes. Mais il importe surtout de revenir à l’essentiel et ne pas se laisser obnubiler par toutes les nouveautés. Sans quoi, on risque de virer fou, n’est-ce pas? **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Marketing par courriel (infolettre), Marketing touristique, Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** blogue, Facebook, Instagram, Linkedin, marketing de contenu, marketing numérique, médias sociaux, stratégie, TikTok, twitter --- ### [Les algorithmes des réseaux sociaux : explications et fonctionnement](https://fredericgonzalo.com/comprendre-les-algorithmes-et-le-fonctionnement-des-reseaux-sociaux/) **Published:** décembre 19, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Selon le dictionnaire Larousse, le nom masculin **algorithme** désigne un « ensemble de règles opératoires dont l’application permet de résoudre un problème énoncé au moyen d’un nombre fini d’opérations.» Pour faire plus simple, l’algorithme est un code mathématique de classification et d’analyse de données que chaque internaute donne au système en temps réel. La méthode réalise des opérations de filtrage selon les codes programmés. L’objectif de l’algorithme est de vous séduire le plus longtemps possible pour que vous restiez sur sa plateforme sociale. Ainsi, les entreprises ont envie d’investir temps et argent sur le réseau où il y a le plus de clients potentiels. Les algorithmes sont uniques à chaque plateforme et évoluent avec les changements de comportements au fil du temps. C’est pour cette raison qu’il est difficile de les maîtriser. Pour y arriver, il faut rester informé des mises à jour fréquentes pour toutes les plateformes. Cet article brosse un survol sur la logique des grands réseaux populaires. ## **Comprendre Facebook, ce mal nécessaire!** ![Comprendre les algorithmes de la plateforme Facebook.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/11/IMG-Algorithme-FB-Fond-bleu-600X385.png "Algorithme Facebook - Frédéric Gonzalo")Pensez comme l’algorithme de **Facebook en 2021** n’est pas une mince affaire, je vous en parlais récemment dans l’article [Facebook, t’es pénible, tu sais?](https://fredericgonzalo.com/facebook-tes-penible-tu-sais/) Nous savons que Facebook utilise une quantité incalculable de signaux de classement clés pour qu’une publication s’affiche en haut de votre fil d’actualité. Cela dit, Facebook invoque les quatre mêmes signaux de classement. 1. **Relation :** les publications qui sont placées dans votre fil d’actualité proviennent de personnes, d’entreprises, de personnalités publiques avec lesquelles vous interagissez. Plus vous aimez et commentez, plus votre mûr est diversifié. 2. **Type de contenu** : quel type de contenu vous fait interagir? La vidéo, les liens, les textes, etc. 3. **Popularité :** la popularité de la publication est aussi un facteur qui entre en ligne de compte dans le classement. Plus il y a de réactions et de commentaires, plus la publication gagne en notoriété, plus elle est diffusée dans le fil d’actualité d’utilisateurs. 4. **Récence :** la publication vit depuis combien de temps? Une publication de ce matin a plus de chance d’être poussée par l’algorithme qu’une publication d’il y a une semaine. Pour vous tailler une place, il est impératif d’établir une stratégie de contenu organique et payante. Autrement dit, jumeler des publications organiques et des campagnes de publicités payantes. Finalement plus vous interagissez avec les contenus qui vous intéressent plus vous voyez ce que ces personnes, entreprises et marques ont à vous proposer comme publications. ## **Conseils de gestionnaire de réseaux sociaux** L’algorithme de la plateforme accorde une grande importance aux **contenus partagés**. Les publications qui acquièrent le plus d’interactions auront plus de chance d’être diffusées une deuxième fois par Facebook sur les fils d’actualité. Avec son système de classement, depuis quelques années, la plateforme accorde plus d’importance aux **commentaires** qu’aux simples réactions J’aime 👍. Enfin, avec Facebook, il est primordial de retenir que la meilleure heure pour vos publications et l’heure la mieux adaptée à votre public cible. ### **Les *stories* et les *reels*: contenu gagnant pour déjouer l’algorithme de Facebook** Les stories Facebook ne sont pas classées comme les publications puisqu’elles sont éphémères. D’après Facebook, les stories agissent à stimuler le trafic sur votre site web. Nous avons compris à partir de mon dernier article de blogue sur [les types de format](https://fredericgonzalo.com/les-types-de-format-et-medias-sociaux/) que les dernières années ont été celles des diffusions en direct sur Facebook. Pendant la pandémie, alors que les populations se sont retrouvées confinées, le visionnement de la vidéo en direct sur le média social a augmenté de 50%. On sait que la vidéo en direct n’est pas prête de disparaitre de nos écrans. Pour les entreprises la transition est à envisager puisqu’elles génèrent six fois plus d’engagement que la vidéo normale. Il sera intéressant de voir comment les reels – les formats TikTok à la sauce Facebook et Instagram – viendront contribuer également à un positionnement favorable dans l’algorithme de la plateforme. NOTE: La qualité et la durée de vos vidéos sont des indicateurs de classement pour l’algorithme de Facebook. Elles précisent si l’internaute a visionné votre vidéo du début à la fin. ## **L’algorithme de LinkedIn; plus facile à comprendre** Comptant dorénavant près de 800 millions d’utilisateurs actifs, **LinkedIn est le seul média social orienté vers les professionnels, surtout dans une perspective inter-entreprises (B2B).** Prisé autant par les recruteurs que par les candidats en recherche d’emploi, LinkedIn s’avère également un puissant outil de ventes lorsqu’on l’utilise à des fins de recherche, de réseautage et d’acquisition de prospects. Si vous désirez en savoir plus sur les possibilités d’affaire avec LinkedIn, j’ai créé, pour les entreprises, une formation en ligne [« Développez vos affaires avec LinkedIn »](https://fredericgonzalo.com/produit/developpez-vos-affaires-avec-linkedin/) où je mets l’emphase sur le rôle de LinkedIn pour les marques. Le système de classement de la plateforme LinkedIn a plusieurs ressemblances avec l’algorithme de Facebook. Lorsque vous lancez l’application LinkedIn sur votre appareil mobile ou que vous consultez la plateforme depuis un ordinateur, **l’information montrée dans votre fil de nouvelles est régie par un algorithme personnalisé selon une panoplie de facteurs**. Rien de surprenant jusqu’ici, vous êtes dorénavant habitués aux algorithmes qui sévissent. ![exemple fil d'actualité Linkedin](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/11/LinkedIn-Exemple-Fil-dactuelite-preference.png "exemple fil d'actualité Linkedin - Frédéric Gonzalo")### Des variables différentes pour un algorithme distinct Comme on peut le voir dans l’exemple ci-dessus, le fil de nouvelles est présenté par défaut sous la lorgnette de la « pertinence », **mais on peut très bien changer cet aspect pour voir les nouvelles dans leur ordre chronologique de parution.** La question demeure néanmoins: comment LinkedIn juge-t-il de la « pertinence » des contenus à nous montrer? **Comme Facebook, les variables de l’algorithme de L’inkedIn sont composées de quatre variables importantes.** 1. **La qualité du contenu** : dès que vous publiez du contenu sur LinkedIn (statut en format texte, image, vidéos, lien sortant, etc.), l’algorithme jugera ce contenu automatiquement selon trois niveaux possibles, à savoir s’il s’agit de spam (pourriel), d’un contenu de basse qualité, ou d’un contenu de qualité. 2. **Niveau d’interaction** : Assumant que votre publication ait passé le premier filtre et qu’il soit considéré de qualité, le contenu s’affiche donc temporairement dans le fil de nouvelles d’autres utilisateurs LinkedIn. À ce stade-ci, l’algorithme surveille essentiellement les interactions – ou l’engagement – que suscite votre contenu. 3. **Votre crédibilité** : Le troisième filtre est moins évident, plus subtil. Il réfère à la personne qui produit les contenus, et la crédibilité perçue par LinkedIn pour cette personne. En d’autres mots, si vous avez un historique de créer des publications qui suscitent la conversation et de l’engagement, LinkedIn tient compte de cet aspect. 4. **Intervention humaine** : Les trois niveaux de filtres précédents sont entièrement automatisés par l’entremise de bots et d’un algorithme sophistiqué. Au quatrième et dernier niveau, l’intervention se fait par des employés de LinkedIn, qui peuvent décider de mettre de l’avant une publication ou un article au sein d’un canal dédié, par exemple, au recrutement, au management ou divers autres sujets d’intérêts pour les communautés actives sur LinkedIn. ## **Quelques bonnes pratiques à adopter avec LinkedIn** Créer des contenus en fonction des objectifs du réseau. LinkedIn sera donc porté à favoriser des contenus en lien avec trois aspects en particulier : ### **1**–**Varier les types de contenus** Ceci n’est pas spécifique qu’à LinkedIn, mais demeure toujours aussi vrai. Il vaut mieux avoir un mix de contenu que de toujours publier des liens externes: citations, infographies, vidéos, photos, textes, etc. ### **2**–**Accroitre votre réseau** C’est une simple équation mathématique, mais il va sans dire que LinkedIn donnera plus de poids à une publication efficace faite par un utilisateur auprès de ses 10,000 relations comparativement à un autre utilisateur qui en aurait que 1,000. Attention, toutefois, à ne pas tomber dans le panneau des gens qui envoient des invitations à tout vent, sans texte d’introduction, uniquement pour « faire croitre » leur réseau. ### 3- **Impliquer les employés** Lorsqu’une page d’entreprise publie un contenu, il est de bonne guerre de demander aux employés de cette entreprise de partager la publication auprès de leur réseau respectif. Cela contribue à la performance de la publication en question, et augmente la portée tout comme le potentiel d’engagement qui en découle. Assurez-vous que vos employés incluent l’entreprise dans leur profil et qu’ils s’abonnent à la page d’entreprise pour pouvoir partager les contenus. ### 4-**Suivre les influenceurs LinkedIn** Un dernier truc: il existe habituellement, pour chaque industrie ou communauté d’intérêts, un ou plusieurs influenceurs qui partagent des contenus intéressants. Assurez-vous de suivre ces individus et de partager leurs contenus, tout en ayant vous-mêmes une stratégie de publication et une fréquence en tête afin de publier régulièrement tout au long de l’année. N’oubliez pas de penser vos contenus en fonction de la réalité mobile, car c’est à travers l’application mobile de LinkedIn que près de 60% des utilisateurs consomment les publications. ## **Instagram, l’incomprise de plusieurs!** **Les changements de l’algorithme d’Instagram ont** **toujours été source de secret et d’hypothèse pour les gestionnaires de réseaux sociaux.** Les dernières données de 2019 nous indiquent que les internautes passent en moyenne, par jour, 27 minutes sur la plateforme. Comme pour les autres médias sociaux, la tendance sera certainement à la hausse à cause de la pandémie. ## **L’algorithme d’Instagram est régi par trois importants signaux de classement** ### 1- Le facteur intérêt est puissant Il fera défiler des contenus que vous regardez souvent. Diversifiez votre contenu et vous aurez des contenus divertissants. ### 2- Le timing de la publication La durée de vie d’une publication est aussi un facteur dominant l’algorithme de l’application Instagram. Publiez quand votre audience est ligne sinon votre publication passera complétement dans le beurre. ### 3- La relation et qualité du contenu **Instagram s’intéresse davantage à la qualité du contenu** qu’au temps que les internautes passent sur une publication. L’algorithme mettra de lavant les comptes où vous réagissez le plus souvent. Les entreprises ont tout intérêt à **échanger avec leurs utilisateurs** pour voir leurs publications défiler en haut des fils d’actualités. Le média diffuse les publications les plus populaires depuis votre dernière utilisation, **pensez à consulter votre calendrier éditorial et ainsi éviter le syndrome de la page blanche.** ![Fonctionnement de l'algorithme Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/12/Instagram-Algorithm-logo_thin-C2.jpg "Fonctionnement de l'algorithme Instagram - Frédéric Gonzalo")Lalgorithme dInstagram repose sur plusieurs variables dont trois principales intérêt envers une publication le timing et la relation avec la pageutilisateur et trois secondaires fréquence de publication nb dabonnés niveau dutilisationL**’algorithme d’Instagram est comme tous les autres, il demande une analyse de vos statistiques avant de vous lancer dans la jungle des publications.** Référez-vous en tout temps à vos statistiques pour élaborer votre stratégie de contenu sur Instagram. Faites preuve de créativité avec vos propres stories, car elles peuvent se retrouver dans le menu *“Explorer”* de l’application. ## **TikTok l’incontournable du présent et du futur** ![Téléchargements de TikTok](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/11/Graphique-Top-Social-App-Douwnloads-US.png "Téléchargements de TikTok - Frédéric Gonzalo")La croissance de TikTok ne se dément pas depuis les derniers 18 moisIl m’est impossible de vous parler des algorithmes de toutes les applications de médias sociaux, mais je ne peux pas terminer ce billet sur les algorithmes sans vous parler de TikTok. **On se rappelle que l’application est depuis 2019 la 2e application la plus téléchargée à l’échelle mondiale.** L’algorithme se base sur une série de facteurs tels que : **le nombre de personnes présentes dans la vidéo, les objets voyants (une montre, un breuvage), et l’endroit où la vidéo est tournée.** L’audio est retranscrite pour une bonne compréhension du contenu. Un peu comme pour le SEO, les **métas descriptions de la vidéo sont aussi des facteurs de classement** de l’application en forte croissance. Ainsi, les auteurs ont tout intérêt à bien titrer leur contenu et à appliquer une bonne pratique de **l’u**t**ilisation des hashtags**. TikTok est le média social où l’utilisateur passe le plus de temps sur une base quotidienne, soit **52 minutes en moyenne**. Mais si on creuse un peu plus, on constate que chez les jeunes de 4 à 15 ans (oui, vous avez bien lu), la moyenne quotidienne est plutôt de… 80 minutes par jour! Pour en lire plus sur les dernières statistiques de TikTok, je vous invite à lire l’article [13 stats tiktok en 2021](https://fredericgonzalo.com/13-stats-tiktok-en-2021/). #### Un algorithme très différent La plus grande différence entre TikTok et les autres médias sociaux réside justement dans la manière que l’algorithme nous présente des contenus. Sur TikTok, on nous présente des contenus ***en fonction de nos intérêts*** et comportements antérieurs sur la plateforme. Sur Facebook, Instagram ou Linkedin, la prémisse est d’abord de nous présenter des contenus ***en fonction des pages que l’on suit*** ou des gens avec qui nous sommes connectés. Cette différence est fondamentale! Cela veut ainsi dire qu’on peut souvent voir des contenus qui sortent du champ gauche, sur TikTok. Découvrir de nouveaux utilisateurs ou de nouvelles tendances. Alors que sur Facebook ou Instagram, par exemple, ce sont des contenus en provenance des gens de notre réseau. Ou de la part d’entreprises auxquelles nous sommes abonnés. Une expérience fort différente, il va sans dire! **Catégories:** Marketing touristique, Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** algorithme, Facebook, Instagram, Linkedin, marketing numérique, médias sociaux, stratégie marketing, TikTok --- ### [L’importance de bâtir un calendrier éditorial](https://fredericgonzalo.com/limportance-de-batir-un-calendrier-editorial/) **Published:** janvier 7, 2022 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Le calendrier éditorial est un outil incontournable dans la mise en place d’une stratégie de marketing numérique efficace. Il importe donc de mettre en place une approche structurée pour assurer que vos contenus seront publiés de manière stratégique, avec une fréquence et constance, sur les plateformes névralgiques pour votre entreprise. ## **5 étapes pour bâtir votre calendrier éditorial** Dans l’article précédent, vous avez compris les [algorithmes et le fonctionnement des plateformes](https://fredericgonzalo.com/comprendre-les-algorithmes-et-le-fonctionnement-des-reseaux-sociaux/). Il est grand temps de parler calendrier éditorial. **Du contenu de qualité, c’est généralement du contenu planifié.** Le calendrier éditorial est un outil, souvent un document, qui vous guidera dans le contenu que vous allez partager sur chaque média social qui convient à l’écosystème virtuel de votre marque. Selon le [Content Marketing Institute, 92%](https://contentmarketinginstitute.com/wp-content/uploads/2017/09/2018_B2B_Research_FINAL.pdf) des spécialistes en contenu marketing utilisent les médias sociaux pour propulser leurs communications. Malgré ces données**, plusieurs entreprises ne prennent pas le temps de planifier leurs messages encore aujourd’hui.** Un article de blogue, une storie sur Instagram, une infolettre, une série de publications sur Facebook et LinkedIn, ces événements se préparent. Cet article vous guidera pas à pas dans la conception d’un calendrier éditorial bien structuré. ## 1. **Établir les grands thèmes et sujets** La première étape dans l’élaboration d’un calendrier éditorial, c’est l’identification des **t**hèmes et sujets qui devront être abordés au cours de l’année. **Planifiez vos contenus le plus longtemps à l’avance possible.** Ensuite, il s’agira seulement d’y insérer vos idées d’images, de textes et de vidéos. Assumant une planification annuelle, vous devriez être en mesure de commencer votre calendrier éditorial avec les grandes thématiques qui ne changent pas d’une année à l’autre : - **Les quatre saisons et les jours fériés** : Noël, Pâques, la St-Valentin, Halloween, etc. - **Les jalons importants de l’année pour votre entreprise** : la relâche scolaire, les vacances estivales, la rentrée de septembre, le jour de votre ouverture, les anniversaires importants. - **Les événements publics et marquants** : les festivals, les expositions, les salons, les marchés reliés à votre marque. - **Les sujets spécifiques à votre entreprise** : par exemple, pour un hôtel, on voudra identifier les conférences qui auront lieu durant la période. Si vous offrez de la restauration, et qu’il s’agit d’un élément différenciateur pour votre marque, vous voudrez peut-être tenir une chronique sur la gastronomie du terroir, ou partager des recettes du chef. Le portrait global des grands thèmes et sujets de votre entreprise agit comme **base éditoriale à votre calendrier.** ## 2. **Concrètement, on s’organise!** Planifiez, dans vos **tâches mensuelles**, la préparation de vos publications. L’organisation est une chose, la création en est une autre. Prenez le temps d’écrire des textes accrocheurs et de trouver des visuels qui attireront les regards. Il faut du temps pour remplir un calendrier de contenu, planifiez-le. Puis, lorsque vos publications sont complétées, programmez vos messages directement dans Facebook Business ou avec l’outil de votre choix. L’automatisation de vos publications vous enlèvera la lourdeur de ne pas oublier de publier tel jour à telle heure. Puis, au quotidien, restez à l’affût de **l’actualité en lien avec votre marque**. **N’hésitez pas à apporter des modifications à vos publications déjà programmées et à répondre aux commentaires que laisse votre communauté.** ## 3. **Publier sur le réseau social adapté à votre entreprise** Maintenant, **réfléchissez aux canaux de communication qui seront le mieux adaptés pour passer les messages de vos thèmes et sujets.** Où la publication sera-t-elle publiée? Facebook, Instagram, LinkedIn, Twitter, TikTok, YouTube? Comme mentionné dans mon article sur les [4 étapes d’une stratégie marketing gagnante](https://fredericgonzalo.com/4-etapes-dune-strategie-marketing-gagnante/), vous ne pouvez pas être partout avec le même contenu et à tout moment de la journée. ![Exemple de calendrier éditorial](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/01/Editorial-Calendar-Example.png "Exemple de calendrier éditorial - Frédéric Gonzalo")Exemple de calendrier éditorial par plateforme sociale par sujet et format**Publier régulièrement** **est encore l’une des bonnes manières d’obtenir plus d’abonnés,** mais personne n’aime se faire bombarder de contenu redondant et de mauvaise qualité. Adopter un rythme régulier est la meilleure des tactiques. Elle démontre à votre communauté que votre marque est impliquée sur les médias numériques que vous sélectionnez. Ne perdez pas de vue vos objectifs de communication et votre audience quand vient le temps de choisir le bon canal pour diffuser vos messages. ## 4. **Éviter le syndrome de la page blanche** Lorsque c’est le temps de publier, le calendrier vous donnera tout plein d’idées de sujets en plus d’avoir des textes parfaitement rédigés. **Plus la publication est travaillée d’avance, plus elle sera attrayante.** Avec des balises, vous constaterez qu’il est plus facile de vous laissez aller dans la créativité du moment avec des publications qui n’étaient pas prévues. Le plus important, insérez-le tout dans un document maître qui agira à titre de carte routière. Bâtissez votre calendrier avec l’outil de votre choix. Que ce soit un chiffrier Excel, un Google Sheet ou un outil spécialement conçu pour la planification éditoriale de votre marque, trouvez celui avec qui vous êtes le plus en contrôle. - **Trello** - **Monday** - **Air Tables** - **Asana** - **CoSchedule** - **Calendly** - **Canva** - **Hubspot** - **Hootsuite** - **Zoho** Utilisez l’outil qui vous convient le mieux, mais l’important est de documenter le tout. Et de placer les sujets par canal, par mois, par semaine. ![Exemple de calendrier éditorial](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/01/image-3.png "Exemple de calendrier éditorial - Frédéric Gonzalo")Exemple de calendrier éditorial dans loutil Monday## 5. **Contenu éditorial en harmonie avec vos objectifs** Finalement, vous devez réfléchir à votre contenu éditorial pour qu’il soit en parfaite harmonie avec vos objectifs marketing. Rien de pire que de rédiger un article de blogue ou une publication seulement parce que vous n’avez rien publié depuis trois jours. Il importe néanmoins d’arrimer ces contenus avec les objectifs d’affaires en amont, ainsi que les tactiques de communications numériques. Un calendrier tactique multiplateforme, greffé à une approche d’organisation et de rencontres inter-équipes sur une base régulière, permettra d’éviter le syndrome de la main gauche qui ne sait pas ce que fait la main droite! #### **Un calendrier éditorial devrait contenir :** - Le type de publication (lien, vidéo, image, storie, reel, article de blogue, sondage, etc) - Le moment de vos publications (date, jour, heure) - Sur quel réseau social sera publiées vos publications - Le sujet et les thèmes de votre publication - Les textes et les visuels qui accompagnent vos publications En terminant, le calendrier éditorial permet de générer les contenus désirés selon un plan d’action pour l’entreprise, à la manière d’un éditeur qui façonne sa publication au fil du temps. Sans devoir être en mode « promotionnel » à tout prix, le fait de diffuser des publications, billets, infolettres et autres sur un sujet touchant de près ou de loin l’essence de la marque, génère des discussions avec les fans et clients faisant en sorte que le message passe quand même, en y ajoutant de la valeur au passage. ### Gabarit de calendrier éditorial On me demande souvent à quoi peut ressembler un gabarit de calendrier éditorial. La firme **Later** en a produit récemment, que je vous recommande d’ailleurs. [On peut le télécharger gratuitement par ici](https://get.later.com/social-media-holidays/). **MISE À JOUR**: J’ai découvert également ce calendrier en français, [sur le blogue de La Rouquine](https://www.larouquine.ca/blogue/calendrier-thematique-edition-quebec-canada), spécialement conçu pour le Québec et le Canada. **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook, marketing, marketing de contenu, marketing numérique, médias sociaux, stratégie --- ### [Fréquence, constance et originalité des contenus numériques](https://fredericgonzalo.com/frequence-constance-et-originalite-des-contenus-numeriques/) **Published:** janvier 8, 2022 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** En appliquant les règles d’or partagés dans les derniers articles de ce blogue, vous avez en votre possession tous les outils afin de mettre en place une stratégie de marketing de contenu efficace. [Une ligne éditoriale pour raconter l’histoire de votre marque](https://fredericgonzalo.com/limportance-storytelling/), un [calendrier éditorial](https://fredericgonzalo.com/limportance-de-batir-un-calendrier-editorial/) pour planifier votre contenu sur une année, etc. Dans ce billet, je vous donne des pistes quant à la fréquence, la constance et l’originalité de vos contenus pour les médias sociaux. ## Comment proposer du bon contenu au bon moment? Le plan stratégique de votre marketing de contenu étant bien élaboré, vous avez établi les sujets qui seront abordés sur un blogue, une page Facebook, un compte Instagram, un profil LinkedIn, un compte TikTok, etc. Vient alors un des dilemmes les plus persistants en marketing numérique: **quel est le meilleur moment de la journée et de la semaine pour communiquer sur les diverses plateformes, et à partir de quel moment franchit-on le seuil de la pertinence avant de devenir achalant?** Est-ce vrai qu’on doit publier qu’une seule fois par jour sur une page Facebook d’entreprise? ## À quelle fréquence publier sur les réseaux sociaux? Il existe **une multitude de théories sur la fréquence du nombre de publications à faire sur une page Facebook**, ou sur un compte Instagram, et ces théories évoluent au fur et à mesure qu’évoluent les plateformes. Cependant, si vous vous êtes dotés d’un calendrier éditorial au préalable, vous serez déjà en mesure de jauger des sujets à aborder en cours d’année et ainsi, préparer vos publications d’avance. Il peut bien sûr y avoir des imprévus, et des sujets chauds d’actualités et il va de soi que les médias sociaux sont faits sur mesure pour interagir en temps réel. Mais toute entreprise devrait avoir des balises afin d’éviter que le gestionnaire de communauté s’enflamme et publie 14 mises à jour sur la page Facebook, au risque d’aliéner certains fans qui se désabonneront dans la foulée. ## Quand publier sur Facebook? ![Meilleur temps pour publier sur les médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/11/best-time-to-post-on-social-media-1.png "Meilleur temps pour publier sur les médias sociaux - Frédéric Gonzalo")Source [httpswwwhootsuitecomfrresearchbusinessSize=allindustry=all](https://www.hootsuite.com/fr/research?businessSize=all&industry=all) Avant de s’engager dans les différences des **meilleurs moments de** **publications** de chaque réseau social, il est intéressant d’observer à quel temps de la journée les entreprises publient. D’après une étude effectuée par [Hootsuite](https://www.hootsuite.com/fr/research?businessSize=all&industry=all), les marques publient 80% de leur contenu dans la semaine, donc du lundi au vendredi. Ainsi, selon les informations venant de Facebook pour l’année 2021, les meilleurs moments sont : ✔ **Lundi, mercredi, jeudi et vendredi de 12h à 15h** ✔ **Samedi et dimanche entre 12h et 13h** Avant de se fier exclusivement à l’étude mentionnée plus haut, la solution la plus efficace reste encore d’aller consulter **les statistiques de votre page Facebook.** Sachant que Facebook est le média social le plus utilisé avec 74% des utilisateurs qui se connectent quotidiennement, vous aurez intérêt à **observer lesquelles de vos publications ont obtenu le plus d’engagements et à quel moment elles ont été publiées.** Cette procédure d’observation de votre réseau vous permettra d’ajuster vos moments de publications selon l’horaire qui produit le plus d’engagements. **Dans l’exemple du tableau ici 👇** on constate franchement que les publications diffusées en après-midi n’ont pas une grande portée comparativement aux publications diffusées en avant-midi qui elles suscitent plus de réactions. Tout le contraire que ce que Facebook me propose comme plage horaire. Vous constatez présentement toute l’importance de bien analyser les comportements et intérêts de vos publics cibles. ![Image d'une page de statistiques Facebook pour illustrer le meilleur moment pour publier. ](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/11/CAP-FB-Page-de-statistiques-moment-publication.png "Statistiques Facebook - Frédéric Gonzalo")Exemple de statistiques de publications dans la gestion de page Facebook## La durée de vie d’une publication Facebook De même, certains prétendent qu’il ne faut pas publier plus d’une fois par jour sur une page Facebook d’entreprise, alors que d’autres préconisent l’approche mitraillette, avec du contenu diffusé sur une base horaire. Pour Facebook, la vérité se situe plutôt entre les deux. Le rythme conseillé est de trois publications par semaine. Une publication sur la plateforme sociale a une **durée de vie de deux à trois heures**. Mais attention, tous les types de publications n’ont pas les mêmes rendements dans le temps. Une publication vidéo peut être visionnée jusqu’à 20h, alors que la publication texte sera diffusée pendant à peine quelques heures. ## Twitter, l’actualité numérique en continu Twitter est la plateforme sociale utilisée par les internautes comme un journal d’actualité en temps réel. La durée d’un tweet est très faible, c’est pourquoi la plateforme est parfaite si vous souhaitez publier plusieurs fois par jour. Ainsi, si vous vous adressez à des entreprises (B2B), le moment le plus opportun sera en semaine entre 12h et 13h. À ce propos, c’est pendant cette heure de la journée que Twitter enregistre une hausse marquée des connexions. Notez que le réseau social aime la primeur. Être le premier à parler d’une nouvelle majeure dans votre secteur d’activités reste le meilleur moyen de créer de l’engagement. **Plus le tweet est partagé (retweeté), plus vous atteindrez de la notoriété sur la plateforme.** ## Instagram et ses théories multiples Pour ce réseau social, plusieurs théories sont présentées. C’est pourquoi il est nécessaire avec Instagram d’analyser ce qui fonctionne bien pour votre marque. Je vous incite à **tester vos contenus à plusieurs moments de la journée** **et à différents jours de la semaine**. Le fil d’actualité du média n’est pas régi par un classement chronologique, mais le moment de publier reste encore un facteur important. Il est à spécifier que l’application est consultée surtout en dehors des heures de travail à partir d’un appareil mobile. Tout de même, certaines recherches démontrent que le **mercredi et le jeudi sont les deux jours où le réseau rencontre le plus haut taux de connexion**. Dans cette optique, l’application rencontre une forte augmentation de correspondance entre 3h et 5h du matin depuis quelques années. ## Les meilleurs moments pour publier sur Instagram ✔ **Du mardi au vendredi entre 8h et 9h/ 11h et 13h et 17h et 18h** ✔ **Samedi et dimanche entre 15h et 19h** ✔ **Dimanche entre 22h et 23h.** ![Tableau indiquant les jours de semaine et les heures de la journée démontrant les moments où les taux d'engament sont les meilleurs avec Instagram. ](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/11/Engagement-sur-Instagram.png "Engagement sur Instagram - Frédéric Gonzalo")Source [ httpssproutsocialcomfr](https://sproutsocial.com/fr/)## LinkedIn le réseau des professionnels D’abord si vous avez lu mon article de blogue sur [**les algorithmes des médias sociaux**](https://fredericgonzalo.com/comprendre-les-algorithmes-et-le-fonctionnement-des-reseaux-sociaux/), j’y indique le fonctionnement du système de classement du réseau. **Rappelons que son algorithme** **n’apprécie pas les liens externes** **et les personnes qui n’interagissent pas avec les publications où ils sont identifiés.** Ensuite, le réseau social des professionnels déteste lorsque trop de publications proviennent du même profil. Je vous suggère fortement de ne publier qu’une seule fois par jour, les jours ouvrables, autrement vos publications s’étoufferont d’elles-mêmes. **Car une publication sur LinkedIn a une durée de vie d’approximativement 14h.** Finalement, le meilleur moment de la journée pour publier est encore le matin entre 7h45 et 9h, lorsque les gens se rendent au travail. **La meilleure recette avec LinkedIn comme avec les autres plateformes sociales est encore de tester et d’analyser vos moments de publications sur une période de 3 semaines.** ## L’importance de la constance Comme vous devenez dorénavant éditeur de contenu, vous devez traiter votre stratégie en tant que telle. Si pour votre blogue, vous avez défini que la fréquence serait d’un billet par semaine, soyez constants. Il en va de même avec la gestion de vos réseaux sociaux. Cette constance s’applique tout autant pour vos infolettres et les mises à jour de votre site web. **Habituer votre communauté à une certaine régularité** **ne veut pas dire qu’il ne peut pas y avoir d’exceptions.** ## Miser sur l’originalité de vos publications! Si vous êtes constant et que vous publiez selon une fréquence régulière, mais que le contenu que vous diffusez est mauvais, dommage, mais votre tactique ne rime à rien. **Un contenu pertinent est la pierre angulaire de toute stratégie de marketing web.** Évident, direz-vous ? Regardez ce que diffusent certaines marques, et posez-vous la question : c’est pertinent pour qui, le *marketer* derrière le message, ou pour l’abonné qui reçoit le message? Si vous avez bien compris dans mes derniers articles **les règles d’or du marketing de contenu**, soit d’analyser la situation de votre marque et de vos compétiteurs, vous savez quel est votre auditoire cible. On ne parle avec le même ton sur Facebook que sur Instagram et on est certainement plus concis sur Twitter que sur son blogue. **Ceci n’empêche pas l’originalité, au contraire!** C’est ici que l’utilisation de photos, de vidéos, de sondages, de concours et autres tactiques participatives deviennent de mise. Quelles sont les excuses classiques qui expliquent que certaines marques sont actives sur les médias sociaux, puis deviennent silencieuses au fil du temps? Pas le temps. Manque de ressources. Pas de retour sur l’investissement rapide (ROI), donc on passe à autre chose… Pour le ROI, c’est un tout autre débat. **Mais pour les excuses de temps et de ressources, voici des astuces qui pourront vous aider à surmonter la difficulté de créer du contenu original, percutant et engageant.** ## 👉 **Le principe « Kiss »** D’après Wikipedia, le **principe KISS**, « *Keep it simple, stupid* », est une ligne directrice qui préconise la simplicité dans la conception et qui évite toute complexité. Mais aujourd’hui, à l’ère des médias sociaux, cet acronyme peut aussi vouloir dire « *[Keep it Shareable & Significant](https://fredericgonzalo.com/en/kiss-keep-it-significant-and-shareable/)* ». **En d’autres mots, gardez votre contenu simple et, idéalement, facile à partager par les membres de votre communauté.** ## 👌 **Croiser vos plateformes** **Une autre solution est de cesser de traiter vos canaux de communication en silos.** Il est tout à fait approprié de prendre des contenus de votre infolettre et de repiquer l’information dans un article de blogue et même dans une vidéo ou une publication texte pour vos médias sociaux. Vos contenus devraient circuler, dans la mesure du possible bien sûr. Croiser vos plateformes ne veut pas dire automatiser toutes vos publications, par exemple tout message sur votre page Facebook devient automatiquement une publication Instagram. Cette pratique est à proscrire, à moins que vous ne vouliez aliéner votre communauté sur Instagram. ## 💡 Recycler vo**s** messages Dans les faits, vous avez le droit et le devoir de répéter certains messages, particulièrement sur Twitter où l’instantanéité des messages fait en sorte que votre tweet ne se rendra pas forcément à l’auditoire visé. Sur Facebook, une étude récente révèle que seulement 2% de vos publications arrivent organiquement à vos abonnés. N’hésitez pas à ramener certains sujets sur le tapis, tout en étant original. Par exemple, vous souhaitez parler d’un forfait pour les fêtes de Noël ? Le sujet peut être abordé en novembre dans votre infolettre, repiqué sur votre page Facebook à une ou deux reprises au mois de décembre, mentionné encore dans votre infolettre de décembre (placé ailleurs, mais tout aussi stratégiquement), tweeté à quelques reprises, etc. **Attention, avertissement : tout est dans le dosage!** Ne pas répéter pour répéter. Essayez de trouver un angle différent, changer de canal et donner de l’espace entre vos contenus répétitifs, le cas échéant. ## 🙄 **Varier vos types de contenu** Le fait de changer le type de contenu est une façon efficace d’éviter le syndrome de la page blanche. Par exemple, pour votre page Facebook, il existe une panoplie de trucs pour susciter de la conversation et de l’engouement : **poser une question, créer un concours, écrire une phrase en demandant à votre communauté de la compléter ( *fill in the blank* ), mettre de l’avant une photo d’un client ou partenaire, etc.** **D’autres vont instaurer une thématique**, afin de rendre les contenus récurrents : les mardis historiques, les *fun fridays*. Sur un blogue d’hôtel, il pourrait y avoir une chronique régulière sur les attraits et événements à proximité. Enfin, gardez-vous une marge de manœuvre pour de la spontanéité : si une vague de chaleur inattendue s’abat sur votre destination, c’est le temps de mettre de l’avant les activités au grand air. Un mot en terminant. Malgré toutes les balises évoquées dans cet article de blogue sur la **fréquence, la constance et l’originalité de vos contenus numériques**, sachez faire une place à la spontanéité pour aller chercher la corde sensible des clients en temps réel! Vous connaissez mieux que quiconque votre auditoire et votre clientèle, il n’en tient qu’à vous de leur parler, d’échanger et d’avoir des conversations humaines, drôles et authentiques. **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** contenu numerique, Facebook, Facebook marketing, Instagram, marketing, marketing de contenu, marketing numérique, médias sociaux, reseausociaux, stratégie, twitter --- ### [Les principaux KPI des médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/les-principaux-kpi-des-medias-sociaux/) **Published:** janvier 16, 2022 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** **Déterminer les principaux indicateurs de performance – ou KPI, *key performance indicators* – de vos médias sociaux soutiendra votre entreprise dans le suivi de vos performances marketing. Ces mesures démontrent comment votre stratégie de contenu évolue sur les réseaux sociaux.** Les KPI sont utilisés en marketing numérique afin de mesurer les performances, tant d’un point de vue organique que publicitaire. Ces mesures trouvent leur utilité pour évaluer, diagnostiquer, communiquer, informer et motiver vos communications numériques. Pour que ces données servent à votre marque, les différents KPI sont à déterminer pendant la réflexion et la mise en place de votre stratégie marketing. Ainsi vous pourrez mesurer leurs performances et voir si les objectifs de votre marque sur vos médias sociaux ont été atteints. ## **Les KPI doivent répondre à des objectifs** Rappelez-vous l’article de blogue sur [les 4 règles d’une stratégie de contenu gagnante.](https://fredericgonzalo.com/4-etapes-dune-strategie-marketing-gagnante/) Pour une entreprise, les KPI sont les éléments de mesure indispensables pour comprendre et déterminer les objectifs commerciaux de vos marques. Il existe une variété de métriques qui peuvent être calculées via les statistiques de Facebook Business et les autres médias sociaux. C’est donc à vous de déterminer celles qui vous procurent une intelligence d’affaires. Lorsque vous établissez vos indicateurs de performance pour les réseaux sociaux, établissez-les en cohérence avec vos objectifs globaux d’entreprise. **La bonne pratique est de déterminer pour chaque campagne numérique différents KPI.** Pensez à réévaluer vos KPI, selon les objectifs qui évoluent dans le temps. Comme vos objectifs, **les KPI ne sont pas coulés dans le béton.** Par exemple, voici **5 objectifs marketing qu’on mesure avec les KPI**: 1. Élargir le nombre d’abonnés sur un média social 2. Inciter à l’engagement avec vos CTA (call to action) 3. Donner un service client 4. Assurer la notoriété de la marque 5. Attirer du trafic sur la page On doit donc prendre certaines données brutes dans le but de les mettre en contexte avec les objectifs d’affaires, et ainsi en extraire les indicateurs qui permettront de savoir si nos efforts vont dans le bon sens, ou non. ## **Les KPI ne sont pas universels** Différentes personnes dans votre organisation voudront voir différents indicateurs, en fonction de leur réalité et de leur position hiérarchique. ![La pyramide des indicateurs pour mesurer le retour sur l'investissement](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/La-pyramide_RSI-1200x775.jpg "La pyramide des indicateurs pour mesurer le retour sur l'investissement - Frédéric Gonzalo")La pyramide des indicateurs pour mesurer le retour sur linvestissement On voit que ce ne sont pas les mêmes indicateurs qui seront utilisés selon la personne à qui sadresse le rapport dans une organisation typeVoici les indicateurs de performance clés (KPI) sur lesquels je me concentre généralement avec mes clients. ## **Les plus importants indicateurs des médias sociaux** Il existe de nombreuses mesures des médias sociaux, et toutes peuvent être pertinentes pour votre entreprise de différentes manières. Pour suivre efficacement comment la stratégie de médias sociaux de votre marque atteint les objectifs, essayez de définir des KPI dans chacune des catégories suivantes : ### **Les KPI d’audience** Ils mesurent le nombre d’utilisateurs sur vos réseaux sociaux. Ces utilisateurs peuvent uniquement interagir passivement avec le canal : la portée et l’engagement sont deux choses différentes. Considérez la portée comme une mesure de quantité : les données sur la portée démontrent votre audience existante et potentielle, la croissance au fil du temps et la notoriété de votre marque. - **Nombre total d’impressions (organiques et payantes)** Le nombre de fois où votre publication a été distribuée sur les fils d’actualité. - **Nombre d’abonnés** Le nombre total d’abonnés. Attention, pour connaitre le nombre de nouveaux abonnés à votre page, il est important de noter la métrique de départ avant de lancer votre campagne publicitaire ou initiative organique. ![2 mégaphones illustrant la différence entre le KPI de la portée versus l'impression de publication sur les médias sociaux.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/11/IMG-Porte-Voix-Impression-VS-Portee.jpg "KPI portée versus impression - Frédéric Gonzalo")Source [mounirdigitalfr](https://mounirdigital.fr/)### **Les KPI d’engagement** L’engagement sur vos médias sociaux mesure la qualité des interactions avec vos abonnés. Ils vous indiquent si votre audience **réagit au message de communication** de votre entreprise. La mesure du taux d’engagement moyen qu’une de vos publications peut produire divise toutes les réactions qu’elles produisent. Je parle ici des « J’aimes-commentaires-sauvegardes de votre publication-mises en favoris, etc. - **Utilisateurs engagés (au niveau de la page)** Le nombre total de personnes qui ont vu votre publication depuis sa mise en ligne. - **J’aime la page** Nouveaux j’aime, n’aime pas, croissance par rapport au mois précédent et en glissement annuel. - **Taux d’engagement** Le nombre de j’aimes, de commentaires, de partages et de sauvegardes de votre publication. Cet indicateur établit une moyenne sur l’intérêt de votre contenu auprès des internautes. ## **KPI de conversion** Tel que son nom l’indique, ces mesures nous indiquent le nombre d’interactions sur vos médias sociaux qui se changent en visite sur votre site web, à l’inscription à votre infolettre, à la visite de votre boutique en ligne. La mesure de conversion assure l’efficacité des stratégies marketing. - **Taux de conversion (CTA)** Nombre d’utilisateurs qui passent à l’action en cliquant sur votre CTA (call to action) par rapport au nombre total de clic sur votre publication. - **Taux de clics (CTR)** Pourcentage du nombre de personnes qui ont consulté votre publication et cliqué sur votre CTA. Le CTR permet de voir si votre contenu est captivant et s’il fait agir vos prospects. - **Taux de rebond** Souvent négligé, ce KPI indique si les internautes restent sur vos liens dans les médias sociaux. Le pourcentage détermine les visiteurs qui arrivent sur votre offre et qui repartent aussi vite sans agir sur votre contenu. - **Coût par clic (CPC)** Ce KPI mesure ce que vous dépensez sur les médias sociaux comme montant publicitaire chaque fois qu’une personne clic sur votre publication payante. Cette mesure permet de savoir si votre investissement est rentable. ## Métriques hors Facebook Les KPI mentionnés ci-dessus s’appliquent majoritairement à la plateforme Facebook, mais sont valides également sur la plupart des autres médias sociaux: LinkedIn, Twitter, Instagram, Pinterest, etc. Ce sont aussi des métriques qu’on retrouve notamment sur Google Analytics quand vient le temps de monitorer la performance de votre site web. ![Exemple de tableau de bord dans Google Analytics](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/01/Screen-Shot-2022-01-16-at-11.52.12-AM.png "Exemple de tableau de bord dans Google Analytics - Frédéric Gonzalo")Exemple de tableau de bord dans Google AnalyticsLire aussi: [Google Analytics pour les nuls](https://fredericgonzalo.com/google-analytics-nuls/) Il y aura bien sûr des spécificités pour chaque plateforme, surtout au niveau de l’engagement étant donné que les fonctionnalités ne sont pas les mêmes. Mentionnons par exemple: ### Instagram - Nombre total d’interactions sur les stories: likes, clicks sur liens, enregistrement, etc. - Interactions sur les vidéos et reels - Nombre total de commentaires reçus (et répondus) ### TikTok - Nombre total d’interactions sur une publication - Visionnement complet de la publication - Nombre de partage d’une publication - Interactions sur une publication: like, commentaires - Revisionnement d’une publication ### Twitter - Interactions sur une publication: like, commentaires, retweet ### Pinterest - Interactions sur une publication: like, commentaire, repin Assurez vous donc de mesurer vos efforts et les campagnes tactiques de votre démarche marketing afin de voir ce qui fonctionne, et ce qui fonctionne moins. On pourra ainsi ajuster au besoin, et changer le tir en cours de route et lors de l’élaboration du plan marketing. Je vois encore trop souvent d’organisations m’avouer bien candidement ne pas mesurer leurs efforts marketing, en tout ou en partie. Sans cette étape essentielle, votre marketing sera malheureusement plus art que science. Pour le meilleur et, la plupart du temps, pour le pire. **Catégories:** Marketing touristique, Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook, Facebook marketing, Instagram, Linkedin, marketing, médias sociaux, stratégie, stratégie marketing, twitter --- ### [Prendre le virage numérique pour augmenter votre valeur d’entreprise](https://fredericgonzalo.com/prendre-le-virage-numerique-pour-augmenter-votre-valeur-dentreprise/) **Published:** mai 19, 2022 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Lors d’une récente consultation avec une propriétaire d’auberge, je suis resté bouche bée après avoir posé une question pourtant toute simple. « Comment gérez-vous les réservations présentement », avais-je demandé, ne sachant pas quel système d’opération ou PMS était utilisé par l’auberge en question. « Oh vous savez, M. Gonzalo, je prends encore les réservations par téléphone, et j’entre le tout dans un cartable bien ordonné ». Le bon vieux papier, le crayon… et les erreurs potentielles que cela suppose, quoi! Bien que cette situation s’avère plus rare que par le passé, on retrouve néanmoins toujours des entreprises qui tardent à utiliser la technologie dans leurs opérations quotidiennes, sans parler de leur marketing qui est tout autant en retard. J’en parlais d’ailleurs dans mon plus récent article, comme quoi [le tourisme est à la traine dans son virage numérique](https://fredericgonzalo.com/le-tourisme-a-la-traine-dans-son-virage-numerique/). ## **Le virage numérique, atout de plus pour accroitre la valeur de votre entreprise** Évidemment, il n’y a pas que le marketing qui entre en ligne de compte pour établir la valeur de votre entreprise. L’évaluation de vos biens mobiliers et immobiliers, l’historique et votre performance comptable au cours des dernières années, la valeur de marque (réputation), les employés et ressources en place ne sont que quelques autres éléments qui entre en ligne de compte. Ceci étant dit, il se peut que vous vouliez cesser d’opérer votre entreprise, pour une foule de raisons valables. Est-ce pour autant une raison de lancer la serviette et mettre la clé sous la porte? C’est ici que le repreneuriat prend son sens, soit la reprise d’une entreprise déjà existante. ### **Les vertus du repreneuriat** En tant que propriétaire, vous avez mis toutes vos économies et votre énergie dans votre auberge, restaurant, ou entreprise de location de kayaks et c’est une excellente raison pour espérer en assurer la pérennité. Cesser tout bonnement les opérations est rarement souhaitable. Si vous pensez que votre rêve d’entrepreneur s’amenuise, sachez qu’il devient peut-être le rêve de quelqu’un d’autre, qui de son côté y voit une réelle occasion d’affaires. C’est pourquoi le Centre de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ) propose de vous accompagner dans l’achat ou la vente de votre entreprise, partout au Québec. ![Repreneuriat et transfert d'entreprise](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/05/transfert_entreprise_cle_hommes_425.jpg "Repreneuriat et transfert d'entreprise - Frédéric Gonzalo")Le transfert dentreprise un processus qui nécessite réflexionTant du côté de l’acheteur (repreneur) que du vendeur (cédant), de nombreuses étapes de préparations sont à prévoir afin d’éviter les pièges et accroître les probabilités de succès pour votre transfert. ## **Les 4P du marketing** J’en profite ainsi pour rappeler aux PME – en particulier ces restaurants, auberges et autres entreprises touristiques qui souhaitent éventuellement passer le flambeau à des successeurs – les quatre P du marketing. Trop souvent, l’emphase est mise sur le **produit** lui-même, mais on en vient à oublier les trois autres P : le **prix**, la **place** (canaux de distribution) et la **promotion** (communications). En d’autres mots, vous avez beau offrir un service ou une expérience « humaine » et chaleureuse, il y a d’autres composantes qui contribuent à l’expérience du consommateur. Quand celui-ci fait une recherche en ligne, votre site web apparait-il parmi les résultats naturels? Pour cela, on suppose un minimum d’investissement dans un site web au goût du jour, de la rédaction de textes, des prises de photos récentes et une optimisation des contenus en fonction des moteurs de recherche (SEO). Investir dans un système de réservation (ou PMS – Property Management System) qui soit accessible en ligne dans un site transactionnel devient également un must aujourd’hui. Mieux encore, si vous pouvez lier votre inventaire avec des interfaces externes rendant le tout accessible aux agences de voyages, grossistes ou fournisseurs à travers ce qu’on appelle des channels managers (SiteMinder, Reservit, etc.). Enfin, votre présence sur les médias sociaux, de concert avec un site web transactionnel, est une facteur considérée également par de futurs acheteurs ou potentiels investisseurs dans votre entreprise. Un acheteur potentiel sera plus intéressé par une entreprise qui a un système de réservation automatisé, un site web transactionnel, et une communauté en ligne de centaines, voire milliers d’abonnés sur les médias sociaux populaires. ### **Envisager le repreneuriat** Avec son équipe de conseillers entièrement dédiée pour un accompagnement personnalisé dans tous types de transferts (interne, externe, familial, mixte, COOP), le CTEQ est le chef de file du repreneuriat au Québec. Ils pourront ainsi mieux vous guider dans ce processus et les étapes qui lui sont inhérentes. Pour en savoir plus, visitez leur [site web](https://ctequebec.com/achat-entreprise-touristique/) dès maintenant. NOTE : Cet article est sponsorisé par le Centre de transfert d’entreprise du Québec. Le contenu et les opinions exprimées ici sont les miennes. **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** entreprise touristique, repreneuriat --- ### [Pourquoi vous devez passer à Google Analytics 4 dès maintenant!](https://fredericgonzalo.com/pourquoi-vous-devez-passer-a-google-analytics-4-des-maintenant/) **Published:** juin 19, 2022 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** La nouvelle version Google Analytics 4 est une révolution dont il faut se soucier dès maintenant pour mesurer nos performances numériques. **Content:** Dans l’univers du marketing numérique, les indicateurs de performance et l’analyse des données sont des sujets qui remportent rarement des concours de popularité. C’est pointu, c’est technique, voire même ennuyant. Il s’agit néanmoins d’une composante primordiale pour toute entreprise souhaitant se doter d’une intelligence d’affaires, question de savoir ce qui fonctionne (ou pas) dans vos efforts sur le web et les médias sociaux. Google Analytics est sans contredit le chef de file dans le domaine des dashboards de données, avec son outil gratuit qui permet de décortiquer les audiences, les comportements, la provenance et les conversions qui ont cours sur votre site web. Or la version actuelle – Universal Analytics (UA) – est appelée à disparaitre sous peu et sera remplacée officiellement au 1er juillet 2023. Ainsi, on aura droit à la 4e mouture de Google Analytics depuis sa création, qu’on appelle communément GA4, ou **Google Analytics 4**. ![Activer GA4 dans votre compte Google Analytics](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/06/Screen-Shot-2022-06-14-at-9.51.59-AM-1.png "Activer GA4 dans votre compte Google Analytics - Frédéric Gonzalo")Google avertit depuis quelques semaines le passage éventuel à GA4 dès quon accès à son dashboard dans Universal Analytics Cessez de procrastiner et passez à laction dès maintenant## De UA à GA4, deux univers parallèles Le hic, c’est que GA4 et UA sont deux versions très différentes, qui rapportent les données avec différentes terminologies. Surtout, ce sont deux versions qui fonctionnent en parallèle. En d’autres mots, il n’y a pas de continuité entre les deux versions. ### 1er juillet 2023, fin d’Universal Analytics Ainsi, comprenons-nous bien: la version actuelle de Google Analytics (UA) cessera de collecter des données au 30 juin 2023. Dès le 1er juillet 2023, il sera donc impossible d’effectuer des comparaisons avec vos performances passées au moyen d’Universal Analytics. Vos données seront toujours disponibles, par contre, pour consultation ultérieure. Vous pourrez voir vos performances de 2019 ou 2020, par exemple, présumant que vous aviez installé le pixel de Google Analytics sur votre site web à cette époque. Mais vous ne pourrez comparer avec votre performance durant l’été 2023 ou 2024, car UA aura cessé de fonctionner. Et de toute manière, on ne retrouve pas les mêmes données, sous une même forme, donc ce serait comme tenter de comparer des pommes avec des poires! ### Installez GA4 dès aujourd’hui Dans ce contexte, il devient donc très important de procéder à la mise en place d’une propriété GA4 pour votre site web dès maintenant. Pourquoi? Afin de collecter dès aujourd’hui des données à des fins comparatives. Pour une entreprise touristique, par exemple, on voudra collecter des données au cours de l’été 2022 afin de pouvoir effectuer des comparaisons de performance rendus à l’été 2023. ![Activer GA4 dans votre compte Google Analytics](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/06/Screen-Shot-2022-06-14-at-9.53.53-AM.png "Activer GA4 dans votre compte Google Analytics - Frédéric Gonzalo")Configurez dès maintenant votre propriété Google Analytics 4 afin de collecter des données et ainsi être en mesure de procéder à lanalyse de performance de votre site web au cours des mois et années à venir**ATTENTION**: Par défaut, lorsqu’on configure la nouvelle propriété avec GA4, les données sont conservées pendant deux mois seulement! Il sera important de sélectionner l’option “14 mois” afin que vous ayez plus de données, sur un peu plus d’un an. Je trouve personnellement cette option très restrictive, et j’ose espérer que Google saura évoluer et offrir une option à plus long terme pour la conservation de données dans son dashboard. ![Conservation de données 14 mois sur GA4](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/06/Screen-Shot-2022-06-14-at-10.24.57-AM.png "Conservation de données 14 mois sur GA4 - Frédéric Gonzalo")Le conservation des données sur les utilisateurs et les événements est par défaut établie à deux mois Assurez vous de modifier ce paramètre et létablir à 14 mois## Pourquoi Google procède à ce changement majeur En effet, on peut se demander ce qui pousse Google à effectuer ce changement important à Universal Analytics, après 10 ans de loyaux services. Il y a bien sûr plusieurs raisons… mais la plus importante réside dans les nouvelles normes de respect de la vie privée. En fait, il faut regarder du côté de l’Europe, où Google essuie des amendes salées depuis les dernières années. Cette version de GA4 devrait ainsi être plus conforme aux règles édictées par le **RGPD**, le règlement général sur la protection des données, entré en vigueur en avril 2016 sur l’ensemble du territoire européen. Une autre raison qui pousse Google vers cette mouture révisée est la nouvelle réalité de navigation multi-plateformes et multi-appareils. GA4 est ainsi conçue pour mieux suivre un utilisateur qui aurait par exemple commencé sa navigation sur votre site web le matin sur son ordinateur de bureau, pour la poursuivre en soirée depuis son téléphone intelligent ou tablette. J’en discutais récemment avec le référenceur et spécialiste Web Christian Nadeau, qui me disait justement que “*la structure de GA4 basée sur les événements est mieux adaptée à l’Intelligence artificielle, ce qui permet par exemple de prédire les probabilités d’achat d’une cohorte de visiteurs ou le risque de perdre un abonné* .” ### Souci de confidentialité et disparition de cookies Un autre élément qui explique cette migration vers GA4, et non le moindre, est le souci de confidentialité qui découle du RGPD et de la fin des cookies tiers sur Google Chrome, annoncée pour le début de 2023. En préparation pour un midi-conférence portant sur le sujet de GA4, j’ai justement demandé à M. Nadeau ce qu’il voyait comme principaux avantages et inconvénients sur cette nouvelle plateforme. “*Il y aura de nombreux avantages dont l’intelligence artificielle plus sophistiquée, le suivi de site Web et d’apps dans un même système. Il y a également l’emphase sur le respect des lois sur la confidentialité et le suivi du visiteur sur plusieurs appareils, le suivi en l’absence de cookies tiers, la synchronisation des coûts publicitaires d’autres plateformes comme Facebook Ads et Bing Ads, le suivi sur plusieurs sites Web d’une même entreprise, une meilleure mesure de l’engagement. Bref, plusieurs améliorations concrètes! “* “*Par contre, on perd l’essentiel des configurations et l’expertise acquise sur UA car GA4 utilise un paradigme complètement différent. On perd notre base de comparaison historique. Ceci étant dit, GA4 a beaucoup évolué au cours des derniers mois, et on peut s’attendre à d’autres améliorations et ajustements d’ici la mise en place officielle du 1er juillet 2023* “, de conclure Christian. ## Quoi faire dès maintenant? Bref, que devrait faire une PME devant la nouvelle réalité de Google Analytics 4 en date d’aujourd’hui? Voici cinq conseils pratiques à cet effet: - **Activer dès maintenant la propriété GA4** dans votre compte Google Analytics. Vous pourrez ainsi continuer de suivre les données sous leur forme actuelle dans Universal Analytics, tout en commençant la collecte de données sous la nouvelle forme de GA4; - **Assurer que les données sont bel et bien collectées**. Les flux de données n’apparaissent pas instantanément, il importe donc d’assurer un suivi à cet égard. (Des tutoriels sont disponibles sur YouTube à ce sujet) - Choisir l’option **14 mois pour la conservation des données**, et non pas les deux mois qui sont mis par défaut dans les paramètres du compte; - **Se familiariser avec le nouvel environnement de Google Analytics 4**. On remarque assez rapidement que les données ne s’affichent pas aux mêmes endroits, on parle d’événements et d’engagement alors que ces termes n’ont pas la même signification que sur les médias sociaux. Certaines nomenclatures ont disparu – on ne parle plus des taux de rebond, par exemple – et on retrouve difficilement certaines données, comme par exemple les vitesses de téléchargement de page sur le site. La plateforme évoluera très certainement au cours des mois et années à venir, et il sera intéressant de suivre le niveau d’adoption par les entreprises. Un ami en France me disait récemment que plusieurs organisations là-bas pensaient délaisser Google Analytics pour une autre plateforme populaire. Simple anecdote ou réelle tendance à surveiller? Le temps nous le dira. Ressource à consulter: [Centre d’aide Google pour passer à GA4](https://support.google.com/analytics/answer/10759417) **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** Google, Google Analytics --- ### [Définir l’ensemble publicitaire d’une campagne](https://fredericgonzalo.com/definir-strategie-de-ciblage-facebook/) **Published:** août 10, 2022 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Après avoir défini votre objectif de campagne, la prochaine étape cruciale pour une publicité Facebook: cibler l'auditoire visé et définir son budget. **Content:** Une fois que vous avez déterminé votre objectif de campagne, vous êtes maintenant prêt à définir le ou les ensembles publicitaires. Dans cette portion de la campagne, on veut essentiellement déterminer à qui on veut parler, combien on est prêt à dépenser, et où on veut voir les publicités s’afficher. *Le sujet vous intéresse? Je vous invite à visionner la formation en ligne [**Créer une campagne de publicité efficace sur Facebook et Instagram**](https://fredericgonzalo.com/produit/creer-une-publicite-efficace-sur-facebook-et-instagram/)* ## Création de l’ensemble publicitaire Chaque ensemble publicitaire peut contenir un ciblage différent selon les données démographiques et qualitatives que vous aurez choisies pour votre audience. En fait, à cette étape, vous pouvez déterminer tous les paramètres de diffusion de vos publicités. N’oubliez pas que vous avez accès en tout temps aux paramètres de vos campagnes publicitaires dans le Gestionnaire de publicités. Vous pouvez donc modifier vos ensembles publicitaires à tout moment, sans devoir attendre la fin de campagne quand il est trop tard. Les modifications sont habituellement effectives peu de temps après la manipulation. ### **Définir où pointer le trafic** Prenant pour acquis que j’ai déterminé comme objectif d’inciter les gens à visiter mon site web (nombre de visites), on devra commencer par confirmer exactement le point de chute. ![Dans le gestionnaire de publicité Facebook, choisir où vous souhaitez générer du trafic, 5 options.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/C2-V1-Trafic.png "Gestionnaire de publicité-Trafic-5-options - Frédéric Gonzalo")Choisir où vous souhaitez générer du traficComme on peut le constater, il est possible de faire pointer vers différents endroits, comme votre chat Messenger ou WhatsApp, voire même générer des appels si vous préférer ce mode de communication. ## Déterminer votre budget et votre calendrier de diffusion La prochaine étape consiste à choisir le budget, les dates de diffusion et les paramètres d’enchère de votre ensemble de publicités. ![Choisir votre budget publicitaire avec le gestionnaire de publicité Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/C2-V2-Budget-Calendrier-obj.png "Budget-Calendrier - Frédéric Gonzalo")Déterminer votre budget de campagne publicitairePour ce qui est du budget, vous avez deux options, soit un budget quotidien ou un budget sur la durée de la campagne. Prenez en considération que Facebook n’arrêtera pas votre campagne publicitaire si celle-ci n’a pas de date de fin. NOTE : Je recommande presque toujours à mes clients de choisir l’option « Budget Global » qui vous force à déterminer une date de début et une date de fin. Cela correspond à 90% des besoins identifiés par ces PME – il peut y avoir des exceptions, bien sûr! Justement, n’oubliez pas d’arrêter votre campagne ou d’indiquer une date de fin si vous décidez de diffuser votre ensemble de publicités en continu selon un budget quotidien. **Cela vous évitera de mauvaises surprises et des dépenses non prévues!** ### **Définir votre enchère** Par la suite, les options affichées seront différentes selon votre objectif marketing. Le choix d’optimisation pour la diffusion des publicités sera lié à votre objectif. De plus, vous devrez définir le montant de l’enchère, le déclencheur de facturation, la planification des publicités et le type de diffusion. Vous pouvez optimiser votre ensemble de publicité selon l’objectif (interactions avec la publication, mentions J’aime, vues de la vidéo, etc.), les impressions ou la portée unique quotidienne. Tout dépend de ce que vous voulez obtenir comme résultats. Si vous souhaitez atteindre le plus de personnes possibles, alors vous allez **prioriser les impressions**. Si vous voulez plutôt prioriser les actions, vous allez **optimiserez pour les résultats.** ![Choisir l'objectif du coût par résultat et la diffusion de la publicité. ](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/C2-V3-Budget-Optimisation-Diffusion.png "C2-V3-Budget-Optimisation-Diffusion - Frédéric Gonzalo")Optimisation et diffusion des publicités avec MetaDans le même ordre d’idée, vous pouvez définir le déclencheur de facturation et le montant de votre enchère. Vous pouvez payer par **CPM** (coût par mille impressions), **CPC** (coût par clic) ou **CPA** (coût par action). ### **Optimiser votre budget publicitaire** Cela veut dire que si vous payez une publicité par CPA, même si celle-ci est vue des millions de fois, **vous ne payez que si la personne effectue l’action en question (aime la page ou interagit avec la publication par exemple). Lorsque vous décidez de déterminer manuellement le montant de votre enchère, Facebook vous propose une enchère suggérée, c’est-à-dire une estimation du montant à enchérir pour obtenir le résultat pour lequel votre publicité est optimisée. Vous pouvez aussi diffuser vos publicités en contenu ou choisir les jours et heures de diffusion de vos publicités. Si vous ne connaissez pas encore les comportements de votre audience, commencez par cibler de façon plus générale et ensuite analysez les résultats. Et finalement, vous avez la possibilité d’afficher vos publicités de façon standard (afficher vos publicités de façon efficace tout au long de la période) ou accélérée (afficher vos publicités le plus rapidement possible). Habituellement, nous **priorisons la façon standard pour optimiser les résultats tout au long de la campagne. 👌 Toutefois, si vous avez besoin d’obtenir des résultats rapidement ou de diffuser le plus tôt possible votre campagne publicitaire, **vous avez la possibilité de déclencher la diffusion accélérée. CONSEIL : Donnez toujours un nom à votre ensemble de publicités représentatif des options de ciblage choisies. Ce sera ainsi plus simple de différencier rapidement vos ensembles de publicités. N’hésitez pas à créer plusieurs ensembles de publicités selon des ciblages variés. Cela vous permettra de faire des tests, de connaître votre audience et de comprendre leur comportement. ## **Définir les utilisateurs à cibler** La prochaine section est potentiellement ce qui distingue le plus Facebook de la concurrence, c’est-à-dire ses **multiples options de ciblage**. Par souci de vulgarisation, disons qu’on retrouve surtout deux types d’audiences avec lesquelles on voudra travailler : les **audiences personnalisées**, et les **audiences cibles dans Facebook**. ### **Définir les utilisateurs à cibler** Les audiences personnalisées sont des utilisateurs qu’on voudra cibler et qui sont propres à notre entreprise, notre réalité d’affaires, ou notre présence spécifique sur Facebook et Instagram. ## **Les audiences personnalisées** Les audiences personnalisées sont des utilisateurs qu’on voudra cibler et qui sont propres à notre entreprise, notre réalité d’affaires, ou notre présence spécifique sur Facebook et Instagram. ![Personnalisé l'audience de la campagne publicitaire pour atteindre encore plus de clients potentiels. ](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/C2-V4-Determiner-audience-publicitaire.png "C2-V4-Determiner-audience-publicitaire - Frédéric Gonzalo")Déterminer laudience de la campagne publicitairePour y accéder on devra cliquer sur le bouton « Créer » dans la section « Auditoires personnalisés », puis choisir cette option dans le menu déroulant. Comme on peut le voir dans la capture d’écran ci-jointe, on peut décider de cibler nos sources de données ou alors des données qui nous sont propres dans l’univers de Meta. ### **Vos sources** ![Touchez les personnes qui ont déjà montré de l'intérêt pour votre entreprise. ](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/C2-V5-Source-audience-personnalisee.png "C2-V5-Source-audience-personnalisee - Frédéric Gonzalo")Touchez les personnes qui ont déjà montré de lintérêt pour votre entreprise Bien qu’il existe présentement **cinq sources de données utilisables dans ce tableau,** selon mon expérience les deux plus populaires sont sans contredit **« site web »** et **« liste de clients ».** Ainsi, on pourrait cibler les gens ayant visité votre site web, ou une adresse URL spécifique de votre site web, en leur proposant une publicité dans Facebook, Instagram, ou le réseau d’audience de Meta par exemple. C’est le cas classique du reciblage, ou remarketing. Vous savez, quand vous visitez le site de TripAdvisor pour planifier un voyage à Paris, puis quelques instants plus tard vous voyez apparaitre une publicité de TripAdvisor dans Facebook ou Instagram? Voilà un exemple typique de ce type de publicité. Heureusement ou malheureusement, c’est selon, ce type de publicité va perdre en popularité avec l’avènement de conditions plus strictes autour des contrôles à notre vie privée. Déjà, sur le navigateur Safari et avec les nouvelles versions d’IOS14 en montant, Apple restreint les accès et permet à l’utilisateur de ne plus être suivi par ce type de publicité. Google Chrome doit faire de même en 2024. Pour ce qui est des listes de clients, vous pourriez décider de cibler des gens qui font déjà partie de vos bases de données, via une campagne publicitaire dans Facebook ou Instagram. Des anciens clients, des fournisseurs, des gens rencontrés lors de salons commerciaux, etc. Bref, un autre type de ciblage qui s’avère parfois fort pertinent. NOTE : **Si vous avez installé un** [**pixel Meta** ](https://www.facebook.com/business/help/952192354843755?id=1205376682832142)**sur votre site web, vous pouvez créer une liste de personnes qui ont interagi avec votre contenu en regardant une vidéo,** consultant ou complétant un formulaire. Le pixel Meta est un bout de code ajoutez à votre site qui permet de mesurer d’où vient votre trafic et comment il se comporte sur votre site web. ### **Les sources Meta** L’autre type d’auditoire personnalisé est en lien avec votre présence sur Facebook et/ou Instagram. Pour les entreprises et organisations qui ont des pages dynamiques, avec des milliers d’abonnés et de bons niveaux d’engagement, il peut s’avérer intéressant de cibler justement ces communautés. On peut ainsi chercher à atteindre toute personne ayant interagi avec notre page Instagram, avec notre compte Facebook, ou encore avec un événement ou une vidéo créée dans les 365 derniers jours. Cela permet de parler potentiellement avec des gens qui nous connaissent déjà, et donc plus sensibles (intéressés?) aux messages que nous souhaiterons faire passer. ## Les audiences cibles dans Facebook Sinon, on passe tout simplement par le module de ciblage d’audience afin de puiser dans le bassin énorme des possibilités offertes par Facebook. ![Cibler l'audience de vos publicités. Lieux, âge, sexe. ](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/C2-V6-Audiences-Cible.png "Audiences-Cible - Frédéric Gonzalo")Cibler laudience de vos publicitésPlusieurs options de ciblage s’offrent à vous. Passons en revue chacune de ce celles-ci. ### **DÉMOGRAPHIQUE (lieu, âge, sexe, langue)** Le ciblage de lieu est une option puissante du gestionnaire de publicité Facebook. Plus vous êtes précis dans le choix du territoire ciblé, plus votre auditoire sera qualifié. Si vous avez pignon sur rue dans un petit village par exemple, pas nécessaire de payer de la publicité Facebook pour les gens qui habitent le village et qui vous connaissent déjà. Allez chercher un public plus large qui vous remarquera au moment de planifier leurs vacances ou pour acheter de vos produits en ligne, par exemple. ![Choisir les lieux où les publicités seront diffusées.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/C2-V8-Audience-Ciblage-Lieux.png "Audience-Ciblage-Lieux - Frédéric Gonzalo")Cibler le lieu de laudienceFacebook vous permet même d’exclure des zones géographiques de l’audience, ce qui est intéressant pour plusieurs entreprises. Par la suite, vous avez le choix parmi les options traditionnelles soit les données démographiques de base de votre audience. Soyez précis. Vous connaissez votre clientèle-cible, mais n’oubliez pas qu’il est à présent question de votre clientèle sur Facebook. Est-ce qu’elle diffère de votre clientèle générale? N’essayez pas de rejoindre tout le monde. Même si votre produit ou service peut être consommé par tous, vous serez plus gagnants de cibler un ou plusieurs groupes de personnes en particulier. Apprenez à connaître votre audience et à comprendre son comportement! ### **INTÉRÊTS ET COMPORTEMENTS** La beauté des publicités Facebook relève de la possibilité de faire de la publicité ultra-ciblée grâce aux données récoltées par la plateforme. Ainsi, vous pouvez atteindre ou exclure une clientèle plus précise en spécifiant des données démographiques supplémentaires (éducation, emploi, style de vie), des centres d’intérêts et des données comportementales. C’est vraiment à ce niveau que la publicité sur Facebook et Instagram se distingue de la publicité traditionnelle, ou *mass media*. ![Ciblage avancé par intérêts de l'audience.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/C2-V9-Ciblage-Avance.png "Ciblage-Avance-Publicité Facebook - Frédéric Gonzalo")Ciblage avancé par intérêtEn utilisant l’option « Ciblage avancé », ce sont plus de 155 différentes catégories qui vous seront proposées afin de peaufiner l’audience à qui s’adressera votre publicité. **Assurez-vous de cliquer sur l’onglet Parcourir pour voir les différentes catégories et sous-catégories offertes.** Sinon, en cliquant sur Suggestions vous pouvez écrire un ou des mots-clés et Facebook vous suggèrera différentes possibilités. Des heures de plaisir en perspective! NOTE : Certaines catégories ont été remaniées par Facebook en 2021 et 2022, suite aux plaintes relatives à la vie privée et le ciblage parfois trop précis que pouvait effectuer la plateforme. L’outil demeure néanmoins très utile pour vos besoins marketing, n’ayez crainte! ### **Connexion** Enfin, il est possible de cibler les utilisateurs selon leurs connexions à votre Page Facebook, votre application ou votre événement. Vous pouvez par exemple inclure ou exclure les utilisateurs qui aiment votre Page et/ou les amis des personnes qui aiment votre page. Il en va de même pour les utilisateurs de votre application ou les personnes qui ont répondu à votre événement. ![Ciblage avancé, lien de l'audience avec votre page entreprise. ](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/C2-V10-Ciblage-Page-Facebook-750x233.png "Ciblage-Page-Facebook - Frédéric Gonzalo")Ciblage avancé lien de laudience avec votre page entrepriseAu fur et à mesure que vous définissez le ciblage et le budget de votre ensemble de publicité, le résumé de vos choix sera affiché dans la colonne latérale nommée « Définition de l’auditoire ». Vous aurez ainsi un aperçu de votre auditoire et la portée potentielle et estimée selon votre budget. Il s’agit uniquement d’une estimation, mais cela peut vous donner des détails assez intéressants pour créer votre ciblage. ![Aperçu de la portée potentielle de l'audience.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/C2-V11-Definition-Auditoire-340x275.png "Definition-Auditoire-Publicité-Facebook - Frédéric Gonzalo")Portée potentielle de laudience## Définir le placement d’une publicité Lorsque vous avez défini votre ciblage, vous devez soit accepter que les publicités soient placées aux endroits où elles seront les plus performantes selon Facebook ou bien déterminer manuellement le ou les placements de votre ensemble de publicités. ![Choisir le placement de votre publicité. Facebook, réseau d'audiences, Instagram, Messenger.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/C2-V12-Placements-Publicitaire.png "Placements-Publicitaire - Frédéric Gonzalo")Choisir le placement de votre publicité Il existe une multitude d’endroit où on pourrait vouloir placer nos publicités (ou pas). Par exemple : - Dans le fil de Facebook - Dans le fil d’Instagram - Dans les stories Facebook - Dans les stories Instagram - Dans Marketplace (Facebook) - Dans Facebook Rencontres - Dans les vidéos in-stream (Facebook) - Dans le module de recherche Instagram Explore - Dans le réseau d’audience de Facebook (partenaires) - Etc. Vous ne le saviez peut-être pas mais vous devez utiliser l’outil de création publicitaire de Facebook pour créer une campagne publicitaire sur Instagram puisque les deux plateformes sont liées. Donc, si vous avez déjà fait de la publicité Instagram dans le passé et que vous décidez d’activer les placements automatiques pour votre nouvelle campagne publicitaire, votre ensemble de publicités sera par défaut diffusé sur Facebook et Instagram! Alors, pensez à modifier les placements pour exclure Instagram si vous ne voulez diffuser vos publicités que sur Facebook. ![Choix de la plateforme de diffusion des publicités.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/C2-V13-Choisir-Plateforme-Diffusion-e1661285365638.png "Choisir-Plateforme-Diffusion - Frédéric Gonzalo")Choix de la plateforme de diffusion des publicitésVoilà, les éléments clés de l’ensemble publicitaire ont été définis. La prochaine étape à suivre sera la création de vos publicités, ce qui sera vu par les consommateurs ciblés! **Catégories:** Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** Facebook marketing, publicité Facebook, publicité numérique --- ### [La tendance Zéro Clic sur Google: ce qu'il faut savoir](https://fredericgonzalo.com/la-tendance-zero-clic-sur-google-ce-quil-faut-savoir/) **Published:** novembre 9, 2022 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Aujourd’hui, on sait que 59% des consommateurs débutent leurs processus décisionnel pour un produit, un service ou un forfait par une recherche en ligne. Et à l’échelle mondiale, cette recherche se fait via le moteur de recherche de Google dans 92% des cas (We Are Social / Hootsuite, février 2022). Dans ce contexte, on ne s’étonne pas de devoir optimiser son site web pour les requêtes effectuées sur Google, par l’entremise des techniques propres au SEO. Le *search engine optimization* (SEO), ou référencement naturel d’un site web, se veut l’ensemble des techniques qui feront en sorte qu’un site web apparaitra en haut des résultats de recherche quand on fait une requête par mots-clés, tant de manière écrite que vocale. *Le sujet vous intéresse? Visionnez le webinaire **[Les bonnes pratiques SEO pour votre site web](https://fredericgonzalo.com/produit/les-bonnes-pratiques-seo-pour-votre-site-web/)*** Or saviez-vous qu’une majorité d’utilisateurs ne cliqueront pas sur le lien menant à votre site web, même s’il apparait parmi les résultats affichés à l’écran? C’est ce qu’on appelle le phénomène du **zero clic**. ## Qu’est-ce que le Zero Clic? Dans une récente étude de la firme SEM Rush, parue en octobre 2022, on apprenait ainsi que **57% des utilisateurs ne cliquaient sur aucun résultat lorsque la recherche était effectuée sur appareil mobile**. Cette proportion serait de 53% sur ordinateur de bureau. (Ces résultats sont basés sur 600,000 recherches en ligne effectuées en Amérique du Nord, durant le mois de mai 2022) Comment est-ce possible, direz-vous? Il faut savoir que les recherches que nous effectuons ne requièrent pas toujours forcément un lien vers un site web. Prenons l’exemple suivant: vous discutez avec des amis au sujet du dernier film de Tom Cruise. Vous voulez savoir l’âge de l’acteur. Une recherche rapide nous donne ainsi le résultat suivant sur Google: ![Search example on Google](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/11/Screen-Shot-2022-11-06-at-3.39.18-PM.png "Search example on Google - Frédéric Gonzalo")Requête Google avec quel âge a Tom CruiseIl y a donc trois raisons qui mènent habituellement au phénomène du zero clic: ### On recherche des faits rapides L’exemple ci-dessus fait ainsi partie de la première catégorie de recherche menant à aucun clic. Il est prouvé que les requêtes les plus populaires appellent souvent des réponses rapides et factuelles. On pense à l’âge d’un acteur ou une actrice, bien sûr, mais aussi les derniers résultats sportifs, les prévisions météorologiques, les conversions de devises, une traduction ou une définition, etc. Ces résultats s’affichent directement dans la première page du moteur de recherche, que les utilisateurs sont habitués de consulter. ### On veut se connecter directement avec l’entreprise La deuxième raison est plus subtile et celle qui requiert un certain travail de la part des PME. Car en effet, Google n’a aucun intérêt à “voler” le trafic de ces entreprises, ce pourquoi il met de l’avant les informations de contact, telles les coordonnées (email, téléphone, site web), heures d’ouvertures, itinéraire pour se rendre, avis, images, description de l’entreprise, des produits et services, etc. Très souvent, ces informations suffisent, ou répondent à la requête du consommateur. Un clic vers le site web n’est pas forcément nécessaire… à moins que vous ayez un site transactionnel et que vous souhaitiez obtenir la réservation ou l’achat, i.e. établissement hôtelier, chalet, restaurant ou attrait touristique. ![Example of business profile on Google](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/11/Screen-Shot-2022-11-06-at-7.09.45-PM.png "Example of business profile on Google - Frédéric Gonzalo")Exemple de fiche détablissement qui se gère dans le profil dentreprise GoogleLes entreprises ont ainsi la responsabilité de gérer la véracité et pertinence de ces informations, directement via leur **profil d’entreprise Google** (anciennement connu sous l’appellation Google My Business). *Le sujet vous intéresse? Visionnez le webinaire **[5 astuces pour une meilleures présence dans Google](https://fredericgonzalo.com/produit/webinaire-5-astuces-pour-une-meilleure-presence-dans-google-2/)**.* ### On veut accéder directement à l’application Enfin, de nombreuses recherches populaires sur appareil mobile redirigent les utilisateurs vers des applications dédiées, plutôt que vers le site web, si l’utilisateur en question a déjà l’application sur son appareil. On n’a qu’à penser aux plateformes de diffusion comme Netflix, Crave, Hulu ou Disney+. Ou encore des applications populaires comme Instagram, TikTok, Amazon, MeteoMedia ou Spotify, par exemple. ## Que faire pour contourner le Zero Clic? Dans ce contexte, il devient plus important que jamais de mettre en place certains principes fondamentaux du SEO pour votre site web. Plus précisément, on voudra se pencher sur les quatre éléments suivants: ### Travailler la pertinence des contenus C’est le premier aspect et probablement le plus important. Déjà, on se devrait de rédiger des contenus sur le site web qui répondent à des requêtes potentielles d’utilisateurs, les fameux mot-clés. Ces mots-clés découlent de ce qui vous rend distinctif comme entreprise, en quoi vos produits ou services sont différents ou supérieurs de la compétition. Votre emplacement géographique exclusif. Votre positionnement concurrentiel. Bref, on doit retrouver ces contenus sur le site web via des articles frais parus sur le blogue ou la section Nouvelles. Mais également dans les titres de page, les méta-descriptions, les images et différents endroits stratégiques où vous pouvez entrer des contenus dans votre CMS. Avez-vous une section “Foire aux questions” où l’on peut trouver les réponses aux questions courantes? ### Gérer votre profil d’entreprise Google Compte tenu qu’une masse critique importante d’utilisateurs ne cliquera jamais pour se rendre jusqu’à votre site web, malgré tous les meilleurs efforts SEO du monde, il importe alors d’assurer que l’information soit la plus à jour possible dans votre fiche Google. Bien sûr, il importe de bien géo-localiser votre entreprise dans Google Maps. On voudra également mettre les bonnes heures d’ouverture, incluant les jours fériés et événements spéciaux. Il sera important de compléter la description d’entreprise avec toutes les informations pertinentes en lien avec vos produits et services, incluant images et vidéos. Mais l’aspect le plus souvent oublié est l’importance de gérer les avis. Répondre aux questions de même qu’aux avis, autant négatifs que positifs, est primordial afin d’assurer une saine réputation en ligne et influencer positivement des clients potentiels. *Le sujet vous intéresse? Visionnez le webinaire **[L’importance de bien gérer votre réputation en ligne](https://fredericgonzalo.com/produit/limportance-de-gerer-votre-reputation-en-ligne-2/)*** ### Miser sur de la publicité avec Google Ads Parfois, on ne parvient pas à hisser notre site web naturellement parmi les premiers résultats de recherche pour certains mots-clés. Cela peut être pour un paquet de raisons, allant de la forte compétition dans votre secteur ou région à une performance sous-optimale de votre site web par manque de contenu, d’images ou d’articles pertinents. Miser sur des campagnes d’achats de mots-clés peut ainsi contribuer à positionner votre marque (et votre site) parmi les premiers résultats de recherche lors de période décisionnelles cruciales. Évidemment, il s’agit rarement d’une stratégie qui peut durer sur le long terme, en raison des coûts sous-jacents à cette démarche. ### Assurer votre présence YouTube Un dernier élément qui est, lui aussi, relativement sous-utilisé et sous-estimé, est l’importance d’avoir une chaine YouTube. Car voilà, YouTube appartient à Google et les vidéos sont très souvent mises de l’avant dans les résultats de recherche, au même titre que les images ou les résultats textuels. Votre compte YouTube devrait être lié à votre site web, et les vidéos devraient autant que possible être intégrées sur votre site web. Surtout, n’oubliez pas de compléter les champs pertinents quand vient le temps de téléverser une vidéo sur votre chaîne YouTube. Notamment: - Rédiger un titre complet et descriptif - Compléter la description de la vidéo en utilisant les mots-clés pertinents - Insérer une image percutante pour votre onglet de vidéo - Ajouter des balises (mot-clés, ou tags) pour la vidéo afin que YouTube/Google sache de quoi elle traite. Ces éléments sont le minimum de ce qui doit être complété quand vient le temps d’ajouter des vidéos à votre compte. Ainsi, on voudra non seulement s’assurer d’avoir un site web performant. Il sera également important d’assurer des contenus à jour et pertinents dans l’environnement Google pour ainsi répondre au phénomène du Zero Clic! **Catégories:** Marketing de contenu (blogue), Marketing touristique, Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** Google, SEO --- ### [5 travel marketing trends for 2023](https://fredericgonzalo.com/en/5-travel-marketing-trends-for-2023/) **Published:** décembre 11, 2022 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** As 2022 is ending, it’s already time to look into our crystal ball to see what lies ahead in the coming year. Will Twitter crumble under the new-Elon-Musk-era? How has the pandemic changed traveler behaviors and how should our marketing shift accordingly? Here are five key travel marketing trends I believe we will need to embrace, if we haven’t already. ## TikTok goes mainstream Earlier this year, I asked **[Should your brand bother with TikTok?](https://fredericgonzalo.com/en/should-your-brand-even-bother-with-tiktok/)** In many cases – but not all – the answer is probably yes. Did you know that in 2021 TikTok was the most used online platform, with traffic exceeding that of Google? For users under the age of 30, TikTok is now the go-to search platform, from news to entertainment to educational content. For travel brands seeking to recruit seasonal employees, TikTok has also become a key social platform to reach this coveted audience. In the context of labor shortage, having an original presence on TikTok can make the difference in reaching the 16-24 year-olds. > [@marriottbonvoy](https://www.tiktok.com/@marriottbonvoy?refer=embed "@marriottbonvoy")Meet social butterfly/storyteller Jane Stewart, a #30stays300days winner, who’ll connect us with adventures around the world as one of our TikTokers. > > [♬ original sound – Marriott Bonvoy](https://www.tiktok.com/music/original-sound-7122594785591921454?refer=embed "♬ original sound - Marriott Bonvoy") Destination marketing organizations use TikTok more and more to showcase itineraries or original places to discover. Restaurants highlight popular dishes or ambiances. Cruises show behind the scenes reality. Attractions unveil hidden gems or reveal secrets we may not have been aware of. Hotels work with influencers to communicate differently to their followers (see example above with Marriott Bonvoy). All of this, of course, using trending sounds, pertinent captions and hashtags that can make the content easier to find by target audiences. ## Google, Google, and some more Google Okay fine, Google may not be a trend in itself, nor is it unique to 2023. But I firmly believe travel brands who ignore Google as part of their marketing efforts will be left behind in a competitive market such as travel and hospitality, now that we move into a post-revenge-travel era with inflation, higher costs, and economic uncertainty. This is the year that data marketers will need to embrace **Google Analytics 4**, with its distinctive format and engagement metrics that shy away from what many of us where used to refer to with Universal Analytics. Key performance indicators and length of data comparison are changing, and so will the reporting accordingly. Restaurants, hotels, attractions and most hospitality brands servicing customers really should be managing their **Google Business Page** (GBP). This is where one assures accuracy of the location on Google Maps, manages photos about a property, answers questions and reviews, not to mention fills in proper information about amenities, products and services. ![free-hotel-listings-google-search](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/12/free-hotel-listings-google-search-1647438750.png "free-hotel-listings-google-search-1647438750 - Frédéric Gonzalo")Example of free Google Hotel listings in BostonHotels and accommodations can go a notch further by using **[Google Hotel listings](https://support.google.com/hotelprices/answer/11947460?hl=en)**, also within GBP. This is a free listing of rates for properties, helping potential customers compare rates within Google between different options. After all, it is said that more than 51% of searches on Google don’t lead to a click to a website, thus it’s important to have as much information within Google search in order to help customers to make their choice. Last but not least, **Google Ads** remain a choice marketing tactic considering Google owns 92% of the worldwide search market. ## Uber enters the distribution landscape This is perhaps the boldest prediction of them all, but I am truly curious to see what lies ahead with Uber in travel for the coming year. Don’t forget: the CEO of Uber, Dara Khosrowshahi, was previously CEO of the Expedia Group. This guy knows a thing or two about the travel industry. ![Uber Travel](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/12/IMG_0247-scaled-e1659537216686-588x1024-1.jpg "IMG_0247-scaled-e1659537216686-588x1024-1 - Frédéric Gonzalo")Uber Travel coming to a mobile screen near youUber is not only a prevalent mobile application for our transportation requirements. With the pandemic and the soaring popularity of food ordering, many users adopted Uber Eats. And since earlier this year, Uber has started integrating flights, trains, hotels and restaurant reservations in its application. This was available in the United Kingdom only at first, but is progressively deploying across the USA. It will be interesting to see if and how Uber can become the travel super-app that sneaks into our everyday lives… ## Adapting experiences to blended travel The three previous trends were mostly about communication and distribution, important aspects of the travel marketing mix. But we should not lose sight of perhaps the most important component, the product itself. Or in the hospitality world, the **experience** we get when we travel. The past two years of pandemic have profoundly changed our society, and the working reality along with it. From remote working to hybrid format mixing in-presence requirements with working-from-home possibilities, we are seeing newly designed experiences catering to travelers seeking to work away from home. Expect this trend to continue well into 2023 and coming years, as companies are even introducing work-from-anywhere policies making this possibility easier than ever. ![Remote travel benefits](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/12/Screen-Shot-2022-12-11-at-7.15.59-PM.png "Screen-Shot-2022-12-11-at-7.15.59-PM - Frédéric Gonzalo")Benefits that travelers seek with remote workiing Source IHG The Future of Blended Travel 2022Leisure and business travel are now morphing into one big experience, **blended travel**. And travelers seek specific benefits when booking their upcoming travel plans, from transportation to lodging and restaurants to things to do at the destination. Is your product and/or service adapted to this new reality? Is your website clearly communicating these features, if such is the case? ## Aligning marketing with diversity and sustainability Last but not least, there is groundswell in our industry and society. Companies need to make more efforts towards sustainability as travel & tourism is often criticized for its impact on the environment. Airlines are notorious for their greenhouse gas emissions, while cruise companies keep having a bad reputation despite many efforts to lower waste and negative carbon footprint. From Google to Booking.com, we are now seeing big industry players highlighting the most “environmentally-friendly” itineraries or booking options in customer searches. Furthermore, travelers are seeking this information and are even willing to pay (somewhat) more for options that are more aligned with their values. ![EDI image example](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/12/EDI-blog-3.png "EDI-blog-3 - Frédéric Gonzalo")Same goes with diversity, which is now a key differentiating point in the travel ecosystem. We are seeing destinations making efforts to incorporate elements of EDI (equality, diversity, inclusion) in their imagery and storytelling across various online outputs: website, social media, newsletters, etc. ![Beyond the Bell Tours EDI](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/12/Screen-Shot-2022-12-11-at-8.51.15-PM.png "Screen-Shot-2022-12-11-at-8.51.15-PM - Frédéric Gonzalo")Philadelphia tour operator Beyond the Bell Tours highlights the citys marginalized groups that the average traveler may not encounter otherwiseWhat do you think will be a key marketing trend we ought to look out for in the coming year? Let me know in the comment section below. **Catégories:** Personnel, Travel Trends **Étiquettes:** Blended Travel, Diversity, Google, TikTok, Uber --- ### [Qui utilise quel média social et pourquoi?](https://fredericgonzalo.com/qui-utilise-quel-media-social-et-pourquoi/) **Published:** décembre 11, 2022 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Je vous parlais tout récemment de [la crise d’adolescence des médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/la-crise-dadolescence-des-medias-sociaux/), avec ce que cela suppose pour les marques qui cherchent à gérer leur présence dans cet environnement en grande mutation. Or, on aurait tort de croire que le portrait est sombre au point d’abandonner ces canaux de communication. Une récente étude de Ressac et Léger, intitulée **Le Canada numérique de 2023**, s’avère d’ailleurs fort éclairante sur l’utilisation des médias sociaux par les Québécois et les Canadiens. Plus de 3,000 Canadiens de 16 ans et plus ont ainsi été sondés à l’été 2022, donnant ainsi un portrait à jour de la situation. Résumé des faits saillants. ## Qui utilise quel média social? Le tableau suivant est un excellent résumé de la situation, si vous ne souhaitez pas lire cet article jusqu’à la fin. 😉 ![Tableau d'utilisation des plateformes sociales par les Canadiens, par catégorie d'âge](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/12/Screen-Shot-2022-12-11-at-10.05.04-AM.png "Tableau d'utilisation des plateformes sociales par les Canadiens, par catégorie d'âge - Frédéric Gonzalo")Pourcentage des internautes canadiens qui possèdent un compte sur les plateformes sociales et applications de messageries Source Ressac et Léger Le Canada numérique 2023Quelques statistiques qui sautent aux yeux quand on regarde ce tableau sommaire: - Facebook demeure le roi incontesté, avec 83% des internautes canadiens qui ont un compte; - Plus important encore, Facebook est le #1 pour TOUTES les catégories d’âge, sauf chez les 16-24 ans, où il arrive en troisième position derrière YouTube et Instagram; - Les utilisateurs de 16-24 ans sont les plus grands utilisateurs de la plupart des plateformes, notamment Snapchat, TikTok mais aussi Discord, Pinterest, Instagram, Messenger ou encore YouTube. - Seulement 4% des internautes canadiens sondés n’ont AUCUN compte sur les plateformes sociales ou applications de messagerie. Des rebelles, je vous dis! ## Une affaire de jeunes Depuis les débuts des médias sociaux, ce sont les plus jeunes utilisateurs qui ont propulsé la popularité des plateformes. On se rappellera que Facebook était d’abord une application née sur un campus universitaire, ou que TikTok était vouée aux chorégraphies musicales et autres pranks populaires au high school. On ne s’étonne donc pas de voir que les 16-24 ans sont les plus grands utilisateurs de médias sociaux et applications de messagerie – sauf exception de Linkedin ou WhatsApp. Mais le tableau présenté ci-haut ne donne qu’une vision tronquée de la réalité. Car avoir un compte ne veut pas dire qu’on utilise la plateforme régulièrement. C’est ici que l’étude s’avère pertinente, avec le niveau d’utilisation quotidienne des gens sondés. ![Utilisation quotidienne de Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/12/Screen-Shot-2022-12-11-at-10.25.53-AM.png "Utilisation quotidienne de Facebook - Frédéric Gonzalo")Source Ressac et Léger Le Canada numérique 2023On ne s’étonne pas de voir que seulement 56% des 16-34 ans disent utiliser Facebook à tous les jours (un chiffre qui serait certainement plus bas si on avait sondé uniquement les 16-24 ans, selon moi). Chez les 35 ans et plus, on dépasse largement la barre des 70%, ce qui confirme que Facebook est dorénavant une plateforme mature – pour ne pas dire de vieux croûtons, comme moi! 😜 Vous n’êtes toujours pas convaincus? On a posé la question à savoir “si vous ne pouviez conserver qu’un seule application, laquelle choisiriez-vous?” et là encore, la différence est frappante entre l’utilisateur moyen et les 16-34 ans: ![Si vous ne pouviez avoir qu'UNE seule plateforme, ce serait laquelle](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/12/Screen-Shot-2022-12-11-at-10.31.26-AM.png "Si vous ne pouviez avoir qu'UNE seule plateforme, ce serait laquelle - Frédéric Gonzalo")Source Ressac et Léger Le Canada numérique 2023On remarque ainsi que YouTube et Messenger sont autant prisés par tous les utilisateurs à titre de deuxième ou troisième option. Mais si on ne pouvait avoir qu’UNE seule application de messagerie ou plateforme sociale, les 16-34 optent pour Instagram alors que les gens de plus de 35 ans préfèrent Facebook. ## Deux solitudes? Un tableau intéressant est celui illustrant la différence entre le niveau d’adoption des médias sociaux et applications de messagerie des Québécois comparativement aux Canadiens. Ou le ROC, comme on le dit communément (*Rest of Canada*). ![Pourcentage d'utilisation des médias sociaux, Quebec vs ROC](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/12/Screen-Shot-2022-12-11-at-10.40.12-AM.png "Pourcentage d'utilisation des médias sociaux, Quebec vs ROC - Frédéric Gonzalo")Source Ressac et Léger Le Canada numérique 2023Cela fait plusieurs années que j’observe un certain retard dans le niveau d’adoption des médias sociaux au Québec, quand on compare aux États-Unis, par exemple. Ça semble le cas ici encore, en se comparant avec le reste du Canada. Une barrière de langue, surtout. C’est notamment le cas avec des plateformes plus “verbeuses” comme Reddit, voire Linkedin ou Twitter. Par contre, il est intéressant de voir que Messenger domine au Québec comme application de messagerie, alors que WhatsApp est la #1 du reste du Canada. ## Le fossé générationnel quant aux influenceurs Je n’ai pas détaillé ici tous les éléments de ce rapport, mais j’ai trouvé la section sur les influenceurs particulièrement percutante. Ainsi, le sondage a mis en relief l’énorme gap qui sévit entre les générations au niveau de la perception des influenceurs et leur rôle dans le processus décisionnel. ![Pourcentage des Canadiens qui suivent des influenceurs](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/12/Screen-Shot-2022-12-11-at-10.49.23-AM.png "Pourcentage des Canadiens qui suivent des influenceurs - Frédéric Gonzalo")Source Ressac et Léger Le Canada numérique 2023Comme on peut le voir, à peine le tiers des internautes canadiens de 35-54 ans, et 10% des plus de 55 ans, suivent des créateurs de contenu sur les médias sociaux. Sans grande surprise, je lisais tout récemment un échange sur Linkedin entre professionnels de l’hôtellerie qui déploraient l’industrie des influenceurs. Je vous laisse deviner quel âge avaient ces professionnels… ![Influence des créateurs de contenu dans le processus décisionnel du consommateur canadien](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/12/Screen-Shot-2022-12-11-at-10.54.56-AM.png "Influence des créateurs de contenu dans le processus décisionnel du consommateur canadien - Frédéric Gonzalo")Source Ressac et Léger Le Canada numérique 2023Les influenceurs sont ainsi non seulement des créateurs de contenu mais de plus en plus ils et elles façonnent l’opinion publique. 73% des Canadiens qui suivent des influenceurs disent ainsi avoir changé de point de vue ou de perception après avoir été exposé à ce type de contenu. On voit dans le tableau ci-dessus qu’il existe des variations dans le type d’action qu’on peut influencer. Il est plus facile d’inviter à consulter un site web (86%) que d’amener à faire un don (44%) par exemple, mais le jeu peut très bien en valoir la chandelle selon les ressources disponibles pour les entreprises concernées. ## Perception du contenu de marque Je ne m’en voudrais de ne pas relever certaines trouvailles issues du dernier segment du rapport, qui s’attarde à la perception du contenu de marque sur ces plateformes. On y apprend notamment que 37% des Canadiens suivent des marques ou des entreprises sur les médias sociaux. Ici encore, on remarque le fossé générationnel: - 56% des 16-34 ans suivent des marques et entreprises; - 44% des 35-54 ans font de même; - Seulement 17% des 55+ ans suivent des marques et entreprises. Par ailleurs, c’est sur Instagram que l’on semble le plus vouloir suivre les marques et entreprises, pour 60% des consommateurs canadiens, du moins. Facebook arrive en deuxième position (mais demeure la plateforme #1 des plus de 35 ans, on s’en doute bien). ![Pourcentage des Canadiens qui suivent des marques ou entreprise, par âge et par plateforme](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/12/Screen-Shot-2022-12-11-at-11.16.28-AM.png "Pourcentage des Canadiens qui suivent des marques ou entreprise, par âge et par plateforme - Frédéric Gonzalo")Pourcentage des Canadiens qui suivent des marques ou entreprises par plateforme et par tranche dâge Source Ressac et Léger Le Canada numérique 2023### L’importance du site web Enfin, si le magasinage demeure important en personne comparativement au magasinage en ligne, on souligne la pertinence du site web dans le parcours client encore aujourd’hui. Ainsi, 87% des consommateurs canadiens qui suivent une marque ou entreprise disent avoir commencé à la suivre suite à une visite du site web. Cette proportion est encore plus élevée (92%) chez les consommateurs de plus de 55 ans. Le message est clair. Vos médias sociaux sont importants, certes. Mais ne délaissez pas votre site web pour autant, car c’est ici que l’on parvient à conserver le lien et la communication potentielle avec des consommateurs actuels et futurs. Pour télécharger le rapport complet de Ressac et Léger, [cliquer ici](https://ressac.com/fr/digitalcanada). **Catégories:** Marketing d'influence, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook, influenceurs, Instagram, marketing d'influence, médias sociaux --- ### [Top 5 social networks for etourism in China](https://fredericgonzalo.com/en/top-5-social-networks-for-etourism-in-china/) **Published:** février 20, 2015 **Author:** mpelletier **Excerpt:** From QZone to Youku, WeChat, Weibo and Tieba, here are five social networks travel brands ought to know if they wish to engage with Chinese travelers online. **Content:** *This is a guest post by **Thomas Meriaux**, French and digital marketer specialized in Chinese outbound tourism at [Chinese Tourist Agency](http://chinesetouristagency.com/ "Chinese Tourist Agency").* China is very peculiar compared to Western standards; social networks are only one channel among others that a marketer needs to completely understand in a[ travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) strategy to increase the number of Chinese customers for any given travel brand. The vast majority of the Chinese tourists are tech-savvy above average, with high earners that use technology and information obtained online before making a decision. The digital and social media adoption in China is thus very different than in the West. Here are a few reasons why: - China is the country with the most internet users, 634 million (45% internet penetration rate, 50% of the world’s online users); - Chinese spend 25 hours online per week, increasingly connected via their mobile device; - 70% of the bookings are made online. ![The Chinese Social Media Mapping](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/02/tourisme-chinois-marketing.png "- Frédéric Gonzalo")Infography source Chinese Tourist AgencySo, when you work in the tourism industry, you must be active on social networks. Let’s have a look at five top social networks in China: ## **Weibo** ![Weibo](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/02/weibo-e1395980015290.jpg "- Frédéric Gonzalo")[Weibo](http://weibo.com) is a Chinese microblogging website created by Sina in 2009. It’s one of the most popular social networking in China. It currently has about 500 million registered users and is a social network that allows agencies, hotels and resorts to stay close to their customers. It’s also where netizens will share content related to where they have been and what they did. They can like, discuss and share the user or brand generated content. Accounts have a number of followers, showing how influential a user can be. Some users are more important than others. These are KOL, Key Opinion Leader, that can greatly influence their huge community about a destination, activities or services they have used. Chinese tourists put a lot of trust in user-to-user generated content. The more a user is seen as an expert (like the KOL) the more the content will have an effect on the choices users will make when they plan their holidays ![KOL on Weibo](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/02/KOL.jpg "- Frédéric Gonzalo")Key Opinion Leader on Weibo## **WeChat** ![WeChat](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/02/Wechat.jpg "- Frédéric Gonzalo")[WeChat](http://wechat.com) is a mobile app that allows to send texts, vocals messages, photos and videos and to share one’s location. It was developed by Tencent, a Chinese investment holding company that also owns QQ and QZone. Originally called Weixin, WeChat is the most used messaging app in China and has started having a strong presence outside its domestic market with its English version. As of August 2014, WeChat had 438 million active users with 70 million outside of China, represented in more than 100 countries. Since WeChat is what can be called a closed network, people can only see what others in their own network share. Chinese holidaymakers like to share moments, containing text, pictures often showing their trip in almost real time, where they stay and the people they are with. For agencies and resorts, this can be of tremendous help to attract more Chinese tourists. ![WeChat Moment](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/02/WeChat-Moment.jpg "- Frédéric Gonzalo")WeChat Moment## **Youku** ![Youku](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/02/youku.jpg "- Frédéric Gonzalo")[Youku](http://youku.com) is a video hosting service based in China, founded in 2003. It allows users to upload videos of arbitrary length. Youku has partnered with over 1,500 license holders, including television stations, distributors, film and TV production companies in China that regularly upload media content on the site. Youku’s video library includes many full length films and TV episodes. Viewers from around the world can see these films on Youku for free, though often with Chinese subtitles. On March 12, 2012, two of the biggest online video companies in China, Youku and Tudou, announced plans to merge. At the time of the announcement, Youku had 21.8% of market share and Tudou had 13.7%. The name of the new company would be named YoukuTudou Inc. The site boasted a cumulative total of approximately 803 million unique views in the month of January 2012. To promote a company, specially in the travel vertical, videos are a great tool. If you upload your videos on Youku, chances are a lot of people will see them and share them. Youku is the most famous video sharing platform in China where tourism agencies can submit their presentation videos. ## **Tieba** Tieba is is the largest Chinese communication platform provided by the Chinese search engine company, **Baidu**. It is an online community bound tightly with internet search services, one of the main business of Baidu. The website functions by having users search or create a bar (Forum) by typing a keyword, and if the bar has not been created before, it is then created upon the search. It is very popular among Chinese people, boasting more than 300 million monthly active users. Being on this site will make people talk about your brand, and you can also help people by answering their questions. ![Tieba](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/02/campagne1.jpg "- Frédéric Gonzalo")## **Qzone** ![QZone](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/02/sns5.jpg "- Frédéric Gonzalo")**QZone** was founded in 2005 by Tencent. This site allows people to write blogs, to hold a newspaper, to share and send photographs, to listen to music and to watch videos. It’s a very complete site. Because it’s really easy to use, Chinese people like to update their profile at least once a day. Qzone is rapidly growing: as of November 2013, it already had 623.3 million users and by 2014 it had 645 million. 150 million Qzone users update their accounts at least once a month. It makes QZone one of the most active communities. This site is perfect to share experiences while traveling and to keep in touch with their friends. And it’s perfect for travel brands wishing to share content and finding out more about what people think about your organization while living the travel experience. The very high number of people connected to Qzone is partially due to the high number connected to the instant messaging app QQ. However people still share a lot of travel related information in a lengthier and more detailed manner than on Wechat’s moments for instance. **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** China, social media --- ### [La crise d'adolescence des médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/la-crise-dadolescence-des-medias-sociaux/) **Published:** novembre 20, 2022 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Je lisais tout récemment un article intéressant sur le site **The Atlantic**, dans lequel l’auteur évoquait rien de moins que [la fin de l’ère des médias sociaux](https://www.theatlantic.com/technology/archive/2022/11/twitter-facebook-social-media-decline/672074/). C’est un peu fort de café, si vous voulez mon avis, mais il n’avait pas tout faux non plus. Pour le journaliste Ian Bogost, les médias sociaux étaient dès le départ une fausse bonne idée, des plateformes non naturelles pour socialiser, jouer et travailler, devenues seconde nature par la force des choses. Il est vrai que ce n’est pas forcément une bonne idée de donner la libre parole à tout le monde sur de telles plateformes publiques. Et il est aussi vrai que nous sommes à un virage important dans l’évolution de ces réseaux en ligne, après avoir vécu en quelque sorte un eldorado pendant la dernière décennie. ## La chute de Twitter D’abord, il faut parler de Twitter. Évidemment, difficile de passer à côté de cette saga qui n’en finit plus de s’enliser. Après le rachat de la plateforme par Elon Musk, pour la modique somme de 44 milliards de dollars américains, on dirait une véritable vente de feu. Ou une mort en direct, c’est selon. Il y a tout d’abord eu cette décision controversée d’imposer un frais de 8$/mois par utilisateur souhaitant obtenir le crochet “certified”. ![Twitter et son PDG Elon Musk](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/11/image.jpg "Twitter et son PDG Elon Musk - Frédéric Gonzalo")Twitter et son nouveau Twit en chef Elon Musk50% des employés ont été congédiés dans les jours qui ont suivi la transaction, puis il y a eu défection massive de programmeurs clés et membres décisionnels de la direction la semaine dernière. À un point tel que d’aucuns doutent aujourd’hui de la sécurité de plateforme, avec des utilisateurs qui quittent en masse. Personnellement, il y a longtemps que j’ai cessé de croire en Twitter. En 2016, je publiais d’ailleurs ici-même un article intitulé: **[Le début de la fin pour Twitter](https://fredericgonzalo.com/le-debut-de-la-fin-pour-twitter/)**. C’était bien sûr avant l’arrivée au pouvoir de Donald Trump à la présidence américaine, marquant une forme de renaissance (ou sursis) pour Twitter, qui devenait alors le canal de communication quasi-officiel de la Maison Blanche! Qu’à cela ne tienne, les arguments que je soulevais à l’époque demeurent encore d’actualité. Il s’agit d’une plateforme de niche, qui demande beaucoup d’efforts et de temps (que n’ont pas les PME) pour très peu de résultats. Et avec ce qui se passe depuis quelques semaines, j’ose croire que la chute actuelle sera sans retour pour Twitter. ## Facebook en arrache Pendant ce temps, ce n’est guère mieux du côté de Meta, et plus particulièrement avec Facebook. On apprenait ainsi que près de 11,000 employés étaient congédiés il y a deux semaines, ce qui témoigne notamment de l’excitation exagérée (et des embauches) du fondateur Mark Zuckerberg envers le métavers. Même si Facebook demeure encore le média social le plus populaire au Canada et dans la plupart des pays occidentaux, la désaffection est bien réelle du côté des utilisateurs de moins de 25 ans. Heureusement pour cette plateforme, elle a su construire un écosystème qui la prévient à court et moyen terme d’une chute à la Twitter. Je réfère notamment aux groupes Facebook, à Marketplace, à Facebook Rencontres, aux vidéos (Facebook Watch), aux événements en direct, à la messagerie intégrée comme outil de service-client pour les entreprises, etc. Par contre, la dépendance des revenus à la publicité numérique est ce qui lui fait le plus mal. Dans un monde numérique où l’on souhaite de moins en moins être suivi, avec notamment la fin des cookies sur Apple en avril 2021 et bientôt sur Google Chrome d’ici 2024, Meta a perdu plus de 40% de sa valeur en bourse et ne cesse de naviguer contre des vents de front. ### Lueur d’espoir avec Instagram Heureusement pour Meta, il y a Instagram qui continue d’être populaire et utilisée par une grande majorité des consommateurs. Mais là encore, on sent une certaine panique du côté de cette plateforme face à la montée en puissance de TikTok. L’été dernier, les utilisateurs ont été échaudés par les changements apportés, notamment la vidéo plein écran à-la-TikTok, et des contenus proposés dans le fil sans que cela ne provienne des comptes et pages auxquels on est abonnés. ![Campagne Make Instagram Instagram Again](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/11/Screen-Shot-2022-11-20-at-3.09.12-PM.png "Campagne Make Instagram Instagram Again - Frédéric Gonzalo")La campagne Make Instagram Instagram again a été propulsée par les utilisateurs et célébrités donc Kim Kardashian et Kylie JennerLe PDG d’Instagram, Adam Mosseri, a reculé face à la grogne populaire mais le mal était fait, en quelque sorte. On réalise que, tout comme Facebook, Instagram tarde à se renouveler et c’est du côté de TikTok que les yeux (et les revenus publicitaires) semblent se tourner… ## TikTok, tout va bien? La seule plateforme majeure encore en véritable croissance demeure justement TikTok. Avec plus d’un milliard d’utilisateurs actifs à la fin 2021, TikTok aurait présentement atteint 1.5 milliards d’utilisateurs actifs, soit une augmentation de près de 50% en moins d’un an, alors que toutes les autres plateformes semblent avoir atteint leur plateau de maturité. ![Revenus publicitaires de TikTok 2019-2024](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/11/Screen-Shot-2022-11-20-at-3.11.06-PM.png "Revenus publicitaires de TikTok 2019-2024 - Frédéric Gonzalo")Les revenus publicitaires sur TikTok ont explosé et triplé durant la dernière année Source emarketerSurtout, ce sont les investissements publicitaires qui sont de plus en plus au rendez-vous. Les entreprises réalisent ainsi que c’est sur TikTok que très souvent se trouvent leur clientèle cible. Surtout, pas de comptes publicitaires fermés sans raison ou de règles changeantes à la Facebook. Certes, le placement publicitaire s’est amélioré mais ne demeure pas aussi sophistiqué que ce que l’on retrouve avec le Gestionnaire de publicité dans Meta. Mais ça ne saurait tarder. Lire aussi: **[Le passage à l’âge adulte pour TikTok](https://fredericgonzalo.com/le-passage-a-lage-adulte-pour-tiktok/)** Toutefois, le nuage qui persiste au-dessus de la tête de TikTok est celui des données privées et leur potentielle utilisation par la maison-mère en Chine, ByteDance. Après les menaces de Donald Trump (encore lui!) de vouloir fermer l’accès à la plateforme sur le sol américain en 2020, c’est maintenant au FBI de s’en mêler. On aurait tort d’ignorer ce risque et tout mettre ses oeufs dans un seul panier avec TikTok, aussi performante soit-elle. ## Linkedin, business as usual Je ne m’en voudrais de ne pas mentionner Linkedin qui, dans cette tempête des médias sociaux, continue de faire son petit bonhomme de chemin. Acquise par Microsoft en 2016, cette plateforme continue de bien jouer son rôle de réseautage entre professionnels de différents niveaux et de différents horizons. Ce n’est pas la plateforme la plus sexy mais elle joue son rôle, surtout pour le B2B et le recrutement. Bon, est-ce qu’on voit une augmentation de gourous auto-proclamés qui cherchent à inspirer leur réseau avec leurs confessions, citations et autres trucs de motivation sans vraie valeur ajoutée? C’est sûr. Mais Linkedin demeure pertinente, surtout pour les individus et entreprises qui cherchent à construire ou maintenir leur position de leadership ou d’autorité dans une sphère d’activité, industrie ou spécialité. *Le sujet vous intéresse? Vous pouvez visionner dès maintenant mon webinaire **[Linkedin comme outil de développement des affaires](https://fredericgonzalo.com/produit/linkedin-comme-outil-de-developpement-des-affaires/)**.* ## Et les autres? Est-ce que la chute des grands comme Twitter et Facebook peut signifier une opportunité pour de nouveaux joueurs? Il s’agit toujours d’une possibilité mais on voit trop souvent des appelés et peu d’élus au cénacle des plateformes au top. (Ello? Vero? Google+? Vine? Periscope? Babble?) Avec la disparition imminente de Twitter, certains parlent de **Mastodon** comme plateforme de remplacement. Permettez-moi d’en douter. J’ai testé un peu et ce n’est pas très *user-friendly*, pour dire les choses poliment. ![Mastodon média social](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/11/unnamed.png "Mastodon média social - Frédéric Gonzalo")Mastodon remplacera t elle TwitterDe même, on parle beaucoup de **BeReal** depuis le début de l’année. À tel point que TikTok a flairé la bonne affaire et copié la formule avec ces TikTok Now, mis de l’avant depuis quelques semaines. Voilà une application mobile très populaire chez les jeunes et dont le succès repose sur l’instantanéité de la formule. Par contre, peu d’intérêt pour une entreprise d’y être. Pour les possibilités éventuelles de monétisation, ce ne sera pas simple. Sinon, rien de vraiment transcendant du côté des autres plateformes sociales populaires, mais moins omniprésentes: Snapchat, Pinterest, Twitch, Discord, etc. Ce qui ne veut pas dire qu’il ne se passe rien – on voit notamment YouTube s’activer avec Shorts pour rivaliser – là encore – TikTok et le temps d’attention à consommer des vidéos courtes. ## Bon débarras… Tout compte fait, la fin des médias sociaux, ou à tout le moins leur déclin, est-elle une bonne chose? C’est ce que semble croire le journaliste Bagost, mentionné en début d’article. Je cite la conclusion de son article: > ***“We cannot make social media good, because it is fundamentally bad, deep in its very structure. All we can do is hope that it withers away, and play our small part in helping abandon it.”*** > > Ian Bagost, The Atlantic Peut-on vraiment prétendre qu’on ne puisse rendre les médias sociaux bons car ils seraient intrinsèquement et fondamentalement mauvais? Ces plateformes mettent en relief le comportement humain, avec ses beaux et moins beaux contours. Bien sûr, les algorithmes jouent un rôle certain pour orienter les décisions, comme on l’a tristement réalisé avec Facebook et son rôle dans plusieurs élections (il faut voir le documentaire **The Great Hack** au sujet du scandale Cambridge Analytica pour s’en convaincre). Mais on a également vu de très belles initiatives naitre de l’avènement des médias sociaux. Et une liberté de parole qui, bien que cela vienne avec son lot de désagréments, aura eu des impacts positifs à plusieurs égards, depuis le printemps arabe à aujourd’hui. Une chose est sûre, nous sommes à un tournant. Pour les PME, toutefois, il importera encore à court et moyen terme d’assurer une présence sur ces plateformes afin de garder les communications ouvertes avec nos communautés et parties prenantes. **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook, TikTok, twitter --- ### [Le passage à l'âge adulte pour TikTok](https://fredericgonzalo.com/le-passage-a-lage-adulte-pour-tiktok/) **Published:** octobre 27, 2022 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Une nouvelle qui a fait peu de bruit récemment, mais qui mérite qu’on s’y attarde : la progression fulgurante de TikTok aurait atteint un certain plateau. Ou plutôt, ça se calme un peu. C’est normal, après tout : une plateforme ne peut doubler son nombre d’utilisateurs indéfiniment! Après avoir atteint le milliard d’utilisateurs actifs à l’automne 2021, on estime aujourd’hui qu’il y aurait plus de 1.5 milliards d’utilisateurs actifs sur une base mensuelle. Plus personne ne doute dorénavant de la machine TikTok, comme en font foi ses revenus publicitaires. Ainsi, TikTok annonçait récemment avoir quintuplé son chiffre d’affaires depuis le début 2020 à la fin de 2021. En chiffres concrets. L’application est passée de 171 millions de dollars en 2020 à 990 millions de dollars à la fin 2021. Et tenez-vous bien : selon plusieurs experts, elle aurait le potentiel d’atteindre 18 milliards de dollars en revenus d’ici 2024! Lire aussi: **[Votre entreprise devrait-elle être sur TikTok?](https://fredericgonzalo.com/votre-entreprise-devrait-elle-etre-sur-tiktok/)** ## Une base d’utilisateurs plus diversifiée Si les utilisateurs de 18 à 25 ans – voire les 12 à 20 ans – demeurent le socle de sa fondation, on sait que la plateforme s’est démocratisée depuis l’avènement de la pandémie. Ce sont d’ailleurs toujours les 30-45 ans qui demeurent le segment en plus forte croissance depuis 2021. À un point tel que, comme on l’a vu lors des plus récentes élections provinciales, TikTok devient un acteur incontournable, non seulement pour atteindre la plus jeune population mais également pour « rajeunir » son image ou son message. ![Montage candidats élections TikTok](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/10/montage-candidats-tiktok-5formats-90516.webp "Montage candidats élections TikTok - Frédéric Gonzalo")Montage des candidats aux dernières élections provinciales présents sur TikTok Source Ici Radio CanadaLa vague déferle d’ailleurs sur la plupart des industries, organisations, produits ou services cherchant à atteindre des citoyens, consommateurs ou voyageurs… qu’on peine à rejoindre via les médias sociaux traditionnels comme Facebook, Twitter ou Instagram, avec leur algorithme capricieux. ## Un changement de paradigme Justement, parlons-en de cet algorithme. TikTok a la particularité d’avoir innové en proposant des contenus aux utilisateurs non pas selon leurs amis et abonnements ou pages suivies, mais bien selon des **contenus répondant à leurs intérêts**. Il s’agit ici d’une différence fondamentale! L’algorithme de TikTok est si efficace qu’il vous proposera des trucs auxquels vous montrez un intérêt parfois implicite – rester quelques secondes sur un type de vidéo, par exemple – ou qui vous font réagir : humour, chorégraphies de danse, trucs de cuisine, motivation, contenus frivoles, etc. Pour une entreprise, pas besoin d’avoir des milliers d’abonnés pour espérer obtenir des milliers, voire des dizaines ou des centaines de milliers de visionnements d’un contenu. La variable primordiale est ainsi la qualité de votre contenu! ### Les bonnes pratiques S’il n’existe pas de formule miracle pour obtenir une vidéo virale, il n’en demeure pas moins que certains éléments doivent être au rendez-vous. Notamment : - L’utilisation d’un filtre populaire - Un contenu surfant sur une tendance du moment - Une légende descriptive et des hashtags référant à des mots-clés pertinents - L’ajout d’une chanson tendance ou populaire Bien sûr, le contenu lui-même de la vidéo ou collage photo devra être d’intérêt pour votre audience cible sur TikTok. Mais sans les éléments ci-dessus, vos chances de succès s’amenuisent. ![Phil Dallaire Eezly](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/10/photo-perso-phil-1-449x490.png "Phil Dallaire Eezly - Frédéric Gonzalo")Phil Dallaire de EezlycomLe sujet vous intéresse? Je vous invite à visionner mon **[tout nouveau webinaire : TikTok, les bonne pratiques pour les PME ](https://fredericgonzalo.com/produit/tiktok-les-bonnes-pratiques-pour-une-pme/)**. J’y suis accompagné de Phil Dallaire, qui est parvenu à positionner la marque Eezly.com rapidement sur TikTok. On jase ainsi de ses bons coups et des erreurs à éviter! On prend également l’occasion de pousser plus loin les bonnes pratiques observées depuis quelques temps sur cette plateforme où les choses évoluent rapidement. **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** TikTok --- ### [5 things that keep travel marketers awake at night](https://fredericgonzalo.com/en/5-things-that-keep-travel-marketers-awake-at-night/) **Published:** octobre 28, 2022 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** We have now entered what some experts refer to as the **post-post-pandemic** era in travel. That is, a big part of the past couple of months was engrained in the so-called *revenge travel*, where we are all so eager to fly again, take a train, cruise or drive away to any destination outside the realm of staycations – which is the only thing we could do for almost two years! During this post-pandemic period, almost nothing could keep travelers from going on their mission. Not even numerous flight cancellations, lost luggage, endless passport issues (specially here in Canada), an ongoing war in Ukraine or a looming recession. And to be honest, not much marketing was required by travel brands, with so much pent-up demand. As the year ends and we start looking into future projections for what’s to come in 2023 and beyond, the outlook is a mixed bag. But for people, like me, who work in the digital marketing realm, it can certainly be overwhelming to see all the changes happening. And it is particularly true for small and medium organizations who often don’t have the resources and know-how to keep up with these changes. Here are 5 things that seem to keep many travel and hospitality marketers awake at night. ## **Facebook changing consistently, with declining results** This one is unanimous. Facebook keeps changing all the time, but there often doesn’t seem to be any logic behind it. More importantly, there is nobody you can talk to whenever there is a problem. Say, for example, if your ad account gets blocked. Or your account gets hacked. Or you can’t access your Page anymore because of the double authorization factor. This list could go on and on. Sure, some people are fortunate enough to deal with Facebook assistance if you know where to look (in Business Manager, there is a tab that leads to chatting with a Facebook representative – but not everybody has this feature available). We were told to move over to Creator Studio, then Meta Business Suite, then back again to Business Manager. Features come and go, like the possibility to post in many languages simultaneously. How about statistics? We used to be able to extract loads of data on page and post performances, but this is no longer the case with the new Page configuration. Ugh! And I am not even going to talk about declining audience reach and engagement, as users are flocking away from this social media. Yes, it remains number one, worldwide. But for how long? ![Facebook chasing TikTok in popularity](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/10/Screen-Shot-2022-10-28-at-9.24.01-AM.png "Facebook chasing TikTok in popularity - Frédéric Gonzalo")Facebook under the threat of TikTokRead also: [How Facebook Lost Ground To TikTok And What It’s Doing About It](https://slate.com/technology/2022/10/facebook-changes-newsfeed-tik-tok-tom-allison-interview.html) ## **Instagram trying to be TikTok, while it ain’t** Adam Mosseri, CEO of Instagram, announced last summer that the platform would slowly move away from photos only and towards video mostly. That the algorithm would suggest content from users you don’t necessarily follow but whose content might interest you. And that content would take up the whole screen. Sounds similar to TikTok, you say? That’s EXACTLY what they were trying to do, but it backfired brutally against them. ![Make Instagram Instagram Again](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/10/Screen-Shot-2022-10-28-at-9.25.53-AM.png "Make Instagram Instagram Again - Frédéric Gonzalo")Kylie Jenner and many celebrities pushed behind and succeeded in getting Instagram to pull back on its controversial changes last summerThe whole-screen-thing format did not stick, but we are still seeing more and more content from people we don’t necessarily follow. Which, for travel marketers, may represent an opportunity to have their content put out in front of more users than in the past. Assuming you are banking on popular formats such as reels and stories, to mention only these two. Stories can now take up to 60 seconds in duration, and reels have their own tab on the main Page account, which now includes videos already published in the past. Since **TikTok Now** has recently copied the success or emerging platform BeReal, how low do you think it will be before Instagram launches its own version? ## **Disappearing cookies and remarketing options** A third danger looming in the horizon is a less tangible issue for many. For small businesses, capturing data has not always been a priority even though it ought to be. Having customer names and email address is a basic requirement in order to engage into any kind of retention and loyalty tactics. But this will become even more key as we enter a cookie less world. ![Cookie apocalypse](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/10/Screen-Shot-2022-10-28-at-9.27.58-AM.png "Cookie apocalypse - Frédéric Gonzalo")The cookie apocalypse coming soon to a screen near youBack in 2021, Apple announced it would no longer be tracking through cookies on its Safari platform and iOS operating system. Google was supposed to follow suit on Chrome, but this was pushed back to 2023, and now 2024. Nevertheless, the change is happening. What’s at stake here? For small and medium travel brands, the biggest impact will be in having fewer retargeting options when it comes to digital marketing. Whether it is through Google Ads campaigns or Meta Ads (Facebook and Instagram), we are already seeing a decline in the quality of audience targeting. For SME, this is yet a reminder of the importance of building your own first-party data rather than always depending on third-party. Easier said than done, I hear you. ## **The ever-powerful role of OTAs in the distribution system** Speaking of third-party, how are things going in your relationship with Expedia, Booking and other online travel agencies or bedbanks? There was a spike in direct reservations observed during the peak of the pandemic, but data now shows that large OTAs are gaining back all the lost ground. ![OTA are still powerful](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/10/ucarecdn.png "OTA are still powerful - Frédéric Gonzalo")Online travel agencies are as strong as ever with deep pockets for marketing in the coming yearsThere are various reasons behind this phenomenon, but here are the most salient ones. First, it’s about traveler behavior and sought-after destinations. It was easy to go direct in 2020 and 2021 when all you could do is travel 100km away from home. You’d just call the hotel, inn, or restaurant to secure your spot. But now that international travel is roaring back, folks like to shop and book on trusted platforms such as Booking.com and Expedia. Secondly, it’s a marketing game. Or rather, it’s an advertising game – OTAs spend billions of dollars on adwords campaigns, making them omniscient across the digital realm. Last but not least, it’s about loyalty programs. Whether you are the Genius level kind on Booking.com or seeking higher status with points on Expedia, both giants have upped their game in the past year alone. For travelers, there are real advantages in sticking with one platform rather than booking direct. ## **HR Marketing to the rescue, but only to some extent** One last thing keeping many folks awake in our industry is the harsh reality of shortage of labour. Thing is, this problem is not structural and won’t be going away anytime soon – not before 2035 or 2036, according to HR specialists across various industries. Read also: **[3 marketing tips for your employer branding](https://fredericgonzalo.com/en/3-marketing-tips-for-your-employer-branding/)** But what can travel marketers do when this many seem like a human resources issue? Well, at minimum, we can contribute to ensuring there is a proper employer branding in place. And convey the employer value proposition through digital outposts like we tend to do for consumers: newsletters, social media posts, blog articles, etc. ![Germain Hotels in Canada - Career Section](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/10/Screen-Shot-2022-10-28-at-9.34.28-AM.png "Germain Hotels in Canada - Career Section - Frédéric Gonzalo")Many independent properties like Germain Hotels Canada showcase a dedicated Careers section on their website to highlight company vision and missions value proposition and other benefitsOf course, this can help to some degree but won’t solve the deeper issues at hand. It remains however a key component for travel brands seeking to retain and attract the required workforce. **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** Facebook marketing, HR marketing, instagram marketing, online travel agencies --- ### [Pas de vacances pour votre réputation en ligne](https://fredericgonzalo.com/pas-de-vacances-pour-votre-reputation-en-ligne/) **Published:** juillet 25, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Au Québec, nous sommes au coeur des vacances de la construction et l’Europe s’apprête à fermer boutique pour le mois d’août au complet, ou presque. Néanmoins, pour les entreprises de services, surtout dans le domaine touristique, il s’agit de la haute saison. Ce qui veut dire une augmentation des avis et commentaires laissés en ligne sur les différentes plateformes, de Facebook à TripAdvisor en passant par Yelp, Google et Expedia. Avez-vous prévu du temps pour gérer cette réalité? *Si le sujet vous intéresse, je vous invite à visionner le webinaire **: [L’importance de gérer votre réputation en ligne](https://fredericgonzalo.com/produit/limportance-de-gerer-votre-reputation-en-ligne-2/)*** ## De l’importance de répondre aux avis en ligne La pandémie a certainement eu un impact sur cette réalité d’entreprise au cours des 18 derniers mois. Comme le révélait le plus récent rapport annuel de la firme Revinate sur l’état des lieux des avis en ligne, on observait ainsi **une baisse de 52.8% des avis** laissés sur les principales plateformes de commentaires en 2020. ![Volume d'avis en ligne en 2020](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/07/Screen-Shot-2021-07-24-at-11.25.30-AM.png "Volume d'avis en ligne en 2020 - Frédéric Gonzalo")Volume davis en ligne en 2020 Source Revinate Benchmark Report 2021Fait intéressant, on note également que le site Booking.com fait un retour en force en première position pour le nombre d’avis en ligne, position qu’occupait Google en 2018 et 2019. Remarquez que Booking et Google s’accaparent ainsi 60.3% de tous les avis en ligne dans le secteur hôtelier! Pour les autres industries, Google fait habituellement cavalier seul comme site de référence. ### Une note moyenne qui se maintient Lors de mes consultations auprès d’intervenants du milieu touristique ou dans le commerce de détail, j’entends souvent les entrepreneurs déplorer le facteur arbitraire de ces avis et leur impact négatif. C’est un point valide, bien sûr, mais qui repose bien souvent sur de fausses prémisses ou légendes urbaines. Le plus gros mythe demeure encore que *les gens qui écrivent en ligne sont uniquement ceux qui ont eu une mauvaise expérience*! Or, le plus récent rapport de Revinate s’avère encore une fois éclairant à cet égard. Savez-vous quel est le score moyen à l’échelle mondiale? **4.2 sur 5**. Eh oui! On est loin de la catastrophe, non? ![Score moyen des avis par région](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/07/Screen-Shot-2021-07-24-at-11.35.16-AM.png "Score moyen des avis par région - Frédéric Gonzalo")Score moyen des avis par région Source Revinate Benchmark Report 2021Ceci étant dit, on remarque que c’est en Amérique du Nord qu’on retrouve la plus basse moyenne, soit 4 sur 5. Il s’agit néanmoins d’une moyenne fort honorable, plus forte que ce que l’on retrouve dans d’autres industries comme la santé, le commerce de détail ou l’enseignement. ## Attention à la baisse du taux de réponse La donnée qui me préoccupe le plus demeure néanmoins la baisse dans le taux de réponse moyen pour les milliers d’hôteliers sondés dans ce plus récent rapport de Revinate. On y apprend en effet qu’il y a eu une baisse de plus de 10.6% dans le taux de réponse entre 2020 et 2019. Et ce, malgré la baisse généralisée dont on parlait un peu plus haut dans cet article! Bien sûr, cela s’explique surtout par la situation difficile qu’ont vécu les hôteliers et restaurateurs, avec des ressources limitées, des employés congédiés ou des effectifs réduits. Or, la pénurie de main d’oeuvre qui sévit en ce moment n’aide en rien à ce niveau, mais n’explique pas tout. Lorsque je fais du coaching et des audits web et médias sociaux auprès d’intervenants et PME, je constate souvent de l’ignorance ou de l’incompréhension face à la gestion des commentaires en ligne. Certains ne savent pas tout bonnement qu’on peut répondre aux avis Google via un compte actif Google Mon Entreprise. Même chose pour TripAdvisor ou Yelp, où il suffit de réclamer votre établissement pour ensuite gérer votre présence, incluant la réponse aux avis d’utilisateurs. ### Une opinion à fleur de peau… Un dernier élément à considérer. On sait que les avis en ligne ont un impact sur la prise de décision pour le consommateur moyen, qui aime bien consulter les opinions diverses d’autres consommateurs vis-à-vis d’un produit ou service. Or, avec la pandémie et les circonstances difficiles des 18 derniers mois, les attentes peuvent parfois être démesurées par rapport à ce que vous pouvez offrir comme niveau de service. Bien sûr, certains consommateurs souhaitent encourager l’achat local ou encore feront montre de patience devant un service un peu plus lent dans un restaurant ou à la chambre. Mais il s’en trouvera d’autres qui exigeront plus que jamais un service hors pair, surtout dans un contexte où les prix tendent augmenter… sans que le service soit au rendez-vous. Une recette parfaite pour recevoir plus d’avis négatifs que d’habitude sur les plateformes de commentaires en ligne. La solution? Évidemment, offrir un service excellent en tout temps. Mais sachant que cela n’est pas toujours possible, il importera donc d’effectuer une veille sur les avis en ligne, en misant sur les plateformes prioritaires pour votre entreprise. Puis, répondre aux avis, questions et commentaires afin de clarifier, remercier ou ajuster le tir. Ce n’est pas le temps de prendre des vacances de vos médias sociaux, ni de votre gestion de réputation en ligne! Il s’agit d’un travail en continu, à intégrer à vos processus d’affaires comme vous le faites pour répondre au téléphone ou assurer la paie de vos employés à toutes les deux semaines! **Catégories:** Gestion de réputation des entreprises **Étiquettes:** Gestion de réputation --- ### [L'importance des avis en ligne [Nouveau rapport]](https://fredericgonzalo.com/limportance-des-avis-en-ligne-nouveau-rapport/) **Published:** janvier 25, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Les avis et commentaires rédigés par des consommateurs sur Google, Yelp ou TripAdvisor font maintenant partie du décor. On aime ou on n’aime pas, mais ces avis sont une réalité qu’il importe de gérer, car ils ont un impact sur la perception que se font d’autres utilisateurs et consommateurs potentiels au sujet de votre produit, service ou entreprise. *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous à la formation en ligne* : *[L’importance de gérer votre réputation en ligne](https://fredericgonzalo.com/produit/limportance-de-gerer-votre-reputation-en-ligne-2/)* ## L’impact des avis aujourd’hui Les statistiques les plus récentes à ce sujet parlent d’ailleurs d’elles-mêmes. On voit aussi l’impact de la pandémie en filigrane: (Source des statistiques: BrightLocal Local Survey 2020) - 93% des consommateurs ont utilisé le web pour trouver une entreprise locale dans la dernière année, dont 34% font des recherches quotidiennes - 87% des consommateurs ont lu des avis en ligne d’entreprises locales en 2020 – versus 81% en 2019 - 67% des consommateurs disent qu’ils ne feront pas affaire avec une entreprise si les avis signalent l’absence de mesures sanitaires en lien avec la Covid-19 - Les industries pour lesquelles les consommateurs sont le plus susceptibles de lire des avis en ligne: - 1) Restaurants - 2) Hôtels - 3) Médical - 4) Automobile - 5) Détaillants de linge et accessoires - Seulement 48% des consommateurs vont considérer transiger avec une entreprise qui a moins de 4 étoiles - 73% des consommateurs ne se fient qu’aux avis rédigés dans le dernier mois Bref, comme on peut le voir, les avis jouent un rôle clé dans la perception des consommateurs. Et ce, pour presque toutes les industries. Ceci est néanmoins encore plus vrai dans le milieu de la restauration et de l’hôtellerie. ## Étude de cas – les hôtels au Québec C’est avec ces données en tête, de même que [le dernier coup de sonde effectué par la firme **Revinate** à l’échelle internationale](https://fredericgonzalo.com/en/online-reviews-still-important-but-craze-is-slowing-down/), que j’ai donc vu passer la plus récente étude produite par Horwath HTL. Ce rapport tout chaud nous donne un aperçu inédit sur l’état des lieux des avis en ligne dans le domaine hôtelier au Québec! #### Méthodologie Horwath HTL a ainsi passé en revue 1313 établissements hôteliers répertoriés sur le site de BonjourQuébec.com en date du 1erjanvier 2021. De ce total, 1,115 établissement répondaient aux deux conditions suivantes : - Avoir un minimum de 50 évaluations générées - Avoir une présence sur au moins deux des quatre plateformes principales (Expedia, Booking, Google, TripAdvisor) Les résultats ont été compilés entre le 28 décembre 2020 et le 6 janvier 2021. ### TripAdvisor perd de son lustre Le joueur dominant depuis une vingtaine d’années dans le milieu touristique en ligne a toujours été TripAdvisor. Ce n’est plus le cas. Cela est apparu dès 2018 dans les rapports annuels produits par Revinate. Et on voit que l’effritement s’effectue également au Québec, où TripAdvisor arrive au dernier rang parmi les plateformes analysées au niveau du nombre d’évaluations. ![Nombre d'évaluations hôtelieres sur les principales plateformes](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/01/Screen-Shot-2021-01-23-at-8.38.11-PM.png "Nombre d'évaluations hôtelieres sur les principales plateformes - Frédéric Gonzalo")Source Compilation Horwath HTLLa lutte est serrée pour la première position, avec Expedia en tête, suivi de près par Booking et Google. C’est toutefois Google qui compte le plus grand nombre d’hôtels répertoriés sur sa plateforme, soit tout près de 95% des hôtels de la province. Booking se contente de 65% des hôteliers du Québec. Booking remporte néanmoins la palme du niveau de satisfaction moyen le plus élevé, à près de 84%. C’est sur TripAdvisor qu’on retrouve le plus bas score de satisfaction moyenne, avec un peu moins de 76%. ### Google, dans les extrêmes Selon le dernier rapport produit par Revinate, évaluant des milliers d’hôtels à l’échelle mondiale, on observait qu’il y avait peu d’évaluations d’une ou deux étoiles. Celles-ci représentaient environ 8% de la totalité des avis en ligne. Il est donc intéressant de voir cette observation confirmée également au Québec avec cette nouvelle étude, comme on peut le voir dans ce tableau: ![Ventilation des avis selon la note, de 5 étoiles à 1 étoile](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/01/Screen-Shot-2021-01-23-at-8.57.04-PM.png "Ventilation des avis selon la note, de 5 étoiles à 1 étoile - Frédéric Gonzalo")Ventilation des avis selon la note de 5 étoiles à 1 étoile Source Compilation Horwath HTLComme on peut le voir, la combinaison des avis “excellents” ou “biens” forment approximativement 80% du total. Et si on ajoute les avis moyens (3 étoiles), c’est grosso modo 90-92% du total. On remarquera surtout que pour Google, les avis se trouvent souvent dans les extrêmes. C’est là qu’on retrouve le plus d’avis excellents… mais on y retrouve aussi le plus d’avis horribles! Trois fois plus que sur Booking, en fait! ### Lien avec la classification officielle Une observation intéressante de ce rapport se trouve également dans le lien que l’on peut faire entre la qualité des avis en ligne… et la classification officielle des établissements, selon la Corporation de l’industrie touristique du Québec (CITQ). ![Catégorie d'hôtels et satisfaction moyenne](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/01/Screen-Shot-2021-01-23-at-9.04.52-PM.png "Catégorie d'hôtels et satisfaction moyenne - Frédéric Gonzalo")Source Compilation Horwath HTLComme on pouvait s’y attendre, la satisfaction moyenne baisse de manière proportionnelle avec le nombre d’étoiles par établissement. Vous remarquerez toutefois l’écart entre la note maximale et la note minimale. Cet écart est petit (10%) pour des établissements 5 étoiles alors que cela dépasse les 46% pour des hôtels 2 étoiles, par exemple. Autre observation: il y a moyen pour les établissements 2 et 3 étoiles de bien tirer leur épingle du jeu avec des notes maximales dépassant même ce que l’on voit pour des hôtels 5 étoiles! ## Prochaine étape J’ai bien aimé consulter ce rapport car, à ma connaissance, il s’agit d’une première étude qui détaille ainsi l’impact des avis en ligne sur les hôtels au Québec. Chapeau à la firme Horwath HTL, donc. Je serais curieux de savoir, lors d’une éventuelle mise à jour ou bonification de cette étude, combien d’hôteliers prennent la peine de répondre aux avis. Et quels sont les avis auxquels ces hôteliers répondent en priorité. Comme on le sait, une saine gestion de la réputation consiste à monitorer les avis, bien sûr. Mais aussi à répondre avec diligence, surtout aux avis horribles ou médiocres. Ce sera pour une prochaine fois, peut-être? **Catégories:** Gestion de réputation des entreprises, Marketing touristique, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** avis en ligne, études, Gestion de réputation, hôtels --- ### [5 astuces pour votre marketing de contenu](https://fredericgonzalo.com/5-astuces-pour-votre-marketing-de-contenu/) **Published:** mars 3, 2020 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** La firme SEMrush publiait récemment [un rapport](https://www.semrush.com/ebooks/state-of-content-marketing/) fort intéressant sur l’état du marketing de contenu. Cette étude découle de l’analyse de 450,000 tweets, des centaines de milliers de recherches en ligne, plus de 700,000 articles de blogue et le sondage de plus de 1,200 professionnels du marketing à l’échelle mondiale. Bref, du bon stock! Voici cinq faits saillants qui vous permettront d’obtenir de meilleurs résultats avec votre approche de contenu sans plus tarder. ## Les articles longs performent mieux On le savait depuis quelques temps, mais ce rapport vient le démontrer de manière indubitable: les articles longs obtiennent de bien meilleures performances que les articles courts. Pour être plus explicite, les articles de plus de 3,000 mots reçoivent en moyenne trois fois plus de trafic, sont partagés quatre fois plus et obtiennent 3.5 fois plus de liens référents (backlinks) que des articles de longueur moyenne (900 à 1,200 mots)! ![Content length impact on performance](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/03/Content-length-impact-on-performance.jpg "Content-length-impact-on-performance - Frédéric Gonzalo")Source SEMrush The State of Content Marketing Report 2019[Les articles de plus de 3,000 mots reçoivent en moyenne trois fois plus de trafic, sont partagés quatre fois plus et obtiennent 3.5 fois plus de liens référents (backlinks) que des articles de longueur moyenne](https://twitter.com/share?text=Les+articles+de+plus+de+3%2C000+mots+re%C3%A7oivent+en+moyenne+trois+fois+plus+de+trafic%2C+sont+partag%C3%A9s+quatre+fois+plus+et+obtiennent+3.5+fois+plus+de+liens+r%C3%A9f%C3%A9rents+%28backlinks%29+que+des+articles+de+longueur+moyenne&url=https://fredericgonzalo.com/5-astuces-pour-votre-marketing-de-contenu/) [CLICK TO TWEET](https://twitter.com/share?text=Les+articles+de+plus+de+3%2C000+mots+re%C3%A7oivent+en+moyenne+trois+fois+plus+de+trafic%2C+sont+partag%C3%A9s+quatre+fois+plus+et+obtiennent+3.5+fois+plus+de+liens+r%C3%A9f%C3%A9rents+%28backlinks%29+que+des+articles+de+longueur+moyenne&url=https://fredericgonzalo.com/5-astuces-pour-votre-marketing-de-contenu/) NOTE: Vous vous demandez peut-être à quoi peut ressembler un texte long versus un texte moyen? L’article que vous lisez présentement fait un peu plus de 1,000 mots, donc il s’agit d’un texte moyen. Mon article le plus populaire ce blogue est paru en 2015 et fait un peu moins de 2,000 mots: [**Les 8 étapes d’un bon plan marketing**](https://fredericgonzalo.com/les-8-etapes-dun-bon-plan-marketing/) **Astuce**: Prévoir la rédaction d’articles plus longs dans votre calendrier éditorial, selon votre réalité d’entreprise, avec des sujets porteurs à long terme: tutoriel d’un produit ou service populaire, liste exhaustive des choses à faire ou à voir dans votre ville, etc. ## **Les blogues à succès varient le type de contenu** Publier de longs articles, c’est bien mais cela n’est pas toujours nécessaire ni souhaitable selon votre industrie et les objectifs sous-jacents à votre présence en ligne. Selon votre industrie, on observe qu’il y a différents types de contenu qui obtiennent de meilleures performance pour les blogues à succès : - 13.8% d’entre eux publient des listes - 10.8% d’entre eux mettent de l’avant des questions et réponses - 5.1% d’entre eux publient des tutoriels, ou « How-to » ![Distribution-des-articles-les-plus-performants-par-industrie](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/03/Distribution-des-articles-les-plus-performants-par-industrie.jpg "Distribution-des-articles-les-plus-performants-par-industrie - Frédéric Gonzalo")Source SEMrush The State of Content Marketing Report 2019On remarquera néanmoins que la popularité de ce type de contenu varie grandement selon l’industrie dans laquelle évolue votre entreprise. Par exemple, dans le domaine du tourisme et du voyage, les listes (top 7 des choses à voir à Paris) trônent au sommet alors que dans le domaine pharmaceutique, ce sont plus les questions (Quels sont les effets secondaires du Xanax?). **Astuce**: Identifier le ou les types de contenu qui sont les plus pertinents dans votre industrie et pour votre auditoire cible et assurer un mix tout au long de l’année dans votre calendrier de publication. ## **Les titres plus longs performent également mieux** Je vous avoue que cette statistique m’a quand même surpris. Que le contenu long obtienne de meilleures performances, je comprends. Les gens trouvent l’article utile, on va en profondeur sur un sujet, une analyse, un tutoriel. Mais le titre? Selon cette étude, un article avec un titre de 14 mots ou plus obtiendra en moyenne **deux fois plus de trafic**, **deux fois plus de partage** et **cinq fois plus de liens** entrants (*backlinks*) qu’un article avec titre plus court (7 à 10 mots)! **Astuce**: Rédiger des titres plus longs, surtout sur les articles qui font 2,000 mots et plus. ## **L’usage de H2 et H3 augmente les partages et le trafic** Publier du contenu sur un blogue doit se faire avec une structure et un souci de respecter les bonnes pratiques du référencement organique sur le Web, communément appelé le SEO (search engine optimization).Pourquoi? Parce que les gens aiment parfois lire rapidement, ou à la diagonale, afin de visualiser rapidement de quoi traite un article ou un contenu trouvé en ligne. Selon ce rapport, on apprend que les articles publiés avec des H2 et des H3 obtiennent de meilleurs résultats que ceux qui n’en font pas l’utilisation. En fait, **36% des articles qui mettent de l’avant des H2 et des H3 sont dans la catégorie « haute performance » en termes de trafic, partage et liens entrants**. ![Distribution-des-headings-par-type-de-contenu-haute-performance](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/03/Distribution-des-headings-par-type-de-contenu-haute-performance.jpg "Distribution-des-headings-par-type-de-contenu-haute-performance - Frédéric Gonzalo")Source SEMrush The State of Content Marketing Report 2019Vous vous demandez peut-être: c’est quoi un H2? ou un H3? Ce sont tout simplement les intertitres qu’on insère dans un texte. Par exemple, pour cet article, le titre de niveau 1, ou T1 (en anglais Heading 1, ou H1) est tout en haut de la page: 5 trucs pour votre marketing de contenu. Puis, j’ai inséré des titres de niveau 2, ou T2 (en anglais H2) pour identifier ces cinq trucs. Par exemple ci-dessus, la phrase « L’usage des H2 et H3 augmente les partages et le trafic ». **Astuce**: Assurez-vous d’avoir des intertitres de niveau H2, H3 et H4 dans vos textes, plutôt que d’utiliser une approche « à la Microsoft Word » où vous ne faites qu’agrandir la police des textes pour les intertitres. Et dans ces intertitres, assurez-vous d’utiliser des mots-clés expliquant bien le contenu qu’on peut retrouver dans le texte de l’article. ## **Varier le type de contenu pour de meilleurs résultats** C’est un mantra que je répète dans toutes mes conférences et formations sur les médias sociaux, et je suis bien content de voir que les professionnels du marketing de contenu font de même. Je parle bien sûr de l’importance de varier les types de contenu qu’on crée afin d’avoir une diversité de contenu susceptible de plaire et atteindre nos clientèles cibles. ![Types de contenu produits par les entreprises](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/03/Types-de-contenu-produits-par-les-entreprises.jpg "Types-de-contenu-produits-par-les-entreprises - Frédéric Gonzalo")Source SEMrush The State of Content Marketing Report 2019Source: SEMrush, The State of Content Marketing Report, 2019 Si le podcast fait son apparition dans ce palmarès, avec des valeurs sûres comme les webinaires, les études de cas, les témoignages ou les tutoriels vidéo, il n’en demeure pas moins que ce sont deux bons vieux classiques qui trônent toujours au sommet des contenus: les articles de blogue et les courriels (newsletters). Après, bien sûr, on voudra s’assurer de distribuer ces contenus au maximum possible de gens ciblés dans nos communautés en ligne. Comme on peut le voir dans ce graphique qui explique la distribution par canal, ce sont les médias sociaux qui dominent l’écosystème numérique pour les contenus de marque, suivi du marketing par courriel et du placement publicitaire. ![Canaux de distribution pour les contenus dune entreprise (1)](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/03/Canaux-de-distribution-pour-les-contenus-dune-entreprise-1.jpg "Canaux-de-distribution-pour-les-contenus-dune-entreprise (1) - Frédéric Gonzalo")Source SEMrush The State of Content Marketing Report 2019**Astuce**: Identifier le ou les types de contenu les plus pertinents pour votre auditoire cible et produire un mix de contenu varié afin d’offrir une diversité pour vos canaux de distribution. ## Related Posts via Taxonomies - [Le marketing de contenu n’est pas mort. Il évolue!](/le-marketing-de-contenu-nest-pas-mort-il-evolue/) - [Le marketing de contenu n’est pas une panacée](https://fredericgonzalo.com/marketing-de-contenu-nest-panacee/) - [3 astuces pour améliorer votre référencement](https://fredericgonzalo.com/3-astuces-pour-ameliorer-votre-referencement/) - [5 tendances du marketing numérique pour 2020](https://fredericgonzalo.com/5-tendances-marketing-numerique-a-surveiller-2020/) - [Quand la fatigue des médias sociaux s’installe…](https://fredericgonzalo.com/quand-la-fatigue-des-medias-sociaux-sinstalle/) - [Quoi faire face à de faux avis ou commentaires ?](https://fredericgonzalo.com/quoi-faire-face-a-de-faux-avis-ou-commentaires/) - [Le nouvel Eldorado des micro-influenceurs](/le-nouvel-eldorado-des-micro-influenceurs/) - [L’importance de gérer votre réputations en ligne](https://fredericgonzalo.com/produit/limportance-de-gerer-votre-reputation-en-ligne-2/) - [Les influenceurs vous influencent-ils ?](https://fredericgonzalo.com/les-influenceurs-vous-influencent-ils/) - [7 statistiques surprenantes du numérique en 2019](https://fredericgonzalo.com/7-statistiques-surprenantes-du-numerique-en-2019/) **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** astuces, blogues, marketing de contenu --- ### [3 astuces pour améliorer votre référencement](https://fredericgonzalo.com/3-astuces-pour-ameliorer-votre-referencement/) **Published:** février 23, 2020 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Parmi les mandats que j’ai le plaisir d’effectuer avec mon équipe de Gonzo Marketing, j’aime particulièrement effectuer le diagnostic de la présence numérique d’une entreprise. Cet audit prend en considération la performance du site web ainsi qu’une analyse de la présence sur les médias sociaux. Je vous ai déjà expliqué sur ce blogue les [**10 facteurs critiques pour un référencement optimal**](https://fredericgonzalo.com/10-facteurs-critiques-pour-un-referencement-optimal/), mais après avoir effectué plus d’une soixantaine d’audits uniquement dans la dernière année, j’ai observé certains aspects problématiques qui revenaient souvent. Voici donc trois facteurs qui me semblent primordiaux si vous souhaitez un meilleur SEO pour votre site. ## **La vitesse de téléchargement** La vitesse de téléchargement de votre site est un élément de première importance contribuant à un meilleur référencement, selon Google. Quelques statistiques : (Source: Compass) - 40% des internautes quittent un site web s’il prend plus de 3 secondes à charger - Une page qui prend 2 secondes de plus à charger fait augmenter le taux de rebond de 50%; - Les conversions baissent de 12% pour chaque seconde de chargement supplémentaire Il importe donc de traiter cet aspect avec tous les égards qu’on lui doit! Faisons un petit exercice maintenant. Allez cliquer sur le lien suivant: [PageSpeed Insights](https://developers.google.com/speed/pagespeed/insights/) Entrez l’adresse URL de la page d’accueil de votre site et regardez les résultats, tant en version mobile que desktop. Alors, qu’est-ce que ça dit? Voyez ici par exemple avec le site du détaillant Renaud-Bray: ![RenaudBray](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/03/RenaudBray.jpg "RenaudBray - Frédéric Gonzalo")Le résultat, en version desktop, est sous la moyenne acceptable. En version mobile, c’est encore pire! Et vous savez quoi? c’est le genre de résultats que je vois régulièrement. Or quand on sait que le trafic mobile représente dorénavant plus de 55% du trafic sur le web, peut-on se permettre d’offrir une expérience d’une telle lenteur aux utilisateurs et consommateurs potentiels? Poser la question, c’est y répondre. Il peut y avoir plusieurs raisons expliquant la lenteur d’un site web. Notamment: - Plusieurs liens brisés sur le site - (Sur)abondance d’extensions dans le CMS de votre site. Trop de plugins, quoi! - Trop de fichiers images et/ou vidéos - Des images non comprimées, en haute résolution - L’hébergement de votre site web: sur un hébergeur dédié vs cloud partagé avec plusieurs autres sites Le truc est donc d’identifier lequel, ou lesquels, de ces éléments contribuent à rendre votre site plus lent et d’apporter les correctifs qui s’imposent. ## **Les liens internes et externes** À une certaine époque, on parlait de *link building*, une technique qui consiste à obtenir le plus de liens possibles en provenance de sites externes et pointant vers le vôtre. Si l’importance des annuaires en ligne s’est effritée avec le temps – et les abus de certains spécialistes du référencement qui misaient fort sur cette technique – il n’en demeure pas moins que les liens ont une importance. - **Lien interne**: il s’agit d’un hyperlien sur une page de votre site qui pointe vers une autre page de votre site. Exemple: Si je vous invite à lire cet article, paru sur mon blogue, il s’agit d’un lien interne: [Vaut-il encore la peine de miser sur le référencement naturel?](https://fredericgonzalo.com/vaut-il-encore-la-peine-de-miser-sur-le-referencement-naturel/) - **Lien externe entrant**: il s’agit d’un hyperlien sur une page d’un site autre que le vôtre, pointant vers une page de votre site. Exemple: un article paru sur lapresse.ca qui mentionne votre entreprise, avec un lien pointant vers votre promotion du moment. - **Lien externe sortant**: il s’agit d’un hyperlien sur une page de votre site qui pointe vers une page sur un autre site. Exemple: vous mentionnez un fournisseurs avec qui vous travaillez en mettant un hyperlien pointant vers son site web. Vous vous demandez peut-être quel est l’état des lieux pour les liens externes et internes sur votre site? Je vous suggère deux outils: SEMrush et **MOZ Link Explorer**. Voici d’ailleurs un comparatif entre deux sites concurrents dans la même industrie: ![Comparatif Link Explorer](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/03/Comparatif-Link-Explorer.jpg "Comparatif-Link-Explorer - Frédéric Gonzalo")Comparatif Link Explorer source MOZPlus il y aura de liens externes et internes, plus l’autorité du site augmente. Il n’y a pas que la quantité, toutefois. La qualité est également un facteur: un lien externe entrant en provenance d’un grand média aura plus de poids que celui en provenance d’un blogue qui vient de commencer, et dont l’autorité reste à construire. Si on a peu d’emprises sur les liens externes en provenance de grands médias, on vous recommande néanmoins de miser sur les liens internes afin que les utilisateurs de votre site puissent découvrir d’autres contenus similaires. Ce faisant, ils passeront plus de temps sur votre site, augmentant le potentiel de conversions, selon les objectifs que vous poursuivez. ## **La fraicheur des contenus** Le dernier élément est non le moindre. Quand je fais des audits, surtout pour des petites entreprises, il m’arrive souvent de tomber sur un site dont les contenus sont mis à jour une ou deux fois par année. On insère les nouveaux tarifs, ou on fait une promotion une fois de temps en temps, puis c’est tout. Sans surprise, ce genre de site peine à se distinguer dans les résultats de recherche s’il y a moindrement de la compétition pour les mots clés en lien avec les produits ou services proposés par l’entreprise en question. Il faut savoir que Google donne une prime à la fraîcheur. Un site se distinguera des autres non seulement s’il mise sur les bons mots-clés mais aussi s’il propose différentes pages, récemment mise à jour, offrant du contenu orienté autour de ces mots-clés. ![SEO](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/03/SEOsitecheckup_Fresh-Content-1.jpg "Différence entre un site proposant des contenus frais vs statiques. -Content (1) - Frédéric Gonzalo")Différence entre un site proposant des contenus frais vs statiques Source SEO Site CheckUpLe truc ici est donc vous assurer de publier des contenus pertinents sur votre site web. Un blogue demeure évidemment un outil de choix, et je vous donne ici [**5 excellentes raisons**](https://fredericgonzalo.com/cinq-excellentes-raisons-de-tenir-un-blogue/) à ce sujet. Mais si vous n’avez pas les ressources, le temps ou l’intérêt envers de la production de contenu sur votre site, envisagez minimalement de rafraichir une ou différentes pages de votre site web: - Calendrier d’événements - Section « À voir » ou « À faire » dans votre ville, dans votre région - Onglet Nouveautés - Galerie d’images et vidéos - Extension relayant photos les plus récentes sur Instagram Bref, tout ce qui peut représenter une source de contenus rafraîchis, même si parfois cela se fait de manière automatisée. L’important est d’avoir une approche de contenu qui peut certes se déployer vers d’autres plateformes – envoi d’infolettres, gestion des médias sociaux – mais dont les textes et images originent de votre site web. Et toujours avec le souci de miser sur les bons mots-clés que recherchent les utilisateurs et pouvant mener à votre site web! ## Related Posts via Taxonomies - [10 facteurs critiques pour un référencement optimal](https://fredericgonzalo.com/10-facteurs-critiques-pour-un-referencement-optimal/) - [Mon site web est-il bien référencé, docteur?](https://fredericgonzalo.com/mon-site-web-est-il-bien-reference-docteur/) - [5 astuces pour votre marketing de contenu](https://fredericgonzalo.com/5-astuces-pour-votre-marketing-de-contenu/) - [5 tendances du marketing numérique pour 2020](https://fredericgonzalo.com/5-tendances-marketing-numerique-a-surveiller-2020/) - [Quand la fatigue des médias sociaux s’installe…](https://fredericgonzalo.com/quand-la-fatigue-des-medias-sociaux-sinstalle/) - [Quoi faire face à de faux avis ou commentaires ?](https://fredericgonzalo.com/quoi-faire-face-a-de-faux-avis-ou-commentaires/) - [Le nouvel Eldorado des micro-influenceurs](/le-nouvel-eldorado-des-micro-influenceurs/) - [Meilleures pratiques pour gérer votre réputation en ligne](https://fredericgonzalo.com/produit/limportance-de-gerer-votre-reputation-en-ligne-2/) - [Les influenceurs vous influencent-ils ?](https://fredericgonzalo.com/les-influenceurs-vous-influencent-ils/) - [7 statistiques surprenantes du numérique en 2019](https://fredericgonzalo.com/7-statistiques-surprenantes-du-numerique-en-2019/) **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** e-réputation, référencement web --- ### [Meilleures pratiques pour gérer votre réputation en ligne](https://fredericgonzalo.com/meilleures-pratiques-pour-gerer-votre-reputation-en-ligne/) **Published:** août 26, 2019 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Selon le plus récent rapport In Brands We Trust, de l’agence **Edelman**, on apprend que les consommateurs sont de plus en plus exigeants face aux entreprises, que ce soit pour leur empreinte écologique, les valeurs en tant qu’employeurs ou encore les publicités et autres moyens de communication utilisés. Ces aspects contribuent à établir un lien de confiance… et cette confiance, bien que fragile, demeure névralgique dans la relation entre le consommateur et les entreprises qui le courtisent. *Le sujet vous intéresse? Visionnez le webinaire **: [L’importance de gérer votre réputation en ligne](https://fredericgonzalo.com/produit/limportance-de-gerer-votre-reputation-en-ligne-2/)*** > “La réputation en ligne, aussi appelée e-réputation, désigne l’image perçue par les internautes pour une marque, une entreprise ou un site web. Cette image pouvant être positive, neutre ou négative” – Source: 1min30 L’image perçue par les internautes pour une marque, une entreprise ou un site web est également une partie intrinsèque du lien de confiance entre les deux parties. On voit donc que les notions de **confiance** et de **réputation en ligne** sont intimement liés. Or il est de plus en plus difficile de communiquer de manière efficace pour atteindre le consommateur actuel ou potentiel à l’ère numérique. Non seulement en raison des algorithmes qui régissent les publications apparaissant sur les plateformes populaires, mais également en raison du comportement des internautes cherchant à éviter de plus en plus les publicités. ![Techniques utilisées par les consommateurs pour éviter la publicité](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/01/2019-07-16_16-38-36.jpg "Techniques utilisées par les consommateurs pour éviter la publicité - Frédéric Gonzalo")Techniques utilisées par les consommateurs pour éviter la publicité Source EdelmanLes techniques les plus communes pour éviter la publicité? - Utilisation d’un bloqueur publicitaire sur votre appareil mobile ou ordinateur; - Changer vos habitudes médias pour voir moins de publicités - Trouver des moyens pour éviter presque toute publicité - Payer pour un service premium de diffusion La confiance est donc importante, mais encore faut-il que nos messages puissent se rendre aux utilisateurs, que l’on sache ce que les utilisateurs disent de nous, et sur quelle plateforme. ## **Pourquoi gérer la réputation en ligne** On se retrouve ainsi dans une nouvelle réalité où le consommateur se forge une idée de votre produit, de votre service, voire même de votre compagnie… parfois même sans avoir visité votre site web ou votre établissement ayant pignon sur rue. Comment? Tout simplement par la lecture d’avis et commentaires disséminés sur le web, dans des forums de discussion, sur les médias sociaux, etc. > “On estime que seulement 14% des consommateurs font confiance aux publicités alors que 92% se fient aux avis et commentaires en ligne” La publicité en ligne n’est donc plus aussi efficace, non seulement car les consommateurs utilisent des bloqueurs ou tactiques pour les éviter, mais tout simplement car le lien de confiance n’y est plus, ou presque. Aujourd’hui, le consommateur voudra se fier à la réputation en ligne en lisant les avis et commentaires déposés par d’autres utilisateurs sur le web et les médias sociaux. Voici d’ailleurs quelques statistiques qui parlent d’elles-mêmes: (Source: Bright Local) - 86% des consommateurs lisent des avis de commerces locaux - Selon les experts, les avis en ligne comptent pour plus de 15% du score dans votre classement Google - Inclure des avis sur votre propre site web contribue à une opinion favorable de confiance - 40% des consommateurs ne considèrent que les commentaires des deux dernières semaines - 50% des entreprises ne mettent pas plus d’efforts à gérer les avis locaux… par manque de temps! - Mais 76% d’entre eux disent vouloir augmenter leurs efforts au cours de la prochaine année! - Le consommateur lit en moyenne 10 avis clients avant de se forger une opinion au sujet d’une entreprise locale - 74% des entreprises ont au moins un avis sur Google. Les catégories les plus populaires: hôtels, restaurants et bars - L’entreprise locale moyenne compte 39 avis Google - Les entreprises du top 3 par catégorie comptent en moyenne 47 avis. Les entreprises en position 7-10 comptent en moyenne 38 avis. - 57% des consommateurs ne font affaire avec que des entreprises qui ont une moyenne de 4 étoiles ou plus - La moyenne des avis qu’on retrouve sur Google est de 4.42 étoiles. Les pires catégories: résidences pour personnes âgées, concessionnaires automobiles et hôtels Voici donc cinq bonnes pratiques à préconiser dès aujourd’hui afin de vous aider dans la gestion de réputation en ligne pour votre entreprise. ## **1. Choisir vos plateformes clés** J’aurais pu allonger la liste ci-dessus, mais j’ai inclus sciemment une statistique percutante: 50% des entreprises ne mettent pas plus d’efforts dans leur gestion des avis et commentaires… par manque de temps! Dans ce contexte, il est donc important de choisir, de prioriser, et de ne pas saupoudrer vos efforts sur une trop grande multitude de plateformes. Dans le domaine hôtelier et la restauration, c’est TripAdvisor qui a longtemps eu le dessus, voire le monopole des avis voyageurs. Or, ce n’est plus le cas – c’est Google qui domine dorénavant. On retrouve même plus d’avis hôteliers sur Google que sur des sites d’agences de voyages en ligne comme Booking, Expedia ou Ctrip! ![Distribution des avis hôteliers par site, en 2018.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/01/2019-04-10_10-54-10.png "Distribution des avis hôteliers par site, en 2018. Source: Revinate - Frédéric Gonzalo")Distribution des avis hôteliers par site en 2018 Source RevinateSi vous avez des enjeux de recrutement ou souhaitez rehausser le profil de votre entreprise auprès de candidates potentiels, ce sera plutôt du côté d’Indeed que vous voudrez assurer une présence dynamique. Après tout, on parle d’une plateforme qui compte 250M de visiteurs uniques par mois, et comptant sur plus de 150M d’évaluations et d’avis sur les entreprises! Pour un détaillant, ce sera plutôt sur une plateforme comme Amazon ou ebay qu’on voudra s’assurer que les avis soient positifs et nombreux, car c’est là que plusieurs internautes font leur recherche avant d’arriver à votre site web… ou votre établissement physique! ***Conseil***: Assurez-vous de gérer votre présence sur Google via **Google Mon Entreprise**. Les avis Google transcendent toutes les industries, et sont encore plus importants pour une recherche locale. Selon votre entreprise, vos ressources et votre industrie, vous pourrez alors déterminer quelles plateformes prioriser parmi les Facebook, sites spécialisés et autres médias sociaux potentiels. ## **2. Définir votre stratégie de réponse** Une stratégie de réponse, c’est le modus operandi qui répond aux questions suivantes, entre autres: - À quelle fréquence on répond sur chaque plateforme ? (exemple: une fois par semaine sur TripAdvisor, Amazon ou une plateforme spécialisée, et dans les 48 heures sur Google et Facebook) - Qui a l’autorité pour répondre ? (exemple: le gestionnaire de communauté répond généralement, sauf lors d’un avis 1 ou 2 étoiles qui est laissé à la direction générale) - Quel ton on utilise ? On tutoie ou on vouvoie ? - Lorsque l’utilisateur laisse un avis (1 à 5 étoiles) sans commentaire, est-ce qu’on répond quand même ? - Est-ce qu’on répond à tous les commentaires ? Réponse: non. Certains commentaires demandent néanmoins une réponse, peu importe si vous pensez que l’utilisateur est mal intentionné. Lire: [De l’importance de gérer sa réputation en ligne](https://fredericgonzalo.com/de-limportance-de-gerer-sa-reputation-en-ligne/) ***Conseil***: Identifiez la ou les personnes responsables de répondre sur les différentes plateformes, et déterminez quel jour de la semaine (ou quel moment) sera dédié à ces efforts. Mieux encore, intégrez ces tâches au sein de la description du poste, afin que l’évaluation annuelle prenne cet aspect en considération. Une fois que vous avez déterminé votre stratégie, vous devez maintenant répondre. ## **3. Répondre aux avis et commentaires** Selon ReviewTracker, 53% des consommateurs s’attendent à une réponse dans les sept jours suivant la publication. Plus important encore, 7 consommateurs sur 10 disent avoir changé d’opinion au sujet d’un produit ou d’un service suite à la lecture d’une réponse de la compagnie (Source: BazaarVoice). En d’autres mots, répondre n’est pas seulement souhaitable, cela contribue à établir et renforcer le lien de confiance avec le consommateur. Mais attention! S’il est important de répondre aux commentaires, il est tout aussi important de prendre le temps de pondre une réplique professionnelle, démontrant de l’empathie et une sensibilité face à la récrimination évoquée. Rien de pire qu’un propriétaire qui cherche à se faire justice ou qui veut absolument avoir raison… Il a d’ailleurs été démontré qu’une réponse jugée aggressive ou condescendante aura l’effet contraire auprès des utilisateurs d’une plateforme. ![Exemple de publication controversée d'un restaurateur montréalais](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/01/Mousso-FB.jpg "Exemple de publication controversée d'un restaurateur montréalais - Frédéric Gonzalo")Exemple de publication controversée dun restaurateur montréalais![Une publication controversée qui est devenue virale!](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/01/Mousso-FB-v2.jpg "Une publication controversée qui est devenue virale! - Frédéric Gonzalo")Une publication controversée qui est devenue viraleDans l’exemple ci-dessus, un restaurateur bien connu de Montréal en a eu assez des commentaires laissés sur différentes plateformes, dont TripAdvisor pour ne pas la nommer. Son “pétage de coche” est devenu viral, comme on peut le voir avec plus de 2,500 interactions sur la publication, 345 commentaires et plus de 500 partages. “Parlez-en en bien, parlez-en en mal, mais parlez-en” disait-on à une certaine époque. Pas si vrai, aujourd’hui. Quand on lit plusieurs commentaires laissés sur la Page, on pourra être d’accord avec le propriétaire et chef, mais force est de constater que plusieurs clients actuels ou potentiels ont été froissés et iront voir ailleurs… ***Conseils:*** - Prendre le temps de remercier la personne pour son avis ou commentaire (que ce soit positif ou négatif) - Répondre aux éléments mentionnés dans le commentaire (et non pas faire des suppositions ou hypothèses). Comment pouvez-vous améliorer les points faibles allégués? Qu’allez-vous faire pour remédier à un état de fait? Quelle est votre réaction face aux compliments évoqués? - Profiter de l’occasion pour faire état des améliorations passées, en cours ou à venir, partager les valeurs d’entreprise, sortir du cadre pour non seulement répondre à l’utilisateur, mais également pour tous les lecteurs potentiels de votre réponse - Inviter à revenir de nouveau faire l’expérience de votre produit ou service Pour aller plus loin sur ce point: [**5 conseils pour mieux répondre sur TripAdvisor**](https://fredericgonzalo.com/5-conseils-pour-mieux-repondre-sur-tripadvisor/) ## **4. Effectuer de la veille** C’est bien beau de répondre aux avis et commentaires, mais encore faut-il que vous soyez avisés lorsque ces textes, images ou vidéos apparaissent sur un forum, sur YouTube ou n’importe où dans la blogosphère et le web. Voici trois trucs à considérer pour vous aider dans cet exercice: - S’inscrire à un service de veille comme Google Alertes, pour voir qui parle de vous, sur quelle plateforme - Cocher la fonctionnalité “recevoir les notifications” dans les paramètres de vos Pages Facebook, Instagram, Linkedin et bien sûr pour votre compte Google Mon Entreprise ![Exemple d'avis reçus par un restaurant à Québec.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/01/2019-08-23_14-08-57.jpg "Exemple d'avis reçus par un restaurant à Québec. - Frédéric Gonzalo")Exemple davis reçus par un restaurant à Québec Source Google Mon Entreprise- Identifier d’autres Pages avec qui vous comparer dans le tableau de bord statistique de Facebook, Linkedin ou encore TripAdvisor ## **5. Monitorer votre performance** Enfin le dernier truc, et non le moindre, revient à une bonne pratique sur laquelle j’insiste souvent sur ce blogue: comment allez-vous mesurer le succès de vos efforts en gestion de réputation? D’emblée, cela suppose que vous avez identifié des métriques, ou indicateurs de performance, que vous allez suivre dans le temps. Et surtout, ces métriques doivent être liées à des objectifs que vous aurez fixés en amont. Par exemple: - Nombre d’avis reçus, en comparant d’un mois à l’autre, ou d’un mois cette année au même mois l’an dernier; - Le ratio qualitatif des avis reçus: combien de 5 étoiles versus du 4, 3, 2 ou 1 étoiles; - Le nombre d’avis avec commentaires auxquels vous avez répondu, sur une base mensuelle; - Le classement dans votre catégorie, i.e. TripAdvisor, Expedia, Yelp, etc. - Le nombre de mentions faites au sujet de votre marque sur différentes plateformes, et la portée estimée - Le nombre de mentions faites au sujet de votre marque par différentes personnes (influenceurs, journalistes, blogueurs) et leur portée estimée ![Comparatif TripAdvisor](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/01/Comparatif-TripAdvisor-1024x666.jpg "Comparatif TripAdvisor - Frédéric Gonzalo")Tableau comparatif sur TripAdvisor où lon visualise bien les indicateurs clés vis à vis de compétiteurs identifiésCe ne sont là que quelques exemples qui méritent certes approfondissement, mais qui vous permettront le minimum dans une approche à long terme de gestion de réputation. **Catégories:** Gestion de réputation des entreprises **Étiquettes:** e-réputation, marketing numérique, stratégie --- ### [L'importance de gérer sa réputation en ligne](https://fredericgonzalo.com/de-limportance-de-gerer-sa-reputation-en-ligne/) **Published:** février 15, 2017 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Devrait-on répondre à tous les avis publiés sur Google, TripAdvisor, Expedia ou Hotels.com, sans oublier Facebook? Oui car la réputation en ligne, ça se gère! **Content:** Le sujet de la réputation en ligne augmente en popularité et en importance au fur et à mesure que les entreprises réalisent à quel point elles sont vulnérables aux commentaires laissés par des gens sur divers sites de commentaires (TripAdvisor, Yelp, [Gogobot](https://www.trip.com/), Amazon, etc.) et médias sociaux. Pourtant, il s’agit également d’une incroyable opportunité! *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous au webinaire : [L’importance de gérer votre réputation en ligne ](https://fredericgonzalo.com/produit/limportance-de-gerer-votre-reputation-en-ligne-2/)* Une étude de l’Université Cornell a trouvé, en 2011, une corrélation directe entre un bon positionnement sur TripAdvisor et une élasticité sur le prix d’une chambre d’hôtel: en d’autres mots, les gens étaient prêts à payer jusqu’à 11% de plus pour un hébergement au premier rang de sa catégorie. Une autre étude montrait que pour un restaurant, un meilleur score sur Yelp pouvait avoir un impact allant jusqu’à 19% d’augmentation du trafic. Des études ont trouvé des résultats similaires dans d’autres industries, notamment le commerce de détail en ligne, ou encore pour le choix d’un film ou d’un spectacle. > **“Aujourd’hui, 14% des consommateurs croient la publicité traditionnelle alors que 92% des gens disent se fier aux avis sur les sites de commentaires!”** Bref, ce que les gens disent de vous a de l’importance. Et comment vous réagissez à ces avis et commentaires en dit autant, sinon plus, sur votre approche de service-client. Lire aussi: [**5 conseils pour votre gestion de réputation en ligne**](/5-trucs-gestion-de-reputation-ligne/) ## **Hôtellerie et gestion de réputation** Quand on prépare un futur voyage, on sait que 87% des consommateurs débutent leur processus par de la recherche en ligne. On risque ainsi de tomber sur des résultats dans Google, avec ses Google reviews, quand ce n’est TripAdvisor ou encore les sites d’agences de voyages en ligne (OTA) tels que Expedia et Booking. Or, selon le plus récent Global Hotel Reputation Benchmark Report 2017 produit par la firme Revinate, **78% de tous les commentaires portant sur les hôtels se trouvent sur quatre sites: Booking.com, TripAdvisor, Google et Hotels.com**. ![80% des avis sont des 4 et 5 étoiles. Moins de 10% des avis sont pour 1 ou 2 étoiles. Source: Revinate](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/02/Screen-Shot-2017-02-14-at-4.58.54-PM.png "- Frédéric Gonzalo")80 des avis sont des 4 et 5 étoiles Moins de 10 des avis sont pour 1 ou 2 étoiles Source RevinateContrairement à la croyance populaire, l’utilisateur moyen ne cherche pas qu’à déverser son fiel sur ces sites. Au contraire, 80% des avis sont des quatre ou cinq étoiles, alors que moins de 10% des avis sont franchement négatifs, soit une ou deux étoiles. Pourtant, à chaque fois que je donne une formation sur le sujet, j’ai des participants qui doutent ou ne croient pas ces chiffres. Sachez que pour ce rapport, Revinate a analysé plus de 70 millions d’avis rédigés au sujet de 80,000 établissements dans 125 pays. Un bon échantillon, non? 🙂 ![Progression des avis hôteliers par pays, 2016 vs 2015. Source: Revinate](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/02/Screen-Shot-2017-02-14-at-6.19.50-PM.png "Google Flight Search: evolution or revolution? - Frédéric Gonzalo")Progression des avis hôteliers par pays 2016 vs 2015 Source RevinateIl est également intéressant de constater l’évolution et la performance par pays, surtout quand on voit la progression du côté de pays comme l’Indonésie ou le Mexique. On remarque surtout que la publication d’avis et commentaires semble avoir atteint un seuil de maturité, et que les utilisateurs ont pris l’habitude de partager leur expérience sur divers sites populaires. Ainsi, au Canada en 2016 la moyenne était de 4,05 sur 5 pour les 3,102 hôtels analysés, avec une progression de 28% pour les avis rédigés comparativement à 2015. ## **Doit-on répondre à tous les avis?** Non. Je vous en parlais d’ailleurs [ici-même sur ce blogue l’an dernier (en anglais)](/en/when-responding-to-online-reviews-speed-matters/) et il a été démontré que le retour sur les efforts tend à plafonner, voire même décliner au-delà d’un certain seuil de réponse. Selon Revinate, le chiffre magique à atteindre serait de 40%! ![Taux de réponse suggéré pour les avis en ligne](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/02/Screen-Shot-2015-04-25-at-7.27.10-PM.png "KLM new initiative: cool & innovative, or plain gimmick? - Frédéric Gonzalo")Taux de réponse suggéré pour les avis en ligne Source RevinateAinsi, pour reprendre la formule imagée ci-dessus, on devrait: - Répondre à 100% des avis d’une ou deux étoiles - Répondre une fois sur deux lorsqu’il s’agit d’un avis trois étoiles - Répondre une fois sur quatre lorsqu’il s’agit d’un avis de quatre ou cinq étoiles Il s’agit bien sûr d’une bonne pratique, que chaque entreprise voudra adapter selon sa réalité, ses ressources et ses objectifs. Personnellement, je conseille aux entreprises de répondre 100% du temps lorsqu’il s’agit d’un avis d’une ou deux étoiles, mais certainement plus que 50% du temps pour un avis trois étoiles. ### Prioriser vos réponses Compte tenu que la moyenne mondiale est de quatre étoiles sur cinq, un avis trois étoiles est sous la moyenne et synonyme d’insatisaction: il faut répondre. Ou à tout le moins donner l’heure juste car la personne a certainement eu une expérience en-deça des attentes. Pour les quatre et cinq étoiles, bien d’accord: on peut répondre à un avis sur quatre ou cinq, selon la pertinence et l’opportunité de communiquer un message parallèle au passage. ![Taux de réponse aux avis sur les sites de commentaires](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/02/Screen-Shot-2017-02-14-at-6.44.54-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Taux de réponse aux avis sur les sites de commentaires Source RevinateLe hic, c’est que les entreprises peinent présentement à répondre à plus de 30% des avis publiés. Comme on peut le voir dans le tableau ci-dessus, on parle d’une moyenne de 28% dans l’ensemble (en 2014, les hôteliers répondaient pourtant à près de 36% des avis). On note même une baisse dans le taux de réponse aux avis d’une ou deux étoiles. Pourtant, la démonstration a été faite sur l’impact désastreux de ces avis auprès des autres utilisateurs (et clients potentiels) qui visitent ces sites. Bref, on semble s’éloigner du 40% idéal, en grande partie car les hôteliers peinent à répondre aux avis qui entrent en quantité sans cesse croissante. Save Save Save Save Save Save Save **Catégories:** Gestion de réputation des entreprises **Étiquettes:** réputation --- ### [5 conseils pour votre gestion de réputation en ligne](https://fredericgonzalo.com/5-trucs-gestion-de-reputation-ligne/) **Published:** avril 12, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Le consommateur aujourd'hui s'informe via les médias sociaux, qui deviennent source d'influence. À vous de gérer cette réalité où se joue votre réputation! **Content:** Selon le Baromètre de confiance des consommateurs 2016, une étude de l’agence Edelman réalisée auprès de 33,000 consommateurs à l’échelle mondiale, les médias traditionnels ne sont plus la source principale d’information. *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous au webinaire : [L’importance de gérer votre réputation en ligne ](https://fredericgonzalo.com/produit/limportance-de-gerer-votre-reputation-en-ligne-2/)* On y apprend en effet que pour s’informer 71% des participants utilisent les moteurs de recherche, 69% la télévision et 67% les médias sociaux. ![Les médias sociaux et sites de commentaires influencent la décision du consommateur](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/04/Screen-Shot-2016-04-09-at-1.32.48-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Les médias sociaux et sites de commentaires influencent la décision du consommateurContrairement à la pensée populaire, ou à tout le moins une encore trop forte proportion d’entreprises et organisations, les médias sociaux ne sont donc pas qu’un outil de diffusion mais plutôt une fonction névralgique de communication pour les entreprises. Ces médias ont donc un impact concret sur la prise de décision du consommateur, un impact qui découle en partie de la geston dynamique ou dysfonctionnelle de vos communautés. Lire aussi: [**Les médias sociaux font-ils vraiment vendre?**](/medias-sociaux-vraiment-vendre/) Les avis et commentaires laissés par des utilisateurs sur des sites populaires comme TripAdvisor, Yelp, Amazon ou Google ont donc une influence sur d’autres consommateurs potentiels. Votre réputation peut se faire et se défaire au gré des avis, avérés ou frauduleux, qu’on y retrouve. Qu’on aime ou pas, il est donc nécessaire de gérer cette réalité. Voici cinq conseils à considérer. ## **1. Avoir une politique interne** Vous avez peut-être entendu parler de la controverse autour du tweet de Tourisme Côte-Nord récemment? ![Tweet controversé de Tourisme Côte-Nord](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/04/160406_367h2_tweet-tourisme-cote-nord_8.jpg "- Frédéric Gonzalo") Pour ceux et celles qui ignorent le contexte, Sam Hamad est un ministre très influent du gouvernement libéral provincial en place, au coeur d’une tempête médiatique dans la foulée d’une série d’allégations de trafic d’influence. Il a même quitté la province pour aller se réfugier en Floride. Un topo d’actualité que le gestionnaire de communauté de Tourisme Côte-Nord a repris à la faveur d’un concours qui justement faisait la promotion de cette destination en région éloignée, où l’on peut s’isoler et retrouver la paix. Or ce gestionnaire de communauté, un stagiaire, a été suspendu pendant trois jours car il n’avait pas respecté les consignes internes de validation de contenu avant publication. Personnellement, je maintiens que le savoureux tweet – et la controverse qui en a découlé – aura eu plus de succès que la totalité des tweets des dernières années! Il n’en demeure pas moins que si l’organisation a une politique interne en place (et il semble que c’était le cas), ce genre de publication devrait être évité. Et vous, en avez-vous une politique en place? Et quels sont les processus en place pour éviter un malencontreux tweet ou publication sur Facebook? Lire aussi: **[4 avantages d’une politique d’utilisation des médias sociaux](/4-avantages-dune-politique-dutilisation-des-medias-sociaux/)** ## **2. Avoir une politique externe** Que se passe-t-il si la controverse se pointe sur votre page Facebook, Twitter ou TripAdvisor? Tenez, par exemple si quelqu’un écrivait un commentaire injurieux, offensant, de nature sexiste, raciste ou autre? Il importe d’avoir une politique clairement expliquée, détaillée dans la section “À propos” de votre page Facebook, dans le descriptif de compte Twitter, Instagram, voire même sur votre blogue. [![Politique de commentaires sur la page Facebook des Canadiens de Montréal](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/04/Screen-Shot-2016-04-09-at-2.15.03-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](https://www.facebook.com/canadiensmtl/info/?tab=page_info)Dans l’exemple ci-dessus, puisée de la page Facebook des Canadiens de Montréal, on explique clairement que l’organisation se réserve le droit d’écarter tout commentaire jugé non pertinent. Car oui, il est permis d’effacer un commentaire d’utilisateur, à condition que ledit commentaire contrevienne à une de ces conditions explicitement évoquées dans la politique de votre page. ## **3. Gérer votre présence en continu** La boutique féminine La Vie en Rose publiait récemment une publicité qui est rapidement devenue virale, pour les mauvaises raisons: ![Controverse autour d'une publicité Facebook de La Vie en Rose](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/04/12494708_10156809367285578_5324606909903542894_n.png "- Frédéric Gonzalo") Vous imaginez un peu le bad buzz qui a en résulté… et la publication a rapidement été signalée par des utilisatrices offensées, avec raison. Heureusement, l’organisation a rapidement pris acte de son erreur, retiré la publicité et s’est excusé auprès des utilisatrices ciblées. ![Réponse de La Vie en Rose suite à une controverse Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/04/12670692_10156855896895473_3656786469841259500_n.png "- Frédéric Gonzalo") Qu’on aime ou pas la réponse donnée, on appréciera au moins le fait que cette entreprise gère sa présence sur les médias sociaux de manière continue, avec les erreurs occasionnelles que cela suppose. Ceci veut néanmoins dire un minimum de ressources allouées, à l’interne ou en impartition avec un ou des pigistes, et des budgets marketing pour mousser les communications, lorsque cela fait partie d’une démarche publicitaire par exemple. Une gestion de présence en continu veut également dire qu’une entreprise doit répondre aux questions et commentaires, ce qui n’est pas encore le cas pour une majorité d’organisations et de marque. Dans le domaine touristique, par exemple, on estime que seulement 34% des hôtels répondent aux avis laissés sur Expedia, Booking ou TripAdvisor. Ce chiffre est encore plus bas pour les restaurants et attraits, tant sur TripAdvisor que Yelp et d’autres sites populaires de commentaires. ## **4. Faire de la veille** Si une crise surgit sur les médias sociaux et dans un groupe de discussion ou forum populaire, comment le saurez-vous et comment comptez vous réagir? Avant de penser à réagir et éteindre le feu, encore faut-il savoir l’existence dudit feu… Il existe plusieurs outils, mais au minimum songez à: - Activer les notifications sur votre page Facebook - Réclamer votre compte TripAdvisor, afin d’être avisé de nouveaux commentaires et de pouvoir y répondre - Réclamer votre compte Google My Business pour répondre aux avis et commentaires publiés sur Google - Enregistrer des alertes Google pour votre nom d’entreprise, de marque ou selon votre industrie Il existe bien sûr une variété d’autres outils, gratuits ou payants, qui permettent d’effectuer une veille selon des mots-clés, des hashtags et autres critères. Lire aussi: **[30 outils pour mieux gérer vos médias sociaux](/30-outils-pour-mieux-gerer-vos-medias-sociaux/)** ## **5. Intégrer les médias sociaux à la culture d’entreprise** Au final, il importe surtout de réaliser que les discussions qui prennent place dans les médias sociaux ne sont pas l’apanage du marketing ou des communications. Les entreprises qui l’ont compris peuvent ainsi tirer du potentiel de ces plateformes pour construire une marque employeur plus forte, effectuer de la recherche auprès de clientèles cibles, répondre aux interrogations, avis et commentaires de la clientèle, lancer des promotions, créer des vidéos interactives (Facebook Live, Meerkat, Periscope, Blab), et plus encore. Ceci suppose néanmoins une prise de conscience au plus haut niveau de l’entreprise, et des moyens afin de faciliter l’adhésion des employés à la vision d’entreprise. Des formations en continu pour les personnes concernées. Une politique d’utilisation des médias sociaux comprise et véhiculée, avec mises à jour fréquentes. Et une ou des ressources dédiées afin de répondre rapidement, le cas échéant. Encore aujourd’hui, je remarque que trop d’entreprises laissent la gestion des médias sociaux à un stagiaire, quand ce n’est le propriétaire qui le fait à temps perdu ou un coordinateur marketing, dans la catégorie “toutes autres tâches connexes”… Pourtant, ces mêmes entreprises ont souvent une ou des ressources dédiées pour répondre au téléphone ou à la réception. En quoi serait-ce alors différent pour les médias sociaux? Lire aussi: **[Les 7 composantes d’une stratégie de e-réputation](/les-7-composantes-cles-dune-strategie-e-reputation/)** Save **Catégories:** Gestion de réputation des entreprises **Étiquettes:** Gestion de réputation, réputation --- ### [Les 6 étapes de création d'une infolettre [INFOGRAPHIE]](https://fredericgonzalo.com/les-6-etapes-de-creation-dune-infolettre-infographie/) **Published:** octobre 17, 2017 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** L'envoi de newsletter est une tactique marketing efficace, surtout quand on connait les bonnes pratiques. Cette infographie résume les étapes à suivre! **Content:** L’envoi d’infolettres demeure un élément clé dans l’arsenal du marketing numérique pour les marques en 2017, encore et toujours malgré la mort annoncée (à tort) du courriel. Je vous en ai parlé à maintes reprises ici via plusieurs articles au fil du temps, dont une série récemment publiée et qui fera l’object d’un ebook qui sera disponible très bientôt! Mais bon, je sais, on est tous fort occupés, et vous n’avez peut-être pas eu le temps de lire chacun de ces articles… Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous au webinaire : [10 astuces pour l’envoi de vos infolettres](https://fredericgonzalo.com/produit/10-astuces-pour-lenvoi-de-vos-infolettres-2/) Voici donc un résumé des six étapes de création d’une campagne courriel sous la forme d’une infographie créée par l’agence **Venngage**. Si vous souhaitez [créer votre propre infographie](https://venngage.com/blog/comment-creer-une-infographie-en-5-etapes/), je vous suggère ce médium fortement, surtout si vous avez une présence sur les médias sociaux, notamment Pinterest, où ce type de contenu est vite partagé! ![Infographie 6 étapes de création d'une infolettre](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/10/Screenshot_2018-12-03-gonzomarketing-biz-infographic.png "- Frédéric Gonzalo") **Catégories:** Marketing par courriel (infolettre) **Étiquettes:** marketing courriel --- ### [Comment créer une infolettre performante et optimale](https://fredericgonzalo.com/creer-une-infolettre-performante-et-optimale/) **Published:** septembre 12, 2017 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Découvrez comment créer une infolettre performante et optimale en les six étapes décrites dans cet article. **Content:** Maintenant que vous avez préparé votre premier envoi d’infolettre et que vous avez réussi à rédiger un objet de courriel percutant, vous devez penser à optimiser le contenu de votre infolettre. L’utilisateur moyen reçoit approximativement 147 courriels par jour et supprime à peu près 48% d’entre eux. Alors, si le lecteur choisit d’ouvrir votre infolettre, il ne faut pas le décevoir ! *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous au webinaire : [10 astuces pour l’envoi de vos infolettres](https://fredericgonzalo.com/produit/10-astuces-pour-lenvoi-de-vos-infolettres-2/)* De plus, vous devez inciter le lecteur à effectuer une action lorsqu’il parcourra votre infolettre. Si vous n’optimisez pas le contenu de votre courriel, alors celui-ci se retrouvera simplement à la corbeille comme tous les autres. Pensez donc à optimiser la structure, le contenu et les appels à l’action de votre infolettre. ## Choisir un gabarit ou modèle de courriel Chaque plateforme de marketing par courriel offre des thèmes (ou gabarits) dont vous pouvez vous inspirer pour créer votre infolettre. Des thèmes allant d’un message de bienvenue pour les nouveaux abonnés à des annonces de ventes spéciales. Si vous ressentez le besoin d’avoir accès à des centaines de thèmes desquels vous inspirer, alors cela pourrait être un des facteurs qui vous fera choisir une plateforme en particulier. Certaines plateformes offrent plus de 200 thèmes d’infolettres ! Vous pouvez également ne choisir qu’un modèle de courriel, une structure sur laquelle vous baser pour créer votre contenu. Ces gabarits sont parfaits lorsque vous avez une idée de la structure d’infolettre que vous voulez. Ensuite, vous n’avez qu’à insérer le contenu que vous désirez promouvoir et rendre le tout beau ! ![Exemple de gabarits dans la plateforme MailChimp](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/08/mailchimp-choix-template-1024x580.png "- Frédéric Gonzalo")Exemple de gabarits dans la plateforme MailChimp## Optimiser son infolettre pour le mobile Lorsque vous ferez le choix du modèle de votre infolettre, ayez en tête un élément important: [54% des courriels sont ouverts sur un appareil mobile](http://www.emailmonday.com/mobile-email-usage-statistics). Alors, est-ce que la structure de votre infolettre est adaptée au mobile ? Plusieurs plateformes d’envoi d’infolettre offrent des modèles de courriels responsive. Vérifiez que ce soit le cas pour la plateforme que vous utilisez, sinon choisissez un modèle d’infolettre qui convient aux lecteurs sur mobile. Ne prenez pas la chance de perdre un lecteur parce que votre infolettre est illisible sur leur téléphone intelligent. Idéalement, priorisez un format d’infolettre à une seule colonne de maximum 600 px de large pour optimiser l’affichage de votre contenu. D’ailleurs, [75% des gens suppriment les courriels qui ne s’affichent pas bien sur mobile](https://blogs.constantcontact.com/email-design-best-practices/). Faites donc le choix d’un design accrocheur qui s’affichera correctement sur tous les appareils. Avoir une infolettre responsive ou mobile-friendly est de nos jours nécessaire. ## Créer le design de votre infolettre Vous êtes à présent rendus à l’étape de conception du design et du contenu de votre infolettre. Lorsque vous peaufinerez le modèle d’infolettre choisi, pensez mobilité et accessibilité. Plus de la moitié de vos lecteurs consulteront votre infolettre via un appareil mobile, le format des images, les polices de caractères et les grosseurs de boutons sont donc plus qu’importants. ![mailchimp-personnaliser-design](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/08/mailchimp-personnaliser-design-1024x579.png "- Frédéric Gonzalo") Afin d’optimiser la lisibilité de votre texte, il est recommandé d’utiliser une police de caractères d’environ 14-16 px. Avoir une police assez large facilitera la lecture de votre texte. Il en va de même pour la grosseur des boutons que vous inclurez dans votre infolettre. Pensez à créer des boutons assez larges pour être facilement sélectionnés avec un doigt et ne placez pas plusieurs liens trop près les uns des autres. Vous devez faciliter le clic et non pas générer des clics accidentels. Et finalement, n’oubliez pas d’utiliser des images à format réduit pour diminuer le temps de chargement de votre infolettre. Le contenu de votre infolettre ne devrait d’ailleurs pas dépendre de vos images. Certaines boîtes de courriel n’affichent pas les images par défaut, alors pensez à inclure un champ de texte alternatif (alt text) à vos images. C’est-à-dire de nommer et de décrire chacune de vos images. De cette façon, vos lecteurs comprendront le message essentiel de votre infolettre, et ce, même s’ils ne voient pas les images contenues dans le courriel. ## Rédiger le contenu de votre infolettre La rédaction du contenu de votre infolettre se fera probablement parallèlement à la création du design de celle-ci, mais ayez toujours en tête les objectifs de votre envoi et votre clientèle-cible. À qui s’adresse votre infolettre ? Quel ton devez-vous employer ? Quelle est l’action principale que vous souhaitez que vos lecteurs entreprennent ? [L’utilisateur moyen consacre 51 secondes à lire une infolettre](http://www.verticalresponse.com/blog/7-golden-steps-to-creating-an-effective-email-newsletter/), alors il faut aller droit au but et indiquer clairement les actions proposées. Soyez clairs et concis. Votre infolettre ne doit pas être qu’un outil promotionnel et un canal de vente. Vos lecteurs s’abonnent à votre infolettre pour recevoir des promotions oui, mais surtout pour en apprendre davantage sur votre entreprise. Avoir un client dans sa liste d’abonnés permet de développer un lien de confiance et il ne faut surtout pas le briser. Nous souhaitons tous augmenter notre chiffre d’affaires et générer des pistes de vente, mais le consommateur lui n’est peut-être pas en mode achat tous les jours. Bâtissez une relation de confiance à travers des infolettres informatives, personnalisées et parfois promotionnelles. Vous manquez d’inspiration ? Voici quelques idées de sujets d’infolettres que vous pourriez préparer : - Présentation de votre entreprise et des personnes impliquées ; - Partage de votre récent article de blogue ou vidéo YouTube ; - Partage de liens, d’outils ou de vidéos intéressantes ; - Partage de nouvelles d’actualité sur votre domaine ou à propos de votre entreprise ; - Partage de webinaires, projets et/ou ebooks ; - Partage d’un défi ou d’une thématique ; - Promotion de votre tout dernier produit ou service ; - Promotion d’une offre ou d’un rabais ; - Promotion d’un événement ou fête en lien avec votre produit ou service. ## Créer un appel à l’action efficace Vous avez moins d’une minute pour attirer l’attention de votre client et l’inciter à agir, vos appels à l’action sont donc primordiaux. Vous pouvez avoir plusieurs appels à l’action, mais habituellement vous n’avez qu’un seul principal appel à l’action. C’est celui qui est le plus important et qui doit être mis de l’avant. Il se retrouve habituellement dans le haut de votre infolettre afin d’être une des premières choses que voit le lecteur. Pour créer le parfait appel à l’action, celui-ci doit être : - Clair ; - Direct ; - Bénéfique ; - Immédiat. ## Testez votre infolettre Lorsque vous aurez rédigé et créé le design de votre infolettre, n’oubliez pas de tester votre infolettre sur différents appareils afin de vous assurer que l’affichage de votre infolettre est optimal. La plupart des plateformes vous proposeront un mode aperçu pour tester le design sur desktop et mobile. Vous pouvez également faire des envois courriels de test à des collègues ou partenaires d’affaires pour vous assurer que votre infolettre est prête à être envoyée. Vérifiez les liens, le texte et le format des images, vérifiez tout. Il vaut mieux prendre quelques minutes supplémentaires pour vérifier toute coquille ou erreur qui pourrait s’être glissée pendant le processus. Une fois votre courriel envoyé à toute votre liste d’abonnés, il n’y a plus de retour en arrière. ![Confirmation des éléments d'envoi dans MailChimp](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/08/mailchimp-confirmation-infolettre-1024x983.png "- Frédéric Gonzalo")Confirmation des éléments denvoi dans MailChimpAvant de lancer votre campagne courriel, vérifier que vous remplissez tous les critères d’envoi de votre plateforme de marketing par courriel : - Choix de liste d’abonnés ; - Objet du courriel ; - Accroche du courriel ; - Courriel d’envoi ; - Statistiques à suivre ; - Options de partage ; - Design de l’infolettre ; - Texte en mode brut (généré automatiquement, mais que vous pouvez modifier vous-même). Si vous remplissez tous les critères, alors vous êtes prêts à envoyer le tout ! Vous pourrez par la suite faire des tests d’envois selon une date, une heure précise et à des segments de votre liste d’abonnés. Créer une infolettre parfaite et 100% optimale est tout un art, mais après plusieurs campagnes vous connaitrez davantage votre liste d’abonnés et vous obtiendrez de meilleurs résultats ! Dans le prochain article, dernier de cette série, il sera question des mesures à suivre et à analyser pour comprendre l’efficacité de chacune de vos campagnes courriel. **Catégories:** Marketing par courriel (infolettre) **Étiquettes:** marketing courriel --- ### [La loi anti-spam et votre email marketing](https://fredericgonzalo.com/loi-anti-spam-marketing-courriel/) **Published:** juillet 6, 2017 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Depuis le 1er juillet 2017, la Loi C-28 montre ses dents. Cela ne devrait pas vous empêcher d'envoyer de communications électroniques pour autant! **Content:** L’envoi de courriels et de newsletters demeure encore et toujours une des tactiques les plus efficaces dans la trousse du marketing numérique. Au Canada toutefois, l’apparition de la Loi C-28 (communément appelée Loi anti-courriel ou Loi anti-*spam*) a changé la donne depuis son entrée en vigueur le 1er juillet 2014. Lire aussi: [**Le marketing par courriel à l’ère C-28**](/le-marketing-par-courriel-a-lere-c-28/) Or, cette loi venait également avec une période de transition de trois ans venant à échéance le 1er juillet 2017, date à partir de laquelle on peut en théorie s’attendre à avoir toutes les dispositions de cette loi en vigueur. Qu’en est-il donc aujourd’hui? ## **Ce que dit la Loi anti-spam en 2017** La loi C-28 encadre les pratiques de communications électroniques entre les entreprises et les consommateurs canadiens. Essentiellement, on balise ces pratiques en fixant des paramètres liés au consentement exprès ou tacite entre un individu et une organisation. Par exemple: - Si vous avez une relation d’affaire – vous avez acheté un item ou effectué une transaction sur le site web d’une entreprise – il y a alors ***consentement tacite***. L’entreprise peut communiquer avec vous pendant les deux années suivant la dernière transaction; - Si vous avez donné votre carte d’affaire à un représentant des ventes lors d’une foire commerciale, il peut communiquer avec vous pendant une période de 6 mois. Même chose si vous avez participé à un concours et donné votre permission en cochant une case à cet effet, par exemple; - Vous vous inscrivez à mon infolettre pour recevoir les articles publiés sur une base hebdomadaire. Il y a alors ***consentement explicite***, car vous avez non seulement donné votre adresse courriel, vous avez également confirmé cette autorisation dans un courriel de suivi. Dans ce cas précis, il s’agit d’un double opt-in, proposé par mon système d’envoi MailChimp, mais l’envoi du second courriel n’est pas obligatoire devant la loi; - Dans l’exemple précédent, comme il y a consentement explicite, il n’y a pas de d’échéance dans le temps pour ce consentement! Dans la mesure où l’on donne toujours l’option facile de se désabonner lors de chaque envoi, et que chaque envoi est clairement identifié par le destinataire, je peux ainsi envoyer des communications électroniques à ma base sans me soucier de la permission, acquise en amont. Tous ces éléments étaient déjà présents dans la Loi C-28 depuis son entrée en vigueur en 2014. Le CRTC se donnait une période de trois ans afin que 80% des petites et moyennes entreprises adoptent de saines pratiques dans leur gestion de bases de données pour leurs communications électroniques. Mission accomplie? Pas vraiment, non. Une étude de la firme Certimail en mai 2017 montre que [moins de 5% des PME au Québec sont conformes](https://certimail.ca/articles/echec-du-crtc-moins-de-5-des-pme-quebecoises-sont-conformes-a-la-loi-c28/)! Alors qu’est-ce qui change dorénavant? La plus grande différence se trouve dans le risque accru de poursuites légales. Depuis le 1er juillet 2017, les firmes d’avocats peuvent donc en théorie solliciter des consommateurs pour lancer des recours collectifs contre les entreprises fautives. En théorie, disais-je, car le CRTC a récemment annoncé un délai additionnel de six mois pour que les entreprises se mettent au pas. Des recours collectifs devraient ainsi voir le jour dès janvier 2018… ## **Alors, on fait quoi?** Tout comme moi, vous avez fort probablement reçu de nombreux courriels récemment d’entreprises sollicitant votre consentement pour continuer d’envoyer leur infolettre. Déjà, demander un “consentement”, ça fait juridico-mocheton, et c’est une belle manière de perdre la majorité de votre base de données qui sera très peu encline à appuyer sur ledit bouton… ![Exemple d'envoi C-28 fait avant le 1er juillet 2017](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/07/Screen-Shot-2017-07-04-at-1.40.15-PM.png "Les impacts marketing de la recherche vocale - Frédéric Gonzalo") Dans l’exemple ci-dessus, j’ai reçu pendant trois jours consécutifs cet envoi d’Infopresse m’incitant à me ré-inscrire dans leur base de contact. Or, comme je me suis inscrit à leur infolettre par le passé, ils ont donc mon consentement explicite. Cet envoi n’était donc pas nécessaire! Et maintenant, comme je n’ai pas cliqué sur le lien – pas le temps, distrait ou peu importe – je ne figure donc plus dans leurs listes d’envois. Ou ils peuvent continuer de m’envoyer leur quotidienne, mais avec le risque légal de flou artistique à mon sujet : j’ai donné mon consentement explicite il y a quelques années… mais pas lors de cette récente initiative. Voici donc quatre étapes suggérées par la firme Certimail pour assurer une saine gestion de votre stratégie d’envois de communications électroniques: ### **Faire le ménage dans vos listes** Prenez l’opportunité qui se présente pour mettre un peu d’ordre dans vos listes et procéder à un ménage du printemps. Quelques exemples de noms qui peuvent être retirés de vos listes: - Adresses courriels incomplètes - Hard bounces – adresses introuvables, gens ayant changé de boulot ou nom de domaine inexistant - Gens inactifs n’ayant pas ouvert de communication au cours des derniers 12, 18 ou 24 mois En retirant ces gens de vos listes d’envois réguliers, vous verrez une meilleure performance dans les taux d’ouverture, notamment. Vous devriez également créer et répertorier des listes en fonction de votre réalité d’envoi: - Consentements explicites: gens s’étant inscrit à recevoir vos communications ou membres de votre programme de fidelité - Consentement implicites: clientèle avec relation d’affaires, avec date de la dernière transaction au dossier - Autres consentements: listes avec gens inscrits lors d’un concours ou lors d’une présence à un salon commercial, par exemple. Ici aussi, les dates d’inscription doivent figurer au dossier pour les suivis qui s’imposent. ### **Cibler les consentements nécessitant une mise à jour** Une fois que vous avez des listes gérées de manière plus soignée, vous êtes en mesure d’identifier les gens dont le consentement viendra à jour sous peu, et vous serez alors apte à leur envoyer une communication pertinente à cet effet. Et non pas cibler tout le monde, comme l’a fait Infopresse dans l’exemple ci-dessus – et plusieurs autres entreprises dont j’ai reçu des courriels aussi inutiles… Dans un monde idéal, votre système permet une certaine forme d’automatisation faisant en sorte que vous enverrez une communication 10 à 14 jours avant l’échéance du consentement tacite, incitant l’utilisateur à s’inscrire à vos communications électroniques et profiter d’offres exclusives ou services à valeur ajoutée, par exemple. ### **Rédiger un message efficace** Vous savez maintenant à qui vous devez envoyer une communication de rappel, il est maintenent temps de rédiger le contenu. Il existe des gabarits disponibles sur le web, mais la plupart ont le gros défaut d’avoir été rédigé par un département légal visant à obtenir le “consentement” alors que le consommateur ne souhaite qu’un bon deal, ou être tenu au courant d’informations pertinentes. ![Exemple d'envoi C-28 de Tremblant](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/07/Screen-Shot-2017-07-04-at-2.03.52-PM.png "Google, Facebook and Travel Reviews - Frédéric Gonzalo") Je ne suis pas sûr que Tremblant devait absolument m’envoyer ce rappel, mais de la manière que c’est écrit ici, j’aurais tendance à réactiver mon abonnement. Il est vrai que j’y suis allé il y a deux ou trois ans et… de toute manière, je peux me désabonner en tout temps, right? (La nature humaine étant ce qu’elle est, on prend rarement le temps d’aller se désabonner par la suite. Mais au moins on est en confiance que ça pourra toujours être fait par la suite, si jamais on est tanné des envois…) Certaines entreprises vont même inclure un concours ou autre incitatif afin de donner une raison additionnelle – et alléchante – pour vous réinscrire et recevoir les envois futurs. C’est de bonne guerre, tant que cela demeure aligné avec la raison d’être de votre business. Attention aux concours sans autre raison d’être que de “créer du buzz”…. Lire aussi: [**Les concours Facebook et la nature humaine**](/les-concours-facebook-et-la-nature-humaine/) ### **Envoi du message et analyse** Je vous invite à lire (ou relire) ce billet que je publiais récemment sur les bonnes pratiques dans la rédaction d’une infolettre afin d’obtenir de meilleurs résultats, tant au niveau des taux d’ouverture que de clics: [**5 éléments essentiels pour créer une infolettre réussie**](/5-elements-essentiels-creer-infolettre-reussie/). En misant sur un titre court et incisif, une accroche complémentaire, un bon timing dans l’envoi et un contenu pertinent compte tenu de ce qui a été abordé dans les étapes précédentes, vous devriez voir de bons résultats dans l’envoi de ce type de communication qui incite à une action directe. Note: dans ce cas-ci, un seul *call-to-action*, soit la réinscription, ou consentement. Assurez-vous enfin de vous faire parvenir un envoi test, et d’en faire parvenir à au moins deux autres personnes (qui ont du recul), afin d’obtenir du feedback avant l’envoi à votre base au complet. Cela évitera des erreurs comme on en voit encore trop souvent. À lire également: [Loi C-28 Mettre intelligemment votre liste à jour avant le 1er juillet 2017](https://certimail.ca/articles/mettre-intelligemment-votre-liste-a-jour-avant-1er-juillet-2017/) Vous souhaitez améliorer votre email marketing? Je vous invite à regarder mon webinaire sur le sujet: [*10 astuces pour l’envoi de vos infolettres*](https://fredericgonzalo.com/produit/10-astuces-pour-lenvoi-de-vos-infolettres-2/) **Catégories:** Marketing par courriel (infolettre) **Étiquettes:** marketing courriel --- ### [L'art de créer des infolettres efficaces](https://fredericgonzalo.com/lart-de-creer-infolettres-efficaces/) **Published:** septembre 6, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Le choix et la disposition des images, des couleurs et une police attrayantes, un gabarit optimisé pour lecture sur appareil mobile... Voilà quelques éléments clés d'une bonne infolettre! **Content:** Avec l’abondance de données disponibles aujourd’hui sur vos clients, il est facile de faire des envois courriel personnalisés qui atteignent vos objectifs marketing. Par contre, pour assurer un taux de conversion notable, il faut respecter certains éléments techniques et visuels. *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous au webinaire : [10 astuces pour l’envoi de vos infolettres](https://fredericgonzalo.com/produit/10-astuces-pour-lenvoi-de-vos-infolettres-2/)* Nous vous présentons ici les conseils pour mieux utiliser les images, les contenus et surtout bâtir votre modèle d’infolettre pour assurer un bon taux d’ouverture et surtout de clics. ## Gabarit d’infolettre À prime à bord, il est préférable d’utiliser un fournisseur de service d’infolettre tel que [CakeMail](https://www.cakemail.com/ca-fr), [CampainMonitor](https://www.campaignmonitor.com/), [CyberImpact](https://www.cyberimpact.com/), [MailChimp](http://mailchimp.com/) ou [Sengrid](https://sendgrid.com/) pour construire votre message, puisqu’ils sont conçus spécifiquement pour répondre à l’ensemble des besoins de marketing courriel et surtout respecter les réglementations entourant ce type de campagne. ![Performing Invision](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/07/performing-invision-2.jpg "Stratégie de contenu. Règle 4: La constance - Frédéric Gonzalo") Aussi, malgré que les outils offrent une redimension automatique de votre contenu d’infolettre pour une grande majorité des formats d’écrans, il est recommandé de travailler avec une largeur maximale 500px – 600px, pour répondre aux contraintes liées aux différents supports. La taille de l’écran horizontal de l’iPhone et de certains modèles BlackBerry est limitée à 320 pixels, donc si elle dépasse 500 pixels, votre infolettre ne pourra être présentée dans son ensemble, même redimensionnée. La longueur a moins d’importance, mais n’oubliez pas que la lecture se fait en pyramide inversée, donc plus on descend, moins on capte l’information. Certaines boîtes de messagerie comme gmail coupent les courriels plus gros que 102kb et ajoutent un lien pour voir le message complet. Si votre infolettre est trop longue et que les images sont au bas, vous diminuez considérablement le taux de clics, puisque celles-ci ne s’afficheront pas dans l’aperçu. ## Disposition des éléments En ce qui concerne la mise en page, selon le message et l’objectif de votre envoi (vendre une destination, bénéficier d’une promotion, réserver, etc.), vous pouvez diviser la structure en colonnes, mais deux à trois maximum. Un simple rappel de promotion comprendra une seule colonne, tandis qu’une présentation de nouvelles destinations à découvrir pourrait en contenir deux. Notez aussi que l’attention du lecteur est toujours à gauche en premier, puisqu’on lit de gauche à droite (dans le cas de l’anglais et du français du moins), donc évitez de positionner de l’information cruciale à droite. De plus, notre oeil préfère les images aux textes, donc sera attiré par l’image en premier à cause de notre curiosité visuelle. ### Attention à la disposition des images Débutez toujours par une image à gauche. Utilisez des sous-titres comprenant les mots-clés. Pour votre contenu, soyez moins technique et plus pratique. ![Heatmap de lecture d'infolettre](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/07/f_reading_pattern_eyetracking.jpeg "Dix incontournables du tourisme hivernal au Québec - Frédéric Gonzalo") Les études le prouvent, personne ne lit vraiment chacun des mots d’une infolettre, les gens font plutôt un survol des mots qui accrochent leur attention. Il faut assurer un bon équilibre entre les images et le texte pour alléger ce survol et rendre la lecture plus fluide sur mobile. Le paragraphe d’introduction n’est presque jamais lu, alors si une introduction est nécessaire, évitez d’ajouter des informations importantes à cette section. (Ou alors assurez-vous de répéter ces éléments dans le texte et/ou en signature de l’infolettre) ### Survol du texte Permettez de survoler le texte rapidement et limitez le corps du texte à des paragraphes de moins de 60 caractères de largeur. Bénéficiez des images pour renforcer votre message, puisque les images prennent souvent moins de temps pour comprendre que les mots. Le temps moyen alloué à un bulletin d’information après l’ouverture est seulement de 51 secondes, l’accent est souvent mis sur les deux premiers mots du titre. ![Exemple d'infolettre Virgin](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/07/Virgin-newsletter.jpg "Les 10 commandements du Web 2.0 (Partie 1 de 2) - Frédéric Gonzalo") Dans certains marchés, un taux d’ouverture de 10 % est incroyablement bon, tandis que pour d’autres, en bas de 30 %, c’est un désastre absolu. Certains fournisseurs comme MailChimp fournissent les moyennes par industrie afin que vous puissiez vous comparer avec des entreprises similaires, plutôt que de vous baser sur des standards non pertinents. ## Images Utilisez une ou des images qui correspondent bien aux contenus, sans exagérer sur la quantité, à moins que ce soit nécessaire, car cela augmente le poids de votre message. De préférence, utilisez des photos originales, mais si besoin est, MailChimp propose une liste de sites d’images à droits libérés fort intéressants : [Unsplash](http://unsplash.com/), [Stocksy](http://stocksy.com/), [New Old Stock](http://nos.twnsnd.co/), [Can Stock Photos](http://www.canstockphoto.com/), [Little Visuals](http://littlevisuals.co/). Plus vos images sont de qualité et représentent votre message, plus vous parvenez à convaincre le lecteur. Par ailleurs, notez que les images où figurent des êtres humains sont beaucoup plus performantes. Il est recommandé de réduire la taille d’une image à 750K ou moins et d’opter pour un format PNG ou JPG. Assurez-vous que le nom de votre fichier image n’a pas d’espace ou de caractères spéciaux. Si c’est le cas, remplacez-les par des tirets (-) ou underscores ( \_ ). ### Images bloquées par défaut Certaines boîtes courriel clients bloquent par défaut les images, mais vous pouvez toujours suggérer à vos lecteurs d’ajouter votre adresse courriel dans la liste des messages sécuritaires et là, ils verront vos images à tout coup. Quoi qu’il en soit, insérez toujours des descriptions texte de l’image afin d’avoir au moins une description de l’image si celle-ci ne s’affiche pas. ![Exemple d'infolettre About Travel](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/07/Capture-d’écran-2016-07-15-à-09.17.41.png "Tourisme mobile: l'exemple de Las Vegas - Frédéric Gonzalo") Comme plusieurs appareils disposent d’écrans haute qualité, comme les écrans haute résolution (Rétina de Apple), cela fait en sorte que vos images pourraient être floues. Pour vous assurer que vos images apparaissent clairement sur tous les écrans, vous pouvez enregistrer au double de la taille nécessaire pour le bloc de contenu de l’image que vous utilisez dans votre campagne. Par exemple, si votre image d’entête est de 600 x 200, vous pouvez télécharger une image de 72 ppi qui est de 1200 x 400 pixels. ## Couleurs![Exemple d'infolettre Airbnb](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/07/Airbnb.png "Stratégie de contenu. Règle 5: Pertinence et Originalité - Frédéric Gonzalo") Les couleurs sont nécessaires pour identifier les boutons d’action et permettre de diviser les sections d’une infolettre comme différencier l’entête, le pied de page et le corps du message. Ceci dit, il ne faut pas en abuser. Sélectionnez une à deux couleurs seulement et préférablement les couleurs de votre marque, afin de ne pas offrir trop de distractions dans votre message. Si vous utilisez une couleur pour un bouton d’action, utilisez cette même couleur pour tous les boutons d’action. ### Images de fond Évitez d’utiliser comme image de fond derrière votre corps de texte des dégradés, des photos ou des motifs, ou toute autre chose qui nécessiterait un fichier image; un fond en une seule couleur unie derrière est préférable. Utilisez des couleurs RGB, car les CMYK sont préférables pour l’impression et moins bien prises en charge sur le web. Aussi, n’oubliez pas, lorsque vous enregistrez vos images, qu’il y a toujours une marge à conserver. Ex. : Si votre canevas est de 600 pixels de large et qu’il y a une marge de 20 pixels de chaque côté, votre image doit être de 560 pixels de large. Voici la liste de dimensions présentes dans les gabarits Mailchimp. - Zone au-dessus entête : 560px - Corps du texte à une colonne : 560px - Zone liens vers réseaux sociaux : 560px - Entête : 600px - Corps du texte avec barre latérale : 350px - Barre latérale : 160px - Gabarit deux colonnes : 260px - Gabarit trois colonnes : 160px - Pied de page gauche : 370px - Pied de page droit : 170px ## Appels à l’action Chaque infolettre devrait avoir un seul objectif primaire et au maximum 2 secondaires. Utilisez un bouton d’action pour l’objectif principal de l’envoi et des liens cliquables pour les actions non essentielles. Il est plus facile d’inclure des liens au sein du corps du texte, à la différence des boutons d’action, puisqu’ils n’obligent pas le lecteur à faire un arrêt brusque. Par contre, cela peut faire en sorte qu’ils passent inaperçus. Un moyen facile de remédier à cette problématique est d’allonger le nombre de mots qu’un lien couvre. Au lieu de lier seulement le mot « excursions » dans une phrase, offrez un lien entre une action entière, par exemple « voir les propositions d’excursions à faire à Hawaï ». ![Exemple de message unique avec l'infolettre Expedia](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/07/Capture-d’écran-2016-07-19-à-12.37.24.png "Twitter: qui parle de quoi, quand et comment - Frédéric Gonzalo")Exemple de message offre unique avec linfolettre Expedia Remarquez le compte à rebours qui donne un sentiment durgence à loffreSachez maintenir une interaction étroite avec le sujet en entête du courriel, le titre de celui-ci et le contenu, comme si vous racontiez une histoire. Aussi, il peut être intéressant de créer un sentiment d’urgence, par exemple en présentant le nombre de places disponibles (si le nombre est limité) pour la réservation concernant l’offre au-dessus du bouton d’action. ### Verbes d’action Utilisez un verbe d’action sur les boutons comme ACHETER – RÉSERVER – DÉCOUVRIR, etc. Ces boutons d’appel à l’action doivent être très visibles donc suffisamment gros pour être cliquables du doigt sur mobile, puisqu’une grande quantité d’infolettres est lue sur mobile. Campaign Monitor nous présente un graphique intéressant sur le comportement des gens qui ouvrent d’abord l’infolettre sur leur mobile . ![Comment les mobinautes interagissent avec les infolettres](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/07/Screen-Shot-2016-07-26-at-8.07.50-PM.png "25 conseils pour mieux utiliser Twitter (partie 1 de 2) - Frédéric Gonzalo")Comment les mobinautes interagissent avec les infolettres Source Campaign MonitorQuelques trucs à considérer: - Évitez les effets de « mouse over » car ils ne sont pas supportés par les outils courriel. - Utiliser une police HTML Arial, Verdana, Georgia pour le corps du texte, et un format de police de 14 points si l’infolettre est longue et de 16 points si elle est courte. - N’utilisez pas plus de 2 typographies différentes et ne sous-estimez pas le choix de la police de caractère pour augmenter l’impact de votre contenu selon votre message. - Une police de caractère avec empattement (sérif) offre un aspect plus sophistiqué et sans empattement (sans sérif), plus usuel. ## Conseils antipourriel et respect de l’abonné Depuis l’entrée en vigueur de la loi C-28 au Canada à l’été 2014, il convient de respecter les bonnes pratiques. Je vous en glissais d’ailleurs quelques mots ici: [**Le marketing par courriel à l’ère C-28**](/le-marketing-par-courriel-a-lere-c-28/) - Soyez clair sur votre identité et insérez toujours l’adresse courriel officielle de l’entreprise, son logo et n’utilisez pas de liens raccourcis à la bitly. - Rendez le désabonnement facile avec un lien direct au bas du courriel. - Incluez toujours une version texte et permettez de voir l’infolettre dans un navigateur web. - Respectez les règles de marketing courriel qui régissent votre région, [pour le Canada](http://combattrelepourriel.gc.ca/eic/site/030.nsf/fra/accueil). - Testez toujours vos envois. Voici deux outils pour le faire : - Pour assurer d’être anti-spam: - Pour tester le rendu (ce qui apparaîtra dans le courriel du client): Enfin, n’hésitez pas à faire des test A/B avec les titres, ce qui veut dire d’envoyer une infolettre avec un titre quelconque à un segment, envoyer la même infolettre, mais avec un titre différent, à un autre segment et valider l’efficacité des deux. ![Comment Hard Rock Hotels incite à compléter un sondage et obtenir des avis sur TripAdvisor](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/07/Screen-Shot-2016-07-26-at-8.23.19-PM.png "25 conseils pour mieux utiliser Twitter (partie 2 de 2) - Frédéric Gonzalo")Comment Hard Rock Hotels incite à compléter un sondage et obtenir des avis sur TripAdvisor## Petits conseils supplémentaires - Si vous avez un commerce électronique, l’outil pourrait être pertinent puisqu’il s’agit d’un API pour faire l’envoi de courriels transactionnels). *Notez que ce service est payant.* - Les gifs animés peuvent être de circonstance selon les objectifs, mais attention pour ne pas passer dans les spam, assurez-vous de faire les tests de courriel nécessaires avant. Voici un cas de bonne application de gif animé : - N’hésitez pas à utiliser la segmentation pour organiser vos listes courriels par données uniques sur vos clients dont le sexe, le lieu, historique voyage, etc. Une fois que la liste est segmentée, un contenu dynamique peut être utilisé dans votre infolettre pour modifier le contenu selon le profil. Cela garantit la pertinence pour chaque abonné et augmente les probabilités de taux de clics. Pour ceux et celles d’entre vous qui sont plus techniques, notez qu’une infolettre ne se programme pas comme du web et qu’utiliser les gabarits offerts par les outils mentionnés plus haut vous assure la conformité technique tout en allouant de plus en plus de latitude pour les modifications permises. Lire aussi: [**7 bonnes pratiques du email marketing**](/7-bonnes-pratiques-du-email-marketing/) Save Save Save **Catégories:** Marketing par courriel (infolettre) **Étiquettes:** infolettres --- ### [Le marketing par courriel à l'ère C-28](https://fredericgonzalo.com/le-marketing-par-courriel-a-lere-c-28/) **Published:** février 2, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** La nouvelle loi canadienne anti-spam n'empêche pas l'envoi de courriels ou d'infolettres. Elle l'encadre mieux, c'est tout! Voici quelques clarifications. **Content:** Depuis l’entrée en vigueur le 1er juillet 2014 de la loi canadienne C-28, mieux connue comme **loi anti-pourriel** ou **loi anti-spam**, on me pose régulièrement la question quant à la pertinence de maintenir une stratégie d’envoi d’infolettres et/ou de courriels automatisés. Ces questions découlent plus souvent qu’autrement d’une mauvaise compréhension de cette nouvelle loi. Pour moi, nul doute: une stratégie de marketing par courriel doit demeurer une priorité, au même titre que l’obligation d’avoir un site web en mode adaptatif ainsi qu’une approche de contenu incluant blogue et médias sociaux. *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous au webinaire : [10 astuces pour l’envoi de vos infolettres](https://fredericgonzalo.com/produit/10-astuces-pour-lenvoi-de-vos-infolettres-2/)* Il s’agit là d’ailleurs des trois éléments considérés comme la sainte trinité du marketing web touristique! ![Sainte trinité du marketing numérique](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/02/gonzo-sainte-trinite.jpg "Sainte trinité du marketing numérique - Frédéric Gonzalo")Sainte trinité du marketing numérique## **Les question courantes** Voici quelques questions fréquentes qu’il est important de clarifier afin d’éviter de s’abstenir sans raison de communiquer avec notre clientèle et nos bases de données. #### ***“J’avais une base de données de 6,000 noms mais je ne peux plus leur parler car en juin dernier, nous avons fait un envoi et seulement 372 personnes ont signifié qu’ils souhaitaient encore recevoir notre infolettre.”*** Contrairement à ce que cette personne pense, son organisation peut encore communiquer avec les gens dans la base de données assumant que: - L’organisation a déjà transigé avec ces gens, en fournissant un produit ou service, par le passé; - Ces gens n’ont pas signifié vouloir être retirés de la base de données. On peut donc communiquer avec ces 6,000 personnes durant la période transitioire (d’ici le 1er juillet 2017) sans crainte, assumant que ces noms ont été accumulés au fil des ans, et qu’il s’agit de clients actuels et passés, ou de gens qui s’étaient inscrits à votre infolettre, par exemple. #### ***“Quelle est la différence alors entre un consentement explicite, tacite et une relation d’affaire?”*** [![Consentement exprès vs consentement tacite](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/01/Screen-Shot-2015-01-31-at-2.09.35-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](http://www.crtc.gc.ca/fra/com500/infograph3.htm)Source site officiel du CRTCDans l’exemple précédent, on comprend donc avoir au moins 372 personnes qui ont exprimé un consentement exprès, et avec qui on pourra communiquer indéfiniment, tant que le destinataire ne retire son consentement, par exemple en se désincrivant de votre base de données. Qu’en est-il des 5,628 autres noms dans la base de données? Tout dépend de la manière que vous les avez acquis. Les personnes qui se sont inscrits pour recevoir votre infolettre par le passé sont considérés avoir donnés un consentement exprès, donc entrent dans la même catégorie que les 372 qui ont répondu depuis votre envoi en juin dernier. Pour les autres, si ce sont des clients passés ou actuels, on considère alors qu’il y a relation d’affaire en cours et que vous avez leur consentement tacite. Dès le 1er juillet 2017, vous ne pourrez néanmoins parler à ces destinataires que si vous avez eu une relation d’affaires au cours des deux années précédentes. C’est pourquoi il importe d’obtenir le consentement exprès du plus grand nombre possible de destinataires d’ici cette date butoir afin de ne pas limiter dans le temps votre base potentielle d’envoi. #### ***“Mais alors pourquoi tant d’entreprises ont envoyé des courriels demandant le consentement dans les semaines précédant le 1er juillet 2014?”*** La réponse simple? Ce fut un mouvement de panique. Toutefois, les choses sont rarement simples… Dans les faits, la majorité des entreprises ont cru à tort qu’elle avaient jusqu’à cette date pour se conformer, avant que des pénalités salées entrent en vigueur. Car oui, il est vrai que les amendes seront salées: jusqu’à 1 M$ pour les particuliers, et jusqu’à 10 M$ pour les entreprises! Mais on se calme. Ces amendes seront données d’abord aux contrevenants répétitifs, ou les entreprises qui font preuve de mauvaise foi, comme l’explique d’ailleurs le CRTC: ![Application de la Loi C-28 et amendes](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/01/Screen-Shot-2015-01-31-at-2.43.02-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Source FAQ au sujet de la Loi canadienne anti pourrielCliquer ici pour la [**Foire aux questions de la loi canadienne anti-pourriel**](http://www.crtc.gc.ca/fra/com500/faq500.htm "FAQ de la Loi C-28"). ## **Rappel des bonnes pratiques** Au fond, la mise en application de cette nouvelle loi a beau suscité le doute, voire la colère de certains entrepreneurs qui y voient des coûts additionnels, elle a le mérite de forcer les organisations à adopter les bonnes pratiques quant aux communications électroniques. Notamment: - Demander la permission en cochant une case (au lieu de prendre pour acquis, en demandant de décocher une case déjà remplie); - Rendre le désabonnement clair et facile; - Identifier les envois au nom de l’entreprise, afin d’éviter les locations ou ventes non permises de listes de données; - Nettoyer nos bases de données afin d’éviter les doublons, destinataires déménagés ou permissions expirées (dans le cas où la relation d’affaire aura dépassé deux ans, dès le 1er juillet 2017). Bref, autant de pratiques qu’il a toujours été pertinent d’adopter mais qui prennent dorénavant force de loi. Il n’est donc pas trop tard pour vous adapter et tirer profit des communications électroniques par courriel, SMS ou via les médias sociaux. Mais n’attendez pas au 1er juillet 2017 pour agir, hein? Save **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** infolettre, marketing courriel, marketing numérique --- ### [5 trucs pour votre signature de courriel](https://fredericgonzalo.com/5-trucs-pour-votre-signature-de-courriel-infographie/) **Published:** juin 24, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Le courriel fait partie de nos pratiques de communications courantes, mais combien d'entre nous utilisent une signature électronique optimale? Voici 5 trucs à ce sujet. **Content:** ![Seulement 52% des professionnels ont une signature courriel](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/06/Screen-Shot-2013-06-11-at-9.47.18-PM.png "- Frédéric Gonzalo") On a beau communiquer de plus en plus via texto, SMS ou MMS, médias sociaux ou messagerie vocale, le bon vieux courriel continue néanmoins de dominer la sphère des interactions professionnelles. Or on s’étonne de constater qu’à peine plus d’un professionnel sur deux ait pris la peine de configurer une signature pour ses courriels. *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous au webinaire : [10 astuces pour l’envoi de vos infolettres](https://fredericgonzalo.com/produit/10-astuces-pour-lenvoi-de-vos-infolettres-2/)* Pourquoi le faire? Au nombre de courriels envoyés dans une seule journée entre vos employés et des contacts extérieurs, on tend à oublier ce canal de communication par lequel se transmet également votre image de marque. Vous êtes sur TripAdvisor et avez un bon score parmi vos compétiteurs, pourquoi ne pas le mentionner? Vous êtes récipiendaire d’un Grand Prix du Tourisme ou d’une distinction Clé Verte? Insérez une mention dans votre signature ne fait qu’ajouter à la diffusion du message que vous aurez déterminé comme important et différentiateur pour votre marque. Voici d’ailleurs cinq trucs qu’il importe de mentionner, ou rappeler, c’est selon: ### **1. AJOUTER VOS MÉDIAS SOCIAUX** Une signature électronique est une excellent manière de faire savoir que vous avez un compte Facebook, une présence sur Pinterest ou encore une page de compagnie sur Linkedin. Certains plug-ins permettent même d’insérer vos plus récents tweets ou messages affichés sur Linkedin ou votre blogue. Assurez-vous néanmoins de garder une ligne directrice et de ne pas véhiculer des messages “non professionnels” sur certains médias sociaux via votre signature électronique… ### **2. SÉPARER LA SIGNATURE DU TEXTE** Le contenu de votre courriel devrait avoir une fin clairement identifiée, avant d’insérer la signature électronique qui peut notamment être automatisée via votre service de courriel, que ce soit Outlook, Lotus Notes ou des services tels que Gmail, Yahoo ou Hotmail. La nomenclature habituelle est d’insérer un “–” en fin de texte, au même titre que les relationnistes insèrent un “-30-” à la fin de leur communiqué de presse. Ceci permet de plus facilement identifier ce qui fait partie du texte versus la signature électronique. ### **3. ÉVITER LES IMAGES** Certains cherchent à être original en insérant le logo de compagnie ou, pire encore, à créer une signature électronique visuelle par l’entremise d’une image. Or, la plupart des services de courriels bloquent les images et, ce faisant, les coordonnées de gens qui auront opté pour ce type de signature électronique. Une pratique à éviter! ### **4. COMPLÉTER VOTRE FICHE CONTACT** Il n’y rien de pire que quelqu’un qui vous envoie un super courriel de sollicitation et qui signe son courriel… par son nom et prénom, sans plus. Comment est-on supposé rappeler la personne? Une signature courriel devrait au minimum contenir les informations suivantes, de manière systèmatique (automatisez votre signature, si nécessaire): - Nom et prénom, avec titre honorifique si pertinent (MBA, CFA, etc.) - Adresse postale, si pertinent, ou autre adresse électronique si vous souhaitez être joint sur une autre adresse - Numéro de téléphone, incluant indicatif régional et celui du pays, si vous transigez avec une clientèle internationale - Site web de votre compagnie, de votre blogue - Profil usager sur skype ou sur tout autre média social pertinent ### **5. AJOUTER VOS FAITS D’ARMES** Enfin, pourquoi ne pas en profiter pour mettre de l’avant vos plus récentes mentions de prestige dans un magazine international, ou récompense lors d’un événement de l’industrie? Et si vous n’avez pas de trophée ou récompense à faire rejaillir, vous avez peut-être une vision ou mission d’entreprise qui mérite d’être réitérée dans la signature de courriels de tous vos employés? À lire également: [**Le courriel est mort! Vive le courriel!**](/le-courriel-est-mort-vive-le-courriel/ "Le courriel est mort, vive le courriel!") [**6 trucs pour augmenter votre base de courriels**](/6-trucs-pour-augmenter-votre-base-de-courriels/ "6 trucs pour augmenter votre base de courriels") **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** courriel, marketing relationnel --- ### [TikTok, saveur du mois ou tendance lourde?](https://fredericgonzalo.com/tiktok-saveur-du-mois-ou-tendance-lourde/) **Published:** juin 28, 2020 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Instagram annonçait récemment le lancement de sa nouvelle fonctionnalité **Reels**, et il n’en fallait pas plus pour que les médias sociaux s’enflamment. Pour certains, cette nouveauté annonce la mort de TikTok, un peu comme le lancement des Stories sur Instagram en 2016 avait stoppé la croissance fulgurante de Snapchat. NOTE: Je n’ai pas encore accès à cette fonctionnalité, et peut-être que vous non plus. Elle est en déploiement progressif et devrait apparaitre dans vos options de Stories très bientôt. On se calme. TikTok n’est pas comparable à Snapchat et ne mourra pas de sitôt. Je vous en parlais d’ailleurs en octobre dernier ici-même sur ce blogue en vous disant que **[TikTok sera la plateforme à surveiller en 2020](https://fredericgonzalo.com/tiktok-sera-la-plateforme-a-surveiller-en-2020/)**. Cela s’avère bel et bien le cas! ## TikTok, toujours plus populaire On dit souvent qu’une image vaut mille mots, alors permettez que je vous partage cette infographie. Je l’ai fait faire pour une conférence que j’ai donné la semaine dernière au sujet de TikTok. ![Statistiques TikTok juin 2020](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/06/Gonzo-tik-tok-1-2000x881.jpg "Statistiques TikTok juin 2020 - Frédéric Gonzalo")Source Frédéric Gonzalo juin 2020Quelques éléments qui méritent votre attention: - 2 milliards de téléchargements! TikTok est ainsi devenue, au dernier trimestre de 2019, l’application mobile la plus téléchargée à l’échelle mondiale, tant sur l’App Store que sur Google Play! - 800 millions d’utilisateurs actifs sur une base mensuelle. C’est énorme! Et comme cette statistique date d’avril, on peut assumer que TikTok atteindra le milliard d’utilisateurs actifs sous peu, si ce n’est pas déjà le cas. - À titre comparatif, Instagram compte sur plus d’un milliard d’utilisateurs actifs, alors que Snapchat en compte 360 millions (en date de février 2020). - Son utilisation est généralisée et mondiale, étant disponible dans plus de 155 pays et en 75 différentes langues. - L’utilisateur moyen y passe 52 minutes par jour! Et pour certaines catégories d’utilisateurs – les *power users* – cela va jusqu’à cinq heures par jour! Bref, on parle d’une plateforme qui est non seulement populaire mais qui se démocratise peu à peu. Car la critique la plus souvent formulée est que cette plateforme n’est que pour les jeunes, voire les très jeunes (8-12 ans)! Or, comme on peut le voir dans les statistiques récentes, c’est de moins en moins le cas! En effet, on remarquera que la plus forte croissance des derniers mois vient de deux catégories d’âge: les 25-34 ans et les 35-44 ans. Ce sont maintenant 44% des utilisateurs sur TikTok qui ont entre 25 et 44 ans! ## Quelle utilisation pour les marques? Les entreprises en prennent ainsi bonne note et on voit de plus en plus d’organisations envisager une présence sur TikTok. Des artistes, musiciens et humoristes y trouvent leur compte, tout comme des radios commerciales comme CKOI, le 96.9FM à Montréal. ``` 96,9 CKOI on TikTok96,9 CKOI (@969ckoi) has created a short video on TikTok with music human. ``` La vidéo ci-dessus a été visionnée à près de 200,000 reprises, et le compte officiel de CKOI a un peu plus de 49k abonnés. Des humoristes comme Arnaud Soly ou Rachid Badouri, au Québec, y côtoient des vedettes comme Bruce Willis, Will Smith ou Justin Bieber à l’échelle mondiale. ## Une nouvelle vague d’influenceurs Autre aspect à considérer: les influenceurs. Étant donné que TikTok est une plateforme ludique sur laquelle on verra surtout des contenus orientés vers la musique, les chorégraphies et/ou des parodies, on voit émerger de nouvelles vedettes. Un peu comme Vine avait fait naître de nouvelles vedettes qui ont par la suite migrer vers YouTube pour y devenir mainstream, TikTok fait naitre une nouvelle vague d’influenceurs. *Si le sujet vous intéresse, inscrivez-vous au webinaire* : [Trucs et astuces pour travailler avec les influenceurs](https://fredericgonzalo.com/produit/trucs-et-astuces-pour-travailler-avec-les-influenceurs-2/) Savez-vous qui est la personne la plus populaire sur TikTok? Elle s’appelle Charlie D’amelio, et elle compte plus de 66 millions d’abonnés. ``` charli d'amelio sur TikTokcharli d'amelio(@charlidamelio) has created a short video on TikTok with music GOOBA. uhh chile... anyways... dc @deliabazile @abspauldssss ``` Au moment d’écrire ce billet, le vidéo ci-dessus avait été visionnée à plus de 135 millions de reprises! Sans parler de l’engagement – les likes, commentaires et partages – et sans parler de l’influence sur les fans qui reprennent la chorégraphie, écoute la chanson en boucle, etc. On voit ainsi de plus en plus d’entreprises solliciter des influenceurs et influenceuses populaires sur TikTok afin d’atteindre un auditoire avec un ton et une approche qui diffère des autres canaux plus traditionnels. Car oui, Facebook et Instagram étant devenus plus mainstream, certains optent justement pour TikTok afin d’y développer un ton plus ludique, plus humain, même si cela est toujours possible sur les autres plateformes. Et vous, pensez-vous intégrer TikTok à vos efforts marketing en 2020? **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** infographie, TikTok --- ### [Marketing d'influence et retour sur investissement [INFOGRAPHIE]](https://fredericgonzalo.com/marketing-dinfluence-retour-investissement-infographie/) **Published:** octobre 17, 2018 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Le marketing d'influence est intéressant, mais comment évaluer le retour sur les efforts investis en temps et argent? Voici quelques variables à considérer. **Content:** Je vous expliquais récemment [**5 raisons de collaborer avec un influenceur.**](/5-raisons-de-collaborer-avec-un-influenceur/) Une fois qu’on est convaincu de la pertience de travailler avec des influenceurs, cela nous amène dès lors à la question qui tue: oui mais, est-ce que ça vaut la peine? Ou en d’autres termes: quel est le retour sur mon investissement si j’effectue ce genre de marketing pour mon entreprise? *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous au webinaire : [Trucs et astuces pour travailler avec les influenceurs](https://fredericgonzalo.com/produit/trucs-et-astuces-pour-travailler-avec-les-influenceurs-2/)* Plutôt que de vous rédiger un long article sur le sujet, j’ai pensé qu’il serait plus opportun de vous présenter les deux côtés de la médaille sous forme d’infographie. Car pour évaluer le retour sur investissement (RSI) de cette tactique marketing, on doit effectivement évaluer d’une part ce qu’il en coûte – l’investissement – et d’autre part les bénéfices – le retour – qu’on envisage récolter. ### **L’investissement:** - La dépense monétaire en argent - La dépense en coût net des produits et services offerts - Le calcul de votre temps our gérer ce type de marketing - Le coût des commissions octroyées aux influenceurs - La dépense en frais d’agences ou de licences pour gérer les campagnes ### **Le retour** - Augmentation des revenus - Valeur média accrue et quantifiable - Amélioration de la notoriété de la marque - Génération de contenu par les influenceurs et utilisateurs - Amélioration du sentiment envers la marque Je vous invite à consulter l’infographie ci-dessous pour vous aider à évaluer le retour sur investissement de vos efforts en marketing d’influence. ![RSI-influenceur-marketing](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/10/RSI-influenceur-marketing-2.jpg "- Frédéric Gonzalo") **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** influenceurs, marketing d'influence --- ### [Les 10 étapes d'une campagne de marketing d'influence [INFOGRAPHIE]](https://fredericgonzalo.com/les-10-etapes-dune-campagne-de-marketing-dinfluence-infographie/) **Published:** mai 28, 2018 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Les influenceurs peuvent jouer un rôle important dans votre mix marketing si leurs actions s'arriment à vos objectifs et plateformes de choix. **Content:** Les influenceurs. Pas une journée ne passe sans que je ne vois un article, une mention ou une référence vers cette tendance marketing qui ne semble pas s’essouffler. J’ai d’ailleurs eu l’occasion d’animer un panel sur le sujet à l’automne dernier lors de la Semaine Numérique de Québec, sans parler de différentes conférences données sur le sujet ces temps-ci, incluant cette semaine au Congrès annuel de l’Association des Stations de Ski du Québec (ASSQ) qui aura lieu à Tremblant, dans les Laurentides. *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous au webinaire : [Trucs et astuces pour travailler avec les influenceurs](https://fredericgonzalo.com/produit/trucs-et-astuces-pour-travailler-avec-les-influenceurs-2/)* ## **Blogueur vs journaliste vs influenceur: un faux débat** Un article récent, traitant de [la fraude aux “influenceurs”,](https://www.decideo.fr/La-fraude-aux-influenceurs-ils-gagnent-leur-vie-sur-le-dos-de-millions-de-faux-abonnes_a10200.html) a d’ailleurs été partagé dans un groupe de discussion sur Facebook et suscité des échanges intéressants. Une blogueuse voyage se disait que les influenceurs sont aujourd’hui les journalistes d’hier, étant dorénavant priorisés par les offices de promotion de la destination. Un commentaire qui a soulevé l’ire de certains, mais qui aura certainement eu le mérite de la franchise. Remarquez, le phénomène n’est pas exclusif au tourisme, loin s’en faut. On observe des frictions similaires dans le milieu de la mode, du fitness, dans l’industrie automobile, la photographie, etc. ![Les 10 étapes d'une campagne de marketing d'influence](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/05/10-etapes_general-1024x768.jpg "- Frédéric Gonzalo") Pour moi, il s’agit clairement d’un faux débat. Pour l’entreprise ou la marque qui cherche à être mise de l’avant, il s’agit essentiellement d’une décision marketing, qui doit répondre à des critères objectifs. Je vous invite d’ailleurs à consulter et conserver l’infographie que j’ai développé récemment pour les besoins de mes conférences sur le sujet. Vous verrez que la mise en place d’une campagne de marketing d’influence doit répondre à une série de critères précis. (*Voir infographie complète au bas de cet article*) Or, le choix de l’influenceur arrive seulement à la quatrième étape de ce processus. À ce stade, vous pourriez décider d’opter pour un blogueur, un journaliste ou un influenceur – un même individu peut parfois porter un seul, deux ou même les trois chapeaux – en fonction des plateformes de choix et de l’auditoire que vous ciblez. Enfin, comme il s’agit d’une action marketing, on suppose un budget pour l’appuyer. On prévoit habituellement un budget pour des relations publiques auprès de journalistes, tout comme on investit habituellement en publicité pour mousser des publications sur les médias sociaux. Une campagne de marketing d’influence s’inscrit donc dans une logique similaire. Pour ceux et celles qui, malheureusement, pensent pouvoir obtenir de la visibilité “gratuitement”… les anglos résument plutôt bien la chose: *in life, you get what you pay for*! ## **Faux débat ou débat sur le faux?** Ah mais encore faut-il s’assurer que l’influenceur en question soit légitime, et non pas une créature avec des abonnés achetés artificiellement sur le web, n’est-ce pas? Je vous en parlais d’ailleurs encore récemment, avec [La guerre du faux, version 2018](/guerre-faux-version-2018/). C’est d’ailleurs ce principe qui est expliqué dans cette démarche créée par l’agence espagnole H2H dans cette vidéo: Certes, on peut obtenir des résultats fumants en ciblant les bons influenceurs et leurs réseaux. Tout comme on peut se retrouver bredouille, surtout quand on est obnibulé par une seule variable, en l’occurence la portée (*reach*) d’un influenceur potentiel. Je vous invite d’ailleurs à relire cet article à ce sujet: [**Évaluer la pertinence d’un influenceur avec les 3P.**](/evaluer-pertinence-dun-influenceur-3-p/) La mise en place de ce processus en 10 étapes vous assurera au moins une démarche réfléchie, à défaut de résultats garantis… ![10 étapes campagne marketing influence](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/05/10-etapes-complet-copy.jpg "- Frédéric Gonzalo") **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** influenceur, marketing d'influence --- ### [Évaluer la pertinence d'un influenceur avec les 3 P](https://fredericgonzalo.com/evaluer-pertinence-dun-influenceur-3-p/) **Published:** mai 10, 2018 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Peut-on déterminer si influenceur aura plus d'impact qu'un autre? En théorie oui, si on comprend bien ces trois variables: portée, pertinence et proaction. **Content:** On entend beaucoup parler du marketing d’influence et des influenceurs, un sujet dont on a d’ailleurs traité ici-même sur ce blogue à quelques reprises. J’ai récemment eu l’occasion de donner quelques conférences sur le sujet, et une des questions qui revient souvent est la suivante: comment définit-on l’influence? Une question bien banale, mais qui révèle toute la complexité d’un phénomène dont on parle trop souvent à tort et à travers. Il existe certes des outils en ligne qui prétendent pouvoir calculer l’influence d’une personne – pensez Klout, Kred ou Traackr -, mais trop souvent ceux-ci reposent sur des algorithmes simplistes qui ne calculent que quelques variables, quand ce n’est simplement le nombre d’abonnés pour vos médias sociaux. *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous au webinaire: [Trucs et astuces pour travailler avec les influenceurs](https://fredericgonzalo.com/produit/trucs-et-astuces-pour-travailler-avec-les-influenceurs-2/)* ## **Le théorie des trois P** Pour définir l’influence, on voudra regarder les indicateurs qui sont les plus susceptibles d’induire une action ou un comportement auprès de notre clientèle cible. Bien souvent, ces indicateurs peuvent se regrouper sous trois variables principales: ![Les 3 P qui détermine le niveau d'un influenceur](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/05/influences-1024x768.jpg "- Frédéric Gonzalo")Les 3 P qui détermine limpact potentiel dun influenceur### **Portée** Cette variable est sans contredit la plus commune et la plus populaire, même si elle n’est pas forcément la plus pertinente. On mesure ainsi la grandeur de la communauté d’intérêt pour un influenceur et de ce fait, le nombre de gens qu’on peut potentiellement atteindre au moyen d’une publication. Quand il s’agit d’une célébrité qui a des millions d’abonnés, on peut ainsi s’attendre à obtenir une plus grande visibilité si cette personne collabore dans le cadre d’une campagne de marketing d’influence en partageant une photo sur Instagram, en mentionnant votre produit dans sa capsule vidéo sur YouTube ou en y faisant référence sur son blogue, selon la plateforme de prédilection de l’influenceur en question. > [Viram as camisas que eu e Pilão criamos juntos ? São 4 modelos que contam a minha história: da estreia até hoje. Dá para encontrar nos supermercados ou no site de Pilão. Corre que a edição é limitada! Saiba mais em: pilao.com.br/promocao #pilaoenjr #vemtremeromundo #18aestreia #7primeirogol #11chegueieuropa #10soucraque](https://www.instagram.com/p/BiZf6DQji80/) > > A post shared by [ Nj ???????? ???? neymarjr](https://www.instagram.com/neymarjr/) (@neymarjr) on May 5, 2018 at 7:04am PDT Dans l’exemple ci-dessus, on voit la superstar de soccer Neymar faisant la promotion d’un café brésilien sur son compte Instagram, suivi par près de 93 millions d’abonnés. ### **Pertinence** Quand Neymar parle d’équipement de sport, de ballons ou d’articles de mode liées à son statut de vedette du ballon rond, on peut s’attendre à ce que ses abonnés soient attentifs, voire même émulent certains comportements. Mais le lien n’est pas toujours évident, comme quand celui-ci fait la promotion de café. Ou comme on l’a vu récemment quand Eugénie Bouchard a fait la promotion d’une barre énergétique. Une publication qui sentait la publicité artificielle à plein nez, et pour lequel on voyait mal le lien direct avec cette athlète de tennis canadienne. > [Excited to join the team @getneuenergy! Neuenergy is always with me when I’m on the go and they taste delicious too! Get 15% off using my personal link at neuenergy.me/genie #ad](https://www.instagram.com/p/Bf9dVUChrOd/) > > A post shared by [ Genie Bouchard](https://www.instagram.com/geniebouchard/) (@geniebouchard) on Mar 5, 2018 at 3:39pm PST La variable “pertinence” est donc fortement liée entre la nature de l’influenceur et celle de la marque ou du produit à mettre de l’avant. On peut ainsi retrouver des influenceurs qui ont des plus petites communautés que des célébrités, mais qui sont spécialisés dans des sphères ou expertises pointues: culture, lifestyle, mode, voyage, foodies, sports extrêmes, hobbies, etc. Lorsque ces influenceurs parlent ou publient auprès de leur réseau, ils ont très souvent moins de portée en terme quantitatif, mais c’est au niveau qualitatif qu’ils ont une valeur ajoutée, car ils ont une communauté d’intérêt moins généraliste mais plutôt bien nichée. Ce sont souvent les influenceurs dits de créneau, ou de niche. ### **Proaction** Enfin, la dernière variable et non la moindre est probablement la plus difficile à évaluer. Ici, on cherche à miser sur les individus qui ont le plus fort potentiel d’inciter à une action directe ou au comportement souhaité dans les objectifs de la campagne de marketing d’influence. En d’autres mots, un influenceur est quelqu’un qui parvient non seulement à atteindre une grande quantité des gens (portée), idéalement dans un créneau spécifique (pertinence), mais surtout qui fait bouger ces gens ou les incitent à acheter votre produit ou service (proaction). C’est la variable la plus complexe car on ne peut vraiment bien l’évaluer que suite à la campagne, *a posteriori*, alors que les deux autres variables sont mesurables *a priori*. On parle donc de proaction, alors qu’au fond, on voudra mesurer le niveau de réaction suscité par les publications de l’influenceur. Pour identifier un influenceur potentiel selon ce dernier critère, on voudra demander s’il ou elle a déjà participé à une campagne de marketing d’influence par le passé, quels furent les résultats et si certaines mesures étaient à saveur commerciale: transactions générées, téléchargements effectués, etc. Comme vous vous en doutez, chaque influenceur n’aura forcément pas un score élevé pour chacune de ces trois variables. La question sera de savoir laquelle de ces variables, seule ou en combinaison, est le plus importante pour votre démarche marketing. Ceci vous aidera grandement dans la sélection de vos influenceurs, une des [dix étapes cruciales du marketing d’influence](/10-etapes-marketing-dinfluence/). **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** influenceur, marketing d'influence --- ### [La guerre du faux, version 2018](https://fredericgonzalo.com/guerre-faux-version-2018/) **Published:** février 21, 2018 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Faux abonnés, faux comptes, faux engagements... et si on avait tout faux? Pas toujours simple de naviguer dans l'univers des influenceurs marketing! **Content:** Je ne sais pas, pour vous, mais j’ai l’impression qu’on parle de plus en plus des faux comptes créés sur Facebook, ou encore d’influenceurs et entreprises qui ont recours à des techniques douteuses pour obtenir rapidement plus d’abonnés, plus d’interactions sur leur page et que sais-je. Il faut dire que je suis plongé depuis quelques jours dans la préparation d’une nouvelle conférence que je donnerai cette semaine dans le cadre de la Journée Marketing de Tourisme Cantons-de-l’Est. Le sujet? Le **marketing d’influence**. *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous au webinaire : [Trucs et astuces pour travailler avec les influenceurs](https://fredericgonzalo.com/produit/trucs-et-astuces-pour-travailler-avec-les-influenceurs-2/)* ## Qu’en est-il des influenceurs? Il y sera question des bonnes – et moins bonnes – pratiques de cette sphère de spécialité qui ne cesse de gagner en popularité, même si c’est un peu, beaucoup le *Far West* à certains égards… et bien sûr, je n’aurai pas le choix de parler du phénomène des faux abonnés. Alors que je mets la touche finale à mon powerpoint, je tombe justement sur cet article partagé par Caroline Cormier sur le site de CIM Stratégie: [Ti-Brin voulait devenir une vedette Instagram](http://cimstrategie.com/blogue/2018/2/17/ti-brin-voulait-devenir-une-vedette-instagram). Un texte qui explique de manière simple et éloquente les raccourcis qu’empruntent certains influenceurs-en-devenir, particulièrement sur Instagram. [![The Follower Factory, New York Times, 27 janvier 2018](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/02/Screen-Shot-2018-02-20-at-10.26.10-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](https://www.nytimes.com/interactive/2018/01/27/technology/social-media-bots.html)The Follower Factory New York Times 27 janvier 2018Vous aimeriez avoir un portrait complet, voire même épeurant de cette nouvelle business des faux comptes et faux abonnés? Alors c’est plutôt [ce reportage du New York Times qu’il faut lire](https://www.nytimes.com/interactive/2018/01/27/technology/social-media-bots.html)! Un article de fond qui explique les tenants et aboutissants de cette tendance lourde que certains appellent “économie de l’influence” et comment une industrie s’est mise en place… pour tricher et contourner les règles du jeu. Fascinant! ## **Umberto Eco l’avait prédit, en quelque sorte** Puis, j’ai eu ce flash qui m’a ramené à l’époque de mes études universitaires en Communications, au début des années 90 à l’Université de Montréal, durant laquelle j’avais eu à lire un essai, soit ***La Guerre du Faux***, de l’auteur italien Umberto Eco – mieux connu pour son best-seller *Au nom de la rose*, adapté en film et mettant en vedette Sean Connery. Dans cet essai, Eco écorche notre propension toute occidentale à faire dans le tape-à-l’oeil, manipuler les stratégies de l’illusion et de l’apparence, tout en gérant le faux. À l’époque, l’auteur s’en prend à Coca Cola, nous propose même un voyage dans l’hyper-réalité ou encore critique les musées californiens qu’il compare aux crèches de Satan – rien de moins! Je me suis alors posé la question: qu’aurait-il pensé de cette tendance lourde qui fait en sorte qu’on évalue aujourd’hui la popularité d’une marque, d’une entreprise ou d’une célébrité par le nombre d’abonnés, de visionnements ou de likes sur les médias sociaux? ### Un phénomène appelé à durer Et je ne parle même pas des médias de masse, par exemple les stations radio, qui pavoisent toujours sur la foi des résultats du dernier sondage Numéris pour déclarer être “numéro 1” dans son segment… Bref, les choses ne semblent pas avoir changé tant que ça, et on semble toujours aussi accros aux “statistiques” qui impressionnent: combien de gens ont visionné La Voix hier soir? Combien d’albums vendus pour tel artiste? En combien de temps tel hit a atteint le million de *views* sur YouTube? Ces chiffres ont de l’impact, certes. Mais devrait-on mesurer le succès uniquement sur la foi de ces statistiques ou y a-t-il d’autres éléments à considérer? Un exemple, justement: un ami se plaignait sur Facebook du traitement médiatique fait à certains athlètes lors des Jeux olympiques d’hiver à PyongChang, qui “doivent être déçus de leur 8e position dans une course, ou d’une 12e position lors d’une autre compétition”. Quoi, hors du podium, point de salut? Un athlète concourt certes pour terminer premier, mais d’être le 8e meilleur au monde dans un sport donné, surtout si celui-ci est pratiqué à l’échelle mondiale, n’est-ce pas un exploit en soi? ![Il existe une panoplie d'outils en ligne pour acheter des abonnés, des likes, des views, etc.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/02/Screen-Shot-2018-02-20-at-11.15.15-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Il existe une panoplie doutils en ligne pour acheter des abonnés des likes des views etcAvec tous les cas de dopage qu’on a vu tant aux JO que lors de compétitions internationales au cours des dernières années, on réalise que tricher devient une manière d’obtenir le succès, qui repose dans l’apparence, dans l’illusion. Un peu comme certains influenceurs qui achètent des abonnés pour tourner les coins ronds et donner l’illusion de popularité. ## En conclusion Évidemment, ce ne sont pas tous les influenceurs qui trichent, tout comme ce ne sont pas tous les athlètes qui sont dopés. Le problème surgit surtout quand le doute s’installe, et que c’est tout le monde qui écope par association. Finalement, ce n’est peut-être pas tant La guerre du faux qu’il faudrait relire, sinon le [Bûcher des Vanités](https://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%BBcher_des_Vanit%C3%A9s)… 😉 **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** marketing d'influence --- ### [Les quatre règles d'or du marketing d’influence](https://fredericgonzalo.com/4-regles-dor-du-marketing-dinfluence/) **Published:** avril 18, 2017 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Plutôt que de payer pour une publicité traditionnelle, les marques passent de plus par des influenceurs pour faire passer leur message. Est-ce que le jeu en vaut la chandelle ? **Content:** Le marketing d’influence est le nouvel eldorado des marketeurs cherchant à faire rayonner un produit ou un service sans passer par les canaux traditionnels ou la publicité payée, ancrée sur le bon vieux modèle d’interruption. Le site [Définitions Marketing](http://www.definitions-marketing.com/definition/marketing-d-influence/) explique d’ailleurs le phénomène ainsi: > Le marketing d’influence ou « influence marketing » est l’ensemble des pratiques qui visent à utiliser le potentiel de recommandation des influenceurs, entendus le plus souvent au sens d’influenceur numérique. > > A l’origine orienté vers les membres de communautés ou forum les plus actifs, le marketing d’influence vise désormais les blogueurs les plus reconnus sur leur thématique, les utilisateurs de réseaux sociaux les plus suivis sur Facebook ou Twitter ou les Youtubeurs établis Bref, il s’agit de relations de presse réinventées et adaptées à la sauce des médias sociaux et des nouvelles plateformes populaires. *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous au webinaire : [Trucs et astuces pour travailler avec les influenceurs](https://fredericgonzalo.com/produit/trucs-et-astuces-pour-travailler-avec-les-influenceurs-2/)* Pourquoi le marketing d’influence est-il un nouvel eldorado? En grande partie en raison des contenus organiques publiés par les marques qui peinent à atteindre leur auditoire cible, particulièrement sur les médias sociaux. ## Les influenceurs vedettes Et comme la publicité traditionnelle est moins efficace en raison de la fragmentation des canaux et un temps d’attention en baisse constante, on se tourne donc de plus en plus vers des célébrités et des influenceurs spécialisés dans une sphère d’activité, afin de faire passer un message publicitaire. > [when your lyrics are on the bottle ???? #ad](https://www.instagram.com/p/BHF4NdhhOmc/) > > A post shared by Selena Gomez (@selenagomez) on Jun 25, 2016 at 2:03pm PDT Dans cet exemple, on se doute bien que Coca Cola dû dépenser quelques beaux dollars pour obtenir cette publication sponsorisée sur le compte de Selena Gomez, qui compte plus de 100 millions d’abonnés sur Instagram! Mais l’impact de cette visibilité auprès d’une jeune clientèle – on prend acquis que c’est le cas pour la majorité des fans de Selena – est fort probablement supérieur comparativement à un placement traditionnel à la télévision ou même en bannière web. NOTE: dans l’exemple ci-dessus, on fait référence à une célébrité, en l’occurence Selena Gomez, mais un influenceur n’est pas forcément une célébrité. Il existe en fait trois types d’influenceurs: 1. **Célébrités**: Approche classique qui consiste à utiliser un ou une porte-parole populaire, qui s’affiche au nom d’une marque. Pensez aux publicités de Maxi avec Martin Matte, la commandite du plongeur Alexandre Despaties par McDonald’s ou encore les publications sponsorisées de la joueuse de tennis Eugénie Bouchard sur Instagram. 2. **Spécialistes**: Un des créneaux les plus porteurs est certes celui des spécialistes dans une niche en particulier. On n’a qu’à penser aux blogueurs ou Instagramers spécialisés en mode, en fitness ou en voyage, par exemple. Voyez d’ailleurs le tableau ci-dessous qui montre le nombre moyen d’abonnés Instagram pour des influenceurs, par industrie. 3. **Fans finis**: Enfin, il existe des influenceurs pour lesquels vous n’avez pratiquement pas d’effort à faire, car il s’agit de vos fans les plus fidèles. En anglais, on parle de *brand advocates*, soit ces gens qui prêchent pour vos produits et services auprès de leur réseau, sans forcément être des célébrités, ni spécialistes de votre industrie. Toutefois, on a tout avantage à alimenter et fidéliser la relation, car ce sont vos meilleurs ambassadeurs et ils permettent à votre marque de rayonner au-delà de vos efforts marketing traditionnels. ![Nombre moyen d'abonnés Instagram par influenceur, par industrie](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/04/Screen-Shot-2017-04-18-at-10.05.34-AM.png "Social Media Best Practices in Travel: Google+ - Frédéric Gonzalo")Nombre moyen dabonnés Instagram par influenceur par industrie Source InflencecoLire aussi: [Ces stars de YouTube dont vous n’avez jamais entendu parler](/ces-stars-de-youtube-dont-vous-navez-jamais-entendu-parler/) Voici donc quatre choses bonnes à savoir avant de vous lancer dans une campagne axée sur le marketing d’influence: ## **1. Respecter les règles en vigueur** Avez-vous remarqué dans la publication de Selena Gomez, on retrouve le hashtag #ad sous l’image? On comprend qu’il s’agit ici d’une publicité, ou une publication qui a été payée par Coca Cola pour être diffusée sur le compte d’un influenceur. Malheureusement, on remarque encore trop souvent des photos de personnalités publiques et célébrités, mettant de l’avant un produit… sans que l’on sache s’il s’agit d’un placement de produit, ou d’un “véritable” coup de coeur de la personne en question. Depuis 2016, [les normes canadiennes de la publicité](http://adstandards.com/fr/Standards/interpretationGuideline5.aspx) sont explicites à ce sujet et toute personne payée pour faire la promotion ou mettre de l’avant un produit ou service se doit de le déclarer de manière transparente. Il en va de même aux États-Unis avec le FTC – Federal Trade Commission, qui régit les publications diffusées sur les différentes plateformes, de YouTube à Instagram en passant par les blogues ou sites webs. ## **2. Avoir un budget (non, ce n’est pas gratuit)** Si certaines marques sont prêtes à payer plus de 100,000$ pour un simple tweet effectué par une Kim Kardashian-West sur son compte Twitter, n’allez pas croire que c’est la norme. Selon une étude récente effectuée par Influence.co, la moyenne serait plutôt de 300$ par publication Instagram, mais il existe bien sûr des variations par industrie, et selon l’influenceur avec qui vous envisagez de travailler. ![Prix moyen d'une publication sponsorisée sur Instagram, par industrie](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/04/Screen-Shot-2017-04-18-at-10.14.13-AM.png "Social Media Best Practices in Travel: Facebook - Frédéric Gonzalo")Prix moyen dune publication sponsorisée sur Instagram par industrie Source InfluencecoLes photographes et influenceurs mode sont parmi les mieux payés, et on note que les influenceurs ayant plus de 100,000 abonnés font en moyenne 800$ par publication commanditée alors que vous pouvez vous compter chanceux de recueillir 100$ si vous avez 1,000 abonnés ou moins. Bref, peu importe votre approche, il faudra prévoir un budget conséquent, à la mesure des attentes pour votre campagne. ## **3. Plus d’abonnés ne veut pas dire plus de résultats** Ceci étant dit, moins d’abonnés ne veut pas dire une campagne moins efficace. Et viser les comptes avec plus de 100,000 abonnés ne garantit pas de meilleurs résultats non plus! Comme on peut le voir dans le tableau ci-dessous, on voit une baisse dramatique du niveau d’interaction lorsque les comptes grossissent. Rien de surprenant pour quiconque observe les médias sociaux depuis quelques années, notamment en raison de l’algorithme qui filtre les publications sur Instagram (tout comme sur Facebook). ![Taux d'engagement moyen, selon le nombre d'abonnés Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/04/Screen-Shot-2017-04-18-at-10.21.28-AM.png "Best Practices in Travel: Online Reputation - Frédéric Gonzalo")Taux dengagement moyen selon le nombre dabonnés Instagram Source InfluencecoOn en revient à l’éternel débat de la quantité vs. la qualité : devrait-on viser des influenceurs en émergence, ou de niche, plutôt que de miser sur la personnalité publique ultra connue… mais dont le message n’aura peut-être pas l’écho souhaité auprès de la clientèle ciblée par l’entreprise qui finance la campagne ? Une anecdote: l’an dernier, une destination touristique canadienne a fait venir quelques influenceurs de France. Comme on peut s’y attendre, ce sont effectivement les “plus petits” *Instagramers* qui ont obtenu les meilleurs taux d’engagement sur leurs publications, au contraire des plus gros comptes qui ont peut-être obtenu un plus grand rayonnement sur leurs publications… mais bien peu d’interaction (likes, commentaires, partages) au final. ## **4. Définir les indicateurs de performance** Comme toujours, cela nous ramène à la base du marketing, c’est-à-dire bien établir les objectifs poursuivis par une approche de marketing d’influence, et comment on voudra mesurer le succès de nos campagnes. Ainsi, la première étape est donc de clarifier le besoin et l’objectif poursuivi: - Rayonner auprès du plus grand monde possible - Rayonner auprès d’une clientèle ciblée, nichée - Obtenir des clics sur un message spécifique, avec un call-to-action clair et mesurable - Inciter à visiter votre site web, ou appeler votre centrale d’appel, ou télécharger une brochure Tous ces objectifs sont excellents, mais pas nécessairement compatibles. Choisissez-en un, et un seul, et vous saurez alors quel type de campagne envisager, et sur quelle plateforme miser (YouTube? Instagram? Blogues?). Une fois que l’objectif est clairement défini, on pourra par exemple comparer le coût par clic (CPC) de ce type d’initiative versus une campagne similaire avec Google AdWords ou Facebook Ads. Attention: Les agences qui travaillent en marketing d’influence auront tendance, avec raison, à inclure un facteur de multiplication pour une publication effectuée par un influenceur versus un placement publicitaire standard. C’est-à-dire que si 1,000 personnes ont vu une publication d’un influenceur X, on peut estimer que cela aura plus de poids (par un facteur de 1.5 ou 2.5, par exemple) que si vous aviez payé pour atteindre 1,000 personnes via Facebook ou Google Adds. Pourquoi? C’est une question de crédibilité, le consommateur d’aujourd’hui étant de plus en plus sceptique face à une publication standard provenant d’une marque, alors qu’on considère plus favorablement celle en provenance d’un ou d’une spécialiste mode, fitness ou voyage. Lire aussi: [**Your 10-Step Roadmap for Influencer Marketing (Infographic)**](/en/your-10-step-roadmap-for-influencer-marketing-infographic/) Save Save Save **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** marketing influence --- ### [Votre entreprise devrait-elle être sur TikTok?](https://fredericgonzalo.com/votre-entreprise-devrait-elle-etre-sur-tiktok/) **Published:** mai 26, 2022 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Il y a quelques mois de cela, je vous présentais un tout nouveau webinaire intitulé [TikTok, les bonnes pratiques pour une PME.](https://fredericgonzalo.com/produit/tiktok-les-bonnes-pratiques-pour-une-pme/) Depuis, même si on continue d’observer la montée en puissance de cette plateforme, je constate encore une forte réticence pour une majorité d’entreprises avec qui j’effectue des consultations. Je ne ferai pas l’historique de TikTok ici aujourd’hui, je ne partagerai pas de trucs non plus. J’ai déjà couverts ces aspects dans ces différents articles que je vous invite à (re)lire. - [5 trucs pour votre présence TikTok](https://fredericgonzalo.com/5-trucs-pour-votre-presence-tiktok/) - [Étude de cas: Gouvernement du Québec sur TikTok](https://fredericgonzalo.com/etude-de-cas-gouvernement-du-quebec-sur-tiktok/) - [Inst](https://fredericgonzalo.com/instagram-reels-vs-tiktok-quelle-est-la-meilleure-option/)[agram Reels vs TikTok: quelle est la meilleure option?](https://fredericgonzalo.com/instagram-reels-vs-tiktok-quelle-est-la-meilleure-option/) - [TikTok, saveur du mois ou tendance lourde?](https://fredericgonzalo.com/tiktok-saveur-du-mois-ou-tendance-lourde/) Mais comme je prépare actuellement les contenus d’une nouvelle conférence sur le sujet, permettez que je partage ces quelques statistiques les plus récentes qui sauront vous convaincre – ou pas – de la nécessité d’y assurer une présence d’entreprise! ## Croissance de 50% des utilisateurs, en moins d’un an! Voici une petite infographie qui illustre certaines statistiques qui méritent notre attention. ![Stats TikTok 2022](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/05/Gonzo-tik-tok-2022-2.jpg "Stats TikTok 2022 - Frédéric Gonzalo")La progression de TikTok est fulgurante et la plateforme se démocratiseTout d’abord, **le nombre d’utilisateurs**. On apprenait à l’automne 2021 que TikTok comptait dorénavant plus d’un milliard d’utilisateurs actifs, ce qui mettait ainsi l’application mobile parmi le top 10 à l’échelle mondiale. Or le plus fou, c’est que TikTok estimait pouvoir compter 1.5 milliards d’utilisateurs d’ici la fin 2022, soit une progression de 50% en moins d’un an! Vous en connaissez des plateformes similaires qui voient de tels niveaux de croissance? Moi non plus. ## Ce n’est plus qu’un truc de jeunes… Le commentaire que j’entends le plus souvent est sans contredit: oui mais… c’est un truc de jeunes, TikTok! Me semble que ce ne sont que des chorégraphies de danse et/ou des pranks regardés par des pré-ados de 11-12 ans, non? Non, justement. Si ces contenus existent toujours, et que les pré-ados adorent effectivement TikTok, la plateforme s’est démocratisée grandement, surtout durant les deux années passées en pandémie – à observer justement nos ados passer leur temps sur l’application en question. À un point tel qu’on sait que ce sont les utilisateurs de 30 à 45 ans qui forment le groupe ayant vu la plus forte croissance en 2021. > **“Aujourd’hui, 53% des utilisateurs ont plus de 30 ans sur TikTok!”** > > Données internes, TikTok, Q1 2022 Entendons-nous bien. TikTok demeure une plateforme hautement appréciée des clientèles plus jeunes et s’avère ainsi pertinente pour atteindre ces clientèles cibles. Mais une entreprise aurait tort d’éviter cette option sur la foi de croyances ayant mal vieillies. La base d’utilisateurs s’est ainsi élargie, tout comme la diversité des contenus qu’on y retrouve dorénavant. ## On y passe de plus en plus de temps Vous l’avez remarqué dans l’infographie un peu plus haut? Le temps de session moyen sur TikTok est de 10.85 minutes. Sur Instagram, qui est le média social obtenant d’habitude les meilleurs scores pour cet indicateur, le temps moyen est de… 2.95 minutes. **On passe ainsi trois fois plus de temps par session sur TikTok que sur Instagram**. En fait, la vraie guerre n’est peut-être pas entre Meta (Facebook, Instagram) et ByteDance (TikTok), mais plutôt entre cette dernière et les plateformes de streaming. Car on va se le dire: on passe beaucoup de temps à visionner des publications et du contenu sur TikTok! Et ce sont les plateformes comme Netflix qui commencent à sentir la soupe chaude! ![Minutes de visionnement estimées en 2021, Netflix vs TikTok](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/05/Screen-Shot-2022-05-20-at-2.25.54-PM.png "Minutes de visionnement estimées en 2021, Netflix vs TikTok - Frédéric Gonzalo")Minutes de visionnement estimées en 2021 Netflix vs TikTokLes plateformes de streaming, de Disney+ à Netflix en passant par Crave ou Tou.Tv, doivent payer des montants substantiels afin de générer du contenu exclusif, des séries ou films mettant en vedette de gros noms. Ainsi, Netflix aurait dépensé **US$ 17 milliards** en création de contenu durant l’année 2021. TikTok? Ils viennent de mettre en place un fonds de **$US 200 millions** pour rémunérer leurs créateurs de contenu, surtout ces utilisateurs qui répondent à certains critères, dont celle d’avoir de grandes communautés d’abonnés. Mais comme on peut le voir dans le visuel ci-dessous, il est beaucoup plus payant de miser sur des contenus générés par une multitude d’utilisateurs – le modèle TikTok – que d’investir dans des exclusivités produites par un studio de film, aussi performant soit-il. ![Revenus annuels, Netflix vs ByteDance](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/05/Screen-Shot-2022-05-20-at-1.32.48-PM.png "Revenus annuels, Netflix vs ByteDance - Frédéric Gonzalo")Revenus annuels Netflix vs ByteDance## Votre entreprise devrait-elle y être? La question qui se pose plutôt est la suivante: quel est votre auditoire cible? Sur quelles plateformes mettre des efforts afin d’optimiser le potentiel de les rejoindre? Ensuite, il faut voir les ressources que vous avez pour gérer votre marketing numérique. La réalité est bien sûr différente pour une petite entreprise qui n’a personne dédiée au marketing, où le propriétaire fait plusieurs tâches incluant les ventes et les communications, par exemple. Si vous peinez déjà à publier une fois par mois sur Facebook, ne perdez pas votre temps avec TikTok. Mais si vous souhaitez rendre visible vos produits ou vos services auprès d’une clientèle de 25 à 45 ans, TikTok joue dans les mêmes platebandes que Instagram, bien avant Facebook (dont la clientèle est plutôt 45+ ans). Comme les codes de la plateforme ne sont pas les mêmes, on peut se permettre des contenus plus vivants, plus ludiques, qui peuvent convenir à votre réalité d’entreprise. À vous d’évaluer la chose. Surtout, on remarque que TikTok devient de plus en plus une plateforme de découverte pour acheter des produits, des services ou réserver des prestations auprès de marques qui s’y affichent. Vous avez peut-être entendu parler de #TikTokMadeMeBuyIt, ce hashtag partagé par des utilisateurs affichant leur achat inspiré par du contenu vu sur TikTok. Bref, le ecommerce y est bien présent, et on a tout avantage à mieux comprendre les possibilités qui s’offrent. Alors, avez-vous l’intention de vous lancer, si ce n’est pas encore fait? **Catégories:** Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** marketing numérique, TikTok --- ### [5 trucs pour votre présence TikTok](https://fredericgonzalo.com/5-trucs-pour-votre-presence-tiktok/) **Published:** novembre 14, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Un peu plus tôt cette année, je partageais avec vous **[13 statistiques TikTok](https://fredericgonzalo.com/13-stats-tiktok-en-2021/)** qui impressionnent et viennent confirmer le statut de cette plateforme comme acteur important dans la sphère des médias sociaux. Le mois dernier, l’événement **TikTok World** venait confirmer les visées commerciales de cette plateforme qui se professionnalise de plus en plus. *Si le sujet vous intéresse, inscrivez-vous au webinaire*, [TikTok, les bonnes pratiques pour une PME](https://fredericgonzalo.com/produit/tiktok-les-bonnes-pratiques-pour-une-pme/) Aujourd’hui, avec plus d’un milliard d’utilisateurs actifs sur une base mensuelle, TikTok n’est plus uniquement l’apanage de (très) jeunes utilisateurs. Près de 40% des utilisateurs ont plus de 30 ans… et les marques, produits, services et entreprises se joignent à la parade pour faire partie de la conversation! Voici donc cinq trucs pour une présence plus dynamique sur TikTok. ## 1. Compléter votre profil C’est un conseil que je donne dans toutes mes formations traitant des médias sociaux, et cela s’avère tout aussi important sur TikTok que sur Linkedin, Instagram, Pinterest, Twitter ou Facebook. Si quelqu’un découvre vos contenus via la page #PourToi ou via un partage sur Instagram, par exemple, il s’agit d’une opportunité de vous faire découvrir. Assurez-vous donc de compléter votre profil comme il se doit: - **Insérer une image de profil de niveau professionnel**. Pour un créateur de contenu ou influenceur, cela veut dire une photo de vous cadrée aux épaules. Pour une entreprise, ce sera plutôt votre logo. - **Rédiger une bio percutante**… en moins de 80 caractères! Il y a peu d’espace pour raconter votre histoire, alors utilisez les mots clés, stratégiques, avec lesquels on voudrait faire une recherche en ligne pour vous trouver. - **Lier votre profil avec votre compte Instagram** et/ou YouTube. Une belle manière de faire découvrir votre présence sur ces deux plateformes qui sont également génératrices de contenu, en lien ou pas avec votre présence TikTok. - **Insérer un lien vers votre site web**. On ne peut insérer de liens URL nulle part sur TikTok… sauf dans votre profil… si et seulement si vous êtes passés en mode “Entreprise”. Vous aurez alors l’option d’insérer un lien web ainsi qu’une adresse courriel. ![Exemple de profil TikTok](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/11/IMG_5AD153378CA8-1-451x490.jpeg "Exemple de profil TikTok - Frédéric Gonzalo")Exemple de profil sur TikTok## 2. Observer avant de se lancer TikTok est une bibitte particulière que l’on doit apprivoiser… et qui ne sera pas forcément pertinente pour toutes les marques, entreprises ou organisations. Je donnais récemment une formation sur les médias sociaux auprès d’un groupe dans lequel TikTok était génial pour une personne, et absolument inutile pour une autre. Les deux avaient raison! Bref, le meilleur conseil que je peux vous donner est de télécharger l’application dès aujourd’hui, si ce n’est pas encore fait. Allez compléter votre inscription en signifiant vos champs d’intérêt et ainsi voir comme l’algorithme de TikTok vous poussera des contenus. Observez comment les créateurs de contenu utilisent les fonctionnalités natives de l’application, les sons populaires, les challenges et tendances, les hashtags et les codes qui régissent cet univers. Après une semaine d’utilisation (ou plus), vous serez plus en mesure d’évaluer si vous devriez vous lancer ou envisager d’autres options, comme des collaborations avec des influenceurs, de la publicité native ou la mise en place d’un concours, par exemple. ## 3. Utiliser de la musique populaire Une des grandes forces de TikTok réside dans l’utilisation de chansons populaires, voire même dans la renaissance de certaines pièces musicales qui refont surface grâce à une nouvelle tendance, une nouvelle chorégraphie. On n’a qu’à penser à la pièce “Dreams” de Fleetwood Mac qui est redevenue populaire sur les palmarès de radios commerciales suite à la vidéo virale de @doggface408. Celui-ci s’était filmé en planche à roulettes, en buvant du jus de canneberges Ocean Spray après que sa voiture soit tombée en panne, en chemin vers le boulot… > [@420doggface208](https://www.tiktok.com/@420doggface208 "@420doggface208")[](https://www.tiktok.com/tag/ec "ec")[](https://www.tiktok.com/tag/feelinggood "feelinggood")[](https://www.tiktok.com/tag/h2o "h2o")[](https://www.tiktok.com/tag/cloud9 "cloud9")[](https://www.tiktok.com/tag/happyhippie "happyhippie")[](https://www.tiktok.com/tag/worldpeace "worldpeace")[](https://www.tiktok.com/tag/king "king")[](https://www.tiktok.com/tag/peaceup "peaceup")[](https://www.tiktok.com/tag/merch "merch")[](https://www.tiktok.com/tag/tacos "tacos")[](https://www.tiktok.com/tag/waterislife "waterislife")[](https://www.tiktok.com/tag/high "high")[](https://www.tiktok.com/tag/morning "morning")[](https://www.tiktok.com/tag/710 "710")[](https://www.tiktok.com/tag/cloud9 "cloud9") > > [♬ Dreams (2004 Remaster) – Fleetwood Mac](https://www.tiktok.com/music/Dreams-2004-Remaster-6844610572080794373 "♬ Dreams (2004 Remaster) - Fleetwood Mac") On remarque d’ailleurs un lien certain entre les chansons populaires sur TikTok et celles sur Spotify et les grandes radios commerciales, TikTok ayant dorénavant un impact majeur sur les succès actuels et futurs. Les nouveautés d’artistes passent d’ailleurs maintenant par un passage quasi-obligatoire sur TikTok comme on le voit avec les grandes pointures de la pop comme Justin Bieber, Jason Derulo, le groupe coréen BTS et autres Lele Pons, Ariana Grande ou Camilla Cabello. Bref, assurez-vous d’utiliser un son qui soit pertinent et adapté pour votre contenu. Mais si vous le pouvez, optez pour une pièce musicale qui soit dans la tendance du moment. L’algorithme de TikTok favorise ces contenus, sachez-le! ## 4. Rédiger une légende pertinente Les mots utilisés dans le texte qui décrit votre vidéo et sera inséré en bas de vignette – communément appelé “caption”, ou légende – sont autant de mots-clés qui peuvent aider votre contenu à être trouvé par l’algorithme de TikTok. Ces mots jouent également un rôle auprès des moteurs de recherche comme Google, car les contenus de TikTok sont dorénavant indexés. ![Exemple de contenu TikTok qui utilise un son tendance, une légende rédigée avec certains mots-clés, et quelques hashtags stratégiques.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/11/IMG_A0247712ABDC-1-1022x2000.jpeg "Exemple de contenu TikTok qui utilise un son tendance, une légende rédigée avec certains mots-clés, et quelques hashtags stratégiques. - Frédéric Gonzalo")Exemple de contenu TikTok qui utilise un son tendance une légende rédigée avec certains mots clés et quelques hashtags stratégiquesIl importe donc de compléter ce descriptif avec les mots-clés pertinents, selon la nature du contenu en question. Attention par contre de ne pas étirer en longueur avec des romans-fleuve! Plus vous mettrez du texte, plus on alourdit l’espace texte, qui vient alors empiéter sur le visuel photo ou vidéo de votre TikTok. ## 5. Miser sur les hashtags Sur TikTok, tout comme pour la plupart des médias sociaux (sauf exception de Facebook), le hashtag est névralgique et utile pour découvrir de nouveaux contenus. Et pour être découvert par de nouveaux utilisateurs, il va sans dire! Lire aussi: [L’importance du hashtag dans votre marketing](https://fredericgonzalo.com/limportance-du-hashtag-dans-votre-marketing/) Une question qui revient souvent: comment fait-on pour accroitre sa base d’abonnés sur TikTok (ou Instagram, ou…) ? Eh bien l’utilisation stratégique des bons hashtags, pertinents pour vos contenus, votre industrie ou votre entreprise, en est une composante importante. ![Tendances de sons et hashtags sur TikTok](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/11/IMG_8A2AAD8A4842-1-1014x2000.jpeg "Tendances de sons et hashtags sur TikTok - Frédéric Gonzalo")Tendances de sons et hashtags sur TikTokSi vous ne savez pas quel hashtag utiliser – non, ce n’est pas parce que vous mettez #fyp, #foryoupage ou #pourtoi que vos contenus seront mis de l’avant auprès de nouveaux utilisateurs – faites plutôt une recherche. TikTok répertorie d’ailleurs les hashtags qui sont tendance, incluant les concours et challenges. Une utilisation judicieuse des hashtags contribuera ainsi à rendre vos contenus plus accessibles auprès d’utilisateurs intéressés par ce type de contenu. **Si le sujet vous intéresse, inscrivez-vous au webinaire** : [TikTok, les bonnes pratiques pour une PME](https://fredericgonzalo.com/produit/tiktok-les-bonnes-pratiques-pour-une-pme/) **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** TikTok --- ### [Une infolettre? Mais personne ne lit ça, voyons...](https://fredericgonzalo.com/une-infolettre-mais-personne-ne-lit-ca-voyons/) **Published:** octobre 9, 2022 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Dans le coffre à outils d’un ou une spécialiste du marketing, il y a bien sûr plusieurs tactiques. On pense notamment aux webinaires, aux livres blancs (ebooks), à une présence dynamique sur les médias sociaux, et à l’utilisation de textes, images ou vidéos. Ces formats et plateformes sont toutes assez récentes, popularisées au cours de la dernière décennie. Mais qu’en est-il de l’envoi d’infolettres? Oui, oui, vous savez, ce que nous cousins français appellent la newsletter? 😉 À chaque fois que je donne une conférence, une formation, un atelier ou même un coaching personnalisé avec des entrepreneurs, on me sert souvent cette réplique: “Mais Frédéric, est-ce qu’on en reçoit pas trop de ça? Me semble que les infolettres n’intéressent plus personne…” Il s’agit malheureusement d’une légende urbaine qui a la couenne dure! ### Un débat qui ne date pas d’hier D’ailleurs, en fouillant dans les archives de ce blogue, je suis tombé sur cet article qui demeure d’actualité: [Le courriel est mort! Vive le courriel!](https://fredericgonzalo.com/le-courriel-est-mort-vive-le-courriel/) En introduction de l’article, il y a ce passage: > ***On nous annonce la fin du courriel depuis bientôt 10 ans et pourtant, force est d’admettre que cet outil de communication conserve encore sa pertinence, même s’il n’est pas aussi sexy que la saveur du jour sur les médias sociaux!*** > > Extrait de l’article “Le courriel est mort! Vive le courriel! paru sur ce blogue… le 11 juin 2012! Bref, dans un article paru il y a plus de 10 ans, j’évoquais qu’on parlait de la mort du courriel et de l’infolettre depuis déjà 10 ans. Ça fait donc plus de 20 ans que j’en entends parler… (bon, ça me rajeunit pas tout ça!) ## La tactique de marketing numérique LA plus efficace Ainsi, malgré ce que peuvent en dire certains détracteurs, je persiste et je signe: l’envoi d’une infolettre pertinente demeure une tactique très efficace, quand ce n’est LA plus efficace. Le maitre-mot dans la phrase précédente est **pertinente**. Car voilà, ce n’est pas tant qu’on reçoive trop d’infolettres en général, sinon qu’on en reçoit trop qui n’apportent aucune valeur ajoutée! ### 10 statistiques d’impact Permettez d’ailleurs que je partage avec vous ces 10 récentes statistiques sur le sujet: - On compte aujourd’hui **4 milliards d’utilisateurs de courriel actifs** au quotidien. Ce nombre devrait atteindre 4.6 milliards d’ici 2025. (Statista, 2021) - **64% des petites entreprises** utilisent le marketing par courriel pour atteindre les consommateurs.(Campaign Monitor, 2021) - 37% des marques comptent augmenter leur budget de marketing par courriel, contre 1.3% qui pensent le réduire. (Litmus, 2021) - Les stratégies les plus efficaces quand vient le temps de faire une campagne d’envois sont la **segmentation** des abonnés (78%), la **personnalisation** du message (72%), et l’**automatisation** de campagnes (71%). (HubSpot Blog Research, 2021) - 50% des gens disent acheter **au moins une fois par mois** suite à la réception d’un courriel. (Salecycle, 2022) - 60% des détaillants et entreprises de produits et services disent personnaliser leurs envois basé sur les achats passés, versus 38% en 2019. (Litmus, 2020) - Près de 22% de toutes les campagnes de courriels sont ouvertes **dans la première heure** de l’envoi. (GetResponse, 2020) - 59% des utilisateurs disent que les courriels marketing ont influencé leurs achats. (Salecycle, 2022) - **Reconnaitre l’émetteur d’un message** est le plus important facteur menant à la décision d’ouvrir un courriel, suivi par le fait d’avoir le temps pour le lire. (Pathwire, 2021) - 74% des Baby Boomers considèrent le courriel comme le canal le plus personnel pour recevoir des communications de marques, suivis par 72% des Gen X, 64% des Milléniaux, et 60% des Gen Z. (Bluecore[,](https://bluecoreweb.wpengine.com/resources/millennials-engage-brands-report-2016/) 2021) J’aime particulièrement cette dernière statistique, car elle va à l’encontre de la croyance populaire comme quoi “les jeunes ne lisent pas les courriels”. Certes, on voudra miser sur les plateformes de messagerie (Messenger, Instagram) ou encore TikTok, Discord ou Twitch pour atteindre les plus jeunes générations. Mais on aurait tort de mettre complètement de côté l’envoi de courriels et d’infolettres quand on note ce niveau d’utilisation à l’échelle mondiale. ## Un nouveau ebook pour en savoir plus Depuis plusieurs années maintenant j’ai l’occasion de donner des conférences, ateliers et coaching sur ce sujet spécifiquement. Et j’ai d’ailleurs publié de nombreux articles ici-même sur ce sujet que vous pouvez retrouver en faisant une recherche sur ce blogue. J’ai pensé qu’un livre blanc qui résume les fondements de cette tactique marketing serait utile et apprécié. C’est maintenant chose faite! Je vous invite donc à aller vous procurer dès maintenant mon tout nouveau ebook: [![Guide pour créer et gérer vos infolettres](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/10/Screen-Shot-2022-10-08-at-11.05.32-PM.png "Guide pour créer et gérer vos infolettres - Frédéric Gonzalo")](https://fredericgonzalo.com/produit/guide-pour-gerer-et-creer-vos-infolettres/)**[Guide pour créer et gérer vos infolettres](https://fredericgonzalo.com/produit/guide-pour-gerer-et-creer-vos-infolettres/)** Et si vous souhaitez aller plus loin dans votre démarche, je vous invite à visionner le webinaire d’une heure que j’ai récemment donné sur ce même sujet. Cliquez sur le lien ci-dessous: **[10 astuces pour l’envoi de vos infolettres](https://fredericgonzalo.com/produit/10-astuces-pour-lenvoi-de-vos-infolettres-2/)** **Catégories:** Marketing par courriel (infolettre), Non classifié(e) **Étiquettes:** marketing de contenu, marketing numérique, newsletter, stratégie --- ### [Savoir gérer sa campagne publicitaire Facebook](https://fredericgonzalo.com/savoir-gerer-campagne-publicitaire-facebook/) **Published:** août 24, 2022 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Une fois votre campagne publicitaire créée, Facebook donne accès à une panoplie d'outils et rapports pour modifier et ajuster la performance. Profitez-en! **Content:** Lancer une campagne publicitaire sur Facebook ne se limite pas à créer et diffuser vos publicités. Ce n’est plutôt que le début ! À quoi bon créer des publicités si vous ne mesurez pas l’efficacité, la qualité et la portée de votre campagne publicitaire ? N’hésitez pas à tester différentes images et textes publicitaires, à modifier votre budget ou même à arrêter des campagnes en cours de diffusion. Bien que vous ne puissiez pas être certain des résultats de vos campagnes, vous êtes tout de même maître de votre placement publicitaire. Vous pouvez dupliquer, modifier et supprimer des publicités à tout moment. Le succès d’une campagne publicitaire repose entre autres sur la gestion de vos publicités et la compréhension de votre public. En faisant différents tests publicitaires préalablement, vous découvrirez peu à peu ce qui fonctionne avec votre public et ce qui suscite plus d’actions ou de réactions. *Le sujet vous intéresse? Je vous invite à visionner la formation en ligne [**Créer une campagne de publicité efficace sur Facebook et Instagram**](https://fredericgonzalo.com/produit/creer-une-publicite-efficace-sur-facebook-et-instagram/)* ## **Modifier vos campagnes publicitaires** Grâce au gestionnaire de publicités, vous pouvez donc analyser vos résultats en cours de campagne afin d’y apporter, au besoin, des modifications mineures ou majeures. De plus, les changements prennent effet généralement une quinzaine de minutes après modification. Tout se fait assez rapidement, voire instantanément. ![Tableau des performances des campagnes publicitaires dans le gestionnaire de publicité Facebook.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/C4-V1-Tableau-Performances-Campagnes-Publicitaires.png "Tableau-Performances-Campagnes-Publicitaires - Frédéric Gonzalo")Tableau des performances des campagnes publicitaires FacebookExemple de tableau de performance de campagnes publicitaires dans l’outil de gestion de Facebook (Meta). Lorsque vous souhaitez modifier une campagne, un ensemble de publicités ou une publicité, il n’y a rien de plus simple. Vous n’avez qu’à sélectionner l’élément en question et cliquer sur « Modifier ». (L’icône du petit crayon) Vous avez aussi la possibilité d’afficher, activer, désactiver ou supprimer une campagne ainsi que de créer une campagne similaire, en la dupliquant pour ensuite la modifier selon vos besoins. ### Personnaliser les informations affichées ![Personnaliser les colonnes du tableau selon vos objectifs publicitaires Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/C4-V2-Personnaliser-Colonnes.png "Exemple de personnalisation des colonnes dans les rapports Facebook - Frédéric Gonzalo")Personnaliser les colonnes du tableau selon vos objectifs publicitairesIl est possible de personnaliser les colonnes qui s’affichent afin de mesurer ce qui importe pour vous, et pas forcément ce que Facebook décide de vous montrer. N’oubliez pas que si vous voulez consulter les résultats d’anciennes campagnes qui ont eu lieu il y a plus d’un mois, vous devez modifier les dates d’affichage des campagnes dans le gestionnaire de publicité. (en haut à droite, sous l’appellation Maximum, ou Durée de vie) Cliquez sur le bouton « Durée de vie » et choisissez la période correspondante ou simplement durée de vie pour voir l’ensemble de vos campagnes. ![Recherche de la campagne publicitaire à analyser.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/12/fbads-analyse-rechercherpar.png "L’art de créer une publicité Facebook qui aura de l’impact - Frédéric Gonzalo")Vous avez également la possibilité de faire une recherche par nom de la campagne, nom de l’ensemble de publicités, nom de la publicité, identifiant de la campagne, ID d’ensemble de publicités ou numéro de la publicité. ![fbads-analyse-filtres](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/12/fbads-analyse-filtres.png "5 tendances du marketing numérique à surveiller en 2017 - Frédéric Gonzalo")Et vous pouvez aussi filtrer vos campagnes par diffusion, objectif, type d’achat, placement, métriques ou dates de mises à jour. Bref, vous avez le contrôle total des données que vous souhaitez analyser ! ## Définir vos indicateurs de performance Avant même d’analyser vos publicités et de créer des rapports publicitaires, vous devez déterminer les indicateurs de performance de votre campagne. Lorsque vous avez défini votre objectif marketing en début de campagne, vous aviez probablement déjà un premier indicateur de performance en tête comme les interactions, les mentions J’aime une Page ou les clics vers votre site Web. Exemple : vous souhaitez inciter les gens à aller vers votre site web pour y acheter un forfait ou visionner une page spécifique menant à une transaction. Dans un tel cas, le nombre total d’impressions importe moins. On voudra plutôt suivre le nombre de clics générés par la publicité. (Et mieux encore, vous voudrez suivre dans Google Analytics pour voir si le trafic référent en provenance de Facebook a été en hausse durant le temps de la campagne). Quels sont les autres mesures qui sont importantes à analyser pour votre marque ? Analyserez-vous le nombre d’interactions acquises, le taux d’engagement, le coût par interaction, le coût par action, le nombre de mentions J’aime acquises, le nombre d’impressions ou la portée de votre publicité ? Facebook vous permet d’accéder aux résultats de plusieurs mesures de performance afin de comprendre les résultats de vos campagnes publicitaires. Votre objectif à ce point-ci est donc de définir les valeurs à analyser. Cela vous permettra de comprendre votre audience et de créer des campagnes qui réussiront davantage et qui vous coûteront à chaque fois moins cher. ## Consulter les mesures de performance de vos publicités ![Rapport de campagne Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/12/fbads-analyse.png "Créer des publicités Facebook selon vos objectifs d’affaires - Frédéric Gonzalo")Lorsque vous créez une campagne publicitaire dans l’outil de création de publicités Facebook, vous avez accès aux données en temps réel sur le déroulement de vos publicités à même le gestionnaire de publicités. Vous avez accès à ces données sous forme de tableaux et de graphiques, ce qui vous permet de bien visualiser la progression de vos campagnes. Lorsque vous cliquez sur la campagne, l’ensemble de publicité ou la publicité que vous désirez gérer, vous verrez apparaître un graphique des résultats sommaires dans le haut de la page. Vous y retrouverez un graphique pour la performance publicitaire, les données démographiques des personnes atteintes et les résultats selon les placements publicitaires. ![fbads-analyse-campagne](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/12/fbads-analyse-campagne.png "Orléans Express et Téo Taxi, bel exemple de CRM en temps réel - Frédéric Gonzalo")## Personnaliser l’affichage des résultats de vos campagnes publicitaires ![fbads-analyse-colonnes](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/12/fbads-analyse-colonnes.png "Lettre à mes trois garçons - Frédéric Gonzalo")Par défaut, les résultats de vos campagnes seront affichés pour analyser la performance (« Colonnes : Performance ») de vos publicités, mais vous pouvez modifier la visualisation des résultats en fonction de vos besoins. Les choix proposés (diffusion, interaction, engagement vidéo, etc.) ne sont que des modèles de paramètres d’analyse. ![fbads-analyse-colonnespersonnalisees](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/12/fbads-analyse-colonnespersonnalisees.png "Définir l’ensemble publicitaire d’une campagne - Frédéric Gonzalo")Vous pouvez choisir les indicateurs de votre choix en cliquant sur « Colonnes personnalisées ». Vous retrouverez une liste plus que complète de toutes les données que vous pouvez analyser. ![fbads-analyse-repartition](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/12/fbads-analyse-repartition.png "139 stats à savoir au sujet d'Instagram [INFOGRAPHIE] - Frédéric Gonzalo")En plus de pouvoir modifier l’affichage du tableau de résultats, vous avez la possibilité d’afficher la répartition des résultats selon différents éléments tels que l’âge, le sexe, le pays et bien plus. Vous n’avez qu’à cliquer sur le bouton « Répartition » et faire votre choix. Les colonnes de votre tableau resteront les mêmes, mais les rangées seront divisées selon votre choix de répartition. Cela peut vous être utile si vous désirez analyser par exemple la tranche d’âge de la clientèle qui a interagit avec votre publicité ou connaître les coûts d’action selon le sexe des utilisateurs. Vous pouvez retirer plusieurs conclusions en analysant différentes métriques. ## Exporter les données ![Exporter les données du tableau en format Excel ou .CSV.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/C4-V10-Exporter-Donnees-Tableau.png "Exemple de personnalisation des colonnes dans les rapports Facebook - Frédéric Gonzalo")Exporter les données du tableauSi vous souhaitez extraire vos données publicitaires afin de compiler des résultats, créer des tableaux ou des graphiques ou simplement pour conserver les données publicitaires de votre marque, vous avez l’option d’exporter les données (le rapport) au format .xls ou .csv. ## Enregistrer et programmer un rapport Si vous voulez plutôt créer un rapport publicitaire selon les colonnes et la personnalisation des résultats que vous avez affichés, vous n’avez qu’à enregistrer votre rapport. Chaque compte publicitaire peut conserver jusqu’à 10 rapports. Ce rapport peut également être programmé et ainsi vous recevrez un courriel quotidien, hebdomadaire ou mensuel contenant votre rapport à jour. ### **La plateforme, en constante évolution…** Nous avons fait un survol très rapide de toutes les options disponibles dans le gestionnaire de publicités, vous comprendrez que vous pouvez facilement analyser des dizaines de mesures afin de mieux comprendre votre campagne publicitaire, mais avant tout votre audience. De là l’intérêt de créer différents ensembles de publicités et de tester différents formats publicitaires. Il ne s’agit pas de simplement créer des publicités et de les laisser s’afficher. Facebook vous donne le pouvoir de modifier vos campagnes publicitaires en cours de diffusion afin d’améliorer vos résultats. À vous de saisir l’opportunité pour améliorer la performance d’une campagne en cours de route et ainsi obtenir un meilleur retour sur votre investissement. Profitez de cet outil et gérez vos campagnes publicitaires quotidiennement. Vous n’en verrez que des bénéfices ! **Catégories:** Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook marketing, publicité Facebook, publicité numérique, rapports Facebook --- ### [3 Marketing Tips For Your Employer Branding](https://fredericgonzalo.com/en/3-marketing-tips-for-your-employer-branding/) **Published:** août 7, 2022 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** In my everyday job, I get to help out various travel and hospitality brands with their digital marketing. It can be through keynote sessions given at tourism association events, conducting website and/or social media audits for hotels, restaurants and attractions, online webinars or simply through one-on-one coaching. You may recall I shared **[5 tips to improve your website performance](https://fredericgonzalo.com/en/5-tips-to-improve-travel-website-performance/)** a little while ago. But now, more than ever, organizations need to also have an employer branding strategy in place in order to attract and retain their employees. Without a doubt, shortage of labor has become the biggest issue for many, if not most, travel and hospitality companies. Read also: **[5 ways to mitigate shortage of labor in hospitality](https://fredericgonzalo.com/en/5-ways-to-mitigate-shortage-of-labor-in-hospitality/)** Keeping my marketing hat on, I thought I would share these 3 simple tips that can help with your HR marketing… driving synergies with already existing communications and tactics with consumers! ## 1. Have a Jobs or Career section on your website We were having a group coaching session recently and I asked the participants – mostly hoteliers, but also DMO representatives and other hospitality organizations – how many of them had a dedicated “Jobs” or “Career” section on their website. Not even 10% raised their hand (well, virtual hand, on Zoom)! It’s not enough to simply post job openings on sites such as Indeed, Glassdoor, hospitality sites or even Facebook and Linkedin. These outposts are fine… but shouldn’t this information reside first and foremost on your own website? ![Hilton Hotels dedicated employee website](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/Screen-Shot-2022-08-07-at-5.52.49-PM.png "Hilton Hotels dedicated employee website - Frédéric Gonzalo")Hilton Hotels go even further by having a dedicated website to explain the culture of the organization possible career paths and much moreThis is also the opportunity to explain WHY someone might want to work for your organization. What’s the employee value proposition (EVP)? This can range from, and include aspects such as: - Compensation plans - Referral bonus - Hiring bonus - Work-life balance programs - Volunteering opportunities - Various benefits: free parking, yoga classes, transportation credits, time off for personal projects, etc. - Training and promotion opportunities Do you hire with international visas? Are there other special programs in place such as free shuttles or free lessons to learn a new language? These are not elements that will make it necessarily in every job posting. But it should certainly reside on your website, in the Career or Job section. ## 2. Include job openings in your consumer newsletter Most clients I work with have a consumer newsletter that is sent out with various regularity and frequency, but it remains an important tactic in the marketing toolkit. Keeping a constant contact with past and present clients is among the most effective techniques in order to maintain a healthy relationship and build loyalty through time. So why not include the job openings in these communications? Wait what? Job openings and opportunities in our regular communications with clients, when we are supposed to be promoting our latest deal or package offer? Well, ask yourself this question: who are these clients you are sending these newsletters to? In many cases, they may be regular clients, brand advocates, people in your circle of trust and network. Not always, of course. But in many case, yes… Thus, I have been seeing this more and more. In the past year alone, I must have received at least 5-6 newsletters in which there was either a dedicated section about job opportunities, or at least a mention in the top section of the newsletter. In one case, it was a local restaurant where I like to order every now and then. There were many openings in the kitchen, so I passed the newsletter on to a friend who’s kid I knew was looking for a summer job (internship) as pastry chef. And the kid eventually got the job! ## 3. Integrate employee stories in your storytelling Last but not least, are you telling the story of how things are unfolding everyday in your organization? A couple of months ago, many hotels were posting on Facebook and Instagram about all the summer jobs, hosting open houses to welcome candidates and trying to woo potential candidates. But after that, when you check out their social media outlets, it’s very often back to normal, over-the-top promotional content. It’s not enough to “say” that you provide a fun work environment. Why not show it with photos, videos, stories, reels or toks on Facebook, Instagram or TikTok? > [View this post on Instagram](https://www.instagram.com/p/CgvUHRRs38W/?utm_source=ig_embed&utm_campaign=loading)[A post shared by Auberge Paradis Bleu 🌊🏝🔆 (@aubergeparadisbleu)](https://www.instagram.com/p/CgvUHRRs38W/?utm_source=ig_embed&utm_campaign=loading) I love it when restaurants show their chefs, waiters and different staff in action, often behind the scenes. Or a classic group photo, such as the one from Auberge Paradis Bleu, a hostel in Magdalen Islands (Quebec), see above. Clients like to reminisce about their stay and interactions with the staff, specially when these people provide an above-average experience in a delightful destination. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/08/Screen-Shot-2022-08-07-at-7.14.10-PM.png "Screen-Shot-2022-08-07-at-7.14.10-PM - Frédéric Gonzalo")Brasserie Chez Jules in Quebec City dedicated an Instagram post to simply thank its staff for providing continuous great service despite of sometimes difficult working conditions in the heat of summer and peak seasonSpeaking of storytelling, it doesn’t have to be limited to popular social media or newsletter. It can also be on your website, and not necessarily in the job section. Students will want to see other students in actions, working in your water park, zoo or nightclub. Potential employees will want to see images, testimonials and other “social proof” that your organization is indeed, a fun place to work at. Don’t be shy with the storytelling… and make sure it is integrated as part of an ongoing strategy, not just a one-and-done! **Catégories:** Digital Marketing **Étiquettes:** employer branding, HR marketing, Human Resources --- ### [5 Tips To Improve Your Website Performance](https://fredericgonzalo.com/en/5-tips-to-improve-travel-website-performance/) **Published:** octobre 25, 2020 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Travel and hospitality brands range from destinations to hotels to restaurants, including attractions, transportations companies and various other organizations in between. Yet when it comes to having an effective digital presence, a performing website is key for any travel organization. In a recent article, I gave you **[5 SEO tips for travel brands](https://fredericgonzalo.com/en/5-seo-tips-for-travel-brands/)**. I thought I would go deeper into this subject today, specially since I have conducted over 100 website audits in the past year alone and can see some common fixes. Here we go. ## 1. Have A Clear CTA The very first thing I usually ask whenever I work with a client who needs help or advice with their website is: what is the one main action you want a user to take? Of course, there can be many actions possible, but usually only one stands out. Thus, a clear call-to-action (CTA) should be visible and if possible in the main menu. It could be, for example: - Asking clients to call you – show your 1-800 number! - Wanting people to download a brochure or ski area map - Getting users to subscribe to your newsletter or fill a request form ![Germain Hotels have a clear call-to-action on their website](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/10/Screen-Shot-2020-10-20-at-7.17.08-PM.png "Hotel Germain call-to-action on their website - Frédéric Gonzalo")Germain Hotels have a clear CTA Book here nowIn the example above, Germain Hotels want users to book their next room directly online and have the “booking panel” in two places upon arriving on their home page, top and bottom. And when the user scrolls down, the sticky menu at the top remains, with the “Book here” button always visible across the site. ## 2. Define Titles and Meta-Descriptions When search engines like Google, Bing or Yahoo “read” your website, they basically take a look at its structure. While it’s important that keywords appear in copy across your website, it is even more crucial to have these keywords inserted on every page titles and meta descriptions. ![How to structure text with headings and subtitles](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/10/Screen-Shot-2015-12-08-at-2.55.08-PM.png "How to structure text with headings and subtitles - Frédéric Gonzalo")How to fix heading tags in WordPressThese keywords should also appear in subtitles, or heading tags (H2, H3, etc.) as they are known in SEO jargon. Furthermore, you will want to fill the meta-description to ensure that Google shows the best, most relevant text that summarizes what can be found on that page. If that isn’t done in the back end, Google will simply scrape off the first elements of copy that can be found on that page ![Google Search results for "boutique hotel in Minnesota"](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/10/Screen-Shot-2020-10-20-at-7.40.21-PM.png "Example of search for a boutique hotel in Minnesota - Frédéric Gonzalo")Google Search results for boutique hotel in MinnesotaWhen searching for a boutique hotel in Minnesota, see how results vary. Only the Hotel Landing has a complete title for the page, as well as a meta-description that isn’t cut off. By the way, completing titles, subtitles and meta-descriptions is something that should be done not only on the home page, but on all pages of the site. If a site has too many pages to consider this possibility, focus on top 10 or top 25 most popular pages to optimize onpage SEO. ## 3. Work Up Your Images Having powerful visuals, through photos, videos, infographics, charts or gifs, is of the outmost importance in travel. But powerful images doesn’t mean heavy images. In other words, you need to make sure images on your website are in **next generation format**. *JPEG 2000*, *JPEG XR*, and *WebP* are image formats that often include compression information embedded in modern browsers, allowing website images to be loaded faster. ![PageSpeed Insight results for car rental company site www.avis.ca](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/10/Screen-Shot-2020-10-20-at-8.17.08-PM.png "Example of PageSpeed Insights improvements and suggestions - Frédéric Gonzalo")PageSpeed Insight results for car rental company site wwwaviscaConducting a basic test on PageSpeed Insights for Avis rent-a-car company shows that serving images in next-gen formats would shave off over a second in downloading speed, on desktop. This is just an example, which can vary per brand, per page and per device (mobile vs desktop). Another important aspect to consider when it comes to images is ensuring there is a proper description and alternate text (or alt-text). Both these fields can usually be found in the SEO fields of your content management system. ![Example of alt-text for images](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/10/alt-tag-image-8-2000x850.png "Example of alt-tag for a website image - Frédéric Gonzalo")Example of alt text for images> “**Alt text** is a tenet of accessible web design. Its original (and still primary) purpose is to **describe images** to visitors who are unable to see them. This includes screen readers and browsers that block **images**, but it also includes users who are sight-impaired or otherwise unable to visually identify an **image**“ > > Moz.com ## 4. Build A Linking Strategy A website that ranks highly in online search is usually a website that has good domain authority. And one of the important aspects to get this authority is through a strategic link approach. This means getting quality external links to and from your site (outbound and inbound), as well as internal links between various pages of your site. External links can come in various shapes and forms, including: - Link from your regional destination marketing organization - Trafic from industry partners and affiliates - Links from articles on blogs by travel writers, media outlets and influencers - Repertoires and review sites like Google, Yelp, TripAdvisor, Yellow Pages, Wikipedia and so on As for internal links, they should be considered at various strategic areas of your website, starting with your homepage. Yet, we are also seeing an resurging popularity for FAQ sections, where quick answers are given but more detailed explanations are provided through a link to the relevant section on the site. FAQ a key factor to help your site perform for vocal search, too. Read also: **[How To Optimize Your Site For Voice Search](https://fredericgonzalo.com/en/how-to-optimize-your-website-for-voice-search/)** ## 5. Pay Attention To Analytics Last but not least, make sure you regularly take a close look at your Google Analytics dashboard. Some of my favorite metrics include: ### Google Search Console Observe what queries are made by users in order to reach your website. Some keywords are given, like your brand name. But sometimes there are gems in here that can help you with getting the right keywords not only into your website copy (including titles, meta-descriptions and images) but also Google ads campaigns. ### PageSpeed Insights A slow-loading site is a website that will be penalized by Google. Or rather, users just don’t have the patience and won’t wait until it loads before moving onto the next organic results found during an online search. ![PageSpeed Insights for most popular content on your website](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/10/Screen-Shot-2020-10-25-at-1.59.47-PM.png "PageSpeed Insights for top content on a website - Frédéric Gonzalo")PageSpeed Insights for most popular content on your website Source Google Analytics### Sources of Trafic I also like to monitor where trafic is coming from, to make sure organic and direct trafic are the main sources. You don’t want to depend too strongly on paid trafic, as you get caught up in a spending conundrum. Nor do you want to have too much trafic coming from social, knowing how things change quickly when it comes to algorithms and Facebook in particular decreasing reach on both organic and paid content. Let me know what are some of your top tricks or hacks in order to get a performing website by letting a comment in the section below. **Catégories:** Digital Marketing, Personnel **Étiquettes:** hotel marketing, voice search, website audit --- ### [Should Your Brand Even Bother With TikTok?](https://fredericgonzalo.com/en/should-your-brand-even-bother-with-tiktok/) **Published:** juillet 24, 2022 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Back in January 2020, I wrote an article detailing **[why TikTok matters for travel brands](https://fredericgonzalo.com/en/why-tiktok-matters-for-travel-brands/)**. Now this was before the pandemic and the meteoric rise in popularity we have all witnessed with this social platform. Yet, even today, I am baffled to see how many organizations are still on the fence about having a presence or not on what is wrongfully perceived a “social media for teens only”. ## 3 stats that should make you go hmmm… Before I answer the question raised in the title, allow me to share three key stats that should make any travel marketer think hard about the opportunities with TikTok. ![TikTok Users by Age](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/07/TikTok-Users-by-Age.jpg "TikTok-Users-by-Age - Frédéric Gonzalo")TikTok Users by Age Source Statista 2021### 1. 53% of TikTok users are over 30 year-old Nobody is denying that TikTok was at first hugely popular with teens and tweens, which remain their userbase that spends the most time on the platform. In fact, children aged 6-15 spend on average 75 minutes per day on TikTok! Yikes! But… there was a pandemic, remember? During confinement, many parents discovered TikTok through their kids, friends and relatives. So much so that users aged 30-49 were the fastest growing segment for TikTok in 2021. And today, 53% of its total userbase is now aged 30+. That’s right, more than half! Thus, the content as well tends to be much more varied than it once was. It’s no longer just about dance choreography or pranks, as there are tutorials, food hacks and a wide array of topics and community developing within the platform. ### 2. Average users spend 38 minutes per day on TikTok Because of its effective – some would say addictive – algorithm and “For You Page”, TikTok is in a category of its own when it comes to delivering content its users want to see. The proof is measured by time spent on the platform! And as you can see from the chart below, TikTok is number #1 here as well, with users spending an average of 38 minutes every day viewing content. ![Average time spent on social media 2022](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/07/Screen-Shot-2022-07-24-at-3.18.48-PM.png "Average time spent on social media 2022 - Frédéric Gonzalo")Source emarketer via Oberlo### And growing, too! Now, if this was the result of an up and coming emerging platform, some marketers might discard this fact by prefering to bank on the popular platforms such as Facebook or Instagram. Right? Well, it should be known that TikTok reached the 1 billion active users threshold in the Fall of 2021 and is expected to reach 1.5 billion active users by end od 2022. Do you know of any other social platform seeing a 50% growth, with a starting base of already 1 billion? Me neither! In fact, just look at how Facebook and Instagram are both trying to become like TikTok lately with important changes in their layout, user experience and algorithm developments. They are playing catch up… while TikTok is pushing ahead with its own evolution. ### 3. Average engagement rate per post is 8.74% in travel That’s HUGE! TikTok is wayyyyyy ahead of its rivals with this metric, which is a key performance indicator when it comes to evaluating a brand presence on social media. Without looking at any industry in particular, TikTok is the most engaging platform of the moment, with an average engagement rate of 5.96%. This is well above other network: - Facebook: 0.13% - Twitter: 0.05% - Instagram: 0.83% The folks at Social Insider took a deeper dive into 12 specific industries, including travel and hospitality. The finding here are perhaps even more telling. ![Engagement rate per social media](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/07/Screen-Shot-2022-07-24-at-3.33.13-PM.png "Screen-Shot-2022-07-24-at-3.33.13-PM - Frédéric Gonzalo")Source Social InsiderInstagram scores better in the travel industry with an average engagement rate of 1.41%, versus Facebook at 0.27% (let’s not even bother with Twitter). However the results show a clear picture: organic engagement in 2021 was in a downward spiral for both Facebook and Instagram. The silver lining is with TikTok, as these indicators clearly suggest. ## So, should you be on TikTok? Despite of all the arguments brought forward thus far, being on TikTok may not be the right move to make for your brand. As always, the real question here lies in attaching your actions with goals and objectives for your brand. In fact, there are many questions a travel brand may want to ask itself: - Is your target audience on TikTok? (Most likely, yes) - Where would TikTok fit in your storytelling mix? - What type of content should you post here and how does it complement what is already being done on other plaforms? (Many synergies possible between Instagram, YouTube and TikTok) - Do you have the resources to manage an extra social media? Perhaps it’s time to revisit your presence and/or posting frequency on other, less performing platforms? - How will you measure your efforts on TikTok? Reach and awareness? Engagement rate? Referral trafic to your website? ### Travel brands are moving to TikTok, slowly but surely When I was asked the question during a keynote I was giving on this topic, last June, my answer was simple. “As a marketer, you should minimally have TikTok downloaded and on your mobile phone”, I said. “You may not want to create content, per se. But it’s your responsibility to watch and observe how restaurants, hotels, airlines, destinations and cruise lines are posting and interacting on this platform. How else will you know know what works and what doesn’t? What funky trend your brand might want to jump on?” In other words, as a marketer, YES you should be on TikTok. As a travel brand, IT DEPENDS. As stated above, there are questions to answer before deciding to jump into this environment that shows little mercy for content that is too corporate. That simply won’t work. ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/07/Screen-Shot-2022-07-24-at-5.03.52-PM-1.png "Screen-Shot-2022-07-24-at-5.03.52-PM-1 - Frédéric Gonzalo")Bookingcoms TikTok campaign launched in July 2022It will be interesting to see how some recent initiatives play out, such as Booking.com’s campaign #TikTokMadeMeBookIt, which is a cute wink to the hugely popular movement #TikTokMadeMyBuyIt. It has already garnered over 34M views in 4 days since its launch, which is a pretty good start. It’s obviously nowhere near the popular hashtags such as #tiktoktravel with its 32.2B views (that’s billions) or #traveltiktok and its 10.8B views. Questions or comments about TikTok in travel? Leave your comments below and let’s discuss! **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** social media marketing, TikTok --- ### [Publicité numérique: Google vs Facebook](https://fredericgonzalo.com/publicite-numerique-google-vs-facebook/) **Published:** juillet 20, 2022 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Une question qui revient souvent lors des consultations que j’effectue avec des clients ou lors de formations est la suivante: quelle plateforme est la meilleure pour effectuer une campagne publicitaire? Google ou Facebook? Déjà, il faut savoir que ces deux compagnies s’accaparent près de **85% de la dépense publicitaire** à l’échelle mondiale, à l’extérieur de la Chine (WeAreSocial et Hootsuite, février 2022). On peut ainsi peut-être considérer d’autres plateformes… mais si on se dit les vraies affaires, il est difficile de passer outre Google et Facebook, avec leur réseau d’audience respectif. Or, pour répondre adéquatement à la question, encore faut-il comprendre le comportement des utilisateurs sur ces deux plateformes et la pertinence publicitaire en son sein. La vérité est que Google et Facebook sont deux bêtes bien différentes, qui s’avèrent complémentaires. Voyons ainsi comment elles se différencient. ## 5 variables qui distinguent Facebook et Google ![5 différences entre une campagne publicitaire Google vs Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/07/Screen-Shot-2022-07-20-at-1.48.29-PM.png "5 différences entre une campagne publicitaire Google vs Facebook - Frédéric Gonzalo")5 différences entre la publicité Facebook vs Google### Pull vs Push La première distinction est la plus fondamentale, selon moi. Posez-vous la question: pourquoi un utilisateur va-t-il sur Google? Parce qu’on fait une recherche, et on veut obtenir des résultats pertinents face à cette requête. Si ma recherche est “souliers de course pour hommes”, je m’attends à obtenir des résultats en ce sens. Et la publicité, le cas échéant, devrait venir compléter la démarche. C’est un cas classique de “pull marketing”, où le consommateur cherche avec certains mots-clés. On voudra apparaitre dans les résultats, de manière organique ou payante, afin de le mener vers le site web transactionnel où l’endroit de conversion souhaité. ![Exemple de publicité Facebook dans mon fil de nouvelles](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/07/IMG_8A0490C551E9-1-1153x2000.jpeg "Exemple de publicité Facebook dans mon fil de nouvelles - Frédéric Gonzalo")Exemple de publicité Facebook dans mon fil de nouvellesÀ l’inverse, on retrouve l’écosystème de Meta (incluant Facebook, Instagram, Messenger et WhatsApp) où c’est plutôt le modèle classique d’interruption qui s’applique. Ou de “push marketing”, dans lequel un produit, un service, une marque ou une organisation cherche à se faire valoir, à être découvert par des consommateurs potentiels. Le consommateur consulte son fil de nouvelle, ses stories ou des vidéos courtes, puis une publicité s’insère dans (ou interrompt) l’expérience. On est moins sûr de la pertinence dans ce cas, à moins d’un ciblage ultra-efficace en amont. ### Intention d’achat, ou pas Un deuxième aspect important à considérer est l’intention de l’utilisateur. Quand je vais sur Google et que je tape “hébergement à La Malbaie”, il y a de fortes chances que ce soit car j’ai l’intention de séjourner dans cette région de Charlevoix, ou je fais la recherche pour un ami, membre de la famille ou collègue, par exemple. Une publicité de chalet ou offre d’hébergement dans cette région serait ainsi très adéquate. C’est moins évident avec Facebook. On peut certes identifier des utilisateurs en fonction de leur comportement et intérêts, mais il est plus difficile d’apparaitre dans le fil de nouvelles des gens au moment de la décision d’achat, contrairement à une recherche Google. L’intention de transaction est donc moins évidente dans ce cas de figure. ### Textuel vs Visuel Là où l’environnement Facebook possède un certain avantage, c’est dans l’éventail de formats possibles pour le créatif des publicités qui s’afficheront: photos horizontales, verticales, en carrousel, vidéos, diaporamas, etc. Les médias sociaux sont le royaume du storytelling, et une publicité bien déclinée parvient habituellement à susciter l’émotion, inspirer, voire éduquer sur les vertus d’un produit ou service. ![Exemple Google Shopping](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/07/Screen-Shot-2022-07-19-at-4.15.13-PM.png "Exemple Google Shopping - Frédéric Gonzalo")Exemple de publicité visuelle Google ShoppingSur Google, on mise surtout sur des publicités textuelles. Certes, il y a des exceptions comme les images qu’on retrouve dans Google Shopping, les prix mis de l’avant pour des nuitées avec Google Hotel Ads ou encore des vidéos sur YouTube. Mais pour l’essentiel, on travaille avec du texte, des extensions (liens URL ou téléphone) et peu d’images, à moins de miser sur des *rich snippets* qui commandent un certain savoir technique qui n’est pas à la portée de tous. ### Entreprises et consommateurs Le quatrième facteur à considérer découle de la distinction entre le pull et push marketing, décrite au premier point. Ainsi sur Google, comme une publicité s’affiche lorsqu’une requête est faite en lien avec des mots-clés spécifiques, cela permet ainsi à une entreprise de découvrir des utilisateurs qui ont un intérêt potentiel, voire même une intention d’achat. L’emphase est ainsi sur l’entreprise, en quelque sorte, qui peut tirer profit des recherches faites par les utilisateurs pour découvrir des consommateurs potentiels. À l’inverse, on sait que les médias sociaux sont principalement des outils qui contribuent à la “découvrabilité” d’un produit ou d’un service. Une campagne publicitaire dans l’univers des Facebook et Instagram s’avère ainsi particulièrement pertinente pour mousser la notoriété ou inciter les gens à en savoir plus par l’entremise d’une vidéo ou en visitant un site web. L’emphase est ainsi plutôt sur le consommateur, à qui l’on souhaite faire découvrir votre entreprise. ### Longue vs Courte durée La dernière distinction est non la moindre, et porte sur la durée des campagnes publicitaires. En général, Facebook s’avère une meilleure solution publicitaire lorsqu’on doit agir sur une courte fenêtre de temps. Par exemple, si vous souhaitez faire la promotion d’un événement le weekend prochain, ou voulez mettre de l’avant un forfait valide pour le prochain mois. Dans un tel cas, une campagne de trafic ou de conversion sur Facebook pourrait s’avérer judicieuse. À l’opposé, on voudra mettre en place une campagne avec Google Ads dans une perspective de plusieurs semaines ou plusieurs mois. Étant donné que votre publicité s’affiche en fonction des requêtes faites par des utilisateurs, il vaut mieux investir sur une moyenne à longue durée afin de mieux comprendre les ensembles d’annonces (mots-clés, ciblage) qui s’avèrent efficaces et ajuster au fil du temps. Il existe bien sûr des exceptions dans les deux cas – des campagnes Facebook sur plusieurs semaines, notamment – mais il s’agit sans contredit d’une variable importante à prendre en considération selon vos besoins et objectifs avant de mettre en place une campagne publicitaire numérique. ## Cela dépend de votre entreprise, aussi Enfin, je m’en voudrais de ne pas faire une précision importante: il faut voir comment tout ceci s’applique à votre réalité d’entreprise. J’ai évoqué ici de grands constats qui s’appliquent dans une majorité des cas, mais les choses peuvent varier selon la nature de votre business. Un exemple? Un hôtel à Sherbrooke, dans les Cantons-de-l’Est, qui se demande où mettre ses efforts publicitaires pour mousser son hébergement au cours de six à sept prochaines semaines. Une campagne sur Facebook ou sur Google, selon vous? Dans un monde idéal, on ferait les deux, bien sûr! ### Parfois Google est plus approprié… Je mettrais en priorité une campagne avec Google Ads car l’utilisateur, qu’il soit de Montréal, de Québec ou de l’Ontario, a probablement déjà défini la destination – les Cantons-de-l’Est – mais il cherche encore où se loger. On veut donc apparaitre parmi les options lors de la recherche en ligne. Facebook peut néanmoins agir en amont, en inspirant sur les choses à faire et à voir à proximité de Sherbrooke, par l’entremise de carrousel photo ou vidéo, dans une publicité ciblée Justement, c’est au niveau du ciblage que se jouera la partie la plus importante. On peut recibler des bases de données de consommateurs passés ou des gens ayant visité votre site web dans les 30-60 derniers jours, par exemple. ### Mais parfois Facebook, c’est mieux À l’inverse, un produit d’achat compulsif – un t-shirt original ou une offre gastronomique nouvellement arrivée dans votre coin – serait plus propice à une campagne publicitaire sur Facebook et Instagram. Il y a moins de chance qu’on fasse une recherche sur Google pour ce type de produit, par exemple. Bref, comme on peut le voir, il est important de bien analyser le contexte, les objectifs et le type d’entreprise afin de déterminer sur quelle plateforme on voudra investir pour une éventuelle campagne publicitaire. **Catégories:** Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** Google Ads, publicité Facebook --- ### [Bilan 2017 et Joyeuses Fêtes!](https://fredericgonzalo.com/bilan-2017-joyeuses-fetes/) **Published:** décembre 20, 2017 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Bref bilan des articles les plus populaires sur mon blogue en 2017. J'en profite pour vous souhaiter un excellent temps des Fêtes et une bonne année 2018! **Content:** Ouf, non mais quelle année! Je ne sais pas pour vous, mais 2017 aura certes été une autre année fertile en émotions, tant au niveau personnel que professionnel. Chose certaine, on observe et on vit des changements au quotidien et les pratiques du marketing numérique, en constante mutation, ne cessent d’être adaptées. Bref, pas le temps de s’ennuyer! ## **Article le plus populaire en 2017** [**Lettre à mes trois garçons**](/lettre-a-mes-trois-garcons/): On sait que les drames et attentats frappent un peu partout sur la planète, mais il va sans dire que c’est bien différent quand ça se passe chez soi, ou presque, dans la cour arrière. Ainsi, l’année 2017 aura été marquant par cette tuerie à la mosquée de Ste-Foy, à quelques coins de rue de chez moi. Un texte à saveur personnelle, qui m’a d’ailleurs donné le goût d’en rédiger d’autres pendant l’année. Je pense à deux articles en particulier qui ont fait jaser sur les médias sociaux, ou m’ont valu plusieurs commentaires et messages privé, notamment: [**Y’aura toujours quelqu’un pour faire votre travail pour moins cher…**](/yaura-toujours-quelquun-faire-travail-cher/) dans lequel j’évoque l’importance de trouver le juste prix et de cesser de brader votre valeur – que ce soit pour un fournisseur, consultant ou autre. [**Et alors Burning Man?**](/et-alors-burning-man/) Dans cet article, je partage les faits saillants de mon passage au mythique événement Burning Man, qui se tient à chaque année dans le désert du Nevada. Avec quelques photos au passage, bien sûr! ![Gonzo à Burning Man](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/09/21314658_10154758239221994_3133714463224312125_n.jpg "- Frédéric Gonzalo")## **Autres articles dignes de mention** Parmi les textes plus en lien avec la nature de ce site, soit la vulgarisation du marketing numérique et des médias sociaux, quel aura été l’article le plus lu cette année? Eh oui, un texte sur les tendances! 🙂 [**5 tendances du marketing numérique à surveiller en 2017**](/5-tendances-marketing-numerique-a-surveiller-2017/) J’en profite d’ailleurs pour vous inviter à vous inscrire à mon webinaire gratuit, le jeudi 11 janvier prochain, où il sera question des [**huit tendances marketing à surveiller pour 2018**](https://www.eventbrite.ca/e/inscription-webinaire-gratuit-8-tendances-marketing-a-surveiller-pour-2018-41227981001). Eh, on ne brise pas une recette qui fonctionne, hein? [![Webinaire gratuit 8 tendances marketing pour 2018](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/06/8tendance_mailchimp_592x200.png "- Frédéric Gonzalo")](https://www.eventbrite.ca/e/inscription-webinaire-gratuit-8-tendances-marketing-a-surveiller-pour-2018-41227981001)Inscrivez vous dès maintenant pour ce webinaire GRATUITSinon, voici le top 3 des autres articles qui ont retenu votre attention au courant de la dernière année: [**Les 4 règles d’or du marketing d’influence**](/4-regles-dor-du-marketing-dinfluence/) [**6 erreurs à éviter sur les médias sociaux**](/6-comportements-a-eviter-medias-sociaux/) [**Mobile-first, adaptatif et responsive: comment s’y retrouver**](/mobile-first-adaptatif-responsive-sy-retrouver/) Par ailleurs, j’ai aussi rédigé certains textes à titre de blogueur invité sur d’autres sites, que ce soit dans l’industrie du tourisme, du congrès (tourisme d’affaires) ou au sein d’organisations et regroupement dans le commerce de détail et de l’enseignement. Un texte s’est clairement démarqué en 2017, et m’a valu plusieurs entrevues par la suite dans divers médias (radio, journaux, télévision): [**Club Med Charlevoix: une bonne nouvelle avec des bémols**](http://tourismexpress.com/nouvelles/club-med-dans-charlevoix-une-bonne-nouvelle-avec-des-bemols) ## **Passez de Joyeuses Fêtes** Voilà, je ne veux pas m’éterniser avec ce dernier billet de l’année 2017. J’en profite donc pour vous remercier de me lire et de partager mes contenus comme vous le faites si bien depuis bientôt sept ans! Je vous souhaite de belles célébrations pendant les Fêtes, avec parents, amis et enfants. Et surtout, une année 2018 remplie de promesse, d’amour et de santé! ![Joyeux Noël et Bonne Année 2018](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/12/240_F_177947584_iODnfaeUJIB7gAMSUqfAGtLNlIhsEBEn.jpg "- Frédéric Gonzalo") **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** bilan --- ### [Quoi de neuf, Instagram ?](https://fredericgonzalo.com/quoi-de-neuf-instagram/) **Published:** avril 5, 2018 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Instagram continue d'évoluer et d'attirer l'attention, tant des utilisateurs que des marques qui les courtisent. Survol des possibilités marketing. **Content:** Nous sommes maintenant plus de 1 milliard d’utilisateurs actifs par mois sur Instagram! Et actifs, c’est le cas de le dire, avec plus de 4,2 milliards de publications aimées quotidiennement. Instagram est vite devenu l’un des réseaux sociaux consultés presque aussi fréquemment que Facebook. Toutefois, utilisez-vous la plateforme à son plein potentiel? En tant qu’utilisateur, vous êtes probablement souvent connecté sur Instagram, mais connaissez-vous réellement toutes les fonctionnalités qu’offre ce réseau social pour votre entreprise? *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous au webinaire* [Les bonnes pratiques pour gérer un compte professionnel Instagram.](https://fredericgonzalo.com/produit/les-bonnes-pratiques-pour-gerer-un-compte-professionnel-instagram/) Bien que la majorité des marques décident d’investir leur temps et budget sur Facebook, utiliser Instagram dans votre stratégie marketing reste un excellent choix à considérer selon votre clientèle. D’ailleurs, nous vous avions proposé [7 trucs pour une meilleure utilisation d’Instagram](https://fredericgonzalo.com/7-trucs-pour-une-meilleure-utilisation-dinstagram/) en 2016 afin de vous aider à démarrer votre compte professionnel. Avez-vous appliqué ces trucs? ## **Quelques statistiques intéressantes** Vous craignez de ne pas avoir assez d’abonnés sur Instagram? Détrompez-vous, les utilisateurs sont bel et bien sur la plateforme. 80% des utilisateurs disent suivre au moins une entreprise sur l’application. De plus, 60% des utilisateurs disent même découvrir des produits et services grâce à Instagram. Concrètement, au moins 30% des utilisateurs disent avoir acheté un produit qu’ils ont initialement découvert sur la plateforme. Ces statistiques ont de quoi nous convaincre d’intégrer Instagram à nos efforts marketing, n’est-ce pas? ![Statistiques d'utilisation Instagram 2018](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/04/IG-stats-1024x695.png "- Frédéric Gonzalo") Saviez-vous que les marques les plus populaires sur Instagram publient du contenu en moyenne 4,9 fois par semaine? Cela nous confirme qu’être présent régulièrement sur la plateforme est un facteur important pour générer de l’engagement. Idéalement, publiez 5 fois par semaine, mais sinon, soyez toujours constants dans vos publications. ![Plateformes sociales privilégiées par les influenceurs. Source: emarketer](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/04/IG-stats-tableau-1024x715.png "- Frédéric Gonzalo")Plateformes sociales privilégiées par les influenceurs Source emarketerNous remarquons aussi que près de 80% des influenceurs semblent préférer Instagram aux autres réseaux sociaux pour faire des collaborations avec des marques. Le blogue, suit avec… 16%! C’est unanime, si vous voulez faire du marketing d’influence, vous devez prioriser Instagram. ## **Les fameux « gram »** En ce qui concerne le profil Instagram, le fonctionnement de l’application n’a pas vraiment changé avec le temps, des options supplémentaires se sont simplement ajoutées. Vous pouvez toujours publier des photos ou des vidéos de 60 secondes et moins sur votre profil. Ce que nous appelons dans le jargon, des « gram ». Vous pouvez également créer des publications de type carrousel comprenant un maximum de 10 photos ou vidéos. Les formats d’image sont maintenant plus flexibles et vous ne devez pas nécessairement utiliser des photos de format carré. Tout comme Facebook, vos publications ne sont pas affichées en ordre chronologique sur le fil d’actualité, mais s’affichent plutôt selon un algorithme. Les filtres sont toujours aussi populaires sur Instagram et les outils de traitement d’images sur Instagram ne cessent de s’améliorer. Toutefois, plusieurs utilisateurs préfèrent plutôt éditer leurs photos sur des applications tierces avant de les publier, telles que VSCO Cam, Snapseed, Facetune, Priime, Over, etc. ### **L’importance d’avoir une thématique claire** De plus en plus, nous remarquons que la majorité des profils populaires sur Instagram ont tous une thématique visuelle. Ce qui signifie que leurs photos se retrouvent toutes avec la même luminosité ou contraste, le même filtre est appliqué ou une couleur principale revient sur l’ensemble des photos. Parfois, le traitement de l’image peut nous indiquer à premier coup d’œil l’origine de la publication. ![Exemple du compte Instagram d'Alexandra Larouche](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/04/IG-alexandralarouche-1024x855.png "- Frédéric Gonzalo")Aperçu du profil de AlexandraLarouche influenceur lifestyle et beautéHubspot est également un bon exemple nous démontrant qu’il est possible d’appliquer une thématique visuelle en tant qu’entreprise. Vous remarquez entre autres sur leur profil que la couleur orange revient sur chacune des photos publiées. ![Aperçu du compte Instagram de Hubspot](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/04/IG-hubspot-1024x911.png "- Frédéric Gonzalo")Aperçu du profil professionnel de Hubspot## **La transparence dans les partenariats** Avez-vous remarqué que certains utilisateurs affichent leurs partenariats rémunérés sur Instagram? En effet, il est maintenant possible d’indiquer si une publication est commanditée. Cette option est proposée aux influenceurs afin de respecter certaines règles publicitaires et permet d’afficher clairement tout type de sponsorisation, de commandite ou de partenariat rémunéré par une entreprise. Ce qui est en soi une excellente nouvelle pour les marques puisque la transparence et l’authenticité sont deux éléments importants valorisés par les utilisateurs d’Instagram. ![Exemple de partenariat Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/04/IG-commandite-1024x753.png "- Frédéric Gonzalo")Exemple de publication commanditée sur InstagramLire aussi: [La guerre du faux, version 2018](/guerre-faux-version-2018/) ## **La programmation de publications** La mise à jour de l’API d’Instagram permet enfin aux utilisateurs de programmer du contenu par le biais d’applications tierces, comme Hootsuite ou SproutSocial! Auparavant, les applications de gestion de réseaux sociaux ne permettaient que de préparer les publications et de créer des rappels pour publier sur Instagram. La programmation de contenu n’était donc pas automatique, puisqu’il fallait se connecter au moment du rappel et faire la publication du contenu manuellement. Désormais, vous pouvez flâner au lit un peu plus longtemps le weekend ou profiter réellement de vos vacances! 😉 Avec le changement d’API d’Instagram, les applications tierces peuvent maintenant intégrer la programmation et la publication automatique du contenu. Un souci de moins pour la planification de vos publications! ## **Le potentiel des « stories » et des vidéos en direct** Une des fonctionnalités les plus utilisées sur Instagram sont les *stories* (ou actualités). Plus de 300 millions d’utilisateurs utilisent les *stories* quotidiennement! Depuis Snapchat, de plus en plus d’utilisateurs créent du contenu éphémère. Nous vous avions justement présenté en 2017 les [plateformes pour créer du contenu éphémère](https://fredericgonzalo.com/plateforme-utiliser-creer-contenu-ephemere/) ainsi que les avantages et défis de la création de contenu éphémère sur Instagram. Depuis cet article, l’utilisation des *stories* n’a cessé de croitre et les options d’affichage et d’édition de photos aussi! Vous pouvez maintenant publier des photos de n’importe quel format dans vos *stories*. Un fond de couleur sera simplement ajouté à votre image. ![fond de couleur sur Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/04/IG-landscape-upload-1024x597.jpg "- Frédéric Gonzalo") Aussi, vous pouvez désormais écrire du texte de différentes couleurs et dans différentes polices sur vos *stories*. ![Différentes typographies sur Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/04/IG-type-mode-1024x452.jpg "- Frédéric Gonzalo") ### Nouvelles fonctionnalités interactives Ce qui est intéressant avec Instagram, c’est que la plateforme semble évoluer avec les utilisateurs. Des fonctionnalités d’interaction s’ajoutent continuellement afin d’enrichir l’expérience utilisateur. Par exemple, vous pouvez ajouter un mini-sondage sur votre *story*, ce qui peut vous permettre rapidement d’avoir l’avis de vos abonnés. ![Mini-sondage sur Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/04/IG-polls-1024x597.jpg "- Frédéric Gonzalo") Vous pouvez aussi inclure un *hashtag*, un nom d’utilisateur, un lieu ou du texte sur vos *stories*, et ce, en plus de tous les autres émoticônes et gifs disponibles sur Instagram! ![Les gif stickers sur Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/04/IG-gif_stickers-1024x449.gif "- Frédéric Gonzalo") Tout comme Snapchat, Instagram offre maintenant aussi différents filtres interactifs, mais aussi des effets spéciaux comme le super-zoom! ![Fonctionnalité de superzoom sur Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/04/IG-superzoom-1024x598.png "- Frédéric Gonzalo") En plus des *stories*, Instagram met à votre disposition un autre outil interactif, soit les vidéos en direct! Vous pouvez même diffuser des vidéos en direct et partager l’écran avec un autre utilisateur! La vidéo sera donc disponible en direct sur les deux profils des participants. ![Fonctionnalité Live with Someone sur Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/04/IG-livewithsomeone-1024x597.jpg "- Frédéric Gonzalo") Les possibilités sont infinies avec les *stories* et les vidéos en direct sur Instagram! De plus, ces éléments se situent toujours dans le haut de l’application et les *stories* et vidéos en direct les plus récents parmi vos abonnements s’afficheront toujours en premier. Vous n’avez pas de raison de ne pas les utiliser. Il s’agit là d’un excellent moyen d’attirer l’attention du consommateur et de l’amener à visiter votre profil professionnel! ## **Les archives et le choix de ses « highlights »** Plusieurs autres options disponibles sur l’application sont bien utiles! La dernière que nous vous présentons aujourd’hui est la possibilité de choisir ses histoires à la une, communément appelés « highlights ». Si vous transformez votre profil personnel en compte professionnel, vous aurez accès à des statistiques sur vos publications, mais également aux archives de tout votre contenu. Ce qui inclus la totalité de vos *stories!* Comme vous le savez, les *stories* ne sont actives que pendant 24 heures suivant le moment de leur publication. Ce qui est intéressant lorsque nous voulons créer du contenu rapidement, mais éphémère. Toutefois, est-ce que ça vous arrive de vouloir rejouer et repartager des *stories* que vous avez publié la veille ou la semaine dernière? Grâce aux archives et à la nouvelle fonctionnalité « highlights », c’est maintenant possible! ![Archivage sur Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/04/IG-archive-1024x596.jpg "- Frédéric Gonzalo") Tout ce que vous avez à faire, c’est de créer une nouvelle histoire à la une, choisir les stories à inclure et modifier la photo de couverture. Ce contenu sera alors affiché sur votre profil et les utilisateurs pourront les consulter en tout temps. Nous avons fait un survol aujourd’hui de quelques fonctionnalités que vous pouvez dès maintenant appliquer! Aimeriez-vous connaître toutes les autres options qui s’offrent à vous sur la plateforme? Si vous vous demandez comment intégrer Instagram à votre stratégie marketing, notre prochain webinaire est pour vous! **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Instagram --- ### [Comprendre et installer le pixel Facebook](https://fredericgonzalo.com/comprendre-et-installer-le-pixel-facebook/) **Published:** mars 12, 2018 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Placer de la publicité sur Facebook pour atteindre vos cibles, c'est bien. Mieux encore, c'est de mesurer vos actions notamment grâce au pixel Facebook. **Content:** Plus de 5 millions d’entreprises utilisent les publicités Facebook pour rejoindre leurs publics cibles ! Et vous, avez-vous déjà créé une campagne publicitaire sur Facebook pour promouvoir votre entreprise ? Si vous n’avez pas encore fait de la publicité numérique, il est encore temps de vous y mettre ! *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous au webinaire* [Créer une publicité efficace sur Facebook et Instagram.](https://fredericgonzalo.com/produit/creer-une-publicite-efficace-sur-facebook-et-instagram/) En effet, il s’agit d’une façon efficace et abordable de rejoindre votre clientèle. La popularité des médias sociaux en fait une excellente méthode pour augmenter votre visibilité à moindre coût. D’ailleurs, nous avons publié plusieurs articles à ce sujet afin de vous guider dans la création de votre première campagne publicitaire sur Facebook. Pensons notamment à : - [Créez des campagnes Facebook adaptées à vos objectifs](https://fredericgonzalo.com/creez-campagnes-facebook-adaptees-a-vos-objectifs/) - [Définir votre stratégie de ciblage sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/definir-strategie-de-ciblage-facebook/) - [Facebook : concevez un créatif publicitaire d’impact !](https://fredericgonzalo.com/facebook-concevez-creatif-publicitaire-dimpact/) - [Savoir gérer sa campagne publicitaire Facebook](https://fredericgonzalo.com/savoir-gerer-campagne-publicitaire-facebook/) Pour ceux qui ont déjà créé quelques campagnes publicitaires dans le passé : êtes-vous satisfaits de vos résultats publicitaires ? Avez-vous réussi à rejoindre votre clientèle cible ? Dans nos articles précédents, nous avons survolé les différentes options publicitaires qui s’offrent à vous et les étapes de création d’une campagne publicitaire. Afin d’aller plus en profondeur dans la création de vos campagnes publicitaires sur Facebook et d’optimiser vos résultats, nous vous recommandons d’utiliser les options avancées disponibles dans le gestionnaire de publicités. Comment avoir un meilleur contrôle de votre ciblage et de vos publicités ? En utilisant le pixel Facebook. Le fameux Pixel Facebook ! Vous en entendez probablement parler, on vous a dit à quel point ça peut être bénéfique, mais l’installer semble toujours compliqué, n’est-ce pas ? Détrompez-vous, Facebook a rendu la tâche d’intégrer le pixel Facebook à votre site Web beaucoup plus facile. ## Qu’est-ce que le pixel Facebook ? Le pixel Facebook est : « un outil d’analyse qui vous permet de mesurer l’efficacité de votre publicité en suivant les actions entreprises par les personnes sur votre site web. » Bref, il s’agit d’une ligne de code HTML que vous pouvez intégrer à l’en-tête de votre site Web et qui permet à Facebook de faire le suivi d’actions des visiteurs sur votre site, d’enregistrer ces données sur sa plateforme et de lier les utilisateurs sur Facebook et les visiteurs de votre site. Ainsi, à chaque fois qu’une personne consulte votre site Web, le pixel Facebook est déclenché et enregistre l’action en question. Vous pourrez dans le futur, rejoindre à nouveau cette personne grâce à une publicité Facebook ciblée. ## Pourquoi utiliser un pixel Facebook ? Plusieurs raisons sont bonnes pour vous inciter à utiliser le pixel Facebook. Vous pouvez utiliser les données du pixel Facebook pour suivre les conversions de vos publicités Facebook, pour vous assurer que vos publicités soient diffusées aux bonnes personnes en créant des audiences spécifiques et pour faire du remarketing. ![Objectifs Pixel Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/03/Gonzo-pixel-objectifs-1024x370.png "Objectifs Pixel Facebook - Frédéric Gonzalo") La façon la plus intéressante et simple d’utilisation pour vous, c’est de pouvoir cibler les personnes qui ont déjà visité une page particulière sur votre site Web ou qui ont effectué une action précise sur votre site. Pensez aux personnes qui ont mis des articles dans leur panier d’achat, mais qui n’ont pas procédé au paiement ou bien aux personnes qui ont visité votre site Web et vos chambres ou forfaits, mais qui n’ont pas réservé. Vous pouvez utiliser le pixel Facebook pour cibler ces gens et diffuser des publicités en lien avec les produits ou services qui les intéressent. ## Comment installer le pixel Facebook ? Commençons par installer ce fameux pixel Facebook. Bien que ça semble parfois compliqué, Facebook vous guide vraiment à travers les étapes de création de votre pixel. ![Pixel Facebook - menu](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/03/Gonzo-pixel1-1024x376.png "- Frédéric Gonzalo") Tout d’abord, rendez-vous sur le gestionnaire de publicités de votre compte publicitaire, dans la section « Pixels » sous Mesures et rapports. ![Pixel Facebook - tableau de bord](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/03/Gonzo-pixel2-1024x582.png "- Frédéric Gonzalo") Cliquez sur « Créer un pixel » dans le bas de la page pour démarrer. N’oubliez pas que **chaque compte publicitaire n’obtient qu’un seul pixel Facebook**. Si vous avez plusieurs sites Web qui ne ciblent pas la même audience, alors vous devez passer au Business Manager où vous pourrez avoir des comptes publicitaires supplémentaires. ![Pixel Facebook - Créer](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/03/Gonzo-pixel3-1024x747.png "Pixel Facebook - Créer - Frédéric Gonzalo") Par la suite, nommez votre pixel Facebook (jusqu’à 50 caractères) et cliquez sur « Créer ». ![Pixel Facebook - Installer](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/03/Gonzo-pixel4-1024x1006.png "- Frédéric Gonzalo") Facebook vous propose trois façons d’installer le code de votre pixel : 1. Utiliser une intégration avec une plateforme partenaire ; 2. Installer le code manuellement ; 3. Envoyer les instructions par courriel à votre développeur. Si vous n’avez aucun accès au code source de votre site Web ou que vous ne vous y connaissez pas du tout, envoyez plutôt les instructions à un développeur pour que celui-ci puisse installer le code sur votre site. C’est une étape très facile à faire et qui ne devrait pas prendre trop de temps au développeur. ![Pixel Facebook - partenaires](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/03/Gonzo-pixel5-1024x831.png "- Frédéric Gonzalo") Si vous utilisez une plateforme de contenu telle que WordPress, Squarespace ou Wix (et bien d’autres), alors nous vous recommandons d’utiliser la première option et d’installer le code vous-même grâce à un widget qui s’ajoute très facilement à votre site. ### Une intégration rapide Facebook offre désormais cette intégration hyper rapide et sécuritaire. Votre pixel Facebook sera configuré en l’espace de quelques minutes seulement ! ![Pixel Facebook - Installer plugin](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/03/Gonzo-pixel-6a-1024x714.png "- Frédéric Gonzalo") Téléchargez le dossier .zip du plugin proposé, celui-ci correspond au contenu du pixel Facebook. ![Pixel Facebook - Installer sur WordPress](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/03/Gonzo-pixel-6b-610x1024.png "- Frédéric Gonzalo") Ensuite, sur votre tableau de bord sur WordPress par exemple, cliquez sur « Plugins » et ajoutez le plugin téléchargé à votre site, puis activez-le ! ![Pixel Facebook - vérification](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/03/Gonzo-pixel-6c-1011x1024.png "- Frédéric Gonzalo") Vérifiez si votre pixel Facebook est fonctionnel et voilà, le tour est joué. Ce n’est pas plus compliqué que ça ! Si vous préférez ajouter le code HTML manuellement sur votre site Web, alors vous n’avez simplement qu’à insérer le code qui vous sera fourni dans l’en-tête de votre site Web. Trouvez les balises dans le code source de votre site Web ou localisez ces informations dans votre CMS : ![Pixel Facebook - Installer manuellement](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/03/Gonzo-pixel6-1024x899.png "- Frédéric Gonzalo") Puis, collez la totalité du code du pixel à l’endroit approprié (” insert\_pixel\_code\_here “) tel qu’indiqué ci-haut. ### En conclusion Après avoir installé le code html du pixel Facebook, vous pourrez vérifier le statut de votre pixel et vous assurer ainsi que le code a été installé correctement. Prenez note que cette étape peut prendre plusieurs minutes. Évidemment, il y a plusieurs autres petits trucs et astuces qu’on peut implémenter pour optimiser son pixel Facebook et les publicités qui en découleront. On vous en reparle dans d’autres articles à venir – inscrivez-vous à mon infolettre pour ne rien manquer… 😉 **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** pixel Facebook --- ### [What works on Facebook (or not)](https://fredericgonzalo.com/en/what-works-on-facebook-or-not/) **Published:** juin 19, 2022 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** The evolution of Facebook is a continuous process, but some important changes are coming. Round up of key features changing and improving. **Content:** It’s been a while since I had written a blog post about Facebook. How would you rate the performance of your recent posts, events or groups discussions? You may perhaps ask yourself if Facebook even matters anymore, right? Well, when it comes to travel marketing for most brands, products and services in the hospitality realm, Facebook indeed does matter. It ain’t the powerhouse it was once was, yet the platform remains used by over 80% of adults across most countries in the Western world. ## What people like to see on Facebook According to a recent report issued by Meta (Facebook’s mother company), here are some valuable insights into what users seem to appreciate most when it comes to posts on Facebook: - Organic **posts from pages** you follow made up **15.7% of feed views in Q1** - **20.8%** of views go to **posts from groups** - **83.8%** of content views went to **posts with no links** ![Source of content views on Faceboon in the US, Q1 2022](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/06/15ej3F-ZYHD3SD_d70kkBXg.jpeg "Source of content views on Faceboon in the US, Q1 2022 - Frédéric Gonzalo")Source of Feed content views in US Q1 2022 Source What People See on Facebook Report Perhaps even more interesting, the majority of the most-viewed posts on Facebook contained either a video or a photo. Photos in tall-format, i.e. reels or stories performed even better. Another finding was that top-performing posts were related to entertainment and humor, similar to the prior Q4 2021 report. Of the top 20 posts: - 16 were tall-format short videos – Reels or TikTok style - 4 were text images - 0 text posts were found in the top 20 What does this mean for travel and hospitality brands? For your business, get individuals (not pages) to share your tall-format short videos that are entertaining (or funny). As for text posts, use them sparingly as they don’t perform as well as they once did – did they ever, in fact? ## Facebook introduces A/B testing for organic posts Now you may be wondering what type of contents or formats to use in order to be as effective as possible with your target audiences. Conducting A/B testing has been available for a while, but only when setting up a paid ad campaign. However it is now possible to do so with organic content, helping brands achieve better results with video, images and/or text combinaisons. There are presently two ways to do this, either through Meta Business Suite or your Creator Studio publishing tools. You may or may not have access to this feature – I have it with my Creator Studio account, on some (not all) of the pages I manage, but don’t have it with Meta Business Suite. ![A/B test on organic posts](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/06/Screen-Shot-2022-06-01-at-10.29.57-AM-700x745-1.png "A/B test on organic posts - Frédéric Gonzalo")Creat organic AB testing for your posts on Facebook Facebook specialist **Jon Loomer** explains at great length how you can access this feature and use it for better posting effectiveness [in this blog article here](https://www.jonloomer.com/create-a-b-split-tests-of-organic-content-on-facebook/). ## Facebook changing its algorithm to become more like TikTok? But let’s not kid ourselves, Meta is in fulltime reaction mode vis-à-vis TikTok and its increasing userbase spending more and more time (and money) while engaging on the popular platform. You may have noticed how Instagram now boasts a newsfeed that is almost identical to TikTok, with fullscreen individual postings and more emphasis on reels than stories. Well, lo and behold, Facebook is about to proceed in a similar fashion with its own user feed. As [this The Verge article explains](https://www.theverge.com/2022/6/15/23168887/facebook-discovery-engine-redesign-tiktok), we can soon expect Facebook to push content not only from brands we follow or friends, but rather based on our interests and formats we prefer. Kinda like TikTok’s ForYou Page? Yep, exactly like TikTok’s ForYou Page! ![Facebook app CEO, Tom Alison](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/06/Screen-Shot-2022-06-19-at-4.49.07-PM.png "Facebook app CEO, Tom Alison - Frédéric Gonzalo")In an internal memo from late April obtained by *The Verge* the Meta executive in charge of Facebook **Tom Alison** spelled out the plan rather than prioritize posts from accounts people follow Facebooks main feed will like TikTok start heavily recommending posts regardless of where they come from What will the implications be for travel and hospitality brands? Too soon to tell, but what matters is to stay abreast of these changes as they unfold. One example, with Instagram: it used to be good practice to write longer captions with numerous hashtags. This is no longer the case with TikTok-like posts, where the caption now overlays over the image, which is rarely desirable. This is yet another living example that best practices yesterday on social media may no longer be the case today or tomorrow! Since we are talking about Facebook here, we will certainly want to pay attention to these changes as they unfold. **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** Facebook, Facebook marketing --- ### [5 éléments essentiels pour créer une infolettre réussie](https://fredericgonzalo.com/5-elements-essentiels-creer-infolettre-reussie/) **Published:** mai 9, 2017 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** L'envoi de newsletter demeure un outil marketing de choix, car efficace et peu coûteux. Voici 5 bonnes pratiques à mettre en pratique dès maintenant! **Content:** Avec la popularité grandissante des médias sociaux et l’émergence d’applications éphémères, on oublie parfois l’importance du courriel. Saviez-vous que 91% des consommateurs consultent leurs courriels sur une base quotidienne ? Non, le courriel n’est pas mort. C’est encore un très bon moyen de rejoindre sa clientèle. Toutefois, [l’utilisateur moyen reçoit approximativement 147 courriels par jour et supprime à peu près 48% d’entre eux](http://fortune.com/2012/10/08/stop-checking-your-email-now/). Alors, comment se démarquer ? Avant toute chose, vous devez structurer et préparer votre infolettre. Quel sera le but de votre envoi ? Voulez-vous augmenter votre visibilité, susciter un achat/conversion, ou plutôt générer des abonnements/pistes de vente ? Votre objectif vous aidera à déterminer le type d’infolettre que vous partagerez avec vos abonnés. Prenez le temps de bien vous préparer. Par la suite, optimisez votre infolettre grâce à ces cinq éléments-clés. ## 1. Définissez le bon objet de courriel Quelles sont les premières choses que vous voyez lorsque vous consultez votre boîte de réception ? Le nom de l’expéditeur, l’objet et l’accroche de chacun de vos courriels. Avez-vous pensé à optimiser ces informations ? [47% des destinataires ouvrent un courriel selon l’objet de celui-ci](http://blog.hubspot.com/blog/tabid/6307/bid/33901/The-Ultimate-List-of-2012-Email-Marketing-Stats.aspx). C’est le facteur le plus déterminant quant à l’ouverture et à la lecture de votre infolettre. ![Bien définir l'objet, ou titre, de votre infolettre](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/04/Screen-Shot-2017-04-23-at-9.20.25-AM.png "Le défi des médias sociaux pour les destinations - Frédéric Gonzalo")Bien définir lobjet ou titre de votre infolettre### Alors, comment écrire un objet de courriel invitant ? Afin d’améliorer votre taux d’ouverture, vous devez avoir un objet de courriel intéressant, intriguant, provocant ou même drôle. Voici quelques conseils à retenir lors de la création de l’objet de votre infolettre : - Personnalisez votre texte avec les données disponibles sur vos clients. [Le taux d’ouverture d’une infolettre peut même augmenter de 20% si l’objet du courriel est personnalisé pour le destinataire](http://marketingland.com/study-email-marketing-subject-lines-6-10-words-deliver-highest-open-rates-75272), avec son prénom par exemple. - Insérez des numéros, ceux-ci attirent plus l’attention du lecteur ; - Employez un style ou un ton familier et authentique, imaginez que vous écrivez à un ami ; - Soyez amusant, incluez des références musicales ou cinématographiques ; - Transmettez un sentiment d’urgence afin d’inciter le destinataire à ouvrir votre courriel plus rapidement, avec une date limite par exemple ; - Utilisez entre 6 et 10 mots et moins de 50 caractères, ou entre 20 et 32 caractères pour des résultats optimaux sur mobile ; - N’utilisez pas le mot « infolettre » et évitez les termes en lien avec la vente ou qui pourraient être considérés indésirables. ![CoSchedule](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/04/Screen-Shot-2017-04-23-at-9.10.54-AM.png "Mobile Best Practices in Travel Marketing [INFOGRAPHIC] - Frédéric Gonzalo")Loutil CoSchedule aide à trouver de meilleurs titres pour vos envoisLorsque vous aurez choisi le parfait objet pour votre infolettre, n’hésitez pas à le tester à l’aide de [CoSchedule Headline Analyzer](https://coschedule.com/headline-analyzer) (en anglais seulement), un outil gratuit qui permet d’évaluer rapidement vos titres. ## 2. Profitez de l’accroche pour inciter la lecture De plus, profitez de l’accroche de votre infolettre pour attirer davantage l’attention du lecteur. L’accroche (ou *preheader*) consiste en la première ligne de votre infolettre. Ce texte apparaît tout de suite après l’objet du courriel dans votre boîte de réception. La plupart des boites de courriel mobiles affichent entre 75 et 100 caractères d’accroche, donc portez attention aux 5 à 8 premiers mots de votre infolettre. Il s’agit là d’un bon moyen supplémentaire d’inciter le lecteur à ouvrir votre courriel. ![Exemples d'accroches d'infolettres](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/04/Screen-Shot-2017-04-23-at-9.27.29-AM.png "Video Best Practices in Travel Marketing - Frédéric Gonzalo") L’expéditeur, l’objet et l’accroche de votre infolettre sont les principaux éléments qui détermineront si votre courriel sera ouvert, ignoré ou supprimé. Cela peut paraître simple, mais ne sautez surtout pas cette étape ! ## 3. Optimisez votre infolettre pour le mobile [75% des gens suppriment les courriels qui ne s’affichent pas bien sur mobile](https://blogs.constantcontact.com/email-design-best-practices/). Pour attirer l’attention du lecteur, vous devez avoir un design accrocheur qui apparaît bien sur tous les appareils. Votre infolettre doit donc être responsive ou *mobile-friendly* : - Priorisez un format à une colonne avec une largeur de 600px et moins ; - Utilisez une police assez large pour faciliter la lecture, de minimum 16px ; - Pour faciliter les clics, utilisez de larges boutons d’action et ne placez pas plusieurs liens près les uns des autres ; - Utilisez des images au format réduit pour diminuer le temps de chargement ; - Assurez-vous que le contenu s’affiche bien même sans images et n’oubliez pas d’ajouter du texte *alt* à vos images. Votre contenu doit se lire facilement autant sur un ordinateur de table que sur un appareil mobile. Alors, testez votre infolettre sur différents appareils afin de vous assurer que l’affichage de votre infolettre soit optimal. ## 4. Créez du contenu de qualité adapté à votre clientèle L’utilisateur moyen consacre 51 secondes à lire une infolettre. C’est très peu de temps ! Saurez-vous captiver son attention et susciter une action de sa part en moins d’une minute ? ![Exemple d'infolettre promotionnelle envoyée par Hard Rock Hotels](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/04/Screen-Shot-2017-04-23-at-9.16.30-AM.png "How Visit Philly crowdsources its next ad campaign - Frédéric Gonzalo")Exemple dinfolettre promotionnelle envoyée par Hard Rock HotelsTout comme le contenu publié sur les médias sociaux, votre infolettre ne doit pas devenir un canal de vente. Optez plutôt pour du contenu éducationnel et informatif. Seulement 10% de votre contenu devrait être promotionnel. Rappelez-vous que le but d’une infolettre est d’informer et de créer une relation de confiance avec ses abonnés. Concentrez-vous sur les besoins de votre clientèle, répondez à leurs questions et partagez votre expertise. N’hésitez pas à partager vos articles de blogue les plus populaires. Puis, si vous voulez annoncer de nouveaux produits ou services, commencez toujours par mettre de l’avant les bienfaits de ceux-ci avant de décrire leurs fonctionnalités. N’oubliez pas que votre contenu sera fort probablement consulté sur un appareil mobile, donc soyez concis et clairs ! Votre contenu ne devrait pas être trop long, ni trop condensé. Voici quelques idées de contenus que vous pouvez inclure dans votre infolettre : - Vos récents articles de blogue ; - Vos articles de blogue les plus populaires ; - Des événements ou fêtes à ne pas oublier qui s’agencent bien avec le sujet de votre infolettre ; - Le partage de ressources, outils ou liens intéressants ; - Des nouvelles d’actualité, sur votre domaine ou à propos de votre entreprise ; - Vos webinaires, projets, ebooks ; - Vos récentes vidéos YouTube ou albums-photos ; - Vos offres et promotions. Bref, tout ce qui peut intéresser votre lectorat. ## 5. Utilisez un seul appel à l’action Idéalement, vous ne devez utiliser qu’un seul appel à l’action (CTA). En effet, vous aurez plus de chances de conversion si vous incitez le lecteur à n’entreprendre qu’une seule action. Après avoir réussi à convaincre l’utilisateur d’ouvrir votre courriel et de le lire, vous devez maintenant l’inciter à agir. Pour y arriver, votre appel à l’action doit être : - Clair ; - Autoritaire ; - Direct ; - Immédiat ; - Bénéfique pour le lecteur ; - Et surtout, proposé en contexte. Comme votre infolettre sera consultée rapidement et sur différents formats d’appareils, il est recommandé de toujours positionner votre appel à l’action dans le haut de votre infolettre. L’appel à l’action devrait toujours être une des premières choses que voit le lecteur. Si vous décidez d’inclure des appels à l’action secondaires avec d’autres blocs de contenus importants, assurez-vous d’inclure un appel à l’action clair et spécifique après chaque bloc de contenu. La navigation à travers votre infolettre doit être intuitive, rapide, mais efficace. Plusieurs autres éléments sont également essentiels à la réussite d’un envoi courriel, comme par exemple l’heure ou la fréquence d’envoi de votre infolettre. Y a-t-il un jour de la semaine ou une heure qui vous rapportera un plus haut taux d’ouverture ? Tout est une question de *timing* ! Save Save Save **Catégories:** Marketing par courriel (infolettre) **Étiquettes:** infolettre --- ### [TikTok sera LA plateforme à surveiller en 2020](https://fredericgonzalo.com/tiktok-sera-la-plateforme-a-surveiller-en-2020/) **Published:** octobre 31, 2019 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** **TikTok**, c’est bien sûr (!) le titre du premier tube de la chanteuse Ke$ha, mais c’est surtout l’application mobile de l’heure à l’échelle mondiale. Si le moindrement vous avez des enfants dans votre entourage, vous en avez probablement entendu parler. Lancée en Chine en 2016 par l’entreprise ByteDance, sous le nom de **Douyin**, elle fusionne en 2017 avec la populaire application nord-américaine Musical.ly. Quelques chiffres qui devraient vous interpeller: - 500 millions d’utilisateurs actifs sur une base mensuelle; - 150 millions d’utilisateurs actifs sur une base quotidienne; - Pays où le taux de pénétration est le plus élevé à ce jour: USA, Chine, Inde, Corée du Sud; - 66% des utilisateurs ont entre 12 et 30 ans; - Plus spécifiquement, 41% des utilisateurs ont entre 16 et 24 ans! - Les utilisateurs passent en moyenne 52 minutes par jour sur l’application TikTok, une plateforme que pour les jeunes, donc? En grande partie, oui. Mais sachez que si 66% des utilisateurs ont moins de 30 ans, ça veut également dire que **34% des utilisateurs ont plus de 30 ans**! Or, le tiers des utilisateurs d’une plateforme en croissance fulgurante – application la plus téléchargée en 2019 à ce jour sur App Store et Google Play – ce n’est pas rien. En fait, TikTok compte aujourd’hui plus d’utilisateurs actifs que Twitter et Snapchat… combinés! C’est bon, j’ai votre attention? ## **Comment fonctionne TikTok?** Le fonctionnement est assez simple. Créer un compte est gratuit mais pas forcément requis pour visionner les contenus. Il s’agit essentiellement de courts clips de 15 ou 60 secondes: sketchs, lipsync, chorégraphies de danse, pranks, duos, etc. On peut facilement filmer et monter son propre clip grâce aux pistes sonores disponibles dans l’application. Et ce, muni d’un simple téléphone intelligent comme caméra. Vous vous rappelez **Vine**? Cette application mobile faisait un tabac il y a quelques années avec ses clips de six secondes. Plusieurs stars de Vine sont d’ailleurs devenus des Youtubers vedette par la suite. Et plusieurs migrent maintenant vers TikTok. Le retour du balancier, en quelque sorte! ## **Quel est l’intérêt pour une marque?** Vous vous doutez bien, une plateforme populaire où une masse critique de jeunes passent énormément de temps, ça attire inévitablement les marques et entreprises qui ont cette clientèle dans leur mire. On voit ainsi des entreprises américaines comme Grubhub, la NFL et la NBA, Adidas, Fenty Beauty et Apple Music s’investir en contenu… et en publicité! Lire aussi: [5 tendances du marketing numérique à surveiller en 2020](https://fredericgonzalo.com/5-tendances-marketing-numerique-a-surveiller-2020/) Car oui, il y a moyen d’insérer de la publicité sur la plateforme même si on en est encore aux balbutiements. Pour l’instant, on voit surtout les grandes entreprises, avec de gros budgets, telles Nike, Disney et Grubhub. Il faut savoir que le budget minimal pour lancer une campagne est de US$500. Et que comme il y a encore peu de publicité sur la plateforme, les coûts par impression débutent à $US10 et les campagnes peuvent se chiffrer jusqu’à $US300,000. [![Publicité TikTok](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/01/tiktok1.jpg "Publicité TikTok - Frédéric Gonzalo")](https://ads.tiktok.com/i18n/)*Le placement publicitaire sur TikTok* Avant même de considérer de la publicité sur cette plateforme, on voudra s’assurer d’en comprendre les codes, la tonalité, les contenus, l’utilisation des hashtags, et les variations qui la rendent si populaire auprès des utilisateurs. Car soyons clairs: ce sera surtout par l’entremise des contenus organiques que passera le potentiel d’utilisation de la plateforme pour les marques. Du moins à court et moyen terme. Selon moi, on peut s’attendre à trois utilisations pour les entreprises en 2020: - Générer de contenu - Atteindre de nouvelles audiences - Changer les perceptions (sentiments) Voyons ensemble quelques exemples pour chacune des ces utilisations. ### **Générer du contenu** sur TikTok La première utilisation est peut-être la plus évidente. Grâce aux fonctionnalités natives à l’application, on peut créer des vidéos ludiques, musicales (ou pas), sans s’enfarger dans les fleurs du tapis de la perfection. Les contenus font ainsi penser aux premières armes sur Snapchat, ou encore les stories Instagram, où l’on donne libre cours à la créativité… et un zeste de folie! Des marques comme EPSN font ainsi revivre des contenus tels des jeux spectaculaires de soccer, baseball, football ou autre, en leur ajoutant une trame musicale mieux adaptée à la réalité de TikTok. Ce sera le cas aussi pour des émissions de télévision comme Jimmy Fallon et son Tonight Show, ou encore James Corden et son fameux “carpool karaoke” détourné récemment avec Kanye West en version avion! Ceci étant dit, pas obligé d’être une grande marque pour y trouver de bons contenus, grâce aux mot-clics (hashtags) qui permettent de trouver des vidéos susceptibles d’intéresser votre clientèle. En faisant une recherche pour le terme “ski”, je suis tombé sur ce TikTok qui utilisait notamment le hashtag #tremblant. Mine de rien, une vidéo qui a été vue à plus de 21k reprises, générant 84 partages et 208 partages au passage… Tous les contenus qui sont générés sur TikTok peuvent également être par la suite partagés sur Instagram, Facebook ou ailleurs sur vos plateformes, créant ainsi un potentiel de vidéos qui contribuent au storytelling de votre marque. ### **Atteindre de nouveaux auditoires** La communauté qui se trouve sur TikTok est potentiellement aussi sur Instagram, voire Snapchat, mais on n’y visionne pas forcément les mêmes contenus. Pour les entreprises, il s’agit ainsi d’une réelle opportunité d’atteindre de nouvelles personnes. Vous pouvez bien sûr le faire par vous-mêmes, comme le fait par exemple Red Bull et reprenant de ses contenus et en les rendant plus TikTok-friendly. Mais au même titre que des entreprises ont collaboré avec des influenceurs sur Vine dans le passé, et le font activement aujourd’hui sur YouTube, Instagram ou des blogues, on peut s’attendre à voir plusieurs ententes commerciales entre créateurs de contenus populaires sur TikTok et des marques avides d’atteindre les auditoires qui s’y trouvent. ### **Changer les perceptions** Enfin, il peut être périlleux pour une marque de trop vouloir “avoir l’air cool” et venir communiquer sur une plateforme comme TikTok sans comprendre les subtilités de la plateforme. Mais dans certains cas, une présence efficace peut contribuer à rendre une marque plus “humaine”, plus accessible. C’est le pari qu’a fait avec succès le NPD et son leader lors des plus récentes élections fédérales, notamment. Une présence sur TikTok peut donc contribuer à un sentiment plus positif envers une marque, une entreprise ou ses employés. Dans la mesure où l’on demeure dans l’authenticité, bien sûr, et qu’on ne cherche pas à être trop corporatif. Certains diront trop adulte… 😉 ## **Le marketing viendra-t-il tout gâcher?** C’est la question qui tue, non? Une plateforme surtout pour les jeunes peut-elle croître à grande échelle et devenir *mainstream* ? Et les publicitaires seront-ils au rendez-vous ? Je vous rappelle que Facebook, à ses débuts, était simplement une plateforme de réseautage universitaire. On connait la suite. Pour le spécialiste américain Gary Vaynerchuk, TikTok représente aujourd’hui ce que Facebook était en 2006, Instagram en 2011 ou Snapchat en 2014. Bref, une plateforme au potentiel certain, avec de solides fonctionnalités et un avenir prometteur. Il sera certes intéressant de suivre la progression de cette plateforme. Contrairement aux débuts des autres citées au paragraphe précédent, TikTok compte déjà un demi-milliard d’utilisateurs actifs! La masse critique est déjà au rendez-vous. Il faudra plutôt voir comment on passera de l’adolescence à l’âge adulte, au propre comme au figuré… #### Enjeux de vie privée Déjà, certaines voix s’élèvent pour faire remarquer que la compagnie chinoise derrière l’application fait probablement de l’espionnage. On ne sait trop ce qu’il advient des données des utilisateurs. À cela je réponds: et Facebook alors? Ils en font quoi de nos données, vous croyez? Bref, le portrait n’est pas tout rose, loin s’en faut. Je termine toutefois avec le même conseil que je donnais récemment lors d’une conférence sur le storytelling. Au minimum, je vous invite à télécharger l’application sur votre appareil mobile. Visionnez les contenus. Recherchez par sujet, par hashtag, par utilisateur. Découvrez et partagez des coups de coeur sur votre compte Facebook ou Instagram. Et si le coeur vous en dit, créez votre premier TikTok, comme je l’ai fait avec mon garçon récemment… 🙂 **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** médias sociaux, tendances, TikTok --- ### [Les composantes d'une bonne marque employeur](https://fredericgonzalo.com/les-composantes-dune-bonne-marque-employeur/) **Published:** avril 24, 2022 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Depuis 2018, j’ai l’occasion de faire des présentations sur le marketing RH auprès de différents auditoires, au sein de différentes industries. Le marketing RH, c’est essentiellement l’application des principes du marketing que l’on applique afin d’attirer et fidéliser des employés (actuels ou potentiels), plutôt que des consommateurs. Lire également: [**Marketing et pénurie de** **main d’oeuvre**](https://fredericgonzalo.com/marketing-et-penurie-de-main-doeuvre/) Avec le contexte actuel de rareté de la main d’oeuvre, phénomène exacerbé par la pandémie et la “Grande Démission” qui en découle, les entreprises se tournent ainsi de plus en plus vers la nécessité de développer une marque employeur. Ayant eu l’occasion récemment de travailler sur quelques mandats spécifiques au marketing RH et de préparer une nouvelle conférence sur le sujet, j’ai pensé partager avec vous ce rappel sur les bases d’une bonne marque employeur. ## Trois variables interreliées Avant de parler du branding employeur en tant que tel, il est important de prendre deux pas de recul pour analyser et définir deux éléments clés: la culture d’entreprise, et la proposition de valeur offerte par cette entreprise. ![Piliers du marketing RH](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/04/Screen-Shot-2022-04-24-at-3.50.12-PM.png "Piliers du marketing RH - Frédéric Gonzalo")Les composantes qui mènent à la création dune bonne marque employeur ### La culture d’entreprise Quand on parle de culture d’entreprise, les anglos ont une belle expression à ce sujet: “*It’s the way we do things around here*“. Dit autrement, ce sont les pratiques quotidiennes que l’on observe et qui caractérisent une entreprise. Certaines compagnies pratiquent le recyclage ou le compost, d’autres n’acceptent pas les heures supplémentaires, ou invitent les employés à porter des jeans ou du linge plus *casual* le vendredi. Bref, ce sont les valeurs, les objectifs et les pratiques que l’on voit – et non pas forcément les trucs “que l’on lit dans le manuel de l’employé”… ### La proposition de valeur pour l’employé (PVE) La PVE, c’est la promesse qui est faite aux employés actuels et futurs en échange de leur travail. Au-delà de la simple proposition salariale de base, on s’entend. C’est ici qu’on voit notamment plusieurs organisations présentement rivaliser de créativité pour attirer et retenir leurs employés: - Prime à l’embauche - Programme de référencement - Incitatif pour le stationnement ou transport collectif - Implication sociale et/ou commandite d’événements dans la communauté - Mise en place d’horaires atypiques - Emphase sur la conciliation travail-famille - Salaires compétitifs et bonus de performance - Programme de formation continue - Implication dans des projets inter-départements ou transversaux ![Prime d'embauche chez McDo](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/04/E_LQdDwWQAQR4ao.jpg "Prime d'embauche chez McDo - Frédéric Gonzalo")Exemple de prime dembauche offerte chez McDo ### La marque employeur Enfin, la marque, ou le *brand*, avec lequel l’employeur cherchera à se distinguer dans ses communications. Tant à l’interne, en continu avec ses employés actuels, qu’à l’externe, avec les candidats potentiels. Une marque employeur intègre ainsi les communications qui sont faites sur les plateformes de l’entreprise (site web, brochures, photos et vidéos, infolettres), ainsi que sur les plateformes extérieures, des annonces payantes aux médias sociaux en passant par les sites de commentaires, blogues et forums où il peut être question de l’entreprise. Ainsi, tout comme pour les communications marketing en contexte de consommateurs, il sera donc essentiel de gérer la réputation la ligne (les avis et commentaires) tout en mettant de l’avant les bénéfices et avantages de travailler pour une entreprise via les publications faites sur les plateformes numériques. ## Le grand défi de la cohésion Ces trois éléments sont logiques et assez faciles à comprendre quand on les prend séparément, en silos. Le hic, ou plutôt le véritable défi, est de faire vivre ces trois composantes de manière harmonieuse. Autrement dit, pour qu’une marque employeur résonne vraiment auprès des employés actuels et potentiels, il doit y avoir une adéquation presque parfaite en ce que l’entreprise dit en public (marketing RH) et comment la culture d’entreprise décline ce discours au quotidien. Un exemple? Un jeune employé demande à son nouvel employeur pourquoi l’entreprise n’offre pas une journée de congé payé pour faire du bénévolat. Ce genre d’initiative existe dans certaines organisations, certes. Peut-être que cet employeur a besoin de tous ses employés pour livrer les commandes de clients dans le temps, mais qu’il s’engage à remettre 1% de ses profits annuels à des organismes de bienfaisance comme Centraide ou Moisson Montréal depuis un certain nombre d’années. ![Entrevue RH](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/04/teenjobinterview2-2000x1422.jpg "Entrevue RH - Frédéric Gonzalo") Quant à la proposition de valeur offerte par l’entreprise, celle-ci doit pouvoir être modulable selon le type d’employé avec qui l’on discute. Une jeune employée sera peut-être plus intéressée par l’implication sociale de l’entreprise ou son programme de référencement (incitant d’autres amies à se joindre), alors qu’un jeune père de famille sera plutôt interpellé par les crédits sur le transport ou la possibilité de travail avec un horaire flexible permettant le départ plus tôt pour passer à la garderie. ## Faire vivre la marque employeur C’est d’ailleurs là que réside tout le défi des marketing RH. Je ne sais pas si vous avez remarqué, comme moi, ces temps-ci on voit une opération charme de grande ampleur pour recruter alors que la saison estivale est à nos portes. La compétition est féroce! Ce sont toutefois les organisations qui mettent de l’avant leurs ressources humaines tout au long de l’année qui se trouvent au-devant du peloton, en ce moment. Elles ont également une marque employeur plus forte, car elles ne misent pas sur des communications “à saveur RH” que lorsque cela fait leur affaire, deux ou trois semaines par année, avec une journée recrutement ou des portes ouvertes, par exemple. Comprenons-nous bien. Ces initiatives sont intéressantes et peuvent porter fruit. Mais faire vivre la marque employeur, c’est savoir communiquer tout au long de l’année, sur les différentes plateformes, les avantages et la valeur ajoutée de travailler pour une entreprise en question. Et surtout, monitorer ce qui se dit sur les plateformes numériques afin de se joindre à la conversation, le cas échéant. **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** branding, marque employeur, ressources humaines --- ### [Travel marketing in times of crisis (again)](https://fredericgonzalo.com/en/travel-marketing-in-times-of-crisis-again/) **Published:** avril 3, 2022 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Just when the travel and hospitality industry was about to live its “Revenge Travel 2.0” moment as we emerge from this pandemic, the war in Ukraine puts many travelers in wait-and-see mode yet again. In fact, according to recent research by **MMGY Travel Intelligence**, 62% of U.S. travelers cited concerns about the war in Ukraine spreading to nearby countries a factor impacting plans to travel to Europe. This is actually twice the number (31%) of those who mentioned Covid-19 health and safety concerns as a factor! ![US travelers in wait-and-see mode with war in Ukraine](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/04/858999d77fba14a2abf9a0ef0182a5e8.png "US travelers in wait-and-see mode with war in Ukraine - Frédéric Gonzalo")Source MMGY Travel Intelligence March 2022 ### Other Key Findings As we can expect, potential travelers will need reassurance about future travel plans, as highlighted in these other research key findings: - 47% of travelers want to wait and see how the situation in Ukraine evolves before making plans to visit Europe this year. - 50% of respondents said they were concerned about possible delays and cancellations of flights, trains and cruises, as well as the potential for border closures. Thus, many of the policies that were put in place during the ongoing Covid-19 pandemic will remain pertinent to ensure travelers go ahead with their plans for the upcoming months. This was clearly highlighted in [Expedia Group’s most recent **Traveler Index** report](https://fredericgonzalo.com/en/what-travelers-value-in-2021/) that came out during the summer of 2021. ## How travel marketers need to adapt Indeed, many travelers were burned – or know of people who got burned – by airlines or various travel providers not reimbursing substantial amounts during the past two years. This was partly due to Covid-related policies, travelers having to cancel last-minute because of sickness, corporate policies changing, and so on. In this context, it’s not surprising to find out that travelers now value “ability to get a full refund” above “getting atypical low prices” when searching for their next trip or getaway. ![Expedia Group Traveler Index](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/09/Screen-Shot-2021-09-24-at-10.49.58-AM.png "Expedia Group Traveler Index - Frédéric Gonzalo")Top traveler considerations when booking for hotels Source Expedia Group Traveler Index 2021 So how should destinations, hotels, attractions, cruise companies or restaurants adapt their marketing accordingly? Here are a few takeaways from that Expedia Group study post-Covid that we can extrapolate over to concerns with war now raging in Eastern Europe. ### 1. Clearly communicate your cancellation policies With the pandemic on the mind of many travelers and now this uncertain war context, make sure to properly convey your refund policy message across your digital outposts. Is there a clear tab on your website referring to your policy? Have you done Instagram stories about this and are they highlighted on your brand account? Do you mention this regularly in your newsletters and official communications going out to both leisure and business markets? ### 2. Offer a range of prices and options The study showed a clear desire for new experiences. In fact, 75% of travelers surveyed said they would choose a **destination they had never gone to** for their next trip and 22% were seeking **once-in-a-lifetime** experiences. Thus, how can you deliver towards this expectation? Have you tweaked some of your products and services, or perhaps added new components and experiences? Then make sure to communicate on these new features, as consumers are seeking them out avidly. ### 3. Highlight commitments to social values Last but not least, the Expedia Group study also unveiled interesting findings with regards to traveler expectations when it comes to sustainability and inclusion. For example, did you know that: - 59% of travelers are willing to spend more to make their trip more sustainable - 65% are more likely to book with travel providers that identify their practices as inclusive Thus what is your brand doing with regards to sustainability efforts? This is content that can very well be shared once again across digital outposts where your brand has a presence. Same for inclusion, where annual reports, official press releases and other official tools can tell a story, but often this is better conveyed through reels, posts and other images or videos in your day-to-day online communication. ![War raging in Ukraine](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/04/Screen-Shot-2022-04-03-at-4.47.25-PM.png "War raging in Ukraine - Frédéric Gonzalo")War raging in Ukraine raging These are three simple takeaways but the most important thing is perhaps to stop, reflect, and see how your brand can pivot its storytelling on the various digital outposts where you have a presence. This is not a time to be insensitive, nor overly promotional. But consumers do want to get back out there after two years of travel latency. Make sure to focus on security aspects of your destination, health and sanitary measures – this is still a priority for many travelers, specially older segments of the population – and more importantly, how flexible your booking conditions are to provide peace of mind. **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** destination marketing, hotel marketing --- ### [Le tourisme, à la traine dans son virage numérique...](https://fredericgonzalo.com/le-tourisme-a-la-traine-dans-son-virage-numerique/) **Published:** mars 20, 2022 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** On dit qu’au cours des deux dernières années, en raison de la récente pandémie, le milieu touristique – et plus particulièrement le secteur hôtelier – aurait rattrapé l’équivalent de 10 années de retard dans son intégration des technologies. Une chose est sûre, ce retard était bien réel… et le demeure encore! La plus récente étude McKinsey Global Institute Industry Digitization Index classe ainsi le secteur de l’hospitalité (hôtellerie et restauration) en pied de classement quand on le compare aux autres secteurs économiques. L’hospitalité performe ainsi mieux que seulement deux secteurs – la construction et le domaine de l’agriculture et de la chasse! Bref, pas de quoi pavoiser! ![Degré de numérisation par industrie](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/03/Industry-Digitization.jpg "Degré de numérisation par industrie - Frédéric Gonzalo")Degré de numérisation par industrie Source McKinsey 2022 ## Les raisons inhérentes à ce retard Le milieu hôtelier est assez conservateur et ancré dans des opérations liées à une gestion immobilière qui peut parfois s’avérer lourde. Dans ce contexte, on remarque depuis des années un sous-investissement chronique dans les nouvelles technologies et le marketing numérique. De plus, il semble y avoir un manque de sensibilisation sur les possibilités et avantages de prendre le virage numérique, souvent considérée comme une dépense sans valeur ajoutée, ou pas forcément liée aux opérations de l’entreprise. ### Manque d’investissement dans les nouvelles technologies Selon différentes études, les hôteliers dépensent habituellement en moyenne 2.5% de leur revenu net provenant des chambres sur des investissements technologiques. Or des données récemment publiées par la firme américaine STR montrent que ces investissements ont été à la baisse aux États-Unis durant les deux années de pandémie quand on les compare à 2019, une baisse de 50% en 2020 puis un retour à 70% du niveau pré-pandémie en 2021. ![Bornes d'enregistrement dans un hôtel](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/03/arton13495.png "Bornes d'enregistrement dans un hôtel - Frédéric Gonzalo")Exemple de bornes denregistrement self service dans un hôtel Cette même étude illustre également une baisse drastique dans les salaires et bénéfices envers le personnel qui s’occupe des TI (technologie et informatique) en hôtellerie, terminant l’année 2021 à 46% du niveau d’investissement qu’on retrouvait en 2019. On remarque d’ailleurs des tendances similaires du côté de l’Europe et de l’Asie, il s’agit ainsi d’une tendance globale. ### Manque d’investissement dans le marketing numérique Un triste constat similaire peut être fait au niveau des dépenses en marketing et ventes. Le rapport de STR montre que les dépenses marketing dans le milieu hôtelier américain ont atteint 50% du niveau pré-pandémique en 2020, avec une légère augmentation à 54% du niveau pré-pandémique en 2021. Il en va de même avec les salaires au niveau des employés aux ventes et au marketing, dont la dépense à la fin 2021 ne représentait que 58% des niveaux observés en 2019. Ici encore, la situation semble très similaire, voire encore pire du côté de l’Europe et de l’Asie, comparativement à l’Amérique du Nord. ## Et alors, direz-vous? Avec l’incertitude qui persiste au moment de sortir de la pandémie, on peut douter que les hôteliers, restaurateurs et autres prestataires touristiques veuillent investir massivement dans leur virage numérique. Pourtant, autant les gouvernements provincial que fédéral ont récemment annoncé des programmes généreux, à coups de millions de dollars, pour accélérer la transformation numérique de entreprises. L’industrie touristique en profitera-t-elle? Permettez-moi d’en douter. Pourquoi? C’est une question de mentalité, ou comme on dit en anglais, de “*mind set* “. Pour une majorité d’acteurs dans le domaine, le modèle d’affaire hôtelier repose essentiellement sur l’immobilier, et non sur la technologie. Dans le milieu de la restauration, on croit aussi qu’il s’agit foncièrement d’un emplacement (immobilier) et de la prestation culinaire qui est proposée comme expérience. Mais là aussi, la technologie peut et doit contribuer de manière plus marquée. ## La technologie au service de l’expérience Laissez-moi vous donner un exemple. Il y a quelques années, je faisais un mandat de consultation avec une entreprise hôtelière au Québec. Cette entreprise n’avait aucun problème à injecter des centaines de milliers de dollars dans la rénovation de chambres, enlever des tapis ou ajouter de nouveaux rideaux de douche. Mais une refonte du site web? Un nouveau *channel manager* pour gérer l’inventaire de chambres dans les systèmes de réservations externes? Oh, attendez, pas sûr que cet investissement en vaille la peine… Ça, c’est l’exemple classique du mindset “immobilier” au détriment du volet technologique. Mieux encore, cette anecdote toute récente. Ce weekend, j’ai soupé au nouveau District Gourmet, à Ste-Foy. Le concept est tendance, avec la possibilité de choisir parmi plusieurs restaurants mis en commun, dans un grand espace convivial. Un peu comme le **Time Out Market** à New York, ou le **Central** à Montréal. On fournit à chaque table un menu sur tablette, permettant de voir ce qui peut être commandé – par exemple une entrée portugaise, des plats principaux asiatiques et un dessert en provenance du resto français. ![Exemple de tablette transactionnelle en restauration](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/03/tablette-restaurant.png "Exemple de tablette transactionnelle en restauration - Frédéric Gonzalo")Exemple de tablette transactionnelle en restauration Sur la tablette, on pouvait sélectionner des items. Mais… il ne se passait rien après. La serveuse ou le serveur doit passer à chaque table pour prendre la commande. J’ai demandé à quoi cela servait alors d’avoir l’option d’un panier d’achat sur la tablette. “Oh, c’est juste pour que les gens se souviennent de ce qu’ils veulent commander”, me repondit la serveuse. Tout en ajoutant “vous savez, si ce n’était de moi, on irait avec le bon vieux papier et crayon”. Voilà, que dire de plus? ### Une tablette non fonctionnelle Bref, la tablette est bien jolie, mais elle ne sert pas à grand chose. On ne voit même pas d’images des plats qu’on voudrait peut-être commander. Ou les ingrédients. Ou l’histoire derrière la création d’un plat – allô le storytelling? Le pire, c’est que la technologie existe déjà, permettant de commander de la tablette vers le restaurant de son choix. Le service aux tables peut bien sûr demeurer, mais en valeur ajoutée, par exemple pour répondre aux questions ou travailler en *upsell* avec la carte des vins. Mon propos se résume surtout au volet marketing, car c’est le créneau de ce blogue. Mais la technologie et le virage numérique peuvent et doivent agir en renfort de l’expérience client, au niveau des opérations, de la prise de commande à la gestion d’inventaire en passant par le volet ressources humaines de l’entreprise. C’est ce retard qui est illustré dans le tableau de McKinsey, au début de cet article. Alors, collègues du tourisme, on se relève les manches et on s’y met? **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** études, hôtellerie, marketing numérique, virage numérique --- ### [The subtle evolution from bleisure to workations](https://fredericgonzalo.com/en/the-subtle-evolution-from-bleisure-to-workations/) **Published:** mars 6, 2022 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** I was recently on a trip to Aruba, in the Caribbean. I initially wanted to book a week-long leisure trip at some kind of all-inclusive beach resort but figured I might as well extend my stay and bring my computer along for some work, too. So I opted for a fully-furnished condo. Unusual? Not at all, according to many recent studies. ## The rise in workations BCD Travel’s research recently found that 85% of workers in the US are looking for a mix of remote and office work in the future. This recent pandemic clearly demonstrated it is possible to work efficiently from home or wherever there is a good wifi connexion and access to business amenities. Zoom, Teams or Meet, anyone? ![Workations travel trend](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/03/blog_image_workation-nezasa-900x473-1.png "Workations travel trend - Frédéric Gonzalo")Remote working is becoming common practice in travel So how is that any different to [bleisure, a trend we have been seeing growing](https://fredericgonzalo.com/en/from-business-travel-to-bleisure-travel-infographic/) in recent years? Bleisure usually relates to a **business trip** to which a leisure component is added. Think of folks attending in conference in New Orleans, Paris or Bangkok, and deciding to add a couple of days to the trip in order to make the most of their trip. Perhaps bringing a spouse along. Workations, on the other hand, usually infer **leisure trips** to which we decide to add a working component. In other words, I chose to go to Aruba because I knew the destination had much to offer… but also because I knew I would get quality wifi and would able to conduct webinars and Zoom calls without any technological hiccups from the condo I chose to stay at. ## An opportunity for travel marketers This of course represents both an opportunity and a challenge for various travel and hospitality stakeholders. **Destinations** have started appealing to digital nomads and workers flexible enough to plan shorter-stay workations during the Covid-19 pandemic. **Airbnb**, **Vrbo** and other vacation rental platforms have been highlighting amenities and connectivity usually sought after by business travelers. In this evolving context, **hotels** need to start adapting their rate structures in order to appeal to this growing market segment. A weekly rate or a monthly rate should not be a daily rate multiplied by 7 or 30, but rather packaged and thought of differently altogether to address the specific needs of this segment. ### A way to dodge travel irritants Workations is also a great way to circumvent – or at least reduce – what many travelers are seeing as a potential nuisance. That is, the necessity to take all these tests (PCR, antigen) prior to arrival in many destinations. Not to mention the obligation to show proof of full vaccination, through various apps managed by the countries, the airlines, the local or provincial destinations and so on. All of which make for more strenuous border crossing experiences, specially if one travels with kids and a smartphone with low battery problems… In other words, we may travel less, however ensure we make every stay longer in duration in order to make it worthwhile for these perceived irritants to seem less cumbersome. ## Workations in 2022 The folks at Passport-Photo.Online surveyed 1,000+ Americans in December 2021. They surveyed these travelers who had recently come back from a workation, to get a better perspective on their motivations, needs and wants. Below is an interesting infographic that summarizes some of their findings. Some of the key takeaways from this study: - **Most Americans (67%) went on workation to “recharge their mental and emotional batteries.”** - **Another 94% plan to workation again in 2022 and beyond.** - **A full 86% of employees agree or strongly agree a workation boosted their productivity.** - **81% of Americans grew more creative at work after taking a workation.** - **Nearly 69% are less likely to quit after going on workation.** ![How long do Americans take vacations](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/03/where-why-how-long.png "How long do Americans take vacations - Frédéric Gonzalo")![Mixing business with leisure](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/03/mix-business-with-pleasure.png "Mixing business with leisure - Frédéric Gonzalo")Source [Passport PhotoOnline](https://passport-photo.online/blog/why-workations-are-all-the-rave/) How do think workations may impact your destination or hotel property in coming months? **Catégories:** Personnel, Travel Trends **Étiquettes:** bleisure, bleisure travel, workation --- ### [5 Travel Marketing Considerations Beyond Omicron](https://fredericgonzalo.com/en/5-travel-marketing-considerations-beyond-omicron/) **Published:** janvier 22, 2022 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** After five waves and almost two years of what seems like a bad remake of the movie ***Groundhog Day***, there seems to be a light at the end of this pandemic tunnel. As the Omicron variant is slowing down its spread somewhat, the travel and hospitality industry is getting ready for a 2022 that will hopefully mark a return to pre-pandemic levels. However, it is important to note how different behaviors towards travel vary across different countries, as the response to Covid-19 and its variants proved widely uneven. For example, here in the province of Quebec, in Canada, we are still in lockdown and recently came out of a three-week curfew. Meanwhile, various states South of the border and countries like Mexico or other Carribean islands are seemingly back to “normal” with little to no measures in place to prevent or contain the virus. With this in mind, the folks at Expedia Group just released their most recent **[Traveler Value Index](https://welcome.expediagroup.com/en/research-and-insights/the-traveler-value-index)**, with an outlook for 2022. Travel marketers should bear in mind these important considerations in order to apply best practices and reach their business objectives accordingly. Here are my top 5 findings from this report. ## 1. People Will Invest More in Travel Than Pre-Covid-19 Not too surprisingly, Expedia found that across the eight countries surveyed there was a keen intention to splurge and spend more on travel, with the exception of Japan. Call this ***Revenge Travel 2.0***, if you may! ![Breakdown of how much travelers are planning to spend in the 8 countries surveyed by Expedia](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/01/Screen-Shot-2022-01-22-at-1.58.00-PM.png "Breakdown of how much travelers are planning to spend in the 8 countries surveyed by Expedia - Frédéric Gonzalo")Breakdown of how much travelers are planning to spend in the 8 countries surveyed by Expedia Source Traveler Value Index 2022 In fact, more than 54% of travelers surveyed said they intend to spend MORE on trips than they did prior to the pandemic. This echoes what we were already seeing earlier in 2021, as people feel they were “robbed” of quality time during lockdowns and various measures put in place to contain the spread of the virus. Thus the expression **revenge travel**, whereby people now want to travel more often, and spend more on every trip! ## 2. Loyalty Points To The Rescue Many of us weren’t able to spend on travel during the past two years. But that doesn’t mean we didn’t spend our money elsewhere… piling up loyalty points along the way! Now two out of every traveler (or about 40%) intends to use these hard-earned points at least in part to pay for those expensive travel plans, domestic or abroad. ![Generational breakdown of loyalty points that can be used for travel](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/01/Screen-Shot-2022-01-22-at-2.11.57-PM.png "Generational breakdown of loyalty points that can be used for travel - Frédéric Gonzalo")Generational breakdown of loyalty points that can be used for travel Source Traveler Value Index 2022 And it’s the younger travelers that are most likely to use their loyalty points against travel rewards, as we can see from the generational breakdown in the chart above. Is your marketing taking this aspect into consideration? A great example came recently from a [campaign orchestrated by **Destination Canada**](https://www.destinationcanada.com/en/news/destination-canada-partners-air-canada-incentivize-us-travellers-first-its-kind-status), incentivizing frequent American travelers to match their status with **Air Canada** in order to plan an upcoming trip to the country – rather than elsewhere – in coming months. ## 3. Top Priorities: Great Deals & Flexibility Finding a great deal or promotional offer has traditionally been at the top of the priority list for most travelers. Until 2021. So many people lost money on cancelled trips or non-refundable hotel reservations, car rentals and other such travel plans that priorities shifted during this pandemic. As reported in **[What Travelers Value in 2021](https://fredericgonzalo.com/en/what-travelers-value-in-2021/)**, we found that **flexible conditions** and **safety** were now top priorities, above getting atypical low pricing. ![Top priorities for travelers in 2022](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/01/Screen-Shot-2022-01-22-at-2.26.11-PM.png "Top priorities for travelers in 2022 - Frédéric Gonzalo")Top priorities for travelers in 2022 Source Traveler Value Index 2022 In 2022, we can thus expect great deals and discounted fees to become once again a top priority – as 84% of respondents demonstrated. But flexible fare options and cancellation policies are equally important, so travel marketers need to communicate this aspect on their various digital outposts. ## 4. Personal Wellness, Sustainability & Responsability Another important consideration will be to pay attention to shifting values by a majority of travelers. For some, it may be about investing in oneself through personal wellness, retreats and other similar trips that focus on relaxation and providing mental well-being. ![Wellness retreats grow in popularity](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/01/Screen-Shot-2022-01-22-at-3.07.45-PM.png "Wellness retreats grow in popularity - Frédéric Gonzalo")Wellness retreats grow in popularity There is also a growing number of travelers wishing to minimize their impact on the environment. In fact, 59% of travelers surveyed said they were willing to pay more to make their trip more sustainable! Choosing to travel locally or through staycations is one way to achieve such objective. But also choosing less crowded destinations to reduce the negative effects of overtourism. It will be interesting to see if smaller, regional tourism organizations will surf on this traveler consideration once again in 2022, as this proved to be quite a boon in the past two years outside of big city, urban destinations. ## 5. Business, Leisure & Bleisure One final consideration for travel marketers pertains to the nature of travel, whether it’s for leisure, for business… or a mix of both! The moniker ***bleisure*** has been already popular for a while, but we can expect to hear much more about it moving into the future. Corporate travel is almost at full-stop. Meetings & events haven’t returned to their pre-pandemic levels and will certainly maintain some kind of hybrid form moving forward. Meanwhile, it is easier than ever to become a digital nomad, or as [Deloitte](https://www2.deloitte.com/us/en/pages/consumer-business/articles/travel-hospitality-industry-outlook.html) calls them, ***laptop luggers***. ![In 2021, more than half of laptop luggers added three or more days to the duration of their longest trip due to remote working](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2022/01/Screen-Shot-2022-01-22-at-3.14.34-PM.png "In 2021, more than half of laptop luggers added three or more days to the duration of their longest trip due to remote working - Frédéric Gonzalo")In 2021 more than half of laptop luggers added three or more days to the duration of their longest trip due to remote working Source Deloitte 2022 Travel Industry Outlook Remote work is here to stay, and represents both an opportunity and a challenge for destinations, hoteliers and the various stakeholders in the travel decision-making process. Not to mention organizations and travel companies that will need to adapt their offerings accordingly. One example? Instead of multiplying daily room rates by seven for a week-long extension, hotels will want to look at how Airbnb and other similar platforms provide weekly or monthly rates to be more competitive. Let’s hope the travel and hospitality industry can finally rebound without having to halt once again… **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** Expedia, expedia group --- ### [Les tendances marketing à surveiller en 2018](https://fredericgonzalo.com/les-tendances-marketing-a-surveiller-en-2018/) **Published:** janvier 16, 2018 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Qui dit nouvelle année, dit nouvelles tendances! Selon vous, quelles nouveautés devrions-nous adopter et intégrer dans nos stratégies marketing cette année? **Content:** Qui dit nouvelle année, dit nouvelles tendances! Selon vous, quelles tendances devrions-nous adopter et intégrer dans nos stratégies marketing cette année? Est-ce que ces tendances pourraient changer l’avenir du marketing? Assurément! Plusieurs tendances marketing s’annoncent même très prometteuses cette année. De plus, les avancées technologiques se font si rapidement qu’il est important de connaître les dernières tendances afin de bien pouvoir s’y préparer. Même que certaines idées autrefois futuristes, comme de croire que la machine remplacerait un jour l’homme, ne sont plus du tout de la fiction, mais bel et bien de la réalité. La semaine dernière, je donnais un webinaire pour vous présenter huit tendances marketing à surveiller en 2018. Vous l’avez manqué? Pas de problème. Voici l’intégrale, que vous pourrez visionner à votre convenance: En marge de ce webinaire, je vous propose ic trois tendances marketing à surveiller en 2018 afin de vous aider à préparer vos actions marketing pour cette nouvelle année. Plus tôt vous trouverez un moyen de les appliquer à votre domaine, plus vite vous en bénéficierez. ## L’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique Si nous avions à identifier une tendance marketing qui a pris énormément d’ampleur en 2017 et qui sera toujours d’actualité pour cette nouvelle année, ce serait sans aucun doute l’intelligence artificielle. L’intelligence artificielle comprend un ensemble de théories et de techniques qui ont pour but de réaliser des machines capables de simuler l’intelligence humaine. Si vous avez assisté à quelques conférences l’an dernier, vous avez probablement tous entendu parler d’intelligence artificielle. Cette année, c’est le temps de bien comprendre comment intégrer cette tendance dans nos démarches marketing. ### Qu’est-ce que l’apprentissage automatique? L’apprentissage automatique (*machine learning*) est une des formes de l’intelligence artificielle les plus répandues. En gros, c’est la discipline qui permet à une machine d’apprendre de l’information d’elle-même suite à la récolte de données et sans nécessairement avoir été programmée pour apprendre cette information. Adobe prédisait même que les machines commenceraient à pouvoir prendre des décisions stratégiques en analysant toutes les données collectées sur les diverses plateformes marketing et publicitaires que nous utilisons. L’intelligence artificielle permettrait donc aux spécialistes marketing d’améliorer leur connaissance du client, de classifier les types de clients, de récolter un tas d’informations, prédire des comportements et de micro-segmenter à l’aide d’indicateurs de plus en plus précis. Pas mal, n’est-ce pas? Nous pensons notamment au chatbot qui est une utilisation assez intéressante et de plus en plus courante de l’intelligence artificielle. Le programme utilisé par le chatbot peut donc discuter avec le client, répondre à des questions spécifiques, mais également apprendre de l’information en discutant simplement avec celui-ci. Voilà un bon moyen d’économiser du temps et des ressources! ## La réalité augmentée et la réalité virtuelle Cette année, il sera encore question de réalité augmentée et de réalité virtuelle. La preuve? Pensez à tous les casques de réalité virtuelle vendus pendant le temps des fêtes! De plus, selon l’International Data Corporation (IDC), 30% des entreprises expérimentent déjà des initiatives marketing en réalité virtuelle ou augmentée. ### Comment différencier la réalité virtuelle de la réalité augmentée? La réalité virtuelle est la création d’un monde virtuel dans lequel l’utilisateur est transporté à l’aide d’un casque qui recouvre entièrement sa vision. L’utilisateur fait alors partie intégrante du monde virtuel, en 3D et avec une vision de 360 degrés. Vous voulez promouvoir votre hôtel, votre restaurant ou une destination particulière? Pourquoi ne pas utiliser un casque de réalité virtuelle pour faire vivre une expérience à vos futurs clients en les transportant à la destination ou en pleine activité touristique. La réalité virtuelle vient alors remplacer le catalogue ou les vidéos promotionnelles et offre plutôt une expérience immersive complète. La réalité augmentée consiste quant à elle à superposer un environnement virtuel dans le monde réel où l’utilisateur se retrouve à l’aide d’un objet tel qu’une paire de lunettes, une tablette ou un téléphone. L’utilisateur intègre donc du virtuel dans son environnement physique réel. Pensez notamment au phénomène de Pokémon Go! Voilà un excellent exemple d’utilisation de réalité augmentée qui a été très populaire. ![Pokemon-Go](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/01/Pokemon-Go-1024x683.jpg "- Frédéric Gonzalo") Vous visitez une ville que vous ne connaissez pas? Imaginez l’utilisation de votre cellulaire pour pointer autour de vous et découvrir des itinéraires, des recommandations de restaurants, des photos de plats, des informations sur les éléments autour de soi (statues, plaques historiques, architecture, etc.) Le tout dans un environnement virtuel qui ne nécessite pas de visiter 1001 sites Internet différents. Hé oui, c’est l’avenir! ![AR-travel](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/01/AR-travel-1024x576.jpg "- Frédéric Gonzalo") ## L’assistance vocale et la recherche vocale Puis finalement, nous ne pouvons pas passer à côté de la popularité grandissante de l’assistance vocale et par le fait même de la recherche vocale! Saviez-vous que 40% des adultes aux États-Unis effectuent des commandes vocales quotidiennement? Selon eMarketer, 45 millions d’appareils utilisant l’assistance vocale tels que l’Amazon Echo ou le Google Home seraient présentement utilisés aux États-Unis. Avez-vous remarqué justement qu’à Noël tous les Google Home étaient en rupture de stock un peu partout? On estime même que **d’ici 2020, 50% de toutes les recherches sur un appareil mobile se feront de manière vocale**. Un changement qui viendra bouleverser notre façon de consommer du contenu puisqu’il sera de plus en plus courant de parler à ses appareils pour obtenir de l’information. ![L'assistant vocal Google Home](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/12/Gonzo-couverture_google-home.jpg "- Frédéric Gonzalo")Lassistant vocal Google HomeCette nouvelle façon de communiquer et de rechercher du contenu apportera également son lot de changements marketing puisqu’il faudra revoit nos techniques d’optimisation pour les moteurs de recherche. Au lieu de centraliser nos efforts autour de mots-clés, il faudra maintenant préparer et créer du contenu optimisé pour des questions et des requêtes plus conversationnelles. Qu’est-ce que nous réserve l’avenir? Probablement de drôles de discussions avec nos appareils électroménagers! ## **Et Facebook dans tout ça?** Comme je le mentionnais dans mon webinaire, Facebook demeure la plateforme incontournable pour les marques, même si plusieurs questionnent dorénavant leur présence et investissement en temps et efforts suite à l’annonce de la semaine dernière. À ce sujet, j’ai justement effectué une diffusion en direct sur le sujet – eh oui, je met en pratique ma résolution de l’année d’être plus proactif avec Facebook Live – pour expliquer qu’il s’agit d’une évolution, et non d’une révolution, pour les utilisateurs de Facebook. Alors, on est prêt pour 2018? Pas le choix, car c’est parti depuis déjà plus de deux semaines, là… 😉 **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** tendances, tendances marketing --- ### [Facebook, Metaverse, Travel, and You](https://fredericgonzalo.com/en/facebook-metaverse-travel-and-you/) **Published:** novembre 21, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Ever since Facebook announced its company name change to Meta, there has been a mix of “meh”, “blah” or “whatever” out there. For most of us, this big name change was not much of a change at all. The marketing folks at Tourism Iceland summed it up pretty brilliantly with this video, a parody of Mark Zuckerberg’s recent appearance explaining the Metaverse. Having said that, one has to wonder: what if there really was potential for this Metaverse? How should travel marketers react and are there opportunities to embrace? ## Going further than virtual reality This past September, I had the chance to live a unique experience: I went on the International Space Shuttle (ISS). On board, I was having discussions with fellow Canadian astronaut David St-Jacques and his crew, it was great to move around the shuttle to discover life onboard. And more importantly, the view was just wow! Earth is unreal when seen from space! Wait, what?? ![View from the ISS](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/11/9kLxd4H9nUtKvUbqJWdgk6-2000x1327.jpg "View from the ISS - Frédéric Gonzalo")View from the International Space Shuttle Of course I didn’t go to space *physically*… but I did it virtually through the **[Infinite](https://www.felixandpaul.com/)**, the first multisensory and interactive experience aboard the ISS, as filmed by **Felix & Paul** studio. This Montreal-based agency equipped crew of the ISS with 4K cameras and believe me, it felt like we were on the space shuttle itself. Yes, we had to wear helmets to experience this virtual reality, but we could move around this huge warehouse as if we were moving around the shuttle. #### Virtual reality in travel While this film and overall experience could only be experienced by purchasing a ticket, it did make me wonder about the possibilities for destination marketers or meeting planners. For example: - Conduct a familiarization tour (*fam tour*) of a property for someone wanting to plan a special event, a wedding or annual retreat - Show the key highlights of a destination through a short film, including sounds and smells that would typically be found in these spots - Provide a virtual tour of a musem with exclusive access to a given exhibit These examples are not new nor fictional. This technology already exists… but has remained until now in the margins, for lack of scalability and clunkiness of VR headsets, to name just these irritants. In fact, back in 2016 (already five years ago, ouch!) I wrote this piece called **[Will Virtual Reality Be a Game Changer in Travel](https://fredericgonzalo.com/en/will-virtual-reality-be-a-game-changer-in-travel-marketing/)**. Since then however, things have changed quite a bit, in particular with the pandemic during the past two years. Technologies are also more prevalent in our everyday lives. Yet, there is little to no interaction at all in VR as we know it. ## Enter the metaverse This is where the notion of metaverse comes in with its vast array of possibilities (and unicorns, too). But first, what exactly is the metaverse, and why should you care? > **“Metaverse refers to shared virtual worlds where land, buildings, avatars and even names can be bought and sold, often using cryptocurrency. In these environments, people can wander around with friends, visit buildings, buy goods and services, and attend events.”** > > The Economic Times When I first read this and heard the announcement by Facebook changing its name to Meta, I thought to myself: this seems like Second Life all over again! (Those of you over 40 will understand) But once again, things change and our world evolves. So where Second Life may have failed almost twenty years ago, this metaverse may very well take hold since there are many players already active, building this virtual world where people travel, spend time and money. ![Ariana Grande Rift Tour hits Fornite](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/11/fortnite-ariana-grande-item-shop-1920x1080-0a340e0c9be4.jpg "Ariana Grande Rift Tour hits Fornite - Frédéric Gonzalo")Ariana Grande Rift Tour hits Fornite Truth be told, you just have to look at video games such as Mindcraft or Fortnite to realize how players interact with each other. They dress up their avatar with personalized items, talk and strategize together… but also attend concerts, such as Travis Scott, Ariana Grande or Marshmello, which all performed “virtually” in the past two years on Fortnite to millions of online gamers. #### Metaverse in travel As Matthew Chapman, CTO at Vibe, recently shared on PhocusWire, “an extension of this Metaverse could be the customer service and operations side of things. Someone on a “real” holiday might still want to plunge into the Metaverse to resolve a customer service issue, order food for their room, be upsold some in-destination experiences, or “see the manager”, he says. Indeed, there would be numerous possibilities at the aspirational stage of the decision-making process, but also while in destination, tapping into possibilities for increased customer experiences through VR, AR and online-only services provided to travelers in given venues. ### A solution against shortage of labor? Another interesting usage raised by Chapman relates to operation, and human resources in particular. “If staff really could gather in the Metaverse not just for meetings, but to conduct real world activities like preparing food (via a robot) or guiding travelers round a museum (as a hologram), then we could employ someone in New Zealand to run a hotel in New York.” Can you start to see the possibilities, now? Of course, it may be too soon to get excited just yet as this Metaverse remains just a concept for now. But if the past two years have taught us anything at all, it’s that some customer behaviors can be changed quicker than we think. Knowing how much the younger generations – in particular Millenials (aged 25-40) and Gen Z (aged 16-25) – are avid gamers and familiar with the realities provided with online universes where we can buy, share and live experiences, then it’s not too much of a stretch to imagine what travel may look like… much sooner than we think! **Catégories:** Digital Marketing, Social Media, Personnel **Étiquettes:** Facebook, Facebook marketing, metaverse, social media marketing --- ### [How To Optimize Your Website For Voice Search](https://fredericgonzalo.com/seo-de-site-web-a-lere-de-recherche-vocale/) **Published:** mai 10, 2019 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Voice search is all the rage now and ought to be considered in travel marketing efforts. Here are some of the impacts and how to optimize your presence. **Content:** In 2016, web marketing studies estimated that 20% of mobile users had already performed a voice search online. This percentage increased to 25% in 2017 and is likely to reach 50% by 2020—which is less than a year from now! Read also: [How Voice Search Will Impact Travel Marketing](https://fredericgonzalo.com/en/how-voice-search-will-impact-travel-marketing/) You probably noticed more and more industry pundits writing about voice search and the impact it will have on your digital marketing strategies. ## **SEO and voice search** Optimizing your website for search engines, such as Google, Yahoo or Bing, is important if you want to rank at the top of organic search results. But what happens when someone uses voice search and only one result appears, as opposed to pages and pages of results? How can your website be the FIRST result that a user will hear, rather than see? This can be a major challenge when optimizing your website for voice search! ### **The importance of Google’s position zero** Above all, you’ll want your website to be optimized for position zero in Google’s search results. What is position zero? It’s the featured snippet block at the top of Google search results page; it is the first search result that trumps Google organic search results, appearing right after paid ads if there ary for your query. ![Example of featured snippet in Google](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/05/2019-05-03_17-32-35.png "Description - Frédéric Gonzalo")Example of featured snippet or position zero in GoogleIn the example above, I wanted to find out which area might be a good choice for an upcoming trip to Paris. If I had conducted that search vocally with Google Home, Amazon Alexa or Siri on my iPhone, this is the result I would have been given! ## **How you can optimize your website for voice search** There are no guarantees that you can secure position zero for your website. However, you must make sure to respect some fundamental guidelines to get that snippet or at least rank higher in search engine results when users opt for voice search. ### **Have a mobile-friendly website** I have mentioned this several times—either on this blog or during my conferences and training sessions: your website needs to be mobile-friendly. Not sure if your website is mobile-friendly? Use this test from Google to find out. Here are some important aspects to consider: - Is your website responsive? - How fast does your website and its popular pages load? - Are your images compressed and indexed? - What is the size of your buttons? - Can you cache less relevant pages of your website? [![Google Mobile Friendly Test](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/05/2019-05-10_15-00-43.png "- Frédéric Gonzalo")](https://search.google.com/test/mobile-friendly)Google Mobile Friendly TestWondering if your website mobile-friendly, according to Google? [Take the test here](https://search.google.com/test/mobile-friendly) ### **Answer questions** Until just recently, website optimization focused primarily on the most popular online searches using keywords. Today, voice queries contain partial sentences and conversational words. Therefore, the texts your website should reflect this growing trend. It should come as no surprise to notice more and more “Frequently asked questions” sections on websites. In fact, website content should leverage (and index) content generated by users; this type of user-generated content will be more relevant to help your website rank higher in search engines, especially when it comes to voice search. ### **Optimize your website’s markup to attain position zero** Also called the *featured snippet*, position zero (see example above) can be achieved by using some good, not-so-old-fashioned SEO techniques, such as: - Write a page on a specific topic matter. - Create content that specifically answers a question. - Identify questions that you can provide relevant, high-value answers to (especially when it comes to popular keywords and long-tail searches). - Leverage the power of semantics, with synonyms or related terms - Use trigger words, like “How,” “How much,” or “Best.” - Use conversational language, as though you were talking to a friend. - Use different levels of titles and sub-titles (H1, H2, H3, H4). - Make sure to have one unique title and meta description for each page. - Include keywords in your first sentence or first paragraph. ![top 10 critical factors for SEO](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/05/top-10-critical-factors-for-SEO.png "- Frédéric Gonzalo")Top 10 critical factors for SEO Source ZyppycomRead also: [Yes, SEO Still Matters](https://fredericgonzalo.com/en/yes-seo-still-matters/) ### **Create a Google My Business listing** Whether you want to geotarget your website on Google Maps or allow customers to give their feedback using Google Reviews, there are many reasons why you should manage a Google My Business listing. Take the time to read my blog post [**5 Tips to Rock Google My Business**](https://fredericgonzalo.com/en/5-tips-to-rock-google-my-business/) to find out more. Another compelling reason? A Google My Business listing can be your secret weapon for voice search! On the one hand, it will improve your site’ domain authority. On the other hand, it will enable your website to better rank with local searches, which comprise the vast majority of voice searches. --- ### [3 erreurs à éviter pour vos publicités Facebook](https://fredericgonzalo.com/3-erreurs-a-eviter-pour-vos-publicites-facebook/) **Published:** décembre 4, 2018 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Absence d'objectif pour sa campagne publicitaire Facebook. Ne pas faire de tests. Cibler uniquement sur une base géo-démographique. Faites-vous ces erreurs? **Content:** Obtenant une portée organique moyenne désastreuse pour leurs publications régulières, les Pages Facebook de marques et entreprises se tournent plus que jamais vers la publicité afin d’obtenir les résultats d’antan, que ce soit au niveau de la portée, de l’engagement ou du trafic référent vers un site web. *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous au webinaire* [**Créer une publicité efficace sur Facebook et Instagram**](https://fredericgonzalo.com/produit/creer-une-publicite-efficace-sur-facebook-et-instagram/) Or, la publicité est rarement, voire jamais, une fin en soi. Elle doit s’insérer dans une démarche globale et répondre à certains objectifs d’affaires. J’observe souvent les mêmes erreurs auprès de mes clients ou participants lorsque je donne des formations Facebook. Voici les trois erreurs classiques qui reviennent trop souvent. ## **1. Ne pas avoir d’objectif mesurable** J’aurais pu subdiviser cette première erreur en deux, car je remarque souvent que 1) vous n’avez pas le bon objectif, et que 2) vous n’avez aucune idée de l’indicateur pertinent pour mesurer l’efficacité de votre campagne. Choisir le bon objectif est important, car Facebook n’optimisera pas la diffusion de votre publication de la même manière si vous souhaitez une portée maximale – un objectif de notoriété – versus un niveau d’engagement plus élevé sur une publication, incitant à cliquer, aimer ou partager, par exemple. ![Objectifs publicitaires dans Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/12/2018-12-03_18-46-44.png "- Frédéric Gonzalo")Objectifs publicitaires dans FacebookAvec un objectif de conversion, on peut s’attendre à ce que l’indicateur de performance soit le nombre de vues sur une page de destination, le nombre de ventes, les téléchargements sur une page donnée ou le nombre d’inscription à un formulaire, par exemple. Alors que si vous optez pour une campagne de vues de vidéos, vous voudrez certainement mesurer la portée et les impressions, mais vous porterez un oeil encore plus attentif au nombre de personnes qui ont visionné 95% de la vidéo, ou le nombre moyen de minutes (ou secondes) de visionnements. Bref, commencez par choisir le bon objectif publicitaire, selon les objectifs d’affaires poursuivis. Puis identifiez le ou les indicateurs de performance qui vous permettront de mesurer le succès de votre campagne. ## **2. Ne pas faire de tests** Lors d’une récente formation, j’ai demandé à la trentaine de participants combien avait récemment fait un ou des tests dans la mise en place de leurs campagnes publicitaires. À peine trois ou quatre mains se sont levées… ![Test A/B en publicité Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/12/2018-12-04_09-41-51.png "- Frédéric Gonzalo")Test AB en publicité FacebookC’est pourtant là un des avantages majeurs du numérique, soit la capacité d’adaptation en temps réel, permettant de s’ajuster en fonction de ce qui fonctionne le mieux. Encore faut-il faire des tests pour voir ce qui fonctionne le mieux… La fonctionnalité de “test par répartition” vous permet ainsi de tester un aspect différent à la fois, par exemple: - Quel contenu fonctionnera le mieux, une image plein écran, un carrousel, un diaporama, une vidéo? - Devrait-on placer notre publicité dans les Stories Facebook ET les Stories Instagram, ou seulement sur Instagram? Devrait-on ajouter le réseau d’audiences partenaires? La publicité dans Messenger sera-t-elle efficace? - Quel groupe cible répondra le mieux à notre publication: les 18-34 ans, hommes, habitant les Laurentides, intéressés au ski alpin, ou les 55 ans et plus, hommes et femmes, habitant les Laurentides, intéressés au ski alpin? ![Différentes variables dans un test de répartition Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/12/2018-12-04_10-01-16.png "- Frédéric Gonzalo")Différentes variables dans un test de répartition FacebookOn peut donc tester une panoplie de facteurs, mais l’important est de ne changer qu’une seule variable entre deux groupes de répartition, pour ainsi valider quel aspect performera le mieux. Oui, cette démarche prendra un peu plus de temps. Mais elle vous permettra également d’obtenir des résultats optimaux basés sur du concret, et non pas sur de la pure intuition. ## **3. Ne pas cibler en fonction d’intérêts ou comportements** Il y a un peu plus de trois ans déjà, je vous proposais ici-même [**10 manières de cibler vos publicités avec Facebook**](/10-manieres-de-cibler-vos-publicites-avec-facebook/). À vrai dire, il y aurait plus de 250 variations possibles, entre catégories, intérêts et autres données colligées par Facebook sur sa plateforme mais également sur tous les sites partenaires. En d’autres mots, Facebook possède une mine d’information sur ce que vous aimez, les sites que vous consultez et vos intérêts sur le web et les médias sociaux. Pourtant, je vois trop souvent des campagnes avec un ciblage qui se limite à des critères géo-démographiques. C’est bien de viser les 18-34 ans, hommes et femmes, francophones, habitant un logement dans un rayon de 20km de Terrebonne, près de Montréal. Mais c’est pas mal le genre de ciblage que proposent également les médias traditionnels, comme la radio et les imprimés. ![Ciblage avancé dans Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/12/2018-12-04_10-29-37.png "- Frédéric Gonzalo")Ciblage avancé dans FacebookLa véritable force d’une plateforme publicitaire comme Facebook, elle se trouve dans la dimension des intérêts et comportements des utilisateurs que vous souhaitez atteindre. On peut ainsi aller au-delà du géo-ciblage classique pour plutôt viser en fonction d’une pléthore de critères, permettant ainsi de restreindre l’auditoire-cible et ainsi parler aux bonnes personnes. Remarquez, le ciblage par intérêt ne sera pas sans faille et demande une bonne dose d’essai-erreur avant d’en arriver au mix optimal. Ce qui nous ramène au point deux, n’est-ce pas? L’importance de tester votre ciblage! Le sujet vous intéresse? Je vous invite à télécharger mon livre blanc gratuit sur [**les étapes de création d’une campagne publicitaire Facebook efficace**](/produit/publicite-facebook-ce-quil-faut-savoir-pour-des-campagnes-efficaces/), ou encore à visionner mon [**webinaire**](/produit/publicite-facebook/) disponible en ligne dès maintenant! **Catégories:** Publicité sur Facebook, Google et le numérique, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** publicité Facebook --- ### [Augmenter vos ventes de Noël grâce à Facebook ?](https://fredericgonzalo.com/augmenter-vos-ventes-de-noel-grace-a-facebook/) **Published:** novembre 1, 2017 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Octobre, novembre et décembre, voire même janvier... une période clé pour vendre en ligne. Comment Facebook peut-il faire partie de l'équation? **Content:** À peine l’Halloween derrière nous, il est déjà temps de penser aux fêtes de Noël, si ce n’est déjà fait! Pour l’industrie du commerce de détail notamment, il s’agit sans contredit de la période forte de l’année et il importe de bien s’y préparer et d’assurer une présence dynamique le plus tôt possible. Facebook lançait d’ailleurs récemment son [**Holiday Hub**](https://www.facebook.com/business/m/holiday-hub) afin d’aider les entreprises à y investir leurs dollars marketing et publicitaire, plutôt que sur une plateforme concurrente. [![Holiday Hub Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/10/Screen-Shot-2017-10-29-at-4.07.17-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](https://www.facebook.com/business/m/holiday-hubhttp://)On y apprend quelques statistiques intéressantes, issues d’un sondage interne de Facebook, notamment: - 49 % des acheteurs interrogés à travers le monde disent que Facebook les influencent dans leur magasinage de Noël - 47 % des consommateurs commencent à songer aux cadeaux de Noël avant novembre! - L’an dernier, le Vendredi fou (*Black Friday*) était célébré par un quart de la population mondiale. C’est désormais le tiers de la planète qui profite de cette journée. Sans parler du Cyber Monday qui suit… - 62 % des personnes interrogées disent faire la majorité de leur magasinage de Noël en décembre et le quart d’entre elles le font entre le 11 et le 20 décembre. Bref, le “dernière minute” ne se dément pas. - Plus encore, 65 % des acheteurs prévoient de continuer à magasiner après Noël. Cela ne fait ainsi aucun doute: le potentiel est énorme si on parvient à atteindre ces consommateurs au bon moment, au bon endroit. Or, comme Facebook est devenue une plateforme omniprésente dans nos vies, un bon placement publicitaire pourra ainsi contribuer à l’atteinte des objectifs pour une entreprise ayant une bonne présence numérique. Vous avez des doutes à ce sujet, ou croyez que les gens sont moins actifs sur Facebook? Ce n’est pas le cas, au contraire. ![Utilisateurs actifs sur une base quotidienne sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/10/facebook-q2-2017-700x453.png "- Frédéric Gonzalo")Utilisateurs actifs sur une base quotidienne sur FacebookComme on peut le voir dans ce tableau, ce sont maintenant 66% de tous les utilisateurs – plus de 2 milliards à l’échelle mondiale – qui sont actifs sur une base quotidienne. À. Tous. Les. Jours! Cette proportion était de 56% en 2011 et ne cesse de croître, même si on observe une certaine stabilisation au cours des derniers trimestres. Bref, beaucoup de consommateurs potentiels à atteindre, actifs tous les jours sur cette plateforme. ## **Pensez mobile** Un élément à garder en tête, bien sûr: l’importance de concevoir des publicités qui sauront être efficaces, voire même plus dynamiques, lorsque consultées sur un appareil mobile. D’ailleurs, saviez-vous que: - Pendant les fêtes de Noël de 2016, les conversions mobiles ont surpassées mondialement celles des ordinateurs de bureau pour la toute première fois avec 53 % des conversions effectuées sur un appareil mobile. - Près de 40 % des acheteurs interrogés à travers le monde conviennent que, lorsqu’il s’agit de magasinage de Noël, leur appareil mobile leur permet de prendre une décision d’achat plus avisée. Les utilisateurs réguliers du gestionnaire de publicité dans Facebook (*Ads Manager*) auront remarqué les nouvelles options et fonctionnalités qui ne cessent d’apparaitre quand vient le temps de créer une publicité. On peut dorénavant placer des publications payantes dans le fil de nouvelles et les Stories d’Instagram, et depuis peu directement dans le fil de nouvelles Messenger. Mais le modèle créatif qui présente sans contredit le meilleur potentiel est celui des publicités mobiles plein écran, communément appelées Canvas. ![Création de publicité de type Canvas dans Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/10/Screen-Shot-2017-10-29-at-4.28.19-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Création de publicité de type Canvas dans FacebookDe plus en plus d’entreprises utilisent donc ce mode de communication multimédia alliant texte, photos, hyperliens, vidéos et plus encore. Regardez cet exemple en provenance d’un colloque européen mettant de l’avant sa programmation, les conférenciers, les événements en parallèle, etc. \[youtube\]https://www.youtube.com/watch?v=Q8Hj0Ym8Ve4\[/youtube\] Je vous invite donc à télécharger mon ebook gratuit [**Publicité Facebook: Ce qu’il faut savoir pour des campagnes efficaces**](/produit/publicite-facebook-ce-quil-faut-savoir-pour-des-campagnes-efficaces/) et mettre en application les bonnes pratiques en identifiant le bon objectif, en ciblant les auditoires pertinents pour enfin créer le bon format de publication pour les fins de votre campagne. FORMATION EN PERSONNE: Je donnerai une formation avancée “[**Publicité Facebook**](https://grenier-formations.didacte.com/a/course/1766)” pour le Grenier aux Nouvelles, le 19 novembre prochain à Montréal. [Détails et inscription ici](https://grenier-formations.didacte.com/a/course/1766) – Économisez 10% sur les frais d’inscription en utilisant le code promo: **GF-FG10** FORMATION EN LIGNE: Si vous préférez apprendre via webinaires, j’en ai deux à vous proposer: [Facebook: trucs et astuces pour performer sans payer](/5-astuces-pour-la-gestion-de-votre-page-facebook/) [Facebook Ads: l’art de monter une campagne publicitaire efficace](/produit/creer-une-publicite-efficace-sur-facebook-et-instagram/) Save Save Save Save **Catégories:** Publicité sur Facebook, Google et le numérique **Étiquettes:** publicité Facebook --- ### [5 facteurs qui influencent le coût d’une publicité Facebook](https://fredericgonzalo.com/5-facteurs-influencent-cout-dune-publicite-facebook-2/) **Published:** avril 10, 2017 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Une même publicité Facebook effectuée en Australie, au Canada ou au Portugal peut coûter de deux à trois fois plus cher! Voici 5 facteurs expliquant le phénomène. **Content:** Facebook étant devenu un incontournable du marketing numérique pour les marques, de plus en plus de gestionnaires cherchent à comprendre et évaluer les coûts d’une campagne publicitaire sur cette plateforme. Plusieurs facteurs entrent en ligne de compte, et on obtiendra des résultats significativement différents selon le pays où se déroule la campagne, les gens qu’on cible, les objectifs publicitaires ou encore le créatif utilisé. *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous au webinaire* [Créer une publicité efficace sur Facebook et Instagram.](https://fredericgonzalo.com/produit/creer-une-publicite-efficace-sur-facebook-et-instagram/) ## Une étude éclairante L’agence [**AdEspresso**](https://adespresso.com/academy/blog/facebook-ads-cost/), une filiale de Hootsuite, a récemment publié une vaste étude permettant de mieux saisir ces nuances et comprendre les facteurs clés qui influencent le coût d’une publicité Facebook. ![CPC publicité Facebook par pays, 2016 Q3](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/04/2016-Q3-CPC-Facebook-Ad-Cost-countries-1-1024x874.png "The (Sorry) State of Social Marketing in 2014 - Frédéric Gonzalo")CPC publicité Facebook par pays 2016 Q3 Source AdEspressoComme on peut le voir dans ce tableau, le coût moyen par clic (CPC) d’une campagne de type “website click” ou “website conversion” varie énormément selon le pays où se déroule une campagne type. Si on observe une moyenne de 34 cents ($0.34) à l’échelle mondiale, on peut s’attendre à payer aussi peu que 15 cents du clic à Taiwan ou plutôt 76 cents du clic en Australie! Qu’est-ce qui peut expliquer de telles différences? Voici cinq facteurs à comprendre: ## **1. Qualité et pertinence de votre publicité** Un premier élément important est certainement la qualité de votre publicité, et comment elle est reçue, ou perçue, par les utilisateurs qui la voient s’afficher dans leur fil de nouvelle ou colonne de droite. ![Indice de pertinence pour une publicité Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/04/Screen-Shot-2017-04-07-at-10.38.09-AM.png "What Hotel Guests Want in Mobile Features - Frédéric Gonzalo")Indice de pertinence pour une publicité FacebookComment Facebook évalue-t-il la qualité et la pertinence d’une publicité? Compte tenu d’un ensemble de variable que vous avez déterminé (ciblage, placement, créatif, etc.), Facebook observe la réaction des utilisateurs: temps passé sur la publicité, interaction (like, partage, commentaire) et la propension à passer à l’action, soit cliquer vers le lien ou sur le bouton mis de l’avant dans la publicité. Dans l’exemple ci-dessus, une campagne que je gère ces jours-ci obtient de bons résultats, avec un coût par clic relativement faible (17 cents par clic). Remarquez le score de pertinence à 8/10 (il a même atteint 9/10 au courant du weekend dernier), avec rétro-action positive, et peu de commentaires négatifs. Ces éléments contribuent à réduire le coût, car Facebook juge la publicité pertinente et l’affichera plus souvent dans le fil des utilisateurs qu’une autre publicité qui obtient de moins bons résultats. ## **2. Audience ciblée** Un autre élément clé est bien sûr le ciblage que vous effectuez. Si vous visez les adultes de 18 ans et plus, parlant français, en France et au Québec… sans aucun autre filtre par intérêt ou comportement, c’est comme tenter de faire bouillir l’océan. Il vaut habituellement mieux cibler moins de gens, mais bien identifiés, que d’en viser une large quantité sans aucun filtre. ![Exemple de ciblage Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/04/Screen-Shot-2017-04-07-at-11.04.03-AM.png "Why review sites are a must for travel marketers - Frédéric Gonzalo")Exemple de ciblage Facebook Utilisateurs de 18+ ans habitant la France la Belgique ou le Québec intéressés par le marketing numérique ou les médias sociauxCeci étant dit, le ciblage que vous définirez aura un impact sur le coût potentiel de votre publicité, comme on peut le voir dans ces deux exemples. Dans le visuel ci-dessus, en ciblant la francophonie intéressée par le marketing numérique, j’obtiens 1.1 million de portée potentielle. Si je souhaite donner manuellement une valeur aux clics sur les liens – au lieu de laisser Facebook fixer le montant de l’enchère – l’enchère suggérée est de 2.52$. ![Exemple de ciblage Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/04/Screen-Shot-2017-04-07-at-11.07.51-AM.png "How Facebook influences... TripAdvisor! - Frédéric Gonzalo")Exemple de ciblage Facebook Utilisateurs de 35 54 ans résidant à San Francisco rayon de 40+ km intéressé par le triathlon ou IronmanPar contre, si je cible de manière plus restreinte, sur un tout autre marché tel que San Francisco aux États-Unis, en visant les adeptes de triathlon ou de compétition de type Ironman, le montant de l’enchère est alors suggéré à 3,88$, avec un auditoire cible de 180,000 personnes. On observe ainsi que le montant de l’enchère est variable en fonction de la segmentation selon: - L’âge - L’endroit géographique - La langue - Les intérêts et comportements - Les connexions avancées (fans d’une page, application, événement, etc.) ## **3. Temps de l’année** Vous connaissez le principe de l’offre et de la demande, n’est-ce pas? Le même principe s’applique avec Facebook, et il en coûtera plus cher pour placer de la publicité quand tout le monde souhaite faire de même. Les coûts seront ainsi à la hausse autour des événements commerciaux populaires et jours fériés tels que: - American Thanksgiving (Black Thursday) - Noël - Nouvel An - St-Valentin - Relâche scolaire - Pâques - Fêtes des Mères - Fête du Travail et rentrée scolaire Si vous envisagez des campagnes, il est donc important de considérer cet aspect dans l’équation car il y aura plus de compétition pour l’attention des utilisateurs, et les coûts peuvent s’en trouver à la hausse. ## **4. Placement publicitaire** Un autre facteur qu’on tend à sous-estimer est lié au placement publicitaire, c’est-à-dire où s’affichera votre publicité dans l’environnement Facebook. On sait qu’il existe différentes possibilités: - Sur appareil mobile seulement, sur desktop seulement ou les deux - Sur Facebook: fil de nouvelles, colonne de droite, Instant Articles, vidéos intégrées - Sur Instagram: fil de nouvelles, dans les Stories - Réseau d’audiences partenaires de Facebook ![Possibilités de placement publicitaire avec Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/04/image001-11.png "8 Canadian Destinations Shining in the Digital World - Frédéric Gonzalo")Possibilités de placement publicitaire avec FacebookOr le coût publicitaire varie également par type de placement, comme on peut le voir dans l’étude d’AdEspresso. La question n’est donc pas de déterminer quel placement coûte le plus cher, mais lequel génère le plus de clics au final. Mieux encore, si vous avez installé le pixel Facebook sur votre site, on voudra évaluer quel placement génère le plus de conversions pour une campagne en question. ![Performance du CPC par type de placement publicitaire Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/04/2016-Q3-CPC-placements-1024x874.png "Performance du CPC par type de placement publicitaire Facebook - Frédéric Gonzalo")Performance du CPC par type de placement publicitaire Facebook Source AdEspressoOn note que c’est le réseau d’audiences de Facebook qui suscite les coûts par clic le plus bas, alors qu’Instagram s’avère le placement le plus coûteux. ## **5. Optimisation de votre publicité** Enfin, un dernier élément et non le moindre: selon quel critère avez-vous optimisé votre campagne publicitaire? Quand on crée une campagne, la publicité sera optimisée par Facebook selon l’objectif que vous aurez fixé en amont, par exemple “clics vers le site web”. ![Optimisation d'une campagne publicitaire Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/04/Screen-Shot-2017-04-07-at-11.34.42-AM.png "Will there be 'content shock' in travel? - Frédéric Gonzalo") Il est possible de modifier cet élément et ainsi optimiser pour plus d’impressions ou encore pour obtenir une portée unique quotidienne, question d’éviter que les utilisateurs voient la publicité s’afficher trop souvent dans leur fil de nouvelles. Toutefois, vous risquez alors de faire augmenter les coûts car la publicité obtiendra un moins bon score de pertinence (voir point #1) avec des utilisateurs réagissant moins, surtout quand l’objectif de campagne est d’inciter à cliquer. Ceci étant dit, et comme je l’ai répété souvent sur ce blogue, l’important avec le marketing numérique repose dans l’essai et erreur. Ce qui fonctionne pour une campagne ne fonctionnera pas forcément pour une autre. Je vous invite donc à tester ces divers facteurs et ainsi trouver le “sweet spot” pour votre produit ou service, et ainsi mieux performer avec Facebook! [Télécharger le livre gratuit **Publicité Facebook: ce qu’il faut savoir pour des campagnes efficaces**](/produit/publicite-facebook-ce-quil-faut-savoir-pour-des-campagnes-efficaces/) Save Save **Catégories:** Publicité sur Facebook, Google et le numérique **Étiquettes:** publicité Facebook --- ### [Ce mal nécessaire que sont le web et les médias sociaux...](https://fredericgonzalo.com/mal-necessaire-web-medias-sociaux/) **Published:** juin 20, 2017 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Comment se fait-il que les food trucks soient dorénavant à Québec... mais qu'il n'existe aucune plateforme numérique pour les retrouver en temps réel? Un cas classique de marketing numérique déficient. **Content:** Il y a quelques jours, un ami a publié sur son mur Facebook un lien vers un article paru dans Le Soleil, [Dur départ pour la cuisine de rue.](http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/la-capitale/201706/15/01-5107931-dur-depart-pour-la-cuisine-de-rue.php) Il partageait par le fait même sa frustration de voir qu’aucune solution n’avait été envisagée à ce jour pour savoir où se trouvent les camions de rue qui sillonnent dorénavant les rues de Québec dans le cadre de ce projet pilote attendu depuis quelques années. ![Cuisine de rue à Québec, été 2017](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/06/Screen-Shot-2017-06-19-at-7.14.30-PM.png "5 facteurs qui influencent le coût d’une publicité Facebook - Frédéric Gonzalo")Cuisine de rue à Québec été 2017Je vous laisse cliquer sur le lien dans le paragraphe précédent pour vous faire votre propre opinion sur le sujet, mais personnellement ce sont deux ou trois trucs mentionnés dans ledit article qui m’ont fait tiquer, et qui me semblent symptomatiques de problèmes et opinions que je rencontre souvent lors des conférences que je donne ou lors de consultations privées en entreprise. ## **“La clé viendra d’une application mobile à venir”** Une affirmation faite dans le texte nous apprend que présentement, on ne peut savoir où sont les food trucks à chaque jour, car il n’existe aucune plateforme pour les géo-localiser et trouver cette information. La solution? C’est simple, ça viendra d’une application mobile. À venir. Cette affirmation est troublante à plusieurs égards, mais j’en retiens ces deux aspect surtout: ### **La stratégie doit être pensée en amont, et non en aval** Comment se fait-il que rien n’ait été pensé AVANT que les food trucks se mettent à silloner les rues, parcs et festivals quand on sait que ce projet est discuté depuis plus de deux ans? Il s’agit ici d’un cas classique où on se dépêche de mettre le bébé au monde, sans avoir pensé aux éléments marketing qui en feront le succès – ou a contrario, qui feront en sorte que les gens seront frustrés par une expérience négative, voire désastreuse. Bref, pourquoi une application mobile à venir au lieu des solutions existantes – et dieu sait qu’il en existe! ### **L’application mobile, solution universelle** Mais la question qui tue: une application mobile est-elle vraiment nécessaire dans le contexte? Ce n’est certes pas inutile, mais n’existe-t-il pas d’autres solutions, comme un site web adapté pour appareils mobiles, qu’on alimente quotidiennement? Un compte Twitter qui diffuse les va-et-vient des différentes food trucks? Une page Facebook, voire un groupe de discussion ouvert au public? Bref, je vois trop souvent ce réflexe d’entreprises, petites et grandes, qui se disent avoir besoin d’une “application mobile” pour des raisons obscures, alors qu’il existe un paquet de plateformes aussi efficaces, sinon plus, et moins coûteuses à entretenir. ## **Pas le temps de créer une page Facebook** L’élément qui m’a certes fait le plus sourire, puis soupirer, est cette citation d’un des sept restaurateurs: «Je voulais créer une page Facebook, mais ça prend énormément de temps et on est tous en début de saison estivale.» Comprenons nous bien. J’aide mon ex-conjointe à gérer sa page Facebook et les commentaires reçus via TripAdvisor, elle qui est propriétaire d’un populaire restaurant dans Saint-Roch, à Québec. Et j’ai souvent donné des conférences et formations auprès de restaurateurs, incluant auprès de l’Association des Restaurateurs du Québec (ARQ). Bref, je sais que pour la majorité des restaurateurs, la priorité est dans les opérations, la gestion du personnel et le service à la clientèle. Le marketing et les ventes, si tant est que quelqu’un s’en occupe, vient bien loin dans la liste des priorités. Mais si vous n’avez pas le temps de minimalement gérer une page Facebook pour répondre aux questions des clients, créer du buzz sur vos produits et services, et laisser savoir où vous serez demain ou ce weekend avec votre food truck… alors comment esperez-vous faire venir du monde et générer des ventes? Par un bouche à oreille magique? Un super investissement dans les Pages Jaunes, peut-être? ## **Le marketing, dépense ou investissement ?** Le troisième et dernier point découle directement du précédent, en fait. Dans l’article, on dit essentiellement qu’il en existe une solution: que les sept partenaires du projet pilote crachent chacun 500$, pour un total de 3,500$, afin de pouvoir utiliser une plateforme éprouvée avec des food trucks à Montréal. Alors, il est où le problème? Je mettrais ma main au feu qu’un bon restaurateur n’hésiterait pas à investir 500$ de plus dans une cuisine de meilleure qualité, ou dans un outil qui ferait en sorte que les opérations seraient optimisés. On le verrait comme un investissement. Mais 500$ dans une application mobile? Une dépense, voire une dépense inutile selon les sceptiques du marketing. ![Exemple d'application mobile pour trouver un food truck](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/06/eat-street-app-e1321475652876.jpeg "Les quatre règles d'or du marketing d’influence - Frédéric Gonzalo")Exemple dapplication mobile pour trouver un food truckBref, on ne s’en sort pas. On revient à la base. Cette histoire de food trucks, c’est la quintessence de ce que je vois régulièrement où des entreprises ne voient pas la nécessité d’avoir un plan marketing en place avant de se lancer en business. Un bon plan marketing, même de base, sert à définir votre positionnement dans le marché, cerner vos clientèles cibles et surtout, identifier les plateformes de communication adéquates pour les atteindre et ainsi réaliser vos objectifs d’affaires. Allez, sans rancune, je vous invite à télécharger gratuitement [mon livre blanc pour rédiger votre propre plan marketing en huit étapes](/produit/batir-un-plan-marketing-percutant-en-8-etapes/). En vous souhaitant un bon été! Save Save **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** marketing numérique, médias sociaux, stratégie numérique --- ### [Fake online reviews on the rise](https://fredericgonzalo.com/en/fake-online-reviews-on-the-rise/) **Published:** octobre 17, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Fake accounts and fake reviews are increasing, affecting the online purchase decision-making process. How big of a problem is this for the travel industry? **Content:** According to research company Gartner, **as much as 15% of online reviews will be fake by 2014**. Just this past summer, it was found that 8% of Facebook accounts are considered fraudulent ones, which represents a fair chunk knowing there are now over 1 billion active users on its platform! And if you think things are any better on Twitter, take a look at the Status People application that unmasks how many of your followers are either fake or inactive. ![How many fake followers for @gonzogonzo?](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/10/Screen-Shot-2012-10-13-at-3.28.16-PM.png "How many fake followers for @gonzogonzo? - Frédéric Gonzalo")Happy to confirm I have few fake or inactive followers on TwitterAccording to this tool, which has its obvious limitations, many celebrities and politicians seem to have large quantities of followers, but many are either fake or inactive, sometimes in a disproportionate fashion. [For more on this, read the Forbes article](http://www.forbes.com/sites/johngreathouse/2012/08/27/celebrities-with-the-most-allegedly-fake-twitter-followers/ "Celebrities with the most allegedly fake twitter followers") ## **THE GROWING INFLUENCE OF ONLINE REVIEWS** In the tourism & hospitality world, bogus comments and fake claims have been plaguing online review sites like TripAdvisor or Yelp ever since their inception and remain to this day the biggest issue brands (and customers) have with these sites. Gartner published a report this past July called *The Consequences of Fake Fans, “Likes’ and Reviews on Social Network* which found many marketers engaging in both positive and negative review schemes using either cash, promotions or coupons as incentives to write a review. But it’s just not marketers involved: last week, a hotel general manager in the UK was caught telling his employees to write positive comments on TripAdvisor! ([Complete story, here](http://www.dailymail.co.uk/news/article-2214974/Hotel-boss-caught-telling-workers-post-fake-reviews-TripAdvisor.html "Hotel boss is caught telling workers to post fake reviews on TripAdvisor")) So why would a brand bother with fake reviews to begin with? Mostly because review sites now play an enormous role in the travel decision making process. According to Google’s august 2012 survey *The Traveler’s Road to Decision*, reading reviews from other travelers is the 4th most popular travel planning activity, for both leisure and business travelers. ### Growing influence Knowing TripAdvisor has over **60 million unique visitors per month**, and over 75 million reviews, it thus becomes a key driver in both traffic and opinion-making towards travel brands. In fact, according to Forrester survey commissioned by TripAdvisor in 2011, 81% of travelers find user reviews important when determining which hotel to stay at during their trip. [![How travelers prioritize their travel decision search process](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/10/Screen-Shot-2012-10-13-at-4.07.34-PM.png "How travelers prioritize their travel decision search process - Frédéric Gonzalo")](/en/how-travelers-use-online-sources-for-travel-decision-making/)Source Google Ipsos MediaCT report August 2012Yet, TripAdvisor doesn’t hold the monopoly of travel reviews. Looking at the chart above, the top online sources used for planning leisure or business trips also hold some review component. Google has its own user-generated review content, while most online travel agencies (OTA), i.e. Expedia, Bookings, Priceline, Travelocity, etc. also have their own user-reviews. Thus, reviews play an increasingly important role in the travel and hospitality world, but also in most industries where we seek recommendations from friends, colleagues or industry experts prior to a given transaction. ## **MANAGING REVIEWS TO PROTECT YOUR BRAND’S REPUTATION** In light of these recent findings, companies need to take action in order to protect their brand’s online reputation. Facebook, for one, has already started cleaning up on its fraudulent accounts and alleged counterfeit “likes”. But one should not expect this kind of clean-up with travel-related review sites anytime soon, so travel brands must take things into their own hands. Truth be told, managing reviews is just an extension of the many activities a brand should engage in to properly manage its online presence. These activities include: - Engaging on a consistent basis on your social media profiles - Having a content-rich, transactional web site. - A corporate blog - Managing PR & Media communications, offline and online - Monitoring forums, communities, industry blogs and chatrooms - Monitoring and responding to review sites - Responding to comments left in any of the above platforms, demonstrating genuine customer focus #### Managing your brand presence While some of these activities seem pretty obvious, did you know only close to 30% of travel brands actively manage their presence on TripAdvisor? In other words, close to 70% of hotels, restaurants, transportation companies or attractions don’t bother answering comments, suggestions or complaints made on what is without a doubt a key decision-making site in the travel decision process. Surprised? While it is somewhat shocking, other studies also show that brands don’t necessarily perform better with social media where one would think there is a better dynamic. According to this [LiveOps infographic](http://www.mindjumpers.com/blog/2012/08/customer-service-social-media/ "Customer service on social media"): - 60% of companies don’t respond to customers via social channels. - 70% of all complaints made by customers on social media go unanswered. If these stats aren’t scary enough, I don’t know what is. ## **TAKE-AWAY** Brands need to realize that managing their online presence goes beyond merely having a really nice web site, perhaps publishing regular posts on their Facebook account and tweeting auto-promotional information about their destination or resort. Customers expect a dynamic and engaged presence, on social media and review sites, which will demonstrate both care and empathy from the travel brand. It will also go a long away in countering fake reviews, if and when they do occur. Read also: [Should You Trust Online Reviews?](http://www.slate.com/articles/business/the_dismal_science/2012/08/tripadvisor_expedia_yelp_amazon_are_online_reviews_trustworthy_economists_weigh_in_.html "Should you trust online reviews?") **Catégories:** Online Reputation, Personnel **Étiquettes:** online reputation, online reputation management, online reviews --- ### [Best of 2012 - Most Popular Posts](https://fredericgonzalo.com/en/best-of-2012-most-popular-posts/) **Published:** décembre 24, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Thank you for reading, commenting & sharing articles from this blog throughout the year. In case you missed them, here's the top 5 most popular posts from 2012! **Content:** Well, it looks like we survived the end-of-the-world Mayan predictions so here we are: 2012 is almost over and a fresh new year is upon us. I wanted to take this opportunity to **thank you for taking the time out of your busy schedule to read this blog**. At the beginning of the year, I had made myself the promise to consistently publish a weekly article. As I write different content for the French side of this blog, that meant posting twice per week, which I am proud to say I achieved throughout 2012. But obviously, writing content is one thing, while having a readership is another. So I truly appreciate your presence here, comments and social media sharing. Below are the top 5 most popular posts on this blog during the past year, along with some insights on what, I believe, may have contributed to their success. ## **MOST POPULAR POSTS OF 2012** ### [**\#1: Great Trends in Mobile \[INFOGRAPHIC\]**](/en/great-trends-in-mobile/ "Great Trends in Mobile (Infographic)") [![Global Mobile Trends](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/04/Screen-Shot-2012-04-21-at-3.28.29-PM.png "Global Mobile Trends - Frédéric Gonzalo")](/en/great-trends-in-mobile/)I published this post back in April and it clearly hit a nerve with many readers. The use of a clear infographic filled with powerful stats, combined with the topic *du jour*, mobile web, was a recipe for success. While I received close to 2,000 unique visitors on this article alone on this blog, it was also re-published on **Social Media Today**, where it made the top 3 trending articles in May with over 16,000 views to date! ### [**\#2: The Seven Business Drivers of A Social Media Strategy**](/the-seven-business-drivers-of-a-social-media-strategy/ "The 7 business drivers of a social media strategy") Published in June, this post took a closer look at the core elements that must be analyzed and measured when putting a social media strategy in place. This article received a little more than 1,200 unique visitors on this blog, and it was also re-published on **Business2Community** where it was shared more than 165 times over. To those who say short posts perform better, I beg to differ: this was my longest post of the year, just shy of 1,500 words… ### [**\#3: How to get Facebook engagement… without paying for it?**](/how-to-get-facebook-engagement-without-paying-for-it/ "How to get Facebook engagement without having to pay for it") Following recent changes to Facebook’s **EdgeRank** algorithm, the blogosphere and social media world went into a frenzy over the meaning of these changes and how brands should manage this new reality. My take on this situation was read by close to 1,200 unique readers on this blog, and it was shared quite a bit too. Takeaway: posts related to Facebook have higher odds of performing better, in particular if you address a current issue. Bringing your own twist to the story, of course, is of utmost importance, or else you’re just re-hashing what others are already saying. ### [**\#4: 13 marketing trends for 2013**](/13-marketing-trends-for-2013/ "13 marketing trends for 2013") Published last month, this post hit a nerve as could be expected: any title including “trends” in it will do well, it seems, in particular when it’s looking into the future to seize upcoming opportunities and challenges. Including some visuals was also a wise move, helping this re-post on **Business2Community** get shared more than 2,000 times, in particular via Pinterest. ### [**\#5: Pinterest for tourism: the best thing since vanilla? ![pinterest](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/12/pinterest.png "pinterest - Frédéric Gonzalo")**](/en/pinterest-for-tourism-the-best-thing-since-vanilla/ "Pinterest for tourism: the best thing since vanilla?") Back in February, a lesser known social media was taking the world by storm: Pinterest. While I could envision some potential for the tourism industry, I was still cautious in front of all the buzz, which lead to my tongue-in-cheek title. This post would most likely be ranked in the top 3, but since I only put Google Analytics in place in March (three weeks after publication of this post), it’s still clocked in near 1,000 unique visitors afterwards. ## **BACK FOR MORE IN 2013** There are still so many topics to cover and I realize, either discussing with clients or interacting with audience participants during conferences, that there is still quite a bit of confusion and education required with regards to new technologies, in particular within the travel & hospitality industry. So that’s what you can expect on this blog: I shall try my very best to keep exploring trends and best practices in strategic marketing, whether it’s offline or online, mobile or social… Examples will most likely be from the travel industry, my niche and field and expertise, but I am always open for examples, good or bad, from various industries. I wish you the very best for the Holidays, and I look forward to engaging with you all yet again in the New Year! Cheers and have an awesome 2013! Frederic **Catégories:** Personal **Étiquettes:** blogging --- ### [Need Help With Your Digital Marketing?](https://fredericgonzalo.com/en/need-help-with-your-digital-marketing/) **Published:** août 25, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** For travel brands, embracing digital marketing is no longer a choice but an obligation. Don't know where to start? Gonzo Marketing can help! **Content:** When I started blogging back in March 2011, it was mostly out of personal and professional curiosity: I wanted to better understand the potential for blogs, its role in the digital ecosystem and perhaps master some elements that could help my team in the organization I was working for at the time. We had already launched a leading-edge website two years earlier in 2009, had a thriving community of fans on Facebook and were dabbling with a dynamic Twitter handle. Our approach was a mix of thoughtful strategy with trial-and-error tactics, like it was for many other brands back then (and sadly, still today, I might add). Today, we all agree that digital marketing can no longer be an after-thought, and mistakes could and should be avoided as there is more knowledge, case studies and benchmark around to ensure putting effective strategies in place. That’s not to say mistakes won’t happen or that brands shouldn’t experiment with emerging tools and platforms like Snapchat, Meerkat or Periscope. But there are now tools and resources that can help make your life easier and your marketing more optimal. Here’s how I can help you master them. ## **Online Brand Audit** Ever wondered how your website ranks against your competitors or how you score compared to travel industry benchmarks? Conducting an online brand audit is a great way to have an X-ray picture, or diagnostic, of your brand across its various digital outposts: website, blog, social media, UGC, etc. When conducting an online brand audit, we take a look at: - How your website scores in terms of search engine optimization (SEO) - User experience on various devices - Keyword performance - Social networks overview & traffic generation to website Check out the video below for a more visual explanation of what gets covered in our online brand audits. ## **Marketing Consulting** Since I launched Gonzo Marketing at the beginning of 2012, I have been helping various organizations in the travel industry making sense of marketing, and in particular digital marketing. What’s the difference? Digital marketing focuses on social media, email, mobile and other online strategies, including website, blog and relationship marketing tactics. Yet having a marketing mindset means putting digital into the bigger picture and seeing where it fits, in order to align with business objectives. It’s having an understanding for online AND offline, and setting up priorities in order to reach the right audience, with the right audience, at the right time. In the past three years, we have worked on a variety of mandates, big and small, including: - Analysis & recommendations of social media activities for DMO - Online marketing coaching and implementation of tactics, i.e. Google AdWords, Facebook & Twitter Ads, etc. for independent hotels - Crafting a marketing strategy for MICE markets in a five-star resort - Strategic counseling for the development of an e-tourism platform for an African destination (country) - Develop an online marketing strategy for a travel startup in the sharing economy - Social media coaching and digital marketing consulting for an online travel agency These are just a few examples, since we also take *ad hoc* mandates helping restaurants, attractions or hotels with short-term needs, i.e. crisis management, online management reputation, specific campaigns, etc. ## **Speaking & Training** I take great pleasure in assisting companies who have training needs, with customized sessions for their teams. You can check out some of the topics I cover [**here**](/en/conferences/), or let me know if there is a topic in particular you’d like me to address. I take pride in giving lots of tangible examples whenever I share presentations with session participants, ensuring they leave with actionable insights rather than pie-in-the-sky concepts. These sessions can be giving in-house at your company or I can also speak at industry events, as I have done on various occasions in the past three years in Canada, the United States and Europe. Interested in hearing more or talking about these possibilities for your organization or members? [**Contact us today**](mailto:info@gonzomarketing.biz)! ## **Social Media Best Practices in Travel Marketing** [![Social Media Best Practices in Travel Marketing](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/08/couvert21.png "- Frédéric Gonzalo")](/en/product/social-media-best-practices-in-travel-marketing-2018/)Last but not least, a little reminder in case you don’t already have your copy of my first book titled [**Social Media Best Practices in Travel Marketing**.](https://fredericgonzalo.com/en/product/social-media-best-practices-in-travel-marketing-2018/) If you are looking for practical tips, do’s and don’ts and case studies of travel brands making the most of key social networks, this if the handbook you need! **Catégories:** Digital Marketing, Personnel **Étiquettes:** digital marketing, hospitality marketing, travel marketing --- ### [Nouveau livre: Meilleures pratiques des médias sociaux en tourisme](https://fredericgonzalo.com/meilleures-pratiques-des-medias-sociaux-en-tourisme/) **Published:** juin 1, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Les médias sociaux font maintenant partie de la réalité pour les marques touristiques. Ce nouveau livre pratique aide les entreprises à y voir plus clair! **Content:** Saviez-vous que 87 % des recherches à propos d’un voyage débutent en ligne? Alors que la saison estivale et que les hordes de touristes sont à nos portes, les entreprises touristiques ne peuvent ignorer l’importance du marketing numérique et doivent saisir les opportunités qu’offre une présence dynamique sur les médias sociaux. Les lecteurs assidus ou occasionnels de ce blogue le savent, car j’ai souvent abordé le sujet: en 2015, les clients n’achètent plus le voyage comme avant. En fait, nous ne vivons plus dans le même monde, ou plutôt nous ne vivons plus de la même façon. L’accès démocratisé aux appareils mobiles, les médias sociaux et les nouvelles technologies ont fait de nous tous des êtres plus inter-connectés. Dans cet environnement “*always on*”, l’expérience voyage est en transformation et les parties prenantes de l’industrie touristique doivent s’adapter à cette nouvelle réalité. ## **Un guide pratique** C’est donc avec fierté que je vous annonce aujourd’hui la parution de mon premier livre, co-écrit avec l’aide de Philippe Bussière: **Social Media Best Practices in Travel Marketing**. [![Nouveau livre: Social Media Best Practices in Travel Marketing](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/couvert2.png "- Frédéric Gonzalo")](/en/product/social-media-best-practices-in-travel-marketing-2018/)Le livre, disponible autant en format électronique que papier, se décline en 14 chapitres qui se consultent facilement, grâce à plusieurs infographies visuelles et une multitudes de trucs et exemples issus du milieu touristique: destinations, hôtels, restaurants, etc. Après une introduction et une emphase sur l’aspect stratégique de la démarche à adopter, nous regardons chacune des plateformes pour mieux les comprendre: - **Facebook**: Chapitre 2 - **Instagram**: Chapitre 3 - **YouTube**: Chapitre 4 - **Twitter**: Chapitre 5 - **Pinterest**: Chapitre 6 - **Linkedin**: Chapitre 11 - **Google+**: Chapitre 12 Et comme les médias sociaux ne sont pas une fin en soi, nous avons jugé important d’aborder les autres réseaux et plateformes de contenu qui sont toutes aussi pertinentes dans une stratégie de contenu numérique. On retrouve ainsi des chapitres dédiés aux sujets suivants: - **Blogging**: Chapitre 7 - **Les sites de commentaires**: Chapitre 8 - **Email marketing**: Chapitre 9 - **Mobile**: Chapitre 10 - **Publicité sociale**: Chapitre 13 - **Médias sociaux à l’étranger**: Chapitre 14 > Avant de créer et d’utiliser à bon escient un compte corporatif sur un ou l’autres des médias sociaux, il y a une foule d’informations qu’une marque doit rassembler et assimiler. Être remarqué et obtenir un retour sur investissement fait également partie du défi d’une présence sur les médias sociaux. C’est l’essence même de ce livre : comprendre, se faire remarquer et y trouver un bénéfice ## **Pourquoi en anglais?** Depuis que j’ai annoncé la mise au jour de ce projet – par l’entremise des médias sociaux, il va sans dire – j’ai reçu beaucoup de commentaires fort élogieux, et d’encouragements. Ça fait chaud au coeur. Mais une question revient inévitablement, avec raison d’ailleurs: pourquoi avoir rédigé ce livre en anglais, et non pas en français d’abord? Il faut comprendre la genèse de ce projet. En 2013, j’ai été approché par Tourisme Montréal pour réaliser un guide des meilleures pratiques sur les médias sociaux, à l’attention des membres hôteliers, restaurateurs, festivals et événements, attraits, boutiques, services aux congrès, etc. Le projet s’est poursuivi jusqu’en 2014, avec des formations données aux membres, de même qu’auprès des employés de Tourisme Montréal, en fonction des priorités selon le champ d’expertise. Bref, il existe déjà une guide des meilleures pratiques sur les médias sociaux, mais celui-ci a été rédigé et produit en marque blanche, pour le bénéfice de Tourisme Montréal et de ses membres. NOTE: Tourisme Montréal a partagé ce guide auprès des autres associations touristiques régionales associées du Québec à l’automne 2013. Or, comme je rédige régulièrement dans la langue de Shakespeare sur mon blogue – allez-y faire un tour, vous verrez que les articles publiés sont tous originaux, et non pas des traductions de ce qu’on retrouve sur mon blogue en français – j’en suis également à un stade de ma carrière où j’aimerais bien voir Gonzo Marketing percer à l’international. Think big, right? ## **On se voit à Montréal ou à Québec?** Le livre a donc officieusement été lancé lors de mon passage à la conférence annuelle de Tourisme Nouveau-Brunswick le 21 mai dernier, mais sera officiellement lancé dans les jours qui viennent. Le lancement international a lieu à Miami les 2-3 juin pendant l’événement “Online Marketing Strategies for Travel” organisé par EyeforTravel, à laquelle je participe comme conférencier et panéliste. Je vous laisse avec un extrait du livre, soit cette infographie faisant partie du chapitre 13, portant sur la publicité sur les médias sociaux. Enjoy! ![Infographie publicité sur les médias sociaux. Source: Social Media Best Practices in Travel Marketing](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/Infographic-social-advertising.jpg "- Frédéric Gonzalo") **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** etourisme, marketing numérique, médias sociaux, meilleures pratiques, tourisme --- ### [Social Media Best Practices in Travel Marketing [New Book]](https://fredericgonzalo.com/en/social-media-best-practices-in-travel-marketing-new-book/) **Published:** mai 27, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** In 2015, travel brands must embrace social media within their travel marketing strategy. My new handbook provides practical advice and hands-on examples. **Content:** Remember the days when one would simply waltz into a travel agency and pick up a couple of brochures, or perhaps spend some time in a bookstore, gazing at travel guides for some remote and exotic destination? Today, **87% of all searches related to travel start online**, according to a Google Ipsos MediaCT study published in 2013. [Travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) has changed. This can happen during a free moment at work over a desktop, on-the-go with a smartphone or wifi-enabled handheld device, or perhaps at home with a laptop or digital tablet. It is also a behavior across various traveler segments, from business to leisure and families. In 2015, customers simply don’t purchase travel like they used to. In fact, we just don’t live in the same world, or rather we just don’t live the same way. Democratized access to mobile, social media and new technologies have made us all more connected than ever. Thus, in this *always-on* environment, the travel experience is changing and travel industry stakeholders need to adapt to this new reality. ## **How Travelers Decide Nowadays** In spite of this new reality, customer still go through the same stages when planning for their next getaway. The travel decision-making process usually boils down to these six steps: 1. Inspiration 2. Planning 3. Comparing 4. Transaction 5. Travel 6. Post-travel ![The 6 Steps of the Travel Decision-Making Process #SMinTravel](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/Screen-Shot-2015-05-24-at-3.50.43-PM.png "- Frédéric Gonzalo") What *has* changed, is how we collect information and process data in our decision-making mechanisms in this digital age. Let’s take a look at each stage to better understand. ### **1. Inspiration** Why do some folks consider a golf trip in Portugal while others dream of staying at Fogo Island’s exclusive hotel? You may hear of a destination on a TV show, in the travel section of your local paper or checking out a video on YouTube. But inspiration usually comes from discussions with parents, relatives, friends and/or colleagues at work or your local gym or association. ![Sources of Inspiration in the travel decision-making process](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/Screen-Shot-2015-05-24-at-3.53.35-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Source Ipsos Media CT November 2013Nowadays, online resources play an increasingly important role in shaping our inspiration for future destinations and things to see and do. ### **2. Planning** Once the type of jaunt or time of year is settled, enter the planning phase. From this moment on, word of mouth pretty much happens all online. According to a 2013 study conducted by StrategyOne, online review sites are now the most influential resource to shape traveler opinions about a destination, hotel, restaurant or attraction. ![How Travel Planning is Dominated by Online Resources](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/10/Screen-Shot-2014-10-15-at-7.29.03-PM.png "Objectifs publicitaires dans Facebook - Frédéric Gonzalo")How Travel Planning is Dominated by Online Resources Source TripBarometer March 2013So while review sites like TripAdvisor and Yelp have most influence, hoteliers and operators must also pay attention to how they are showcased on popular online travel agencies (OTAs) such as Expedia, Booking.com or Travelocity, where travelers flock for planning purposes. ### **3. Comparing** At the comparing stage, meta-search engines have come into play, making it easier than ever to search for best fares across travel operator sites, but also across online travel agencies. Sites such as Kayak, Trivago, HipMunk or TrustYou all provide over-arching views of hotel rooms, car rentals and airfares, along with reviews that shape consumer opinions. Even Google is playing into this sphere with its Flight Search and Hotel Finder features, allowing travelers to sort out the best time of day or week to save on flights and rooms. Thus comparing for best deals has become child play for customers… and often a nightmare for hoteliers and airlines, having to put sophisticated yield management practices in place. ### **4. Transaction** This is often an under-estimated phase, in terms of influence for other travelers. Most travel brand sites ensure to have transactional capabilities, in a secure environment, and competitive rates. Yet, booking a hotel or airline seat is often synonym of confirming an upcoming trip, whether for business or leisure. This is one key stage when social media can impact the decision making process of earlier stages. For example, when a friend posts on Facebook “Stoked! Just booked our 3-weeks in Italy for next July. Any recommendations for must-dos in Firenze and Roma?”, not only does he seek feedback about the destination. He also influences his network about “Italy” as a destination for next summer, sparking interest at the inspiration level, which can trickle down to planning, comparing and eventually… purchasing airlines tickets among that person’s network of friends and colleagues! ### **5. On-site experience** Once at your destination, this is where and when social media and mobile usage hit their peak. It is estimated that, on average, only one in fifteen travelers will swing by an official visitor bureau or information desk. So where do we get our information about what to see and do, and where to eat? Online! It’s no surprise to see 85% of international travelers use their mobile, in particular to use Google Maps and geo-localized applications such as Foursquare, while on the road. ![Customer Experience at Double Tree Hotel, shared via Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/DoubleTree.jpg "- Frédéric Gonzalo")Customer Experience at Double Tree Hotel shared via InstagramHow can destinations, hotels, restaurants or attractions engage with travelers who are on their premises, or nearby? This is the challenge and opportunity stemming from popular social platforms such as Facebook and Instagram. ### **6. Post-Travel** After their experience, travelers can become brand ambassadors or detractors, depending on the overall satisfaction with your brand. Savvy marketers engage in email marketing shortly after a guest departure while others highlight recent rave reviews on Tripadvisor across other platforms, i.e. corporate website, Facebook Page, newsletter, etc. > 😉 RT [@sethmparker](https://twitter.com/sethmparker): Shout out to [@HotelGermain](https://twitter.com/HotelGermain) for shipping my nephew’s lost stuffed animal in the coolest way > > — Hôtels Le Germain (@HotelGermain) [May 21, 2015](https://twitter.com/HotelGermain/status/601494922915643394) The important thing to bear in mind here is: how do you ensure satisfied travelers will share their positive experiences on various social media? The example above is a great one from a happy customer, sharing via YouTube & Twitter a great recent experience at Hotel Le Germain in Calgary. ## **Get my new handbook… today!** After almost a year working on this project, I am pleased to announce the publication of my first book, aptly titled **Social Media Best Practices in Travel Marketing**. For travel and hospitality brands, a strong digital approach is more than ever necessary, and this will evidently include a social presence and strategy. In the six steps of the travel decision-making process explained above, social media play a key role at every stage, even though their influence may vary. [![Social media best practices in travel marketing](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/couvert2.png "- Frédéric Gonzalo")](/en/product/social-media-best-practices-in-travel-marketing-2018/)Self-published with the help of my co-author Philippe Bussière, this 120-page handbook is loaded with useful tips, infographics with do’s and don’ts for each key social media relevant to the travel industry, along with tangible examples from destinations, hotels, restaurants and attractions. The following social networks each get covered in their own chapter: - **Facebook**: Chapter 2 - **Instagram**: Chapter 3 - **YouTube**: Chapter 4 - **Twitter**: Chapter 5 - **Pinterest**: Chapter 6 - **Linkedin**: Chapter 11 - **Google+**: Chapter 12 There also dedicated chapters looking at online reputation management, email marketing, blogging, mobile, and social advertising. To order a digital copy, simply [**follow this link for more details**.](https://fredericgonzalo.com/en/product/social-media-best-practices-in-travel-marketing-2018/) If you have any questions or comments, please let me know. Assuming I am crazy enough to work on a revised version for 2016 or later, I would love to have your anecdotes and examples, good or bad, to share in a future publication. **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** best practices, destination marketing, email marketing, etourism, Facebook marketing, hotel marketing, instagram marketing, mobile travel, online marketing, online reputation management, Pinterest, social media marketing, travel marketing --- ### [Top 5 Most Read Articles of 2015](https://fredericgonzalo.com/en/top-5-most-read-articles-of-2015/) **Published:** décembre 28, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** 2015 was a record-breaking year on this site. In case you missed them (or if you want to read them again), here were the top-performing posts! **Content:** Well, it’s been a very busy year, to say the least. And thanks to you, it’s also been a record-breaking year, with more speaking gigs and consulting mandates than ever since Gonzo Marketing came to life early in 2012. Here on the blog, traffic has been consistently on the rise, achieving more than 200,000 sessions in the past twelve months, with close to 150,000 unique visitors! Various posts published in 2015 hit a sweet spot, getting shared and comments across different social networks and syndicated outlets such as **4hoteliers**, **ehotelier**, SocialMediaToday, Business2Community and **Tnooz**, to name a few. Ironically though, the most-read articles in 2015 were actually published… in 2014, 2013 & 2012! Long live the long tail principle… In fact, seven articles published prior to 2015 made it in the top 10 most read articles of 2015, alongside other articles published on the French side of this site (all contents are original, not translations, save a few exceptions). Right, so without further adieu, here were the top 5 most read articles in 2015, from content published in 2015! ## **[The OTA duopoly: Priceline vs Expedia](/en/the-ota-duopoly-priceline-vs-expedia/)** This piece definitely hit a nerve, as it got more than 4,000 page views on this site alone, not to mention on other sites were it was republished. In fact, it was republished by ehotelier back in March 2015 and then again in December as part of their Top Insights of 2015 series. ![Evolving Landscape of Online Travel Distribution](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/07/Screen-Shot-2015-07-18-at-3.02.45-PM.png "- Frédéric Gonzalo") The follow-up piece to that article, [**Priceline, Expedia and The Future of OTA**](/en/priceline-expedia-and-the-future-of-ota/) is already getting some good traction and was also republished by ehotelier but also 4hoteliers in mid-December. Perhaps it will make the Top 5 Most Read Articles of 2016? ## **[Social Media Best Practices in Travel Marketing](/en/social-media-best-practices-in-travel-marketing-new-book/)** In 2014, I wrote a series of posts about social media best practices in the travel and hospitality sphere, and they were hugely successful in terms of readership and shares across social media, as one can expect. So earlier in 2015, I partnered with Philippe Bussiere and we published the book version, both digital and hardcopy, with enhanced content, added chapters and up-to-date stats and examples. The post that summarized this effort comes in at #2 in 2015, with over 3,700 page views to date. ## [![Social media best practices in travel marketing](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/couvert2.png "- Frédéric Gonzalo")](/en/product/social-media-best-practices-in-travel-marketing-2018/) ## **[15 Hotel Marketing Trends for 2015](/15-hotel-marketing-trends-for-2015-infographic/)** Combine the power of insightful findings, a neatly displayed infographic that’s easy and pertinent to share, with hotel marketing trends just as the year begins. What do you get? A very popular post, that’s what! This article was published on January 15 and got more than 3,600 page views so far this year. Looking back at the trends mentioned in the infographic makes one realize there is much still to do and work on in 2016… ![15 Hotel Marketing Trends for 2015](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/12/Screen-Shot-2015-12-28-at-7.40.40-PM.png "- Frédéric Gonzalo") ## [**15 Stats from Online Marketing Strategies in Travel 2015**](/en/15-stats-from-online-marketing-strategies-in-travel-2015/) I had the great pleasure to speak at EyeForTravel’s Online Marketing Strategies in Travel event in Miami back in June. This was my third participation at this event, twice as a Speaker. As always, great content was shared by other presenters, alongside networking opportunities, case studies and practical examples from industry leaders. ![Chillin' by the poolside, at Ritz Carlton Coconut Grove in Miami](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/06/11108228_10152851785536994_8544793392910818005_n.jpg "- Frédéric Gonzalo")Chillin by the poolside at Ritz Carlton Coconut Grove in MiamiThis article got quite a bit of traction, page views and shares when published on June 8th and afterwards as it was republished on more sites than I keep track of – yes, I did find it on sites where there was no mention of the author, or even worse, with someone else claiming authorship. \*sigh\* Ranking #4 in 2015, this post got more than 2,800 page views on this site alone. ## **[5 Social Media Trends for Travel Brands](/en/5-social-media-trends-for-travel-brands/)** Last but not least is a post that was published on June 8th and that garnered more than 2,500 page views so far in 2015, on this site alone. It was also republished on various sites, including ehotelier among others. What were the trends mentioned in that article? - Mobile advertising - Carrousel Ads - Videos Beyond YouTube - Messaging Apps - User-Generated Reviews Did these trends pan out, after all? Too early to tell, in some cases, but we can certainly see where this is pointing, in a more than ever social and mobile world. Once again thank you for being a part on this online travel marketing community, and here’s to a great 2016! I wish all the best to you and your loved ones, and I hope our paths will cross in a near future. Cheers! **Catégories:** Personal, Personnel **Étiquettes:** best practices, social media, social media marketing, travel marketing --- ### [7 outils pratiques pour Instagram et Pinterest](https://fredericgonzalo.com/7-outils-pratiques-pour-instagram-et-pinterest/) **Published:** novembre 5, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Pour céduler des publications, gérer plusieurs comptes ou avoir divers utilisateurs, voici sept outils pour mieux gérer votre présence Instagram et Pinterest. **Content:** Les plus récentes statistiques démontrent que plus de 50 millions de photos, vidéos, citations ou infographies sont partagées à chaque jour sur **Pinterest**, qui compte dorénavant sur plus de 75 millions d’utilisateurs actifs. Cette plateforme génère d’ailleurs plus de trafic référent vers les sites internet de marque que Twitter, Linkedin, Reddit et Google+… mis ensemble! De son côté, **Instagram** a le vent dans les voiles, avec plus de 200 millions d’utilisateurs actifs et 60 millions de photos partagées sur une base quotidienne. Dans un tel contexte, on ne surprend pas de voir les gestionnaires de communauté et autres adeptes des médias sociaux privilégier certains outils pour automatiser et/ou synchroniser les envois et partages de photos et vidéos sur ces plateformes. Et les aggrégateurs connus, tels Hootsuite ou SocialBro n’ont pas d’interface avec Instagram ou Pinterest. Je vous suggère donc les outils suivants pour vous aider dans cette démarche: ## **1. CURALATE[![Curalate](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/11/Screen-Shot-2014-11-04-at-5.09.01-PM.png "Utilisation des médias sociaux au Québec (2019) - Frédéric Gonzalo")](http://www.curalate.com/)** Pas forcément un outil spécifique à l’industrie touristique, Curalate possède un bon positionnement dans le commerce de détail, les biens de consommation et les médias de publication. Outil payant, Curalate se veut la solution passe-partout pour gérer l’ensemble de votre démarche visuelle sur le web, monitorant non seulement Instagram, Pinterest et Tumblr mais aussi Facebook et la plupart des médias sociaux misant sur le hashtag comme indicateur de mesure. La fonctionnalité **Like2Buy** est particulièrement intéressante pour les entreprises qui se mettent de l’avant sur Instagram et vendent des biens en ligne: mode, accessoires, etc. ## **2. SCHEDUGR.AM[![Schedugr.am](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/11/Screen-Shot-2014-11-04-at-5.17.41-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](http://schedugr.am/)** Schedugr.am permet aux gestionnaires de communauté d’utiliser le web, et non seulement l’application mobile Instagram, pour gérer cette dernière. On peut aussi y gérer de multiples comptes, céduler des publications et avoir de multiples utilisateurs, ce qui est pratique dans une entreprise où différentes personnes touchent aux médias sociaux. À partir de US13$ par mois pour un compte de base, l’outil est pratique si vous comptez gérer Instagram de manière dynamique, en adaptant des contenus ou dans une perspective d’entreprise avec multiples utilisateurs et comptes. ## **3. ICONOSQUARE[![Iconosquare](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/11/Screen-Shot-2014-11-04-at-5.22.14-PM.png "Réseaux sociaux populaires - Frédéric Gonzalo")](http://iconosquare.com/viewer.php)** Certainement un de mes outils préférés, je fais d’ailleurs référence à **Iconosquare** à quelques reprises dans ma formation en ligne [**Storytelling par l’image**](/produit/storytelling-et-meilleures-pratiques-sur-les-medias-sociaux/ "Formation Storytelling par l'image"). Dédiée è Instagram elle aussi, cette plateforme est gratuite et permet de gérer sa présence sur Instagram à partir d’un ordinateur de bureau, avec des fonctionnalités intéressantes et surtout, un volet analytique pour mesurer votre performance, les impressions et la portée de vos images. ![Exemple d'indicateur de performance sur Iconosquare](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/11/Screen-Shot-2014-11-04-at-5.27.53-PM.png "Réseaux sociaux populaires - Frédéric Gonzalo")Exemple dindicateur de performance sur Iconosquare## **4. LATERGRAM.ME[![Latergram.me](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/11/Screen-Shot-2014-11-04-at-5.30.22-PM.png "Discord - Frédéric Gonzalo")](http://www.latergram.me/)** Autre outil gratuit, dédié à Instagram, **Latergramme** permet de céduler des publications et de les gérer, tant à partir d’un appareil mobile que d’un ordinateur de bureau. Le seul hic est que Latergramme ne fonctionne que si vous utilisez Instagram à partir d’un appareil Apple, donc le système d’exploitation iOS. Comme je suis maintenant rendu sur Android depuis quelques mois, je ne peux vous en dire beaucoup plus sur son efficacité… 🙂 Je sais toutefois que plusieurs blogueurs voyages l’adorent et le trouvent pratique quand on est sur la route, pour planifier sa diffusion de contenu visuel. ## **5. VIRALTAG[![ViralTag](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/11/Screen-Shot-2014-11-04-at-5.42.27-PM.png "Discord - Frédéric Gonzalo")](https://www.viraltag.com/)** **Viraltag** est un aggrégateur et tableau de bord pour gérer votre présence sur plusieurs comptes et médias sociaux, incluant Pinterest mais aussi Twitter, Facebook et Tumblr. Outil payant ressemblant à Hootsuite ou Tweetdeck, il n’est pas le moins cher, avec un forfait de base débutant à US59$ par mois, mais cet investissement peut s’avérer une aubaine si vous gérer justement une présence dynamique sur plusieurs médias sociaux, que vous voulez publier des contenus en ajoutant des citations ou effets spéciaux, et que vous souhaitez pouvoir mesurer le tout au moyen d’une intégration dans Google Analytics. ## **6. TAILWIND[![Tailwind](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/11/Screen-Shot-2014-11-04-at-5.43.56-PM.png "La plateforme de questions et réponses Quora - Frédéric Gonzalo")](http://www.tailwindapp.com/)** Outil dédié à la gestion de votre présence sur Pinterest, **Tailwind** est disponible gratuitement pendant les quatre premiers mois, puis payant à partir de 9$ par mois dans sa version la plus basique, pour individus et petites entreprises. Quel intérêt pour cette plateforme? Elle permet de céduler la publication de vos épingles (pins), mesurer la performance et effectuer de la publication en vrac, par exemple, lorsque vous avez plusieurs médias à partager. Des fonctionnalités qui ne sont pas disponibles directement sur Pinterest, et qui rendent donc sa gestion plus intéressante et dynamique. ## **7. SEEN[![Seen Moment](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/11/Screen-Shot-2014-11-04-at-5.48.17-PM.png "La plateforme de questions et réponses Quora - Frédéric Gonzalo")](http://www.seenmoment.com/#build-your-audience)** Dernier mais non le moindre, l’outil payant **SEEN** permet de gérer, amplifier et mesurer vos contenus visuels sur les médias sociaux, en mettant l’emphase sur Twitter et Instagram. La force de SEEN réside dans la mesure et l’analyse des cibles et marchés atteints par vos images partagées via les médias sociaux, pour ainsi justifier vos efforts et investissements. À lire aussi: [**30 outils pour mieux gérer vos médias sociaux**](/30-outils-pour-mieux-gerer-vos-medias-sociaux/ "30 outils pour mieux gérer vos médias sociaux") **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Instagram, marketing, médias sociaux, outils, Pinterest --- ### [The Five Challenges of Social Media Management in Tourism](https://fredericgonzalo.com/en/the-five-challenges-of-social-media-management-in-tourism/) **Published:** mai 1, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Many tourism organizations manage aspects or their social media strategy quite well. Here are five challenges that will need to be addressed moving forward. **Content:** I recently ran a series of posts for the French side of this blog, interviewing different tourism organizations in the province of Quebec that execute many aspects of their [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) strategy effectively. There was a big city hotel, a destination spa in the Eastern Townships, a regional destination marketing organization (DMO), a cultural promotion office and a well-known resort located North of Montreal. Each have different realities, yet similar approaches and concerns. However, when I asked them what was their greatest challenge in managing social media moving forward, they gave very different answers. And from my experience in the past four years in this sphere, it’s a safe bet that these concerns are shared by many in the tourism & travel industry. ## **1. Staying in the know** ![Social Media logos](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/04/Screen-Shot-2012-04-22-at-10.07.22-PM-300x250.png "Social Media logos - Frédéric Gonzalo")The social media landscape evolves so fast that many feel ignorant or fear being left in the cold with all these changes. When it’s not Facebook making its almost-monthly major facelift, it’s Youtube introducing changes to its branded channels, Twitter promoted tweets or LinkedIn changing its company pages. Not to mention when a new-comer like Pinterest shows up, or Google+ taking its foothold or Instagram becoming the new must-have, must-do-something-with application for destinations and hotel marketers alike. More than 80% of organizations in the tourism industry are small or medium businesses (SMB), with many Mom & Pop shops or solo-preneur inns and family-owned restaurants. Staying abreast of every change in social media and its implication is near impossible, so many rely on their DMO officers for know-how and training in order to stay on top of things. ## **2. Being consistent** For some, it’s a challenge in itself to find enough content to fill up an editorial calendar and publish accordingly across all the channels managed by the organization. For others, content is not the issue: being consistent is. While there may be plenty of texts, contests, interviews, photos, and videos to engage in a variety of conversations, the challenge is to resonate with the audience and this requires a more in-depth approach than simply “churn out content”. When you rely on members or partners to provide quality content to your audiences, you also depend on their understanding of the priorities at hand. And while I did mention the necessity of an editorial calendar in the previous paragraph, this should not be taken as a given. For many organizations, this is still a struggle and many just go with the flow, with the uneven frequency and frustrations this can create. ## **3. A clear and measurable strategy** ![Clear targets](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/04/Screen-Shot-2012-04-22-at-10.10.11-PM-300x225.png "Clear targets - Frédéric Gonzalo")Back in 2008 or 2009 when most tourism organizations started treading the waters of social media, it was almost normal NOT to have a strategy in place for these platforms. It was more trial and error, fail fast, learn and move on. While this is a mantra I still believe in, it no longer makes sense for travel organizations to approach social media that way. It’s not acceptable (was it ever?) to do what I call “me-too marketing”, whereby you set up a Facebook page because your next-door competitor did so just last week. Social media should be approached under the overall business objectives and targets, not just under marketing strategies. What is the hotel, destination, or resort seeking to achieve in 2012: increase brand awareness? drive traffic to the website? reduce calls or visits in the information center? increase numbers of resumes sent to the company for recruiting purposes? #### What’s the strategy? Defining the strategy should identify the target audiences which, in turn, will define which social media are best to achieve goals sought for the organization. For each target, there also needs to be specific and measurable indicators so one can track progress and fine-tune the approach as one moves forward. Few organizations are at this level, and failure to report appropriately how social media is managed is perhaps one of the biggest challenges tourism organizations are facing right now. > **Failure to report appropriately how social media is managed is perhaps one of the biggest challenges tourism organizations are facing right now** ## **4. Demonstrating ROI** Stemming directly from the previous point, the need to demonstrate return on investment is certainly a major point but, surprisingly, did not spring out from the various conversations held with industry stakeholders. Truth be told, save for a chosen few examples, for many tourism organizations in Quebec social media is the part-time job of one individual. Thus, return on investment is not a major challenge. Yet. But once the need will be identified to add a resource, or simply have a full-time person to manage this reality, the question will arise: what’s the return on that investment? Social media is often managed under marketing, when there is a marketing department, or by the savvy, tech-inclined coordinator who was hired for other reasons but will end up helping out with “the social media stuff”. Once organizations will truly realize that blogging, engaging on Facebook, Twitter, LinkedIn, Google+ or Pinterest is not just a marketing function but something that permeates across the whole company, including above all customer service, it will be a rude awakening… ## **5. Integrating social media into business processes** Finally, there are a few organizations that have come to realize that indeed, social media should not be the sole ownership of marketing. When questions asked on the Facebook page relate to shareholders or community relations, it’s a matter of Public Affairs. When conversations on LinkedIn deal with corporate culture, or B2B sales leads, it’s a matter of Human Resources and Sales. Or when irate customer lash out on Twitter or via blog posts, why should it be the “marketing-based social media guy” that answers? Task forces need to be put in place and, more fundamentally, corporate cultures need to change. Social media impacts every aspect of how organizations work and the need for open leadership is more compelling than ever. In order to properly respond to real-time customer service, real-time marketing and communications, organizations need to adapt accordingly and adopt transparency, openness and empowerment to front line employees in order not only to survive, but to strive in this new reality. **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** social media best practices, social media marketing --- ### [6 tips to virtually attend a real-life conference](https://fredericgonzalo.com/en/6-tips-to-virtually-attend-a-real-life-conference/) **Published:** mars 7, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Attending a conference is a great experience but we can't attend them all due to cost of travel, cost of the event, and lack of time. Yet, that's no reason to miss out entirely on the quality content that will be shared. Here are 6 tricks to make the most of attending real-life conferences... virtually! **Content:** It’s that time of year when many great conferences come around and, unless you’ve got deep pockets and plenty of time on your hands, it’s simply unrealistic to attend them all. For example, this week marked the 7th edition of Online Revealed Conference (ORC 2012), three days during which everybody and anybody interested in travel marketing, Canada and its tourism industry were together in Toronto to learn, exchange and discuss today’s challenges and tomorrow’s threats & opportunities. With the vanishing of Canada e-Connect, which was its leading annual e-tourism strategy summit, ORC thus becomes the *de facto* go-to conference in Canada if you are interested in digital tourism strategy and marketing. ## Travel Conferences Coming Soon At the same time, the folks at [Eye for Travel](http://www.eyefortravel.com/ "Eye for Travel") were organizing their 5th edition of [Social Media Strategies for Travel](http://events.eyefortravel.com/social-media/conference-agenda.php "Social Media Strategies for Travel 2012") conference, held in San Francisco. New this year was also a dedicated track called Mobile Strategies for Travel, highlighting the importance for the hospitality industry to embrace social, local AND mobile, along with its rapid pace of evolution. And with the upcoming smorgasbord of seminars and shows to take place at [SXSW](http://sxsw.com/ "SXSW"), in Austin, Texas, it becomes nearly impossible to keep track of all the quality content out there. So how does one “attend” such conferences without actually being on the premises? Well, you can follow these six tips: ### **1. Facebook pages** ![Online Revealed Canada 2012 on Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/03/Screen-Shot-2012-03-05-at-8.04.09-PM-300x198.png "Online Revealed Canada 2012 on Facebook - Frédéric Gonzalo") Most annual conferences seek to maintain a presence online throughout the year, and so a Facebook page is quite common. Participants can post questions to speakers, ask logistics questions to event organizers, who in turn can reply by sharing pictures, how-to videos, etc. See here for [SXSW’s Facebook page](https://www.facebook.com/SXSWFestival "SXSW on Facebook"), which is followed by over 200,000 fans. ### **2. LinkedIn Groups** ![Social Media for Travel group on LinkedIn](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/03/Screen-Shot-2012-03-05-at-8.29.30-PM-300x177.png "Social Media for Travel group on LinkedIn - Frédéric Gonzalo")The Groups feature in LinkedIn was once the golden standard, until it became a haven for spammers who just come in to spin their sales pitch. Still, there are a few gems out there, with moderators who effectively monitor conversations and delete the unnecessary noise. One such group is “[Social Media in Travel](http://www.linkedin.com/groups?gid=1690387&goback=.gan_1690387 "Social Media for Travel on LinkedIn")” group, created back in January 2009 by Gina Baillie, at Eye for Travel. With close to 9,000 members and consistently growing, it’s a great place to have discussions on varied topics around social media, online distribution, mobile and customer loyalty as it relates to the travel and hospitality industry. If you have ever attended any of the web-based summits organized by [Social Media Examiner](http://www.socialmediaexaminer.com/socialmedia12/ "Social Media Success Summit 2012"), you will see how they also actively use LinkedIn Groups to kickstart discussions and get attendees engaged before the seminars even begin. ### **3. Event hashtag – pre, during, post** ![#smtravel2012 screenshot example](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/03/Screen-Shot-2012-03-05-at-8.32.25-PM.png "#smtravel2012 screenshot example - Frédéric Gonzalo")Nowadays, any event or conference that is in tune with its social media users has a Twitter hashtag associated to it. A hashtag acts as a keyword, thus helping to monitor content relating to the event when using Twitter or third-party applications such as Hootsuite, Tweetdeck, or Seesmic. For example, the hashtag #smtravel is used throughout the year by folks sharing thoughts, articles, breaking news, or studies related to social media in the travel sphere. This week, as the conference begun, you could zero-in more precisely on real-time content with attendees tweeting using the hashtag #smtravel2012. Likewise, attendees, speakers and organizers at Online Revealed Canada were using #ORC2012 throughout the week. Even after the event unfolds and people pack their bags, the hashtag can continue to live on with post-mortem blog posts, news or summaries made available. Keep an eye out or monitor the hashtag, and you can come up with some quality content when you least expect it. ### **4. Review the agenda & Prioritize time slots** While it’s great that most events have their own hashtag, if you are at work or running between meetings and decide to eavesdrop on the online conversation, it will feel more like chaos than music. For optimal results, act as if you were attending the conference and take a few minutes to take a closer look at the agenda. If there is a topic or content track you’d like to attend, set some time aside from your busy day in order to properly monitor what will be said and relayed during that keynote. Then, and only then can you actively take part in the “virtual” conference. If tweets aren’t as fluid and pertinent, take that time to browse backwards in time to see what you’ve missed. ### **5. Participate in the discussion** ![Participating in online discussion](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/03/Screen-Shot-2012-03-05-at-8.44.54-PM.png "Participating in online discussion - Frédéric Gonzalo") Is it OK to tweet content, retweet or comment on an event hashtag without actually attending it? Absolutely. In fact, it’s actually what Brian Solis refers to when he says conference speakers no longer talk at audiences, but rather through them, in order to speak to audiences of audiences. If you want to make the most of these opportunities, retweet quality quotes, ask questions when a comment seems out of context or you’d like to know the source for breaking-new statistics unveiled during a keynote. What you don’t want to do is to spam an event hashtag, as unfortunately is often the case. That’s just plain stupid. Period. ### **6. Contact event organizers *a posteriori*** Finally, many event organizers make parts or all of the conference contents available for purchase and visioning after the event has come and gone, assuming there was audio and video caption taking place. So if you’ve followed the above tips, you will probably have a good idea of which keynote seems to have been a hit, or a presentation you’d like to see entirely, without interruption. Because truth be told, even if you follow closely conversations through an event hashtag, it will never come anywhere close to actually attending it and having the benefit or real-life presence from a speaker, with a proper intro, back-up slides and video props. Not to mention the networking that takes place during coffee breaks, over lunch and during evening receptions or ice-breakers. Still, that’s no reason why you shouldn’t at least gain some insights even if you can’t fly to Toronto, San Francisco, Austin or wherever that next awesome conference is bound to be… **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** event marketing --- ### [Great trends in mobile [INFOGRAPHIC]](https://fredericgonzalo.com/en/great-trends-in-mobile/) **Published:** avril 24, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Recent data shows mobile, in particular smartphones, are impacting all spheres of our lives: online browsing, search, commerce and social activities. **Content:** The folks at CultureLabel.com recently put out this fabulous infographic that shows how quickly mobile has become a mainstay of our everyday reality. In fact, it represents a potential paradigm shift for consumers and businesses alike, both in our personal and professional lives. ![Global Mobile Trends](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/04/Screen-Shot-2012-04-21-at-3.28.29-PM.png "Global Mobile Trends - Frédéric Gonzalo") Of course, 87% of the planet’s population does not really possess a mobile phone, since we know many people who own two or more devices, some for personal reasons or for various businesses, not to mention companies who carry fleets of devices to be shared in various occasions. ## Double digit growth Nevertheless, few industries can boast similar double-digit growth and expect the same in 2012! In fact, experts say by end 2012 there will be more mobile phones in circulation than people on this planet… ![Consumer Behaviour](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/04/Screen-Shot-2012-04-21-at-3.32.38-PM.png "Consumer Behaviour - Frédéric Gonzalo") With the increasing use of mobile comes the inevitable increase in applications development. Only the chosen few make it into the limelight but, as we recently saw with the [recent acquisition of Instagram by Facebook](/why-instagrams-aquisition-by-facebook-is-good-and-bad/ "Why Instagram's aquisition by Facebook is good AND bad"), there are tremendous opportunities to reach and help people at home, on the go, at work or while shopping. ![Average Time Spent on Mobiles](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/04/Screen-Shot-2012-04-21-at-3.34.24-PM.png "Average Time Spent on Mobiles - Frédéric Gonzalo") ## Mobile usage evolves Interestingly enough, mobile phone are not used all that much for calling people anymore. With the advent of smartphones and their variety of applications, folks check their emails, chat via SMS or will engage on social media through web apps such as Facebook, Twitter, Hootsuite, and a variety of utilities. ![How Are Mobile Phones Used](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/04/Screen-Shot-2012-04-21-at-3.35.48-PM.png "How Are Mobile Phones Used - Frédéric Gonzalo") Browsing and searching, in a nutshell, are the two predominant activities on mobile. Facebook is clearly the 800-lbs gorilla in this sphere, with over 50% of its user base logging in monthly via mobile. However, those four stats on the right hand side are certainly telling of how communication habits have changed recently. We tweet and search while we watch TV or to complement reading newspapers and print. 90% of searches end up in taking action, which is something marketers everywhere should take notice of. ## Mobile search on the rise While this infographic states 1 in 7 searches made online was done via mobile, Google recently mentioned it’s more like 1 on 5 when it relates to **travel search**, which ought to impact how travel marketers spend their search engine marketing efforts and dollars. ![Mobile Web](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/04/Screen-Shot-2012-04-21-at-3.37.12-PM.png "Mobile Web - Frédéric Gonzalo") In Japan, since 2005 more consumers already access internet via mobile than via desktop. While North America is lagging, it is estimated this threshold will be reached by 2013 in the USA, and by 2014 in Canada. ![Mobile Commerce](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/04/Screen-Shot-2012-04-21-at-3.38.39-PM.png "Mobile Commerce - Frédéric Gonzalo") ## Mobile commerce As for Mobile commerce, well, this is clearly the next Klondike where retailers and businesses still have lots of room to grow in. According to a recent survey conducted late 2011, **79% of Fortune 500 companies do not yet have a mobile optimized site**, meaning anyone searching or browsing through their mobile device would end up on a site not adapted for smartphones or tablets, creating a frustrating shopping experience, not to mention potentially sending this consumers elsewhere. Based on a recent study by comScore in February 2012, 1 in 5 smartphone owner made a hotel or air ticket booking on their mobile during the three-month period preceding the survey. Some skeptics will say: sure, but not everybody owns a smartphone! ## A force soon to be reckoned with Indeed, but smartphones presently represent 42% of the US mobile industry, poised to surpass the 50% threshold by end of 2013, since more than 1 in 2 of every new phone purchased right now is a smartphone. The percentage of smartphone ownership is already at 44% in Canada and in Europe’s five primary markets, showing a similar growth and trend towards smartphone domination. Thus, the travel industry needs to take notice of mobile commerce and its tremendous potential right now or risk losing credibility with savvy consumers who have come to expect this at a quicker pace than many marketers can adapt… **Catégories:** Personnel, Travel Trends **Étiquettes:** mobile marketing, mobile search, mobile travel --- ### [Facebook marketing pour hôteliers [INFOGRAPHIE]](https://fredericgonzalo.com/facebook-marketing-pour-hoteliers-infographie/) **Published:** novembre 28, 2017 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Pour une entreprise touristique, une Page Facebook est devenu incontournable. Voici huit aspects à considérer pour obtenir du succès. **Content:** Saviez-vous qu’en 2017, on estime que 85% de toute la publicité numérique investie à l’échelle mondiale transite par deux seules compagnies? Google et Facebook. Or Facebook prend une part de plus en plus importante de la tarte publicitaire, avec une dépendance marquée vers la publicité mobile. Selon les derniers résultats publiés le mois dernier, la publicité représente d’ailleurs 97% des revenus de l’entreprise, et 88% de ces revenus provenaient d’affichage sur appareil mobile! Je vous ai parlé souvent de l’importance croissante de Facebook dans votre stratégie de marketing numérique. Une importance toute particulière pour les entreprises qui transigent directement avec les consommateurs (B2C) mais aussi pour les fournisseurs et organisations oeuvrant avec d’autres entreprises (B2B) ou même à des fins de recrutement (B2E). La firme [The Dunloe](http://www.thedunloe.com/) a produit une infographie intéressante qui explique huit manières originales d’utiliser Facebook à des fins de marketing hôtelier – je dirais même de marketing touristique, voire de marketing numérique, point! Comme on peut le voir, **Facebook** ne se résume pas qu’à du placement publicitaire et surtout, ne se résume pas qu’à sa plateforme: il y a aussi **Instagram**, **Messenger** et Whatsapp, même si cette dernière n’a pas encore de fonctionnalités intégrées avec Facebook. ## **8 manières d’optimiser votre marketing Facebook** Voici donc les différentes manières de mieux performer pour un hôtel grâce à Facebook: 1. Intro: créer adéquatement votre Page Facebook 2. Mettre de l’avant (sponsoriser) des contenus afin d’atteindre un plus vaste auditoire 3. Utiliser le data démographique de Facebook dans des campagnes ciblées 4. Combiner la puissance des données de Facebook avec l’attrait visuel des images d’Instagram 5. Enrichir l’expérience client en utilisant Facebook Messenger pour entreprise 6. Créer des occasions d’interaction avec votre communauté avec des vidéos Facebook Live ou 360 7. Encourager les avis Facebook 8. Tenir des concours ([mais respectez les règles, hein?](/les-concours-facebook-et-la-nature-humaine/)) Le sujet vous intéresse? Je donne un webinaire (en anglais) sur l**‘art du placement publicitaire Facebook**, [ce jeudi 30 novembre, à midi. **Détails et inscription**](https://www.eventbrite.ca/e/create-killer-facebook-ad-campaigns-and-boost-your-traffic-tickets-39022297743) Vous préférez un webinaire en français sur ce même sujet? C’est par ici… [**Facebook Ads: l’art de monter une campagne publicitaire efficace**](/produit/creer-une-publicite-efficace-sur-facebook-et-instagram/) [**Facebook: Trucs et astuces pour performer sans payer**](/5-astuces-pour-la-gestion-de-votre-page-facebook/) ![Facebook Marketing For Hotels Infographic](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2017/11/Facebook-Marketing-Hotels-Infographic.jpg "- Frédéric Gonzalo") **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook, Facebook marketing, hôtellerie, hôtels --- ### [Time To Get Your TikTok Mojo](https://fredericgonzalo.com/en/time-to-get-your-tiktok-mojo/) **Published:** décembre 5, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** It was almost two years ago when I wrote **[Why TikTok Matters for Travel Brands](https://fredericgonzalo.com/en/why-tiktok-matters-for-travel-brands/)** here on this blog. And this was prior to the pandemic, when the meteoric rise in popularity for the social platform was confirmed and made it a mainstream player. Today, TikTok has become a staple in the online storytelling mix, yet many organizations are holding back. Why? “TikTok, Frederic? Really? But that app is just for kids!” ![Ventilation des utilisateurs TikTok par catégorie d'âge, États-Unis, 2020](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/05/tiktok-users-by-age-1024x665-1.png "Ventilation des utilisateurs TikTok par catégorie d'âge, États-Unis, 2020 - Frédéric Gonzalo")TikTok users by age category United States 2020 Source Comscore ### A growing userbase Hmm, okay, well indulge me with these stats then, please: - In September 2021, TikTok became one of the few social networks boasting over **1 billion MAU** (monthly active users); - This userbase is expected to grow to **1.5 billion by mid-2022**! - While the younger generations still make the bulk of its userbase, **almost 40% are aged 30+**; - In fact, the fastest growing segment in 2021 was… **30-49 year-old users**! - TikTok was among the top 3 most downloaded mobile apps globally for six quarters in row ever since mid-2019. If TikTok was indeed mostly for youth and early adopters in its beginning back in 2018 and 2019, it has now reached mainstream level and should be considered as such within your marketing strategy. That doesn’t necessarily mean you should open up an account right away, nor splurge into objective-less ad campaigns. What it does mean, however, is that you need to pay attention and determine whether this platform should be considered within your marketing mix in the upcoming year! ## 5 potential usage in travel and hospitality Here are five different usages that could potentially drive your content strategy when it comes to TikTok. #### Storytelling Music is at the heart of this mobile app – you may recall its earlier days, back in 2017, when it was called Mucial.ly, before it was acquired by Chinese-owned ByteDance in 2018. Since then, it has morphed into a much more sophisticated content machine spanning from cooking hacks to fitness tutorials and everything else in between! Thus, TikTok has become a real content generating machine, for individuals and brands alike. > [@fredericgonzalo](https://www.tiktok.com/@fredericgonzalo "@fredericgonzalo")One night at Bord’elle in Montreal… [\#tiktoktravel](https://www.tiktok.com/tag/tiktoktravel "tiktoktravel") [\#montreal](https://www.tiktok.com/tag/montreal "montreal") [\#bonjourquebec](https://www.tiktok.com/tag/bonjourquebec "bonjourquebec") > > [♬ Love Tonight – Edit – Shouse](https://www.tiktok.com/music/Love-Tonight-Edit-6969011791992981505 "♬ Love Tonight - Edit - Shouse") In the example above, I simply posted this video shot during an evening at Bord’elle eatery in Montreal, last summer. Simply adding a caption, two or three relevant hashtags along with a then-popular-and-trending song, and before you know it, over 125k views for this video! Same can be done for restaurants, hotels, museums, ski resorts, cruise lines, road trips (car rental companies) and so on… TikTok recently published a [19-page content playbook](https://www.tiktok.com/business/library/TikTok_SMB_Creative_Playbook_Holiday_Edition.pdf) that holds all sorts of useful tips and tricks on how to best use the platform from a business perspective. You will find it is not all that different than what can be done with Instagram stories, snaps on Snapchat or Facebook live, for example. But the lenses, filters and dynamics of TikTok all make part of what sets it apart. ![Examples of TikTok content for a business](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/12/tiktok_small_biz3.png "Examples of TikTok content for a business - Frédéric Gonzalo")Examples of TikTok content for a business #### Advertising TikTok introduced its self-serve advertising ad platform earlier this year, making it easy to invest modest amounts of money to reach your target audience. While the targeting options are not as sophisticated as what can be done with Facebook Ads Manager (on Facebook, Instagram and audience networks), it’s a great way to reach users through a variety of ad and content formats. ![Types of TikTok ad formats](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/12/Screen-Shot-2021-12-04-at-3.56.23-PM.png "Types of TikTok ad formats - Frédéric Gonzalo")Types of TikTok ad formats Many travel and hospitality organizations I work with already struggle as it is dealing with Facebook and Instagram. Adding a new platform to the equation means creating more content, answering comments and questions. Managing another account on a new social media is sometimes not an option, specially for small and medium companies. Does that mean small brands shouldn’t be on TikTok at all? Not necessarily. This is where advertising on TikTok can be a more fruitful way to reach potential customers than managing an account per se. #### Recruiting We all know shortage of labor has been hitting hard in the hospitality vertical over the past 18 months. Surprisingly few organizations turn to TikTok to enhance their employer brand, where this is perhaps the best venue to reach younger potential employees. This past summer, this is exactly what **Granby Zoo**, in the province of Quebec, did to attract employees aged 16-25 year-old. It allowed them to meet all the recruitment goals as well as win an HR innovation award along the way at the province’s most recent Tourism Summit in November! ![On TikTok @campdejourslo recruits with funky videos](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/12/Montage_Camp_de_jourb46bfd6f-4d49-42a8-aa69-94cfed0a3655_ORIGINAL.jpg "On TikTok @campdejourslo recruits with funky videos - Frédéric Gonzalo")On TikTok campdejourslo recruits with funky videos Above is a good example, with this Quebec City summer camp that used TikTok in 2020 to recruit counsellors by appealing to common denominators such as knowing camp songs or fireside dance routines. Instead of slick videos made in studio, these authentic videos appealed to the target audience, as well as kids who thought it was funny to see their summertime counsellors on TikTok where they could interact with them once again! Read also: **[5 ways to mitigate shortage of labor in hospitality](https://fredericgonzalo.com/en/5-ways-to-mitigate-shortage-of-labor-in-hospitality/)** #### Influence Marketing Just like on most social platforms, there are influencers that may be worthwhile working with in order to get your message across to a different audience or niche. This is true for destinations but also for most tourism stakeholders, as influencers tend to reach different people than you would with your own account or even through a targeted ad campaign. Interestingly enough, the influencers on TikTok or not necessarily the big-name celebrities you may be familiar with on YouTube or Instagram. > [@mycurlyadventures](https://www.tiktok.com/@mycurlyadventures "@mycurlyadventures")So many fun spots less than 4 hours from [\#dallas](https://www.tiktok.com/tag/dallas "dallas") 🤠 @chiefkabanga [\#dallastexas](https://www.tiktok.com/tag/dallastexas "dallastexas") [\#planotx](https://www.tiktok.com/tag/planotx "planotx") [\#planotexas](https://www.tiktok.com/tag/planotexas "planotexas") [\#ennistx](https://www.tiktok.com/tag/ennistx "ennistx") [\#dallastx](https://www.tiktok.com/tag/dallastx "dallastx") [\#dallashotspots](https://www.tiktok.com/tag/dallashotspots "dallashotspots") > > [♬ Vivi Trend x No hands DJ Yames – Dj\_yames](https://www.tiktok.com/music/Vivi-Trend-x-No-hands-DJ-Yames-6920407371432921861 "♬ Vivi Trend x No hands DJ Yames - Dj_yames") While Instagram tends to crown already known celebrities such as soccer player Ronaldo, the Kardashians or singers like Selena Gomez and Taylor Swift, TikTok works rather well for younger folks that either dance or have their own specialty. Ever heard of Charlie da Melio (130M followers) before? Or Khaby Lame (123M followers)? Perhaps Addison Re or Bella Poarch (85M followers each)? These are the most popular TikTok influencers if you count the number of followers and performance for some of their content. There are various influencers that perform well within the travel and hospitality realm. Take Jessica Serna for example, aka @mycurlyadventure on TikTok and Instagram. I met her back in October 2019 at an event in Dallas where I was keynote speaker on the topic of **[influence marketing for travel brands](https://fredericgonzalo.com/en/product/influencer-marketing-best-practices/)**. I recall a conversation we had, where she was considering TikTok, but had her doubts about the platform and its audience. Flash-forward two years later where, lo and behold, she now boasts over 400k followers on TikTok and get many collaboration offers with destinations in Texas and beyond! For travel brands, working with influencers can certainly be a great way to reach target audiences that would be difficult to reach otherwise, even through paid campaigns. #### Monitoring Last but not least, just like with most social networks nowadays, hashtags are at the heart of content on this platform. It is therefore easier to track down content by following relevant hashtags, such as #tiktoktravel (with 26 billion views) or #travelchallenge (with 477M views). I recently posted a TikTok about Petit Champlain area in Old-Quebec, snowy and pretty with its Holidays decorations. By including the #tiktokQuebec hashtag and tagging the local destination account @quebeccite it made the video easier to find and share by other users. > [@fredericgonzalo](https://www.tiktok.com/@fredericgonzalo?refer=embed "@fredericgonzalo")Petit-Champlain, in Quebec City. Winter Wonderland ❄️🎅🏻 [\#tiktoktravel](https://www.tiktok.com/tag/tiktoktravel?refer=embed "tiktoktravel") [\#tiktokquebec](https://www.tiktok.com/tag/tiktokquebec?refer=embed "tiktokquebec") [\#bonjourquebec](https://www.tiktok.com/tag/bonjourquebec?refer=embed "bonjourquebec") > > [♬ All I Want for Christmas Is You – Best Christmas Songs](https://www.tiktok.com/music/All-I-Want-for-Christmas-Is-You-6709396319347165186?refer=embed "♬ All I Want for Christmas Is You - Best Christmas Songs") More and more destinations, hotels, restaurants, resorts and whatnot will want to monitor content here, as it can be easily shared across other social media such as Facebook or Instagram. It may also be useful to prevent any potential crisis, should controversial content arise, for example. So, will you get your mojo going on TikTok in 2022? **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** social media marketing, TikTok, travel marketing --- ### [13 stats TikTok en 2021](https://fredericgonzalo.com/13-stats-tiktok-en-2021/) **Published:** mai 2, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Je vous ai parlé à quelques reprises de l’application mobile TikTok par le passé. Déjà en 2019, je vous disais que [TikTok serait la plateforme à surveiller en 2020](https://fredericgonzalo.com/tiktok-sera-la-plateforme-a-surveiller-en-2020/). Avec la pandémie que personne avait vu venir, on peut dire que ce fut un euphémisme! Puis en juin dernier, je vous partageais des données récentes dans cet article: [TikTok, saveur du mois ou tendance lourde?](https://fredericgonzalo.com/tiktok-saveur-du-mois-ou-tendance-lourde/) Moins d’un an plus tard, et avec cette pandémie qui n’en finit plus de finir, on voit bien que TikTok est là pour rester. On constate même une croissance frénétique, et un taux d’adoption auprès d’une clientèle plus âgée. Voilà qui suscite évidemment la curiosité, si ce n’est l’appétit, des gestionnaires et professionnels du marketing! Voici donc 13 statistiques qui donnent matière à réflexion. ### 1. Nombre d’utilisateurs actifs En date de février 2021, on compte près de **1.1 milliard d’utilisateurs actifs** sur une base mensuelle (MAU – *monthly active users*). On comptait 680 millions d’utilisateurs actifs en novembre 2018. C’est donc dire que la base d’utilisateurs a pratiquement doublé en l’espace de deux ans! ### 2. Téléchargements de l’application mobile L’application TikTok a été téléchargé à **2.6 milliards** de reprise à l’échelle mondiale, selon Sensor Towers (Décembre 2020). On dit d’ailleurs qu’elle est parmi le top 3 des applications mobiles les plus téléchargées, tant sur Apple que Google Store, depuis six trimestres consécutifs. ### 3. Catégories d’âge des utilisateurs ![Ventilation des utilisateurs TikTok par catégorie d'âge, États-Unis, 2020](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/05/tiktok-users-by-age-1024x665-1.png "Ventilation des utilisateurs TikTok par catégorie d'âge, États-Unis, 2020 - Frédéric Gonzalo")Ventilation des utilisateurs TikTok par catégorie dâge États Unis 2020 Source ComscoreSelon le plus récent rapport de Comscore, on voit que la base d’utilisateurs vieillit (un peu). Les utilisateurs demeurent encore très jeunes, mais la dernière année aura amené plusieurs parents et grand-parents à découvrir l’univers TikTok. Si plus de 60% des utilisateurs ont 29 ans ou moins… cela veut aussi dire que près de **40% ont plus de 30 ans**. Il y a donc un potentiel indéniable auprès de ce segment d’utilisateurs. ### 4. Une application qui crée la dépendance TikTok est le média social où l’utilisateur passe le plus de temps sur une base quotidienne, soit **52 minutes en moyenne**. Mais si on creuse un peu plus, on constate que chez les jeunes de 4 à 15 ans (oui, vous avez bien lu), la moyenne quotidienne est plutôt de… 80 minutes par jour! ### 5. Ouverture compulsive Oh, et puisqu’on parle de dépendance… l’utilisateur moyen ouvre l’application TikTok **8 fois par jour**! ### 6. Génération Z On estime que **60% des utilisateurs** font partie de ce qu’on considère la génération Z – les gens nés entre 1997 et 2010. Or, il s’agit de la génération qui sera la plus populeuse aux États-Unis cette année, avec près de 74 millions d’Américains. Pas surprenant que TikTok, et la Gen Z, soit au-devant des tendances musicales, mode et lifestyle! (Parlant de tendances, vous remarquerez que les chansons qui sont “top trending” sur TikTok sont habituellement les mêmes qui sont au sommet des palmarès musicaux à la radio et sur Spotify) ### 7. Popularité mondiale TikTok est dorénavant disponible dans plus de **154 différents pays** et accessibles en 75 langues à travers le monde. ### 8. Populaire en Chine, évidemment Douyin, qui est le nom de l’application dans sa version originale chinoise, est extrêmement populaire. On recense plus de **400 millions d’utilisateurs actifs sur une base QUOTIDIENNE** en Chine. Un des créateurs de contenu les plus populaires est d’ailleurs un danseur de plus de 60 ans! ### 9. Populaire au Canada, aussi Selon le plus récent rapport de We Are Social et Hootsuite, publié en janvier 2021, plus de **22% des adultes canadiens** sont actifs sur TikTok. Cela la place pour la première fois dans le top 10 des médias sociaux les plus populaires au pays. ### 10. Taux d’engagement Selon le plus récent rapport de la firme Upfluence en février 2021, c’est TikTok qui génère le meilleur taux d’engagement de tous les médias sociaux, avec un **taux moyen de 17.9%.** C’est énorme, quand on compare à Instagram (3.8%) et YouTube (1.6%) qui viennent en deuxième et troisième position. Un exemple concret? Jennifer Lopez a partagé cette vidéo sur son compte Twitter ainsi que sur son compte TikTok. Sur Twitter, elle comptait plus de 45M d’abonnés au moment de la publication, qui a été vue par près de 2M d’utilisateurs. Sur TikTok, bien qu’elle ne comptait “que” 5 millions d’abonnés, sa vidéo a été vue par plus de 71M d’utilisateurs! > Wait for it! [@AROD](https://twitter.com/AROD?ref_src=twsrc%5Etfw) [pic.twitter.com/PZIlDlTvyt](https://t.co/PZIlDlTvyt) > > — jlo (@JLo) [March 9, 2020](https://twitter.com/JLo/status/1236865771692670976?ref_src=twsrc%5Etfw) ### 11. Des utilisateurs vedette (sur TikTok) Une particularité de cette plateforme est que les vedettes ici ne sont pas forcément celles qu’on retrouve sur Instagram. Ce ne sont pas des célébrités non plus, bien qu’elles le deviennent en raison de leur succès sur TikTok. Voici le top 10 des utilisateurs en ce moment, et leur nombre d’abonnés: 1. Charli D’amelio – 114M 2. Addison Rae – 80M 3. Bella Poarch – 65M 4. Zach King – 59M 5. TikTok – 53M 6. Spencer X – 53M 7. Will Smith – 53M 8. Loren Gray – 52M 9. Dixie D’amelio – 51M 10. Michael Le – 50M ### 12. Les hashtag challenges Les contenus générés par les utilisateurs sont à la source de la popularité des médias sociaux. Et TikTok s’avère un catalyseur en création de contenu notamment par l’entremise des challenges. On estime d’ailleurs que **35% des utilisateurs ont déjà participé à au moins un challenge** sur la plateforme. ### 13. De la publicité et des campagnes On voit bien sûr apparaitre des campagnes marketing sur la plateforme. En 2020, TikTok lançait sa fonctionnalité [TikTok Ads en mode self-serve](https://www.tiktok.com/business/fr), et il est maintenant relativement facile de lancer des campagnes publicitaires. Des partenariats avec influenceurs sont bien sûr possibles, mais il faut sortir le chequier. En moyenne, **il en coûte entre $600-$1,000** (soit entre 1,000-1,300$CAD) **par publication** avec un influenceur qui aurait 2.5M d’abonnés (Source: Telegraph, 2020). ![TikTok Ads Manager](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/05/Screen-Shot-2021-05-02-at-5.37.39-PM.png "TikTok Ads Manager - Frédéric Gonzalo")TikTok Ads Manager une plateforme simple dutilisation pour lancer des campagnes publicitairesEt vous, quelle utilisation pensez-vous faire de TikTok au cours des prochaines semaines ou prochains mois? **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** statistiques, TikTok --- ### [Too Late For Holiday Travel Marketing?](https://fredericgonzalo.com/en/too-late-for-holiday-travel-marketing/) **Published:** novembre 11, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** When it comes to travel marketing, the upcoming Holiday Season is key period of the Year. Recent findings show it's not too late to get more bookings! **Content:** In case you hadn’t noticed, Halloween decorations have been put away which means it’s that time of year when the hospitality industry is abuzz with two of its biggest upcoming travel periods: American Thanksgiving and the Holiday Season (Christmas & New Year). Airports and the overall transportation infrastructure get quite hectic around Thanksgiving as family members spread out across various cities and states travel home for this traditional gathering. From a business standpoint, it marks the bonanza of Black Friday, Cyber Monday and various sales that foretell the kind of Christmas season retailers can expect. Yet, for the travel industry, the big story revolves around the Holiday Season, which will be around in six weeks only. So, is it too late to plan a [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) campaign for hotels and destinations vying travelers during this lucrative season? ## **50% of Travelers Have Not Made Plans Yet** Contrary to popular belief, it appears that a vast majority of travelers still have not yet made up their plans for this upcoming Holiday Season. According to a recent [**ADARA**](http://adara.com/) report that came out two weeks ago, looking at search and booking patterns from travelers prior to the 2014 Holiday Season, we can see that solo travelers, couple and families (3+ people) share similar behaviors tending towards last-minute booking. ![2014 US Air Booking Trend, Prior to Holiday Season](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/Screen-Shot-2015-11-10-at-8.28.18-PM.png "- Frédéric Gonzalo") Looking at the above chart, and extrapolating to similar behaviors in 2015, the report finds that by mid-November 60% of families will have already booked the air portion of their trip, but only 34% of solo travelers. In other words, plenty of potential to change the minds of solo and couple travelers with regards to their destination of choice, since flights are usually the first and most determinant element of a travel package. ![2014 US Hotel Booking Trend, Prior to Holiday Season](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/Screen-Shot-2015-11-10-at-8.27.36-PM.png "- Frédéric Gonzalo") Where the ADARA research sheds some interesting insights relates to hotel booking patterns, which reveal an even more last-minute trend for all types of travelers in the US. As can be seen in this second chart above, even by mid-December there should still be quite a bit of decision-making yet to be done, again most particularly with solo travelers and couples. Of course, these patterns can and will vary depending on flight distances, the destinations (within US or international) and other variable explained in the report. However, we can summarize the noteworthy findings as: - Half of US travelers still have not yet booked their flights for the Holiday by mid-November; - Half of US travelers still have not yet booked their hotels for the Holidays by mid-December. Click here for the [Holiday 2015 Travel Prediction Report by ADARA](http://adara.com/about-us/news-and-views-details/holiday-2015-travel-prediction-report-by-adara) ## **The Early Bird Still Gets The Worm** So for both travel destinations and hoteliers alike, the above mentioned report leads us to believe that we can wait until the last-minute to influence and impact the decision-making of potential travelers. That would obviously be a mistake. It’s not because solo travelers, couples or families have not yet booked their trip that they have not yet made up their mind. Or that they are already thinking of a destination in particular. And more importantly, as travel marketers we need to plant the seed as early as possible upstream of the decision-making process. Then reiterate the message regarding destination appeal, accommodation offers and attractions of choice – things to see and do during the Holiday or other key moments during the upcoming winter season. ![Average Travel Site Visits per Week, US Market](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/Screen-Shot-2013-08-26-at-11.23.00-AM.png "- Frédéric Gonzalo")Source Expedia Media SolutionsBack in 2013, Expedia Media Solutions conducted an interesting research looking at how travelers search and book a travel package online. It was found that in the US, average travelers visited 38 travel sites during a 5-week period before booking a package. ### Some sites get visited multiple times Now, this doesn’t mean these are all different sites – in fact, we tend to go TripAdvisor a few times, check out major OTA (Expedia, Booking), airlines and hotels sites, and so on. A similar study was done in the UK a year later, where it was found that UK average travelers visited 35 travel sites, but with slightly different patterns. Read: **[How Buying Travel Packages Differ: US vs UK](/en/how-buying-travel-packages-differs-us-vs-uk/)** The key learning from the chart shown above? The more we wait until last-minute to engage with potential customers, the busier it gets and the noisier it is – and more expensive it gets to cut through the clutter, one would suspect. Thus, sending out exclusive deals or promotional offers to loyal customers or potential new ones at least five weeks out can help travel brands bypass this obvious trend for last-minute decision-making. In order words, it’s not too late to start marketing for this Holiday Season. But don’t wait too much, as your competitors are most likely active trying to crack that ever-elusive travel booking pattern code… **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** Holiday travel, travel marketing --- ### [7 tendances médias sociaux à surveiller en 2022](https://fredericgonzalo.com/7-tendances-medias-sociaux-a-surveiller-en-2022/) **Published:** octobre 11, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Les médias sociaux font partie du paysage numérique depuis bientôt vingt ans déjà, même si on réfère encore parfois au terme de “nouvelles technologies” pour les décrire. Il est vrai que la vitesse du changement y est phénoménale. Prenons néanmoins un instant pour réfléchir à ce qui fera – ou pas – les tendances dans ce milieu au cours de l’année à venir. ## 1. Le virage e-commerce s’accentue La pandémie aura agi comme catalyseur du commerce en ligne, forçant parfois les consommateurs à opter pour des achats qui jadis se faisaient au téléphone ou en personne. Mais si les médias sociaux s’avèrent de fabuleux outils pour découvrir un produit ou un service, on ne peut dire que le commerce en ligne y était prolifique avant 2020, malgré les succès de certaines plateformes à la Etsy. La donne change, avec les boutiques en ligne plus présentes tant sur Instagram que Facebook, sans oublier TikTok, Pinterest et les autres plateformes. Par rapport à 2020, uniquement aux États-Unis, on estime à 25.2% l’augmentation du commerce en ligne sur les médias sociaux, avec 80 millions d’acheteurs. Ce chiffre devrait atteindre les **100 millions d’acheteurs d’ici 2023**, soit dans à peine plus d’un an! ## 2. TikTok devient une plateforme prioritaire Au début octobre 2021, TikTok tenait son premier événement TikTok World à l’intention des PME et des créateurs de contenu. On y apprenait notamment que la plateforme compte dorénavant plus d’un milliard d’utilisateurs actifs sur une base mensuelle, ce qui la place parmi le top 5 des médias sociaux à l’échelle mondiale (avec Facebook, Instagram, WeChat et YouTube). Qui plus est, la base d’utilisateurs devient plus hétérogène, avec une croissance notamment chez les utilisateurs de plus de 35 ans. Plus important encore, et signe d’une maturité nécessaire pour sa croissance future, TikTok annonce une suite de nouveautés et fonctionnalités qui la rendront d’autant plus pertinente: plateforme publicitaires, rémunération des créateurs de contenu, intégration de stories, possibilité d’épingler des publications, etc. ![François Legault sur TikTok](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/10/IMG_23AAE2C919DF-1-924x2000.jpeg "François Legault sur TikTok - Frédéric Gonzalo")Le Premier Ministre du Québec François Legault sur TikTok Signe que TikTok devient une plateforme mainstream: même le premier ministre du Québec vient de créer un compte et y a fait récemment sa première apparition! ## 3. Les médias sociaux deviennent omniprésents Si vous travaillez dans le domaine des communications et du marketing, comme moi, vous prenez pour acquis les médias sociaux. Or, ce sont des plateformes qui demeurent encore relativement nouvelles, peu ou mal utilisées, par les petites et moyennes entreprises. On remarque ainsi une augmentation de 17% pour les recherches en ligne pour les termes “médias sociaux” au cours des cinq dernières années! En 2012, l’utilisateur moyen passait 85 minutes par jour sur les médias sociaux. En 2021? On y passe dorénavant **145 minutes en moyenne par jour**, soit une heure de plus! Pour les entreprises, les médias sociaux ne sont plus qu’une extension de leurs efforts en communication marketing. De plus en plus, on y effectue du recrutement, du service à la clientèle, de la recherche et développement, et plus encore! ## 4. Facebook demeure incontournable, mais… Parlant de médias sociaux omniprésents, impossible de faire abstraction de Facebook dans ce contexte. Surtout quand on sait que Facebook, c’est une famille de plateformes qui incluent également Instagram, Messenger, WhatsApp et Oculus (AR). Je signais récemment un article dans lequel j’invitais le lecteur à [imaginer un monde sans Facebook](https://www.etourisme.info/imaginez-un-monde-sans-facebook/)… mais si on se dit les vraies affaires, ce ne sera pas demain la veille! Certes, les jeunes ont déserté Facebook pour aller du côté d’Instagram, quand ce n’est Snapchat ou TikTok. Mais le fait demeure qu’on comptait près de **1.9 milliards d’utilisateurs sur une base** **quotidienne** en date de janvier 2021, avec un usage moyen de **58 minutes par jour**! Facebook, avec ses événements, ses groupes, sa place de marché (marketplace), et ses offres d’emploi propose ainsi des fonctionnalités qu’on ne retrouve pas ailleurs. Malheureusement, diront certains. On l’a bien vu avec la panne du 4 octobre dernier, alors que pendant près de sept heures, on ne pouvais accéder à aucune des plateformes qui appartiennent à Facebook. On a pu se rabattre sur Twitter ou Linkedin, dans certains cas. Mais aucune plateforme rivale n’a un taux de pénétration équivalent, ce qui donne un monopole *de facto* à l’écosystème Facebook. Pour le meilleur et, trop souvent, pour le pire. ## 5. Les courtes vidéos vont proliférer On en parle depuis plusieurs années, et le format vidéo continue d’être celui qui génère les meilleurs résultats sur le web et les médias sociaux. Que ce soit au niveau de la portée, des impressions que du taux d’engagement, les vidéos cartonnent. Mais avec un niveau généralisé d’attention à la baisse, on remarque que ce sont les courtes vidéos qui fonctionnent le mieux. Courtes vidéos? Pensez aux publications de 15 à 60 secondes sur TikTok. Ou encore aux reels sur Instagram, et maintenant sur Facebook. Pensez également aux stories qui prolifèrent sur la plupart des plateformes, de Snapchat à Twitter en passant par Instagram et Facebook, bien sûr – l’exception est ici Linkedin, qui a tenté ce format, sans succès avant de le retirer. On peut donc s’attendre à voir les marques et les entreprises investir de plus en plus dans les contenus misant sur des vidéos de courte durée, quitte à découper une vidéo plus longue en de plus petites “bouchées” de contenu propice aux médias sociaux. ## 6. Plus d’options avec la réalité augmentée Les recherches en ligne en lien avec le terme “réalité augmentée” ont augmenté de 81% au cours des cinq dernières années. Pour les médias sociaux, on voit l’application de cette technologie notamment dans les filtres qu’on peut utiliser lors de la publication d’images sur Instagram, Snapchat ou TikTok, par exemple. On peut s’attendre à une croissance à ce niveau d’ailleurs avec la possibilité pour les marques de créer leur propre filtre. Il s’agira alors d’une belle manière de personnaliser des contenus, un peu comme les challenges sur TikTok ou les concours avec hashtags sur Instagram, mais avec un filtre exclusif, par exemple. ## 7. Croissance soutenue des contenus générés par les utilisateurs Enfin, cette dernière tendance n’est pas forcément propre à 2022 mais elle se trouve exacerbée par la dernière année passée en pandémie. On tend à faire plus confiance aux contenus partagés par nos parents et amis, sans oublier collègues, leaders d’opinion et influenceurs. ![Mont Ste-Anne sur Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/10/IMG_6831-1091x2000.jpg "Mont Ste-Anne sur Instagram - Frédéric Gonzalo")Exemple de contenu créé par un utilisateur puis repris par une marque dans ce cas ci Mont Ste Anne Source Instagram Un exemple très simple: l’utilisation de témoignages sur votre site web. Il a été démontré, au niveau du neuromarketing, que le fait de lire un commentaire d’une personne neutre vient renforcer le message qu’on retrouve habituellement sur une page. On estime même que ce type de contenu augmente de 20% le nombre de visiteurs qui reviennent vers votre site web, que le temps passé sur le site augmente de 90% et que les taux de conversion peuvent augmenter de 81%! Si vous recevez des commentaires sur Facebook, sur Instagram, sur Google Reviews ou encore TripAdvisor, n’hésitez pas à partager ces contenus sur vos autres plateformes, incluant dans votre infolettre. On voudra également s’assurer de répondre ou “aimer” au minimum les commentaires déposés par les utilisateurs sur nos comptes de médias sociaux, facilitant ainsi la découverte de ces contenus auprès d’une communauté élargie. **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** tendances, tendances marketing, TikTok --- ### [7 Travel Marketing Trends for 2022](https://fredericgonzalo.com/en/7-travel-marketing-trends-for-2022/) **Published:** octobre 17, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** There is never a dull moment when it comes to marketing in general. It’s even more so in the digital marketing sphere where tactics, platforms and features evolve at such a speed it can be difficult to keep pace. In the travel and hospitality realm, it’s been a critical challenge for years, but perhaps even more so within the past 18 months of madness we all experienced. So where should we focus our priorities for the upcoming years? Here are seven trends that I believe will shape our marketing as we move forward. ## 1. Traveler Expectations Have Changed One of the biggest consequences stemming from this pandemic is how it changed our needs and wants when it comes to travel. In fact, many studies found that low prices were no longer the number one consideration when it came to decision-making in purchasing travel. In a recent article, I shared **[what travelers expect in 2021](https://fredericgonzalo.com/en/what-travelers-value-in-2021/)** and we see a clear shift from traditional views, with flexible booking conditions and sanitary measures now coming in at #1 and #2 in terms of importance for travelers. ![Expedia Group Traveler Index](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/09/Screen-Shot-2021-09-24-at-10.49.58-AM.png "Expedia Group Traveler Index - Frédéric Gonzalo")Top traveler considerations when booking for hotels Source Expedia Group Traveler Index How is your hotel, restaurant or attraction conveying this on your website? On your social media posts? Are you addressing this concerns with a dedicated tab on your website menu or with information in your regular newsletter? Integrating these aspects in your ongoing communications will be key. ### Nature of travel is changing, too 2022 will mark the return of the international traveler, finall. But your organization should also pay attention to evolving behaviors in the travel landscape that were clearly shaped from this recent pandeminc. For example the working travelers, or digital nomads. If these travelers were marginal a couple of years ago, we can expect more and more leisure travelers mixing some business into the equation. Just like business travelers will also add a few days onto their trip since technologies make it easier than ever to have meetings by the poolside or in a wifi-enabled room. Is your brand ready for this new reality and how are you communicating it across your digital touchpoints? ## 2. The Evolution of Loyalty Programs Loyalty programs have been around for ever, and were able to move the needle (somewhat) of retention mostly with customers in the airline industry, where they were born originally. Hotel loyalty programs are a dime a dozen, and too many of these programs have failed to have distinctive features or get customers to increase their spend. For bigger chain hotels and resorts that can scale offers, loyalty programs still provide value but this is less the case for independent hotels and smaller players. ![Expedia unifies its loyalty programs](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/10/Expedia-rewards.png "Expedia-rewards - Frédéric Gonzalo") Now, we are also seeing subscription-based approaches such as **TripAdvisor** with its Plus program. And more recently, **Expedia** revamped and unified the loyalty programs within its portfolio of brands (Expedia, Hotels.com, Orbitz, Vrbo, etc.) in order to better position itself against competition such as Booking.com’s Genius Loyalty program. The new program will span flights, hotels, vacation rentals, car rentals, cruises, and activities. We can expect more movement on this front, as hotels, restaurants and other hospitality providers will want to maintain their appeal within the broad loyalty and reward programs universe. This is also a key tactic to preserve the direct booking channel alive and kicking (see next point). ## 3. Direct Bookings Will Prevail, But Less For years now, hotels have been striving to get customers to book directly on their own website, where costs are low, rather than through brand.com or third parties like Expedia or Booking, where commission levels are steep. With more or less success. Read also: [Hotels Promoting Direct Bookings: It’s About Time!](https://fredericgonzalo.com/en/hotels-promoting-direct-bookings-its-about-time/) This pandemic has brought in a rare opportunity, making domestic travel a must and only option. When booking locally, travelers feel less of a need to search on OTA platforms and are more confident about dealing directly with travel providers. Thus, direct bookings percentages when through the roof in 2020… but a bit less so in 2021, according to preliminary data from various reports. In 2022, we can expect a shift back to reservations going to brand.com and, to a lesser extent, back to OTA catering more to an international clientele in general. Direct bookings will remain strong, but won’t stay at levels seen in 2020. ## 4. TikTok Now A Mainstream Platform It was almost two years ago when I posted an article stating **[Why TikTok matters for travel brands](https://fredericgonzalo.com/en/why-tiktok-matters-for-travel-brands/)**. Now, more than ever, travel and hospitality need to pay attention. Here are a few reasons why: - TikTok now has more than 1 billion active users (MAU) - It has been among the most downloaded mobile apps worldwide for over 6 consecutive quarters - The average user spends over 52 minutes per day on the platform - TikTok gets the highest levels of engagement per post of any social media - The fastest growing segment of users are 25-39 year-old That last bit of information is perhaps the most crucial one. Whenever I talk to brands about the possibility of TikTok, the classic rebuttal I get is that “*it’s for young teenagers only*“. That might have been true in its earlier stages, but less so today. Content is more varied than it once was, with tutorials, cooking recipes, movie critics, travel recommendations, and so much more. > [@voinkoinyourarea](https://www.tiktok.com/@voinkoinyourarea "@voinkoinyourarea")There’s always sunshine after the rain ☀️☔ [\#shiplife](https://www.tiktok.com/tag/shiplife "shiplife") [\#crusing](https://www.tiktok.com/tag/crusing "crusing") [\#cruise](https://www.tiktok.com/tag/cruise "cruise") [\#cruiseship](https://www.tiktok.com/tag/cruiseship "cruiseship") [\#princesscruises](https://www.tiktok.com/tag/princesscruises "princesscruises") [\#royalcaribbean](https://www.tiktok.com/tag/royalcaribbean "royalcaribbean") [\#norwegian](https://www.tiktok.com/tag/norwegian "norwegian") [\#seafarer](https://www.tiktok.com/tag/seafarer "seafarer") [\#viral](https://www.tiktok.com/tag/viral "viral") [\#crew](https://www.tiktok.com/tag/crew "crew") > > [♬ try to be cool but eh – yunnizhai](https://www.tiktok.com/music/try-to-be-cool-but-eh-6854006530832943878 "♬ try to be cool but eh - yunnizhai") Don’t get me wrong, TikTok IS a platform that caters very well to a younger audience, because of it’s very nature and features: music, dancing, trends, pranks, etc. But as it grew in the past two years, so did its userbase. It would therefore be a critical mistake to dismiss it as possibility for your marketing mix in the coming year. ### Going mainstream One last point about TikTok. Late September, it held its first ever TikTok World Event during which many new features were shared for both content creators AND brands wishing to invest on the platform. Advertising is becoming more fluid and accessible, while longer videos are now possible. All in all, we are dealing with a platform reaching a maturity level that has Facebook (and Instagram) shaking and reacting… so it will be interesting to see how this battles unfolds! ## 5. Instagram As The Go-To Social Media If there is anything the past couple of weeks have shown us, one thing is clear: Facebook is no longer the key social platform for storytelling. It remains a necessary evil, with its Events, Groups, Messenger, Marketplace and other useful features. But as younger audiences continue to flock away from Facebook, there is one silver lining that remains: Instagram. ![Instagram vs Facebook, 2020 vs 2019](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/10/d50662aa8ac7e0e0156092c7df42a7f9.png "d50662aa8ac7e0e0156092c7df42a7f9 - Frédéric Gonzalo")Instagram vs Facebook 2020 vs 2019 Source SocialBakers Case in point, last year SocialBakers evaluated how top Fortune 50 companies were dealing with their presence on Facebook and Instagram. As we can see in the chart above, comparing Q1 2019 with Q1 2020, audiences on Facebook shrank while those on Instagram increased. Interestingly, this increase occured even though brands were posting less, as we can see in the middle column. But to me, the most interesting finding comes from the third column, where we see total interactions, or engagement. Facebook already had dismal engagement levels, and it continues on shrinking while Instagram continues to see robust interaction. Stories work well on Instagram, less so on Facebook. Reels are working relatively well on Instagram, even though they don’t match TikTok posts, which they clealy emulate. Reels are just arriving on Facebook, but I suspect they will do just like stories, which means not much. AR lens are useful and plentiful on Instagram, less so on Facebook. Can you see a pattern, here? ### Brands must stick with Facebook. For now. Having said that, I am not saying travel brands should ditch Facebook just yet. Facebook has become a *de facto* outpost for customer service, recruiting, content sharing and overall communication with your community. A dynamic page means better ad campaign performance across the Facebook landscape, which includes Instagram, Messenger and Whatsapp. And there are many brands out there that still do a stellar job at creating quality content, which results in great reach and engagement levels. But as the recent seven hours shutdown showed, it’s dangerous to put all your eggs in the same (Facebook) basket. Thus, having a diversified approach online is key. ## 6. Newsletters and Email Marketing Make A Come Back For the past 20 years now, I have been hearing that email is dead, or that newsletters don’t work “as well as they used to”. Really? In a world where social media algorithms block off up to 95% of the content you post on your pages, one-to-one communication like emails, SMS and newsletters are more pertinent than ever. ![2021 Global Email Benchmarks per Industry](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/10/Screen-Shot-2021-10-17-at-10.42.48-AM.png "Screen-Shot-2021-10-17-at-10.42.48-AM - Frédéric Gonzalo")2021 Global Email Benchmarks per Industry Source Campaign Monitor If you read the points #3 and #4 above, you will also see a cause and effect correlation here. That is, with travel brands pushing more direct reservations and increasing efforts for retention and loyalty, having an email strategy in place is fundamental to fostering that relationship. This also means having automated processes prior to, during and after a stay, including invitations to leave a review after the experience on key platforms, i.e. Google, TripAdvisor, Facebook, etc. Read also: **[The importance of email in hotel marketing (Infographic)](https://fredericgonzalo.com/en/the-importance-of-email-in-hotel-marketing-infographic/)** ## 7. Website SEO More Important Than Ever According to a Google survey from December 2020, searches for “available near me” grew globally by more than 100% since 2019. In 2021, these searches are up another 60% according to SearchEngineLand. What’s even more interesting is when we dig further to see which were the top categories for these searches over a given period of time. The top categories for those searches were: - Food (84%) - Entertainment (56%) - Banking (50%) - Apparel (41%) - Personal Care (38%) ![Website SEO and local search](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/10/location-search-on-a-phone.jpeg "location-search-on-a-phone - Frédéric Gonzalo")Website SEO and local search are important for hotels restaurants retail outlets and most hospitality providers These are all categories deeply rooted in the travel experience, as we seek places to eat, things to do and stuff to buy whenever we are in a new destination for leisure or business. So how is your website ranking whenever travelers search with keywords that should lead to your brand? Your website should not only be mobile optimized, in fact in many cases it should be properly be designed with mobile-first in mind. Read also: [Understanding the difference between mobile-first, adaptive and responsive design](https://fredericgonzalo.com/en/understanding-the-difference-between-mobile-first-adaptive-and-responsive-design/) More importantly, you will want to make sure you claim and manage your **Google My Business** profile. This will ensure you complete all relevant details with regards to your opening hours, amenities and services, photos and videos. This is also where you can manage and respond to reviews, since this has become an important facet for your online reputation. ## BONUS: HR Marketing To Help Labor Shortages Last but not least, I thought I would mention the fact that all these marketing strategies and tactics are fine and swell in normal times. Or rather, in times when operations are growing smoothly as they should coming out of a worldwide pandemic. Truth is, however, there is a major issue that has been looming over the industry for the past 3-4 years and that is now exacerbated to unseen levels: the shortage of labor. Earlier this summer, I shared **[5 ways to mitigate shortage of labor in Hospitality](https://fredericgonzalo.com/en/5-ways-to-mitigate-shortage-of-labor-in-hospitality/)** and one of the tactics was actually to have a proper HR Marketing strategy in place. Well, I suspect we will be seeing lots more of this integration in 2022, where human ressources will work closely with marketing and communications to convey the employer brand vision, mission and values on social networks and other digital outposts. ![Hilton Hotels on Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/10/Screen-Shot-2021-10-17-at-11.39.31-AM.png "Screen-Shot-2021-10-17-at-11.39.31-AM - Frédéric Gonzalo")Hilton Hotels latest campaign on Instagram invites guests to leave a testimonial about a great experience shared with a Hilton team member recently Labor shortage will be a problem for the next decade, and marketing alone will not solve it. But a strong and creative digital presence can certainly contribute to a stronger employer brand which, in turn, will help with recruiting and maintaining workforce stability. **Catégories:** Personnel, Travel Trends **Étiquettes:** hotel marketing, trends --- ### [Why Email Marketing Still Matters [INFOGRAPHIC]](https://fredericgonzalo.com/en/why-email-marketing-still-matters-infographic/) **Published:** février 13, 2018 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** In an era of increasing noise on the web and social media, and Facebook posts seeing dismal organic reach, email marketing makes more sense than ever! **Content:** Ever wondered if it was better to send out an email with just “Dear Guest…” or rather some element of personalization, such as “Hey Frederic…” in the subject line? Well, according to **Campaign Monitor**, brands that personalize subject lines see a 26% increase in open rates likeliness. This is just one of 24 interesting stats that can be found in the infographic below, covering four distinctive areas of email marketing initiatives: - Email personalization - Marketing automation - Email ROI - Mobile Emails Here are a few other “tweet-worthy” bites of stats you may find pertinent: [50% of companies feel they can increase interaction with email by increasing personalizationClick to Tweet](https://twitter.com/share?text=50%25+of+companies+feel+they+can+increase+interaction+with+email+by+increasing+personalization&via=gonzogonzo&url=https://fredericgonzalo.com/en/why-email-marketing-still-matters-infographic/) ## **Email Effectiveness VS Social Media** With social media effectiveness more than ever in question – Facebook Zero, anyone? – travel marketers ought to rethink how best to invest in email marketing efforts. Sending out newsletters and having an automated marketing solution in place will trigger actions at specific moments before, during and after a traveler’s experience with their brand. You may also want to listen to [this great podcast from the folks at **Revinate**](http://lodgingleaders.com/142-increase-repeat-bookings-drive-direct-revenue-marc-erica/), focusing on that very topic, addressing how hoteliers can make the most of list segmentation and best practices for email marketing in general. ![24 email marketing stats you need to know](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/02/infographic-design-final-4-scaled.jpg "infographic-design-final-4 - Frédéric Gonzalo")24 email marketing stats you need to knowSource: [24 Email Marketing Stats You Need to Know](https://www.campaignmonitor.com/resources/infographics/24-email-marketing-stats-need-know/) by [Campaign Monitor](https://www.campaignmonitor.com) **Catégories:** Digital Marketing **Étiquettes:** email marketing, newsletter --- ### [Marketing et pénurie de main d'oeuvre](https://fredericgonzalo.com/marketing-et-penurie-de-main-doeuvre/) **Published:** juillet 17, 2019 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Le sujet de l’heure au Québec depuis quelques années est sans contredit la pénurie de main d’oeuvre qui sévit dans plusieurs sphères d’activités. Cette rareté de la main d’oeuvre est particulièrement frappante et accablante dans le milieu du tourisme et de l’hospitalité, où les postes de première ligne sont nombreux, saisonniers… et souvent mal rémunérés : préposée à l’accueil, cuisiniers, serveurs, femmes de chambres, sauveteurs de piscine, etc. Lire aussi: **[5 tactiques marketing pour attirer la main d’oeuvre](https://fredericgonzalo.com/5-tactiques-marketing-pour-attirer-la-main-doeuvre/)** On aurait tort néanmoins de penser qu’il s’agit d’un phénomène propre aux entreprises touristiques seulement. Le journal La Presse publiait récemment un dossier spécial sur ce phénomène pendant une semaine complète, appuyé par une série d’articles et exemples à l’échelle de la province. Comme quoi la pénurie n’épargne à peu près aucune industrie dans un contexte où c’est pratiquement le plein emploi au Québec! D’ailleurs, la plus récente étude annuelle*Tendances en ressources humaines* du cabinet-conseil Morneau Shepell place l’attraction et la fidélisation des employés (59%) comme deuxième plus grande priorité des dirigeants en ressources humaines de quelque 350 organisations canadiennes, pour 2019. ## **Qu’est-ce que le marketing RH ?** La problématique du manque de candidats pour combler les nombreux postes disponibles est devenu un enjeu de société, venant même mêler les cartes du débat sur l’immigration au Québec, l’âge de la retraite obligatoire, les politiques liées au salaire minimum et j’en passe. Dans ce contexte, vous vous demandez peut-être que diable peut faire le marketing dans cette galère. J’y arrive. Le marketing RH est une discipline assez récente, qui remonte aux années 1980. En se basant sur les principes fondamentaux du marketing, notamment sur l’importance d’avoir un [positionnement clair et distinctif](https://fredericgonzalo.com/lart-de-definir-son-positionnement-de-marque/), les ressources humaines cherchent ainsi à séduire et fidéliser la main d’oeuvre. > “Confrontées à une problématique de raréfaction des talents sur certaines fonctions, à l’évolution de la relation au travail mais aussi à l’« économie de l’infidélité » faisant naître des comportements de zapping, les ressources humaines recherchent de nouveaux leviers de performance. Elles s’intéressent alors au marketing qui permet de répondre à nombre de problématiques comportementales auxquelles elles doivent faire face notamment en ce qui concerne l’attractivité de l’entreprise, la séduction des candidats potentiels, la motivation et la fidélisation des collaborateurs. Ainsi émerge la notion de marketing RH.” – ***Wikipedia*** Bien qu’on parle de rareté de la main d’oeuvre de manière plus soutenue depuis quelques temps, il ne s’agit pas d’un phénomène “nouveau” en soi. Alors que je m’occupais du marketing au Massif de Charlevoix entre 2008 et 2011, nous avions d’ailleurs élaboré une stratégie misant sur les préceptes du marketing RH, question d’élaborer des tactiques plus dynamiques pour l’embauche et la rétention de main d’oeuvre en contexte d’entreprise saisonnière, en région, appelée à devenir une opération annuelle. ## **Le marketing… pour attirer et séduire** Ainsi, au même titre qu’on utilise les techniques du marketing pour inciter le consommateur à faire un don, à s’inscrire à un événement ou à acheter un produit ou un service, on fera un travail similaire pour vanter les mérites d’une entreprise et les bienfaits d’y travailler. ![nous embauchons](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/01/nous_embauchons.jpg "nous embauchons - Frédéric Gonzalo") Exemple d’affiche mettant de l’avant le fait que “vous embauchez”! Je ne sais pas pour vous, mais je ne cesse de remarquer des affiches et bannières placardées sur les murs extérieurs d’entreprises en bordure de l’autoroute ou dans des secteurs industriels, avec la mention “On embauche”, ou “On recrute”. À chaque fois, je demande si c’est vraiment la meilleure manière de communiquer et si c’est efficace… (et on va se le dire: poser la question, c’est y répondre) C’est dans cette optique que le marketing peut apporter de la valeur ajoutée en misant sur certains préceptes fondamentaux, dont ces trois tactiques en particulier : - Avoir une marque employeur - Amplifier le marketing de contenu - Gérer la réputation de l’organisation ### **Avoir une marque employeur** Quiconque a travaillé en marketing, en communications, en publicité ou en relations publiques sera familier avec le concept de marque, ou de *branding*. Une image de marque, c’est bien plus que le logo, le slogan ou l’identité visuelle d’une entreprise, d’un produit ou d’un service. Une image de marque découle des actions marketing visant à susciter une émotion positive chez le consommateur potentiel. Remplacez le mot “consommateur” par “employé” dans la phrase précédente, et vous comprendrez ainsi la raison d’être d’une marque employeur aujourd’hui. > “Une marque employeur se crée via des actions marketing visant à susciter une émotion positive chez le candidat (employé) potentiel.” La campagne #LifeAtOrange est un bel exemple de marque employeur, visant à valoriser la culture d’entreprise, la diversité des postes offerts, et la dimension internationale de l’entreprise. ### **Contribuer au marketing de contenu** Je vous ai souvent parlé de marketing de contenu sur ce blogue car on sait qu’il s’agit d’une manière efficace de communiquer avec nos audiences cibles. Si l’audience n’est pas formée que de consommateurs et que l’on désire également avoir les employés actuels et futurs comme auditoire cible, on se doit de modifier l’approche et inclure plus de publications à saveur humaine, question de partager la vision, la mission et les valeurs de l’entreprise via des communications plus décalées, moins corporatives. ![Communication de la marque employeur, exemple de Spotify avec sa campagne "Join the band?"](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/01/communication_marque_employeur_spotify.png "Communication de la marque employeur, exemple de Spotify avec sa campagne "Join the band?" - Frédéric Gonzalo")Communication de la marque employeur, exemple de Spotify avec sa campagne “Join the band?” On verra ainsi des publications sur Facebook, Twitter, Linkedin ou Instagram, par exemple, mettant de l’avant votre plus récente fête d’employés, BBQ estival, party de Noël, nominations, etc. Ou, pour prendre l’exemple original de Spotify (voir ci-dessus), on ira jusqu’à créer une playliste… axée sur le recrutement! Une belle manière d’attirer les talents en parlant à notre audience cible, sur sa plateforme de choix! ### **Gérer la réputation de l’organisation** Ici encore, je vous ai souvent parlé de l’importance de bien [gérer la réputation de votre entreprise](https://fredericgonzalo.com/5-trucs-gestion-de-reputation-ligne/) dans une perspective consommateur, en pensant notamment aux avis et commentaires déposé sur les médias sociaux et des sites tels TripAdvisor, Google Reviews, Yelp et plusieurs autres. Faites néanmoins l’exercice suivant : allez taper le nom de votre entreprise dans un site comme [**Glassdoor**](https://fr.glassdoor.ca/Avis/index.htm) ou encore sur [**Indeed**](https://www.indeed.fr/). Vous serez surpris des résultats… ![Exemple de la chaine hotelière Fairmont, sur le site Glassdoor](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/01/2019-07-16_14-29-24.jpg "Exemple de la chaine hotelière Fairmont, sur le site Glassdoor - Frédéric Gonzalo")Exemple de la chaine hotelière Fairmont, sur le site Glassdoor On voit par exemple que pour la chaîne hôtelière Fairmont, il y a plus de 774 avis rédigés au sujet de l’entreprise sur le site Glassdoor, pour une moyenne de 3,8/5. Remarquez également que 1,600 employés ont partagé de l’information au sujet de leur salaire, et que 187 personnes ont partagé des trucs ou commentaires liés au processus d’embauche et d’entretiens au prélable. Bien sûr, la réputation de votre entreprise ne se joue pas que sur ces plateformes, sur lesquelles vous avez parfois peu d’emprise. Il n’en demeure pas moins que la gestion de cette nouvelle réalité doit dorénavant faire partie de votre démarche pour un marketing RH efficace et pérenne. **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** ressources humaines, stratégie --- ### [What travelers value in 2021](https://fredericgonzalo.com/en/what-travelers-value-in-2021/) **Published:** septembre 26, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** As we emerge from over 18 months of this ongoing pandemic, we observe significant changes in customer needs and wants. This is particularly true for travelers, since travel and hospitality has been among the hardest hit industries. Moving forward, travel brands will need to adapt and adjust their products and services to align with these evolving customers values. Here are some key insights to take into consideration from **[The Traveler Value Index](https://welcome.expediagroup.com/en/research-and-insights/the-traveler-value-index)**, a recent report from Expedia Group. ## Safety and refunds trump low prices The Expedia Group Traveler Value Index research was conducted by Wakefield Research among 8,000 nationally representative adults ages 18+ in eight markets: US, Canada, Mexico, UK, France, Germany, Japan, and Australia, between April 16 and May 7, 2021. Perhaps the biggest finding from this report is that the number one concern, or value, for travelers is **the ability to get a refund** if their plans change. ![Expedia Group Traveler Index](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/09/Screen-Shot-2021-09-24-at-10.49.58-AM.png "Expedia Group Traveler Index - Frédéric Gonzalo")Top traveler considerations when booking for hotels Source Expedia Group Traveler Index This was true not only for hotels but also when travelers sought to book for airlines, vacation rentals, car rentals and cruise travel. In other words, we seek reassurance that we can get a refund across the board in our travel experiences, should our plans change. More so than seeking a cheaper rate! That’s a big finding, as “price” as traditionally been the #1 consideration for travelers for years. Coming in as a close second is the whole enhanced cleaning preoccupation, which is a direct consequence of this pandemic and sanitary measures that have been put in place. Travelers now expect travel and hospitality brands to enforce vaccine passports, practice social distancing and ensure proper disinfection in all public spaces and common areas. Thus, whatever your property does to align with this preoccupation should be communicated on your website, social media and other digital outposts. ## Considerations vary across different countries What’s interesting about this study is that it spanned across eight different countries with quite different cultures. Yet the “ability to get a full refund” was the number one consideration in all but one, Mexico. Interestingly enough, Americans have “enhanced cleaning” as their biggest consideration, more so than atypical low pricing and the ability to get a full refund, which are tied in second place. ![Traveler considerations vary across countries](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/09/Screen-Shot-2021-09-24-at-11.51.42-AM.png "Traveler considerations vary across countries - Frédéric Gonzalo")Traveler considerations vary across countries Source Expedia Group Traveler Value Index ## Considerations vary across generations, too Beyond the top three considerations mentioned above, there were four other values evaluated in this research: having a contactless experience, environmentally friendly policies, flexible policies to change bookings and first-class benefits and upgrades. All these values contribute to how travelers shape their decision making, but another finding from this research was how these can vary between generations. ![Travel considerations vary across generations](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/09/Screen-Shot-2021-09-24-at-2.00.18-PM.png "Travel considerations vary across generations - Frédéric Gonzalo")Travel considerations vary across generations Source Expedia Group Traveler Value Index More specifically, and for example, it found that in Japan and the US, travelers under the age of 40 gave most value to enhanced cleaning while focusing less on low price and getting full refunds. Meanwhile, folks over 40 tend to see more value in low prices and don’t seem to care all that much fo contactless experiences or premium benefits such as upgrades. ## 4 takeaways for hotel and travel brands So how do we make these insights actionable? Well, make sure you cover these four components, in case you are not doing so already: ### 1. Clearly communicate your cancellation policies Since this is now the biggest consideration for a vast majority of travelers across different countries and generations, make sure to properly convey this message across your digital outposts. Is their a clear tab on your website referring to your policy? Have you done Instagram stories about this and are they highlighted on your brand account? Do you mention this regularly in your newsletters and official communications going out to both leisure and business markets? ### 2. Highlight how you clean and respect sanitary measures Communicating about your cancellation and refund policies, along with cleanliness measures in place will go a long way in easing traveler anxieties, knowing how this pandemic remains in flux. Make sure to go beyond words and SHOW how your hotel, restaurant or venue applies these measures. Social media are perhaps the best tool for ongoing storytelling, showing your staff in action and demonstrating how things are happening on location through video, images and other formats. ![Sanitary measures in hospitality](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/09/17mask1-superJumbo-v2-2000x1250.jpg "Sanitary measures in hospitality - Frédéric Gonzalo")Example of sanitary measures applied in hospitality ### 3. Offer a range of prices and options The study showed a clear desire for new experiences. In fact, 75% of travelers surveyed said they would choose a **destination they had never gone to** for their next trip and 22% were seeking **once-in-a-lifetime** experiences. Thus, how can you deliver towards this expectation? Have you tweaked some of your products and services, or perhaps added new components and experiences? Then make sure to communication on these new features, as consumers are seeking them out avidly. ### 4. Highlight commitments to social values Last but not least, this research also unveils interesting findings with regards to traveler expectations when it comes to sustainability and inclusion. For example, did you know that: - 59% of travelers are willing to spend more to make their trip more sustainable - 65% are more likely to book with travel providers that identify their practices as inclusive Thus what is your brand doing with regards to sustainability efforts? This is content that can very well be shared once again across digital outposts where your brand has a presence. Same for inclusion, where annual reports, official press releases and other official tools can tell a story, but often this is better conveyed through reels, posts and other images or videos in your online communication. **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** expedia group, traveler behavior, traveler value index --- ### [Se réinventer à 50 ans!](https://fredericgonzalo.com/se-reinventer-a-50-ans/) **Published:** août 22, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Je sais, je sais… ça me fait mal, juste de l’écrire. Mais voilà, je vais célébrer mon 50e anniversaire de naissance dans quelques jours! Et dans le contexte des 18 derniers mois pandémiques, vous comprendrez que cela amène son lot de réflexions et questionnements. Permettez que je les partage avec vous aujourd’hui, tant d’un point de vue personnel que professionnel. [via GIPHY](https://giphy.com/gifs/zoeysplaylist-nbc-zoeys-playlist-extraordinary-zC1TBJFb54OPBWfboE) ## Doit-on absolument se réinventer? Quand la Covid-19 a fait son apparition dans notre quotidien dès mars 2020, rappelez-vous le mot d’ordre qu’on répétait jusqu’à plus soif: se réinventer. Tout le monde devait le faire, même si parfois cela s’avérait impossible. On cherche encore comment un restaurant haut de gamme pourrait faire vivre la même expérience en commandes pour emporter. Certes, les organisateurs d’événements ont pris le virage virtuel ou hybride, les entreprises ont laissé place au travail à distance et même le système d’éducation a pris le virage numérique. Mais un spectacle de théâtre ou un concert, c’est plus difficile à transposer devant un écran sans perdre l’énergie de la salle, des spectateurs et l’interaction avec les artistes. ### Le syndrôme de l’imposteur Personnellement, la question me taraude depuis quelques années déjà, soit bien avant l’arrivée de cette pandémie. Pas toujours facile d’être un spécialiste et vulgarisateur du web et des médias sociaux quand on voit la vitesse à laquelle cet univers évolue. J’adore présenter devant un public, que ce soit pour une conférence de 45 minutes ou une formation d’une demie journée. Heureusement, j’avais déjà entamé le virage vers les webinaires dès 2018, alors la dernière année aura servi de catalyseur à ce niveau. Mais tout comme pour les spectacles et les concerts, la chimie n’est pas la même en virtuel et le contact humain y perd au change. ![Frederic Gonzalo, conférencier et formateur en marketing numérique](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/08/Fred_Gonzalo-05533.jpg "Frederic Gonzalo, conférencier et formateur en marketing numérique - Frédéric Gonzalo")Je donnais récemment un atelier sur le placement publicitaire dans Facebook En lespace de quelques jours jai dû remplacer quelques diapositives car linformation change si souvent Enfin, avoir 50 ans, dans un monde où ce sont les Milléniaux, pour ne pas dire la Génération Z, qui font la pluie et le beau temps… comment dire, j’ai parfois l’impression d’être un imposteur. Comme quand je parle des tendances sur TikTok ou des plus récents filtres Snapchat. Mais bon… ma spécialité est de vulgariser ces informations et en extraire la pertinence stratégique pour les entreprises. Je pense que le besoin sera encore là pour un certain temps, non? 😉 ### Primeur Puisqu’on parle de se réinventer, j’en profite pour vous annoncer une primeur. À partir de septembre, je serai **chargé de cours à l’UQAM** dans le programme de tourisme et hôtellerie! J’y donnerai le cours de **marketing du tourisme**, ce qui devrait me permettre de révisiter les fondements avec la relève de demain! ## L’importance de prendre soin de soi Un autre constat qui saute aux yeux résulte des nombreuses consultations que j’ai faites au cours des dernières semaines, surtout avec des entreprises du domaine touristique. Le staff manque partout, et il est fatigué, à bout de souffle. L’épuisement professionnel en guette plus d’un et c’est vrai également pour les travailleurs du domaine de la santé et dans plusieurs industries. C’est une résultante directe de la pénurie de main d’oeuvre à laquelle on fait face présentement. Lire aussi (en anglais): **[5 ways to mitigate shortage of labor in hospitality](https://fredericgonzalo.com/en/5-ways-to-mitigate-shortage-of-labor-in-hospitality/)** Il sera donc important de reconnaitre cet aspect et de bien traiter vos employés. On devra également faire preuve de bienveillance à l’égard des travailleurs qui doivent effectuer leurs tâches dans des conditions souvent non-optimales. ![The whole world is short staffed. Be kind to those that showed up](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/08/E86ByDWWYAgoxjE.jpg "The whole world is short staffed. Be kind to those that showed up - Frédéric Gonzalo")Le monde entier est à court demployés Soyez respectueux envers ceux qui se sont présentés source anonyme photo dune vitrine de restaurant ### Prendre soin du corps et de l’esprit À l’orée de mes 50 ans, je suis dans la meilleure forme physique des 30 dernières années, nul doute. J’ai perdu plus de dix livres au cours des derniers mois, je m’entraine régulièrement et je cours trois à quatre fois par semaine. Même souci au niveau de l’alimentation, ce que je n’ai pas toujours eu par le passé. Mais là où je devrai me concentrer dorénavant est sur le côté psychologique. Un esprit sain dans un corps sain, certes. Mais la vérité, c’est que je roule la pédale au tapis depuis quelques années, et cela est encore plus vrai depuis mai 2020 quand la business a repris en fou. Comme travailleur autonome, il n’est pas inhabituel de travailler les soirs et weekends. Je n’ai pas vraiment pris de vacances en 2021, hormis quelques journées ça et là. Ce n’est pas suffisant pour recharger la batterie complètement, comme on dit. ![Frederic Gonzalo jogging](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/08/IMG_6207-323x490.jpg "Frederic Gonzalo jogging - Frédéric Gonzalo")Sortie de jogging lors dun récent passage à Thetford Mines Je vais donc travailler sur cet aspect au cours des mois et années à venir. Avec une attention toute particulière pour éviter les gens toxiques qui, fort heureusement, ne sont pas légion dans mon univers! ## Reconnaitre le passé Enfin, le dernier élément est non le moindre. Il s’agit d’être reconnaissant envers le chemin parcouru, envers les gens que l’on a côtoyé ou avec qui on a travaillé ou collaboré. Pour une entreprise, cela peut passer par la célébration d’anciens dirigeants, des fêtes d’employés ou tout simplement le bon vieux BBQ estival ou party de Noël. Évidemment, les choses auront changé dans le contexte actuel qui restreint les rassemblements. Ce qui ne veut pas dire qu’on doit rien faire, ou passer certains jalons importants sous silence. ### Un parcours qui évolue De mon côté, je continue de perfectionner mes sujets tout en cherchant de nouvelles opportunités, comme je le mentionnais un peu plus haut. Toutefois, ma passion réside dans le marketing et les communications, surtout dans l’industrie du tourisme et de l’hospitalité. Mais pas que! Bref, je vais continuer de travailler à partir de mes forces et mon expertise des 25 dernières années auprès d’entreprises de toutes tailles. L’important sera de continuer de m’entourer de précieuses ressources qui continuent de m’appuyer au fil du temps – Merci, hein, Yhoanis? 😉 Restez à l’affût, car de nouveau projets devraient être dévoilés au courant de l’automne mais surtout pour l’année 2022. Car comme on dit, si on n’avance pas, c’est qu’on recule! **Catégories:** Personnel --- ### [Time for a big reset](https://fredericgonzalo.com/en/time-for-a-big-reset/) **Published:** août 22, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Today I am going to share a secret with you: I am about to turn 50. Ouch! Just writing it hurts… [via GIPHY](https://giphy.com/gifs/old-PiWeJEmqCX5SEGDTbH) It’s not so much the age thing, to be honest. It’s more about the context within which this milestone will be celebrated. This ongoing pandemic has made me rethink many aspect of my life. Just like, I assume, you have done as well within your businesses. Fact is, I have never been busier. 2020 was a record year and 2021 is poised to be even better. So what gives? Allow me these reflexions that mesh business with personal perspectives. ## The need to reinvent oneself We heard this one so many times but it’s still true. Events, festivals, meetings, workplace scenarios, hotel check-in, restaurant servicing, hospitality recruiting in times of labor shortage… You name it, everybody has had to reassess ways of doing things and adapt in light of this new normal. Quite often, I see hoteliers and restaurateurs adding health measures simply to comply with regulations. This is an opportunity we have to question processes and rethink our business models. To a certain extent, of course, but still. Reinvention is about challenging status quo and not just waiting for the new normal to settle in. It’s about defining the new normal. ### Reinvention at 50, still possible? Personally, I have been giving keynotes and conferences since 2012 on the topics of digital marketing for travel brands. Social media best practices, online reputation management and influencer marketing have been my most popular subjects. But things evolve so fast! I mean, I can do a Facebook advertising seminar one day, and literally have to change a couple slides *the very next day*!! ![Conférence avec Frédéric Gonzalo](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/07/Fred_Gonzalo-05541-1200x802.jpg "Conférence avec Frédéric Gonzalo - Frédéric Gonzalo")Starting this Fall I will be giving a Marketing for Tourism and Hotels class at Université du Québec à Montréal UQAM Excited by this new opportunitySo just as destinations, hotels, restaurants, attractions and transportation companies must revisit their business model in the face of change in the magnitude of what we are now living, I am also faced with this challenge. So expect more webinars coming your way in the near future. And more consulting with website & social media audits as well as one-on-one coaching, like I have been doing in the past 16 months. But I will certainly come up with new projects or do things I have never done before – that’s the exciting stuff! ## The need to take care of oneself The one thing I am hearing the most from hotel and restaurant owners right now is how much staff is tired. I recently shared **[5 ways to mitigate shortage of labor in hospitality](https://fredericgonzalo.com/en/5-ways-to-mitigate-shortage-of-labor-in-hospitality/)**, but the fact remains that few of these solutions are helping in the short term. There is a limit when you stretch an elastic, and we have to be cautious about the boomerang effect should we lose more resources due to excess fatigue and difficult working conditions. I am no different. It dawned upon me recently that I had not taken proper vacations in a while, working evenings and weekends without missing a beat over the past 18 months. Sure, I took a couple of days off here and there, but certainly not enough to fully recharge the battery, as they say. Having said that, I am in the best physical shape that I have ever been. Literally! Been working out, running and doing plenty of outdoor activities, eating healthier and losing weight along the way. But I have not given proper attention to the psychological aspects of my life, or mindfulness. This is where I will focus in coming weeks and months, avoiding toxic elements (and people) that poison our existence. ![Frederic Gonzalo and Felix Gonzalo having some SUP fun!](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/08/IMG_6165-439x490.jpg "IMG_6165 - Frédéric Gonzalo")Me and my boy Felix enjoyed some stand up paddle SUP fun on the river St Charles in Quebec City this summer ## Take time to reflect on the past While this one may seem counter-intuitive, I believe it’s very important to understand where we are coming from in order to better define where we want to head next. This includes acknowledging the people and suppliers that have contributed to your success or failures in the past, and assessing how they fit into your future plans. ![Happiness is about loving what you have](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/08/Happiness-isnt-about-getting-what-you-want.jpg "Happiness-isnt-about-getting-what-you-want - Frédéric Gonzalo")Being thankful for everything – and everyone – that has lead to today is a great way to achieve workplace happiness. Personally, I find it is something that I need to remind myself of every now and then… So allow me thank you for being here, reading my blog, and sending feedback as many of you keep on doing on a regular basis. It’s that feedback that keeps me going and helps defining future topics for articles or webinars. And here’s to another 50 years of health and happiness!! **Catégories:** Personal **Étiquettes:** online travel marketing, social media marketing, travel marketing --- ### [Étude de cas: Gouvernement du Québec sur TikTok](https://fredericgonzalo.com/etude-de-cas-gouvernement-du-quebec-sur-tiktok/) **Published:** août 2, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Je vous ai parlé à quelques reprises de TikTok sur ce blogue au cours des deux dernières années. À la fin 2019, je vous disais même que **[TikTok serait la plateforme à surveiller en 2020](https://fredericgonzalo.com/tiktok-sera-la-plateforme-a-surveiller-en-2020/)**! Et ça, c’était avant même la pandémie et la croissance encore plus fulgurante pour ce média social dans les mois qui ont suivi. Si TikTok devient certes populaire auprès d’une clientèle de plus en plus âgée – c’est d’ailleurs le segment des 25-39 ans qui a vu la plus forte progression au cours des 18 derniers mois – il n’en demeure pas moins que 70% des utilisateurs ont moins de 30 ans. C’est donc effectivement une plateforme par et pour les jeunes. Or si votre clientèle se trouve dans ce segment démographique, comment les atteindre avec TikTok? C’est la question que s’est posée le gouvernement du Québec en 2020 quand est venu le temps de mettre en place des stratégies pour atteindre différentes clientèles et communiquer au sujet de la Covid-19. Entrevue avec **Barbara Ann Bergeron**, responsable des campagnes gouvernementales, à la Direction de la coordination des communications stratégiques pour le gouvernement du Québec. ## **Comment le choix de TikTok s’est-il imposé? Avez-vous envisagé d’autres plateformes populaires auprès des jeunes, i.e. Snapchat, Instagram, Twitch?** “Dès le début de la pandémie, le gouvernement du Québec a fait le choix de déployer rapidement une vaste campagne de communication afin de sensibiliser la population à l’importance du respect des consignes sanitaires. Différents volets de cette campagne ont été déclinés selon les messages à passer ainsi que les cibles à rejoindre. Une des cibles prioritaires était les jeunes, fortement touchés par la pandémie. Plusieurs offensives publicitaires ont été réalisées dès les premières semaines et mois de la pandémie, notamment sur Facebook et Instagram grâce à la collaboration d’influenceurs. On compte également une présence en bannières sur Twitch ainsi qu’une collaboration avec des créatrices de contenu sur Animal Crossing, un jeu de simulation de vie. https://www.tiktok.com/@restepepe/video/6940631593602141445?_d=secCgYIASAHKAESMgow9BefqB%2BGtEhi5ToPJAeqbzKRjrRh0HhGR%2Fe8MTN8lqyyzDzqvGhLPiBhZ1Dh7EuqGgA%3D&checksum=d56f549a8f977b4e9ad1905eb469d97c7848c6a3450956bdcfd99d0421ef2649&language=fr&preview_pb=0&sec_user_id=MS4wLjABAAAAxChSYhGBBVigbkyljNPhr9Si7L7gAt4-auB0T21-xZ3Gwgre9urVxFuW68DhIeYH&share_app_id=1233&share_item_id=6940631593602141445&share_link_id=6F20E0D5-F183-47B0-8DA4-E40C10D109D7&source=h5_m×tamp=1627911586&tt_from=copy&u_code=d8dlfj87llkk6l&user_id=6741074717833397253&utm_campaign=client_share&utm_medium=ios&utm_source=copy&_r=1&is_copy_url=0&is_from_webapp=v1&sender_device=pc&sender_web_id=6885167751372932614 Après plusieurs mois à marteler différents messages, le gouvernement du Québec a souhaité continuer à rappeler l’importance de respecter les consignes sanitaires auprès des jeunes de 13 à 24 ans, et ce, de manière plus ludique et encore une fois différente afin de capter davantage leur attention. C’est ainsi qu’est né le concept #restepépé sur TikTok, un réseau social parfaitement adopté à l’approche souhaitée.” ## **Y a-t-il eu de la résistance à l’interne face à cette plateforme parfois perçue comme insipide ou très (trop) ludique?** “Il est certain que ce type d’offensive publicitaire détonne des campagnes habituellement réalisées par le gouvernement du Québec. Des placements sur TikTok doivent nécessairement être produits de façon à recréer la « saveur » qui fait le succès de cette plateforme. Il a donc fallu faire valoir l’importance et le potentiel de cette plateforme afin de rejoindre les jeunes. Il fallait également s’assurer de connaitre les codes et pratiques de cette plateforme. Nous avions toutefois la marge de manœuvre nécessaire afin de faire preuve de créativité dans ce contexte de crise sans précédent. Les résultats ont finalement été au rendez-vous.” ## **Quels sont les défis qui ont été importants dans la mise en place de votre initiative, et comment les avez-vous surmonter?** “Ce genre d’initiative était nouvelle pour le gouvernement du Québec. Il fallait donc se familiariser avec les formats ainsi que le ton des vidéos produites.” https://www.tiktok.com/@restepepe/video/6935452404376702213?_d=secCgYIASAHKAESMgowwOkBBCkUVhixbeLt7P88YuP9mjwjbwIIMv0JzTwC%2FSTT8Xvbh7DfdGjcg88w6grrGgA%3D&checksum=50a34c59ce275aa3a609c4fda0510e818c7c3262df9dc8fa7cd3d61efdaacb37&language=fr&preview_pb=0&sec_user_id=MS4wLjABAAAAxChSYhGBBVigbkyljNPhr9Si7L7gAt4-auB0T21-xZ3Gwgre9urVxFuW68DhIeYH&share_app_id=1233&share_item_id=6935452404376702213&share_link_id=702BFBE5-BF33-4CB3-AF29-F609A59F1EA2&source=h5_m×tamp=1627912728&tt_from=copy&u_code=d8dlfj87llkk6l&user_id=6741074717833397253&utm_campaign=client_share&utm_medium=ios&utm_source=copy&_r=1&is_copy_url=0&is_from_webapp=v1&sender_device=pc&sender_web_id=6885167751372932614 *Cette collaboration avec le populaire TikToker montréalais Lubalin est un bel exemple de collaboration dont le ton et la manière s’alignent parfaitement avec les contenus que l’on voit habituellement sur la plateforme.* ## **Avez-vous utilisé une approche 100% organique, 100% payante, ou un croisement entre les deux? Et quels placements publicitaires se sont avérés les plus judicieux?** “Le gouvernement du Québec a d’abord lancé ces contenus de façon organique (sans commanditer) afin de générer un engouement et d’offrir un contenu plus original, plutôt que de reprendre des formats publicitaires traditionnels. Lors des premiers jours, aucune mention du gouvernement du Québec ne figurait d’ailleurs dans les vidéos afin de générer un engouement. Rapidement, les utilisateurs ont commencé à se demander qui était derrière cette initiative. Les contenus ont ensuite été sponsorisés et la mention officielle du gouvernement du Québec a été ajoutée dans la description du compte TikTok. En parallèle, les vidéos diffusées sur TikTok ont été déclinées vers des formats de 30 et 60 secondes dans lesquels la signature gouvernementale, des messages d’encouragement ainsi que des messages spécifiques à l’importance de certaines mesures sanitaires ont été ajoutés. Ces formats ont été commandités sur Snapchat, Instagram, YouTube, Facebook, Noovo, Appex et OBOS. Ces exécutions parallèles nous ont permis d’atteindre deux objectifs de communication distincts, mais complémentaires, soit la notoriété et la conversion. Évidemment, les placements sponsorisés génèrent des visionnements, mais nous croyons que la combinaison des différents formats produits et diffusés a favorisé le succès de l’opération.” ## **Pour une PME qui aimerait investir temps et argent sur TikTok pour atteindre sa clientèle, quels seraient les 3-4 conseils que vous auriez à donner ?** “Dans le cadre de la présente campagne, voici ce qui, selon nous, a fait le succès de la démarche : - Les contenus ont été produits de façon à reprendre l’essence de TikTok. Nous aurions pu sponsoriser des publicités traditionnelles, mais ce n’est pas ce qui attire les utilisateurs sur cette plateforme dans un tel contexte, surtout que le gouvernement du Québec était déjà présent dans l’ensemble des médias traditionnels. - Les placements sur TikTok comportaient certainement une part de risque. Toutefois, il s’agissait d’un volet d’une campagne beaucoup plus large. Ainsi, peu importe le succès de la démarche, nous savions que les publics visés seraient également rejoints par d’autres placements. - L’évaluation de toute campagne est indispensable. Les résultats des placements sur TikTok ont été analysés de façon continue afin de valider si la poursuite de cette initiative était bénéfique. Devant les résultats positifs, le gouvernement du Québec a choisi de poursuivre ses placements sur TikTok.” ## Est-ce que TikTok est pour toutes les entreprises? Je n’ai pas posé la question à Barbara Ann mais je sais que vous vous la demandez sûrement. Et la réponse, bien sûr, est non. Déjà, il importe de comprendre la plateforme, ses codes, son algorithme, ses tendances et formats populaires. Et plus important encore, est-ce que vous clientèle cible s’y trouve? Si oui, on devra évaluer si une présence sur TikTok est plus pertinente que d’autres médias sociaux populaires comme Instagram ou Snapchat, par exemple. Ensuite, une stratégie de contenu devra être mise en place, au même titre que ce que vous devez normalement faire pour votre présence sur Facebook, Linkedin, vos envois d’infolettres, votre blogue, etc. J’applaudis néanmoins l’initiative du gouvernement du Québec d’aller là où se trouve sa clientèle cible, en adaptant le ton et l’approche afin de respecter les codes de la plateforme. Il s’agit là d’une belle leçon pour toute entreprise qui souhaite s’investir sur TikTok, comme pour les autres médias sociaux! À lire également: **[Comment le gouvernement du Québec a “pepé” nos jeunes sur TikTok](https://www.quebec.ca/a-propos/blogue/campagne-tiktok)** **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** TikTok --- ### [5 ways to mitigate shortage of labor in hospitality](https://fredericgonzalo.com/en/5-ways-to-mitigate-shortage-of-labor-in-hospitality/) **Published:** juillet 25, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** While it’s great to see travelers hitting the road, airports and airplanes filling up and cruise lines welcoming guests once again, Summer of 2021 is also synonym with a phenomenon that was latent for the past few years: shortage of labor! Back in 2018, I recall giving a keynote conference to the Hotel Association for the province of Quebec, addressing how hoteliers could put in place an HR marketing strategy in order to appeal to more workers. In 2019, in the US average salaries in the industry increased by 2x the national level and there were an estimated 1 million open positions. That same year, in my home province of Quebec, a huge campaign was deployed, with the intent to recruit 20,000 missing hospitality employees for the summer. A similar campaign was launched this summer, meaning to recruit twice as many: 40,000 employees! Revenge travel is a thing, and people want to spend money and treat themselves after 18 months of pandemic. But how can hospitality brands provide a quality experience when there is no staff, or not enough, to deliver? Here are five ways we can work towards resolving this thorny issue. ## 1. Invest in AI and new technologies When was the last time you flew somewhere? You probably didn’t notice the fact that you had to register online, print luggage tags at a kiosk or even scan your passport through a machine. Airports and many transportation companies have integrated these processes over the past two decades, so we don’t notice it anymore. Expect this to become more prominent in hotels and restaurants, too. ![Max Starkov](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/07/max-starkov.jpg "max-starkov - Frédéric Gonzalo")Max Starkov As **Max Starkov** recently wrote in a [blog post on **HospitalityNet**](https://www.hospitalitynet.org/opinion/4104629.html), “investing in technology can solve the current labor shortages through innovations, automation, mobility, robotization and next gen technology applications. The goal here is to do more with fewer employees by using technology and reduce your staffing needs by a significant percentage compared to 2019 levels.” He adds: “Accelerated Investments in technology are also necessitated by the exceedingly tech-savvy guests and their exceedingly high technology expectations. Gone are the days when hotels offered *“a home away from home”* with comparable technology amenities. Unfortunately, many hotels nowadays offer “a subpar home away from home” experience as far as technology is concerned.” ![Example of self check-in kiosk](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/07/227170210.jpg "227170210 - Frédéric Gonzalo")Example of self check in kiosk Source Hotel Monsieur Jean Quebec City #### Technologies and innovations that already exist So what are some of the ways hotels can use AI and technologies to enhance the experience AND reduce dependency on staff? Here are just a few examples: - **Mobile-first website**, powered with a CMS allowing for automated messages and personalized offers - **Virtual concierge** on site, to address questions about the destination, places to eat, open attractions, etc. - **Chatbot** on property and website, to inform on hotel amenities, handle requests or complaints - Mobile check-in or **kiosk** for self-check-in - **Mobile app** and functionalities to open room, make requests with housekeeping or room service - **Robots** for room service - **Smart rooms**, with features on tablet or mobile device, allowing to watch Netflix, control heat and much more - **Vending machines** and self-service dining and drinking facilities - **Automated messages** prior to, during and after the stay, to ensure quality, reviews and repeat business ![Automated wine & spirits hotel bar](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/07/Screen-Shot-2021-07-25-at-9.30.49-AM.png "Screen-Shot-2021-07-25-at-9.30.49-AM - Frédéric Gonzalo")Automated wine spirits hotel bar Source Hotel 71 These are just a few examples, and none are science fiction: they all already exists! And not just in state-of-the art or expensive chain hotels, but in most cases in forward-thinking, boutique hotels. ## 2. Pay more This one may seem obvious but there are many hoteliers reluctant to engage in what may seem like at downward spiral. Indeed, paying more for staff may seem counter-intuitive and not strategic in a long term perspective. But fact is, labor shortage is happening across many industries due to economics and demographics constraints. Thus, employees are lured by higher wages, and who can blame them, right? Here in Quebec, with a minimum wage sitting at 13$/h, most hotels pay their staff 15$/h with summer bonuses that can increase hourly rates to 18$-21$. I have spoken with restaurateurs that had to pay their chef 30$/h this summer… and yet, they still could not open more than three or fours days out of the week! Hotel chains like Marriott were offering signing bonuses of up to $1,000 earlier this year. Hoteliers are competing with other hoteliers, restaurants… but also retail outlets, hospitals, and manufacturing plants that are all hurting and upping the salaries to get employees. So a bigger view is required here, knowing there is certainly a limit to how much hotels and restaurants can pay their staff without impacting too much their revenue margins. And the price clients will obviously have to pay, in the end! In fact, according to HotStats, total labor costs in the U.S. represented 34% ot total hotel revenues, when looking at April 2019 to March 2020. However, these labort costs now represent 60.5% of total hotel revenues, when looking at April 2020 to March 2021! How long can this cost structure be sustained? ## 3. Increase international visas If competing for employees locally is difficult, are there solutions that may lie abroad? That’s what companies like [USEH International](https://www.useh.org/) believe, offering programs under Cultural Exchange Visas. “Such visas allow international talents to gain experience in a country other than their home country”, explains **Burcin Turkkan**, president of USEH International. “Under this program, USEH work with employers interested in hosting these international talents under the cultural exchange visa terms for a different duration depending on the type of visa/country, etc.” ![Burcin Turkkan](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/07/1567183373221.jpg "1567183373221 - Frédéric Gonzalo")Burcin Turkkan “There are different ways to overcome this situation by using different resources to recruit and process talent locally and internationally. Our company is specialized in offering these solutions to the travel and hospitality organizations. We are currently serving employers in the USA, mainly assisting them in reaching out to local and international talents through our global network. This also means we assist them in choosing the right visa program type to work with for their property and connect them with the proper legal and governmental resources. We have offices and international partners representing our programs in 12 countries and can process individual applicants from over 85 countries, depending on the program type offered.” ## 4. Articulate an HR marketing strategy Have you ever heard the expression “HR Marketing” before? Human Resources (HR) marketing seeks to create a positive employee experience, both for future candidates and thoses already under employment. It ties in closely with employer branding, helping organizations in their recruiting efforts but also in reducing turnover and fostering a stronger company culture. In other words, it’s about applying the principles and formulas of marketing towards employees, rather than customers. Which doesn’t mean the platforms will vary all that much. For example, many organizations view Linkedin as a great social media for recruiting and communicating company values, job postings, and so on. Rightly so, I may add. But how is your company coming across on its Instagram posts, stories and reels? Do we see any of your team members shine on Facebook posts or TikToks? Does your company seem like a fun place to work at, with a mission statement transpiring into actions and images shared on social media? ![Example of employee profile on social media. Source: Fairmont Le Chateau Frontenac, Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/07/Screen-Shot-2021-07-25-at-10.28.01-AM.png "Example of employee profile on social media - Frédéric Gonzalo")Example of employee profile on social media Source Fairmont Le Chateau Frontenac Instagram Thus, assuming you already have an employer branding in place (vision, mission, values), it now becomes important to articulate a strategy and tactics that will support it. Where is your focus – retaining employees, acquiring new ones, a mix of both – who is your target audience – what digital outposts should you prioritize? These are all questions that will need to be discussed together with your marketing team, in order to seek complementarity rather than competition in upcoming editorial choices for your digital content. ## 5. Educate about industry careers and profiles Last but not least, we need to make our industry sexy and appealing! Seriously! This reminds me of an anecdote from years ago, when I was teaching alpine skiing in Colorado. Teaching skiing in North America is considered almost like a hobby, or a student job at best, but few people see it as a profession. In Europe, it’s not the same at all, where you rely on your certified instructor to go out of bounds and avoid avalanches, for example. Salaries and conditions reflect that status, too. Well, same could be said about hospitality. There are famous schools in Lausanne (Switzerland), Paris and around the world, where becoming a Maitre D, or simply working on the floor with customers is equally rewarding as being behind the desk in a managerial position. There is much work to be done in North America before we achieve this status. #### Pandemic has exacerbated the situation These past 18 months have not helped, of course. Restaurants, hotels, airlines and cruise lines were deeply shaken, with furloughed employees forced to move away from our industry. Many won’t come back, which leads to a loss in experience and productivity in the workplace. This has a definite cost. However it also represents a golden opportunity to appeal to younger generations and people who embrace the passion that comes from our reality, selling dreams and experiences in travel. As Burcin Turkkan mentions, “certain positions like housekeeping or culinary will never diminish. We will see differences in AI vs. human services being offered depending on the type of service offered by the hotels, their classification, and their size. I do think the touch of humans will always be needed in the travel and tourism industry. A good chef, for example, is irreplaceable!” “Changes and exciting times are ahead! We must be ready and work together during this shift. Travel and Hospitality schools need to play their role here by adjusting their curriculum, offering content that will prepare the future leaders for this shift”, she concludes. And I couldn’t agree more. ## BONUS: Address governmental policies I would be remiss not to mention that governmental policies can often help or deter, depending on the intent and mechanisms put in place. And this has been particularly true in the past 18 months, more specifically during the summers of 2020 and 2021. In Canada for example, many employers are struggling to find candidates simply because some of them prefer to stay at home, being generously paid by emergency programs put in place the Covid-19 outbreak in March of 2020. If it was understandable, yet subject to criticism back in 2020, it has become simply unacceptable a year later when such programs remain active. I am told there is a similar conundrum in the United States, whereby many employees prefer to stay at home and collect governmental subsidies rather than putting in the work. These detrimental policies must be addressed by industry lobbies, in order to have a competitive landscape for employees to seek jobs rather than staying at home. One last thing. According to NPR, there is another factor in the USA: over 1.8 million women have not returned to work, mainly due to childcare systems collapsing during pandemics and schools not being back to a regular schedule. This is also a phenomenon we observed in Canada, which has lead the present government to propose a universal childcare system similar to what already exists here in Quebec. But that will still take time to implement. ### No easy solutions There are certainly no shortcuts nor easy solutions when it comes to shortage of labor. At its core, the issue is about demographics. There are more people leaving the workplace than there are entering it, with a loss of experience that impacts as well. Keeping older employees on the payroll will help, just like volunteering may be a solution in other cases. But I believe the above five (well, six really) solutions are where travel and hospitality practitioners will want to focus in coming months and years. **Update**: A few hotelier friends contacted me following publication of this article to mention another trick that seems to be working rather well: refer-a-friend initiatives. Nothing new here, this kind of initiative has been around for many years. But the incentives have spiked, which is the novelty. Hotels offer employees 500$, sometimes up to 1000$ for every new referred hire that sticks around for a given amount of hours, which is a win-win-win all around. Any other cool initiative you may have heard of? Please drop a line in the comment section below! **Catégories:** Hotels **Étiquettes:** hospitality, hotel marketing, Human Resources --- ### [5 reasons why travel brands must work their social media presence](https://fredericgonzalo.com/en/5-reasons-why-travel-brands-must-work-their-social-media-presence/) **Published:** juillet 7, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Things may be different in many ways in 2021, but what hasn’t changed much is how users go through their travel decision-making process. We still need to be inspired about a potential destination, possible attractions to see and things to do, where to eat, etc. We still need to shop around online before we actually book a trip. And when on the road (or in the air or over water), we often want to share our moments, good and bad, with friends and relatives via our favorite social media. For travel brands, managing a presence on social accounts should not be a luxury or afterthought. Here are five reasons why social media remain important for tourism and hospitality marketers worldwide. ## 1. To Inspire This is perhaps the most recognized usage of social media in travel marketing. Destinations are avid users of storytelling through videos, working with influencers for creative content and basically running campaigns across platforms to awe and inspire. A classic example is provided by the most recent summer campaign by Tourisme Montréal, catering mainly to domestic travelers within the province of Quebec – thus with a bilingual twist (French & English). ![Lonely Planet on Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/07/Screen-Shot-2021-07-06-at-7.53.52-PM.png "Screen-Shot-2021-07-06-at-7.53.52-PM - Frédéric Gonzalo")Lonely Planet on Instagram It is at this level that most travel brands tend to work with influencers to add more muscle to their online marketing efforts, in particular on social media. Read also: **[5 reasons to work with an influencer](https://fredericgonzalo.com/en/5-reasons-to-work-with-an-influencer/)** Thus social media is at its best when it can spark interest for a new experience, a different restaurant, museum or destination. In turn, this spark can lead to actual bookings lower down the decision-making funnel… ## 2. To Educate Okay so you know you want to visit Atlanta, Cancun or Istanbul on an upcoming trip. What are the main attractions there, must-see or must-do activities? Travelers tend to use mostly online tools to search for their upcoming travel plans, as confirmed by a recent report from Google. ![Search remains most used and useful touchpoint for travelers](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/07/Screen-Shot-2021-07-06-at-7.41.06-PM.png "Screen-Shot-2021-07-06-at-7.41.06-PM - Frédéric Gonzalo")Search is the most used and most useful touchpoint for travelers However social media remains an important touchpoint for both usage and usefulness Source Think by Google July 2021 There are other tools and touchpoints, of course. YouTube tutorials, podcast itineraries, travel blogs with “top 7 seven things to do around Halloween” articles, for example. Social accounts is where most of this content can and will become viral, or at least reach wider audiences than through pure search only. ![Tourism Australia on Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/07/Screen-Shot-2021-07-06-at-8.15.31-PM.png "Screen-Shot-2021-07-06-at-8.15.31-PM - Frédéric Gonzalo")Tourism Australia on Facebook The folks at Tourism Australia have been doing a stellar job for years now, showcasing both inspirational AND educational content across all their social platforms. ## 3. To Provide Customer Service Where social media usage has perhaps evolved the most in the past decade with travel brands is in the acceptance of these platforms for customer service. Communications between travelers and brands now take place prior to, during and after a trip or experience, often in real time. ![American Airlines on Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/07/Screen-Shot-2021-07-07-at-3.27.19-PM.png "Screen-Shot-2021-07-07-at-3.27.19-PM - Frédéric Gonzalo")American Airlines on Twitter Twitter has been a customer service outlet for over a decade now, in particular for major airlines around the world, as well as big chain companies (hotels, car rentals, cruise lines). But customer service can also take place on Facebook, Linkedin, Pinterest, YouTube or wherever travelers can reach out through a public or direct messaging system. Good or poor customer service in real life has impact, of course. But whenever it overflows in the online world, it carries the risk of impacting brand reputation. Thus, customer service and online reputation management are intimately intertwined. It is therefore important to manage digital outputs where travelers can leave a comment or review, in order to properly respond, if required. ![Fairmont Le Chateau Frontenac on TripAdvisor](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/07/Screen-Shot-2021-07-07-at-3.37.37-PM.png "Screen-Shot-2021-07-07-at-3.37.37-PM - Frédéric Gonzalo")Fairmont Le Chateau Frontenac on TripAdvisor ## 4. To Promote This is without a doubt the usage that most – if not all – travel brands tend to apply ever since social media came of age. And indeed, social platforms have become great tools to help contests go viral, promote a new offer or highlight an exclusive deal. ![Halcyon, a hotel in Cherry Creek, on Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/07/Screen-Shot-2021-07-07-at-3.53.23-PM.png "Screen-Shot-2021-07-07-at-3.53.23-PM - Frédéric Gonzalo")Halcyon a hotel in Cherry Creek on Facebook Some platforms are obviously more prone to promotions and offers, in particular Facebook. While other networks such as Instagram, YouTube or TikTok are perhaps better used for storytelling. This storytelling, however, can lead to cross-promotion between social accounts, not to mention putting forth deals and offers you may have to communicate. Royal Caribbean on TikTokWhile promotional content tends to work to a certain extent, travel brands ought to be cautious in not over-indulge with this type of content as users tend to “switch off” if it becomes too redundant or lacks variety. ## 5. To Hire Last but not least, social media can help travel brands with their ongoing hiring efforts. We all know how difficult the situation is right now with severe labor shortages across North America, not just in tourism and hospitality but in various industries. So how can we compete with perhaps better wages and/or working conditions offered in Health, Retail or other sectors? Travel brands must put forth what makes our industry so distinctive. ![Chili's Grill & Bar on Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/07/Screen-Shot-2021-07-07-at-4.22.51-PM.png "Screen-Shot-2021-07-07-at-4.22.51-PM - Frédéric Gonzalo")Chilis Grill Bar on Facebook Travel brands continue to use their social media accounts to post jobs on Facebook or let people know of upcoming job opportunities. But more importantly, social platforms become an outlet to showcase the values of your organization, highlight rising stars among the staff, communicate benefits and flexibility that may be associated with specific job opportunities, etc. ![Hotels Jaro on Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/07/Screen-Shot-2021-07-07-at-4.41.20-PM.png "Hotels Jaro on Instagram - Frédéric Gonzalo")Hotels Jaro on Instagram The hotels Jaro, in Quebec City, did a stellar job of showcasing their staff and different backgrounds between different types of employees. The objective was to show that family-owned hotel treats employees and the workplace… well, like a big family! This series of posts on Facebook and Instagram gathered a lot of interaction back in 2019 and certainly should inspire other travel and hospitality brands to follow suit. **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** social media marketing --- ### [3 façons d'encourager nos PME](https://fredericgonzalo.com/3-facons-dencourager-nos-pme/) **Published:** juillet 6, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Malgré tout le négatif qui a été engendré par la pandémie au cours des 17 derniers mois, on retiendra j’espère le réflexe de supporter notre économie locale. On a remarqué une certaine prise de conscience, plus que jamais, pour l’achat local. Des initiatives comme le Panier Bleu, par exemple, partaient d’une belle intention, soit d’aider à trouver des entreprises locales selon la recherche que ferait un consommateur. (Bon, on repassera sur l’efficacité de la démarche, et surtout les sommes faramineuses englouties dans l’aventure) Dans mes contrats de consultation et de coaching, j’interviens essentiellement avec des entreprises. Mais permettez que cet article soit plutôt un clin d’oeil aux consommateurs qui, parfois, ne connaissent pas certaines réalités que vivent justement ces petites et moyennes entreprises. Voici donc trois conseils pour aider vos PME locales, tout en aidant votre propre portefeuille! ## 1. Acheter en direct Le premier conseil est d’acheter directement d’une entreprise, que ce soit par téléphone, en boutique ou sur leur site web. Pourquoi? Parce que lorsqu’on achète via une plateforme tierce, la PME doit presque toujours verser une commission pour la transaction. Prenons un exemple concret. Vous hésitez entre aller chercher du take-out à votre resto du coin ou le faire livrer via UberEats. Avec la commande pour emporter, disons d’une valeur de 50$ avant les taxes, le montant total reste entre les mains du restaurateurs. Avec UberEats, c’est 30% de commission, ou 15$, qui part en commission. Il reste alors 35$ entre les mains du restaurateurs. C’est ÉNORME! (C’est similaire avec Skip ou Doordash, qui prennent des comissions qui oscillent entre 20-22%) ![Non à UberEats et autres plateformes externes](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/07/tgmqp0vnamg6yq6mcexipukoi1lyrsmfvjb8tnw5bfzvktsb.jpg "Non à UberEats et autres plateformes externes - Frédéric Gonzalo")UberEats et les plateformes externes exigent des frais de commission qui font mal aux entreprises au delà du service de livraison rendu auprès des consommateurs Même chose si vous songez réserver un gîte ou un hôtel cet été pour vos vacances. Quand vous réservez sur le site de l’établissement, vous avez d’ailleurs souvent une garantie du meilleur tarif, un petit-déjeuner inclus, des possibilités de surclassement ou même un late check-out, par exemple. Ces avantages ne sont pas forcément disponibles quand on réserve via Expedia ou Booking, qui se prennent entre 15-25% de commission également au passage. Donc pour un weekend dans une sympathique auberge de Charlevoix à 400$ pour deux nuits, avant les taxes, vous laissez le 400$ entre les mains des propriétaires en réservant en direct. Quand c’est réservé via une plateforme externe, ce sera plutôt 300$ qui restera entre leurs mains. ÉNORME comme différence, je vous le disais! C’est aussi vrai pour l’achat de livres, qu’on voudra privilégier sur [leslibraires.ca](https://www.leslibraires.ca/) plutôt que sur Amazon, notamment. Et dans la plupart des industries, on retrouve des regroupements similaires. ### Oui mais leur site n’est pas transactionnel… Il est vrai que pour les PME, le virage numérique est inégal et certains n’ont pas de capacité transactionnelle en ligne. On peut toujours appeler ou passer en personne, voire même les contacter pour assurer un meilleur choix dans notre achat de produit ou service. J’en conviens, l’expérience utilisateur d’un site comme Expedia ou Amazon est au top, alors qu’on doit parfois galérer sur un site de PME. Ce n’est pas forcément une raison pour réserver *de facto* sur ces plateformes tierces. Bref, passer en direct devrait être un réflexe et la pandémie aura aidé jusqu’à un certain point à ce niveau. On doit néanmoins le rappeler car une majorité de consommateurs ne savent pas que les commissions peuvent être si élevées via des plateformes externes. ## 2. Laisser un commentaire en ligne Le deuxième conseil que je donnerais est de partager votre expérience sur les médias sociaux et sites de commentaires. Vous avez reçu des soins extraordinaires lors de votre passage chez une acuponctrice ou dans un salon de beauté? Écrivez un commentaire dans Google Reviews. Vous avez trouvé que le repas était délicieux au restaurant du coin, partagez des photos sur Instagram mais n’oubliez pas de laisser un commentaire sur Yelp, OpenTable, Facebook, TripAdvisor ou Google. Pourquoi laisser un commentaire? Tout d’abord, ces avis contribuent à alimenter la bonne réputation en ligne d’un établissement. On va souhaiter encourager une entreprise locale encore plus quand on voit qu’elle a un score moyen de 4.7 sur 5 sur Google, ou une autre plateforme. ![Influence des commentaires en ligne](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/07/Screen-Shot-2021-07-05-at-12.41.10-PM.png "Influence des commentaires en ligne - Frédéric Gonzalo")Exemples de commentaire et réponse du restaurant sur Google Mais aussi, ce sont des signaux qui comptent dans les algorithmes de recherche et qui font en sorte qu’une PME aura un meilleur SEO qu’un compétiteur, moins actif sur le web par exemple. Quand on sait l’importance de voir son site web bien performer et sortir favorablement dans les moteurs de recherche, il s’agit donc d’un facteur non négligeable. Et puis, un facteur humain qu’on doit rappeler: ça fait toujours plaisir de lire un avis ou commentaire d’une personne satisfaite du produit ou service offerte par une entreprise, donc pourquoi s’en priver? ## 3. S’inscrire à l’infolettre Le dernier truc est peut-être le moins évident à saisir pour un consommateur, voire même pour les entreprises qui ne sont pas unanimes à en voir les bénéfices potentiels. Je parle ici du marketing relationnel, c’est-à-dire de l’échange de vos données (nom, prénom, adresse courriel) contre la promesse de promotions exclusives ou toute forme de communication envoyée suite à votre achat ou consommation auprès d’une entreprise. Évidemment, je prends pour acquis ici que la PME a une infolettre qu’elle envoie quelques fois par année, parfois plus. Ou encore un programme de récompense ou de fidelité, par l’entremise duquel elle parvient ainsi à mieux comprendre les besoins et attentes de sa clientèle. L’objectif de ces programmes, comme le terme le suggère, est fidéliser la clientèle, la retenir d’aller chez le compétiteur, et faire dépenser plus, plus souvent, dans votre boutique ou établissement. Je suis conscient qu’on ne voudra pas s’inscrire à 374 nouvelles infolettres ou programmes de fidelité d’entreprises locales au cours des semaines à venir. Surtout qu’on en reçoit déjà assez (trop?) comme c’est là, de la part de certaines entreprises. Mais pour d’autres PME, le fait que vous reveniez à la charge avec un deuxième ou troisième achat dans les semaines suivantes peut faire une énorme différence. Et pour ce faire, il faut que vous soyez au courant des offres exclusives ou primeurs en cours. Or, l’infolettre demeure encore à ce jour un outil beaucoup plus efficace pour communiquer auprès de la clientèle, surtout quand on le compare aux médias sociaux, où les algorithmes deviennent capricieux avec les contenus d’entreprises. Ceci étant dit, et sans vouloir paraitre contradictoire… si vous souhaitez encourager une PME, et que celle-ci n’offre pas d’infolettre ou de programme de fidelité… eh bien, je vous suggère alors de vous abonner à leur page Facebook ou compte Instagram! Au minimum vous risquez d’avoir l’information pertinente et peut-être ainsi encourager votre PME locale à nouveau dans un futur rapproché! **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** PME --- ### [Revenge Travel, mythe ou réalité?](https://fredericgonzalo.com/revenge-travel-mythe-ou-realite/) **Published:** juin 23, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Voilà, l’été est officiellement arrivé! Bon moment pour se jaser un peu de voyages et de tourisme, non? Depuis quelques temps déjà, on entend parler d’un phénomène qui sera certainement en vogue au cours des prochaines semaines, mois, voire même années: le *revenge travel*. ![Van life et revenge travel](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/06/updatedblogphotos-5.jpg "Van life et revenge travel - Frédéric Gonzalo")Van life et revenge travel un bon mixSur le blogue français etourisme.info, je publiais d’ailleurs un article à ce sujet en mars dernier: **[L’heure de la revanche a sonné!](https://www.etourisme.info/lheure-de-la-revanche-a-sonne/)** De quoi s’agit-il, et serez vous de ceux et celles qui seront emportés par la vague? ## Définition du *revenge travel* La « revanche par le voyage », c’est une forme d’exutoire où le consommateur cherche à compenser la perte de liberté et certaines formes de plaisir qui ont été évacués pendant la dernière année de pandémie. En d’autres mots, pour se “venger” d’avoir perdu une année de notre vie en confinement, avec un minimum d’activités, de sorties au restaurant ou au bar, on cherchera à mettre les bouchées doubles quand le voyage sera permis de nouveau. Une étude de la firme PCI, parue en début d’année, vient d’ailleurs confirmer ce phénomène: *« les Canadiens vont prioriser les dépenses de voyage après la pandémie – avant les vêtements, les voitures et les smartphones”*. Et si je me fie au feedback de mes amis qui bossent comme conseillers en voyage, la demande est complètement folle depuis les récentes annonces de relâchement aux conditions de quarantaine pour les retours de voyages au pays! ![Le retour des années folles](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/06/the-revenant-photo-di-caprio-gtasby-952246-large.jpg "Le retour des années folles - Frédéric Gonzalo")Le retour des années folles Source The Great Gatsby 2013Bref, un peu comme pour la décennie qui a succédé à la Première Guerre mondiale et la grippe espagnole il y a plus d’un siècle, on s’apprêterait à vivre les années folles! Permettez néanmoins que j’aborde quelques mythes et légendes à ce sujet, question de ne pas trop s’enflammer trop vite. #### Les touristes dépenseront plus que jamais Ce n’est pas un mythe. Le consommateur voudra se gâter et sera prêt à dépenser plus que jamais pour effectuer des voyages, que ce soit de courte ou longue durée. Pour plusieurs, la dépense aura été assez limitée au cours des 18 derniers mois, hormis pour s’acheter du linge mou, payer l’abonnement à Netflix, Amazon Prime ou Disney Plus, ou encore commander des repas pour emporter. Aux États-Unis, baromètre de la reprise touristique dans le monde occidental en ce moment, on voit d’ailleurs les tarifs hôteliers revenus au niveau de 2019, même si la demande demeure près de 25% sous le niveau de cette année de référence. Selon un rapport de la firme Euronews, paru il y a quelques mois, on voit ainsi poindre des tendances lourdes qui se concrétisent déjà cet été: - **Tourisme de santé** (wellness), avec soins thérapeutiques dans les spas, massages, nutrition, yoga, etc. On a envie de se faire dorloter! - **Tourisme de nature** (wilderness), avec offre foisonnante d’hébergement insolite, excursions et hiking en forêt, tyrolienne, activités nautiques, via ferrata, et plus encore! Le glamping a d’ailleurs la cote, avec les yourtes et autres offres de luxe. - **Retraites de longue durée**, que ce soit pour des séances de yoga ou méditation, faire du motocross ou apprendre un instrument de musique, on voit de plus en plus de séjours de 7-10 jours, prolongeant de ce fait la dépense touristique pour l’expérience. Il sera intéressant de voir si les Québécois et les Canadiens suivront cette tendance dès cet été, compte tenu de la lenteur du processus de déconfinement. Mais surtout, compte tenu que les frontières demeurent fermées et qu’un plan de réouverture se fait toujours attendre… #### Les voyages coûteront plus cher Difficile de trancher sur cet aspect. En théorie, les tarifs aériens devraient être plus élevés en raison de plusieurs facteurs: - Il y a encore peu de liaisons internationales régulières confirmées, en raison des contraintes d’entrées aux frontières dans plusieurs destinations; - Les lignes aériennes doivent rappeler leur pilotes et employés de bord, procéder à des re-certifications et formations obligatoires, ce qui prend du temps (et de l’argent); - Plusieurs lignes aériennes ont disparu ou ont une situation financière précaire. Ce n’est pas le temps de brader les billets, à moins de vouloir courir encore plus rapidement à sa perte… Par contre, en pratique, on ne voit pas une si grand hausse à ce stade-ci. Au Canada, par exemple, ceci est en partie attribuable à la compétition en provenance d’un nouveau joueur low-cost, Flair airlines, dans l’Ouest du pays. Mais est-ce que ça va durer? Permettez-moi d’en douter. Quant à l’offre d’hébergement, le portrait est très varié. La location de chalets et hébergement à la Airbnb ou Vrbo est en demande fulgurante, ce qui pousse les tarifs à la hausse. Pour les hôtels urbains, par contre, l’offre étant surabondante vis-à-vis de la demande, on peut s’attendre à des prix compétitifs au cours des prochains mois. Dans les restaurants, on peut s’attendre à une hausse des tarifs pour plusieurs raisons. D’abord, les denrées alimentaires coûtent plus cher. Puis, en raison de la difficulté pour recruter des employés, on doit augmenter le salaire des cuisiniers et serveurs, ce qui se reflétera ultimement dans le prix des plats offerts au menu. #### Le tourisme reviendra rapidement en force Selon un rapport AAA paru ce matin, on estime que les voyages aux États-Unis pour le congé férié du 4 juillet 2021 seront seulement 2.5% sous le niveau de 2019, année record en tourisme. Bref, on serait pratiquement revenu au niveau d’antan! Il n’en fallait pas plus pour que certains clament haut et fort que “tous ces spécialistes qui prédisaient que ça prendrait 5 ans avant une reprise totale se sont bien fourvoyés”! On se calme. ![Occupation hôtelière au Canada, en date du début juin 2021. Source: Webinaire Amadeus.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/06/Screen-Shot-2021-06-10-at-11.11.53-AM.png "Occupation hôtelière au Canada, en date du début juin 2021. Source: Webinaire Amadeus. - Frédéric Gonzalo")Occupation hôtelière au Canada en date du début juin 2021 Source Webinaire Amadeus Comme on peut le voir dans ce tableau ci-dessus, on voit que la demande hôtelière au Canada, en date du début juin 2021, est loin des niveaux de 2019. NOTE: Il s’agit des réservations *on the books*, c’est-à-dire confirmée dans le système en date du début juin. On peut bien sûr prévoir une hausse pour cet été, au fur et à mesure que la confiance reviendra, mais jamais assez pour rattraper le retard immense qu’on observe. ### Restrictions aux frontières Et comme je le soulignais dans le plus récent article paru sur mon blogue en anglais **[7 obstacles to travel right now](https://fredericgonzalo.com/en/7-obstacles-to-travel-right-now/)**, le plus gros obstacle demeure: la pandémie! Car on l’oublie peut-être, mais le virus de la Covid-19 n’est pas disparu et les variants causent des problèmes du Royaume-Uni au Japon en passant par l’Inde. On voit ainsi les frontières qui s’ouvrent timidement un peu partout à travers la planète, mais avec des conditions qui limiteront le tourisme de masse: passeport santé, test PCR obligatoire avant l’entrée, quarantaines recommandées dans certains destinations, etc. La Chine vient d’ailleurs tout juste d’annoncer la fermeture de ses frontières jusqu’à 2022 au moins. ### Absence du tourisme d’affaire Si le voyageur d’agrément reviendra avec une certaine forme de vengeance, il en sera différemment du tourisme d’affaire. Voilà un secteur du voyage qui aura changé au cours de la pandémie, et dont certaines adaptations vont demeurer, notamment le volet hybride des congrès et événements. Les grands congrès de 10,000 participants, si payants pour une destination – pensez salles de réunion, traiteurs, audio-visuel, sorties, restos, hôtels, souvenirs, etc. – se confirment souvent sur des cycles de trois à cinq ans d’avance. Ce n’est donc pas demain la veille que les grandes villes comme Montréal, Toronto ou Boston verront leur carnet aussi remplis qu’en 2019. ### La pénurie de main d’oeuvre fait mal Le dernier argument ici est non le moindre. En fait, j’aurais pu écrire un article uniquement sur cet enjeu tellement il est criant en ce moment dans l’industrie touristique à l’échelle nord-américaine. Mais concrètement, pourquoi cet aspect a-t-il un impact sur la reprise du tourisme? Laissez-moi vous donner deux exemples. Il y a deux semaines, on apprenait que l’hôtel Germain Charlevoix, à Baie-Saint-Paul, avait toujours 65 postes à combler. À la mi-juin, deux semaines avant que la saison batte son plein, on doit encore aller chercher… 65 personnes?? Groupe Le Massif et le Groupe Germain mettent en place une navette entre Québec et Charlevoix (une heure de route pour un aller simple) afin d’aider dans le recrutement des employés. Est-ce que ce sera suffisant? ![Pénurie de main d'oeuvre en restauration](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/06/restaurant_passe_cuisine_833.jpg "Pénurie de main d'oeuvre en restauration - Frédéric Gonzalo")Pénurie de main doeuvre en restauration Si on ne trouve pas le staff, que pensez-vous qu’il va se passer? On devra enlever des chambres dans l’inventaire (car il n’y aura pas assez d’employés pour faire l’entretien et le ménage), on devra fermer le service en terrasse ou le dîner du midi au restaurant (car il n’y aura pas assez de cuisiniers ou de serveurs pour assurer le service), et ainsi de suite. Un scénario similaire se reproduit dans le Bas-du-fleuve, ou certains hôteliers doivent fermer leur restaurant trois ou quatre jours par semaine, faute d’employés. En tant que touriste, ça vous dit quand même d’aller à un hôtel avec vos enfants pour ne pas pouvoir profiter de la piscine, fermée car il n’y a pas de sauveteur disponible? Et le petit-déjeuner n’est pas servi en salle à manger mais dans un sac pour emporter, ici encore par manque d’employés? #### L’offre touristique sera renouvelée et de qualité Les derniers 18 mois auront eu un impact sur le moral des troupes, des employeurs aux employés en passant par les fournisseurs de services. Toutefois, l’impact se fait également sentir au niveau des flux de trésorerie, et du sous-investissement qui en découle. En effet, les hôtels et restaurants qui peinent à garder leurs employés et payer le loyer ou l’hypothèque auront décalé les travaux de maintien ou projets de rénovations nécessaires. Résultat? Plusieurs établissements montrent un certain “manque d’amour”, pour ainsi dire. La pandémie aura certes forcé l’innovation à certains égards, notamment par le virage numérique nécessaire pour répondre aux besoins et attentes du consommateur d’aujourd’hui. Mais de là à dire que l’on retrouvera une offre touristique revampée, avec un produit à la fine pointe et une expérience client digne de ce nom? Ici encore, j’ai mes réserves. Ces réserves découlent en grande partie de l’enjeu des ressources humaines, véritable épine au pied de l’industrie en ce moment et pour les mois à venir. Néanmoins, il sera intéressant de voir comment les associations sectorielles parviendront à convaincre les divers paliers gouvernementaux d’investir au moyen de subventions et de programmes afin de financer les investissements qui seront nécessaires pour la mise à niveau de l’industrie. Ce n’est pas à coup de “prêts sans intérêt” que l’on y parviendra, malheureusement. Et vous, quels sont vos plans voyage pour cet été? Croyez-vous au phénomène du revenge travel? **Catégories:** Marketing touristique --- ### [Le classement hôtelier par étoiles, inutile ou mal compris?](https://fredericgonzalo.com/le-classement-hotelier-par-etoiles-inutile-ou-mal-compris/) **Published:** décembre 4, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Selon une étude récente, seulement un Français sur 10 considère les étoiles comme un critère déterminant dans son choix d'hôtel. Ce système a-t-il fait son temps? **Content:** Je vous parlais récemment du phénomène [Tripadvisor et son impact sur le processus décisionnel d’un voyage](/ignorez-tripadvisor-a-vos-risques-et-perils-infographie/ "Ignorez tripadvisor à vos risques et périls"). Pour plusieurs, à l’heure des médias sociaux et des sites de commentaires générés par les utilisateurs, la classification hôtelière traditionnelle perd de son aura et il importe peu de savoir si un hôtel est 3, 4 ou même 5 étoiles. Ce qu’on cherche, ce sont les commentaires de voyageurs qui ont récemment séjourné dans l’établissement, et le type de commentaires qui s’en dégage. Or, une étude récente par l’Institut OpenWay pour [Voyagermoinscher.com](http://voyagermoinscher.com "Voyagermoinscher.com") démontre que les voyageurs français ne savent même pas, au départ, quels sont les critères minimaux qu’un établissement devrait rencontrer pour satisfaire aux normes de classification hôtelière. Et vous savez quoi? Je mettrais ma main au feu que la situation est la même ici au Québec et un peu partout dans le monde. ![Infographie étoiles hôtels](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Infographie_etoiles-hotels_blog.jpg "Infographie étoiles hôtels - Frédéric Gonzalo") ## **ALORS, LE CLASSEMENT HÔTELIER PAR ÉTOILE: INUTILE OU MAL COMPRIS ?** Attention toutefois à ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain! Ce n’est pas parce que les gens ne comprennent pas les différences ou le standard minimum requis pour être un 2, 3, 4 ou 5 étoiles qu’on doive pour autant jeter ce système de classification par la fenêtre. Dans les faits, on évalue souvent un établissement sur des sites comme Tripadvisor en fonction des attentes. Et ces attentes sont façonnées dans des conventions connues, comme le système d’étoiles. Ainsi, on verra parfois des gens écrire que “le rapport qualité-prix est intéressant, considérant que c’est un trois étoiles” ou à l’inverse “je me serais attendu à un service plus attentionné, ou des chambres plus spacieuses dans un cinq étoiles”. Mais ceci étant dit, comme il n’existe pas de standard international, on en vient un peu perdu à naviguer dans cette hiérarchie qui semble parfois aléatoire. Surtout quand on entend parler d’hôtels 6 étoiles, voire même 7 étoiles comme le Burj Al Arab, à Dubaï! Le classement hôtelier par étoile aurait surtout intérêt à être mieux expliqué afin que les consommateurs soient en mesure de faire des choix éclairés et de juger du service en fonction des attentes. Il est utile uniquement dans la mesure où les utilisateurs s’y retrouvent, sinon on risque aussi bien de se tourner vers Tripadvisor, Booking.com et les autres sites de commentaires générés par des utilisateurs. Avec les avantages et les risques que cela comporte… **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** classification, hôtels, infographie, sites de commentaires, TripAdvisor --- ### [Médias sociaux en 2021: État des lieux](https://fredericgonzalo.com/medias-sociaux-en-2021-etat-des-lieux/) **Published:** mai 16, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Un peu plus tôt cette année, je partageais avec vous un **[état des lieux du numérique en 2021](https://fredericgonzalo.com/etat-des-lieux-du-numerique-en-2021/)**. J’y faisais échos à quelques faits saillants du rapport annuel produit par Hootsuite et We Are Social sur les plus récentes statistiques au niveau du web, des médias sociaux et du commerce électronique. Si vous le voulez bien, j’aimerais aller au-delà des statistiques et voir quel rôle peuvent jouer les plateformes principales pour une PME. Car pour une entreprise qui souhaite atteindre un auditoire cible, sonder sa communauté ou recruter via les médias sociaux, ce n’est pas forcément la plus populaire qui sera la plus pertinente! ![Pourcentage d'adultes américains qui utilisent les médias sociaux sur une base quotidienne](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/05/Screen-Shot-2021-05-16-at-3.19.54-PM.png "Pourcentage d'adultes américains qui utilisent les médias sociaux sur une base quotidienne - Frédéric Gonzalo")Pourcentage dadultes américains qui utilisent les médias sociaux sur une base quotidienne Source PEW 2020Jetons un coup d’oeil aux 10 principaux médias sociaux. ## Facebook, ce mal nécessaire Je vous l’avouais tout récemment: **[Facebook, t’es pénible, tu sais?](https://fredericgonzalo.com/facebook-tes-penible-tu-sais/)** Depuis la mise en place de sa nouvelle plateforme (FB5) à l’automne 2020, Facebook ne cesse d’enlever, ajouter, enlever de nouveau plusieurs fonctionnalités. Au grand dam des gestionnaires de communauté qui passent leur journée sur cet outil. Mais aussi au grand désespoir des gestionnaires d’entreprise qui n’ont pas la même maitrise de la plateforme et qui peinent à s’y retrouver. Les notifications qui disparaissent ou qu’on ne peut retrouver, les statistiques qui changent de place, l’arrivée de Business Suite en marge de Business Manager, les outils de publication en marge de Creator Studio, la nouvelle interface de page avec abonnés seulement et j’en passe… Pour placer une publicité, on passe par l’Espace publicitaire, par le bouton “Promouvoir” ou par le gestionnaire publicitaire dans Business Manager? ![Pourcentage d'utilisateurs américains (12+ ans) actifs sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/05/facebook-statistics-4.png "Pourcentage d'utilisateurs américains (12+ ans) actifs sur Facebook - Frédéric Gonzalo")Pourcentage dutilisateurs américains 12+ ans actifs sur Facebook Source The Infinite Dial Edison Research 2020Et tout ça, sans parler de la performance en déclin constant pour les publications organiques. Si certains auraient envie de lancer la serviette… il suffit de se rappeler que ce sont près de **85% des Canadiens** qui **sont présents sur Facebook**. En d’autres mots, *love it or hate it*, la plateforme demeure incontournable pour atteindre une masse critique de la population. ## Instagram, la plateforme populaire Une des raisons qui poussent certains utilisateurs à moins utiliser Facebook est son climat toxique. Les échanges au vitriol, les articles de type *fake news* qui sont partagés, les trolls qui sévissent, les opinions et tous et chacun. Sur Instagram, il peut certes y avoir du contenu controversé mais la plateforme se prête essentiellement aux contenus visuels, que ce soit en photos ou vidéos. Un type de contenu plus léger, qui génère également de meilleurs niveaux d’interaction. Instagram s’est ainsi hissé dans le top 3 des médias sociaux les plus populaires au Canada et au Québec (après Facebook et YouTube) au cours des dernières années. On estime que ce sont entre 55-60% des adultes canadiens qui y sont présents. C’est également le **média social qui génère les meilleurs taux d’engagement** par publication – hormis TikTok – et voit de plus en plus d’entreprises y bonifier leur présence avec une fréquence de publications plus élevée. ![Statistiques Instagram 2021](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/05/Instagram-Stats-2021.jpg "Statistiques Instagram 2021 - Frédéric Gonzalo")Statistiques Instagram 2021 Source Local Marketing Solutions Les PME peuvent ainsi miser sur Instagram pour construire une marque forte, avec la panoplie d’outils disponibles: publications dans le fil de nouvelles, Stories, vidéos avec IGTV, reels. Sans oublier la fonctionnalité de boutique en ligne, qui ouvre la porte au commerce électronique directement sur la plateforme… ou via votre site web transactionnel. ## Twitter, pour les initiés Il y a plus de cinq ans, j’écrivais sur ce blogue un article qui se voulait prémonitoire: **[le début de la fin pour Twitter](https://fredericgonzalo.com/le-debut-de-la-fin-pour-twitter/)**. Bon, c’était avant l’arrivée au pouvoir de Trump et une ère débridée pour cette plateforme populaire qui devenait tout à coup la canal de communication officiel de la Maison Blanche! Si Twitter n’est pas mort, il n’est pas fort. Mes réserves au sujet de cette plateforme demeurent valides encore aujourd’hui. Malgré ses forces inhérentes, ce média n’a jamais percé auprès du grand public et demeure l’apanage de certains initiés: journalistes, célébrités, organisations gouvernementales, etc. Twitter demeure également le château fort des trolls et utilisateurs controversés, malgré les faibles efforts de la plateforme pour régulariser la situation. Pour les PME, je persiste et je signe: il y a peu d’avantages à miser sur Twitter. Trop de temps et d’efforts à mettre pour y espérer un retour sur l’investissement digne de ce nom. ## Linkedin, la force tranquille Depuis son acquisition par Microsoft en 2016, il est intéressant de suivre la progression de Linkedin. Cette plateforme a été lancée une année avant Facebook, et n’a pourtant jamais eu le même buzz de popularité. Mais force est d’admettre qu’elle a su bien évoluer et devenir une plateforme incontournable d’un point de vue B2B, *business to business*. Linkedin demeure bien sûr intéressante dans une perspective de recrutement et de recherche d’emploi. Néanmoins, la plateforme a pris le virage du contenu depuis les dernières années et on y partage des articles de fond, des vidéos en direct, du contenu éphémère (stories) et des publications faisant l’usage de hashtags stratégiques. Une belle manière pour certaines marques, entreprises ou individus d’asseoir leur autorité ou crédibilité dans leur sphère d’activités. ![Nombre d'utilisateurs Linkedin à l'échelle mondiale](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/05/Screen-Shot-2021-05-16-at-3.44.19-PM.png "Nombre d'utilisateurs Linkedin à l'échelle mondiale - Frédéric Gonzalo")Nombre dutilisateurs Linkedin à léchelle mondiale Source Oberlo 2021Pour les entreprises qui souhaitent mettre de l’avant leur expertise dans un créneau spécifique, entretenir des relations avec des fournisseurs, experts ou partenaires stratégiques, Linkedin fait partie de ces médias sociaux nichés, spécialisés, qui peuvent ajouter une dimension dynamique à votre approche de contenu. À lire, ou relire: **[Pages Linkedin: 7 fonctionnalités à découvrir](https://fredericgonzalo.com/pages-linkedin-7-fonctionnalites-a-decouvrir/)** ## Pinterest, une niche intéressante Je me souviens en 2011, il y a maintenant 10 ans (my God!), on parlait de Pinterest comme la *darling* des médias sociaux. C’est toutefois Instagram, achetée l’année suivante par Facebook, qui a été propulsée au rang de plateforme majeure dans l’univers des médias sociaux. Est-ce à dire que Pinterest a raté le bateau? Un peu, oui. Mais la plateforme demeure pertinente pour générer du trafic vers un site web, surtout pour une entreprise qui mise beaucoup sur les images et l’aspect visuel. ![Le trafic généré par Pinterest demeure un potentiel intéressant](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/05/Screen-Shot-2021-05-16-at-4.51.03-PM.png "Le trafic généré par Pinterest demeure un potentiel intéressant - Frédéric Gonzalo")Le trafic généré par Pinterest continue doffrir un potentiel intéressantEncore aujourd’hui, Pinterest demeure dans la marge mais continue d’attirer une clientèle loyale, majoritairement féminine, qui aime bien épingler des photos, vidéos et infographies sur autant de babillards divers et spécialisés. Et après tout, il y a quand même **450 millions d’utilisateurs actifs sur la plateforme**, en date de mars 2021. Pour une entreprise qui mise sur des produits et services orientés vers les images et contenus visuels, Pinterest offre un potentiel qui demeure intéressant. Il ne s’agit pas d’une plateforme qui demande trop de temps et d’énergie non plus. On peut y contribuer par bourrasques, à défaut d’y aller régulièrement comme pour les autres plateformes. ## TikTok, en progression fulgurante Je vous ai parlé à plusieurs reprises de TikTok au cours des 18 derniers mois, et avec raison d’ailleurs. C’est le média social le plus tendance de l’heure, certes. Mais en raison de la pandémie, on observe également un taux croissant d’adoption chez les utilisateurs de 34 à 49 ans, soit une catégorie de choix pour plusieurs entreprises, produits et services. ![Croissance de TikTok à 1 milliard d'utilisateurs](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/05/croissance-TikTok-1-milliard-2021.png "Croissance de TikTok à 1 milliard d'utilisateurs - Frédéric Gonzalo")Croissance de TikTok à plus de 1 milliard dutilisateurs Source AppAnnieEt on va se le dire: le pain et le beurre de cette plateforme sont les jeunes de la Génération Z, âgés de moins de 25 ans. Or, cette génération forme la catégorie de consommateurs la plus importante aux États-Unis en 2021, soit encore plus que les Milléniaux qui sont aux commandes depuis quelques années déjà. Bref, TikTok cartonne, avec ses 1.1 milliard d’utilisateurs actifs sur une base mensuelle… dont plus de **640 millions actifs à tous les jours**! Lire aussi: **[13 stats TikTok en 2021](https://fredericgonzalo.com/13-stats-tiktok-en-2021/)** ## Snapchat, surtout pour les jeunes Il s’en trouve plusieurs qui croient que Snapchat n’est plus aussi populaire qu’avant, que les jeunes ont migré vers TikTok et que les marques se sont rabattues vers Instagram et ses stories. Ce n’est pas tout faux, remarquez. Mais c’est un peu court. La réalité, c’est que Snapchat parvient tant bien que mal à garder son niveau de popularité, surtout chez les utilisateurs de moins de 25 ans. En fait, **six utilisateurs de Snapchat sur dix est âgé de 13 à 25 ans**. ![Nombre d'utilisateurs Snapchat en 2021](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/05/Screen-Shot-2021-05-16-at-7.38.51-PM.png "Nombre d'utilisateurs Snapchat en 2021 - Frédéric Gonzalo")Nombre dutilisateurs Snapchat en 2021 Source OberloSurtout, on remarque un niveau d’utilisation qui continue d’augmenter pour atteindre 265 millions d’utilisateurs actifs à tous les jours! Snapchat fait donc partie du peloton de tête pour le niveau d’utilisation. Et quand on est une entreprise qui souhaite parler aux jeunes de moins de 25 ans, il s’agit d’une plateforme toujours aussi pertinente, même si elle continue de rester dans la marge des GAFAM de ce monde. ## Clubhouse et les médias audio **[Clubhouse, nouvelle coqueluche des médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/clubhouse-nouvelle-coqueluche-des-medias-sociaux/)**, je vous disais ici en février. Nous voilà rendus en mai et déjà, la folie semble s’estomper. Mais attention: les utilisateurs Android ont commencé à obtenir l’accès à la plateforme la semaine dernière aux États-Unis, avec un déploiement progressif prévu au cours des prochaines semaines. Un second souffle est ainsi à prévoir dans les prochaines semaines. Ou pas. Clubhouse, c’est le fleuron du média social audio, une tendance sortie tout droit de la pandémie que nous vivons. Le format audio, qui rapproche les gens autour de conversations dans des “salons”, apporte une chaleur humaine que d’aucuns apprécient. Et contrairement à la baladodiffusion (podcast), le social audio permet l’interaction, en temps réel, avec une multitude d’intervenants. Un peu comme un talk show où les invités surprises peuvent intervenir à tout moment et les conversations peuvent aller dans tous les sens. Quelle utilisation pour les marques et les entreprises? On commence à voir certaines organisations organiser des discussions sur des sujets précis, mais cela demeure embryonnaire pour l’instant. Et si vous ne croyez pas en Clubhouse, dites-vous que Facebook s’apprête à lancer sa propre plateforme audio sous peu. Twitter a lancé Spaces. Et Microsoft devrait suivre avec sa plateforme “Fireside”. Bref, le social audio pourrait être le format à surveiller… en 2022 et par la suite. Pandémie ou pas. ## Discord, Twitch et les autres À moins d’être *gamer*, ou d’avoir un ou une *gamer* dans votre entourage, il est peu probable que vous soyez actifs sur Discord ou Twitch. Pourtant, Discord est un système de messagerie qui compte **plus de 140 millions d’utilisateurs actifs** sur une base mensuelle. Quant à Twitch, il s’agit d’une plateforme de streaming surtout pour jeux vidéo. En 2021, sa popularité explose, en grande partie dû à la pandémie qui force une partie de la population à la maison, même durant les heures d’école… ou du bureau! ![Heures de visionnement sur les plateformes principales de streaming](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/05/Screen-Shot-2021-05-16-at-7.59.26-PM.png "Heures de visionnement sur les plateformes principales de streaming - Frédéric Gonzalo")Heures de visionnement sur les plateformes principales de streaming Source StreamHatchet On se rappellera le coup d’éclat de la politicienne américaine Alexandria Ocasio-Cortez, qui a fait une diffusion en direct sur Twitch en octobre dernier, en jouant au populaire jeu Among Us. Elle compte plus d’un million d’abonnés à sa chaine, et ce sont plus de 435,000 personnes qui étaient en direct avec elle lors du streaming initial – la vidéo a été vue à 2.3M de reprises à ce jour. Un coup d’éclat qui a été repris lorsqu’elle a été mise au défi par le leader du NPD, Jagmeet Singh, au début 2021. Une autre vidéo qui a franchi le million de visionnements! Bref, pour les politiciens qui veulent rajeunir leur image, il n’y a pas que TikTok ou Snapchat, hein? ## YouTube, la puissance du format vidéo Une dernière plateforme, et non la moindre: YouTube. Si je n’ai pas mis l’emphase sur YouTube ici, c’est que pour plusieurs, il ne s’agit pas d’un média social au sens propre du terme. Il est vrai que les interactions y sont assez sommaires. On y vient pour consommer du contenu, pas forcément pour interagir avec les publications ou avec les marques. ![Pourcentage d'utilisateurs américains actifs, Q3 2020](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/05/YouTube-statistics-2.png "Pourcentage d'utilisateurs américains actifs, Q3 2020 - Frédéric Gonzalo")Pourcentage dutilisateurs américains actifs sur YouTube Q3 2020 Source Statista YouTube demeure encore, et de loin, la plateforme numéro un au niveau de la vidéo. On parle de 2.3 milliards d’utilisateurs actifs sur une base mensuelle. Comme on peut le voir dans le tableau ci-dessus, on remarque que ce sont toutes les catégories d’âge qui s’y trouvent. Et comme elle appartient à Google, on aura intérêt à y créer une chaîne avec liens pointant vers votre site web, listes de lectures, et intégration de vidéos avec mots-clés pour ainsi contribuer au référencement naturel de votre écosystème numérique. **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Clubhouse, Facebook, Instagram, Linkedin, Pinterest, Snapchat, TikTok, twitter, Youtube --- ### [Comment fonctionne l'algorithme de Linkedin](https://fredericgonzalo.com/comment-fonctionne-lalgorithme-de-linkedin/) **Published:** janvier 29, 2019 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Comptant plus de 500 millions d'utilisateurs, Linkedin est incontournable. Voici comment fonctionne son algorithme et les trucs pour mieux performer! **Content:** Lorsque vous lancez l’application Linkedin sur votre appareil mobile ou que vous consultez la plateforme depuis un ordinateur, l’information montrée dans votre fil de nouvelles est régi par un algorithme personnalisé selon une panoplie de facteurs. Rien de surprenant jusqu’ici, vous êtes dorénavant habitués aux algorithmes qui sévissent également dans vos résultats de recherche en ligne et sur les autres médias sociaux tels que Facebook, Instagram, et même Twitter. ![Exemple de fil de nouvelles Linkedin](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/01/2019-01-28_19-59-34.png "- Frédéric Gonzalo")Exemple de fil de nouvelles LinkedinComme on peut le voir dans l’exemple ci-dessus, le fil de nouvelles est présenté par défaut sous la lorgnette de la “pertinence” mais on peut très bien changer cet aspect pour voir les nouvelles dans leur ordre chronologique de parution. La question demeure néanmoins: comment Linkedin juge-t-il de la “pertinence” des contenus à nous montrer? ## **Les filtres de l’algorithme Linkedin** Quels sont les variables, ou facteurs, qui affectent cet algorithme et qui font en sorte qu’on voit certains contenus, et pas d’autres? L’algorithme de Linkedin est composé essentiellement de 4 niveaux: ### **Filtre 1: Niveau de qualité** Dès que vous publiez du contenu sur Linkedin (statut en format texte, image, vidéos, lien sortant, etc.), l’algorithme jugera ce contenu automatiquement selon trois niveaux possibles, à savoir s’il s’agit de spam (pourriel), d’un contenu de basse qualité, ou d’un contenu de qualité. ![Processus de filtrage du spam dans le fil de nouvelles de Linkedin](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/01/feedrelevance1.png "- Frédéric Gonzalo")Processus de filtrage du spam dans le fil de nouvelles de Linkedin### **Filtre 2: Niveau d’interaction** Assumant que votre publication ait passé le premier filtre et qu’il soit considéré de qualité, le contenu s’affiche donc temporairement dans le fil de nouvelles d’autres utilisateurs Linkedin. À ce stade-ci, l’algorithme surveille essentiellement les interactions – ou l’engagement – que suscite votre contenu. Y a-t-il des likes, des commentaires, des partages? Avez-vous identifié (*tagué*) quelqu’un ou une entreprise dans votre publication? Il ne semble pas exister de seuil ou chiffre magique pour déterminer si une publication sera plus efficace selon le niveau d’interaction, mais ce filtre est crucial pour qu’un contenu ait plus de portée et une durée de vie allongée. ### **Filtre 3: Votre crédibilité** Le troisième filtre est moins évident, plus subtil. Il réfère à la personne qui produit les contenus, et la crédibilité perçue par Linkedin pour cette personne. En d’autres mots, si vous avez un historique de créer des publications qui suscitent la conversation et de l’engagement, Linkedin tient compte de cet aspect. Bien sûr le contenu lui-même est aussi important. Une publication qui semble bien faire réagir auprès de votre réseau mais aussi d’une audience élargie sera mieux considéré qu’une autre publication qui semble être du spam, ou qui performe moins bien, même si vous aviez établi une bonne crédibilité au préalable. ### **Filtre 4: Intervention humaine** Les trois niveaux de filtres précédents sont entièrement automatisés par l’entremise de bots et d’un algorithme sophistiqué. Au quatrième et dernier niveau, l’intervention se fait par des employés de Linkedin, qui peuvent décider de mettre de l’avant une publication ou un article au sein d’un canal dédié, par exemple, au recrutement, au management ou divers autres sujets d’intérêts pour les communautés actives sur Linkedin. ## **Comment obtenir des publications Linkedin plus performantes** Maintenant que vous savez comment fonctionne l’algorithme de Linkedin, voici cinq trucs qui vous aideront à obtenir des publications ayant de meilleures résultats, tant au niveau de la portée, de la durée que du niveau d’interaction: ### **1. Créer des contenus en fonction du biais Linkedin** Je le dis à chaque formation que je donne sur le sujet, mais Linkedin est un réseau social à part, bien différent des Pinterest, Instagram, Facebook ou Twitter de ce monde. C’est la seule plateforme par et pour les professionnels. Ceci étant dit, Linkedin sera donc porté à favoriser des contenus en lien avec trois aspects en particulier: - Conseils pour l’avancement de carrière - Pertinence pour une industrie - Sources crédibles et de confiance ### **2. Varier les types de contenus** Ceci n’est pas spécifique qu’à Linkedin, mais demeure toujours aussi vrai: il vaut mieux avoir un mix de contenu que de toujours ne publier que des liens externes, par exemple, ou ne faire que des vidéos. On voudra ainsi publier des textes, des images, des infographies, des liens vers des articles pertinents, faire de la vidéo, *taguer* des gens et/ou des entreprises… bref, varier les médias et les contenus. NOTE: N’oubliez pas de penser vos contenus en fonction de la réalité mobile, car c’est à travers l’application Linkedin que près de 60% des utilisateurs consomment les publications. ### **3. Accroitre votre réseau** C’est une simple équation mathématique, mais il va sans dire que Linkedin donnera plus de poids à une publication efficace faite par un utilisateur auprès de ses 10,000 relations comparativement à un autre utilisateur qui en n’aurait que 1,000. Attention, toutefois, à ne pas tomber dans le panneau des gens qui envoient des invitations à tout vent, sans texte d’introduction, uniquement pour “faire croitre” leur réseau. ![Les degrés de relations sur Linkedin](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/01/72c57e91-7496-4073-a246-0dfdb01ac015.jpg "- Frédéric Gonzalo")Les degrés de relations sur Linkedin### **4. Impliquer les employés** Lorsqu’une page d’entreprise publie un contenu, il est de bonne guerre de demander aux employés de cette entreprise de partager la publication auprès de leur réseau respectif. Cela contribue à la performance de la publication en question, et augmente la portée tout comme le potentiel d’engagement qui en découle. Assurez-vous également que vos employés incluent l’entreprise dans leur profil Linkedin et idéalement qu’ils s’abonnent à la page d’entreprise, pour justement pouvoir partager les contenus selon la pertinence et le contexte, bien sûr. ### **5. Suivre les influenceurs Linkedin** Un dernier truc: il existe habituellement, pour chaque industrie ou communauté d’intérêt, un ou plusieurs influenceurs qui partagent des contenus intéressants sur Linkedin. Assurez-vous de suivre ces individus et de partager leurs contenus, tout en ayant vous-mêmes une stratégie de publication et une fréquence en tête afin de publier régulièrement tout au long de l’année. **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** algorithme, Linkedin --- ### [État des lieux du numérique en 2021](https://fredericgonzalo.com/etat-des-lieux-du-numerique-en-2021/) **Published:** janvier 31, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** C’est devenu une tradition annuelle pour les gens qui travaillent dans le monde du marketing numérique et des communications: la sortie de l’étude Hootsuite et We Are Social. Un document qui fait tout près de 300 pages en 2021, couvrant les statistiques sur tout ce qui touche les médias sociaux, l’utilisation d’appareils mobile et l’émergence de nouvelles tendances, entre autres. ## 7 constats à retenir Impossible de résumer un tel document en un seul article, donc. Mais je vous présente ici sept observations ou constats qui m’apparaissent importants après l’avoir consulté. ### 1. L’omniprésence mobile ![Trafic web mobile vs desktop](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/01/Screen-Shot-2021-01-30-at-9.55.31-AM.png "Trafic web mobile vs desktop - Frédéric Gonzalo")Proportion du temps passé sur appareil mobile pour consulter le Web Source Rapport Hootsuite WeAreSocialLes taux d’adoption et de pénétration pour les téléphones intelligents ne cessent de croitre au cours des dernières années. Ce tableau en fait foi de manière éloquente. Depuis 2019, on remarque avoir franchi le cap du 50% d’utilisateurs qui utilisent leur appareil mobile pour consulter le web. Dans un autre tableau, on ventile d’ailleurs cette utilisation par sexe et groupe d’âge. Les jeunes de 16 à 25 ans sont les plus grands adeptes, bien sûr (plus de 55%), mais ce sont plus de 40% des adultes âgés de 55 ans et plus qui font de même! ### 2. Avoir un site mobile friendly ![Trafic mondial par type d'appareil](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/01/Screen-Shot-2021-01-30-at-10.08.55-AM.png "Trafic mondial par type d'appareil - Frédéric Gonzalo")Proportion du trafic web en provenance dappareils mobiles Source Rapport Hootsuite WeAreSocialDepuis quelques années qu’on parle de l’importance pour les entreprises de prendre le virage mobile. Ce tableau illustre bien la migration de trafic qui se poursuit des ordinateurs vers les appareils mobiles. Ainsi, en décembre 2020, c’est presque 56% du trafic web qui provenait d’appareils mobiles, en hause de 4.6% par rapport à l’année précédente. Pendant ce temps, le trafic web en provenance d’ordinateurs baissait de 5.8%. D’où l’importance d’avoir un site web minimalement *mobile friendly*, voire même de plus en plus *mobile first*. Lire aussi: **[Mobile-first, adaptatif ou responsive: comment s’y retrouver?](https://fredericgonzalo.com/mobile-first-adaptatif-responsive-sy-retrouver/)** ### 3. Le monopole Google ![Parts de marché des moteurs de recherche à l'échelle mondiale](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/01/Screen-Shot-2021-01-30-at-10.25.14-AM.png "Parts de marché des moteurs de recherche à l'échelle mondiale - Frédéric Gonzalo")Parts de marché des moteurs de recherche à léchelle mondiale Source Rapport Hootsuite WeAreSocialSi une image vaut mille mots, c’est bien le cas de celle-ci. Quand on regarde les parts de marché pour les différentes moteurs de recherche, Google s’accapare 91.4% du marché à l’échelle mondiale! Il ne reste que des miettes pour Bing, Yahoo! ou DuckDuckGo. Baidu fait exception car il s’agit du moteur de recherche dominant en Chine, dans un marché spécifique donc. ### 4. 45% des recherches sont vocales ![Utilisation de la recherche vocale par catégorie d'âge](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/01/Screen-Shot-2021-01-30-at-10.30.58-AM.png "Utilisation de la recherche vocale par catégorie d'âge - Frédéric Gonzalo")Utilisation de la recherche vocale par catégorie dâge Source Rapport Hootsuite WeAreSocialOn parle beaucoup de la recherche vocale depuis la montée en popularité de gadgets comme Amazon Alexa ou Google Home. On constate ainsi que 45.3% des recherches effectées en 2020 ont été faite de manière vocale, peu importe le type d’appareils utilisé. Un tableau du rapport indique d’ailleurs que ce ne sont pas tous les pays qui ont le même niveau d’adoption. En Inde ou en Chine, cette proportion dépasse les 56% alors qu’au Canada ou en Australie, ce seuil atteint à peine 32%. Comme le démontre toutefois le graphique ci-dessus, on voit que ce sont encore une fois les plus jeunes utilisateurs qui sont les plus friands de cette technologie. ### 5. Facebook domine les médias sociaux ![Palmarès 2021 médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/01/Screen-Shot-2021-01-30-at-10.40.03-AM.png "Palmarès 2021 médias sociaux - Frédéric Gonzalo")Palmarès des médias sociaux populaires Source Rapport Hootsuite WeAreSocialLa rapport comporte toute une section qui s’attarde à l’utilisation des médias sociaux, comme on peut s’y attendre. On observe ainsi un certain plateau depuis deux ans quant au niveau d’utilisation moyen, soit 2h25 par jour. Je me serais attendu à une croissance en 2020, en raison surtout de la pandémie. Quand on regarde le palmarès des médias sociaux les plus populaires à l’échelle mondiale, un constat s’impose: Facebook domine! Non seulement avec sa plateforme éponyme, mais également avec Messenger, Whatsapp et Messenger. Sur le top 5, on retrouve ainsi quatre propriétés de Facebook! On remarquera également la montée en puissance de TikTok. Le tableau indique 689 millions d’utilisateurs actifs, mais ce serait sur une base quotidienne (DAU), alors que les autres plateformes rapportent le nombre d’utilisateurs actifs sur une base mensuelle (MAU) – chiffre bien supérieur, en général. Bref, il y a lieu de penser que TikTok a franchi le cap du milliard d’utilisateurs (MAU) en 2020! ### 6. Les formats populaires sur les pages Facebook ![Types de publications sur les pages Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/01/Screen-Shot-2021-01-30-at-10.51.56-AM.png "Types de publications sur les pages Facebook - Frédéric Gonzalo")Type de publication effectuée sur Page Facebook Source Rapport Hootsuite WeAreSocialÉtant donné qu’une vast majorité d’entreprises ont une présence sur Facebook, j’ai trouvé ce visuel intéressant pour voir les formats préconisés dans les publications effectuées par les pages. On note ainsi que: - Les pages publient en moyenne 2.37 fois par jour (c’est beaucoup, il me semble) - Les photos et images représentent 35.6% des publications - Les vidéos représentent 15.1% des publications - Presqu’une publication sur deux (47.2%) est le partage d’un lien vers un article ou une adresse URL - À peine 2.1% des publications sont de simples statuts, sans image, sans vidéo, sans adresse URL. ### 7. Instagram demeure la plus interactive Dans la grande section qui s’attarde aux statistiques des principaux médias sociaux à l’échelle globale, on remarque que les taux d’engagement moyen sont à la baisse tant pour Facebook que Instagram, notamment. ![Taux d'engagement moyen Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/01/Screen-Shot-2021-01-31-at-10.24.21-AM.png "Taux d'engagement moyen Instagram - Frédéric Gonzalo")Taux dengagement moyen sur Instagram Source Rapport Hootsuite WeAreSocialNéanmoins, Instagram demeure toujours une plateforme qui suscite l’interaction, avec un taux d’engagement moyen de 0.85% par publication. Les photos performent mieux que les vidéos, mais ce sont sans contredit les publications de type carrousel qui obtiennent les meilleurs résultats avec un taux moyen de 1,05%. Le rapport se penche également sur les statistiques les plus à jour pour les acteurs principaux des médias sociaux: Twitter, Pinterest, YouTube, Linkedin, TikTok, Snapchat, SinaWeibo, Telegram, etc. Enfin, on trouve une section fort intéressante sur l’état du e-commerce à l’échelle mondiale. Et les grandes tendances du marketing numérique, notamment en termes de publicité et outils de recherche en ligne qui influencent le consommateur. Des heures de plaisir, je vous dis! **Catégories:** Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** études, statistiques --- ### [Is advertising in social media really a waste?](https://fredericgonzalo.com/en/is-advertising-in-social-media-really-a-waste/) **Published:** mars 27, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Is advertising in social media a waste of time and money, or does it simply complement existing tactics to foster engaged online communities? **Content:** Last week, Glenn Fogel, Priceline head of worldwide strategy and planning, spoke at the No Vacancy conference in Sydney, Australia. Travel Weekly reported that he basically said “Hotels are wasting their money by advertising on social media as it does nothing but annoy consumers”. Now that’s a bold statement that, sure enough, created quite a stir in the social media in travel community! He went on to add : “I see a lot of people wasting money hiring consultants who claim to be experts, but they are charlatans and they are stealing your money.” Again, this statement made some waves, and it was interesting to read what some had to say about experts and charlatans: > ***Is advertising in social media really a waste? According to some, ads on Facebook are equivalent to an “interruption”, because we are supposed to be having conversations, so it’s considered rude and intrusive. But I think that’s a pretty trivial way of looking at how people consume social media, in particular Facebook. In fact, there are [various personalities ](http://socialblade.com/show/2010/07/27/social-media-personality-types/ "11 Social Media Personality Types You Didn’t Know Existed")out there, and folks can fall into different categories depending on the time of day, mood or context. So really, while we are often having conversations on social networks, we are also sometimes “just looking”, peeping into other folks conversing or simply watching a fun video on Youtube. If I just finished watching a sick video of a dude shredding through powder in Alaska, I won’t mind seeing “suggested” videos from mountain resorts, where there happens to be lots of powder snow these days. It all boils down to what advertisement ought to seek in the first place: relevance.*** ## Social media can lead to sales In fact, Hotels who are active on social media and own a Facebook page have been seeing positive results and increased revenue. But that’s not adverstising per se. It’s simply having a social media presence, with clear objectives, tactics and measurements of tactics & determined KPIs. However, I do believe that if you have a Facebook page, with dynamic content and a vibrant fanbase, or if you have many reviews on your TripAdvisor profile, with a steady management on comments, than having a social media advertisment strategy is just as much part of the equation to reach new customers as you would for any other acquisition campaign with traditional media. The important nuance is that with social media, you can and should be more targeted, i.e. a hotel property will talk to folks who are considering that city. So, is adverstising in social media really a waste? No. But I certainly believe there is much that should be done first in fostering a healthy community, where brands can listen to their fans and followers, engage and converse. That’s really where hotels should focus before considering advertisement as a tactical solution in social media. **Catégories:** Digital Marketing, Social Media **Étiquettes:** social media marketing --- ### [Yes, there are sales to be made on Twitter](https://fredericgonzalo.com/en/yes-there-are-sales-to-be-made-on-twitter/) **Published:** mars 31, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** I find it funny, if not sad, when I hear folks saying social media is all about engaging with people, having discussions and enhancing the value of a brand. They say it like it’s a mantra, almost as if it’s wrong or un-pure to actually make some money. I believe it is indeed about engaging with people, having discussions and enhancing the value of the brand, but the ultimate goal has to be to generate sales. Some will say “oh, well no, it’s about generating positive word-of-mouth”, or the classic “it helps with customer service issues”. It may even be about increasing awareness for your service, hotel or destination. Yup, absolutely. But all of this has to impact the bottom line, or else… In fact a recent Harris Survey proved that responding to negative feedback online benefits companies and can turn detractors into loyal ambassadors! ### It’s not either/or To me, it’s a false debate, and these elements don’t have to be mutually exclusive. The way a company or a brand communicates in social media is simply different than what we’ve been used to with brick and mortar, traditional venues. If you are looking at doing a sales pitch every time you send out a tweet, or post on your Facebook page, it will be a short-lived strategy as fans and followers will simply either tune out or unfollow you. In that sense, not only should you listen to what folks are saying about you in blogs, on twitter or Facebook, it’s a must. Then interact, and eventually be of service. A good example is given today on FuzedMarketing’s blog. This company, Resideo, reached out to offer its services, answering a query and offering assistance with lodging in Chicago. I don’t know if this company sends out promotional tweets, but my guess is they don’t do one-way conversations. I very much like their smooth approach in helping this tweep finding a hotel, a clear demonstration of listening in and monitoring what’s being said on twitter. Indeed, there are sales to be made on twitter! In that sense, there are numerous examples of how a destination, a hotel property or a ski resort may tap into these opportunities. For illustration purposes, here is another example of someone reaching out on twitter, this time to find out a good restaurant near Le Massif, the ski hill part of the destination project I actually work for. [Le Massif de Charlevoix](http://www.lemassif.com "Le Massif de Charlevoix") answered this tweep, but what if a restaurant had responded directly, by showcasing its menu of the day? Or perhaps a better answer would have been to first understand what type of restaurant she was looking for, then recommend accordingly?[![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/03/picture-2.png "Le Massif conversation - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/03/picture-2.png)Either way, these two examples showcase that being social is not just about engaging and having discussions. These conversations can and should eventually lead to action, which in turn lead to revenue generation at some turn down the road. Nothing wrong with that, is there? **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** twitter, Twitter marketing --- ### [3 reasons why email remains key to any online marketing strategy](https://fredericgonzalo.com/en/3-reasons-why-email-remains-key-to-any-online-marketing-strategy/) **Published:** avril 2, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** In the past 18 months or so, I must have heard and read about a dozen articles signaling the demise of email marketing. In most cases, it may eventually be replaced by Facebook, Twitter or a mix of both. Having attended the Social Media Strategies in Travel conference in San Francisco in March 2010, I recall hearing the VP Marketing of an important Las Vegas hotel saying its property was achieving 3 times the ROI with Twitter push versus email blasts. It seemed as if email marketing was about to go down the path of the Dinosaur… Perhaps you’ve even heard of Ben & Jerry’s decision to kill its monthly newsletter in the UK back in August 2010, in favor or Facebook and Twitter? This is yet another case that shows that in marketing, it doesn’t always have to be either/or. Quite the contrary, in fact. There are now more media than ever to choose from, and marketers should have a strategic plan to decide which platforms have the best reach, efficiency and value in order to capture their target markets and clientele. TV, Radio, Print, Out-of-Home advertising, product placement, social media, email blasts, direct mail… It may be only one, a combination or all of these options depending on your business model and budgets to reach your targets! [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/04/picture-1.png?w=300 "emarketer research November 2010 - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/04/picture-1.png)In fact, a recent post on the Big Fat Marketing blog was aptly titled “Why Email and Social Media Should Be Friends”. It gave a few great example of brands combining both, such as Sobe, Baskin Robbins and Rue la la. Here are the top 3 reasons why email still has an edge over social media, and why they both ought to work closer together to achieve better results: ## **1. Email goes to your inbox** There are various key performance indicators to track the effectiveness of email campaigns, including open rates, click-through rates, sharing, unsubscribe rates, etc. But I believe the most important advantage with email remains the fact that until you delete the latest newsletter sent by your favorite ski resort, cruise line or hotel property, it shall remain in your inbox until you do so. Now you may receive that newsletter on a Tuesday morning, while at the office, and only have time to read it on Wednesday during your lunch break, as your catching up on voice mails and that ever-cluttered inbox. But from a marketer’s stand-point, I know it reached its intended target. Meanwhile, depending on how many tweeps you follow on Twitter or people and brands you like on Facebook or Linkedin, you know how hard it is to keep track of messages on your home feed. Unless you glance regularly over your computer screen or smart phone, most messages will fly by and go unnoticed. By the way, have you ever tried to go back 24-48 hours in time to retrieve any given message? Unless you use aggregators such as Hootsuite, TweetDeck or Seismic to help you keep track of specific topics, it’s a daunting task. ## **2. Proprietary data** The other biggie is: who owns the data? An airline that owns a list of 500,000 clients, with permission to send email or direct mail to, is sitting on a gold mine, assuming it uses it right, i.e. don’t spam people every other day with repetitive offers! These are people that said yes, you can communicate with me. But if you have 70,000 people following you on Twitter and/or 100,000 fans on your Facebook page, well that’s fine and dandy until such day Mark Zuckerberg decides to pull the switch, or change the rules of engagement on Facebook. Twitter turned 5 years old last month, but will it still be around, or as dominant in another 5 years? Personally, I think so, but as a company, one needs to be cautious with who owns the customer data. Growing your own database of clients and permission-based email lists should remain a priority. Email marketing has been around for more than 15 years now, and while it has its flaws, it remains a powerful asset in any marketer’s toolkit. ## **3. Complementarity** Not-withstanding the above two points, I strongly believe email and Social Media complement each other. Using Facebook to get subscribers to your newsletter works as well as getting your newsletter readers to “like” a post from your blog, a picture on your Flickr account or a video hosted on your Youtube channel. All these platforms shouldn’t been seen in silos, but are rather part of your brand’s ecosystem on the web. A very good example of a company using these platforms together effectively is [The Waffle House](http://blogs.constantcontact.com/commentary/email-and-social-media-a-tasty-combination-for-waffle-house/ "Email and Social Media a Tasty Combination for Waffle House"). They grew a proprietary database of 92,000 members for their monthly newsletter, and have had a presence on Facebook, Twitter and a corporate blog over the past year, using each platform to highlight the other. In the hospitality business, email marketing has been around forever and the travel industry was one of the first to embrace social media for its potential to engage with clients, prospects and trade partners. But how well have we been combining both in order for the sum of the platforms to be superior to its parts? Do you know of any hospitality brands that have been successful in combining email marketing with social media? Please comment below, I’d love to hear more about them. **Catégories:** Digital Marketing **Étiquettes:** email marketing --- ### [What is the ROI of Social Media in travel and does it matter?](https://fredericgonzalo.com/en/what-is-the-roi-of-social-media-in-travel-and-does-it-matter/) **Published:** avril 7, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** How does one justify the investments necessary both in terms of time and people required to manage contents and conversations on social networks? What are some of the key performance indicators one should monitor in order to justify money and efforts put into this quickly evolving environment? **Content:** In Marketing, there is a truism that holds a certain consensus: if you can’t track something, don’t do it! This explains mostly why many marketers and advertising agencies have been shifting marketing dollars from traditional mass media, i.e. magazines, television, newspapers and radio, to embrace online strategies over the recent years. When you place a radio ad, you can never be sure of how many people are really listening, or paying attention. Your call-to-action may be to a dedicated phone line, so you would actually know how many people “took action” following your ad, but it’s very little to justify most campaigns. Same can be said about billboards on the side of the highway, or advertising on buses or bus stations, commonly called Out-of-Home (OOH) media buy. Great stuff to build awareness for a brand, a product or a travel destination, but how do you measure its effectiveness? How much of your advertising dollars should be allocated to “building awareness” if this means you can’t measure these efforts? > ***Half the money I spend on advertising is wasted. The problem is I don’t know which half!*** > > John Wanamaker (1838-1922) ### Ads going digital In the past two to three years, many travel companies have jumped on the web bandwagon. One of the first destinations to actually transfer 100% of its advertising efforts towards internet was Tourisme Montreal, in a bold move back in 2009. A few months later, Vail Resorts unveiled its [new digital marketing approach](http://adage.com/article/about-digital/social-media-upends-ski-resort-marketing/140710/ "Social Media Upends Ski Resort Marketing"), whereby it would no longer invest in long-lead magazines such as Conde Nast, GQ, SKI, Powder and the such, to invest more strongly into video, web banners and last-minute media that offers more flexibility in order to address the changes in booking patterns and behaviors. In the summer of 2010, Vail continued its digital efforts by pushing the envelope some more with its EPIC campaign and social media efforts across multi-platforms, as explained by their CEO in this video: There are more than 180 airlines on Twitter, not to mention the almost-mandatory Facebook page for hotels, no matter their size and location. [USA Today Travel ](http://travel.usatoday.com/experts/grossman/story/2011/04/Facebook-Twitter-help-travel-companies-connect-with-customers/45757400/1 "Facebook, Twitter help travel companies connect with customers")ran an article on this very topic, confirming the importance for travel companies to have a strong foothold in Social Media. Great, but as in the examples of Tourism Montreal or Vail resorts, how does one justify the investments necessary both in terms of time and people required to manage contents and conversations on these social platforms? What are some of the key performance indicators one should monitor in order to justify money and efforts put into this quickly evolving environment? ## **1. Define what you want to measure** While generating leads, sales and incremental revenue is the ultimate goal of any business wishing to stay in business, a social media strategy should not be just about sales! Some of the things you may wish to track for your [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) will include: - Number of people who fill a form, or redeem a coupon - Increase in PageRank - Number of people in a specific demographic following your brand, or liking your page - Reduction in support costs - Increase in positive reviews or conversations - Number of influential people who tweet about you, or that link to your blog It’s not just counting how many followers you have, how many like your page or comment, nor is it simply about how many retweet your latest picture or blog post. This stuff is important, of course, but there is a need to go a step further if you want to gain deeper insights into who is following you, what effect negative reviews have on your brand, and how addressing the issues rapidly can actually help your bottom line by turning critics into advocates. > **Calculating Social Media ROI should not be just about sales! And it’s not just counting how many followers you have, or how many like your page or comment.** Having said all that, calculating return on investment remains a business metric, not a media metric. Therefore, you will need to assign a dollar value to your social media efforts, and expect to return a certain yield on that investment. No senior management will invest 100,000$ on a social media strategy, hiring resources, monitoring and executing if it yields a return of… xx followers, yy retweets and zz increase in positive reviews! If you invest 100,000$, it needs to yield a return of twice this amount, or whatever your target is, but it’s measured in dollars too! ## **2. Establish a baseline** So how do you demonstrate the impact of your social media strategy on the company’s bottom line? Start by establishing the baseline, the starting point before you implement your strategy: as of today, what is the industry trend? slow growth or decline? How is your property trending in this environment? How many reviews are being posted on TripAdvisor? What’s the positive to negative ratio? How many comments and/or conversations are taking place on your Facebook page? How many refer to a given topic? Once you have that baseline, your target can therefore be clearly identified that by a certain period of time, you expect for example to move the needle on customer sentiment towards your brand, or gain a higher share in “intent to travel” which both need to translate into increased revenue, reduced costs or a combination of both by the target date. ## **3. Monitor activities** As you are deploying your social media strategy and executing it on the chosen platforms, how will you monitor the impact of the increased conversations, mentions and questions? It depends on what you want to track. Volume of sales calls can be measured with traditional call center tools, while increase in online reviews, positive mentions, or influential bloggers would be best tracked using tools such as Radian6 or, to a lesser extent, free tools such as [Twitalyzer](http://www.twitalyzer.com/ "Twitalyzer"), [Tweetdeck](http://www.tweetdeck.com/ "Tweetdeck") or [Hootsuite](http://hootsuite.com/ "Hootsuite"). ## **4. Analyze the data** This is the tricky part, but no doubt the most important one. What is the transactional data saying since the baseline was established? Can there be a correlation between a spike in sales and the social media approach? What if sales have been flat, yet the industry has been experiencing a decline in room-night or skier-visits for example? One of the challenges here is to isolate the impact of social media versus how the experience is being delivered on the premises. You may be flawless in managing your Facebook page, witty with your tweets and retweets, sharp in putting that youtube video out there… but if the customer experience is uneven or not up to par at your hotel, your airline or your ski resort, it makes it difficult to prove the correlation. The trick is to look at patterns, and seek to demonstrate given relationships between given facts, i.e. blog posting mid-week, in particular about week-end getaway specials, generates higher comments, which lead to more phone calls that turn into conversation rates above average. What is your take on Social Media ROI? To what extent should marketers focus on quantitative metrics versus qualitative metrics? **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** return on investment, ROI --- ### [The Underpromise - Overdeliver Conundrum](https://fredericgonzalo.com/en/the-underpromise-overdeliver-conundrum/) **Published:** avril 18, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** During a recent Clubhouse discussion about how travel marketing needs to adapt as we emerge from the ongoing pandemic, someone mentioned how traveler expectations had changed in recent months. More specifically, the conversation led to the fact that many consumers yearn to get out there and travel… yet the travel industry may not be ready to welcome them. This reminded me of a text I had written on this blog in May of 2011… 10 years ago! Read: **[Does the travel industry over promise and under deliver?](https://fredericgonzalo.com/en/does-the-travel-industry-over-promise-and-under-deliver/)** Let’s take a closer look at this very real challenge in travel marketing. ## Travel Expectations A friend of mine recently traveled to Florida for Spring Break with her teenager and other friends. Hotels were packed, restaurants were full with waiting times of up to two hours. No surprises here, so far. But here’s the thing: hotels were charging the full price, and then some! Yet hotels were not able to provide their usual level of service. No housekeeping, or very minimal. No seated hot breakfast, replaced by continental grab-and-go boxes. ![Travel expectations during Covid-19](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/04/Travel-tips-2021-expectations-1024x683-1.jpg "Travel-tips-2021-expectations-1024x683-1 - Frédéric Gonzalo")Travel expectations during Covid 19Same with restaurants. Usually, you want to have a nice meal with friends, but hardly expect to wait over two hours just to get seated. And once seated, service is excruciantingly slow and food may arrive lukewarm. There is therefore a huge gap between what we expect as travelers and what the industry is able to deliver. ### Over Promise The “Promise” part of the equation is what we tend to do as marketers. It’s the content we share in brochures, in videos, images, paid advertising, our website and social media. It’s how influencers convey their experience at our resort, our restaurant, using our car rental services or living it up in our destinations. We basically paint a beautiful picture, in order to convince travelers to choose our products and services over our competition. So when a standard room at your hotel usually sells at $350, what will the customer expectactions be when that same room goes for $600 during Spring Break? This is common yield management practice in the industry. But what has been common for Revenue Managers since the past two decades (at least) may not fly well in today’s context when travelers may feel cheated out. In other words, up until early 2020, travelers would accept paying that $600 knowing they would still receive a level of service that justifies (to some extent) the price tab. But now? It’s tougher to argue… and we are seeing it with online reviews and more critical comments left on various digital outposts. ### Under Deliver Meanwhile, the industry is having two major issues that impedes on how well it can deliver on its promises. First and foremost, this Covid-19 pandemic is having real impacts. The need to sanitize everything, everywhere, all the time. Maintaining barriers, such as social distancing, wearing masks, having plexiglass walls in place. Avoiding contact between staff and travelers, thus impacting service delivery, i.e. room service, hot breakfast, etc. This can be frustrating when you travel to a given area in order to do specific activities but end up not being able to do so. This happened to me last summer on a trip with my boys when we could not do any of the cool outdoor activities like Ziplines and Via ferratas, because the company had to greatly limit daily capacity due to provincial sanitary regulations. ![Sanitary measures in hospitality](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/12/DBSQCQTQZ5BQHB6VDBVCEWGBRQ.jpg "Hospitality workers adapting to Covid-19 - Frédéric Gonzalo")The second issue is perhaps the biggest, as it will survive the pandemic: the labor shortage. This was already an industry challenge for the past couple of years. It is now becoming perhaps its most critical issue. Restaurants are struggling to find chefs, sous-chefs and waiters. Hotels can’t find housekeeping staff or reception clerks. Truth be told: many workers left the industry in the past 13 months, and simply won’t return. So again, as consumers we can understand sanitary precautions that lead up to a change in the travel experience. But are we willing to pay the same price for attractions, restaurants and lodging amenities when the service level is below standards due to shortage of staff? ## What Travel Marketers Can Do Here’s another case in point. There are destinations like Hawai – or even Magdalen Islands, here in Quebec – where car rentals have gotten rid of unused inventory in the past year. Now that travel demand is peaking for this upcoming summer, we already know there will be a severe shortage in car availability, with increased prices of rental accordingly. What will happen, you think, if travelers can’t access a car rental? Or if they do and must pay twice or three times the usual price? So what can we do as travel marketers in this difficult situation? #### Transparency is key The short answer is that we need to be more transparent. Easier said than done, I know. But there are many ways we can achieve this: **Having Covid-19-specific communications**: on many websites, I have seen anything from pop-ups, dedicated menu tabs or sometimes only small paragraphs about how a property is dealing with the situation. People want to know. Make sure you include this in your text and images across social networks, on your website and in regular ongoing communications, i.e. newsletters, email signature, etc. **Updating your online profiles**: are you open or have you modified opening hours? Is your restaurant takeout only or do you also deliver? This information is often up to date on your own website… but not always everywhere else where people may be looking up on your property. This includes managing your Google My Business account, as well as OTAs (Expedia, Booking), social networks (Facebook, Instagram) and review sites (TripAdvisor, Yelp), as well as liaising with travel agents that perhaps sell your products and services via online distribution channels. **Managing online reviews**: it was always important to ackowledge and respond to online reviews. It has now become more important than ever, specially if and when you receive a scathing review from a disappointed guest. Make sure you claim your business on Google, TripAdvisor and Yelp so that you can manage appropriately information about your organization. This will also enable responding to comments, questions and reviews left on these platforms. #### HR Marketing If hotels, restaurants, attractions, cruises and other transportation companies seek to hire the best available resources out there, we need to be as attractive as we strive to be when appealing to travelers. Thus the term “HR marketing” is meant to apply the same principles to attract and retain employees, just like we strive to do with repeat customers. Sharing employee testimonials, highlighting success stories, showing employees having fun on your Instagram account… these are just examples of how a brand can make itself more attractive for future employees. Of course, there are more basic aspects to ensure from the beginning, such as workplace conditions, diversity, salaries, and so on. But these all blend in together in making a workplace more desirable than another. This overpromise-underdeliver conundrum can’t be easily solved. However being cautious and aware of its existence is already a step in the right direction for travel industry practitioners. It’s up to us to ensure travelers have an experience that exceeds their expectations… no matter what! **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** travel expectations --- ### [Does the travel industry over promise and under deliver?](https://fredericgonzalo.com/en/does-the-travel-industry-over-promise-and-under-deliver/) **Published:** mai 6, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Do hotels over promise and under deliver, deceiving guests along the way? Travel industry needs to take note: when selling a dream, people have higher expectations! **Content:** USA Today Travel posted an interesting article yesterday on the fact that hotels don’t live up to their online hype, disappointing many guests along the way. > ***“With the rapid growth of the Internet, many travelers rely on hotel photos and marketing descriptions — as well as consumer reviews on TripAdvisor and other travel websites — to select a hotel. Too frequently, they say, photos and marketing information do not accurately portray the hotels and lead to disappointing stays.”*** > > Gary Stoller, USA Today Even though we work in the travel industry, and we’d prefer to duck our heads in the sand, you will have to admit you probably have experienced this in some shape or form. I know I have. Planning a vacation looking at brochures, checking the web site and catchy videos, checking reviews on TripAdvisor or chatting with some friends about a destination on Facebook or MSN. In other words, building expectations. And when you actually travel to the destination and the chosen property, it’s not exactly as you had expected or what you had been “sold”. Now, there are some pleasant surprises that can happen every now and then, but these usually happen when you start off with lower expectations. It’s then easier for them to be met and exceeded, thus the very topic for this post. ## **Is travel any different than retail?** A knee-jerk reaction to this over-promise vs. under-deliver dilemma could easily be that “everyone else is doing it, so it’s no different with the [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) industry”. In fact, this has got to be one of the biggest criticisms towards the advertising world, whereby it tends to make things better, bolder, nicer or sweeter than in real life, somehow. I can’t help but thinking of this classic scene in the movie *Falling Down*, featuring Michael Douglas, where he throws a fit when he sees the hamburger served to him, and compares it to the picture on the backdrop wall of the restaurant. But the fact of the matter is, there is a huge difference between “over-selling” everyday consumer goods like food & beverage, toothpaste or clothing, versus when you are selling a dream, or an experience, which is what tourism is all about. If you travel on business, you expect rapid service at check-in, a functional business centre, clean and confortable rooms with wifi access, perhaps a gym to stay fit. If it’s for leisure purposes, you may take a closer look at room amenities, kids program, restaurant and in-room dining, entertainment options, etc. Either way, we tend to have higher expectations, specially if and when it’s your once-a-year family vacation with the quality time you have been working for all year. The big challenge is therefore to strike a balance between showcasing what your product or service is famous for, yet keeping it authentic and unpretentious. Brands that engage with their customers online, whether through their website or through social media, should bear that in mind. It’s all about KISS: Keep it Simple & Significant! How hotels and the hospitality industry promotes itself online should also align to this principle. **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** customer service, travel expectations --- ### [Facebook, t’es pénible, tu sais?](https://fredericgonzalo.com/facebook-tes-penible-tu-sais/) **Published:** avril 11, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** En septembre dernier, je vous parlais du **[nouveau Facebook, ce mal nécessaire](https://fredericgonzalo.com/le-nouveau-facebook-ce-mal-necessaire/)**. Depuis, on a vu des nouveautés apparaitre – comme le retour du fil d’actualités pour les Pages – mais la confusion continue de régner. On me contacte au moins une fois par semaine pour une consultation afin de régler tantôt un compte publicitaire désactivé, tantôt une fonctionnalité de publication disparue. En vérité, il y a tellement de cas de figure que j’en perds mon latin. Bref, Facebook est vraiment pénible depuis quelques temps! ## Disparition de Facebook Analytics Tenez, une nouvelle qui est tombée il y a quelques jours: Facebook fera bientôt disparaitre la fonctionnalité “Analytics” de sa plateforme, en juin prochain pour être plus précis. Attention à ne pas confondre avec les statistiques (ou insights) qui permettent de voir la performance de votre page et de vos publications! Il s’agissait plutôt de la (faible) riposte de Facebook à Google Analytics, c’est-à-dire des données relatives aux actions, aux vues, aux mentions j’aime, à la portée ou encore aux interactions générées par les publications. Le tout était compilé sous forme de tableaux et de graphiques, disponibles dans Business Manager. ![Facebook Analytics disparaitra le 30 juin prochain.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/04/facebook-analytics-664x442-1.jpg "Facebook Analytics disparaitra le 30 juin prochain. - Frédéric Gonzalo")Facebook Analytics disparaitra le 30 juin prochainAh mais si on a encore accès aux statistiques, on s’en fout, non? En théorie, oui. Mais comme on parle de Facebook, tout change continuellement… ## Déplacement des statistiques ![Déplacement des statistiques dans Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/04/Screen-Shot-2021-04-11-at-8.20.25-PM-216x490.png "Déplacement des statistiques dans Facebook - Frédéric Gonzalo")Les statistiques seront déplacées sous peu La semaine dernière, alors que j’effectuais plusieurs consultations avec des entreprises des Cantons-de-l’Est, j’ai remarqué à deux reprises que certains clients avaient une nouvelle version de Facebook. Dans cette version, les statistiques n’étaient plus disponibles sous la page, comme depuis la nouvelle mise à jour de septembre 2020. Présentement, vous avez probablement accès aux statistiques tout comme moi avec un visuel comme celui à droite. C’est-à-dire qu’on retrouve un onglet dédié sous la gestion de page, puis on accède au tableau de bord avec lequel tout gestionnaire de communauté est familier. On retrouve ici notamment les informations quant à la portée et l’interaction des publications, mais aussi les détails au sujet de votre communauté d’utilisateurs. Malheureusement, je constate que plusieurs pages voient cette fonctionnalité disparaitre de son endroit actuel. On retrouve encore les statistiques, mais dans une version plus épurée et moins fluide à utiliser, dans la section “Suite Business” que Facebook cherche définitivement à nous imposer. Pourquoi? Va savoir. La raison officielle serait que Facebook souhaite intégrer ses plateformes – Facebook, Instagram, Messenger, WhatsApp – au sein d’un seul et unique univers de gestion. Mais est-ce que cela rend la vie plus simple pour le gestionnaire d’un gite touristique, d’un musée ou d’un commerce de détail? Pas vraiment, non. En vérité, on peine à suivre les changements et surtout à comprendre la logique des plus récents choix effectués par Facebook. ## Placement publicitaire Enfin, je ne m’en voudrais de ne pas mentionner à quel point il est devenu pénible d’effectuer des campagnes publicitaires avec Facebook. ![Centre des publicités dans Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/04/Screen-Shot-2021-04-11-at-8.42.07-PM.png "Centre des publicités dans Facebook - Frédéric Gonzalo")Car voilà, Facebook a encore une fois changé le *look & feel* de ce nouvel espace nommé “Centre des publicités”. On peut ainsi choisir différentes campagnes, mais selon une nomenclature différente de ce que l’on retrouvait jadis dans le gestionnaire publicitaire. Jadis? Je dois préciser que le gestionnaire publicitaire existe toujours. Mais en toute franchise, quand je discute avec des entrepreneurs et qu’on regarde ensemble comment se rendre au gestionnaire publicitaire, en l’espace de huit clics via les confins de Business Manager… faut croire que Facebook ne veut plus qu’on l’utilise encore. Ou alors il aime nous rendre la vie difficile. Ou les deux. ![Objectifs de campagne avec l'outil Centre des publicités](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/04/Screen-Shot-2021-04-11-at-9.00.00-PM.png "Objectifs de campagne avec l'outil Centre des publicités - Frédéric Gonzalo")Objectifs de campagne avec loutil Centre des publicitésComparez l’image ci-dessus, qui détaille les objectifs de campagne que l’on peut sélectionner quand on utilise le Centre des publicités sur une page Facebook, avec l’image suivante. Celle-ci détaille les objectifs de campagne qu’on obtient via le gestionnaire publicitaire, dans Business Manager. ![Objectifs de campagne dans le gestionnaire publicitaire](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/04/Screen-Shot-2021-04-11-at-9.01.20-PM.png "Objectifs de campagne dans le gestionnaire publicitaire - Frédéric Gonzalo")Objectifs de campagne dans le gestionnaire publicitaire de FacebookVous remarquez les différences dans les objectifs? Aucune raison logique, sinon que Facebook nous impose des nouvelles fonctionnalités sans discontinuer les anciennes. Puis on voit parfois des incongruités avec lesquelles on doit composer. Un chausson avec ça? ## Des changements ou des irritants? Qu’une plateforme comme Facebook évolue est dans l’ordre naturel des choses. Là n’est pas le problème. L’enjeu se situe plutôt dans le fait que des décisions sont prises sans logique apparente – comme des comptes publicitaires désactivés par erreur, voire même des pages inaccessibles pendant des jours ou des semaines! Depuis quelques semaines, on remarque par ailleurs une portée moyenne en déclin constant sur plusieurs pages. Des pages comptant plusieurs dizaines de milliers d’abonnés et qui publient… et obtiennent à peine 4-5 j’aime, par exemple. Il s’agit là d’un phénomène qu’on observe certes depuis quelques années avec Facebook. Mais on dirait que cette réalité est exacerbée depuis quelques temps… Bref, on en revient aux même conclusions que par le passé. Facebook est un outil qui a un fabuleux potentiel quand il est très bien utilisé. Toutefois, on ne doit jamais mettre tous nos oeufs dans son panier, car les règles du jeu changent trop souvent et on court le risque d’en dépendre trop au fil du temps. Ce qui nous ramène à la trinité du marketing numérique, et l’importance de miser sur votre site web, votre blogue et vos bases de données. Pour conclure, je vous invite d’ailleurs à (re)lire mon dernier article sur **[l’obligation de suivre la parade](https://fredericgonzalo.com/de-lobligation-de-suivre-la-parade/)**. **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook --- ### [5 Tips to Prepare for the Return of Travel](https://fredericgonzalo.com/en/5-tips-to-prepare-for-the-return-of-travel/) **Published:** mars 28, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** While there is still quite a bit to worry about regarding this ongoing pandemic, we know that sooner or later things will get better. With mass vaccination underway in many countries, consumers are increasingly looking to get away. At first, it may be just like last year on a domestic level, with staycations and road trips leading the way. But we are also seeing interest for cruises, group tours and buoyant activity in 2022 and beyond. How should marketers get ready for what many are coining as *revenge travel*, when consumers want to make up for lost time and spend away on bucket list destinations and experiences? ## 5 Tips For Hotel Marketing The folks at Expedia Group Media Solutions summarize pretty well what lodging providers should do in coming weeks and months in this infographic (see below). Mind you, these tips apply as well to all travel marketers, including restaurant owners, destinations, transportation companies, attractions and whatnot. ![5 tips to help hotels prepare for the return of travel](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/03/Northstar-Hotel-Lodging-Infographic-1075x2000.jpg "Northstar-Hotel-Lodging-Infographic - Frédéric Gonzalo")5 tips to help hotels prepare for the return of travel Source Expedia Group Media Solutions### Offer Flexibility Many travelers got burnt last year, losing money on non-refundable airline tickets, hotel reservations or group deposits. Thus, we can’t be surprised to find that travelers now seek, more than ever, booking flexibility when it comes to future travel plans. This came out loud and clear in a recent study I covered here on this blog in **[What Travelers Are Now Seeking](https://fredericgonzalo.com/en/what-travelers-are-now-seeking/)**. In fact: - Custom research from Expedia Group Media Solutions found that 53% of travelers will feel more comfortable traveling if they have full cancellation and refunds on their accommodations – especially Gen Z and millennial travelers. - Expedia.com’s lodging data shows that travelers booked refundable rates 10% more often in 2020 than the year before. - Nearly 70% of lodging rate plans on Expedia Group sites are now refundable. ### Reassure Travelers Lodging providers ought to spotlight cleaning and disinfecting protocols to reassure travelers who are looking to return to trusted accommodations post-pandemic. Does your website have a Covid-19 tab with up-to-date, relevant details of what your organization is doing to ensure sanitary measures? Highlighting information on sanitizing and disinfecting measures throughout the property and in-room can help reassure travelers who are considering a trip soon or post-pandemic, as hygiene concerns are likely to have a long-term impact. ![Sanitary measures in hospitality](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/12/DBSQCQTQZ5BQHB6VDBVCEWGBRQ.jpg "Hospitality workers adapting to Covid-19 - Frédéric Gonzalo")In fact: - In 2020, 1 in 2 travelers avoided using chain hotels, boutique hotels and resorts because of cleanliness concerns. - Pandemic measures will play a role in future accommodation decisions for nearly 8 in 10 travelers – regardless of age. - 83% of all travelers and 90% of the silent generation – people over 70 year-old – said it is important for accommodations to provide regular deep-cleaning and disinfecting, and 76% of all travelers would like to see a checklist outlining what has been disinfected! ### Reviews Matter According to a different study that came out in 2020, nearly three-quarters of travelers read reviews before booking a property and consider reviews about “room cleanliness” and “overall condition of the hotel” as the most influential. So while we have known for a while that reviews matter, this dimension has grown in importance within the context of this ongoing pandemic. *Interested in this topic? Make sure to watch my webinar **[Best Practices To Manage Your Online Reputation](https://fredericgonzalo.com/en/product/best-practices-to-manage-your-online-reputation/)*** In fact: - 80% of travelers believe if hotels do not respond to negative property reviews, then the review must be truthful. - Looking ahead, travelers will turn to recent online reviews 41% more than pre-pandemic, while online reviews from any time will see a 15% lift. ### Stand Out Now is not the time to stay silent and wait for better days to come. On the contrary, travel brands that remain top of mind during this crisis will reap the rewards of being top-of-mind when travelers enter their dreaming and booking phases of the travel-making decision process. I have written previously about the importance of omnichannel marketing and focusing on **[security as the new marketing](https://fredericgonzalo.com/en/security-is-the-new-marketing/)**. Thus, travel marketers need to ramp up their digital efforts and ensure they have the proper tools in place to reach and interact with their target audience. This includes a mobile-friendly, transactional website, but also a savvy newsletter strategy, social media presence and identifying other digital outposts that matter to your audience. ### Target The Right Traveler Travel motivations and preferences vary by age, and even geography. So travel marketers should develop targeted offers or promotions that appeal to different generations. Younger generations, for example, are expected to be at the forefront of driving accommodation demand back to pre-pandemic levels, so lodging providers could consider their role in short-term marketing strategies and look at targeting other generations with longer-lead messaging or offers. In fact: - 20% of millennials who traveled during the pandemic did so to take advantage of deals and savings. - 15% of Gen Z traveled during the pandemic to work or study from a new location. So special deals or discounts, or promotions tied to remote work/study programs may work with younger travelers. However family-friendly packages may be more appropriate to the silent generation. Gen X and Boomers may be more inspired by scenic accommodations, so visually stunning landscapes or outdoor environments should be front and center in campaigns targeting these travelers. In other words, there is no “one size fits all” when it comes to how we can better prepare for travel marketing moving forward. That was true before too, mind you. It’s just that the competition is going to be fierce as travelers return. Might as well get ready now! **Catégories:** Hotels, Personnel **Étiquettes:** expedia media solutions, hotel marketing, infographic --- ### [Is TripAdvisor Plus A Game-Changer?](https://fredericgonzalo.com/en/is-tripadvisor-plus-a-game-changer/) **Published:** mars 14, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** **Tripadvisor Plus** launched in beta in December 2020 to a small portion of Tripadvisor’s traffic in the United States. The program is progressively rolling out to all U.S. travelers with additional markets to follow later. Hotels worldwide interested in capturing pent up demand from U.S. travelers are encouraged to join the program now. *Want to know more about how to manage your online reputation? [**Check out our webinar details here**](https://fredericgonzalo.com/en/product/best-practices-to-manage-your-online-reputation/)* ![TripAdvisor Plus Program](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/03/xxl_153124652.jpg "xxl_153124652 - Frédéric Gonzalo")TripAdvisor Plus ProgramBut what is TripAdvisor Plus? And why should you care? ## A membership program for travelers Despite its relative loss in popularity and changing business model in the recent past, TripAdvisor remains a key player in the online travel industry. Still a reference with over 884 million reviews and opinions of over 7.9 million businesses across the globe, TripAdvisor is available in 49 markets and in 28 languages. Moreover, TripAdvisor owns many popular subsidiaries sites such as Bokun, CruiseCritic, FlipKey, HouseTrip, Jetsetter, SeatGuru and Viator, among many others! TripAdvisor was never really an online travel agency (OTA) per se, like Expedia or Booking, even though it dipped its toes in these muddy waters in the recent past. Now, by launching this new loyalty program, it seems to have found a clear(er) purpose. #### What’s in it for hoteliers? Traditional online hotel distribution usually means letting go of commission rates that can vary between 15% to 25%, rising often to 30% when partaking in coop marketing and advertising opportunities with Expedia, Booking or Trip.com. This is a substantial cost that hotels would much rather save by getting clients directly. ![Example of TripAdvisor Plus listing](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/03/xxl_153124654.jpg "xxl_153124654 - Frédéric Gonzalo")Example of TripAdvisor Plus listingWhat TripAdvisor is offering here is to put hotels in contact directly with travelers WITHOUT taking any commission. Thus, hotels would therefore be inclined to pass on parts of the savings in personal services, savings or perks (free bottle of wine, upgrade, late check-out, spa credits, etc.). Better yet, customer details are then passed on directly from TripAdvisor to hoteliers, diminishing the potential friction in customer relationship and allowing hotel partners to capture client data for future communications. #### What’s in it for travelers? TripAdvisor Plus is a subscription-based program, with an annual membership fee of $99. Similar to other fee-based memberships, travelers are promised to get discounted rates to begin with. But also perks, as mentioned above. Thus, a traveler planning a week-long getaway might already get his or her’s membership value simply by savings on the hotel rate, not to mention the added perks. And just like any loyalty program, the benefits here lie in the recurring nature of travel. The more one travels, the more one is likely to revert to its TripAdvisor Plus program to get all the value from that $99 “investment”. > ***“Tripadvisor Plus is a game changer for both travelers and hoteliers*. *Travelers get to enjoy a memorable experience thanks to special perks and discounts – and hotels have a brand new way to attract valuable guests while avoiding hefty third-party commissions.”*** > > Kanika Koni, Chief Commercial Officer, TripAdvisor ## Will it work? That’s the true question, isn’t it? For hoteliers, the equation is fairly simple and relatively risk-free. As TripAdvisor mentions in their official statement, here are the benefits for hoteliers: - **More visibility, more demand** – Participating hotels get extra visibility (higher placement in the Best Value sort order as well as special badging) on Tripadvisor, whether a traveler books through Tripadvisor Plus or not - **Lower spend, more bookings** – Tripadvisor Plus is free to join (*for hoteliers*) and operates as a less expensive pay-for-performance demand channel than traditional online channels - **Total flexibility** – With no annual commitments and no last room availability requirements, participating hotels can opt in and out of discounting at any time as occupancy levels change - **Stronger customer relationships** – Hotels can market directly to guests after their stay - **More engaged travelers** – Tripadvisor Plus reaches a highly valuable customer segment. On average, Tripadvisor Plus subscribers spend more and stay longer than non-subscribers - **Better guest experience** – Tripadvisor Plus enables hotels to pass some of their third-party cost savings to their guests, increasing guest satisfaction and customer loyalty While this side of the equation is relatively clear and obvious, I can’t help but wonder if customers will be willing to dash out $99 for yet another loyalty program. In particular when there are so many free ones out there, including most hotel and OTA programs. In order for the program to make sense for hotels, vacation rentals and other industry partners, there will need to be a critical mass of subscribers joining this new paid-program. Granted, there are many millions users on TripAdvisor worldwide, as well as on subsidiaries sites. But how many will take the leap and pay to join Plus? Herein lies the biggest question, which remains unanswered at this stage. The promise seems interesting, on both end of this coin. With the present context, with millions of consumers coming out this pandemic with an urge to travel yet again, this might just be the kicker that does change the equation. [For more details and to join TripAdvisor Plus program, click here](https://www.tripadvisor.com/business/plus) **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** TripAdvisor --- ### [Travel Marketing on Clubhouse](https://fredericgonzalo.com/en/travel-marketing-on-clubhouse/) **Published:** février 28, 2021 **Author:** Alain Azzam **Content:** **Clubhouse** is the hot new sensation in the social media world and brands are starting to take notice. This new audio-only platform is available by invitation for now, and only to users with iPhone (or devices using iOS). Despite of these limitations – some may say *because* of these limitations – Clubhouse has become the talk of the town! ![Croissance d'utilisateurs Clubhouse 2021](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/02/clubhouse-user-growth-over-time-768x627-1.png "Croissance d'utilisateurs Clubhouse 2021 - Frédéric Gonzalo")Clubhouse user growthAccording to latest available statistics, Clubhouse had reached more than 10 million monthly active users (MAU) by end of February 2021. Imagine how its popularity will soar once it becomes available to Android users, which is the #1 priority according to its founders Paul Davison and Rohan Seth! ![New user onboarding on Clubhouse](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/02/IMG_5516.png "IMG_5516 - Frédéric Gonzalo")Clubhouse founders host discussions regularly on the platform to get feedback from users and announce upcoming features## What is Clubhouse? Right, let’s answer that question before I get ahead of myself. Clubhouse taps into an emerging trend for audio-only format on social media. Launched in March 2020 in San Francisco, at the beginning of this ongoing pandemic, Clubhouse provides private and public rooms where conversations take place. Moderators lead discussions and can bring audience members “on stage” to partake into the conversation. ![Bill Gates on Clubhouse](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/02/IMG_5517.jpg "IMG_5517 - Frédéric Gonzalo")Bill Gates me and 8000 other users in the same roomThe platform is popular among other reasons for its informal setting, where everyday-users can virtually rub shoulders and chat with celebrities or company CEOs. It recently became the it-destination when Elon Musk came to chat with users, followed by Bill Gates, Netflix cofounder Marc Randolph, Oprah, Wyclef Jean and so many others. ## 5 Takeaways For Travel Brands Of course, just because Clubhouse is the [newest shiny tool](https://fredericgonzalo.com/en/the-dangers-of-the-shiny-new-toy-syndrome-in-your-marketing/) doesn’t necessarily make it a must for travel and hospitality practitioners. However, there is definitely potential here. The question is whether this fits with your business goals, your target audience and priorities for upcoming weeks. ### 1. Networking opportunities Because of its very nature, Clubhouse is a great platform to discover new people. In every room, there can be speakers, moderators or just members of the audience listening in. Think of it as walking into a house party where there are a variety of rooms where people are having discussions about different topics. Some music perhaps. Perhaps even some controversy or heated debates… Thus, if your brand or organization was using Linkedin to meet new people, recruit potential employees or seek out talent, a platform like Clubhouse may provide similar opportunities on a different level. **TIP**: Make sure to complete your personal profile as much and as detailed as possible. There isn’t really a limit to how much text can be inserted, so some folks are being quite original here. Do link over to your other social media accounts or website where people may want to reach you. NOTE: There are no brand pages, nor professional accounts with access to analytics. Yet. ### 2. Tapping into a new format While video has been the format of choice on social media recently, you and I will agree that a certain “Zoom fatigue” is setting in. Audio, meanwhile, is coming back! Podcasts have been growing steadily in the past 3-4 years, but social audio like Clubhouse is less organized, more spontaneous. It’s no wonder Twitter recently launched **Spaces** while both Facebook and Microsoft are said to soon unveil similar initiatives, ironically both called **Fireside**. Why audio, and why now? The pandemic has isolated many of us, longing to get back together like we used to in a room, a congress or industry event. The voice format brings a much more human dynamic than text alone, without the obligation to “dress up” or look good like we must on Teams, Meet, Zoom, Skype or any direct messaging app using image. ### 3. Extending the “real-life” experience One comment I have heard many times in the past two or three weeks on Clubhouse: “It feels like the conversations we have after attending a keynote”. Exactly! Have you ever attended an offsite meeting, a congress or a large event? Whenever there are breakout sessions or coffee breaks… well, this is what Clubhouse feels like and provides. Thus, I could totally see how some event planners or attractions may want to foster a discussion prior to, during or after a session or experience in real life. Following up on my prior example about Bill Gates on Clubhouse, there were various rooms where people discussed aspects of what he had talked about, from electric cars to Google vs Bing and other topics in between! **TIP**: There is presently no “messaging” feature on Clubhouse, which can be a flaw or a strong point, depending on your point of view. It ensures users focus on what is being said, for sure. However users tend to revert to other platforms, i.e. Twitter, Messenger, FB groups, to discuss and further comment on what is being said in some rooms. Event planners and hospitality professionnals should therefore seek out the potential from Clubhouse from this perspective. ### 4. Monitoring for trends and expectations There are so many Clubs, rooms and discussions taking place that it can be overwhelming and, well, mind-boggling. This is something Clubhouse is working on to improve, so let’s hope this happens sooner rather than later. Still, there are numerous groups discussing travel during and after the pandemic, hospitality professionals meeting up in clubs and rooms, customer expectations and fears, etc. It’s like being able to listening to various live focus groups simultaneously. ![Exploring Upcoming Events on Clubhouse](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/02/IMG_0C5BCE1F2882-1-999x2000.jpeg "IMG_0C5BCE1F2882-1 - Frédéric Gonzalo")Exploring Upcoming Events on Clubhouse**TIP**: Make sure to explore upcoming events using the calendar feature. Default settings will show you “Upcoming For You” but you can also choose “My Events” only, or “All Upcoming”, if you wish to see what’s out there. Great way to find hidden gems, if you have the patience for it, of course! ### 5. Seeking travelers feedback Last but not least, we know how social media has revolutionized how we capture the voice of our customers. In travel, we often rely on comments and reviews left on Google, TripAdvisor, Facebook or popular OTAs such as Expedia or Booking. Chats, Messenger, WhatsApp and FB groups are also useful tools to gather feedback, but perhas Clubhouse will bring another possibility through townhall-like meetings between brand and their target audiences With audio, and without the obligation of showing oneself, some people may be more comfortable about sharing needs and wants about upcoming services, for example. It will be interesting to see how hotels, destinations, restaurants, transportations companies and other travel suppliers will embrace this new social media format. One thing’s for sure: it’s about to get a lot more popular, at least for a while, so might as well dive in and try to understand the possibilities… **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** Clubhouse, mobile travel --- ### [The 4 questions you need to answer before building your social media task force](https://fredericgonzalo.com/en/the-4-questions-you-need-to-answer-before-building-your-social-media-task-force/) **Published:** avril 18, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** This article presents 4 key questions one should have in mind before setting up a social media task force within a company in the travel industry. **Content:** Writing this post today is acting somewhat as a personal catharsis for two reasons. First, since I am going through these questions to put in place a holistic social media strategy where I work. And second, this very topic is the premise for my upcoming presentation at the Online Marketing Strategies for Travel conference, next June 7-8, in Miami. Rather than going with specific steps to follow, I thought it would be more useful to share the four key questions I believe require attention before setting up an effective social media presence for any company, regardless of size or location. ## **1. Where does social media fit into your corporate structure?** Depending who you talk to, or which publication you read, the answer will vary. Some folks believe social media belong in marketing, others say it is purely a PR function, while some advocate it’s an extension of customer service. Others claim it can do wonders for recruitment, thus making an HR tool. Well, truth is, it’s usually all of the above depending on your reality and ressources in place. But the real answer is usually not that straight-forward, and asking yourself that question can lead to unexpected answers. More importantly, asking this question and having senior management buy-in and understanding of the stakes will lead to finding the proper solutions for your reality. You will most likely find that social media impacts the company at various levels, but some departments have more involvement and thus should take a greater part in the strategy. #### Where does social media fit? More importantly, determining where SM fits in your company also defines who ought to be accountable for it. Many hotels and airlines operate with a SM task force, in many cases made of customer service agents trained and able to address most questions and situations. It falls under Operations, or Customer Service, or even Marketing. But how can small & medium businesses (SMB) manage without dedicated ressources? Here lies the biggest challenge, where it usually boils down to either finding a champion within the company, or seeking help for external providers – see Question 4, below. ## **2. What’s your social media strategy?** Once you have a better understanding for who “owns” social media within your company, the next important question to answer is: what’s your strategy? For many travel companies, sadly, it’s still “well, everybody else is on Facebook, so we might as well”. Opening up a Facebook page takes only a few clicks, just like it only takes a couple of minutes to set up a Twitter account, a Youtube channel or a Linkedin company page. But what are you going to do next? Who will manage its contents? Are your clients even looking for you online or via these social networks? It can impact ever more negatively your brand if people go to your hotel page on Facebook only to read that the last comment or added photo there is dated October 19, 2009. Defining your objectives will lead to determine how you will measure success online, and be able to track the return on investment for your social media efforts. For a detailed article on this topic, read my blog post on [What is the ROI of Social Media in Travel and why it matters](https://fredericgonzalo.com/what-is-the-roi-of-social-media-in-travel-and-does-it-matter/ "What is the ROI of social media in travel and does it matter?"). ## **3. Does your company have a social media policy in place?** Whether it’s the marketing folks, the lawyers, the IT guys or the PR specialists who “own” social media in your company, chances are almost everybody on your payroll is a potential brand advocate or detractor on their personal time. Of course, the line is always blurry between personal and professional, between work at home and personal time at work, specially nowadays with smartphones, laptop and being connected everywhere, all-the-time! Having said that, do you have a social media policy in place at your company? There are many varieties, but if you don’t have one I recommend you at least take a look at this [social media policy tool ](http://socialmedia.policytool.net/ "Social Media Policy Tool")which offers a pretty good template to start with. ## **4. Outsource or DIY?** OK, so you know what you want to do, but you wonder who will do it? This is without a doubt the toughest question out there, that is: if we can’t do it ourselves, can we hire a freelance writer for our blog? Or perhaps ask an intern to manage our twitter account & Facebook page? Maybe the agency can look after some aspects our social media strategy implementation? Here again, there are no silver bullets and there is no one-size-fits-all answer. In most cases, outsourcing your social media execution to an intern, without proper knowledge of your brand, is a recipe for failure. But must you do it all by yourself? Not necessarily. There are [pros and cons ](http://www.verticalmeasures.com/social-media/pros-and-cons-of-outsourcing-your-social-media-marketing/ "Pros and Cons of Outsourcing your Social Media Marketing")to outsourcing your social media marketing, you just need to make sure you are aware of all the options out there. #### Start from within Start by seeking, within your own company, who’s already doing social. It may be a person working front desk, or a concierge, or perhaps a waiter working in the restaurant. If they are avid twitterers or bloggers, perhaps they could contribute to the corporate blog and help humanize its content by giving the “employee’s” perspective, thus enhancing the customer experience perspective of your destination or property. These same folks can contribute likewise to other social networks, depending on your strategy and its deployment. > Personally, I believe the leaner, the better. And yes, I have a biased view whereby I believe social media should stay under marketing, to ensure tone, look and feel stay true to the brand. The answer can also be to do it yourself AND outsource some bits of your strategy. For example, if you don’t have ressources to justify hiring an analyst or someone to roam the blogosphere, working with your agency or an outside third party may be a solution in order to manage tools such as Radian6 or [Revinate](http://www.revinate.com/ "Revinate"). These tools will help tracking the success of your efforts and how your property is moving the needle on its reputation management, but they require some time and efforts, not to mention expertise that often can’t be found in SMB or Mom & Pop shops. #### How to set up your task force Last but not least is how you will set up your task force. Should your social media team be made of employees from various departments, i.e. customer relations, marketing, sales, HR, PR, etc. working under the supervision of a senior manager? Or should it be employees from a business unit, say marketing, spearheading all SM efforts, with a close link to folks from other departments when required? Bigger companies will most likely opt for the former, while SMB would go for the latter. There is no right or wrong way to do this, and both approaches have their pros and cons. Personally, I believe the leaner, the better. And yes, I have a biased view whereby I believe social media should stay under marketing, to ensure tone, look and feel stay true to the brand. Have you experienced a different approach to implementing a social media task force? Do you agree or disagree with the above questions and remarks? I would love to have your feedback so please feel free to drop a line. **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** social media strategy --- ### [Is there an optimal time to tweet?](https://fredericgonzalo.com/en/is-there-an-optimal-time-to-tweet/) **Published:** avril 22, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** According to [this survey](http://www.malcolmcoles.co.uk/blog/best-time-tweet/ "4:01pm - the best time to tweet if you want to be noticed"), the best time to tweet is on a weekday, at 4:01pm! Well how’s that for being precise? If one reads the article until the end, and digs deeper into the methodology however, one realizes that while this study holds some interesting data and perspective, it is flawed simply because of how the survey was conducted. The author is quite transparent about it, and so despite of this caveat, it yields some interesting finding as to when is the best time to tweet, retweet or to get noticed on Twitter. But if you want to know when is the best time to tweet, the real question is: who’s your target audience? Who’s following you and is likely to retweet you? And if you choose your hashtag topics wisely, when would the best time be to reach out to potential new followers? ### Third-Party Apps One good way to answer these question is through a twitter application called [Tweriod](http://www.tweriod.com/ "Tweriod"). It allows you to find out when you’re followers are online, when they are most likely to tweet and retweet, and more importantly, when your tweets have been effective. So while some surveys may tell you when is the optimal time to get noticed on twitter IN GENERAL, what you really want to know is when YOUR audience is online, and when is the optimal time to reach out to tweet and retweet. While Tweriod only calculates based on a sample of 5,000 of your followers, it gives a pretty interesting picture for your needs, and can help in making your content on Twitter go a long way, or at least getting more attention. ## **Timing is Everything – but Content is King** In fact, finding out what is the best time to tweet is no different than when is the best time to post a new status on your Facebook page, send out an email blast or post an article on your blog. It depends on many factors, the key and most common ones being: target audience, day of the week, time of day, and time of year. There are various schools of thought on the topic, and what works for a resort or airline many not work for its direct competitor. [This article ](http://businessemaillists.com/email-timing/ "Timing is Everything")summarizes well the questions surrounding this point. Personnally, I have tried and tested sending emails on most days of the week, even on week-ends, and have found that results varied greatly, but not necessarily in the expected way. Email marketers seem to agree a newsletter sent on a Tuesday morning would garner higher open rates than one sent on a Friday afternoon, but this assumes everything else being equal – same content, same target audience. But often enough, there are variations on your target audience, so some folks may actually prefer reading their newsletter over the week-end. At the end of the day, though, it really boils down to content, and [the story you are telling](http://www.travelweekly.com/Travel-News/Travel-Agent-Issues/In-social-media-sphere,-agents-must-remember-content-is-king/ "Content is King"). Factor in some consistency, such as sending out your newsletter, updating your Facebook page or tweeting your content at consistent times and days of the week, and you will grow your readership, fan base and followership at a steady pace. Do you think there is a best time of the day to tweet and get noticed? **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** twitter --- ### [The Importance of SEO for Travel Brands](https://fredericgonzalo.com/en/the-importance-of-seo-for-travel-brands/) **Published:** février 16, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** A short while ago on this blog, I shared **[5 SEO tips for travel brands](https://fredericgonzalo.com/en/5-seo-tips-for-travel-brands/)**. Given the ongoing pandemic affecting destinations worldwide, it’s a safe bet to say that travel will remain mostly within a domestic focus for the next 12-18 months. In this context, online search becomes more important than ever, in particular with terms such as “… near me” or “last minute deals”, for example. ## What to look out for in 2021 Here are five particular components that will be important in the upcoming year for travel brands seeking to perform well with their digital presence. ### Mobile-Indexing Back in March 2018, Google announced they would prioritize **mobile-first** in search results **indexing**. This is supposed to come into effect in March 2021, thus in a few weeks. [![Google Mobile-Friendly Test](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/02/Screen-Shot-2021-02-15-at-9.36.14-PM.png "Screen-Shot-2021-02-15-at-9.36.14-PM - Frédéric Gonzalo")](https://search.google.com/test/mobile-friendly)Wondering if your site is mobile optimized? Start by taking the **[mobile-friendly test](https://search.google.com/test/mobile-friendly)** offered by Google and see what changes, if any, need to be done in order to perform. You will also want to make sure your website user experience (UX) is optimal for mobile users which now represent between 55-65% of all internet traffic – sometimes even more in the travel industry where people are on the move! ### Content Quality Have you ever wondered why people search for a given product, service or organization? Do they mean to travel to a given destination in a near future, or are they simply dreaming about a future trip, or perhaps organizing one for friends or colleagues? **Search intent** is important and intertwined with **keyword strategy**, both at the heart of content found on blogs and websites seeking to answer traveler queries. It is thus very important to do your **keyword research** in order to steer away from mere intuition and get closer to data that can actually be found on your own website. ![SEO](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/03/SEOsitecheckup_Fresh-Content-1.jpg "Différence entre un site proposant des contenus frais vs statiques. -Content (1) - Frédéric Gonzalo")Source SEO Site CheckUpContent quality will be a key factor in mobile-first indexing as well, so make sure your website is as informative – if not more – on its mobile version versus desktop. ### Search Evolution The way we search online has greatly evolved in the past decade. One example? **Video content**. We know that YouTube is the second most popular search engine worldwide – after Google – but did you know it is the number one search engine for travel with 18-35 year-olds? People are also using more and more vocal assistance in their search, which yields different results. Having a mobile-optimized website is key component in order to show up in voice search. So is having a FAQ section. Does your website respond well to voice search, which now represents 45% of online search made worldwide? Read alos: **[How To Optimize Your Website For Voice Search](https://fredericgonzalo.com/en/how-to-optimize-your-website-for-voice-search/)** ### Site Quality Quality can be a very subjective concept, but when it comes to online presence, it can be measured. Different tools, different names: authority score, domain authority… at the end of the day, third-party tools like SEMrush, Ahrefs or Moz can provide you with such scoring in order to know if your website is considered above competition. ![Comparatif Link Explorer](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/03/Comparatif-Link-Explorer.jpg "Comparatif-Link-Explorer - Frédéric Gonzalo")Link Explorer Comparison Source MOZTo build a stronger domain authority, you need to score on EAT: Expertise, Authority, Trustworthiness. These three variables segue from a thorough keyword analysis and strategy, and content creation accordingly. Your site will also need to have basic fundamentals in place, that should never be under-estimated and continuously updated, namely: - Writing complete titles and meta-descriptions for each page - Having descriptive URLs and categories - Describing images with alt-text and captions - Responding to frequently asked questions on site - Identifying keywords unique to your brand and monitoring score on Google ranking ### Google Maps Last but not least, travel brands must ensure a dynamic presence on Google via their **Google My Business** account. This is where you manage how your organization shows up in Google search – Google now owns almost 92% of online search market share worldwide! ![Google My Business insights](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/02/Screen-Shot-2021-02-16-at-8.54.38-AM.png "Screen-Shot-2021-02-16-at-8.54.38-AM - Frédéric Gonzalo")Google My Business insights Screenshot example for a Japanese restaurant in Quebec CityIt is therefore important to monitor how your brand scores against local search terms, in order to adapt your content accordingly. This goes both for organic content (blog articles, text on website, social media posts, newsletters, etc.) as well as paid content. Does all of this sound complicated? It’s not, really. But it does require some technical knowledge. If you need help for your website, don’t hesitate to **[contact me](https://fredericgonzalo.com/en/contact/)**. I leave you with this insightful infographic about the importance of links – both internal and external – for your SEO efforts. ![Why Link Building Still Matters Infographic](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/01/links-are-not-dead-1.png "SEO links are not dead - Frédéric Gonzalo") **Catégories:** Digital Marketing, Personnel **Étiquettes:** infographic, link building, search engine optimization, SEO --- ### [Is Canada as a destination ready for emerging markets?](https://fredericgonzalo.com/en/is-canada-as-a-destination-ready-for-emerging-markets/) **Published:** mai 15, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Going after markets like China, Brazil and India seems to make sense for Canada as a tourism destination? The real question is perhaps: do we have the marketing dollars to do so, and how committed are we? **Content:** With [Rendez-Vous Canada](http://www.rendezvouscanada.travel/english/buyer/about.asp "Rendez-Vous Canada 2011") (RVC) rolling into town these coming days, Quebec City is abuzz with more than 1,500 attendees ready to negotiate and contract tourism packages at the international level for 2012 and coming years. In attendance, international tour operators programming Canada as a destination in their travel brochures, Canadian Tourism Commission and its overseas delegates, provincial marketing offices (PMO) i.e. Travel Alberta, Tourisme Quebec. Not to mention their overseas delegates, destination management offices (DMO) from most big Canadian cities, and a swarm of hotel representatives, attractions, restaurants, transportation companies, you name it: anybody who is anybody working in the Canadian tourism industry catering to international markets is attending this show, or ought to be! ### Social media plays into the equation If you can’t be in Quebec City for the event, which is taking place May 15 to 18, you can follow the hashtag #RVC11 on Twitter and catch some interesting tweets, mentions and comments. In fact, yesterday one of them caught my attention. It went as follows: [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/05/screen-shot-2011-05-14-at-2-17-12-pm.png "Screen shot 2011-05-14 at 2.17.12 PM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/05/screen-shot-2011-05-14-at-2-17-12-pm.png)Tweet from the RVC11 feed on TwitterIndeed, that is a very good question. Is Canada as a destination ready to start doing business with emerging markets like India, China or Brazil? To me, the issue is not so much related to the quality of our infrastructures, nor is it a question of addressing cultural divides or overcoming language challenges. Most parts of Canada are successful at welcoming folks from Germany, Japan, Mexico, South Korea or Italy, to name but a few. We know how to adapt to varying clienteles, and the tourism offering in this country is up to par on the international level – well, in most cases, anyway! (Yes, we do have some issues on the product front, but I shall discuss this matter another day) The real issue, I believe, is two-fold: 1. We still have lots of ground to cover in core markets, and 2. How committed can we be with these emerging markets? In both cases, it basically boils down to a matter of how [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) dollars are allocated, and addressing whether or not we have the means to pursue both core and emerging markets. ## **The need to do a better job within core markets** For more than 35 years now, Canada has worked closely with a variety of countries to ensure its destination is showcased favorably in brochures and other tools to the travel trade, meeting planners, media and general public alike. Oddly enough, while Americans represent a whopping volume of the international tourism coming to Canada (almost 90%), with close to 12 million trips per year, efforts in this market have been uneven throughout the years. In 2010, the Canadian Tourism Commission even announced it would no longer support the leisure market, leaving PMO and DMO to do the ground work. ### Are all markets equal? True enough, there were redundancies and overlapping efforts between these different bodies of the tourism industry, but are we that comfortable in the US market that we can afford to put less efforts into it? Certainly not. Other core markets include the United Kingdom, France, Germany and Japan where marketing efforts have fortunately been more stable throughout the past decade, albeit working with decreasing budgets in an increasingly competitive market. For a sobering view at our tourism performance from international markets, check out the [charts by Statistics Canada](http://www40.statcan.ca/l01/cst01/arts38j-eng.htm "Travellers to Canada by country of origin"), and compare 2009 with 2000. It hurts! Not only are we losing ground in most core markets, the truth of the matter is that Canada has been losing market shares in nearly every market when comparing to other destinations. Up and coming destinations in Eastern Europe, Dubai or in Southeast Asia, not to mention South Africa, China or Brazil – this country will host the soccer World Cup in 2014 and Summer Olympics in 2016 – are attracting all the buzz while Canada, well, we remain the friendly country that will always be there for that trip of a lifetime. Some day. The 2010 Winter Olympics in Vancouver & Whistler certainly curbed the trend and helped gaining a wider audience, yielding greater media exposure and intent to travel. But the extra budgets that were allocated to the CTC have come and gone, and so we are back to square one with the need to compete on the international level with smaller budgets than ever. ## **How committed can we be with emerging markets?** Assuming we were doing a stellar job at getting Canada as a top-of-mind destination in most core markets, the next logical question would be: do we have extra marketing dollars we could or should spare to develop new and emerging markets that have potential to become core markets in years to come? It is generally recognized that BRIC countries show a considerable potential: Brazil, Russia, India and China. Booming economy, sheer volume of people and nascent travel cultures that will bring them to seek overseas destinations. In particular China, ever since Canada finally obtained its Approved Destination Status (ADS) in 2010, mandatory to properly promote itself within the Chinese travel trade and to the Chinese consumer, it seems like China is the next golden goose. What many forget to mention is that we were the last important Western country to obtain this status, which puts us far behind in the race. Many countries were getting ADS back in 2003 and 2004. I even recall going on a sales mission back in 2005 where it was supposedly “a matter of months” before we would obtain said status. #### South America market not so much on the radar Likewise, Brazil is not exactly a new market. I recall going down on sales missions back in 1999 and 2000, visiting both Brazil and Argentina, where the Canadian Tourism Commission had offices and representation. This market was once a booming one not only for summer trips to Canada, but also in winter time within the niche ski industry, whereby destinations like Whistler, Banff and Tremblant were faring well. Canada as a destination could be seen attending trade shows like ABAV in Brazil, FITUR in Spain (which caters to South American travel trade as well) or ski shows in Argentina. The decision was made to abandon these markets in the past decade. So now we want to return? While I have no doubt for the market potential, my doubts reside in the reaction of the industry partners – we haven’t shown real engagement in the past, how will it be different this time around? As for India, CTC also had representation in Delhi and Mumbai, back in 2005. The efforts were not deemed conclusive and so the CTC pulled out in 2006. So now we are returning? Is this a similar pattern? The factor of success, however, does not lie in the reaction from the travel trade partners and how quickly we can foster deep relationships and mutual engagement. The key question is: do we have the marketing dollars to properly support building the hype for our destination in emerging markets? And more importantly, are these budgets incremental? That is, I can only hope we did not take away budgets away from core markets, or the US, in order to fund efforts in emerging markets. **Catégories:** Destinations, Personnel **Étiquettes:** travel distribution --- ### [What role for travel trade shows in the era of social networks?](https://fredericgonzalo.com/en/what-role-for-travel-trade-shows-in-the-era-of-social-networks/) **Published:** mai 16, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Does it still make sense to attend all the travel trade shows out there, or will social networks cut through this traditional part of the sales cycle? **Content:** In the tourism industry, like in any other industry, there are various trade shows where products are unveiled, contracts negotiated, sales being discussed and deals being sealed. But because we are dealing with [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/), it seems like we go overboard somewhat and spend our time traveling to trade shows or attending some. Having spent the past 12 years evolving in the Canadian tourism industry, I find it somewhat overwhelming when I take the time to reflect on how many sales shows one can attend in a single year. ## **Local events** Depending on where your business is based, there are usually a variety of trade shows where one can meet tour operators, travel agents and industry key decision makers. Every year, Quebec suppliers meet with inbound tour operators, travel agents and motor coach tour organizers during [Bienvenue Quebec](http://www.apaq.qc.ca/bq/ "Bienvenue Quebec"). Other provinces hold similar events, such as [Canada’s West Marketplace](http://www.canadaswestmarketplace.com/ "Canada's West Marketplace") or [Atlantic Canadian Tourism Partnership](http://www.actp-ptca.ca/ "ACTP") events. Most of these events are based on a similar approach whereby there is a marketplace in which local suppliers get appointments of a specific duration of time with different buyers. For example, a Quebec City hotel gets to request 25-30 meetings over a period of two days with tour operators, group organizers or media representatives during which times both parties can discuss, present their offering and identify common grounds for business. This formula has been going on for years, and it’s effective when there’s a right equilibrium of buyer-seller ration attending. (For the purpose of this article, I will focus on leisure sales show only, but there are just as many if you deal with meeting planners and the business market, if you deal specifically with media or if you’re in marketing or HR!) ## **International events – with appointments** If you cater to overseas markets or at least the US market, there is a slew of various trade shows to attend based on a similar approach. To name but a few: OMCA (Ontario Motor Coach Association), ABA (American Bus Association), NTA, etc. These shows are regional, with regards to attendees and scope. On the national front, the Americans host their usual Pow Wow event usually around the same time as we have [Rendez-Vous](http://www.rendezvouscanada.travel/english/buyer/about.asp "Rendez-Vous Canada") in Canada. These shows are pivotal if you aspire to sell your destination, attraction or venue to international tourists, via the travel trade – that is, wholesalers and inbound tour operators. ## **International events – without appointments** Finally, there is category which I refer to as international shows where there is no appointments *per se*, as these shows have a different format showcasing destinations and presenting educational seminars. Some examples? World Travel Market (WTM) in London, every november, FITUR in Madrid every January, or ITB, in Berlin, every March, to name only these ones. Of course, there are many others in Asia and South America, but these three are among the world’s biggest and are the ones where Canada traditionally has been present over past years. These shows are over-sized, over-hyped and they under-deliver in my opinion, in particular if you focus on the value for money and return on investment. Because there are no set appointments, you need to “work the floor” and approach decision-makers, often through contacts and colleagues who have been attending for years. ## **What’s the outlook for travel trade shows?** For many years now, I have been reading or hearing about new technologies going to replace many of the business travel needs for transportation. It was thought that with the coming of Skype, for example, we would no longer need to go on sales mission and meet with local suppliers or buyers. I believe that is a near-sighted view of how business is conducted in the travel industry, because experts who express these so called predictions underestimate how much this is a “people’s industry”. In the travel industry, we deal with Johnny at Hotel X, or Ruth at Ski resort YZ. When in trouble booking a client through a connecting flight, we deal with Joe, at Airline ABC. Notice we always go to a person first, the company matters less. Very often, we met these people during a show like Rendez-Vous Canada, not only during the 12-minutes set appointment, but also having a drink at the evening function. This is why, in my mind, travel trade shows will always have a key role in the sales cycle as a lead-generating and relationship-building agent. #### Social media will replace some aspects, but not all Where I think things will change, with the uprising of social networks, is in the prioritizing of all these shows. First of all, some of them will either disappear or transform. We are already seeing OMCA joining forces with ABA, Spotlight Canada no longer takes place in the UK, and Rendez-Vous Canada takes place over three days of meeting instead of four. As for expensive shows like WTM, ITB or FITUR, I feel like these are remains of another era, prior to internet, prior to social networks. Nowadays, with the multiplicity of information platforms, any destination can showcase itself with awesome videos via its Youtube dedicated channel, choose and share stellar photography via its Flickr account, share the passion for its brand via its Facebook page or inform potential travelers and loyal followers alike through its Twitter feeds. To those who claim it’s still a great opportunity to meet with some key decision-makers, I say you could probably meet them anyway if you conduct a week-long of quality sales calls. And It will cost you a fraction of participating in these shows. Like with most things in life, it remains a matter of balance. We need to strike that balance between time spent on the road meeting with industry partners and time spent at the office, using technologies to save time, human and financial resources, while remaining as effective or even more than when none of these technologies were available. What are your thoughts on the evolution of travel trade shows? **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** travel distribution --- ### [TikTok vs Instagram Reels: le combat de l'année!](https://fredericgonzalo.com/tiktok-vs-instagram-reels-le-combat-de-lannee/) **Published:** février 14, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Je vous ai parlé à quelques reprises de **TikTok**, média social que je considérais déjà incontournable à la fin 2019 et dont je vous parlais [ici-même sur le blogue](https://fredericgonzalo.com/tiktok-sera-la-plateforme-a-surveiller-en-2020/). À l’été 2020, Instagram – qui appartient à la famille Facebook, ne l’oublions pas – introduisait une nouvelle fonctionnalité: les reels. Ces petites capsules vidéos, ou collage photos, de 15 secondes s’avèrent une réplique peu subtile à TikTok. Dit autrement, c’est du copier-coller, ou presque! ## L’évolution des *reels* D’ailleurs, les premiers *reels* qui ont surgi sur Instagram étaient (et le sont encore, dans plusieurs cas) des TikTok que les utilisateurs ont tout simplement repartagé de manière native sur leur compte Instagram. Lire aussi: **[Instagram Reels ou TikTok: quelle est la meilleure option?](https://fredericgonzalo.com/instagram-reels-vs-tiktok-quelle-est-la-meilleure-option/)** À l’automne 2020, les utilisateurs Instagram ont d’ailleurs remarqué une toute nouvelle barre de navigation principale, mettant l’onglet des *reels* en plein centre de l’action. Un signe indéniable que Facebook / Instagram veut faire de cette fonctionnalité la prochaine star, après le succès des stories au cours des dernières années. ## TikTok demeure plus populaire Une récente étude par la firme **[The Influencer Marketing Factory](https://theinfluencermarketingfactory.com/tiktok-vs-instagram-reels/)** a comparé une soixantaine de comptes d’influenceurs actifs sur les deux plateformes. Si l’échantillon est petit, les résultats ne sont pas moins intéressants, comme on peut le voir dans l’infographie ci-dessous. ![TikTok vs Instagram reels infographie](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/02/tiktok-instagram-reels-infographic-scaled.jpg "TikTok vs Instagram reels infographie - Frédéric Gonzalo") En bref, si on obtient une portée similaire avec les deux plateformes, on observe un taux d’engagement sensiblement plus élevé sur TikTok. [L’étude publiée le mois dernier par Hootsuite et We Are Social ](https://fredericgonzalo.com/etat-des-lieux-du-numerique-en-2021/)allait dans le même sens, illustrant que le temps passé sur TikTok et le niveau d’engagement y était supérieur à ce que l’on observer sur les autres médias sociaux, incluant Instagram. Mais comme cette dernière a mis les reels au coeur de son nouveau menu de navigation, on se doute bien que la bataille ne fait que commencer. Il sera intéressant de voir comment les marques vont suivre, soit sur TikTok, soit sur Instagram. Ou les deux! **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** infographie, Instagram Reels, médias sociaux, TikTok --- ### [The relationship we have with our mobile phone](https://fredericgonzalo.com/en/the-relationship-we-have-with-our-mobile-phone/) **Published:** juin 21, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Have you ever talked AT your phone? Ever thrown it? You're not alone... **Content:** No, this is not a blog post filled with stats about how mobile, smart phones and other hand held devices have taken over our lives. I just thought I would share this statistic, shared last week at the Association of Travel Marketing Executives (ATME) Annual Conference, in Boston. It says a lot about the relationship we have with our mobile phone! According to a recent Google study, it appears **11% of mobile users have screamed at their smart phone due to a bad experience with a downloaded application**. Makes me wonder how many of them actually got a reply back from the phone! 4% of users were said to have thrown their device in frustration. Study did not say how many actually succeeded in destroying the device. This begs the question: are you a part of this 11%? Or even of this 4% of mobile user population? C’mon, really? I know I am… (The 11%, that is!) 🙂 **Catégories:** Personal **Étiquettes:** mobile marketing --- ### [Does social media mix well with family vacation time?](https://fredericgonzalo.com/en/does-social-media-mix-well-with-family-vacation-time/) **Published:** mai 23, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Should you turn social media off to enjoy quality time during family vacations, or make the most of them to actually enhance the experience? **Content:** I could not help but smile when reading [this article](http://mashable.com/2011/05/22/social-media-vacation/ "HOW TO: Use Social Media During Your Family Vacation") on Mashable today, describing how to use social media to make the most of family vacations. It certainly raises the issue whether one should turn everything off completely to get some quality time with the family while on vacation, or on the contrary stay connected in order to enhance the experience with the help of social platforms. I still grapple with this question, but tend to agree on the latter rather than on the former based on two distinct experiences over the past year. On vacation last summer with my wife and three kids in Boston, I actually kept my blackberry with me so I was able to check-in on Foursquare pretty much everywhere I went. In fact, that was pretty much the only time I actually perceived some value from locally-based applications since I have been using them in over a year and half now. ## Social media access at destination At Quincy Market, for example, as I checked-in, I accessed a 15% discount code for nearby ice cream shop – very useful when you have 3 boys, very keen on anything sweet! Without Foursquare, I would not even have heard of this shop! A couple of weeks prior to the trip, which was our first one to Boston, I actually had posted on my Facebook page the excitement we had of heading there for a week. Friends commented, and we received many valuable recommendations and insights I would not have gleaned through the city’s tourism website. Having my smart phone with me also allowed to have our travel arrangements handy through the [Tripit](http://www.tripit.com/ "Tripit.com") application, which I have also been using for a little more than a year and a half. This application, while perhaps not as “fun” as Gowalla or Foursquare, certainly proves to be more useful in general. ### Sharing while travelling The other trip our family took was to Japan over the past Holidays and New Year. I am grateful for these three weeks without smart phone, and my wife probably even more so (!), as it was indeed what I needed in order to “disconnect” from work and the everyday life. Except for a night or two staying at ryokans, Japanese-style accommodation, we thankfully spent most of our time with friends and relatives, thus accessing wifi networks and domestic computers. The big difference between holding on to my smart phone and accessing my social networks resides mostly in that I did not have access to my emails from work, allowing me to “not think” of it at all. I could, however, check into my hootsuite account, read my favorite blogs or have conversations with friends via Skype, Facebook, Linkedin or Twitter. Truth be told, I really did not break away from technologies during this second trip. In fact, I was perhaps busier on social media during that trip than I was while sightseeing in Boston. The key difference is in the use of the smart phone, and costs associated with this use. In great part due to limited competition in the telecom industry in Canada, roaming charges are ridiculously expensive when traveling abroad. It wasn’t so bad when I was in the US, since I was able to get a decent data & voice plan through work. Things would obviously be different and lots more expensive had I wished to use my smart phone in Japan, in Europe or South America. ## Striking a balance while on vacation So, does social media mix well with vacation time? I’d say yes, assuming the following three things: 1\. Social networks & mobile applications add tangible value to your experience; 2\. There are no costs, or very little, involved with roaming fees should you be using your phone outside your contracted area; 3\. You’re OK with the phone being switched to OFF for periods of time that can be as much as 24-48 hours at a time – Yes, I know, you’ll need to come to terms with this harsh possibility… your spouse will love you even more for it… assuming he or she’s not consumed by the same hyper-connectivity addiction… Right, it’s time to plan that next summer vacation. Suggestions anyone? **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** social media best practices --- ### [Insightful stats on the digital IQ of airlines, hotels and cruise companies](https://fredericgonzalo.com/en/insightful-stats-on-the-digital-iq-of-airlines-hotels-and-cruise-companies/) **Published:** mai 28, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Key highlights from the L2 Digital IQ Index of global airline, hotel and cruise companies. **Content:** A few days ago came this very interesting report, produced by L2, a Think Tank for digital innovation, in collaboration with ISM Travel Lifestyle and the George Washington University School of Business. This study attempts to quantify the digital competence of 89 global airline, hotel and cruise brands by looking at the effectiveness of their internet site, digital marketing strategies, social media effectiveness and mobile strategies. ## Report Highlights The following are my preferred highlights from this report: - 87 million Americans book their travel through internet, yet the industry only dedicated 7% of its marketing budgets to digital channels; - Although 2/3 of customers say they are influenced by online user reviews, only 9% of the brands in the report offer reviews, or any form of user-generated content, on their sites. What’s more, in the past year, traffic to sites that incorporate user reviews grew 24% versus 7% for those without reviews; - However, 70% of US hoteliers monitor guest reviews on their own and third-party sites weekly at a minimum; - Nearly 40% of travel brands fail to incorporate video on their web site, only 28% have some form of social sharing and just 20% incorporate the Facebook Like button; - 78% of brands registered Facebook as a top 8 source of referral traffic, and on average Facebook drove 7% of the total traffic to brand sites; - 90% of the brands recorded Facebook as a top destination site after leaving the brand site! - During the first quarter 2011, travel brand Facebook communities grew an average of 20%; - All but 8 brands maintain a YouTube channel, using it mostly as another platform for television commercials, flight safety demonstrations and promotional videos; - 90% of the brands in the study maintain an email marketing program, which remains one of the highest ROI marketing tools; - 56% of brands have a mobile site, and 48% have a smart-phone application; - 9 of the 10 most followed travel brands on Twitter are airlines! ### Travel Marketing Examples In the last part of the report, there are a series of great examples of brands that showed digital [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) savvy, including KLM, Mandarin Oriental Hotels, Intercontinental, Delta, American Airlines and more. Now one can only wish a similar report will eventually be produced for the Canadian travel landscape, as there is very little mention in this study. Only Air Canada gets a mention in the Social Media section as one of the top 10 fastest growing Twitter accounts, ranking 6th. But what about Westjet? Porter Airlines? Air Transat? These brands would certainly show up in a Canada-specific study, so we’ll keep hoping for such a report in a near future. **Catégories:** Personnel, Travel Trends **Étiquettes:** travel brands --- ### [The benefits of answering clients via social media](https://fredericgonzalo.com/en/the-benefits-of-answering-clients-via-social-media/) **Published:** juin 15, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** A recent study shows how companies that answer queries on Twitter can drive increased revenue and engage followers. **Content:** Nobody would question the benefits of having customer service agents answering phone lines, or front line employees responding to comments, questions or complaints from customers. In the hospitality world, like in most industries, it’s just common business sense. The challenge lies perhaps in finding the right balance of employees handling customer queries, ensuring not to over-staff or under-staff depending on seasonality, peaks, special occasions or during a crisis, for example. Yet, when it comes to social media, it seems we’re never quite sure to what extent we should staff up. After all, many brands still struggle simply to identify where social media resides: is it in Marketing? PR? Human Resources? IT? Customer Service? Assuming you know where it lies within your company – ideally, social media should be handled through a hub & spoke model, whereby all departments are represented in a task team, as per the model developed by the [Altimeter Group](http://www.web-strategist.com/blog/2010/11/09/research-most-companies-organize-in-hub-and-spoke-formation/ "Hub & Spoke model") – recent data shows it actually pays to answer clients who ask questions via your Twitter accounts. ## Social Media Marketing [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/06/screen-shot-2011-06-14-at-9-46-17-pm.png "Screen shot 2011-06-14 at 9.46.17 PM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/06/screen-shot-2011-06-14-at-9-46-17-pm.png)According to this May 2011 research by InboxQ, roughly 6 in 10 Twitter users said they wanted businesses to answer them on the microblogging platform. Even more interestingly, almost 60% said they were more likely to follow a brand that answered them, and 64% said they were more likely to make a purchase from that brand. These findings echo what also came out of the most recent [ShareThis](http://techcrunch.com/2011/06/06/sharethis-facebook-38-percent-traffic/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+Techcrunch+%28TechCrunch%29 "ShareThis Study June 2011") Study, June 2011, that showed how Facebook fans spend more, more frequently, with brands they like than regular customers that do not follow that brand. So while brands do not question staffing up adequately to answer customer service issues, there is still resistance to staffing up social media teams in order to properly address incoming comments, questions and complaints. ### How travel brands make use of social media A great example came from Shashank Nigam, CEO of Simpliflying, who was presenting last week at Eye for Travel’s Online Marketing Strategies for Travel, in Miami. He unveiled a [new infographic](http://mashable.com/2011/06/10/case-against-social-media-department-infographic/ "Simpliflying infographic How airlines allocate social media resources June 2011") showing how airlines allocate resources to manage social media. He found that while 92% of tweets was content related to customer service issues, i.e. delays, questions, comments, feedback, surprisingly only 13% of social media teams are made up of customer service representatives, signalling a great divide! There are clear benefits to answering customer queries made via social platforms, but first and foremost it affects positively top line through increased purchasing and adding revenues to brands engaging via these networks. We now need to work on the specifics of [social media ROI](https://fredericgonzalo.com/what-is-the-roi-of-social-media-in-travel-and-does-it-matter/ "What is the ROI of social media in travel and does it matter?") to continue making the business case within our own companies… 😉 **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** social media marketing --- ### [Finding the right tagline for a travel destination](https://fredericgonzalo.com/en/finding-the-right-tagline-for-a-travel-destination/) **Published:** juin 29, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** There are 3 key elements in a good travel destination tagline: a strong differentiation statement, an emotional component, all captured in 3-4 words at most. **Content:** Summarizing a brand promise in just a few word, or finding the right tagline, is certainly one of the most complicated tasks any [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) expert or publicist can ever come across. Having gone through this process very recently – in fact, I am still in the midst of it – I wonder how come some companies get it while others fail miserably at giving us, in just those few words, the essence of their customer promise. In the travel industry in particular, it seems we are quite often plain and unoriginal. I took these few examples from a [database of slogans for Tourism Boards](http://www.textart.ru/database/slogan/2-tourist-board-advertising-slogans.html "Database of slogans"), just for illustration purposes. #### **There’s no place like Hong Kong** Well, no, indeed there isn’t. And that can be said about pretty much every destination and place in the world. How is Hong Kong unique? This tagline doesn’t say. #### **There’s no place like it** This was (still is?) the slogan for Tourism New South Wales, Australia. Geographically, it’s pretty close to Hong Kong, ain’t it? 🙂 #### **Uniquely Singapore** Personally, I think they should have gone with “There’s no place like Singapore”… #### **Philippines. More than the usual** Not too sure what to make of this one… There are various slogans being used in the USA for cities, states and destination management organizations (DMO), some better than others. I recommend you read [this blog post ](http://matadornetwork.com/trips/the-anatomy-of-a-tourism-slogan/ "The anatomy of tourism slogan")on the topic, it paints a pretty good picture all in all. So while we are on the topic, allow me to introduce my top 3 of destinations that found a tagline that actually works for them: #### **– [Keep Exploring](http://caen.canada.travel/ "Canada. Keep Exploring")** Any clue which destination uses this tagline? A country in Africa? Nope, actually this has been the official tagline for Canada since 2005. I actually like this tagline (well, yes, I am biased since I work in the Canadian tourism industry) as it invites travelers to come more than once, to visit different parts of the country, and to not only be a “tourist” but rather an “explorer”, which is much more engaging. You can explore in the urban settings of cities like Toronto, Vancouver or Montreal, or you can explore the Great Outdoors, in Yukon or in any of Canada’s National Parks. #### **– [Britain. You’re invited](http://www.visitbritain.com/en/CA/ "Visit Britain")** Love this slogan, used by Visit Britain on its website, blog and corporate communications. Simple, to the point. No need to say what you’ll see, or where it’s located. The important thing is you are invited, you should feel welcome to go there. #### **– [Incredible India!](http://www.incredibleindia.org/index.html "Incredible India!")** This is certainly one of my favorites. The word incredible, the exclamation mark, tell you there’s awe and wonder to be seen and experience in this destination. Having been to India a couple of years ago, the word “incredible” certainly fits the bill for the various landscapes, the sheer madness of some big cities and the overall offer from this destination, its people and its travel icons. So are there any recipes for success in finding the right tagline for your destination? I would say there are 3 fundamental elements that are required: ### **1. A good tagline states what sets you apart** In marketing, we like to refer to USP, or unique selling proposition. What’s unique about your product, your service, your hotel, your destination? When Vail Resorts uses a tagline such as “Like Nothing on Earth”, they are clearly setting themselves apart from other resorts, other mountains, other destinations. In the case of “Incredible India!”, a traveler can expect to experience things out of the ordinary. ### **2. A good tagline speaks emotions** The mother of all taglines remains “I Love New York”, not only because it’s simple, but because it appeals to the strongest emotion of all: love. It’s what I also like from the “Britain. You’re invited” slogan, as it connects with hospitality, the feeling of being welcome. Likewise, when someone reads “Canada. Keep Exploring”, it brings back the kid in you, take out the map and go on a treasure hunt in Prince Edward Island or in the cobblestone streets of Old-Quebec. ### **3. A good tagline is short and sweet** Have you noticed most taglines mentioned above have no more than 3 or 4 words? Most taglines that never stick fail on this aspect, but I will say that being catchy will only works so long as the above two points are in presence: you have a strong statement, speak on the emotional level, AND you’re catchy in 3-4 words. What is your favorite destination tagline? Any elements missing you think ought to be mentioned? **Catégories:** Destinations, Personnel **Étiquettes:** branding --- ### [Is mobile the next revolution in the travel & hospitality industry?](https://fredericgonzalo.com/en/is-mobile-the-next-revolution-in-the-travel-hospitality-industry/) **Published:** juillet 8, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** There is gap between mobile phone adoption rate by consumers and how travel industry is adapting to this reality. How quickly we will react can pave a way of differentiation for brands that embrace the change. **Content:** It seems not a day goes by without reading an article, blog post, or hearing a conference speaker claim THIS is the year of mobile, where this technology becomes mainstream and marketers will finally get it. Funny thing is, I have been hearing this for the past 3-4 years, so one starts to wonder if this ain’t another Y2K-like premonition, or if we are really entering the “mobile era”. I guess it depends where you live, and how technology has evolved in your neck of the woods, but here in Quebec, and by extension in Canada, it often feels like we are lagging behind on this front. Truth is, on the mobile front, more often than not we are lagging 5-7 years behind Japan, 3-5 years behind Europe and 2-3 years behind our US neighbors. This stems from the rules in place, under CRTC regulations, that have created slower adoption rates for mobile technology in Canada, due essentially to higher costs of use than in any other industrial country. ## Mobile Stats That Matter Having said that, Canadians are just as eager to adopt smart phone usage, with sales spiking as feverishly as in the US. But how are we adapting to this reality in the travel industry? Not so well. First, consider these recent stats: - By end of 2011, half of Americans will have a smart phone (according to Nielsen) - 19% of all internet queries for hotels are conducted via a mobile device (according to Google) - US mobile users who research travel on their mobile devices will climb from 19.7 million in 2010 to 29.7 million in 2012 (according to emarketer) - Bookings made through mobile devices will double during that timeframe, from 8.7 to 15.1 million (according to emarketer) > 61% of surveyed travel companies say they do not have a mobile-friendly web site, and 71% do not have a mobile application Yet, according to a recent poll by [Eye for Travel](http://www.eyefortravel.com/news/europe/why-travel-industry-needs-wake-mobile?utm_source=twitter_eft&utm_medium=twitter_eft&utm_campaign=twitter_eft "Why the Travel Industry Needs to Wake Up to Mobile"), 61% of surveyed companies do not have a mobile-friendly web site, 71% do not have a mobile application. According to comScore, in the top 5 European countries (UK, Germany, France, Spain, Italy), 11.3 million consumers accessed travel services through their mobile device in February 2011 alone. Travel application access grew 52% year-over-year. And TripAdvisor developed a mobile version of its site, now receiving over 6 million unique visitors per month! ## Travel Goes Mobile There are countless similar stats coming out on a near daily basis, but how we will react to this new reality is perhaps one of the biggest challenges the [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) industry will be facing in coming years. Examples of solutions being developed include [BookingBrick](http://www.tnooz.com/2011/07/07/tlabs/bookingbrick-brings-hotel-bookings-to-mobile-applications/ "BookingBrick brings hotel bookings to mobile applications"), a hotel booking application developed specifically for mobile platforms, or the more classic approach by [Sabre](http://www.sabrehospitality.com/mobile-hotel-booking.php "Sabre mobile solutions"), which adapted its legacy engine to the mobile environment. So, is 2011 the Year of Mobile? Or will we have to wait until 2012 or even 2013 to see this revolution truly gain traction in Canada? **Catégories:** Travel Trends **Étiquettes:** mobile marketing, mobile travel --- ### [Social media engagement: hype or plain common sense?](https://fredericgonzalo.com/en/social-media-engagement-hype-or-plain-common-sense/) **Published:** juillet 15, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Social media is a great enhancer of engagement between brands and customers, in particular in the travel industry. But we need to remember it all starts and ends with positive experiences with your product or destination! **Content:** The inspiration for this blog post came after reading this great post on the GROW blog: [Are we killing our customers with engagement](http://www.businessesgrow.com/2011/07/13/are-we-killing-our-customers-with-engagement/ "Are we killing our customers with engagement?")? Catchy title, I thought, but the article actually makes some pretty compelling points, arguing marketers have fully embraced social media to a point where it may now very well boomerang back. After all, “engagement” has got to be the ultimate buzz word of 2011, if not this decade – time will tell if a better one comes up soon! To what extent do customers wish to engage with a brand? I often wonder who follows chocolate bars or toilet paper brands on Twitter, or “likes” similar brands on Facebook. I mean, it seems to make more sense when the brand is a luxury hotel or a type of car, even a travel destination. What’s the difference? The former are commodities, the latter are aspirational products or services. ## Engagement in travel industry In the travel industry, we actually sell experiences, which are quite different than commodities. There are exceptions, of course: road warriors who travel for a living come to expect a certain level of service from hotels, restaurant and airlines in a somewhat commoditized approach. Still, if one is used to stay once a week at a certain property, be it a Super 8 or Ritz Carlton, one may want to interact with that brand via social media, depending on preferred platforms, via mobile or web. Yet, some folks will still revert to front desk, concierge or customer service call centre rather than tweeting a comment or checking-in on Foursquare. For most folks, however, travel is very much an aspirational experience, where we’ll plan ahead of time, seek feedback and recommendations from friends, colleagues or family, check out reviews on TripAdvisor, compare fares on sites like Kayak, then actually live out the trip and bring back memories, pictures and stories that will be shared via blogs, social networks and good ol’ word-of-mouth. Social media thus have become an incredible tool to empower customers to voice their concerns, comments and complaints, and where brands now have the opportunity to respond publicly, address issues and highlight relevant topics. ### What is social media engagement? Given this context, is social media “engagement” just a big hype, the flavor of the day? Or is it just plain common sense, doing business in this day and age, an extension of customer service and how brands ought to be interacting with their constituents: customers, employees and communities? > So many businesses now are out on the social web expending resources and money trying to get a conversation started on their page and blog. **What if they were all spending the same resources and money trying to find valuable ways to serve consumers** > > *****Neicole** Crepeau*** While I do believe there is a lot of hype surrounding social media these days, it seems inevitable that we now need to integrate its possibilities within the realm of business processes, specially in the travel industry. Not just within marketing, but as part of customer service, HR, PR and most public-facing components of our businesses. But social media remains only a facet of communication tools available to engage with customers. Engagement takes place over the phone, at front desk, waiting in line for a chairlift, or during a meal service. It’s just common sense, but as marketers we sometimes tend to forget to go back to basics… 😉 **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** brand engagement, social media marketing --- ### [Vacation time. Stay connected or turn everything off?](https://fredericgonzalo.com/en/vacation-time-stay-connected-or-turn-everything-off/) **Published:** juillet 25, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** It's vacation time for many. While you stay connected during this period, or will you vanish only to reappear after? **Content:** It’s a beautiful sunny day in Quebec City, blue sky, hot weather with 32C (that’s 90 degrees Farenheit) and the Quebec Open Beach Volleyball competition is in full bloom over the week-end. The second part of July also means the heart of summer, when half the province takes some time off to enjoy this brief period where the weather makes us almost forget our northern status. Vacation time. Kids have been enjoying it since the end of June, and most won’t return to academia until late August, if not early September. But for folks like you and I, still on the work scene, taking a vacation usually rhymes with taking time off from work, trying to forget the everyday challenges to focus on lighter things and have some quality time with loved ones. My question, then: when on vacation, do you stay connected, or do you turn everything off? Perhaps I should ask the question differently: when on vacation, are you still active online, via various social networks, or do you hide under a rock for 2-3 weeks only to surface after said period? ## Time to unconnect Personally, I make a difference between staying connected *for work* vs. staying connected via social networks, for personal reasons. That is, my last vacation was over the Holidays, last December & January. I went to Japan, and intentionally did not bring by blackberry with me. No work email access, no work cell phone access. It felt great, liberating! 🙂 But as I was visiting friends and relatives, wifi access was almost never an issue, so with an iPad by my side it was easy to remain active on Facebook, Twitter & Linkedin, the networks I tend to be most active on. I recall receiving an email from a friend, surprised that I was still online, active on Twitter. Why? I wondered. Because I am on vacation, does it mean I should not share interesting articles found while reading on the plane? Why not share interesting little gems, like a cool restaurant in Tokyo, an attraction near Niigata or ski resort north of Hirosaki? Sharing pictures and bits of cool info on Facebook with friends not only brought many comments and interactions, it also made for some richer discussions upon my return. It seemed some folks, friends, relatives or colleagues, had almost traveled *with me*, since they knew quite a few things I had shared along the way. We could therefore save the generic “Oh yes, I had a great trip!” and delve right into anecdotes and funny insights. As for my twitter usage while on vacation, it was mostly to gather info regarding skiing day trips we were planning. Having said that, it was a blast to see tweets firing on all cylinders on New Year’s Eve and New Year’s Day – the Japanese sure love to tweet!! ### Personal versus Work Online Then again, the above example was very specific. I am not sure I would be as active vacationing for a week in an all-inclusive resort somewhere in the Caribbean, and perhaps it would be different on a Cruise, or traveling across Europe, for example. But if you like to read books and magazines while on vacation, whether you’re staying at home (staycation) or going abroad, then I don’t see how being online would hinder the satisfaction level for the vacation. If anything, it may even enhance it… Truth is, whether you stay connected or not is almost irrelevant. What really matters is that you take a vacation to begin with. That’s where true happiness resides… **Catégories:** Travel Trends **Étiquettes:** social media trends --- ### [A travel destination that makes good use of Foursquare](https://fredericgonzalo.com/en/a-travel-destination-that-makes-good-use-of-foursquare/) **Published:** août 30, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** While traveling in beautiful Saguenay-Lac-St-Jean area recently, it was great to also discover how their tourism office makes good use of Foursquare. **Content:** In the summer of 2010, I had the great pleasure of discovering the wonderful city of Boston and I recall using social media for one of my very first times as a crowd-sourcing tool. I got many good ideas, recommendations and suggestions on things to see and do from friends on Facebook, and was able to access a few perks through Foursquare, for example 15% off ice-cream at [Quincy Market](https://foursquare.com/venue/52824 "Quincy Market on Foursquare") – useful stuff when traveling with 3 kids! For the summer of 2011 though, I was lucky enough to discover a beautiful area within my native province of Quebec: Saguenay Lac St-Jean. (On Twitter @TourismeSagLac) Now, besides the breathtaking views from the lakeside roads, the numerous fun-filled activities such as a day at the [Zoo of St-Felicien](http://www.zoosauvage.org/index_ete_en.php "Zoo sauvage of St-Felicien"), a visit at the historic village of [Val-Jalbert](http://www.valjalbert.com/en/ "Val-Jalbert") or a day at the beaches of regional parc of [Pointe-Taillon](http://www.sepaq.com/pq/pta/index.dot?language_id=1 "Parc regional de la Pointe-Taillon"), there is lots of positive that can be said about this destination. But the thing that caught my attention was how the local destination management office makes use of Foursquare as a tool to provide valuable information for travelers on the move. [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/08/screen-shot-2011-08-29-at-6-14-04-pm.png "Screen shot 2011-08-29 at 6.14.04 PM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/08/screen-shot-2011-08-29-at-6-14-04-pm.png)Information posted on the Zoo of St Felicien Foursquare venue by Tourisme Saguenay Lac St Jean[![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/08/screen-shot-2011-08-29-at-6-19-06-pm.png "Screen shot 2011-08-29 at 6.19.06 PM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/08/screen-shot-2011-08-29-at-6-19-06-pm.png)Message from the tourism bureau at the Fromagerie Perron venue of Foursquare in St Prime## Travel information through Foursquare Upon our return from a day at the beaches of Pointe-Taillon, we were going through the city of Alma, and had some time to kill before dinner time. When we stopped by the tourism bureau in Alma, this was the message I read on my iPhone: [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/08/screen-shot-2011-08-29-at-5-59-31-pm.png "Screen shot 2011-08-29 at 5.59.31 PM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/08/screen-shot-2011-08-29-at-5-59-31-pm.png)Not knowing what the “Parc thématique l’Odyssée des Bâtisseurs” was, we walked inside the bureau and asked, and were delighted to find out there was a path behind that lead to a (free) ferry, that then lead us to a beautiful path in a pine tree forest, nearby a water dam. Great, and unexpected! A similar thing had happened two evenings prior, when we were sightseeing and driving in Roberval, looking for a place to eat. We had stopped by in a park with the kids so they could burn off some steam, so while checking in on Foursquare I noticed there were tips about a nearby Marina where food was being served, and apparently at decent value for money. ### Customer experience through messaging What I also found out, once we went there, was that this Marina also had an awesome playground for kids as well as a lakeside walkway with bridges that makes for a great place to run and digest after some fish & chips! So while Saguenay-Lac-St-Jean Tourism is on Twitter and Facebook, like most travel destination brands nowadays, I found their use of Foursquare to be useful in that it provided value when needed, as a serious [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) plan should. It also sets them apart from many, if not most, tourism bureaus who are slow to adopt location-based applications. Kudos to them, and here’s to hoping this trend will pick-up among other DMOs! Have you experienced a recent similar positive Foursquare travel tip? Please share and let me know, I would love to hear about it. **Catégories:** Destinations, Personnel **Étiquettes:** foursquare, social media marketing --- ### [Google Flight Search: evolution or revolution?](https://fredericgonzalo.com/en/google-flight-search-evolution-or-revolution/) **Published:** septembre 14, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Google launches Flight Search, becoming a key player in the travel industry. Is this a game-changer? **Content:** Less than a year after its controversial purchase of ITA, Google finally unveiled yesterday its foray into the travel industry by launching Flight Search. The news became the instant talk of the town in the travel industry, yet the jury is still out to determine whether if this new tool will dwarf online travel agencies (OTAs) into oblivion or not. Or force airline companie to rethink their distribution model. Now, it is still too early to tell how this game of titans will play out, but it will be interesting to see how much traction this new feature will get in coming days. Presently, only a few US cities are available for search & purchase, so I look forward to using it with Canadian cities and/or with international connections in mind once it all becomes available. Stay tuned for more details in coming weeks… What do think, is Flight Search by Google simply evolution in the online travel distribution model? Or are we talking major disruption here? **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** airlines, Google, Google Travel --- ### [KLM new initiative: cool & innovative, or plain gimmick?](https://fredericgonzalo.com/en/klm-new-initiative-cool-innovative-or-plain-gimmick/) **Published:** septembre 20, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** KLM Dutch airline strikes again with yet another innovative social media campaign. Or is it really? **Content:** In the [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) industry and social media sphere, airlines have been among early adopters, in particular with the use of Twitter, where an estimated 191 airlines companies are present as of August 2011. (For more details, check out [this infographic](http://simpliflying.com/2011/airlines-on-twitter-monthly-report-for-august-2011-cebu-pacific-joins-the-big-league-and-scores-high/ "Airlines on Twitter - August 2011 report") by Simpliflying, or [this one](http://mashable.com/2011/09/16/airlines-social-media-infographic/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+Mashable+%28Mashable%29&utm_content=Google+Reader "How airlines have taken flight with social media"), by Mashable) While industry leaders include companies such as Southwest, Delta, Jetblue and other known heavy-hitters, there is definitely one company that has blazed its trail with social media, and that is the Dutch national airline, KLM. It’s latest hooplah? During 10 hours, on September 19th, followers were invited to tweet with the chance to get a personalized reply by KLM’s team. By personalized, they actually meant it full on, with a Youtube video to back it up. See an example of reply in the video below. Pretty cool! ## Is it authentic, though? Nevertheless, I can’t help but thinking there is something strangely gimmicky in this initiative. First of all, it strongly reminds me of another successful yet better-known campaign – the [Old Spice Guy](http://www.youtube.com/watch?v=uLTIowBF0kE&feature=relmfu "Old Spice Guy"), with Isaiah Mustafa answering customer questions, whether serious or not, via Youtube. Mind you, in this case with KLM, it was nearly “live” replies, which makes it even more innovative. Having said that, what were the goals of this initiative and how will KLM measure its success? Sure, only 10 followers got their question answered, (not to mention the many thousands who did not win, thus not getting their question answered) yet the contest itself is sure to draw lots of attention and buzz. But mobilizing up to 140 employees for a full day for this stunt? From a communications or marketing perspective, it’s pure genius. It’ll get lots of talk, and will confirm KLM in its social media darling status. But from a customer service perspective, not so sure… I can only imagine if anyone lost their luggage today with KLM, or waited over the phone for a long period of time before getting answered… Or better yet, if we stay in the social media world, have all tweets been answered to customer satisfaction today? As marketers, such initiatives are appealing and will certainly help promote the brand. I am just not convinced that this particular initiative will have the same legacy as previous ones by KLM. ## Other examples with KLM Below, you shall find two iconic initiatives conducted by KLM with social media. Enjoy! This is without a doubt the best social media marketing tactic I’ve heard of, ever. Talk about a company listening to its customers, in this case DJs and trend-setters. For an airline to decide changing its inaugural launch date between two cities, following a bet made with tweeps, this just demonstrate how leading-edge this company can be. Sure, they turned it into a media & PR event, but who can blame them, right? In this second example, KLM confirms its social media avant-garde status, bordering on Big Brother in order to surprise and delight its customers. How they use Foursquare, Twitter and other social media platforms in order to track down customers is certainly interesting, but it seemed to me like the video of this initiative probably had more impact for the company than the actual good deeds made by employees on that day. A great PR stunt, in other words, but less durability in time. So, of all three initiatives, which one is your favorite, and why? **Catégories:** Social Media, Travel Trends **Étiquettes:** airlines, social media marketing --- ### [How Facebook and Email marketing really are alike](https://fredericgonzalo.com/en/how-facebook-and-email-marketing-really-are-alike/) **Published:** octobre 18, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Integration of Facebook & Email marketing strategies makes a lot of sense, as Jay Baer shared in a recent presentation during Facebook Success Summit 2011. **Content:** Over the past two weeks, I have been attending a great web conference titled [Facebook Success Summit](http://www.socialmediaexaminer.com/fbsummit11/ "Facebook Success Summit 2011"), along with some other 1,500 attendees from around the world. Now, there are so many presentations that I have yet to catch up with, and so little time for me to blog in my own free time to begin with that I cannot fathom the thought of even trying to to share all that I’ve learned so far. Nevertheless, I believe the presentation made by[ @JayBaer ](http://www.convinceandconvert.com/ "Jay Baer website")will ring true and is very pertinent to many marketing practitioners, specially in the tourism and travel industry. His presentation was titled “Killer integration of Facebook and Email”, and here were some of the key highlights: - According to a recent study by DDB, **84%** of Facebook page fans are already those brands’ customers. - Facebook marketing and Email marketing are more similar than we think: in both cases, you require opt-in (or a like) to engage and remain top-of-mind. - Metrics for F-marketing and E-marketing are also similar. Names are different, but they measure the same customer behaviors: - Email subscribe = Facebook like - Email unsubscribe = Facebook unsubscribe - Email open = Facebook impression – or “People are talking about you” in the newest FB version - Email clicks = Facebook feedback (likes & comments) - Email forwards = Facebook shares - Scheduling is important! Use email time of day and time of week testings to optimize Facebook status updates. In other words, **try evenings and weekends**, you may be surprised by the results! You may want to synch results from email performances with Facebook status update scheduling. - A company’s goal should be to build a “touch point corral” around your best customers, whereby you seek more than one method of contact: email, Facebook, twitter, SMS, etc. - Have an email opt-in tab on your Facebook page – great example of Convince and Convert page. - When someone registers by email to your newsletter, and you send out a confirmation email, why not ask them to “like” you on Facebook? Hey, they’re already in the mood 🙂 - Use social functions in your emails, to better segment your audience. Not only with Facebook, but also Twitter, your blog, Flickr, Youtube, etc. You will find lists of advocates, in particular in social networks. - Integrate messages across channels. A successful post on Facebook can also work via email, and vice versa. It’s not about being redundant on both channels since, like Jay Baer mentions, don’t assume everyone reads 100% of your newsletter content AND everybody saw your post in their newsfeed! Not likely. - Try different subject lines on emails, and see if results apply on Facebook ads headlines. Or try with images, seeing which get better click results, then use that image in your Facebook ad. Well, listening to Jay’s presentation certainly got me to “like” the Convince and Convert page on Facebook. Now let’s see if he can keep me engaged for a while… 😉 **Catégories:** Digital Marketing **Étiquettes:** email marketing, social media best practices, social media marketing --- ### [The underestimated value of timing in a (social media) campaign](https://fredericgonzalo.com/en/the-underestimated-value-of-timing-in-a-social-media-campaign/) **Published:** novembre 22, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Qantas airlines provides yet another classic social media fail, that consultants, PR and industry experts will share for upcoming weeks and months in books & seminars! **Content:** It’s the talk of the town on the twittersphere, and it’s compliments once again from our friends down under at Qantas airlines. On November 22, the Qantas PR team operating the @QantasAirways twitter handle sent out a call to tweet for a chance to win a pair of pyjamas, amenities and first class gift pack. All you had to do is include the hashtag #QantasLuxury in your tweet to enter the contest, while describing what was your definition of luxury experience on-flight. The original intent was good, and it was part of “their ongoing social media strategy”. But perhaps a little context is required here to understand that the timing for this kind of campaign was horrible, to say the least.[![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/11/screen-shot-2011-11-21-at-10-47-28-pm.png?w=232 "Screen shot 2011-11-21 at 10.47.28 PM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/11/screen-shot-2011-11-21-at-10-47-28-pm.png) #### When the past comes back to bite you Rewind in time to a year ago in November 2010, and Qantas was at the centre of PR disaster that involved one of its brand new A380 aircrafts rumored to have exploded during a flight to Singapore. There was talks of a crash, even pictures of parts found in the ocean circulating on the web. Tweets were flying and Qantas was slow to react, which they eventually did via their Facebook page. It was through this incident, however, that the airlines (along with the rest of the industry) realized the real-time power and need to be on Twitter in order to properly handle this type of situation. A full account of this episode can be found in this article on tnooz by clicking [here](http://www.smh.com.au/travel/travel-news/qantas-makes-hash-of-tweet-campaign-20111122-1nsa4.html "Qantas A380 social media fail"). Then, earlier this year in February, Qantas CEO Alan Joyce blamed Twitter for the company’s share price collapse in the weeks following the events in Singapore. This showed very little empathy towards the situation and distress it caused to passengers and employees alike, not to mention the fact it was putting the blame on social media rather than looking at how the company could have handled the situation better and differently. [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/11/screen-shot-2011-11-21-at-10-45-04-pm.png?w=243 "Screen shot 2011-11-21 at 10.45.04 PM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/11/screen-shot-2011-11-21-at-10-45-04-pm.png) ## Context matters All of this, of course, compares to nothing with the negotiations and industrial disputes that have been plaguing the airline during the past few months with three employee unions, generating tremendous negative publicity that even led to a grounding halt of the entire Qantas fleet on October 29, less than a month ago. Still today, an agreement has not been reached and it is said that Qantas management walked away from talks with the Transport Workers Union and Australian and International Pilots Association yesterday. The same day the contest for #QantasLuxury was launched. Knowing the context thus sheds a different light on the initiative, doesn’t it? Social Media campaigns should not live by themselves, just like most marketing campaigns need to be aligned with corporate objectives. In this specific case, the initiative showed a blatant lack of consideration for what consumers have been going through in past weeks and months. You can see some of the comments in the screen shots, but they only capture a fraction of the twitter frenzy this campaign sparked. For a pair of pyjamas? Sheesh, if at least they were offering a free trip in first class… The question now: how could this situation have been avoided? Qantas will certainly need to look at how their social media management is set up, but is your organization also at risk of living a similar situation? **Catégories:** Digital Marketing, Social Media **Étiquettes:** airlines, social media marketing --- ### [Hospitality and Travel Marketing, from A to Z](https://fredericgonzalo.com/en/hospitality-and-travel-marketing-from-a-to-z/) **Published:** janvier 4, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Here's my rendition of defining key concepts in hospitality and travel marketing, from A to Z. **Content:** **NOTE**: Today’s post was inspired by a well-written piece by [@jenn\_seeley](http://twitter.com/#!/jenn_seeley "Jenn Seeley on twitter") on the Radian6 blog yesterday, titled **The ABCs of Social Media Strategy for Travel**. In order not to be redundant, but rather to complement her approach, I thought I would share my own version with a slightly different perspective: key concepts in hospitality & travel marketing, from A to Z. ### **A – Applications** Mobile platforms are increasingly popular with an accelerated rate of adoption for smartphones in every corner of the world. Travel industry will need to embrace this phenomenon with applications and mobile web sites so customers can access and book from their finger tips, on-the-go. ### **B – Blogs** At the centre of any good hospitality virtual ecosytem is the blog. It holds a different mission than the website, social media and email marketing tactics, yet it complements them all by allowing more in-depth content while helping your SEO. ### **C – Connected Customers** As [@briansolis](http://twitter.com/#!/briansolis "Brian Solis on twitter") mentions it in his most recent book, [The End of Business As Usual](http://www.endofbusiness.com/ "The End of Business As Usual"), customers are no longer solo individuals. Because friends, colleagues and parents are all connected via social networks, customers now represent audiences with their own audiences. We ought to talk *through* our customers, rather than *at* our customers, in order to reach these audiences. ### **D – Deals** Flash sales sites came into the spotlight last year, and travel industry will have to fine-tune its strategy: Groupon, LivingSocial, Jetsetter, Tuango, etc. Great deals for customers, however, do not mean retention and repeat business for hoteliers and tourism businesses. ### **E – Echo** Sharing stories on Google+ or Facebook, retweeting content on twitter, liking a post on Linkedin, a video on Youtube or a picture on Flickr… These are all ways brands can echo their name, their story, their essence. It goes both ways, though: customers can now echo their experiences, good and bad, on these sites or travel review sites, such as TripAdvisor. ### **F – Frequency** If your brand holds a presence in social media, one of the golden rules is frequency. Whether you post once a day on Facebook or blog once a week, it’s all good as long as you find the sweet spot between customer engagement and having the proper resources to manage it all. Then, you need to stick to a set frequency in order to meet expectations and avoid going AWOL for a while… ### **G – Giveaways** Nothing like contests, giveaways and quirky promotions to get your audience to participate in social media, or to grow an audience. Beware, however, of using this tactic too frequently or else you risk damaging your brand and cultivate an audience who responds only to contests. ### **H – Help** Whether offline or online, hospitality brands that stand out are those who go out of their way to help customers, even at times when it doesn’t relate with the product or service. A great customer service culture starts with the customer in mind, at every touch point, including on premises AND in social media environment. ### **I – Inbound** With shrinking advertising dollars and an explosion of media possibilities, both in the traditional media and online, brands now look at developing a proper inbound marketing strategy. That is, become your own publisher to increase your earned and shared media, instead of relying uniquely on paid media. ### **J – Jay Baer** There are a few people, blogs and web sites I would recommend following, but without a doubt you need to put [@JayBaer](http://twitter.com/#!/jaybaer "Jay Baer on twitter") on your list. His [Convince & Convert](http://www.convinceandconvert.com/ "Convince & Convert blog") blog is an awesome resource for everything social, and then some. ### **K – Klout** What is influence online, and how do you measure it? Are there people out there that can make or break your brand reputation with a single tweet or blog post? There are tools out there to help measuring online influence. [Klout](http://www.klout.com "Klout") is probably the better know of them all, but you can also check out Kred or [PeerIndex](http://www.peerindex.com/ "PeerIndex"). ### **L – Listen** My old man used to tell me we have two ears, one mouth, so we ought to listen twice as much as we talk. Sound advice, applicable to the business world as well. Too many brands are busy posting and tweeting away, when simply listening to what’s being said out there could shed lots of insights and generate sales leads, among other benefits. ### **M – Monitor** In order to listen properly, one needs to monitor what is being said. Is the sentiment changing? Are there more negative comments being made than before? Who is most active talking about your brand, and can it affect your brand (positively or negatively)? There are many tools out there that help monitoring conversations. Free tools include [Hootsuite](http://www.hootsuite.com "Hootsuite"), [Tweetdeck](http://www.tweetdeck.com "Tweetdeck"), [Seesmic](https://seesmic.com/ "Seesmic"). Paid tools include [Sysomos](http://www.sysomos.com "Sysomos"), [SAS](http://www.sas.com "SAS") and what many consider to be best-in class, [Radian6](http://www.radian6.com "Radian6"). ### **N – Now** More than ever, tourism & hospitality industry needs to be ready for real-time marketing. Customers no longer send letters to complain, or even emails – it’s much quicker to vent on facebook or twitter. Some will take a few minutes to vent on travel review sites like Yelp, TripAdvisor or Expedia. Watching this happen and doing nothing about it is not an option, what will you do about it? ### **O – Offline** Social platforms, web sites, blogs… it’s all fine and dandy. But in the travel industry, experiences happen in real life. Thus, it’s important to deliver a consistent quality experience. It’s also a reminder to connect in real life events, such as consumer shows, conferences and seminars. ### **P – Photos** In our business, photos tell a 1,000 words. Those we publish in brochures and our corporate web site, but also those posted by customer during and after their trip. Photos are often most commented parts of articles, posts and Facebook status. ### **Q – Q&A** Social media are great platforms for crowd-sourcing ideas and getting customer input. It’s also a great place to handle customer service complaints and concerns, feed them into a Question & Answers thread once a topic becomes very popular, and have them readily available on your web site for future reference. ### **R – Relevancy** If brands are to become better publisher of their own content, a key aspect to bear in mind is relevancy. Sure, frequency is important, but if the content is not relevant to your audience, you might as well not publish at all. Segment your content, know why you are on facebook versus twitter versus your email newsletter. Publish accordingly. ### **S – Social** Social media has been pretty much a marketing responsibility up until now. In some companies, it may fall under PR, Public Affairs, HR or even IT. Moving forward, brands will have to empower front line to be proactive online, in order for companies to *be* social, rather than *do* social. ### **T – Tablets** According to a recent study, 60% of tablet owners booked a trip via mobile. Expedia tapped tablet devices with applications for iPad and Android devices in 2011, while Orbitz and Hotels.com developed tablet-only booking capabilities. Embracing mobile means also integrating tablets into the equation. ### **U – Unmarketing** As [Scott Stratten](http://twitter.com/#!/unmarketing "Scott Stratten on twitter") says it best “Stop marketing. Start engaging”. Engagement is the new golden rule of the online world where connected customers interact. If you’re wondering what is meant by engagement, please read above definitions from A to T… 😉 ### **V – Videos** Just like photos, videos are quintessential to the travel industry. In order to capture attention of customers, make into their decision-making process, brands need to have presence in every step of the decision funnel: aspirational videos, explanatory or how-to videos along with testimonials will go a long way. ### **W – Why** At least once a year – now would be a great moment – ask yourself “Why”. Why are you in business? Sure, to make money. But what’s your differentiation from competition? In other words, what’s your strategy? Who’s your target audience, how should talk to them? What are your goals and how do you measure success? ### **X – eXcel** Instead of adopting a “me-too” approach to your online marketing, ask yourself what it is you are awesome at, or what feature of your brand resonates most with customers. Instead of trying to be everything to everyone, find your strong points, excel at what you do and deliver consistently. ### **Y – Yelp** What are people saying about your restaurant, your golf course, your hotel or your ski hill on Yelp? Or on TripAdvisor? Claim your venue on these sites, and respond when appropriate. Simply acknowledging complaints can go a long way, often changing customer opinion about the property that showed reactiveness. ### **Z – Zappos** An [online shoe store](http://www.zappos.com "Zappos") in this list for travel marketing? What’s it got to do with the topic? Nothing, and everything. Here’s a company that really understands the importance of customer service and innovation, both elements equally at the heart of any hospitality brand wishing to sustain long-term growth. [Click here for more on this topic](http://www.briansolis.com/2011/04/zappos-tony-hsieh-happiness/ "Zappos delivers on customer service and innovation"). So there you have it. Any other concept or key words you think should have made this list? **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** social media marketing, travel marketing --- ### [Seven reasons to travel to Quebec City this winter](https://fredericgonzalo.com/en/seven-reasons-to-travel-to-quebec-city-this-winter/) **Published:** janvier 25, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Quebec City is a great place to live or visit year-round. Here are seven of my favorite events and places to enjoy winter time in this fabulous city! **Content:** The funny thing about working in the tourism industry is that we seldom take the time to truly discover the town we live in, unless you happen to hold a media relations position, or deal with tour operators and prospective travel agents to whom you’d give a thorough city tour. Familiarization trips, it seems, are always “somewhere else”, it’s part of the appeal of working in this industry, after all. Born and raised in Montreal, I had been to Quebec City a few times during my youth, and had always enjoyed my time in this quaint city. I moved here in 2008 in the midst of the 400th anniversary celebrations to pursue a new career challenge, and discovered that the city and its people had changed quite a bit since the gloom of the 90s, specially if you were a hockey fan – after all, the Nordiques, epic and arch-rival team to Montreal Canadiens, were moved to Denver in 1995, and went on to win the Stanley Cup the following year! [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-24-at-4-03-11-pm.png "Screen Shot 2012-01-24 at 4.03.11 PM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-24-at-4-03-11-pm.png)Bonhomme CarnavalWhile Quebec City is a great place to visit during summer time, I find it holds a great many surprises when leaves have fallen and it’s covered under a thick blanket of snow. Here are some of my favorites places and attractions during winter time: ## **1. Quebec Winter Carnival** **Québec Winter Carnival** is said to be the biggest in the world, a true winter classic! Every year, there are new features or attractions added to the three-weekends long program, but you can always count on one thing: Bonhomme! The snowman and mascot for the event is ubiquitous: you may spot him during the ski-joring competition, dog-sleigh race or singing and dancing on stage or aboard a carriage during one of the street parades. While the Carnival is great fun for families, both locals and tourists can take advantage of a full-on program including ice & snow sculptures competition, snow tubing, food tasting, extreme activities and much, much more. Check out their web site for details: http://www.carnaval.qc.ca/en ## **2. Montmorency Falls Park** [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-24-at-4-15-27-pm.png "Screen Shot 2012-01-24 at 4.15.27 PM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-24-at-4-15-27-pm.png)About 10-15 mins drive from Old Québec is the beautiful [Montmorency Falls Park,](http://www.sepaq.com/ct/pcm/index.dot?language_id=1 "Montmorency Falls Park") where one can find panoramic views of the St-Lawrence river, either from the top or bottom of the impressive 83-meters-high (272 feet) Montmorency Falls, located across the pristine Orleans island. There is a cable car that connects top to bottom and, in winter time, the place becomes a haven for novice and avid ice-climbers alike. The Manoir (at the top) is a great place to have lunch, and Sunday brunch here is a must! ## **3. Ice Hotel** Since its opening in 2011, [Quebec City’s Ice Hotel](http://www.hoteldeglace-canada.com/ "Quebec City's Ice Hotel") has welcomed over half million people from around the world. Every year, this impressive structure gets built from scratch during the month of December, opens up for three months, then melts away during spring time. But not before hosting numerous weddings in its ice chapel, various parties in its ice bar and accommodating guests in its rooms, beautifully decorated by very talented snow sculptors. UPDATE: The Ice Hotel is now located at Village Vacances Valcartier. ## **4. Aquarium du Québec[![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-24-at-4-43-39-pm1.png?w=300 "Screen Shot 2012-01-24 at 4.43.39 PM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-24-at-4-43-39-pm1.png)** As a father with three young boys, a personal favorite is the [Aquarium du Québec](http://www.sepaq.com/ct/paq/index.dot?language_id=1 "Aquarium du Quebec"), where we go often with our annual pass, and every chance we get when friends & family are in town. Sure, the Aquarium itself is great venue, with the possibility to see polar bears, sea walrus, seals and Artic fox living outdoors, on top of the many varieties of fish from around the world showcased in the main building. But in winter time, the place brightens up with 400,000 lights during evening time, making for a lovely scenery, just under the Quebec bridge and by the St-Lawrence river. Check their web site for detailed daily rates & schedule. Another great benefit of living in Quebec City is that within a one-hour driving range, the place is a phenomenal playground. Here are my personal favorites: ## **5. Village Vacances Valcartier** Famous during summer time when the heat is on, with its water slides, pools and nearby camping ground, [Village Vacances Valcartier](http://www.valcartier.com/glissades-d-hiver/en/ "Village Vacances Valcartier") becomes a must-experience winter destination in winter. A 20 minutes drive away from Quebec, you will find over 35 snow slides, skating paths and a variety of activities for all ages, making it a great family destination. Thrill-seekers will find what they need, though! For an original twist to your experience, try combining a visit with fondue dinner. Yummy! ## **6. Le Massif de Charlevoix** Less than one-hour away from downtown Quebec you will find the steepest terrain, and biggest vertical drop east of the Canadian Rockies, at [Le Massif](http://www.lemassif.com "Le Massif de Charlevoix"). This mountain is part of the evolving Le Massif de Charlevoix project, which includes a 150-room hotel set to open this spring in Baie-Saint-Paul, and the new touring Train linking Quebec City with La Malbaie, where one can stay at [Fairmont Le Manoir Richelieu](http://www.fairmont.com/richelieu/HotelPackages/SpecialOffer/EveryonesAnOriginalWinterOffer?cmpid=google_lmr_search-branded_branded-e&OVMTC=Exact&site=&creative=10682638620&OVKEY=fairmont%20manoir%20richelieu&url_id=16673156&adpos=1t1&s_kwcid=TC|1025556|fairmont%20manoir%20richelieu||S|e|10682638620&gclid=COW9t4OP6q0CFcnc4AodbD-m6Q "Fairmont Le Manoir Richelieu") or play at [Casino de Charlevoix](http://www.casinosduquebec.com/charlevoix#/UniversDuCasino/Video/ "Casino de Charlevoix"). While the mountain is known for its powder stashes and off-piste terrain, this winter it innovates with an awesome experience: rodeling, or Austrian-style luge (see video below). And if you have a bit more budget, you can combine a ski experience at Le Massif with the new rail cruise experience. ## **7. Siberia Station Spa** It’s nice to do all these outdoor activities, but what if you just want to relax and take it easy? The perfect spot is [Siberia Station Spa](http://www.siberiastationspa.com/ "Siberia Station Spa"), in Stoneham, about 20 mins drive away from the city. This Scandinavian spa is nicely located near a river stream, in between pine trees and quiet wilderness, treating yourself to hot & cold environments, switching from the steam bath to cold water falls, from the dry spa to the river stream. In between, plenty of options to relax: Mongolian-style yurt, log cabin, or even staying outside by the fireplace. Of course, coming here without ha[![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-24-at-9-34-10-pm.png?w=300 "Screen Shot 2012-01-24 at 9.34.10 PM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-24-at-9-34-10-pm.png)ving one of the massage treatments would be somewhat incomplete… 😉 If you have ever been to Quebec City, what was your favorite thing to do or place to see? If you’ve never been… what are you waiting for? *Additional resources*: [Quebec City and area tourism site](http://www.quebecregion.com/en "Quebec City and area") **Catégories:** Destinations **Étiquettes:** destination marketing --- ### [Which luxury hotel brands stand out in mobile travel?](https://fredericgonzalo.com/en/which-luxury-hotel-brands-stand-out-in-mobile-travel/) **Published:** février 2, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Which hospitality brands are at the forefront in making use of mobile technology? According to this report, some may be iconic but they are also immobile... **Content:** The folks from L2, a think tank based in New York, recently issued their Mobile IQ Prestige 100 report, studying a hundred of the most prestigious brands in the world, operating in five categories: Beauty & Skincare, Fashion, **Hospitality**, Retail, Watches & Jewelry. All luxury brands, known to be on the cutting edge of customer service and technology to service them. The hospitality segment, was comprised of 20 hotel brands such as Intercontinental, Mandarin, Ritz Carlton, Marriott, Hyatt, Accor, Starwood, Fairmont and Hilton. Yet, while these brands may be iconic, it appears they are also somewhat immobile. > **As of December 2011, 70% of the Prestige 100 brands surveyed had a mobile app, 66% had a mobile-optimized site, and 52% had both. Shockingly, 1 in 6 (16%) had neither!** ### A very thorough study The methodology used gave importance to brands’ mobile sites, based on various criteria both for mobile and tablets. Points were also given for mobile apps, mobile marketing efforts (SEO, email, SMS) and overall innovation and integration, i.e. use of Foursquare, promotion via other social media, QR codes, etc. Once the scoring tabulated, brands were split into one of five categories, based on their overall score, ranging from *Genius* to *Gifted*, to *Average*, to *Challenged* and, finally, *Feeble*. A key finding from the report is that almost half (44%) the brands in the Index register as “Feeble”, demonstrating clearly that little efforts in mobile are a common trait among the prestige sector. ## **A light of hope for the hospitality sector** Looking at the Mobile IQ distribution by industry does shed some light of hope for the hospitality sector. [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-30-at-11-08-46-pm.png "Screen Shot 2012-01-30 at 11.08.46 PM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-30-at-11-08-46-pm.png)Mobile IQ distribution by industry December 2011First of all, even though its median score of 86 puts it in the “Average” category, this makes it second-best after the retail industry. It should also be noted how little disparity there is between the 20 hotel brands, with only 62 points separating the best performance (Intercontinental Hotels & Resorts) from the worse (The Peninsula Hotels). ## **Top 10** Looking at the rankings of the hundred brands included in the survey, we find only one hospitality brand in the top 10: Intercontinental Hotels & Resorts, ranked 9th. [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-31-at-10-28-32-am.png "Screen Shot 2012-01-31 at 10.28.32 AM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-31-at-10-28-32-am.png) In the chart below are other hospitality brands that made it into the top 40 of this survey: [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-31-at-10-32-12-am.png "Screen Shot 2012-01-31 at 10.32.12 AM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-31-at-10-32-12-am.png)[![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-31-at-10-33-39-am.png "Screen Shot 2012-01-31 at 10.33.39 AM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-31-at-10-33-39-am.png)[![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-31-at-10-34-31-am.png "Screen Shot 2012-01-31 at 10.34.31 AM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-31-at-10-34-31-am.png)[![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-31-at-10-35-22-am.png "Screen Shot 2012-01-31 at 10.35.22 AM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-31-at-10-35-22-am.png)[![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-31-at-10-36-19-am.png "Screen Shot 2012-01-31 at 10.36.19 AM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-31-at-10-36-19-am.png)[![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-31-at-10-37-24-am.png "Screen Shot 2012-01-31 at 10.37.24 AM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-31-at-10-37-24-am.png)[![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-31-at-10-38-16-am.png "Screen Shot 2012-01-31 at 10.38.16 AM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-31-at-10-38-16-am.png) ## **Impact on consumer opinion** Another key finding relates to the impact of mobile applications on public opinion, particularly since iTunes Store has been using its algorithm taking into account qualitative information such as app user reviews, comments and frequency of usage. Thus, in the much-coveted Travel category list of the Top-200 Free iPhone Apps, Marriott had the highest placement. Hospitality brands perform better than other industries in this aspect, as per the graph below. [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-30-at-11-22-35-pm.png "Screen Shot 2012-01-30 at 11.22.35 PM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-30-at-11-22-35-pm.png)Top 10 Most comments received iOS apps january 2012 n=108## **Location-based services** It is estimated that only 5% of Americans use location-based applications such as Foursquare. Yet, these users represent a higher-value demographic than average, with a skew towards younger, higher income and more active on social media, engaging with brands and sharing experiences. Surprisingly, only one hospitality brand made it into the top 10 brands with most followers on Foursquare: Four Seasons Hotels and Resorts, with 15, 797 followers as of December 2011. On the flip side, however, consumers do check-in quite a lot and hospitality brands register four brands among the top 10 for location check-ins, as per the graph below.[![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-30-at-11-31-45-pm.png "Screen Shot 2012-01-30 at 11.31.45 PM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/01/screen-shot-2012-01-30-at-11-31-45-pm.png) ## **Cross-promotion** Another surprise that comes from reading this report is to see how mobile efforts reside in a silo when looking at the overall [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) eco-system of these brands. 82% of brands surveyed link their main website with Facebook, 66% promote their Twitter account, 39% do likewise with Youtube… but only 28% of brands who have developed mobile apps promote them on their main site! In closing, I can’t help but highlight the example made of Intercontinental Hotel Groups (IHG). Having invested with multi-platform app development, it appears to be paying off. In 2009, mobile bookings represented $2.5 million. In 2010, this went up to $38 million. And it is estimated that bookings will have exceeded the forecast of $130 million in 2011. So is 2012 finally the Year of Mobile? It seems to be the case, and every marketer in the travel industry ought to be paying attention, because customer behaviors are changing, and we need to adapt or be left behind. **Catégories:** Hotels, Personnel **Étiquettes:** hotel marketing, mobile marketing, mobile travel --- ### [Biggest trend in travel marketing for 2012? Embracing SoMoLo](https://fredericgonzalo.com/en/biggest-trend-in-travel-marketing-for-2012-embracing-somolo/) **Published:** février 9, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** 2012 will be a great year in travel and its biggest challenge will come from how industry players embrace social, mobile and local in their marketing strategy. **Content:** Early January, I saw a tweet from Troy Thompson asking: What do you think will be the biggest trend in [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) for 2012?[![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/02/screen-shot-2012-02-04-at-1-53-10-pm.png "Screen Shot 2012-02-04 at 1.53.10 PM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/02/screen-shot-2012-02-04-at-1-53-10-pm.png)Without a doubt, I answered: “The rise of SoMoLo”. That is, the convergence of a **Social**, **Mobile** and **Local** customer mindset with the necessary adaptation that will be required by travel marketers and decision-makers. The Tourism industry has certainly embraced each of these three pillars to some extent, perhaps lagging somewhat on the mobile front, but the challenges ahead will lie in how we successfully integrate all three into a unified approach. See below for this infographic detailing the rise of the SoMoLo shopper: ![](http://visually.visually.netdna-cdn.com/TheRiseoftheSoMoLoShopper_4f0f44abdd742_w587.png) How will this translate for travel marketing and the traveler mindset in 2012? For one thing, you can take a closer look at the above infographic, and replace the word “shopper” by “traveler” and the word “store” by “hotel”, “destination” or whatever service you provide in the tourism industry. I believe the data remains valid in many ways across industries. ## **Social** In 2012, social media is no longer a buzz word, nor should it be only a marketing or PR responsibility. It’s just how we do business now, and various departments ought to be involved, from front line employees to HR, including customer service. More importantly, it needs to have a senior-level champion to ensure alignment with corporate objectives and strategies. The connected consumer no longer calls the airline to require about flight information or log in a complaint, he will tweet about it. Wondering where to head for on your next vacation? You will probably ask your friends and network on Facebook, check out some reviews on TripAdvisor, compare prices on one the various online travel agencies, i.e. Kayak, Orbitz, Expedia, Travelocity, Hipmunk, etc. New sites and applicatons keep appearing every day, to tap into your social graph for travel recommendations: try Gogobot or Trippy, for example. And beware of nay-sayers who pretend there is no ROI with social media, or not enough tangible transactional components to justify efforts in this field. For example, in February 2011, Edelman Digital conducted a survey with over 3,100 Millenials, those born between the mid-1970s and late 1990s. It found that when considering a purchase, Millenials seek input from Family (77%), Friends (64%), Search engines (21%), Co-workers (20%) while social networks accounted for only 13%. The problem with this percentage, like in many similar surveys conducted on the topic, is that social interactions are often included in the percentage attributed to friends and family. As social media becomes commerce-enabled, just as Facebook is poised to become, we will see a greater shift towards social media based transactions, changing the distribution landscape dramatically. ## **Mobile** When I attended Eye for Travel’s [Social Media Strategies for Travel](http://events.eyefortravel.com/social-media/ "Social Media Strategies for Travel 2012") conference back in March 2010, speakers and panelists were saying that year was going to be “The Year of Mobile”. Apparently, that was also the buzz last year at that conference, and probably many other conferences and seminars you may have attended too. Well, lo and behold, it seems like 2012 will indeed be the “Year of Mobile”. With mobile devices now accounting for some 13% of all web traffic in the US, we have reached the tipping point. Yet this is happening almost despite of cell phones and smartphones since the game-changer seems to have been the launch of the iPad and other tablet devices since 2009. According to a recent study from mobile ad network Greystripe, 60 percent of tablet owners have booked a trip via mobile. Expedia developed an application built specifically for iPad and Android tablet devices after recognizing that a significant portion of its bookings were made via mobile. Hotels.com and Orbitz also offer tablet-only booking capabilities. 9 out of 10 Americans own a cell phone, with 44% of them owning a smartphone. Tablets were the most sought-after gift and best-selling electronic device two years in a row, in 2010 and 2011. Of all mobile bookings made for hotels, 70% are made within 24 hours of arrival. Knowing this, it’s no wonder most hotel chains have embraced mobile marketing in order to reach potential and loyal customers alike. Also read: [Which luxury hotel brands stand out in mobile travel?](https://fredericgonzalo.com/which-luxury-hotel-brands-stand-out-in-mobile-travel/ "Which luxury hotel brands stand out in mobile travel?") ## **Local** Location-based applications have also been part of the travel landscape over the past two years, with many doubting it would ever pick up. Gowalla came and went, just like Facebook Places did. There is also [SCVNGR](http://www.scvngr.com/ "SCVNGR"), [Loopt](https://www.loopt.com/ "Loopt"), [Urbanspoon](http://www.urbanspoon.com/choose "Urbanspoon"), [Yelp](http://www.yelp.com/ "Yelp") and many more, some doing better than others. The clear winner, however, is [Foursquare](http://www.foursquare.com "Foursquare"). Ever since launching in 2009, it has kept up with the times, adapted and improved. Recently, it launched its “Explore” feature, taking another step in providing expert local information competing against Yelp and Zagat, among others. Various hotel brands have embraced Foursquare as a tool to add customer value through insightful information. [Ritz Carlton](http://www.luxurydaily.com/ritz-carlton-introduces-world-concierge-on-foursquare/ "Ritz Carlton on Foursquare") was one of the first luxury chains to do so, using it as an online Concierge feature. Intercontinental Hotels & Resorts is also making a savvy use of Foursquare, not to mention many Destination Marketing Organizations (DMO). Just recently, Orbitz also launched its [mobile-only booking application](http://www.eyefortravel.com/mobile-and-technology/new-mobile-app-allow-customers-book-hotel-just-three-taps?utm_source=twitter&utm_medium=twitter&utm_campaign=twitter_eft "New mobile app by Orbitz") with last-minute deals. > **Mobile is not a channel, it’s a behavior** Now, as mentioned earlier, the challenge will lie in the convergence of these three pillars, social, mobile and local. A mistake that we musn’t make is to consider them as three different channels: mobile is not a channel, it’s a behavior, a way of life and communication. Same can be said of social, which is much more than just media. Identifying key touch points and capturing customer data will be central to achieving a true form of social CRM, leading to a marketing strategy that will not only provide quality content but also allow for relevant context. As they say: if content is king, context is queen! **Catégories:** Personnel, Travel Trends **Étiquettes:** mobile travel, social media --- ### [Numbers can be deceiving](https://fredericgonzalo.com/en/numbers-can-be-deceiving/) **Published:** février 16, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** 1000 fans on your Facebook page, 500,000 customers in your loyalty program, 1 million customers last year... So what? How many can you actually engage a conversation with and expect repeat business from? **Content:** Media and newsmakers love to toss great big numbers, it seems to instill a sense of credibility where some perceive a lack. Thus 2012 is the year where many social media will reach important milestones: - – Facebook has over **850 million** members and should reach one billion by this summer! - LinkedIn had over **135 million** members as of November 2011; - Google+ is growing at speed-of-light pace, with an estimated **100 million** members at end of January, and an estimated **400 million** members by end of the year! The fallacy behind these numbers is that having members doesn’t mean having *active* members. In fact, a [recent report](http://www.zdnet.com/blog/foremski/the-hollow-emptiness-in-social-media-numbers-most-accounts-are-fake-or-empty/2175 "The hollow emptiness in social media numbers") found that up to 36% of all accounts on Google+ are ghost accounts, meaning no photo, no bio and no registered activity. Another report found that only 25% of accounts opened on Twitter are actual real followers with up to 49% either fake or spam accounts. Not to mention all those accounts of loved ones who passed away, yet still have their [Facebook page semi-active](http://www.time.com/time/business/article/0,8599,1932803,00.html "What happens to your facebook after you die?")… ## **Garbage in, Garbage out** Anyone remotely familiar with database marketing knows there is hardly anything unusual about this situation. Databases are living and breathing entities that require daily attention, cleaning up and analysis in order to provide value to all sizes of companies alike. Unfortunately, this is the un-sexy part of this marketing field, and too many brands delay before tending to it properly. I recall a couple of years ago, when I was in charge of the loyalty program in a big company, senior management was delighted with the fact we had close to 500,000 names in our database. Problem was, this database had not been cleaned up in its 10-years of existence. Thus, one could find: - Customers who registered into the loyalty program but never experienced the service; - Folks who registered into the loyalty program, tried the hotel, train or ski resort, then never came back again; - Travelers registered multiple times: J. Smith, John Smith, John Smithe, Mr Smith; - People who passed away. Any of this sounds familiar? Then, of course, were the names of people that were very similar, but with spelling mistakes or different email address, or physical address. So, if you are to keep names in the database, you must establish a threshold, say rolling back to 3 or 5 years, and delete all inactive names prior to that threshold, depending on the nature of your business, whether there are lots of repeat or not, etc. In the example above, the database ended up shrinking to a little over 230,000 names, of which some 120,000 had shown some form of engagement in the past 18 months. A sobering exercise compared to the initial 500,000 figure, but a more realistic number moving forward to adopt tactics accordingly. ## **So why does this matter?** It matters because not a day goes by when I don’t read a post, comment or question in chat rooms where people seek to get more fans, more followers, no matter what. Some brands will even pay to get fans on their Facebook page just to spike up their fan count. Not only does it not work, it actually becomes detrimental as it affects your [Edge Rank score](http://www.insidefacebook.com/2011/12/27/edgerank-and-graph-rank-defined/ "Edge Rank and Graph Rank defined"). On Twitter, some will follow just about anybody in the hope that just about anybody will follow them back in return. > **Truth is, there are no shortcuts and there are no silver bullets!** Truth is, there are no shortcuts, and there are no silver bullets: in order to grow your fan base, followers and overall customer database, you will need to put in the effort to provide quality customer service first and foremost. Then, have a strategy that combines strategic ads with quality content online, engaging customers through social media, blog posts, newsletters and whitepapers. Key take-away: Focus on the numbers that count for your business, and don’t lose sleep over how many fans you have on your Facebook page. Yes, quality and quantity go hand in hand, so long as you can validate that quantity as real customers, real fans or real followers. Not folks who joined just for a contest, never to come back again… 🙂 **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** social media marketing, statistics --- ### [Are you ready for the mobile revolution?](https://fredericgonzalo.com/en/are-you-ready-for-the-mobile-revolution/) **Published:** mars 15, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Mobile traffic is increasing two to three-fold in almost every industry. How are you getting ready to embrace this revolution? **Content:** Mobile statistics keep growing in all parts of the world and in almost all industries making it a difficult platform to avoid. This is particularly true in the travel industry but certainly not exclusive to it. Read: [Which luxury hotel brands stand out in mobile travel](/which-luxury-hotel-brands-stand-out-in-mobile-travel/ "Which luxury hotel brands stand out in mobile travel?") Mobile traffic, including tablets, is on the rise and impacting how we will conduct business moving forward. It’s not something about to happen, or that will happen soon. It’s happening, now. ![](http://visually.visually.netdna-cdn.com/mobiletrafficstatisticsinfographicfresheggseoblog_4f201d2b8b98b_w587.jpg)## Mobile statistics The folks at Freshegg.com crafted this neat infographic that speaks loud and clear. While the above statistics are already five months old, they still paint a pretty clear picture of the phenomenon we are dealing with here: it’s called a revolution, and brands will need to adapt to this new reality. Mobile is not just a channel, it’s a behavior, a way of life. Mobile commerce is perhaps the next biggest challenge we need to deal with since the advent of web sites and e-commerce back in the 1990s and into this millenium. Traffic is increasing and search is on the rise, be it through paid search or organic search assuming you have a mobile optimized site. How active is your brand or company on mobile? Where does it fit into your 2012 strategy or in your 3-5 years marketing plan? **Catégories:** Digital Marketing **Étiquettes:** mobile marketing --- ### [Social Media & Mobile in Travel Industry [VIDEO]](https://fredericgonzalo.com/en/social-media-mobile-in-travel-industry-video/) **Published:** mars 21, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Great video presentation summarizing key findings from travel brands in social media and mobile marketing. **Content:** The folks at [Eye for Travel](http://www.eyefortravel.com/ "Eye for Travel") together with Digital Visitor recently produced this great video highlighting the present state of social media and mobile in the [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) industry. Great up-to-date statistics and a nice, dynamic presentation. Check it out! (If you scroll below, I have summarized some of the key nuggets of information from the video) ## **Social Media stats** - Facebook accounts for 75% of worldwide time spent on social networks, or 3 out of every 4 minutes; - 100% of travel brands surveyed globally have a **Facebook** brand profile vs. 82% in 2011; - 75% of travel brands surveyed globally have a **Twitter** profile vs. 62% in 2011; - 50% of travel brands surveyed agreed that **direct bookings** were generated from social media; - 1 out of 5 travel brands surveyed cited social media as their **most successful marketing** format. In Brazil, it’s 1 out of 3 travel brands; - Travel marketers surveyed found that social media **reduces PR costs** by up to 24%; - **Airline** respondents highlighted company profiles on social media: 85% are on Facebook, 79% are on Twitter, 44% on Youtube, 35% on LinkedIn, and 21% on Flickr; ## **Mobile stats** - 20% of travel brands use mobile for **direct sales**; - 25% of travel brands use mobile to build **brand awareness**; - The **cruise sector** has seen the biggest increase in mobile bookings via mobile devices in the past six months; - 65% of travel industry respondents revealed the allocate 25% of their marketing budgets to their mobile distribution strategy; > **For companies looking to preserve or improve their search rankings, social marketing activities will no longer be optional. They will be a necessary element of traffic driving success.** - In Q3 2011, 51% of travel brands cited an increase in traffic from **Facebook** to their web site; - In Q3 2011, 39% of travel brands cited an increase in traffic from **Twitter** to their web site; - The most popular marketing channels for travel brands? Search Engine Marketing (SEM) 29%, Email Marketing 28% and Social Media Marketing 20%. Was there any particular finding or statistic in the video that surprised you? I personally wonder how Pinterest and Google+ will score on this next travel marketing survey when conducted by the end of 2012… **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** mobile travel, social media marketing, statistics --- ### [Why TikTok Matters For Travel Brands](https://fredericgonzalo.com/en/why-tiktok-matters-for-travel-brands/) **Published:** janvier 6, 2020 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** When it comes to social media, there is no hotter platform right now than TikTok. This extremely popular mobile app has been making headlines for the past months, partly due to privacy concerns since it is owned by Chinese company ByteDance. Launched in China in 2016, where it operates under the name **Douyin**, the application became even more of a sensation after acquiring **Musical.ly** in 2017. ![TikTok worldwide downloads.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/01/tiktoks-incredible-climb-to-stardom.jpg "tiktoks-incredible-climb-to-stardom - Frédéric Gonzalo")TikTok worldwide downloads Source SensorTower December 2018 So why should travel and hospitality marketers bother with this phenomenon? Here are a few incredible stats to bear in mind: - TikTok has now been dowloaded over **1.5 billion times**! - In Q4 2019, in fact, it was the most downloaded app worldwide on both Google Play and Apple App Store; - There are more than **600 million monthly active users**; - TikTok boasts more than 150 million daily active users; - Average user spends **52 minutes per day** on the platform! - 66% of worldwide users are under the age of 30; - In the US, **60% of active users are 16-24 year-olds**; - The hashtag **\#tiktoktravel** had 6.2 billion views as of December 2019; - Leading countries with most TikTok users: China, USA, India, South Korea; - Average **engagement rate** on TikTok **is** **29%** - TikTok is the only top 5 worldwide mobile app… not owned by Facebook! (Facebook, Messenger, Instagram, Whatsapp are the other four) While stats paint an interesting picture, the platform becomes even more compelling for travel brands once they understand its algorithm and content creation potential. So here are five reasons why I believe TikTok matters for travel marketers. ## **Create unique content** Simply put, TikTok can be addictive. Its algorithm is very efficient in showing users what they like, based on time spent watching different types of content and what users have liked. From funny dance choreography to pranks to beauty shots and tutorials, pretty much anything goes on here. But just like Snapchat innovated with its original lenses and face swap features, TikTok combines efficiently images with popular music, creating unique content that can be either consumed on its platform… or shared back on Instagram, Facebook or wherever a brand may want to show it! > #### [Hotel ACTIVE on TikTok](https://www.tiktok.com/@hotelactive/video/6774340398677609733) > > Hotel ACTIVE(@hotelactive) has created a short video on TikTok with music #FreuDichHart. Selbstgemachte Milchschnitte als Dessert?😋 #weihnachtsessen #theactiveway On TikTok, users create short videos ranging between 15 and 60 seconds, on which you can add text, special effects and music. It’s that simple combination that makes for compelling content that users consume, like and share away like crazy. That video above from **Hotel Active**? At the time of writing this article, it had received over 457,800 views, was liked by almost 7,000 users with hundreds of share and comments! Any mountain resort would certainly want to share, reshare or create similar to that of this TikTok user below, inviting more riders to discover its terrain… > #### [Jacqueline Petitjean on TikTok](https://www.tiktok.com/@jacpetitjean/video/6773351119595883782) > > Jacqueline Petitjean(@jacpetitjean) has created a short video on TikTok with music Sweet Dreams (A cappella). Our sweet escape #totheleft #winterishere #snowday #skiing #skibum @poshspice6969 Users can also publish original posts with already-made templates, from Christmas Holidays to pixel effects to recent trips. I used the travel template to come up with this TikTok, a great opportunity for destinations and hotels alike to eventually push forward their brands on the platform – no news of monetization available on this front yet, though. ## **Monitor Relevant Hashtags** Destinations Marketing Organizations will no doubt jump on this opportunity, but it’s safe to say there hasn’t been much action (yet) on TikTok for DMOs globally. One of the most popular hashtags to follow happens to be **\#TikTokTravel**, which can then be adapted per country, for example #TikTokThailand or #TikTokAustralia. The caveat here is that these latter hashtags would not be “travel” specific per se, but can provide some pretty awesome content nevertheless. > #### [Talia A on TikTok](https://www.tiktok.com/@nataliea37/video/6773422605039897862) > > Talia A(@nataliea37) has created a short video on TikTok with music Hymn for the Weekend – Seeb Remix. My hometown . #jasper #rockymountains #canada #fyp #foryoupage #foryou #alberta #travel #tiktoktravel Destinations, hotels and restaurants may want to also simply monitor what content is being created and shared with a hashtag specific to their city, area, state or province. In 2019, TikTok partnered with the folks at Kerala Tourism in a funky campaign that yielded tremendous results with its [\#YehMaraIndia campaign](https://newsroom.tiktok.com/en-in/tiktok-launches-yehmeraindia-campaign-to-showcase-indias-most-exciting-travel-destinations/) to showcase India’s most exciting travel destinations. ## **Ride the Challenge wave** Did you hear about Jimmy Fallon, on the Tonight Show, and his #TumbleweedChallenge ? Back in November 2018, he challenged his audience to roll over and and act as a tumbleweed, garning over 8,000 videos and more than 10.5 million engagements… in less than a week! Challenges are red hot on TikTok, with over 25.7 billion views as of December 2019. Thus, it’s no wonder that **\#TravelChallenge** is a very popular hashtag with over 184M views and many folks simply mentioning this in their images and videos on TikTok. Companies like Contiki created a contest to get users to share away content and possibly win a trip around the world as official TikTok creator for this tour operator! [![TikTok Challenge with Contiki](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/01/TikTok-Challenge-with-Contiki.jpg "TikTok Challenge with Contiki - Frédéric Gonzalo")](https://www.contiki.com/ca/en/activity/tiktok-competition)TikTok Challenge with Contiki In other words, contests and viral hashtags work very well on TikTok, just like they tend to on most emerging popular platforms! I wonder which hotel company, destination or cruise line will be the first to launch a full-on, TikTok challenge… 😉 > #### [Frank Jimenez on TikTok](https://www.tiktok.com/@otisrex/video/6750321205749796101) > > Frank Jimenez(@otisrex) has created a short video on TikTok with music original sound. The Swiss Alps 🇨🇭🏔😍 #switzerland #foryoupage #tiktoktravel #travelchallenge #foryou ## **Work with TikTok Influencers** Your brand may very well decide not to be on TikTok by managing yet another account and having to dedicate yet again more resources and content creation, but perhaps you should consider partnering with power users that have an considerable and engaged followers. Influencers on TikTok are just like on Instagram, YouTube or any popular platform – many of them rose to popularity from scratch while others (celebrities) are here since it’s the new place to be. > #### [Loren Gray on TikTok](https://www.tiktok.com/@lorengray/video/6764884515161640197) > > Loren Gray(@lorengray) has created a short video on TikTok with music Black Christmas In theaters Dec 13 Ho Ho Ho. ho ho ho bitch . #BlackChristmasMovie in theaters Dec 13 #Transformation #ad Loren Gray(@lorengray) has created a short video on TikTok with music Black Christmas In theaters Dec 13. Ho ho bitch . #BlackChristmasMovie in theaters Dec 13 #Transformation #ad Travel brands have been working with influencers, so this will not come as a surprise but rather another opportunity to get the message across, specially to younger audiences. In the example above, promoters for the movie “Black Christmas” partnered with Loren Gray, currently the most popular user on TikTok with almost 37M followers! Read also: [**5 reasons to work with an influencer**](https://fredericgonzalo.com/5-reasons-to-work-with-an-influencer/) Think of TikTok as Vine 2.0 since, in many ways, storytelling often takes place in 15 seconds or less. In fact, many popular YouTubers who began their rise to fame on Vine… are now on TikTok, going full circle, if you will. Expect more and more celebrities to move in shortly, just like Will Smith, Reese Witherspoon, Ronaldo and many more have in the recent past. ## **Reach younger audiences** Did you know that in 2020, Generation Z is going to make up 40% of the global population, commanding upwards of $40 billion in spending power? These are the folks born between 1995 and 2010, in other words… the majority of TikTok users! And let’s not forget the Millenials, who already surpassed Boomers and Generation X in terms of numbers in the workplace. In 2020, they are set to become officially more prevalent in senior management positions. While Instagram, YouTube, Pinterest, Linkedin, Facebook, blogs and newsletters will still matter, emerging platforms like TikTok will certainly play a role in getting that message across in less corporate tone, resonating more with younger audiences that seek experiences, emotions and the unexpected. Not sure what to do next? I will let Gary Vaynerchuk give you his $0.02 on what you ought to do to better understand the TikTok culture and get moving… > #### [Gary Vaynerchuk on TikTok](https://www.tiktok.com/@garyvee/video/6744097179197066502) > > Gary Vaynerchuk (@garyvee) has created a short video on TikTok with music original sound. My $0.02 #garyvee #motivation #howto #tiktok #alwayshustling #fyp ## **Marketing and Advertising on TikTok** For now, TikTok remains a rather under-used platform from an advertising standpoint, but expect this to change quickly. It is possible to place ads in 20+ markets at this point, and more developments are on the way. Some folks say advertising and marketing will kill the edge factor, just like it did on Facebook, Instagram and other popular social media in their beginnings. [![TikTok Ads Platform](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/01/TikTok-Ads.jpg "TikTok-Ads - Frédéric Gonzalo")](https://ads.tiktok.com/homepage/)TikTok Ads Platform Monetization at some point becomes a requisite and TikTok will be no different. Already, brands like Adidas, Apple, Grubhub, Nike or Fenty Beauty have conducted successful campaigns. How long until we have hotels, destinations, cruise lines or restaurant chains active with TikTok ads, if it isn’t the case already? **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** social media strategy, TikTok, travel marketing --- ### [Can Social Influence Responsible Travel?](https://fredericgonzalo.com/en/can-social-influence-responsible-travel/) **Published:** janvier 31, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Many moons ago, back in 2013 to be more specific I was invited to give a keynote at the annual event **Responsible Destinations in Tourism**. Held in Barcelona for that edition, the various sessions and speakers opened my eyes to the emerging trend of overtourism. Read also: **[Can Social Networks Contribute to Responsible Tourism?](https://fredericgonzalo.com/en/can-social-networks-contribute-to-responsible-tourism/)** The content of my keynote was around social networks and their role in the travel marketing ecosystem. Since then, social media have grown in importance and we now know how important they are in the travel decision-making process. Not to mention during the travel experience itself, as travelers seek more and more to have *instagramable* moments, for example! ## Travelling Under The Social Influence This is why it’s so refreshing to see how Tourism New Zealand is handling this phenomenon with their usual tongue-in-cheek humor. The aim of this most recent campaign is to highlight that there are many incredible things to do in New Zealand beyond the social trends. The main character, part of the ficticious SOS (Social Observation Squad) team, makes fun of people putting themselves in danger trying to get that Insta-perfect shot. This is something we observe here in Canada as well, in remote national Parks just like in urban cities with mural art or panoramic views. It is something most, if not all, destinations across the globe experience at some level or another. ## Time To Rethink How We Travel Kudos to New Zealand for their approach here. It echoes in many ways what the folks at **Destination Think** voiced in their series of articles on the **[3 recovery phases for destinations](https://destinationthink.com/blog/3-recovery-phases-destination-dmo-mitigate-restart-reimagine/)**. Posted last year on their corporate blog, Destination Think outlined the three steps DMO need to implement amidst this pandemic: mitigate, restart, reimagine. As we will eventually exit this crisis, the third and final stage will be of the utmost importance. Once we can fly again with less constraints, will we simply start travelling feverishly just like we did before March 2020? Or should we not take this opportunity to address the climate issues plaguing our planet and figure out how travel and tourism are both part of the problem AND the solutions? **Catégories:** Destinations, Personnel **Étiquettes:** influencer marketing, responsible tourism, social media marketing --- ### [Can Social Networks Contribute to Responsible Tourism?](https://fredericgonzalo.com/en/can-social-networks-contribute-to-responsible-tourism/) **Published:** septembre 29, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Social media, review sites & the sharing economy are among the disruptive factors in the tourism industry. Here's how they can contribute to responsible tourism. **Content:** *The 7th edition of **Responsible Tourism in Destinations** conference will take place in Barcelona, Spain, this coming week (October 1-4th). As keynote speaker, I have been asked to address how social networks can contribute to a more responsible tourism. Here are some thoughts I will be sharing with the audience.* ![Overbooked - by Elizabeth Becker](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/09/Screen-Shot-2013-09-28-at-6.12.51-PM.png "Overbooked - by Elizabeth Becker - Frédéric Gonzalo")A couple of months ago, during a Linkedin group discussion, someone recommended that I read a new book that had been recently published: “*Overbooked – The Exploding Business of Travel and Tourism*“, by author and journalist Elizabeth Becker. Though I’d started reading it during the summertime, I only really was able to dig into it on this recent trip to Europe, which is ironic since I am headed to the annual conference where industry stakeholders, destinations and thinkers from around the world will reunite to discuss more mindful ways to travel. ### Sustainable travel coming of age I have been active in this industry for 18 years now, yet I found it refreshing, and at times disturbing, to read a different perspective such as the one provided by Becker. You see, travel and tourism may still be perceived by some as a secondary industry, but did you know that: - In 2012, for the very first time, there were more than **1 billion international trips** made; - In terms of gross economic power, tourism is in the same category as oil, energy, finance and agriculture; - At least **one in ten** people around the world is employed by the travel and hospitality industry; - Tourism creates **$3 billion in business every day**! The thing is, the travel and tourism vertical is a complicated one, in great part due to its multiple components and constituents: destinations at various levels (national, provincial, regional, municipal, etc.), transportation, various types of accommodations, restaurants, attractions, festivals, events, and so on. So while countries like France have been at the forefront in terms of developing a national vision for this industry, other countries lag far behind, and in some cases do not even have travel or tourism policies in places. Various countries in Asia come to mind, where aggressive foreign investments on pristine beaches and coast land have pushed away locals and disrupted their economic and social fabric. Thus, the need to have a responsible tourism approach in place. And counter what we now call ***overtourism***. ## **What is responsible tourism?** Responsible Tourism is tourism ‘that creates better places for people to live in, and better places to visit’. Is it the same as sustainable tourism, then? Not exactly. Sustainable tourism revolves around three pillars: economic, social and environmental. Responsible Tourism is about industry role-players in the tourism sector, including destinations, taking responsibility for achieving sustainable development through tourism. In fact, the 2002 Cape Town Declaration defines Responsible Tourism as per these seven core elements: 1. Minimises negative economic, environmental and social impacts 2. Generates greater economic benefits for local people and enhances the well being of host communities; improves working conditions and access to the industry 3. Involves local people in decisions that affect their lives and life chances 4. Makes positive contributions to the conservation of natural and cultural heritage embracing diversity 5. Provides more enjoyable experiences for tourists through more meaningful connections with local people, and a greater understanding of local cultural, social and environmental issues 6. Provides access for physically challenged people 7. Is culturally sensitive, encourages respect between tourists and hosts, and builds local pride and confidence ## **What role for social networks?** Tourism destinations are facing multiples challenges nowadays, many of which originate from new technologies, social media, mobile and the collaborative economy, among others. I spoke of this phenomenon in [**Why The DMO Model is Broken**](/why-the-destination-marketing-organization-model-is-broken/ "Why the destination marketing organization model is broken") as well as in [**Collaborative Economy in Travel: The Big Disruptor**](/collaborative-economy-in-travel-the-big-disruptor/ "Collaborative Economy in Travel: The Big Disruptor"). So how can social networks contribute to more responsible tourism? ### **1. Travelers and locals have voice and power** ![10,000th picture shared on Instagram with #MTLmoments](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/09/10-000e-photo.jpg "10,000th picture shared on Instagram with #MTLmoments - Frédéric Gonzalo")10000th picture shared on Instagram with MTLmomentsFrom Tripadvisor to Yelp, Chowhound or Foodspotting, there are now various platforms based on user-generated content and where reviews help travelers weed out the good spots, according to various tastes and types of traveler: solo, family, business, nightlife, etc. Review sites cover hotels, attractions, spas, restaurants and much more at any given destination, not to mention sites such as Wikivoyage that provide valuable content about the destination. What can destinations do to ensure this flow of information is properly managed and reflects the desired image or branding? Given the power and reach that stem from Facebook, Twitter or Instagram with a growing majority of travelers and locals alike, we are seeing destinations delegating their account management to locals, for example [**Visit Sweden**](/power-to-the-people-letting-go-of-your-travel-brand/ "Power to the people: letting go of your travel brand!") with its @sweden account on Twitter or [**Visit Philly**](/visit-phillys-leap-of-faith-on-instagram/ "Visit Philly's Leap Of Faith on Instagram") with its Instagram initiative with local photographers. In Montreal, Canada, locals and travelers are asked to use the hashtag **\#MTLmoments** when sharing a cool experience, with already more than 14,000 photos shared only via Instagram! ### **2. Locals can take initiatives** With the new sharing (or collaborative) economy, anyone can now start a side-business or pursue a passion in order to connect with more people. **AirBnB** is the poster-child for folks wanting to share their apartment or flat with travelers, but accommodations are not the only sphere being impacted by this phenomenon. With sites such as [**Cookening**](https://www.cookening.com/ "Cookening") or [**MealSharing**](http://www.mealsharing.com/about "MealSharing"), travelers can connect with locals hosting a dinner at their place, allowing for unsuspected encounters between fellow travelers and locals alike. Other initiatives such as [**ToursByLocals**](http://www.toursbylocals.com/ "Tours by Locals") will provide guided tours with locals showing you around, off the beaten track and often at a far better deal than cookie-cutter city tours departing from official tourism bureaus. A recent initiative by [**Quebec City Tourism**](/how-quebec-city-crowdsources-locals-to-promote-its-destination/ "How Quebec City crowdsources locals to promote its destination") tapped into the wisdom of crowds, asking locals to share their best spots for family activities, fine cuisine or grab-and-go lunch. Locals responded overwhelmingly by providing more than 13,000 suggestions for things to do and see while in the city, which in turn could be shared via Facebook and Twitter. ### **3. Higher potential for meaningful connections** According to different studies (many sponsored by AirBnB), travelers who choose collaborative platforms such as Couchsurfing, AirBnB, HomeAway or Wimdu tend to spend less on transportation and accommodation, but more on the local economy: corner café, local laundromat, festival and events, restaurants, attractions, etc. In other words, this new breed of traveler wishes to experience a city like locals do, using the same buses or subways, spending at local, lesser-known shops and mingling with locals over coffee or at the corner pub. ![Vacation rentals hurting local fabric in Barcelona](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/09/Barcelona.jpg "Vacation rentals hurting local fabric in Barcelona - Frédéric Gonzalo")One thing is for sure: social networks allow for multi-dimensional conversations. It’s no longer about brands pushing their message onto a passive crowd, nor is it just a bi-directional one where we can interact with brands through offline and online channels. #### Locals uprising Social networks now allow us to interact with fellow travelers and locals, bypassing traditional travel and tourism actors, including destinations. The challenges that lie ahead will be for destinations to embrace these changes and new players, to build a way for all parties involved to grow without hurting the local fabric. One example? The need to have clear policies in place, and proper enforcement, to regulate the occasional and professional vacation rentals business that is booming worldwide. Right now, it is pretty clear the situation needs to be balanced out, for example in Catalonia, Spain, where there are an estimated 1 million unregulated beds for 600,000 in the regulated market, causing obvious tax-receipt shortages in the economy. Personally, I don’t think social networks *alone* contribute to responsible tourism, yet I firmly believe they act as catalysts to empower locals and travelers to shake the industry and create a new order that has yet to be specified. This disruption aligns in many ways with what defines responsible tourism, thus destinations need to take notice. **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** responsible tourism --- ### [Vacation Time Goes Unused By Most Americans [INFOGRAPHIC]](https://fredericgonzalo.com/en/vacation-time-goes-unused-by-most-americans-infographic/) **Published:** octobre 25, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Did you know Americans gave up an estimated 226 million vacation days in 2011, which represents $34.3 billion worth of time lost on unused vacation days? **Content:** ![Vacation Time (Infographic)](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/10/Screen-Shot-2012-10-22-at-9.01.19-AM.png "Vacation Time (Infographic) - Frédéric Gonzalo") Americans shape a great nation for many reasons: economic strength and resilience, military dominance, political and cultural influence around the world, among other things. Likewise, in the tourism & hospitality industry, how much and how long Americans vacation for has a deep impact not only within the United States borders but also in many countries, including its immediate neighbors like Mexico and Canada, as my fellow Canadian tourism industry counterparts can attest. ## **HOW WE WISH AMERICANS TOOK MORE VACATIONS…** According to this recent infographic, courtesy of *complianceandsafety* and created by Column Five for Rasmussen College, Americans simply do not take all the vacation time they ought to, in particular when comparing with other similar Western countries. A few key stats from this infographic: - Of the Americans who were given 14 days of vacation time in 2011, **57%** had unused time left by end of the year; - Most of these folks left on average **more than 2 days** on the table, which is 14.3% of their allotted vacation time; - Sadly, of the most common reasons people give for not taking their vacation time, 15% say it’s because they didn’t plan for it properly, and 15% simply prefer to work, work, work! Check out the complete infographic below. ![Vacation Time Goes Unused](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/10/info-1-scaled.jpeg "Vacation Time Goes Unused - Frédéric Gonzalo") ## **BUSINESS AND LEISURE TRAVELERS DIFFERENCES** As [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) experts, it’s pretty interesting to see some of the differences between leisure and business travelers, as shown in the bottom part of the infographic. Yet, knowing more and more business trips morph into leisure holidays, either out of necessity or opportunity, hospitality players need to realize how much high-speed internet (and free wifi access, its obvious corollary) has become a major factor in the decision-making process and travelers’ expectations. Hotel fitness centers have fallen out of fashion while internet access is important for both types of travelers. With 63% of business travelers bringing on a member of the family and turning the trip into a vacation opportunity, there is tremendous potential to not only tap into unused vacation time but also work with meetings and conventions planners to work on both pre- and post-trip opportunities. What do you think of leaving vacation time on the table? Do you take all your vacation time, or do you also blend it with business trips? **Catégories:** Personnel, Travel Trends **Étiquettes:** infographic --- ### [Online Reviews Remain Important For Travel Brands [INFOGRAPHIC]](https://fredericgonzalo.com/en/online-reviews-remain-important-for-travel-brands-infographic/) **Published:** novembre 29, 2019 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Going into 2020, hotels and hospitality brands must stay informed of consumer behavior shifts, in particular when it comes to digital marketing and evolving popular platforms. One thing, however, that has not changed much in the past 15-20 years or so – or rather, that remains as strong if not stronger – is the importance of online reviews in the decision marking process. In fact, a survey by Ipsos conducted earlier in 2019 with over 23,000 TripAdvisor users confirmed that traveler reviews remain a go-to source of information, with 72% of respondents always or frequently reading reviews before making a decision on places to stay and eat, or things to do. The figure is even higher when it comes to accommodation bookings, with four out of five participating travelers (81%) always or frequently reading reviews before booking a place to stay. I have written on many occasions about this topic here on this blog, and have given keynotes and workshops as well. The following infographic by the folks at [MaidenStride](https://www.maidenstride.com/kanpur/) does a good job of summarizing opportunities and challenging that come with online reputation management, as well as highliting key steps in a basic ORM strategy: - Respond quickly - Keep a professional tone - Thank the person by name - Apologize for the inconvenience, if the experience was negative - Create original responses - Highlight positive changes and updates - Show gratitude - Be careful with privacy - Consider following up How important are online reviews for your business? Be sure to monitor not only TripAdvisor and popular OTA sites (Expedia, Booking) but also Google reviews, via Google My Business, and social media accounts like Facebook, Instagram and Twitter, perhaps even Linkedin. ![why online reviews have become the lifeblood of hotel industry](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/01/why-online-reviews-have-become-the-lifeblood-of-hotel-industry.jpg "why-online-reviews-have-become-the-lifeblood-of-hotel-industry - Frédéric Gonzalo")Why online reviews have become the lifeblood of hotel industry **Catégories:** Online Reputation **Étiquettes:** online reviews, travel brands --- ### [What Travelers Are Now Seeking](https://fredericgonzalo.com/en/what-travelers-are-now-seeking/) **Published:** janvier 5, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** It’s a fresh new year and we all look at 2021 with a glimmer of hope that things will improve in the travel industry. The Covid-19 virus is still very much active and impacting our universe, yet travel marketers must keep working with the future in sight. Status quo is not an option. Read also: **[5 Travel Marketing Trends For 2021](https://fredericgonzalo.com/en/5-travel-marketing-trends-for-2021/)** With this in mind, I thought I would share some interesting findings from a recent study published by Expedia Group Media Solutions. The extensive data comes from surveys conducted in Q4 2020 with over 11,000 travelers from 11 different countries. Here are some key highlights. ## The Search Window Remains Narrow The very first finding is undoubtedly the least surprising. Consumers now search mostly with travel intentions within the next 21 days or less. There is so much uncertainty with the evolution of this ongoing pandemic, going in and out of waves, that travelers have a hard time looking beyond that time span for travel intentions. ![Weekly Search Window in 2020](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/01/Screen-Shot-2021-01-05-at-11.23.52-AM.png "Weekly Search Window in 2020 - Frédéric Gonzalo")Weekly Search Window in 2020 Source Expedia Group Media Solutions**Takeaway**: Travel marketers need to take this into consideration. It may be bold and original to have itineraries and promotions for 2022 and beyond. But that’s not necessarily the mindset consumers are in right now. ## Domestic vs International Where some travel marketers may go astray is in presuming that everybody is focusing on domestic travel only. Searches tend to confirm this trend in the United States, South Korea, Japan or France, for example. But in other countries such as Mexico or Italy, there remains a stronger volume for international travel search. ![Domestic and International Searches by Country in 2020](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/01/Screen-Shot-2021-01-05-at-11.30.00-AM.png "Domestic and International Searches by Country in 2020 - Frédéric Gonzalo")Domestic and International Searches by Country in 2020 Source Expedia Media Solutions**Takeaway**: Not all countries behave the same way when it comes to searching online for travel. Domestic travel will remain a stronghold in 2021 with the virus still spreading, but some countries look outwards and may be interested in nearby, short-haul destinations. ## Canadians Uncertain About Traveling There is a section of the Expedia report dedicated to traveler sentiment and influences in the actual context. When asked “Thinking about traveling in the next 12 months, generally how do you feel?”, there was quite a difference in how various countries responded. Chinese, Brazilian and Mexican travelers seem more confident about their travel intentions while uncertainty prevails with Japanese, British, Italian and German travelers. In fact, as a Canadian I was not at all surprised to see that our country is the least positive and most uncertain about travel in the upcoming 12 months! ![How different countries feel about traveling in the coming 12 months](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/01/Screen-Shot-2021-01-05-at-12.09.10-PM.png "How different countries feel about traveling in the coming 12 months - Frédéric Gonzalo")How different countries feel about traveling in the coming 12 months Source Expedia Group Media Solutions**Takeaway**: Empathy and focus on sanitary measures will be important in upcoming communications for travel destinations and hospitality brands. This is particularly true with Canadians but also countries such as Germany, UK, France and Japan. Read also: [How Canadians Purchase Travel Post-Covid-19](https://fredericgonzalo.com/en/how-canadians-purchase-travel-post-covid-19/) ## Younger Generations Are More Positive How consumers feel about travel in the coming 12 months not only varies per country but also per age group. As could be expected, the younger folks tend to be more eager to travel despite of perceived risks and uncertainty in the immediate future. As we can see from the Expedia study, the mindset is drastically different when comparing Gen Z or Millenials with Boomers and Silent Generation travelers. ![Younger generations have a more positive outlook on travel](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/01/Screen-Shot-2021-01-05-at-1.48.01-PM.png "Younger generations have a more positive outlook on travel - Frédéric Gonzalo")Younger generations have a more positive outlook on travel Source Expedia Group Media SolutionsIn case you are wondering, and for clarity, here are the definitions for each age group: - Gen Z: 1995-2001 - Millenials: 1980-1994 - Gen X: 1965-1979 - Boomers: 1946-1964 - Silent Gen: Born prior to 1946 **Takeaway**: How you post on social media and communications sent out by newsletters should be segmented. Messages must be adapted according to age groups as travel intent varies greatly between generations. ## Flexibility and Health Are Key According to the study, travelers are more comfortable traveling for leisure in the next 12 months with the following elements in place: - Travel insurance or trip protection - No concerns about health care expenses or coverage - Access to full cancellation and refunds on **transportation** - Access to full cancellation and refunds on **accommodations** Thus, having booking policies that demonstrate flexibility is the biggest factor to instill confidence in booking travel. But again, this varies per country and per generations. ![Flexibility is a key driver in booking travel](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/01/Screen-Shot-2021-01-05-at-2.27.58-PM.png "Flexibility is a key driver in booking travel - Frédéric Gonzalo")Flexibility is a key driver in booking travel Source Expedia Group Media SolutionsHaving flexible conditions is a strong driver for bookings in particular with latin americans (Brazil, Mexico) and Chinese travelers. This is also true with younger generations, Gen Z and Millenials. #### Sanitary measures important as well I was however a bit surprised by the data showing how travelers were concerned with health measures put in place by travel providers. ![Travelers are reassured by accommodations following guidelines on cleaning and hygiene](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/01/Screen-Shot-2021-01-05-at-3.12.25-PM.png "Travelers are reassured by accommodations following guidelines on cleaning and hygiene - Frédéric Gonzalo")Travelers are reassured by accommodations following guidelines on cleaning and hygiene Source Expedia Group Media SolutionsAs we can see in the chart above, Japanese, German and Mexican travelers are those who show the greatest concern with safety measures put in place by accommodations and transportation providers. But what surprised me is the generation split, where I would have expected older travelers to show a greater interest in travel when health measures follow strict guidelines. Such does not seem to be the case. **Takeaway**: Having flexible conditions in place will go a long way to help getting traveler confidence, specially with younger generations. Same goes with safety and hygiene measures, but don’t expect miracles with older generations, like Boomers and Silent Gen, in the upcoming 12 months. ![6 in 10 travelers would be most comfortable with air travel if social distancing measures are in place](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/01/Screen-Shot-2021-01-05-at-3.23.46-PM.png "6 in 10 travelers would be most comfortable with air travel if social distancing measures are in place - Frédéric Gonzalo")6 in 10 travelers would be most comfortable with air travel if social distancing measures are in place Source Expedia Group Media Solutions## Online Sources Remain Important To Influence Booking Process While there were many other components in the report I did not cover in this article, I did want to emphasize one last element. As can be expected, online sources remain key for travelers seeking information about their next trip. ![Travelers are increasingly turning to online travel sources for trip planning](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/01/Screen-Shot-2021-01-05-at-3.27.17-PM.png "Travelers increasingly turning to online sources for travel planning - Frédéric Gonzalo")Travelers are increasingly turning to online travel sources for trip planning Source Expedia Group Media SolutionsWhen looking at various online sources, almost every indicator showed an increase in usage versus pre-pandemic. Sources include, in order of importance: - Pictures and information on destination websites - Pictures and information on hotel websites - Expert reviews - Reviews from friends and family - Pictures from friends and family - Pictures on social media - Pictures on online travel agencies - Travel agency - Pictures and information travel advertising - Pictures from influencers on social media - Social media accounts travelers follow **Takeaway**: Travelers want brands to be informative and professional in their online communications. As we can see above, destinations and hotel providers should work on their digital presence to ensure pictures, reviews and accurate information is conveyed in order to instill confidence. *[Click here to download the complete (free) research from Expedia Group Media Solutions](https://info.advertising.expedia.com/traveler-sentiment-and-influences-research)* **Catégories:** Personnel, Travel Trends **Étiquettes:** covid-19, expedia media solutions, studies, travel industry --- ### [La montée en puissance du marketing de la nostalgie](https://fredericgonzalo.com/la-montee-en-puissance-du-marketing-de-la-nostalgie/) **Published:** janvier 8, 2021 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Le marketing de la nostalgie n’est pas un phénomène nouveau, ni extraordinaire. Mais dans le contexte actuel où l’humanité vit une pandémie qui n’en finit plus d’affecter toutes les sphères de notre quotidien, le consommateur cherche ses repères. Il ou elle risque ainsi de prêter encore plus attention aux messages évoquant une époque plus normale. Vous connaissez sûrement l’expression: comme dans l’bon vieux temps? ## Qu’est-ce que la nostalgie? La nostalgie, donc. Selon le Dr Kévin Gaudreault, psychologue et psychothérapeute cité dans le journal Le Soleil, “la nostalgie sert à susciter des émotions majoritairement agréables”. Pensez à l’odeur enivrante de tarte aux pommes, que tout bon agent d’immeuble voudra mettre de l’avant lors d’une visite de maison pour évoquer les souvenirs d’enfance! Il semble d’ailleurs que les situations suivantes sont les plus propices au recours à la nostalgie : la solitude, l’ennui ou l’angoisse existentielle. Ne sommes nous pas justement en train de vivre une situation où ces trois aspects se trouvent réunis, à grande échelle? ``` ``` On dit également que le temps des Fêtes est particulièrement propice à la nostalgie, avec le retour à la télé des émissions de Ciné-Cadeau et le visionnement de films comme Home Alone, Love Actually ou Christmas Holidays. Google avait d’ailleurs fait fort en 2018 pour faire la promotion de son appareil Google Home avec cette publicité mettant en vedette Macaulay Caulkin, reprenant son rôle emblématique plus de 30 ans plus tard! (Voir la vidéo ci-dessus) ## Comment se décline le marketing de nostalgie? Certaines entreprises ont déjà flairé le filon, bien sûr. Et on peut s’attendre à vois déferler de plus en plus de tactiques misant sur la nostalgie et “le bon vieux temps” afin de vendre produits, services et expériences. Ceci est encore plus vrai dans un contexte où l’incertitude plane et on cherche à se raccrocher à de bons souvenirs, à une époque où les choses semblaient plus simples. ### Produits On voit ainsi plusieurs entreprises sortir des collections retro ou vintage, pour rappeler une certaine époque, par exemple. La LNH a frappé fort pour sa saison 2021, ramenant même le logo des Nordiques sur le chandail retro de l’Avalanche du Colorado! Bon pas sûr que cette nostalgie sera douce au coeur des fans de Québec, mais les jerseys sont une belle réussite pour d’autres équipes, notamment pour les Canadiens de Montréal. ![Collection de chandails retro de la LNH](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/01/Screen-Shot-2021-01-07-at-5.29.08-PM.png "La LNH mise sur la nostalgie avec sa nouvelle collection retro - Frédéric Gonzalo")La Ligne Nationale de Hockey LNH mise sur la nostalgie avec sa nouvelle collection de chandails évoquant lhistoire et le passé de chaque concessionUne autre compagnie qui a fait un bon boulot au niveau du marketing de nostalgie est la firme W Communications, basée à Québec. Ils ont ramené de l’avant la marque Humeur Design, qui avait fait un tabac au Québec dans les années 1990. ![Les t-shirts Humeur Design, très populaires dans les années 90... et de retour en 2020!](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/01/Screen-Shot-2021-01-07-at-5.57.44-PM.png "Les t-shirts Humeur Design reviennent en force - Frédéric Gonzalo")Les t shirts Humeur Design très populaires dans les années 90 et de retour en 2020On voit ainsi des firmes comme Nintendo sortir des versions revisitées de consoles de jeux lancées dans les années 80, ou encore des jeux d’arcade à la Pac-Man maintenant en vente dans certaines grandes surface! ### Publicité Les exemples foisonnent bien sûr au niveau publicitaire. Il y avait la publicité de Google un peu plus haut, tout comme un constructeur automobile a fait appel à Matthew Broderick il y a quelques années pour reprendre son fameux personne de Ferris Bueller. On cherche clairement à parler à un segment de clientèle de 35-55 ans, dans un tel cas. C’est aussi le cas avec une marque comme la lunetterie française ATOL dans cette publicité, sans parler d’innombrables marques qui misent sur cet aspect nostalgique pour appuyer leur communications marketing. ### Contenus La quintessence du contenu à saveur nostalgique se retrouve probablement dans les contenus télévisuels ou au cinéma. On le voit avec des séries sur Netflix, comme Stranger Things par exemple, misant sur l’univers des années 80 en le répliquant à la perfection. Même la trame sonore de l’époque est bluffante. Le hit de l’heure sur Netflix, justement? La série Cobra Kai. On y retrouve les personnages de la saga des films Karate Kid, tournés dans les années 1980. Mais le tout est adapté à la sauce du jour, avec des rappels vers une autre époque, surtout avec Sensei Johnny Lawrence, inapte devant les nouvelles technologies! (Bon ok, oui, j’aime beaucoup cette série et la 3e saison et absolument délirante!!) ![Cobra Kai sur Netflix](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/01/Screen-Shot-2021-01-07-at-5.26.02-PM.png "Cobra Kai, série populaire sur Netlfix - Frédéric Gonzalo")Cobra Kai série de lheure sur Netflix et suite revisitée des films Karate Kid populaires dans les années 80On peut ainsi s’attendre à de plus en plus de contenus rappellant “le bon vieux temps”, allant jusqu’à un passé pas si distant. Après tout, il y a maintenant un avant-Covid qui signifie une époque révolue, jusqu’à un certain degré. ### Communications Enfin, il y a toujours lieu d’utiliser le passé à bon escient dans vos communications numériques, que ce soit sur votre site web ou dans vos publications sur les médias sociaux. On le voit par exemple dans cette publication sur le compte Instagram de Volkswagen. Le hashtag #classiccar est ainsi utilisé quand la marque met de l’avant un modèle classique comme Volkswagen les fait si bien. > [ View this post on Instagram](https://www.instagram.com/p/CJOiFMGj30q/?utm_source=ig_embed&utm_campaign=loading)[A post shared by Volkswagen (@volkswagen)](https://www.instagram.com/p/CJOiFMGj30q/?utm_source=ig_embed&utm_campaign=loading) On le voit également avec d’autres entreprises qui utilisent le #tbt ou #throwbackthursday pour puiser dans le passé et se remémorer de bons souvenirs, ou une autre époque tout simplement. ## Comment profiter du marketing de nostalgie C’est bien beau tout ça, mais vous vous demandez peut-être comment votre entreprise pourrait surfer sur cette tendance. Voici quelques idées de publications ou tactiques qui puisent à même le marketing nostalgique: - Publier des photos d’archives sur vos médias sociaux (voir exemple ci-dessous du Musée de l’ingéniosité J. Armand Bombardier) - Réaliser des vidéos de type “making-of” ou les rediffuser, permettant d’en savoir plus sur l’histoire derrière votre entreprise, vos produits et vos services ![Musée de l'ingéniosité J. Armand Bombardier sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2021/01/Screen-Shot-2021-01-08-at-2.42.07-PM.png "Musée de l'ingéniosité J. Armand Bombardier sur Facebook - Frédéric Gonzalo")Exemple de publication sur la page Facebook du Musée de lingéniosité J Armand Bombardier- Partager des témoignages de clients satisfaits - Remettre au goût du jour une ancienne collection, un design populaire il y a 15-20 ans, ou un produit qui avait été remisé - Sur Instagram et Twitter, publier avec le #throwbacktuesday ou #throwbackthursday Et vous, pensez-vous avoir recours au marketing de la nostalgie dans vos actions en 2021 ? Et plus important encore: êtes-vous #teamMiyagido ou #teamCobraKai ? 🙂 **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** marketing de contenu, marketing de nostalgie, marketing numérique --- ### [Awesome video to #MakeItCount](https://fredericgonzalo.com/en/awesome-video-to-makeitcount/) **Published:** avril 17, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** It's the viral sensation these days, a video that was uploaded 8 days ago and already has 4M views! Watch it, be inspired & book your next trip! **Content:** Every now and then comes a sensation video that, for one reason or another, strikes an emotional chord with large audiences. I saw this one swing by in my Facebook newsfeed through a couple of friends in the past few days, so I decided to take a look at it. It blew me away. Check it out, and read on, after the video: I mean, don’t you just feel like throwing everything away and run for the nearest airport to start your own adventure? And more importantly, just how the heck does one do so many things in only 10 days??? All jokes aside, the editing of this video gives it superb rythm, similar to a fast jogging pace (pun intended), and I am not familiar with the video director Casey Neistat but he seems like a likeable chap, in particular after making that dive of 30-40 feet into what looks like a cenote… ## **Elements of a great video** So why is this video so effective and with the potential to go big online? (Well, it was uploaded on Youtube on April 9th and has already close to 4 million views!) #### **Evocative images** It’s what we sell in the tourism industry, the Arc de Triomphe, the Pyramids, wild animals, the adventure… #### **Humor** These two dudes have plenty, with that hilarious scene about crappy airplane food and what seems to be a sausage 😉 #### **Inspiration** Quotes from famous people interspersed strategically across the video give it an overall impact that inspires and helps deliver an impactful message. #### **Emotions** From the get-to, the video director explains the dare, so we’re curious to follow through to see how far this adventure will go. The music, the images, the silence leading to his jump, some awesome photography are all elements that cater to our emotional side, the one that craves for a trip around the world… or at least across the country! Many travel destinations have realized the power of videos and most have a presence with a dedicated Youtube channel. Unfortunately, due to budgets, time and resources often come short and so we don’t always put in the required efforts to make it sustainable. But as we saw with the recent [acquisition of Instagram by Facebook](/why-instagrams-aquisition-by-facebook-is-good-and-bad/ "Why Instagram's aquisition by Facebook is good AND bad"), photo sharing is popular as ever and the same can be said about video, specially when the sharing is made easy and production doesn’t become a deterrent to having more videos in the first place. Of course, the one question that remains unanswered while watching this video is: how much money did Nike give to Casey Neistat to begin with, in order to put into images what it means to #makeitcounts ? There sure were a lot of flights during these 10 days… What’s your guess? And let’s say you were given 50,000$, where would you go and what would you do? **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** storytelling, video marketing --- ### [What future for Canada as a tourism destination brand?](https://fredericgonzalo.com/en/what-future-for-canada-as-a-tourism-destination-brand/) **Published:** mai 8, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Brand USA is now investing massively to promote its destination while the Canadian Tourism Commission has to cut 20% of its budget. What impacts for our industry? **Content:** It’s that time of the year when both the USA and Canada put on their biggest trade shows to attract and convince international tour operators to feature more of their destination in their brochures and packages. In turn, these will be distributed to travel agents and the general public in countries such as France, Japan, UK, Germany, Italy, Mexico, Brazil, China and so on. Americans’ annual trade show, International Pow Wow, was held in Los Angeles two weeks ago, while the Canadian travel industry suppliers and attractions will be hosting the world at its annual Rendez-Vous Canada, in Edmonton this May 13-16. [![Canada Tourism Brand](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/04/Screen-Shot-2012-04-28-at-11.00.34-PM.png "Canada Tourism Brand - Frédéric Gonzalo")](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/04/Screen-Shot-2012-04-28-at-11.00.34-PM.png)Competition has always been disproportionate between the two countries – rule of thumb is that the US population is roughly 10 times that of Canada’s, and marketing budgets are generally 6-10 times those of the Canadian tourism industry. Yet throughout the years, Canada has managed to maintain a coherent and competitive image as a destination, namely through the concerted efforts of the Canadian Tourism Commission and its unified approach for [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/). In fact, Canada ranked No. 1 country brand in the world in 2010 and 2011, according to Future Brand, a leading international brand and design consultancy. ## **The challenge of remaining top-of-mind** So if Canada is highly recognized as a country brand, does it translate into travel intentions and its tourism performance? Aye, there’s the rub, as Shakespeare would say: it does not! While Canada was once part of the Top 10 countries in the world a decade ago, reaching its best-ever ranking of 7th most-visited country in 2002, it’s been on a downhill path ever since, slipping to 15th place in 2010, despite of the worldwide visibility stemming from the Winter Olympics held in Vancouver. In other words, as our country was gaining positive reviews and awareness on the international scene, our tourism performance was moving into the other direction. With the Federal Tourism Strategy presented in November 2011, there was reason enough to hope the tourism industry would be recognized as the important economic driver that it is, generating 594,500 direct jobs across every province and territories in 2010, raking $73.4 billion in revenues and representing 2% of Canada’s Gross Domestic Product – more than agriculture, forestry and fishery sectors… combined! Yet, the most recent federal budget presented in March 2012 held a sour surprise: a 20% budget cut in the Canadian Tourism Commission’s operating budget. > **In 2010, tourism generated 594,500 direct jobs in Canada across every province and territories, bringing $73.4 billion in revenues which represented 2% of Canada’s GDP – more than agriculture, forestry and fishery sectors… combined!** Now, if the situation worldwide was at a stand-still and competitive destinations were experiencing similar decreased funding, we could find solace in common misery. Alas, that’s where the plot thickens… ## **Brand USA leads the way** For the first time in its 236 years of existence, the United States of America have emerged with a unified approach to sell its destination to international travelers: **Brand USA**. This public-private entity unites government funding, industry players and private partners, with an estimated $1 billion budget earmarked to position the destination over the course of the next few years, in different phases and according to prioritized markets. The first wave of advertising launched in-market May 1st in the United Kingdom, Japan and Canada, with a budget of $12.3 million for the first three months. A second wave will follow in Brazil and South Korea, with several other markets to follow. Considering our neighbors to the South never had to indulge in this kind of promotion to achieve what were already excellent results in the tourism sphere in the past, this new reality will bring forth extra pressure on distribution channels and industry partners to choose hotels, destinations and packages in the USA rather than other destinations, namely Canada. We must also consider the fact that there are more and more destinations emerging on the international scene, bringing exotism and novelty into the equation, two factors Canada can hardly compete with, as hard as it may try. ## **What can the Canadian tourism industry do about it?** So what can be done about this alarming situation? The first and most important thing is to realize that marketing budgets will always be finite, and that they are not a means to an end. If international travelers are not choosing Canada as their next destination, it’s not merely a matter of awareness or brand sentiment. More often than not, it boils down to pricing and competitiveness. I believe there are two key weaknesses plaguing our industry: #### **Accessibility** Getting to Canada is very expensive due to limited air access and only one international airline providing an extensive network, which is Air Canada. Our airports are among the most expensive in the world – it costs more for a regular airline to land and take off at Toronto’s Pearson airport than at Paris Charles-de-Gaulle! Those costs get trickled down to the end-consumer, which adds up to a more expensive package, eroding the destination’s attractiveness. In the meantime, bureaucracy and politics have made it even more difficult to strive in this complex industry. Imposing visas to Mexicans was an ill-advised decisions back in 2008, deleting over a decade’s worth of efforts in that market. Then there are security issues, in particular at the US-Canada borders that have become a lot stricter after the tragic events of 2001. The requirement for a passport doesn’t help either, knowing less than 40% of US citizens own one. Canada is no longer a “given” as it was in the past, a last-minute decision one might contemplate. #### **Economy** At the end of the 1990s, when the Canadian dollar was worth US$0.63, a getaway at Fairmont hotels such as the Banff Springs, Jasper Park Lodge or any big city hotel was a steal for American travelers. Those days are long gone. Not only is the Canadian dollar almost at par with its US counterpart, not to mention its raising value against the Euro and most international currencies, but the world economy remains fragile while the Canadian economy is holding its own. This accelerates the commercial deficit, whereby less international travelers opt for Canada and more Canadians opt for out-of-country getaways. A lose-lose scenario for our industry. The Canadian tourism industry can boast world-class products, hotels, transportation, attractions and events from coast to coast. Our destination has breadth and depth like few others, in particular in emerging markets. As for the two above challenges, there is not much we can do about the world’s economy, but our industry could and should certainly voice more intently its concern regarding the accessibility to and within the destination. Advocacy by groups such as Travel Industry Association of Canada (TIAC) and the Canadian Tourism Commission (CTC) is only the beginning, as more industry partners ought to voice their concern with their local MP. Any other suggestions? **Catégories:** Destinations, Personnel **Étiquettes:** Canadian tourism, destination marketing, destination marketing organizations --- ### [How Mobile Impacts Business Travelers [INFOGRAPHIC]](https://fredericgonzalo.com/en/how-mobile-impacts-business-travelers-infographic/) **Published:** mai 28, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Business travelers are now highly dependent on their mobile, tablets and other electronic devices, in particular within the travel sphere. **Content:** There is no denying social media, smartphones and tablets are having a big impact in the travel industry, providing real-time and on-the-move access to travelers who wish to browse their next vacation idea or book a hotel room for the same night. The folks at [PC Housing](http://www.pchousing.com/blog/968/pc-housing-infographic-mobile-dependence-a-growing-trend-in-business-travel "PC Housing infographic") & The Information DJ came up with an insightful infographic that captures well how mobile is becoming a growing ‘dependency’ for business travelers in particular. [![Mobile dependency infographic, part I](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/05/Capture-d’écran-2012-05-25-à-11.30.47.png "Mobile dependency infographic, part I - Frédéric Gonzalo")](http://www.pchousing.com/blog/968/pc-housing-infographic-mobile-dependence-a-growing-trend-in-business-travel) ### Multiple devices while traveling An important finding is that these savvy travelers do not only carry their smartphone while on the road (95% of them own one, not surprisingly): they also usually carry their laptop and, a clear growing trend, they carry a tablet such as an iPad with them. In fact, 64% of them own a tablet versus 44% last year and 33% in 2010, marking a challenge for hotels and travel industry marketers in how they intend to communicate with this niche customer segment. A multi-channel approach is usually a challenge in this industry: welcome now to a the multi-device challenge! Another aspect to note is the wifi requirement, which is expected by 90% as hotel amenity, and by 86% in airports. This tends to confirm a recent survey by TripAdvisor to 1,000 US travelers mixing business & leisure. It was found that the single most important amenity in a hotel was free wi-fi internet – most important to 85% of travelers and 99% of hotel managers. In fact, 88% of respondents thought wi-fi internet access ought to be free in all hotels! ### Not always digital Having said that, it should also be noted that according to a recent USA Today survey, 50% of frequent business travelers and 45% of frequent leisure travelers read print newspapers *more* while traveling than at home. So it’s not all digital, all the time. Or almost… [![Mobile dependency infographic, part II](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/05/Capture-d’écran-2012-05-25-à-11.41.32.png "Mobile dependency infographic, part II - Frédéric Gonzalo")](http://www.pchousing.com/blog/968/pc-housing-infographic-mobile-dependence-a-growing-trend-in-business-travel) The second half of this infographic is either sad or funny, depending on which side of the fence you’re on. Did you know 75% of business travelers use their mobile phone while at the toilet? The real question I have would be: how does this stat compare with non-business travelers? There is certainly something to be said about staying connected while going to the loo… As for checking my smartphone 34 times a day… yup! That sounds just about right! ### More sleep, really? The only figure I personally doubt is the last one: 75% of business travelers claim they get more sleep due to increased productivity stemming from mobile devices helping them getting more done. Indeed, having a tablet, smartphone or laptop while on the road allows for lots of emails, presentations or spreadsheets to be worked on. But do we really gain hours of sleep due to this increased productivity? Do you agree? **Catégories:** Personnel, Travel Trends **Étiquettes:** infographic, mobile marketing, mobile travel --- ### [Email is dead... NOT!](https://fredericgonzalo.com/en/email-is-dead-not/) **Published:** juin 4, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Despite its critics, email continues to thrive and play an important role within savvy marketing strategies. Combining with social media enhances its effectiveness... **Content:** Over the past 10 years I have heard time and again that email was dead or dying. And with the increasing popularity of all the various social networks, it may seem like email is growing out of fashion both with consumers and marketers. But beware of perceptions… for reality paints a much different picture! ## **The origins of this urban legend** Ever since 2008, most American universities ceased providing students with .edu email accounts. Critics understood this as the end of email, with the next generation more fond of text messaging and social media interactions. Fact is, these institutions had noticed a majority of students already had a strong webmail presence, i.e. Hotmail, Gmail, AppleMail, etc. So it made no sense to continue on with a dedicated .edu system and the costs of maintaining such platforms. Sure, students are less prone to communicate with each other via email, but they still use this tool for more formal uses, with teachers or work-related interactions. Same could be said of Ben & Jerry’s 2010 initiative to let go of email campaigns in its UK marketing strategy. Why? They had a hard time evaluating efforts in this sphere and preferred to revisit their whole approach in this market, including a bigger focus on social media which was growing fast (and still is). Yet does this mean email is dead and no longer relevant? Not likely. [![Investments in email marketing on the rise](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/05/Capture-d’écran-2012-05-30-à-13.33.15.png "Investments in email marketing on the rise - Frédéric Gonzalo")](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/05/Capture-d’écran-2012-05-30-à-13.33.15.png) ## Why email still matters Truth be told, email remains one of the most powerful tactics in the marketing communications tool box : ### **You own the database** The database can be built and segmented through time, allowing customization and more relevant communications with various types of audiences, i.e. occasional clients, frequent travelers, employees, community stakeholders, etc.; ### **It is a permission-based relationship** Thus, we get to talk to people who shared their email address at some point in the relationship. (NOTE : I am assuming you don’t continuously purchase third-party listings or host multiple contests just to build the database. If such is the case, well, quality of the database isn’t the same to begin with) ### **Email is a very intimate communication** It makes its way directly into the customer’s inbox, whether on desktop, webmail or mobile device. (NOTE : I am assuming you respect basic permission-based rules, with opt-in or even double opt-in, easy unsubscribe features, etc.) ### **Open rates are generally high** Depending on industry and types of communication, ranging between 20-40%, often more in the travel industry. When compared to posts reaching only 16% of Facebook page fans… ## **Email vs Social Media** At the end of the day, it’s not a matter of email vs social media, but rather how both could and should be combined to maximize communication efforts. In fact, a recent study done by VerticalResponse showed that small businesses combining email and social media experienced a 28% higher open rate than companies who didn’t. This echoes findings from a different research conducted by MarketingSherpa in 2011: 83% of marketers surveyed found that social media increased the reach of newsletters into new markets, 53% said social media improved email campaigns ROI, 47% said social media accelerated growth of email database, and 31% thought social media generated more qualified leads. ## **Examples of good practices** – On your Facebook page, why not develop an application (formerly known as tabs) that capture email addresses so that fans turn into email subscribers? [![Exemple de capture de courriels via la page Facebook de NCL](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/05/Capture-d’écran-2012-05-30-à-09.51.59.png "Exemple de capture de courriels via la page Facebook de NCL")](https://www.facebook.com/Norwegiancruiseline/app_158647534265753)Example of email form application from NCL’s Facebook page – When tweeting, why not cross-reference to contents from the latest newsletter? Same can be done on your blog. Have you asked your fans, followers and blog subscribers to register for your newsletter? – It takes two to tango, so the same approach should be done within the newsletter where content should obviously lead to the website but also strategically to your social media presence. At minimum, your newsletter should showcase icons with hyperlinks to Facebook, Twitter, LinkedIn, Pinterest and other relevant social media where you have a corporate account. – Segment content according to various profiles in your database. Did you know 80% of email marketers presently send the same content to their subscribers? (Source: Experian, April 2012). ## What’s Your Strategy? A good strategy involves testing in order to know what content works best and when is the best time to push your emails. Yet only 1/3 of companies take the time to test their email marketing campaigns… In other words, those who take time to clean their database, segment according to customer profiles, needs and wants, and test accordingly will come up on top with an edge over competitors. [![Less than 1/3 of companies test email marketing campaigns](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/05/Capture-d’écran-2012-05-30-à-10.55.13.png "Less than 1/3 of companies test email marketing campaigns - Frédéric Gonzalo")](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/05/Capture-d’écran-2012-05-30-à-10.55.13.png) ## **What about Mobile?** The other big reason why email isn’t going away anytime soon is due to the increasing adoption rate of mobile as a way of life. In fact, by the end of 2012 more people will be accessing their emails via a mobile device than via desktop or webmail, according to a recent survey by ReturnPath. Mobile represents both a great opportunity to reach people on the move and a challenge as content is not consumed in the same way, nor within the same context. Device compatibility becomes an issue, just like content adaptation for a smaller screen. > **By the end of 2012 more people will be accessing their emails via a mobile device than via desktop or webmail. (ReturnPath, March 2012)** Knowing 63% of Americans and 41% of Europeans would close or delete an email not optimized for mobile ought to bring serious thinking to all marketers. Question now is: are you ready and willing to adapt? **Catégories:** Digital Marketing, Personnel **Étiquettes:** email marketing --- ### [On the importance of having social media guidelines](https://fredericgonzalo.com/en/on-the-importance-of-having-social-media-guidelines/) **Published:** juin 12, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** A social media policy is a good practice to help organizations protect themselves, employees and define who is held accountable in its social media management. **Content:** [![MarketingSherpa survey on social media policies](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/06/Screen-Shot-2012-06-09-at-9.27.37-PM-300x249.png "MarketingSherpa survey on social media policies - Frédéric Gonzalo")](http://www.marketingsherpa.com/1news/chartofweek-07-26-11-lp.htm)According to a 2011 survey by [MarketingSherpa](http://www.marketingsherpa.com/article.php?ident=31968%23# "MarketingSherpa survey on social media policy"), only 25% of companies said they had a social media policy in place. Perhaps even more telling is the fact that 56% of surveyed respondents did not see the need for one or didn’t intend to implement one shortly. Yet having a social media policy in place is a good practice, putting safeguards in place to help organizations, employees and stakeholders alike navigate in the ever increasingly evolving sphere of social media. There are essentially three good reasons to have a social media policy in place. ## **1. Protect the employee** Many experts claim that we can simply tell employees to use “common sense” when posting things online, whether text content, links to articles, photos and videos. But truth be told, “common sense” is often a loose term, in particular when one arrives into a new corporate culture, not knowing the way things are being done or said around the office. For example, should you friend your colleague, your boss or employees on Facebook? Can you tweet with reference to your employer? If you blog, or comment on blogs, should you let it be known who your employer is? These are the types of questions usually addressed in a social media policy and in social media training for staff and providers for bigger corporations. And this is not exclusive to employees who tweet or post on behalf of a company: anybody with access to social media ought to be included in a thorough policy. ## **2. Protect the organization** Protecting the employee by providing guidelines helps explaining accepted behaviors, and those that are frowned upon. Intimidation is rarely accepted in the workplace, so it shouldn’t be accepted either in social media between employees or with external parties. Detailing these aspects thus helps organizations take necessary action when necessary, ensuring a healthy workplace and due diligence from a human resources point of view. A good example is how the State of Victoria, in Australia, has developed a simple and effective set of guidelines, as can be seen in this video: #### A policy that leaves space for some freedom Having a good social media policy in place also helps determine who is entitled to speak on behalf of the company, who manages social media accounts, and what kind of confidential information about the company can or cannot be shared online. > **It can take 20 years to build a brand, but only 5 minutes to ruin it – *Warren Buffett*** Caution: there is a fine line between guidelines and control. Some companies try to exert tight control over employees in the social media sphere, with controversial results. It was the case recently with GM, Target and DISH Networks that were deemed illegal by labor officials. Another example is the Organizing Committee for the 2012 Olympic Games that has developed a very stringent social media policy for athletes, sponsors, media and participants in the upcoming event. We can all understand the need to protect the exclusive sponsorships with the big money involved, but stringent control over photos, videos and texts during the two-week event appears simply impossible. ## **3- Clarify organizational structure** By defining who is responsible for social media interactions on behalf of the organization, management gets a golden opportunity to define which department should be held accountable for its strategy and execution. Most companies start out with a centralized approach, where social media resides either under Marketing, Public Relations, IT, Customer Service or any other given department. But with experience comes a more decentralized approach, coordinated through multifunctional teams, accountable under a specific department or the CEO directly, depending on size of companies. [![Approche multifonctionnelle: Gestion des médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/06/4522505617_2b517b42d2_o1-300x224.png "Approche multifonctionnelle: Gestion des médias sociaux")](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/06/4522505617_2b517b42d2_o1.png)Multifunctional approach to social media management (Altimeter Group) We also find a more evolved organizational model, where every employee is a brand ambassador with access to social media as part of the job definition, or encouraged by senior management. The best example can be found at **Zappos**. [Read here for the Brian Solis post on this story](http://www.briansolis.com/2011/04/zappos-tony-hsieh-happiness/ "Zappos delivers on customer service and innovation") #### Different structure, different approach No matter which organizational model is in place for your social media management, guidelines should clearly define what is expected from employees in this sphere. If a customer service employee is now expected to spend one hour a day to monitor and respond on Twitter on behalf of the company, proper training should follow, as with job descriptions reviews. This employee should then be able to tread the social media environment, whether it’s responding for official purposes via a corporate account or later on during personal time, responding on blog posts via a personal account. In today’s world, where transparency and authenticity are key, having a strong social media policy in place to help all parties evolve is no longer a luxury, but a necessity. **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** social media best practices, social media etiquette --- ### [Thank You 100 Times!](https://fredericgonzalo.com/en/thank-you-100-times/) **Published:** juin 13, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Having published my 100th blog post this week, here are some statistics for the first six months of 2012 with a glimpse of what's next for the next six months. **Content:** Well, it’s been a little over a year now since I started blogging and this week marked the 100th post milestone. Started at first as a curiosity and personal hobby, I started putting into practice a more professional approach in the Fall of 2011. Since then, growth has been consistent and organic from week to week. That’s why I just wanted to take this opportunity to say thank you! Thanks for reading, sharing, commenting and forcing me to stay on target, focusing on topics we share interests in. ## **Some statistics** On March 2012, I transitioned this site from its WordPress platform to the Genesis framework, launching at the same time my consulting and conference speaking services. In the three month period, from March 1st to May 30th, there were 11,727 visits on this site, of which 9,311 were unique visitors. Not bad, right? For those who prefer to see things in a more granular way, this represents **103 unique visitors per day**, spending on average **1min14** reading contents on the site. #### Diverse readership [![New visitors vs. Returning visitors on site](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/06/Screen-Shot-2012-06-11-at-3.18.20-PM1-300x122.png "New visitors vs. Returning visitors on site - Frédéric Gonzalo")](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/06/Screen-Shot-2012-06-11-at-3.18.20-PM1.png)Looking at readership demographics, it’s interesting to find that 55% are French-speaking, 40% are English-Speaking, while the other 5% visit the site coming from a foreign language ISP (spanisk, german, dutch, etc.). Did you know this blog has a separate section in French with original and distinctive content? If you are interested, have a look and please feel free to subscribe in order to receive posts. It’s a separate RSS feed from the English-speaking one. ## **The most popular posts… so far** Here are the most popular posts so far this year: 1\. [Great Trends in Mobile \[INFOGRAPHIC\]](/great-trends-in-mobile/ "Great Trends in Mobile (Infographic)") (**1,071** views) 2\. [Pinterest for tourism: the best thing since vanilla?](/pinterest-for-tourism-the-best-thing-since-vanilla/ "Pinterest for tourism: the best thing since vanilla?") (**712** views) 3\. [Why Instagram’s Acquisition by Facebook Is Good AND Bad](/why-instagrams-aquisition-by-facebook-is-good-and-bad/ "Why Instagram's aquisition by Facebook is good AND bad") (**347** views) Interestingly enough, I started syndicating this blog on two other sites, Social Media Today, and Business 2 Community. So the above statistics do not take into consideration the statistics accumulated on other sites, for example the post “Great Trends in Mobile” that appeared on Social Media Today and was one the top 3 most read articles in May 2012 with over 13k reads! ## [![Frederic Gonzalo on Social Media Today](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/06/Screen-Shot-2012-06-11-at-4.37.11-PM.png "Frederic Gonzalo on Social Media Today - Frédéric Gonzalo")](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/06/Screen-Shot-2012-06-11-at-4.37.11-PM.png)**What to expect in the next 6 months** It was a New Year resolution and six months later, I’m proud to be sticking to it with a weekly post, in each language (French & English). I keep telling my clients that frequency and consistency are key to a successful online content strategy, I figure I must walk the talk, right? There are a couple of topics I hope to address in coming weeks and months, beginning by success stories in the online travel sphere. I will also continue to cover evolving trends in the distribution channels and social media landscape, in particular as it pertains to mobile and local. ### Focus on travel marketing Marketing, communications and management fields are in rapid evolution with the social media and mobile paradigm shifts affecting us all, so it will be interesting to see how we react in our every day lives, both from a personal and professional perspective. So, lots to write and read about in the upcoming months. Thanks again for being there, and I look forward to traveling unchartered waters with you in the latter part of 2012 leading us to the end of the world, in December, according to some Mayan calendar… 🙂 **Catégories:** Personal **Étiquettes:** statistics --- ### [The Seven Business Drivers of A Social Media Strategy](https://fredericgonzalo.com/en/the-seven-business-drivers-of-a-social-media-strategy/) **Published:** juin 27, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Before embarking on the social media bandwagon, organizations should have a marketing plan in place, goals and objectives, on which business drivers will align. **Content:** Not a day goes by without some article or blog post referencing the return on investment (ROI) of social media, how to calculate it and how one can go about justifying efforts in this sphere in order to get additional resources. During the recent Social Media Success Summit, organized by the folks at [Social Media Examiner](http://www.socialmediaexaminer.com/ "Social Media Examiner"), there was an awesome presentation made by **Jason Falls** on how to build an effective social media strategy based on seven key business drivers. Jason is the founder of Social Media Explorer and co-author of the book **No Bullshit Social Media**. This post is my summary and interpretation of his presentation. ## **Goals, objectives & tactics** Before any consideration is given to a social media strategy, it’s important to take a few steps back and remember what is the organization’s marketing plan. An effective plan acts as a road map and should include clearly stated goals, objectives, strategies and tactics as follows: ### *Goals* Goals are over-arching desired results that should be singular, unique. A marketing plan will usually include more than one, among the following examples:*[![smart goal setting concept](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/06/SMART_Goals-221x300.jpg "smart goal setting concept - Frédéric Gonzalo")](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/06/SMART_Goals.jpg)* - Increase sales per channel or at a specific point of sale - Decrease costs allocated to customer service - Increase traffic to web site - Improve research & development insights - Improve customer sentiment towards the brand ### *Objectives* Setting goals then leads to defining objectives an individual or an organization will want to achieve. Objectives should be SMART, that is: Specific, Measurable, Attainable, Realistic and Time-bound. Using the first goal stated above, an example of objective could be to increase sales conversion on the hotel’s mobile transactional site by 10% within the next 3 months. ### *Tactics* The goals are clear, the objectives are set, now comes the time to lay out the strategy and tactics. Based on target audiences and resources at hand, tools will vary between traditional media and online tactics. Once you’ve laid out the road map, moving into social media should answer one or many of the following seven business drivers, depending on your priorities and resources: ## **1. Enhance Branding & Awareness** Social Media is extremely powerful to help brands and organizations reach audiences through fans and followers’ extended network of friends and followers. Savvy marketers turn brands into publishers and more and more are turning to owned & shared media rather than paid media to get the message across. A great example? How Million Dollar Shave Club built its subscriber and fan base through an extremely effective viral video that’s already been seen by close to 5 million viewers! Examples of success metrics: - Brand awareness pre- & post-campaign - Audience reach pre- & post-campaign - % variation in customer conversations about the brand - Quantity of online conversations about the brand ## **2. Protect Your Reputation** Warren Buffett said it best: “It can take 20 years to build a brand’s reputation, but only 5 minutes to destroy it”. And with social media nowadays, a crisis can erupt when least expected, quicker than ever before. It is therefore important to have a presence on social platforms where customers and advocates are, in order to listen and engage, but also monitor conversations to see if and when there is a change in sentiment. This is usually a sign of a looming crisis. A good example was with Qantas airlines, in the Fall of 2011, when a social media campaign backfired in the midst of collective agreement negotiations and commercial unrest. [Click here for full story](/the-underestimated-value-of-timing-in-a-social-media-campaign/ "The underestimated value of timing in a social media campaign") Examples of success metrics: - Quantity of positive/negative mentions for your brand - Number of negative conversations mitigated through proactive engagement - Search engine rankings of identified top key words - Dollar value associated with online coverage, per positive/negative mentions ## **3. Enhance Public Relations** When a brand embraces its role as a publisher, its online presence thus becomes a much more potent public relations enabler. In the old days, it was essentially about sending out press releases, fostering good relations with journalists or holding PR events to have influencers talk about the brand. Nowadays, brands are able to boost their own initiatives through fans and followers, blog and newsletters subscribers. Procter & Gamble does a great job in this sphere, with dedicated blogs catering to mommies or to digital dads. In a recent case, when a case of diaper rash hit with a particular brand of the P&G family, the company relied heavily on conversations within social media, where brand advocates and mommy bloggers could weigh in. Examples of success metrics: - Size of stakeholder groups - Brand sentiment before vs after a given campaign - Response time if and when a crisis arises - Number of mentions, positive vs negative ## **4. Build Community** Social media is like the campfire around which storytelling takes place, dreams and aspirations are shared. Fostering hype and buzz around your product and service is probably what social media can do best, with efficient use of photos, videos, contests and savvy community management. The travel and hospitality industry has taken advantage of this, in particular niches like sporting events, i.e golf, extreme sports, hockey, etc. The ski industry really gets this, and I personally like the example of Jay Peak resort, in Vermont (USA). They have a vibrant community of vocal snow lovers, across a variety of social platforms where the brand engages with them. [![Jay Peak on Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/06/Screen-Shot-2012-06-25-at-5.23.36-PM.png "Jay Peak on Facebook - Frédéric Gonzalo")](http://www.facebook.com/JayPeakFan) Examples of success metrics: - Size of your community, per social media and overall - Dollar value or estimated revenue generated per community member vs. non-member - Referral and recommendations by community members - Estimated value compared to or in combination with rewards program members ## **5. Enhance Customer Service** Many companies have embraced social media to resolve customer service issues and complaints, Twitter springing to mind with its quick reaction time. In fact, as of March 2012 there were over 190 airlines with active Twitter accounts and more than 72% of tweets handled pertained to customer service. Ritz-Carlton and other luxury hotel companies monitor and engage via comments and check-ins made on Foursquare while other hospitality players discuss customer experience matters on their Facebook pages. If clients are there, venting, commenting or suggesting, your brand ought to be there responding, engaging, resolving. [![Delta Assist on Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/06/Screen-Shot-2012-06-25-at-9.38.04-PM.png "Delta Assist on Twitter - Frédéric Gonzalo")](http://twitter.com/#!/DeltaAssist) Examples of success metrics: - Number of issues resolved - Cost-saving on customer service handling vs call center - Variation in online customer mentions, positive vs negative - Number of matters resolved, customers cross-selling or up-selling ## **6. Facilitate Research & Development** With such an instant and direct access, it’s somewhat startling to see how little most brands take advantage of crowd-sourcing fans, followers and subscribers to get their opinion about the product or service. Social media can facilitate research and development by giving this direct access where surveys and feedback can be gathered to improve services, develop new ones or mine for customer insights about trends in the industry or about the competition. A good example was how Melia Hotels International unveiled new suites in its Madrid hotel, based on feedback gleaned through their Facebook fans. [Click here for full story](http://www.reviewpro.com/melia-hotels-opens-social-suite-5637 "Melia Hotels creates "Social Suites" inspired by its Facebook fans") Examples of success metrics: - Number of new products or services launched - Revenues generated from these new products or services - Number of enhancements to existing products or services - Revenues generated from these enhancements - Decrease in R&D costs, i.e. less focus groups ## **7. Generate Sales & Leads** Last but not least is the sales aspect, which is what a majority of brands still use as their core metric and *raison-d’être* on social media. Yes, social media can be a potent ally in generating buzz and getting people through your doors if used wisely, as many retailers have found for example with Facebook offers. The principles behind the success of flash sales sites are the backbone of social media content virality, whereby people follow brands on Facebook or Twitter first and foremost for the deals and discounts. LinkedIn is also considered a great platform when considering B2B, with many leads coming from conversations in groups, of which there are more than 1.8 million. If your niche is travel and hospitality, there are a few dozens groups that could worth your while. Examples of success metrics: - Sales & Leads coming from your social media networks, blog, newsletter - Revenues yield per social media customer vs traditional customer - Cost of acquisition per social media channel vs traditional customer - Conversion rates in social media, using marketing attribution (not just last-click) So there you have it. There are perhaps more than seven business drivers that could lead your brand to engage in an effective social media strategy, but the important thing is that your organization is clear as to why you are there, who you are trying to reach, and how you will measure success. Social media isn’t rocket science, but it ain’t voodoo either! 🙂 **Catégories:** Digital Marketing, Social Media, Personnel **Étiquettes:** social media strategy, travel marketing --- ### [How Local Destinations Use Social Media in Quebec [STUDY]](https://fredericgonzalo.com/en/how-local-destinations-use-social-media-in-quebec/) **Published:** juillet 3, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** The province of Quebec, in Canada, is split up into 22 local tourism destinations. A recent study looks into social media usage and challenges that lay ahead. **Content:** The province of Quebec is a particular travel spot in North America. The main language spoken here is French and there is a clear European heritage in its culture, gastronomy and overall *joie de vivre*. Yet, as a part of Canada, the lifestyle and customer behaviors here are truly North American. Quebec’s tourism landscape is split up into 22 regions, managed by Destination Management Organizations (DMO) that represent members from their local travel industry: accommodation, transportation, restaurants, events & attractions. Among the 22 associations each marketing their own destination, which ones are doing a better job at using social media to promote their destination online? ## **The findings** ![Social Media Logos](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/05/SocialMediaLogos-300x231.jpg "Social Media Logos") A study by Gonzo Marketing was conducted in April 2012, combining a qualitative survey conducted with each association’s marketing officer along with a quantitative analysis of each association’s online presence and on various social platforms. Here are some of the key findings: ### ***Google PageRank*** Every destination web site has a minimal score of 4. Among all the destination, five have a PageRank of 6: Gaspésie, Mauricie, Outaouais, Québec and Saguenay-Lac-St-Jean. Only one organization scores a PageRank of 7: Tourisme Montréal. (PageRank is useful to get an indication of how many incoming links go to a given website, quality of these links and traffic. Minimum is 0, maximum is 10) ### ***Site Optimization*** 79% of destinations say they optimize their site for search engine. On the other hand, 75% of destinations are NOT transactional. Destinations tend to prioritize a role of promotion and information, content generation and awareness, leaving the transactional aspect to either the provincial umbrella of [BonjourQuebec.com](http://www.bonjourquebec.com/ca-en/accueil0.html "BonjourQuebec.com") or either sending the business directly to its members (hoteliers, transportations, events, etc.). ### ***Facebook*** 95% of local destinations have a Facebook page, with 3,374 fans on average (excluding data from Tourisme Montreal, an outlier that would distort the math) and average engagement rate of 6%, which is above the 2-3% average on Facebook pages. [Montreal](http://www.facebook.com/Montreal "Montreal on Facebook") is the clear leader with its more than 68,000 fans, followed surprisingly by [Gaspésie](http://www.facebook.com/gaspesiejetaime "Gaspésie on Facebook") area and its more than 19,000 fans! ***[![GaspésieJetaime.com sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/06/Screen-Shot-2012-06-29-at-9.57.29-AM.png "GaspésieJetaime.com sur Facebook - Frédéric Gonzalo")](http://www.facebook.com/gaspesiejetaime)*** ### ***Twitter*** 89% of local destinations manage a Twitter handle, which demonstrate leadership in engaging on a social media where more and more travelers are active. After all, only 21% of the Canadian population is active on Twitter, yet this still represents more than 7 million active users! On average, each destination account had 1,134 followers for 788 followings. Top 3 most popular accounts? [Montréal](https://twitter.com/Montreal "Montreal on Twitter"), [Mauricie](https://twitter.com/Mauricie "Tourisme Mauricie on Twitter") and Saguenay-Lac-St-Jean! [![Tourisme Montreal on Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/06/Screen-Shot-2012-06-29-at-10.07.47-AM.png "Tourisme Montreal on Twitter - Frédéric Gonzalo")](http://twitter.com/Montreal) ### ***Google+*** Only 37% of local destinations held a presence on Google+ at the time of the survey, while 47% mentioned they would look into it by year’s end. However, a closer look at existing accounts show very little activity, with some showing their latest post dating back to February 2012! Time will tell how things unfold, but the platform seems to lack stickiness at this stage. ### ***Blogs*** Nine associations have their own blog, with four more set to join them by year’s end, which represent a surprising 60% of all local destinations. Interestingly enough, when validating through tools like Alexa.com and Google PageRank for sites with a blog, results show favorable rankings, thus confirming the benefits in terms of referral traffic, content optimization and freshness, which all link to a dynamic blog and website. **Tourism Montreal** is the only one offering a blog in English, though. [Click here to read on](http://www.tourisme-montreal.org/blog/ "Tourism Montreal blog") ### ***Pinterest*** Only two associations were active on the new social media darling at the time of the survey, but eight more were on the way, which would bring Quebec local destinations presence to nearly 50%. Seems like most tourism marketers understand the potential in both terms of powerful images and referral traffic by this social platform, mostly used by a favorable demographic in the travel decision-making: women! ### ***Mobile*** Knowing that 79% of Fortune 500 companies did NOT have a mobile site at the end of 2011, it’s great to observe that seven local associations already have a mobile optimized site, with six more intending to complete one by year’s end, which would represent 65% local destinations with a mobile site. Mobile applications, though, are a tougher sell: Two-thirds (66%) don’t intend to develop one or don’t consider it a priority. ### ***Newsletters*** The vast majority (89%) of local destinations use newsletters as a key communications tool with an average database between of 10,000-50,000 members. More than two-thirds send out regular monthly newsletters, or at least 10 times per year. ### ***LinkedIn, Flickr, Youtube, Foursquare*** Just like with Pinterest, local destinations understand the power of visuals, whether it’s photos or videos. Thus, most have some kind of presence on Youtube and, to a lesser extent, on Flickr. The benefits are less clea for LinkedIn, where some are active to generate B2B sales leads, talk with influencers or help with the employer brand. As for Foursquare, surprisingly, there is very little action on this front, with only one local destination actively managing a presence on this platform. [![Tourisme Saguenay-Lac-St-Jean](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/06/Screen-Shot-2012-06-29-at-5.59.48-PM.png "Tourisme Saguenay-Lac-St-Jean - Frédéric Gonzalo")](http://foursquare.com/tourismesaglac) ## **Conclusions** Discussions with marketing officers in local destinations, a qualitative survey and quantitative analysis all point to common threads, conclusions and challenges. Overall, the performance and existing presence by local destinations in Quebec is certainly on par or even above etourism standards, looking at online marketing campaigns, content management, social media, mobile platforms and so on in the travel industry. The challenges lie ahead in harnessing these efforts within a company-wide approach of [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/), rather than addressing social media as a channel, or simple extension of the marketing mix. A lot of existing efforts are being made on a trial & error basis, rather than as part of a strategic plan. Thus, most marketers interviewed admit to lacking clear metrics to measure success, and identify the need to demonstrate ROI as a key challenge moving forward. A dynamic social media strategy is a must and is acknowledged as such by most, if not all, in the Quebec tourism industry. It’s now a matter of getting the proper resources in place, properly measuring against goals and objectives and getting a mobile strategy to complement it all. Fun times ahead! **Catégories:** Destinations, Social Media, Personnel **Étiquettes:** digital marketing, social media best practices --- ### [The Impact of Social Media on Travel [INFOGRAPHIC]](https://fredericgonzalo.com/en/the-impact-of-social-media-on-travel-infographic/) **Published:** juillet 30, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** There’s no denying how online marketing and social media have transformed how we travel and how the travel industry has adapted (or is trying to) in order to respond to and exceed customer expectations. The folks at [Fun Sherpa](http://blog.funsherpa.com/2012/07/travel-infographic/ "Fun Sherpa infographic") crafted this nifty infographic that captures well the depth of this phenomenon. ![Online travel industry statistics](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/07/online-travel-experiences-scaled.jpg "online-travel-experiences - Frédéric Gonzalo") If you doubt that 70% of travelers update their Facebook status while on vacation, you’ll be interested to know that a recent survey by T-Mobile, published in the Daily Mail, showed that 4 out of 10 Britons log on to their Facebook and Twitter at least once a day while traveling abroad. Why? 60% of them take to social media to boast about “being away”, and 15% of them actually admitted to doing so just to make an ex-partner jealous!! Have you taken a vacation this summer? How do you relate to the above mentioned facts about mobile and social media usage as part of your travel plans, before, during and after? Curious to hear your thoughts. Please feel free to comment in the section below. **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** infographic, social media --- ### [What it Takes to Become a Digital Destination](https://fredericgonzalo.com/en/what-it-takes-to-become-a-digital-destination/) **Published:** août 7, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** With social media and mobile usage on the rise, the travel process is no longer about before, during and after: everything now happens in real-time. **Content:** In the [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) industry, when we refer to the traveler’s decision-making decision process, we traditionally refer to three phases: Before, During and After. **Before** a trip takes place, one will refer to different offline and online tools, such as destination web sites, online travel agencies (OTAs), user-generated content sites and various social networks in order to gather information about a potential upcoming trip, book accommodation and transportation, then get ready to travel. **After** the trip, a traveler will typically upload pictures to their Picasa, Flickr or Facebook accounts, will review the hotel, restaurant or attraction on Yelp or TripAdvisor and may continue the conversation with one or many of the brands (hotel, destination, airlines, etc.) depending on the type of customer experience delivered and overall vacation satisfaction. The concept of “*Digital Destination*” corresponds to the **During** phase of the travel cycle. It encompasses all digital components a traveler will come across once on site, at a given destination. ![5 Stages of Travel](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/07/Screen-Shot-2012-07-10-at-1.02.54-PM.png "5 Stages of Travel") (With these five stages of travel, dreaming, planning and booking take place *before*, experiencing takes place *during*, and the sharing takes place *after*) ## An Evolving Model A recent research undertaken by the **Bournemouth University eTourismLab** in collaboration with the Australian Tourism Data Warehouse (ATDW) shows that only a fraction of the available technologies are used comprehensively for promoting destinations online and the vast majority of destinations do not exploit technological capabilities fully. > **With the advent of social media and mobile comes the contraction of the three phases into a single one: that is, everything is now in real-time! The lines between *before*, *during* and *after* are blurring and we all need to adapt to this new reality** Becoming a **Digital Destination** thus requires a different mindset and toolkit than what we are accustomed to typically when looking at pre- and post- aspects of travel. Rather, it’s about how new technologies can enhance the traveler experience while onsite: greater access to information, integration of tools between accommodations and visitors’ bureau, lighter versions of web sites adapted for mobile and tablets, and more importantly, pertinent information accessible in real-time. Because herein lies the real revolution and challenge: with the advent of social media and mobile comes the contraction of the three phases into a single one: that is, everything is now in **real-time**! The lines between *before*, *during* and *after* are blurring and we all need to adapt to this new reality. ## **THE SIX KEY COMPONENTS OF A DIGITAL DESTINATION** Becoming a digital destination is not just about developing a mobile application – although this is certainly an aspect of the equation! In fact, according the [French consulting agency Touristic](http://www.touristic.fr/ "Touristic website"), there are six key elements that are the foundation on which a digital destination strategy ought to be built: ### **1. Wifi** Free wifi is not just nice-to-have, it’s a must-have! Thus, ensuring bandwith and accessibility across the destination becomes a key aspect to ensuring a seamless customer experience, from transportation to attractions to accommodations to restaurants. ### **2. Mobile solutions (site, application)** With the ever-increasing user growth of smartphones and tablets, what solutions should be developed to ensure connected travelers can continue their search while onsite? A mobile optimized site and/or a mobile app are the tools of choice that should be in place. ### **3. Digital desk** How can destinations use new technologies to enhance the traveler experience? Whether it’s through smart use of QR codes leading to an offer, exclusive behind-the-scene video or a mobile site, or whether it’s using touchscreens in key areas of the destination to extend regular visiting hours at the local information desk, technologies can address the needs and wants of the travelers while keeping operational costs in control. (See below example of Manchester Visitor Information Centre) ### **4. Modified website** Would it be thinkable to have a modified website for when you are onsite at a destination? A “lighter” version, if you will? This variation of the full-on site would only feature highlights and most commonly asked Q&A. Or perhaps a modified site that focuses more on different types of *personas*, as per different identified popular niches, i.e. foodies, culture buffs, party animals, etc. [![Le site de Sortir à Morlaix](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/07/Screen-Shot-2012-07-10-at-2.25.01-PM.png "Le site de Sortir à Morlaix")](http://www.sortiramorlaix.com/)A good example of modified destination site: Sortir à Morlaix. This is a lighter version of the full site: www.tourisme.morlaix.fr ### **5. Printed documents** Going digital is nice and the way of the future, but this doesn’t mean we can’t hold the traveler’s hand during this process. You develop a new mobile application for this amazing new walking trail, loaded with videos, location-based gaming features and QR codes to boot? Great! Make sure people can rent or borrow a smartphone or iPad to enjoy it too, and make sure there is a paper flyer that explains how it works. Better yet, complement the trail with physical signage for those who don’t wish to be bothered with technology. ### **6. Key performance indicators (KPI)** Last but not least, just like with any marketing endeavor, the above five points need to be measured against success metrics that should be defined from the outset. Without KPIs in place, it will be difficult, if not impossible, to tweak and adjust as time goes by, technologies and customer behaviors changing along the way. Many barriers remain before this vision comes to fruition. Among others: managing customer databases between the destination and members, and even between the destination website and once at the Visitor Centre. And there will be an increasing need to train and coach destination staff to adapt to these technologies, not to mention a shift in how some destination management organizations will be running their business in 3-5 years from now. The question is not whether or not we need to adapt, but rather how quickly destinations will jump onboard this moving train… **Catégories:** Destinations, Personnel **Étiquettes:** digital marketing, social media marketing --- ### [How Social Media & Mobile Change How We Travel [INFOGRAPHIC]](https://fredericgonzalo.com/en/how-social-media-mobile-change-how-we-travel-infographic/) **Published:** août 22, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** This great infographic shows just how much travelers depend more and more on social media and mobile before, during and after their vacation. **Content:** There have a been a few neat infographics about how social media and mobile (smartphones & tablets) are impacting the way we travel whether during the planning phase, while experiencing the trip of after the trip is done. I actually shared two of these over the past couple of weeks, which you can access by clicking [here](/the-impact-of-social-media-on-travel-infographic/ "The impact of social media on travel (infographic)") or [here](/how-mobile-impacts-business-travelers-infographic/ "How mobile impacts business travelers (infographic)"). With summer vacations now behind us, I thought it worthwhile to share this infographic crafted by the folks at MDG Advertising, since it highlights stats I had not seen elsewhere before. Some impressive stuff! I have summarized some of the key nuggets, after the infographic. Read on! [![Vacationing The Social Media Way [infographic by MDG Advertising]](http://www.mdgadvertising.com/blog/wp-content/uploads/2012/08/Vacationing-Social-Media-Way_1000px.png "Vacationing The Social Media Way [infographic by MDG Advertising]")](http://www.mdgadvertising.com/blog/vacationing-the-social-media-way-infographic/ "Vacationing The Social Media Way [infographic by MDG Advertising]") Infographic by [MDG Advertising](http://www.mdgadvertising.com/) ### Key highlights - According to a survey by Allianz Global, of those customers planning a vacation, **29%** intended to use **Facebook** as “inspiration” for their next vacation vs. 14% for TripAdvisor; - **51%** of smartphone owners used their device to access flight or hotel contents (ComScore). **Airlines** list of mobile-related topics searched by users: prices, schedules and contact details; - In fact, smartphone usage has almost doubled from 2011 to 2012 for both checking flight schedules and checking-in for those flights! - Among traveling social media users, **74% of Americans** use social media while on vacations; - Once travelers return home, user-generated content hits with **46%** of travelers posting a **hotel review**, 40% posting an attraction, activity or restaurant review; - Last, but not least for brands who wish to keep the conversation going with fans and turn them into brand evangelists: **55%** of travelers will “like” a page related to the vacation. It’s a good loyalty source for your [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) efforts. Do you find any of these statistics startling, or does it simply confirm what you experience as a consumer or observe as a travel marketer? **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** infographic, social media marketing --- ### [Power To The People! Letting Go Of Your Travel Brand](https://fredericgonzalo.com/en/power-to-the-people-letting-go-of-your-travel-brand/) **Published:** août 29, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Visit Sweden and the State of Vermont are recent examples of destinations handing over their Twitter accounts to local citizens. Bold moves or long-term trend? **Content:** I am a believer in change, an advocate for evolution and progress. I don’t consider myself a tech geek, nor an early adopter of everything and anything, but I did appreciate my first Macbook when it came out in the early 90s, quickly embraced the internet, playing around with web-based technologies in the late 90s. So when social media rolled around, I did not think much about it, I just jumped in like many others: got my Facebook account in the early days (circa 2005), had a short-lived blog on blogger in 2006, opened up a Twitter account in January 2008. It was fun discovering these shiny new toys, but it wasn’t obvious to see the [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) side of it. As VP, Marketing at Le Massif de Charlevoix, I was lucky enough to launch a new destination brand during the Fall of 2009 and make it vibrant online: new website, a Facebook page, a newsletter sent out regularly to a decent database. We had the classic tools to execute some quality relationship marketing, but we did not see the big picture yet. #### Eye opening conference My epiphany came in March 2010, attending EyeforTravel’s Social Media Strategies for Travel conference in San Francisco, hearing about all these travel marketers using blogs and Twitter as part of an overarching strategy that went beyond one-way communications. More importantly, I was coming to the realization that we needed to build more than a brand’s online ecosystem, as we no longer controlled the brand: we merely controlled the tools. Storytelling had now replaced word-of-mouth, and consumers now controlled more than ever if, when, where and how to connect with brands. The question now is: How long until everybody in the travel & hospitality industry gets it? ## **VISIT SWEDEN LEADS THE WAY** The folks at Think! Social Media came up with a great 5-levels theory of social media sophistication for a **Destination Marketing Organization** (DMO). According to their analysis, dating back to April 2012, no destination had reached level 5 yet, that is: letting go of the so-called “control over the brand”. Since then, however, came the much talked-about initiative by Visit Sweden, the very first destination to let go of control on a social platform, leaving it between the hands of whom it considers its best ambassadors: Swedish citizens. Every week, a different Swede is chosen to look after the [**@sweden**](https://twitter.com/sweden "Sweden on Twitter") twitter handle, to talk about things to do and see, and basically talk about what everyday life is about in Sweden. ![Visit Sweden on Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/08/Screen-Shot-2012-08-27-at-8.27.32-PM.png "Visit Sweden on Twitter - Frédéric Gonzalo")The initiative took [a controversial twist](http://mashable.com/2012/06/12/sweden-twitter/ "Sweden controversy on Twitter") when one of the chosen citizen started tweeting odd remarks, bordering on racist and sexist content. Yet, Visit Sweden never budged, and one week later, it was onto another person to manage the account, as planned. After more than 10 months, the experience is certainly going strong, with over 68,000 followers and lots of buzz generated by the campaign. ## **VERMONT FOLLOWS UP NICELY** The very first destination to follow suit on the initiative was the state of Vermont who went ahead with its own version of handing over the keys of a twitter account [**@ThisIsVt**](https://twitter.com/THISISVT "This is Vermont on Twitter") to local Vermonters earlier this month. True to the social media spirit, there are no strict rules in place, and few topics are off limits, according to a [recent article in Forbes magazine](http://www.forbes.com/sites/larryolmsted/2012/08/20/vermonts-bold-social-media-experiment-a-successful-gamble-and-first-for-u-s/ "Twitter experiment Vermont"). In fact, there seems to be only one rule in place: “Please don’t Tweet something that you wouldn’t feel comfortable telling your neighbor’s twelve year old child or your Great-Grandma.” ![Vermont Twitter experiment](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/08/Screen-Shot-2012-08-27-at-9.08.36-PM.png "Vermont Twitter experiment - Frédéric Gonzalo")Simple enough. In order to manage the account during a week, potential candidates enter a contest where others vote for those who will get the gig, along with some due diligence in order to have proper representation from different demographics, areas of Vermont and travel interests. ## **CANADIAN TOURISM COMMISSION OUTSOURCES ITS VIDEO PRODUCTION… SORT OF** One last example comes for the Canadian Tourism Commission (CTC) which [recently announced](http://en-corporate.canada.travel/content/news_release/35-million-directors "35 million directors project") they were basically asking all Canadians – all 35 million of them! – to send in their best pictures and videos about their hometown or most recent trip to a nearby city, region or province. The goal? Provide the CTC with exceptional content to play with, both in terms of visuals and video footage, for upcoming tourism campaigns. Considering the marketing budget was recently cut by 20%, it’s perhaps an effective measure to get quality material without having to go the traditional way… all the while getting locals involved, building hype and creating a buzz for the destination. This remains, however, a more classic crowd-sourcing approach, rather than a bold move giving away the twitter handle of Youtube account to a different citizen every other week… Nevertheless, it’s yet another sign that destinations ought to embrace its local communities as powerful brand advocates. ## **WHAT’S NEXT?** A hotly debated topic nowadays in the travel industry is how the DMO model is required to evolve, considering how brands live online and how social media & mobile platforms permeate our everyday life. In fact, Troy Thompson, from the consulting firm Travel2dot0, recently published a thoughtful post on the matter. His reasoning lies on three key elements: - The marketplace is now focused on direct relationships, controlled by the consumer. - Local businesses don’t need a collective brand. - Tourists expect more information than we can provide. As Bob Dylan used to sing, *Times, they are a changing*… So in fact, it’s not that the DMO will not survive. It just can’t survive if it clings on to an old-fashioned way of doing business. How we adapt will say a lot about where we go next, and how thriving we want to be as an industry. To what extent are we ready to let go of our travel brands? **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** social media marketing --- ### [The Power of Facebook Advertising? [INFOGRAPHIC]](https://fredericgonzalo.com/en/the-power-of-facebook-advertising-infographic/) **Published:** septembre 4, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** With 955 million users, Facebook is now trying to charm advertisers to spend on its platform. This infographic provides compelling arguments, if you believe 'em... **Content:** Last week Facebook released an interesting infographic demonstrating clearly why every advertising and marketing expert ought to include its platform in present and future campaigns. Jokes aside, there were a few insightful nuggets. Did you know for example that we now spend on average over **6:35 hours per month** on Facebook? That’s about as much time as we spend on Google, Microsoft or Yahoo platforms… *combined*! Also, 543 million active users access Facebook via a mobile device, which represents **57%** of its total user base. Most strikingly, out of its total 955 million active users, **58% return daily**! In other words, we spend lots of time on the platform, and we go there almost everyday. [![Facebook Power Of Advertising Infographic](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/08/Facebook-Power-Of-Advertising-Large1.jpg "Facebook Power Of Advertising Infographic - Frédéric Gonzalo")](https://www.facebook.com/business/power-of-advertising)Source Facebook### Silver Lining for Facebook? The release of this infographic, in the midst of Facebook downhill slide on the stock market, is no coincidence. In fact, the data here teeters on the verge of smoke and mirrors, rather than demonstrating true “power of advertisement”. Since its business model depends heavily on advertising revenue, in particular in the challenging mobile environment, it’s no surprise to see Facebook pitch its benefits through this slick infographic. Indeed, there have been cases of companies increasing their brand awareness, lead generation and even direct sales as part of their Facebook advertising strategy. But they seem to be few and far in-between… What has your experience been with Facebook advertising? Do you use it as a stand-alone tactic or as a complement to your content strategy? **Catégories:** Digital Marketing, Social Media **Étiquettes:** Facebook Ads, Facebook marketing --- ### [How Travelers Use Online Sources for Travel Decision-Making](https://fredericgonzalo.com/en/how-travelers-use-online-sources-for-travel-decision-making/) **Published:** septembre 11, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** A recent survey by Google shows how the 2012 consumer uses more search, more online videos and even more mobile devices in its travel decision process. **Content:** Google and Ipsos MediaCT recently unveiled an extremely revealing report on how travelers behave online when planning their next trip, whether it’s for leisure or business. Between April and May 2012, over 5,000 American consumers responded to an extensive survey to better understand how their travel decision process, depending if they were **leisure travelers** (took at least one trip for leisure in the past 6 months), **business travelers** (took at least 3 trips in the past 6 months) or **affluent travelers** (took at least one trip for leisure in the past 6 months & have a household income of $250k+). Most travel marketers intuitively know that travelers research travel online in various, different ways. The report confirms this, in particular when looking at the top 7 online travel planning activities: ![Top 7 Online Travel Planning Activities](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/09/Screen-Shot-2012-09-04-at-8.19.29-PM.png "Top 7 Online Travel Planning Activities - Frédéric Gonzalo")Source *The Travelers Road to Decision* Google and Ipsos MediaCT July 2012 Q4 Which of the following have you done online in the past 6 months Select ALL that apply Base Total respondents56% of travelers say they “always start the travel booking and shopping process with search”, yet **96% of leisure travelers have started their hotel planning with search**. Certainly a finding that hotel marketers will take good note of! ## **LEISURE AND BUSINESS TRAVELERS PRIORITIZE SEARCH DIFFERENTLY** With so many online tools available in the travel decision making process, which of the online sources do travelers typically use to plan leisure or business trips? Here again, the report finds interesting variances, as can be seen in the chart below: ![Leisure and business travelers prioritize search differently](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/09/Screen-Shot-2012-09-04-at-9.32.54-PM.png "Leisure and business travelers prioritize search differently - Frédéric Gonzalo")Source *The Travelers Road to Decision* Google and Ipsos MediaCT July 2012 Base Use internet to plan trip Leisure travelers 2989 Business travelers 1167 Which of the following online sources do you typically use to plan leisure or business tripsIn other words, if you are targeting leisure travelers in particular, you’d want to have a solid content strategy in place, combined with an efficient search marketing strategy, i.e. using Google AdWords for example. Why? Because your property has to show up when leisure travelers are searching online, as it is their first source (62%). For business travelers, these results demonstrate the importance of having a strong brand, i.e. Fairmont, Intercontinental, Starwood, etc. Business travelers go directly to the hotel or airline site, before thinking of search engines. The biggest surprise? Online Travel Agencies (OTA) ranking only 4th catches me somewhat off-guard. I thought Expedia, Priceline, Hotwire, Bookings.com or Hotels.com would have come up higher, in particular with leisure travelers… ## **MOBILE VS COMPUTERS** In 2009, only 8% of leisure travelers and 25% of business travelers used a mobile device to access internet for travel information. In 2012? **38% of leisure travelers and 57% of business travelers** now do so, confirming a long-term growth trend. This phenomenon is happening at the expense of computers, whether it’s at home or the office. Both leisure and business travelers say they access less the internet for travel-related information on their computers. It’s also quite clear that when booking travel on a mobile device, travelers tend to book via mobile browser, rather than using apps. Not surprisingly, both on smartphones and tablets, a bad mobile website remains the number one deterrent to booking travel on a mobile device. (See graph below) ![Reasons for not booking travel on a mobile device](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/09/Screen-Shot-2012-09-04-at-10.08.35-PM.png "Reasons for not booking travel on a mobile device - Frédéric Gonzalo")Source *The Travelers Road to Decision* Google and Ipsos MediaCT July 2012 Q Why have you not booked travel on a mobile device in the past year n=502 mobile users who did not book using mobile## **THE RISE OF ONLINE VIDEO** The use of online video for travel planning has always been popular, in particular in the aspirational phase of the decision-making, when travelers are still shopping around for a destination. It seems however that online video is gaining in both breadth and depth, making it an online source of information for 21% of leisure travelers and 26% of business travelers. ![When video-viewing travelers watch travel videos](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/09/Screen-Shot-2012-09-04-at-10.16.30-PM.png "When video-viewing travelers watch travel videos - Frédéric Gonzalo")Source *The Travelers Road to Decision* Google and Ipsos MediaCT July 2012 Q4 Which of the following have you done online in the past 6 months Select ALL that apply Base Total respondents*Watcheduploadedcommented on travel videos online*The report found that travelers watch a mix of user-generated content and professionally-made videos, confirming the importance of tapping into social platforms like Youtube or Vimeo. Here is the **top 5 types of travel videos watched by all travelers**: 1. **62%** Videos from hotels, airlines, cruises, tours, etc. 2. **58%** Trip reviews from experts 3. **58%** Videos from travel-related channels 4. **56%** Trip reviews from people like me 5. **48%** Videos made by people like me Pretty fascinating to see how very little difference travelers seem to place on expert-generated content versus user-generated content. Yet, here is the kicker: **Of travelers who watched online videos while planning travel, 45% of leisure travelers, 72% of business travelers and 74% of affluent travelers said they were prompted to book as result**. Impressive stats from a [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) perspective ! ## **CONCLUSION** There is lots more in this report. It’s important to note, however, that generally speaking, travelers tend to be undecided when they begin their online process. More than 50% of them brainstormed or started thinking about a trip online. In fact, 65% of leisure and 70% of affluent travelers begin researching online **before they have decided where or how to travel**. Can you hear the bells of opportunity ringing here? For destinations, this is a clear signal that with a dynamic online strategy, reaching potential travelers in the early stage of the search process can create tangible results, in particular with leisure and affluent travelers. **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** mobile marketing, mobile travel, studies --- ### [Travel Trend: Last minute mobile search [STUDY]](https://fredericgonzalo.com/en/travel-trend-last-minute-mobile-search-studytravel-trend-last-minute-mobile-search/) **Published:** septembre 19, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** According to a recent Google survey in the UK, more and more people search through mobile devices rather than desktops for last-minute travel queries. **Content:** ![Woman on phone at airport](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/09/iStock_woman-on-phone-at-airport-300x199.jpg "Woman on phone at airport - Frédéric Gonzalo")Data collected by a recent **Google UK** survey shows clearly that last-minute search for holidays, airfares and hotel stays is a lasting, growing trend in the United Kingdom. More importantly, these queries are happening more and more via mobile devices. While European consumer behaviors don’t always correlate with North American ones, results here echo trends and observations that the [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) industry needs to ponder on both sides of the Big Pond. Consider that: - **33%** **of the total online search volume for** **accommodation** (desktop & mobile) came from a mobile device during Q3 2012 (as of July 9th 2012). That’s a sharp increase from the previous quarter when it had 25% in Q2 2012, and even more compared to a year earlier, when it reached 5% during Q3 2011; - Last-minute queries on mobile device for hotels and accommodations were **up 79% during the January 2012 Peak** compared to 2011, and **up 411% during the June 2012 Peak** compared to 2011. During these same peaks, last-minute queries on desktop were down by 37% and 79% respectively; - Similar results can be found for last-minute **Holiday packages** and **Airfare** queries, demonstrating a clear shift from desktop to mobile for last-minute queries for all categories, including hotels and accommodations. ## **THE NEW REALITY OF MOBILE TRAVEL** All travelers are not necessarily equal, nor do they behave in the same ways. We know for example how some business travelers become quite addicted to their mobile and electronic devices. ([Interesting infographic on this, here](/how-mobile-impacts-business-travelers-infographic/ "How mobile impacts business travelers (infographic)")) Leisure and affluent travelers also showcase different online behaviors, as was highlighted in this other Google study, in conjunction with Ipsos MediaCT. ([How Travelers Use Online Sources for Travel-Decision Making](/how-travelers-use-online-sources-for-travel-decision-making/ "How Travelers Use Online Sources for Travel Decision-Making")) So how does this consumer trend impact the way hotels, airlines and holidaymakers behave online and make their products and services competitive in this fast-moving mobile environment? Many industry experts tell hotel marketers not to discount on mobile platforms, but how do you compete against online travel agencies (OTA) like Expedia or Orbitz that invest heavily on these platforms? **Catégories:** Travel Trends **Étiquettes:** mobile marketing, mobile travel --- ### [What does tourism mean to you?](https://fredericgonzalo.com/en/what-does-tourism-mean-to-you/) **Published:** septembre 25, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** September 27th is World Tourism Day and this year's theme is Tourism & Sustainable Energy. But what does tourism mean? Its impact is bigger than we suspect. **Content:** ![World Tourism Day 2012](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/09/Screen-Shot-2012-09-23-at-5.53.30-PM-300x120.png "World Tourism Day 2012 - Frédéric Gonzalo")On September 27th, it’s **World Tourism Day**, and this year’s theme is “Tourism & Sustainable Energy: Powering Sustainable Development”. We don’t often take the time to ponder what the tourism industry means to our everyday life, yet 2012 marks the first the year where we will hit the 1 billion international visitors mark worldwide. Having so many people travel around the globe raises issues that the World Tourism Organization (UNWTO) wishes to highlight, in particular the tourism industry’s role in a brighter energy future; a future in which the world’s entire population has access to modern, efficient and affordable energy services. It’s also a good opportunity to think about sustainable development and revisiting why we work in this field, how we can ensure leaving something behind for future generations to enjoy, not only for leisure purposes but more importantly for the living communities that shape the different destinations around the world. ## **THE POWER OF TOURISM** This reminded me of a video produced by the **Canadian Tourism Commission** (CTC) about a year ago, highlighting what the tourism industry meant to this country’s economy from coast to coast to coast. (See below) Side note: Funny how things change fast sometimes. In 2011, just a year after the great success of the Winter Olympics in Vancouver, Canada ranked yet again #1 on the Country Brand Index for a second time in a row and we were on a roll, it seemed. Since then, however, operating budgets for the CTC have been cut by close to 20% meaning cutbacks in various markets, including the US where the CTC had already moved out to leave provinces and cities go at it alone. Then, earlier in 2012, **Brand USA** officially launched its first campaign and is already generating positive results bringing more international travelers to the USA. *For more on this, read* [What future for Canada as a travel destination brand?](/what-future-for-canada-as-a-tourism-destination-brand/ "What future for Canada as a tourism destination brand?") Nevertheless, tourism is a big deal in Canada, in North America and around the world. It accounts for 30% of the world’s exports of services and 6% of overall exports of goods and services. It creates employment in the service sector associated with tourism, such as transportation, hospitality and entertainment, representing one out of every twelve jobs worldwide! In fact tourism is responsible for 5% of the world’s gross domestic product (GDP), yielding more than 1,000 billion US dollars in 2011 – that’s a lot of zeros if you want to look at it that way! ## **TRAVEL OR TOURISM?** According to [Wikipedia](http://en.wikipedia.org/wiki/Tourism "Travel definition by Wikipedia"), tourism is “travel for recreational, leisure or business purposes”. The UNWTO defines **tourists** as people “traveling to and staying in places outside their usual environment for not more than one consecutive year for leisure, business and other purposes”. Personally, I prefer the definition given by the author Paul Theroux: > **Tourists don’t know where they’ve been, travelers don’t know where they’re going.** – *Paul Theroux* Tourism can take place at the other end of the world, just like it can happen near your home, attending a local event that may equally stir emotions of unsettling discovery. But either way you experience it, tourism has a unique way to make us appreciate different cultures, different foods, different lifestyles and different architectures. As the American poet Henry David Thoreau said it best, “Only the traveling is good which reveals to me the value of home and enables me to enjoy it better”. So, what does tourism mean to you? **Catégories:** Travel Trends **Étiquettes:** tourism --- ### [Ce que font (ou ne font pas) les lignes aériennes sur Twitter](https://fredericgonzalo.com/ce-que-font-ou-ne-font-pas-les-lignes-aeriennes-sur-twitter/) **Published:** mai 10, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Infographie qui montre l'utilisation que font les lignes aériennes de Twitter, en date d'avril 2011. **Content:** Alors qu’au Québec certains intervenants en tourisme se demandent encore ce qu’il est possible de faire sur Twitter comme plateforme de communication, on n’a qu’à regarder au sud de la frontière pour y observer une ébullition certaine, particulièrement du côté des lignes aériennes. Cette infographie le démontre d’ailleurs éloquemment: ![How airlines use Twitter infographic](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2011/05/eezer-twitter-report.jpg "How airlines use Twitter infographic - Frédéric Gonzalo")How airlines use Twitter infographicAinsi, on estime qu’il y a présentement 177 lignes aériennes présentes sur Twitter, dont 77 sont actives. Quel est le portrait au Canada? Selon ma recherche sommaire, Westjet est la compagnie la plus suivie, avec plus de 66,000 followers, alors qu’Air Canada en compte un peu plus de 14,000 et Porter tout près de 11,000. Quant à Transat, Twitter ne semble pas faire partie de leur stratégie. La statistique la plus surprenante dans cette étude porte sur la teneur des messages: seulement 4.2% des messages traitaient de la ponctualité des vols, alors que la grande majorité des gazouillis portaient sur des éléments de service à la clientèle (85.9%). Pas surprenant, donc, que de plus en plus de lignes aériennes se dotent d’une équipe dédiée à Twitter en guise de complément aux lignes téléphoniques souvent engagées et compliquées – faites le 1, faites le 3, écoutez le menu, faites le 2 encore… D’ailleurs, la ligne aérienne Jetblue avait, en date de mars 2011, une équipe de 17 personnes dédiée à Twitter, alors que Delta en comptait 12. On peut comprendre, quand on voit le volume de messages à traiter, selon cette infographie. Ce qui est vrai pour les lignes aériennes l’est-il autant pour les hôtels, les centres de villégiatures et autres joueurs de l’industrie du voyage? Si ce n’est pas le cas, est-ce appellé èa le devenir? Qu’en pensez-vous? **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Delta, Jetblue, lignes aériennes, service à la clientèle, twitter --- ### [Les facteurs d'influence dans le processus d'achat d'un voyage](https://fredericgonzalo.com/les-facteurs-dinfluence-dans-le-processus-dachat-dun-voyage/) **Published:** juin 6, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Parents et amis ont-ils plus de pouvoir sur la décision de votre prochain voyage versus un site internet de destination? Les résultats d'une récente recherche ont de quoi étonner. **Content:** Qui est le plus susceptible d’influencer le choix de votre prochaine destination de voyage, une conversation avec parents, amis et collègues, ou une recherche sur internet? La lecture d’un article de fond dans la dernière édition du Conde Nast Traveler, ou un tarif à rabais trouvé sur Expedia? Avec l’avènement des sites internet et la montée en puissance des réseaux sociaux, certains font parfois des raccourcis faciles et assument que tous les moyens de communication traditionnels ont perdu de leur aura. Or, selon la plus récente étude de la firme Ypartnership, on constate que selon l’étape dans laquelle un consommateur se trouve dans son processus décisionnel, les facteurs d’influence varient considérablement. ### Un sondage exhaustif Plus de 2,500 voyageurs américains ont ainsi été interviewés afin de comprendre ces facteurs selon cinq étapes du processus décisionnel, définis comme suit: 1. Inspiration et idéation 2. Recherche et conseils 3. Tarification 4. Comparaison 5. Achat En fonction de ces étapes, les voyageurs devaient répondre quel facteur d’influence était le plus important. Voici le tableau qui montre ces facteurs, par degré d’importance selon les cinq étapes: [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/06/screen-shot-2011-06-04-at-8-57-24-pm.png "Most influential factors in travel purchase funnel - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/06/screen-shot-2011-06-04-at-8-57-24-pm.png)Most influential factors in travel purchase funnel Ypartnership study graphic design by Tnoozcom### L’influence numérique… mais pas que! La grande surprise issue de cette étude, c’est l’absence du monde digital parmi les facteurs d’influence au premier stade, soit quand on se permet de rêver à une prochaine destination, qu’on cherche des idées. Parents et amis demeurent la première source, suivie de près par des ressources plus traditionnelles comme les magazines, la télévision, les guides touristiques et brochures sur la destination. Même à la prochaine étape de décision, lorsqu’on demande conseil et avis d’experts, parents et amis demeurent en tête de liste, de même que les guides touristiques à la Lonely Planet. Le recherche via les sites internet vient en 3e position, au même titre que la consultation d’experts en tourisme. Sans surprise, on constate que les agences de voyage en ligne (OTA), telles que Travelocity, Expedia, Orbitz et autres, dominent largement comme facteurs d’influence des trois dernières étapes du processus, menant à la transaction en tant que telle. ## Les réseaux sociaux en croissance Que penser de ces résultats? Deux choses. Tout d’abord, j’ai un bémol par rapport à la source “parents et amis”, en ce sens que ce facteur d’influence est en grande partie décliné via les réseaux sociaux. Qui d’entre vous n’a jamais lancé une question sur sa page Facebook au sujet d’une destination à venir? Faites-le, vous serez étonné des réponses! Qu’à cela ne tienne, mon bémol tient au fait qu’on ne qualifie pas “comment” on puise son information auprès des parents et amis, mais il y a fort à parier que ceci se fait au moins en partie à travers un ou des réseaux sociaux. Le deuxième élément à retenir, selon moi, est que certains médias traditionnels demeurent pertinents pour aller parler à un public-cible de consommateurs. En tourisme, plus que dans toute autre industrie, on vend une expérience unique, des services et prestations mémorables. Il faut pouvoir raconter une histoire, montrer de belles images, faire rêver! On comprend dès lors pourquoi les magazines, la télévision et les sites internet de destination tirent positivement leur épingle du jeu. Et vous, ces résultats vous étonnent-ils? N’hésitez pas à laisser un commentaire! **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** agences de voyage, consommation, facteurs, processus d'achat, voyage --- ### [Les trois défis du tourisme au Québec (Partie 1 de 2)](https://fredericgonzalo.com/les-trois-defis-du-tourisme-au-quebec-partie-1-de-2/) **Published:** octobre 7, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Pour redynamiser le tourisme au Québec, nous avons trois défis à relever: l'amélioration de l'accessibilité, l'amélioration du produit et un changement dans les structures de soutien. Dans ce billet (première partie de deux), j'aborde le sujet d'accessibilité. **Content:** Pour la majorité des Québécois, quand on parle de tourisme, c’est souvent comme synonyme de vacances: une semaine dans un tout-inclus des Caraïbes, un séjour en Europe ou encore un long week-end à Boston. On tend néanmoins à occulter le fait que du tourisme, il s’en fait aussi au Québec, de l’excellent même, et que cela représente en fait une industrie vigoureuse. Mais bon, vous pensez peut-être qu’il s’agit d’une industrie de second ordre, qu’on y fait des affaires frivoles basées sur quelques festivals, des prestations hôtelières et quoi encore? Détrompez-vous! Selon le rapport du Comité Performance, présidé par Gilbert Rozon et déposé à la Ministre Nicole Ménard lors des Assises du Tourisme en juin dernier, l’industrie du tourisme au Québec, c’est: - 10,4 milliards $ de revenus et 2,5% du PIB - 30,000 entreprises - 400,000 emplois - 5e rang des principaux produits d’exportation - Un des secteurs les moins coûteux à développer et des plus rentables en création d’emplois ### Une industrie importante mais fragmentée Le plus grand problème de l’industrie touristique réside dans sa fragmentation et, de ce fait, dans sa faible représentation auprès des instances gouvernementales. Un exemple? Les transporteurs, que ce soit du domaine de l’aviation, du rail, de l’autocar ou de l’automobile, ont tous des associations qui les représentent pour effectuer un lobby auprès des autorités compétentes. Il s’adonne pourtant que les transporteurs sont, eux aussi, partie intégrante de l’industrie touristique, mais on oublie souvent cette facette. Il en va de même pour la plupart des rouages de l’industrie touristique: restauration, hébergement, attraits et événements. Toutes ces composantes jouent un rôle au quotidien auprès des citoyens et de la clientèle locale, mais revêtent un aspect tout aussi important auprès de la clientèle d’excursion et de destination – celle-là qui se déplace sur une distance de plus de 80km pour se rendre (excursion), ou en incluant au moins une nuitée d’hébergement (destination). #### Mise en place d’une approche concertée L’industrie touristique québécoise est consciente de sa fragilité actuelle. Les infrastructures hôtelières et attractions touristiques vieillissent, le dollar canadien fort désavantage la balance touristique vis-à-vis de la clientèle américaine, la compétition internationale et l’émergence de nouvelles destinations font mal. Alors, que faire pour retrouver le chemin de la croissance? Dans la foulée du rapport Rozon, un Comité Directeur a récemment été mis sur pied, rassemblant une trentaine de leaders de l’industrie. L’objectif sera de proposer des pistes de solution auprès de la ministre du Tourisme, Mme Nicole Ménard, afin que soit déposé un plan d’action concret d’ici les prochaines Assises du Tourisme, en juin 2012. D’ici là, je vous propose les trois défis sur lesquels notre industrie aurait avantage à se concentrer si l’on souhaite effectivement (re)dynamiser le tourisme au Québec: l’accessibilité, le produit, et les structures. (Je traiterai du produit et des structures dans mon prochain billet) ## **1. Accessibilité** Le premier et plus gros défi que nous avons, au Québec, est celui de l’accessibilité. Cette accessibilité se décline en deux volets: pour se rendre à une destination, puis une fois rendu à destination. Pour un Britannique, un Espagnol ou un Français, venir au Québec coûte deux à trois fois plus cher que pour des vols intra-Europe mais également pour l’Asie, voire même jusqu’en Australie ou la Polynésie. Pourquoi? En premier lieu, le monopole d’Air Canada sur les marchés internationaux ne joue pas en faveur du consommateur. De plus, il faut bien l’avouer, nos transporteurs aériens doivent composer avec les taxes aéroportuaires parmi les plus élevées au monde – quand atterir à l’aéroport Pearson de Toronto coûte plus cher que Charles-de-Gaulle à Paris, on peut se poser des questions… À une époque où les voyageurs recherchent commodité et fluidité dans leurs transports, les vols directs sont plus que jamais convoités. Or, la plaque-tournante d’Air Canada est Toronto depuis maintenant deux décennies, même si Montréal continue de tirer son épingle du jeu, surtout sur les marchés européens. Mais combien de vols directs sur Québec? Trop peu, même si la situation s’améliore d’année en année depuis le début des années 2000, et particulièrement dans la foulée du momentum créé par les festivités du 400e en 2008. #### L’enjeu des aéroports Une fois rendu à destination, qu’en est-il de la mobilité des voyageurs? Quand on débarque à l’aéroport international Trudeau de Montréal, le rond-point Dorval et les routes pour se rendre à Montréal sont notoires, mais pas forcément pour les bonnes raisons. Vous débarquez à l’aéroport Jean-Lesage de Québec et souhaitez vous rendre directement skier au Mont Ste-Anne ou au Massif de Charlevoix? Bonne chance! Ces problèmes ne sont pas exclusifs au Québec, ni au Canada. D’ailleurs, le gouvernement fédéral vient tout juste de déposer sa “stratégie fédérale en matière de tourisme” dans laquelle on retrouve quatre priorités dont celle de *faciliter l’accès et les déplacements des touristes*. Plus souvent qu’autrement, l’équation économique soutient difficilement la mise en place d’un service de navette courant et fréquent, pour une masse critique de population faible par rapport à une surface géographique large à couvrir. En Europe et en Asie, particulièrement au Japon, on observe les deux phénomènes inverses, ce qui est plus propice au développement d’un réseau de transport collectif offrant quantité et qualité. Les deux autres défis à relever en tourisme au Québec: le renouvellement de l’offre (le produit), et repenser les structures de soutien en tourisme. À lire, dans [la deuxième partie de ce billet](https://fredericgonzalo.com/les-trois-defis-du-tourisme-au-quebec-partie-2-de-2/), au retour de l’Action de Grâce! **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** accessibilité, Assises du Tourisme, comité performance, Nicole Ménard, produits, Québec, structures, tourisme, transports --- ### [Les trois défis du tourisme au Québec (Partie 2 de 2)](https://fredericgonzalo.com/les-trois-defis-du-tourisme-au-quebec-partie-2-de-2/) **Published:** octobre 11, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Pour redynamiser le tourisme au Québec, nous avons trois défis à relever: l'amélioration de l'accessibilité, l'amélioration du produit et un changement dans les structures de soutien. Dans ce deuxième et dernier billet, j'aborde le produit et les structures. **Content:** *Cet article fait suite au premier billet [**Les trois défis du tourisme au Québec, partie 1 de 2**](https://fredericgonzalo.com/les-trois-defis-du-tourisme-au-quebec-partie-1-de-2/)* L’industrie du tourisme est en requestionnement depuis la dernière année, et il s’agit certainement d’un processus sain quand on peut procéder à une telle introspection et proposer des solutions concrètes pour faire avancer les choses. Depuis le dépôt du rapport Rozon aux dernières Assises du Tourisme en juin dernier, on remarque une volonté palpable chez plusieurs joueurs clés de donner une vision claire à l’industrie touristique, des objectifs tangibles pour que nous puissions redynamiser ce secteur important de l’économie québécoise. ### Un avenir en construction La Chambre de Commerce du Montréal Métropolitain organise d’ailleurs un forum sur l’industrie récréotouristique de Montréal, le 4 novembre prochain, alors que l’Office de Tourisme de Québec travaille présentement sur une vision à long terme, sur les priorités que l’industrie devrait se donner d’ici l’an 2020. Et le 6 octobre dernier, le ministre d’État Maxime Bernier dévoilait la nouvelle stratégie fédérale en matière de tourisme au Canada. Dans la première partie de ce billet, je traitais de la première priorité selon moi pour redynamiser le tourisme au Québec, soit l’amélioration de l’accessibilité. Dans cette deuxième partie, je parlerai des deux autres défis que je considère névralgiques si l’on souhaite véritablement se positionner sur l’échiquier du tourisme international: l’amélioration du produit touristique, et une révision des structures de soutien à l’industrie. ## **2. Le produit touristique** Gilbert Rozon l’a très bien résumé lors du dépôt du rapport issu du Comité Performance: “Ton marketing ne peut pas être plus fort que ton produit!”. En d’autres mots, on peut certainement envahir les médias sociaux ou rivaliser de créativité dans nos campagnes publicitaires, nos concours marketing ou des relations de presse sophistiquées, si la prestation de service à l’hôtel, au restaurant ou à un festival est tout juste satisfaisante, ce n’est plus assez pour assurer une viabilité économique à long terme. Quand un couple du Saguenay a le choix entre une escapade d’un week-end à New York ou à Montréal, il n’aura certainement pas les mêmes attentes mais il risque néanmoins d’avoir un certain budget qui sera assez similaire. Une famille hésite entre une semaine sur la Côte est américaine sur la plage d’Ogunquit ou une semaine en Gaspésie, son analyse et ses besoins seront similaires. Et si on se tourne vers la clientèle internationale, le Français ou le Mexicain qui débarque en Charlevoix, à Tremblant ou en Estrie, cherchera à en avoir autant pour son euro ou son peso que s’il avait opté pour l’Ouest canadien, les États-Unis ou une autre destination plus exotique. ### Condamnés à innover Pour en arriver à offrir un produit de calibre international, un constat s’impose: nous sommes condamnés à innover et à revisiter les façons de faire. Au Québec, nous pouvons compter sur des leaders et des fleurons dans la plupart des catégories importantes en récréotourisme. Des centre de villégiature (Tremblant), des hôtels boutiques (Groupe Germain, Groupe Antonopoulos, etc.), de l’hébergement Relais & Chateaux ou des bannières multinationales (Fairmont, Hyatt, Accor, Hilton, Delta, IHG, etc.), de la restauration novatrice et des attraits et événements d’envergure mondiale (Festival international de Jazz de Montréal, Juste Pour Rire, Festival d’été de Québec, parcs d’eau Calypso, Village Vacances Valcartier, Bromont ou Saint-Sauveur, etc.). Il s’agit bien évidemment d’une liste non-exhaustive, mais on peut certainement prétendre à un calibre international avec cette offre. Néanmoins, un autre constat s’impose également: notre offre est inégale! On connait tous quelqu’un, parent ou ami, revenu décu d’un séjour au Québec et disant avoir trop cher payé pour ce qu’il a eu, ou reçu, que ce soit dans son assiette au restaurant, à l’hôtel où il hébergeait ou encore dans le cadre de l’attrait visité. Dans certains cas, il y a du déni, mais en général plusieurs propriétaires et gestionnaires sont conscients du besoin de renouveller l’offre et d’investir pour une mise à niveau du produit. Le problème, souvent, en est alors un d’accès au financement. Le renouvellement du produit est d’ailleurs la pierre angulaire du rapport présidé par Gilbert Rozon et sur lequel la ministre Nicole Ménard compte plancher dans un plan d’action à être dévoilé d’ici les prochaines Assises du tourisme, en mai 2012. Il sera intéressant de voir et entendre les propositions qui seront amenées par le Comité Directeur, formé d’une trentaine d’entrepreneurs et joueurs clés de l’industrie touristique, participant au processus. ## **3. Les structures en tourisme** Enfin, je ne m’en voudrais de terminer sans parler de la troisième priorité que j’identifie si on souhaite véritablement changer les façons de faire en tourisme au Québec: revisiter le nombres de structures et d’intervenants liées de près ou de loin au soutien et à la promotion du tourisme. Ici encore, un constat s’impose: “il y a multitude d’intervenants publics, et les investissements se font sans vision et sans plan de match global” (extrait du rapport Comité Performance de l’industrie touristique, page 18). Concrètement, on parle de: - 10 ministères et organismes au niveau fédéral - 19 ministères et organismes au niveau provincial - 120 CLD (Centre Local de Développement) - 21 CRÉ (Conférence Régionale des Élus) - Les MRC et municipalités à travers le province - 22 ATR (Association Touristique Régionales) - 21 ATS (Association Touristique Sectorielle) Vous aurez évidemment compris que dans toutes ces structures, on retrouve une équipe administrative en place, des employés, des budgets et des plans d’action. La question qui tue: a-t-on vraiment les moyens d’avoir tant de joueurs qui font la promotion du tourisme? Moins d’argent dans les structures voudrait dire un transfert possible et plus d’investissement possible dans le développement du produit, dans sa commercialisation et dans son accessibilité. En tant qu’industrie, avons-nous vraiment cette volonté de changer les choses? Et surtout, veut-on se donner les moyens de nos ambitions? Dans l’affirmative, le changement voudra dire la fin du statu quo, avec ce que cela suppose… Moi, j’en suis. Et vous? **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** accessibilité, hébergement, produits, Québec, structures, tourisme --- ### [Les 10 commandements du Web 2.0 (Partie 1 de 2)](https://fredericgonzalo.com/les-10-commandements-du-web-2-0-partie-1-de-2/) **Published:** avril 11, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Premier d'une série de deux, cet article traite des 10 commandements du web 2.0, suite à une conférence donnée par Guillaume Brunet et Dominic Arpin. **Content:** J’assistais récemment à un 5@7 conférence au bureau de Cossette, rue Drummond à Montréal. Le sujet? Les 10 commandements du Web 2.0. Les conférenciers? Guillaume Brunet, directeur, médias sociaux, chez Cossette et conférencier spécialiste en la matière, ainsi que Dominic Arpin, chroniqueur vedette du monde numérique aussi connu comme le Patrouilleur du Net! J’ai bien apprécié la formule, où Dominic présentait, un par un, les 10 commandements à respecter lorsqu’on se lance dans le monde des médias sociaux, alors que Guillaume venait compléter par des exemples d’entreprises ayant appliqué, ou omis d’appliquer, lesdits commandements. Voici donc les 10 commandements du Web 2.0 selon Dominic Arpin et Guillaume Brunet. Pour chacun, je me permets un commentaire éditorial dans une perspective tant individuelle que du point de vue d’une compagnie qui a à gérer sa présence sur le web. ## **1. Ton voyage sur le web, tu planifieras** Avant de partir en voyage, que fait-on habituellement? On recherche des destinations, on en discute avec des amis, parents ou collègues, on consulte des guides de voyage et on valide le tout sur des sites comme TripAdvisor. On magasine, on négocie, puis on passe éventuellement à l’action. Right? Alors pourquoi en serait-il autrement si vous souhaitez vous lancer sur le web, à titre individuel ou corporatif? Pour une compagnie, cela peut vouloir dire d’établir d’abord une stratégie, pour ensuite développer les tactiques. Pour un individu, essayez d’abord de comprendre le “pourquoi” d’un site comme Linkedin, ou Flickr, ou Twitter… AVANT de vous créer un compte. Parlez-en avec des collègues ou amis qui naviguent le web depuis belle lurette, lisez des blogues sur le sujet… puis lancez-vous! ## **2. Des comptes partout, tu te créeras** Ce commandement est certainement celui que je désapprouve le plus! La prémisse des conférenciers étant que, pour une compagnie, il y a intérêt à être partout où un client risque d’être ou risque de vouloir entrer en communication avec vous. On a d’ailleurs présenté quelques exemples, comme [Montreal Festimania](http://www.montrealfestimania.com/en/about "Montreal Festimania") qui a une présence sur Facebook, Flickr, Foursquare et Twitter, ou comme le pont Mercier, qui gère activement une présence multi-plateformes, incluant un blogue. [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/04/picture-11.png?w=300 "Blogue du Pont Mercier - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/04/picture-11.png)Blogue du Pont MercierBien que je comprenne le fait qu’en théorie une compagnie veuille être partout sur les réseaux sociaux afin d’être présent auprès d’un maximum de clientèle, dans la réalité, ce n’est pas si simple. Le plus gros écueil, en fait, réside dans la gestion de ces comptes, et des ressources nécessaires pour bien les alimenter. Vous connaissez sûrement des gens qui ont créé un compte Twitter, mais qui n’ont jamais donné suite? Pour un individu, passe encore, mais pour une compagnie, c’est une autre histoire. Selon moi, il s’agit d’abord et avant tout d’analyser où sont vos clients actuels et potentiels, puis d’aller leur parler sur la plateforme privilégiée. Une compagnie de recrutement peut n’avoir aucun intérêt à être présent sur Flickr, mais voudra développer des groupes de discussion et une présence forte sur Linkedin, par contre. À l’inverse, un studio de photographie pourrait très bien se satisfaire d’une présence bien gérée sur Facebook combinée à une galerie photo sur Flickr. Une boite de consultation en marketing stratégique pourrait opter pour un blogue dynamique, appuyé par une stratégie sur Twitter. Et ainsi de suite. Ce qui fonctionne bien pour un ne fonctionne pas toujours pour l’autre. Il faut donc faire certains choix, et bien gérer les comptes qui sont les plus porteurs dans votre stratégie de web 2.0. ## **3. Participer à la discussion, tu ne négligeras pas[![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/04/picture-2.png "Discussion Twitter - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/04/picture-2.png)** Eh oui, si vous souhaitez connaitre du succès dans les médias sociaux, il faut y participer! Plusieurs personnes ne savent pas trop comment s’y prendre au début, particulièrement sur une plateforme comme Twitter. La meilleure analogie, c’est celle du 5@7 traditionnel: si vous vous présentez à un cocktail, mais que vous restez dans le coin du bar, sans parler à quiconque, vous ne rencontrerez personne! Il ne faut pas craindre de s’immiscer dans les conversations, émettre des commentaires… mais assurez-vous d’écouter au préalable, question de saisir le ton, le propos, et de pouvoir ainsi vous joindre à la discussion en y amenant une valeur ajoutée. ## **4. Intéressant et créatif, toujours tu t’efforceras d’être** Dans le monde du web, où on ne compte plus les blogues, sites internet, tweets et mises à jour de statut Facebook qui se font et se refont à chaque seconde, il devient impératif de se démarquer du lot. La qualité et la constance demeurent de rigueur, mais il n’y a rien de tel qu’un bon concours pour générer un buzz, et pour faire passer un message en mode viral, qu’on voudra partager avec des amis. Un exemple? Le concours de sièges d’Air Transat, qui a contribué à faire passer sa page Facebook de quelques 3,500 fans à près de 94,000 fans, en moins d’un an! ## **5. Transparent et affable, toi-même tu seras** [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/04/picture-3.png?w=300 "Bixi, blogue et bullshit - Frédéric Gonzalo")](http://anikg.asuscomm.com:8787/?attachment_id= "Bixi, blogue et bullshit")Chronique de Patrick Lagacé La PresseTransparence. Courtoisie. Deux mots, mais sans aucun doute un des dix commandements les plus importants. La transparence, c’est avouer qu’on a fait une erreur, ou expliquer le pourquoi du comment si votre compagnie vit un problème de service ou de produit. Se cacher derrière des alibis douteux, c’est courir à sa perte sur les réseaux sociaux où, invariablement, tout finit par se savoir! Vous rappelez-vous l’épisode du faux-blogue qui avait été créé pour parler du nouveau service de Bixi à Montréal? Eh oui, ça s’est su. Eh oui, ce fut une crise à gérer et de la publicité dont Bixi se serait bien passée (enfin, je présume…). Pour ce qui est d’être affable, rappelez-vous la parole d’or: le client a toujours raison. Ou du moins, le client a toujours *sa* raison… Restez courtois dans vos propos, et surtout évitez l’ironie et le sarcasme. Un exemple à suivre? Comment Domino’s Pizza a géré une crise sur Youtube, suite à une vidéo compromettante d’un employé qui crachait dans ses pizzas. Le PDG de Domino’s a répondu par le même canal, Youtube, en s’excusant au nom de l’entreprise et en congédiant l’employé fautif. Un exemple à ne pas suivre? Comment Nestlé a laissé un junior gérer [son compte Facebook](http://www.prweek.com/news/991636/NestlE-faces-Facebook-crisis-Greenpeace-rainforest-allegations/ "Nestlé faces Facebook crisis") au moment d’une crise, celui-ci effaçant certains messages tout en répondant, tantôt sur la défensive, tantôt sarcastiquement. La suite des autres commandements dans [mon prochain billet](/les-10-commandements-du-web-2-0-partie-2-de-2/ "Les 10 commandements du web, partie 2 de 2.")… restez à l’affût en me suivant via [Twitter](http://twitter.com/gonzogonzo "Frédéric Gonzalo sur Twitter"), [Facebook](http://www.facebook.com/frederic.gonzalo "Frédéric Gonzalo sur Facebook") ou inscrivez-vous à ce blogue, pardi! **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** marketing numérique, médias sociaux, Web 2.0 --- ### [Tourisme, marketing et innovation: une discussion en trois temps (3e partie de 3)](https://fredericgonzalo.com/tourisme-marketing-et-innovation-une-discussion-en-trois-temps-3-de-3/) **Published:** novembre 8, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** L'innovation en marketing touristique s'articule autour de trois axes: 1. la définition de la prestation touristique – le produit; 2. l’évolution d’un marketing publicitaire vers un marketing de contenu; et 3. les nouvelles technologies comme vecteurs du marketing. Dans ce dernier billet d'une série de trois, j'aborde les nouvelles technologies comme atout dans la stratégie marketing. **Content:** Dans la cadre de la Journée InfoPresse dédiée au marketing touristique, le 16 novembre prochain, j’aurai le plaisir de parler des pratiques innovantes en tourisme. J’en profite donc pour signer ici le dernier d’une série de trois billets qui servira d’entrée en matière pour cette conférence, question de bien mettre la table face aux défis que suppose l’innovation en tourisme. ## **3. Les nouvelles technologies comme vecteurs du marketing touristique** Les nouvelles technologies ne représentent qu’innovation en marketing et en tourisme que lorsqu’elles contribuent au bien-être de votre entreprise par l’une ou la combinaison des trois façons suivantes : en diminuant les coûts d’opération, en augmentant les revenus ou en améliorant l’expérience-client. Des innovations technologiques, il en existe une multitude, certaines créant plus d’impact que d’autres. À chaque année d’ailleurs, c’est la trame de fond pour une conférence très courue : The PhocusWright Conference – Tourism Innovation Summit. Je vous présente ici les cinq phénomènes ou environnements où les nouvelles technologies auront le plus d’impact en tourisme, selon moi : ### **Les plateformes de distribution en ligne** Il ne suffit plus, de nos jours, d’avoir un site internet transactionnel. Une auberge peut donc avoir son propre système de réservation disponible en ligne, mais elle cherchera à se démarquer auprès de son regroupement (les B&B du Québec ou du Canada), auprès de sa région (Charlevoix, Laurentides), de sa province (BonjourQuebec.com) et, bien souvent, au sein du pays via les programmes de la Commission canadienne du tourisme. À ces plateformes, il faut aujourd’hui le passage quasi-incontournable vers les sites d’agences de voyages en ligne, mieux connus sous le vocable d’OTA (online travel agencies). [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/10/expedialogonew1.jpg?w=300 "Expedia - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/10/expedialogonew1.jpg)Le plus connu? Expedia, qui a vendu près de 80 millions de nuitées en 2010 à travers le monde! Ils sont plusieurs dans ce créneau : Orbitz, Travelocity, Hotels.com, Booking.com, Kayak, Priceline, Fastbooking, etc. Leur modèle d’affaire varie légèrement d’une compagnie à l’autre, mais ils partagent un trait commun : on vous promet de la visibilité et un marketing fort que vous ne sauriez obtenir par vous-mêmes. En échange, vous laissez aller entre 15-25% de commission sur le prix de la chambre, parfois plus. Google s’est même lancé dans la mêlée plus tôt cette année, avec l’officialisation d’achat de la compagnie ITA, une agence de voyage en ligne américaine avalée six mois plus tôt. Ainsi, il y a quelques semaines, Google lançait Flight Search, se lançant dans la recherche et l’achat de billets d’avion en ligne. Ce n’est qu’une question de temps d’ici à ce qu’on puisse procéder à l’achat de forfaits de voyage complets via son compte Google! Pour le consommateur, il s’agit d’une plus grande accessibilité et, de ce fait, d’une plus grande compétitivité dans les forfaits et la tarification offerte. Pour les prestataires en tourisme, il s’agit d’un canal de plus à gérer, offrant de belles opportunités en ventes incrémentales mais également une pression à la baisse sur les revenus. ### **Les sites de ventes regroupés** Groupon, LivingSocial, Le Renard, Tuango… vous connaissez? Ce sont des sites de ventes regroupées, ou *flash* *sales sites*, et on en comptait près de 500 en Amérique du Nord seulement, en date de Mai 2011. On y retrouve des offres valides durant une durée limitée, proposant 50% de rabais, parfois plus, sur une prestation. Groupon s’associait récemment avec Expedia pour lancer le concept de *Getaways*, des forfaits de dernière minute à rabais.[![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/10/screen-shot-2011-10-23-at-3-24-51-pm.png "Groupon - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/10/screen-shot-2011-10-23-at-3-24-51-pm.png) Pour le consommateur averti, une fois qu’on a bien lu les termes et conditions des offres, il s’agit certainement de belles aubaines : restaurants, boutiques de mode, activités et attraits, spas… plusieurs y voient une belle vitrine pour faire parler de leur produit ou service, tout en amassant un volume de ventes intéressant, en peu de temps. Le hic, car il y en a plusieurs, est que ces ventes se font souvent à perte pour le fournisseur de service, sauf exception lorsqu’il s’agit d’une entreprise qui a des coûts fixes mais qui peut absorber une plus grande quantité de clientèle. Un autre problème identifié est sur le type de clientèle que ces sites attirent, soit des gens qui plus souvent qu’autrement ne souhaitent pas payer le plein tarif et ne viennent chez vous qu’en raison de la promotion. Pour la rétention de clientèle, donc, pas évident. ### **Le développement d’une stratégie mobile** Saviez-vous que parmi les réservations d’hôtel faites via appareil mobile, près de 70% des réservations se font dans les 24 heures de l’arrivée à destination? Saviez-vous aussi également qu’en 2012, on estime que plus d’Américains accéderont à une connexion internet via leur appareil mobile que via leur ordinateur? Ceci est déjà une réalité au Japon depuis 2009, alors qu’au Québec on estime que ce sera le cas en… 2014. Qu’à cela ne tienne, on observe donc une tendance lourde : le m-commerce est un phénomène avec lequel notre industrie devra composer. Pour l’instant, toutefois, on remarque que peu d’intervenants de l’industrie touristique offrent une version mobile de leur site internet. Il en va de même pour les applications mobiles, qui commencent tout juste à faire leur apparition en tourisme au Québec. Mais dans les deux cas, peut-on véritablement parler d’intégration faisant partie d’une vision du marketing électronique? Je vous invite à visionner cette vidéo. Puis à réfléchir sur cette prochaine révolution qui est à nos portes : celle du tourisme mobile. ### **La gestion des commentaires et la gestion de la réputation en ligne** On parle beaucoup de Facebook et de Twitter comme étant les réseaux sociaux prioritaires qu’on se doit de « gérer ». Idéalement, une entreprise touristique y tient une page de compagnie où l’on répond aux commentaires et questions, partage des photos et vidéos, engage la discussion via des questions ou concours. Mais au-delà de Facebook et Twitter, combien d’entreprises prennent le temps de veiller aux commentaires émis sur d’autres sites comme Trip Advisor, Yelp! ou Youtube? Il ne suffit de quelques commentaires négatifs consécutifs dans un de ces sites pour affecter la perception qu’auront les gens de votre marque. Pourtant, une gestion minimale de ces sites vous permettrait de corriger rapidement le tir, remettre les pendules à l’heure, voire même obtenir du feedback que n’obtenez plus via les canaux traditionnels. On a vu la puissance des réseaux sociaux lors d’événements majeurs internationaux, comme le renversement politique en Égypte ou lors de l’éruption du volcan en Islande en 2010. Plus tôt cette année, certains se remémoreront tristement les images de chaos et de violence à Vancouver en marge de la défaite finale des Canucks lors des séries éliminatoires de la ligne nationale de hockey. L’événement, bien que local et lié à un événement ponctuel, s’est mis à déraper sur la scène nationale et internationale quand certains médias se sont emparés de la nouvelle. Les acteurs en tourisme, tant au niveau local, provincial que fédéral, ont rapidement réagi afin de rectifier et réaligner le débat. Si un tel événement avait lieu à votre hôtel, dans votre restaurant ou dans votre club de golf, sauriez-vous réagir aussi rapidement? ### **Le crowd-sourcing** Enfin, les nouvelles technologies nous permettent dorénavant d’engager des conversations avec notre clientèle non seulement pour répondre à des questions, plaintes et commentaires, mais aussi pour effectuer de la recherche en temps quasi-réel. Les compagnies qui l’ont compris en profitent désormais pour améliorer leur produit, bonifier des forfaits, voire même repenser le concept de certaines chambres. Un bon exemple? La chaîne hôtelière Mélia qui présentait récemment à Madrid une série de nouvelles suites « sociales », basée exclusivement sur le feedback des fans sur sa page Facebook. [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/10/screen-shot-2011-10-23-at-4-08-53-pm.png "Collaboration online - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/10/screen-shot-2011-10-23-at-4-08-53-pm.png)Trop souvent, quand on pense en termes d’innovation et de changement, les compagnies ont tendance à former des comités de produit, où ont lieu des discussions et échanges sur les améliorations possibles. Puis, on pense à présenter les différentes options en groupes de discussion (focus groups) avec des clients et/ou non-clients pour valider les concepts. Bien que cette façon de procéder conserve encore certains avantages, il y a un potentiel peu exploité à considérer l’intelligence des foules via les plateformes sociales et les nouvelles technologies. **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** Commission canadienne du tourisme, crowd-sourcing, Expedia, Groupon, innovation, mobile marketing, OTA, sites d'achats regroupés, tourisme --- ### [Tourisme, marketing et innovation: une discussion en trois temps (2e partie de 3)](https://fredericgonzalo.com/tourisme-marketing-et-innovation-une-discussion-en-trois-temps-2e-partie-de-3/) **Published:** novembre 1, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** L'innovation en marketing touristique s'articule autour de trois axes: 1. la définition de la prestation touristique – le produit; 2. l’évolution d’un marketing publicitaire vers un marketing de contenu; et 3. les nouvelles technologies comme vecteurs du marketing. Dans ce deuxième billet d'une série de trois, j'aborde l'évolution du marketing de la publicité traditionnelle vers une stratégie de contenu. **Content:** Dans la cadre de la Journée InfoPresse dédiée au marketing touristique, le 16 novembre prochain, j’aurai le plaisir de parler des pratiques innovantes en tourisme. J’en profite donc pour signer ici le deuxième d’une série de trois billets qui servira d’entrée en matière pour cette conférence, question de bien mettre la table face aux défis que suppose l’innovation en tourisme. ## **2. L’évolution d’un marketing publicitaire vers un marketing de contenu** Le tourisme, de par la nature de ses opérations, est une industrie où les marges bénéficiaires sont très faibles. Les coûts fixes pour opérer un restaurant, un hôtel, une ligne aérienne ou un centre de ski sont de nature à décourager plusieurs investisseurs. Les conditions météorologiques sont un enjeu sur lequel on n’a aucun contrôle, mais qui affectent particulièrement les attractions et festivals saisonniers, centres de ski, de golf et parc aquatiques. Enfin, cette saisonnalité dans l’offre touristique comporte des enjeux pour un recrutement de qualité, particulièrement en région, ce qui impacte la durée des opérations et, de ce fait, la rentabilité. Dans ce contexte, on ne s’étonne pas d’avoir des budgets marketing faméliques, où d’année en année on cherche à faire plus avec moins, toujours dans le but d’atteindre des objectifs sans cesse croissants! Ça vous dit quelque chose? 🙂 Avec des budgets limités, les responsables marketing en tourisme cherchent donc à obtenir le plus d’impact et le meilleur retour sur investissement (ROI) dans leurs placements tactiques. On remarque que le message est plus souvent qu’autrement de nature promotionnelle, et rarement de nature notoriété, ou publicité institutionnelle. Sans surprise, on remarque aussi depuis quelques années un transfert graduel des placements média vers les plateformes électroniques. ### Un voyageur qui évolue D’une part, pour suivre le voyageur qui consomme de plus en plus ses nouvelles en ligne, ses émissions via tou.tv ou ses pubs et vidéos préférées sur Youtube et Vimeo. D’autre part, parce que les placements faits en ligne sont mesurables. Le marketer aime bien savoir combien de gens ont vu sa bannière web ou sa pub vidéo, mais il préfère encore plus obtenir les statistiques de clicks qui auront mené vers le site où l’internaute aura conclu une transaction en achetant un forfait. (Combien d’entreprises en tourisme au Québec font cet exercice jusqu’au bout du processus d’achat, ça, c’est une autre histoire…) Nous continuons malgré tout de placer des dollars marketing dans des médias traditionnels, sachant que la télévision, par exemple, procure un auditoire considérable, et que le super-panneau à la sortie du Pont Champlain est un incontournable si on poursuit un objectif de notoriété pour notre produit et notre marque. Soit. Sans oublier le foisonnement des brochures touristiques qui apparaissent avec les bourgeons au printemps… La question qui tue : pourquoi? Pourquoi continue-t-on d’investir dans ces médias traditionnels, avec des pubs génériques dont on ne peut mesurer ni l’efficacité, ni le ROI? Évidemment, en 2011, peu d’entreprises investissent la totalité de leur budget marketing dans du placement média traditionnel. Et quand elles le font, une portion sera dépensée en notoriété, et une plus forte majorité sera dépensée avec un bloc promo ou un *call-to-action* précis et souvent mesurable. Quelle est cette proportion notoriété-promotion dans votre entreprise? 50-50? 75-25? 60-40? Et dans la proportion que vous dédiez en placement de notoriété, la considérez-vous encore pertinente? Quels indicateurs de performance utilisez-vous? ### ***Earned media vs. Paid media*** ![](http://9.mshcdn.com/wp-content/uploads/2011/06/paid-earned-owned.jpg "paid earned owned") Les anglophones réfèrent au *paid media* pour tout ce qui concerne une dépense en achat média : publicité traditionnelle, imprimés, radio, TV, magazine, mais aussi sur le web. On réfère toutefois à du *earned media* pour tout ce qui est de visibilité générée par les médias, bloggeurs et sites d’information en ligne, soit générée par l’entreprise elle-même via ses propres canaux d’information. Le *earned media*, jusqu’à récemment, découlait surtout d’efforts en relations publiques et relations de presse d’une entreprise, et se mesurait via les retombées en contenu éditorial. C’est ici que les choses ont le plus changé depuis les dernières années, et c’est ici qu’a lieu un des changements de paradigmes les plus profonds de notre industrie et de notre société. ### Le branding évolue aussi On dit d’une marque qu’elle est la représentation de ce qu’en font ses utilisateurs et détracteurs. Jusqu’à récemment, pour positionner une marque dans l’imaginaire des consommateurs, on utilisait tout l’arsenal classique des communications marketing : publicité traditionnelle, commandites événementielles, relations publiques, guérilla marketing, etc. Puis, le web a ajouté un canal de plus aux médias existants : radio, télé, imprimés, affichage (OOH). C’est toutefois l’avènement du web 2.0 qui a transformé le paradigme qui définit le marketing actuel : les médias sociaux et les blogues permettent aux consommateurs de générer leur propre contenu en ligne. Les compagnies se doivent donc de faire de même si elles veulent tirer leur épingle du jeu dans cet univers virtuel en mouvance. D’ailleurs, certaines marquent ont compris le réel potentiel du marketing de contenu, décidant de lancer leur propre magazine (*custom publishing*), réinvestissant dans l’envoi ciblé et adressé par la poste ou par courriel, ou en développant leurs propres émissions radio et télé, qui peuvent ensuite être repiquées et revivre via les plateformes sociales. En d’autres mots, une stratégie de contenu efficace se doit de considérer autant de tactiques réelles que virtuelles (*online vs offline*). ## Le rôle des médias sociaux dans la stratégie de contenu Plusieurs industries ont rapidement compris le potentiel de faire partie des conversations entre consommateurs, et le tourisme n’y fait pas exception. On remarque néanmoins un clivage certain entre la pratique des grandes entreprises versus les plus petites. Et au Québec, tout comme au Canada en général, nous accusons un retard de près de deux ans vis-à-vis nos voisins du Sud au niveau de la pénétration et de l’utilisation des médias sociaux en tourisme. (Voir le [classement sur la présence des ATR dans les médias sociaux](http://www.michelleblanc.com/2011/04/13/classement-comparatif-de-la-presence-medias-sociaux-des-associations-touristiques-regionales/ "Classement comparatif de la présence des ATR sur les médias sociaux"), par Michelle Blanc) Ceci étant dit, le mot d’ordre semble être lancé et compris, mais comment fait-on pour s’y prendre adéquatement quand on a peu de ressources financières et humaines, peu de connaissances technologique et surtout, peu de temps à y consacrer? Durant ma présentation du 16 novembre prochain, à la Journée InfoPresse Marketing et Tourisme, nous verrons quelques exemples d’ici et d’ailleurs tout en discutant des façons d’implanter une stratégie des médias sociaux, peu importe la taille de l’entreprise. **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** innovation, marketing de contenu, médias sociaux, publicité, stratégie --- ### [Tourisme, marketing et innovation: une discussion en trois temps (1ère partie de 3)](https://fredericgonzalo.com/tourisme-marketing-et-innovation-une-discussion-en-trois-temps-1ere-partie-de-3/) **Published:** octobre 25, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** L'innovation en marketing touristique s'articule autour de trois axes: 1. la définition de la prestation touristique – le produit; 2. l’évolution d’un marketing publicitaire vers un marketing de contenu; et 3. les nouvelles technologies comme vecteurs du marketing. Dans ce premier billet d'une série de trois, j'aborde le produit touristique. **Content:** Dans la cadre de la Journée InfoPresse dédiée au marketing touristique, le 16 novembre prochain, j’aurai le plaisir de parler des pratiques innovantes en tourisme. J’en profite donc pour signer ici le premier d’une série de trois billets qui servira d’entrée en matière pour cette conférence, question de bien mettre la table face aux défis que suppose l’innovation en tourisme. ## Les 3 axes de l’innovation en marketing touristique 1\. la (re)définition de la prestation touristique – le produit 2\. l’évolution d’un marketing publicitaire vers un marketing de contenu 3\. les nouvelles technologies comme vecteurs du marketing Dans ce premier billet, nous parlerons du produit touristique, les deux autres sujets formant chacun les contenus des deux billets suivants de cette série. ### **La (re)définition du produit ou du service touristique** D’abord, commençons par définir ce qu’on entend par “innovation”: > **Innover, c’est un changement dans le processus de pensée visant à exécuter une action nouvelle. L’innovation se distingue d’une invention ou d’une découverte dans la mesure où elle s’inscrit dans une perspective applicative. (Wikipedia)** Ainsi, innover s’inscrit plus souvent dans l’évolution que dans la révolution. Pas besoin nécessairement de concevoir LA grande idée pour être innovant. Il arrive néanmoins que certaines innovations s’avèrent des nouveautés perturbatrices dans leur industrie. On n’a qu’à penser à l’avènement de la formule des voyages tout-inclus qui, à son époque, a bouleversé la façon de consommer le voyage. En tourisme, lorsqu’il est question de prestation, on réfère habituellement à un des quatre grands secteurs suivants: - Hébergement - Attraits & événements - Restauration - Transport Quels sont donc les exemples inspirants d’innovation pour chacun de ces quatre secteurs du tourisme, au Québec ou ailleurs? #### *Hébergement* Fort certainement un des secteurs qui est appelé à se renouveler le plus souvent dans l’industrie, les hôtels, auberges, gîtes et chalets se doivent d’offrir des installations propres, sécuritaires mais répondant également aux attentes évolutives des consommateurs. Ainsi, la plupart des grands hôtels investissent régulièrement dans le renouvellement de leurs chambres, du lobby et de la restauration à des fréquences qui varient mais planifiées. [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/10/dsc04772.jpg "Fairmont Le Manoir Richelieu - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/10/dsc04772.jpg)Par exemple, Fairmont Le Manoir Richelieu investit près de 100 millions $ au cours des quatre prochaines années pour retaper la quasi-totalité des 400 chambres et suites de ce légendaire hôtel à La Malbaie: douches spacieuses, TV à écran plat, wifi, cafetières Nespresso, nouveaux tapis, décoration aux couleurs plus modernes, etc. Les besoins des consommateurs d’aujourd’hui et de la clientèle régulière ont été pris en compte. D’un autre côté, un exemple d’innovation plus audacieuse serait celui des tentes Huttopia. [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/10/dsc04702.jpg "Tente Huttopia - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/10/dsc04702.jpg)Ce concept, né en France au cours des années 90, a été importé au Québec par la Société des établissements de plein air du Québec (SÉPAQ) il y a maintenant quatre ans. Il s’agit d’un nouveau concept, soit le prêt-à-camper, où le campeur n’a presque rien à apporter et prévoir pour apprécier une expérience de camping de luxe, en quelque sorte: tente permanente, plancher de bois, deux lits king, chaufferette, poêle à gaze, table, chaises, ustensiles, frigo et tout le nécessaire de cuisson est sur place! D’année en année, la SÉPAQ se voit dans l’obligation d’ajouter des tentes Huttopia à travers son réseau de 23 parcs nationaux afin de satisfaire la demande sans cesse grandissante. Et cette demande, elle vient notamment de gens qui ne sont pas les traditionnels campeurs, et qui redécouvre les bienfaits d’un séjour en nature. #### *Attraits & Événements* C’est très souvent à travers les attraits d’une destination que l’on vit ses plus belles expériences: le musée du Louvres à Paris, la Grande Muraille de Chine, la Tour du CN à Toronto, les exemples sont aussi nombreux ou presque que le nombre de métropoles sur la planète. Dans cette catégorie, on retrouve également les centres de villégiature, centres de ski, parcours de golf et autres activités sportives organisées. Et enfin, n’oublions pas les événements, tels les festivals, concours ou fêtes d’envergure qui attirent une clientèle nichée, selon le domaine et les activités proposées. [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/10/carnaval-quebec.jpg "Carnaval Quebec - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/10/carnaval-quebec.jpg)Le Carnaval de Québec est un bel exemple d’événement qui a su évolué au fil des ans pour demeurer pertinent. Le virage famille, entrepris au début des années 2000 lui a permis de se redéfinir, en conservant sa notoriété et son esprit festif, tout en se débarrassant de l’aspect moins reluisant des fêtards qui collait alors avec une certaine image de beuverie collective. (Je souhaite encore le retour des duchesses, mais bon…;-)) Un excellent exemple d’innovation dans l’événementiel se trouve également ici au Québec, avec Montréal en Lumières. Lorsque l’idée fut lancée de créer un festival pour célébrer l’hiver à Montréal durant les froides semaines du mois de février, au début des années 2000, plusieurs étaient sceptiques. À force d’essais et d’erreurs, plus personne ne remet aujourd’hui en question la pertinence de cet événement, marquée par son volet gastronomique entre autres, et surtout par sa Nuit Blanche durant laquelle on retrouve la personnalité festive de Montréal et de sa faune nocturne. #### *Restauration* Une autre tendance est certainement le *[slow travel](http://www.voyageons-autrement.com/slow-travel.html "Le slow travel")*, et l’avènement d’un nouveau créneau de voyageurs, les *foodies*. Dans ce contexte, les restaurateurs se doivent de comprendre et anticiper les besoins de cette clientèle, tout en s’assurant de veiller aux besoins de la clientèle régulière. Le voyageur d’affaire n’a peut-être pas les mêmes attentes que l’excursionniste de passage, en termes de vitesse de service ou de rapport qualité-prix, mais chacun s’attend à un service courtois, une ambiance chaleureuse et une expérience sans faille. Car le voyageur d’affaire d’aujourd’hui est parfois l’excursionniste de demain, et vice-versa. Comment innover en restauration? La plupart des bonnes tables d’ici et d’ailleurs misent sur l’expertise et le savoir-faire de chefs qui cherchent continuellement à réinventer les façons de faire. On le voit au Québec, notamment avec des chefs comme Martin Picard (Pied de Cochon) à Montréal, ou François Blais (Bistro B) à Québec. Mais le meilleur exemple, selon moi, demeure le mouvement de cuisine moléculaire dont le fleuron demeure le restaurant El Bulli, près de Barcelone. Les gens viennent de partout au monde, uniquement dans le but de visiter cet établissement qui a d’ailleurs récemment fermer ses portes pour mieux les rouvrir en 2013. #### *Transport* Enfin, avec le transport vient toute la notion d’accessibilité, de mobilité, et d’intermodalité en tourisme. Il peut sembler difficile d’innover dans la façon de transporter les gens d’un pays à l’autre, l’avion demeurant le choix logique pour déplacer une masse critique. Ceci n’empêche pourtant pas Richard Branson de plancher sur son programme de tourisme spatial, d’ici 2013. Au Canada, on tergiverse avec la possibilité d’avoir un TGV depuis plus de 20 ans maintenant, mais plusieurs autres destinations, dont la Chine, procèdent à des investissements importants afin de rendre la population plus mobile. L’innovation peut toutefois passer par la mise en place de services de proximité. On pense aux navettes de l’aéroport vers les destinations de ski, comme on le voit au Colorado depuis l’aéroport de Denver, ou en Alberta depuis l’aéroport de Calgary, par exemple. À quand un lien ferroviaire entre l’aéroport Trudeau et le centre-ville de Montréal, ou une navette entre l’aéroport Jean-Lesage et le centre-ville de Québec? [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/10/interior-day.jpg "Le Train du Massif de Charlevoix - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/10/interior-day.jpg)Ceci étant dit, soulignons deux beaux exemples d’innovations dans le domaine de transport au Québec, qui sont des produits touristiques en soi : le retour des Bateaux Blancs, de Croisières AML, et le Train du Massif de Charlevoix. Comme quoi, oui, nous sommes capables d’innover au niveau du produit touristique, au Québec. Je parlerai évidemment plus en détails de tous ces exemples lors de la Journée InfoPresse du 16 novembre prochain. **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** attraits, événements, hébergement, InfoPresse, innovation, produit touristique, tourisme, transport --- ### [Après Québec 2008, bienvenue à Montréal 2017!](https://fredericgonzalo.com/apres-quebec-2008-bienvenue-a-montreal-2017/) **Published:** novembre 14, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Le 4 novembre dernier avait lieu le Forum Stratégique sur l'industrie récréotouristique de Montréal. La ville reprend vie en investissant dans ses infrastructures d'accueil et touristiques en vue des célébrations pour son 375e anniversaire en 2017. **Content:** Début novembre 2011, la Chambre de commerce du Montréal métropolitain tenait un forum stratégique sur le thème “Montréal et son industrie récréotouristique – où allons-nous?”. Une demi-journée d’allocutions venant des tenors de l’industrie du tourisme qui faisait du bien au moral car, entendons-nous, on a tendance à oublier le positif en ce qui a trait à Montréal tellement il est question de malversations en politique, de bouchons de circulation et des aléas de la construction. Un vent de renouveau et de dynamisme, donc, souffle dorénavant sur la métropole et ceci ne peut qu’être bonne nouvelle pour le tourisme, tant dans la grande région montréalaise que pour la province au complet, compte tenu du rôle de porte d’entrée principale que joue Montréal sur l’échiquier canadien et international. Vous êtes sceptiques? Retenez bien cette date: **2017**. Non seulement Montréal célebrera ses 375 ans d’existence, mais ce sera aussi le 50e anniversaire de l’Exposition universelle tenu en 1967 dans ce qui est aujourd’hui le Parc Jean-Drapeau. ### Montréal fêtera ses 375 ans Ainsi, 2017 marquera les 150 ans de la constitution canadienne, et peu importe le parti qui sera au pouvoir à Ottawa, on se doute bien que le gouvernement fédéral voudra célébrer le coup et investira dans les festivités, à travers le pays incluant le Québec et sa métropole. Mais bien au-delà des dates et du symbolisme qu’elles représentent, c’est au niveau des investissements dans les infrastructures et les événements que se démarquera la métropole au courant des cinq prochaine années. Un peu comme la ville de Québec, qui a profité des célébrations entourant son 400e anniversaire en 2008 pour investir dans des infrastructures et maintenir le momentum durant les années suivantes. Voici donc un survol des faits saillants abordés lors de ce forum stratégique. #### Un parc hôtelier renouvelé Au cours des 10 dernières années, près de 17 nouveaux hôtels se sont ajoutés au paysage hôtelier montréalais, soit plus de 5,000 nouvelles chambres disponibles. Il s’agit d’une arme à deux tranchants: c’est excellent pour l’offre, tant au niveau de la clientèle d’affaire et de congrès que pour les touristes d’agrément. Un **parc hôtelier** récent et renouvelé, répondant aux goûts et tendances du consommateur d’aujourd’hui, est un avantage compétitif pour la destination. [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/11/screen-shot-2011-11-12-at-2-32-09-pm.png?w=300 "Screen shot 2011-11-12 at 2.32.09 PM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/11/screen-shot-2011-11-12-at-2-32-09-pm.png)Le Westin Montréal nouvel hôtel haut de gamme du Vieux MontréalToutefois, la demande n’ayant pas crû au même rythme, on se retrouve avec un pourcentage d’occupation en légère baisse, un revenu moyen (REVPAR) en stagnation et qui demeure faible comparativement aux autres métropoles d’Amérique du Nord ou d’Europe. #### Améliorations à l’aéroport Un élément incontournable pour toute destination touristique qui se respecte, c’est la désserte aérienne. Or, il est intéressant de voir les investissements de l’**aéroport international Trudeau**, à Dorval: plus de 1.5 milliards $ investis depuis 2000, de nouvelles jetées, un hôtel à même l’aéroport, etc. En 2003, près de 8 millions de passagers transitaient par cet aéroport. En 2010? 13,6 millions. Fait à noter: 85% du traffic passant par l’aéroport Trudeau a Montréal comme point d’origine ou destination finale. L’impact sur l’économie locale est d’autant plus considérable, considérant que les voyageurs n’y sont pas qu’en transit. Plusieurs nouvelles liaisons sont à prévoir au cours des prochaines années, notamment du côté de l’Asie et du Moyen-Orient, sans oublier l’Europe de l’Est. #### Un Palais des Congrès revampé Le tourisme d’agrément, c’est bien, mais une destination qui réussit à se démarquer auprès du tourisme d’affaire, c’est encore mieux! L’agrandissement et les améliorations apportées au **Palais des Congrès de Montréal** rapportent des dividendes tangibles, ce qui lui a d’ailleurs permis de prendre la pôle position parmi les centres de congrès en Amérique du Nord au cours des dernières années. Présentement classée 7e parmi tous les centres de congrès au monde, la vision du Palais des Congrès de MTL est d’ailleurs de faire partie du top 5 mondial d’ici les prochaines années. Parmi les améliorations en cours ou à venir: développement créatif des espaces, utilisation des toits (verts) et des bâtiments avoisinants, et un agrandissement prévu vers l’Est, idéalement en recouvrant la plaie ouverte que représente l’autoroute Ville-Marie entre le Vieux-Montréal et le quartier des affaires et des spectacles. #### Améliorations au Parc Jean-Drapeau Pour marquer les 50 ans de l’Expo, le **Parc Jean-Drapeau** se refait une beauté et sera le fer de lance de cette vision 2017 pour Montréal. On ne manquera pas de marquer les 50 ans des pavillons toujours en présence, dont celui de la France (Casino de Montréal) et celui des États-Unis (Biosphère), sans oublier les 50 ans du parc d’amusement La Ronde. La Place des Nations sera revitalisée (enfin!), le restaurant Hélène-de-Champlain doit réouvrir en 2012, le Musée Stewart a subi une cure de jeunesse tout comme le Jardin des Floralies et de nouveaux accès et liens seront aménagés autant pour les vélos que pour les piétons sur plus de 3km en bordure de fleuve. [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/11/screen-shot-2011-11-12-at-2-29-02-pm.png?w=300 "Screen shot 2011-11-12 at 2.29.02 PM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/11/screen-shot-2011-11-12-at-2-29-02-pm.png)Kube Ice Bar Hôtel de Glace MontréalDès cet hiver, et tel qu’annoncé récemment, on y accueille une nouvelle attraction de calibre international, soit le [Village des neiges](http://villagedesneiges.com/ "Village des neiges"), avec hôtel de glace et des activités hivernales prévues sur plus de 12 semaines. La plus belle annonce, selon moi, demeure néanmoins le retour du monorail d’ici 2017, dans une mouture au design moderne qui permettra la mobilité sur l’ensemble du territoire couvert par les deux îles, Ste-Hélène et Notre-Dame. #### Mise à jour du Vieux-Port Autre pôle majeur d’attraction, le **Vieux-Port de Montréal**. En 2010, on y a proposé près de 350 jours d’activités et événements, parvenant ainsi à attirer plus de 6 millions de visiteurs, dont 700,000 visiteurs payants dans l’une ou l’autre des attractions gérées par la Société du Vieux-Port. Le plan de développement du Vieux-Port représente des investissements de 180 millions $, dont l’aménagement du Hangar 16 en véritable centre d’expositions internationales. Le Vieux-Port cherche d’ailleurs à devenir une destination quatre saisons, en se positionnant comme vitrine de création et d’innovation. #### Espace pour la vie Enfin, il sera vraiment intéressant de suivre l’éclosion de cet [**Espace pour la vie**](http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5517,27301639&_dad=portal&_schema=PORTAL "Espace pour la vie"), qui représente des investissements de plus de 40 millions $, notamment dans la métamorphose de l’Insectarium (2014), du Biodôme (2015), et le retour des Mosaïcultures internationales au Jardin Botanique (2013-2015). Sans oublier le 4e et dernier pilier de cet environnement dédié à l’humain et la nature, soit le tout nouveau Planétarium: déménagement dans un tout nouvel édifice à l’architecture audacieuse, partenariat avec Jean Lemire et le Sedna IV, trame sonore en production avec le compositeur Philip Glass, etc. En 2010, l’Espace pour la vie accueillait 1.7 millions de visiteurs, dont 40% sont des touristes de l’extérieur de Montréal. En 2017, l’objectif sera de 2.4 millions de visiteurs. Il fut également question du tout nouveau Quartier des spectacles, sans oublier le volet événementiel et son pouvoir d’attraction autant sur le tourisme local qu’international. Le fondateur de Juste Pour Rire et président du comité Performance en tourisme, Gilbert Rozon, en a d’ailleurs profité pour réitérer son souhait de voir Montréal devenir une ville associée au plaisir et à la créativité, reprenant au passage l’idée de [transformer la ville en festival](http://www.cyberpresse.ca/arts/festivals/201108/22/01-4427821-les-lecons-dedimbourg.php "Les leçons d'Édimbourg") mur-à-mur pendant un mois complet, incluant des zones piétonnes et festives où les bars seraient ouverts jusqu’à 6h du matin. Il y a plus de 60 grues de construction présentement dans le décor à Montréal, incluant dans le projet du CHUM auquel je ne croyais plus. Le vent tourne, et la ville se refait une beauté. Même le stade olympique reprend vie avec une esplanade qui s’animera au cours des prochains mois. Montréal se refait une beauté – watch out! D’ici 2017, ça promet… **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** aéroport, espace pour la vie, événements, Montréal, Parc Jean-Drapeau, planétarium, Port de Montréal, stade olympique, tourisme, Vieux-Port, Village des neiges --- ### [Comment se porte le tourisme au Canada?](https://fredericgonzalo.com/comment-se-porte-le-tourisme-au-canada/) **Published:** novembre 28, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Dans la foulée du Congrès touristique qui se tenait du 22-24 novembre à Ottawa, portrait des enjeux en tourisme au Canada en ce moment, et quelques pistes de solution pour l'avenir. **Content:** La semaine dernière avait lieu à Ottawa le Congrès annuel de l’industrie touristique canadienne, organisé par l’[Association de l’industrie touristique du Canada](http://www.tiac.travel/francais/default.htm "AITC") (AITC). Une belle occasion de réunir les principaux acteurs de l’industrie, de discuter des enjeux actuels et d’envisager les pistes de solution pour faire croitre le tourisme à l’échelle nationale et internationale. Rappelons que pour l’année 2010, le tourisme a procuré des revenus de 73,4 milliards de dollars, ce qui représentait près de 2% du produit intérieur brut (PIB) global du Canada. Ceci représente l’équivalent du PIB combiné des secteurs de l’agriculture, des forêts et des pêches! On estime d’ailleurs que 9% de la population active canadienne travaille dans le secteur du tourisme, ce qui se traduit par environ 594,500 emplois directs dans les provinces et régions du pays. Au Québec, le tourisme représente 10,4 milliards $ de revenus, ou 2,5% du PIB, et on estime à environ 30,000 le nombre d’entreprises dans le secteur, ce qui génère près de 400,000 emplois directs et indirects. En bref, le tourisme, c’est de la *grosse business*! Alors comment se porte notre industrie en 2011? ## Une industrie en déclin Selon le plus récent rapport de Deloitte sur l’état du tourisme au pays, le portrait n’est pas rose. Après les six premiers mois de l’année 2011, la performance touristique canadienne obtenait une note favorable versus les six premiers mois de 2010, mais surtout en raison des voyageurs domestiques, c’est-à-dire les Canadiens voyageant au Canada, dans leur propre province ou dans une province voisine. En effet, on parle ici d’une hause de 12,3%, soit 57,31 millions de touristes. C’est une bonne nouvelle en soi, sauf qu’on sait aussi que nous dépensons moins lorsque nous voyageons chez nous que lorsqu’il s’agit d’un voyage hors-pays. Ainsi, les Américains ont encore une fois délaissé notre destination, avec une baisse de 2% pour les six premiers mois, avec 19,75 millions de voyageurs, dépensant en moyenne 364$ pour des recettes de 7,2 milliards de dollars. Quant aux autres marchés internationaux, le portrait est plus positif, avec une hausse de 3,7% qui représente 4,5 millions de touristes, ayant dépensé en moyenne 2,029$ pour des recettes de 9 milliards de dollars. Cette performance est surtout liée à l’excellente performances des pays émergents, c’est -à-dire la Chine, mais aussi le Brésil, le Mexique et l’Inde. ## Une destination qui tire de l’arrière Quand on regarde la performance touristique nationale sur l’ensemble des dix dernières années, cependant, on réalise tout le chemn qui reste à parcourir afin de reprendre une position de leadership au niveau du tourisme international. Au début des années 2000, le Canada figurait au top 10 des destinations les plus prisées, se rendant même jusqu’à la 7e position. [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/11/screen-shot-2011-11-24-at-11-37-18-am.png "Screen shot 2011-11-24 at 11.37.18 AM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/11/screen-shot-2011-11-24-at-11-37-18-am.png) Depuis, c’est le déclin année après année, et nous sommes dorénavant en 15e position. Et ce malgré les efforts olympiques des dernières années, avec la tenue des Jeux en 2010 à Vancouver et tous les budgets additionnels octroyés pour l’occasion. Dans les faits, ce n’est tant une question d’investissement en marketing, mais bien un repositionnement du produit qui servira de fer de lance pour un renouveau de la destination. C’est d’ailleurs l’essentiel de deux rapports\* parus en 2011 et qui en viennent à la même conclusion: il faut investir dans le produit touristique avant de se pencher sur sa promotion. ## Que nous réserve l’avenir ? Il sera d’ailleurs intéressant de suivre l’évolution de ces deux dossiers, en commençant par ceux du Comité Directeur, dont un premier rapport doit être déposé en décembre, puis un rapport complet devant être déposé lors des Assises du Tourisme en mai 2012. Ceci étant dit, le marketing demeure important dans la perception que ce font les voyageurs de notre destination. Selon un sondage effectué auprès de consommateurs américains ayant voyagé au Canada ou souhaitant le faire à court terme, 10 pistes de solution ont été évoquées afin que nous puissions d’ores et déjà pour mieux nous positionner sur ce marché prioritaire: 1. Adapter les produits touristiques au marché des baby-boomers 2. Positionner le Canada comme une destination d’aventure 3. Mieux promouvoir les sports d’hiver 4. Courtiser les voyageurs d’affaires 5. Vendre la sécurité d’abord – aux femmes, aux familles et aux aînés 6. Tenir compte des besoins des familles 7. Viser les États intermédiaires et éloignés 8. Se préparer à rivaliser à l’échelle mondiale 9. Contrer l’image « ennuyeuse » du Canada 10. Souligner la diversité incomparable des destinations Enfin, un dernier enjeu que j’ai déjà abordé dans ce blogue mais que je souhaite réitérer est celui de l’accessibilité aérienne pour notre destination. Saviez-vous que l’aéroport international Pearson de Toronto est l’endroit le plus cher au monde pour une ligne aérienne? C’est là qu’on y charge les plus hauts frais d’utilisation et d’atterrissage, et vous vous doutez bien que les compagnies aériennes refilent la facture aux voyageurs, rendant de facto la destination canadienne moins compétitive. D’ailleurs, selon un récent sondage mené par Ipsos, en 2010 près d’un quart des voyageurs canadiens interrogés ont avoué avoir traversé la frontière pour prendre leur vol d’un aéroport américain. En moyenne, ils ont économisé 300$ chacun! ### Le meilleur reste à venir Bref, l’an 2011 ne passera pas à l’histoire au niveau de la performance touristique canadienne. Au Québec, la performance semble aussi varier selon les régions, mais les mauvaises conditions climatiques d’avril et mai en auront affecté plusieurs négativement. L’été chaud et l’automne clément auront été propices pour un rétablissement pour certains, alors on devra attendre les bilans officiels qui seront publiés vers la fin janvier 2012. D’ici là, je vous reviens avec un billet sur les tendances à surveiller en 2012, question de se préparer comme il le faut pour affronter la compétition qui continuera de s’intensifier! \*(le rapport du Comité Performance, présidé par Gilbert Rozon et présenté lors des Assises du Tourisme en mai, puis le dépôt d’une stratégie fédérale en matière de tourisme au Canada, présenté par le ministre Maxime Bernier en octobre) **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** Canada, comité performance, Deloitte, Ipsos, Québec, Stratégie fédérale en tourisme, tourisme --- ### [4 tendances marketing à surveiller pour 2012](https://fredericgonzalo.com/4-tendances-marketing-a-surveiller-pour-2012/) **Published:** décembre 7, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** En 2012, voici quatre tendances qui seront incontournables en marketing touristique: le retour à une pensée stratégique, le real-time marketing, l'intégration des mondes online et offline, et la montée en puissance de la mobilité. **Content:** Eh oui, la fin de l’année approche et c’est déjà le temps de regarder vers l’avenir pour deviner ce que nous réserve 2012. Sans prétendre avoir une boule de cristal, je vous présente ici les quatre grandes tendances qui selon moi auront un impact important sur le marketing touristique au cours des 12 à 18 prochains mois. ## **Retour aux sources: la pensée stratégique** Avec toutes les nouvelles technologies et la surabondance de messages auxquels nous devons faire face en tant que consommateur et professionnels du marketing, il est facile de se laisser prendre dans la spirale du “me-too marketing”, et faire comme les autres sans avoir de stratégie au préalable. Vous êtes sur Facebook? Très bien, mais dans la poursuite de quel objectif? Comment mesurez-vous le succès de vos campagnes? La première et plus importante tendance, en 2012, sera donc le retour à une planification stratégique dont découleront des choix et une priorisation des actions à prendre. Cette réflexion aura d’ailleurs lieu à plusieurs niveaux au sein de l’industrie touristique. Tout d’abord, avec le dépôt de la Stratégie fédérale en matière de tourisme en octobre dernier, le ministre Maxime Bernier a signifié l’intention du gouvernement canadien d’aborder les enjeux et de se pencher sur les manières de faire croître notre industrie. Au Québec, les travaux du Comité Performance se poursuivent et devraient aboutir en une suite de recommandations et un plan d’action concret d’ici les Assises du Tourisme en mai 2012. Enfin, plusieurs régions se questionnent également sur la vision à long terme de la promotion touristique. Citons par exemple Tourisme Montréal et l’Office de Tourisme de Québec qui ont toutes deux entamé un processus afin de fixer une vision d’ici 2020 pour leur destination respective. Réfléchir à sa stratégie, ça veut aussi dire revisiter son approche pour les canaux de distribution, i.e. est-ce vraiment un must d’être sur Expedia et laisser aller plus de 25% en commission? Votre site internet est-il transactionnel? Devrait-il l’être, ou vaudrait-il mieux miser sur un système de capture de données-client afin d’adopter une stratégie de marketing relationnel? Il n’y a pas de bonnes ou mauvaises réponses ici, que des choix à envisager et à prioriser en fonction de votre réalité financière et stratégique. ## **L’avènement du marketing en temps réel** Communément appelé *real-time* marketing, il s’agit ici de prendre conscience de l’instantanéité du monde dans lequel on vit dorénavant. Et de se doter des outils et processus pour non seulement y faire face, mais y exceller et se démarquer de la compétition. L’avènement des médias sociaux procure un pouvoir aux consommateurs, qui ne se contentent plus de patienter pendant plus d’une heure au téléphone dans l’espoir de parler avec un agent du service à la clientèle ou pour une réservation. Que font les entreprises en tourisme pour faire face à cette nouvelle réalité? Le plus gros défi que suppose cette tendance, c’est que l’image de marque ne devrait plus reposer uniquement entre les mains du département marketing, des communications ou des affaires publiques. On ne contrôle plus l’image de marque, ou *branding*, de son entreprise, car cette image est dorénavant modelée par les perceptions des consommateurs, plus que jamais interreliés et connectés via les plateformes sociales. > Your brand is defined by the collective experiences of your connected customers (Brian Solis, *The End of Business As Usual*, 2011) La solution? Elle est simple, et complexe en même temps. Une structure et des processus devront être mis en place afin de pouvoir répondre rapidement aux demandes, questions et commentaires en provenance des réseaux sociaux. Inclure les représentants du service à la clientèle et des employés de première ligne devrait faire partie de l’équation. Comme le dit l’auteur Jay Baer: “Companies need to focus on *being* social, not *doing* social media”. ## **L’intégration des mondes réel (offline) et virtuel (online)** L’arrimage des mondes réel et virtuel n’est pas un défi récent, il existe depuis l’arrivée d’internet, soit plus d’une quinzaine d’années. Mais l’explosion des médias sociaux et la popularité grandissante des téléphones intelligents a exacerbé ce phénomène et aujourd’hui on se doit d’être aussi agile online qu’offline. En 2012, le défi sera donc de travailler à une cohésion dans les messages, communications et promotions qui circulent via les infolettres, codes QR, médias sociaux, publicités traditionnelles (télé, radio, imprimés et affichage), ainsi que sur les lieux-mêmes de la consommation. Des exemples? Sur la facture du restaurant, inciter le client à commenter son expérience sur TripAdvisor. Dans la page Facebook, partager une promotion exclusive, mais en respect des autres promotions en cours, et sans brimer les clients fidèles. Un incitatif via “check-in” sur une application de géo-localisation comme Foursquare, applicable au bar de votre station de ski ou de votre hôtel – mais assurez-vous d’avoir mis les employés dans le coup au préalable! ## **La montée en puissance fulgurante de la mobilité** Enfin, nous assistons présentement à une révolution selon moi aussi importante que lors de l’avènement du phénomène dot.com au tournant du millénaire. Certains parlent d’une bulle, comme à l’époque, et ils n’ont pas tout à fait tort. Mais dans les faits, nous en sommes dorénavant à l’ère du web 3.0 qui est celui du *e-commerce*, ou *everywhere commerce*. Autant la croissance dans l’adoption du téléphone intelligent que la popularité des tablettes électroniques comme le iPad font en sorte que le consommateur et l’entreprise sont interconnectés en tout temps. Selon une étude récente, un client d’hôtel sur quatre est présent sur Twitter. Du côté des lignes aériennes, et des programmes de fidelité pour grands voyageurs, on parle d’une personne sur trois, présente sur Twitter. Sans parler de l’omniprésence de Facebook, avec ses 850 millions d’utilisateurs, dont plus de 250 millions accèdent régulièrement à leur compte via leur cellulaire. Cette accessibilité impose de nouvelles façons de faire et forcera les gestionnaires en tourisme à adapter leurs canaux de communication. Par exemple, il ne suffit plus de simplement créer une application mobile, surtout si celle-ci ajoute peu de valeur pour l’utilisateur à moyen et long terme. Avez-vous une plateforme transactionnelle accessible en peu de tapes sur un cellulaire ou une tablette? Enfin, 2012 soulèvera le défi d’intégrer cette multiples plateformes. Si vous envisagez placer une campagne publicitaire à la télévision, comment s’interfacera-t-elle avec votre présence sur Youtube ou Facebook? Si vous diffusez votre propre magazine, votre stratégie de contenu inclue-t-elle une rediffusion sur votre blogue ou des blogues externes? Comment arrimer les tactique de marketing par courriel avec votre stratégie de réseaux sociaux et via mobile? Quelles autres grandes tendances entrevoyez-vous pour 2012? Laisser un commentaire ici-bas, c’est toujours apprécié 😉 **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** Assises du Tourisme, codes QR, email marketing, integration, mobile marketing, stratégie, tendances, tendances marketing --- ### [Médias sociaux pour les marques et entreprises: ça bouge vite!](https://fredericgonzalo.com/medias-sociaux-pour-les-marques-et-entreprises-ca-bouge-vite/) **Published:** décembre 13, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Facebook, Twitter, Google+, Youtube: ces quatre grands de l'univers des médias sociaux ont tous dévoilé des changements importants au cours des derniers jours et dernières semaines. Quel impact pour les marques? **Content:** Facebook, Twitter, Google+, Youtube: ces quatre grands de l’univers des médias sociaux ont tous dévoilé des changements importants au cours des derniers jours et dernières semaines, en particulier pour les compagnies qui y trouvent pignon sur rue pour leur marque et produits associés. En voici un petit récapitulatif, avec liens vers articles plus étoffés, pour ceux qui souhaitent en savoir plus. ## **Le nouveau Twitter** [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/12/screen-shot-2011-12-12-at-4-36-38-pm.png "Screen shot 2011-12-12 at 4.36.38 PM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/12/screen-shot-2011-12-12-at-4-36-38-pm.png)Twitter annonçait en grande pompe son tout nouveau design la semaine dernière en marge de l’événement #LeWeb qui se tenait à Paris. Ce qui a néanmoins été occulté par cette nouvelle est le fait que les marques peuvent dorénavant avoir leur propre page sur Twitter, inspiré sur le modèle des “brand pages” sur Facebook. Voir ici [le billet à ce sujet](http://mashable.com/2011/12/08/the-new-twitter-everything-you-need-to-know/ "The New Twitter") paru sur Mashable. D’ailleurs, d’aucuns remarqueront que la récente refonte à la plateforme de Twitter vise clairement à faire compétition au modèle fructueux de Facebook, autant au niveau individuel que pour les entreprises. ## **Les pages pour entreprises sur Google+** Après le lancement sur invitation de Google+ en juin, plusieurs ont pensé (souhaité?) que cette nouvelle plateforme serait la nouvelle coqueluche des médias sociaux, et un compétiteur féroce pour Facebook et ses 850 millions d’utilisateurs. Après à peine un mois, G+ comptait déjà plus de 10 millions d’adeptes, mais l’effet de nouveauté s’est vite estompé même si aujourd’hui on estime à plus de 30 millions les membres présents sur ce réseau, à peine six mois plus tard. Toutefois, la grande nouveauté à considérer est la récente possibilité pour les marques d’y installer une page et d’y engager des conversations sous un profil corporatif. Cet aspect était une lacune sérieuse dès le lancement de la plateforme, mais aujourd’hui plusieurs compagnies en tourisme y sont présentes. [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/12/screen-shot-2011-12-12-at-3-37-01-pm.png "Screen shot 2011-12-12 at 3.37.01 PM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/12/screen-shot-2011-12-12-at-3-37-01-pm.png)Pourquoi être présent sur G+ si on a déjà une présence dynamique sur Facebook, Twitter et/ou Youtube, par exemple? Il y a plusieurs bonnes raisons, mais la plus importante se réfère à un acronyme: SEO (Search Engine Optimization). En effet, connaissant l’écrasante domination que détient Google dans la sphère des engins de recherche, et l’impact dans le processus de commerce en ligne, on comprendra qu’une bonne utilisation de la plateforme G+ est susceptible de bonifier et de contribuer à une meilleure optimisation des résultats de recherche. Encore faut-il que le contenu soit au rendez-vous… Certains peinent à tenir leur page Facebook à jour, alors imaginez avec G+ surtout quand il y a peu d’interactions. ## **Youtube** Le canal référence pour tout ce qui touche les contenus vidéos, Youtube, a lui aussi subi une cure de jouvence et la nouvelle plateforme est encore plus intéressante pour les entreprises qui auront le réflexe de s’y investir avant leurs compétiteurs. Quand on sait que depuis 2010, plus d’Américains consomment leur émissions via les plateformes digitales (téléphone intelligent, tablette, PC, laptop, AppleTV, YouTube, Vimeo, etc.) que via leur téléviseur, on réalise à quel point il est primordial d’y occuper une place de choix. Encore une fois ici, il faut savoir que YouTube faisant partie de la famille Google, une stratégie de qualité avec un canal dédié pour votre entreprise vient contribuer à votre stratégie de contenu, aidant à l’optimisation (SEO) de votre présence en ligne. ## **Facebook** Enfin, difficile de passer sous silence toute amélioration ou changements en provenance de Facebook, même s’il est parfois difficile de se tenir à jour tellement ces changements semblent fréquents. Outre le nouveau concept du Timeline, qui ira chercher dans le passé tous les éléments que vous avez affiché dans votre profil depuis que vous êtes actifs sur Facebook (et depuis que vos ex, frères et soeurs, amis et ennemis le sont aussi), la plus grande nouveauté pour les entreprises a, elle aussi, quelque peu passé sous le radar lors de son annonce il y a quelques jours. En fait, depuis septembre vous aviez la possibilité de vous enregistrer pour suivre quelqu’un, ou une entreprise, sans forcément être son ami, ou appuyer le bouton “J’aime”. Cette fonctionnalité a évolué il y a quelques jours et peut dorénavant être appliquée sur n’importe quel site internet. Un peu comme on peut suivre quelqu’un ou une compagnie sur Twitter (follow), on peut maintenant suivre quelqu’un ou une compagnie sur Facebook en appuyant sur le bouton “subscribe”. ## **Et les autres?** Aucune annonce récente ou fait marquant à surveiller, mais cela n’empêche pas d’investiguer si une présence est souhaitable pour vous sur les autres médias sociaux, en fonction de votre modèle d’affaires. Linkedin est non seulement une plateforme adéquate pour le réseautage et la recherche d’emploi, il s’agit d’une excellente source pour générer des leads de ventes, particulièrement pour ceux oeuvrant dans la sphère du B2B (Business to Business). En tourisme, avec le potentiel attractif des photos, plusieurs misent sur une présence minimale sur Flickr. Il y a fort à parier que 2012 amènera son lot de changements, auxquels on devra s’adapter, comme d’habitude! Et vous, comment vivez-vous ces changements dans votre stratégie des médias sociaux? **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** changement, Facebook, Google, marques, médias sociaux, stratégie, Youtube --- ### [Bilan de l'an 1 sur ce blogue - Merci de me lire!](https://fredericgonzalo.com/bilan-de-lan-1-sur-ce-blogue-merci-de-me-lire/) **Published:** décembre 31, 2011 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Dans ce dernier billet de 2011, je partage avec vous quelques statistiques sur les neuf premiers mois d'existence de ce blogue. Bonne année 2012! **Content:** Eh oui, 2011 tire déjà à sa fin et c’est le temps de dresser les bilans de fin d’année. Je tiens d’abord à vous remercier pour le temps que vous prenez à me lire: après tout, c’est la raison d’être de tenir un blogue, créer un contenu intéressant (on le souhaite) et pertinent, qui soit lu et partagé! Personnellement, je m’étais donné quelques objectifs au début 2011 – certains appellent ça des résolutions 😉 et la création d’un blogue en faisait partie. C’est à la fin mars que j’ai finalement pris mon courage à deux mains et créé ce blogue sur plateforme WordPress, en publiant un premier billet, intitulé [Is advertising in social media really a waste?](http://anikg.asuscomm.com:8787/2011/03/27/is-advertising-in-social-media-really-a-waste/ "Is advertising in social media really a waste?") qui a été lu à 119 reprises depuis. Au cours des neuf derniers mois, après une suite d’essais et erreurs, j’ai réalisé que les billets rédigés en français obtenaient un meilleur taux de lecture, sans oublier que j’ai pu mettre en pratique les théories et conseils prodigués par les spécialistes du web et des réseaux sociaux: utilisation de mots-clés, diffusion des contenus via facebook et twitter, rédaction de contenus plus pertinents, etc. ## Un apprentissage en continu Bref, j’ai l’intention de continuer à améliorer les contenus et surtout, la fréquence des billets. Déjà, en neuf mois d’existence, 45 billets ont été publiés sur ce blogue (46 si on inclue celui-ci), et j’ai tenté de maintenir le rythme d’un billet par semaine – d’accord j’ai échoué à quelques reprises, quatre fois pour être plus précis! Je suis néanmoins fier de voir la progression dans le lectorat sur ce site, comme en fait foi le graphique ici-bas: [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/12/screen-shot-2011-12-30-at-6-23-07-pm.png "Screen shot 2011-12-30 at 6.23.07 PM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2011/12/screen-shot-2011-12-30-at-6-23-07-pm.png)Statistique de fréquentation mensuelle sur le blogue Travel Marketing 20Voici donc quelques statistiques intéressantes que je partage avec vous, des bons coups, comme des moins bons… 😉 - Nombre de visites sur ce site depuis sa création (27 mars au 30 décembre 2011): **4,158** - Meilleur mois: décembre, **1,413** visiteurs uniques - Pire mois: septembre **161** visiteurs uniques – vous savez, j’étais très occupé par le lancement du Train du Massif de Charlevoix, la rentrée scolaire et (bla, bla, bla…) - Journée la plus achalandée: **150** visiteurs uniques (le 12 décembre 2011) - Meilleur billet: [4 tendances marketing à surveiller pour 2012](http://anikg.asuscomm.com:8787/2011/12/07/4-tendances-marketing-a-surveiller-pour-2012/ "4 tendances marketing à surveiller pour 2012") – **678** lectures à ce jour - Pire billet: [The relationship we have with our mobile phone](http://anikg.asuscomm.com:8787/2011/06/21/the-relationship-we-have-with-our-mobile-phone/ "The relationship we have with our mobile phone") – **7** lectures à ce jour! (C’est aussi le billet le plus court rédigé à ce jour. Y a-t-il corrélation?) Alors voilà! Ces statistiques n’ont rien à voir avec ce que j’ai déjà connu en gérant des marques comme Le Massif de Charlevoix, Fido ou VIA Rail Canada, ou encore en comparaison de blogues populaires, mais c’est un début, hein? ### Le meilleur reste à venir En 2012, je continuerai de vous parler de marketing, de tourisme, du web et des médias sociaux. Je tâcherai aussi d’être plus rigoureux dans la fréquence de mes billets, ainsi que dans la langue, alternant plus régulièrement entre l’anglais et le français. Y-a-il des sujets que vous aimeriez voir aborder dans ce blogue au cours des prochains mois? Si je recevais des blogueurs invités, qui aimeriez vous lire ici? Sur ce, je vous souhaite une excellente année olympique 2012, de la santé surtout, du succès et de beaux défis! **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** blogue, objectifs, statistiques --- ### [Dix incontournables du tourisme hivernal au Québec](https://fredericgonzalo.com/dix-incontournables-du-tourisme-hivernal-au-quebec/) **Published:** février 21, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Pour rendre l'hiver québécois plus attractif auprès de la clientèle touristique, on doit s'attarder à développer de nouveaux produits de calibre international, innover avec les produits et événements existants, et créer des prestations complémentaires. Voici dix bons exemples de prestations qui remplissent ces conditions. **Content:** Février tire à sa fin et pour certains, il serait grand temps que l’hiver se termine. Pourtant, s’il est un trait distinctif de notre destination, c’est bien notre nordicité et ce qui vient avec: le froid, la glace, les grands espaces blancs et les conditions météo hors normes! Je ne comprends pas ces gens qui s’étonnent, à la mi-janvier, alors qu’il fait -15C: “Heille, il fait vraiment frette aujourd’hui, hein?”. Euh, nous sommes à la mi-janvier, et -15C est la normale de saison. Profites-en pour aller chez Ashton, tu auras 15% de rabais sur la poutine… 😉 Mais je digresse. Si on considère que l’hiver dure de décembre à avril, ces cinq mois représentent plus de 40% de l’année. Que peut-on faire pour rendre cette saison plus attractive et quels sont les défis à relever pour y arriver? On doit s’attarder à développer de nouveaux produits de calibre international, innover avec les produits et événements existants, et créer des prestations complémentaires. ## **Développer des nouveaux produits d’appel de calibre international** Le Québec offre plusieurs produits d’appel en hiver, mais combien sont exclusifs ou différentiateurs? Au cours des dernières années, plusieurs nouveaux projets ont été mis de l’avant afin de célébrer l’hiver, attirant autant la clientèle locale que de l’extérieur de la province. Par exemple: ### Tremblant Le centre de villégiature s’est complètement réinventé depuis 1995, et est considéré comme la meilleure destination de ski dans l’Est de l’Amérique depuis près de 15 ans par les lecteurs de SKI Magazine. Au-delà du ski, la destination a su proposer de tout pour tous: shopping, cinéma, sports de glisse, motoneige, équitation, descentes en tubes, etc. ### Le Massif de Charlevoix Nouvelle expérience de luge sur une piste de 7.5 km de long, nouveau train touristique roulant été comme hiver, offre d’hébergement en devenir… le centre de ski est appelé à devenir un point d’attraction même pour ceux et celles que la glisse rebute. ### Hôtel de Glace[![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/02/screen-shot-2012-02-15-at-10-54-23-pm.png?w=150 "Screen Shot 2012-02-15 at 10.54.23 PM - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/02/screen-shot-2012-02-15-at-10-54-23-pm.png) Depuis près d’une dizaine d’années, l’Hôtel de glace de Québec attire les foules, certains y venant même pour célébrer leur mariage dans la chapelle de glace. Concept original qui a fait un bébé cet hiver, avec le tout nouveau Village des Neiges, à Montréal (les deux organismes sont indépendants). Des structures imposantes et éphémères qui ont le mérite de mettre de l’avant notre nordicité et la beauté intrinsèque de la neige et de la glace. ### Montréal en Lumières Je me rappelle, lors de la première édition en 2000, combien d’entre nous étaient sceptiques. Quoi, une fête foraine en plein centre-ville au beau milieu de l’hiver, alors qu’il fait -1000C avec le facteur vent? Eh bien, douze ans plus tard, le pari tient toujours et le festival a démontré que Montréalais, Québécois et touristes de passage étaient prêts à faire la fête, même en hiver. ### Igloofest Dans la foulée du succès du festival Montréal en Lumières, les organisateurs du Piknik Électronique, un événement estival qui bat son plein depuis une dizaine d’années, ont aussi décidé de lancer un événement hivernal, avec DJ et plancher de danse au son d’une musique qui réchauffe la piste… enneigée! Un succès qui ne se dément pas depuis maintenant six ans. ## **Innover avec des produits existants** Parfois, innover en tourisme peut se faire en revisitant des produits existants et en les adaptant sous une nouvelle perspective. Voici deux exemples: ### Carnaval de Québec Après 58 ans d’existence, Bonhomme a su se renouveller au fil des ans et s’adapter aux besoins changeants de la clientèle. Vers la fin des années 90, sentant une fatigue et une baisse de popularité, la direction a pris le virage famille, adaptant la programmation, sabrant dans les activités nocturnes et délaissant les “fameuses” duchesses… Année après années, de nouvelles activités apparaissent, d’autres disparaissent et, on sent depuis 2-3 ans cette volonté de ramener un volet plus festif, plus jeune, avec DJs et soirées dédiées. Après tout, cet événement génère des retombées annuelles estimées à plus de 30 millions $ attirant plus de 100 médias étrangers à chaque année! ### Zoo de Granby Cette institution zoologique a investi des sommes importantes récemment, et il est donc logique qu’elle optimise ses opérations en ouvrant ses portes durant l’hiver, ce qu’elle n’a pas toujours fait par le passé. Un bel exemple permettant d’allonger les périodes d’activité et d’assurer un retour plus rapide sur les investissements. ## **Créer des produits complémentaires** Enfin, il existe des prestations originales au Québec que nous aurions avantage à mieux faire découvrir et qui complètent bien les produits d’appels forts mentionnés ci-haut ou tout séjour dans notre belle province. En voici trois: ### Domaine de la Forêt Perdue Y a-t-il sport plus typiquement canadien que le patinage (et le hockey)? Lors de votre prochain séjour en Mauricie ou du côté de Trois-Rivières ou Shawinigan, mettez cette destination à votre agenda! Près de 10km de parcours soignés avec une machine de type Zamboni mais artisanale, niché dans un boisé derrière une ferme où on retrouve des animaux. Une superbe sortie en famille! Circuits en motoneige: Sur certains marchés internationaux, nos circuits de motoneige font office de produit d’appel fort. Il en va de même pour les expéditions en traineau en chien, que je considère néanmoins comme des produits d’appels forts, certes, mais loin d’être exclusifs au Québec. Par contre, là où nous avons l’occasion de nous distinguer est par la mise en commun des territoires où l’on peut pratique ces sports, créant ainsi des raids comme on retrouve peu ailleurs dans le monde. Ce type de produit est d’ailleurs très attractif auprès de la clientèle européenne. ### Village Vacances Valcartier Enfin,il est important d’avoir de produits complémentaires qui permettent de profiter du grand air, tant pour la clientèle locale que pour les visiteurs de passage. Dans la région de Québec, le centre de glisse de Valcartier est unique en son genre, et attire autant les jeunes que les familles en quête d’une journée ou d’une soirée au gré de sensations fortes! D’ailleurs, un dossier récent du journal Le Soleil se penchait justement sur ce virage visant à faire de l’hiver une série d’événements dignes de mention et de déplacement pour la clientèle locale et touristique. On y parle entre autres du Red Bull Crashed Ice, du Snowboard Jamboree et des événements qui, de plus en plus, mettent l’hiver et notre nordicité de l’avant, plutôt que la mettre sous le tapis. Y a-t-il d’autres incontournables de l’hiver québécois qui, selon vous, auraient dû figurer à cette courte liste? N’hésitez pas à commenter, ici-bas. **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** Carnaval de Québec, développement de produit, Domaine de la Forêt Perdue, Hôtel de Glace, Igloofest, innovation, Le Massif de Charlevoix, motoneiges, Québec, tourisme hivernal, Tremblant, village vacances valcartier, Zoo de Granby --- ### [Tourisme mobile: l'exemple de Las Vegas](https://fredericgonzalo.com/tourisme-mobile-lexemple-de-las-vegas/) **Published:** février 28, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** En prenant une récente campagne mobile de Las Vegas comme exemple, je vous présente cinq bonnes pratiques en tourisme mobile: 1) Avoir un site optimisé pour le mobile; 2) Utiliser le mobile comme média pour en mousser la notoriété; 3) Avoir une offre claire et évidente; 4) Mettre l'expérience utilisateur au coeur de la démarche; et 5) Offrir une valeur ajoutée. **Content:** L’avènement des téléphones intelligents, des tablettes numériques et des applications de géo-localisation contribuent à un phénomène qui s’apprête à changer la face du marketing: la révolution mobile. Les détaillants en commerce de détail en savent quelque chose, et plusieurs industries emboitent le pas dans cette direction. En tourisme, l’adaptation est plutôt lente envers ces plateformes, mais nos voisins du Sud ont compris le potentiel d’impact quand on peut aller parler aux consommateurs sur leur outil de prédilection: le téléphone. Saviez-vous par exemple que 91% des utilisateurs de téléphones cellulaires l’ont à portée de main, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7? Plus de 9 Américains sur 10 possèdent une téléphone cellulaire, et 44% d’entre eux ont un téléphone intelligent, i.e. iPhone ou tout téléphone opérant avec Android, Symbian, Windows ou Blackberry. Cette proportion devrait passer à 50% d’ici la fin 2012! ## 5 bonnes pratiques en tourisme mobile La semaine dernière, je remarquais cette campagne de Las Vegas sur mon iPhone, par un placement de bannière dans l’application de MétéoMédia. Cette campagne met en pratique cinq bonnes pratiques d’une campagne mobile, que voici: [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/02/photo21.png "photo2 - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/02/photo21.png)Site optimisé pour mobile de Las Vegas### **1. Avoir un site optimisé pour le mobile** Selon Google, 79% des grandes entreprises n’avaient pas de sites optimisés pour le mobile en 2011. Optimiser une version de votre site pour le mobile est donc un investissement qui peut vous détacher de la compétition. En décembre 2011, près de 14% du traffic internet nord-américain provenait du mobile (téléphones et tablettes numériques confondus) et il est estimé que cette proportion grimpera à 25% du traffic en ligne d’ici la fin 2013. Avons-nous vraiment les moyens de frustrer un consommateur sur quatre? Le site de Las Vegas applique les règles de base de ce que doit être un bon site mobile: affichage adapté au petit écran, priorisation des options (il n’y a que 6 onglets, visuel clair et attractif), tout en rappelant l’essence de la marque avec le slogan: “What happens in Vegas, stays in Vegas”.[![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/02/photo1.png?w=200 "photo1 - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/02/photo1.png) ### **2. Utiliser le média mobile pour augmenter la notoriété de votre site mobile** C’est super d’avoir un site adapté pour le mobile, mais encore faut-il le faire savoir aux consommateurs. Et le média où les joindre, forcément, est donc celui de la mobilité. On remarque que cette bannière de Las Vegas est judicieusement positionné au bas de l’application de MétéoMédia (The Weather Channel, en fait). Le genre d’application qu’on consulte souvent, en toute occasions et qui a le potentiel d’évoquer l’escapade: quand les prévision des 3-5 prochains jours sont le froid extrême, par exemple, on pourrait être tenté d’aller virer dans le Sud, voire même à Las Vegas… Ce type de campagne par bannière est dont très pertinent dans le contexte. ### **3. Avoir une offre claire et évidente (*Call to Action*)**[![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/02/photo3.png?w=200 "photo3 - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/02/photo3.png) En cliquant sur l’onglet Hotels & Resorts, on voit une liste alphabétique avec un minimum d’information sur les différentes options d’hébergement. L’emphase est mise sur l’action: prix d’appel, adresse et contact téléphonique ou par courriel, lien Google Maps et nombre d’étoiles. Le genre d’info de base nécessaire avant de passer à une transaction éventuelle. J’aime aussi l’icône en haut, à droite: “What’s Nearby?”. On voudra certainement savoir ce qu’il y a à proximité de l’hôtel sélectionné: spectacles, casinos, parcs d’attractions, centre-ville, etc. ### **4. Mettre l’expérience utilisateur au coeur de la démarche** Sur un site internet classique, on peut se permettre une navigation sophistiquée, mêlant visuels et textes, avec onglets donnant une perspective et de la profondeur dans la recherche d’information. Sur un écran mobile, il faut garder ça simple. [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/02/photo4.png?w=200 "photo4 - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/02/photo4.png)Dans l’exemple de Vegas, si vous n’êtes pas familier avec la destination, vous risquez de ne pas faire une recherche par noms d’hôtels. En reculant vers le menu principal, vous opteriez ainsi pour la sélection “Special Offers” pour voir quels sont les aubaines ou forfaits offerts, susceptibles de vous intéresser. En ce sens, le site mobile de Las Vegas est bien conçu et pense en fonction d’un utilisateur mobile. ### **5. Offrir une valeur ajoutée** Remarquez la première offre, qui se veut exclusive en ligne. Lorsque je sélectionne ce forfait d’Aliante Station Casino + Hotel, voici ce qu’on me propose: [![](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/02/photo5.png?w=200 "photo5 - Frédéric Gonzalo")](http://fredericgonzalo.files.wordpress.com/2012/02/photo5.png)Une offre exclusive qui récompense celui ou celle qui réserve le plus d’avance. Le hic? Nous sommes en février 2012, et cette offre est valide du 5 janvier 2010 au 29 décembre 2011. Trouvez l’erreur? Dommage, car jusqu’à présent tout allait bien dans cette campagne… 😉 Par contre, c’est effectivement une bonne pratique d’offrir une valeur ajoutée, un rabais additionnel ou un petit extra pour fidéliser la clientèle mobile, tout comme on le fait en marketing relationnel traditionnel ou en ligne. Dans ce cas-ci, avec cette promotion caduque, voilà qui nous rappelle l’importance de tenir ses promotions à jour sur tous les canaux utilisés, incluant le mobile. Voyez, ça arrive même aux hôteliers de Vegas d’en échapper! 🙂 **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** bonnes pratiques, Las Vegas, marketing mobile, optimisation, site mobile --- ### [Facebook Timeline: 10 changements importants pour les marques](https://fredericgonzalo.com/facebook-timeline-10-changements-importants-pour-les-marques/) **Published:** mars 6, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Facebook Timeline est dorénavant disponible pour les marques, qui ont jusqu'au 30 mars prochain pour s'ajuster et l'adopter. Voici les dix changements les plus susceptibles de changer vos façons de communiquer sur Facebook. **Content:** C’est le 29 février à New York qu’avait lieu la tant attendue annonce au sujet de la *Timeline* (Journal, en français) pour les pages d’entreprises, de célébrités et de marques présentes sur Facebook. Plus qu’un simple changement cosmétique, c’est bien d’une petite révolution qu’il s’agit. Et prenez note: vous avez jusqu’au 30 mars pour réagir et modifier votre page, sinon Facebook le fera pour vous – ce n’est donc pas optionnel! Regardons ensemble ces changements afin de mieux comprendre. ## **1. Photo en couverture** ![La nouvelle page du Massif de Charlevoix sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-03-03-at-1.29.16-PM1.png "La nouvelle page du Massif de Charlevoix sur Facebook - Frédéric Gonzalo") Nouveauté la plus visible et la plus intéressante surtout pour les destinations misant sur des photos d’impact, attractive et aspirationnelle. Vous pouvez personnaliser la photo, qui doit être d’une dimension de 315 pixels de haut par 851 pixels de large. Attention: Ne pas inclure de mention de type “promotion”, “rabais de 50%” ou toute autre notion commerciale, ce qui irait à l’encontre des termes et conditions mises à jour par Facebook. ## **2. Abolition de la page d’accueil (landing page)** Pour plusieurs entreprises, un onglet d’accueil incitait jusqu’à présent les gens à cliquer “J’aime” à l’aide d’un visuel fait sur mesure, d’un concours ou d’une offre exclusive. Il ne sera plus possible d’avoir ce type d’onglet par défaut comme page d’accueil avec la nouvelle Timeline, ce qui pourrait impacter négativement les objectifs de croissance organique que certains s’étaient fixés. ## **3. Applications visibles** ![Applications visibles sur la nouvelle Timeline de Tourisme Saguenay-Lac-Saint-Jean](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-03-03-at-1.45.39-PM.png "Applications visibles sur la nouvelle Timeline de Tourisme Saguenay-Lac-Saint-Jean - Frédéric Gonzalo") On ne peut dorénavant que prioriser un maximum de quatre applications, même si vous en avez plusieurs autres. Elles bénéficient d’une plus belle visibilité, en haut de page, mais vous devrez faire des choix sur lesquelles vous souhaitez mettre de l’avant. ## **4. Possibilité de message direct entre page de marque et individus** ![Possibilité de messages directs entre consommateurs et marques sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-03-03-at-1.59.09-PM.png "Possibilité de messages directs entre consommateurs et marques sur Facebook - Frédéric Gonzalo") Gros changement, les consommateurs, qu’ils soient fans ou non de votre page, peuvent dorénavant communiquer directement avec vous sur Facebook. Vous pouvez désactiver cette fonctionnalité mais, ce faisant, songez à quel message vous enverriez à la communauté en ligne… Bref, les entreprises présentes sur Facebook doivent dorénavant s’attendre à voir des interactions croissantes avec des consommateurs, qu’ils soient fans ou non de votre page. Une petite révolution, que je vous disais… ## **5. Statistiques en temps réel** Autre bonne nouvelle pour les gestionnaires de communautés, les rapports disponibles dans le tableau de bord administrateur de Facebook seront dorénavant en temps réel (5 à 10 minutes de délai, en fait) au lieu des 3-4 jours de délais actuels. Vous saurez donc rapidement si une mise à jour, photo ou commentaire publié devient viral ou non rapidement, combien d’impressions et de clics générés, etc. Certaines statistiques aggrégées au niveau de la page seront toutefois renouvelées comme en ce moment, aux 3-4 jours. ## **6. Statistiques et veille compétitive** ![Statistiques disponibles sur la page de Tourisme Saguenay-Lac-Saint-Jean](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-03-03-at-4.33.10-PM.png "Statistiques disponibles sur la page de Tourisme Saguenay-Lac-Saint-Jean - Frédéric Gonzalo")Statistiques disponibles sur la page de Tourisme Saguenay Lac Saint JeanMoins bonne nouvelle, celle-là, ou enfin ça dépend de la perspective… Certaines statistiques sont dorénavant affichées sur votre Journal et sont donc disponibles par n’importe qui, incluant vos compétiteurs. Il suffit de cliquer sur le bouton “J’aime” en haut de la page pour que s’affiche le nombre de “J’aime” cumulés durant une semaine et durant le mois, combien de gens parlent de votre marque et quelques informations géo-démographiques sur la nature de vos fans. Évidemment, c’est en même temps une bonne chose pour ceux et celles qui procèdent à une veille concurrentielle sur des destinations, hôtels ou compétiteurs car vous aurez dorénavant accès à cette information en continu. ## **7. Offres et coupons sur Facebook** Il sera possible sous peu d’offrir des [coupons ou promotions](http://www.insidefacebook.com/2012/02/29/facebook-to-give-pages-new-offers-posts-scrap-check-in-deals/ "Facebook new offers") via votre page Facebook et le *newsfeed* de vos fans. Version améliorée des offres qui avaient été testées comme check-in à l’époque de Facebook Places, ces nouvelles offres seront faciles à réclamer: un simple clic (ou toucher, sur votre téléphone intelligent) et le coupon sera acheminé à votre adresse courriel. Quand vous aurez fait ladite action, cela se retrouvera dans le fil de nouvelles sur votre page personnelle, augmentant de ce fait la propagation et viralité auprès de vos amis, amis de vos amis et ainsi de suite. ## **8. Reach Generator** Là où les choses se corsent, c’est lorsqu’on semble fusionner les contenus naturels avec ceux qui seront payés. En effet, on sait que, selon des récentes recherches, en moyenne seulement 16% des contenus publiés sur une page Facebook s’affichent dans le *newsfeed* de ses fans. Avec sa nouvelle fonctionnalité payante, [*Reach Generator*](http://www.insidefacebook.com/2012/02/29/facebook-introduces-new-reach-generator-packaged-advertising-solution/ "Reach Generator on Facebook"), Facebook vous garantit d’atteindre au moins 75% de vos fans. Moyennant argent, évidemment… La ligne devient fine entre le *paid media*, le *owned media* et le *earned media*… ## **9. Faits saillants (Highlights)** Jusqu’à présent, lorsqu’on visitait une page Facebook, on pouvait y lire soit les contenus publiés par l’entreprise, soit ceux générés par des fans de l’entreprise, ou un mélange des deux selon les réglages de l’administrateur. On peut maintenant y lire des contenus générés par des gens ou amis non fans de la page mais qui parlent de la marque, de même que les faits saillants, choisis par le gestionnaire de la page. Ceci peut occasionner des contenus hors contexte, que les gestionnaires de communauté devront gérer attentivement. Il existe néanmoins la possibilité de retirer ces contenus, ou les mettre en attente de modération, ce qui peut s’avérer utile en cas de gestion de crise. ## **10. Épingler un contenu ou une nouvelle** Dernière nouveauté mais non la moindre, la possibilité de mettre de l’avant certains contenus de votre choix. On notera les quatre nouveautés suivantes: ![Photo épinglée sur la page de Coca-Cola](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-03-03-at-4.12.52-PM.png "Photo épinglée sur la page de Coca-Cola - Frédéric Gonzalo") - Épingler un contenu, qui s’affiche alors avec une petit bandeau orange en haut à droite, en proéminence en haut de votre page; - Mettre un contenu “en étoile” (*starred*) afin qu’il prenne toute la largeur de votre page. Beaucoup d’impact, surtout s’il s’agit d’une photo spectaculaire ou d’une vidéo dynamique! - Possibilité, pour l’administrateur, de cacher certains contenus sans avoir à les effacer. Ceci permet de dégager la page en ne laissant que les contenus qui suscitent le plus d’interaction, tout en ne perdant pas le data généré par les contenus cachés; - La fonctionnalité “milestone” qui permet de marquer une date importante ou un fait saillant, comme par exemple l’année de fondation ou les 50 ans de votre événement. Ce genre de contenu inclus une photo plus grande que le normale et tout porte à croire qu’il contribuera à augmenter votre edge rank, donc se retrouvera plus facilement dans le newsfeed de vos fans. #### **Agissez dès maintenant** La nouvelle *Timeline* pour les marques, c’est pour maintenant! Si vous découvrez de nouvelles fonctionnalités ou avez des commentaires à ajouter, n’hésitez pas à partager! **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** consommateurs, Facebook, marques, service à la clientèle, Tourisme Saguenay-Lac-St-Jean --- ### [25 conseils pour mieux utiliser Twitter (partie 2 de 2)](https://fredericgonzalo.com/25-conseils-pour-mieux-utiliser-twitter-partie-2-de-2/) **Published:** mars 19, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Ouvrir un compte sur Twitter est chose facile mais il y a de bonnes pratiques à adopter et des écueils à éviter afin d'engager des discussions fructueuses. **Content:** *Au cours des prochaines semaines, je vous propose un dossier sur Twitter, son utilisation et son impact dans la sphère des médias sociaux. Il s’agit en quelque sorte d’un prélude pour la conférence que je donnerai dans le cadre du **Printemps des Réseaux Sociaux à Québec**, un colloque de deux jours qui aura lieu les 3 et 4 avril prochains.* La semaine dernière, nous avons revu les règles de base de ce qu’il faut savoir avant de commencer à utiliser Twitter. ([Cliquer ici pour lire le billet](/25-conseils-pour-mieux-utiliser-twitter-partie-1-de-2/ "25 conseils pour mieux utiliser Twitter (partie 1 de 2)")). Cette semaine: les bonnes pratiques et ce qu’il vaut mieux éviter! ## **Les bonnes pratiques sur Twitter** ### **13. Utiliser des hashtags… stratégiquement** Les hashtags donnent du contexte à vos tweets, mais il faut savoir doser leur utilisation. Il est recommandé d’avoir au moins un hashtag par tweet, mais jamais plus que trois, sinon ça alourdit le message. ### **14. Référer vers un contenu concret: lien, article, photo, vidéo** Un bon tweet devrait toujours avoir un lien vers un contenu, que ce soit un hyperlien raccourci, une photo jointe ou un lien vers une vidéo, article ou autre. ![Référer vers un article ou un compte Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-03-12-at-10.34.55-PM.png "Référer vers un article ou un compte Twitter - Frédéric Gonzalo") ### **15. Référer vers une @personne** En complément des deux points précédents, n’hésitez pas à référer vers une personne ou un compte Twitter, par exemple l’auteur de l’article que vous venez de partager ou le compte de l’hôtel où vous avez séjourné. Il y a de bonnes chances qu’on vous réponde et qu’ainsi votre tweet soit lu et devienne même viral. > **Un bon tweet devrait inclure la mention d’un compte Twitter, référer vers un contenu et/ou utiliser 1-3 hashtags** ### **16. Demander qu’on partage votre tweet (*Please RT*)** Il est prouvé que le simple fait de demander aux gens sur Twitter de partager votre message contribue à ce qu’il soit effectivement plus partagé. La Croix-Rouge a utilisé cette technique avec brio suite au tremblement de terre en Haïti et lors du tsunami au Japon afin de recueillir des fonds. On ajoute habituellement la mention “Please RT” à la fin du tweet. ### **17. #FF ou #FollowFriday** ![La tradition du #FF sur Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-03-10-at-10.50.57-PM.png "La tradition du #FF sur Twitter - Frédéric Gonzalo") La tradition du #FF est une des mieux ancrées sur Twitter et sert à mettre en valeur un ou des comptes que vous souhaitez partager avec vos abonnés. Tous les vendredis, on voit ainsi plusieurs tweets avec ce hashtag, qui s’insère bien dans l’esprit de partage des médias sociaux. ### **18. Maintenir une fréquence de publication régulière** Bien qu’il existe des standards sur la meilleure heure du jour ou le meilleur moment de la semaine pour émettre un tweet ou être plus susceptibles de se faire re-tweeter, la vérité est que chacun doit composer avec sa réalité. Idéalement, on voudra tweeter à trois reprises par jour, le matin, en après-midi et en soirée, et voir quand on reçoit les meilleures indications de partage. Évitez toutefois le silence radio pendant une semaine, puis 18 tweets en l’espace de 10 minutes parce que “vous avez le temps et le goût” à ce moment-là… ## **Les pratiques à éviter** ### **19. Utiliser des majuscules** Je le mentionne au risque de paraître vieux-jeu, mais je vois encore des gens rédiger des textes, courriels ou autres, en utilisant des majuscules partout. Psst: sur le web, et donc sur Twitter aussi, utiliser des majuscules EST SYNONYME DE CRIER! ### **20. Les messages automatiques de bienvenue** ![Message automatique de bienvenue sur Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-03-10-at-9.34.10-PM.png "Message automatique de bienvenue sur Twitter - Frédéric Gonzalo") Certains prétendent que c’est une bonne pratique que d’envoyer un message automatique souhaitant la bienvenue à chaque nouvel abonné qui vous suit. Je ne suis pas de cette école de pensée. Si vous le faites, par contre, intéressez-moi au moins avec une information additionnelle, pas simplement un truc non sincère et robotique comme on voit trop souvent. Dans l’exemple ici, on me donne accès à un livre blanc dont je ne connaissais pas l’existence, c’est donc valable et pertinent. ### **21. Des messages trop longs** Bien que la limite de 140 caractères paraisse déjà courte en soi, il a été démontré que les gens préfèrent des tweets plus courts que longs. Cela donne de l’espace pour un ou plusieurs re-tweets avec commentaires, ce qui est apprécié. Après tout, il s’agit d’une plateforme de partage… ### **22. La sur-utilisation des hashtags** ![The most annoying tweet](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-03-11-at-11.23.07-PM.png "The most annoying tweet - Frédéric Gonzalo") Bien qu’il soit de bon usage d’utiliser les hashtags stratégiquement, ça devient encombrant et illisible quand #on #les #utilise #trop #et #sans #raison. ### **23. Des messages ennuyeux ou trop personnels** Est-il vraiment nécessaire de tweeter vos habitudes de toilette, ce que mange votre chien matin, midi et soir, ou ce que vous pensez des #sandwich? (voir la photo ci-haut) Poser la question, c’est y répondre. Selon une étude recente, il a été démontré que ce genre de contenu est parmi les plus susceptibles de générer un désintérêt chez vos abonnés, menant parfois au désabonnement. Il est nettement préférable de rédiger des contenus informatifs, humoristiques, excitants et utiles, qui sont généralement mieux perçus, comme le démontre le tableau ici-bas: ![Le type de contenu apprécié sur Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-03-11-at-11.26.43-PM.png "Le type de contenu apprécié sur Twitter - Frédéric Gonzalo") ### **24. Se plaindre constamment ou être négatif** Plusieurs recherches le prouvent: la meilleure façon de perdre ses abonnés est de publier trop fréquemment mais surtout, de publier des contenus négatifs ou de plainte. On le voit d’ailleurs dans le graphique ci-haut: les propos méchants, arrogants ou déprimants n’ont pas la faveur populaire. ### **25. Automatiser votre compte Twitter avec votre compte Facebook** Ce sont deux canaux distincts, avec des auditoires tout aussi distincts. Vous n’avez pas le temps de gérer deux médias sociaux? Il s’agit de la solution simple et efficace pour gérer votre compte Twitter à partir de votre page Facebook? Erreur. Renvoyer constamment vos abonnés de Twitter vers votre page Facebook pour y voir les photos les plus récentes ou les conditions de dernier concours est plus frustrant qu’autre chose. L’adoption de ces 25 conseils ne garantit pas votre succès sur Twitter, mais cela devrait vous permettre de naviguer cet univers avec un peu plus de confiance. Si vous n’êtes toujours pas convaincus de la pertinence d’une présence sur le deuxième réseau le plus populaire au monde, je vous invite à lire mon billet [Twitter: qui parle de quoi, quand et comment](/twitter-qui-parle-de-quoi-quand-et-comment/ "Twitter: qui parle de quoi, quand et comment"). **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** bonnes pratiques, mauvaises pratiques, médias sociaux, twitter --- ### [Twitter: qui parle de quoi, quand et comment](https://fredericgonzalo.com/twitter-qui-parle-de-quoi-quand-et-comment/) **Published:** mars 26, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Qui sont les utilisateurs de Twitter? On y parle de quoi? Quand et comment utilise-t-on ce média? **Content:** *Au cours des prochaines semaines, je vous propose un dossier sur Twitter, son utilisation et son impact dans la sphère des médias sociaux. Il s’agit en quelque sorte d’un prélude pour la conférence que je donnerai dans le cadre du **Printemps des Réseaux Sociaux à Québec**, un colloque de deux jours qui aura lieu les 3 et 4 avril prochains.* Lancée en 2006, Twitter ne cesse de croître et de prendre une position enviable dans l’échiquer des médias sociaux les plus populaires au monde. Cette plateforme de micro-blogging est devenue en quelque sorte l’outil de communication de prédilection lorsqu’on souhaite diffuser et partager de l’information en temps réel. C’est donc sans surprise que médias, célébrités et personnalités publiques l’ont adopté massivement, suivis des marques et, de plus en plus, du commun des mortels comme on l’a vu lors du printemps arabe en 2011. ## **Qui utilise Twitter?** Certains spécialistes comparent les débuts de Twitter à un gros cocktail durant lequel on pouvait partager commentaires et remarques en toute impunité, ou presque. On ne comptait alors qu’une poignée d’utilisateurs. En 2012, ce n’est plus le cas: Twitter ajoute près de 900,000 utilisateurs par jour, et devrait franchir le cap des 500 millions à la fin mars. Et il s’agit véritablement d’un phénomène mondial, comme en fait foi le graphique suivant: ![Proportion de la population mondiale avec compte Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-03-08-at-8.21.21-PM.png "Proportion de la population mondiale avec compte Twitter - Frédéric Gonzalo")Proportion de la population mondiale avec compte TwitterAlors qu’on estimait à environ 9% de la population canadienne qui détenait un compte Twitter en 2010, ce chiffre est passé à plus de 21% en 2012, ce qui représente près de sept millions d’utilisateurs. > **En 2012, plus de 21% de la population canadienne possède un compte Twitter, ce qui représente plus de 7 millions d’utilisateurs!** Côté profil socio-démographique, c’est plutôt varié, les femmes (55%) formant une mince majorité. La plupart (57%) des utilisateurs ont entre 25-44 ans, une scolarité de niveau collégial ou universitaire (76%) avec des revenus entre $26-75k (56%). Des études montrent qu’une base de 51% est considérée active, c’est-à-dire ayant accédée à son compte à au moins une reprise durant le dernier mois. Selon divers rapports, ceci représente entre 150 et 250 millions d’utilisateurs actifs! ## **On y parle de quoi?** ![Divers genres de contenu sur Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-03-08-at-9.33.29-PM.png "Divers genres de contenu sur Twitter - Frédéric Gonzalo") De tout et de rien, comme dans la vraie vie, quoi! Toutefois, attention à l’effet de halo: plusieurs observateurs confondent le “bruit” des tweets inutiles avec les contenus pertinents qu’on y retrouve. Ainsi, dans le tableau ci-haut on remarquera que 38% du contenu sur Twitter est de type “conversation”: on y discute d’enjeux politiques, des résultats du Super Bowl ou on loge une plainte à l’égard du service à la clientèle de \_\_\_ (remplir ici avec la compagnie de votre choix). Si on cumule les 8.7% de contenus de valeur, i.e. articles, blogues, photos, etc. ainsi que les 3.6% de nouvelles, on obtient quand même 12.3% des tweets avec un contenu concret, utilitaire. NOTE: Certains diront que le 40% de contenu sans valeur, ou “pointless babble” est très subjectif, car les digressions de certaines stars sont considérées intéressantes par d’autres, alors je ne juge pas… Considérant qu’il s’envoit plus d’un milliard de tweets en l’espace de cinq jours en moyenne, vous conviendrez que ça représente tout de même un joyeux festin de contenu dans lequel il y a certainement moyen de trouver plusieurs perles. Pour ce faire, il convient d’utiliser des outils de veille, sujet de mon billet la semaine prochaine. ![Top 20 des records de tweets par seconde](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-03-08-at-10.22.20-PM.png "Top 20 des records de tweets par seconde - Frédéric Gonzalo")Top 20 des records de tweets par secondeCe qu’on constate également avec ce top 20 des événements ayant généré les records de tweets par seconde, c’est qu’on consomme dorénavant la télévision et les grands événements avec une main sur le téléphone, en train de tweeter… ## **Les plus populaires** ![Top 10 des comptes les plus suivis sur Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-03-08-at-10.02.28-PM.png "Top 10 des comptes les plus suivis sur Twitter - Frédéric Gonzalo")Les cinq comptes Twitter qui ont le plus d’abonnés sont tous des artistes pop: Lady Gaga remporte la palme, avec plus de 20 millions d’abonnés, suivie de Justin Bieber (18M), Katy Perry (15.7M), Shakira (14.5M), et Rihanna (14.4M). En fait le top 10 est composé entièrement d’artistes ou célébrités de la scène, hormis le président des États-Unis, Barack Obama, en 8e position avec tout près de 12.9 millions d’abonnés. Il sera intéressant de voir quel accueil sera réservé au pape qui annonçait récemment sa venue sur Twitter… et combien de gens le suivront, évidemment! ## **Quand utilise-t-on Twitter?** Plus de 25% des utilisateurs accèdent à leur profil Twitter via une application mobile. En effet, de plus en plus de gens combinent l’expérience de Twitter avec un événement en temps réel, que ce soit une émission de télévision, pour commenter et échanger en direct, ou dans le cadre d’une conférence ou séminaire. On l’a vu d’ailleurs dans le tableau ci-haut: les événements d’envergure, tels le Super Bowl ou les Oscars génèrent le plus d’activité sur Twitter. Si on fait le corollaire en tourisme, toutefois, il est difficile d’identifier un moment fort plus qu’un autre où il sera idéal de diffuser et partager des contenus via Twitter. Une chose est sûre, toutefois: ce n’est pas forcément durant les heures de bureau, entre 9am et 5pm que vous obtiendrez les meilleurs résultats d’engagement, retweets et mentions, mais plutôt en soirée et les week-ends quand les utilisateurs ont une plus grande prédisposition à être actif durant un moment libre. ## **Quel impact pour les marques?** Dans ce contexte, quel rôle peut et doit jouer Twitter pour les marques? Difficile d’y répondre sans savoir dans quel univers opère une compagnie, la taille de l’entreprise, l’engouement de son marché cible envers les médias sociaux et Twitter en particulier, et le type de prestation, i.e. produit ou service? Twitter lançait d’ailleurs fin 2011 la possibilité de créer des pages d’entreprises, mais est-ce assez pour faire une différence remarquable dans les conversations ayant déjà cours? Comme le mentionnait Mitch Joel dans un billet récent, les marketers en sont encore aux premiers balbutiements en matière de marketing sur Twitter, mais il faudrait éviter de répéter l’approche traditionnelle sur de nouveaux médias. L’impact principal pour les marques sera de prendre conscience que le succès de Twitter repose sur son auditoire portée vers la communication en temps réel. Engager la discussion sur cette plateforme est donc nécessaire non seulement à des fins marketing mais aussi et surtout pour répondre aux doléances et questions de la clientèle, générer des leads de vente, assurer une veille stratégique, recruter ou contribuer au façonnement de l’image de marque et de sa marque employeur. La semaine prochaine: Les outils pour automatiser, synchroniser, effectuer une veille efficace et gérer plusieurs comptes à la fois. Lire le billet: [12 outils pour mieux gérer l’infobésité des médias sociaux](/12-outils-pour-mieux-gerer-linfobesite-des-medias-sociaux/ "12 outils pour mieux gérer l'infobésité des médias sociaux") **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** médias sociaux, twitter --- ### [12 outils pour mieux gérer l'infobésité des médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/12-outils-pour-mieux-gerer-linfobesite-des-medias-sociaux/) **Published:** avril 2, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Pas toujours simple de consommer l'information ou de gérer vos multiples comptes sur les plateformes sociales. Voici douze outils qui peuvent aider à mieux gérer l'infobésité des médias sociaux. **Content:** Aujourd’hui, dernier billet d’une série sur Twitter, son utilisation et son impact dans la sphère des médias sociaux. Il s’agit en quelque sorte d’un prélude pour la conférence que je donnerai dans le cadre du *Printemps des Réseaux Sociaux à Québec*, un colloque de deux jours qui aura lieu les 3 et 4 avril prochains. L’**infobésité**, traduction de l’expression anglaise “information overload” est très certainement l’effet secondaire le moins agréable qui découle de l’avènement des médias sociaux. Déjà en 2007, selon emarketer, les gestionnaires peinaient à trouver l’information pertinente au sujet de leur propre compagnie ou de la compétition, sans parler des courriels qui ne cessent de croitre avec quantité de gens qui nous mettent en copie conforme (c.c.), les infolettres auxquelles on s’abonne, etc. Avec la montée en puissance de Facebook, des blogues, de Twitter, de LinkedIn, de Pinterest ou de Google+, comment fait-on pour gérer tous nos comptes, personnels ou d’affaires? Comment s’y retrouver dans la jungle d’information disponible et surtout, comment parvient-on à séparer le bon grain de l’ivraie? ![L'univers de Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/5317948711_35a583e007_b.jpg "L'univers de Twitter - Frédéric Gonzalo")Infographie de Brian Solis et Jess3 sur lunivers de Twitter et les applications périphériques qui lenrichisseComme on le voit dans cette infographie qui date de janvier 2011, la richesse de Twitter ne tient pas tant de sa plateforme en tant que telle mais plutôt des milliers d’applications développées en périphérie qui permettent d’en bonifier l’expérience, la gestion et la pertinence. Bien que les applications de cette infographie gravitent autour de Twitter, plusieurs permettent également de gérer d’autres médias sociaux. Survol des principaux outils que je recommande pour gérer l’infobésité. ## **Les aggrégateurs de comptes** Tout d’abord, assumant que vous ayez une présence sur plus d’une plateforme sociale, la difficulté qui surgit le plus souvent est la nécessité de tenir ces plateformes à jour, d’y insérer du contenu pertinent et de répondres aux amis, abonnés et clients qui y interagissent. Cet aspect peut syphonner une quantité de temps démesurée si vous ne vous dotez pas d’outils, communément appelés aggrégateurs de comptes (et de contenu). Il en existe une variété, certains gratuits et certains payants. Voici les principaux et mieux connus: ### [Hootsuite](http://www.hootsuite.com "Hootsuite") Outil de prédilection de plusieurs PME, grandes entreprises et mon préféré personnel, Hootsuite offre un paquet de fonctionnalités pratiques: possibilité de gérer les flux de messages de plusieurs comptes Twitter, Facebook Linkedin, Youtube et d’autres. On peut ainsi céduler la publication de messages dans le futur, synchroniser un message sur plusieurs plateformes en même temps, assurer une veille stratégique en suivant des flux par mots-clés, créer des rapports. En optant pour une version payante, pour aussi peu que 6$ par moi pour la version Pro on peut aussi travailler en équipe et ainsi déléguer des messages à répondre, créer des rapports plus sophistiqués et plus encore. ### [Tweetdeck](http://www.tweetdeck.com "Tweetdeck") Très peu de différence entre l’interface de Tweetdeck et celle de Hootsuite, hormis le fait que Tweetdeck est une application qu’on doit télécharger alors que Hootsuite a son propre site web (avec les applications qui s’y attachent, évidemment). Tweetdeck ayant été acheté par Twitter en 2011, on aurait tendance à penser que cela l’avantage, mais c’est plutôt le contraire qui semble se produire. Ceux qui utilisent Tweetdeck en disent le plus grand bien, mais certains spécialistes donne l’avantage à Hootsuite ou Seesmic. ### Seesmic Seesmic est le troisième “social media dashboard” le plus populaire, avec Hootsuite et Tweetdeck. Ici encore, les fonctionnalités sont similaires et certains préfèrent son interface mobile, au design plus épuré que celui de Hootsuite, par exemple. Par contre, on retrouve aucune facette analytique, ce qui est à l’avantage de ses deux concurrents. Lire le comparatif sur [Tech, Geek and More](http://www.techgeekandmore.com/2011/05/06/twitter-clients/ "Twitter Clients: Hootsuite vs Seesmic") ### [Sprout Social](http://sproutsocial.com/ "Sprout Social") Tout récemment lancé en mode public, après avoir séduit les geeks et social media aficionados lors de sa sortie en mode beta, la plateforme Sprout Social est très certainement celle qui représente le plus grand potentiel pour déloger Hootsuite de son piédestal. Elle regroupe l’ensemble des fonctionnalités des trois autres, en plus de donner des options de social CRM, en mettant par exemple des notes auprès de contacts. Par exemple, lorsque vous répondez pour la troisième fois à un même client, et que vous souhaitez assurez un suivi dans le temps, surtout si plusieurs personnes gèrent les divers comptes de l’entreprise. Pratique! Aussi, son module d’analyse et de rapports s’interface avec Google Analytics, lui conférant ici aussi un avantage indéniable. ## **Les outils d’analyse** Bien que les aggrégateurs de comptes ci-haut mentionnés viennent avec des composantes analytiques, ce n’est pas leur force première. Si vous souhaitez gérer vos médias sociaux au moyen d’outils plus sophistiqués, permettant d’identifier les meilleurs temps de la journée pour publier, qui sont les influenceurs ou les utilisateurs qui se sont récemment désabonnés de votre compte, voir les outils suivants: ### Social Bro Social Bro comporte plusieurs modules d’analyse qui le rendent attrayant, mais pour plusieurs sa grande force réside dans son module qui vous recommande quand publier pour obtenir un rendement optimal auprès de vos abonnés et auprès des influenceurs que vous avez identifiés. ### Radian6 Radian6 est considérée comme la Cadillac des outils de veille et d’analyse dans la sphère des réseaux sociaux. Mais attention: il s’agit d’un outil payant, et pas nécessairement abordable pour les petites entreprises, avec une licence dont le coût mensuel avoisine les 500$. Ceci étant dit, Radian6 performe particulièrement bien quand il est question d’identifier les “influenceurs” qui parlent de votre marque, ainsi que les variations dans ce qui se dit au niveau de votre marque, i.e. positif? négatif? neutre? La plateforme Radian6 est aussi pratique pour reculer dans le temps et analyser de grandes quantités de data, ce qui est un avantage non négligeable quand vient le temps de procéder à l’identification d’influenceurs ou détracteurs et qu’on souhaite reculer jusqu’à six mois dans le passé. ### Les autres outils payants Il existe un paquet d’autres plateformes payantes, telles que Sysomos, Brandwatch, Viralheat, Alterian SM2, Beevolve et Ubervu. Chacune a ses forces et faiblesses, et la firme montréalaise Adviso a d’ailleurs procédé à une analyse comparative de ces outils, incluant également Radian6 dans son étude. ## **Les outils de curation** Enfin, il existe une panoplie d’outils pour filter les articles, billets de blogue et contenus en fonction des intérêts et sujets que vous souhaitez suivre au quotidien. Voici les principaux, qui sont tous gratuits: ### Summify J’ai découvert Summify récemment et c’est rapidement devenu un de mes favoris. Basé sur les articles qu’on aime lire, les liens de partage de vos amis Facebook et abonnés Twitter, l’application vous envoie un sommaire des articles les plus pertinents, une fois par jour. Mais je vous préviens: essayer, c’est l’adopter! 🙂 ### Google: Google News & Google Alerts Bien que mieux connus car faisant partie de la famille Google, les fonctions “News” et “Alerts” sont trop peu souvent utilisées par les marques et individus. Il suffit pourtant d’y insérer les mots-clés que vous désirez suivre, et Google vous envoie du contenu qui y réfère, selon la fréquence que vous souhaitez: immédiatement, une fois par jour, etc. ### Bottlenose Récemment sortie de sa phase beta, le site Bottlenose se situe entre l’outil de curation et de gestion des médias sociaux. Avec son tableau de bord spatial, il plait particulièrement aux geeks, et propose une solution de gestion des contenus susceptible de plaire d’abord aux aficionados des médias sociaux – néophytes, s’abstenir! ## **Applications mobiles** Pour terminer, deux applications parmi tant d’autres, mais que je privilégie pour consommer du contenu filtré, via un téléphone intelligent ou tablette numérique: ### Zite Votée l’application #1 d’Apple en 2011, Zite collige les articles selon vos intérêts et permet de “voter” pour les contenus au fur et à mesure qu’on les consomme. Plus vous signifiez qu’un type d’article vous plait, plus vous en recevrez, et l’inverse est aussi vrai. La pertinence croît donc avec l’usage, ce qui la rend d’autant plus indispensable. ### Flipboard Également votée application de l’année pour iPad, Flipboard recueille également les contenus glanés sur certains sites et blogue, mais sa spécificité est de transformer vos contenus Facebook et Twitter sous forme de magazine en ligne. Pour certains, c’est même plus agréable de consommer les médias sociaux via cette application que directement dans Facebook! **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Bottlenose, Flipboard, Google Alerts, Google News, Hootsuite, Radian6, Seesmic, Social Bro, Social Sprout, Summify, Tweetdeck, Zite --- ### [Sauriez-vous comment gérer une crise sur les médias sociaux?](https://fredericgonzalo.com/sauriez-vous-comment-gerer-une-crise-sur-les-medias-sociaux/) **Published:** avril 9, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Le fiasco d'Industries Lassonde, ses jus Oasis et sa bataille juridique contre une petite entrepreneure de savons est un premier cas de relations publiques mal gérées sur les médias sociaux au Québec. Quelles leçons en retenir? **Content:** ### La semaine dernière, je participais comme conférencier à la première édition du Printemps des Réseaux Sociaux à Québec, durant laquelle 15 conférenciers ont abordé 20 sujets traitant de la nouvelle réalité des médias sociaux et leur impact dans notre vie personnelle et professionnelle. (Pour visionner les contenus de conférences, dont la mienne intitulée “**Twitter, vanité de célébrités ou véritable outil pour les marques?**“) L’événement de deux jours se terminait d’ailleurs par un panel d’experts durant lequel nous avons discuté, entre autres choses, de retour sur l’investissement et du calcul qui doit inclure tout le volet de gestion de l’image et de la réputation. Bâtir la réputation d’une entreprise prend des années, des efforts soutenus et de la constance dans l’exécution des processus d’affaires, mais on sait que cette réputation peut s’effondrer rapidement lorsqu’un incident survient ou que l’entreprise effectue une bourde. Comble d’ironie, à peine quelques jours plus tard arrive un cas typique de crise amplifiée sur les médias sociaux, mais cette fois ici-même au Québec: le cas d’Industries **Lassonde**, ses jus **Oasis** et sa bataille juridique contre une petite entreprise familiale qui fabrique et commercialise le savon ***Olivia’s Oasis***. ## **David contre Goliath** Résumons les faits: la compagnie québécoise Industries Lassonde jouit d’une bonne réputation et de capital de sympathie du fait qu’elle est présente depuis plusieurs décennies avec sa commercialisation de produits connus de tous les Québécois comme les jus Rougemont et Oasis, pour ne nommer que ceux-là. Dans un [article paru sur cyberpresse.ca](http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/201204/07/01-4513285-pas-touche-au-mot-oasis.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_vous_suggere_4513439_article_POS2 "Pas touche au mot "oasis"") on apprenait que Lassonde tient également à faire respecter la marque de commerce Oasis, entreprenant des recours légaux lorsqu’elle juge cela nécessaire. Pourtant, on apprenait également dans ce même article que le mot “oasis” est utilisé dans près de 67 marques de commerce au Canada, dont 40 au Québec seulement. Deborah Kutzman est une jeune entrepreneure qui se lance dans la fabrication de savons et décide d’en commercialiser un rappelant le nom de sa fille, Olivia, tout en y greffant le mot “oasis” car cela y donnerait une connotation intéressante, “Olivia’s Oasis”, joli pour des savon à base d’huiles d’olives, toujours selon cyberpresse.ca. En 2005, Mme Kutzman reçoit une mise en demeure de Lassonde à ce sujet, et s’ensuit alors une bataille juridique qui aura atteint son plus récent développement vendredi dernier. Ainsi, même si en 2009 Mme Kutzman remportait sa cause au niveau de l’usage de la marque de commerce, le jugement de la semaine dernière lui a fait perdre les 125,000$ qu’elle réclamait pour rembourser les frais juridiques de cette saga qui traine depuis plus de sept ans. C’est à ce moment que l’histoire est sortie au grand jour via le journal *La Presse* et que les médias sociaux ont pris le relais… ([Voir l’article complet ici](http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/201204/07/01-4513394-vague-de-protestations-contre-lassonde.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_vous_suggere_4513439_article_POS1 "Vague de protestations contre Lassonde")) ## **Quand les médias sociaux s’emballent** Qu’un grand média traite d’un sujet comme celui-ci n’a rien d’étonnant, c’est du bonbon. On y voit le classique “petit” qui s’en fait imposer par un gros joueur pensant étouffer et gagner la cause par l’entremise d’une batterie d’avocats qui feront trainer en longueur et en frais juridiques sans cesse croîssants. Pensons notamment au cas de [Claude Robinson contre Cinar](http://www.cyberpresse.ca/debats/editoriaux/ariane-krol/201107/21/01-4419721-couteuse-victoire.php "Claude Robinso contre Cinar"). ![Guy A. Lepage sur Twitter et #Oasis](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-04-08-at-8.08.44-PM.png "Guy A. Lepage sur Twitter et #Oasis - Frédéric Gonzalo") La différence dans le cas présent, entre Lassonde et les savons *Olivia’s Oasis*, c’est que l’opinion publique a clairement pris position et que des jus peuvent faire l’objet de boycott ou de protestations. Les commentaires se sont alors mis à fuser, des personnalités publiques ont pris position (comme Guy A. Lepage, animateur et personnalité connue qui compte plus de 100,000 abonnés sur son fil Twitter), la nouvelle s’est propagée et est devenue virale plus rapidement qu’un lapin ne pond des cocos! Le week-end de Pâques 2012 passera ainsi à l’histoire pour avoir mis de l’avant un premier cas d’entreprise québécoise qui aura eu à faire face à une crise de relations publiques ratées sur les médias sociaux… ![Karkwa et l'affaire Oasis](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-04-08-at-8.44.16-PM.png "Karkwa et l'affaire Oasis - Frédéric Gonzalo") Une bonne façon de s’en convaincre est d’aller voir sur la page Facebook de l’entreprise Lassonde, qui compte tout près de 34,000 fans. En l’espace de deux jours, elle a été prise d’assaut par plus de 500 commentaires, pour la plupart négatifs, voire même aggressifs. Sur Twitter, le hashtag #Oasis a été celui qui obtenait la plus forte mention dans la région de Montréal et au Québec pendant une partie de la journée du samedi 7 avril. ## **Les leçons à tirer** Que doit-on retenir d’une telle situation et qu’aurait pu faire Lassonde afin de pallier la situation? Voici les trois éléments qui ont manqué et qui auraient contribué à un dénouement plus heureux et efficace: ### **1. *Mea Culpa*, rapide et sincère** À l’ère des communications 2.0., nous sommes dorénavant dans le “real-time” marketing et les communications doivent être adaptées à des situations de crise en temps réel. On n’a plus le temps d’attendre le retour du long week-end, pour émettre un communiqué de presse… Le département des communications et RP de Lassonde semblait l’avoir compris et ils ont répondu rapidement, mais… ![Première réponse de Lassonde sur la page Facebook d'Oasis](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-04-08-at-9.17.17-PM.png "Première réponse de Lassonde sur la page Facebook d'Oasis - Frédéric Gonzalo") …plutôt que de s’excuser, ils ont mis de l’huile sur le feu en renforçant leur position dans le dossier. Le message ci-haut est apparu durant la journée du samedi 7 avril, alimentant la tourmente. Ce n’est qu’au courant de la journée du dimanche 8 avril que la compagnie a pris acte de l’ampleur de la crise de RP qu’elle subissait pour enfin décider de compenser la demanderesse et diffuser la nouvelle sur sa page Facebook. La nouvelle a d’ailleurs été relayée sur cyberpresse.ca et sur la plupart des médias traditionnels et numériques par la suite. Pour plusieurs consommateurs, néanmoins, c’était trop peu, trop tard… ### **2. Gestion des commentaires** Sur la page Facebook des jus Oasis, j’ai beau chercher mais je ne retrouve aucun commentaire qui ait été répondu par le gestionnaire de page. Évidemment, nous sommes face à un cas extrême qui se déroule un weekend, férié de surcroit. N’empêche… On s’attendrait à un minimum d’interaction et de conversation, surtout pour les commentaires qui ne sont pas liés au dossier en cours. Certaines attaques s’adressaient aux processus d’affaires de Lassonde, i.e. “vous allez chercher vos pommes en Turquie ou en Chine”. J’imagine que le mot d’ordre était de laisser passer la vague… qui n’a jamais cessé de croître jusqu’à la résolution du conflit, dimanche fin de journée… ### **3. Mise en place d’un système de gestion de crise sur les médias sociaux** Les deux points mentionnés précédemment tomberaient sous le sens de la logique si l’entreprise s’était doté au préalable d’une politique de réponse et d’un système de gestion de crise sur les médias sociaux. Il s’agit essentiellement d’identifier les différents types de scénarios et de messages auxquels l’entreprise se doit de répondre, avec des niveaux de sévérité identifiés. Par exemple, comment réagirait-on si quelqu’un publiait un message, photos à l’appui, d’un empoisonnement ou d’un doigt coupé trouvé dans un jus Oasis? Pour les différents niveaux de sévérité de situations auxquelles une entreprise peut être confrontée, en combien de temps devrait-on répondre? Qui doit être joint à l’interne selon le niveau de gravité, le VP Affaires Publiques, le PDG? Quand devrait-on envisager la mise sur pied d’une ‘cellule de crise’ pour gérer la situation? Ou est-ce une situation normale qui tombe sous l’imputabilité des affaires publiques et communications externes? La mise en place d’un système de gestion de crise sur les médias sociaux est le genre de truc qu’on priorise rarement, se disant à tort que ça peut toujours attendre. Mais comme l’a réalisé Lassonde, une victoire légale de 125,000$ peut rapidement devenir un fiasco de relations publiques 2.0 en coûts pour l’image publique de l’entreprise… #### **MISE À JOUR** Le président directeur général d’Industries Lassonde, Jean Gattuso, a finalement répondu sur la page Facebook des jus Oasis en début d’après-midi, le lundi 9 avril. Il a par la suite fait la tournée des médias, télévision et radio, pour expliquer la position de l’entreprise. La lettre est bien rédigée, mais on sent encore la justification. Quant aux commentaires négatifs, tant sur Facebook que sur Twitter, ça se poursuit… Le message semble difficile à faire passer… **Catégories:** Gestion de réputation des entreprises, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook, gestion de crise, image de marque, Lassonde, médias sociaux, Oasis, Olivia's Oasis, politiques de médias sociaux, relations publiques, réputation, twitter --- ### [Pourquoi personne ne lit votre page Facebook](https://fredericgonzalo.com/pourquoi-personne-ne-lit-votre-page-facebook/) **Published:** avril 12, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Seulement 16% des messages diffusés sur une page de marque sur Facebook se rendent aux fans. Pour améliorer ce résultat, vous devez comprendre l'algorithme EdgeRank. **Content:** 95% des fans d’une page Facebook ne reviennent pas vers cette page après avoir cliqué “J’aime”. Pour la plupart, l’information est consommée par la suite via le fil de nouvelles (*newsfeed*). Or, s[elon les données colligées par Facebook](http://techcrunch.com/2012/02/29/facebook-post-reach-16-friends/), en moyenne seulement 16% des contenus publiés sur une page d’entreprise se rendent aux fans de la page! Une autre façon de le voir, c’est qu’un message sur six atteint la cible, que ce soit une photo, un texte, concours ou autre. La raison tient en deux mots: **Edge Rank**. ## **L’algorithme EdgeRank** ![L'algorithme Edge Rank de Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-04-11-at-11.50.17-AM.png "L'algorithme Edge Rank de Facebook - Frédéric Gonzalo")Lalgorithme Edge Rank de FacebookFacebook utilise un algorithme qui calcule et donne un poids à vos contenus en fonction de trois variables: #### **Popularité** (*Weight*) Combien de clics vous obtenez en moyenne par publication, de “J’aime”, de commentaires et de partage de liens. #### **Pertinence** (*Affinity*) Quel est le niveau d’interaction entre vos fans et les contenus publiés sur votre page? Sont-ce toujours les mêmes qui commentent? #### **Temps** (*Decay*) Vos contenus sont-ils récents? Combien de temps entre la diffusion des contenus, pour maximiser la fréquence et la “fraicheur”? Dans ce contexte, pas toujours simple d’atteindre le juste équilibre entre ces trois variables. Le plus grand danger demeure toutefois dans la tentation de se gonfler artificiellement une grande base de fans, soit par des concours à répétition ou, pire encore, par l’achat de fans – [cliquer ici pour voir des exemples](http://www.google.ie/search?source=ig&hl=en&rlz=1G1GGLQ_ENIE275&q=buy+facebook+fans&oq=buy+facebook+fans&aq=f&aqi=&aql=&gs_sm=e&gs_upl=101l251l0l273l3l1l0l0l0l0l0l0ll0 "Buy Facebook fans"). Pourquoi? Cette base de fans augmente la quantité, mais fait souffrir la qualité qui est prise en compte dans le score du EdgeRank. De plus, vous devrez “trainer” ce boulet dans vos communications futures, et il sera d’autant plus compliqué de faire bouger votre communauté et de la faire participer si un pourcentage considérable est articifiel. Une pratique à éviter, donc, peu importe le prix qu’on vous fait miroiter! ## **Que faire pour augmenter son EdgeRank?** Pour pallier cette faille apparente dans Facebook, il est d’autant plus important d’alimenter les conversations et d’avoir une stratégie clairement établie à cet effet. Retenons par exemple les trois approche suivantes: ### **1. Bâtir un calendrier éditorial** Première étape, dotez-vous d’un calendrier de sujets, alignés sur les objectifs marketing, communications et ventes de la compagnie. Ceci permettra d’identifier les événements, objectifs et sujets de chroniques qui mériteront une mention hebdomadaire ou mensuelle. (Lire: [Stratégie de contenu. Règle 2: Bâtir un calendrier éditorial](http://anikg.asuscomm.com:8787/2012/01/24/strategie-de-contenu-etape-2-batir-un-calendrier-editorial/ "Stratégie de contenu: Règle 2: bâtir un calendrier éditorial")) ### **2. Identifier le meilleur moment pour publier** En général, sur Facebook, les mercredi et dimanche obtiennent les meilleurs résultats mais à vous de découvrir quand est le meilleur temps pour parler à VOS abonnés, VOS fans. Testez des tweets ou mises à jour sur Facebook à divers moments de la journée, différents jours de la semaine et peaufinez l’approche selon les résultats. Il se peut que le meilleur temps pour parler à votre communauté soit en soirée ou le week-end… ([10 Powerful Tips to Increase Fan Engagement on Facebook](http://www.jeffbullas.com/2012/02/29/10-powerful-tips-to-increase-fan-engagement-on-facebook/)) ### **3. Gérer la communauté** Voici quelques trucs utilisés par les gestionnaires de communauté chevronnés: – Poser des questions à votre communauté; – Demander aux fans de compléter une phrase: “la personne avec qui je souhaite faire mon prochain voyage, c’est\_\_\_\_\_\_”; – Mettre en vedette un fan auprès de la communauté, soit pour souligner un anniversaire ou partager une photo qu’il a mis sur votre Timeline Facebook d’entreprise; – Avoir un invité, par exemple le DG de l’hôtel ou un directeur des opérations qui pourra discuter “en temps réel” avec les fans ou abonnés, répondre aux questions, etc. D’autres trucs et conseils, [dans cet article](../2012/02/14/strategie-de-contenu-regle-5-pertinence-et-originalite/). Si tout ceci vous parait fastidieux mais que avez les poches profondes, Facebook lancera sous peu son service *Reach Generator*. En payant, vous assurerez que vos messages atteindront au moins 75% des fans de votre page. Ceci étant dit, vous devrez quand même maintenir un minimum d’efforts pour animer votre communauté, tout comme vous le faites au quotidien pour livrer l’expérience-client qui vous est propre. Les raccourcis en affaires, il faut savoir faire attention… 😉 **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** contenus, EdgeRank, Facebook, gestion de communautés --- ### [Mobile is not a channel, it's a way of life!](https://fredericgonzalo.com/en/mobile-is-not-a-channel-its-a-way-of-life/) **Published:** octobre 1, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Smartphones and tablets are an increasing part of our everyday, connected lifestyles. Marketers and consumers are embracing these devices are more than channels. **Content:** ![Go Mobile book](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/09/Screen-Shot-2012-09-24-at-9.46.37-PM-187x300.png "Go Mobile book - Frédéric Gonzalo")Not a day goes by when I won’t stumble upon a new mind-boggling stat about how mobile adoption is skyrocketing or how smartphones and tablets usage are experiencing sharp growth. Earlier this year, I purchased the book **Go Mobile**, co-authored by Jeanne Hopkins, Vice President of Marketing at HubSpot, and Jamie Turner, Founder and Chief Content Officer at BKV’s *60 Second Marketer*. ## **MOBILE IS NOT JUST A CHANNEL** While this book is excellent for both entrepreneurs and consultants wanting to understand the mobile environment, its focus is clearly to explain how mobile should be included in a proper marketing strategy and in many ways, should be treated as another channel. If this is certainly a good approach, because we are still in the infancy of the mobile revolution, I believe we need to stress mobile is not just a channel. For most people, it’s a way of life! Consider this recent survey conducted by O2 and published in the Telegraph UK: ![How we use our smartphones](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/09/Screen-Shot-2012-09-24-at-9.56.35-PM.png "How we use our smartphones - Frédéric Gonzalo")Making phone calls is now only the 5th most popular activity on smartphones### Mobile is more than a device A mobile device thus is much, much more than simply a tool to make phone calls, which is what is was in the very beginning. It is now the tool of choice to surf the web, update a status on Facebook or retweet a funny quote, listen to some tunes while killing a few angry birds or two. And if you are not making calls, you may just be checking your emails, taking pictures to which you’ll add a filter on Instagram, or simply read that ebook you’ve been putting off for a while. Just like TV revolutionized the traditional household dynamics and computers shattered the workplace dynamics, mobile screens are the next revolution in our everyday, on-the-go connected lives. ## **THINGS THAT MAKE YOU GO HMMM…** Rather than rehash some of the content from the Go Mobile book, here are some of the most powerful figures from it, along with some recent data from other sources: - **79%** of large online advertisers do not have a mobile-optimized website (Source: Google, October 2011) - **70%** of mobile search users complete their tasks after one hour, compared to 30% on a PC (Source: MobileMarketer.com) - The US wireless market penetration of mobile devices was 1% in 1985, 38% in 2000, and **96% in 2011**! (Source: Nielsen) - By 2014, mobile web users will surpass ‘traditional’ desktop Internet users in the US and Canada (Source: Morgan Stanley) - 7% of all searches now come from **tablets** versus 14% from mobile and 79% from desktop (Source: Google) - **70%** of hotels bookings made via mobile are for reservations within the next 24 hours (Expedia, September 2012) - If you left home and forgot your wallet, you would most likely continue. If you forgot your mobile device, you would turn around and get it! (Source: Mobile Marketer.com) In the tourism industry, mobile is proving to be just as disruptive, not only with last-minute distribution but including as well during the earlier phases of planning. A recent survey by PhocusWright in Europe showed 40% of mobile travelers want to book their hotel and transportation arrangements, and 35% want to be able to modify an existing travel arrangement. #### The need for mobile optimized websites If your site is not mobile optimized, these travelers will simply look elsewhere. It’s no wonder an application like HotelTonight became such an overnight success, allowing mobile users to book and save up with deals up to 70% off by tapping into hoteliers’ unsold inventory at the last minute. And to my fellow Canadians who think we are not there yet like our European or American counterparts, think again. According to a recent survey by Ipsos Reid, tablet adoption grew by 400% in the past 18 months, now reaching 15% of internet users, versus only 3% in January 2011. [![Internet users who use mobile devices in Canada](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/09/Screen-Shot-2012-09-25-at-9.16.45-AM.png "Internet users who use mobile devices in Canada - Frédéric Gonzalo")](http://www.emarketer.com/Article.aspx?R=1009373&ecid=a6506033675d47f881651943c21c5ed4) For more on the impact of mobile in the tourism industry, click [here](/how-social-media-mobile-change-how-we-travel-infographic/ "How Social Media & Mobile change how we travel (Infographic)") or [here](/how-mobile-impacts-business-travelers-infographic/ "How mobile impacts business travelers (infographic)"). **Catégories:** Digital Marketing **Étiquettes:** mobile marketing, mobile travel --- ### [Expanding Your Brand With Custom Publishing](https://fredericgonzalo.com/en/expanding-your-brand-with-custom-publishing/) **Published:** octobre 8, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Brand publishing is a powerful yet lesser-known part of the storytelling toolkit. Interview with Anne-Marie Boissonault, founder of YQB Media, brand publisher. **Content:** Whether it’s done in-house or outsourced, **custom publishing** occurs when a brand not only acts as publisher online through its owned, earned and paid media, but actually goes out and prints a magazine as another tactic in its marketing communication strategy. Some examples? Any airline onboard magazine such as **EnRoute**, which can be found on Air Canada aircrafts and Maple Leaf lounges, produced by SpaFax. Or perhaps **What’s Cooking?** published by Kraft, with each edition printed and distributed to more than 500,000 consumers across the country, reaching 1.4 million readers across Canada! In fact, it’s the magazine that reaches the biggest audience in the country, across all categories (paid subscribers or not)! ### Magazines in travel [![Magazine CHIC - POP du Groupe Germain](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/09/Screen-Shot-2012-09-22-at-3.40.22-PM-239x300.png "Magazine CHIC - POP du Groupe Germain")](http://www.yqbmedia.com/PageFlip/CHICPOP-3/index.html)In the tourism and hospitality world, carriers have been using in-house magazines for a while now, i.e. VIA Rail Canada’s **VIA Destination**, published by Editions Gesca. Yet, custom publishing is also making inroads with hotel groups and destinations alike. Groupe Germain launched its **Chic & Pop** magazine in its ALT and Germain boutique hotels back in 2010, the Massif de Charlevoix resort offers its magazine **SENS** since 2009, while Tourisme Mauricie, Tourisme Trois-Rivières and Tourisme Saguenay-Lac-Saint-Jean all have invested on a destination magazine in recent years. These folks also share something in common: they all work with [YQB Media](http://www.yqbmedia.com "YQB Media"), a small agency based in Quebec City, specializing in brand publishing. Exclusive interview with **Anne-Marie-Boissonnault**, founder of YQB Media. ## **WHY BRAND PUBLISHING?** I first met with Anne-Marie Boissonnault back when I spearheaded marketing & communications for the Massif de Charlevoix resort project development. In the Fall of 2009, we were launching a new brand with a 360 campaign including outdoor advertising, traditional media (radio, print), web banners, search-engine marketing, a new Facebook page, a new award-winning experiential website, etc. Despite the extent of this campaign, we felt a magazine would allow us to go further, deeper with some of the content, explaining the essence of the brand and the destination without having to be overly “promotional”. The magazine SENS was therefore an extension for the brand, a way to showcase the lifestyle and personality of Le Massif de Charlevoix, its people, its region, its culture. #### Being your own media Anne-Marie explains: “Today, brands are their own media and they need to think as publishers. Brand publishing thus helps telling the story of the brand and the organization. Some will do it to draw potential advertisers who wish to be associated with the brand’s values. Others may do it as a customer retention and loyalty tool. Such is the case, for example, with **Les Amis du Château** magazine, which we publish for the Fairmont Le Château Frontenac. The magazine is sent by mail to over 20,000 of the hotel’s loyalty program members. With its rich-content, it allows for a deeper connection with its target audience. In fact, the magazine readership database has increased by 33% in the past two years!” > **A brand is like the human body, complex, of which advertising in but one component. A magazine offers an elegant, more in-depth way to establish the brand’s DNA with contents that resonate with readers’ interests.** – Anne-Marie Boissonnault “Take Chic & Pop magazine, for example. The editorial content is not always directly linked with Groupe Germain’s boutique hotels, but rather aligned towards interests of its target audience. When we print an interview with Alberta Ballet’s artistic director, we discuss elegance, how culture and a classic troup reinvent themselves. These are traits that echo the Germain brand as well.” ## **GENERATING MULTIPLATFORM CONTENT** In a context where brands go digital, what role could a paper magazine possibly play? Well, beyond supporting the brand image at the point of sale or on the premises, i.e. hotel lobby, hotel room, aircraft seat, airline lounge, etc. a brand publication acts essentially as content generator that can be re-used across the various online platforms managed by the brand: corporate blog, newsletter, social media accounts, etc. The magazine **Immense**, printed in 250,000 copies for the Saguenay-Lac-Saint-Jean tourism office, serves many purposes: communication tool with target clientele, distribution at information centers when people are onsite, press relations tool with the media and a sales tool for sales representatives meeting tour operators or meeting planners. There is also an iPad version, integrating videos and interactive modules to add to the digital experience of the magazine, rather than simply reproducing a pdf version. #### Content is evolving ![Anne-Marie Boissonnault, fondatrice de YQB Media](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/09/Screen-Shot-2012-09-25-at-9.49.17-PM.png "Anne-Marie Boissonnault, fondatrice de YQB Media")Anne-Marie Boissonnault, founder of YQB Media“The evolution of custom publishing includes tapping into the digital landscape, adding value with behind-the-scenes photo sessions, videos and interactive components”, says Anne-Marie. “Contents published in magazines have a limited shelf life, but we can breathe second life into them through the corporate blog, newsletters or social networks contributing to extending the brand’s essence online.” ## **WHAT ABOUT THE ROI?** Publishing one’s own paper magazine certainly means spending a fair amount of marketing dollars, yet there are different ways to go about it. For some, it is considered a marketing-communication tool, just like producing a brochure or buying advertising on various channels. For others, it’s an investment on brand awareness, betting on a more elaborate tool to communicate not only about the brand but also its values, partners, employees, and so on. As for costs, it all depends on the paper format, paper quality, binding techniques, how many printed pages, etc. For Anne-Marie, there are basically two models that apply: “On one hand, some folks rely heavily on selling advertising within the magazine in order to make it self-sufficient, sometimes even a profit center. This approach works if we’re dealing with a strong brand to begin with, where advertisers wish to be ‘associated’ with that brand’s values. #### Turn-key approach On the other hand, some will prefer to take the ‘turn-key’ approach, where the brand spends for this communication tool entirely, seeing it a another part of toolkit, like a brochure or buying advertising in traditional media.” I would add there is third way, or what I call the hybrid model. When we launched **SENS** magazine for Le Massif de Charlevoix, we looked at it as a marketing expenditure, yet we wanted advertising to play an important role in the financial equation. In fact, the goal was to reach break-even for the magazine alone by its third publication. #### Platforms matter We achieved that goal as planned, despite making choices that were more costly, i.e. choosing 100% recycled paper, in order to stay true to the brand’s values of sustainable development. So yes, a brand can count on many online platforms nowadays to tell its story. But every now and then, it’s a healthy reminder that not everything is digital in this world, and that print can still play a part in the marketing mix, specially in the tourism and hospitality world where brands may be promoted online, but usually have to be experienced in real life! **Catégories:** Digital Marketing, Personnel **Étiquettes:** content marketing, custom publishing --- ### [Five Horrific Fail Stories For Halloween!](https://fredericgonzalo.com/en/five-horrific-fail-stories-for-halloween/) **Published:** octobre 28, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Halloween is just around the corner, so let's have a peek at a few fail stories from 2012 in the travel business. Funny or scary? You tell me... **Content:** ![Halloween in NYC](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/10/halloween-in-new-york-300x199.jpg "Halloween in NYC - Frédéric Gonzalo")It’s that time of the year when kids will soon dress up to walk around, collecting a year’s worth of candies and useless junk that make dentists cringe around the world. Before we celebrate the Dead during the month of November, Halloween is a festive time that also serves as a reminder that monsters, ghouls and other freaky creatures don’t only exist in our imagination, books or movies. There are real-life examples of situations gone awry, in particular in the travel industry. And I am not even referring to standard procedures at borders, or airport safety measures, which would deserve their own dedicated “horror” post. Instead, I thought I would share some light-hearted fail stories from our beloved travel industry in the past year. ## **UNITED AIRLINES FORGETS A 10-YEAR OLD GIRL IN CHICAGO** Phoebe Klebahn, 10 years old, was flying alone from San Francisco to Traverse City, Michigan last June on her way to a summer camp. The flight was making a connection in Chicago where she was supposed to be met with a United escort staff. Unfortunately, the staff never showed up so Phoebe missed her connecting flight and thus did not make it on that day to camp. You can imagine how freaked out the parents were to receive a call, not from United, but rather from the camp administration to advise that their daughter had not arrived. It gets worse. According to claims made by the parents and [reported in the Huffington Post](http://www.huffingtonpost.com/2012/08/14/united-airlines-loses-10-_n_1775731.html "United loses 10-year old"), Phoebe had asked flight attendants if they could help but she was told to wait. She also asked three times if she could make a phone call to her parents, to no avail. [United Breaks Guitars](http://www.youtube.com/watch?v=5YGc4zOqozo "United Breaks Guitars"), anyone? The situation was finally resolved when the girl was located and four hours later placed on a flight to Traverse City. The final straw: her luggage was lost and only made it to her summer camp three days later. Guess which airline that family will NOT be flying with in the future? ## **SOUTHWEST AIRLINES FACEBOOK PROMO GOES WRONG** Southwest airlines is usually featured in posts about how airlines ought to conduct themselves, with operational efficiency and stellar customer service. Yet, things went terribly wrong when the airline wanted to celebrate reaching the 3 million fans milestone on their Facebook page in August. During one day only, fans could book a return trip by applying a 50% promo code. The limited-time offer, which expired on that same day at midnight, was as instant, popular hit. Problems, however, started when credit cards were being charged numerous times, even if only one transaction had taken place. Some folks got charged 9, 25 or 36 times for a single transaction… for which no confirmation had yet been sent! As such crisis tend to happen, the event took place over the weekend, which meant less support from call centers and web site, which was down during long periods of time due to overwhelming traffic. The online transactional glitch was eventually addressed, but not without a flurry of social media comments, mainstream media backlash, and many loyal customers burnt along the way. ## **RYANAIR DISSES A SOCIAL MEDIA STORM** Low-cost airline Ryanair is known for its legendary customer service, or lack thereof. People travel with this airline for one reason: cheap airfares across Europe. Rates are rock-bottom, but then everything extra has a cost. This is the airline, after all, that once seriously considered charging for use of washrooms during flights. One customer discovered this extreme thinking when she was charged 300 euros (or roughly $450)… just to print four boarding passes!! ![Ryanair fails to address social media crisis](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/10/Screen-Shot-2012-10-24-at-3.46.22-PM.png "Ryanair fails to address social media crisis - Frédéric Gonzalo") What ensued looks like a classic case of social media crisis. More than half million people “liked” the above post, the whole thing went mainstream through TV and newspaper coverage and so on. So how did Ryanair react? Its CEO, the ever-subtle Micheal O’Leary, lashed at the single mother calling her “[an idiot who deserved to pay for her stupidity](http://www.huffingtonpost.co.uk/2012/09/05/ryanair-boss-michael-oleary-idiot-suzy-mcleod_n_1856870.html "Ryanair vs. Susan McLeod")“. Well then, that’s that, I guess, eh? ## **RESTAURANT MUST CHANGE ITS NAME!** A Japanese restaurant owner in Montreal was surprised to receive a notification from the city, summoning him to change the restaurant’s name. It seemed to be bothering near-by shops and boutique tenants as well as offending many walkers-by. The name of the restaurant? **Fukyu**. That’s right, like in… well, you get it. Named after a type of kata practised in Japanese martial arts, “Fukyu” was a hit only with diners. Same with many who took obvious pleasure in taking pictures of the signage outside of the restaurant, giggling away as one would expect. The judge from the Quebec Superior Court, however, did not think it as funny, ordering the restaurant to change its name. It is now called “Kabuki Bar à Sushi” inspired from the Japanese traditional drama plays. “It’s a very fitting name”, said the owner in an interview, “because this story was quite a drama”. Like, no kidding! ## **HOTELS WITH DRUGS, PROSTITUTES & BED BUGS** Last but not least, a hotel story. With elections around the corner, some may recall the Democratic National Convention that took place early in September in the quaint city of Charlotte, North Carolina. With a small town greeting such a big event, not all hotels were at the expected level by some of the attendees. Over nine hotels suggested to delegates reported bedbug incidents. And if that wasn’t enough, there were reports of “groups of women” who weren’t staying at the properties, but were there to do what was thought to be “unofficial business”! Not to mention the joyful presence of pimps, drugs and whatever comes with this environment. Nobody died in the above stories, if it wasn’t of laughter. Do you have a travel-related fail story to share? Perhaps a seedy hotel you stayed in? Or a horrific train or bus ride? Let us know in the comment section below. **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** social media marketing, travel marketing --- ### [13 Marketing Trends For 2013](https://fredericgonzalo.com/en/13-marketing-trends-for-2013/) **Published:** novembre 5, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** From big data to mobile payments, from cloud computing to social enterprises, what are the marketing trends to watch and adapt to in 2013? Here's my top 13! **Content:** ![Crystal ball](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/11/business-crystal-ball-150x150.jpg "Crystal ball - Frédéric Gonzalo")It’s already that time of year when strategic planning and budgeting are in their final stages for 2013. But what are some of the major shifts that can be expected next year, and how should marketers align accordingly? While I don’t own a magic crystal ball, here’s my personal take on what I foresee as trends set to either continue or explode in coming months, in particular as it pertains to the tourism & hospitality industry. ## **1. TABLETS** It’s no coïncidence that Apple recently launched its **iPad Mini** while Samsung keeps coming up with variations of its popular **Galaxy** models in this device category. Google competes with its **Nexus 7** while even Microsoft decided to join the party with its highly anticipated **Surface**. Tablets are chipping away market share from desktops and laptops, with an estimated 90 million consumers in the US to own one by 2014. Customer behaviors related to these devices have everything to appeal to travel marketers: more time spent on web pages, higher conversion rates… what’s there not to like? ## **2. CLOUD COMPUTING**![Cloud computing](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/11/Cloud_computing-300x271.png "Cloud computing - Frédéric Gonzalo") Have you noticed how much work now gets done through cloud services? I use **Hootsuite** as my social media dashboard, get all my accounting done with a service like **Freshbooks**, or will share documents with friends and colleagues via **Dropbox**, **Google Drive** or project management services like **BaseCamp**. Companies are also seeking to diminish email clutter through internal collaboration services like **Yammer**, which tends to confirm there is growing confidence in using cloud computing while maintaining privacy and security concerns under control. ## **3. BIG DATA** This one was in many *Marketing trends for 2012* articles about a year ago, and guess what: it will most likely be a trend for 2014 too, since this is no easy cupcake! In essence, with the multiplication of customer touch points comes the increasing challenge of gaining a “single view of the client”. That is, a quality understanding of customer preferences, transactional background, social media and mobile interactions, etc. Making sense of the subsequent data becomes an analytical feat, akin to drinking water from the firehose. For more on this, [read EyeforTravel’s post](http://eyefortravelblog.blogspot.ca/2012/10/the-ten-biggest-data-questions-travel.html "The 10 biggest data questions in travel") ## **4. MOBILE PAYMENT** Many people were disappointed when the new iPhone 5 was unveiled without any mobile payment feature, in particular since the rumor had it incorporating NFC technology. Nevertheless, Apple did include its **Passbook** application on its iOS 6 platform, while Twitter’s co-founder Jack Dorsey is pushing forward with **Square**, a mobile credit card reader that is now being introduced across Canada, or while companies go their own way, like [CIBC and Rogers](http://www.thestar.com/business/article/1281739--cibc-and-rogers-launch-mobile-payments "CIBC and Rogers launch mobile payments") recently launching their mobile payment initiative. It’s a bit of a Wild West out there, with retailers doing their own thing, Google Wallet, PayPal or even Groupon rumored to offer its own mobile payment solution. Who will come out as the leader? And what will it mean in terms of data capture, privacy matters and marketing opportunities? ## **5. MOBILE MARKETING** Smartphones represent more than 50% of new mobile devices being purchased, and the growth of connected devices will soar throughout 2013. In fact, Ericsson estimates there will be **over 50 billion connected devices** in circulation by 2020, including laptops, tablets and smartphones. In North America, 2013 shall mark the first time that online access is greater from mobile devices than desktop or laptop. According to a recent study by UK telecom provider O2, it seems we hardly ever use our smartphones for calling anymore! [![Smartphones hardly used for calls](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/11/Screen-Shot-2012-11-02-at-4.28.37-PM.png "Smartphones hardly used for calls - Frédéric Gonzalo")](http://www.telegraph.co.uk/technology/mobile-phones/9365085/Smartphones-hardly-used-for-calls.html) What is the impact of this paradigm shift? Among other things: the need to optimize newsletters for mobile reading, to optimize brand web sites through responsive design or mobile-first approaches, building mobile AdWords campaigns, etc. Not to mention the implications in location-based marketing and applications, from Foursquare to daily deals. At the end of the day, we now need to realize that [Mobile is not a channel, it’s a way of life!](/mobile-is-not-a-channel-its-a-way-of-life/ "Mobile is not a channel, it's a way of life") ## **6. CONTENT MARKETING** > **“Content marketing is the new advertising”** As brands embrace social media and its potential to engage in meaningful conversations with their loyal fan base and potential clients alike, the new mantra is now that “Brands need to act as Publishers”. In fact, content marketing is the new advertising. Coca Cola is perhaps one the best examples of a brand that actively pursues getting its message across through its owned and shared media, thus allowing it to reduce its investments in traditional paid media. Blogs, social media, newsletters, webinars, ebooks, photo-sharing, videos or case studies are just a few of the sharpest tools brands ought to invest in, moving forward in this rapidly evolving online ecosystem. ## **7. SOCIAL ENTERPRISE** Ever since social media became an asset in the marketing tool kit, for many organizations that’s where accountability resided. Fortunately, brands are now realizing and structuring themselves in order to better reflect the fact that social media is not a marketing function: it’s a business function. Different stakeholders may then be involved in the shaping of multifunctional teams in order for organizations to thrive in this social environment: customer service, human resources, communications, sales, research, legal, IT, etc. ## **8. PHOTO-SHARING** 2012 was without a doubt the year that saw photo-sharing sites coming of age, in particular **Pinterest** and **Instagram**. Increasing users on both platforms mean first-mover opportunities, as many destinations, hotels and tourism-related organizations have demonstrated recently. Copycats are bound to arise, but 2013 will certainly provide us with new players on this field. Place your bet on at least one mobile-native solution to rise to fame next year, with a hefty price tag for acquisition… ## **9. STRATEGIC SOCIAL MEDIA** This could be seen as a segue to point #7 above, but in fact it’s more about social media becoming strategic, rather than tactical. Many brands have set up accounts or pages on Twitter, Facebook, Google+, Pinterest and LinkedIn. Now what? Well, trial and error is fine up until a certain point. Moving forward, though, brands will need to take a few steps back and make sure resources are allocated according to priorities and corporate objectives. In other words, what’s the strategy? While this should have come in the first place, it’s never too late to reassess the situation and tweak tactics according to a revisited strategy. ## **10. EVERYTHING IS NOT ALWAYS ONLINE** Not sure if this one is truly a trend for 2013 or perhaps some wishful thinking on my part, but companies need to be clear about their online endeavors. Yes, a vast majority of clients are moving online or towards smartphones and tablets, but there is equally as many folks who prefer to use a call center or deal with people in real life. In the travel industry, this is particularly true as travel agencies and intermediaries continue to play an important role in the purchase decision process. Not to mention the “connected-ness” fatigue some people come to experience, whereby they can wish to have a week’s holiday without any digital connection to truly break-away from work and everyday life. ## **11. DIGITAL DESTINATIONS** Yet, as the devil’s advocate to point #10, there ARE some folks who wish to stay connected throughout their travels. How can destinations adapt and provide services accordingly? Is the era of the full-blown website over, or will destinations adapt content deliver according to personas, types of interests, i.e. foodies, culture junkies, sporting events, or perhaps even types of preferred device? Once at the destination, do you really need to access all the information once a destination web site? How can location-based applications come into play and add value? Read: [What it takes to become a digital destination](/what-it-takes-to-become-a-digital-destination/?doing_wp_cron=1352075623.6240708827972412109375 "What it takes to come a digital destination") ## **12. SOCIAL CROWDSOURCING** Crowd-sourcing through social media platforms is nothing new but remains very much under-utilized. Old habits die hard, and many organizations still conduct expensive focus groups on a regular basis when they could seek out equally relevant insights from Facebook fans or newsletter subscribers. Starbucks has been a trailblazer in this area with its MyStarbucksIdea.com site seeking feedback from its customers. Or even Melia Hotels, who developed “social suites” in its new hotels based on feedback from its Facebook fans. [Read more on this, here](http://www.reviewpro.com/melia-hotels-opens-social-suite-5637 "Melia Hotels creates "Social Suites" inspired by its Facebook fans") ## **13. THE END OF OTA DOMINANCE?** Last but not least: will 2013 represent the tipping point when online travel agencies start losing steam in their worldwide travel distribution dominance? In the hotel industry, revolt is brewing as many industry leaders are trying to steer away from the dependence to Expedia, Priceline, and their subsidiaries, i.e. Bookings.com, Hotels.com, etc. With Expedia’s recent Traveler Preference Program said to cost an estimated $2.1 billion, will this be the final straw? Not to mention that in Europe, leading hotels have begun lobbying Google to stop OTAs from bidding on their properties in AdWords campaigns without prior consent. There you have it. 13 marketing trends for 2013, in particular for the travel & hospitality industry but also for most brands active online. Please comment below if you disagree or would like to add to these predictions. Cheers! **Catégories:** Digital Marketing, Travel Trends **Étiquettes:** social media marketing, social media trends --- ### [How Mobile-Friendly are Canadian Destinations?](https://fredericgonzalo.com/en/how-mobile-friendly-are-canadian-destinations/) **Published:** mai 19, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** With Google now rewarding mobile-friendly sites in its mobile search engine results, how are Canadian travel brands adapting to this new reality? **Content:** So here we are, almost a month after #mobilegeddon when Google moved ahead with its new search algorithm meant to penalize websites not considered mobile-friendly. Was it the end of the world as we know it? Not really. But it’s nevertheless interesting to see how major brands, specially in the travel sphere, have embraced a mobile approach in the recent past. Why is this so important? Consider these recent findings: - **60% of all online search** now comes from mobile devices (Source: [TNW](http://thenextweb.com/google/2015/04/22/are-you-ready-for-googles-mobile-algorithm-change/ "Are you ready for Google's mobile algorithm change")) - Mobile traffic to websites is over 51% of total online traffic (Source: [First Site Guide](https://firstsiteguide.com/internet-stats/)) - In 2015, mobile bookings will represent **8% of total travel revenues**, and **25% of online travel revenues**, in the US (Source: US Consumer Travel Report, 6th Edition) It’s no wonder that Google will not only reward websites built with a responsive design approach, but more importantly penalize those who are not yet optimized for this new reality. ### Mobile friendliness matters Do you know if your site is considered mobile-friendly? Simply take the [mobile-friendly test here](https://www.google.com/webmasters/tools/mobile-friendly/ "Google Mobile Friendly Test"). [![Google Mobile-Friendly Test](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/Screen-Shot-2015-05-11-at-9.50.37-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](https://www.google.com/webmasters/tools/mobile-friendly/)Note: If your site is NOT mobile-friendly, there is still hope. First, Google will indicate what errors need to be fixed. Second, the result is per page, not the whole site – so you could have important parts of your website optimized, if required. Third, this applies only for mobile search, not desktop, nor tablet. Still, if this is the case, you should seriously consider responsive site or, better yet, a mobile-first approach for your next website. Read also: [**Brands Must Connect With Mobile Travelers**](/en/brands-must-connect-with-mobile-travelers/ "Why Brands Must Connect With Mobile Travelers") ## **How are things in Canadian travel?** In the [travel marketing ](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/)world, we like to think of ourselves as early adopters when it comes to new technologies, social media and the digital revolution. And rightly so, I might add: tourism has been among the leaders in terms of e-commerce and continues to tread new territories with RFID and wearable technologies, for example. So how are we doing in terms of mobile-friendliness? Well, to get a feel for how the travel industry is performing, I decided to conduct a non-scientific analysis looking at the following components: - Top 50 hotels in Montreal according to TripAdvisor - Top 50 hotels in Quebec City according to TripAdvisor - Analysis of 21 regional destinations organizations in the province of Quebec - Analysis of 19 industry associations in the province of Quebec (ski, spas, festivals, etc.) By now, you will understand that my analysis was mostly focused in the province of Quebec, so I decided to expand and look at **65 destination organizations** listed publicly on TIAC’s website (Travel Industry Association of Canada) in order to get a better perspective on our performance from coast to coast to coast. Here are some of the key findings. ### **Hotels get it** Based on the sample analyzed, looking at 50 hotels best-ranked in Quebec City and 50 hotels best-ranked in Montreal on TripAdvisor, as of April 30, 2015, it was found that: - **69% of hotels have a mobile-friendly site** - 72% of hotels in Quebec City have a mobile-friendly site - 66% of hotels in Montreal have a mobile-friendly site At first glance, this appears like obvious good news and echoes the concern hoteliers have had in past years with competing on the same level field as online travel agencies, which are much savvier when it comes to mobile applications and cross-device innovations to better reach travelers on-the-go. I did not have the time to push this exercise further, yet it would have been interesting to see how lower-ranked accommodations performed with the same mobile-friendly test. In a recent analysis ([available here, in French](https://fredericgonzalo.com/les-entreprises-du-quebec-sont-elles-mobile-friendly/ "Are Quebec Companies Mobile-Friendly?")) I took a look at top 100 companies established in the province of Quebec. And here’s what I found: - **51% of top 100 companies in Quebec have a mobile-friendly website** - **8 of the top 10 companies are mobile-friendly**. The other two companies were actually not consumer-facing, but rather headquarters or B2B-type. - 52% of top 75 companies are mobile-friendly - **72% of bottom 25 companies are NOT mobile-friendly**. In other words, the more you go down the list of companies, the less they tend to be mobile-friendly (or have a savvy online marketing approach, for that matter). In my humble opinion, I believe we would see a similar pattern if we were to push the analysis further with more hotels and accommodations. ### **Destinations in Quebec, not so mobile-friendly** While hotels seem to get it, things aren’t so clear when we looked at destinations and industry associations. Based on the 40 websites analyzed, as of April 30, 2015: - **39% of destinations and industry associations are mobile-friendly** - 43% of destinations are mobile-friendly - 37% of industry associations are mobile-friendly A word of caution, of course: because we are dealing with small samples, these numbers can change quickly if 1-2 sites are improved or relaunched shortly. Also, there are many industry associations who are not customer facing, and represent their members for lobbying purposes or marketing with governments. Thus, have a ultra-performing website is not a priority. Nevertheless, it is somewhat surprising to see the provincial site, [**bonjourquebec.com**](http://www.bonjourquebec.com/ "BonjourQuebec"), as not mobile-friendly considering the tens of millions of dollars invested since its launch in the early 2000s. ![BonjourQuebec.com not yet mobile-friendly](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/Screen-Shot-2015-05-03-at-5.19.28-PM.png "- Frédéric Gonzalo") ### **Canadian destinations, ahead of the game** So is that performance from Quebec hoteliers, destinations and industry associations an anomaly? Well, I decided to take a look at 65 destinations sites listed on TIAC’s member list, as of May 4th, 2015. Here were the findings: - **67% of Canadian destinations are mobile-friendly.** - 81% of Canadian destinations with a marketing budget over half-million dollars are mobile-friendly. - 56% of Canadian destinations with a marketing budget of less than half-million dollars are mobile-friendly. Based on this limited sample, we’re seeing a much better performance from Canadian DMOs compared to counterparts in Quebec. Having said that, there is one constant element across the country it seems: provinces are slow at becoming mobile-friendly. That’s right, Quebec is not alone: British Columbia, Alberta, Newfoundland, Prince Edward Island and Yukon… are NOT mobile-friendly either. ![HelloBC and TravelAlberta, not mobile-friendly yet...](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/Screen-Shot-2015-05-18-at-11.04.43-PM.png "- Frédéric Gonzalo") ***UPDATE***: Further proof the the Google Mobile-friendly test is not perfect… HelloBC site has been fully responsive for more than two years. Yet, Google indicates it is not mobile-friendly when I search it from my smartphone, or when using the online test. Still trying to understand why this is the case… Kudos to Manitoba, Ontario, New Brunswick, Nova Scotia, Manitoba and Saskatchewan, though, who have mobile-friendly websites. Another special mention for the Canadian Tourism Commission, promoting the country destination on the international level with a mobile-friendly site. ## **So now what?** As mentioned earlier, it’s not the end of the world if a site is not mobile-friendly but a travel brand is doing everything else correctly. Meaning, having a content-rich approach across its websites and social media outposts, pushing quality newsletters or blog articles, mixing innovative offline tactics with online conversations. Nevertheless, in this day and age when travelers are searching and planning their upcoming travels based on what they find on their smartphone, having a mobile-friendly site has become *de rigueur*. With summer 2015 upon us, it’s time to get cracking, folks! **Catégories:** Destinations **Étiquettes:** Canadian tourism, destination marketing, mobile, mobile marketing, mobile travel --- ### [Le virage mobile en tourisme: réveillez-vous!](https://fredericgonzalo.com/le-virage-mobile-en-tourisme-reveillez-vous/) **Published:** juin 3, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Le niveau de consommation média web sur les appareils mobiles ne fait aucun doute, même si les investissements publicitaires ne suivent pas. À quand le virage tant attendu? **Content:** Quand j’ai lancé ce blogue, en mars 2011, je souhaitais ici partager ma passion pour le marketing et le tourisme, discutant des nouvelles technologies au service de ces deux passions, avec tout ce que cela suscite comme possibilités et enjeux dans nos communications interpersonnelles et avec les marques. Les médias sociaux étaient et demeurent au coeur de mes préoccupations, mais je vous ai parlé également du nécessaire virage mobile que doivent entreprendre les organisations en tourisme, de la destination à l’hôtelier en passant par l’attrait, le transporteur ou le festival. Or, certains doutent toujours, alors que d’autres en sont encore à repousser l’échéance, préférant miser sur leur site web actuel, souvent non optimisé pour appareils mobiles… Nous voilà rendus à la moitié de 2014, et j’ai envie de le dire haut et fort: réveillez-vous! ## **Taux d’adoption en hausse** Déjà, il faut saisir à quel point le niveau d’adoption pour les appareils mobiles ne s’apparente à aucun phénomène connu auparavant. Comme on le voit dans le graphique suivant, l’avènement du web mobile représente une nouvelle phase dans le cycle d’adoption des nouvelles technologies, depuis les premiers ordinateurs jusqu’à aujourd’hui. ![Niveau d'adoption du web mobile versus technologies précédentes](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/Screen-Shot-2014-06-02-at-6.47.14-PM.png "Comment déterminer vos préférence publicitaires sur Facebook - Frédéric Gonzalo")Niveau dadoption du web mobile versus technologies précédentes Source Morgan Stanley Mobile Internet Report septembre 2012On estime ainsi qu’il y aurait aujourd’hui plus de six milliards d’appareils mobiles en circulation à travers la planète, soit encore plus que le nombre de brosses à dents en circulation. Voilà qui en dit long, à tout le moins sur le gap qui se creuse avec notre santé buccale… 🙂 Selon le plus récent rapport de StatCounter, datant de mai 2014, 25% du trafic web total à l’échelle mondiale provient d’un appareil mobile (versus 14% en mai 2013). Il y a évidemment des différences selon les régions géographiques, le trafic mobile représentant 19% du trafic web total en Amérique du Nord, ou 16% en Europe, alors que le taux de pénétration est beaucoup plus élevé en Asie et en Afrique avec 37% et 38% du trafic web total respectivement. ![Utilisation du web mobile en % versus le trafic web total](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/Screen-Shot-2014-06-02-at-6.56.51-PM.png "Comment accéder à la personnalisation de vos préférences publicitaires sur Facebook - Frédéric Gonzalo")Utilisation du web mobile en versus le trafic web total Source StatCounter## **En tourisme, c’est encore plus marqué** Or, en raison de la nature même de l’industrie touristique, qui mise sur le déplacement et la mobilité, s’adressant tant à des voyageurs d’affaires que d’agrément, on sait que le niveau d’utilisation des appareils mobiles est encore plus élevé chez les voyageurs que dans la population générale. Selon Google Travel, déjà en 2012 on comptait 25% du trafic web total lié aux voyages en provenance d’un appareil mobile: téléphone intelligent, tablette numérique, lecteur mp3, etc. En 2013, ce chiffre atteignait les 30-40% du trafic total (voir le graphique ici-bas), et on estime qu’il atteindra les 50% d’ici la fin 2014, début 2015 au plus tard. Oui, oui, un internaute sur deux proviendra d’un appareil mobile! ![Temps passé sur sites de voyages, par type d'appareil](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/Screen-Shot-2014-06-02-at-6.41.36-PM.png "Comment déterminer vos préférence publicitaires sur Facebook - Frédéric Gonzalo")Temps passé sur des sites de voyages par type dappareil Source ComScoreEt ce n’est pas qu’une histoire de recherche en ligne, comme le démontre une autre étude, celle-là de PhoCusWright. On observe que de plus en plus de gens réservent à partir d’un appareil mobile, au point où un dollar sur quatre des revenus en ligne proviendront d’un appareil mobile en 2015. Cette année, la proportion serait déjà d’environ 16% des revenus du e-tourisme, aux États-Unis. ![Proportion revenus voyages desktop vs mobile (US).](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/bii_travel_onlinemobile.png "Exemple de ciblage publicitaire sur Facebook - Frédéric Gonzalo")Proportion revenus voyages desktop vs mobile US Source PhoCusWright## **Les investissements publicitaires ne suivent pas** Que voilà donc autant d’arguments pour prendre le virage mobile et investir, autant sur nos propres médias comme le site web, notre infolettre et nos communications interactives régulières. Mais qu’en est-il du placement publicitaire qui vient renchérir le message et appuyer les tactiques grand public? J’ai particulièrement apprécié le tableau suivant qui exprime à merveille ce qui cloche avec notre industrie en ce moment. Bien que les données soient propres aux États-Unis, je pense qu’on peut tracer un parallèle avec notre réalité canadienne et québécoise sans broncher – en fait, c’est probablement pire… ![Les investissements publicitaires demeurent fragiles au numérique](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/Screen-Shot-2014-06-02-at-6.28.30-PM.png "- Frédéric Gonzalo") Comme on peut le voir, même si les médias imprimés ne représentent que 5% du temps total de consommation média par les Américains, on y investit presque quatre fois plus, soit 19% des budgets marketing disponibles! On voit un gap similaire, bien que moins marqué, entre la consommation de télévision (38%) et l’investissement publicitaire sur ce média (45%). À l’inverse, remarquez que l’internet continue sa progression en temps média, avec 25% de la consommation, même si on y investit que 22% des dollars publicitaires. Mais le clou se trouve au niveau mobile: on y investit cinq fois moins en publicité, comparativement au niveau de consommation. Un écart évalué à un potentiel de 30 milliards de dollars en investissement publicitaire, rien que ça! ## **Un virage qui s’impose** Pendant plusieurs années, les spécialistes marketing et publicitaires annonçaient *The Year of Mobile*, et qu’un jour viendrait où l’on atteindrait le point de bascule. Nous y sommes. En fait, depuis janvier 2014, on dit que 51% des courriels – incluant les infolettres – sont maintenant lus à partir d’un appareil mobile, du moins aux États-Unis. Au Québec, les ventes de téléphones intelligents dépassent celles de téléphones mobiles traditionnels depuis 2012, et on sait que les tablettes numériques pénètrent le marché de consommation plus rapidement que tout article de consommation par le passé. Bref, le virage mobile n’est pas pour demain ou un futur plus ou moins rapproché. C’est maintenant, et il est temps d’embarquer. En fait, le train a quitté la gare il y un certain temps déjà… Lire aussi: [**L’avenir du web mobile passe par le responsive design**](/lavenir-du-web-mobile-passe-par-le-responsive-design/ "L'avenir du web mobile passe par le responsive design") ou encore [**Les offices de tourisme et le virage mobile**](/les-offices-de-tourisme-et-le-virage-mobile/ "Les offices de tourisme et le virage mobile") **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** etourisme, marketing mobile, tourisme mobile --- ### [5 chantiers pour Québec, destination internationale en 2020](https://fredericgonzalo.com/5-chantiers-pour-quebec-destination-internationale-en-2020/) **Published:** mai 7, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** La ville de Québec planche sur cinq chantiers importants qui la rendront plus attractive comme destination sur la scène internationale d'ici 2020. Survol du dossier. **Content:** À la lecture du rapport produit par le Comité Performance, présidé par l’homme d’affaire Gilbert Rozon en 2011, et déposé lors des Assises du Tourisme, un constat clair se dressait devant les intervants de l’industrie touristique au Québec: la nécessité d’investir dans le produit d’abord et avant tout. Puis, de prioriser les pôles d’intérêts à développer et commercialiser. C’est ainsi qu’ont été identifiés quatre pôles prioritiares: Montréal métropolitain, la grande région de Québec, le fleuve, et les régions. Dans la foulée de cet exercice, la réflexion s’est poursuivie et tant Montréal que Québec ont entamé des processus visant à identifier une vision à long terme pour leur destination respective. Pour Montréal, la date 2017 marquera un jalon important de son histoire: 375e anniversaire de fondation de la ville, 50e anniversaire de l’Expo, du Parc des Iles et de ses infrastructures (La Ronde, pavillons restants dont celui du Casino, etc.). Sans oublier que ce sera le 150e anniversaire de la Constitution canadienne, avec ce que cela suppose de budgets pour les festivités à l’échelle nationale. ## **Bâtir sur les acquis de 2008** À Québec, l’Office de Tourisme entamait également un exercice de consultation et d’analyse auprès des principaux acteurs de la communauté d’affaire et touristique visant à façonner un positionnement fort d’ici 2020, soit dans moins de huit ans. Je vous invite à visionner la présentation powerpoint qui a été partagée dans le cadre d’un colloque à Québec, le 3 avril dernier. Je vous présente par la suite les cinq chantiers qui forment l’épine dorsale de ce projet de destination d’ici l’an 2020. **[Presentation Quebec Destination Internationale 2020](http://www.slideshare.net/fgonzalo/presentation-quebec-destination-internationale-2020 "Presentation Quebec Destination Internationale 2020")**### **1. L’accessibilité – circuler aisément VERS et DANS la destination** Projet discuté depuis longtemps, la mise en oeuvre d’une navette aéroportuaire est prévue pour le printemps 2013. Ceci permettra de relier l’aéroport avec la zone hôtelière de Ste-Foy et le centre-ville de Québec. Bien plus qu’une simple solution de transport, cette navette jouera également un rôle au niveau du positionnement de marque de la destination. La tête des ponts sera également reconfigurée afin de revitaliser le secteur et le rendre plus attractif. On n’a qu’à penser à la sortie du Pont de Québec ou du Pont Pierre-Laporte, par où transitent la majorité des voyageurs allant vers Québec en voiture. Avec l’Aquarium du Québec à proximité, la gare de train de VIA Rail à Ste-Foy et la zone hôtelière, la ville planche ainsi sur un secteur qui serait réaménagé au cours des vingt prochaines années. Les budgets et les échéanciers demeurent toutefois encore inconnus à ce stade. Des améliorations sont également prévues à l’aéroport international Jean-Lesage, notamment par le projet d’un centre de prédédouanement américain qui inciterait plus de compagnies américaines à offrir des liaisons directes vers Québec. Ce projet fait d’ailleurs partie d’un ensemble d’investissements de l’ordre de 450 millions $ sur les dix prochaines années pour soutenir la croissance prévue à l’aéroport. ### **2. Québec, capitale de l’hiver** Tous les acteurs de l’industrie touristique à Québec s’entendent sur ce point: la ville à tout intérêt à mettre de l’avant sa nordicité et son facteur attractif en hiver. Certes, comme l’a démontré le sondage effectué par la firme Ipsos, le facteur froid est le plus grand ennemi tout comme il est notre trait disctinctif et attractif le plus fort auprès de la clientèle hors-Québec. Déjà, Québec occupe une position de choix avec la tenue de son Carnaval depuis bientôt près de 60 ans, la mise sur pied d’activités en décembre pour marquer le début de l’hiver ou encore la tenue du Red Bull Crashed Ice. Voir d’ailleurs mon billet: [7 reasons to travel to Quebec City this winter](/seven-reasons-to-travel-to-quebec-city-this-winter/ "7 reasons to travel to Quebec City this winter") La ville planche dorénavant sur la mise sur pied d’un projet qui sera mobilisant et fédérateur sur l’ensemble de la saison hivernale, soit de décembre à mars, afin de mieux couvrir l’ensemble de la saison et particulièrement les weekends où on ne retrouve aucun des grands événements au programme. Une version hivernale du Moulin à Images? Ou du spectacle extérieur du Cirque du Soleil? C’est ce que nous découvrirons dans les semaines et mois à venir… 🙂 ### **3. Québec, branchée sur le fleuve** Quatre projets majeurs façonnent ce chantier qui demeure sous le radar actuel des touristes et étrangers lorsqu’ils sont sondés au sujet de Québec comme destination touristique. Tout d’abord, la promenade Samuel-de-Champlain, legs qu’on associe spontanément aux investissements du 400e de Québec en 2008, sera réaménagé tant vers l’Est jusqu’au Parc de la Chute-Montmorency qu’à l’Ouest vers le Parc de la plage Jacques-Cartier. Le Bassin Louise devrait lui aussi subir un réaménagement permettant une plus grande vocation maritime, alors que les efforts de commercialisation devraient s’intensifier auprès des compagnies de croisières afin d’augmenter le positionnement de Québec sur l’échiquier international. Enfin, le projet le plus tangible à court terme est celui de la création d’un nouveau bassin de poissons prédateurs, i.e. requins, à l’Aquarium du Québec qui devrait donner à cette attraction une visibilité et une crédibilité accrues autant sur la scène locale que régionale et internationale. ### **4. Québec, capitale culturelle animée à l’année** Positionner Québec comme capitale culturelle animée à l’année, voilà l’intention. Il est vrai que le projet de nouveau Musée des Beaux-Arts devrait rivaliser sur le plan architectural et du design avec le nec plus ultra de ce qui se fait en ce moment de par le monde. De même, Québec cherche à investir pour mieux positionner le patrimoine autochtone de Wendake, une richesse au coeur-même de la ville, ou presque.![Tourisme Wendake](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-04-19-at-10.31.57-PM.png "Tourisme Wendake - Frédéric Gonzalo")Mais bon, malgré la richesse de l’offre du Festival d’Été de Québec, et les autres événements qui marquent le calendrier annuel en ce moment, la ville peut elle vraiment prétendre devenir une “capitale culturelle” quand on connait l’offre de Montréal, Toronto, Boston ou New York? ### **5. Québec, nature à proximité** Le dernier budget Bachand du gouvernement libéral le mois dernier comportait de belles annonces pour l’industrie du tourisme, dont une enveloppe de 35 millions de dollars pour la Société des Établissements et de Plein Air du Québec (SÉPAQ), qui gère notamment l’Aquarium du Québec, les parcs nationaux mais aussi et surtout, le Parc de la Chute-Montmorency. Il y a de beaux projets de développements dans les cartons, incluant notamment une offre d’hébergement et des investissements dans les infrastructures. Un beau dossier à suivre! Enfin, il est aussi question dans ce chantier de Mont Sainte-Anne et du Massif de Charlevoix, deux belles montagnes qui doivent contribuer au positionnement de Québec comme destination mondiale de ski, ce qui va de pair avec le positionnement de capitale de l’hiver. Verra-t-on revivre le projet d’une candidature olympique d’hiver pour autant? Pas sûr, mais ne sait-on jamais… Selon vous, lequel de ces cinq chantiers devrait être priorisé et pourquoi? **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** accessibilité, capitale, chantiers, Destination 2020, hiver, Office du tourisme de Québec, tourisme --- ### [Les 4 défis d’une agence réceptive québécoise en tourisme](https://fredericgonzalo.com/les-4-defis-dune-agence-receptive-quebecoise-en-tourisme/) **Published:** mai 15, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Entretien avec Luzana Rada, présidente de Global Tourisme, agence réceptive basée à Québec, sur les enjeux de l'industrie touristique en ce moment. **Content:** Le grossiste réceptif est un rouage important de l’industrie touristique mais inconnu du public. Lorsque vous voyagez à l’étranger, même si vous avez acheté votre prestation en ligne ou auprès d’un agent de voyage, il y a de fortes chances qu’un réceptif soit impliqué à destination: logistique de transport entre l’aéroport et l’hôtel, forfaits disponibles à votre hôtel, locations de voitures, etc. En sens inverse, c’est tout aussi vrai: tant pour la clientèle américaine, européenne qu’asiatique, les réceptifs canadiens consolident l’offre touristique qui se trouvent ensuite proposée par l’entremise de tours opérateurs dans ces pays, mis en brochure puis distribué auprès des réseaux d’agences de voyages. Agence réceptive basée à Québec, **Global Tourisme** fait partie des piliers de l’industrie, travaillant avec des fournisseurs de transport, hébergement, attractions et événements à l’échelle nationale et auprès d’une clientèle internationale: Amérique latine, Europe, groupes de motivation (incentives) et éducatifs, etc. En marge du premier Colloque de l’ARF-Québec (Agences Réceptives et Forfaitistes du Québec) qui se tenait à Québec les 26-27 avril 2012, rencontre avec **Luzana Rada**, Présidente et associée de Global Tourisme. Thème de notre discussion: Quels sont les enjeux auxquels doit faire face un réceptif dans le contexte de distribution touristique actuel? ## **1. L’obligation d’innover** “À chaque année, on se demande qu’est-ce qu’on peut changer, comment on pourrait mieux servir le client, le tour opérateur qui fait face à l’agent de voyage, et l’agent qui fait face aux clients”, nous dit Luzana. “On se doit de questionner le status quo, donner de la formation, et adopter une approche-client axée sur le produit, avec personnalisation selon le TO et selon les marchés.” Il y a quelques années, Global innovait par exemple par la création de forfaits incluant un circuit exclusivement au Québec pour le marché mexicain. Et pour une deuxième année consécutive, l’agence a contribué au succès du Québec Ski Fest à Tremblant, une initiative originale cherchant à mettre en vedette la destination en période hivernale auprès de la clientèle du Mexique et d’Amérique latine. ![Luzana Rada, présidente et associée, Global Tourisme](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/PACE3866.jpg "Luzana Rada, présidente et associée, Global Tourisme - Frédéric Gonzalo")Luzana Rada présidente et associée Global Tourisme“Être à l’écoute, c’est adapter le produit selon le réseau de distribution, que ce soit le Mexique vs la France, mais aussi selon le fournisseur et les échos du milieu touristique”, poursuit-elle. “Ce n’est pas toujours facile, mais nous sommes condamnés à nous réinventer”. ## **2. Intégrité tarifaire** L’avènement des sites internet axés sur la distribution de produits touristiques ainsi que les agences de réservation en ligne ont bouleversé l’industrie. Pour les intermédiaires, comme les agences réceptives, le plus grand défi repose probablement dans le maintien d’une intégrité tarifaire en fonction des nombreuses fluctuations qu’impose le yield management des fournisseurs hôteliers. “Certains tour opérateurs vendent à perte ou sous le coût accepté du marché, ce qui vient miner notre crédibilité sur des marchés comme le Brésil, par exemple”, explique Luzana. “Heureusement, comme nous avons des relations de longue date, nos partenaires dans ces pays nous contactent lorsqu’ils réalisent les variations, mais on ne peut pas toujours répondre favorablement sans que cela n’impacte le minimum de marge que nous devons avoir pour payer les autres intermédiaires dans l’équation”. Pour Luzana, le web est “le plus bel allié mais également le plus grand danger”. Bien qu’une partie du problème soit hors du contrôle des réceptifs, une piste de solution réside dans une approche de sensibilisation auprès des fournisseurs hôteliers pour pallier la situation et garantir les prestations et les niveaux de commission aux réceptifs dans le cadre d’une entente. ## **3. Offre touristique vieillissante** Ici encore, bien qu’il s’agisse d’une problématique qui dépasse le cadre d’action des agences réceptives au premier degré, il n’empêche que le problème de compétitivité de la destination fait souffrir tous les joueurs de l’industrie touristique, incluant les réceptifs. “On a beau jeu de jouer la carte de la sécurité en parlant du Canada comme destination, surtout sur les marchés latinos”, poursuit Luzana. “Mais le rapport qualité-prix n’y est pas. Et c’est encore plus marquant dans l’Est du pays que dans l’Ouest. Ceci étant dit, même l’Ouest souffre la comparaison versus nos voisins du Sud”. ## **4. Approche concertée hors-Québec** Enfin, pour Luzana Rada, il est grand temps pour les acteurs de l’industrie touristique québécoise de parler d’une seule voix. “Y a-t-il quelqu’un qui va mettre ses culottes dans ce dossier?” demande-t-elle. “On manque de leadership, et c’est d’ailleurs un peu pourquoi l’[ARF-Québec](http://www.arfquebec.com/fr/ "ARF-Québec") a vu le jour, parce qu’on ne sentait pas que les réceptifs et forfaitistes étaient écoutés ou invités à la table de discussion”. > **Il est grand temps pour les acteurs de l’industrie touristique québécoise de parler d’une seule voix. “Y a-t-il quelqu’un qui va mettre ses culottes dans ce dossier?” demande Luzana.** Pour Luzana, le rapport du Comité Performance, présidé par l’homme d’affaire Gilbert Rozon et déposé lors des Assises du Tourisme 2011, l’a laissé sur sa faim. “Il y a encore trop d’organismes et de partenaires, surtout quand on sort du Québec et qu’on veut se positionner en France ou au Mexique: CCT, Tourisme Québec, Ontario et les autres provinces, les ATR, les CLD, les MRC, ça ne finit plus…” Qui sait, peut-être les choses auront évolué d’ici les prochaines Assises du Tourisme qui auront lieu le 28 mai prochain, à Sherbrooke. On se le souhaite, du moins… **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** agences réceptives, distribution, forfaitistes, grossistes, tourisme --- ### [4 avantages d'une politique d'utilisation des médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/4-avantages-dune-politique-dutilisation-des-medias-sociaux/) **Published:** juin 5, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** La rédaction d'une politique d'utilisation des médias sociaux permet de protéger l'employé et l'employeur, identifier les porte-paroles et clarifier les rôles. **Content:** On a vu la semaine dernière certains enjeux que suppose [le recrutement 2.0 à l’ère des médias sociaux](/recrutement-2-0-a-lere-des-medias-sociaux/ "Recrutement 2.0 à l'ère des médias sociaux"). Une fois à l’emploi de votre nouvelle organisation, ou même si vous faites partie de l’entreprise depuis plusieurs années, sauriez-vous où tracer la ligne entre ce qui peut être divulguer sur les médias sociaux et ce qui devrait rester confidentiel? C’est là un des principaux rôles joués par une politique d’utilisation des médias sociaux. Un bon exemple? Voyez cette vidéo qui détaille la politique mise en place par le gouvernement de l’État de Victoria, en Australie: La rédaction d’une bonne politique d’utilisation des médias sociaux et son partage auprès des employés font partie des bonnes pratiques organisationnelles qu’une entreprise se doit dorénavant de mettre de l’avant. En voici les quatre raisons principales. ## **1. Protéger l’employé** L’employé qui ne réalise pas la portée d’une plateforme comme Twitter ou Facebook pourrait naïvement y afficher des éléments personnels qui peuvent un jour se retourner contre lui. Par exemple des photos d’une fête bien arrosée ou encore des informations personnelles de nature religieuse, politique, sexuelle ou autre. Le genre d’écueils qui peuvent être évités par une formation sur l’utilisation des médias sociaux, soit donné en entreprise ou soit favorisé par l’employeur dans le cadre de séminaires donnés à l’externe. On voudra également sensibiliser les employés sur les enjeux de confidentialité, qui peuvent circuler particulièrement vite sur les médias sociaux. Plusieurs évoquent la règle du “gros bon sens”, mais il s’agit là d’un concept trop élastique: on n’a pas tous la même notion de ce concept! Un excellent exemple de politique qui encadre ce que peuvent dire ou non les employés? Celui de la US Army, disponible [en cliquant ici](http://www.google.ca/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=1&ved=0CGgQFjAA&url=http%3A%2F%2Ffbmonitor.com%2Fsocial_media_handbook.pdf&ei=9DHJT_fMCOTA6AHv6BA&usg=AFQjCNEbY0krTn-e3OAkenn_-nhvvlmdlw&sig2=QDTTmr0UJTSeEYsJrlvPXg "US Army Social Media Policy"). ## **2. Protéger l’entreprise** Pour une organisation, se doter d’une politique d’utilisation des médias sociaux permet de définir les rôles: qui peut parler au nom de l’entreprise sur les médias sociaux, ce qui devrait ou non être partagé et certaines règles de bonne conduite sur ces plateformes. La réputation d’une entreprise est un élément sensible qui se construit dans le temps. Cela ajoute de la valeur à la marque mais peut aussi facilement s’effriter. C’est vrai tant par une réduction dans la qualité du produit ou du service que par des communications externes défaillantes. > **Ça peut prendre 20 ans pour bâtir la réputation d’une marque, mais seulement 5 minutes pour la détruire – *Warren Buffett*** Une politique d’utilisation des médias sociaux permet ainsi de circonscrire la nature des propos qui peuvent être divulgués par des employés, notamment les informations jugées confidentielles. On voudra aussi déterminer les comportements acceptables ou non: certaines entreprises recommandent de ne pas “devenir ami” avec collègues et patrons, alors que c’est acceptable pour d’autres. Mais si l’intimidation ou le colportage de fausses rumeurs n’est pas acceptable en milieu de travail, il l’est encore moins sur les médias sociaux où l’audience s’en trouve souvent décuplé. Attention, par contre, à tenter de trop vouloir contrôler les messages que peuvent diffusés vos membres ou employés. Un exemple de politique douteuse? Celle récemment développé par le comité des Jeux Olympiques de Londres 2012. En cherchant à protéger les commanditaires principaux des Jeux, le comité organisateur ratisse très (trop) large et cherche à contrôler la nature des textes, photos et vidéos qui seront captés durant les deux semaines d’activités. Il en va de même pour [les politiques récemment développées par GM, Target et DISH Networks](http://www.huffingtonpost.com/2012/05/31/social-media-policies-nlrb-memo-gm-target-dish-network_n_1560628.html "Social Media policy at GM, Target, DISH Networks deemed unlawful by labor official") et qui sont présentement débattues auprès d’instances officielles aux États-Unis. À trop vouloir contrôler, certaines entreprises semblent empiéter sur les droits des individus. Un fait demeure: de plus en plus d’employeurs monitorent ce qui se dit sur les médias sociaux par leurs employés. ## **3- Identifier les porte-paroles officiels** Lorsque la direction d’une entreprise se penche sur la question de “qui peut ou doit répondre” sur les médias sociaux au nom de l’organisation, l’exercice permet de bien identifier qui devraient être les porteurs du message. Certains voudront contrôler le message au sein d’un seul département ayant la responsabilité de créer les stratégies, exécuter et mesurer l’ensemble des tactiques. C’est l’approche des petites et moyennes entreprises, surtout en phase d’apprentissage sur les médias sociaux. ![Approche multifonctionnelle: Gestion des médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/4522505617_2b517b42d2_o1.png "Approche multifonctionnelle: Gestion des médias sociaux - Frédéric Gonzalo")Approche multifonctionnelle de gestion des médias sociaux Altimeter GroupD’autres opteront pour des équipes multifonctionnelles, regroupant des employés de divers départements (RH, Service clientèle, RP, Marketing, Finances, etc.) sous l’imputabilité d’un département désigné ou d’un haut dirigeant. Cette approche survient habituellement après une certaine maturité dans l’environnement des médias sociaux. Enfin, on retrouve l’approche éclatée, où tous les employés peuvent s’exprimer sur les médias sociaux, agissant comme ambassadeurs de la marque. Le meilleur exemple en ce sens est la compagnie **Zappos**. [*Lire ici l’entrevue donné à Brian Solis (en anglais)*](http://www.briansolis.com/2011/04/zappos-tony-hsieh-happiness/ "Zappos delivers on customer service and innovation") Peu importe la structure de gestion des médias sociaux que vous aurez en place, votre politique devrait clairement définir ce qui est attendu de l’employé dans cette sphère. Si un employé du service à la clientèle est dorénavant appelé à passer une heure par jour pour gérer le compte Twitter de l’entreprise, on devra le former et lui donner des accès en conséquence. Puis, il est attendu que celui-ci s’exprimera clairement comme représentant de l’entreprise sur les forums de discussion où il pourrait intervenir. Dans une société qui prône plus que jamais la transparence et l’authenticité, cette façon de faire n’est pas un luxe mais une nécessité. ## **4- Clarifier les paramètres de chacune des deux parties** Les trois premiers point mènent ainsi à cette conclusion: une politique efficace et bien rédigée sur l’utilisation des médias sociaux doit permettre tant à l’employé qu’à l’employeur de comprendre ses droits et devoirs. Si un employé rédige une connerie sur son mur Facebook, c’est une chose. Mais s’il a obtenu une formation au préalable, qu’il est supposé savoir que l’information diffusée est de nature compromettante pour un collègue pour l’entreprise, voire qu’il est un porte-parole… eh bien, l’organisation peut agir avec des conséquences allant jusqu’au congédiement! Néanmoins, il s’agit là d’un exemple extrême qui ne devrait pas être la motivation première derrière la rédaction d’une politique d’utilisation des médias sociaux. Car après tout, il s’agit d’abord et avant tout d’outiller les individus pour mieux naviguer dans cette sphère en constante évolution. Question de les protéger, de protéger l’entreprise et les intérêts des divers intervenants impliqués. *À lire aussi:* [Politique d’utilisation des médias sociaux: modèle et exemples](http://www.geoffroigaron.com/2011/07/ressources/politique-dutilisation-des-medias-sociaux-modele-et-exemples/ "Politique d'utilisation des médias sociaux: modèle et exemples") [Médias sociaux et ressources humaines: se doter d’une politique pour éviter les dérapages](http://veilletourisme.ca/2011/10/04/medias-sociaux-et-ressources-humaines-se-doter-d%E2%80%99une-politique-pour-eviter-les-derapages-compte-rendu-de-conference/ "Médias sociaux et ressources humaines: se doter d'une politique pour éviter les dérapages") [Social Media policies at GM, Target, DISH Networks deemed unlawful by labor official](http://www.huffingtonpost.com/2012/05/31/social-media-policies-nlrb-memo-gm-target-dish-network_n_1560628.html?ncid=edlinkusaolp00000003 "Social Media policy at GM, Target, DISH Networks deemed unlawful bu labor official") [Framework and Matrix: The Five Ways Companies Organize for Social Business](http://www.web-strategist.com/blog/2010/04/15/framework-and-matrix-the-five-ways-companies-organize-for-social-business/ "Framework and Matrix: The Five Ways Companies Organize for Social Business") **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** politiques de médias sociaux, ressources humaines --- ### [Le courriel est mort! Vive le courriel!](https://fredericgonzalo.com/le-courriel-est-mort-vive-le-courriel/) **Published:** juin 11, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** La montée en puissance des médias sociaux signifie-t-elle la mort imminente du courriel comme outil de communication? Non, si on les combine judicieusement... **Content:** On nous annonce la fin du courriel depuis bientôt 10 ans et pourtant, force est d’admettre que cet outil de communication conserve encore sa pertinence, même s’il n’est pas aussi sexy que la saveur du jour sur les médias sociaux! Un des premiers signaux d’alarme fut donné en 2008 quand la plupart des universités américaines ont cessé de fournir une adresse électronique .edu. Certains ont compris entre les lignes que les étudiants et la génération montante préféraient les messages textes (SMS) ou encore les réseaux sociaux comme Facebook pour communiquer entre eux. À vrai dire, les universités américaines avaient simplement constaté que les étudiants arrivaient déjà avec une forte présence digitale par l’entremise de comptes webmail, i.e. Hotmail, Gmail, AppleMail, etc. Certes, les étudiants sont moins avides de courriels que leurs aînés, mais ils ne le délaissent pas pour autant dans un contexte fonctionnel, que ce soit pour le travail ou pour acheminer des documents officiels à un professeur. De même, on a fait grand bruit en 2010 lorsque Ben & Jerry’s décidait de larguer ses campagnes d’infolettres sur le marché britannique, dans le cadre d’un projet pilote qui n’a d’ailleurs pas été reconduit sur aucun autre marché. La raison? La compagnie peinait à évaluer les retombées de ses efforts dans ses campagnes par courriel, et a préféré revisiter l’ensemble de ses stratégies sur ce marché, optant notamment pour une plus grande emphase sur les médias sociaux, qui étaient alors (et le sont toujours) en croissance. ## **Le courriel est-il en décroissance?** Non, bien au contraire. Selon une étude récente par Boomerang analysant près de 5 millions de courriels ayant transité via gmail, on apprend notamment que : - L’utilisateur moyen reçoit **147** courriels par jour et passe deux heures et demi à gérer sa boite de réception; - On efface en moyenne 71 de ces courriels, qui vont directement à la poubelle. Temps de gestion : 5 minutes; - En moyenne, 12 de ces courriels nécessitent une attention particulière, pour laquelle on octroie près de 90 minutes; - L’utilisateur moyen compose environ 40 courriels par jour, et dédie près de 72 secondes par rédaction (ça nous donne quand même pas loin de 48 minutes); - L’utilisateur moyen prend 3.2 secondes avant de décider d’effacer un message; - Connaissez-vous l’effet Boomerang? L’utilisateur moyen prend près de 11 secondes à procrastiner et remettre un courriel à plus tard… ![Insights from 5 million emails](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Capture-d’écran-2012-05-25-à-14.04.29.png "Insights from 5 million emails - Frédéric Gonzalo")Source httpwwwmarketingtechblogcomemail infographicBien qu’il n’y ait pas forcément une corrélation entre une plus grande quantité de courriels et le taux de conversion, une stratégie de communications et d’infolettres par courriel devrait être au cœur de toute stratégie de marketing numérique en raison des avantages distinctifs de ce médium : 1. On travaille avec une base de données qui nous appartient, et que l’on peut construire avec le temps, donnant possibilité à de la segmentation et des envois plus ciblés; 2. On communique avec des clients ou des gens qui nous ont donné la permission de leur parler. Ce sont donc des gens prédisposés à notre message. (NOTE : À moins, bien sûr, que vous ayez acquis les noms via une liste achetée ou via une suite de concours populaires qui auront attiré Pierre, Jean et Jacques… qui n’ont aucun intérêt envers votre marque!) 3. Un courriel se rend dans la boite de réception de l’utilisateur, que ce soit sur son ordinateur ou son téléphone intelligent. (NOTE : On assume que vous respectiez les règles de l’art afin d’éviter d’être catalogué comme du spam.) 4. Les taux d’ouverture demeurent élevés, selon les industries et le type de communication, oscillant entre 20-40%, parfois plus. Quand on sait que seulement 16% des messages publiés par une marque sur Facebook se rend dans le newsfeed des fans… ## **Courriel vs Médias Sociaux** En vérité, et c’est de cela qu’il est vraiment question, ce n’est pas une question du courriel vs les médias sociaux mais bien du courriel ET des médias sociaux. Comme dans toute approche de mix marketing équilibré, il faut savoir doser les bons outils, au bon moment pour le bon public-cible. Et dans les faits, on a tout intérêt à utiliser la puissance des médias sociaux avec la précision chirurgicale des courriels ciblés. Selon une étude récente de MarketingSherpa, 83% des marketers sondés ont trouvé que les médias sociaux agrandissaient la portée de l’infolettre auprès de nouveaux marchés. 53% ont trouvé que les médias sociaux amélioraient le ROI des campagnes par courriel, 47% ont trouvé que les médias sociaux accéleraient la croissance de la base de données par courriel et 31% pensent que les médias sociaux génèrent plus de leads qualifiés. D’ailleurs, dans une autre étude réalisée par VerticalResponse, il a été démontré que les petites et moyennes entreprises qui combinent médias sociaux et campagnes par courriel obtiennent un taux de clics (*Click-Through Rate*) de 28% supérieur aux entreprises que ne le font pas. ## **Quelques bonnes pratiques** – Sur votre page Facebook, pourquoi ne pas développer une application (anciennement, on parlait d’un onglet) qui capture les adresses courriel de vos fans, afin qu’ils reçoivent votre infolettre? ![Exemple de capture de courriels via la page Facebook de NCL](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Capture-d’écran-2012-05-30-à-09.51.59.png "Exemple de capture de courriels via la page Facebook de NCL - Frédéric Gonzalo")Exemple de capture de courriels via la page Facebook de NCL- Lorsque vous diffusez des tweets, pourquoi ne pas repiquer des contenus de la dernière infolettre? Et sur votre blogue? Avez-vous pensé à demander à vos abonnés de s’inscrire à l’infolettre? - En sens inverse, il importe d’intégrer des éléments de partage à même les contenus de l’infolettre. Au minimum, inclure l’icône Facebook, Twitter, LinkedIn, Pinterest et tout autre média avec hyperlien où vous avez une présence corporative. - Segmentez vos envois afin de cibler les contenus en fonction des intérêts et des profils de votre base de données. Certes, cela demande une gestion en continu ainsi qu’une base de donnée nettoyée, mais c’est le nerf de la guerre! Si vous avez peu d’information au sujet de votre base, faites au moins un sondage annuel afin de mieux connaître et identifier les besoins et messages pertinents à développer. Le blogueur réputé Chris Brogan écrivait récemment que la plateforme sociale la plus sexy est… votre boite de réception à courriels! Pourquoi? Parce qu’il s’agit encore d’une interaction assez intime, qui ne nécessite pas de cliquer sur un lien de partage. Quand vous transférez un courriel, cela demeure relativement privé. Bien que la tentation soit grande d’aller vers Google+, Pinterest, LinkedIn ou Facebook avec ses 901 millions d’utilisateurs, pour les PME qui forment 80% des entreprises, très souvent *small is beautiful*. Et c’est par une approche par courriel qu’on accède habituellement aux gains rapides et concrets, dans une démarche qui peut se déployer à long terme et de connivence avec une éventuelle approche sur les média sociaux. **Catégories:** Marketing par courriel (infolettre), Stratégies de marketing web **Étiquettes:** courriel, médias sociaux, segmentation, stratégie marketing --- ### [Nouvelle image de marque de Tourisme Québec... Original?](https://fredericgonzalo.com/nouvelle-image-de-marque-de-tourisme-quebec-original/) **Published:** juin 18, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Tourisme Québec dévoilait récemment sa nouvelle image de marque touristique à l'international: QuébecOriginal. Souhaitons aussi le virage social, local et mobile. **Content:** C’est le 28 mai dernier que se tenait à Sherbrooke la réunion annuelle des intervenants et décideurs de l’industrie touristique du Québec, les Assises du Tourisme. À chaque année, il s’agit d’une occasion pour réseauter et pour faire les points sur les enjeux et défis qui ne sont pas toujours les mêmes, que l’on soit une petite auberge en région, un restaurateur, un transporteur, une attraction urbaine ou une association régionale ou sectorielle. En 2011, les Assises furent marquées par le dépôt du rapport du Comité Performance, présidé par l’homme d’affaires et fondateur du Groupe Juste Pour Rire, Gilbert Rozon. En 2012, suite à des mesures favorables annoncées dans le budget provincial par le ministre Bachand, ce fut au tour du dépôt d’un **Plan de développement de l’industrie touristique 2012-2020**. ## **Dévoilement d’une nouvelle image de marque pour Tourisme Québec** ![Québec Original](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-06-16-at-5.01.19-PM.png "Québec Original - Frédéric Gonzalo")Le sujet du jour aura toutefois été le dévoilement de la nouvelle image de marque pour le Québec sur la scène touristique internationale. Une image de marque, ce n’est pas qu’un logo: il se base idéalement sur une plateforme créative structurée incorporant le positionnement de la marque, ses valeurs, sa personnalité, le tout se déclinant dans un logo et, souvent mais pas obligatoirement, dans un slogan. La nouvelle image de marque de Tourisme Québec repose sur quatre éléments: #### Un logo slogan: “QuébecOriginal” On aime ou on n’aime pas, mais je trouve qu’il s’agit d’un choix judicieux. Non seulement en raison de sa simplicité, et du fait que c’est universel, mais surtout parce qu’en marketing et communications, particulièrement sur la scène internationale, “original” est compris dans plus de huit langues! C’est donc efficace et adaptable selon les marchés sur lesquels Tourisme Québec est actif. #### Imagerie évocatrice L’intention est ici de montrer, par des images percutantes et des mélanges de plans rapprochés, sujets vivants, mouvements et couleurs, toute la richesse de l’offre touristique du Québec, son dynamisme et ses contrastes. Il est heureux de voir l’intention de nous approprier de plus en plus des visuels hivernaux, qui font après tout font notre renommée, qu’on le veuille ou non. Il y aura bien sûr des déclinaisons estivales, mais il est difficile de faire compétition à d’autres destinations uniquement sur ce front. ![Exemple de publicité Hors-Québec](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-06-16-at-5.09.45-PM.png "Exemple de publicité Hors-Québec - Frédéric Gonzalo")Exemple de publicité Hors Québec#### Langage Je serai curieux de voir comment cet aspect sera joué au fil des campagnes, mais je trouve l’idée intéressante: miser sur les particularités de la langue française au Québec. On le voit par exemple dans la publicité ci-haut, avec un mot comme “trippant” qui a une résonance particulière au Québec, mais qui paraitra certainement exotique sur le marché français. D’autres mots identifiés? Béluga, caribou, inukshuk, harfang, husky, carnaval, tuque, mitaine, carreauté, cabane, gadoue. Tant qu’à jouer le fait français, assumons-nous. J’aime. #### Localisation du territoire Enfin, le dernier élément est celui de représenter le Québec dans le monde, et il est ici aussi intéressant d’avoir pris une approche inspiré d’un lien URL, avec barres obliques successives. On identifie ainsi l’Amérique du Nord, le Canada, puis le Québec et enfin, le dernier élément qui sera mis de l’avant par la publicité. Dans le cas ci-haut, c’est un concept comme “joie de vivre” mais il pourra aussi s’agir d’une destination, i.e. “Montréal”, ou d’un événement, i.e. “but du Canadien”. ## **Et le virage numérique, il est pour quand?** Le dernier élément de cette nouvelle plateforme de marque est supposé être l’innovation. Et disons que c’est celui qui demeure le moins explicite à ce stade. Dans le guide de présentation on y évoque l’utilisation à venir de codes QR et on montre des icônes d’applications mobiles qu’on suppose en production, car rien n’a été annoncé à ce niveau jusqu’à présent. D’ailleurs, lors des Assises nous avons eu droit au visionnement d’une super vidéo, léchée et efficace, sur le lancement de la nouvelle marque. J’aurais même souhaité vous la montrer dans ce billet, mais en effectuant une recherche sur Youtube je n’ai rien trouvé. Pire, on constate que le compte de Tourisme Québec n’a pas été mis à jour depuis le 27 janvier dernier… ![Canal Youtube de Tourisme Québec](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-06-16-at-4.44.23-PM.png "Canal Youtube de Tourisme Québec - Frédéric Gonzalo") #### Une présence qui laisse à désirer, pour l’instant Malheureusement, ce silence sur Youtube semble à l’image de la présence de la destination provinciale sur les médias sociaux. La page Facebook, bilingue, compte moins de 2,000 fans. Le compte officiel français sur Twitter semble avoir été crée tout récemment, ne comptant que deux tweets à son actif avec 199 abonnés en date du 16 juin 2012. Son pendant anglais compte 75 tweets, pour 136 abonnés, avec des tweets occasionnels et décousus. ![Compte Twitter de Tourisme Québec](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-06-16-at-9.01.01-PM.png "Compte Twitter de Tourisme Québec - Frédéric Gonzalo") Aucune présence répertoriée sur Google+, Pinterest ou les autres médias sociaux, et on ne compte aucun blogue pour la destination, ni pour les médias ou le B2B. En fait, on ne devrait pas parler d’innovation mais plutôt de rattrapage technologique. Surtout quand on observe la stratégie mise en place par la Commission Canadienne du Tourisme sur les médias sociaux depuis déjà quelques années, ce n’est plus un fossé qui nous sépare mais plutôt un canyon. De fait, les associations touristiques régionales font un boulot beaucoup plus solide à ce niveau, comme on a pu le constater dans cette récente analyse: [L’État des médias sociaux en tourisme au Québec](/etat-des-medias-sociaux-en-tourisme-au-quebec/ "État des médias sociaux en tourisme au Québec"). Mais bon, donnons la chance au coureur, comme on dit. La nouvelle image de marque est en place, et on sait qu’une toute nouvelle mouture de BonjourQuebec.com est en préparation. Reste à espérer que le virage social, mobile et local, le fameux “solomo” fasse partie des préoccupations marketing immédiates, sans quoi la destination va en souffrir auprès de la clientèle touristique de plus en plus “connectée”… **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** Assises du Tourisme, branding, image de marque, médias sociaux, Tourisme Québec, virage numérique --- ### [L’art de naviguer entre le B2C et le B2B pour un receptif](https://fredericgonzalo.com/lart-de-naviguer-entre-le-b2c-et-le-b2b-pour-un-receptif/) **Published:** juin 26, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Entrevue avec Marc-André Plouffe, directeur général et fondateur de l'agence Globe Trotter Tours Canada. Sujet: les ventes en direct vs les canaux traditionnels. **Content:** Fondée en 1997, Globe Trotter Tours Canada célèbre cette année ses 15 années d’existence. Agence réceptive basée à Montréal et travaillant surtout avec la clientèle européenne via les réseaux de distribution traditionnels, Globe Trotter a su s’adapter et évoluer dans un contexte qui n’a pas été facile pour l’industrie touristique particulièrement durant la dernière décennie : 9-11, la crise du SRAS, les difficultés économiques en Europe, le dollar canadien en hausse, etc. Entretien avec **Marc-André Plouffe**, directeur général et fondateur de l’agence. ![Marc-André Plouffe, directeur général, Globe Trotter Canada](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/MA-Pro-mid-res.jpg "Marc-André Plouffe, directeur général, Globe Trotter Canada - Frédéric Gonzalo")Marc André Plouffe directeur général Globe Trotter Canada### **Quand avez-vous décidé d’offrir des forfaits directement aux consommateurs (B2C)?** MAP : « Par le passé, on recevait souvent des demandes de clients en direct, mais comme notre focus était et demeure toujours de travailler avec les canaux de distribution en place, i.e. agences de voyages et tours opérateurs, on ne traitait pas ce genre de demande sur une base prioritaire. Toutefois, on n’a pas eu le choix de constater les nouvelles tendances technologiques qui bouleversent les comportements du consommateur, qui recherche dorénavant via internet, les TripAdvisor, les Expedia ou autres médias sociaux. On s’est retrouvé devant une situation où on recevait de plus en plus de demandes en direct, sans investissement additionnel de notre part ou une quelconque proactivité. En 2008, on a donc décidé de greffer le B2C à notre stratégie d’affaires qui demeure quand même résolument B2B. Le B2B, le lien avec les tours opérateurs et les canaux traditionnels, représente encore 80% de la business. » ### **Quels sont les avantages et les inconvénients de travailler sur les deux fronts?** MAP : « Le plus grand avantage est probablement qu’on diversifie le risque en ajoutant un canal de vente. Si un marché est plus faible, comme par exemple en Europe cette année où la crise économique frappe de plein fouet, ça peut faire une différence avec un portfolio de revenus plus vaste. Aussi, les marges de profit sont en théorie plus importantes. Je précise ‘en théorie’ parce que dans les faits, ça prend plus de ressources pour gérer ce type de réservation, avec un souci du détail poussé et des investissements marketing plus intensifs. Au final, ce n’est donc pas tant une question de faire plus d’argent et de profits, car ce n’est pas vraiment le cas. Il s’agit plutôt de diversifier les revenus et de diminuer le risque sur l’ensemble de nos activités. » ### **Quelles sont les difficultés de naviguer entre B2B et B2C selon toi?** MAP : « C’est certain que ça peut parfois occasionner des frictions avec certains clients, surtout ceux sur le web qui magasinent les prix et cherchent à avoir différents prix pour un même itinéraire. L’important est qu’on respecte toujours le prix public pour les intermédiaires, afin que les marges de commission soient conformes à ce qu’on retrouve dans l’industrie, et que personne n’y perde au change. Le consommateur a le meilleur prix possible, l’agent de voyage et/ou le tour opérateur obtient sa marge, et on a le prix du forfait qui satisfait notre modèle d’affaire. D’ailleurs, ça arrive que des clients passent chez un agent de voyage pour un estimé puis le demandent également en direct avec nous. On le sait assez rapidement et on joue la transparence, en référant ledit client vers l’agence afin qu’il obtienne le forfait souhaité, tout en respectant le réseau d’agences de voyages en Europe, qui sont nos partenaires fondamentaux. » ### **Considérez-vous que les OTA (Online Travel Agencies) sont des compétiteurs?** MAP: “Non, vraiment pas. Je pense plutôt que la compétition vient des autres réceptifs et des forfaits originaux mis en place. La force des réceptifs vient justement de notre connaissance du produit canadien, de la capacité et du devoir de le mettre en forfait afin de vendre la destination de façon novatrice. Si on ne fait que du ‘à la carte’ en vendant des prix de nuitées à l’hôtel, on joue alors le jeu des OTA et ne peut leur faire compétition sur ce terrain. » L’exemple de Globe Trotter démontre qu’il n’existe pas de modèle unique pour un réceptif en tourisme mais surtout, qu’il est primordial de jouer la transparence avec les partenaires et la clientèle afin de garder des relations d’affaires harmonieuses et… profitables! *Ce billet a paru originalement dans l’Agent de Veille, un bulletin trimestriel dédié aux membres de l’association des [Agences Réceptives et Forfaitistes du Québec (ARF-Québec](http://www.arfquebec.com/fr/ "ARF-Québec")).* **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** agences réceptives, distribution, forfaitistes, grossistes, tourisme --- ### [20 conseils pour votre présence sur les médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/20-conseils-pour-votre-presence-sur-les-medias-sociaux/) **Published:** juin 27, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** 20 conseils pour mieux gérer votre présence de marque sur les médias sociaux cet été, coeur de la saison touristique au Québec. Facebook, Twitter, Pinterest... **Content:** Dans la cadre de ma collaboration pour le bulletin [TourismExpress](http://tourismexpress.com "TourismExpress"), où je signe une chronique sur les médias sociaux depuis février 2012, je vous propose aujourd’hui 20 trucs et conseils pour vous aider à gérer vos médias sociaux cet été. Bonne lecture! ## **STRATÉGIE** #### **1. Posez-vous les bonnes questions** Pourquoi êtes-vous présent sur Facebook ou Twitter? Quel est votre auditoire cible et est-il le même que votre auditoire actuel? Quand vos fans sont-ils le plus actifs sur votre page ou sur les réseaux sociaux? Combien de fois par jour vaut-il la peine d’écrire des messages pour optimiser l’efficacité? #### **2. Fixez des objectifs et mesurer les succès** Sans buts et objectifs mesurables, difficile de savoir si vous effectuez du progrès avec votre présence sur les médias sociaux. Il n’y a pas que les ventes qui sont mesurables: quantité de situations résolues (service à la clientèle), nombre de mentions en hausse ou en baisse (relations publiques), nombre de candidats potentiels ou recrutés (ressources humaines), etc. #### **3. Définissez votre ton et mission par canal** En fonction des réponses données à la question #1, vous devriez savoir à qui vous souhaitez parler, sur quel média. On peut avoir un ton plus cordial et direct sur la page Facebook, et être plus corporatif sur la page LinkedIn de la compagnie. Déterminez le ton et votre politique éditorial par canal afin d’éviter les frustrations et les écueils potentiels. #### **4. Construisez un calendrier éditorial & tactique** Rien de pire que de voir une page Facebook qui a été délaissée pendant trois semaines… suivi d’une avalanche de publications, photos et concours en peu de temps. Définissez de quoi vous souhaiter parler, quand et sur quel média (incluant votre blogue et votre infolettre) afin d’espacer les sujets de manière efficace, tout en évitant le syndrôme de la page blanche. #### **5. Identifiez les influenceurs** Qui sont ceux qui parlent beaucoup de votre marque, vos ambassadeurs et vos détracteurs? Utilisez des outils comme Klout, Kred ou PeerIndex pour découvrir des inflenceurs potentiels pour votre destination, produit ou service. ## **FACEBOOK![facebook_logo](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/facebook_logo.png "facebook_logo - Frédéric Gonzalo")** #### **6. Timeline : utilisez des photos!** Le lancement du nouveau Timeline pour les pages Facebook démontre que les contenus photos sont plus hautement référencés et partagés. Ceci contribue au succès de votre page dans les calculs de l’algorithme EdgeRank qu’utilise Facebook. #### **7. Créez de la discussion** Autre élément important dans le calcul EdgeRank: le niveau d’engagement de vos fans. Il importe donc de poser des questions, demander de partager vos contenus (textes, photos, vidéos) ou créer des concours occasionnels pour susciter de l’activité sur votre page. Et n’oubliez pas de répondre aux questions et commentaires de vos fans et abonnés: le silence est rarement une bonne option! #### **8. Restez à l’affût** Facebook est constamment en évolution, comme en font foi ces changements récents. Vous pouvez par exemple déterminer plusieurs niveaux d’administrateurs pour votre page Facebook, et programmer des publications dans le temps. #### **9. Faites une offre** Certaines entreprises ont commencé à pousser des “Facebook offers” qui sont essentiellement des coupons ou offres qu’on peut pousser à nos fans et leur base de fans, pour une portée augmentée. Testez une offre au courant de l’été, quitte à mettre de l’avant un produit croisé, i.e. spa, restaurant, boutique, etc. ## **PINTEREST![Pinterest logo](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-06-26-at-1.58.01-PM.png "Pinterest logo - Frédéric Gonzalo")** #### **10. Épinglez des photos vers votre site web** La plus grande force de Pinterest réside dans son potentiel de transfert de trafic vers votre site internet. Ce réseau vient d’ailleurs en 3e position à ce chapitre derrière Facebook et Twitter. En créant une présence sur Pinterest pour votre marque, vous pouvez ensuite ‘pinner’ (épingler) des photos intéressantes qui pointeront vers votre site internet, où l’on souhaite amener l’internaute. #### **11. Créez des babillards, testez et mesurez** Pinterest étant la nouvelle social media darling, elle demeure relativement peu connue du grand public. Mais les chiffres le démontrent clairement, sa croissance est fulgurante et surtout, auprès d’une clientèle majoritairement féminine et éduquée, les même décideurs de séjours touristiques au sein de la famille. Testez son environnement, créez des babillards, pinner et repinner des photos puis mesurer l’impact de trafic vers votre site. ## **TWITTER** #### **![#Tourismchat on Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-06-26-at-2.12.09-PM.png "#Tourismchat on Twitter - Frédéric Gonzalo")12. Écoutez pour voir ce qui se dit à votre sujet** Il s’en est dit des choses sur Twitter, beaucoup… à un point où il parait parfois difficile de séparer le bon grain de l’ivraie. Mais écoutez au moins pour voir ce qui se dit sur votre hôtel, votre destination, votre compétiteur. Près de 40% des utilisateurs sur Twitter ne tweet pas, ils écoutent ou partagent des tweets. Commencez par là, si vous hésitez encore pour Twitter… #### **13. Découvrez et participez à des Tweetchats** Il existe une panoplie de groupes de discussions, appelés Tweetchats, selon les champs d’intérêts, industries ou individus. Suivez par exemple le #tourismchat qui a lieu un jeudi sur deux. #### **14. Découvrez et suivez de nouveaux hashtags** Un hashtag (#), c’est un mot-clé qu’on souhaite mettre de l’avant pour souligner à la twittersphere un sujet ou contenu particulier. Commencez par voir ce qui se dit avec #tourisme, #etourisme ou encore #hotellerie et vous serez étonnés des résultats. N’hésitez pas à participer dans la discussion! ## **GOOGLE+** #### **15. Identifiez les groupes et participez à la discussion** Google+ n’est peut-être pas encore le rival incontesté de Facebook, mais on y retrouve des niches et sous-groupes intéressants par secteur d’activité. Un bel endroit pour dénicher des journalistes ou influenceurs de l’industrie touristique, par exemple. #### **16. Soyez actifs et mesurez** Le plus gros avantage de Google+ est dans sa capacité de contribuer à l’amélioration globale de votre performance dans l’engin de recherche de Google. Votre marque investit certainement dans l’optimisation de votre site web, si ce n’est dans l’achat de mots-clés? Une présence active sur Google+ s’inscrit dans cette mouvance. ## **LINKEDIN** #### **17. Participez à des groupes de discussion** Il y a plus de 1,8 million de groupes de discussion en activité sur LinkedIn, et plusieurs dédiés au tourisme, l’hospitalité, la restauration, les sports (golf, ski), les événements et plus encore. C’est l’endroit idéal pour y rencontrer des gens qui partagent la même passion ou ligne de travail, et donc un forum potentiel intéressant particulièrement en contexte interentreprise (B2B). #### **18. Mettez à jour votre profil** Ce conseil s’applique tout autant pour les autres médias sociaux, mais assurez-vous d’avoir un profil complet: photo, notes biographiques, antécédents de carrière, recommandations, etc. Profitez-en pour faire la promotion de votre autres comptes sur les médias sociaux, blogue ou autres. #### **19. Créez et maintenez une page de compagnie** On met souvent l’emphase sur la marque commerciale et on oublie parfois l’importance d’une bonne marque employeur. En tourisme, en contexte de pénurie de main d’oeuvre, surtout en région, il importe d’avoir une marque employeur forte. Créer une page de compagnie sur LinkedIn est un jalon de ce processus, où l’on pourra mettre de l’avant des postes et échanger sur les questions fréquentes, valeurs de l’entreprise, etc. ## **FOURSQUARE, TRIPADVISOR, YELP** #### **20. Soyez présent!** Avec l’utilisation croissante de plateformes mobiles vient également le phénomène de géolocalisation et d’échange en temps réel. Si quelqu’un émet un commentaire lors de son ‘check-in’ sur Foursquare, y a-t-il quelqu’un pour lui répondre? Faites de même avec les commentaires laissés sur TripAdvisor ou Yelp, pour lesquels une réponse devrait être automatique (à ne pas confondre avec automatisée). \*\*\*\* #### **21. (BONUS) Soyez curieux!** Il existe une foule de nouveaux outils qui peuvent vous permettre d’étendre la portée de votre marque sans avoir à délier les cordons de la bourse pour de l’achat média. Que ce soit des photos publiées via Instagram, tenir un micro-blogue sur Tumblr ou en développant une version mobile de votre site internet, ce sont toutes des manières tangibles de contribuer à l’écosystème virtuel d’une marque touristique forte en ligne. Voilà! Il ne s’agit pas d’une liste exhaustive mais j’espère qu’elle vous sera utile. **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook, Google, Linkedin, médias sociaux, Pinterest, stratégie, twitter --- ### [Tourisme numérique: France, Québec, même combat?](https://fredericgonzalo.com/tourisme-numerique-france-quebec-meme-combat/) **Published:** juillet 4, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** J'ai participé récemment aux premières rencontres "franco-québécoises du etourisme" à Montréal. Échange riche de contenu sur les enjeux et défis du etourisme. **Content:** ![Réseau de veille en tourisme](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-06-28-at-5.38.35-PM.png "Réseau de veille en tourisme - Frédéric Gonzalo")Les 20 et 21 juin dernier j’avais le plaisir d’être invité à participer aux premières rencontres “franco-québécoises du etourisme”, organisées conjointement par la Chaire de tourisme Transat de l’ESG UQAM et les blogueurs français du site [etourisme.info](http://www.etourisme.info "etourisme.info"), en collaboration avec le Ministère du Tourisme du Québec et Tourisme Montréal. Une belle occasion de rencontrer des intervenants de l’industrie touristique institutionnelle française et de comparer les savoir-faire, pratiques et enjeux qui ont cours en France et en Europe versus ce que nous connaissons au Québec. La première journée fut l’occasion de discuter en sous-groupes sur la base de six ateliers thématiques qui avait été déterminés au préalable: - **Veille stratégique et curation** - **Gestion numérique de la destination touristique** - **Réseaux sociaux** - **Mobilité et géolocalisation** - **Contenu éditorial** - **Internet de séjour** Le lendemain, tout le monde s’est réuni pour partager et départager ce qui serait retenu pour la conférence qui fut donnée au courant de l’après-midi et à laquelle ont assisté plus de 75 intervenants de l’industrie touristique québécoise. L’ensemble des contenus avait donc été filtré afin d’en retenir les éléments clés, enjeux et bonnes pratiques. [Lire ici le résumé par Karine Miron](http://www.etourisme.info/retour-sur-les-francos-quebecoises-du-etourisme-fq2012 "Deuxième journée de #FQ2012") ## **Le Québec et la France, même combat?** Participer à ce genre d’échange est un exercice rafraichissant en ce qu’il permet de faire réfléchir sur des trucs qu’on n’a parfois jamais envisagés, nous conforte sur des bonnes pratiques qu’on effectue et nous jette aussi parfois devant le constat que si l’on fait certaines choses mieux qu’ailleurs, l’inverse est aussi vrai… Ainsi, alors que je me serais attendu à plusieurs différences dans les façons de faire en France, le constat aura été plutôt que nos réalités se ressemblent bien plus qu’elles ne diffèrent. Nous avons trop de structures et d’organismes qui touchent au tourisme qu Québec, entre les MRC, les CLD, les ATR, les ATS ou (*insérez ici l’acronyme de votre choix*)? C’est encore pire en France!! Nos cousins français étaient bien impressionnés de voir les accès wifi lors de leur séjour au centre-ville de Montréal, mais les enjeux à mettre en place une connectivité en continu demeure, non seulement dans la métropole mais aussi dans les autres villes et en région. Un combat similaire de l’autre côté de l’Atlantique. Et quand la discussion a porté sur la gestion de la marque touristique en ligne et les médias sociaux pour une destination, j’ai bien aimé la notion des “animateurs numériques de territoire”, un concept qui n’existe pas au Québec mais que nous aurions intérêt à importer (et bien sûr adapter à la réalité de nos structures). #### Des articles à venir On peut s’attendre à une ou plusieurs analyses qui seront produites dans les semaines et les mois à venir par les experts du [Réseau de Veille en tourisme](http://veilletourisme.ca/ "Réseau de veille en tourisme") qui participaient également aux discussions. Je vous invite toutefois à me lire durant le mois de juillet alors que je partagerai avec vous mes impressions plus détaillées suite aux trois ateliers auxquels j’ai participé: 1. **Internet de séjour**: *[lire ce billet](/linternet-de-sejour-les-defis-numeriques-a-destination/ "L'Internet de séjour: les défis numériques à destination")* 2. **Veille stratégique et curation**: *[lire ce billet](/veille-strategique-et-curation-des-outils-sous-estimes/ "Veille stratégique et curation, des outils sous-estimés")* 3. **Mobilité et géolocalisation**: *billet dans la semaine du 13 août* Au plaisir de partager ensemble et de poursuivre la discussion! **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** etourisme, Réseau de veille en tourisme, tourisme institutionnel, tourisme numérique --- ### [L'Internet de séjour: les défis numériques à destination](https://fredericgonzalo.com/linternet-de-sejour-les-defis-numeriques-a-destination/) **Published:** juillet 11, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** L'Internet de séjour englobe l'expérience numérique pendant le séjour à destination. Avec les nouvelles technologies, tout se passe dorénavant en real-time... **Content:** *Suite à ma participation aux premières “[Franco-québécoises du etourisme](/tourisme-numerique-france-quebec-meme-combat/ "Tourisme numérique: France, Québec, même combat?")” en juin dernier, je partage avec vous les faits saillants discutés lors d’ateliers. Le sujet d’aujourd’hui: **l’Internet de séjour**.* En tourisme, quand on parle du cycle décisionnel du voyageur, on fait souvent référence aux trois étapes classiques: Avant, Pendant et Après. ### Trois phases distinctes **Avant** de procéder avec son voyage, l’internaute consulte une panoplie de sites internet, d’agences de voyage en lignes, de sites de contenus générés par des utilisateurs ou des médias sociaux afin de se faire une idée sur la destination, choisir son forfait puis réserver. **Après** son séjour, l’internaute publiera des photos sur ses comptes Facebook ou Twitter, rédigera un commentaire sur Yelp ou TripAdvisor ou poursuivra la discussion avec la marque (hôtel, destination, restaurant) selon le niveau d’engagement que le voyage lui aura inspiré. L’Internet de séjour correspond à la phase “**Pendant**” du cycle du voyageur. Il s’agit essentiellement des services numériques à disposition du voyageur lors de son séjour à destination. Contrairement à l’Internet de préparation ou l’Internet de retour, l’Internet de séjour nécessite de repenser l’ensemble des services à apporter au visiteur internaute lors de son passage : accessibilité, outils numériques dans l’hébergement et dans les bureaux d’information touristique, sites Web et applications adaptées, information pertinente et en temps réel à disposition. ## **LES OBJECTIFS DE L’INTERNET DE SÉJOUR** Ainsi, l’Internet de séjour doit jouer deux rôles fondamentaux dans l’équation touristique: ### **Informer & renseigner** Une fois à destination, le voyageur peut certes visiter le bureau d’information touristique local, les brochures ou discuter avec la concierge de l’hôtel, mais plusieurs opteront pour les nouvelles technologies à leur disposition. On devrait ainsi pouvoir informer 24 heures par jour, sept jours sur sept, à l’année longue. ### **Vendre** Un accueil chaleureux aide à faire apprécier la destination, mais c’est aussi et surtout par l’entremise de renseignement pertinents qu’on parvient à effectuer des ventes croisées (*cross-selling*), voire même des ventes incrémentales (*up-selling*). Il est à noter qu’on ne parle pas ici que d’applications mobiles, mais bien de l’ensemble des technologies rendant l’information accessible au voyageur lors du séjour à destination. ### 6 composantes de l’internet de séjour D’ailleurs, Pierre Eloy de l’agence française Touristic, nous faisait part des six éléments clés formant l’épine dorsale d’une saine stratégie d’Internet de séjour: #### **1. Wifi** Un accès wifi n’est pas une finalité en soi, mais plutôt un préalable. Assurer la connectivité sur l’ensemble d’un territoire devient ainsi un objectif à mettre en place, pour que puisse devenir réalité les autres aspects de l’Internet de séjour. #### **2. Solution mobile (site, application)** Avec la montée en puissance des téléphones intelligents et des tablettes numériques, on se doit dorénavant d’offrir des solutions pour les voyageurs connectés qui souhaitent poursuivre leur recherche et discussion avec la destination une fois sur place. #### **3. Accueil numérique** Comment la destination peut-elle utiliser les nouvelles technologies pour ajouter à l’expérience? Que ce soit par l’utilisation de codes QR menant à un site mobile développé expressément pour l’internaute, ou encore par l’ajout d’écrans tactiles à des endroits névralgiques, on peut ainsi étendre la portée des communications institutionnelles au-delà des heures d’ouverture habituelles. (Voir ici-bas, l’exemple de Tourisme Montérégie) [La Maison du tourisme de la Montérégie – MTM](http://vimeo.com/23495563) #### **4. Site de séjour** Est-il concevable d’avoir un site web, accessible à destination, qui ne donnerait que les faits saillants, questions et réponses les plus courantes? Ceci veut dire une variation du site complet, qu’on appellerait un “site de séjour” qui puisse répondre aux besoins du touriste, une fois à destination, et selon les affinités et types de voyageurs. ![Le site de Sortir à Morlaix](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-07-10-at-2.25.01-PM.png "Le site de Sortir à Morlaix - Frédéric Gonzalo")Un bon exemple de site de séjour Sortir à Morlaix#### **5. Communications imprimées** C’est bien beau le numérique, mais encore faut-il guider le voyageur et le tenir par la main, le cas échéant. Vous développez un application pour un circuit touristique novateur? Créez un dépliant qui explique comment télécharger le tout, ou comment scanner un code QR, si vous en faites l’utilisation. En d’autres mots, on se doit d’utiliser certains médias traditionnels pour inciter le voyageur à découvrir les nouvelles technologies. #### **6. Mesures de performanc**e Dernier point, et non le moindre: le souci de mesurer les actions entreprises dans les cinq points précédents. C’est à travers ce point qu’on viendra à mesurer le progrès, que ce soit en termes de satisfaction à la clientèle, de ventes croisées augmentées ou selon les objectifs fixés dès le départ du processus. ## **LA CONTRACTION DES TROIS PHASES EN UNE SEULE: LE *REAL-TIME*** Les destinations touristiques se doivent ainsi de prendre le virage numérique mais surtout, de réaliser le changement profond qui s’opère dans le paradigme des communications et des phases classiques du voyage. L’avènement des plateformes mobiles, d’internet et des médias sociaux vient briser le moule du modèle linéaire : il y a donc contraction des trois phases dans le cycle du voyageur, et dorénavant les destinations devront s’outiller pour répondre et engager la conversation en temps réel avec les internautes. #### Le temps réel Ainsi, quand on publie une photo sur son Facebook alors qu’on est en voyage, on partage en temps réel, et non après le séjour. Ce faisant, on inspire parents et amis dans leur processus de réflexion pour un prochain séjour… D’autres chercheront à modifier leurs plans alors qu’ils sont sur place: changement d’hébergement, de transport, recherche de restaurant, d’activités, etc. Plusieurs enjeux demeurent, notamment la gestion des bases de données par une destination, la gestion des contenus à l’échelle d’un territoire ainsi que l’apprentissage des technologies qui commandent des besoins de formation et accompagnement. Mais bon, si c’était simple, on l’aurait déjà fait, n’est-ce pas? **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** etourisme, internet de séjour, numérique, wifi --- ### [How to get Facebook engagement... without paying for it?](https://fredericgonzalo.com/en/how-to-get-facebook-engagement-without-paying-for-it/) **Published:** novembre 12, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Facebook's EdgeRank algorithm is decreasing the reach, virality and engagement of posts on your page, yet there are still ways to beat the system... **Content:** It is now a pretty [well-documented fact](http://edgerankchecker.com/blog/2012/10/facebook-decreases-pages-reach/ "Facebook decreases page reach") that since Facebook tweaked its EdgeRank algorithm last September 20th, many brands have noticed a decrease in engagement on their Facebook page, less reach and less virality for most posts published since then. With the recent introduction of the “promoted post” feature, Facebook is thus forcing brands with many followers to pay in order to get the reach that could once be done simply through engaging content and dynamic community management. It used to be that on average only 16% of Facebook fans would receive a brand’s posts in their newsfeed but a recent finding by SocialBakers found this number to go as low as 5% for bigger fan pages!! [![What's the average reach of your Facebook post?](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/11/Screen-Shot-2012-11-11-at-5.55.03-PM.png "What - Frédéric Gonzalo's the average reach of your Facebook post?")](http://www.socialbakers.com/blog/955-what-s-the-average-reach-of-your-facebook-post) ### **MUST A BRAND ABSOLUTELY PAY IN ORDER TO GET REACH & ENGAGEMENT?** Yes and no. Truth be told, there are still some tried and true tactics that allow brands to get better engagement on a consistent basis. The infographic below shows some of the ways community managers can engage and get fans to participate in the conversation, thus reactivating the relationship with the brand page, despite of EdgeRank’s inherent selectiveness. ![science-of-facebook-engagement-infographic](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/11/science-of-facebook-engagement-infographic-mueller-littlebadger-open-forum.png "science-of-facebook-engagement-infographic - Frédéric Gonzalo") #### **ASKING FANS TO CHANGE THEIR SETTINGS TO FOLLOW YOUR BRAND** The other tactic that is perhaps even more effective in order to get fans to receive all posts from your fan page is to ask them to manually change their settings. Let’s not kid ourselves, though: this tactic, while certainly the best one around, will work with only a minority of people, most likely the ones who were already engaged with you to begin with. Nevertheless, it’s worthwhile asking your fan base, not just on Facebook but also via your newsletter, Twitter account, blog or other platforms where you connect regularly with your fans and customers. ![Coca Cola on Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/11/Screen-Shot-2012-11-11-at-6.13.44-PM.png "Coca Cola on Facebook - Frédéric Gonzalo") Basically, you must ask fans to go to your page, click the down arrow at the top right of the page, and have them “add to Interest Lists” or “add to My Page’s Favorites”. This way, fans are telling Facebook your content is something they privilege and want to see shown in their newsfeed. ##### Changes in the newsfeed The other little thing that may we worthy to remind fans of, is that it’s usually better to have their news sorted by “most recent” rather than the default setting of “most popular”, which again links back to what EdgeRank deems most popular, maybe not you.![Sort on Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/11/Screen-Shot-2012-11-11-at-7.27.30-PM.png "Sort on Facebook - Frédéric Gonzalo") Will all of this be enough in order to avoid having to pay to promote posts to reach your fans? Most likely not, but it will certainly help gaining initial traction and ensuring a secure base of loyal fans. Truth is, however, brands now don’t have much of a choice if they wish to succeed with their Facebook marketing. Facebook ads remain a great way to draw attention to your page as an acquisition tool or by driving them towards a contest. But for engagement and retention on this hugely popular platform, buying “promoted posts” will now become the new norm. ### The business model is evolving Many argue that this recent change with the Facebook business model may get more brands inclined to try Google+ or invest more time in Twitter, Pinterest or other platforms. It’s a false debate, since none of these networks have over a billion users, showcasing the level of daily activity seen on Facebook. But I certainly believe it will have more than a few rethink their online strategy in order to more appropriately invest in owned media, namely: corporate blogging, newsletters, case studies, photos and videos, FAQ, enriched web sites adapted for mobile devices, and so on. These tools remain under the control of the brand, and are sure bets for the next 3-5 years at least. Can the same be said about Facebook? **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** Facebook, Facebook marketing --- ### [Content Marketing: Where Do We Go From Here?](https://fredericgonzalo.com/en/content-marketing-where-do-we-go-from-here/) **Published:** novembre 20, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Recent changes to Facebook's EdgeRank algorithm have many brands questioning their investment in this media. How will content marketing strategies change? **Content:** ![rollercoaster](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/11/rollercoaster.jpg "rollercoaster - Frédéric Gonzalo")The pace of change in the online world has always been a fast one, but the last couple of weeks have proven to be quite a roller coaster of cringing and full-blown criticism. The culprit? Why, Facebook, of course! As you may or may not be aware, Facebook continuously tweaks its infamous EdgeRank algorithm to ensure some kind of filter in its users’ newsfeed. Thus, as of early 2012, **only 16% of brands’ posts on average** were said to actually **reach fans newsfeeds**. But as of September 20th, with yet another round of important changes with the EdgeRank algorithm, new research showed this number actually decreased as fans would increase. So for Facebook pages with more than 1 million fans, the average reach was now actually… **5%**! ## **NO SUCH THING AS A FREE LUNCH** The direct impact of these changes with EdgeRank and less posts showing up in fans newsfeeds? Brands now have to pay “promoted posts” to spread content that used to reach its audience naturally, through savvy and dynamic community management. And the price tab can get quite hefty, in particular for brands that had built substantial communities, in many cases through buying Facebook Ads to begin with. The reaction has been harsh, to say the least. Here is a sample of posts on the topic: - [Marc Cuban: Facebook Is Driving Away Brands – Starting With Mine](http://readwrite.com/2012/11/13/mark-cuban-facebooks-sponsored-posts-are-driving-away-brands "Marc Cuban: Facebook Is Driving Away Brands - Starting With Mine") - [Is Facebook’s Monetization Killing Off Customers?](http://bowden2bowden.wordpress.com/2012/11/15/is-facebooks-monetization-killing-off-customers/ "Is Facebook's Monetization Killing Off Customers?") - [Why Facebook Won’t Give You A Straight-Up Newsfeed](http://mashable.com/2012/11/14/no-straight-up-facebook-feed/ "Why Facebook Won't Give You A Straight-Up Newsfeed") So while the use of Facebook for individuals is still free (and always will be?), this recent coup by Facebook has ruffled quite a few feathers for brands active on the network. Sure, Facebook has since introduced the new “pages” feed on the left hand-side navigation bar, but will it be enough? Following my most recent post, [How to get Facebook engagement… without having to pay for it?](/how-to-get-facebook-engagement-without-paying-for-it/ "How to get Facebook engagement without having to pay for it") some folks commented how this kind of change suddenly makes Google+ more appealing. I am not convinced about this tit-for-tat approach, since brands invest where people are and like to hangout (pun intended), and this ain’t happening on G+ but rather on Facebook. Nevertheless, the almighty shell of Facebook, which started showing cracks after its wobbly IPO earlier this year, is more than ever questioned by the business community. This is a good thing for brands, now reevaluating their strategies and social media tactics. Not sure it’s as good for Facebook, though. ## **EARNED (SHARED) MEDIA VS. OWNED MEDIA** For many, this series of changes marked the realization that Facebook remains a shared platform, where rules can and will change, and that **brands should always prioritize owned media first and foremost**, where they can exert a better control over content platforms. A content-rich transactional website, a quality blog, database marketing with segmented newsletters, webinars, case studies, photos and videos are just a few examples of owned media tactics. Besides the obvious benefits and drawbacks of investing in more traditional paid media, organizations now hold many more ways than ever to act as publishers on their owned media and engage with customers, loyal fans and potential clientele across the web, through social and interest graphs. [![Defining Paid, Owned & Earned Media](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/11/Screen-Shot-2012-11-17-at-3.42.20-PM.png "Defining Paid, Owned & Earned Media - Frédéric Gonzalo")](http://blogs.forrester.com/interactive_marketing/2009/12/defining-earned-owned-and-paid-media.html)**CONTENT MARKETING WHATS NEXT**Knowing the rules of the game are changing so fast, how can we and how should we revisit our strategic approach for brands building a strong presence online? There are two schools of thought on this one. On one hand, there are folks like Mark Schaefer who says the more brands invest in content marketing, the less it will become a key differentiator. In fact, [the level playing field has turned to a content arms race](http://www.businessesgrow.com/2012/11/14/the-level-playing-field-has-turned-into-a-content-arms-race/ "The level playing field has turned into a content arms race"), he claims. > **“Social media is a mainstream marketing and communication channel that will increasingly be dominated by those with the fattest wallets”** – Mark Schaefer On the other hand, there are those who, like Gini Dietrich, claim that [Facebook promoted post remove the level playing field](http://spinsucks.com/social-media/facebook-promoted-posts-remove-the-level-playing-field/ "Facebook promoted posts remove the level playing field"). In essence, this approach views recent Facebook changes as more proof that we ought to pay closer attention to, and invest in, our owned media. Or, perhaps, to invest in paid media that achieves specific business objectives rather than simply increase likes and shares. Personally, I tend to agree with Gini’s view for the next 2-3 years, yet I do believe content marketing will eventually level off. ### Content marketing is the new advertising I agree that [**content marketing is the new advertising**](https://fredericgonzalo.com/en/content-marketing-is-the-new-advertising/), and that, just like with advertising, mainstream channels will eventually be dominated by those with bigger budgets and resources. But in the meantime, there is still a vast majority of small and medium businesses (SMB) that have yet to get a proper content marketing strategy in place, including a decent and optimized website, quality newsletters and dynamic social media presence. A [recent study (in French) by CEFRIO](http://blogue.cefrio.qc.ca/2012/11/le-cefrio-devoile-lindice-de-linnovation-par-les-tic/ "Le CEFRIO dévoile l'indice de l'innovation par les TIC") found only 15% of organizations actively using social media in the province of Quebec. In other words, we’re nowhere near the day when things level off. For many SMBs, simply harnessing the potential of owned and shared media is a feat onto itself, and many have yet to be convinced paid media is not the ultimate solution – even though it’s an easy, albeit ephemeral one. Thus, the challenge is now to assess where to prioritize efforts, knowing platforms like Facebook are not (and never were) free and knowing that our competitors, too, are asking themselves the very same questions. Early adopters will continue to reap the rewards for a while, so it’s still time to address the situation and invest in content marketing accordingly. Just make sure you don’t put all your eggs in a single basket, as appealing as Facebook may be… **Catégories:** Digital Marketing **Étiquettes:** content marketing --- ### [Canadian tourism at a crossroad](https://fredericgonzalo.com/en/canadian-tourism-at-a-crossroad-video/) **Published:** novembre 26, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** The Canadian Tourism Commission recently launched its new promotional video for international audiences. So how is tourism & hospitality trending in Canada these days? **Content:** Movers and shakers from the Canadian [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) industry met last week in Gatineau, Quebec, for the 2012 Tourism Congress. This annual event combines high-level discussions, panels and presentations, as well as a great opportunity to reflect on the past year and celebrate stellar performances at the Canadian Tourism Awards gala evening. As timing would have it, the Canadian Tourism Commission unveiled its most recent video for international markets, the result of its 35 Million Directors contest, launched earlier this year. After asking its 35 million fellow citizens to send in footage of a memorable local vacation, exhilarating experience or little-known local gem, the **Canadian Tourism Commission** ended up with: - 65 hours of footage - 8,206 entries - 82 winners - 1 inspiring video ## **TRENDS AREN’T LOOKING SO GOOD** At the same time, Deloitte issued the winter edition of its semi-annual **Navigate** report, looking at tourism, hospitality & leisure stats and trends in the Canadian industry. Unfortunately, the outlook is not as upbeat as the above video! At first glance, one could believe things aren’t so bad. Consider that: - January to June 2012: global arrivals were 5% higher than over the same period in 2011 - There were fewer arrivals to Canada from Europe but more from emerging markets such as China, Brazil, India and Mexico. - A growing interest in winter-destination travel will increase the number Japanese visitors to Canada - 68% of Canadian travelers will take a vacation in the coming 12 months, compared to only 60% a year ago As for the US market, the outlook is pretty much at status quo, with some light of hope with the economic recovery under way meaning potentially more coming North of the border. Yet knowing that more than 85% of the Canadian travel industry receipts come from Canadians traveling within their own country only makes us realize that things are not necessarily looking that good, seeing that: - In 2011, 30% of Canadians intended to travel domestically. In 2012, this number is down to 24% - A year ago, 19% of Canadians intended to travel overseas. A year later, this number is up slightly at 20% These two last statistics confirm a lasting trend that has been going on over the past decade, in great part due to the increasing strength of the Canadian dollar, as can be seen in the chart below. So having more Canadians intending to take a vacation in the coming 12 months is great, but less so if they are going to the US or abroad to spend their money – unless, of course, you work in the US travel industry! ![Canadiant Travel Deficit](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/11/Screen-Shot-2012-11-24-at-4.07.45-PM.png "Canadiant Travel Deficit - Frédéric Gonzalo") ## **HOW COMPETITIVE ARE WE ON THE INTERNATIONAL LEVEL?** Earlier this year, I asked the question: [What future for Canada as a travel destination brand?](/what-future-for-canada-as-a-tourism-destination-brand/ "What future for Canada as a tourism destination brand?") It should be known that Canada once ranked as the 7th most visited countries, back in 2002. Ever since then, though, it’s been a slippery slide and we’ve now moved completely out of the top 20, despite of the visibility coming from a worldwide event like the Vancouver Winter Olympics in 2010. So why is the outlook so gloomy? For one thing, budget cuts to the Canadian Tourism Commission (CTC) can’t possibly help promoting the nation’s brand abroad. With a budget that once hovered over the $100 million, it has since shriveled to a mere $58 million, forcing the CTC to cut back on operational expenses, shut down in-market offices and even pull out of US market advertising campaigns, leaving provinces and cities to go it alone. Good thing the CTC is social media savvy and keeps exploring in the digital world to get a bigger reach and audience with a bigger bang for the buck. Accessibility is another aggravating factor. Flying to and within Canada is brutally expensive, as is the cost of other popular modes of transportation like trains or buses. Toronto Pearson international airport is famous for its prohibitive landing costs, with fees then passed on to customers by airlines. Just last week, Quebec City announced a major hike in its landing fee structure, which will make it even more expensive than Toronto! No wonder as many as **5 million Canadians, or 15% of its total population**, now choose to drive across nearby borders in order to [fly out of American airports](http://online.wsj.com/article/SB10001424052702303506404577448523616941712.html "Canadians Crowd U.S. Airports")! ## **TIME FOR A CHANGE[![Canada's Federal Tourism Strategy](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/11/Screen-Shot-2012-11-24-at-5.29.40-PM-233x300.png "Canada - Frédéric Gonzalo's Federal Tourism Strategy")](http://www.ic.gc.ca/eic/site/034.nsf/eng/h_00079.html)** A year ago, Minister of State and Small Business, the Honorable Maxime Bernier, presented [Canada’s Federal Tourism Strategy](http://www.ic.gc.ca/eic/site/034.nsf/eng/h_00079.html "Canada's Federal Tourism Strategy"). Many applauded the initiative, and I also believed it was a positive step toward change. A year later, however, nothing seems to have moved, or very little. How can the Canadian tourism industry make a change to improve things and reverse the tide? I would love to have your opinion on the matter. **Catégories:** Destinations, Personnel **Étiquettes:** Canadian tourism, destination marketing --- ### [How Digital Influences Travel Decisions Around The World](https://fredericgonzalo.com/en/how-digital-influences-travel-decisions-around-the-world/) **Published:** décembre 4, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** 63% of travelers say friends & family are most influential factor in choosing a vacation destination. A recent study shows how travel decisions vary across the globe! **Content:** **Text100** recently published a very interesting study, based on research conducted with 4,600 respondents across 13 countries: Australia, China, Denmark, France, Hong Kong, India, Malaysia, Singapore, South Korea, Spain, Sweden, UK and US. One of the key findings in this study was that while social media is not an influential factor at the booking stage in the travel purchase decision funnel, it certainly plays a key role in the inspiration stage as well as during the travel experience itself. ## **PEOPLE FROM AROUND THE WORLD DON’T TRAVEL THE SAME WAY** Since the survey sampled different leisure travelers across the US, Europe (EMEA) and Asia Pacific (APAC), there were a bunch of other interesting findings that did not get as much coverage since the study was published. One general trend that was analyzed was the growth of *staycations*, or domestic vacations within the country. This remains a strong trend in the US, where 88% of travelers stay within the country, compared to 73% in Europe or 74% in Asia. A bigger difference was actually found in how many respondents chose to travel outside of their country: only 23% of Americans said so, compared to 48% of Asians and 52% of Europeans. ![Growth of the the'stay-cation' around the world](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/12/Screen-Shot-2012-12-03-at-11.47.43-AM.png "Growth of the the - Frédéric Gonzalo'stay-cation' around the world") Weekend breaks are a lot more popular in the US at 26%, which is higher than the global average of 15% of travel. In both Asia and Europe, more than a third of travelers preferred to take one week vacations. It’s also a known factor that Americans take less vacations in general, or rather fail to take up all of their vacation time… ([see the complete infographic here](/vacation-time-goes-unused-by-most-americans-infographic "Vacation time goes unused by most Americans (Infographic)")) ## **MAIN REASONS FOR CHOOSING LOCATIONS** Value for money is an international common thread for what most travelers are seeking when choosing their next destination. But once we start looking into what other reasons are important in the destination choice, we see clear distinctions according to the three geographic markets surveyed. US travelers, for example, see relaxation as a more important choice (57%) than the other regions when choosing their destination vacation. Is it because we are so stressed out in North America? ![Main reasons for choosing locations](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/12/Screen-Shot-2012-12-03-at-12.04.22-PM.png "Main reasons for choosing locations - Frédéric Gonzalo") Travelers from the Asia Pacific area put greater weight on recommendations from friends and family, and put a bigger emphasis on the convenience factor. European travelers seem to focus more on knowledge enrichment and escapism, and overall seem less concerned with convenience than the other two regions. ## **POINTS OF INFLUENCE** Recommendations from family and friends remains the key influence across the globe on the choice of a vacation destination (63%), ahead of internet searches (55%), individual providers websites (49%), communications by airlines and hotels (48%) and online travel sites (46%). When asked what source of information helped with the initial decision of vacations destinations, 44% of respondents went with internet reviews by travel bloggers, followed by online travel forums (37%), Facebook (27%), Youtube & Vimeo (24%) and Pinterest (22%). Thus social media plays an important role at this stage, yet again it varies per continent. APAC travelers stand out in terms of their use of social media platforms to inform leisure travel decisions. In China, India and Malaysia, for example, internet and travel reviews have a greater impact on initial decision of vacation destination. *See graphic below* ![Points of influence](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/12/Screen-Shot-2012-12-03-at-2.43.44-PM.png "Points of influence - Frédéric Gonzalo") ## **PURCHASING PREFERENCES** Another eye-opener from this study comes from the answers seeking to better understand purchasing preferences when booking online. Travelers in the Asia Pacific area were more likely to click on online links and ads to purchase accommodation or transportation tickets while European travelers registered under average on pretty much every platform: online travel websites, airlines websites or individual providers websites. This held even more true when looking at purchases for attractions and activities, where APAC travelers are quite avid to transact via online travel websites while Europeans are at lot less likely do so. In many ways, these findings echo those of a global survey conducted by Nielsen in August 2012, looking into online shopping behaviors around the world. As we can see, a big mistake marketers can do is to assume we all behave the same way online, no matter in which geographic market business is conducted. ![What kind of websites do you purchase from most frequently when shopping online?](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/12/Screen-Shot-2012-12-03-at-3.45.33-PM.png "What kind of websites do you purchase from most frequently when shopping online? - Frédéric Gonzalo")What kind of websites do you purchase from most frequently when shopping online Source Nielsen Global Survey of Online Shopping Q3 2011 and Q1 2010 August 2012## **HOW MOBILE IS USED DURING TRAVEL** The last findings I wish to highlight are those regarding how, or rather why, travelers use mobile while away on vacation. It should be said that **88% of respondents take a mobile device with them on vacation**, confirming the ever-increasing importance for all [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) managers to take action and become mobile-friendly. But why? For the most part, to stay connected with friends, family and colleagues, which is particularly important for Asia Pacific travelers who also wish to do some work-related emails while on vacation. Interestingly enough, people use their mobile devices more for social media, sharing pictures, videos or reviews rather than to stay abreast of world and local news. It tends to confirm our dependency to social networks and how we wish to maintain that level of connectedness, even while on vacation. No matter where we’re from! **Catégories:** Digital Marketing, Personnel **Étiquettes:** study --- ### [Social Media Addiction? Who, Me? [INFOGRAPHIC]](https://fredericgonzalo.com/en/social-media-addiction-who-me-infographic/) **Published:** décembre 12, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Did you know resisting Facebook, Twitter or other social media sites is harder than urges of smoking, drinking alcohol or even... having sex? **Content:** ![OnlineCollegeCourses infographic](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/12/infographic.png "OnlineCollegeCourses infographic - Frédéric Gonzalo") 2012 is coming to an end, which usually means a great time to reflect and look back at how things have unfolded in our personal and professional lives during the past year. One thing is for sure: with smartphones, tablets and laptops penetrating our everyday lifestyles, this continuous *connectedness* is not without its fair share of secondary effects. ## Social media is addictive We spend insane amounts of time sharing and commenting on various social networks, but how does this affect our real-life interactions? The folks at [OnlineCollegeCourses.com](http://www.onlinecollegecourses.com/your-brain-on-social-media "OnlineCollegeCourses") created this infographic that features a couple of neat factoids, such as: - The average Facebook user spends **405 minutes per month** on the network, which equates to **81 hours per year**! - Why are we so ‘addicted’ to social media? While typically people spend 30-40% of their conversations talking about themselves, this proportion reaches **80%** on social media. I have no problem believing this stat whatsoever! (I am just a little surprised we typically spend only 30-40% doing so in real life. I know folks who tend to be closer to 90%, but that’s a different matter) - **56%** of Millenials and Gen Ys said they wouldn’t take a job that didn’t allow access to social media, regardless of salary! Do you agree that resisting the urge to check your Facebook, Twitter or other social media accounts is harder than urges such as smoking, drinking alcohol, spending money or… having sex? Check out the infographic below and let me know your comments in the section below. Not that I’m addicted to comments, or anything… ![Your Brain on Social Media Infographic](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/12/social-media-on-the-brain-infographic.png "Your Brain on Social Media Infographic - Frédéric Gonzalo") **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** infographic --- ### [The Mobile Revolution in Travel](https://fredericgonzalo.com/en/the-mobile-revolution-in-travel/) **Published:** décembre 20, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** After the web and social media revolutions, mobile is the new game-changer. The always-on, connected traveler uses multiple devices, affecting travel decisions... **Content:** The [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) industry has undergone severe disruptions in the past decade with the ever-changing face of online distribution, where sites like Expedia, Orbitz or Priceline now play pivotal roles in the travel purchase decision model. In this context, social media gains influence before, during and after the travel experience, whether it’s done through posting pictures on Facebook while at the resort, or commenting and sharing hotel reviews via Tripadvisor after the trip. ![How customers shop on social media](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/12/socialshopping.png "How customers shop on social media - Frédéric Gonzalo") In 2013, travel brands are facing the next paradigm shift, which has been brewing over the past two to three years: ***the mobile revolution***. ## **MOBILE, A KEY DRIVER IN DIGITAL TRAVEL GROWTH** ![US Mobile Travel Bookers](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/12/emarketer.png "US Mobile Travel Bookers - Frédéric Gonzalo") According to a recent report from **emarketer**, total spending on online travel is expected to reach over $120 billion by the end of 2012 and should reach close to $129 billion by end of 2013, a yearly growth of 8%. Compared to overall online retail sales, online growth for travel is slow, mostly due to a certain level of maturity in the market. The US mobile travel market, however, is a different story. In 2012, it is estimated that 16 million Americans will have booked travel via a mobile device. By 2016, this number is expected to more than double to 36.7 million! #### Mobile decision-making During this same time period, significantly more mobile users will not only purchase travel on their phones or tablets but also research their next destination, hotel or event through their device. People use their devices at hand to dream of their next trip. This is where opportunities abound for travel marketers around the world in order to reach potential customer upstream, while they are still in aspirational research mode. In a study conducted this past November by **Expedia MediaSolutions** and **ComScore**, 2 in 3 mobile device owning travelers admitted to travel dreaming at least once a month or more! **[![Travel dreaming](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/12/Travel-dreaming.png "Travel dreaming - Frédéric Gonzalo")](http://www.advertising.expedia.com/en-us/about-ems/press-room/NewsletterPDFs/PhoCusWright-2012.pdf)** ## **FROM SOLOMO TO MOBILE-ONLY** One of the biggest etourism trends of 2012 was the rise of *solomo*, the convergence of social, local and mobile. Social and mobile are a natural fit: simply consider that 58% of all Facebook users access their account through a mobile device. In fact, social media represents the second most popular activity on mobile devices, after internet access, according to a survey conducted by O2 in the United Kingdom during the summer of 2012. Mobile users spend on average more than 17 minutes per day browsing and interacting through their various social accounts. What about local? Geo-localization applications like **Foursquare** have been fighting hard to make their way and gain massive adoption, with limited success so far. At first a gaming application, where users could earn badges after so many check-ins at a given location, Foursquare has morphed into a full-fledged application to discover things to do, eat or see once in a given destination. #### Mobile becomes more prominent Thus, mobile becomes a way to find new restaurants, according to peer reviews and comments left by friends from your network. OpenTable or Yelp are similar applications, and then there is Google also playing in this sphere, especially since it acquired the online travel agency ITA, restaurant reviews from Zagat and travel publisher Frommers. [![Top 3 reasons to engage with mobile ads](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/12/Tnooz.png "Top 3 reasons to engage with mobile ads - Frédéric Gonzalo")](http://www.tnooz.com/2012/08/09/news/nielsen-study-shows-travel-usage-trends-for-mobile-devices-infographic/)Source Nielsen study with TelMetrics Published in Tnooz August 9th 2012There are some, however, who believe mobile is much more than a channel and that it therefore deserves a core focus in the overall travel marketing strategy. Already, Google estimates that 25% of all travel-related searches are conducted via a mobile device, a figure that reaches 33% of searches specifically for accommodations. #### Mobile first mentality And looking at this chart taken from a [**Google** study conducted in August 2012](http://www.thinkwithgoogle.com/insights/library/studies/the-2012-traveler/ "The 2012 Traveler report"), the percentage is even higher when observing behaviors among leisure and business travelers. So it won’t be a stretch before we see things evolving from a “mobile-first” mentality to a “mobile-only” approach in the near future. ![More Travelers Use Mobile for Travel Information](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/12/Google.png "More Travelers Use Mobile for Travel Information - Frédéric Gonzalo") ## **REAL-TIME & LAST-MINUTE ARE THE NEXT BATTLEFIELD** Whether it is for holiday packages, airfares or hotel and accommodations, more and more searches are now made last minute, which equates in most cases to mobile devices. Major online travel agencies have all developed sophisticated applications and mobile-friendly sites in order to capture this new reality, where estimates vary between 10-30% of all online bookings. New players are entering the field, such as **HotelTonight**, a mobile application offering last-minute hotel deals providing up to 70% discounts for same-day reservations. Hotels dump their unused inventory, while mobile travelers take advantage of last-minute deals, a win-win situation, right? Not everyone agrees, as some hotel industry experts believe mobile channel should never be discounted, in particular when bookings are last-minute. The law of offer & demand will prevail, in the end… ## **KEY TAKEWAYS** 1. Mobile device ownership will continue to grow worldwide, and internet traffic will continue to shift from PC to tablets and smartphone devices; 2. Applications drive travel brand engagement, in particular with airlines, hotels and online travel agencies; 3. The most important element is to have a mobile site, in order to influence at all levels of the travel purchase funnel: aspiration, inspiration, decision-making, purchasing and living the experience; 4. Despite of all the talk, a majority of travel industry brands have not yet embraced the mobile revolution. Those who move fast will gain a competitive edge, as long as it’s part of an over-arching marketing strategy. **Catégories:** Personnel, Travel Trends **Étiquettes:** mobile marketing, mobile travel --- ### [Three Words for 2013: E-Tourism, International, Adventure](https://fredericgonzalo.com/en/three-words-for-2013-e-tourism-international-adventure/) **Published:** janvier 6, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** While many people take resolutions for the New Year, I prefer to focus on 3 words that capture over-arching goals. In 2013? International, E-tourism & Adventure. What three words summarize your intentions for the next 12 months? **Content:** Some folks start a fresh new year with a bagful of resolutions: stop smoking, go to the gym, eat better, engage in more family activities, etc. In recent years, however, you may have come across the concept of “three words” to summarize what, in essence, should be your focus during the next twelve months. I like this approach, as it focuses less on “things to do”, or stop doing, and more on a mindset, or goals for the year to come. So without further ado, here are the three words that capture what this blog will be about and how I intend to go about my business in 2013. # **E-TOURISM** ![Signpost in the Stirling Point, Bluff, New Zealand](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/01/nouvelles-destinations.jpg "Signpost in the Stirling Point, Bluff, New Zealand - Frédéric Gonzalo")The [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) industry is undergoing rapid changes. The internet brought a first wave of disruption in the early 2000s, then social media and user generated content platforms, i.e. Tripadvisor, Yelp, etc. gave travelers a voice and new-found power. Mobile is now changing the paradigm, bringing booking patterns even more last-minute, while online travel agencies (Expedia, Orbitz, Bookings.com. Hotels.com) battle it out against new mobile-native solutions such as VeryLastRoom or HotelTonight. How can hoteliers, transportation companies, events & attractions and destinations compete in this sphere, fighting to maintain direct bookings on their own platforms in order to reach consistently connected travelers? These are some of the topics I’ve been covering here in the past 20 months, in particular and more rigorously during 2012. Expect some more throughout 2013, as I also plan to attend conferences covering these topics. I will also be speaking on these topics at various events, so stay tuned! *For more on this:* [click here](/conferences "Conferences & Training") ## **INTERNATIONAL** I have always worked with an international focus, having lived and worked abroad during numerous years. That said, in 2012 the emphasis for my budding company, **consulting & speaking on social media and e-tourism**, has been mostly here in the province of Quebec, Canada. In 2013, I intend to rekindle that international connection, partnering with contacts already made in France and the United States.[![Social Media Marketing World Event 2013](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/01/Screen-Shot-2013-01-05-at-10.34.50-PM.png "Social Media Marketing World Event 2013 - Frédéric Gonzalo")](http://www.socialmediaexaminer.com/smmworld/) I will also be seeking speaking opportunities abroad, as well as in English Canada. It’s with this in mind that I went ahead and registered to attend Social Media Examiner’s Social Media Marketing World Event, to be held in San Diego, April 7-9, 2013. I certainly hope to meet new people, learn a lot while taking in some R&R, of course! I also intend to blog and tweet about topics that are relevant to a more international audience, including Asia-Pacific, Europe & Latin America, which are also core tourism markets to North America, as it happens… ## **ADVENTURE** Last but not least, life’s too short to get stuck in a boring routine. So I say: **go bold, or go home!** Adventure can mean different things to different people, but to me it basically lies in a simple principle: allow yourself to get out of your comfort zone. This is true in sports and activities, but it’s also true at home, at work, with friends or with strangers. So for 2013, I will make every effort to seek out different opportunities, try new courses (Wine pairing, anyone?) and occasionally step out of the marketing, social media and tourism realm to encounter new ways of thinking, new ways of doing things. They say time flies when you’re having fun… well perfect! Just as long we take the time to enjoy every moment along the way. *Carpe diem*, as they say! What are your three words for 2013? Please share them in the comment section below. **Catégories:** Personal **Étiquettes:** blogging --- ### [Social Media Jedis, Ninjas And Gurus: What's The Fuss?](https://fredericgonzalo.com/en/social-media-jedis-ninjas-and-gurus-whats-the-fuss/) **Published:** janvier 13, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** There are more than 181,000 social media gurus, mavens, masters, ninjas or jedis on Twitter right now! Funny or sad, it makes it difficult to find the real experts... **Content:** There are now more than 181,000 people that include the words “social media” in their Twitter bio, followed by some kind of qualifier: guru, maven, jedi, expert, ninja, professional, etc. This finding was reported last week by [B.L. Ochman on **Ad Age Digital**](http://adage.com/article/digitalnext/181-000-social-media-gurus-ninjas-masters-mavens-twitter/239026/ "There Are 181,000 Social Media Gurus, Ninjas, Mavens and Masters on Twitter"), creating somewhat of a frenzy on various forums, blogs and… social media, of course. There are even 174 so-called “social media whores” on Twitter, for whatever that means! ### SO WHAT, RIGHT? Reading that story reminded me of this Hubspot cartoon from three years ago, in case you may have missed it. [![HubSpot-Social-media-marketing-madness-cartoo](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/01/HubSpot-Social-media-marketing-madness-cartoo.jpg "HubSpot Social Media Marketing Madness Cartoon - Frédéric Gonzalo")](http://blog.hubspot.com/blog/tabid/6307/bid/4494/Social-Media-Marketing-Madness-cartoon.aspx) There are essentially two schools of thought on this one. Some folks think it’s alright to self-proclaim yourself as an expert, guru, ninja, or jedi, if indeed you have relevant expertise and know-how. Others feel it’s ridiculous to even claim such expertise when the social media field is so nascent. I believe there is some truth in both opposing views, actually. Personally, I find it somewhat pompous to call oneself any qualifier such as ‘guru’ or ‘jedi’. These terms are usually associated with someone who’s dedicated his or her life to learning in a given field. Sure, we get it, there is a tongue-in-cheek aspect in play here. I concur with B.L. Ochman that such terms are perhaps acceptable when bestowed upon someone, not when you self-proclaim. Just today, I came across a post announcing the presence of a social media guru, speaking at a Travel Agent summit coming up in Las Vegas. Out of curiosity, I checked out that person’s profile on Twitter, her blog and website. Yup, this lady certainly seems to have lots of experience in the travel industry and seems to fit the qualifier. And she doesn’t call herself a guru anywhere on her blog, website or Twitter bio. Call it being humble, or just plain common sense. ### HOW LONG ‘TIL ANYONE CAN BE A SOCIAL MEDIA EXPERT? The real underlying question with this debate is perhaps this one: is there really such a thing as a social media expert? I don’t want to rehash last year’s debate over the claim only folks under 25 can properly manage social media because they understand it best ([Read the story on Forbes](http://www.forbes.com/sites/kellyclay/2012/07/23/should-all-social-media-managers-be-under-25/ "Should all social media managers be under 25?")). If you’ve read Malcolm Gladwell’s ***Outliers***, you know of his theory that it takes 10,000 hours working in a field or specialty in order to be considered an ‘expert’. Either way, if and when you hire a social media consultant to help with your situation, what you look for usually is: - Track-record with other clients, i.e. recommendations on Linkedin or testimonials on website - Case studies with recent clients: what was done, what were the objectives, how success was measured, what worked or not, etc. - Tangible thought-leadership: personal or corporate blog, guest blogging, active and engaging presence on various social media, i.e. Twitter, Google+. Pinterest, Instagram, Facebook. - Experience in your niche or industry - Strategic thinking, or out-of-the-box approaches to solving problems These are the aspects that rise to the top when considering working with a social media marketer. Some companies may require someone who is 100% savvy in social media, knowing the nuts and bolts of every modifications to Facebook’s EdgeRank algorithm. Others will prefer someone who knows quite a bit about social media utilization, more than most people in fact, but who can also speak to SEO, AdWords campaigns or content marketing strategies across various company departments. ### SEPARATING THE WHEAT FROM THE CHAFF ![Yoda](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/01/Yoda.jpg "Yoda - Frédéric Gonzalo")And that’s just the problem, ain’t it: how do you know which ones are the real experts? Well, when you see guru, jedi, maven or ninja, it’s usually a blunt giveaway: look the other way, and run! As far as I’m concerned, that doesn’t just apply to social media but to any field, really. I would rather work with a “real estate agent who listens to customer needs and gets the job done” rather than a “real estate rock star who broke every sales record for the past 12 years”. But hey, that’s me and I don’t judge folks who’d prefer to work with the latter. So sure, there are people who claim to be social media experts because they’ve been on Facebook for the past five years, have a Klout score of 72 and count on 10,000 followers on Twitter, yet have little to no business experience. A little probing usually will allow to shed some light and get the clear picture before you commit to anything you might regret. **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** social media best practices --- ### [How Google Plans To Dominate The Travel Sphere](https://fredericgonzalo.com/en/how-google-plans-to-dominate-the-travel-sphere/) **Published:** janvier 20, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Since purchasing ITA Software in 2010, Google has been showing clear signs of its intentions to dominate the travel industry. With Google Now, it's real-time... **Content:** Ever since Google was founded 15 years ago in 1998, the search company has grown and evolved into what it is today: a force to be reckoned with, an omnipresence that spans across online to mobile operating services. The folks at Frontier created an infographic showing the Google infrastructure today: did you know all these services and APIs existed? How many are you presently using? ![Google infrastructure infographic](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/01/Google-infographic-6001.jpg "Google infrastructure infographic - Frédéric Gonzalo") Notice how **Google+** is actually NOT listed as a stand-alone silo but rather stems from the heart of Google Search, the content you share (presumably through your blog, public social platforms and Google+) and the people you share it with, i.e. Your Circles. This says a lot, in particular to those nay-sayers of Google+ as “just another social media”. ### **TRAVEL IS MUCH MORE THAN GOOGLE TRAVEL** Now, if you look closely at this diagram, it would seem that travel is but a line in the overall Google equation. That ain’t necessarily so. Ever since 2010, when Google acquired ITA Software, a dominant online travel agency, many people in the travel industry have been waiting to see when and how Google would be making its big move into this sphere. Truth is, Google has been moving slowly but surely towards online travel domination ever since that time. For example: - Launch of its **Google Hotel Finder** functionality in July of 2011 to fight off meta-search engines such as Kayak which, incidentally, was acquired by Priceline last November. - Around the same time, launch of **Google Flight Search**, entering the realm of flights and transportation. In 2012, this lead to the experimental Google [Flight Explorer](https://www.google.com/flights/explorer/#explore;f=SFO;t=r-United+States-0x54eab584e432360b%253A0x1c3bb99243deb742;li=3;lx=5;d=2012-12-19 "Google Flight Explorer"), a tool that seems interesting at first glance. But is it being used? - Acquisition of **Zagat**, in september 2011. Zagat is best known for its restaurants reviews and comments, coming from over 350,000 ‘surveyors’ across North America and Europe, mostly. - Acquisition of **Frommers**, in August 2012. This move was both a sign that Google was serious about travel and hospitality AND it wanted to position itself as the leader with quality content in this realm. ### A growing travel web These are just a few of the key elements that define the Google travel ecosystem as explained by the folks at Travopia: ![Google new travel ecosystem](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/01/google-new-ecosystem.jpg "Google new travel ecosystem - Frédéric Gonzalo") In the above diagram, we can see where Google does not yet have a foothold, but as the speed things are evolving, I am not even sure this will still be accurate in 2013. And it says nothing about how more and more people are getting savvy about online travel search and its influence in the travel purchase funnel. For more on this, read [How Travelers Use Online Sources for Travel-Decision Making.](/how-travelers-use-online-sources-for-travel-decision-making/ "How Travelers Use Online Sources for Travel Decision-Making") ### **GOOGLE NOW AND THE POWER OF MOBILE** Yet, it is perhaps through its mobile application that Google will disrupt [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) in its biggest way, bringing in the ever-important notion of ‘real time’. One of the most underrated novelty of 2012 was **Google Now**, a mobile personal assistant that some compare to Apple’s Siri. Among other things, Google Now addresses the “trip management” box in the above diagram by assisting with schedules, traffic itineraries and estimated times, and much more. It therefore encompasses your trip details, just like an application like Tripit would do, but with all the Google information related to maps, nearby restaurants, reviews or schedules it can tap into from its Google Earth, Google Maps, Zagat or Frommers content. In fact, out of the 21 cards displayed by the application, there are eight that are directly related to the travel sphere. Namely: #### ***Flights*** Shows your flight schedules, gate changes, traffic itinerary and information to or from the airport #### ***Hotels*** Displays directions to your hotel upon arrival to your destination #### ***Restaurants*** Pops up reminders when you ought to leave in order to reach the restaurant based on real-time estimated travel time #### ***Events*** Provides information and details about an event, sends reminders if you purchased tickets #### ***Public Transit*** Displays next bus / train when you are at a bus / train station, gives estimated times of arrivals and details of itinerary #### ***Places*** Suggests nearby places of interest, bars and restaurants, based on your location #### ***Nearby Attractions*** Displays nearby attractions to visit \[pulled from Zagat\] #### ***Nearby Photo spots*** Displays nearby photo spots with estimated time to get there ### What comes next What’s next for Google in the travel vertical? With such an online domination, the one question that begs to be answered is probably: what if Google went into e-commerce? Or said differently: what if Google became transactional, as a full-fledged online travel agency? How disruptive would THAT be? Not sure the regulators would allow this to begin with, but travel industry players need to take notice. Are you making the most of your presence online and via Google tools? Have you claimed your Place on Google? Are you monitoring reviews? Do you have a Google+ Brand Page? Do you have a Youtube dedicated channel or videos uploaded on the platform? How is your property or destination portrayed on Google Now? I’d be interested to hear your feedback on this, so feel free to leave your comments in the section below. **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** Google, Google Travel --- ### [Content Marketing Is The New Advertising](https://fredericgonzalo.com/en/content-marketing-is-the-new-advertising/) **Published:** février 9, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Understanding what content marketing is and where it's headed next was part of #css13 keynote sessions I attended this week. Here are some highlights from week 1. **Content:** The folks at **Social Media Examiner** are presently running the first edition of the [**Content Success Summit**](http://socialmediaexaminer.com/contentsuccess13/ "Content Marketing Success Summit 2013"), a four weeks long smorgasbord of leading-edge webinars with industry experts such as Michael Stelzner, Ann Handley, Gini Dietrich, Amy Porterfield and many more. After the first week, I thought I would share some learnings coming mostly from the keynote session given by **Joe Pulizzi**, founder of the Content Marketing Institute, as well as from the **Mark W. Schaefer**, author of *Return on Influence* and *The Tao of Twitter*. ## **HISTORY OF CONTENT MARKETING** While it may seem that content is a nascent marketing function, truth is people and brands have been using content to drive people towards action through compelling storytelling for decades, if not centuries. John Deere has been publishing its own magazine *The Furrow* for almost a century now, and you can think of Kraft and its *What’s Cooking* magazine among other examples of [custom publishing](/expanding-your-brand-with-custom-publishing/ "Expanding your brand with custom publishing"). ## **BRANDS NOW HAVE DUAL MARKETING ROLES** One thing that now seems clear is that brands today have two roles: they need to **use savvy marketing** with their own product through channel distribution, sales tactics and other marketing strategies relevant to their industry and niche. They also need to **think and act as publishers**, putting a growing emphasis on owned media rather than investing traditionally through paid media. In both presentations, the examples of Coca-Cola and Red Bull were given as the quintessence of managing well owned platforms to push content that is not, at first glance, always related to the product. In fact, in many cases, it’s simply creating awareness and working on brand positioning as market leaders. This Coca-Cola video explains their shift from being a creative leader to a content leader. As Mark W. Schaefer also showed during his presentation, Coca-Cola even goes so far as including dissenting opinions about their strategy… on their own blog! ## **CONTENT MARKETING CHALLENGES FOR BRANDS** One of the most important takeaways from Joe Pullizi’s keynote session is the need for brands to have a **content marketing mission statement** in place. This involves defining: 1. Core target audience 2. What will be delivered 3. The outcome for the audience A great example is the content marketing mission statement developed by **Inc.** online magazine: [![Inc.com content marketing mission statement](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/02/Screen-Shot-2013-02-06-at-11.31.27-PM.png "Inc.com content marketing mission statement - Frédéric Gonzalo")](http://www.inc.com/about/index.html) Who is their core target audience? Entrepreneurs and business owners. What will be delivered? Useful information, advice, insights and resources. What is the outcome for the audience? Getting the resources and inspiration to run and grow their business. ## **THE 5 OBSTACLES TO CONTENT MARKETING** According to Mark W. Schaefer, every company will basically come across five common land mines to some extent or another, as detailed in the visual below: [![5 land mines in every company to create content](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/02/Screen-Shot-2013-02-06-at-10.46.28-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](http://www.businessesgrow.com/)Source Mark W Schaefer#### **Budget** Budget can certainly be an issue, in particular when there is no buy-in at the C-level. Since content marketing is a long-term investment, it can sometimes be difficult to demonstrate results quickly, so budgets tend to go to shiny tools, TV ads or big outdoor billboards that seem to have impact. #### **Return on investment** ROI, is certainly important but it needs to be put into perspective of the role being played by content marketing. As social media, blogging and other content marketing initiatives are demanding more and more resources, the need to demonstrate return on those efforts will continue to be a challenge. #### Technology The **tech** side of things represents a challenge whereby how do you integrate increasing streams of data coming from various customer touch points, whether it’s the corporate blog, call centre, social media accounts, and so on? #### Legal A similar challenge can come from **legal**, where content is no longer controlled and coming from a single department, i.e. Public Affairs, Communications. With collaborative content creation, real-time communications are making approval procedures antiquated so organizations need to adapt. #### Corporate culture Last but not least, **corporate culture** also needs to adapt in order to be social, rather than to do social. This means ongoing training will be required, hiring practices revisited and having a social media policy in place to provide guidelines. ## **CONTENT MARKETING, BRANDING AND ADVERTISING** So where does content marketing fit into a brand’s equation and marketing budgets? To some, content marketing is the new advertising, meaning more and more brands ought to shift budgets towards owned media rather than invest in ephemeral campaigns on paid media. Not sure everybody can do like Coca-Cola or Red Bull, yet they invest large sums into their endeavors so it becomes more of a strategic approach rather than strictly a budget allocation matter. Many brands still invest in a 30 seconds spot during the Super Bowl, yet you will also see them spread the buzz days before via Youtube and social media. Finally, **Chris Brogan** recently wrote that [**Content Marketing is Not Branding**](http://www.copyblogger.com/content-is-not-branding/ "Why content is not branding"), and he makes some very valid points. A must-read! It will be interesting to see these aspects hopefully addressed during the next three weeks of Content Success Summit. Feel free to share or comment in the section below. **Catégories:** Digital Marketing **Étiquettes:** content marketing --- ### [Great Example of Travel Destination Going Digital: Singapore](https://fredericgonzalo.com/en/great-example-of-travel-destination-going-digital-singapore/) **Published:** février 16, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Singapore recently launched "handy", a great way to discover the destination while staying connected: travel guide, apps & games, unlimited local and international calls... **Content:** With the advent of social media and mobile comes the contraction of the three traditional phases of [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) into a single one: ***real-time***! The lines between *before*, *during* and *after* are blurring and hospitality stakeholders are adapting to this new reality, some better than others. One destination that understands this need to provide connected solutions to connected travelers is one of Southeast Asia’s gems, **Singapore**. [![handy Singapore](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/02/Screen-Shot-2013-02-15-at-8.00.58-PM.png "handy Singapore - Frédéric Gonzalo")](http://www.handysingapore.com/en_SG/) ### **VERY HANDY, INDEED!** Singapore is already a destination where wifi is virtually accessible everywhere, helping it achieve [What is Takes to Become a Digital Destination](/what-it-takes-to-become-a-digital-destination/ "What it takes to come a digital destination"). Yet, even though many people remain connected while traveling abroad, there are folks who don’t own smartphones or tablets and those who choose not to bring their mobile devices with them simply to avoid skyrocketing roaming fees while away in foreign countries. With this in mind, Singapore travel officials came up with a great idea: it is now possible to rent a **handy** when staying in Singapore, for the very reasonable cost of SGD$15 per day (roughly US$12). The description on [their dedicated site](http://www.handysingapore.com/en_SG/ "Handy Singapore") says it all: “More than a mere mobile travel guide, each **handy** device comes with a built-in city guide, with categories covering restaurants, shops, experiences, bars, and attractions. With just a few clicks, users can pinpoint their exact location on a map, reserve a table at a waterfront restaurant, or navigate their way to the nearest attraction.” ### **LOCAL AND INTERNATIONAL CALLS** The most surprising feature of these handy phones is the fact that you get **unlimited** local AND international calls included in the daily rental price, which means there are no reasons not to stay in touch with loved ones, no matter where they live. You also get 3G internet access which means you can use this device as personal or business hotspot should you have to work or connect with the office while on your trip. There are also a variety of apps to enhance the traveler’s experience while at the destination, including maps, digital publications, translation services along with games and entertainment options. The reservation process is pretty straightforward. Fill up the online form, press submit and then receive an email confirmation before making it to the destination. Once arrived, you just need to pick up your handy at the Singapore Visitors Centre. Too good to be true? Sometimes, it’s the simple ideas that are the most efficient… and impactful! It will be interesting to see the uptake of this initiative, and the metrics in place to evaluate the success with local hospitality players. When shall we a similar initiative in North America? **Catégories:** Destinations --- ### [How To Apply Content Marketing In Hospitality](https://fredericgonzalo.com/en/how-to-apply-content-marketing-in-hospitality/) **Published:** février 24, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Content marketing relies on a six-step process ensuring brands are aligned to achieve their business objectives. Here are examples taken from hospitality world. **Content:** ![Content Marketing](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/02/Screen-Shot-2013-02-23-at-11.32.31-PM.png "Content Marketing - Frédéric Gonzalo")The first edition of Social Media Examiner’s **Content Success Summit 2013** is almost a thing of the past but the past few weeks have been a thought-provoking journey. And while [content marketing is the new advertising](/content-marketing-is-the-new-advertising/ "Content marketing is the new advertising"), I thought it would be interesting to gather some of the learnings and practical examples taken from the various presentations and translate them into the travel and hospitality world. In essence, it boils down to a six-step process: ### **1. HAVE A CONTENT MARKETING MISSION STATEMENT** One of the most important takeaways came from the opening keynote by Content Marketing Institute founder, Joe Pullizi, when he stated the importance for brands to have a clear **content marketing mission statement** in place. Thus, before starting to produce content, an organization should be clear about its strategy, by first answering these three questions: 1. Who is our core target audience? 2. What will be delivered? 3. What is the expected outcome for the audience? One might argue that this actually represents the equivalent of what a brand mission statement actually is, which would be correct to a large extent. I recall doing this exercise with a ski resort where we had analyzed the sentiment, tone and nature of comments on the Facebook page in order to better understand what it was that drew loyal fans to engage with the brand online. Doing so allowed to better define the target audience as avid powder hounds, urban dwellers seeking getaways to the mountain and, in more generic terms, folks who felt they were still kids at heart! This process helped develop powerful persona, allowing to have a clear tone and manner in how to deliver content, both offline and online. The expected outcome was also defined in terms of giving away generous information, humorous visuals and tongue-in-cheek, real-time comments. In other words, brand advocates had to recognize online what they had grown to know and appreciate of the brand offline in the past 30 years. ### **2. IDENTIFY TACTICS** The next step is perhaps the most difficult one: choosing among the various communications tactics. With the explosion of social media, mobile devices and collaborative platforms, which ones are the most adequate to achieve your objectives? Here is a brief list of possibilities: - Corporate blog - Content-rich website - Podcasts - Videos - Photos - Whitepapers - Newsletters - Webinars - Case studies, ebooks & white papers - FAQ (Frequently Asked Questions) In the hospitality sphere, photos and videos have a disproportionate importance when potential clients are still in the early stages of the decision-making process, drawing aspiration for a new travel destination or considering accommodation options. Yet when it’s time to book, **content may be king but context is queen**: a mobile optimized site can make or break the deal nowadays, so industry players are adapting to this reality. Content is also what is being generated by users on sites such as TripAdvisor and Yelp, influencing other travelers in their decision-making along the way. Hospitality decision-makers need to manage their e-reputation in order stay competitive and avert potential crises. (Read: [7 steps to manage your e-reputation](/seven-steps-to-manage-your-e-reputation/ "Seven steps to manage your e-reputation")) ### **3. ALLOCATE RESOURCES** Having a clear mission statement and identifying the proper channels and tactics will only bring you as far as the resources you put in place to achieve inherent goals. In the hospitality industry, a vast majority of organizations are actually medium-sized, small or very small, which means limited resources in place to create any content whatsoever. An original content marketing approach can however overcome these hurdles. Some examples include: - A restaurant owner noticed patrons often taking pictures of food items via their mobile devices, so he decided to create a menu inspired by the Instagram visuals. Crowdsourcing thus replaced costly, frequent professional photo sessions as well as tapping into social proof for validation of what’s good and popular on the menu; - A year-round resort with ski hill and golf courses noticed its call center experienced seasonal downtimes or weekly highs and lows. They trained and retrained the staff in order for them to have necessary skill sets to monitor online conversations and engage on platforms such as Twitter, Foursquare, Facebook, Linkedin and even public forums or blogs. It was an novel approach to re-purposing job definitions while responding to a corporate need; - A hotel property could hardly justify having its marketing person handle exclusively web content and social media until they built a series of metrics about what situations were being handled. Turns out only 35-40% of topics were related to marketing: advertising, promotions, etc. The balance was a mix of customer service issues, operations, and even community-based topics, i.e. Public Affairs. ### **4. MONITOR CONVERSATIONS** Feedback is provided on a daily basis in the hospitality world, both online and offline. While we have various systems and tools in place to monitor what’s being said online, how do we capture the essence of offline feedback? There are three key components to consider: 1. You need to have some kind of tracking system, or content management system (CMS) for your organizations. Hotels are used to property management systems, while most brands have some kind of customer relationship management (CRM) tool in place, allowing to capture customer feedback, preferences and integration with historical transactional data. 2. Staff needs to be trained, with often refreshers, on the significance of capturing verbal and non-verbal feedback from customers. In particular when a customer seems annoyed or troubled, prompting for feedback is of utmost importance. Without doing so, the CMS will reproduce the good old principle of “garbage in, garbage out”… 3. Acknowledge the feedback. Customers love to share experiences and give ideas, but they will cease to do so if they don’t get the feeling their comments are making a difference or are being heard at all. Even if the feedback was given at the reception desk or via a paper form left in the room, good practice is to send out an email acknowledgement to the client, thanking her for the ideas and, if possible, providing results or answers to the questions raised. Monitoring conversations, both online and offline, is perhaps the most powerful way to keep coming up with fresh, relevant content for your target audience since it will address questions or concerns that resonate with the passionate base of customers who are already sharing about your brand. ### **5. TEST NEW IDEAS AND PLATFORMS** While it’s important to have a strategy in place as you start the year, it’s equally important to seize new opportunities as they become available in order to gain a competitive edge. It is fair to say that early in 2012, not many travel industry marketers had identified **Pinterest** or **Instagram** as part of their marketing tool box, yet those who saw its potential quickly jumped onboard to take advantage of its benefits with a growing customer base. Testing new ideas can also mean new kinds of contests and tweaking your approach in order to make the most of your presence on Facebook, for example. Testing new ideas or platforms can sometimes mean you will fail, or perhaps not achieve the desired results, but this needs to be factored in as part of the social media journey online. **KLM** keeps coming up with novel concepts to engage with its customer base, [some better hits than others](/klm-new-initiative-cool-innovative-or-plain-gimmick/ "KLM new initiative"), but always leading edge. Its most recent initiative: **Must See Map**. A brilliant idea where content is actually generated by your own circle of friends… ### **6. DEFINE SUCCESS AND MEASURE IT** Last but not least, there needs to be accountability and a way to measure what is being done. Before a brand decides to invest more into its content marketing endeavors it will obviously seek to know what return it is yielding with its ongoing efforts. Now, there are countless articles, books and blogs that cover the specific topic of social media ROI and the challenge it represents, so I will not go in-depth here – I did cover it in [The 7 Business Drivers of a Social Media Strategy](/the-seven-business-drivers-of-a-social-media-strategy/ "The 7 business drivers of a social media strategy"). You should however be clear about how you will define the success of your content marketing, which usually refers to one of the following objectives: - **Increase revenues** - **Decrease operational costs** - **Enhance customer experience** #### Groupe Germain Hotels The last example comes from **Groupe Germain**, owners of boutique hotels in Canada. I love how they used Instagram to connect with their connected, mobile customer base in this contest, seeking creativity while crafting a mural for their newly-opened **Alt** hotel in Toronto’s Pearson International Airport. In this case, metrics are provided, in terms of photos generated, awareness and buzz created. Yet, it was also a novel product development approach, impacting positively customer experience – the mural is a key part of the newly designed lobby – while potentially reducing the operational cost, had they decided to go with a professional firm to do everything by themselves rather than crowdsourcing it. Do you have other examples of brands making great use of content marketing in the hospitality realm? Or perhaps in a different vertical? I would love to hear your thoughts. **Catégories:** Digital Marketing, Hotels **Étiquettes:** content marketing, hospitality --- ### [À quoi s’attendre de Facebook en 2021](https://fredericgonzalo.com/a-quoi-sattendre-de-facebook-en-2021/) **Published:** novembre 15, 2020 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Si le déploiement de la plus récente plateforme Facebook – aussi appelée FB5 – s’avère un fiasco monumental, il n’en demeure pas moins que le réseau social domine toujours à l’échelle mondiale. Lire: **[Le nouveau Facebook, ce mal nécessaire](https://fredericgonzalo.com/le-nouveau-facebook-ce-mal-necessaire/)** Les dernières statistiques, en date du 29 octobre 2020 sont d’ailleurs éloquentes à ce sujet: - On compte 3.21 milliards d’utilisateurs actifs (mensuels) dans l’écosystème Facebook, c’est-à-dire Facebook, Instagram, Messenger et Whatsapp - Facebook compte 2.74 milliards d’utilisateurs actifs (mensuels) à l’échelle mondiale, en hausse de 12% comparativement à la même période en 2019 - En septembre 2020, ce sont 1.82 milliards d’utilisateurs qui ont utilisé Facebook sur une base quotidienne! - Au troisième trimestre 2020, Facebook a engrangé 21 milliards de dollars en revenus publicitaires, une hausse de 22% comparativement au même trimestre en 2019 - Facebook est le troisième site le plus visité au monde, après Google et YouTube - On compte dorénavant plus de 10 millions de groupes sur Facebook, dans lesquels on retrouve plus de 1.4 milliards d’utilisateurs actifs ## À quoi s’attendre pour la prochaine année? Ainsi, et contrairement à une certaine impression populaire, Facebook est loin de ralentir. Certes, le réseau social a atteint une certaine maturité et est moins populaire auprès des jeunes. Les taux d’adoption au Québec et à l’échelle nord-américaine font en sorte que la croissance sera dorénavant plus lente. Cela n’empêche pas la plateforme d’évoluer – pour le meilleur comme pour le pire, comme on le constate depuis septembre dernier! Voici d’ailleurs les quatre vecteurs de croissance identifiés par Facebook pour 2021: ### La diffusion en direct La pandémie en cours aura fait monter la popularité d’outils comme Zoom, Google Meet ou Microsoft Teams. Mais il en va de même pour les outils de diffusion en direct, que ce soit pour des prestations artistiques, des webinaires ou des entrevues. ![La diffusion en direct sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/11/Screen-Shot-2020-11-15-at-3.48.41-PM.png "La diffusion en direct sur Facebook - Frédéric Gonzalo")La diffusion en direct fonctionnalité qui ne cesse dêtre bonifiée dans Creator StudioLe streaming, que ce soit en direct ou pré-enregistré, devient ainsi une fonctionnalité très prisée sur le web et les médias sociaux. On le voit avec Linkedin qui a pris le virage en 2020, sans oublier Snapchat, TikTok ou Twitter qui le proposent également. Mais c’est surtout du côté de Facebook et Instagram qu’on peut s’attendre à voir encore plus de développements de ce côté. ### Les micro-contenus L’attention du consommateur étant dorénavant de plus en plus fractionnée et de courte durée, les micro-contenus deviennent la norme. La quintessence de ce type de contenu se trouve dans les stories, ces publications éphémères qui atteignent maintenant plus de 300 millions d’utilisateurs à chaque jour sur Facebook. Sur Instagram, ce serait le double, soit plus de 600 millions d’utilisateurs quotidiens. Lire aussi: [Instagram Reels vs TikTok: quelle est la meilleure option?](https://fredericgonzalo.com/instagram-reels-vs-tiktok-quelle-est-la-meilleure-option/) Avec le lancement des reels sur Instagram, on voit que Facebook veut s’attaquer au format ludique, musical, popularisé par Snapchat puis TikTok. Et qui dit augmentation du contenu éphémère, dit également augmentation du potentiel de placement publicitaire pour les entreprises qui souhaitent atteindre leur auditoire cible. ### Ecommerce mobile Quand Facebook a lancé l’onglet “Boutique” il y a quelques années, les attentes semblaient disproportionnées vis-à-vis des résultats générés. Après tout, les médias sociaux comme Facebook et Instagram agissent surtout comme vecteurs de découverte pour des produits et services. Toutefois, on voit que le e-commerce devient une préoccupation plus importante avec des fonctionnalités bonifiées pour la boutique, tant sur Facebook que sur Instagram. C’est encore plus vrai en version mobile, où l’on peut dorénavant acheter sans sortir de l’application mobile Facebook ou Instagram. ![Instagram in-app checkout](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/11/Instagram-check-out-800x502-1.png "Instagram in-app checkout - Frédéric Gonzalo")Instagram in app checkoutIl est même question de pouvoir vendre des items lors de diffusion en direct – voir le point précédent au sujet du *streaming* – une fonctionnalité présentement testée aux États-Unis et dont le déploiement à grande échelle est prévu en 2021. ### Interopérabilité Le dernier point et non le moindre concerne l’intégration continue des plateformes Facebook avec Instagram, Messenger et Whatsapp. On l’a vu au cours des dernières semaines avec l’introduction de la Suite Business de Facebook, tant en version mobile que desktop. Creator Studio permet dorénavant de planifier et publier des contenus autant sur Facebook que Instagram, et on commence à accéder à plus de données également. À quand un module statistique digne de ce nom pour Instagram? On peut toujours rêver… Parlant d’interopérabilité et de ecommerce mobile, on peut maintenant acheter des items d’une boutique FB ou IG en passant par Messenger. Et bientôt, on pourra le faire également via Instagram Direct et Whatsapp. Comme on disait, attendez-vous à plus d’intégration entre les plateformes sous le giron de Facebook en 2021! **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook, Facebook marketing, marketing numérique, publicité Facebook --- ### [How Canadians Purchase Travel Post-Covid-19](https://fredericgonzalo.com/en/how-canadians-purchase-travel-post-covid-19/) **Published:** novembre 15, 2020 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** The folks at Development Counsellors International (DCI) recently came up with the second edition of their report titled **[Capturing the Canadian Consumer – Insights into the Path to Purchase for Canadian Travellers Post-Covid-19](https://aboutdci.com/products/capturing-canadian-consumer/)**. The first edition of this report was issued in 2017, so it’s a whole different world now, with data collected in August 2020 for this report. More than 1,500 Canadians responded to a 30-question survey, yielding fascinating insights on the path to purchase for Canadian travellers. Read also: [How The Travel Path To Purchase Varies in Canada, US & UK](https://fredericgonzalo.com/en/how-the-travel-path-to-purchase-varies-in-canada-us-uk/) ## How Canadians Will Travel Post-Covid-19 Last year, according to the Conference Board of Canada, Canadians took 33 million outbound overnight trips and the market was on track to exceed this number in 2020. Canadians spend on average 3,918$ per international trip, and even more so for folks with a household income over 200k – they tend to spend 4,911$ per international trip! ![Expenditures by Canadian travellers on international leisure vacations](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/11/Screen-Shot-2020-11-15-at-11.55.39-AM.png "Expenditures by Canadian travellers on international leisure vacations - Frédéric Gonzalo")Expenditures during most recent international leisure trip Source DCIBut with the ongoing pandemic showing no sign of letting down, how are Canadian travellers shifting their behaviors and expectations regarding their next destination or travel plans? I alluded to this in a previous article here, saying that **[security is the new marketing](https://fredericgonzalo.com/en/security-is-the-new-marketing/)** when it comes to travel. The data from DCI demonstrates this quite eloquently. ![Travel behaviours and preferences in a pandemic world](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/11/Screen-Shot-2020-11-15-at-11.59.42-AM.png "Travel behaviours and preferences in a pandemic world - Frédéric Gonzalo")Travel behaviours and preferences in a pandemic world Source DCISome of the findings in this chart worth highlighting: - 71% of Canadians will only travel to a destination confirmed as Covid-19-free – not surpringly, this number shoots up to 84% for folks aged 65+ - However 51% of respondents say international leisure travel will be a priority post Covid-19 compared to other major purchases - Surprisingly, only 39% of respondents agree with the statement “I am likely to spend more on my international leisure trips” compared to pre-pandemic trips While there are many ways to interpret this data, this certainly points towards another year (2021) poised for lots of domestic travel within Canada and across provinces, with the exception of bubbles such as Atlantic provinces. ## How Decision-Making Takes Place The report then goes on taking a closer look at types of accommodations travellers seek, as well as preferred transportation, time of year for travel and types of vacations. (HINT: Beaches, Historical sites and Outdoor recreation are the most sought-after activities on future vacations) When it comes to choosing their next destination, Canadians travellers now have a real concern with safety and sanitary precautions, factors that were not top-of-mind back in 2017 when the first report came out. In fact, here are the top 5 most-important factors in destination selection: 1. **Safe / Secure destination** 2. Quality accommodations 3. Beautiful natural environments 4. Friendly and hospitable local population 5. **Strict adherence to sanitation / health standards** You will notice the two factors in bold did not even register among important factors back in 2017 and are clear concerns resulting from this Covid-19 pandemic. #### Sources of information Interestingly enough, it doesn’t seem like sources of information have changed all that much in the past three years. Half of international vacationers look to family and friends as well as the internet for inspiration. ![Sources of travel inspiration for Canadian travellers. Source: DCI](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/11/Screen-Shot-2020-11-15-at-12.33.47-PM.png "Source of inspiration for travel - Frédéric Gonzalo")Sources of travel inspiration for Canadian travellers Source DCIThe top five sources of inspiration when considering international leisure destinations to visit continue to be: - Family and friend recommendations (48%) - General online search (48%) - Online travel reviews (29%) - Social media platforms (22%) - Accommodation websites (20%) Recommendations from family and friends and general internet searches are the top sources of inspiration, regardless of province. But I found it interesting that my home province Quebec is the one exception, where travellers are more likely to rely on general internet searches over recommendations from family and friends. #### Booking Methods Finally, I thought there were some eye-opening stats in this chart showing booking methods that Canadian travellers consider for international vacations. ![Preferred booking methods for Canadian travellers. Source: DCI](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/11/Screen-Shot-2020-11-15-at-12.40.59-PM.png "Preferred booking methods for Canadian travellers - Frédéric Gonzalo")Preferred booking methods for Canadian travellers Source DCIAs you can see in the chart above, folks like to book trips on their own. Yet intent to book with a travel advisor or online travel agent has not changed much. However, booking direct with the provider – hotel, car rental, cruise company – has lost much of its appeal, it seems. This figure dropped from 36% in 2017 to 20% in 2020. This is surprising, considering efforts and advertising in the recent past by many hotel chains and independent hotels to get direct bookings. Tour Operators, in the meantime, seem more prominent, moving from 3% to 7% in the preferred booking methods by Canadian travellers. Of course, there are lots more in this study which can be purchased directly on [DCI website, here](https://aboutdci.com/products/capturing-canadian-consumer/). **Catégories:** Personnel, Travel Trends **Étiquettes:** destination marketing, path to purchase, studies, study --- ### [How The Travel Path To Purchase Varies in Canada, US & UK](https://fredericgonzalo.com/en/how-the-travel-path-to-purchase-varies-in-canada-us-uk/) **Published:** novembre 17, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Travelers in Canada, the UK or USA don't behave the same way when it comes to their online decision-making. A recent study shows this clearly! **Content:** It’s always interesting to analyze and find out how travelers go about making decisions when it comes to their online behavior. The folks at **Expedia Media Solutions** first took a look at the travel path to purchase in the US back in 2013, and then focused on behaviors [in the UK in 2014](/en/how-buying-travel-packages-differs-us-vs-uk/), highlighting some small yet interesting differences between consumer habits in both areas. Now for the first time, Expedia Media Solution included Canada in its analysis, with 2016 data. As could be expected, there are many similarities… but very telling differences as well! ## **US & UK on mobile, Canada still on desktop** When looking at data spanning from January 2015 to April 2016, the report shows that there was a 44% year-over-year increase in time spent on travel content in the UK, which is similar to the 41% found in the US, but much more than the moderate 18% increase in Canada. Also, Canada is known for having less choice when it comes to telcos, which means smartphone behaviors tend to lag behind across various verticals. This report highlights such lag when it comes to time spent on travel content comparing desktop to mobile. In the US, mobile is now the dominant player while there has been a sharp increase in the UK, where time spent on travel content is almost the same on mobile and desktop. As for Canada, however, we still mostly rely on desktop! ![How Time is Spent on Travel Content in Canada, November 2016](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/11/Screen-Shot-2016-11-14-at-10.36.14-AM.png "Facebook et vous - Frédéric Gonzalo") The report goes on to demonstrate how online behaviors may vary across the three geographical markets, yet we see there are few stark differences. Whether it’s about finding inspiration, or which site is most used when it comes to booking or seeking recommendations, the differences between UK, US and Canada travelers don’t jump out. ### Online behaviors vary Below is one example, comparing how users consult with OTA, hotel and airline websites. ![OTA, Hotel and Airline site usage throughout the purchase path](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/11/Screen-Shot-2016-11-14-at-10.43.11-AM.png "Bilan et Top 5 des articles en 2014 - Frédéric Gonzalo") Where things start getting interesting is when comparing how many destinations travelers were considering before they made their final choice. In Canada, a majority (52%) of users would be considering two or more, which is similar to what was found in the UK, where 54% of users considered two or more destinations, suggesting more volatility and perhaps better opportunities for destinations to woo Canadian or UK travelers. For Americans, almost two-thirds of travelers have their mind on only one destination, suggesting a higher difficulty level in steering the decision-making process. ![Number of destinations considered prior to decision-making](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/11/Screen-Shot-2016-11-14-at-10.43.44-AM.png "Quoi faire de votre Page Facebook en 2015 - Frédéric Gonzalo") ### Many sites consulted Another key difference was found in how many sites travelers will consult on average before making a decision. Specially when comparing with data from 2013 and 2014, back when it was found that US travelers would visit on average 38 sites, and UK travelers 35 sites, over a period of 45 days. Fast-forward to 2016, and we’re seeing an explosion of travel sites being consulted during that same 45-day period, with 121 sites on average for the UK traveler, 140 sites in the US and a whopping 161 sites in Canada. Looking at the chart below, it becomes quite clear that the extra sites Canadians tend to engage with appear later on the decision-making process, two weeks or less from the time of booking. ![Time Frame For Bookers To Engage With Online Content Leading Up To Purchase](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/11/Screen-Shot-2016-11-14-at-10.44.23-AM.png "Tendances 2015 emarketing : l'avis des experts - Frédéric Gonzalo") Note: It’s important to clarify that visits to travel sites can occur with the same site more than once. In other words, travelers can check out an OTA site, validate hotels on TripAdvisor, go directly to hotel sites for more info, come back to TripAdvisor for some more research, and so on. These would all count as visits, even though a same site (i.e. TripAdvisor) may be visited more than once during the process. ## **Social Media And Advertising Still Important** At a time when many destinations, hotels, restaurants and various industry stakeholders are questioning some of their social media initiatives, this report showcases at least one interesting finding regarding the role social media plays in the research process. While only 11% of online travel bookers across all three markets use social media in their travel research process, we can see some variations per market and, more importantly, per what stage of the process they are at. We can see how important travel pictures and videos are, in particular during the first stages of the research, before travelers narrow their options. ![Social Media Usage in the Travel Research Process](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/11/Screen-Shot-2016-11-14-at-1.29.02-PM.png "L'importance du hashtag dans votre marketing - Frédéric Gonzalo") Even though social media remains relevant with organic results through compelling images, videos and user-generated contents shared on various popular social media accounts (Facebook, Instagram, Pinterest, Twitter, Snapchat), advertising can and will influence traveler destination decisions. Whether this advertising is made on social media or across online outposts such as OTA sites, search engines or brand websites. In fact, according to this study: - 27% of US travel bookers were influenced by advertising when considering more than one location; - In the UK, 30% travel bookers said they were influenced by advertising when considering more than one location; - 38% of Canadian travel bookers were influenced by advertising when considering more than one location. Just like with social media, it appears that advertising has most of its impact in the earlier stages of the travel booking path, specially when just started the research process, before users start narrowing options. Another proof, if that was needed, that the earlier is the better when it comes to influencing online travelers in their booking path! Read also: [How Buying Travel Packages Differs: US vs UK](/en/how-buying-travel-packages-differs-us-vs-uk/) Save Save Save **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** online travel marketing, studies --- ### [Bienvenue aux Jeux Olympiques 2.0 de Londres 2012](https://fredericgonzalo.com/bienvenue-aux-jeux-olympiques-2-0-de-londres-2012/) **Published:** juillet 23, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Citius, Altius, Fortius... Socialus? Les Jeux Olympiques de Londres promettent d'être sociaux. Suivez l'action via les médias sociaux et plateformes mobiles. **Content:** Dans quelques jours commenceront les 30e Jeux Olympiques de l’ère moderne à Londres, le plus gros événement sportif au monde qui nous revient uniquement pendant deux semaines à tous les quatre ans. Vous souvenez-vous des jeux de Beijing, en 2008? Twitter n’existait alors que depuis 2-3 ans, Facebook ne comptait qu’une fraction de son membership actuel, et plusieurs des sites de l’heure n’existait pas encore: Google+, Pinterest, Foursquare, etc. C’est fou ce que l’environnement numérique a évolué en l’espace de ces quatres dernières années, non? ## **LES MÉDIAS SOCIAUX AU COEUR DE L’ACTION** ![The Olympic Athlete's Hub](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-07-20-at-2.48.40-PM.png "The Olympic Athlete's Hub - Frédéric Gonzalo") En marge du [site internet officiel des Jeux Olympiques](http://www.olympic.org/fr/ "Site officiel des Jeux Olympiques"), le comité olympique a développé un portail centralisant l’ensemble des activités sur les médias sociaux, en misant sur l’athlète au coeur de la stratégie. On peut s’y inscrire soit via son compte Twitter ou Facebook, puis suivre le ou les athlètes de son choix. Normal, quand on y pense: ce qui fait la grandeur des Jeux, ce sont les histoires des participants, les drames, les joies, sans oublier les surprises ou les controverses. Pouvez-vous imaginer la saga des patineurs David Pelletier et Jamie Salé, qui avait marqué les jeux olympiques d’hiver 2002 à Salt Lake City, à l’ère des médias sociaux? Voici les pages officielles sur les grands médias sociaux pour ne rien manquer: [Page officielle des JO sur **Facebook**](https://www.facebook.com/olympics "Olympic Games on Facebook") [Compte officiel des JO sur **Twitter**](https://twitter.com/Olympics "Olympic Games on Twitter") et [Compte officiel des Jeux de Londres **@London2012**](https://twitter.com/London2012 "London2012 on Twitter") [Page officielle des JO sur **Google+**](https://plus.google.com/u/0/109192583663551892471/posts "Olympic Games on Google+") [Compte officiel des JO sur **Foursquare**](https://foursquare.com/olympics "Olympic Games on Foursquare") [Pour suivre les JO sur **Instagram** et **Tumblr**](http://facesofolympians.tumblr.com/ "Faces of Olympians") ## **FILTRE OU CENSURE?** Malgré cette apparente volonté de proposer un portail riche en conversations et commentaires issus des athlètes, fans et la population, il sera intéressant de voir comment seront gérés tous les flux de tweets et publications qui jailliront très certainement, surtout dans l’éventualité où un athlète juge ou officiel commettrait un faux-pas. D’ailleurs, le comité organisateur a produit et fait circuler une politique d’utilisation des médias sociaux, controversée en raison de son souci de (trop) contrôler les messages qui seront faits durant la quinzaine olympique. On peut comprendre l’organisation de protéger les ententes commerciales qui se chiffrent en millions, voire en milliards de dollars notamment avec des commanditaires qui souhaitent préserver le haut du pavé. Mais que fera-t-on si un athlète fait un commentaire “innocent” où on semble blâmer un juge ou un compétiteur? Ou si une vedette fait une remarque jugée raciste? Ces premiers jeux “sociaux” nous amènent effectivement dans les premiers jeux de l’instantané, avec les risques inhérents que cela suppose. Il sera intéressant de voir les dérapages éventuels mais surtout, comment se fera la gestion desdits dérapages sur les médias sociaux… ## **SUR QUEL APPAREIL SUIVRE LES JEUX?** ![Device to watch Olympic games](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-07-20-at-3.11.08-PM.png "Device to watch Olympic games - Frédéric Gonzalo")L’autre révolution, quand on compare aux éditions du passé, se trouve dans les appareils qui seront sollicités pour suivre les compétitions. Certes, le téléviseur préserve sa domination comme appareil technologique de prédilection, mais cela ne veut pas dire que les gens regarderont le tout les bras croisés. Au contraire! Selon un [sondage effectué par TechBargains](http://www.emarketer.com/Article.aspx?R=1009203&ecid=a6506033675d47f881651943c21c5ed4 "Smartphones Make Olympic Viewing More Mobile") auprès d’internautes américains, 27% des gens sondés ont l’intention d’utiliser leur téléphone intelligent pour suivre les Jeux, alors que 31% le feront à partir de leur tablette numérique (iPad). Ce qu’on ne doit oublier, toutefois, c’est qu’une grande majorité des 94% qui consommeront les Jeux via leur téléviseur le feront en même temps qu’ils seront actifs sur les médias sociaux, via leur téléphone intelligent, tablette ou ordinateur portable. D’ailleurs, tous les records d’achalandage de tweets par seconde ont eu lieu lors d’événements télévisés, notamment lors d’événements sportifs comme le football (Super Bowl) ou le soccer en Europe. On doit donc s’attendre à une véritable frénésie sur Twitter durant ces jeux olympiques, comme en fait foi l’infographie réalisée par [socialmediadelivered.com](http://www.socialmediadelivered.com/2012/07/20/london-2012-olympics-and-twitter-infographic/ "Social Media Delivered") ![London 2012 on Twitter infographic](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/london-2012-twitter.jpeg "London 2012 on Twitter infographic - Frédéric Gonzalo") Si vous souhaitez télécharger une application mobile pour suivre les Jeux, je vous recommande les deux choix suivants: 1. *Téléphone intelligent*: Application CTV Olympics London 2012, disponible sur iOs et Android. 2. *Tablette numérique*: [Bible numérique des JO 2012](http://www.lapresse.ca/sports/londres-2012/201207/18/01-4556806-depart-fulgurant-pour-la-bible-numerique-des-jeux.php "Bible numérique des JO 2012"), développée par La Presse, disponible sur iPad seulement (iOS 5). ![Bible numérique des JO 2012](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-07-20-at-4.07.11-PM.png "Bible numérique des JO 2012 - Frédéric Gonzalo") Pour une liste plus exhaustive d’applications mobiles, [cliquer ici](http://suite101.fr/article/des-apps-ipad-iphone-android-pour-suivre-les-jo-2012-de-londres-a34989 "Applications pour JO 2012") À défaut d’être sur place, plus que jamais les technologies nous permettront de vivre en temps réel le feu des émotions qui seront sans aucun doute au rendez-vous. La devise des Jeux devra peut-être être revisitée: *Citius, Altius, Fortius*… *Socialus*? Plus vite, plus haut, plus fort… et plus social? Que les Jeux commencent! **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Jeux Olympiques, Londres 2012, médias sociaux, réseaux sociaux --- ### [Moins de marketing, plus de bienveillance](https://fredericgonzalo.com/moins-de-marketing-plus-de-bienveillance/) **Published:** novembre 8, 2020 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Au cours des dernières semaines, j’ai eu le plaisir de faire du coaching en marketing numérique avec plusieurs entreprises québécoises, en particulier dans la sphère touristique. Si le contexte actuel de confinement est difficile pour tout le monde, vous conviendrez qu’il est encore plus pénible pour les restaurateurs, auberges, musées et autres attraits qui vivent présentement une crise inédite. Lire aussi: **[5 conseils marketing à l’ère du confinement](https://fredericgonzalo.com/5-conseils-marketing-a-lheure-du-deconfinement/)** Certains gestionnaires m’ont avoué trouver difficile de créer du contenu pour les médias sociaux, que ce soit sur Facebook ou Instagram. “Je ne suis pas à l’aise de parler de mes forfaits voyages au Québec”, m’a confiée une personne. “Frédéric, je ne sais pas quoi publier sur la page Facebook de mon entreprise ces temps-ci, il me semble que c’est futile”, m’a également dit une aubergiste. Je vous comprends. Ce n’est pas facile pour personne ces temps-ci, et on sent une morosité, un niveau d’anxiété qui semble se généraliser avec cette pandémie dont ne connait pas la date de fin. Néanmoins, le silence sur les médias sociaux n’est malheureusement pas une option. ## Communiquer avec bienveillance Il importe ainsi de maintenir les communications, même si on peut envisager une fréquence moins élevée. De toute manière, avec l’automne qui fera bientôt place à l’hiver, certaines entreprises saisonnières ont moins de contenu à partager. L’aspect le plus important à ce stade-ci est de reconnaitre que le contexte a effectivement changé. Les consommateurs sont moins réceptifs à certains types de message promotionnels qui pourraient “choquer” dans le contexte actuel. Je fais référence bien sûr aux restrictions de déplacement (sauf pour travailleurs essentiels) et au respect des mesures sanitaires, incluant la distanciation sociale, le port du masque et la nécessité de se laver les mains régulièrement. Doit-on pour autant cesser de publier sur la page Facebook ou Instagram de l’entreprise? Non. Par contre, on voudra peut-être opter pour des messages ancrés dans la bienveillance et l’empathie, notamment. > *“La **bienveillance** est la disposition affective d’une volonté qui vise le bien et le bonheur d’autrui. Le terme est calqué sur le latin benevolens qui par la suite, a donné le doublet lexical bénévolence.”* > > Wikipedia ## Des exemples Ainsi, communiquer avec bienveillance doit être fait de manière authentique, sans chercher un retour du balancier immédiat. Il en va de même avec l’empathie: quand on console quelqu’un, ou si on partage une belle nouvelle au sujet d’une personne ou d’une entreprise, on ne devrait pas le faire par intérêt personnel. On le fait parce qu’on y croit. Ou comme le disent les anglos, *because it’s the right thing to do*! #### Encourager des entreprises locales Un type de publication qui s’avère efficace est tout simplement de *taguer* une entreprise ou page Facebook dans une publication. ``` ``` J’aime bien l’exemple ci-dessus, puisé sur la page Facebook du forfaitiste **[À la droute](https://www.aladroute.ca/fr)** qui propose des voyages au Québec et au Canada. Bien sûr, on y retrouve des publications mettant de l’avant certains séjours populaires. Mais j’aime bien ce genre de publication, très humain, où l’on incite à acheter local et encourager des commerces à proximité. #### Encourager des compétiteurs Non seulement on peut encourager des entreprises locales, on peut même encourager la compétition! Eh oui, ça peut paraitre étonnant! L’exemple ultime nous provient de Burger King, qui assure toujours une présence hors du commun sur les médias sociaux. On l’a vu avec cette récente campagne dans les journaux et différents médias sociaux en France, ainsi qu’en Angleterre dans sa déclinaison anglophone. ![Burger King sur les médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/11/Screen-Shot-2020-11-03-at-12.55.17-PM.png "Burger King sur les médias sociaux - Frédéric Gonzalo")Capture décran dune publication effectuée par Burger King en FranceCe genre de publication fait montre de bienveillance car on sait que l’Europe au complet, ou presque, est sous le coup d’une deuxième vague qui impose des conditions de confinement sévères. Peu importe l’opinion qu’on peut avoir d’une chaine de restauration rapide, il est intéressant de voir un tel message qui invite à encourager cette industrie en faisant livrer à la maison. Et peu importe votre choix de restaurant, incluant même le compétiteur – McDonalds, pour ne pas le nommer ici! #### Mises à jour de vos produits ou services Une cliente me disait l’autre jour qu’elle ne savait pas quoi publier sur sa page Facebook, car il ne se passait rien ces temps-ci, selon elle. Je lui ai demandé comment elle s’occupait depuis quelques semaines. “On a repeinturé les chambres et on a travaillé un nouveau look pour le jardin extérieur derrière l’auberge”. Eh bien voilà! Prenez des photos de ces chambres nouvellement rafraîchies. Faites un diaporama avec quelques prises de vue du nouvel aménagement paysager. Vous avez là un contenu soft, pas trop promotionnel, qui plaira aux abonnés de vos comptes sur Facebook et Instagram! On n’est pas forcément dans la bienveillance ici, mais cela dépendra du ton et du message qui sera publié. On pourrait envisager quelque chose comme: “On s’ennuie de vous recevoir chez nous. Mais d’ici une prochaine fois, on travaille à améliorer nos infrastructures et rendre notre auberge encore plus belle pour vous accueillir. On a hâte de vous revoir!” #### Inciter à prendre soin de soi On parle beaucoup de santé mentale depuis quelques temps, un enjeu social qui prend de l’ampleur compte tenu du confinement et de nos conditions de vie actuelles. Le ressourcement et prendre soin de soi devient ainsi une priorité pour une vaste majorité. ![Exemple Spa Balnea](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/11/91079934_10157364037218985_4403926085109022720_o.jpg "Exemple Spa Balnea - Frédéric Gonzalo")Concours sur la page Facebook du Spa Balnéa lors du premier confinement au printemps 2020Comme on peut le voir dans cet exemple, la bienveillance peut rimer avec marketing lorsque le ton est juste. Ici, il s’agit bien sûr d’un spa, où le bien-être est au coeur de la mission d’entreprise. N’empêche, le fait de greffer un concours à cette initiative vient renforcer le message principal, et permet un win-win, autant pour le consommateur que l’entreprise. Vous avez vu de bons exemples récemment d’entreprises qui font montre d’empathie ou de bienveillance dans leurs publications? N’hésitez pas à partager dans la section des commentaires ci-dessous. **Catégories:** Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** bienveillance, covid19, marketing de contenu, médias sociaux --- ### [Online Resources Key To Travel Decision-Making [INFOGRAPHIC]](https://fredericgonzalo.com/en/online-resources-key-to-travel-decision-making-infographic/) **Published:** mars 16, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Tripadvisor recently conducted its biggest traveler survey ever, with over 35,000 participants from around the globe. Web, social & mobile play key roles, but are marketers adapting quickly enough? **Content:** In January 2013, TripAdvisor conducted its biggest traveler survey ever, with over 35,000 participants from around the globe answering questions about how travelers plan upcoming trips, use social media or mobile devices prior to, during or after their travels. The complete report can be found here on [**TripAdvisor TripBarometer**](http://www.tripadvisor.com/TripAdvisorInsights/TripBarometer-en-US#tab=0 "TripAdvisor TripBarometer 2013"). Here are some of the major findings from this survey, in this compelling infographic which I have broken down below: [![TripAdvisor TripBarometer 2013 travel planning](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/03/Screen-Shot-2013-03-11-at-9.52.00-PM.png "TripAdvisor TripBarometer 2013 travel planning - Frédéric Gonzalo")](http://www.tripadvisor.com/TripAdvisorInsights/TripBarometer-en-US#tab=0) The findings here echo those found by TEXT100’s research last November, which I covered in [**How Digital Influence Travel Decisions Around The World**](/how-digital-influences-travel-decisions-around-the-world/ "How digital influences travel decision around the world"). North America and the rest of the world seem to share similar patterns in seeking information online, yet it’s clear travel agents remain a stronger reference in countries like Australia or European countries like Spain, Italy and, to a lesser extent, France, the UK and Germany. ## Sources of influence vary What comes out, loud and clear though: travel review sites, OTAs and travel operator sites have surpassed family and friends as main source of information, as word-of-mouth is transforming itself into ***world-of-mouth***! [![Factors that influence a travel decision](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/03/Screen-Shot-2013-03-11-at-9.52.17-PM.png "Factors that influence a travel decision - Frédéric Gonzalo")](http://www.tripadvisor.com/TripAdvisorInsights/TripBarometer-en-US#tab=0) Another huge finding, confirming what many expected or what many won’t acknowledge: free in-room wifi is now considered THE most important amenity when booking a trip, according to U.S. travelers. I am still trying to getting over the shock attending a conference in Atlantic City a couple of weeks ago, where in-room wifi at Caesars Hotel was ridiculously expensive, and it only covered the room, on one given device. Once you went to the conference center, or if you used your phone rather than your laptop, you had to purchase another package, at like US$49 for a four-hour session! It’s also interesting to see that across the globe, people consider an average of seven properties prior to making the final reservation, thus prompting the ever-important question: what will they think of your property? What’s being said about it on TripAdvisor, Booking, Google Reviews or Expedia? How does your hotel website compare to competitors? Are you mobile optimized or better yet, have a website adapted for smartphones and tablets? [![Online reviews are changing travel](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/03/Screen-Shot-2013-03-11-at-9.52.47-PM.png "Online reviews are changing travel - Frédéric Gonzalo")](http://www.tripadvisor.com/TripAdvisorInsights/TripBarometer-en-US#tab=0) No surprises here either. These findings echo those from the research conducted by **PhoCusWright** in November 2012, on behalf of TripAdvisor. #### Review sites have impact on decision making Other findings from the 2012 Hotel Review survey include: - 74% state that they write reviews because they want to share a good experience with other travelers - 67% of users state that, when available, they look at traveler-submitted photos to help them make hotel choices - 59% of users state that when reading reviews, they ignore extreme comments - In fact, only 5% of users state that they focus more on negative reviews to check for hotels and avoid potential pitfalls - 57% of users agree that seeing hotel management responses to reviews generally makes them more likely to book it (versus a comparable hotel that didn’t respond to travelers) [*Other findings from the PhoCusWright survey can be found here*](http://www.tripadvisor.com/PressCenter-i5569-c1-Press_Releases.html "TripAdvisor Hotel Review 2012") [![The mobile marketplace in travel](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/03/Screen-Shot-2013-03-11-at-9.53.10-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](http://www.tripadvisor.com/TripAdvisorInsights/TripBarometer-en-US#tab=0) While many people, me included, deemed 2012 the year that finally *was* the year of mobile, well, turns out we’re not quite there. Yet. Indeed it seems like customer adoption for mobile devices exceeds the speed at which brands and travel organizations are adapting to seize the opportunities within this booming channel. Thus, in 2013, there is still quite a bit of room to grow in and space to occupy for those who want to take a sizeable chunk of the market. [![Travelers are always connected](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/03/Screen-Shot-2013-03-11-at-9.53.31-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](http://www.tripadvisor.com/TripAdvisorInsights/TripBarometer-en-US#tab=0) These stats are a great reminder that smartphones are much, much more than talking devices and that, in fact, there is more to mobile than just phones. We now carry tablets, laptops and other wireless devices that allow us to stay connected and share experiences with friends, parents and colleagues via our preferred social networks. ## Social media influences, too As for social media, it may not play a conclusive role in the booking stage of the purchase funnel, but it certainly plays a key role during the experience, when we tend to share prominently, thus affecting our circle of friends, fans and followers. [![Businesses are embracing the power of reviews](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/03/Screen-Shot-2013-03-11-at-9.54.13-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](http://www.tripadvisor.com/TripAdvisorInsights/TripBarometer-en-US#tab=0) Last but not least, it’s interesting to see how businesses are embracing social reviews to ensure everyone within companies can play a role to ensure great customer service and positive online reputation for the brand. It’s great to see how brands and [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) industry stakeholders in the U.S. have taken the lead with regards to answering online comments, whether they are positive or negative. Do any of these findings surprise you? I would be interested to hear your thoughts in the comment section below. **Catégories:** Digital Marketing, Online Reputation, Social Media, Personnel **Étiquettes:** online reputation management, TripAdvisor --- ### [How Travel Destinations Are Embracing Social](https://fredericgonzalo.com/en/how-travel-destinations-are-embracing-social/) **Published:** mars 23, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Tourism Australia and Tourism Montreal are two recent examples of travel destinations empowering travelers to share their travel experiences to boost destination awareness... **Content:** Back in 2009, the folks at Tourism Queensland in Australia came up with was is still today considered one of the best contest ever held on the web, social media or anywhere else, for that matter: by submitting a video for why you should be chosen, this gave you automatic entry in a contest where the winner could work a complete year, all expenses paid, as caretaker for a remote, paradise-like island off the coast of Queensland, on the Grand Barrier Reef. The outcome? More than 14,000 video applications across key international markets, including the UK, USA, Europe, Japan and China, among others. Moreover, while the campaign is said to have cost US$1.2M, it garnered an estimated US$100M in international press coverage, with stories published in Time magazine, BBC documentaries, CNN stories and a lot of buzz in various travel blogs, forums and social networks. ### **TOURISM AUSTRALIA GETS SOCIAL** Fast-forward four years later, and one can quickly see how fast things have evolved in the social media sphere, in particular within the [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) vertical. There are close to 200 airlines active on Twitter, almost 100% of hotel brands have a Facebook page while an increasing proportion of destinations are investing time and efforts on Pinterest and Instagram, two tools that did not even exist back in 2009. So when Tourism Australia recently announced the comeback of their famous contest, some wondered: why bring this back? For one thing, this time around there isn’t just one job for grabs, but six. And more importantly, this contest is the fuel and content for a dynamic and complex online brand structure that Tourism Australia has been weaving. In essence, the folks at Tourism Australia understand that, as great and savvy as their marketing staff can be with social media, the real power to propel the destination’s brand resides with travelers, whether domestic or foreign, and citizens sharing experiences about everyday life in the land of Oz. Their vision is captured in this presentation, where they explain how Australia will become the most talked about travel destination in the world. Lofty ambition? Sure, and they may just pull it off, having already the biggest fan base on Facebook (8 million), Google+ and Instagram. \[slideshare id=16545786&doc=worldsbiggestsocialmediateam-slidesharefinal-130215050528-phpapp01\] ### **LETTING GO OF THE BRAND** In order for a travel destination to successfully achieve this vision, it must first come to accept that it no longer controls the brand – did it ever, in fact? Thus, it’s not so much “letting go” of the brand but rather acting as an MC, or the conductor of a symphonic orchestra, where the destination plays the guide, steering travelers towards online resources and discussion forums where information is readily accessible and credible, partly because of social proof and peer recognition. This is also the direction taken by the folks at Tourism Montreal, in Canada. Back in 2009, they realized how important online marketing and communications had become, so they shifted almost all of their marketing dollars towards online initiatives, including a critically acclaimed [experiential website](http://www.tourisme-montreal.org/), a content-rich blog and a dynamic approach on various social networks. Yet, in early 2012 they came to a similar realization as Tourism Australia: they needed the help of others to cut through the ever-increasing noise and really propel the Montreal brand to levels beyond the reach of media buy alone. #### Segmentation into 3 groups They are presently in the midst of a series of fundamental, organizational changes that will be deployed to three key groups. 1. First, ongoing training is provided to all 80 employees, partly to enable them to manage a dynamic presence on various social networks, thus having more brand ambassadors active on various platforms. But also to integrate social media as part of the organizational culture, generating leads, answering customer queries or participating in community discussions. 2. Second, a strategy is being put in place to ensure Tourism Montreal’s 800 members (hotels, restaurants, attractions, etc.) have the tools in place to better understand and manage their presence on key social media. Training will be given and tools provided, such as a practical guide with do’s and dont’s, along with strategic considerations. 3. Last but not least, the vision by 2014 is to have local citizens partake in the social discussions, including domestic and foreign travelers alike. ### **DON’T JUST DO SOCIAL. BE SOCIAL.** As Jay Baer famously said it, “companies that get it are those who are social, not those who do social” and this is the level where travel destinations and tourism suppliers will need to take it next. So when Tourism Australia executes its social vision, it goes so far as asking telecoms, hotel chains and other travel suppliers to work hand-in-hand in order to provide free wifi across the country. Why? To save travellers money while at destination? Perhaps, but the true reason is to enable travellers to use their mobile devices and access their favorite social media in order to share their experiences! As Tourism Australia’s general manager, Nick Baker, told the [Sydney Morning Herald ](http://www.smh.com.au/travel/travel-news/free-wifi-in-travellers-sights-20130302-2fd1n.html)“Holidays are all about living in the moment”. Other destinations have begun offering content-rich initiatives, while some even handed over their twitter account to local folks, such as [@Sweden](https://twitter.com/sweden) and [@ThisIsVT](https://twitter.com/THISISVT). Who will be next to follow and truly embrace social, putting the brand’s discussion and perception in the hands and voices of the traveller and customer? **Catégories:** Destinations, Social Media, Personnel **Étiquettes:** destination marketing, destination marketing organizations, social media marketing --- ### [Travel & Hospitality Industry Among Top Web Performers](https://fredericgonzalo.com/en/travel-hospitality-industry-among-top-web-performers/) **Published:** avril 1, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** A recent study found Travel & Hospitality leading among various industries regarding website performances, stickiness and traffic coming from mobile devices. **Content:** A January 2013 study by **Adobe** looked at how various industries performed across various devices and how these industries’ websites performed in certain specific categories, including site stickiness, smartphone and tablet traffic, among others. In the travel and hospitality industry, we tend to focus and compare ourselves between transportation companies, i.e. airlines, car rentals, trains, etc. hotel chains and perhaps destinations (DMOs). But how do we compare with financial services, retail, high tech or perhaps even media & entertainment? That’s where this study becomes enlightening. ### **TIME-CONSUMING AND STICKY** A first finding from this report is that consumers spend more than 9 minutes on top-performing travel & hospitality sites, while the industry average sits at 7.7 minutes, making it the second most performing among industry analyzed. [![Travel & Hospitality Websites Performance - Time Spent](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/03/Screen-Shot-2013-03-31-at-9.44.29-PM.png "Travel & Hospitality Websites Performance - Time Spent - Frédéric Gonzalo")](http://www.emarketer.com/Article/Industry-Websites-Performance-Varies-Across-Devices-Metrics/1009761) ***Takeaway***: Websites that performed best, most notably media and entertainment sites, tend to offer videos or rich media to boost time spent online. Thus, including presentations or visual displays via slideshare, podcasts or photo galleries are great ways to keep customers on your site longer. [![Travel & Hospitality Websites' Performance - Stick Rate](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/03/Screen-Shot-2013-03-31-at-9.59.45-PM.png "Travel & Hospitality Websites - Frédéric Gonzalo' Performance - Stick Rate")](http://www.emarketer.com/Article/Industry-Websites-Performance-Varies-Across-Devices-Metrics/1009761) A similar conclusion can be drawn when looking at the “stickiness” factor from various industry websites, where stickiness was calculated as the percentage of visits that result in more than one web page view. In this category, travel & hospitality actually scored highest of all, with a 57% stick rate. This is great news for top-performing sites, as Adobe suggests stick rate is perhaps the most important measure for acquisition and engagement which, if a site is well designed, can lead to increased conversion down the decision-making funnel. ***Takeaway***: Check-out this measure in your analytic dashboard and see how you compare with top-performing sites in the travel & hospitality industry. How can you ensure consumers visit more than one page on their next visit to your site? ### **PERFORMING WELL ON MOBILE & TABLETS, TOO** Looking at mobile usage also shone well on the travel & hospitality industry, which ranked second with an **average of 10.9% of its total internet traffic coming from smartphones** in the US during the month of January 2013. [![Travel & Hospitality Websites' Performance - Mobile Traffic](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/03/Screen-Shot-2013-03-31-at-10.04.04-PM.png "Travel & Hospitality Websites - Frédéric Gonzalo' Performance - Mobile Traffic")](http://www.emarketer.com/Article/Industry-Websites-Performance-Varies-Across-Devices-Metrics/1009761) These results are somewhat different than those found earlier in 2012, where it was estimated that 21% of all internet traffic to travel and hospitality websites was coming from mobile devices, with roughly 14% coming from smartphones and 7% from tablets. When looking at the chart below, focusing on tablet traffic, we see the growing importance of these devices in the travel decision-making ecosystem. [![Travel & Hospitality Websites' Performance - Tablets](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/03/Screen-Shot-2013-03-31-at-10.11.51-PM.png "Travel & Hospitality Websites - Frédéric Gonzalo' Performance - Tablets")](http://www.emarketer.com/Article/Industry-Websites-Performance-Varies-Across-Devices-Metrics/1009761) In terms of traffic from tablet devices, travel & hospitality leads all other industry with an average of 11.2% of all its internet traffic! Which means that, when combining with smartphone traffic, the **industry average is now at 22.1%** with top-performing sites seeing as much as **28.2%** of their internet traffic coming from mobile devices! ***Takeaway***: Google Travel estimated that almost 25% of all travel-related searches online were coming from mobile devices by end of 2012 and this figure is expected to rise to 40% by end of 2013. This study by Adobe tends to confirm this trend, with a particular emphasis on the importance to have a strong tablet focus, specially knowing that conversions rates from these devices tend to surpass those from smartphones by a ratio of 3:1. So it’s no longer enough to simply have a mobile application or an optimized version of your website for mobile: in [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/), a mobile-first or responsive web design approach is becoming a must! **Catégories:** Digital Marketing, Personnel **Étiquettes:** hospitality marketing, mobile travel, websites --- ### [Visit Philly's Leap Of Faith On Instagram](https://fredericgonzalo.com/en/visit-phillys-leap-of-faith-on-instagram/) **Published:** avril 6, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Visit Philly recently launched a bold new initiative, handing over its Instagram account to guest photographers, as part of a new marketing campaign... **Content:** In this day and age of social media, blogs, user reviews and forums, travelers seek authenticity when thinking about their next trip destination. In fact, according to [TripAdvisor’s annual TripBarometer study published in March 2013](/online-resources-key-to-travel-decision-making-infographic/ "Online resources key to travel decision marking"), **69% of travelers said review sites are the most influential** **in their booking decision process**. And once we know where we want to go, who do we trust? Expert opinions in travel magazines, comments on Tripadvisor or recommendations from friends and family are all valid options. But what about hearing it from the locals? That’s essentially what the folks of **Visit Sweden** did with their [@sweden](https://twitter.com/sweden "@Sweden on twitter") twitter account, followed by a similar initiative by the U.S. state of **Vermont** and their [@ThisIsVT](https://twitter.com/THISISVT "@ThisIsVT on twitter") twitter account. In both cases, the handle is managed regularly by a different citizen, detailing everyday life, as locals do. I wrote a post on this last year, called [Power To The People: Letting Go Of Your Travel Brand!](/power-to-the-people-letting-go-of-your-travel-brand/ "Power to the people: letting go of your travel brand!") ### **VISIT PHILLY ON INSTAGRAM** ![Visit Philly Guest Instagramer David Maialetti](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/04/Screenshot_2013-04-04-13-13-46.png "Visit Philly Guest Instagramer David Maialetti - Frédéric Gonzalo")Letting go of your twitter account is one thing, but how about handing over your Instagram account to a local? Well, that’s exactly what the folks at Greater Philadelphia Tourism Marketing Corp. (GPTMC), better known as **Visit Philly**, decided to do when launching their new [**Philadelphia neighborhoods campaign**](http://www.prnewswire.com/news-releases/gptmc-launches-philadelphia-neighborhoods-campaign-201610891.html "Philadelphia neighborhoods campaign"). Starting April 5th and during two full days, the Instagram account was managed by professional photographer David Maialetti. During 48 hours, Visit Philly’s followers thus experienced a new, different perspective of the city usually found on [@maialetti](http://web.stagram.com/n/maialetti/ "David Maialetti on Instagram"), one of Philadelphia Weekly’s “9 Philadelphians to Follow on Instagram.” #### Outsourcing content The [@visitphilly](http://web.stagram.com/n/visitphilly/ "Visit Philly on Instagram") account is typically handled by a few people internally in the GPTMC social media team along with an on-staff photographer. But this is the first time the destination lets go of its account to hand it off to a local. And this is no one-shot deal: over the course of coming weeks and months, another 14 locals have been chosen to handle the account, yet not all are photographers. Some are designers, others have full-time office jobs but are perhaps avid instagramers in their free time. While Maialetti had full liberty to aim and shoot at any area of Philadelphia, these 14 guest-instagramers will each focus on one of Philadelphia’s 14 neighborhoods featured in this campaign. It will be interesting to follow this initiative as it unfolds throughout the year, until March 2014. Unless it gets extended indefinitely, of course… ### **A CALCULATED RISK** According to **Caroline Bean**, Director, Social Media at GPTMC, “We are taking a leap of faith, here. But David will be documenting any/all of Philadelphia during his stint. This is a strategy we are using, aligned with our new Philadelphia Neighborhoods campaign”, she says. By relying on seasoned instagramers, Visit Philly is also minimizing any potential risk that could arise with handing over their corporate account to complete strangers (or contentious citizens, as was the case in the earlier stages of the @sweden twitter account management). ![#VisitPhilly on Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/04/photo2.png "#VisitPhilly on Instagram - Frédéric Gonzalo") And how will success be measured? “That’s a pretty good question”, Caroline admits. “We look at this initiative as an image-building component for Philadelphia, so it’s difficult to track precisely. That said, we’ll be tracking number of followers, likes and comments made on Instagram and shared across other social platforms stemming from this campaign”, she says. “We expect to gather some anecdotal evidence as well, throughout the year. We presently have about 2,800 photos with tagged with #VisitPhilly, and we suspect this number will grow as part of this initiative”. ### **WHERE DID THE INSPIRATION COME FROM?** I asked a final question to Caroline, wanting to know if they had drawn their inspiration from Visit Sweden’s initiatives or perhaps other destinations who are on the leading edge of social media. “Of course, we monitor what others do and we’re familiar with some of the initiatives out there. But our inspiration actually came from outside the [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) industry, with the example of how [New Yorker magazine has been tapping into guest photographers with Instagram](http://mashable.com/2012/08/01/new-yorker-instagram/ "New Yorker magazine & Instagram"). I believe we are the first destination to try this, so we’re excited about this campaign”. Will this trend catch on with other destinations? Do you prefer to view pics from real photographers, destination staff or from locals? Personally, as long as the pictures are real, taken in the spur of the moment, and are stunning, I could not care less who took it. You? One thing is for sure: these kind of initiatives are bound to multiply, with more and more power going to locals and travelers alike. Let me know what you think in the comment section below. **Catégories:** Destinations, Social Media --- ### [Campagne électorale 2.0 au Québec? Oui et Non](https://fredericgonzalo.com/campagne-electorale-2-0-au-quebec-oui-et-non/) **Published:** août 1, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Analyse de la présence sur Facebook et Twitter des cinq partis politiques lancés dans la campagne électorale au Québec. Aura-t-on droit à une campagne 2.0? **Content:** Alors voilà, c’est officiel: le Québec entre en campagne électorale avec la tenue d’un scrutin général le 4 septembre prochain. Tant mieux, tellement la chose était convenue, ces élections étant devenues un secret de Polichinelle. Sachez que je n’ai aucune intention de discourir sur les vertus d’un parti ou d’un autre, mon propos d’aujourd’hui étant plutôt lié à mon domaine d’expertise, soit l’analyse stratégique d’une présence de marque sur les médias sociaux. Ou, dans le cas des partis politiques et politiciens québécois, l’absence apparente d’une stratégie digne de ce nom. ## **LE PORTRAIT DES PARTIS POLITIQUES SUR FACEBOOK ET TWITTER** Il y a quelques semaines, j’ai souri en lisant ce titre dans les médias: “[Option nationale misera sur les réseaux sociaux aux prochaines élections](http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2012/07/15/002-aussant-elections-reseauxsociaux.shtml "Option nationale misera sur les réseaux sociaux")“. Fort bien, me suis-je dit, il était temps! Après tout, nos voisins du Sud ont déployé une approche fort novatrice pour aller recueillir des fonds, lever un financement sans précédent et faire sortir le vote des jeunes pour la campagne présidentielle de Barack Obama, misant notamment sur une présence dynamique sur Facebook et Twitter. Je rappelle que ceci a eu lieu… il y a quatre ans, en 2008! D’ailleurs, encore aujourd’hui, Obama est le seul politicien à figurer dans le top 100 des comptes Twitter les plus suivis au monde, avec près de 18 millions d’abonnés (je fais abstraction du Dalai Lama, au 95e rang avec ses 4.8 millions d’abonnés). #### Portrait de la situation Qu’en est-il, donc, de la présence des partis officiels au Québec sur Facebook et Twitter? Voici un tableau qui résume la situation, en date du 28 juillet 2012, suivi d’une brève analyse pour chacun des partis. ![Elections 2012](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Elections-2012.png "Elections 2012 - Frédéric Gonzalo") > **Le plus gros problème actuel est dans l’utilisation unidirectionnelle que font les partis, les chefs et les candidats des médias sociaux. On ne semble pas avoir compris qu’il s’agit d’un lieu d’échange et de conversations, et non pas simplement un “canal de plus” pour diffuser des communiqués de presse et messages politiques aseptisés**. ### **PARTI LIBÉRAL DU QUÉBEC (PLQ)** Au 28 juillet, la page Facebook du PLQ comptait 4,971 fans, avec 541 personnes qui en parlaient, pour un taux d’engagement de près de 11%, ce qui est correct, sans plus – les grandes marques présentes sur Facebook obtiennent entre 2-3% de taux d’engagement, mais on s’attendrait à mieux compte tenu du contexte pré-électoral. Et moins de 5,000 fans pour un parti au pouvoir depuis 2003? Là aussi, on s’attendrait à mieux, pour rester poli. On remarque d’ailleurs que le niveau d’activité est dû aux rumeurs d’élections et annonces des deux dernières semaines, comme en font foi les statistiques de leur page Facebook: ![Stats de la page Facebook du PLQ](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-07-28-at-8.04.23-PM.png "Stats de la page Facebook du PLQ - Frédéric Gonzalo") Non seulement le taux d’engagement a-t-il augmenté brusquement depuis deux semaines, on remarque aussi une augmentation proportionnelle de gens qui “aiment” la page du PLQ. Chose surprenante: ce sont les 18-24 ans qui sont le groupe d’âge le plus populaire. ![Le PLQ sur Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-07-28-at-8.11.30-PM.png "Le PLQ sur Twitter - Frédéric Gonzalo") Du côté de Twitter, on sent un effort louable, même si ça demeure très conventionnel. En date du 28 juillet, on comptait 5,678 abonnés et le PLQ suivaient 5,012 personnes, démontrant une approche de réciprocité intéressante. Les tweets et retweets sont à saveur électorale: des annonces de candidatures, des dévoilements, des chiffres… mais pas de véritable discussion ou échange dans ce que j’ai pu entrevoir. ### **PARTI QUÉBÉCOIS (PQ)** Il est intéressant de voir comment est gérée la page Facebook du Parti Québécois, surtout après avoir analysé celle du PLQ. Tout d’abord, on y retrouvait 13,467 fans en date du 28 juillet, pour 2,550 personnes qui “en parlaient”, soit un taux d’engagement de 19%. On note également un ton moins formel, avec notamment un mot pour souhaiter de bons Jeux aux athlètes québécois, ou encore ce quiz du vendredi, où l’on retrouve une photo d’époque d’une équipe sportive féminine, et la question: “Où est Pauline Marois?”. De l’humour, donc, et pas uniquement des annonces ou du propos politique. Rafraichissant. ![Le Parti Québécois sur Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-07-28-at-8.56.39-PM.png "Le Parti Québécois sur Twitter - Frédéric Gonzalo") Constat similaire avec la page Twitter du PQ, qui est gérée sur une approche beaucoup moins formelle que celle du PLQ. Tout d’abord, on remarque les réponses directes données à certains individus et le ton amical. Aussi, une bonne pratique est de personnaliser les tweets, et on remarque les initiales, qui réfèrent aux noms complets des administrateurs du compte, qu’on retrouve dans l’espace gauche de la page (ces tweets signés ^JD sont donc de Jérémy Drivet, et on retrouve son compte twitter, soit @jeremydrivet). Seul bémol au portrait: on compte seulement 1,573 abonnements contre plus de 11,746 abonnés, comme quoi il n’y a pas réciprocité à ce niveau. ### **COALITION AVENIR QUÉBEC (CAQ)** Un peu à la manière des Libéraux, la page Facebook se décline en une suite de publications et d’annonces, mais on retrouve très peu de véritable discussion. Au 28 juillet, on retrouvait 4,099 fans de la page mais uniquement 141 personnes qui en parlaient, pour un taux d’engagement de 3%, le plus faible parmi tous les partis dans la course électorale. On remarque d’ailleurs que le summum d’activité sur la page avait lieu en novembre 2011, alors que le parti devenait officiel et que tous les espoirs étaient permis. Depuis, on remarque une baisse constante dans le niveau d’engagement, à tout le moins sur Facebook. ![La CAQ sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-07-28-at-9.14.29-PM.png "La CAQ sur Facebook - Frédéric Gonzalo") Du côté de Twitter, le compte officiel [@coalitionavenir](https://twitter.com/coalitionavenir "CAQ sur Twitter") compte tout juste un peu moins de 7,000 abonnés, contre 1,085 abonnements. Ici aussi, c’est le modèle traditionnel qui prévaut, soit celui du porte-voix: on annonce, on diffuse des communiqués, mais il n’y a pas de véritable discussion ou échange selon les tweets repérés au cours de la dernière semaine. ### **QUÉBEC SOLIDAIRE** Le parti à deux chefs tire relativement bien son épingle du jeu avec près de 8,413 fans sur sa page Facebook et un taux d’engagement de plus de 13%, en date du 28 juillet. La page est tenue à jour par deux personnes, David Dubois et Anne-Marie Provost, et le ton y est à l’image du parti: on provoque, on questionne… ce qui occasionne des débats et prises de position qui ne sont pas sans intérêt. Du côté de Twitter, là aussi on applique les bonnes pratiques d’utilisation. Le compte est tenu par Anne-Marie Provost – c’est clairement indiqué dans la bio du compte – et on prend le temps d’interagir avec les gens actifs sur Twitter, par des réponses personalisées. On comptait d’ailleurs 13,251 abonnés au compte [@QuebecSolidaire](https://twitter.com/QuebecSolidaire "QS sur Twitter") en date du 28 juillet, ce qui en fait le parti politique québécois le plus populaire sur Twitter! ### **OPTION NATIONALE** Le plus jeune des partis à entrer dans la course est celui mené par Jean-Martin Aussant. Un parti qui existe depuis à peine sept mois se trouve-t-il désavantagé en terme de notoriété? Au niveau du grand public, peut-être, mais pas forcément sur les réseaux sociaux. ![Option nationale sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-07-28-at-7.51.49-PM1.png "Option nationale sur Facebook - Frédéric Gonzalo") Tout d’abord, notons qu’avec 9,167 fans au 28 juillet, Option nationale en comptait presque le double du PLQ, et dans le peloton de tête avec les autres partis. Mais sa grande caractéristique unique est le taux d’engagement, qui dépassaient les 43% avec près de 4,000 personnes qui “en parlaient” au 28 juillet. Les fans de cette page sont donc actifs, ils commentent et partagent à leur audience respective, ce qui augmente la propension à faire circuler les messages politiques du partis. Légère déception, par contre, du côté du compte Twitter [@OptionNationale](https://twitter.com/OptionNationale "Option nationale sur Twitter") avec un honorable 4,128 abonnés. Les tweets sont surtout des annonces, même si on retrouve des réponses directes et quelques échanges. Il serait bien de savoir qui gère le compte, question de transparence. (message au PLQ: ceci s’applique à vous aussi!) ## **ET LES CHEFS, ALORS?** La présence des partis officiels sur Twitter est une chose, celle de ses candidats en est une autre. On a fait grand cas du recent faux-pas de **François Legault**, chef de la CAQ, sur Twitter ([Lire ici](http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201207/11/01-4542749-twitter-francois-legault-en-eaux-troubles.php "Faux-pas de François Legault sur Twitter")). Je lui donne au moins le mérite d’y être présent et actif, mais surtout de gérer lui-même son compte. L’erreur est humaine, et les gens s’attendent à un peu d’humanité de la part de leurs leaders, politiques ou non. Avec plus de 10,000 abonnés, il est d’ailleurs le chef le deuxième plus suivi à ce jour dans cette campagne, suivi de **Jean-Martin Aussant** et ses 8,246 abonnés. Ils sont néanmoins loin derrière **Amir Khadir** et ses 26,000 abonnés. Le co-chef de Québec Solidaire tweet lui-même, avec l’aide occasionnelle de deux personnes. Quant à Pauline Marois et Jean Charest, c’est le silence radio sur Twitter… Quant à Facebook, on a aussi parlé de la rumeur comme quoi l’équipe de **Pauline Marois** aurait acheté des fans pour gonfler le compteur (Lire [ici](http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/politique/201207/18/01-4556529-partis-politiques-sacheter-des-amis-facebook-pour-pas-cher.php "Amis sur Facebook $$") et [ici](http://evollia.com/2012/07/achat-damis-sur-facebook-la-desinformation-a-loeuvre/ "Amis sur Facebook $$ autre avis")). Avec 24,174 fans et surtout un taux d’engagement de plus de 12%, on remarque que sa page Facebook est plutôt bien gérée, un peu à la manière de la page du Parti Québécois. C’est huilé au quart de tour, c’est efficace… mais c’est aussi drabe, en même temps. Ça manque de oomph, d’authenticité. On sent la plume du relationniste derrière le discours… Ceci étant dit, c’est encore pire sur la page de **Jean Charest**, avec ses 7,749 fans et seulement 6% de taux d’engagement. Très conventionnelle, comme page. ## **LA CAMPAGNE ÉLECTORALE SERA-T-ELLE VRAIMENT SOCIALE?** Pour avoir droit à une campagne véritablement sociale, on s’attendrait à voir une stratégie intégrée qui s’articule sur plusieurs médias sociaux et dans laquelle les partis officiels, leur chef et les candidats seraient partie prenante des échanges. En raison de l’instantanéité et de la rapidité de l’information qui y circule, Twitter s’avère un incontournable. Mais comment les partis vont-ils monitorer le sentiment des discussions sur la blogosphère, pour déceler les points sensibles ou susceptibles de le devenir, outre les sujets saillants comme le dossier étudiant, la santé ou l’économie? Le plus gros problème actuel est dans l’utilisation unidirectionnelle des médias sociaux que font les partis, les chefs et la plupart des candidats. On ne semble pas avoir compris qu’il s’agit d’un lieu d’échange et de conversations, et non pas simplement d’un “canal de plus” pour diffuser des communiqués de presse et messages politiques aseptisés. La prochaine campagne sera-t-elle donc sociale? #### Une véritable campagne 2.0 ? Je pense sincèrement que les Québécois y seront présents et actifs, comme l’a démontré le printemps érable et l’afflux de prises de positions sur les divers médias sociaux. Mais au vu et au su de la présence actuelle des acteurs politiques québécois, il est permis de douter que ceux-ci seront véritablement dans la mêlée pour y participer dans une perspective multidirectionelle, hormis quelques exceptions. Nous verrons bien, il ne reste qu’un mois pour le découvrir… Bonne campagne électorale! ![Tweet de Guy A. Lepage au sujet de la campagne électorale](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Capture-d’écran-2012-07-31-à-14.59.23.png "Tweet de Guy A. Lepage au sujet de la campagne électorale - Frédéric Gonzalo") À lire aussi: [Une campagne 2.0 qui s’annonce palpitante](http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201207/29/01-4560496-une-campagne-20-qui-sannonce-palpitante.php "Une campagne 2.0 qui s'annonce palpitante") Et: [Les élections, une manne pour les médias sociaux](http://techno.lapresse.ca/nouvelles/201207/30/01-4560519-les-elections-une-manne-pour-les-medias-sociaux.php "Les élections, une manne pour les médias sociaux") **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** CAQ, Facebook, médias sociaux, PLQ, politique québécoise, PQ, Québec Solidaire, stratégie, twitter --- ### [Seven Steps To Manage Your E-Reputation](https://fredericgonzalo.com/en/seven-steps-to-manage-your-e-reputation/) **Published:** février 3, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** If your brand gets dragged into dirt on Facebook or Twitter, how would you react? Here are seven steps to manage your e-reputation before things get out of hand. **Content:** In preparation for two keynote sessions I will be giving shortly during the month of February, I was asked to address some of the ways brands can effectively manage their online presence. In the travel industry, for example, more and more brands understand the need to monitor and respond to comments on **Tripadvisor**, yet **only 32% actively manage their page**, answer comments or upload photos and relevant bio details about their venue or attraction. But claiming your venue and managing reviews on Google Places, Foursquare, Tripadvisor or Yelp is only one aspect of managing a brand’s e-reputation. Here are seven steps that should help companies managing their online presence, whether it’s a multinational brand or a mom & pop shop! ## **1. WHAT PEOPLE ARE SAYING ABOUT YOUR BRAND** There are numerous free tools allowing you to discover what people are saying about you and your brand on social media, forums or blogs. One of my favorites is [**Social Mention**](https://brandmentions.com/socialmention/), which lists mentions about your brand but also provides information about sentiment, i.e. positive, negative, neutral. I also like the fact we can see keywords used, users who mention the brand, on which platform, and so on. ![Screenshot of a search for "Hard Rock Hotel San Diego" on Social Mention](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/02/Screen-Shot-2020-10-15-at-10.25.16-AM.png "Screenshot of a search for "Hard Rock Hotel San Diego" on Social Mention - Frédéric Gonzalo")Screenshot of a search for Hard Rock Hotel San Diego on Social MentionOther free tools worth your while are **Topsy**, as well as Google services such as **Google News** and **Google Alerts**. If you use a social media dashboard such as **Hootsuite**, **SproutSocial**, **SocialBro** or **TweetDeck**, they are also useful to monitor conversations about a brand, assuming you set up streams and filters relevant to your company and industry. ## **2. INVEST IN KEYWORDS & SEO** If you did your due diligence in step one, you ought to know what are the keywords people and customers use in order to find you, your brand or your competitors. A strong content marketing strategy stems from knowing the right triggers in your target audience’s mind, in order for you to fulfill their needs and wants with pertinent information. Assuming these keywords and information are aligned with your product and services, you must ensure content is formulated with this in mind across all communication channels, offline and online, including web sites, newsletters, blog, social media, press releases, etc. Search engine optimization (SEO) thus becomes more accurate and relevant, and will segue into more efficient search engine marketing (SEM). From a marketing stand point, you can access this kind of information as well as your competitors’ to better understand which keywords are generating web traffic and on which keywords you may want to invest in AdWords campaigns. The best place to start is by looking at your own web site analytics, i.e. with **Google Analytics**, or with sites such as **compete.com** or **alexa.com**. In this example, you can see keywords that would be relevant for the Westin San Francisco: [![Westin San Francisco keywords on Alexa](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/02/Screen-Shot-2013-02-02-at-9.42.06-PM.png "Westin San Francisco keywords on Alexa - Frédéric Gonzalo")](http://www.alexa.com/siteinfo/westinsf.com#)Keywords for the Westin San Francisco on alexacomStaying sharp on this front ensures you know who, when and what is being searched regarding your property or destination. This is also an important component of managing your online reputation. ## **3. IDENTIFY AND ENGAGE INFLUENCERS** [![Frederic Gonzalo on Klout](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/02/Screen-Shot-2013-02-02-at-10.03.20-PM.png "Frederic Gonzalo on Klout - Frédéric Gonzalo")](http://klout.com/#/gonzogonzo)Imagine Lady Gaga or some celebrity mentioning your product or service, raving about it to its millions of followers. How cool would that be, right? But turn it around, and what happens if a known influencer rips your property or destination apart on his or her blog, mentioning the horrible service received and vowing never to return? While these extreme situations don’t happen that often, there are people raving or trashing your brand on a daily basis on the blogosphere and social media. You can’t monitor it all, but you certainly want to address those who have the biggest potential for ripple effects and multiplication. The field of “influence marketing” is still nascent, yet there are three important players that claim to evaluate your influence online: **Klout**, **Kred** and **PeerIndex**. There are various opinions on how precise these influence scores really are, and to what extent one should give any of these indicators credit, but whatever tool you use, you do need to unravel who are the people you want to have on your side as brand loyalists to spread the good word. Once you know who are the folks that you really should connect with in your town, your industry or your field of expertise, then you can engage with them. Not promote or push your promotions down their throat. Engage. This can happen through various Twitter chats or perhaps even on Facebook, but the two best places in my opinion are via **Linkedin Groups** and **Google+ communities**. Like-minded people share questions, answers, comments and opinions according to groups and communities, which represents a great opportunity to meet folks that can later on turn into friends, clients and brand advocates. ## **4. STRATEGIC ONGOING MONITORING** What you did in Step 1, you basically need to continue doing on an ongoing basis. This is akin to the rinse & repeat formula! In order to be more strategic in your approach, you may want to consider more sophisticated tools, such as **Radian6**, **Sysomos**, **Beehive** and other premium platforms that monitor not only conversations online but also sentiment, in much more detailed ways than free tools can allow. Doing this can help identifying shifts in popular sentiment about your brand, allowing you to be proactive with the situation at hand rather than reacting once it’s too late. ![Tripadvisor](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/02/Screen-Shot-2013-02-03-at-5.31.23-PM.png "Tripadvisor - Frédéric Gonzalo")Being strategic also means identifying platforms that are essential in your brand reputation management. While Facebook is the king of social media right now, it may not be where most of your efforts should go if it’s not where your clients are or where they choose to engage with you. If you are a hotel, you will want to monitor and respond to comments made on Tripadvisor, Bookings.com or Google Places. As a restaurant owner, you would keep a close eye on **Yelp**, **OpenTable** or **FoodSpotting**. ## **5. CREATE A MULTI-PLATFORM CONTENT CALENDAR** Having an editorial calendar is one of the golden rules in content marketing, yet one common mistake made by organizations is to deal with tactics in isolation, regardless of what may be happening in other departments of the organization or with external parties. A multi-platform content calendar thus should stem from business objectives on a yearly basis, and highlight strategies in key departments (Sales, Marketing, Communications, Public Affairs, Human Resources, Customer Service) and tactics employed, offline and online. Having this long-term, holistic view helps prevent [situations such as Qantas airlines’ #QantasLuxury campaign fail in 2011](/the-underestimated-value-of-timing-in-a-social-media-campaign/ "The underestimated value of timing in a social media campaign"). We are all too familiar with the “left hand not knowing what the right hand is doing” syndrom, but having tools like a multi-platform content calendar in place, along with regular cross-functional team meetings, can address potential public mishaps like McDonald’s #McDStories or Wendy’s #HeresTheBeef. ([Click here for more on these](http://www.dream-small.com/social-media-fails-triumphs "Social Media Fails & Triumphs")) ## **6. INVOLVE EMPLOYEES AND BRAND EVANGELISTS** ![Brand evangelists](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/02/brandevangelists.jpg "Brand evangelists - Frédéric Gonzalo")Having a thriving community online, whether it’s on Facebook, Twitter or Linkedin is great in many ways: it can help foster new ideas for product and service development, help with cross-promotion, retention and loyalty. Brands who encourage employees to engage on social media, such as **Zappos** or **Nordstrom**, can also benefit from an extended reach and more diverse voice that helps “humanize” the brand and have more authentic conversations. Of course, this assumes you already have a clear social media policy in place or an organizational culture where social and transparency are ingrained with corporate genetics. Having employees and brand evangelists you can count on is a distinct advantage if and when a crisis arises, as they can and will advocate in your favor, so you have an “army” of social collaborators to restate the facts, as a situation may require, on various platforms where your marketing or communications team alone could hardly outreach with equivalent efficiency. ## **7. EXPECT THE UNEXPECTED** Last but not least: be prepared! While it is technically impossible to expect the unexpected, you can at least prepare for a crisis situation. If you work in a ski resort, what happens if a gondola or chairlift falls, killing many people on the spot? These are hypothetical situations that resorts should already be prepared for, but now that news break on Twitter, with real-time photos taken via Instagram, how would you deal with it? A crisis management strategy needs to be in place, along with running drills for hypothetical situations. Who’s in command? Who is the spokesperson? What content goes on social platforms, who is entitled to communicate, which channels are prioritized, etc. These questions can and should be identified before a situation occurs, so that when the unexpected happens, you will know what to do. Has your experience been different and would you have other insights in managing a brand’s e-reputation? I would love to hear your feedback in the comment section below. **Catégories:** Online Reputation **Étiquettes:** Google Analytics, social mention, TripAdvisor --- ### [À qui l'imputabilité des médias sociaux en entreprise?](https://fredericgonzalo.com/a-qui-limputabilite-des-medias-sociaux-en-entreprise/) **Published:** août 8, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Il existe différents modèles de structure organisationnelle pour gérer les médias sociaux. Quel rôle pour les RH? les TI? le service-client? le marketing? **Content:** Même s’il reste encore quelques sceptiques sur l’utilité des médias sociaux dans un contexte d’affaires, l’omniprésence de ces plateformes et leur place grandissante dans notre quotidien ne fait plus de doute. On l’aura remarqué durant les Jeux Olympiques de Londres 2012, où le nombre de tweets aura atteint des sommets inégalés, tout comme on le constate en ce moment au Québec, avec ce que certains considèrent comme la première campagne électorale provinciale 2.0. ([Lire mon billet à ce sujet](/campagne-electorale-2-0-au-quebec-oui-et-non/ "Campagne électoral 2.0 au Québec? Oui et Non")) Les entreprises, petites et grandes, savent que les médias sociaux sont devenus incontournables mais les visions divergent quant à savoir à qui devrait revenir l’imputabilité et la gestion de ces plateformes. Divers départements peuvent légitimement revendiquer la responsabilité des médias sociaux: ![The 2012 Fedex-Ketchum Social Business Benchmarking Study](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-08-03-at-4.23.34-PM.png "The 2012 Fedex-Ketchum Social Business Benchmarking Study - Frédéric Gonzalo")Source The 2012 Fedex Ketchum Social Business Benchmarking Study### **Marketing** Comme l’image de marque et les communications marketing font traditionnellement partie de la fonction marketing, il va de soi pour plusieurs entreprises de laisser les médias sociaux sous la responsabilité du marketing. On y fait d’ailleurs de l’achat média, comme on le fait sur les médias traditionnels et le web. On peut également solliciter l’intelligence des foules et nos communautés en ligne pour de la recherche et du développement sur nos produits et services, ou sonder les gôuts ou nouvelles tendances des consommateurs. ### **Affaires publiques** Que ce soit pour les relations avec la communauté, des intervenants municipaux, provinciaux ou fédéraux, les affaires publiques gèrent le lien avec les actionnaires et autres partenaires stratégiques de l’entreprise. On sait qu’une crise peut rapidement dégénérer lorsque la gestion des médias sociaux est défaillante, comme on l’a vu récemment avec le cas d’[Industries Lassonde et ses jus Oasis. (lire ici)](/sauriez-vous-comment-gerer-une-crise-sur-les-medias-sociaux/ "Sauriez-vous comment gérer une crise sur les médias sociaux?") ### **Ventes** Certains médias sociaux s’avèrent particulièrement efficaces pour générer des ventes directes, comme par exemple des offres sur Facebook ou des ventes via des sites de ventes regroupées, i.e. Groupon, Jetsetter, LivingSocial. Mais n’oublions pas la dimension inter-entreprise, ou B2B, particulièrement prisée via les blogues d’entreprises, Twitter et surtout LinkedIn, où l’on peut se bâtir un réseau professionnel au profit de la marque qu’on représente. ### **Ressources humaines** [Selon une étude récente de la firme Reppler](/recrutement-2-0-a-lere-des-medias-sociaux/ "Recrutement 2.0 à l'ère des médias sociaux"), près de 91% des recruteurs sondés disent utiliser les médias sociaux pour trouver des candidats ou valider des candidatures reçues. Et avec les défis que posent la pénurie de main d’oeuvre dans certaines industries, dont le tourisme particulièrement en région, il importe pour une entreprise de construire et maintenir une marque employeur forte en ligne. Certains optent pour un compte Twitter dédié aux emplois, ou encore une page d’entreprise sur LinkedIn. ### **Technologies de l’information (TI)** Vous souhaitez débuter un blogue corporatif, revamper le site internet ou encore le transformer pour qu’il soit optimisé pour téléphones intelligents et tablettes numériques? Ne s’agit-il pas là de projets qui demandent une participation active de collègues TI? Sans parler de l’enjeu du *social CRM*, soit la gestion des bases de données clients à l’échelle de l’entreprise, incluant dans les points de contact sur place, mais aussi en ligne et sur les plateformes sociales. ### **Service à la clientèle** Avec de plus en plus d’adeptes tant sur Facebook que sur Twitter, les consommateurs ont pris conscience du pouvoir des médias sociaux pour se faire répondre lorsqu’une plainte ou un commentaire devient *de facto* “public”. À qui revient-il de répondre aux plaintes logées sur TripAdvisor, ou aux questions posées sur Twitter au sujet du retard d’un avion? Les hôteliers et les lignes aériennes ont compris rapidement qu’une présence sur les médias sociaux est non seulement souhaitable mais bel et bien une extension du service à la clientèle qu’ils prétendent donner dans le cadre de leurs opérations normales. ### **Légal** Enfin, la bonne pratique dicte de se doter d’une politique d’utilisation des médias sociaux au sein de l’entreprise. Ce genre de document aide à baliser ce qui est permis ou non, les clauses de confidentialité, les comportements attendus et qui sont les porte paroles de l’entreprises sur les médias sociaux. Le genre de document que les ressources humaines doivent travailler de pair avec le service juridique, ainsi que les acteurs principaux selon votre compagnie et votre industrie. ## **QUI EST RESPONSABLE DES MÉDIAS SOCIAUX DANS L’ENTREPRISE?** La plate vérité se trouve dans l’affirmation: “toutes les réponses ci-haut mentionnées”! L’avènement des médias sociaux représente beaucoup plus qu’un simple canal de plus dans le mix marketing, mais bien une transformation profonde des communications sociales, que ce soit entre employés, clients, fournisseurs et entreprises, au travail comme dans les loisirs, en vacances comme à la maison. On parle d’ailleurs dorénavant d’entreprise sociale, et non plus seulement des médias sociaux comme une fonction d’un département spécifique, car le virage doit se faire à la grandeur de la compagnie. ## **COMMENT SE STRUCTURER POUR GÉRER LES MÉDIAS SOCIAUX** Selon le think tank américain **Altimeter**, il existe cinq types de structure pour gérer la présence d’une entreprise sur les médias sociaux. Ainsi, les entreprises adoptent habituellement une des cinq structures suivantes: 1. **Décentralisée**: Cette approche, aussi appelée “organique”, est non coordonnée et s’applique dans un contexte spécifique, à haute teneur expérimentale. Peut bien s’appliquer pour une très petite entreprise. 2. **Centralisée**: Le modèle le plus sécuritaire, en ce sens que tout est contrôlé en un seul endroit. On assure une constance, mais le discours peut souffrir au niveau de l’authenticité et du temps de réponse. 3. **Modèle en étoile**: Ce modèle, aussi connu comme le “hub & spoke”, coordonne toutes les actions sur les médias sociaux sous une équipe multifonctionnelle. Plus long à mettre en place, et plus lourd au niveau des processus, c’est toutefois le modèle optimal pour rallier l’entreprise sous une direction stratégique. 4. **Le pissenlit**: Variante du modèle en étoile, mais qui s’applique sur plusieurs unités d’affaires, comme par exemple pour une multinationale, ou une entreprise qui gère différentes unités, i.e. hôtel, restaurant, golf, etc. 5. **La ruche**: Modèle ultime, et celui qui demande le plus gros changement dans la culture d’entreprise – à moins que cela en fasse partie dès le départ, i.e. Zappos, Dell. Ici, chaque employé est autorisé et a une voix sur les médias sociaux, que ce soit à titre personnel ou sous l’égide d’une politique d’utilisation qui édicte les limites et bonnes pratiques. ![How Corporations Organize for Social Business](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/5161450382_ef617b3893_z.jpg "How Corporations Organize for Social Business - Frédéric Gonzalo") Bref, il n’existe pas de réponse universelle à la question: “À qui l’imputabilité des médias sociaux en entreprise?” Selon le niveau de maturité de l’entreprise, la culture d’entreprise et l’industrie dans laquelle elle évolue, un des modèles ci-haut mentionnés risque de s’appliquer. Le plus important demeure toutefois de prendre conscience que les médias sociaux sont bien plus qu’une fonction du marketing, même si le marketing a tout intérêt à faire partie de l’équation, voire même d’en prendre le leadership… **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** médias sociaux, stratégie, structure organisationnelle --- ### [Les offices de tourisme et le virage mobile](https://fredericgonzalo.com/les-offices-de-tourisme-et-le-virage-mobile/) **Published:** août 14, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Le virage mobile est devenu incontournable pour les offices de tourisme. Regardons les défis et les possibilités, ainsi que quelques bons exemples à ce niveau. **Content:** *Suite à ma participation aux premières « [Franco-québécoises du etourisme](/tourisme-numerique-france-quebec-meme-combat/ "Tourisme numérique: France, Québec, même combat?") » en juin dernier, je partage avec vous les faits saillants discutés lors d’ateliers. Aujourd’hui, dernier billet:* ***Mobilité et géolocalisation****.* En 2012, on constate à quel point les plateformes mobiles ont envahit le quotidien des consommateurs et des touristes. Le développement des outils mobiles a profondément marqué la façon dont les touristes accèdent à l’information touristique. On l’a vu avec ce nouveau concept [« d’internet de séjour »](/linternet-de-sejour-les-defis-numeriques-a-destination/ "L'Internet de séjour: les défis numériques à destination") où l’on doit dorénavant assurer une continuité dans la connectivité à l’échelle d’un territoire ou d’une destination. Toutes les étapes du cycle du voyageur sont impactées par les nouveaux comportements (avant, pendant et après le séjour) : préparation, recherche d’une offre dans un environnement proche (géolocalisation), avis des consommateurs, commercialisation, etc. En fait, ces étapes classiques du cycle du voyageur se contractent en une seule, qui est le *real-time*, ou l’instantané. Parmi les services que peuvent offrir un office de tourisme, quels sont ceux qui apportent une réelle valeur ajoutée dans la relation avec les touristes ? Comment informer les visiteurs en temps réel, mieux valoriser un site, diversifier l’offre par de nouveaux services, répartir les visites dans l’espace ou le temps, ou bien développer la fréquentation ? Parmi les solutions technologiques, il a été question notamment de : ### **Open data** La Hollande annonçait au début 2012 sa décision d’ouvrir l’accès aux données afin que les développeurs puissent ainsi travailler à des nouvelles applications, notamment en tourisme. D’autres pays (Suisse), villes (Amsterdam) et régions suivent cette tendance qui devrait permettre un éventail plus vaste de possibilités et d’applications améliorant l’expérience-client touristique à destination. On peut ainsi entrevoir la possibilité d’horaires pour des transports ou événements spéciaux mis à disposition de développeurs et communautés d’internautes qui propagent l’info à leur réseau, aidant ainsi au rayonnement de la destination, ses attraits, son hébergement et modes de transports. ### **Codes QR** La ville de Venise, en Italie, proposait une approche novatrice dès 2009 afin de faire découvrir la beauté des musées et sites dont l’architecture était splendide mais méconnue, grâce à une utilisation astucieuse de codes QR. Mais pour chaque bon exemple, on pourrait en lister un paquet d’autres où cette technologie a été utilisée à mauvais escient, ou sans vraiment donner de valeur ajoutée au consommateur. Utilisation intéressante de codes QR à Central Park, New York (en anglais) ### **Applications mobiles** Nouvel Eldorado, le développement d’applications mobiles peut effectivement rendre le séjour plus pertinent, plus informatif, plus ludique. On se doit toutefois de garder en tête l’intérêt du consommateur, et non seulement celui de l’organisme touristique, municipal ou politique qui est derrière la décision d’aller de l’avant. On doit par exemple se questionner sur la pertinence de l’échelle, lorsqu’un arrondissement développe une application, puis la ville aussi, ainsi que la région. Les applications se complètent ou sont redondantes? ### **Sites mobiles** Selon les dernières données de ComScore, au Canada on s’attend à ce que plus de gens accèdent à internet en provenance de leur téléphone que via leur ordinateur d’ici 2014. Aux États-Unis, ce sera chose faite d’ici 2013. Et selon Google Travel, plus de 20% des recherches en ligne pour le produit touristique, i.e. destination, hébergement, transport, etc. se fait via téléphone mobile, et plus souvent qu’autrement via un téléphone intelligent. Le besoin d’avoir un site adapté pour téléphone intelligent et tablettes numériques est donc un impératif incontournable dès aujourd’hui et pour les années à venir. ### **Foursquare** Peu utilisé en Europe, et encore en phase de découverte au Québec, l’application de géo-localisation [Foursquare](http://www.foursquare.com "Foursquare") est très populaire en Amérique du Nord, surtout en milieu urbain, avec plus de 25 millions d’utilisateurs. Initialement conçue sur la prémisse de la *gamification*, où l’on visait à obtenir des *badges* et titres de maires lorsqu’on faisait souvent le *check-in* à un endroit donné, l’application a été remodelée au cours des dernières semaines afin d’offrir une expérience de découverte en temps réel, dans un endroit donné: où manger, quoi faire, etc. Il s’agit donc d’un outil puissant potentiel pour toute destination qui vise à bonifier l’expérience-client une fois sur place. ![Foursquare](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-07-20-at-1.35.14-PM.png "Foursquare - Frédéric Gonzalo") ## **DÉVELOPPEMENT DE CIRCUITS TECHNOLOGIQUES** L’avènement des nouvelles technologies amène de nouveau défis, certes, mais aussi de belles possibilités en termes d’innovations. Plusieurs destinations offrent dorénavant des routes et circuits touristiques, basés en tout ou en partie sur les nouvelles technologies pour bonifier l’expérience du touriste. Quelques exemples récents, d’ici et d’ailleurs:![Route des rivières](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/splash.jpg "Route des rivières - Frédéric Gonzalo") - [La route des rivières](http://itunes.apple.com/us/app/mauricie/id499863652?mt=8 "Route des rivières") en Mauricie - [Le circuit historique](http://itunes.apple.com/ca/app/evernote/id457548615?mt=12 "Circuit historique de Percé") de Percé - [La route des vins en Aquitaine](http://www.bordeauxwinetrip.com/ "Bordeaux Wine Trip") (France) - San Antonio River Walk (États-Unis) Les exemples foisonnent, mais on remarquera que de plus en plus, c’est dans la complémentarité entre outils traditionnels et nouvelles technologies que se trouvera le succès. Certains voyageurs n’ont pas de téléphone intelligent ou de tablettes numériques, ou ne souhaitent pas les utiliser à l’extérieur de leur pays pour éviter tracas et frais d’itinérance (*roaming*). Les offices doivent donc voir à fournir, en location d’outils ou en versions imprimables, des alternatives pour que toutes les clientèles y trouvent leur compte. Car c’est bien là que se trouve l’essentiel: le virage mobile et technologique des offices de tourisme trouvera sa raison d’être et un écho auprès des clientèles cibles dans la mesure où ils sauront s’adapter à la même vitesse, ni trop vite, ni trop lentement. Et il faudra s’assurer d’une concertation avec les joueurs principaux de la destination afin d’éviter la prolifération d’applications mobiles, de codes QR et autres tactiques qui se font compétition au lieu d’offrir une expérience-client de qualité et en continu. *Pour lire les billets précédents de cette série:* [Tourisme numérique: France, Québec, même combat?](/tourisme-numerique-france-quebec-meme-combat/ "Tourisme numérique: France, Québec, même combat?") [L’Internet de séjour: les défis numériques à destination](/linternet-de-sejour-les-defis-numeriques-a-destination/ "L'Internet de séjour: les défis numériques à destination") [Veille stratégique et curation: des outils sous-estimés](/veille-strategique-et-curation-des-outils-sous-estimes/ "Veille stratégique et curation, des outils sous-estimés") **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** application mobile, codes QR, destinations, offices de tourisme, sites mobiles --- ### [Linkedin Stories... on en pense quoi?](https://fredericgonzalo.com/linkedin-stories-on-en-pense-quoi/) **Published:** octobre 12, 2020 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Les plateformes populaires de médias sociaux ont cette fâcheuse tendance à souvent vouloir copier ou répliquer des fonctionnalités qu’on retrouve chez un compétiteur. Quand le hashtag a été popularisé par Twitter, on a vu Instagram se l’approprier, puis Pinterest et éventuellement Linkedin. Même chose pour la diffusion en direct, maintenant disponible sur la plupart des plateformes. Ou plus récemment, [Instagram qui déploie ses *reels*, une pâle copie de ce qu’on retrouve sur TikTok](https://fredericgonzalo.com/instagram-reels-vs-tiktok-quelle-est-la-meilleure-option/). Le dernier exemple de format média qu’on s’arrache: les ***stories***. C’est Snapchat qui a lancé ce type de publication en 2015, puis Instagram l’a démocratisé en 2016. Aujourd’hui, on voit des stories apparaitre également sur Facebook, Whatsapp et maintenant sur… Linkedin! ## Le fonctionnement des stories Il faut d’abord comprendre le principe des stories. On parle de contenu éphémère, ce qui veut dire que la publication s’efface au bout de 24 heures. Il n’est donc pas étonnant que ce soit sur Snapchat et Instagram que ce type de publication ait pris son envol. C’est là qu’on retrouve une base d’utilisateurs plus jeune, plus susceptible de succomber aux charmes de contenus faisant appel à l’exclusivité et au phénomène FOMO – *fear of missing out*. Lire aussi: **[3 bonnes façons d’utiliser les stories Instagram](https://fredericgonzalo.com/3-bonnes-facons-dutiliser-stories-instagram/)** Les stories sont ainsi des contenus moins léchés, souvent dans le moment présent, où des gens partagent des moments privilégiés de leur vie de tous les jours. On voit bien sûr des influenceurs et célébrités utiliser ce type de publication, mais également des entreprises et organisations. ## Les stories maintenant sur Linkedin C’est dans ce contexte que l’on voit débarquer les stories sur Linkedin, un réseau social par et pour les professionnels où le ton est habituellement différent de ce que l’on retrouve sur Facebook, Instagram ou Snapchat. Comment entrevoir l’arrivée de cette nouvelle fonctionnalité? Il faut savoir que les stories sont disponibles sur Linkedin depuis bientôt deux ans auprès de certains utilisateurs américains, surtout sur les campus universitaires. Un peu plus tôt cette année, la fonctionnalité a été déployée en France, au Brésil, en Australie et aux Pays-Bas. Depuis cet automne, le déploiement se fait à l’échelle mondiale, incluant le Canada. ``` ``` Compte tenu de ce qu’on a pu voir comme utilisation dans ces pays jusqu’à présent, quelles sont les utilisations pertinentes à envisager pour votre présence sur Linkedin? Voici quelques idées: #### Mettre de l’avant votre présence à un événement Le contexte de pandémie actuel s’y prête moins bien, je vous le concède. Mais en temps normal, votre entreprise participe à une foire commerciale? À un salon consommateur? Ou encore vous participez à un événement public auquel vous invitez les gens à vous rendre visite? Les stories sont un format idéal pour communiquer ce genre de nouvelle dont la pertinence réside dans le moment présent. Vous êtes à ce salon commercial ***en ce moment***… il sera trop tard dans 3 jours pour vous y rencontrer! #### Dévoiler les coulisses du quotidien Un employé fête son anniversaire au bureau. Votre équipe participe à un remue-méninges à l’extérieur ou fait un lac-à-l’épaule. Un de vos produits vient de récolter un prix de l’industrie ou une certification. Ce ne sont là que quelques exemples de nouvelles qu’on pourrait bien sûr partager dans le fil régulier des publications, mais également sous forme de stories avec un angle moins léché. #### Partager l’actualité de votre industrie et/ou de votre entreprise Dans la même veine, si vous partagez un article vers une nouvelle, ce type de publication se ferait normalement dans le fil régulier. Pourquoi ne pas opter pour une story pour donner un angle plus personnel, avec un commentaire ou une opinion, sous forme de “sticker”. Ces auto-collants sont inhérents au format de la story et donnent ainsi un aspect plus ludique, plus humain, plus social. #### Donner des conseils, trucs et astuces Les conseils sous forme d’infographie, de texte ou d’image, forment un type de contenu particulièrement prisé sur Linkedin. On peut ainsi imaginer une déclinaison dans laquelle on évoque “les trois manières de réussir… ” en découpant le contenu en trois stories, par exemple. #### Montrer votre équipe On sait que Linkedin est une plateforme névralgique pour les entreprises cherchant à recruter, tout en se positionnant avec un certain message en tant qu’employeur. Ce qu’on appelle le marketing RH, c’est également mettre de l’avant les artisans de votre succès. C’est bien beau de parler de vos produits et services, mais il est souvent tout aussi pertinent de parler de l’équipe derrière la mise en oeuvre de l’expérience client. Lire aussi: **[Marketing et pénurie de main d’oeuvre](https://fredericgonzalo.com/marketing-et-penurie-de-main-doeuvre/)** On peut ainsi imaginer des stories mettant de l’avant des employés, des fournisseurs et la constellation de personnes qui permettent à votre organisation de rayonner comme elle le fait. ## Alors, on en pense quoi? Comme toute nouvelle fonctionnalité, il y aura de l’essai-erreur au début. J’entends déjà certains utilisateurs sceptiques, trouvant que Linkedin essaie “trop fort” de rajeunir sa plateforme et que les stories n’y ont “pas rapport”. Je ne suis pas d’accord. Je pense que si on envisage les stories sur Linkedin *exactement* comme on le fait sur Instagram, par exemple, on risque effectivement d’errer. Le plateforme n’est pas la même, les utilisateurs n’y sont pas pour les mêmes raisons, et on n’y emploie pas forcément le même langage. Mais selon moi, il y a certainement moyen d’utiliser ce nouveau format de publication pour atteindre nos objectifs. Et vous, avez-vous commencé à utiliser les stories Linkedin? Avez-vous noté des utilisations originales de la part de personnes ou d’entreprises? N’hésitez pas à partager vos coups de coeur dans les commentaires, ci-dessous. **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Linkedin, stories --- ### [Instagram Engagement Rates Decline](https://fredericgonzalo.com/en/instagram-engagement-rates-decline/) **Published:** septembre 27, 2020 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** In the travel and hospitality sphere, perhaps more than in any other vertical, Instagram plays a pivotal role as key social media. Destinations seek to lure potential travelers. Resorts share user generated content to highlight experiences. Restaurants post mouth-wathering images of dishes and popular cocktails. Hotels boast their best pool pics and in-room amenities, and so on. Read also: **[The State of Facebook and Instagram Ads for Travel Marketers](https://fredericgonzalo.com/en/the-state-of-facebook-and-instagram-ads-for-travel-marketers/)** One of the main benefits of an active presence on Instagram is getting an engaged community. In fact, for the longest time Instagram yielded some of the best engagement rates across all social networks. While this may still be the case for many brands active on this platform, these rates have seen substantial declines in the past year. ## Engagement rates decline for all types of posts In this interesting study recently conducted by the folks at **TrustInsight**\*, we can see clearly how engagement rates have been going downhill throughout 2020 so far, for all types of media: carousel, photo, video, IGTV, - ![Engagement rates decline on Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/09/2020-09-17_10-19-33.png "Engagement rates decline on Instagram - Frédéric Gonzalo")Average Instagram Engagement Rates for Brands by Type of Media If you are posting carousel-type images, you should expect to see better than average results. At the other end of the spectrum, it appears IGTV video content is stuggling to get users clicking, liking or commenting. I don’t know about you, but this is pretty much aligned with what I have been seeing with the various clients I work with. ### Will Reels steal TikTok’s thunder? Unfortunately, we are unable to get results at this point in time about the effectiveness of Instagram’s newest features: ***reels***. As you may know, reels are being rolled out around the world as Instagram’s response to TikTok, with music-based, ephemeral content meant to appeal to younger users. Until such time as reels data are rolled into Instagram’s analytics API, we can only dabble with the feature and see what sticks. So far, my impression is that TikTok still yields much better options and traction, and brands can simply post their TikTok content over to their Instagram stories, feed or Facebook page. ## Are Engagement Rates Down on Instagram Only? This is what many of us are probably wondering. A study by RivalIQ, published in June 2020, indicated this to be the case. It mentioned: - Engagement rates are the lowest they’ve been in 2020 on Instagram and Facebook, and nearly there on Twitter. - The trend downward has been slow and steady since the end of March on all three channels. A recent discussion in a popular Facebook group for community managers I am part of addressed this aspect specifically. For a majority of brands, it appears that engagement rates on Facebook have declined in the past couple of weeks, specially since mid-summer. A friend of mine working in the field offered this explanation: - There was a brief period of content engagement spike in April and May, but stats (reach, engagement) have since gone down drastically across all networks and all accounts managed; - Controversial events seem to also have negative impact on reach and engagement, i.e. Black Lives Matter, Presidential campaign, etc. - Evergreen content and popular articles that used to get lots of reach and engagement have reached a plateau – some are even seeing slight decreases. ## What can brands do? Given the current situation, there are options to get results on Instagram that will help your brand reach its objectives. **Focus on your core audience**: This may sound simple, but it’s easy to get swayed into trying to appeal to mass audiences… when you really should be focusing on niches or specific segments. **Consider ads**: Managing campaigns through Facebook Ads Manager will allow you to target and create compelling content that can spark back interest from users towards your brand. **Work with influencers**: Despite of the pandemic – or perhaps even more so than ever – influencers can help you reach different users and bring them to discover your Instagram content. **Vary your content**: Even though carousel type posts perform better, maintaining a mix of content is always a good practice on social networks. Try IGTV content whenever you have videos to share, experiment with stories, give reels a try as well. See what sticks. What other idea would you have to get better results on Instagram these days? Let us know in the comment section below. \**Methodology: Trust Insights used Facebook’s Crowdtangle software to analyze 1,075,425 Instagram posts from 3,997 brands. Brands were curated by Facebook and augmented by Trust Insights. The dates of extraction are January 1, 2020 – September 21, 2020. The date of study is September 22, 2020* **Catégories:** Digital Marketing, Social Media **Étiquettes:** instagram marketing --- ### [Instagram Ads for Travel Marketing](https://fredericgonzalo.com/en/instagram-ads-for-travel-marketing/) **Published:** avril 22, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** With more than 300 million active users, Instagram has become a key social media for travel brands. Promoting media (photos & videos) is the next frontier! **Content:** Ever since Instagram was snapped up by Facebook in 2012, its growth has been phenomenal – in fact, it was considered the fastest growing mobile application in 2014. It now boasts over 300 million active users, of which 100 million joined in the past year alone! As a mobile native network, and its very nature as a photo and video application, it’s no wonder Instagram quickly became a favorite amongst travel brands, from destinations to hotels, attractions, restaurants, airlines and any supplier with a (visual) story to tell. Read also: [**Social Media Best Practices in Travel: Instagram**](/en/social-media-best-practices-in-travel-instagram/ "Social Media Best Practices in Travel: Instagram") ## **Promoted Media** Most social media revenue models rely essentially on selling advertising to brands and/or celebrities wishing to promote content or advertise to a specific audience of active users. Facebook has evolved and now offers a variety to ways in which to spend marketing dollars, but the basics remain the same. Twitter and Linkedin share a very similar approach for brands who can target audiences according to a variety of factors. Pinterest introduced promoted pins to a chosen few partners back in 2014, and so it’s no surprise to see Instagram follow down this predictable path. ![Travel Alberta on Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/04/Screen-Shot-2015-04-21-at-9.59.44-AM.png "- Frédéric Gonzalo")Travel Alberta on InstagramAccess to Instagram ads was launched in 2014 and is still in beta, with only a few brands granted access to try it out. In Canada, two travel brands have been playing around with this feature, Air Canada and Travel Alberta. It is interesting to note that when Travel Alberta launched its first campaign, back in November, it had 92,000 followers. Less than six months later, it now boasts 175,000 followers, for a 90% increase! While this growth not solely attributed to promoted content, it certainly didn’t hurt 🙂 ## **Carrousel Ads** You may have seen this feature announced earlier in April, whereby businesses and brands can now display multiple pictures in a single publication, through what is called “Carrousel ads”. Here again, this may remind some of you of the multi-product ads now available in Facebook, which are proving to be quite effective. What’s interesting here lies in the last visual of the carrousel where a call-to-action button can be added. In the example above, the “details” button leads to a page where a “Donation” button is prominent. In the travel industry, why not a “Book Now” button, or “Download” for a destination brochure, for example? ## **Inserting Links** Last but not least, we’re now seeing the possibility to add links, enabling to send users and traffic to a specific URL. Up until now, this was and remains perhaps the biggest weakness of Instagram: media, whether it’s photo or video, gets liked, shared and commented, but it does very little in terms of traffic referral to a brand’s website where conversions often take place. The only link publicly available is the one appearing in your bio profile. ![Conrad Hotels on Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/04/Screenshot_2015-04-21-15-54-35_resized.png "- Frédéric Gonzalo")Conrad Hotels on InstagramThere are now applications and tools allowing to insert links, such as [**Inst-ore**](http://inst-ore.com/en/#about "Inst-ore"), [**GOtags**](https://gotags.co.uk/ "GOtags") or a more popular one, Curalate’s [**Like2Buy**](http://www.curalate.com/solutions/like2buy/ "Like2Buy"). Perhaps you know of others? As far as I know, none provide a perfect solution and none can secure a different URL for a different photo, for example. But I suspect we will be seeing developments on this front, specially since it can represent a substantial monetization scheme for Instagram (and its mother company, Facebook). ![Conrad Hotels on Instagram, after clicking Like2Buy link](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/04/Screenshot_2015-04-21-15-55-13_resized.png "- Frédéric Gonzalo")Conrad Hotels on Instagram after clicking Like2Buy linkWill these new features be enough to turn Instagram into a traffic referral machine? Most likely not, at least not yet. Then again, that was never Instagram’s *raison d’être* in the social media landscape. But these promotional features will be interesting to track and follow as they help brands tell their story, grow their following and engage with bigger, more targeted audiences. And this is where things get really interesting for [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/), don’t they? Read also: [**5 Success Factors for Effective Storytelling in Travel**](/en/5-success-factors-for-effective-storytelling-in-travel/ "5 success factores for effective storytelling in travel") **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** emarketing, instagram marketing, social media, social media advertising --- ### [Facebook Business Manager : avantages et inconvénients](https://fredericgonzalo.com/facebook-business-manager-avantages-et-inconvenients/) **Published:** juin 5, 2018 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Pour gérer votre page Facebook de manière plus professionnelle, il y a Facebook Business Manager. Survol des pour et contre de la plateforme. **Content:** Avec plus de 2 milliard d’utilisateurs, Facebook est la plateforme sociale la plus utilisée à travers le monde. Ce n’est donc pas étonnant que de plus en plus d’entreprises décident de prioriser leur présence sur ce réseau. On compte d’ailleurs plus de 60 millions de pages professionnelles sur Facebook. Au Canada, c’est plus de 46% de l’ensemble des entreprises qui utilisent les médias sociaux à des fins promotionnelles! Comme vous le savez, Facebook offre la possibilité de créer des publicités et de gérer des pages d’entreprise. Si vous êtes propriétaire d’une entreprise, vous avez probablement déjà une page Facebook liée à votre profil personnel. Si vous travaillez en marketing ou en publicité, vous gérez probablement déjà plusieurs pages Facebook, encore une fois à partir de votre profil personnel ou pour les rebelles, à partir d’un faux compte (ou compte de type info@monentreprise.com). Dans les deux cas, vous avez accès aux outils proposés par Facebook pour vous aider à déployer votre marque et à promouvoir votre contenu. Cependant, le vrai problème réside dans le fait que nous devons utiliser notre profil personnel sur Facebook pour utiliser ces outils. Gérer une page Facebook à partir de son profil personnel, ça va. Administrer 20 pages Facebook, c’est une autre histoire. Sans compter le nombre de fois que vous avez probablement dû ajouter des nouveaux clients à votre liste d’amis pour avoir accès à leur compte publicitaire. ## Qu’est-ce que Business Manager ? Afin de séparer votre vie privée de votre utilisation professionnelle de Facebook, vous pouvez utiliser une alternative créée spécifiquement pour les entreprises, soit le Business Manager. ![Business Manager](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/06/BusinessManager-preview1-1024x839.png "- Frédéric Gonzalo") Business Manager est une plateforme Facebook gratuite où vous pouvez organiser et gérer votre entreprise. Vous pouvez gérer vos ressources telles que vos pages, vos comptes publicitaires et ajouter des employés, des agences ou des partenaires pour vous aider à gérer votre entreprise. Le tout sans être obligé d’être amis avec vos collègues de bureau ou même vos clients. Grâce à cet outil, vous pouvez gérer tous vos accès en un seul même endroit. De plus, grâce à cette plateforme, il n’est plus nécessaire de lier son profil personnel aux pages Facebook auxquelles nous avons accès. Toute votre utilisation professionnelle de Facebook se fait directement sur cette nouvelle plateforme, et ce, sans être déconcentré par son fil de nouvelles ou les mille et une notifications que vous recevez quotidiennement. Bien que Business Manager puisse sembler complexe, cela reste tout de même l’outil gratuit le plus complet pour structurer son utilisation professionnelle de Facebook. **Comment ça fonctionne ?** Pour commencer, vous devez vous connecter à votre profil Facebook personnel et visiter le business.facebook.com. Vous devrez alors créer un compte Business Manager à partir de votre profil. Cette étape est obligatoire et permet de vérifier votre identité. Il est important de noter que la personne responsable du Business Manager devrait être le propriétaire ou président de l’entreprise puisque cette personne sera liée à la page Facebook principale et aura tous les droits sur celle-ci. Il faut donc idéalement choisir la personne la moins susceptible de quitter l’entreprise. ![Business Manager - aperçu 1](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/06/BusinessManager-1-1024x562.png "- Frédéric Gonzalo") « Créer un compte Business Manager ne signifie pas que vous effectuez une transition de profils, mais plutôt que vous créez un espace central pour gérer votre activité indépendamment de votre profil Facebook personnel. Vous gérerez vos Pages et vos comptes publicitaires depuis votre compte Business Manager une fois que vous l’aurez créé. Ainsi, vous ne risquerez pas de mélanger le contenu professionnel avec votre contenu personnel. » ![Business Manager - aperçu 2](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/06/BusinessManager-2-1024x607.png "- Frédéric Gonzalo") Ça semble magique comme outil, n’est-ce pas? Si vous êtes gestionnaire de communautés, annonceur publicitaire, stratège marketing ou créateur de contenu, vous devrez probablement un jour considérer travailler avec Business Manager, mais est-ce réellement pour vous ? ## Qui peut utiliser cette plateforme ? Vous commencez à considérer l’idée d’utiliser Business Manager, mais vous ne savez pas si c’est fait pour vous ? Concrètement, la plateforme s’adresse à tout le monde, que vous ayez une petite ou grande entreprise. Cependant, si vous gérez personnellement votre propre entreprise sur Facebook et n’avez qu’un seul compte publicitaire, il n’est pas nécessaire d’ouvrir un compte Business Manager. La plateforme doit vous aider à être plus productifs lorsque vous êtes en charge de plusieurs comptes publicitaires et pages Facebook et non le contraire. Business Manager est donc idéal pour : - Une agence qui gère plusieurs réseaux sociaux pour de multiples clients ; - Une agence qui gère des comptes publicitaires pour de multiples clients ; - Une entreprise qui gère une ou plusieurs pages Facebook avec plusieurs employés ; - Une entreprise qui collabore avec d’autres entreprises pour gérer des pages ou des comptes publicitaires ; - Une entreprise qui souhaite avoir plusieurs comptes publicitaires (pour ses différents départements par exemple). ## Quels sont les avantages ? Bien que Business Manager soit une plateforme intéressante, celle-ci comporte son lot d’avantages et d’inconvénients. À vous de déterminer si les avantages sont assez bénéfiques dans votre situation et pour votre entreprise. Le plus grand avantage à utiliser Business Manager est que nous bénéficions de tous les outils Facebook au même emplacement. Ce qui permet un meilleur contrôle des droits d’administration pour chaque employé et chaque partenaire. Nous réunissons ainsi dans un seul et même endroit toutes les ressources et les informations sur l’entreprise. Business Manager devient alors un système d’entreprise centralisé qui permet de garder le contrôle sur ses ressources (employés et agences travaillant pour vous) et de gérer l’accès des utilisateurs aux bonnes pages Facebook et aux bons comptes publicitaires. ![Business Manager - personnes](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/06/BusinessManager-preview2-1024x839.png "- Frédéric Gonzalo") Grâce au Business Manager, vous pouvez : - Avoir une vue d’ensemble de toutes les ressources, pages et comptes publicitaires que vous gérez ; - Gérer plusieurs pages Facebook et comptes publicitaires facilement, à partir de la même interface et du même compte ; - Avoir un contrôle plus sécuritaire sur les accès aux différentes pages et comptes publicitaires ; - Assigner facilement des rôles à vos employés sur les pages et comptes publicitaires pour lesquels ils travaillent ; - Collaborer avec d’autres entreprises comme partenaires ; - Partager des pixels Facebook ou des catalogues de produits avec d’autres entreprises ; - Éviter de mélanger le personnel et le professionnel ; - Être plus concentré sur votre travail en n’ayant aucune distraction de votre fil de nouvelles ; - Ne plus ajouter des personnes individuelles comme administrateurs de vos ressources. Chaque entreprise ayant un compte Business Manager gère ses ressources à l’interne, ce qui inclue ses employés, pages et comptes publicitaires. De cette façon, si une entreprise ajoute votre compte Business Manager comme administrateur de sa page, ce n’est que vous qui êtes au courant de qui sont vos employés et quelles pages ou comptes publicitaires leur sont attitrés. ## Quels sont les inconvénients ? Jusqu’à maintenant, cela semble assez intéressant d’avoir un compte Business Manager. En revanche, il ne faut pas toujours se fier aux apparences. Business Manager a malheureusement quelques inconvénients qui pourraient vous refroidir à l’idée d’utiliser cette plateforme : - Lorsqu’un compte publicitaire est revendiqué (ajouté à votre compte), celui-ci ne peut être retiré et est donc lié de façon permanente à votre compte Business Manager. - L’interface n’est pas facile d’utilisation et il peut être difficile de s’y retrouver. De plus, plusieurs options ou ressources ne sont pas exactement au même endroit que lorsque vous les utilisiez sur Facebook. - Vous devrez apprendre à utiliser la plateforme convenablement, mais aussi expliquer la plateforme aux clients qui voudront vous ajouter comme administrateur. - Les comptes publicitaires peuvent être inactifs, mais ne peuvent pas être supprimés. Ce qui entraine l’atteinte de la limite permise de comptes publicitaires (aux dernières nouvelles, la limite était de 5 comptes publicitaires mais cette limite devrait disparaitre progressivement). Toutefois, il est possible de demander l’augmentation de cette limite auprès de Facebook. - Vous devrez inévitablement faire face à plusieurs bogues tout au long de votre utilisation de Business Manager. Si vous connaissez d’autres personnes qui utilisent Business Manager, celles-ci vous diront toutes la même chose : il y a beaucoup de bogues sur la plateforme! Si vous décidez d’utiliser tout de même Business Manager, soyez conscient que vous devrez vous armer de patience à certains moments. Facebook tente toujours de réparer les erreurs rapidement, mais de nouveaux problèmes apparaissent quasi-quotidiennement. Comme ce n’est pas l’ensemble des entreprises qui utilise cette plateforme, il y a peu d’informations et de support pour accompagner les entreprises à bien créer et utiliser leur compte Business Manager. Certains croient que Business Manager sera obligatoire dans le futur pour toute entreprise souhaitant créer une page ou un compte publicitaire. Espérons que d’ici là, Facebook saura améliorer sa plateforme, même si elle est déjà quand même plutôt performante! **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook, Facebook Business Manager --- ### [Comment effacer votre historique hors Facebook](https://fredericgonzalo.com/comment-effacer-votre-historique-hors-facebook/) **Published:** janvier 23, 2020 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Les débuts d’année se suivent et se ressemblent, jusqu’à un certain point, pour Facebook. Depuis quelques années, c’est en janvier que Mark Zuckerberg procède à des annonces importantes sur les intentions de la compagnie, que ce soit via une publication personnelle sur son compte Facebook ou par l’entremise de nouvelles corporatives majeures. Rappelez-vous la chute de la portée organique sur les Pages Facebook, annoncée justement par Zuckerberg en janvier 2018… Lire: [Facebook Zéro, vraiment?](https://fredericgonzalo.com/facebook-zero-vraiment/) Récemment, Facebook annonçait ce qui pourrait s’avérer un changement quand même considérable, soit la mise en place de la fonctionnalité « **Effacer votre historique**« , lié avec vos activités hors Facebook mais pour lesquelles on peut habituellement vous cibler grâce au gestionnaire de publicité Facebook. Voici quelques explications. ## **Votre historique hors Facebook** Si vous travaillez en marketing numérique, avez suivi une formation Facebook ou êtes familier avec les rouages de sa plateforme, vous ne serez pas étonnés de savoir que le géant de Menlo Park accumule des tas de données à votre égard même quand vous n’êtes pas connectés sur sa plateforme. Ainsi, quand vous cliquez sur un article, vous interagissez sur une publication ou vous partagez un lien, il s’agit d’actions au sein de la plateforme Facebook. Mais très souvent, vous effectuez également des actions sur des sites web – comme par exemple vérifier le prix de billets d’avion sur le site de Transat ou encore utiliser une application mobile comme Runkeeper pour monitorer vos sorties de jogging. Or ces sites web et applications mobiles ont l’habitude d’installer le pixel Facebook qui fait en sorte qu’on peut suivre votre activité… et vous recibler par la suite sur Facebook, Instagram, Messenger, Whatsapp et le réseau d’audiences de Facebook! ## **Comment savoir qui accède à vos données** Faisons donc un petit test ensemble, si vous le voulez bien. Allez faire un tour dans les paramètres de votre compte Facebook, ce que vous ne faites sûrement pas souvent, voire jamais! ![Paramètres Facebook, sur un ordinateur de bureau](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/03/Paramètres-Facebook.jpg "Paramètres Facebook - Frédéric Gonzalo")Paramètres Facebook sur un ordinateur de bureauSi vous utilisez un ordinateur, cliquez sur le triangle inversé en haut, à droite > Paramètres > Vos renseignements Facebook > Activité en dehors de Facebook. Sur un appareil mobile, le chemin est très similaire. Vous devez cliquer sur le menu « hamburger » en bas à droite, c’est-à-dire les trois lignes horizontales, et sélectionner Paramètres et confidentialité > Paramètres > Vos renseignements Facebook > Activité en dehors de Facebook. ![Effacer l’historique hors Facebook, version mobile](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/03/Effacer-historique-Facebook.png "Effacer historique Facebook - Frédéric Gonzalo")Effacer lhistorique hors Facebook version mobileJ’avais fait l’exercice de nettoyer les accès externes à mon compte Facebook en 2016 et je vous donnais quelques trucs dans cet article : [**Facebook et vie privée: quelques conseils**](https://fredericgonzalo.com/facebook-et-vie-privee-quelques-conseils/). À l’époque, je m’étonnais que 78 applications avaient un accès à mon compte – un accès, faut-il le rappeler, que j’avais accepté d’octroyer comme on le fait trop souvent. Alors, avez-vous fait l’exercice pour en arriver à la fonctionnalité « Effacer l’historique » ? Je l’ai fait afin de rédiger cet article et j’avoue encore une fois être resté estomaqué de savoir que… c’était dorénavant 168 apps et sites web qui avaient un accès pour me cibler en publicité et marketing dans l’univers Facebook. Pourtant, j’avais fait le ménage à l’époque!! ## **Vérifiez les infos qui circulent…** Avant de tout effacer l’historique, ce que vous pouvez faire en vrac pour l’ensemble des apps et sites qui vous suivent, je vous invite à consulter les détails qui sont fournis. C’est fort instructif, et ça explique un peu, beaucoup comment certains groupes d’intérêts peuvent en arriver à influencer le cours des élections dans certains pays! (À ce sujet, si vous ne l’avez pas vu encore, allez voir le documentaire [**The Great Hack**](https://www.netflix.com/ca/title/80117542) sur Netflix) ![Exemple des détails au sujet de votre historique hors Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/03/Exemple-détail-Facebook.jpg "Exemple détail Facebook - Frédéric Gonzalo")Exemple des détails au sujet de votre historique hors FacebookParmi les applications et sites web qui apparaissent dans les 168 résultats, certains sont tout à fait légitimes ou me paraissent conformes à de récentes recherches en ligne. Je peux néanmoins décider de désactiver l’activité future sur certains sites, afin de ne plus être ciblé par des publicités. Toutefois, on trouve parfois des trucs qui nécessitent action. ![Explication détaillée des interactions hors Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/03/Explication-détaillée-des-interactions-hors-Facebook.jpg "Explication détaillée des interactions hors Facebook - Frédéric Gonzalo")Explication détaillée des interactions hors FacebookIci, par exemple, je n’ai aucun souvenir d’avoir visité le site theringer.com et je constate que Facebook me dit que j’y ai fait au moins une interaction. Sans me donner les détails exact de ladite interaction, on m’indique les exemples typiques d’interactions qui ont mené à cette veille et ce ciblage potentiel à mon égard. ## **… et prenez action!** Vous pouvez dès lors télécharger les détails de ces interactions avec une application en particulier, décider de ne plus être ciblé pour les activités futures ou encore effacer l’historique. Vous êtes enfin maîtres de votre destinée, n’est-ce pas fabuleux? ? [via GIPHY](https://giphy.com/gifs/redtabletalk-jada-pinkett-smith-red-table-talk-kgS0MCx2Q9l7k3zyJt) Trêve de plaisanteries, au final malheureusement cela risque de changer bien peu de choses. Pourquoi? Parce que les gens s’en foutent. Enfin, non, on ne le dira pas ainsi, hein? Les craintes liées à notre vie privée sont légitimes, mais combien d’utilisateurs prendront vraiment la peine d’aller vérifier leurs paramètres de compte pour procéder à un nettoyage en règle des apps et sites web qui accèdent à leur données? Je me sens généreux et je dirais entre 5-10% des utilisateurs, et encore! Ceci étant dit, Facebook a dit qu’elle allait annoncer cette nouvelle fonctionnalité avec un message direct envoyé auprès de tous les utilisateurs au cours des prochains jours, ou prochaines semaines. On verra bien si les utilisateurs seront plus proactifs à aller gérer cet aspect de leur présence sur, et hors, Facebook. ## **Quel impact pour votre marketing ?** La question qui se pose maintenant: est-ce que cela peut avoir un impact négatif sur les campagnes publicitaires et vos efforts marketing dans l’univers Facebook? En théorie, cette nouvelle fonctionnalité n’est pas forcément une bonne nouvelle pour les marques qui investissent sur la plateforme et sa périphérie (Instagram, Messenger, Whatsapp et réseau d’audiences). Si une masse critique d’utilisateurs en vient à nettoyer cette section de leur profil et interdire le ciblage futur de ces sites web et apps populaires auprès des utilisateurs, la problématique serait bien réelle. L’utilisateur reprendrait ainsi son droit à la vie privée et verrait moins de publicités de la part de tiers dont il ou elle ne souhaite pas voir les contenus promotionnels. En cela, l’action ici n’est pas si différente de télécharger une application pour bloquer les publicités sur votre ordinateur ou votre appareil mobile. Cela demeure néanmoins l’apanage d’une minorité d’utilisateurs – environ un mobinaute sur 6 en 2019, soit 17%. On verra bien si le message sera claironné par Facebook auprès de sa base d’utilisateurs (j’en doute). Et on verra bien si les utilisateurs prendront massivement le virage de bloquer l’accès futur à tous ces sites web et apps, tout en effaçant l’historique (j’en doute encore plus). Peut-être suis-je trop cynique vis-à-vis de notre propension à gérer les paramètres de comptes sur les médias sociaux… ## Related Posts via Taxonomies - [5 trucs pour battre Facebook à son jeu!](https://fredericgonzalo.com/5-trucs-pour-battre-facebook-a-son-jeu/) - [Est-il temps pour les PME de quitter le navire Facebook?](https://fredericgonzalo.com/est-il-temps-pour-les-pme-de-quitter-le-navire-facebook/) - [TikTok sera LA plateforme à surveiller en 2020](https://fredericgonzalo.com/tiktok-sera-la-plateforme-a-surveiller-en-2020/) - [Quels seront les médias sociaux de demain ?](https://fredericgonzalo.com/quels-seront-les-medias-sociaux-de-demain/) - [Utilisation des médias sociaux au Québec](https://fredericgonzalo.com/utilisation-medias-sociaux-quebec/) - [Quel avenir pour Facebook ?](https://fredericgonzalo.com/quel-avenir-pour-facebook/) - [L’impact des médias sociaux en e-commerce](https://fredericgonzalo.com/limpact-des-medias-sociaux-dans-le-e-commerce/) - [Facebook Zero, vraiment ?](https://fredericgonzalo.com/facebook-zero-vraiment/) - [Comment éviter de vous faire pirater sur les médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/eviter-de-faire-pirater-medias-sociaux/) - [6 erreurs à éviter sur les médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/6-comportements-a-eviter-medias-sociaux/) **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Données privées, Facebook --- ### [Comment attirer plus de clients avec Twitter ?](https://fredericgonzalo.com/attirer-plus-de-clients-twitter/) **Published:** juillet 24, 2018 **Author:** Guay Anik **Excerpt:** Twitter n'est pas que la plateforme de prédilection de politiciens ou célébrités. Voici 3 stratégies pour attirer plus de clients pour votre entreprise. **Content:** En 2018, la majeure partie des entreprises a déjà un profil Twitter. Nous avons tous déjà lu brièvement des articles et des écrits sur “comment avoir plus de followers” mais concrètement, savez-vous, réellement, combien de clients vous obtenez grâce à ce réseau social ? ![Comment attirer plus de clients avec Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/07/twitter.png "- Frédéric Gonzalo") De nombreux puristes vous diront que Linkedin, Facebook et Twitter sont uniquement des outils de création de notoriété permettant d’avoir une présence dans l’esprit des consommateurs. Vous penserez alors que les réseaux sociaux ne sont pas des canaux de vente à proprement parler. Vous avez en partie raison. Cependant, il est aussi vrai que ces réseaux peuvent être de grands alliés pour attirer de nouveaux clients. ## **Pourquoi Twitter représente une opportunité pour attirer des clients** Twitter a un fort potentiel. Malgré le fait que l’on entende de plus en plus parler du déclin de ce réseau social ces dernières années, ce dernier est toujours très influent et particulièrement utile pour les entreprises. - Twitter c’est 336 millions d’utilisateurs partout dans le monde - Une audience variée autant en termes de groupes sociaux, niveaux éducatifs, cultures, … - 1 utilisateur sur 3 reconnaît utiliser Twitter pour découvrir de nouveaux produits - 80 % des utilisateurs actifs utilisent un dispositif mobile pour se connecter, ce qui en fait le meilleur réseau social pour l’application d’une stratégie de marketing mobile - 4 utilisateurs sur 5 follow des marques et entreprises - Les utilisateurs sont connectés en temps réel : le contact est immédiat. Aux vues de ces données, il est indéniable qu’il est possible d’attirer plus de clients avec Twitter. Si vous souhaitez utiliser ce canal à votre avantage mais que vous ne savez pas par où commencer, nous vous présentons 3 stratégies simples pour augmenter votre portefeuille de clients via Twitter. ## **3 stratégies pour attirer plus de clients avec Twitter** 1. ### **Étudiez vos clients potentiels** Comme dans toute stratégie marketing, la première chose à faire est de connaître votre public cible, vos clients potentiels. Autrement dit, vous devez savoir, au préalable, qui sera intéressé ou non par votre offre. Vous avez surement déjà un profil type mais il faut maintenant le chercher sur Twitter. Comment ? Une bonne option est la recherche par mots clés dans la fonction “Recherche” de Twitter pour trouver l’audience intéressée. Si cette option vous donne des résultats encore trop vastes, un autre outil de “Recherche avancée” est disponible. Pour le retrouver vous devez : - Taper votre mot clé dans la barre de recherche Twitter - Ajouter un “Filtre de recherche” dans la colonne de gauche - Vous trouverez alors le mode “Recherche avancée”. ![Recherche avancée dans Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/07/Comment-attirer-plus-de-clients-avec-Twitterr.png "- Frédéric Gonzalo")Recherche avancée dans TwitterGrâce à ces outils, vous pourrez délimiter vos options de recherche et trouverez donc des résultats plus en accord avec vos clients potentiels. Avec ces recherches, vous aurez un listing des utilisateurs pouvant être intéressés par vos produits ou services et vous pourrez aussi monitorer les conversations traitant de votre activité, marché, produits… Une fois votre marché localisé, vous devez suivre vos cibles et créer une liste pour avoir un contrôle sur vos prospects. 2. ### **Débutez un dialogue avec votre audience cible** C’est peut être le point le plus difficile sur Twitter. Il est vrai que l’on peut utiliser les mentions pour attirer l’attention d’un utilisateur mais, si ce n’est pas fait de manière naturelle, l’individu se verra vite lassé. La conversation sur Twitter doit toujours être naturelle et surtout centrée sur l’utilisateur et non votre marque ou produit. Si vous deviez vous rappeler uniquement de deux conseils concernant le dialogue avec vos clients sur Twitter, voici les deux plus importants : #### *Attention avec les mentions* Une chose est sûre : mentionner vos clients ne sera pas le remède de tous vos maux. N’abusez en aucun cas de cette pratique et apprenez à l’utiliser à votre avantage. Pensez que si vous mentionner un utilisateur dans un de vos post, vous devez absolument apporter de la valeur. Voici un simple exemple: au lieu de poster un message sans valeur comme “@Corporate pourrions nous convenir d’un entretien afin de vous présenter nos solutions de télécommunication”, postez plutôt : “@Corporate, j’ai aimé votre attention téléphonique, quelles autres alternatives de modes de contact proposez-vous?” Le community manager de Decathlon rencontre beaucoup de succès avec ses échanges sur Twitter et ce, sans obligatoirement mentionner un utilisateur : ![Exemple de mention sur Twitter par le compte de Decathlon](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/07/2.png "- Frédéric Gonzalo") #### *Ne publier que les tweet de valeur* La pratique du retweet permet de générer de la notoriété. Cependant, si vous ne faites que le “perroquet” vous pourrez vite ennuyer votre public… Lorsque vous tweetez quelque chose, n’oubliez pas d’apporter un plus à la conversation, un autre point de vue, une question… Le Startup Too Good to Go, en plus de tweeter des contenus traitant de son activité partage souvent des nouvelles sur des thématiques d’intérêt commun qui apportent quelque chose aux lecteurs: ![Exemple de tweet à valeur ajoutée](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/07/3.png "- Frédéric Gonzalo") #### *Soyez original* Les réseaux sociaux ont été créés dans le but de maintenir la connexion entre les individus de manière divertissante. Faites dans l’originalité et vous saurez vous démarquer. La marque de Jus Innocent sait faire en originalité avec des tweets plus originaux les uns que les autres : ![Exemple de conversation originale sur Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/07/4.png "- Frédéric Gonzalo") 3. ### **Passez de Twitter à un contact direct réel** Si vous êtes arrivé à ce niveau de l’article, il est fort probable que vous cherchiez à attirer plus de clients grâce à Twitter. Une fois l’interaction débutée sur Twitter, vous aurez à passer à un contact dans la vie réelle que ce soit par téléphone, mail ou encore en personne. Logiquement, vous devrez trouver la manière de vous mettre en contact avec l’utilisateur en question et c’est lui qui devra accepter la communication. Un des avantages d’utiliser le réseau de Twitter est que vous saurez à l’avance ce qui intéresse telle ou telle personne et quels sont ses besoins réels. Ainsi, lorsque vous rencontrerez directement l’utilisateur, vous pourrez apporter de la valeur à votre échange grâce à vos connaissances sur son profil. Un exemple concret de passage de Twitter à un contact réel pourrait simplement être l’invitation à des évènements offline d’intérêt. C’est ce que fait la Maison de l’Avenir Comminges Pyrénées en invitant les utilisateurs à une consultation directe via Facebook : ![Exemple de conversation sur Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2018/07/1.png "- Frédéric Gonzalo") ## Conclusion Quoi qu’en disent tous les professionnels des réseaux sociaux, Twitter a toujours le vent en poupe. Contrairement aux autres réseaux sociaux, Twitter est complet. On pourrait le considérer comme une agence à laquelle les utilisateurs sont abonnés pour recevoir des nouvelles sur tout ce qui les intéressent. Le mode de fonctionnement différent n’implique pas un impact moindre, au contraire. Avec ces millions d’utilisateurs, Twitter représente une opportunité pour tout le monde, à condition de savoir s’y faire. Pour les entreprises, cette opportunité se traduit par l’obtention de plus de clients et la création d’une relation forte de confiance avec les différents publics. Si vous savez à qui vous adresser et comment le faire, vos actions sur Twitter se traduiront vite par une augmentation de votre clientèle, et par la même occasion, de votre chiffre d’affaire. *Article écrit par Amélie Latourelle Responsable du Marketing et de la Communication de l’entreprise* [*Fonvirtual*](https://www.fonvirtual.com/fr/ca/)*, entreprise spécialisée dans la commercialisation de numéros virtuels, de téléphonie IP, et de télécommunications d’entreprise.* **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** twitter --- ### [Est-ce vraiment mieux de réserver en direct?](https://fredericgonzalo.com/est-ce-vraiment-mieux-de-reserver-en-direct/) **Published:** août 4, 2020 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Vous avez peut-être entendu parler de cette récente initiative lancée par l’Association hôtelière du Saguenay-Lac-St-Jean (AHSLSJ). Il est question d’inciter le consommateur québécois à réserver son hôtel en direct, plutôt que de passer par un intermédiaire. « En plus d’encourager l’économie locale, les Québécois sont ainsi assurés d’obtenir le meilleur prix pour leur hébergement », selon les dires du président de l’AHSLSJ, Olivier Tremblay-Fortin. Un mantra que plusieurs de mes amis hôteliers se sont empressés de partager via Facebook, évidemment. Or, est-ce vraiment le cas? Malheureusement, non. Ou plutôt, disons que certains nuances s’imposent. Voici donc cinq aspects à considérer. ## **Le mythe du meilleur prix** Pas plus tard que la semaine dernière, j’ai contacté un hôtel au Québec où je souhaite aller avec mes garçons durant le mois d’août. J’ai ensuite comparé avec le tarif en ligne avec Expedia… qui me proposait exactement la même chambre à 20$ moins cher, par nuit. Une économie de 40$+tx pour deux nuits. Une anomalie? J’aimerais vous dire que oui, mais ce n’est pas le cas. Il arrive assez souvent de voir des sites d’OTA (*online travel agencies*) comme Booking ou Expedia afficher un tarif plus bas que celui trouvé sur le site d’un hôtelier. Frustrant comme situation, pour l’hôtelier, j’en conviens. Tenez, je viens de faire une recherche pour une nuit à Montréal, le 9 août prochain. Voici ce que me propose Google pour un hôtel au centre-ville dont je tairai le nom : ![Exemple de recherche en ligne pour une nuitée à Montréal en août 2020, via Google](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/08/2020-08-03_13-58-12.jpg "Exemple de recherche en ligne pour une nuitée à Montréal en août 2020, via Google - Frédéric Gonzalo")Je suis allé voir directement sur le site de l’hôtelier en question, et le prix le plus bas commence à 230$. Comment se fait-il que FindHotel me le propose à 216$ et TripAdvisor, à 204$ ? Est-ce que le consommateur aura le réflexe de contacter l’hôtelier pour essayer d’avoir un aussi bon tarif, ou se négocier une valeur ajoutée? Non, et c’est d’ailleurs l’objectif clairement avoué de cette récente campagne par l’AHSLSJ. ## **Les sites web archaïques** Le deuxième aspect est plus important encore, selon moi. On veut bien contacter directement l’hôtelier mais… ce n’est pas toujours simple. Pour reprendre mon premier exemple, l’hôtel que j’ai contacté affichait complet sur son site web, du moins selon les critères que j’avais entrés (1 adulte, trois enfants). Pourtant, je savais très bien qu’il y avait de la disponibilité – Expedia me disait qu’il restait sept chambres comme celles que je convoitais !! Un problème de gestion d’inventaire, sans doute. J’ai tenté d’appeler à deux reprises, pour être mis en attente plus de 15 minutes à chaque fois. Bref, pas de chance de ce côté non plus. C’est également le feedback que je reçois de mon entourage qui a cherché à réserver en ligne, au Québec, cet été. Plusieurs sites d’auberges, de gîtes ou hôtels en région ne sont toujours pas transactionnels, ou alors on doit remplir un formulaire et espérer une réponse dans les 24 à 48 heures. Et quand c’est transactionnel, l’expérience est souvent très aléatoire. Il existe pourtant une solution facile pour contrer cette perception du “meilleur tarif” sur les sites d’OTA : indiquer une **garantie du meilleur tarif** sur votre propre site web! Allez, je vous mets au défi : visitez le site web de 10 hôtels ou auberges, peu importe la région, au Québec, en ce moment. Combien affichent clairement une mention du meilleur tarif garanti sur leur site web, incitant ainsi à réserver en direct? Et cette garantie s’affiche-t-elle une fois que vous basculez dans l’engin de réservation? C’est d’ailleurs une des raisons principales pourquoi les consommateurs vont préférer acheter sur Expedia ou Booking : leur site web est à la fine pointe, tant en version mobile que desktop! Et je ne parle même pas des milliards investis en publicité et améliorations à l’expérience utilisateur en ligne. ## **Et les agents de voyages, eux?** En fait, si la campagne de l’AHSLSJ avait été transparente, on aurait dit clairement « réservez en direct au lieu de passer par Expedia ou Booking », car tout le monde comprend que ce sont ces deux sites qui sont les véritables cibles du message. Or, on fait une victime collatérale quand on dit tout simplement « réservez en direct » en impliquant au passage « ne réservez pas par un intermédiaire ». Car il existe des agents de voyages, basés au Québec et employant des Québécois, qui incitent à voyager dans la Belle Province. Ne serait-ce pas une manière d’encourager l’économie locale également? Pourquoi cette distinction? - ![Exemple de forfait vendu par les conseillers du réseau Voyages en Direct](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/08/2020-08-03_15-14-05.jpg "Exemple de forfait vendu par les conseillers du réseau Voyages en Direct - Frédéric Gonzalo")Exemple de forfait vendu par les conseillers du réseau Voyages en Direct Laissez-moi vous raconter une anecdote. Il y a deux semaines, un agent de voyages a réservé un séjour au Québec pour un groupe de 10 personnes, des clients fidèles qui réservent souvent avec ce conseiller – habituellement pour partir vers l’Europe ou les Caraïbes, dois-je préciser. Le conseiller fait son travail, suggère de l’hébergement original, des activités à faire dans la région québécoise en question. L’hôtelier qui a reçu cette réservation a pris la décision mesquine de contacter le client directement pour lui suggérer d’annuler la réservation (annulant ainsi la commission de 10% à payer au conseiller voyages) pour plutôt réserver en direct, en lui offrant un petit extra une fois rendu à l’établissement. Cette anecdote résume tout ce qui cloche dans la relation entre hôteliers et intermédiaires. Il s’agissait clairement d’un client que l’hôtelier n’aurait jamais eu de prime abord, car l’établissement avait été suggéré par le conseiller et était inconnu de ce client. Pensez-vous que ce conseiller voudra encore envoyer des clients à cet établissement? *By the way*, ce conseiller fait partie d’un réseau, alors le mot s’est déjà passé à la vitesse de l’éclair. Et tout ça pour épargner une commission sur une vente? Belle manière de s’aliéner les réseaux de distribution pour le futur, en tout cas… ## **La complexité d’un long séjour** Si un couple pense venir séjourner un long weekend à Québec, *that’s it, that’s all*, j’avoue que l’argumentaire de réserver en direct tient plus la route. Les bénéfices sont d’ailleurs bien réels, incluant: - Meilleur prix (assumant que vous avez une politique d’égaliser tout autre prix trouvé ailleurs) - Heure de départ flexible - Meilleur choix de chambres - Annulation sans frais - Valeur ajoutée: petit-déjeuner, gratuité ou rabais sur certains services Mais pour plusieurs Québécois qui planifient des vacances cet été, il peut s’agir d’un séjour de 5, 7 ou 10 jours. Alors quoi, on devrait se farcir la recherche en ligne pour les différentes options d’hébergement dans chacune des quatre ou cinq villes qu’on compte visiter? Réserver en direct est un acte sensé quand il s’agit d’un geste simple, sans complexité. Mais dès qu’on ajoute plusieurs éléments, le consommateur recherche une plateforme qui lui simplifie la vie. Une plateforme comme celles proposées par les Expedia, Booking, Trivago et autres TripAdvisor de ce monde. Et pour ceux et celles qui souhaitent plutôt transiger avec un humain, on fera alors affaire avec un conseiller voyage. La valeur ajoutée d’un agent de voyages, en ligne ou réel, est bien dans cette valeur ajoutée quand un itinéraire tend à se complexifier. Ça fait sauver du temps! ## **Le programme Explore Québec sur la route** Dernier élément à mentionner, et non le moindre. La ministre Caroline Proulx annonçait en juin dernier les détails du programme Explore Québec sur la route, qui propose un rabais de 25% sur les forfaits mettant de l’avant au moins deux nuitées en hébergement et deux attraits. Au moment du lancement, quelques 34 forfaits étaient proposés mais on en compte aujourd’hui plus de 250 à travers la province. Ainsi, si un consommateur souhaite aller à Québec et dans Charlevoix en combinant deux nuitées en hébergement et deux activités… il n’a qu’à contacter un conseiller voyage qui fera alors affaire avec un voyagiste comme Groupe Voyages Québec (GVQ), Tours Chanteclerc, Jonview, Misa Tours ou Global Tourisme, par exemple. - ![Exemple de forfait vendu dans le cadre de la campagne Explore Québec](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/08/2020-08-03_15-07-13.jpg "Exemple de forfait vendu dans le cadre de la campagne Explore Québec - Frédéric Gonzalo")Exemple de forfait vendu dans le cadre de la campagne Explore Québec Source Forfait monté par MISA Tours sur le site aladrouteca Donc, si je réserve deux nuitées à Québec et/ou deux nuitées dans Charlevoix à travers un forfait Explore Québec, je peux épargner 25% sur le tarif affiché. Est-ce que j’aurais ce même avantage en réservant en direct? Permettez-moi d’en douter. (En fait, la réponse est non) ## **En conclusion** Bref, je comprends très bien le raisonnement et la logique derrière un message comme « réserver en direct » pour les hôteliers, qui ne l’ont certainement pas facile dans le contexte actuel. Donner une commission pouvant aller jusqu’à 25% sur une réservation est franchement indécent, même si la moyenne oscille plutôt entre 15-18% sur Booking et Expedia. C’est vrai en temps normal, et on peut comprendre que c’est encore plus frustrant dans le contexte difficile actuel. On pourrait en parler longtemps, mais la véritable question qui se pose est la suivante : auriez-vous obtenu ce client sans l’aide d’un intermédiaire? Si la réponse est non, il s’agit d’une vente incrémentale et le prix à payer est celui de la commission. Vous n’auriez pas eu ce client, cette vente, sans l’apport de l’intermédiaire. Comme disent les anglos, c’est le *cost of doing business*. Si la réponse est oui, par contre, et que vous auriez pu obtenir ce client en direct… alors comment se fait-il que le client ne soit pas allé sur votre site web ou n’ait pas appelé votre ligne 1-800? #### Quel est votre coût d’acquisition d’un client en direct? Autre question corollaire à se poser : combien ça coûte, aller chercher un client en direct? Si vous avez fait refaire votre site web récemment, vous avez un ordre de grandeur des budgets nécessaires. Ça tourne dans les cinq chiffres, parfois plus. Et on ne parle même pas des efforts en référencement (SEO), les campagnes de mots-clés (AdWords), la création et la publication de contenus sur vos plateformes numériques, incluant les médias sociaux, les envois d’infolettres, les promotions et commandites, etc. Bref, ça coûte de l’argent et ça demande de l’effort, en temps et en ressources. Obtenir une réservation en direct suppose d’avoir une présence numérique à la fine pointe, ce qui suppose également des investissements considérables qui ne sont pas toujours à la portée de tous. Nier cet aspect, c’est nier une réalité que j’observe encore sur une base quotidienne dans mes consultations avec des établissements d’hébergement à la grandeur de la province. Pour vous dire à quel point les choses ont tellement peu évolué à ce niveau, je vous présentais plusieurs de ces mêmes idées et arguments ici-même sur ce blogue… en 2013 et 2014! Voici quelques articles que je vous invite d’ailleurs à lire (ou relire) : - [Booking.com ni ami, ni ennemi](https://fredericgonzalo.com/booking-com-ni-ami-ni-ennemi/) - [Les agences de voyages en ligne, ni amis, ni ennemi (bis)](https://fredericgonzalo.com/les-agences-de-voyages-en-ligne-ni-amis-ni-ennemis-bis/) - [Distribution hôtelière et OTA : enjeux et solutions](https://fredericgonzalo.com/distribution-hoteliere-et-ota-enjeux-et-solutions/) - [Pourquoi faire affaire avec un agent de voyage](https://fredericgonzalo.com/pourquoi-faire-affaire-avec-un-agent-de-voyage-en-2013/) Tout ça pour vous dire de faire attention aux raccourcis et campagnes faciles à la « réservez en direct ». Si cela fait du sens pour les hôteliers, voire même une destination, il est loin d’être certain que cela soit le cas pour le consommateur et pour la chaîne de distribution du voyage qui joue un rôle crucial dans l’écosystème des ventes en tourisme. **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** agences de voyages, agences de voyages en ligne, agences réceptives, distribution hôtelière, hôtels --- ### [Cinq conférences touristiques à ne pas manquer cet automne](https://fredericgonzalo.com/cinq-conferences-touristiques-a-ne-pas-manquer-cet-automne/) **Published:** août 21, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** L'automne arrive avec son lot d'activités, parmi lesquelles conférences, formations et séminaires. En voici cinq à mettre dans votre agenda! **Content:** ![Conference crowd](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-08-07-at-10.28.10-PM.png "Conference crowd - Frédéric Gonzalo")Quand l’été et les vacances se conjuguent au passé, c’est qu’on approche de cette époque de l’année communément appelée “La Rentrée”, avec tout ce que cela suppose de folie: retour à l’école pour certains, retour au boulot pour d’autres, et un sprint d’activités qui nous mènera vers les Fêtes de fin d’année. Il s’agit également d’une période faste en congrès, formations et séminaires de toutes sortes, où l’on pourra non seulement mettre à jour ses connaissances mais aussi faire de nouvelles rencontres et élargir son réseau, parfois même en agrémentant le tout d’un séjour pre- ou post-conférence, lorsque celle-ci se tient à l’extérieur de la province. Voici donc cinq conférences à considérer pour cet automne, si le marketing touristique vous intéresse: ### **1. SYMPOSIUM SUR LES MESURES DE PERFORMANCE ET LES CONTRIBUTIONS ÉCONOMIQUES DU TOURISME** – Montréal, 24-25 septembre 2012 Pour marquer son 20e anniversaire d’existence, la **Chaire de tourisme Transat** de l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) organise un symposium d’envergure internationale portant sur le tourisme comme levier de développement économique. Pendant deux journées, des conférenciers internationaux se succéderont et viendront aborder une panoplie de sujets, dont: - Mieux cerner la contribution du tourisme à l’économie d’une région ou d’un pays; - Recenser et étudier les outils d’évaluation mis de l’avant; - Déterminer les critères d’évaluation de projets d’entreprises et leur pertinence; - Intégrer certains indicateurs clés dans un plan d’affaires pour justifier un financement public ou privé s’appuyant sur des faits et non des hypothèses; - Évaluer les effets sur l’économie en matière de croissance et de productivité. Un événement qui devrait intéresser autant les médias spécialisés, le milieu académique que les intervenants en tourisme, tant du milieu privé que gouvernemental. ### **2. ETOURISM SUMMIT** – San Francisco (États-Unis), 11-12 octobre, 2012 Une conférence qui gagne en popularité d’année en année, surtout si vous travaillez au sein d’un organisme de gestion de la destination (OGD), est le **Etourism Summit**, organisé par les gens de Visit North American Journeys, basés dans la baie de San Francisco. Le contenu de cette conférence est donc lié spécifiquement à la réalité des OGD, avec des conférences, tables rondes et ateliers selon trois thèmes parmi lesquels on doit choisir: *socialize* (médias sociaux), *mobilize* (plateformes mobiles) et *monetize* (indicateurs de mesure emarketing). Les organisateurs limitent habituellement la participation à environ 120-120 participants, afin de garder le format intime et pour optimiser les discussions lors des tables rondes. Un élément populaire de cette conférence est également la pré-conférence: en 2011, il s’agissait d’une visite du siège social de Google alors que cette année ce sera un tour du côté du siège social de Facebook! ### **3. [RENCONTRES NATIONALES DU ETOURISME INSTITUTIONNEL](http://www.rencontres-etourisme.fr/ "Rencontres nationales du etourisme institutionnel")**[ – Pau (France), 23-24 octobre, 2012](http://www.rencontres-etourisme.fr/ "Rencontres nationales du etourisme institutionnel") Pour une perspective différente, plus française et plus européenne, les gestionnaires de destination auraient intérêt à visiter ces Rencontres du etourisme institutionnel, qui en seront cette année à leur 8e édition. Vous pouvez d’ailleurs déjà suivre la discussion au moyen du hashtag **\#et8** sur Twitter. Au-delà des échanges et d’une agenda étoffé durant les deux jours de ces rencontres, on notera une journée complète en pré-conférence, dédié aux animateurs numériques de territoires, une réalité qu’on connait peu, voire pas du tout au Québec. Il s’agit en fait de gestionnaires de communauté, sur le web et les réseaux sociaux, qui oeuvrent sur l’ensemble d’une destination, avec les enjeux et défis que cela suppose. ### **4. CONGRÈS DES FESTIVALS, ÉVÉNEMENTS ET ATTRAITS TOURISTIQUES**, Shawinigan, 5-7 novembre 2012 Cet automne, c’est sous les thèmes “Échangez. Osez. Réinventez. Innovez” que se tiendra le congrès annuel organisé par l’organisme conjoint FEQ-SATQ (Festivals et Événement Québec et Société des Attractions Touristiques du Québec). Une belle occasion non seulement de réseauter avec des collègues de l’industrie touristique québécoise mais aussi de se questionner et de réflechir, grâce à une panoplie de conférences et ateliers qui jalonnent ces deux journées complètes d’activités. À noter: le congrès attire chaque année non seulement des professionnels des attractions touristiques et des membres de la SATQ et FEQ, mais également des associations touristiques, offices de tourisme, municipalités et autres corporations touristiques de partout à travers le Québec. ### **5. SOCIAL MEDIA TOURISM SYMPOSIUM 2012** – El Paso (États-Unis), 7-9 novembre, 2012 Jeune joueur sur la scène des conférences touristiques d’envergure, le **Social Media Tourism Symposium**, aussi connu sous son mot-clé **\#SoMeT** sur Twitter, est d’intérêt pour quiconque s’intéresse aux médias sociaux, aux plateformes mobiles et à leurs applications locales dans un contexte de destination touristique. Ici encore, le public cible est composé d’offices de tourisme et d’associations touristiques à l’échelle nord-américaine, mais aussi des centres de villégiature, hotels et attraits oeuvrant en tourisme. Après avoir attiré près de 100 personnes en 2010 au premier symposium à Loudoun County (Virginie), puis près de 150 personnes à Tunica (Mississippi) en 2011, plus de 200 participants sont attendus lors de l’événement qui aura lieu à El Paso (Texas) en novembre. Vous pouvez déjà suivre les discussions sur Twitter en suivant le mot-clé **\#SoMeT12** ou encore via [la page Facebook de l’événement](https://www.facebook.com/SoMeTourism "SoMeT on Facebook"). [Programmation et détails d’inscription](http://sometourism.com/ "SoMeT Symposium 2012") ### **BONUS: FORMATION INFOPRESSE: ETOURISME – DÉVELOPPER SA STRATÉGIE DE MARKETING WEB** Pas besoin d’aller bien loin pour cette formation, car elle aura lieu au centre-ville de Montréal, **le 27 septembre prochain**. Et il s’agit d’une formation d’une journée, mais intensive. Oui, oui, il s’agit d’une “plogue” en bonne et due forme car je serai le formateur pour la journée! 🙂 Donnée sur le campus Infopresse, cette formation vise quatre objectifs: \+ Comprendre le processus décisionnel du consommateur face à une prestation touristique \+ Comprendre les nouveaux réseaux de distribution en tourisme \+ S’approprier les nouveaux outils et méthodes pour un positionnement de marque optimal \+ Élaborer une stratégie de contenu web Quels sont vos plans pour cet automne? Participerez-vous à un de ces événements? Croyez-vous qu’il en manque que j’aurais dû inclure dans cette liste? N’hésitez pas à faire un commentaire, dans la section ici-bas. **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** conferences, etourisme, formation, médias sociaux, tourisme --- ### [Les données ouvertes, pierre angulaire du etourisme de demain](https://fredericgonzalo.com/les-donnees-ouvertes-pierre-angulaire-du-etourisme-de-demain/) **Published:** août 28, 2012 **Author:** Nicolas Roberge **Excerpt:** Les données ouvertes, ou le Open Data, vous connaissez? Quel est le potentiel en tourisme et quels seraient les avantages à prendre le virage du Web 3.0? **Content:** *Ce billet est une collaboration spéciale de **Nicolas Roberge**, président de la firme Evollia, à Québec.* Aujourd’hui, les habitudes de navigation des internautes sont souvent limitées à quelques propriétés web. La tâche est colossale pour tenter de les attirer sur nos plateformes. Alors que fait-on? Connaissez-vous le web sémantique ou les données ouvertes? Sachez que le web de demain en sera un de données. Est-ce que votre offre de service est disponible en données libres? Les **données ouvertes** ou *Open Data* sont un concept né de la culture web collaborative où l’on offre librement des informations à quiconque sur le web pour qu’il puisse les réutiliser à sa guise. Dans une optique marketing et plus précisément en tourisme, le stratège doit maintenant trouver des moyens pour que son offre puisse être consommée et intégrée dans d’autres propriétés web beaucoup plus établies que la sienne. Aujourd’hui, dans l’espace du **web 3.0** ou web sémantique, il ne faut plus miser uniquement sur son propre site web pour convertir les internautes en consommateurs. Il faut dorénavant élargir ses horizons et adopter une pensée collaborative et intégrée. L’internaute peut découvrir votre produit touristique de différentes manières et souvent sur des entités web qu’il a l’habitude de fréquenter. Dans le tourisme, on est familier avec le concept. On s’appuie sur les OTA, comme Expédia, pour revendre nos produits de voyage. Les données ouvertes peuvent aller chercher une toute nouvelle clientèle. ## Qui a ouvert ses données? La France a pris un important virage d’ouverture de données depuis un an. Le meilleur exemple est [l’organisme de promotion touristique Bouches-du-Rhône](http://data.visitprovence.com/) qui offre un portail de données ouvertes pour permettre à d’autres développeurs de sites web de consommer l’offre touristique de la région. Ainsi, une tierce partie peut intégrer l’offre touristique de Bouches-du-Rhône dans un contexte différent et plus adapté à sa clientèle web. On ne peut pas passer sous silence les progrès des organismes publics et privés de transport grâce aux données ouvertes. L’intégration de l’information sur les horaires et les trajets dans Google Transit (itinéraires sur Google Maps) ont permis de moderniser l’information aux voyageurs en les rendant beaucoup plus faciles à comprendre. L’utilisation de ces outils en mobilité s’avère très efficace. L’accessibilité ouverte à leurs données permet à quiconque de créer un service similaire. ## Quelles données devrait-on offrir? Qu’avez-vous à promouvoir? Quels sont les objectifs ou la mission de votre organisation? Les réponses à ces questions sont toujours déterminantes à cette étape. Votre offre de service fait-elle souvent partie d’un segment d’une offre plus large? On n’a qu’à penser à des dates d’ouverture, aux heures d’ouverture, aux tarifs en vigueur, à la disponibilité et plus encore, que ce soit pour une attraction, un événement ou un mode de transport. Ces renseignements techniques permettront à d’autres de mieux comprendre votre offre et ainsi mieux la présenter dans leur portail web. Pour identifier des données qui méritent d’être promues en format ouvert, il suffit de penser aux possibilités de jumelage à celle des autres. Quelles données seraient ainsi beaucoup plus utiles? Plus techniquement, on parle de fichiers. Ces fichiers doivent être à jour et facilement lisibles par quiconque. Évitez des formats de fichiers complexes qui nécessitent des logiciels de lecture particuliers ou dispendieux. Gardez ça simple. Évitez les barrières à leur réutilisation. Ces fichiers sont déposés sur votre site web dans une section prévue à cet effet. On peut identifier cette section données ouvertes ou *Open Data*. ### Microdonnées sémantiques Toutefois, sans aller jusque-là, il est possible d’intégrer tout simplement des microdonnées à l’intérieur des pages de son site web. Les microdonnées sont un moyen de structurer des données contenues dans les pages d’un site. Les géants Google, Bing et Yahoo se sont concertés pour établir un standard pour définir des types de contenus que l’on retrouve régulièrement sur le web. En ce qui concerne le tourisme, il existe plusieurs types de contenus qui peuvent être implantés sur votre site pour aider votre référencement web et du même coup faciliter aux programmeurs web l’extraction des informations contenues dans vos pages. Voici des exemples de types de contenus en tourisme : - Centre d’information touristique : - Agence de voyages : - Accommodation : (avec des sous-types plus précis : [BedAndBreakfast](http://schema.org/BedAndBreakfast), [Hostel](http://schema.org/Hostel), [Hotel](http://schema.org/Motel), [Motel](http://schema.org/Motel)) - [Liste complète](http://schema.org/docs/full.html) Les microdonnées peuvent être facilement intégrées dans un site web existant et elles devraient être incluses dans tout devis de nouveau site. ## Pour conclure Quand on décide d’offrir des données ouvertes, il faut d’abord être convaincu que la collaboration pour promouvoir son offre est essentielle à la réussite de son entreprise. Le succès de votre stratégie ne se mesurera plus en nombre de visites sur votre site web, mais plutôt en nombre de visiteurs réels qui visiteront physiquement votre établissement. Le canal emprunté ne sera plus important, si au final, ils se pointent à votre porte en grand nombre. Bonne réflexion ! **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** données ouvertes, etourisme --- ### [Quoi de neuf dans les médias sociaux cet été?](https://fredericgonzalo.com/quoi-de-neuf-dans-les-medias-sociaux-cet-ete/) **Published:** septembre 5, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Il ne se passe pas une journée sans qu'une nouvelle fonctionnalité s'ajoute à Facebook, Twitter ou LinkedIn. Que retient-on des développements durant la pause estivale? **Content:** Nous voici au début septembre, période de l’année où les journées sont encore belles et chaudes, même si l’automne est à nos portes et que la folie de la rentrée bat son plein. Pour plusieurs, l’été fut synonyme de repos et de *farniente*, mais dans les médias sociaux les choses ont suivi leur cours avec une évolution toujours aussi effrénée. Sans aucune prétention de faire le tour complet des changements et modifications, je vous brosse ici les grandes lignes et faits saillants susceptibles de vous intéresser, particulièrement si vous utilisez les médias sociaux dans un contexte d’affaire. ## **GOOGLE** À la mi-août, Google annonçait l’acquisition des publications de voyage **Frommers**, jusqu’ici propriété de la maison d’édition Wiley & Sons. Tout juste un an après l’acquisition de **Zagat**, la référence en matière d’évaluation de restaurants, l’annonce confirme le positionnement de Google non seulement dans la recherche en ligne, mais également dans la création et le partage de contenus, particulièrement liés à l’industrie touristique, avec d’autres développements à prévoir du côté de Google Hotel Search et Google Flight Search. Par contre, la plateforme sociale **Google+** continue de souffler le chaud et le froid. Bien qu’on estime aujourd’hui à près de 250 millions le nombre d’utilisateurs sur cette plateforme, plusieurs la comparent toujours à un village fantôme et questionne sa raison d’être… ([Lire ici](http://mashable.com/2012/08/08/infographic-google-plus-ghost-town/ "Infographic shows Google+ a ghost town")) ## **FACEBOOK** ![Facebook en Bourse](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Facebook_Stock-2857.jpg "Facebook en Bourse - Frédéric Gonzalo")Pour le commun des mortels, Facebook fait surtout parler d’elle depuis les dernières semaines en raison de sa débâcle boursière, la valeur de son action ne cessant de chuter depuis son entrée fracassante sur la place publique. Justement, c’est en grande partie en raison de cette nouvelle pression pour satisfaire des actionnaires qu’on voit Facebook entreprendre des changements visant à générer toujours plus de revenus, malheureusement presque toujours en misant sur le placement publicitaire, que ce soit dans votre fil de nouvelles, ou par l’entremise de publications payées (*promoted posts*, ou *pages you may like*). ([Lire ici, en anglais](http://news.cnet.com/8301-1023_3-57493361-93/facebook-looks-to-amp-up-ads-in-users-news-feeds/ "Facebook looks to amp up ads in users news feeds")) On en vient par contre à oublier qu’il y a bien eu quelques améliorations intéressantes apportées, surtout quand Facebook a mis en place la fonctionnalité de différer la publication de contenus, ce qui ne pouvait se faire par le passé, à moins d’utiliser un tiers parti, i.e. Hootsuite, Tweetdeck. Facebook a également révisé la notion d’administrateur, permettant différents niveaux de gestion pour une page d’entreprise. ([Lire ici](http://descary.com/pages-facebook-roles-administrateurs-et-publications-differees/ "Pages Facebook et rôles d'administrateurs")) On annonçait aussi récemment la possibilité de segmenter les publications selon plusieurs données démographiques de vos fans, dont l’âge, l’éducation, le sexe et les intérêts. Auparavant, on ne pouvait segmenter que sur la base de la langue et de la région habitée. ([Lire ici](https://www.facebook.com/help/352402648173466?in_context "Facebook segmentation dans la publication")) D’aucuns s’entendent néanmoins pour dire que le prochain défi qui attend Facebook sera d’adopter une stratégie mobile digne de ce nom. Sur les 955 millions d’utilisateurs que compte la plateforme, plus de 550 millions y accèdent via mobile (téléphone intelligent ou tablette numérique) et pourtant, l’application mobile Facebook est parmi une des moins agréables à utiliser, en plus de ne pas offrir toutes les fonctionnalités du site régulier. ## **TWITTER** Twitter est sans contredit que le média social qui a fait le plus parler de lui cet été, ou à tout le moins celui qui aura été au coeur de l’action. Pensons notamment aux Jeux Olympiques, à la couverture en direct via Twitter qui a éclipsé celle du télédiffuseur américain NBC, ou à ces athlètes qui ont été exclus des Jeux en raison de propos diffamatoires ou racistes sur ce média social. Sans parler de la campagne électorale au Québec qui se termine non sans avoir mis en lumière le potentiel, positif comme négatif, d’une présence engagée sur cette plateforme… Tout comme Facebook, Twitter cherche à *monétiser* son modèle d’affaires et a récemment mis de l’avant la possibilité de payer pour mettre certains tweets de l’avant (voir la vidéo ci-haut). Twitter a également procédé à plusieurs changements au courant des dernières semaines, notamment dans son algorithme de recommandations pour des comptes à suivre, maintenant mieux adaptés en fonction de votre profil, des gens qui vous suivent, que vous suivez et de vos intérêts. On a dorénavant la possibilité de cibler de l’achat-média selon les intérêts, ce qui rend la plateforme d’autant plus intéressante d’un point de vue marketing. ([Lire ici, en anglais](http://www.ft.com/cms/s/0/033d0fa8-f2c8-11e1-86e0-00144feabdc0.html#axzz254zBfkwx "Twitter ads to target interests")) Enfin, on note que Twitter ferme de plus en plus l’accès à son API, limitant de ce fait l’utilisation que peuvent en faire des programmeurs. Se pourrait-il qu’un jour on doive payer pour utiliser Twitter? Difficile à croire, mais rien n’est impossible… ## **LINKEDIN** Une des premières “victimes” de ce resserrement de Twitter a été LinkedIn, qui s’est vu enlever justement le lien de réciprocité qui existait entre les deux plateformes. Plus moyen, dorénavant, de publier sur Twitter avec une diffusion synchronisée sur LinkedIn (l’inverse demeure possible, mais peu utilisé). LinkedIn en aura néanmoins profité pour améliorer l’interface et l’ergonomie de sa page d’accueil, mettant de l’avant les articles les plus populaires et de fait, rendant le partage plus facile. Le fait de ne plus avoir de tweets sur les pages de membres semblent d’ailleurs être plus apprécié que manqué par ses utilisateurs! ![LinkedIn recommends](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-08-17-at-8.26.56-PM.png "LinkedIn recommends - Frédéric Gonzalo")La nouvelle fonctionnalité de LinkedIn qui recommande certains articles à lire en fonction de votre profil et du partage par votre réseau## **HOOTSUITE** ![Google+ sur Hootsuite](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-08-17-at-8.32.54-PM.png "Google+ sur Hootsuite - Frédéric Gonzalo")Deux nouveautés du côté de l’aggrégateur Hootsuite, outil pratique pour gérer plusieurs comptes en simultané, sur diverses plateformes sociales. Tout d’abord, si vous avez une page d’entreprise sur Google+, vous pouvez dorénavant l’intégrer sur Hootsuite, maintenant que l’API est disponible. Ce n’est malheureusement pas encore disponible pour les comptes personnels sur Google+. Puis, Hootsuite annonçait récemment la possibilité de laisser sa plateforme publier au moment qu’elle jugera opportun, avec la nouvelle fonction “Auto-Schedule” en fonction de vos abonnés, du temps de la journée et du trafic en ligne. Un peu comme le font d’autres outils, comme Buffer, mais l’algorithme n’étant pas explicite ni transparent, difficile de savoir sur quel critère se base Hootsuite pour procéder. Je l’ai essayé, mais je ne suis pas convaincu… ## **FOURSQUARE** L’application de géo-localisation Foursquare survit et s’adapte au fil du temps. Moins axée sur l’aspect *gaming*, l’application a quelque peu délaissé son volet ludique “badge” et “maire” au profit d’une approche orientée sur la valeur ajoutée par l’entremise de recommandations. Il y avait déjà la fonctionnalité *Explore* qui avait été lancée au début de l’année, mais les marques peuvent maintenant payer pour un placement garanti lorsque des utilisateurs – il y en a quand même plus de 40 millions en Amérique du Nord – utilisent l’application sur leur mobile, que ce soit pour rechercher un restaurant, un bar, un hôtel ou tout type d’établissement. ## **TRIPADVISOR** Le site TripAdvisor, avec ses plus de 50 millions de visiteurs par mois, n’est pas en reste. Il lançait tout récemment un nouveau widget permettant d’héberger, à même votre site internet, un formulaire permettant à votre clientèle de remplir les commentaires sur votre établissement, au lieu d’aller sur TripAdvisor pour le faire. Vous augmentez ainsi les chances que votre clientèle remplisse le formulaire, ce qui aidera non seulement à générer du feedback mais aussi pour votre classement sur TripAdvisor. Pour voir un exemple d’hôtel qui utilise ce nouveau widget, [cliquer ici](http://www.thehotelbellevue.com/feedback/ "The Hotel Bellevue feedback") Pour plus d’information au sujet de ce widget, [cliquer ici](http://tripadvisor4biz.wordpress.com/how-to-collect-traveler-reviews-directly-on-your-businesss-own-website/ "TripAdvisor widget for business") Et vous, quel changement ou nouveauté marquante avez-vous noté au courant de la saison estivale? N’hésitez pas à partager dans les commentaires, ici-bas. **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook, foursquare, Google, Hootsuite, Linkedin, TripAdvisor, twitter --- ### [Le Storytelling au service de la marque](https://fredericgonzalo.com/le-storytelling-au-service-de-la-marque/) **Published:** septembre 12, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** À l'ère des médias sociaux, les marques doivent s'approprier les outils de contenu pour raconter l'histoire de leur marque. Le storytelling, vous connaissez? **Content:** ![feu de camp](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/camp-fire.jpg "feu de camp - Frédéric Gonzalo")L’art de raconter une histoire, communément appellé le *storytelling*, est un phénomène aussi vieux que la Terre: on n’a qu’à penser aux sermons du dimanche à l’église ou encore aux histoires racontées autour d’un feu de camp, des chansons fredonnées alors que certains grattent la guitare et d’autres grillent des guimauves. De manière similaire, les marques se doivent d’assumer leur nouveau rôle de “générateurs de contenus”, par l’entremise du *storytelling*, une approche relativement récente de la sphère du marketing et des communications de marque. ## **DÉFINIR LE STORYTELLING** Le storytelling est habituellement défini comme étant “le fait de raconter une histoire à des fins de communication. Dans un contexte marketing, le storytelling est le fait d’utiliser le récit dans la communication publicitaire”. ([Définitions Marketing](http://www.definitions-marketing.com/Definition-Storytelling "Définition du storytelling")) Le storytelling ne se limite toutefois pas qu’à un récit, ou à des mots pour raconter une histoire. L’utilisation d’images, de photos et de vidéos contribue également à enrichir l’imaginaire narratif et sont des parties prenantes d’une stratégie efficace de storytelling. ## **POURQUOI LE STORYTELLING?** Dans l’approche de communication traditionnelle, unidirectionnelle, les marques avaient comme habitude de pousser leur message vers leur public-cible. Jusqu’au début des années 2000, avec la popularité croissante d’internet, le modèle classique imposait donc un marketing axé vers un point de chute unique, soit le site web de la marque, comme on le voit dans la première partie du diagramme ci-bas. ![Écosystème virtuel de la marque](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/FG_ecosysteme.png "Écosystème virtuel de la marque - Frédéric Gonzalo") Dans l’approche classique, la communication était abordée à la manière d’un porte-voix dans lequel on “pousse” nos messages à un auditoire. Toutefois, en raison d’une augmentation des plateformes de communication traditionnelles et numériques, l’efficacité s’en est vu réduite et les marques devaient rivaliser d’originalité créative pour faire passer leur message. L’avènement des blogues, des médias sociaux et de sites de contenus générés par les utilisateurs a accentué ce changement de dynamique. À l’ère du web 2.0, le consommateur possède dorénavant une voix et une portée qui se trouvent amplifiées par la popularité de certaines plateformes, notamment Facebook ou Twitter. Les entreprises réalisent ainsi que, pour raconter l’histoire de leur marque, elles doivent comprendre l’écosystème virtuel dans lequel s’insère et vit leur marque. (Voir la deuxième partie du diagramme, ci-haut) Les méthodes traditionnelles continuent ainsi de jouer un rôle important pour diffuser des messages, inciter à visiter le site web ou entrer en communication avec la marque. Néanmoins, il existe dorénavant une panoplie d’autres plateformes, notamment les médias sociaux mais aussi des plateformes en périphérie i.e. Foursquare, TripAdvisor, Yelp, sur lesquelles on discute de votre marque et où l’on aura intérêt à engager la discussion. ### **TROIS RAISONS D’UTILISER LE STORYTELLING POUR VOTRE MARQUE** #### **Humaniser la marque** Une stratégie efficace de storytelling permet d’ajouter différentes couches de profondeur au message qu’une entreprise souhaite faire passer. Cela permet surtout de faire comprendre que telle compagnie est beaucoup plus qu’un logo ou un slogan, qu’il y a des gens qui vivent et travaillent en arrière-scène. Un exemple classique: on raconte l’ascension du PDG actuel, de l’époque où il était commis ou préposé au service à la clientèle, jusqu’à son rôle d’aujourd’hui. Ou une entrevue avec l’employé du mois, qui explique non seulement sa motivation au travail mais surtout dans sa vie personnelle et familiale. #### **Faire vivre la personnalité de la marque** Le storytelling est particulièrement efficace pour faire jaillir des traits de personnalité d’une marque, qui découlent habituellement de la vision et mission d’entreprise, et surtout de sa culture. Ainsi, une compagnie qui aurait le développement durable dans son ADN pourrait évoquer cette valeur à travers des billets de blogue expliquant des actions d’employés, ou des choix faits auprès de fournisseurs. Une autre entreprise qui mise sur la créativité fera en sorte de démontrer cet aspect via des vidéos, images ou en relayant des articles à ce sujet. #### **Donner un avantage compétitif** Comme on le voit dans le diagramme ici-haut, l’écosystème virtuel d’une marque est similaire à une toile qu’on tisse, complexe et interreliée. En ayant une stratégie de contenu sur plusieurs plateformes, où l’on y raconte en mots, photos et vidéos des éléments qui définissent l’essence de la marque, on contribue en fait à ériger une présence de marque pertinente, difficile à copier et qui nous distingue de la compétition. **Attention**: Raconter une histoire, ce n’est pas décrire les bénéfices du produit ou du service au consommateur potentiel! La puissance du storytelling découle surtout du pouvoir d’évocation, que ce soit par le partage de valeurs communes ou en suscitant des émotions qui nous rejoignent sur le plan humain. J’ai déjà d’ailleurs abordé deux exemples sur ce blogue, soit [Coca-Cola](/coca-cola-une-marque-forte-qui-comprend-la-notion-detre-sociale/ "Coca-Cola") et [Nike](/awesome-video-to-makeitcount/ "Nike"). Du côté touristique, il existe plusieurs bons exemples mais je vous invite à lire [le blogue de Bill Marriott](http://www.blogs.marriott.com/ "Blogue de Bill Marriott"), un des pionniers et encore aujourd’hui rares PDG à tenir une tribune publique. Mais le plus bel exemple est sûrement celui de la ligne aérienne Spanair, dont les employés ont fait un geste collectif pour célébrer Noël avec les 190 clients d’un vol spécial, en décembre 2010… Une belle histoire, non? On dit que les marques doivent dorénavant penser et agir comme des éditeurs (*publishers*). Ce sera d’ailleurs le sujet au coeur des billets à venir durant le mois de septembre. Au plaisir de rédiger et partager ces contenus avec vous! **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** branding, marketing de contenu, storytelling --- ### [Choisir parmi les quatres plateformes de médias de contenu](https://fredericgonzalo.com/choisir-parmi-les-quatres-plateformes-de-medias-de-contenu/) **Published:** septembre 18, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Pour développer une bonne stratégie de contenu, il est essentiel de comprendre les quatre types de plateformes média: owned, paid, earned et shared. **Content:** *(Deuxième d’une série de billets sur le marketing de contenu. [Lire le premier billet ici](/le-storytelling-au-service-de-la-marque/ "Le storytelling au service de la marque"))* Une compagnie qui souhaite faire la promotion de ses produits ou services fait habituellement appel aux communications marketing pour diffuser son message sur diverses plateformes médias. Au fil du temps, plusieurs techniques et tactiques ont été développées avec pour objectif soit d’atteindre le plus de monde possible, avec ce qu’on considère des médias de masse, soit en visant des cibles plus précises, plus nichées, par l’entremise de médias spécialisés. Selon Forrester, il existe trois types de plateformes média utilisées par les marques pour communiquer avec le consommateur: les médias qui nous appartiennent (*owned media*), les médias payants (*paid media*) et les médias qu’on mérite (*earned media*). Il manque toutefois un quatrième type de plateforme: les médias partagés (*shared media*). ![4 types de plateformes médias](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/media_FG_web.png "4 types de plateformes médias - Frédéric Gonzalo") ## **PAID MEDIA** Ce type de média est certainement le mieux connu et encore aujourd’hui le plus souvent utilisé. Il s’agit des médias pour lesquels on paie afin d’avoir de la visibilité, que ce soit par l’entremise d’une publicité ou d’un publi-reportage. On paie l’accès rapide à un public plus vaste ou segmenté que ce que l’on pourrait faire par soi-même. Tous les médias traditionnels font partie de cette catégorie: journaux, magazines, radio, télévision, affichage, panneaux, etc. En ligne, on placera nos billes en bannières web, en publicité comportementale sur des sites selon l’intérêt des internautes ou dans une campagne d’achat de mots-clés (Google AdWords) pour générer du traffic vers notre site ou notre centrale d’appel. Bien que ces plateformes gardent leur pertinence dans l’ensemble du mix média, le consommateur accorde de moins en moins de crédibilité à toute forme de publicité payante, ce qui affecte négativement les rendements des médias payants. ## **OWNED MEDIA** Les plateformes médias sous le contrôle total de l’entreprise, le *owned media* (média détenu par l’entreprise) représente la valeur sûre car on peut en gérer les fonctionnalités, les contenus, le design et les publics cibles à qui s’adressera le contenu. Votre site web, votre blogue ou votre infolettre sont d’excellents exemples de owned media. C’est le type de média au coeur de cette nouvelle approche qu’on appelle le “marketing de contenu” où les marques agissent comme des éditeurs, gérant leur contenu à la manière d’un magazine ou d’un média traditionnel. Par contre, à moins de s’appeler Coca-Cola ou Apple, ou d’être une célébrité comme Lady Gaga ou Oprah Winfrey, il est difficile d’atteindre une masse critique importante en diffusant des messages que sur nos plateformes. ## **EARNED MEDIA** En regardant le diagramme ci-haut, on ne voit pas vraiment de différence entre les exemples de médias dans la bulle *Paid* et *Earned*. En fait, ce sont les même médias à la différence que l’on ne paie pas pour s’y retrouver quand il s’agit de *earned media*. Il s’agit donc essentiellement du travail de relations publiques et de relations de presse, qui fait en sorte qu’un communiqué de presse se retrouve repiqué sur un site web, ou encore lorsqu’un journaliste fait un article de deux pages sur votre hôtel et votre destination dans la section Voyages du journal du samedi, suite à une visite dans votre établissement quelques semaines au préalable. ## **SHARED MEDIA** Depuis la publication de la recherche de Forrester en décembre 2009, on entend parfois parler de *shared media*, ou média partagé. On parle ici surtout des médias sociaux, des blogues et des plateformes où les utilisateurs générent les contenus: groupes de discussion, sites de commentaires (Yelp, TripAdvisor), etc. Si vous avez une page d’entreprise sur Facebook, vous contrôlez les contenus, les photos diffusées et les messages envoyées, mais la plateforme ne vous appartient pas et vous devez respecter les paramètres imposés. Il est aussi difficile, voire impossible de gérer la totalité des commentaires, particulièrement lorsque ceux-ci sont négatifs. ### **UN SYSTÈME INTERRELIÉ** C’est d’ailleurs ici que réside le noeud de toute bonne stratégie de contenu sur les web et les médias sociaux: comment articuler une présence de marque qui s’avère efficace sur les quatre types de plateformes. Car il faut bien le dire: les quatres doivent co-exister dans toute bonne stratégie marketing, même si on aspire à en mettre le moins possible sur les médias payants où la dépense est éphémère. Il faut dire aussi que les distinctions ne sont pas toujours aussi évidentes que sur ce diagramme, particulièrement entre le *shared* et le *earned media*. Un exemple: un blogueur ou une journaliste rédige un billet positif au sujet de votre hôtel. Vous partagez via le compte Twitter et la page Facebook de l’hôtel (*shared*). Puis la communauté de fans partage, commente, et la roue tourne (*earned*). On voit également de plus en plus d’annonceurs donner une seconde vie à leur pub télé sur leur canal Youtube, quand ce n’est pas une primeur, comme lors du Super Bowl, où plusieurs annonces tournent autant sinon plus sur Youtube (*shared*) qu’en placement traditionnel à la télé (*paid*). Quant aux sites de contenus générés par les utilisateurs, à la TripAdvisor, Yelp ou Foursquare, on peut soit les considérer comme du *earned media* ou du *shared media*, étant donné de la zone grise dans laquelle ils se retrouvent. En tourisme, comme on peut gérer notre présence de marque en allant répondre aux commentaires d’utilisateurs sur TripAdvisor, par exemple, on devrait donc considérer ces sites comme du *shared media*. Je vous laisse avec le tableau descriptif, tel que défini par Forrester en 2009. Vous verrez que mes définitions s’en rapprochent, malgré l’introduction d’un quatrième type de plateforme. Questions? Commentaires? Participez à la conversation dans la section au bas de cette page.![Defining Earned, Owned and Paid Media](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-09-12-at-9.54.17-PM.png "Defining Earned, Owned and Paid Media - Frédéric Gonzalo") **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** Earned media, marketing de contenu, Owned media, Paid media, plateformes médias, Shared media --- ### [Owned Media, ou l'avantage de jouer à domicile!](https://fredericgonzalo.com/owned-media-ou-lavantage-de-jouer-a-domicile/) **Published:** septembre 26, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Les entreprises possèdent plusieurs outils de communications numériques, ce qu'on appelle le owned media. Quel rôle jouent-ils dans le marketing de contenu? **Content:** *(Troisième d’une série de billets sur le marketing de contenu. Lire [le premier](/le-storytelling-au-service-de-la-marque/ "Le storytelling au service de la marque") et [le deuxième](/choisir-parmi-les-quatres-plateformes-de-medias-de-contenu/ "Choisir parmi les quatre plateformes de médias de contenu"))* Dans mon dernier billet, nous avons vu qu’il existe essentiellement quatre plateformes de médias de contenu parmi lesquelles choisir pour s’investir dans une stratégie de communications marketing*.* Une entreprise qui souhaite réduire sa dépendance à l’achat de publicité (*paid media*) pour faire passer ses messages voudra ainsi miser sur le *owned media*, la seule plateforme qu’elle détient et sur laquelle est exerce un certain contrôle dans le temps (à l’inverse du *shared media* ou du *earned media*). Pour emprunter une analogie sportive, c’est comme l’avantage de jouer à domicile, devant nos fans, utilisant nos équipements et avec l’avantage d’avoir nos points de répères. Voyons donc les types de contenus qu’une marque peut générer en jouant “à la maison”. ![Owned Media](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/owned_media_web.png "Owned Media - Frédéric Gonzalo") ## **1. BLOGUE** Le blogue est en quelque sorte l’épicentre des contenus générés pas une entreprise. C’est l’outil idéal pour y raconter l’histoire de votre hôtel, de votre destination et de ses artisans. On y aborde des sujets non traités sur le site internet qui en général est transactionnel, ou alors on le complète en ajoutant du contexte. Il permet aussi l’interaction dans un environnement qu’on peut contrôler, où les gens peuvent commenter et partager les contenus, que ce soit du texte, des photos et ou de la vidéo (idéalement, utilisez les trois!). Mais surtout, le blogue étant habituellement greffé à même votre site internet, son contenu contribue à augmenter le référencement naturel de votre site dans les engins de recherche (Google, Bing, Yahoo, etc.) par le fait qu’il y a des contenus frais, ajoutés plus fréquemment que le site web, sur lequel on ne change parfois que les prix une fois par saison! ## **2. INFOLETTRE** Même si certains doutent parfois de l’efficacité du courriel comme outil de communication, il n’en demeure pas moins qu’une bonne base de données client bien gérée devrait propulser une ou plusieurs infolettres adaptées selon les besoins et intérêts des segments ciblés. Avec un minimum de tests et de segmentation, la pertinence augmente et on peut ainsi déployer différents messages aux bonnes personnes, au bon moment. Attention: de plus en plus de gens lisent les infolettres et autres courriels à partir de leur téléphone intelligent ou tablette numérique. Vos infolettres sont-elles adaptées à cette nouvelle réalité? *À lire*: [Le courriel est mort! Vive le courriel!](/le-courriel-est-mort-vive-le-courriel/ "Le courriel est mort! Vive le courriel!") ## **3. SITE WEB** Le site internet d’un hôtel, d’une destination, d’un festival ou d’un attrait est trop souvent sous-estimé au niveau de son potentiel comme axe principal d’une stratégie de contenu efficace. Pourquoi? Trop souvent, les gestionnaires mettent l’emphase sur l’aspect transactionnel. Pour un site web hôtelier, par exemple, on s’assure que le module de réservation soit mis de l’avant, la description des chambres et les attributs de l’hôtel. On oublie néanmoins de raconter l’histoire, que ce soit par des photos d’époque ou par des entrevues avec des dirigeants. C’est d’ailleurs en ce sens qu’un blogue (voir le point 1) vient souvent combler le vide à ce niveau. Une bonne stratégie au niveau du site devrait toujours inclure l’identification des mots-clés ainsi qu’une optimisation des pages, des étiquettes, liens et hyperliens afin que le site sorte plus positivement – ce qu’on appelle le référencement naturel, ou organique – dans les moteurs de recherche, i.e. Google, Yahoo, Bing. ## **4. EBOOK** Au départ, un ebook est tout simplement un livre numérique. Mais dans le contexte actuel des nouvelles technologies et des approches de contenu qui évoluent rapidement, on englobe parfois les livres blancs (*whitepapers*) et *ebooks* dans cette même catégorie, c’est-à-dire des rapports ou condensés sur un sujet spécifique. Un livre blanc est habituellement assez court, de 10 à 30 pages, et traitant d’un enjeu bien précis reposant sur des données scientifiques ou de la recherche. Le *ebook* est son cousin un peu plus informel, où l’on traite d’un sujet ou d’une histoire avec des objectifs variables. NOTE: Je vous invite d’ailleurs à télécharger mon ebook [5 règles d’or pour une stratégie de contenu efficace](/telecharger-le-ebook/ "Télécharger le ebook") Un livre blanc ou un ebook représente une excellente façon d’expliquer plus en détails un aspect de son entreprise, un enjeu commun de son industrie ou un aspect historique de votre la marque. Plusieurs compagnies qui se spécialisent dans l’inter-entreprises (B2B) misent sur cette tactique, notamment des compagnies comme Hubspot, Eloqua ou Marketo. ## **5. ÉTUDE DE CAS** L’étude de cas est souvent utilisée par des intermédiaires afin de démontrer comment leur solution technologique ou leurs services peuvent contribuer à régler des situations communes à plusieurs autres entreprises. Mais on peut aussi rédiger une étude de cas sur comment votre hôtel ou destination parvient à satisfaire des besoins, ou comment les outils mis en place répondent à des questions souvent posées par des voyageurs, par exemple. ## **6. PHOTO** On connait l’adage selon lequel une photo (ou une image) vaut mille mots. On remarque également que l’utilisation de visuels est en explosion sur les médias numériques, notamment avec l’avènement de l’application mobile **Instagram**, rachetée par Facebook pour la modique somme de 1 milliard de dollars au printemps 2012, ou encore par l’ascension fulgurante de **Pinterest**, un site de scrapbooking numérique. ![Tableau rich media Zuum](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/tableau.png "Tableau rich media Zuum - Frédéric Gonzalo")Lutilisation de liens de photos et de vidéos augmentent le taux de clics et le niveau de conversationEn générant vos propres photos, que ce soit par l’entremise d’un photographe professionnel ou via un concours auprès de votre clientèle et fans en ligne, vous créez ainsi du contenu qui pourra ensuite être utilisé pour rehausser vos billets de blogue, infolettres ainsi que les contenus sur les médias sociaux. ## **7. PODCAST** Le podcast est un fichier multimédia (audio, vidéo) digital qui peut être téléchargé pour être visionné ou écouté sur un appareil portable. Certaines destinations touristiques ont d’ailleurs créé des visites guidées qui permettent de mieux découvrir un endroit sans pour autant nécessiter une connexion, comme c’est souvent le cas pour une application mobile ou un site de destination. Un podcast peut également faire partie d’une stratégie à long terme, où l’on s’entretient sur divers sujets un peu à la manière d’une radio spécialisée. Un bon exemple à suivre: le blogue et les podcasts de Mitch Joel, sur le site (en anglais) [Six Pixels of Separation](http://www.twistimage.com/podcast/ "Podcasts - Six Pixels of Separation"). ## **8. FAQ (Foire aux questions)** Outil trop souvent négligé des sites internet, une bonne section FAQ permet pourtant de répondre aux questions les plus souvent posées, désengorgeant de ce fait les autres canaux sur lesquels le client serait susceptible d’aller poser les mêmes questions, i.e. centrale d’appels, blogue, médias sociaux, en personne, etc. En y ajoutant des questions et réponses, on contribue aussi à rafraîchir les contenus du site, ce qui aide au référencement naturel. De plus, vous pouvez puiser ici de l’inspiration pour votre prochaine infolettre ou un billet de blogue lorsque des questions semblent récurrentes ou adresser un point particulièrement sensible. ## **9. VIDEO** Dernier outil et non le moindre, la production vidéo est parfois mise de côté par manque de ressources, tant financières qu’humaines. Et pourtant… pas besoin de production ultra-léchée pour faire passer un message. On remarque d’ailleurs que les contenus générés par les utilisateurs sont autant sinon plus visionnées que les vidéos professionnelles. Selon une recherche effectuée par Google et Ipsos MediaCT en août 2012, voici le top 5 des types de vidéos de voyages privilégiés par les voyageurs lors de leur recherche en ligne: - 62% vidéos d’hôtels, compagnies aériennes, croisières, tours, etc. - 58% commentaires de voyages par des experts - 58% vidéos d’une chaine liée au voyage, i.e. Canal Évasion - 56% commentaires de voyages de gens comme moi - 48% vidéos faites par des gens comme moi Voilà qui brosse le portrait des principaux outils que détient une organisation pour gérer et diffuser des contenus, son *owned media*. Croyez-vous qu’il en manque? N’hésitez pas à me faire part de vos suggestions ou commentaires! **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** branding, marketing de contenu, Owned media --- ### [Concours Jetsetter: bel exemple de plateformes croisées](https://fredericgonzalo.com/concours-jetsetter-bel-exemple-de-plateformes-croisees/) **Published:** octobre 10, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** L'utilisation d'infolettre, de concours, de médias sociaux et d'un site transactionnel forme une stratégie gagnante en e-tourisme, comme le démontre Jetsetter. **Content:** ![Infolettre Jetsetter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-10-03-at-3.00.21-PM.png "Infolettre Jetsetter - Frédéric Gonzalo")Au début septembre dernier j’ai reçu, comme à chaque semaine, l’infolettre de la compagnie **Jetsetter** sur leurs offres les plus récentes. Si vous ne connaissez pas Jetsetter, il s’agit d’un site de ventes groupées, aussi connu comme *flash sales* sites, ou daily deals lorsque les offres sont poussées quotidiennement, comme c’est le cas avec Groupon ou Tuango, pour ne nommer que ceux-là. Jetsetter se spécialise toutefois dans l’offre touristique, donc aucun cupcake à consommer, pas d’épilation laser ou de kits de voiture électrique! On n’y retrouve que des forfaits pour des destinations, qu’elles soient urbaines ou de villégiature, à la plage comme à la montagne. ## **UTILISATION INTELLIGENTE DE PINTEREST** Commençons par admettre que l’infolettre hebdomadaire de Jetsetter fait presque toujours rêver, que ce soit par son design simple et épuré, l’utilisation judicieuse des photos, ou les titres habituellement accrocheurs qui incitent à ouvrir le courriel et le parcourir. Déjà, je peux confirmer qu’une vaste majorité de marketers touristiques n’appliquent pas les éléments ci-haut mentionnés dans leur infolettre maison. Enfin bref, passons. En lisant le paragraphe d’introduction dudit courriel, on y apprend que pour souligner le *millionième* abonné sur leur page Pinterest, Jetsetter organise un concours d’envergure avec un paquet de beaux voyages à gagner (évidemment). Plus de 1,000,000 d’abonnés à Jetsetter? C’était évidemment en date du 9 septembre… car au moment d’écrire ces lignes un mois plus tard, on parle plutôt de… **2.6 millions d’abonnés à leur compte Pinterest**. C’est énorme! ![Jetsetter sur Pinterest](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-10-03-at-3.08.34-PM.png "Jetsetter sur Pinterest - Frédéric Gonzalo")La page de Jetsetter sur PinterestOn sait que Pinterest est un nouveau venu dans la sphère des médias sociaux, mais plusieurs y voient un potentiel incontournable particulièrement en tourisme. On dénombre d’ailleurs pas moins de 426 organismes de destination (DMOs) présents sur Pinterest [selon ce dernier recensement par Anne Hornyak](http://pinterest.com/annehornyak/cvbs-on-pinterest/ "CVBs on Pinterest"). D’autres faits récents au sujet de Pinterest: - L’utilisateur moyen passe **près de 7 heures par mois** sur Pinterest, soit autant que l’utilisateur moyen en passe sur Facebook! - **79%** des utilisateurs de Pinterest sont des femmes, la majorité ayant entre 25-54 ans. Les sujets les plus prisés? Le design, la mode, la décoration, la nourriture, l’artisanat et… les voyages! - 80% du top 15 des catégories les plus “pinnées” sur Pinterest font du commerce électronique ou ont un volet transactionnel. - La valeur moyenne d’un achat en provenance de Pinterest est la plus élevée de tous les médias sociaux: **US$179.36** (vs. Twitter: US$68.78 et Facebook: US$80.22) - Pinterest est le **2e média social générateur de traffic** vers les sites d’entreprise, après Facebook. En fait, il renvoie plus de traffic que Google+, LinkedIn et Youtube… combinés!! On ne s’étonne donc pas de voir une compagnie comme Jetsetter utiliser Pinterest pour générer du traffic vers son site transactionnel, tout en permettant de miser sur les forces de sa plateforme visuelle pour faire rêver de la prochaine destination de vacances. ## **UN CONCOURS MULTI-PLATEFORMES** Là où cette campagne devient intéressante, c’est dans l’incitation à devenir fan de la page Facebook et à parcourir le site internet de Jetsetter afin de participer au concours. ![About the contest](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-10-03-at-3.07.03-PM.png "About the contest - Frédéric Gonzalo")Les conditions du concours demandent daller visiter la page Pinterest aimer la page sur Facebook et visiter le site internet pour les indicesC’est donc grâce à l’infolettre que j’ai découvert la page Pinterest de Jetsetter. De là, par curiosité et par intérêt pour en savoir plus au sujet du concours, j’ai également découvert leur page Facebook qui compte d’ailleurs beaucoup moins de fans (146,000, quand même) comparativement à Pinterest. Et bien sûr, tout ceci mène vers le site web, transactionnel comme il se doit. Que voilà une belle stratégie de plateformes croisées, où le courriel se met au service et en complémentarité des médias sociaux. Sans savoir le détail des résultats obtenus par Jetsetter, on constate que plus de 22,500 personnes ont suivi uniquement le babillard du concours sur Pinterest, sans parler de l’effet viral auprès des communautés d’intérêts, parents, amis et collègues de ces 22,500 personnes. Bref, une belle initiative sociale! ## **LE MOT DE LA FIN** Je dois avouer que malgré mon scepticisme envers la majorité des fournisseurs de ventes groupées, je continue de penser qu’il peut y avoir un rôle pertinent pour ceux ou celles qui viennent ajouter de la valeur dans le réseau de distribution, tout en ayant un modèle d’affaires qui plaise autant au consommateur – on aime tous profiter d’une bonne aubaine! – qu’à l’hôtelier qui remplit ses chambres à un taux qui satisfasse les objectifs de revenus, sans oublier l’intermédiaire qui doit bien faire sa part de bénéfice. Jetsetter propose donc un modèle intéressant axé autour de la visibilité à grande échelle. Pour certains partenaires hôteliers et prestataires en tourisme, il peut s’agir d’une opportunité intéressante. À condition que vos objectifs soient clairs dès le départ, et que vous connaissiez les tenants et aboutissants de la démarche. (Lire aussi: [Daily deals fatigue, really?)](/daily-deals-fatigue-really/ "Daily deals fatigue, really?") Avez-vous d’autres exemples d’entreprises qui ont bien utilisé leurs multiples plateformes lors d’une initiative en particulier? **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** emarketing, etourisme, Facebook, infolettre, Jetsetter, médias sociaux, Pinterest --- ### [Cinq raisons de miser sur Instagram](https://fredericgonzalo.com/cinq-raisons-de-miser-sur-instagram/) **Published:** octobre 30, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Comptant aujourd'hui plus de 100 millions d'utilisateurs, Instagram est la nouvelle coqueluche des médias sociaux. Sa popularité devrait exploser en 2013... **Content:** ![instagram-logo](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/instagram-logo.jpg "instagram-logo - Frédéric Gonzalo")Au mois d’avril 2012, une nouvelle a fait grand bruit dans la sphère des médias sociaux : l’acquisition par Facebook d’une application mobile très en vogue, **Instagram**. Ce n’était pas tant la nouvelle que le montant de la transaction qui en a surpris plus d’un: 1 milliard de dollars, dont 200 M$ cash, pour une start-up qui n’avait encore engrangé aucun bénéfice depuis sa création en 2010. À l’époque, Instagram comptait un peu plus de 25 millions d’utilisateurs, l’application n’étant alors disponible que sur la plateforme iOS d’Apple. Quelques jours avant la transaction, Instagram devenait toutefois disponible sur Android et enregistrait plus d’un million de téléchargement dans les premiers 48 heures! Bref, l’application était appelée à croître, ce qu’avait compris certaines personnes chez Facebook, il va sans dire… Aujourd’hui, on compte un peu plus de 100 millions d’utilisateurs, incluant près de 330 communautés d’intérêts. ## **UNE APPLICATION PRATIQUE ET FACILE D’USAGE** Difficile ne pas aimer Instagram pour quiconque l’a déjà essayé. Une fois que vous avez téléchargé l’application sur votre smartphone, il y a essentiellement quatre étapes faciles à suivre afin de devenir un pseudo-photographe professionnel: ![Capture d'écran Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/photo1.png "Capture d'écran Instagram - Frédéric Gonzalo")Publication payante ou sponsored post dans votre fil de nouvelles- Ouvrir l’application, pointer l’objectif puis prendre une photo; - Garder la photo telle quelle ou l’améliorer grâce à un des 18 filtres fournis dans l’application (c’est ici que vous pouvez mettre un look rétro, des teintes bleutées, noir & blanc, etc.) - Ajouter un commentaire, un mot-clic ou un bas de vignette - Partager sur vos médias sociaux, parmi Facebook, Twitter, Flickr, Foursquare, Tumblr ou par courriel Instagram n’est certainement pas la première application à ainsi bonifier la photographie, mais c’est probablement celle qui rend le processus le plus simple, n’en déplaise aux fans de Hipstamatic. Le partage est également instantané, et l’on peut moduler sur quelles plateformes selon le type de photos. On voudra par exemple partager les photos plus personnelles sur Facebook alors qu’on utilisera Twitter pour diffuser des clichés liés au tourisme ou à notre sphère de travail. ## **CINQ RAISONS DE CROIRE EN L’AVENIR FLORISSANT D’INSTAGRAM** Parmi les Américains qui ont une présence sur les médias sociaux, on ne compte que 18% qui ont un compte sur Instagram, ce qui est bien loin de Facebook (94%) ou Twitter (47%). Certaines statistiques récentes viennent néanmoins confirmer la place que prend Instragram dans la sphère des médias sociaux incontournables. (Source: [The Social Habit](http://socialhabit.com/ "The Social Habit")) 1. Parmi ceux qui ont un compte actif Instagram, **61% y reviennent sur une base quotidienne**, un taux d’adoption uniquement surpassé par Facebook (84%). Lorsqu’on compare aux taux comparables pour Twitter (55%), Pinterest (52%) ou Google+ (44%), on constate un niveau d’adoption très avantageux, ancré dans une utilisation au quotidien; 2. Parmi tous les utilisateurs de médias sociaux sondés, **48% disent utiliser Instagram plus souvent que les autres**. Il s’agit de la plateforme la plus populaire, Facebook arrivant en seconde place! 3. Parmi les utilisateurs d’Instagram, **83% disent l’utiliser au travail**, là encore mettant l’application en première position devant Facebook et Youtube. C’est un peu normal, quand on y pense: rien de plus simple que de prendre un cliché, puis le partager avec son réseau, sans avoir à taper du texte ou des commentaires; 4. Présentement, **67% des utilisateurs d’Instagram ont moins de 34 ans**. Et comme on sait que le groupe démographique qui connait la plus forte croissance sur les médias sociaux sont les gens de 55 ans et plus, et surtout qu’il ne faut aucune habileté technique particulière pour apprécier la simplicité de cette application, le taux d’adoption est appelé à exploser; 5. Comme il s’agit d’une application exclusivement mobile, on peut en déduire un potentiel énorme d’adoption au fur et à mesure que s’effectue le virage vers les téléphones intelligents et les tablettes numériques; Tout comme avec Twitter, on voit d’ailleurs émerger des utilisations novatrices d’Instagram, notamment par l’utilisation de mots-clics (hashtags). ## **QUELQUES UTILISATIONS À SOULIGNER EN TOURISME** On voit déjà quelques organismes user d’imagination dans leur utilisation de cette nouvelle plateforme. J’en retiens cinq exemples récents: ![#ExploreCanada sur Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/photo6.png "#ExploreCanada sur Instagram - Frédéric Gonzalo")ExploreCanada sur Instagram### **Commission Canadienne du Tourisme** La CCT, très active sur les médias sociaux, lançait il y a moins d’un an son initiative sur Instagram, incitant les utilisateurs à partager toute photo prise lors d’un séjour en y greffant le mot-clic #ExploreCanada. On retrouve d’ailleurs près de 20,000 photos à ce jour, qui permettent de voyager d’un océan à l’autre par la magie des photos… et des commentaires qui les accompagnent! Ces photos sont d’ailleurs repiquées via les comptes officiels de la CCT sur Twitter et Facebook, sans parler des multiples blogues de voyage et des articles de presse qui relaient parfois ces visuels. ### **Bmi Baby** Cette défunte ligne aérienne britannique *low-cost* n’a pas survécu aux conditions difficiles de l’industrie aérienne mais avait mis de l’avant une offensive très créative via Instagram. Avec son agence de l’époque, une campagne a été mise sur pied avec le mot-clic #myeurope. Les résultats en l’espace de quelques mois? Près de 67,000 photos, plus de 100 reportages médias et BmiBaby étant la ligne aérienne dont on parlait le plus sur Instagram à l’échelle mondiale. Une utilisation judicieuse de participants à travers l’Europe, [dont on peut lire détails dans cet article (en anglais).](http://www.eyefortravel.com/social-media-and-marketing/rise-visual-media-instagram-tips-and-why-it-should-not-be-ignored?utm_source=twitter&utm_medium=twitter&utm_campaign=twitter_eft "The Rise of visual media: Instagram") ### **Groupe Germain** Propriétaire des hôtels boutique Le Germain et la sous-marque ALT, le Groupe Germain a misé sur Instagram afin de faire parler de son nouvel hôtel à Toronto, sis à l’aéroport internatonal Pearson. Un concours a été organisé où on invitait les utilisateurs à prendre des photos en y intégrant le mot-clic #altexpo et les photos devenaient alors partie intégrante d’une murale dans le lobby de l’hôtel. Un jury a ensuite choisi des gagnants parmi les meilleures photos proposées, question d’ajouter un volet ‘aspirationnel’ à la démarche pour les participants. Une belle vidéo a d’ailleurs été réalisée, que je vous invite à visionner ici-bas: ### **Hôtels Shangri-La** Cette chaîne hotelière asiatique a également misé sur un volet participatif sous la forme de concours, mais sans lien direct avec leurs hôtels. Ils ont plutôt demandé à leur clientèle et audience sur les médias sociaux de prendre des clichés sous le thème de l’amour, utilisant le mot-clic #LovingTheMoment. L’objectif était ici de miser le style de vie de leur clientèle, afin de trouver écho à des valeurs partagées entre les utilisateurs et la chaîne hotelière, sans donner dans la promotion directe. Plusieurs autres exemples d’hôtels utilisant Instagram, [dans cet article (en anglais).](http://www.luxurydaily.com/shangri-la-sparks-user-engagement-via-instagram-contest/ "Shangri-La sparks user engagement via instagram contest") ### Comodo Enfin, mentionnons le restaurant **Comodo** à New York, considéré comme étant le premier restaurant dont le menu est entièrement façonné à partir des photos d’utilisateurs via Instagram. Vous hésitez entre le Tiramisu ou la crème-chocolat? Allez voir les photos prises par des clients, et faites votre choix! Avec sa facilité d’utilisation et son partage facile et intégré à même nos médias sociaux les plus populaires, Instagram devient dorénavant un joueur de premier plan. Quel rôle viendra-t-il jouer dans votre stratégie e-marketing et e-tourisme en 2013? **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Commission canadienne du tourisme, ComodoNYC, e-tourisme, Groupe Germain, Instagram, Shangri-La hotels --- ### [Les vertus d'une vision à long terme : Receptour Canada](https://fredericgonzalo.com/les-vertus-dune-vision-a-long-terme-receptour-canada/) **Published:** novembre 1, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Entretien avec Nancie Cordeau, présidente de l'agence réceptive Réceptour Canada. Discussion sur l'importance dune vision forte et assurer la relève en tourisme. **Content:** **![Receptour Logo](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Approved-Receptour-Logo-Email.jpg "Receptour Logo - Frédéric Gonzalo")Réceptour Canada** est une agence réceptive basée à Montréal et qui opère sous la propriété et direction de Mme Nancie Cordeau depuis maintenant plus de 22 ans. Cette agence reproduit le modèle traditionnel du réceptif à destination, offrant ses produits et services exclusivement à des grossistes et voyagistes de l’Italie, de l’Espagne et d’Amérique latine qui, eux, acheminent leurs clients obtenus en direct ou via les réseaux d’agences de voyage. Une clientèle haut de gamme, optant pour des circuits originaux, guidés dans leur langue d’origine à travers le pays, voyageant surtout de mai à octobre tant dans l’Ouest canadien que dans le corridor Ontario-Québec, mais aussi des groupes *incentives* ponctuels. Entretien avec Mme Cordeau. #### **J’ai connu Réceptour à l’été 1999 alors que j’y ai bossé et appris les rudiments du métier et de l’industrie pendant quelques mois avant d’aller travailler à Tremblant. Chez Réceptour, on est « dans la famille », ou plutôt, la *famiglia*. À quoi attribuez-vous cette longévité en affaires?** “Ma priorité a toujours été de voir à long terme. L’intégrité, la rigueur et le professionnalisme sont des principes fondamentaux sur lesquels ont été forgés les liens qui unissent étroitement les trois groupes au cœur de notre succès : nos employés, nos clients et nos fournisseurs. On a des guides-accompagnateurs qui travaillent pour nous depuis plus de 20 ans. Les employés qui sont tous polyglottes, travaillent ici au bureau depuis en moyenne 10 ans. Plusieurs d’entre eux visitent régulièrement les bureaux de nos grossistes en Italie, en Espagne ou en Amérique latine pour donner des cours de formation sur notre destination et les produits que nous avons développés spécifiquement pour leur clientèle. Il se forme ainsi des liens de confiance et d’amitié entre ces agents de réservation étrangers et notre personnel canadien, ce qui facilite énormément le travail, surtout en haute saison. À mentionner que Réceptour Canada a aussi servi de tremplin non seulement à toi Frédéric mais aussi à d’autres jeunes qui sont aujourd’hui des ‘leaders’ dans l’incoming international! Au niveau des clients, j’ai toujours été sélective et on travaille exclusivement avec ceux qui partagent les mêmes valeurs que nous. Il en va de même avec les fournisseurs : hôtels, transporteurs, attractions, restaurants, etc. On a des standards élevés pour notre clientèle, donc les fournisseurs choisis doivent avoir une vision commune du succès et de l’expérience-client. » #### **Vous avez commencé dans l’industrie touristique en 1964, avec un premier boulot chez Air Canada. En 2014, vous allez donc célébrer vos 50 ans dans l’industrie. Vous vous souciez de la relève?** “Absolument, et je considère ça comme un devoir. Assurer la relève, c’est d’abord et avant tout une police d’assurance pour garantir la continuité, la pérennité de l’entreprise, et pour protéger mes trois groupes clés : employés, clients et fournisseurs. On a donc des gens en place qui prennent du galon. La relève qu’on assure n’est pas tant pour mon *phasing out*, ou sortie progressive, mais plutôt pour nous permettre de développer de nouveaux marchés, être proactif et bouger plus rapidement sur certaines opportunités d’affaires.” #### **Lors du premier colloque annuel des Agences Réceptives et Forfaitistes (ARF) du Québec en avril dernier, il a été question du manque de reconnaissance, ou de connaissance, du rôle d’un réceptif dans la dynamique touristique. C’est un problème?** “Vous savez, il s’agit surtout d’une incompréhension causée par une certaine ignorance quant à notre rôle. En Égypte ou en Grèce, il y a du réceptif touristique depuis au moins mille ans. En Europe, depuis 300-400 ans. En Amérique du Nord, peut-être 50-60 ans? Et au Québec… eh bien, il y a 30-35 ans on a débuté avec les cousins de France. C’est donc une facette de l’industrie qui est encore très jeune.”![agence de voyage](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/1592-agence-de-voyage.jpg "agence de voyage - Frédéric Gonzalo") #### **Avez-vous des exemples concrets sur cette incompréhension envers le rôle du réceptif?** “J’en aurais deux. Tout d’abord, la difficulté de trouver des stagiaires qui possèdent les compétences requises pour s’intégrer facilement à nos équipes. De tous les candidats interviewés jusqu’à ce jour, les seuls qui démontraient une certaine familiarité avec les problématiques d’un réceptif provenaient de l’UQAM ou du collège Montmorency. C’est tout un défi de trouver du personnel qui sache créer des forfaits valides pour l’exportation, d’effectuer l’analyse de chaque marché visé, de préparer une commercialisation adaptée pour chaque interlocuteur étranger (product manager) et de sensibiliser les fournisseurs canadiens à l’accueil adéquate de voyageurs qui ne parlent pas notre langue! Le deuxième exemple est celui de l’examen que l’Office de la Protection du Consommateur (OPC) a rendu obligatoire le 1 juillet dernier pour l’obtention d’un permis d’agence de voyages qui est requis pour opérer un réceptif situé au Québec. Outre tester l’habilité de notre gestion, l’examen incluait des questions sur les lois et règlements auxquels sont soumis les conseillers en voyage locaux! Il n’y avait dans toute cette étude, aucune question, ni énoncé qui soient liés de près ou de loin, à notre réalité opérationnelle.” Une discussion avec Nancie Cordeau fait ressortir rapidement sa passion pour le tourisme et sa fierté d’agir comme ambassadrice de notre destination aussi riche en produits variés, d’un océan à l’autre. Certains enjeux de distribution demeurent, mais grâce à une vision à long terme et des partenariats solides, bâtis au fil du temps, le succès a plus de chances d’être au rendez-vous! **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** agences réceptives, distribution, ressources humaines, voyagistes --- ### [13 tendances marketing pour 2013](https://fredericgonzalo.com/13-tendances-marketing-pour-2013/) **Published:** novembre 13, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Tablettes numériques, marketing et paiement mobiles, big data, entreprise sociale, cloud computing et quoi encore? Voici 13 tendances à surveiller en 2013! **Content:** ![Boule de cristal](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2012/11/boule-de-cristal-transparent-decoration-de-maison.jpg "Boule de cristal - Frédéric Gonzalo")La fin de l’année se pointe le bout du nez et pour plusieurs, la stratégie et les budgets sont déjà en place pour 2013. Mais à quoi peut-on s’attendre comme changements et nouvelles tendances, et quels seront les impacts dans la pratique du marketing? L’exercice de la boule de cristal n’est jamais très précis, mais voici néanmoins mes prédictions sur les grandes tendances qui devraient marquer l’année, en particulier dans la sphère de l’industrie touristique. ## **1. TABLETTES NUMÉRIQUES** Du nouveau **iPad Mini** d’Apple au **Kindle Fire** d’Amazon en passant par toute la gamme des modèles **Galaxy** de Samsung, le choix de tablettes est dorénavant très vaste. Sans oublier Google et son **Nexus 7** ou même Microsoft qui se joint à la parade avec le très attendu **Surface**. Les tablettes numériques grugent des parts de marché tant aux ordinateurs de bureau que portables, avec une projection de 90 millions de consommateurs aux États-Unis seulement, d’ici 2014. Surtout, le comportement des utilisateurs de ces appareils a tout pour plaire aux intervenants en tourisme : plus de temps passé sur les pages de site web, et un plus haut taux de conversion. On aime! ## **2. PLATEFORMES NUAGIQUES** Avez-vous remarqué à quel point on travaille de plus en plus dans les nuages? J’utilise **Hootsuite** comme aggrégateur de mes divers comptes sur les médias sociaux, ma comptabilité et facturation se fait via **Freshbooks**, ou je partage des document avec amis et collègues via **Dropbox**, **Google Drive** ou des applications de gestion de projet comme **BaseCamp**. Les compagnies cherchent également à réduire la surdose de courriels à l’aide d’outils de collaboration interne comme **Yammer**, ce qui confirme la confiance accrue dans ces systèmes, tout en rassurant au niveau des enjeux de sécurité et de vie privée. ## **3. LA GESTION DES DONNÉES VOLUMINEUSES** C’était déjà une tendance identifiée l’an dernier et on risque de la retrouver également l’an prochain car celle-ci n’est pas une sinécure. Ce qu’on appelle communément le *big data*, ou les données volumineuses, sont maintenant un véritable enjeu d’entreprise afin d’obtenir une vision unique du consommateur dans son cycle transactionnel. Comment colliger les données lorsqu’un client interagit avec notre marque via les médias sociaux, la centrale d’appel, sur les lieux ou via un appareil mobile? Analyser les données s’apparente ici à boire l’eau directement d’un boyau de pompier! [À lire, ce billet (en anglais) d’EyeforTravel](http://eyefortravelblog.blogspot.ca/2012/10/the-ten-biggest-data-questions-travel.html "The 10 biggest data questions in travel") ## **4. PAIEMENT MOBILE** Plusieurs furent décus lors du lancement récent du iPhone 5 alors qu’on s’attendait à une fonctionnalité de paiement mobile par technologie NFC. Apple dévoilait néanmoins son application **Passbook**, alors que le cofondateur de Twitter, Jack Dorsey, pousse son nouveau projet **Square**, un lecteur mobile à cartes de crédit qui fait son entrée au Canada, pendant que d’autres lancent leur propre initiative, comme CIBC et Rogers l’[annonçaient récemment](https://www.cibc.com/ca/features/mobile-payment-fr.html "CIBC et Rogers paiement mobile"). ![Mobile Commerce](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/01/mcommerce-300x145-1.jpg "mcommerce-300x145 - Frédéric Gonzalo")Mobile CommerceSans oublier **Google Wallet**, PayPal voire même Groupon qui doit supposément lancer sa propre solution de paiement mobile, c’est donc le Far West en ce mpment. Qui sera le leader dans ce marché en ébullition? Et quels seront les impacts en termes de bases de données, d’enjeux de vie privée ou d’opportunités marketing? [Lire aussi cet article](http://www.lesaffaires.com/techno/technologies-et-telecommunications/les-telephones-intelligents-bientot-utilises-pour-payer-de-petits-achats/550795 "Les téléphones intelligents bientôt utilisés pour payer de petits achats") ## **5. MARKETING MOBILE** Les téléphones intelligents représentent dorénavant plus de 50% des nouveaux appareils achetés, et la croissance des appareils connectés devrait se poursuivre en 2013. Le manufacturier Ericsson estime d’ailleurs qu’il y aura **plus de 50 milliards d’appareils connectés** en circulation d’ici 2020, incluant ordinateurs portables, tablettes et téléphones intelligents. En Amérique du Nord, 2013 devrait d’ailleurs marquer la première fois qu’on recense plus d’utilisateurs en ligne en provenance d’une plateforme mobile qu’en provenance d’un ordinateur. Selon une étude britannique récente, on remarque que le téléphone ne sert pratiquement plus à se parler de vive voix – cette fonction vient maintenant au 5e rang! #### Des impacts à venir Quels sont les impacts de cette nouvelle réalité? D’une part, le besoin d’optimiser les infolettres pour une lecture mobile, que ce soit sur *smartphone* ou tablette. Les marques devront également faire prendre le virage mobile à leur site web, soit en mode responsive design, mobile-first ou encore par le développement d’une application, selon les circonstances et objectifs fixés. Lire aussi: [La révolution mobile en tourisme](http://descary.com/la-revolution-mobile-en-tourisme/ "La révolution mobile en tourisme") ## **6. MARKETING DE CONTENU** > **“Content marketing is the new advertising”** Les marques deviennent dorénavant des éditrices de contenu, avec le blogue, l’infolettre et les média sociaux comme outils dans leur arsenal de communications en ligne. Certains avancent même que le marketing de contenu en vient à remplacer la publicité traditionnelle. Coca Cola est d’ailleurs une marque qui a compris cet aspect du marketing et qui pousse de plus en plus de contenu via le [*owned*](/owned-media-ou-lavantage-de-jouer-a-domicile/ "Owned Media, ou l'avantage de jouer à domicile") et *shared* media, lui permettant ainsi de réduire ses investissements dans le *paid* media. Lire aussi: [Choisir parmi les quatres plateformes de contenu](/choisir-parmi-les-quatres-plateformes-de-medias-de-contenu/ "Choisir parmi les quatre plateformes de médias de contenu") ## **7. ENTREPRISE SOCIALE** Pour une majorité d’entreprises, les médias sociaux sont sous la responsabilité du marketing et des communications, ceux-ci étant vus comme une forme de communication publicitaire avec la clientèle. On se rend toutefois compte que son utilisation transcende les silos organisationnels, car il s’agit en fait d’une responsabilité d’entreprise. Il est donc temps de voir des équipes multifonctionnelles se mettrent en place, question de mieux représenter les divers départements: service à la clientèle, ressources humaines, ventes, marketing, recherche, légal, TI, marketing, communications, etc. ## **8. PARTAGE DE PHOTOS** 2![Pinterest_Logo](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Pinterest_Logo.png "Pinterest_Logo - Frédéric Gonzalo")012 fut sans contredit l’année de la montée en puissance des médias sociaux visuels, notamment avec l’explosion populaire de **Pinterest** et d’**Instagram**. Plusieurs destination, hôtels et organismes touristiques ont d’ailleurs saisi la balle au bond, et on s’attend à ce que 2013 soit une année d’expansion à ce niveau – Twitter annonçait d’ailleurs récemment son intention de lancer une nouvelle fonctionnalité de partage de photos. Tiens, tiens… À lire aussi: [5 raisons de miser sur Instagram](/cinq-raisons-de-miser-sur-instagram/ "5 raisons de miser sur Instagram") ## **9. MÉDIAS SOCIAUX STRATÉGIQUES** Osons espérer qu’en 2013, les médias sociaux seront envisagés sous une lorgnette stratégique, et non pas uniquement tactique. Plusieurs marques ont une présence sur Twitter, Facebook, Google+, Pinterest et LinkedIn. Mais encore? L’approche essai-erreur c’est correct, mais jusqu’à un certain point. Les marques doivent maintenant prendre du recul pour questionner les efforts et les ressources à mettre en fonction des priorités et objectifs corporatifs. En d’autres mots, quelle est votre stratégie? Bien que ceci aurait dû préceder votre démarche sur les médias sociaux, il n’est jamais trop tard pour bien faire et revisiter votre approche en ligne. ## **10. TOUT N’EST PAS TOUJOURS EN LIGNE** Je ne sais s’il s’agit d’un tendance ou plus simplement d’un souhait de ma part, mais les compagnies doivent savoir pourquoi ils ont une présence en ligne. Oui, il y a progression fulgurante d’utilisateurs en ligne et mobile, mais il n’en demeure pas moins que plusieurs préfèrent encore appeler ou parler avec quelqu’un de vive voix ou en personne. C’est particulièrement vrai en tourisme, où les agents de voyage et autres intermédiaires continuent de jouer un rôle important dans le processus décisionnel d’achat. Sans parler des gens qui souhaitent tout simplement décrocher et “débrancher” lors d’un séjour. ## **11. L’INTERNET DE SÉJOUR** Je me fais l’avocat du diable du point précédent: certaines personnes VEULENT rester branchées tout au long de leur séjour. Comment les destinations et intervenants en tourisme peuvent-ils offrir une expérience et des services connectés? Le site web foisonnant d’informations est-il le meilleur outil une fois à destination? Devrait-on l’adapter en fonction des intérêts, i.e. culture, foodies, fans de sports, ou encore en fonction de l’appareil mobile? Peut-on envisager des offres locales, adaptées aux goûts des visiteurs? Lire: [L’internet de séjour: les défis numériques à destination](/linternet-de-sejour-les-defis-numeriques-a-destination/ "L'Internet de séjour: les défis numériques à destination") ## **12. INTELLIGENCE (SOCIALE) DES FOULES** Le *crowdsourcing*, ou l’intelligence des foules, au moyen des plateformes sociales n’est pas un nouveau phénomène mais il demeure encore largement sous-utilisé. Fidèles à leurs vieilles habitudes, plusieurs organisations reposent encore leur approche de recherche sur des sondages papier ou des groupes de discussion (*focus groups*) alors qu’ils pourraient sonder leurs clients et fans de façon équivalente via leurs infolettres ou communautés Facebook. **Starbucks** fut l’un des premiers à innover à grande échelle en sollicitant les meilleures idées de sa clientèle avec son projet MyStarbucksIdea.com. Et que dire de la chaine hotelière Melia, qui a développé des “suites sociales” dans ses nouveaux établissements, basé sur les commentaires de fans Facebook. [À lire ici (en anglais)](http://www.reviewpro.com/melia-hotels-opens-social-suite-5637 "Melia Hotels creates "Social Suites" inspired by its Facebook fans") ## **13. UNE BRÈCHE DANS LA DOMINATION DES AGENCES DE VOYAGES EN LIGNE?** 2013 marquera-t-elle le début de la fin dans la domination outrageuse des agences de voyages en ligne (communément appelées **OTA**, ou *online travel agencies*) dans le modèle de distribution numérique? Du côté hôtelier, on sent poindre une révolution alors que plusieurs joueurs cherchent à réduire leur dépendance, et les larges commissions payées, aux Expedia, Priceline, et leurs filiales, i.e. Bookings.com, Hotels.com, etc. Avec le récent programme d’Expedia [estimant des pertes de $2.1 milliards pour les hôteliers américains](http://ehotelier.com/hospitality-news/item.php?id=D24367_0_11_0_M "US Hotel Owners Could Lose $2.1 Billion"), s’agit-il de la goutte qui fera déborder le vase? En Europe, des groupes hôteliers ont déjà commencé un lobbying intensif auprès de Google afin d’empêcher les OTA de bâtir des campagnes AdWords en utilisant les mots-clés d’établissements, sans leur accord préalable. Voilà! 13 tendances marketing pour 2013, en particulier dans l’industrie touristique mais également valides pour une majorité d’industries. **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** entreprise sociale, Instagram, médias sociaux, partage de photos, Pinterest, stratégie, tendances marketing --- ### [Ignorez Tripadvisor à vos risques et périls [INFOGRAPHIE]](https://fredericgonzalo.com/ignorez-tripadvisor-a-vos-risques-et-perils-infographie/) **Published:** novembre 19, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Saviez-vous que 53% des voyageurs ne réserveront pas un hôtel qui ne possède aucun commentaire à son actif sur Tripadvisor? Quelques statistiques intéressantes... **Content:** ![Tripadvisor infographie mini](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-11-15-at-10.42.15-PM.png "Tripadvisor infographie mini - Frédéric Gonzalo")Contrairement à la croyance populaire, les gens qui écrivent des commentaires sur des sites comme Tripadvisor ne le font pas par vengeance ou pour y déverser leur fiel. Selon une étude récente de la firme PhoCusWright auprès de 2,739 voyageurs ayant une présence sur Tripadvisor, **74% des voyageurs** qui écrivent des commentaires ont dit vouloir le faire pour partager une **expérience positive** avec les autres. Et bien qu’il existe encore de nombreux débats sur la validité desdits commentaires qu’on y retrouve, 98% des voyageurs sondés considèrent les commentaires comme étant justes et un reflet de l’expérience véritable. Quelques autres faits intéressants à considérer: - 53% des voyageurs ne réserveront pas un hôtel qui ne possède aucun commentaire à son actif! - 59% des voyageurs ne considèrent pas les commentaires extrêmes dans leur prise de décision, les écartant d’emblée; - 71% des voyageurs regardent le profil de la personne qui a rédigé le commentaire, pour en savoir un peu plus. D’ailleurs, 67% des voyageurs regardent les photos proposées par les commentateurs, afin de comparer avec les photos officielles de l’hôtel, par exemple. - **Seulement 5% des voyageurs** mettent l’emphase exclusivement sur le **négatif** afin de savoir quel hôtel rejeter dans leur processus décisionnel. ## **LES BÉNÉFICES DE RÉPONDRE SUR TRIPADVISOR** Selon une analyse datant du début 2012, à peine 30% des hôteliers, destinations, restaurants et attraits présents sur Tripadvisor gèrent activement leur présence. À voir l’étude de PhoCusWright, on comprend qu’il s’agit là d’une stratégie gagnante pour ceux qui y sont. En effet, on apprend que: - 84% des voyageurs se forment une opinion favorable d’un établissement qui prend le temps de répondre aux commentaires, démontrant que le service-client leur tient à coeur. - **57% des répondants** vont même jusqu’à dire qu’ils préfèrent réserver avec un établissement qui répond plutôt qu’avec un autre qui ne répond pas aux commentaires. - Attention toutefois: 64% des voyageurs avouent opter pour un autre hôtel si les réponses d’un établissement à des commentaires négatifs sont perçues comme étant aggressives. Il faut donc démontrer de l’empathie et maintenir un ton professionnel. ![Tripadvisor infographic](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/tripadvisor-infographic-FULL.jpg "Tripadvisor infographic - Frédéric Gonzalo") ### Surprenant. Ou pas. Ces résultats vous étonnent-ils? Personnellement, je me méfie toujours des études réalisées pour le compte d’un client donné, comme PhoCusWright l’a fait ici pour le compte de Tripadvisor. On doit donc prendre ces statistiques avec un grain de sel, mais il n’en demeure pas moins qu’il s’agit là d’observations qui trouvent écho dans le comportement observé chez plusieurs internautes dans leur processus décisionnel quant au produit voyage. Si vous êtes un intervenant en tourisme, quelle est votre approche face à Tripadvisor, Yelp et les autres sites de contenus générés par les utilisateurs? Vos commentaires sont les bienvenus dans la section ici-bas. **Catégories:** Gestion de réputation des entreprises, Marketing touristique **Étiquettes:** commentaires, etourisme, influence, infographie, TripAdvisor --- ### [The Good, The Bad & The Ugly of #SMMW13](https://fredericgonzalo.com/en/the-good-the-bad-the-ugly-of-smmw13/) **Published:** avril 12, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** The first edition of Social Media Marketing World event is now a thing of the past. Here are some highlights from the event held in San Diego, April 7-9, 2013. **Content:** Between April 7-9, Michael Stelzner and his team at **Social Media Examiner** put on their first live conference, held in beautiful San Diego: **Social Media Marketing World** event. Or #SMMW13 if you are active on Twitter or Google+, where this hashtag was amongst the trending ones during the two-day conference. Over 1,100 attendees from around the world flew in to mingle and learn from top-notch speakers. Having attended various Social Media Examiner webinars and summits in the past, I thought it would be interesting to attend this first-time real event and network IRL – in real life! ## **THE GOOD** ### **![San-Diego-Marriott-Marquis-and-Marina](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/04/San-Diego-Marriott-Marquis-and-Marina.jpg "San-Diego-Marriott-Marquis-and-Marina - Frédéric Gonzalo")Venue** The event was held at the Marriott Marquis by the harbor, just next to the San Diego Convention center. Fabulous spot, just a block away from the Gas Light District, where I actually stayed – I opted to sleep at the Hard Rock Hotel, awesome place if you ask! Everything was within walking distance, the ballroom could accommodate everyone rather comfortably during keynote sessions and lunches, while the breakout sessions were held in rooms that seemed big enough in most instances. ### **People** It’s tough to describe the typical attendee, as there was a mix bag of senior levels and students, social media savvy and rookies, marketers and entrepreneurs. One thing in common: everyone came to learn, network and have fun. This being California, it was very laid back, making it that much easier to connect with folks from East coast or West, Mexico or Australia. ### **Networking** There were two “official” events, the Sunday evening at the Natural History Museum, and the Monday evening on a chartered yacht circling around the Bay. While both events were great, my preferred networking came from smaller-sized occasions. Mike “Ambassador” Bruny hosted morning walks, which was a great way to meet folks and chat in a very informal setting. And on the Monday evening, a bunch a folks from the travel & hospitality industry met for dinner and we had great discussions, there. Not to mention all the discussions during lunch times, coffee breaks or by the bar. I’ve got a load of business cards and some serious follow-up to do upon my return… ![A couple of pics taken during various networking events...](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/04/Diptic.jpg "A couple of pics taken during various networking events... - Frédéric Gonzalo")A couple of pics taken during various networking events Yup Thats Mike Stelzner top left### **Discussion groups** Gotta give credit to SME for creating a very lively Facebook page as well as a private Linkedin group, where we could connect before, during and, hopefully, after the event. It’s actually through a Linkedin discussion thread that we got a group of travel marketers together. Great idea that more events ought to piggyback on. ### **Keynotes** Many presentations were good, some where pretty good. But the keynotes? Awesome! I particularly enjoyed Sally Hogshead’s fascinating presentation, and a special mention to Dave Kerpen’s final keynote, which brought a tear to my eye – gotta find that 3-minutes video showcasing a “storytelling” example. Powerful! ## **THE BAD** ### **Uneven sessions** It’s bound to happen when you have a roster of so many presentations, but I was somewhat disappointed by some of the sessions I attended. I won’t mention any names, it’s just not my style – besides, it’s a matter of opinion: I may think a presentation was ordinary while the person besides me was blown away. It may also be because I’ve attended previous SME content marketing, Facebook and social media summits, so some of the content seemed redundant. On the other hands, many presenters were really excellent, including Chris Brogan, Melanie Duncan and Mark Schaefer, among others. ### **Agenda** I’ve been to many conferences in the past, and you often have to choose between two tracks, sometimes three. But four? And sometimes five? Perhaps there is a need to prioritize here, because it just creates frustration. Or the mandatory requirement to purchase a virtual ticket. See next point. ### **Virtual ticket** Hmm. Many folks I spoke to were not pleased about this. You see, when I booked for this conference, it was back in November as part of the super-early bird promotion. It was said that the “only way to experience this conference would be in person”. So once you book your airfare, hotels and register for the event, you find out there is actually a virtual ticket available for it all. And it’s not included in the price of the conference! Now, don’t get me wrong, I totally dig that the networking and schmoozing that takes place during the event has a price tag attached to it, but knowing there is a virtual ticket for this, will I come again next year? Perhaps. I know of a few folks who said they would not, though. When you come all the way from Australia, I can understand. ### **Food** Hey, I’m French-Canadian and we take our dining seriously. Sandwiches and burgers only go so far, same with pop-corn and pretzels. Fortunately, we had a great dinner at the Fish market on the Monday evening, and I also experienced another local restaurant near the Hard Rock hotel. Delicious! ## **THE UGLY** ### **Technology** How ironic that one attends a social media conference where one cannot tweet, post or share on one’s preferred social media! The wifi was just horrible, working on & off. Some folks worked around this one by using their smartphone as a network device, but this was just not an option for me, what with international roaming fees and all! And there were numerous technological hick-ups during keynotes and breakout sessions. Nothing to deter the quality of the overall content, but certainly annoying in various instances. ## Conclusion So there you have it. As you can tell from the above, the balance clearly steers towards the positive and I would recommend friends and colleagues to attend this show next year as it’s been confirmed: there will be a second edition in 2014, in San Diego again. I did learn new things and meet new friends, so I look forward to sharing some of the content in coming weeks here on this blog. And knowing this was a first edition, one would think things will be tweaked and adjusted for next year, which promises to be even better. Will I be there? Probably. As a speaker? If they ask me, sure… 😉 Did you attend the event or have heard from friends about it? Please share your stories below, I would love to hear from you. **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** social media marketing --- ### [Hot Social Media Trends in 2013: Blogs, Podcasts & Videos](https://fredericgonzalo.com/en/hot-social-media-trends-in-2013-blogs-podcasts-videos/) **Published:** avril 21, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** According to Social Media Examiner's 2013 Marketing Industry Report, blogging, videos and podcasting stand out as key tactics to use and improve. Surprising? **Content:** ![Top social media used in 2013](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/04/Screen-Shot-2013-04-20-at-2.30.16-PM.png "Top social media used in 2013 - Frédéric Gonzalo")Top social media used in 2013I recently had the pleasure to be among the 1,100 attendees at Social Media Examiner’s first live conference, held in San Diego earlier in April: **Social Media Marketing World** event, or #SMMW13 – the hashtag is still going strong on Twitter, if you want to jump in the conversation. During two days, the who’s who of social media speakers and strategists spoke during concurrent sessions and keynotes, providing attendees with a smorgasbord of knowledge, tips and strategic insights. To name but a few: Chris Brogan, Guy Kawasaki, Mari Smith, Amy Porterfield, Jay Baer, Dave Kerpen, Mitch Joel, Mark Schaefer, Marcus Sheridan, Viveka von Rosen, etc. While it’s virtually impossible to summarize all of the content in a single post, I wanted to share some of the tidbits from **Mike Stelzner**‘s opening remarks, in particular regarding some of the hottest trends in the social media marketing sphere. ## **BLOGGING IS HOT… AGAIN!** Every year, Social Media Examiner comes out with its annual social media marketing report, based on feedback provided by thousands of marketers in North America and Europe mostly. One question specifically asks what marketers are most concerned about in social media, or wish to learn more about. In 2009 & 2010, **social bookmarking** was the key topic, **Facebook** was the big topic in 2011 while **Google+** was the biggest one in 2012. What about 2013? This year, 62% of marketers want to know more about… **blogging**! It may sound surprising at first, knowing blogging is not particularly recent compared to other social media or collaborative networks. Yet, since blogging is at the heart of any good content marketing strategy, knowing how content is becoming key thus explains the growing importance of this tactic in the marketing communications toolkit. #### Influencer marketing coming of age It also ties in to ways of reaching out to influencers, specially when one realizes that **86% of social media influencers blog**, according to Technorati. Thus, if a brand wishes to reach out to industry leaders and influencers, or if you are a personal brand or company that wishes to establish thought-leadership and credibility, blogging is certainly a key tactic that contributes to a strong digital brand and content marketing approach. Somewhat ironic to see blogging coming back as a key tactic, after more than a decade in existence, but as some folks say: blogging provides the fire, while social media is the fuel to make it spread! ## **VIDEOS ARE KEY** ![Social Media Marketing Industry Report 2013 Youtube](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/04/Screen-Shot-2013-04-20-at-5.30.58-PM.png "Social Media Marketing Industry Report 2013 Youtube - Frédéric Gonzalo")Top area for increased marketing efforts Source Social Media Marketing Industry Report 2013Another interesting finding stemming from the upcoming 2013 Social Media Marketing Industry Report is the fact that Youtube is where 69% of marketers expect to put the most increased efforts in 2013. Video is big, always has been, and always will be, but it seems marketers are embracing it more and more as part of their brand strategy. Consider that **more than 72 hours of video are uploaded to Youtube every minute**, that it is the 2nd biggest search engine online and the number one search engine for travel within the 18-24 years old demographic, and one can easily understand why video has become pivotal for many organizations, in particular in the travel & hospitality vertical. This echoes some of the findings from a Google Ipsos MediaCT study released last year, showing clearly the impact videos have on business, leisure or affluent travelers alike. ![Influence of videos on travel purchase decision funnel](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/04/Screen-Shot-2013-04-20-at-5.47.41-PM.png "Influence of videos on travel purchase decision funnel - Frédéric Gonzalo")Source Google Ipsos MediaCT The 2012 Traveler August 2012## **IS PODCASTING BACK IN VOGUE?** Blogging and videos have been around for a while, so it may sound surprising to have them among the hot trends for 2013. Yet, we can easily see why it makes sense, since content is cornerstone to online marketing and crafting an efficient and lasting brand strategy, and both videos and blogging align with content requirements. But podcasting? Podcasts were all the rage some 5-7 years ago, in particular when Apple launched its iTunes application, making it that much more accessible to the masses. Folks like Mitch Joel, president and founder of TwistImage, has been doing [**podcasts**](http://www.twistimage.com/podcast/ "TwistImage podcasts") for years. Companies have tried it, but many moved on to sexier venues when social media became more popular: Facebook, Twitter, Linkedin, Pinterest, Instagram… It’s easy to see how podcasting would fall out of grace, as a non-visual, audio-only medium in a space where visual is increasingly becoming the norm should you wish to stand out. ![The Podcasting Anomaly](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/04/Screen-Shot-2013-04-20-at-6.03.56-PM.png "The Podcasting Anomaly - Frédéric Gonzalo")Source The Social Media Marketing Industry Report 2013#### Podcasting gaining steam Nevertheless, we’re seeing more and more brands, marketers and social media strategists embrace podcasting as a tactical way to speak to niches and reach audiences with specific needs and wants. In fact, Mike Stelzner spoke of the “Podcasting anomaly”, mentioning that the interest in this tactical tool has increased by 8 times in the past year! That is, only 3% of marketers state using podcasts right now in the communications mix, but 24% wish to increase its usage in the coming year. Look around, and you actually may see this happening: more and more brands, including Social Media Examiner, have started offering weekly podcasts. So why the rage? One possible explanation comes from the increasing amount of time we spend commuting to and from work, and more and more car manufacturers now integrating iTunes or other applications within dashboard designs. ### Time will tell The end-result is making podcasts more easily available than ever, entertaining people and making a more productive usage of their time. Another reason is simply the fact that smartphones are becoming part of our everyday life, with over 1 billion of them in circulation right now and over 50% of new phones bought being smartphones. So while we passionately discuss Facebook, Twitter, Linkedin, Pinterest and Instagram on a nearly everyday basis, isn’t it interesting to find out that the hottest marketing trends, according to marketers surveyed in this industry report, actually revert back to “old school” tools, i.e. blogging, videos, podcasts? I’d love to hear your thoughts, so do leave a comment in the section below. **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** social media marketing, trends --- ### [The Innovation Obligation: 4 Key Principles To Innovate](https://fredericgonzalo.com/en/the-innovation-obligation-4-key-principles-to-innovate/) **Published:** avril 27, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Thinking outside the box, outlining a clear vision, putting money where you mouth is and being fearless are four key principles to innovate in these competitive times! **Content:** > **“Innovation distinguishes between a leader and a follower” – *Steve Jobs*** ![Le Massif de Charlevoix, ski by the sea](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/04/PDJ1.jpg "Le Massif de Charlevoix, ski by the sea - Frédéric Gonzalo")Ski by the sea at Le MassifBefore launching my own consulting and speaking career a year ago, I was fortunate enough to spend three years at the helm of marketing, sales and communications for a great touristic project in the province of Quebec, called **Le Massif de Charlevoix**. My boss was Daniel Gauthier, former president and co-founder of world-renowned **Cirque du Soleil**, who sold his 50% share of this highly profitable entertainment powerhouse back in 2001. Instead of retiring to some remote island and live the filthy-rich lifestyle of the rich and famous, Daniel stayed true to his heart and passions – he’s an avid and lifelong skier -, returning home to purchase an ailing ski hill that held huge potential, assuming anyone would invest and manage its development with a long-term vision. Thus was born the [Massif de Charlevoix](http://www.lemassif.com "Le Massif de Charlevoix") project, which now incorporates on-hill accommodations, a touring train between Quebec City and La Malbaie in the Charlevoix area, as well as planned year-round activities on the mountain. ## **HAVING A VISION AND STICKING TO IT** Between the day Daniel purchased the mountain in 2002 and the opening of its flagship hotel in Baie-Saint-Paul in the Fall of 2012, it’s been 10 long years in the making, with few highs, and many lows. Through thick and thin, he held on to his vision, despite of numerous challenges and pitfalls that would have deterred many others. > **“I cannot help fearing that men may reach a point where they look on every new theory as a danger, every innovation as a toilsome trouble, every social advance as a first step toward revolution, and that they may absolutely refuse to move at all” – *Alexis de Tocqueville*** Having lived through the early days of the Cirque du Soleil, back in the mid-80s, Daniel knew that when you want to innovate, you will stir trouble. Cirque du Soleil wanted to reinvent the traditional circus and put on a real show, taking away the animals, inserting live music and a rich soundtrack, starting interactions with the crowd prior to entering the circus tent, etc. In a same fashion, he would often say to me: how can we reinvent the way people think of travel & hospitality? Is there a different way to do things? ## **INNOVATION IS NOT AN OPTION** The reason why I tell you this story today is because I sense an increasing amount of resistance when I blog, consult or speak on the topic of social media marketing and how businesses need to embrace this change, if they have not already. New technologies are enabling possibilities and processes we could not dream of 20, 10 or even 5 years ago. Some examples? - Hotel lobbies are vanishing, replaced by staff handling reservations and check-in via digital tablet. - ![Disney RFID Bracelet](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/04/disneyRFID.jpg "Disney RFID Bracelet - Frédéric Gonzalo")Disney introduced RFID bracelets, whereby you can pre-load credit card information onto it then use it to enter Parks, pay your restaurant bills, shop in retail stores or even open your hotel room door, without having to swipe, sign or handle money along the way. - Festivals and events offer participants opportunities to get into the action, with collaborative artwork, interactive games or via social media messaging displayed live on the dance floor. - Airlines and railways have been offering automated kiosks to check-in, when it’s not directly via your smartphone device, for a few years now. - Social media and the rise in adoption of mobile devices allows co-creation, collaborative platforms and community engagement that essentially shifts the communication paradigm: customers are no longer at the receiving end of push communications, they are now part of a complex, web ecosystem in which they play a key role. Thus, the term “egosystem” coined by Brian Solis. #### History repeats itself We could go on and on with various examples here, but you get the picture. So why is it, then, that organizations still refuse access to Facebook from the company desktop, knowing full-well that employees have their own smartphone from which they can access it, as 60% of its 1.1 billion users presently do? Or worse, it is estimated that 50% of small and medium-size companies in the province of Quebec do not have a web site yet. In 2013! For many, it’s a question of resources but when you dig a little closer, the truth often comes down to fear. Fear of the unknown, fear of transitioning to new ways of doing things, fear of entering the social media sphere, not knowing what we’ll talk about or how we’ll manage all these accounts… In this fast-evolving context, innovation is therefore not an option, but rather an obligation. *Status quo* means falling behind not just your competitors but, more importantly, customers’ expectations, needs and wants. ## **FOUR KEY PRINCIPLES TO INNOVATE** I don’t believe there is one clear, cookie-cutter approach or silver bullet solution to spark innovation. Experience, however, has taught me these four important ingredients to bear in mind in order to innovate and succeed at it: ### **1. Think outside the box** We often hear this one, but what does it really mean? Thinking outside the box begins by refusing the *status quo*, and seeking to do things differently. Anytime I hear “we’ve already tried that”, “it’s how everyone else does it” or “that will never work”, I cringe. Sure, Einstein once said that doing same things repeatedly expecting different results was a sign of folly. Thus, thinking outside the box usually means going beyond your sphere of activity, seeking inspiration in different countries, or different industries. And often enough, it means creating a new space where you business will thrive, also known as navigating the unchartered waters of the blue ocean. [![Blue Ocean Strategy Concept](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/04/Screen-Shot-2013-04-27-at-11.10.16-AM.png "- Frédéric Gonzalo")](http://en.wikipedia.org/wiki/Blue_Ocean_Strategy)Blue Ocean Strategy Concept Definition Source Wikipedia### **2. Outline a clear vision** In a recent keynote session I attended, speaker Larry Benet said it best: “People don’t care how much you know until you show them how much you care”. Or as author Simon Sinek puts it: “[**People don’t buy WHAT you do, they buy WHY you do it**](/the-everlasting-power-of-a-single-question-why/ "The everlasting power of a single question: why")“. Whether it’s a multinational organization, a popular brand or a personal brand, customers will connect with your brand through its various channels: on premises, call centre, web, social media, mobile, etc. Having a clear vision is one thing, communicating it and having employees live and breathe it is another. Brands that succeed are those where employees share and live the promise on an everyday basis. Some examples? Zappos, Apple or Southwest airlines, to name only these ones. When I was at Le Massif, that vision and its mission statement were incorporated into the recruiting process to ensure hired staff aligned with common values of ecofriendly development, respect and love of the great outdoors. The vision was therefore built-in the DNA and corporate culture, so to speak. ### **3. Put money where your mouth is** “You’ve got to spend some money to make some money”. This truism remains one that too many still question, or delay until they get THE big idea, or revolutionary concept, before they can invest in it. If you believe in an idea or innovation, do whatever is possible to get appropriate funding. Back in 1985, when Cirque du Soleil was only a year old, they bet the farm on their US tour, going to Los Angeles. They had enough money for the one-way trip only: it was either success at the end of the road, or everyone’s going home God knows how and there’s no more CDS. We all know what happened since. If the brand promise is to be the best hotel experience or most awesome music festival around, the core product must deliver upon the promise yet often enough, the difference will come from the little details. And as we all know, the devil is in those details, which is where a brand can truly make a difference, whether through operational excellence or added value. But if you try to nickel & dime customers, you are short-changing them into a downward customer-experience spiral. ### **4. Failure is an option. Fear is not.** Last but not least, I often hear people not joining the social media realm because of fear: not enough time, not enough resources, not knowing where to begin, not knowing if we can sustain efforts, etc. The Red Cross and The US Army were among the first to get active on various social networks, and today can boast tremendous experience from the past 5-6 years. Did they fail along the way? Of course, but every failure, small or big, were that many opportunities to learn from, tweak their approach and improve processes and overall efficiency. > **“Nothing is more dangerous than a dogmatic worldview – nothing more constraining, more blinding to innovation, more destructive of openness to novelty” – *Stephen Jay Gould*** As Thomas Edison once famously said: “I have not failed. I’ve just found 10,000 ways that won’t work.” If you want to innovate, you must accept failure as a distinct possibility and embrace it. It’s much easier to sit back, observe and criticize than to get up and make a difference, even if it means trying a few times until reaching success. Don’t you think? *Other suggested reading*: [What can your organisation do to be more innovative?](http://www.adigaskell.org/blog/2013/04/03/what-can-your-organisation-do-to-be-more-innovative/ "What can your organisation do to be more innovative?") **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** innovation, travel marketing --- ### [How Top Travel Brands Rank For Mobile Usage [INFOGRAPHIC]](https://fredericgonzalo.com/en/how-top-travel-brands-rank-for-mobile-usage-infographic/) **Published:** avril 30, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Evaluating travelers’ experiences with 19 of the top travel brands provided interesting feedback on mobile & tablet usage at the planning and booking stages. **Content:** ![Poor Mobile Experience With Travel Brands Impact Future Revenues](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/04/Screen-Shot-2013-04-29-at-9.56.49-PM.png "- Frédéric Gonzalo")The folks at [**Mobiquity**](http://mobiquityinc.com/news/mobile-travel-infographic "Mobiquity") recently surveyed more than 1,000 people using their smartphones and tablets to plan and book their travel, resulting in an insightful report and infographic outlining key findings. As a [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) expert, evaluating travelers’ experiences with 19 of the top travel brands provided me interesting feedback such as: ## **THE GOOD NEWS** - After researching travel on tablets, 54% of tablet owners return to the Web to book, but **26% go on to use tablet sites to make bookings**. - In 2013, connected travelers have money to spend: 39% of tablet owners and 33% of smartphone owners plan to spend more than $500 on travel bookings via mobile sites. 36% of tablet owners and 40% of smartphone owners plan to spend more than $500 on travel bookings via mobile apps. - 76% of smartphone owners and 35% of tablet owners want to use their devices to book travel or hotel rooms when they are on the go and have an immediate need. - Tablet is the preferred device for future travel: **25% will use their tablet to plan and book travel within the next month**. ## **THE BAD NEWS** - 52% of tablet owners and 60% of smartphone owners complained that mobile travel sites were **slow to load**. - 51% of tablet owners said that search and selection options on travel apps were **complicated**, and 44% reported that sites were **not optimized** for a tablet. - 20% of tablet owners were disappointed that apps were **not integrated with their loyalty programs**, which meant they couldn’t access or redeem points/miles. - 35% of connected travelers would be less likely to book again with a travel brand after a slow, confusing or non-optimized experience when researching or booking travel on a mobile device. ## **SOME HIGHLIGHTED TRAVEL BRANDS** **Travelocity** comes out as the clear winner out of the overall mobile satisfaction rankings, both for its mobile app and website, and it’s interesting to see how much the OTAs are dominating this sphere, with Kayak, Expedia and Priceline also making the top 10. Airlines such as **Delta**, American and Southwest make the hit list, while **Hilton**, Marriott, Intercontinental and Starwood are the class leaders from the hotel industry. Check out the full infographic below. ![The connected traveler infographic](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/04/the-connected-traveler_5182b6f846753.jpg "the-connected-traveler_5182b6f846753 - Frédéric Gonzalo") Courtesy of [Mobiquityinc.com](http://mobiquityinc.com) **Catégories:** Personnel, Travel Trends **Étiquettes:** infographic, mobile travel --- ### [How Quebec City Crowdsources Locals To Promote Its Destination](https://fredericgonzalo.com/en/how-quebec-city-crowdsources-locals-to-promote-its-destination/) **Published:** mai 11, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Quebec City is the latest destination to embrace social, and locals, to help promoting its destination through a simple yet efficient microsite with contest. Well done! **Content:** [![Quebec City Night View](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/05/Ville_de_Québec_vue_de_Lévis1-300x182.jpg "Quebec City Night View - Frédéric Gonzalo")](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/05/Ville_de_Québec_vue_de_Lévis1.jpg)Quebec City Night ViewThe folks from the [Quebec City Tourism](http://www.quebecregion.com/en "Quebec City Tourism") Bureau (**OTQ**, in French, or *Office du Tourisme de Quebec*), together with their ad agency Cossette, recently unveiled its most recent campaign in order to generate some buzz about the destination. On a new microsite, locals (and anyone who’s been to Quebec City, really) are invited to share their secrets, hidden gems or favorite spot, activity or restaurant in the city. It’s an innovative way to embrace collaborative platforms, simple and user-friendly, which ought to ensure success as it’s also time-bound: this campaign will run during six weeks, ending on June 17th, as peak-season is about to roll-in to town… Check out the promotional video, below (in French): ## **TAPPING INTO WISDOM OF THE CROWD** Quebec City is a beautiful fortified city, combining its French heritage and culture with cobblestone streets, quaint boutiques and fabulous dining options. It is, however, a small city when compared with the average North-American metropolis or even with other big Canadian cities, including Toronto or nearby Montreal, which is only a 2 1/2 hours drive away. So competing on advertising money alone is hardly an option. Tapping into locals wisdom and pride, however, should make for a compelling combination, as this campaign strives to demonstrate. ![effetquebec microsite](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/05/effetquebec.png "- Frédéric Gonzalo") As can be seen in the screenshot above (Yup, there’s some serious Pinterest influence here…), the microsite is rather simple. There are two options possible to participate in creating content: - Vote in one of the various charts offered: things to do, family fun, best restaurants, best shopping, etc. - Share a personal favorite spot or anecdote, what we call “coup de coeur” in French: a special place, a romantic spot, a cool or lesser-known bar, etc. #### Crowdsourcing with social media The interesting part is that participation is seamless and effortless, which makes it that much more likely that more and more folks will want to participate. Rewarding participation with appealing weekly prizes, including room nights at the Fairmont Le Chateau Frontenac and many other attractive gift certificates, should also contribute to the potential success of the campaign. But without a doubt, its most powerful aspect lies in how it ties in with the two key social platforms identified to generate buzz with targeted audiences: Facebook and Twitter. In fact, in order to participate, you can use either social login, and sharing is encouraged throughout the process, thus influencing participants’ networks to also take part in the contest and rankings, with the expected domino effect that Quebec City is hoping for. Thus, the Quebec effect. ## **A SECOND LIFE WITH SOCIAL PROOF** Another interesting aspect of this [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) campaign is how Quebec City intends to use the content created from this 6-weeks campaign, giving it a second life through traditional media. How? As this campaign is mostly targeted towards domestic markets in the province of Quebec, instead of taking the usual double-page spread to promote Quebec City in the summer time in Montreal newspapers, for example, the idea will be to showcase the recommended suggestions by Jean Tremblay or Linda Bouchard. Not only a “local recommendation” carries more weight than a mere advertisement from the destination, but in this case it will be supported by public vote, i.e. Jean Tremblay’s local insight is a great one, as can be seen by the 312 votes of fellow Quebecois who agreed with it. In order to go beyond the John Smith or Jane Doe approach, Quebec City also recruited a few known characters, such as local singers (Karim Ouellet) or radio DJ (PY Lord). But perhaps the most famous one, at least in the province of Quebec, is the city’s mayor, Regis Labeaume, who does a great job as an ambassador for the region, its people and its attractions. ### Leading the way Quebec City has never been a trailblazer and was rather late to jump onboard the social media bandwagon, but this campaign marks a good intention to embrace collaborative platforms, even though there is still “control” over the brand perception and communications. I wonder who will be next to innovate, after [Visit Philly’s leap of faith on Instagram](/visit-phillys-leap-of-faith-on-instagram/ "Visit Philly's Leap Of Faith on Instagram"), or Visit Sweden’s citizen approach on Twitter [@sweden](https://twitter.com/sweden "@Sweden on twitter"). What do you think? Have you heard of other novel approaches on social media to generate more buzz using locals? Please share your thoughts in the comment section below. **Catégories:** Destinations, Personnel **Étiquettes:** crowdsourcing, destination marketing, social media marketing --- ### [Social Media Doesn't Sell. Get Over It!](https://fredericgonzalo.com/en/social-media-dont-sell-get-over-it/) **Published:** mai 19, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Yes, social media play an important role in your digital channels, but they are outposts meant to bring traffic to home base: your website! **Content:** ![social media marketing world event in San Diego](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/05/smmw13.png "social media marketing world event in San Diego - Frédéric Gonzalo")During Social Media Marketing World event in San Diego last month, **Chris Brogan** gave a provocative session, aptly called: *You Aren’t Going to Like This: Social Media Isn’t the Answer*! It echoed what I strongly believe and what I tend to recommend during my consulting with clients in the travel and hospitality industry. In essence, social media are an important part of the digital channels an organization needs to embrace, but they are mere “outposts” in your communication mix, part of a bigger, four-step approach which can be summarized as follows: ## **HOME BASE** Home base is perhaps the most important place to focus and invest in, yet, many of us tend to stray away towards the shiny new toys, in particular within the social media universe (Vine, anyone?). In other words, ensure you have the basics right before moving on to social media, or said otherwise: make sure you excel at 1.0 before you focus on web 2.0! Thus, how recent and optimized is your web site? Is it transactional? Mobile optimized? Have you measured conversation rates, or other aspect of the sales funnel recently? Having a landing page that shows social proof, for example seeing friends who “like” the page, give a more human side to corporate sites. ![Master The Digital Channel - Owner's Compass](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/05/Screen-Shot-2013-05-18-at-7.39.05-PM.png "Master The Digital Channel - Owner - Frédéric Gonzalo's Compass") ## **MEDIA EMPIRE** As we have entered an era where [**content marketing is the new advertising**](/content-marketing-is-the-new-advertising/ "Content marketing is the new advertising"), brands now need to think and act as publishers. Coca Cola or Red Bull are two companies often referred to as great examples of brands who do this well, managing their owned media to cater to wider audiences, thus reducing their reliance to more traditional, paid media. Being a media empire means going beyond the web site to churn quality content on your own blog, using videos or photos to convey your message, publish ebooks, produce a podcast or get speaking engagements. But perhaps the most important element is the one many of us tend to dismiss as an antiquated tactic: **email**. As Chris made clear, brands need to work on their home base and above all, strive to build **a strong email list** in order to foster quality relationship marketing tactics. So much so, in fact, that Chris made this startling revelation: he gets 10 times more revenues from his email list than from all his social media activities combined. Impressive, considering he admitted to having an email list of maybe 20,000 names, while he’s known to have fans and followers in the hundreds of thousands! ## **OUTPOSTS** ![Master the digital channels - Outposts](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/05/Screen-Shot-2013-05-18-at-7.30.21-PM.png "Master the digital channels - Outposts - Frédéric Gonzalo")Source Chris Brogan presentation at SMMW13Social platforms are an important part of the digital channels communications, as we can now choose through numerous established ones: Facebook, Linkedin, Twitter, not to mention industry-specific outposts such as TripAdvisor. Then we have up-and-coming ones, such as “Pinstagram” as Brogan dubbed the photo-sharing darlings Pinterest and Instagram, Google+, not to mention digital native applications like Foursquare, for example. But do we use these outpost to “sell”? More often than not, the answer is negative. In most cases, brands strive (or should) to bring online users to their home base, either through their media empire or communication outposts outlined above. This echoes the finding from the TEXT100 research conducted in November 2012, illustrating how social media plays a key role in the [travel decision influence process across the globe](/how-digital-influences-travel-decisions-around-the-world/ "How digital influences travel decision around the world"), as well as during the travel experience period, but not necessarily at the booking stage. So, to answer the question raised in the title of this post: social media doesn’t sell, if you strictly consider the booking aspect and direct conversion rates on your site. But that’s not to say it does not have a considerable impact on your business: from e-reputation to customer service, marketing or recruiting, the list could go on and on… ## **PROGRAMS** That is precisely what Brogan touched upon in the last part of this keynote, addressing the fact that different companies will use different programs to achieve their objectives, through the “home base – media empire – outposts” trilogy. Programs include but are not limited to: lead generation, content marketing, community engagement, sales, etc. For your business, it may include human resources (recruiting), public affairs, research & development, and so on. ### CONCLUSION Yes, in some very specific instances, and for some brands in given industries, social media can be a serious driver for sales, in particular using direct call-to-action tactics such as coupons or Facebook offers, for example. But sales is only one of [**the seven business drivers of a social media strategy**](/the-seven-business-drivers-of-a-social-media-strategy/ "The 7 business drivers of a social media strategy") and should be taken as such when looking at digital channels as a whole. **Catégories:** Digital Marketing, Social Media **Étiquettes:** social media marketing --- ### [10 Tips for Working with Travel Bloggers and Destinations](https://fredericgonzalo.com/en/10-tips-for-working-with-travel-bloggers-and-destinations/) **Published:** juin 2, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** It sometimes seems like travel bloggers are from Venus and destinations marketing organizations are from Mars. Here are 10 takeaways to work better together! **Content:** ![TBEX 2013 Toronto](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/06/Screen-Shot-2013-06-02-at-2.15.23-PM.png "TBEX 2013 Toronto - Frédéric Gonzalo")Just returned from Toronto where I attended **TBEX 2013**, the Travel Blogger Exchange. Over 1,300 attendees including close to 1,000 travel bloggers, journalists as well as North American destinations courting each other with speed-dating meetings, alongside a full schedule of seminars and educational keynotes about the state of the [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) industry. While there were many great insights shared during the two-days event, I wanted to share with you some of the highlights from William Bakker’s session, called “Lessons Learned: Working with Bloggers & Destinations”. It was interesting to see that, just like women are from Venus and men are from Mars, there are similar contrasts between travel bloggers and destination representatives. ## **CRITERIA USED BY DESTINATIONS** William is an associate partner at Think! Social Media, a boutique agency that specializes in social media and new technologies, in particular with destination marketing organizations (DMOs), helping them put social media and digital tactics at the core of their strategies, in particular when reaching out to influencers. After giving the audience a few great examples of recent initiatives, including the [**365 days of dining**](http://www.365daysofdining.com/ "365 days of dining") foodie blog showcasing restaurants in Tourism Richmond (BC, Canada), he gave some excellent insights on what criteria destination representatives were using in selecting travel bloggers in various outreach programs with his agency: #### **Value to the blogger** Instead of wondering what value the blogger can add to your destination, you need to flip the question around. If the blogger specializes in off-the-beaten-path adventure travel, should you really invite him over for a family-themed trip in a big city? #### **Reach** The size of the audience is often considered the utmost factor, but it’s not always the most important one. Yet, it’s key to know how many readers go to your blog, how many followers or fans you have. #### **Audience demographics** More than the sheer quantity of people reading your blog, the question is WHO is reading it: are they young or old, French or English, affluent travelers or occasional day-trippers, etc. #### **Influence in a niche** If we segue from the two previous points, you may have specific influence in a particular niche: boomers, 50+, solo travelers, photography or video blogging, backpacking, etc. #### **Connection to other influencers** Contrary to most journalists, travel bloggers tend to be part of various communities of freelancers, travel aficionados and passionate about a topic or another. Thus, they carry substantial influence amongst peers as well. #### **Quality and style** Yes, how you write, how you speak or take pictures is very important. Brands don’t want to be associated with poorly produced material. Period. #### **Speed of communication** In some instances, destinations will opt for specific social influencers because of their known speed to pinstagram, tweet or blog what’s going on during a trip, often enough before it even started! #### **Use of technology and tools** Not that you should be using every tool there is… but it’s an asset when you have an active presence on as many platforms as possible. #### **Personality** What’s your personal touch? Humor, irony, contemplative descriptions? Whatever your style may be, it does become a part of the decision-making for destinations, so long as you stay true to your “voice” throughout your various contents and platforms. ![Toronto evening skyline, taken during TBEX 2013](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/06/photo.jpg "Toronto evening skyline, taken during TBEX 2013 - Frédéric Gonzalo")Toronto evening skyline taken during TBEX 2013## **10 TAKEAWAYS FOR BLOGGERS & DMO** These criteria may or may not be used by all destinations in choosing travel bloggers, but they do make intuitive sense as important elements in the decision-making process. The following were the key takeaways for both travel bloggers and destinations: ### **BLOGGER TAKEAWAYS** #### **Find your niche** Stay true to your voice and know your audience are other ways of telling your know you’ve found your niche, or area of expertise. #### **Build a community** Networking is not a one-step process. Seek out twitter chats, Google+ communities or Linkedin discussions, and do attend events IRL – in real life, just like TBEX or other industry events. #### **Be clear about your approach and objectives** You should have a content mission statement for your blog or content platforms, just like brands do! #### **Understand the destination’s objectives and expectations** Is the destination seeking awareness and brand buzz? Or perhaps a laser-like focus on gay travel or solo travel amongst the boomer demographic? Can you fulfill these expectations? #### **Stay humble** Whether you have a PageRank of 3 or 7, and whether you have 100,000 followers on Twitter versus 10,000, destinations who seek to work with travel bloggers over a 3-week campaign will opt for the nicer personality rather than the total *prima dona*. ### **DMO TAKEAWAYS** #### **Invest time to find the right bloggers** It’s not enough to base your decision-making on the blogger’s Klout score alone. Do the research to find out about online community engagement and other intangible elements important to the “bigger” view. #### **Don’t just focus on web traffic when selecting** Traffic referral is certainly a key component, but they can be misleading. Because a blogger boasts 10,000 visits per day to their site, do you know where readers go? Could be to the fashion section of the blog, or to an older travel article that keeps getting hits through time. Again, look at social media engagement and expertise in the niche. #### **Rethink your measurement of success** Because travel bloggers are part of a greater community, some may produce great content but can also help with product research, not to mention benefits of long term relationships, referring other bloggers for extra awareness and publication opportunities, for example.![wifi logo](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/06/Wi-Fi_Logo.svg_.png "wifi logo - Frédéric Gonzalo") #### **Wifi everywhere, all the time** If you want bloggers to tweet, pinstagram or facebook live during their travel while at your destination, wifi is not a nice-to-have feature. It’s a must-have! #### **Personalize and build in some free time** Destinations will tend to build full-on itineraries to maximize the time spent by the blogger there, but this is not necessarily a good idea. Make sure you personalize the trip according to blogger’s niche of expertise, and do leave some time for them to roam free in the city or resort, where they can choose to go with the flow and speak to things they know best or that appeals to them. In the end, everybody wins. If you are a travel blogger, I’d be interested to hear your opinion on the matter. As for DMOs, do you agree with the above criteria and takeaways? Please do leave a comment in the section below and let’s see if we can practice what we preach, here… 🙂 **Catégories:** Influence Marketing **Étiquettes:** destination marketing, destination marketing organizations, travel bloggers, travel blogging --- ### [How Much For A Sponsored Tweet, Pin or Post?](https://fredericgonzalo.com/en/how-much-for-a-sponsored-tweet-pin-or-post/) **Published:** juin 16, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** According to a 2012 Survey by IZEA, Social Media Sponsorships are increasingly being used by brands and marketers to reach out to influencers. Here are some takeaways from this report. **Content:** If you have an active social media presence, whether it’s through writing on a personal or corporate blog, tweeting your life away, pinstagraming it or facebooking it, there eventually comes a time when you may stop and wonder: how can I monetize this presence, in particular if you have grown a vribrant community of fans, readers and followers? This question is even more acute for travel bloggers, seeking to make a living out of their writing, not just by getting free travel & expenses, but by actually gaining a revenue stream. One potential avenue is through **SMS** – no, not a *short message service* on your mobile, but rather: **social media sponsorship**. ## **HOW MUCH ARE YOU WORTH?** During TBEX in Toronto earlier this month, one of the first educational sessions I attended was one I did not expect much from, since I showed up without thoroughly reading the session summary beforehand: “Brands, Bloggers & Dollars”. As is often the case when there are low expectations, I was pleasantly surprised to hear Ted Murphy, Founder & CEO, **IZEA**, speak of social media sponsorship, or said differently: how some brands are ready to pay bloggers and social media influencers to speak on their behalf to their niche audiences. In fact, according to the 2012 study by IZEA on the state of SMS programs, here is the estimated value of sponsored content, according to marketers: ![Estimated worth of various SMS content](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/06/Screen-Shot-2013-06-16-at-4.03.04-AM.png "Estimated worth of various SMS content - Frédéric Gonzalo")Source IZEA 2012 SMS SurveyWhat stood out, though, was how there is quite a gap in how marketers and influencers each perceive the value of sponsored content. Two examples: - If you ask an influencer, how much is a sponsored blog post worth? Average answer = **$223.31** (vs $112.99 according to marketers) - If you ask an influencer, how much is a sponsored tweet worth? Average answer = **$178.11** (vs.$55.36 according to marketers) That’s a 2:1 difference ratio for blog posts, or a 3:1 difference ratio for tweets! Another interesting finding that came out of this session was that sponsored forms of content are not just for celebrities anymore, as was once thought. Sure, celebrities can get thousands of dollars for a tweet or mention – heck, just follow the Kardashians on Twitter to get a better understanding! Indeed, marketers and brands are getting more sophisticated with their SMS campaigns and blogger outreach programs now often include a paid component across various platforms, as can be seen in the chart above. ## **BUT IS IT ETHICAL?** Some people have mixed feelings about accepting cash or products in exchange for a mention, but truth be told, it basically boils down to how the paid content is disclosed to your audience. FTC regulations require a mention that there is some kind of #ad #sponsorship or #paid content in the tweet, post or pin, for example (see visual below). In a blog post, it will usually be mentioned either at the beginning or end of the article, or specifying there is an affiliate link, if such is the case. **Transparency** is the key word, here. ![SMS example - tweet](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/06/Screen-Shot-2013-06-16-at-3.53.46-AM.png "- Frédéric Gonzalo") Oddly enough, 62.5% of social media influencers who said they would not accept a compensation… said they would accept a free car for a year, in exchange for blog posts and tweets. I guess we’re all negotiable! ## **QUALITY TRUMPS QUANTITY** Another key finding from this report was how much marketers say they actually value quality as their number one factor for sponsoring content: ![Most important factor in considering an SMS offer](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/06/Screen-Shot-2013-06-16-at-4.27.15-AM.png "Most important factor in considering an SMS offer - Frédéric Gonzalo")Source IZEA 2012 SMS SurveyTraffic and number of followers are NOT the most important factors, coming in 5th position after other factors such as relevance, personality and community engagement, among others. Side note: I had never been approached for sponsored content before, but I actually received an email last week from a brand in France offering 55 euros for a sponsored post on a Caribbean destination (I also blog in French). I declined the offer, but thought it was ironic that I should receive this only a few days after attending this session! This same study found that **61.8% of social media influencers have accepted compensation for sponsored content**, while 31.7% would consider it, for an impressive 93% in total! Mind you, compensation does not always mean cash, as it can also be free product or service, coupons or discounts. But as Ted Murphy so aptly put it: we don’t pay people with diapers, so why should bloggers be compensated with products only? Obviously, cash is the number one most sought-after compensation by social media influencers and travel bloggers alike. Do these findings surprise you? Have you ever been approached for some kind of compensation for a tweet, blog post or other content? [Click here for a full copy of the report](http://izea.com/advertisers/industry-research/stateofsms/ "State of SMS report") – no, this is not an affiliate link, nor did I get any compensation for this post 😉 **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** influencer marketing, paid content --- ### [Sortez des sentiers battus... et faites-le savoir!](https://fredericgonzalo.com/sortez-des-sentiers-battus-et-faites-le-savoir/) **Published:** novembre 22, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Voici trois exemples d'entreprises qui utilisent bien les nouvelles technologies et les médias sociaux pour faire vivre leur histoire de marque en ligne. **Content:** Plusieurs attraits et évènements innovent par l’utilisation créative des nouvelles technologies, mais l’important est de promouvoir vos initiatives par l’entremise des divers médias sociaux, qui agissent alors comme amplificateurs de votre communication de marque. Trois exemples de *storytelling*, ou comment on raconte son histoire de marque… en ligne! ## **MOMENT FACTORY ET LA SAGRADA FAMILIA** Les 21-22-23 septembre derniers, la firme québécoise Moment Factory présentait un spectacle multimédia à Barcelone, en projection sur la façade principale de l’œuvre-phare de l’architecte Gaudi : la Sagrada Familia. Vous n’y étiez pas? Dommage, mais vous pouvez tout de même en savourer les faits saillants dans la vidéo ci-haut. Un peu plus d’un mois après sa mise en ligne, la vidéo a été visionnée plus de 192,000 fois, a été « likée » plus de 24,000 fois sur Facebook, et partagée près de 2,000 fois sur Twitter, Google+ et Pinterest! ## **OUVERTURE OFFICIELLE DE L’HÔTEL LA FERME** Le projet récréo-touristique du Massif de Charlevoix se concrétise, et le 20 septembre dernier avait lieu l’ouverture officielle du troisième et dernier pôle de développement, après la montagne et le train touristique : l’Hôtel La Ferme à Baie-Saint-Paul. Au programme : allocutions protocolaires de circonstance, mais aussi micro-animations par la troupe *les 7 doigts de la main* sur le quai de la gare, au lobby, dans les chambres ou les ères communes. La vidéo produite suite à l’événement a d’ailleurs été repiquée, entre autres, sur la page Facebook du Massif, qui compte près de 15,000 fans. ![Twitter Wall IglooFest 2012](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/6752870205_289ed5ea16_z.jpg "Twitter Wall IglooFest 2012 - Frédéric Gonzalo")Twitter Wall IglooFest 2012## **IGLOOFEST ET SON MUR VIRTUEL** L’ode à l’hiver montréalais électro poursuit sa croissance d’années en années, notamment par l’ajout de nouvelles technologies au service d’une meilleure expérience sur les lieux. Quiconque utilise Twitter avec le mot Igloofest ou le mot-clic #igloofest verra son message repiqué non seulement sur [les divers écrans sur place](http://www.flickr.com/photos/tsadri/6752870205/), mais également auprès des 3,500 abonnés du compte sur Twitter. Ces trois exemples ont tous récolté une belle couverture de presse, traditionnelle et en ligne, mais on remarque qu’ils ont aussi capturé le moment en photos et vidéos afin de poursuivre la communication sur ses plateformes (site web, infolettres, etc.) ainsi que sur les médias sociaux où ils ont une présence. ## **LES VERTUS DU STORYTELLING** Le *storytelling* répond d’ailleurs à trois objectifs : - Humaniser la marque - Faire vivre la personnalité de la marque - Donner un avantage compétitif J’en traitais d’ailleurs plus en détails dans ce billet : [Le Storytelling au service de la marque](/le-storytelling-au-service-de-la-marque/ "Le storytelling au service de la marque"). Pour raconter votre histoire de marque de manière originale et convaincante, vous devez : - Identifier les plateformes à utiliser pour joindre votre public cible; - Parler tant sur le plan émotif que rationnel, tout en respectant votre image de marque; - Amener de la valeur ajoutée, tant pour le consommateur que l’entreprise. Et vous, comment faites-vous savoir les bons coups réalisés lors de vos évènements? **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** branding, Igloofest, Le Massif de Charlevoix, marketing événementiel, Moment Factory, storytelling --- ### [Club Med au Massif de Charlevoix: une bonne nouvelle?](https://fredericgonzalo.com/club-med-au-massif-de-charlevoix-une-bonne-nouvelle/) **Published:** novembre 27, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** C'est officiel, les discussions sont en cours pour un premier Club Med au Canada, un projet commun avec Le Massif de Charlevoix. Ouverture prévue: décembre 2015. **Content:** ![Le Massif de Charlevoix logo](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/722.jpg "Le Massif de Charlevoix logo - Frédéric Gonzalo")La nouvelle est maintenant officielle: **Groupe Le Massif** et **Club Med International** conviennent d’une entente préliminaire pour négocier la venue d’un premier Club Med en sol québécois. Daniel Gauthier, co-fondateur du Cirque du Soleil et l’homme derrière la vision du [Massif de Charlevoix](http://www.lemassif.com "Le Massif de Charlevoix"), en faisait l’annonce ce mardi lors d’un dîner-conférence de la Chambre de Commerce de Québec au Fairmont Le Château Frontenac. ![club-med-logo](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/club-med-logo.jpg "club-med-logo - Frédéric Gonzalo")Si les négociations sont fructueuses, Club Med serait donc un collaborateur de premier plan dans le projet immobilier au pied des pentes. Le Massif, à Petite-Rivière-Saint-François, dans Charlevoix, se trouve à une heure de route de Québec. Il est question d’un hôtel de 300 unités d’hébergement qui ferait partie de l’offre complète qui se chiffre à 1,250 unités, à ce jour. Une ouverture serait envisagée pour fin 2015. ## **CE QUE J’EN PENSE** Cela fait bientôt 18 ans que j’oeuvre dans le milieu touristique, ma carrière ayant débuté en 1995… au Club Med! De 1995 à 1998, j’ai travaillé dans divers centres de villégiature et j’y ai connu la culture des G.O. (Gentils Organisateurs) et des G.M. (Gentils Membres). C’est ainsi qu’on appelle les employés et clients: Guadeloupe, Turquoise, Copper Mountain (Colorado) à deux reprises, ainsi que Sahoro, au Japon. C’est au Club Med que j’ai d’ailleurs rencontré la femme de ma vie, qui partage encore mon quotidien! Par la suite, mes expériences à Valle Nevado, au Chili, ou encore à Tremblant, dans les Laurentides, m’ont donné une perspective différente de la villégiature en montagne. ![Le Train et L'Hôtel La Ferme du Massif de Charlevoix](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-11-27-at-3.16.27-PM.png "Le Train et L'Hôtel La Ferme du Massif de Charlevoix - Frédéric Gonzalo") Plus récemment, de l’automne 2008 à novembre 2011, j’ai travaillé de près avec Daniel Gauthier au sein de l’équipe de direction à titre de Vice-président, marketing et communications au Groupe Le Massif. Je connais donc intimement les défis et les embûches qu’ont connu ce projet au fil du temps, ainsi que les gros défis qui demeurent à l’horizon. Ce que j’en pense? Un partenaire comme Club Med serait un atout majeur pour Le Massif de Charlevoix. Il viendrait en quelque sorte compléter des lacunes actuelles en amenant les éléments suivants: - Notoriété à l’échelle internationale - Force de ventes intégrée sur plusieurs continents - Vision managériale axée sur le tourisme et sa clientèle - Équipe de direction chevronnée sur des enjeux de tourisme international - De l’argent frais et/ou une contribution marketing de réseau Compte tenu du passé de ce projet, où beaucoup d’emphase a toujours été mis sur le produit lui-même (unités d’hébergement, train, remontées mécaniques, etc.) il serait de bonne guerre d’espérer une plus grande emphase sur la commercialisation et sur l’animation des lieux-mêmes. ## **UN PREMIER CLUB MED AU CANADA** Au sein de l’industrie touristique québécoise et canadienne, cette nouvelle a un potentiel d’impact énorme. Il faut comprendre que Club Med International, c’est toute une machine. Elle a su intégrer son modèle d’affaire à la verticale: agences de voyages, distribution, vols nolisés, investissement immobilier dans les lieux parmi les meilleurs, peu importe la destination. Après avoir révolutionné le monde du tourisme dans les années 50 avec le concept du tout-inclus, le Club Med a eu ses années de gloire avant de vivre un certain passage à vide durant les années 90 et au début des années 2000. Depuis bientôt 10 ans, Club Med a pris un virage important pour monter en gamme, fermant plusieurs hôtels et réinvestissant de façon importante dans de nouveaux complexes. Vous doutez de la viabilité d’un Club Med au Canada? Détrompez-vous! Je me rappelle très bien, lors de mes deux hivers à Copper Mountain, au Colorado, qu’à cette époque les deux seuls clubs qui étaient profitables dans la zone Amérique & Caraïbes étaient… en sol américain, soit ceux de Sandpiper (Floride) et de Copper Mountain! En fait, la clientèle était au rendez-vous, mais la vérité était toute simple: l’hôtel était nul! Chambres archi-petites, aucun téléviseur, des aires communes ordinaires. Bref, c’est sans surprise que l’établissement fut démoli peu de temps après sa vente en 1999, si je ne m’abuse. Avec un hôtel répondant aux standards actuels, la formule Club Med opère encore sa magie, pour quiconque l’a déjà essayé. ## **ET LA VISION DU MASSIF DE CHARLEVOIX?** Le point d’interrogation qui me chicote a plutôt à voir avec la vision que s’est donnée Daniel Gauthier pour développer Le Massif de Charlevoix. Au cours des 10 dernières années, au fil des discussions et des présentations publiques, il a toujours été question de réaliser un **projet inclusif** de la région, une sorte d’anti-*resort* par opposition à des projets de type exclusifs genre Tremblant ou… Club Med! La marque qui se déploie depuis l’automne 2009 s’appelle d’ailleurs Le Massif de Charlevoix, car il a toujours été question que ce projet soit par et pour les gens de Charlevoix, accueillant la clientèle touristique internationale. On sent le partage dans le marché public du nouvel hôtel La Ferme à Baie-Saint-Paul tout comme il y aura transport collectif avec la navette ferroviaire à partir de mai 2013. Mais le concept-même du Club Med, où le client est transféré depuis l’aéroport pour se rendre à son hôtel pour y passer la semaine et y consommer (et dépenser) n’est-il pas en contradiction avec celui du Massif de Charlevoix? Connaissant Daniel Gauthier, il a sûrement cette préoccupation à coeur et des solutions dans la besace. Après tout, je me rappelle encore ses anecdotes au sujet de l’arrivée du Cirque du Soleil à Disney pour le spectacle permanent La Nouba, et comment les visions du Cirque et de Disney étaient à l’opposé. Il y a eu entente et comme le disent les anglos, *the rest is history*! Il faut dire que Club Med a aussi évolué et que sa clientèle n’est plus aussi “captive” qu’avant, s’incrivant dans la mouvance de découverte des endroits visités par le consommateur d’aujourd’hui. J’en souhaite que cette union fonctionne pour Charlevoix, pour Québec et pour ces deux entreprises qui ont façonné, à leur façon, ma carrière d’aujourd’hui. By the way: le jour de l’ouverture, je me propose pour *leader* les *crazy signs*, micro en main! 🙂 **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** Club Med, Le Massif de Charlevoix, Québec, tourisme --- ### [Les événements internationaux du Québec à l'ère numérique](https://fredericgonzalo.com/les-evenements-internationaux-du-quebec-a-lere-numerique/) **Published:** novembre 27, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Quels événements internationaux du Québec ont la meilleure présence numérique? Quel festival est le plus influent? Qui compte le plus de fans ou d'abonnés? **Content:** ![REMI](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/REMI.jpg "REMI - Frédéric Gonzalo")Une étude récente produite par les firmes Cinco et Substances Stratégie donne un aperçu intéressant du virage numérique entrepris par les événements d’envergure au Québec au courant des dernières années. Ces événements font partie du **RÉMI** (Regroupement des Événements Majeurs Internationaux), et le rapport fut présenté dans le cadre du RDV Commandites, organisé par Infopresse il y a quelques semaines. ## **MÉTHODOLOGIE** La présence numérique de 26 événements a ainsi été évaluée sur la base des six piliers numériques suivants: 1. Le référencement 2. Les médias sociaux 3. L’influence 4. L’amplification 5. La présence mobile 6. Solomo (social, local, mobile) Bien que l’analyse ait été effectuée en septembre et octobre, une période habituellement plus tranquille pour ces événements, et que la cueillette s’est surtout faite à partir d’informations publiques, on retrouve néanmoins certains résultats surprenants que je partage avec vous à l’instant. Pour tous les détails, je vous invite à consulter la présentation powerpoint au complet, qui se trouve au bas de ce billet. ## **RÉFÉRENCEMENT** ![google-pagerank](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/google-pagerank.png "google-pagerank - Frédéric Gonzalo")L’analyse du référencement s’est fait au moyen du site web **Alexa**, qui fournit une indication sur le nombre de liens entrants vers un site et mesure le trafic de ce site, ainsi qu’avec le **PageRank** de Google qui donne une mesure de popularité du site, sur une échelle de 1 à 10, un peu à la manière de l’échelle de Richter : pour passer de 4 à 5, un site doit être dix fois plus populaire. Selon l’étude, la moyenne de liens entrants vers un site événementiel se situe à **483**, avec un PageRank de **5**. Les trois leaders ici sont le festival Juste Pour Rire (anglais et français) et le festival international de jazz de Montréal. Cette performance me rappelle d’ailleurs l’étude que j’avais effectuée en avril dernier sur la présence numérique des associations touristiques régionales (ATR) associées du Québec. La moyenne trouvée était également de 5, alors que cinq associations affichaient un score de 6, et une seule (Tourisme Montréal) atteignait le 7. [Pour en savoir plus, cliquer ici](/etat-des-medias-sociaux-en-tourisme-au-quebec "État des médias sociaux en tourisme au Québec") Un constate est qu’on devrait d’ailleurs s’attendre à un meilleur référencement de la part d’événements d’envergure internationale, avec une moyenne d’au moins 6 et quelques-uns à 7, ce qui n’est pas le cas. Il y a donc un travail au niveau de la stratégie de contenu à envisager en 2013. ## **LES MÉDIAS SOCIAUX** Le premier élément analysé fut la taille moyenne des communautés Facebook, qui se chiffre à **27,918 fans**. Un gros bémol s’impose toutefois: la page Facebook de **Just for Laughs** compte, à elle seule, plus de fans (341,462) que les 25 autres festivals… combinés! Je ne comprends donc pas pourquoi un calcul n’a pas été proposé pour voir quelle aurait été la statistique avec et sans cette donnée, car la moyenne sans cette statistique aurait selon moi donné une moyenne plus représentative. Du côté de Twitter, on obtient une moyenne de **4,292 abonnés** par compte sur la plateforme populaire de micro-blog. Ici encore, c’est Just for Laughs qui domine, mais talonné de près par le festival de musique alternative **Osheaga** et ses 16,232 fans. ![Youtube](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Youtube.png "Youtube - Frédéric Gonzalo")Compte tenu de la nature audio et visuelle de ces événements, la présence sur Youtube a également été analysée. La moyenne de visionnements par canal? Près d’un demi-million (**492,411**)!! Mais ici encore, tout comme dans le cas de Facebook, on se retrouve avec deux *outliers* statistiques qui biaisent la moyenne, soit le **Festival Juste Pour Rire**, anglais et français, qui comptent près de 6 millions et 3 millions de visionnements respectivement, soit 75% des visionnements pour l’ensemble des 26 événements! ## **L’INFLUENCE** Un troisième pilier qui fut analysé en est un qui demeure encore sujet de chauds débats dans la blogosphère, c’est-à-dire la mesure d’influence. L’étude a ainsi utilisé les indicateurs les plus reconnus, soit Klout et Kred, pour identifier le score des événements. La moyenne du score Klout est ainsi de **44**, alors que le score Kred est de **647**. Ici encore, Osheaga et Just for Laughs se font la lutte pour le leadership dans cette sphère. Pour en savoir plus, lire: [Êtes-vous influents?](/etes-vous-influents/ "Etes-vous influents?") ## **L’AMPLIFICATION** Mesure moins connue mais tout aussi pertinente, l’amplification des événements dans la sphère numérique passe par les blogueurs et mentions sur les blogues. L’étude a ainsi repertorié le nombre de blogues qui parlaient des événements majeurs mais aussi son rayonnement – tous les blogues ne sont pas égaux, on s’en doute bien. Ainsi, seuls quatre événements peuvent compter sur plus de 100 blogues qui parlent d’eux, alors que cinq autres événements comptent entre 25 et 50 blogues qui traitaient de leur réalité. Le constat est donc qu’il y a peu de stratégies afin de tisser des liens durables avec des blogueurs, et que les blogues ne font d’ailleurs pas partie des stratégies actuelles de communication. ## **MOBILITÉ** ![App mobile FEQ](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-11-12-at-10.11.21-PM.png "App mobile FEQ - Frédéric Gonzalo")Nos événements internationaux ont-ils pris le virage mobile, compte tenu de la clientèle jeune et branchée qui en caractérisent plusieurs? Malheureusement, on ne compte que sept événements qui proposent un site mobile, et cinq qui proposent une application mobile. Soulignons d’ailleurs la performance du Festival d’été de Québec ainsi que le Festival des Montgolfières de St-Jean-sur-Richelieu qui offrent site ET application mobiles pour leurs festivaliers. À ce jour, aucun événement majeur du Québec n’offre encore un site web conçu sur le responsive design. Espérons que cela changera en 2013. Lire aussi: [L’avenir du web mobile passe par le responsive design](/lavenir-du-web-mobile-passe-par-le-responsive-design "L'avenir du web mobile passe par le responsive design") ## **SOLOMO** Le dernier élément analysé fut l’utilisation de la géo-localisation dans le cadre des événements, notamment par une présence (*check-in*) sur Facebook ou Foursquare. On constate qu’il n’y a pas de gestion intégrée de ces outils dans la stratégie numérique des événements, même si le potentiel demeure intéressant, notamment en poussant des communications, voire des offres promotionnelles, sur les lieux-mêmes où se consomme le spectacle ou événement. Bref, les événements internationaux du Québec ont du pain sur la planche pour 2013 et les années à venir afin de prendre le virage numérique au complet, même si plusieurs tirent déjà bien leur épingle du jeu. Il sera intéressant de voir si d’autres acteurs de l’industrie touristique entreprendront une analyse similaire afin de bien identifier les prochaines étapes pour construire une image de marque forte en ligne. **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** Festival d'été de Québec, Festival International de Jazz de Montréal, Just for Laughs, Juste pour Rire, Osheaga, Regroupement des événements majeurs internationaux --- ### [5 SEO Tips For Travel Brands](https://fredericgonzalo.com/en/5-seo-tips-for-travel-brands/) **Published:** août 18, 2020 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** According to a recent study by Sistrix, over 25% of people click the first Google organic search result. In fact, when taking a closer look at the chart below, we find that **more than 55% of users click on the top 3 organic search results**! - ![Google CTR per ranking](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/08/Google-CTR-per-ranking.jpg "Google-CTR-per-ranking - Frédéric Gonzalo")Source Sistrix study 2020 as per Search Engine Journal Thus, ***Search Engine Optimization*** (SEO) is more than ever pertinent for travel and hospitality brands seeking to be found by users searching online. In fact, [recent studies](https://fredericgonzalo.com/en/why-travel-brands-must-create-exceptional-content/) showed that: - 65% of leisure travelers begin researching online before deciding where to travel to; - 72% of travelers research destinations online; - 66% of travelers research their holiday primarily online. Yet, you may wonder how your hotel or restaurant could rank higher in search results. Here are a few things to consider. ## 1. Identify Keywords Do you have any idea what words are actually entered in Google Search when users make online queries, leading them to your website? You can actually get a glimpse of that information by using **Google Search Console**. - ![Google Search Console Example](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/08/Google-Search-Console-Example.jpg "Google-Search-Console-Example - Frédéric Gonzalo")Google Search Console Example You can then link Google Search Console account to your Google Analytics dashboard and see what queries generated traffic to your site. You can also see how well you perform – or rank – for each keywords. In the example above, taken from my website recently, I see queries such as “marketing plan”, “facebook business manager” or “newsletters”. I could update articles on these topics, write new ones, launch a new Google Ads campaign, etc. Knowing which keywords are being entered by users can shed some light on potential words to use in ongoing and future AdWords campaign. It can also help you align for copy on your website, in particular when completing page titles, meta descriptions and image descriptions. ## 2. Increase Page Speed While there are many factors that affect positively or negatively how Google perceives the performance of your website, speed has become an increasingly important variable. A slow site is doomed for less traffic, as users have become impatient and want their information fast or they will go elsewhere. Wondering how fast your site is? Go to **[PageSpeed Insights](https://developers.google.com/speed/pagespeed/insights/)** to find out. - ![PageSpeed Insights example](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/08/PageSpeed-Insights-example.jpg "PageSpeed-Insights-example - Frédéric Gonzalo")PageSpeed Insights example for Fairmont Hotels As you can see in the example above for Fairmont Hotels, Google gives it 66/100 for desktop performance, which is good. But it got well below the passing grade for its mobile performance. PageSpeed Insights will give you cues as to how to improve your page speed performance and solutions to implement quickly. ## 3. Adapt For Voice Search I have told you before **[how voice search will impact travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/how-voice-search-will-impact-travel-marketing/)**, and we are seeing this playing out. Nearly one out of every two mobile search is now made through voice, so how should brands react accordingly? If you are wondering **[how to optimize your website for voice search](https://fredericgonzalo.com/en/how-to-optimize-your-website-for-voice-search/)**, here are 4 aspects to consider: - Make sure to have a mobile-friendly site - Answer questions – or better yet, have a dedicated FAQ page or section - Optimize for position zero - Manage your Google My Business listing - ![Google mobile-friendly test](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/08/2019-05-10_15-00-43.png "Google mobile-friendly test - Frédéric Gonzalo") All of this is particularly true for travel and hospitality brands, as travelers often seek out places to eat or things to do while on the move. Having a mobile-optimized strategy and geo-localized strategy can help ensuring your products and services are easily found by potential customers. ## 4. Manage Google My Business In these times of pandemic and uncertainties, is your business open as usual? Did you change your opening hours or perhaps are offering different kind of products, takeout orders or delivery? Google will reward sites that show updated, fresh information on their site. But it will obviously link back this information to its Google My Business equivalent, assuming relevant details are updated and that reviews are also being managed. - ![Posting example on Google My Business](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/08/2020-08-18_11-39-00.jpg "Posting example on Google My Business - Frédéric Gonzalo")Posting example on Google My Business Make sure to use the posting feature to get more exposure on Google for your site and generate traffic – clicks or calls – to your business. ## 5. Optimize For Mobile How much of your website traffic comes from mobile devices and tablets versus desktop? More importantly, which device yield the best conversion rates and total revenues? It’s important to take a look at your Google Analytics data to better understand what works and what doesn’t. - ![Example of Google Analytics data for an independent hotel in the US](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/08/Mobile-friendly-sites-yield-positive-results.jpg "Example of Google Analytics data for an independent hotel in the US - Frédéric Gonzalo")Example of Google Analytics data for an independent hotel in the US As you can see in the example above, comparing traffic of this hotel website in Q1 2020 vs Q1 2019 shows an overall increase of 23%. Desktop traffic was pretty much on par, tablet traffic dropped by 28% while mobile saw a 34% increase. More importantly, you can see how mobile revenue increased two fold compared to desktop. And even tablet revenues increased almost as much as desktop, despite much less traffic, yielding higher conversion rates. Thus, in this context, your brand will want to optimize the mobile experience as much as possible, including: - Lower resolution, next generation images - No video, or heavy media, that can slower page loading performance - Mobile-friendly buttons - Sticky menu with clear call-to-action - Click-to-call feature or reservations made easy with one click - Square images or visuals that are optimal for smaller devices ## BONUS: Define Images It is said that 85% of worldwide searches are made on Google. But did you know that 60% of these searches were text queries while 25% were image searches? - ![Example of hotel search on Google image](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/08/Google-search-for-hotels-in-Los-Angeles.jpg "Google-search-for-hotels-in-Los-Angeles - Frédéric Gonzalo")Example of hotel search on Google image Thus, it’s extremely important to make sure images shown on your site, blog and even social platforms are properly named and defined. Simply uploading a file as “IMG1432.jpeg” to your site on WordPress won’t help you get noticed by search engines. Just like keywords are essential, defining images will help get you noticed in online queries, assuming you properly describe them on your site. Make sure to properly fill: - Image title - Description - Alternate text - Caption All these elements ensure images on your site can be found and shared across social media, for example. As you can see in the example above, OTA and meta-search sites such as Trivago and Kayak do a good job with images leading to traffic on their site. It’s up to you to do likewise for your property, products and services! **Catégories:** Digital Marketing, Personnel **Étiquettes:** Google My Business, keywords, mobile, search engine optimization, voice search --- ### [5 Tips For A Better Email Signature [INFOGRAPHIC]](https://fredericgonzalo.com/en/5-tips-for-a-better-email-signature-infographic/) **Published:** juin 23, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** We all use email to communicate, even though younger generations tend to use it less. Yet, not everyone takes advantage of its signature as an efficient tool. **Content:** ![What most professionnals include in their email signature](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/06/Screen-Shot-2013-06-23-at-1.09.20-PM.png "What most professionnals include in their email signature - Frédéric Gonzalo") A year ago on this blog, I wrote a piece called [**Email is dead… NOT!**](/email-is-dead-not/ "Email is dead... NOT!") Well, lo and behold, email marketing is still alive and kicking, even though many marketers focus mostly on their social media tactics sometimes to the expense of easily reachable tools, such as an effective email signature. After all, most employees in your company, no matter in which department they work, use a corporate email that goes out to external contacts, thus contributing to the brand’s perceived image. So why not maximize the efficiency of this tool? Here are 5 tips than can help: ### **1. LINK TO SOCIAL MEDIA PROFILES… IF APPROPRIATE** If your organization has a thriving presence on Twitter or Facebook, why not have a button or link under your signature? We sometimes take for granted the fact that employees are a brand’s best ambassadors and that not everybody knows about your Facebook page, or Pinterest boards. If individuals use social media platforms with a professionnal scope, in most cases Linkedin at least, this makes for a great link to add with your signature. Be careful not to link with a social media profile where personal content gets shared, unless you and your organization are comfortable with this perspective. ### **2. SEPARATE SIGNATURE FROM COPY** It’s a simple tip, but there needs to be a visual separation to mark where the body of your message ends, and where the signature begins. The rule of thumb is to use the “–” at the end of your message, just like PR specialist use -30- to mark where the press release ends. There are many plug-ins available so that the signature is an automated one, for example [**Right Inbox**](http://www.rightinbox.com/pricing "Right Inbox") if you use Gmail as I do. (NOT an affiliate link) ### **3. DON’T USE IMAGES** A common mistake is to include a corporate logo or, even worse, to have the whole signature as an image. Many, if not most, internet service providers (ISP) and email providers, such as Gmail, Hotmail or Yahoo will block off images considered “attached” to an email message, thus your signature will not make it into the recipient’s inbox. If you are trying to establish contact or wish to follow up, it defeats the purpose, doesn’t it? ### **4. COMPLETE CONTACT DETAILS** This is a personal pet peeve: I hate it when I receive an email from someone, then wish to follow up with them by phone… but there are no contact details in the signature!! As mentioned above, most email services offer automated signatures, if not directly within Outlook or Lotus Notes, then through a plug-in or web-mail service. Complete contact details should include: - Name and surname, add title if relevant, i.e. MBA, CFA, etc. - Phone number, with area code and country index, specially if you deal with international clientele. - Email address, in particular if you have a separate one you wish to be contacted on. - Website, whether it’s yours, your companies, or your blog’s. ### **5. ADD AWARDS OR BRAND USP** Last but not least, why not take advantage of this communication opportunity to highlight a recent award won by yourself, or your company? Is your hotel highly ranked on TripAdvisor or did your destination recently win an award or mention by a prestigious magazine? This is the place to mention it, under the email signature. Another option is to simply reiterate your brand’s vision or mission, in particular if it is distinctively unique and appealing to your audience. **Catégories:** Digital Marketing **Étiquettes:** email marketing --- ### [Canada Tourism: The Downward Spiral Continues](https://fredericgonzalo.com/en/canada-tourism-the-downward-spiral-continues/) **Published:** juillet 1, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Canada keeps losing ground as a tourism destination, despite yearly global increases of international visitors. Why is this happening and what can be done to buck the trend? **Content:** ![Canadian flag](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/07/Canada-Flag-Open-e1358696598990.png "Canadian flag - Frédéric Gonzalo")July is a great month in so many ways, the first one being that we, as Canadians, start it off by celebrating our National Day since the country was officially founded on July 1st, 1867. It’s also summertime, which means we get to enjoy some of the heat our Southern friends take for granted on a year-round basis! In the tourism industry, this time of year is also the busiest and most important, yet just like our Alberta friends have been struggling with floods over the past week, it seems the Canadian tourism industry as a whole is suffering from a long-term downward spiral. This topic has been a matter of discussion for some time within the industry, but it’s now gaining more public traction, thanks in part to a recent report by the Canadian Chamber of Commerce, called **Restoring Canadian Tourism**. ## **TOURISM: AN IMPORTANT ECONOMIC DRIVER** Before anything else, did you know Canada was once part of the world’s top 10 most visited countries? Back in 2002, Canada held the 7th position in this highly coveted ranking, but it’s been a slow but gradual downfall ever since, closing in 16th position a decade later. What’s even more alarming is the fact that Canada has seen its tourism arrivals ***decrease*** by 18% while the worldwide trend was a 4% *increase*. In fact, only Poland did worse during that same decade with a 22% decrease! ![International Tourist Arrivals 2002-2012](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/07/Screen-Shot-2013-07-01-at-2.27.01-PM.png "International Tourist Arrivals 2002-2012 - Frédéric Gonzalo")Source UNWTO World Tourism Barometer 2012Now, one of the biggest problems with the tourism & hospitality industry is that is doesn’t get taken seriously. It’s often depicted as only part-time jobs, seasonal work for students or perhaps a bunch of happy folks working in ski, golf and other such wonderful resorts, right? Wrong. #### Tourism has great economic impact Did you know that: - Tourism industry represents more than **2% of Canada’s Gross Domestic Product** (GDP), which is more than the GDP of agriculture, forestry, and fishing sectors… combined! - Tourism is one of Canada’s leading job creators, with over **600,000 direct employees** in regions across the country, having a larger employment impact than oil and gas. - The Canadian tourism industry is worth **$84.8 billions**, comprising mostly of small and medium enterprises. - More importantly, tourism is one of the few industries that create work in all regions of the country, representing sometimes the number one economic activity. And when most people want to take a break, i.e. weekends, paid holidays, summer, Christmas, etc. guess who’s on duty to provide that exceptional experience? The fact that most of the tourism sector is made up of SMEs partly explains why the industry has such a hard time making its point across with decision-makers in Ottawa. Despite what seemed like a light of hope back in 2011, with [**Canada’s Federal Tourism Strategy**](http://www.tourisme.gc.ca/eic/site/034.nsf/eng/h_00079.html "Canada's Federal Tourism Strategy"), actions taken by the actual government in place have been mostly detrimental to the expansion of the tourism sector. ## **AIRPORT FEES & VISAS** [![More and more Canadians cross the boarder to fly out of US airports](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/07/Screen-Shot-2013-07-01-at-3.03.29-PM.png "More and more Canadians cross the boarder to fly out of US airports - Frédéric Gonzalo")](http://www.deloitte.com/view/en_CA/ca/industries/consumerbusiness/tourismandtransportation/d229bdbc1d7c3310VgnVCM3000001c56f00aRCRD.htm)Source Deloitte Navigate Winter 2011While there are various reasons behind this slow death, let’s focus on two very important ones that tend to go under the public radar. First and foremost, Canadian airports’ outrageous fees. Up until recently, did you know Toronto’s Pearson international airport was among the most expensive ones in the world to land a commercial airplane? More so than landing at Paris Charles-de-Gaulle, London Heathrow or Chicago’s O’Hare, in fact. ### Prohibitive costs Well, Quebec City recently spiked its own fares in order to belong with this select club, even though it doesn’t have anything remotely close in terms of air traffic or amenities. In both cases, guess where (or to whom) these excessive costs get passed on… In a [report issued two years ago by Deloitte](http://www.deloitte.com/view/en_CA/ca/industries/consumerbusiness/tourismandtransportation/d229bdbc1d7c3310VgnVCM3000001c56f00aRCRD.htm "Deloitte: Navigate Winter 2011"), 26% of survey respondents stated they had crossed the U.S. border to save money on a flight by flying out of a U.S. airport. Not only did they save an average of close to $300, but how much of this money is escaping Canadian transporters, suppliers and potential taxation revenues? Another report once claimed that an estimated 15% of all Canadians were potentially using US airports rather than Canadian ones, for these very same reasons. With the US dollar now at parity with the CAN dollar, and airfares still not competitive in this country, this trend is not about to be bucked. The second big problem is linked to visa requirements, particularly in emerging markets such as Brazil and China, presently leading the tourism growth worldwide. The problem itself is not to ask for visas, *per se*. Obviously, it would be better to do without, but one can understand a country to have some policies in place for a variety of reasons. ### Visa deterrents The problems lies in not having standards, or respecting standards for issuing such visas. Below is an explicit example of situations that keep occurring all too often: > *“(…) According to the Embassy’s own information, the average time for a visitor’s visa to be processed in Mexico is about 11 days. Last February 21st, we submitted an application for visitors’ visas for a family of four who have been long time clients of ours. In fact, this family has vacationed in Canada before. All the documentation was in order when we submitted it, and if anything at all was missing we have never been informed. Our clients were scheduled to travel on March 24, Easter vacation. To this day we have not received a positive or negative response from the Embassy. It’s been over a month (or 21 business days). As business people, you can understand how frustrating this is. We are not demanding that the visa officials approve all our customers’ requests for visas. All we would ask is to get a response in a timely manner. Obviously, this family lost their trip to Canada and are still frustrated by the fact that they haven’t received a response from the Canadian Embassy. We all want repeat business for Canadian destinations, but it is very unlikely that this family (and any of their friends who listen to their story) will want to vacation in Canada anytime soon. We tried contacting officials at the Canadian Embassy regarding this issue, but all that achieved was more frustration and disappointment. I am sure you would get frustrated too. The only response we get is that there’s nothing they can do and to just keep waiting. In the meantime, we have to apologize profusely to the clients and persuade them to purchase their travel with us. To another destination!”* (NOTE: this travel agent is an avid fan of Canada and ex-Canadian Tourism Commission employee in Mexico. This conversation was posted on a Linkedin group discussing recurrent problems with international visas to Canada) #### Difficult process If that wasn’t enough, I came across anecdotal evidence just last week while vacationing in Mexico. Discussing with a couple of wealthy Mexicans, they asked where I was from. “Ahhh, Quebec City, we’ve seen pictures and it seems like such a beautiful city. We’ve been to Vancouver to Whistler many years ago”, they said. “So why don’t you come to Montreal and Quebec City, this time around?” I asked. Guess why not? That’s right, the visa process. Just to reiterate: they weren’t against the idea of requiring visas, but they were aware of the complex process and unusual questions being asked, so they just prefer to vacation in the States. Many times per year. With lots of friends and family, spending in the local economy… ## **MORE MONEY IN ADVERTISING?** The last bone of contention we keep hearing is that the **Canadian Tourism Commission** (CTC), which promotes the country on the international level, keeps getting its [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) budgets reduced. Indeed, it doesn’t help when the national tourism office gets a 20% budget cut in 2013, after seeing cuts in the previous two years. Back in 2010, just in time for the Winter Olympics held in Vancouver and Whistler, the CTC had an operating budget of close to $100 million. In 2013, this budget is now down to $58 million! Take a look at the chart below for more details on how our national budgets can sustain comparisons. *NOTE*: **BrandUSA**, which started promoting the USA at the national level earlier in 2012, is not included in here but has an estimated $200 million marketing budget [![Global Tourism Marketing Budgets 2011](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/07/Screen-Shot-2013-07-01-at-4.35.06-PM.png "Global Tourism Marketing Budgets 2011 - Frédéric Gonzalo")](http://www.chamber.ca/membership/chamber-membership/tourism-package/130726_Restoring_Canadian_Tourism_Discussion_Paper.pdf)Source Restoring Canadian Tourism### Too much or lack of focus? There are some who criticize how the CTC actually spends its money, for example pulling out of the US market for consumer advertising, as it did back in 2011, to focus on emerging markets where returns are more difficult to evaluate. Ironically, emerging markets are not performing so well to Canada. One might be satisfied with a 20% increase in visitors from China or 7% increase from Brazil in 2012, but this pales by comparison to increases from these same markets to USA: 47% increase from China and 36% growth in visitors from Brazil! ### In conclusion One thing’s for sure: marketing to these markets is *NOT* an option, and efforts need to be looked up as a long-term decision to invest in key markets. I recall going to trade shows in Brazil back in 1999-2001, and things were starting to pick up. Then, a decision was made by the CTC to pull out in 2003. Returning and hoping to gain the travel trade’s confidence is a much more difficult thing to do, specially when travel agents, tour operators and other decision-makers have moved on to more successful programs in Turkey, Bali, Central America or even perhaps increasing their presence in the USA. Canada has lost some of its “cool” factor, but remains a competitive destination on the international scene. However we must take action in order to turn the tide around and gets some pizzazz going, perhaps in time for 2017, when we’ll be celebrating our 150th anniversary as a country? **Catégories:** Destinations, Personnel **Étiquettes:** Canadian tourism, destination marketing --- ### [Big Data in Tourism & Hospitality: 4 Key Components](https://fredericgonzalo.com/en/big-data-in-tourism-hospitality-4-key-components/) **Published:** juillet 7, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Big data is set to impact the tourism industry, but what is it exactly? Volume of information, but also variety, velocity and veracity. Or the four Vs. **Content:** Identified as one of the major trends impacting the [hotel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/17-hotel-marketing-trends-for-2017-infographic/) industry, among many other industries, ***big data*** is already playing an important role in how travel organizations are shifting their efforts. Many people think it’s a “technology thing” when it’s really about business processes and intelligence to better deliver the customer promise. What is big data all about and how can we better understand the phenomenon? An easy way to memorize it is to consider the four Vs of big data: Volume, Variety, Velocity, and Veracity. ## **1. VOLUME** It boggles the mind to think about how much content is created on a daily basis, even on an hourly basis. Better yet, take a look at this infographic that depicts what takes place every minute on the internet: ![data infographic](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/07/data-infographic.jpg "data infographic - Frédéric Gonzalo") With so much information circulating on external platforms, it becomes difficult to make sense of it all specially when brands attempt to reconcile this level of data with their internal data. That is, data provided through points of sales or traditional channels of distribution, i.e. call centre, web site, on premises, newsletters, customers relations, etc. Thus the challenge here is akin to drinking from the fire hose or, to put it differently: how does one make sense of the information, transforming *big data* into *smart data*? ## **2. VARIETY** Big data is not just about volume, though. Another key component is the variety of data that stems from all this easily accessible technology, both in terms of cost and ease-of-use. It’s now estimated that organizations can count on only 20% of structured data, against 80% of unstructured data. Think of structured data as your hotel Property Management System (PMS), your web or blog’s Content Management System (CMS), or your Customer Relationship Management (CRM) system. Ideally, brands already capture loads of data on customer preferences at various points of contacts, turning this into customer intelligence to propel a better experience, research and develop new or improved products and services. So what’s unstructured data, then? Everything else, basically. Think of: - Questions or comments answered on Facebook, Twitter, Linked, or any other social platform where a travel brand has a presence. - User-generated content (UGC) platforms such as TripAdvisor, Yelp and other sites and forums where consumers discuss your brand and where your e-reputation may be in question. - Any and all interactions on third-party sites, from tour operators to inbound receptives to online travel agencies (OTA) and anyone in between, including travel agents, offline or online. - Emails, photos, videos, testimonials exchanged either directly with the brand or one a shared platform. - Different devices where customers interact with a brand: desktop, laptop, mobile, tablet, iPod, etc., through a mobile site or a mobile application. [![Big Data diagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/07/Screen-Shot-2013-07-06-at-7.38.04-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](http://www.amadeus.com/blog/26/06/big-data/)Source Amadeus Report At the Big Data Crossroads turning towards a smarter travel experience June 2013## **3. VELOCITY** Not only do travel brands have to deal with enormous quantities of data that are most often unstructured, a third key component lies in speed of responsiveness, also referred to as velocity. How do you send the right offer to the right person, at the right moment when he or she arrives at your destination, for example? What if someones checks-in to your hotel, is disappointed with the room and decides to tweet about it rather than call front-desk? This aspect came into light with the most recent survey conducted by the Social Habit in the Fall of 2012, finding that 42% of customers active on social media expect an answer from a brand within the hour! [![42% of customers expect answer within the hour](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/07/42-percent-of-customers-expect-answer-within-the-hour.png "42% of customers expect answer within the hour - Frédéric Gonzalo")](http://socialhabit.com/uncategorized/customer-service-expectations/attachment/slide1/)42 of customers expect answer within the hour Source Social HabitA challenge that arises from the velocity consideration is how travel organizations reorganize their business processes in order to be as nimble and flexible as can be. In the travel business, airlines are perhaps the most advanced in this regard, for example with their dynamic revenue management, allowing to shift pricing according to complex algorithms based on real-time inventory and near-real-time customer online behaviors. From a customer experience standpoint, how airlines react to incidents such as the Icelandic volcano or major weather crises is also an excellent example of how fast information circulates. Case in point: when American airlines suffered an important glitch this past April, grounding its entire fleet for many hours, customers took over to Twitter for information. To a point where information given via Twitter was faster than gate agents who were not always kept in the loop, thus creating frustration and a bad overall customer experience. In terms of business intelligence, many hoteliers and industry partners can’t rely anymore on reports provided by their destination management organizations (DMO) since it is often a couple of months old by the time it gets to them. With last-minute bookings becoming the norm, intelligence therefore requires a near-real-time aspect in order to be useful to the restaurant owner or hotelier. ## **4. VERACITY** At the confluence of the three above considerations comes a final aspect, not always mentioned when it comes to big data: ***veracity***. Or truthfulness and accuracy of data, given the context, the variety of communications touch points and the speed at which things happen. Traditionally, brands would clean up their databases on a yearly basis, if that often. This is no longer sufficient. An analysis of how people browse for a destination online must be taken into context to understand if there is an unusual or newsworthy event that may be influencing the search patterns. Not doing so might lead marketers to think their SEM campaign is working well while results may be completely random and unrelated. For other organizations, veracity may be linked to identifying their best customers, using traditional methods such as RFM (recency, frequency, monetary) or BCM (best customer model), or by continuing this analysis in the context of big data, looking at external interactions, in particular within unstructured data. ## **CHALLENGES AND OPPORTUNITIES** In its most recent report, [**At the Big Data Crossroads: turning towards a smarter travel experience**](http://www.amadeus.com/blog/26/06/big-data/ "Amadeus Big Data Report"), Amadeus identifies a series of usages for big data in the travel industry: revenue management, distribution, travel management, internal operations, financial performance and investment management. There are interesting examples and case studies featuring Hipmunk, Kayak, Amadeus and Marriott, among others, helping to better understand how some well-known companies are embracing these challenges and incorporating its usages in their business processes. Is your brand or organization doing something about big data? Let me know by commenting in the section below. **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** big data --- ### [Why The Destination Marketing Organization Model Is Broken](https://fredericgonzalo.com/en/why-the-destination-marketing-organization-model-is-broken/) **Published:** juillet 13, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Destination Marketing Organizations (DMO) are facing four key disruptors changing the travel industry landscape. Adapting their business model now means survival... **Content:** A Destination Marketing Organization (DMO), also known as Convention & Visitors Bureau (CVB), looks after the promotion of a territory and its key constituents: accommodations, restaurants, attractions, events, transportation, guided tours and any other retailers catering to travelers in some shape or form. Less than a year ago, **Troy Thompson** wrote a must-read piece on his blog, titled [3 reasons why the DMO will not survive](http://travel2dot0.com/ideas/3-reasons-why-the-dmo-will-not-survive/ "3 reasons why the DMO will not survive"). It certainly struck a nerve among [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) industry peers, in great part because it highlighted a reality among DMOs which is that many are not adapting to the fast-evolving environment in which we now live. While I don’t believe DMOs will die anytime soon, at least not a majority of them, I do however strongly believe there is a serious need to rethink their business model and role within the travel ecosystem at this point in time and moving forward. Here a five important reasons why I feel their model is broken. ## **4 KEY DISRUPTORS** Today, destinations are facing a much different reality with traveler behaviors and decision-making processes shifting like never before. This is due in great part to four important disruptors shaking the foundations of the industry. ### **1. The collaborative economy![airbnb](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/07/airbnb.jpeg "airbnb - Frédéric Gonzalo")** Also known as the peer-to-peer (P2P) movement, we are know seeing individuals taking steps to creating their own travel ecosystem. Many have heard of **AirBnB**, **HoweAway**, **Wimdu** or **Couchsurfing**, yet there are countless sites now enabling people to rent out a room, a sofa or the whole apartment or house, either through home-swapping schemes or via transactional sites. Vacation rentals are one of the hottest segments in the travel sphere, with listings increasing both in the key markets as well as emerging economies, demonstrating its universal appeal. But while this opportunity (or threat, depending on your point of view) is often associated with accommodations, truth is it impacts every aspect of the travel experience once at the destination: ### **Transportation** Through sites like **GetAround**, **Parkatmyhouse** or **Zimride**, folks can share a ride, find a place to park or even rent out your own car to someone else you may need, i.e. RelayRides (see video below) ### **Restaurants** New platforms such as [**Cookening**](https://www.cookening.com/ "Cookening") allow locals to host travelers to a home-cooked meal, thus bypassing the traditional restaurant scene, while tapping into the “do it like local” vibe that is a growing trend worlwide. Then there are review sites such as **Yelp**, **Chowhound**, **Foodspotting** or **Forkly** that will also connect with user reviews about favorite spots to eat & drink. ### **Experiences** Are you familiar with the concept of “[**greeters**](http://www.france-greeters.fr/?lang=en "Greeters in France")” in a city? Born in New York City during the 1990s, we are now seeing more and more of these volunteers show you around the city, in particular in France and withing French-speaking Europe. Then you have services such as **Vayable**, **Uniiverse**, or **GetYourGuide** that basically address the core of your trip, that is: the experience once at the destination. Would you prefer to hop on a classic 3-hour GrayLine Tour by bus, or spend a couple of hours with a local who will share his or her favorite spots? Thus, the collaborative economy presents as much potential as it is a threat to the DMO model right now, since none of these new players will tend to become members and partake in marketing efforts for the destination. It is also hurting accommodations who do bother to follow regulations yet get bypassed by these new and aggressive competitors. ### **2. The rising importance of UGC and social platforms** Social media and the incredibly fast adoption rates of smartphones and tablets by today’s travelers have made the information-seeking process much faster and complex. Conversations about a future, ongoing or past trip are taking place simultaneously on numerous platform, for example when someone checks-in on Foursquare while connected on Twitter, or by taking an Instagram pic that’s automatically shared via a person’s Facebook’s feed. Leading DMO have embraced sophisticated tools to monitor the chatter, with an active presence on all key platforms: Pinterest, Instagram, Tumblr, Google+, Linkedin, Foursquare, Tripadvisor, Facebook, Twitter, not to mention various forums where a brand may be mentioned, i.e. WikiVoyage, Google Reviews, etc. #### Travel inspiration and planning But a majority of destinations are struggling with this challenge, where monitoring these conversations is a daunting task, let alone trying to chime in and engage with potential travelers or those at the destination having questions or complaints. [![Travel planning is dominated by online resources](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/07/Screen-Shot-2013-07-12-at-11.04.16-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](http://www.tripadvisor.com/TripAdvisorInsights/TripBarometer-en-US#tab=0)Source Tripadvisor TripBarometer March 2013As for user-generated content (UGC) sites, their importance keeps growing, surpassing the age-old influencer that parents & friends were traditionally. Indeed, more and more studies and research tend to demonstrate that we trust peer reviews or reviews from strangers more than those from friends or colleagues. Yet, few destinations incorporate a tactical plan with Tripadvisor, for example, as part of their digital marketing strategy. ### **3. The dominance of OTAs in the distribution system** Here’s a question for you: Should a DMO have a booking platform on its website? When was the last time you ever went to a destination’s web site and booked your accommodation from there, perhaps along with your flights and some attractions or activities to complement it all? Never, that’s right… Okay, so maybe I’m exaggerating a bit here, but this example highlights another age-old question: what should the role of the DMO be in the distribution system right now? Big hotel chains, and independent hotels in particular, are struggling against the ever-growing dominance of online travel agencies (OTA), in particular Expedia and Booking. But since many travelers start with a destination in mind before they shift over to the accommodation options, how could the DMO steer more bookings towards hotel members directly, rather than onto third parties?![booking](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/07/booking.png "booking - Frédéric Gonzalo") The region of [**Eastern Townships**](http://www.easterntownships.org/?lang=en "Eastern Townships"), in the province of Quebec (Canada), recently inked a deal with Booking.com to become their *de facto* booking option on their destination site, figuring “if you can’t beat them, might as well join them”. This won’t help more small property owners getting transactional, but the gamble here is to bring in more marketing power and spotlight to the destination and beef up the transactions. Will it work? Too early to tell, but we’ll be monitoring closely. ### **4. Mobile, mobile, mobile** The last major disruptor is the omnipresence of mobile, through smartphone or tablet devices. In June 2013, it was esteemed that more than 40% of all online research for travel came from a mobile device – up from 25% at the end of 2012! Y et, the greatest challenge this brings to the DMO is in the real-time access, how we can engage with the traveler while at the destination. Of the six elements required to [**make it as a digital destination**](/what-it-takes-to-become-a-digital-destination/ "What it takes to come a digital destination"), one is often under-looked: the need to have a separate mobile site for travelers at your destination. We tend to forget that our behavior at the destination is much different than while at home or the office, researching and planning the trip. So why should the site be the same? A [**great example of a travel destination that went mobile**](/great-example-of-travel-destination-going-digital-singapore/ "Great example of travel destination going digital: Singapore") is Singapore, with its **Handy** project. By providing smartphone for a small daily fee, the destination is giving value with what travelers seek out the most: wifi connectivity, unlimited local and international calls, and apps answering most sought-after queries, i.e maps, translation, currency, showtimes, transportation details, etc. ### **BONUS DISRUPTOR: Who’s the client?** At the end of the day, all these new technologies have created an open forum where information becomes readily accessible, yet curating it all is the utmost challenge and opportunity for the DMO. But in order to properly answer this need, the DMO must first answer the most basic question: who’s the client? The traveler or the member, constituent or political representative? Because you see, this is where the biggest problem lies (at least in Canada). Most, if not all, DMOs get their funding in great part from government, and in variable proportions from a membership. Hotels, for example, might pay in some instances an amount according to the number of rooms, which can mean substantial amounts on a yearly basis, in the tens of thousands of dollars. Just for their membership. Other cities or regions will collect a tourism tax, but only with registered members of the Chamber of Commerce or Hotel Association for that area. This explains why, when the DMO seeks to build a marketing and communications plan, their ultimate client is not the traveler, but their member. Sure, there are exceptions to this model, but it is a very common one across the country. So if you pick up a brochure once at a destination, will you see everything it has to offer? No, you’ll see what *all the members* have to offer in that city. This was fine up until a few years ago, but with the above four mentioned disruptors, how long can this go on without creating dissatisfaction with travelers? One thing is for sure: The DMO will need to adapt or die, and its business model will certainly need to be revisited to take into consideration the changing landscape of the industry. **Catégories:** Destinations, Personnel **Étiquettes:** destination marketing, destination marketing organizations --- ### [10 Social Media, Mobile & Online Travel Stats [+INFOGRAPHIC]](https://fredericgonzalo.com/en/10-social-media-mobile-online-travel-stats-infographic/) **Published:** juillet 20, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** It's summertime and many are on vacation. For the travel & hospitality industry folks, it's an active time online and on various social platforms! **Content:** OK, so we’re smack in the middle of summer, many folks are on vacation, either about to head out or just returning from the beach, lakeside cottage or some other type of trip from which we will surely share highlights through one of many social media pervasive to our everyday lives. In fact, here are a few recent statistics demonstrating just how big social media has become in the tourism & hospitality sphere over the past year alone. Impressive stuff, I tell you!![JetBlue](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/07/JetBlue.jpg "JetBlue - Frédéric Gonzalo") 1. There are an estimated 199 airlines active on Twitter, but the following airlines lead the pack on social media: **Jetblue** has the biggest account, with over 2.1M followers, **American Airlines** has the biggest Klout score (95) and is the most active with over 255,000 tweets, while **KLM** is most liked on Facebook with almost 4M likes. ([Source: Skift](http://social.skift.com/ "Social leaders on Skift")) 2. **More than 40% of online traffic related to travel queries now comes from mobile** devices, including tablets, confirming the important shift taking place from desktop to non-desktop devices. ([Source: HeBS Digital](http://www.hebsdigital.com/blog/the-truth-is-in-the-numbers-2013-is-undoubtedly-the-year-of-the-three-screens-in-hospitality/ "HeBS Digital")) 3. A typical travel shopper will visit **22 websites** in “multiple shopping sessions” before booking a trip! (Source: Atmosphere Research Group) 4. **44% of travelers** use their smartphone to research travel *while* they’re traveling. ([Source: JiWire Report](http://www.marketingcharts.com/wp/interactive/travel-research-and-booking-seen-a-multi-device-process-29809/?utm_campaign=newsletter&utm_source=mc&utm_medium=textlink "JiWire Report")) 5. Tablets are preferred for booking future travel while smartphones are for on-the-go. (Source: Mobiquity)[![Tablets vs. Smartphones for booking travel](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/07/Screen-Shot-2013-07-19-at-9.07.58-PM.png "Tablets vs. Smartphones for booking travel - Frédéric Gonzalo")](/how-top-travel-brands-rank-for-mobile-usage-infographic/) 6. Online travel bookings are expected to hit an all-time high this summer, with over **US$54 billion**. Great performance, yet this still represents only a fraction of the estimated US$600 billion for the industry! (Source: Adobe Digital Index) 7. Travel planning is more and more dominated by online resources. **Travel review websites have most influence** (69%), followed by online travel agencies (57%), travel provider sites (56%) and friends & relatives (43%). ([Source: Tripadvisor, TripBarometer 2013](http://www.tripadvisortripbarometer.com/ "TripAdvisor TripBarometer 2013")) 8. Hotels have embraced social to engage with customers, with the following leading their industry: **Wynn Las Vegas** has the biggest twitter account, with a half-million followers, **The Cosmopolitan** is most active with over 36k tweets, **Hotel Urbano** in Miami has more than 7.6M likes on Facebook while the **MGM Grand Hotel** has the biggest Klout score (87). ([Source: Skift](http://social.skift.com/ "Social leaders on Skift")) 9. 65% of leisure travelers begin researching online **before they have decided where or how to travel**. ([Source: Ipsos MediaCT](/how-travelers-use-online-sources-for-travel-decision-making/ "How Travelers Use Online Sources for Travel Decision-Making")) 10. 70% of travelers update their Facebook page while on vacation. It’s even estimated that 1 out of every 6 travelers will do so expressively to piss off an ex-lover! (Source: Daily Mail) ## All in one infographic I will leave you with this interesting infographic made by the folks at Media Mosaic. The data is already a couple of months old, but it still paints a creatively graphic picture of who the most active players are, along with some discrepancies in how some social platforms are used over others. Check it out and don’t hesitate to leave your comments in the section below. ![Travel Brands and Social Media](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/07/Travel-Brands-a-social-media-journey-Social_Infographic-from-Media-Mosaic-copy.jpg "Travel Brands and Social Media - Frédéric Gonzalo") **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** infographic, social media marketing --- ### [Collaborative Economy in Travel: The Big Disruptor](https://fredericgonzalo.com/en/collaborative-economy-in-travel-the-big-disruptor/) **Published:** juillet 27, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** The peer-to-peer movement is shaking up the travel industry, with AirBnB leading the way. More than a trend, this is a paradigm shift in the hospitality sphere! **Content:** What do sites such as **AirBnB**, **Relayrides**, **Cookening** or **Vayable** have in common? They are all, in their own way and in their own niche, web platforms presently shaking the travel & hospitality industry inside out. It’s a groundswell that few are considering seriously: the collaborative economy. ## **COLLABORATIVE ECONOMY?** Also known as the peer-to-peer (P2P) movement, the collaborative economy basically stems from technological developments enabling consumers to bypass corporations and big brands to transact directly with each other. According to the **Altimeter Group**, it can be defined as follows: > *The Collaborative Economy is an economic model where ownership and access are shared between corporations, start-ups and people. This results in market efficiencies that bear new products, services and business growth.* While social networks, massive mobile device adoption and easy-to-use websites, blogs and other platforms explain in great part how this new economy is taking shape, there are are also two key market forces driving this movement. As Jeremiah Owyang explains [in this June 2013 report](http://www.slideshare.net/Altimeter/the-collaborative-economy "Altimeter - The Collaborative Economy"), there are both societal and economical drivers explaining this new economy, as explained in the figure below: [![3 market forces drive the collaborative economy](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/07/Screen-Shot-2013-07-26-at-8.36.17-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](http://www.slideshare.net/Altimeter/the-collaborative-economy) ### Napster, anyone? The P2P movement has been making waves for years now, making notorious in-roads within the music industry. Remember when **Napster** and other public file-sharing sites shook up the traditional models in place some 12-14 years ago? What happened next is now part of history: music labels fought hard against what was to be a losing battle. Napster ended up folding, but iTunes came around selling individual songs for $0.99. Newer models are taking shape where copyrights are respected, illegal downloads reduced with monthly payments, freemiums or individual payments, i.e. Spotify, Grooveshark, Songza, etc. ## **AND NOW, THE TRAVEL INDUSTRY…** For many, **AirBnB** represents the posterchild of collaborative platforms shaking up the traditional hospitality model. Just like Napster ruffled some feathers back in the days, AirBnB is presently the dominant player under public scrutiny in the travel sphere, with some [legal woes in the State of New York](http://skift.com/2013/06/05/airbnb-gears-up-for-big-legal-and-legislative-battles-in-new-york/ "AirBnB gears up for big legal battle in New York") among other places. As can be expected, hospitality leaders are responding much the same as major music labels did back in 2001: some deny the phenomenon or are oblivious to its impact while others now want to wage a full-on war on to what is considered “illegal” housing. The thing is, how do you wage a war on a phenomenon that’s becoming anchored in our everyday life, part of a new, evolving social fabric? [![AirBnB](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/07/Screen-Shot-2013-07-26-at-9.18.20-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](http://airbnb.com) And while there is a lot of talk about AirBnB, Couchsurfing, HomeAway and other vacation rentals sites, the truth is that the P2P movement spreads much deeper and wider than strictly accommodations. In fact, the collaborative economy is now rooted in each of the five key elements of the travel ecosystem: #### **GETTING THERE** From car-pooling to renting out your car, there are even sites where you can rent out your driveway as a parking spot downtown or if you happen to live nearby a popular spot, i.e. baseball field, events, venue, etc. Some examples: **AmigoExpress**, **GetAround**, **Parkatmyhouse, RelayRide** or **Zimride**. #### **SLEEPING** You can swap homes with one another, have someone sleep on your couch or living room floor, rent out a room or your entire apartment, rent out occasionally or professionally, downtown or by a lake. Pretty much anybody who’s got a house or place to live is potential player in this field, really… Leading examples: **AirBnB**, **Wimdu**, **Couchsurfing**, **HomeAway**, **HomeExchange**, **HouseTrip**, not to mention vacation rentals offered on Tripadvisor (**FlipKey**) and Booking.com (**InterHome**). #### **EATING** We’re starting to see locals prepare home-cooked meals and simply inviting unknown guests to join and mingle away. Other on-the-road chefs will come over to your house, apartment or chalet and cook a 5-course meal for you and your guest. Or you can rate your favorite local spot to share for everyone’s delight… Some examples: **Cookening**, **KitchenSurfing**, **Forkly**, **Yelp**. #### **VISITING** Once at a destination, instead of waiting in line at the information center, why not ask a local for the best spots, things to do or places to see? Better yet, get your own private guide to show you the off-the-beaten paths stuff and hidden gems that only locals would know about… Some examples: **Vayable**, **GetYourGuide**, **LocalGuiding**, or **SideTour**. #### **THE OVERALL EXPERIENCE** Finally, there are a multitude of side-services to help you have a great experience prior, during or after the trip. Need a babysitter once at the destination, or someone to look after your dog while you’re away? Perhaps you’d like to rent a kayak, camping tent or generator for the BBQ while at the cottage? Some examples: **Zilok**, **Rover**, **DogVacay**, **Uniiverse**, or **CanaryHop**. Notice that most, if not all, of the above experiences and services providers would traditionally be paying members of destination marketing organizations (DMO) or conventions & visitors bureau (CVB). Thus, this major shift under way is one of the key disruptors explaining [**Why the DMO model is broken**](/why-the-destination-marketing-organization-model-is-broken/ "Why the destination marketing organization model is broken") and how it will need to adapt to this new reality. ## **AND IT’S BIG BUSINESS TOO!** But just how much money does this new economy represent and how is it impacting the traditional players? A [recent analysis by **EuroMonitor International**](http://blog.euromonitor.com/2013/06/airbnbcom-redux-competition-from-vacation-rentals.html "AirBnB redux: competition from vacation rentals") contends the impact of AirBnB on the hotel industry is minimal. Considering AirBnB has sold 10 million room nights since its inception in 2007 pales by comparison to the one billion room nights sold in the US alone, only in 2012! Perhaps, but I still believe there is a major shift going on here that WILL impact traditional hotel players. Here are a few reasons why:![VRBO logo](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/07/VRBO_Logo.gif "- Frédéric Gonzalo") - AirBnB is not the only player out there with its **300,000** listings. In fact it’s not even the biggest. HomeAway, part of the VRBO family (Vacation Rentals By Owners), is said to have over **500,000** listings, while FlipKey has over 170,000 listings and InterHome holds on to more than **260,000** listings. If you add up listings from other popular sites like Wimdu, HouseTrip or Roomarama, not to mention all the other smaller sites or even independent property owners who distribute their offerings through popular sites like craigslist, then you start to paint quite a different, more complex picture. - There are many who think listings on these sites are mostly made of everyday John Smith and Jane Doe, renting out occasionally to help with the monthly rent. Truth is, it’s estimated only 28% of offerings come from such people, who don’t do this professionally. In other words, **72% of listings come from property owners** who often manage multiple listings. - According to the 2012 Summer VRM Owners report, vacation rental owners generate an **average of about $26,000 per year** in rental income. - In fact, the vacation rentals market is estimated to be **worth US$85 billion** in North America and Europe alone, and growing… And just like the Hygrade sausage principle, the more people will talk about this different way to travel and book accommodations, the more it will add to its credibility and popularity, turning it into an even greater threat than it is now. ## **WHAT CAN HOTELS DO?** [![The New Kinship Economy](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/07/Screen-Shot-2013-07-27-at-2.33.50-PM.png "The New Kinship Economy - Frédéric Gonzalo")](http://library.the-group.net/ihg/client_upload/file/The_new_kinship_economy.pdf)Acknowledging the present situation and shift in consumer behavior would have to be the very first step, yet few hotels publicly call it out or seem to revamp their customer experience accordingly. A study by InterContinental Hotels Group (IHG), [**The New Kinship Economy**](http://library.the-group.net/ihg/client_upload/file/The_new_kinship_economy.pdf "The New Kinship Economy"), published earlier this year, spoke of new travel relationships, the evolving digital landscape and different styles of travelers, from multi-generational to new family groups. ### Changes, changes Well I wonder… do these new types of travelers find what they need in hotels that have not changed their offering in the past decade, if not more? Some of the irritants from traditional hotel business include: - Prohibitive costs for a local phone call - Prohibitive costs for breakfast or most in-room dining options (when breakfast is not included, of course) - Ridiculous prices for anything found in the mini-bar – which you’ll find across the street for 10 times less… - Uneven wifi access, performance and access costs All things we’d take for granted a few years ago, but does it still fly in 2013? Independent hoteliers or hotel chains nimble enough to adapt are those who will maintain their market share and grow. A great example is how **Kimpton Hotels**, in the US, focus on customer service with various surprise & delight initiatives that keep customers coming back. Or **Hilton’s Garden Inn** brand, offering suites and full-kitchen amenities catering to families or customers staying longer. And there are many more, of course. The collaborative economy is here to stay and will impact many aspects of our everyday life, including how we travel and discover the world. Hurdles still remain to ensure proper standards are delivered across all experiences and to avoid illegal encounters. But denying this phenomenon won’t help, nor battling it with hopes that it shall go away. It’s time to embrace the potential and see how it can become beneficial to all in the travel industry, starting with the consumer. Because after all, hoteliers who always had and still have the customer as their number one focus need not fear for the future… **Catégories:** Destinations, Personnel **Étiquettes:** AirBnB, collaborative economy --- ### [Mobile Usage in Travel On The Rise](https://fredericgonzalo.com/en/mobile-usage-in-travel-on-the-rise/) **Published:** août 3, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Google Travel estimated 25% of all online travel search was made through a mobile device at the end 2012. This number now stands at 40%! How are travel brands adapting? **Content:** [![Travel Weekly Consumer Trends 2013](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/08/Screen-Shot-2013-08-01-at-7.51.32-PM.png "Travel Weekly Consumer Trends 2013 - Frédéric Gonzalo")](http://travelweekly.texterity.com/travelweekly/20130729?folio=S1#pg37)Source Travel Weekly Consumer Trends Report 2013In December 2012, I wrote a piece called [**The Mobile Revolution in Travel**](/the-mobile-revolution-in-travel/ "The Mobile Revolution in Travel") about recent trends and reports that painted what seemed to be an optimistic portrait regarding mobile adoption rates and its impact for the travel industry. Less than a year later, it appears as if reports were, if anything, very conservative: the growth is in fact staggering! ## **MOBILE BOOKINGS ARE BOOMING** All the statistics show sheer growth, not only for smartphones but also tablets and other wireless devices, i.e. iPods. According to a recent study by Tradedoubler Insight Unit, tech-savvy European travelers are ignoring travel agents and instead using mobile and online sites to book their vacations. This study looked at the online behavior of 2,500 smartphone users from Britain, France, Germany, Italy, Netherlands, Spain, Sweden and Poland. Overall, **19%** of these tech-savvy travelers booked their vacation through their mobile device. But if you dig a little deeper, you’d find that in the 25-34 years old demographics, **28% of users** say they now book their holidays from the comfort of their mobile phone! This should come as no surprise, though. Google Travel found that 25% of all online search for travel came from a mobile device at the end of 2012 and eMarketer predicts that this figure would jump up to 40% by the end of 2013. Well, lo and behold, it seems we’re already there! ### Mobile travel is here to stay Looking at results gathered during Q1 2013 for the various hotels across North America managed by HeBS, a New York-based agency, we find that 39.5% of all online traffic came from either a smartphone or a tablet – in 89% of cases, an iPad. [![Sources of Traffic and Revenue per Device Category](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/08/mobile-trafic.png "La nouvelle page du Massif de Charlevoix sur Facebook - Frédéric Gonzalo")](http://cdn.hebsdigital.com/cms/pressroom/13-2013isUndoubtedlytheYearofthe3Screens.pdf)Source The 3 Screens in Hospitality Q1 2013 HeBSAs can be seen in the chart above, while there is a considerable amount of traffic generated from mobile devices, bookings & revenues remain a small fraction. Nevertheless, it now represents more than 10% of revenues, and growing! So much so, in fact, that PhoCusWright estimates it should reach **20%** **of online travel dollars in the U.S. by end of 2014, when** **mobile bookings will reach US$25.8 billion**. Yet, another aspect that requires marketers’ attention is the fact that while bookings may remain on the lower end of the spectrum, mobile is increasingly important at the research level. Thus, travel brands should ensure they have optimal mobile sites and/or applications to properly capture their fair share of bookings, whether this eventually comes through a mobile device, laptop, desktop or even call center. [This recent study and infographic from Mobiquity](/how-top-travel-brands-rank-for-mobile-usage-infographic/ "How top travel brands rank for mobile usage") sheds some interesting insights on the matter. [![How People Book After Researching](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/08/Screen-Shot-2013-08-02-at-4.30.17-PM.png "Applications visibles sur la nouvelle Timeline de Tourisme Saguenay-Lac-Saint-Jean - Frédéric Gonzalo")](/how-top-travel-brands-rank-for-mobile-usage-infographic/) ## **MOBILE IS MORE THAN A CHANNEL** [![Share of time spent per day with major media by US adults, 2010-2013](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/08/Screen-Shot-2013-08-02-at-4.39.08-PM.png "Proportion de la population mondiale avec compte Twitter - Frédéric Gonzalo")](http://www.emarketer.com/Article/US-Time-Spent-on-Mobile-Overtake-Desktop/1010095)At the end of the day, however, we need to grasp and understand that mobile devices are taking an omnipresent role in our everyday life and that they represent more than just “another channel” to market, communicate or advertize through. In fact, eMarketer recently found that for the very first time, as of this year time spent on nonvoice mobile activities will surpass time spent online on desktop and laptop computers! We have a much closer relationship with our mobile devices than we would with the office desktop or even a personal laptop. Some bring their smartphone with them to the washroom, others bring their tablet to bed for nighttime reading… it has therefore become a lifestyle item, above and beyond its useful and inherent attributes. ### **Takeaways:** - Not all mobile is mobile. Treat smartphones and tablets differently, and have a distinct strategy for each. Behavior and willingness to spend are not the same, whether in research mode or in booking mode, according to different devices. - Online travel agencies (OTAs) have taken a clear leadership in this space yet again, with mobile applications and mobile sites adapted, in some instances differently according to tablets or smartphones. Hotels, airlines, cruise lines, restaurants and destinations should take a few notes from their best practices. - Have a mobile marketing strategy in place and appropriate dollars to fund future initiatives. If it’s too late for 2013, then it’s certainly time to prioritize this for 2014 strategy planning sessions that are taking place in various travel brands headquarters right now… **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** mobile travel, travel marketing --- ### [With social media, the only constant is change!](https://fredericgonzalo.com/en/with-social-media-the-only-constant-is-change/) **Published:** août 10, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Trying to follow Facebook changes can be an overwhelming task, yet we need to understand the implications. Same goes for Linkedin and most social networks... **Content:** ![Facebook thumbs up](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/08/thumbs.png "Facebook thumbs up - Frédéric Gonzalo")I don’t know about you, but it sure seems tough to stay ahead of the curve when it comes to social media! Just when you think or feel you’ve found your comfort zone with Linkedin or Facebook, their platform changes substantially and the mobile application moves on to version 6.9.2 or whatever… So how does one master the tools in order to better embrace their potential both at a personal and professional level? > **“The only constant in life is change itself”** – Heraclitus, Greek Philisopher, 475 BC. ### Things are changing fast Now, I make a living giving keynotes, in-house training and consulting with various firms in the hospitality industry on the topics of new technologies, social media and mobile. We seek out strategies and tactics for brands, discuss content approaches that often include blogs and social networks, measure efforts, and so on. And more often than not, I get requests to specifically help with the understanding of how a given platform works and how a brand can better use it for various purposes: lead generation, awareness, engagement with fans or loyal customers, customer service, etc. Alas, the frustration I have to live with is that whatever training material I prepare to go over Facebook, for example, I know I will have to work on it again and change a few slides from one week to the next! That’s how fast things change in this world… I’m not complaining, since I am passionate about the possibilities and how communications are evolving in this realm, but I can certainly feel for those who do not make a living out of social media and feel overwhelmed by its sheer magnitude and pace of change. ## **BYE-BYE EDGERANK?** So, why this sudden cry from the heart? Well, there are a few things. For one thing, most social networks will announce major changes during a press conference to get stockholders all excited, but these changes can take up to a few months before really hitting the marketplace. Facebook is the posterchild for this strategy, but Linkedin has also rolled out some new features in specific markets, or to segmented users, before rolling out to its entire base. While this makes sense from a product/service launch standpoint, ensuring tweaks and adjustments before hitting the mainstream, it makes it challenging, to put it mildly, when training or speaking about said platform to an audience! ![What are you doing, emoticons on Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/08/Screen-Shot-2013-08-07-at-10.21.40-PM.png "What are you doing, emoticons on Facebook - Frédéric Gonzalo")Many Facebook features launched in the past weeks and months have yet to be rolled out across all users and languages. For example, I have many friends who do not yet have Graph Search, nor the revamped, one-column Timeline. Same goes regarding the emoticons one can add to a status, or descriptions that go beyond the “like” and now include reading, watching, playing, etc. And I am not even going to start on hashtags, revised page analytics, embedded posts on websites or other paid features that keep changing. ### From Graph Search to Story Bump Thus, it makes for uneven experiences between users but you can imagine it makes it even more challenging when speaking to an audience where half the users can’t follow because they simply don’t have the same features. Not to mention how the mobile experience is still not up to par with the desktop version, even though the improvements keep coming. All of this, however, is small potatoes when Facebook decides to finally overhaul its infamous **Edgerank** algorithm. Not that it’s a bad thing, mind you! Did you know posts made by brands only reach 16% of their fan base on average, while this average sits at 12% on average for inviduals like you and me? Fortunately, Facebook announced on August 6th two new features that are sure to rock your boat, if you are an avid user or marketer: **Story Bump** and **Last Actor**. Story Bumping will now allow engaging posts you haven’t seen to be bumped up to the top of News Feed later in the day, thus increasing the odds of you seeing it and interacting with its content: like, comment or share. ### Tweaking the algorithm for better results According to Facebook, who tested the feature in July with a base of 7,000 users, there was a 5% increase in stories seen from friends, an 8% increase in stories seen from pages, and a jump from 57 to 70% in overall stories read. [![Story Bumping, a new feature within Facebook News Feed algorithm](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/08/Single-Image.jpg "Story Bumping, a new feature within Facebook News Feed algorithm - Frédéric Gonzalo")](http://allfacebook.com/facebook-announces-story-bumping-and-other-small-changes-to-news-feed-algorithm_b123088)Story Bumping a new feature within Facebooks News Feed algorithmAs for Last Actor, it will take into account the last 50 engagements a user has performed, giving those users a slight bump up in News Feed ranking. So if you have liked or commented on posts from a co-worker or member of your family, Facebook will push those posts higher up your newsfeed. Both initiatives are meant to give you more of what you are supposed to want, based on your recent behavior and interactions on Facebook. ([For more on recent Facebook changes, click here](http://thenextweb.com/facebook/2013/08/06/facebook-details-story-bumping-and-other-news-feed-algorithms-to-help-users-discover-new-stories/ "Facebook changes: news feed ")) ## **LINKEDIN SHIFTS GEARS** Not to be outdone, Linkedin seems to also have gotten into a spiral of changes lately, most of them for the better, I must say. Except for those dorky “endorsements”, which I firmly believe were and remain a mistake in the overall approach of this remarkable, professional network. The way Linkedin has evolved in the past year is akin to a race car that shifts from first to fifth gear without bothering to go through the in-between steps. In this case, it was done rather flawlessly. Some of the cool, newer features include: - New overall look & feel of the platform, with revamped search box - Possibility to include multimedia in your profile, from images to slideshares - Linkedin Today newsfeeed, bringing in curated content according to your fields of interests (and keeping you longer on Linkedin, to see those ads…) - Incremental changes, such as the possibility to mention someone in a post, similar to Google+ or Facebook - Last but not least: the integration of personal calendars and various contact sources (Outlook, Gmail, Lotus Notes, Apple Mail, etc.) in order to have an all-in-one repository for contacts, turning Linkedin in the *de facto* Rolodex for your everyday life! Most recently, Linkedin also announced new features for company pages, making them even more robust and appealing to use, in particular with new analytics to track progress. Of course, most people in the social media echo chamber are aware of these changes and modifications that have been taken place over the course of many months. But to the occasional user, which forms a vast majority among the 234 million users, it’s enough to make the experience quite different from one time to the next. And it’s enough for some to feel overwhelmed and let go completely. ## **BACK TO BASICS** At the end of the day, though, it still boils down to bringing it back to basics: what’s your strategy, how are these tools helping you achieve your personal or professional goals or, if you are brand, how are they helping achieving the objectives you had to begin with? And if you don’t know where to start to keep up with the various changes, I suggest you subscribe to this blog, follow me on your preferred social media account, and attend some of the numerous webinars or live conferences that cover the “how-to” for most social networks. More importantly, you’ll need to get your hands dirty and get active on any given social media in order to better understand it, as there is only so much theory one can grasp until it becomes abstract… With social media, just like in life in general, change is the only constant. Some will deny it, others will resist it. I say: might as well embrace it! **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** social media marketing --- ### [The Holy Trinity of Digital Travel Marketing](https://fredericgonzalo.com/en/the-holy-trinity-of-digital-travel-marketing/) **Published:** août 17, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Search Engine Optimization (SEO) and Marketing (SEM), Email Marketing, and Social Media Marketing: the holy trinity of a digital travel marketing strategy! **Content:** Let’s start off this post with a question: Which digital marketing tactic do you think is most important? 1. Having an optimized website (**SEO**) with identified keywords also used as part of search engine campaigns (**SEM**), i.e AdWords? 2. Crafting an **email marketing** strategy, with newsletters sent out to a database of ongoing clients and/or prospects? 3. Having a **social media** strategy in place, with a presence building communities on a variety of identified social networks? If you answered “all of the above”, bravo! In fact, when **EyeforTravel** and **Digital Visitor** conducted a survey earlier in 2012 with travel marketers across Europe and North America, these three tactics proved to be the most popular channels for travel brands. [![Holy Trinity in Digital Travel Marketing](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/08/Screen-Shot-2013-08-16-at-7.52.56-PM.png "Holy Trinity in Digital Travel Marketing - Frédéric Gonzalo")](http://youtu.be/EtWS36r0FtY)Source EyeforTravel Digital Report april 2012### Digital Marketing Trinity I am often approached by clients, or potential clients, asking if I can help with their social media marketing, to make some sense of their ongoing tactics and/or to devise a longer-term strategy. As important as social media may be, in most cases I have to re-frame their question and ask them what they are doing in other aspects of their digital marketing to begin with. That’s when I sometimes have to be blunt: if you aren’t optimizing your site for search with a solid content strategy and you aren’t collecting emails or doing very little with your databases, then social media should perhaps not be your priority! But I am jumping ahead of myself, here. Let’s look at the holy trinity of digital marketing, in particular within the travel vertical, in order to better understand how all three should in fact work together, rather than compete with each other in an “either-or” scenario. ## **SEARCH ENGINE MARKETING** [A study by Google and Ipsos MediaCT](/how-travelers-use-online-sources-for-travel-decision-making/ "How Travelers Use Online Sources for Travel Decision-Making") showed that **65% of leisure travelers start their vacation search online… with no idea of the destination**, nor mode of transportation! Thus, online search plays a pivotal role in the decision-making process. It used to be that if your property, destination or attraction showed up on the first page of results, this was considered a good thing. More recent studies found that 55% of people actually click on the very first natural result. And if you combine with the second and third results, this represents 77% of user clicks. Thus, making it to the first page is no longer enough, you must make it within the first three results to stand a chance of getting the much-coveted click to your site. Ensuring your site gets found by potential travelers searching online is no easy task, so beware of snake oil salesmen who will tell you it can be done with black hat SEO tricks, stuffing hidden pages full of keywords so that search spiders will find your site. These tactics are penalized by ongoing updates to Google Penguin and Panda, which also takes a closer look at incoming links to your site, making sure they are natural and authentic. A strong content strategy is rather where savvy-marketers are focusing to build a site that will cater to customer needs by answering the questions they seek. Among the key tools one will consider: a quality blog and/or FAQ section hosted on the main web site, newsletters archived online, whitepapers and case studies, etc. For more on this, read: [**Search Engine Marketing Basics for Hospitality**](http://thehospitalityblog.ecornell.com/introduction-to-search-engine-marketing-for-hospitality/ "Search Engine Marketing Basics for Hospitality") ## **EMAIL MARKETING** A little over a year ago, I wrote a piece called [**Email is dead… NOT!**](/email-is-dead-not/ "Email is dead... NOT!") Somehow, it seems that debate won’t go away and there are many who still believe email is no longer relevant in a brand’s overall digital strategy. Yet we tend to forget email remains an extremely powerful marketing tool, with the following key benefits worthy of mention: - It’s a permission-based communication between the brand and the customer. Those who use it well will interact with the customer in a meaningful way, sending useful information and details prior to arrival or check-in, or sending out exclusive offers to keep the interest (and open rates) alive and well. - There is intimacy in the relationship – the conversation takes place in your inbox, not on social networks. Sharing is therefore optional. - Brands own the database and its content, which cannot be said about your followers or fans on social networks. - Messages have longer shelf-life. It’s not uncommon to have people open their newsletter 48-72 hours after receiving it, sometimes more. - Open rates and click-through rates may seem low, depending on industries. In the travel vertical, the global open rate average nears 20%. But how does that compare with Facebook posts, tweets or other messages sent on Google+, Instagram or Pinterest, for example? ## **SOCIAL MEDIA MARKETING** I love this quote from social media expert and acclaimed author Jay Baer: **content is the fire, social media the gasoline!** Having a social media presence without the prior strategic thinking and content creation runs counter to successful digital marketing. In other words, yes, absolutely, social media is a required element of an effective digital marketing approach for travel and hospitality brands nowadays, but there must be content to begin with. This content should ideally be hosted on owned platforms, such as a brand website, corporate blog and newsletters, from which it can then spread through the various social networks. [![Top Hospitality Brands on Social Media](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/08/Screen-Shot-2013-08-16-at-9.33.35-PM.png "Tourisme Wendake - Frédéric Gonzalo")](/10-social-media-mobile-online-travel-stats-infographic/)Thankfully (as can be seen in the above infographic), most hospitality brands have understood the potential for building thriving communities on social networks, addressing customer service issues, promoting exclusive offers, researching and surveying clients and managing their e-reputation. Beyond the obvious top 6 social media giants – Facebook, Twitter, Youtube, Linkedin, Pinterest, Instagram – brands must also manage their presence on user-generated content sites such as Tripadvisor, Yelp or Google Reviews, where comments are having a growing influence on travelers around the world. ## **LET’S NOT FORGET MOBILE…** While mobile is not a marketing channel *per se*, it should be the backbone behind this holy trinity of digital travel marketing tactics. Any quality search engine optimization efforts and marketing campaigns must take mobile into consideration, just like newsletters must be mobile optimized or fade into oblivion. As for social media, one must remember these few stats: - 60% of Facebook users access their account via a mobile device. This represents 751 million users! - 1 in 6 Facebook users (or 16%) accesses his account ***only*** via a mobile device - Traditional Facebook ads don’t show up on the mobile version, nor do the tabs on a Facebook brand page - 74% of Twitter users access their account via a mobile device Of course, there are more than these three tactics to consider for an effective digital travel marketing strategy. One thing is for sure, though: if you are not securing these basics right, perhaps you should not even bother with other tactics and should focus on getting this right to begin with. **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** digital marketing, email marketing, social media marketing --- ### [KISS: Keep It Significant and Shareable](https://fredericgonzalo.com/en/kiss-keep-it-significant-and-shareable/) **Published:** août 25, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Keeping it short and straight to the point is always a good way to get a message across. With social media, it's also about being shareable! **Content:** It used to be that the **KISS** principle related to an age-old acronym, meaning *Keep it Simple, Stupid*! Since its origin in 1960, there have been slight variations, of course, from “Keep it short and simple” to “Keep it super simple” or “Keep it simple and straightforward”. All good. But in this day and age of content marketing, big data and shrinking attention span for ever-increasing amounts of shared information, the KISS principle is perhaps best summarized as: **Keep it Significant and Shareable!** [In Social Media, KISS = Keep It Significant and Shareable!Click to Tweet](https://twitter.com/share?text=In+Social+Media%2C+KISS+%3D+Keep+It+Significant+and+Shareable%21+via+%40gonzogonzo&via=gonzogonzo&url=https://fredericgonzalo.com/en/kiss-keep-it-significant-and-shareable/) ## **SIGNIFICANT** Too often, brands share posts, texts, pictures or videos forgetting a basic principle for consumers who usually like to tune in the same radio station: **WIIFM**. Or “What’s in it for me?”. A significant post is one that is deemed relevant by the target audience you are posting it to. Brands that are successful on social media will vary the type of content, in order to cater to a wider audience and mix it up to steer clear of redundant communications. [![social-consumers-vs-social-marketers](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/08/social-consumers-vs-social-marketers.jpg "social-consumers-vs-social-marketers - Frédéric Gonzalo")](http://www.briansolis.com/2011/12/the-state-of-social-marketing-2011-2012/)Source Brian SolisThought-leader and acclaimed author Brian Solis refers to [**the perception gap**](http://www.briansolis.com/2011/12/the-state-of-social-marketing-2011-2012/ "The State of Social Marketing 2011-2012"), which is the gap between what marketers think social consumers want and what these folks really want and expect from brands. As can be seen above, marketers think social consumers want information, product insights or better customer service. What do social consumers really want? Deals, promotions and access to exclusive content. If you wish to be relevant, it really is quite simple: deliver what people want, consistently and on their social network of choice. Spam them, or even worse, send them dull, redundant messages… and they’ll tune you out. ## **SHAREABLE** Content that’s shareable, on the other hand, means there is little friction in order to easily share it with your friends, colleagues, spouse or extended family. The following infographic excerpt gives you 10 great tips on how to create highly shareable content: [![10 Tips to Creating Highly Shareable Content](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/08/Screen-Shot-2013-08-20-at-10.33.12-PM.png "Logo Tremblant - Frédéric Gonzalo")](http://www.contentstrategyhub.com/content-marketing-for-seo-infographic)Source Content Strategy HubFindings from Buddy Media in 2012 showed a few other tricks in order to have your content shared more frequently, including: - Keep it short, stupid! That’s right, posts of 80 characters or less get 23% more social interactions (comments, likes, shares) than the average - A post featuring a photo will get 39% more interactions than a text-only on Facebook - Asking a question in a post gets you 15% more interaction. And placing the question at the end of the post, rather than at the beginning, will yield twice the results! - Asking fans to complete a sentence or fill in the blank gets 5.5 times more comments than the average post - Using emoticons works! 🙂 In fact, it increases interactions by 52% by helping humanizing the brand, giving it a tone and manner (unless you abuse it, of course). - Last but not least: ask people to share! Every now and then, it’s OK to ask your followers or fans to share a specific tweet or post, whether it’s for a contest, special offer or great cause your brand is associated with. ### Know WHEN to post One last good tip: post when your community is online! Unfortunately, many brands still post from Monday to Friday between working hours, but that’s not necessarily when we’re online, tweeting or facebooking, now is it? This Buddy Media graph says it best… (Circles represent when social consumers are active online, columns represent when brands post on Facebook) ![Gap between when brands post vs when social consumers are online](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/08/Screen-Shot-2013-08-20-at-11.04.48-PM.png "Luzana Rada, présidente et associée, Global Tourisme - Frédéric Gonzalo")Source Buddy Media Strategies for Effective Wall Posts A Timeline Analysis Sept 2012Right, I shall leave it at that, if I want to practice what I preach, by keeping it short… 😉 **UPDATE**: Brian Solis, referenced in this post, pointed me in the direction of his article published in 2010 on Harvard Business Review, speaking at greater length and depth of this phenomenon. [Click here to access this article](http://blogs.hbr.org/cs/2010/07/social_medias_critical_path_re.html "Social Media's Critical Path") **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** social media best practices, social media marketing --- ### [What Women Want... From Travel Brands!](https://fredericgonzalo.com/en/what-women-want-from-travel-brands/) **Published:** septembre 1, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** It's a documented fact that women are key decision-makers in couples and family travel planning. So how do travel brands perform in meeting and exceeding their needs? **Content:** One-third of women shop for travel at least twice a year, and 80% of them make purchases online but when it comes to travel brands, only 12% of women say **Priceline** markets its products and services effectively to them, and only 9% believes **Orbitz** does. Do these findings surprise you? These are among the findings from a research conducted by [**Insights in Marketing**](http://www.insightsinmarketing.com/ "Insights in Marketing") LLC and their *i-on-Women* team, surveying over 1,200 women and 200 men to find out more about how women approach their travel decisions and how brands perform in their perceived understanding of women’s needs. Other key findings include: - Only 23% of women are extremely satisfied with the products/services in the travel category; - Women’s influence on the household is strong, with 97% having complete or some influence on the purchase decision of travel; - When shopping for travel, top things women consider are: Price (48%), meets a specific need (31%), promotion (29%) and quality (28%). “People now understand that women control more than $7 trillion in domestic spending and control purchase decisions for 85% across most major categories. Yet, only 9% of women feel as though marketers are effectively marketing to them,” says Tinesha Craig, division director of *i-on-Women*. [As reported by CNN Business Traveller](http://edition.cnn.com/2013/03/06/travel/business-travel-women-hotels "Business Travel Women Hotels") earlier this year, some hotels are paying attention, catering for more female business travelers, for example. But among travel and hospitality brands, good examples seem to be far and few in between. ## **5 BEHAVIORAL PROFILES![5 women behavioral profiles](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/08/Screen-Shot-2013-08-28-at-8.58.27-PM.png "5 women behavioral profiles - Frédéric Gonzalo")** The folks at Insights in Marketing developed their own model to better understand how most American women behave with regards to brands, what they expect and what makes them tick. Here’s a snapshot of the five women profiles: ### **Profile 1 (26% of women)** She is driven and focused on being successful in whatever she does. These are the women who want to “have it all.” Whether she is a leader of a Fortune 500 company, or the CEO of her family she is determined to accomplish her goals. She’s often torn between her work life and home life. But, with a laser-sharp focus, she never loses sight of her goals, knowing that with enough tenacity she’ll win. ### **Profile 2 (21% of women)** She is a happy traditionalist who is conservative and risk avoidant. You’re most likely to find her at home with friends and family. She is the quintessential nurturer who takes care of herself by caring for others, whether it’s emotionally or physically. She prefers to be behind-the-scenes rather than center stage and is guided by a strong belief system, structure and routines. ### **Profile 3 (20% of women)** She is deliberate and highly curious about why people do what they do. Routine is the backbone to her life, and she gets comfort from knowing what’s going to happen next. She is happiest when things are going according to plan, but life and the unpredictable world around her make her feel off balance. She can handle a few curveballs, but struggles when too many come her way. If there are rules she will follow them because rules define guidelines and expectations. ### **Profile 4 (17% of women)** Self-reliant and struggling to maintain control of things around her, she feels that she is the only one who can solve her problems. She’s keenly aware of the setbacks and of disappointments that have befallen her, driving her to surround herself with an emotional fortress. Despite her seeming independence, she needs reinforcement and positive feedback from others. ### **Profile 5 (16% of women)** Driven by an unquenchable curiosity, she is a bubbly, social butterfly who is open to anything. She doesn’t climb a mountain or try the newest restaurant just for bragging rights rather she does it just to satisfy her own curiosity. Fearless and unreserved, she is resistant to anything boring or repetitive. She believes that people should seek out and pursue what makes them happy. She wants everyone to fully experience all that life has to offer so she goes out of her way to be inviting, inclusive and generous. Ladies, do you recognize yourself in any of these five profiles? Marketers, do you feel your [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) delivers well on addressing key groups expectations, needs and wants? **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** study, traveler behavior --- ### [How Our Flying Experience Is Changing [INFOGRAPHIC]](https://fredericgonzalo.com/en/how-our-flying-experience-is-changing-infographic/) **Published:** septembre 8, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** According to a recent study by SITA, airlines and airports are adapting to mobile and social, shaping a different flying experience. **Content:** Within both the international and domestic travel industries, airlines and airports play a pivotal role. International Air Transport Association (IATA) predicts that airlines will carry some 3.6 billion passengers in 2016 – an increase of around 800 million over 2011 passenger numbers! Between 2012 and 2016, annual passenger numbers are expected to increase 5.3% per annum, with nearly 500 million new passengers traveling on domestic routes and 331 million new passengers on international routes. Yet with increasing mobile device adoption, new technologies and social media disrupting the customer experience at various levels in the [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) world, how is our overall flying experience changing? A recent report produced by [**SITA**](http://www.sita.aero/ "SITA") sheds interesting light on this perspective. ## **Buying behavior is changing** ![89% of airlines will sell tickets via mobile apps by 2015](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/09/Screen-Shot-2013-09-06-at-8.48.40-PM.png "89% of airlines will sell tickets via mobile apps by 2015 - Frédéric Gonzalo")It’s interesting to note that while smartphone adoption is quite high in the US population in general, sitting at 52% of all mobile users, penetration among air travelers went from 28% in 2010 to 70% in 2012, making the device a must-have travel accessory. In similar fashion with social media 62% of passengers surveyed were active on social media, a higher penetration than in the general population. Yet, according to this same recent survey, only 3% of all air travelers have booked through smartphone apps, kiosks or social media in 2012, but it’s expected this number will increase to at least 12% by 2015 – some industry experts say this figure could be as high as 50% by 2017! One thing is for sure: transactions will remain online, as over three quarter of them did last year, either directly or via online travel agents. Both airlines and airports are increasingly seeking to increase revenue, direct and ancillary, through mobile and other digital networks. The fast rate of adoption for mobile devices among air travelers is also opening up a vast array of more personalized offers, with context-relevant services that will increase the overall experience pre-, during and post-flight. ## **Self-service is coming of age** ![By 2015, 90% of airlines will allow mobile check-in](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/09/Screen-Shot-2013-09-07-at-7.47.43-PM.png "By 2015, 90% of airlines will allow mobile check-in - Frédéric Gonzalo") Do you remember the very first time you used a self-service kiosk at an airport to check-in for a flight and/or to register baggage? What is common place today was not always so, and the next step in this evolution will be to go even more paperless and frictionless. For example, it will be interesting to see how quickly airports and airlines will embrace NFC technology – *near field communication* – allowing a customer’s mobile device to interact with the airline provider, exchanging key transactional data along while accelerating the boarding process along the way. Many airlines now allow for boarding simply by showing a mobile device with QR code. The next three years should see substantial developments on this front in both airports and airlines processes. The focus for self-service in the industry will be put mostly on baggage and self-boarding. According to the 2012 Baggage Report, over 99% of bags were delivered on time to passengers in 2011 and the total number of mishandled bags decreased some 20% globally. Self-boarding might prove to be trickier, in particular with lingering memories of terrorist attacks, but various initiatives are showing it can be done. Abu Dhabi International Airport Terminal 3 has been conducting such experiments, with various safety compliance measures that ensure utmost safety and ease of process throughout. ## **Customer services will be both mobile AND social** ![Implementation of flight status updates via social media by 2015](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/09/Screen-Shot-2013-09-07-at-8.12.48-PM.png "Implementation of flight status updates via social media by 2015 - Frédéric Gonzalo")According to the IT Trends Surveys, the smartphone will be the most dominant channel of the future among airlines, with 91% saying it will be a major channel for customer service communications and only 60% saying it will be websites. Interestingly, airports also believe in the dominance of mobile and web, although slightly less at 71%. Smartphone apps are now being developed or are in their second or third generation for major airlines, working as customer retention tool linked with reward programs and other relationship tools. As for social media, both airlines and airports don’t consider it as significant in the overall customer experience, with 31% and 13% respectively. But it remains nevertheless a meaningful customer service platform: according to the Passenger Self-Service Survey, 62% said they are active on social media. Engagement is even higher among future generations of flyers, with 80% of 18-24-yrs on social media. Beyond checking-in and getting flight status, social media can play a much bigger role in the overall customer experience, as various airlines have demonstrated so far, from KLM’s “meet and seat” initiative to previous examples such as “Fly2Miami” and “Surprise” (to see the videos for these two examples, [click here](/klm-new-initiative-cool-innovative-or-plain-gimmick/ "KLM new initiative: cool or plain gimmick?")) ## **Business intelligence is a must** ![80% of airports will be sharing data with airlines by 2015](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/09/Screen-Shot-2013-09-07-at-8.23.43-PM.png "80% of airports will be sharing data with airlines by 2015 - Frédéric Gonzalo") With the amounts of data circulating through mobile apps, kiosks, social media and in-house systems for both airlines and airports, the challenge of tapping into Big Data and transforming it into smart data is very real. Business intelligence stems from getting the right information, at the right time, to the right person in order to deliver a better customer experience while businesses make a profit along the way. Everybody wins. But in order to get to this holy grail of information sharing, there are hurdles. The technology is certainly one important aspect, as systems vary between various key players, and so will the quality of the data to be shared. Another important hurdle, harder to tackle, refers to the willingness to share information and proprietary data with a third party. Thus, it becomes a cultural challenge as well. It is with this goal in mind that the Airports Council International (ACI) founded the ACI Aviation Community Recommended Information Services (ACRIS) initiative in 2010 to develop a harmonized framework of recommended information services to facilitate the sharing of information among aviation community stakeholders. Last but not least will be the concern that you and I, as passengers and paying customers, may have about sharing personal data. To what extent and up until where can the information be given remains a line to define, in particular with recent stories such as WikiLeeks or PRISM that can make many people reconsider what information they are willing to share, and to whom. Nevertheless, our flying experience certainly isn’t the same as it was just a few year ago. And it obviously won’t be the same by 2015! ![SITA's IT Trends Surveys - Passenger Experience 2015](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/09/SITA-infographic-FULL.jpg "SITA - Frédéric Gonzalo's IT Trends Surveys - Passenger Experience 2015")SITAs IT Trends Surveys Passenger Experience 2015 **Catégories:** Personnel, Travel Trends **Étiquettes:** airlines, flying, infographic, traveler behavior --- ### [Habits, Beliefs and Behaviors of the Modern Traveler [STUDY]](https://fredericgonzalo.com/en/habits-beliefs-and-behaviors-of-the-modern-traveler-study/) **Published:** septembre 15, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** A recent study, with 4,000 vacationers from the US, UK and Australia, highlights interesting aspects of the customer engagement challenges in the travel industry. **Content:** ![The Modern Traveler's Habits](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/09/Screen-Shot-2013-09-07-at-9.06.22-PM.png "Les éléments d'une veille stratégique - Frédéric Gonzalo") Customer engagement in the travel industry represents a paradox. Depending if you are traveling for business or leisure – this distinction is blurring more and more nowadays – some people want to be connected and online throughout their experience while there is a growing need and trend for travelers to unplug while away on vacation. For travel industry stakeholders, there is therefore a challenge to tap into the communication channels reaching the right people at the right time. As highlighted in a recent study, [**The Modern Traveler – A Look at Customer Engagement in the Travel Industry**](http://www.sdl.com/campaign/cma/modern-traveler.html "The Modern Traveler"), “marketers today need to deliver personalized and relevant content and services to travelers at the right time and across their preferred channel (email, text, phone call). ### The rise of mobile travel It’s critical that travel providers understand each customer not as a marketing segment, but as an individual so that they can deliver personalized offers via the most appealing channel, whether it’s a website, mobile device, email or social media.” ![How mobile and online reviews impact travel behaviors](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/09/Screen-Shot-2013-09-07-at-9.06.43-PM.png "Screen Shot 2012-07-11 at 3.41.40 PM - Frédéric Gonzalo") **SDL Campaign Management and Analytics** surveyed 4,000 consumers in the United Kingdom, United States and Australia. Highlights from the results indicate that: - Vacation is truly the last vestige of relaxation - Online reigns supreme…when it comes to booking - The online experience isn’t matching up with people’s in-person experience - Vacationers aren’t as active on mobile as they are during their non-vacation lives - Friends and family recommendations win out over social media for travelers - Surveys are the key way for people to share feedback - Price beats loyalty for many consumers ### Friends and family influence While most of these findings seem intuitive and align with many other recent findings, I found it surprising that friends and family recommendations win out over social media for travelers. Does “social media” here include user-generated content & review sites such as Tripadvisor? Many other studies found that review sites actually surpass friends and relatives as a dominant trusted source in the planning stages for travel. Findings of this study also found that friends and family recommendations influence vary per country, with the US standing at 64% and the UK at 43% compared to a global average of 53%. ## **MOBILE RULES… SORT OF** As much as smartphones have become a new must-have travel device, those who unplug are stepping away from technology while on vacation: - More than 40% of global respondents admit they don’t use mobile apps while on vacation; - Travelers are waiting to share stories and pictures about their vacations via social media until AFTER they return. Nearly 1/3 of survey respondents do share their vacation experience but again, not until they return; ![Breakdown of global travelers using mobile apps on vacation](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/09/Screen-Shot-2013-09-14-at-11.46.37-AM.png "Breakdown of global travelers using mobile apps on vacation - Frédéric Gonzalo")Breakdown of global travelers using mobile apps on vacation - The digital unplug also means not tweeting every meal or checking-in at every location. What’s interesting to see is how much mobile apps are being used on vacation depending on where travelers are from. Findings from this study tend to confirm that Americans are hooked to their mobile devices more so than the British, who seem to have more success in letting go during their vacations. And what do they use their mobile apps for? Here’s the top 3: 1. Navigation (maps, location-based apps) : 42% 2. Transportation (airlines, airports, trains, etc.) : 27% 3. Communications : 27% ## **PRICE BEATS LOYALTY** One last dimension surveyed in this study referred to travelers and their use of loyalty programs. It truly seems like reward programs’ glory days are behind us and seen as a commodity, at best, with more than 25% of global survey respondents not part of any program at all. Among the regions surveyed, 37% of U.K. travelers don’t belong to travel loyalty programs. This is a much higher rate than in the United States (19%) and Australia (13%). More importantly, it seems that with social media and the ever-increasing presence of collaborative networks, travelers can find their own perks and deals without having to enroll in loyalty programs, specially if they are only offering frequent flier miles. [Travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) experts who innovate in this field may be able to tap into some pent-up demand and build rapport for better loyalty with their best clients. **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** study, travel distribution, traveler behavior --- ### [Non, les médias sociaux ne font pas vendre en tourisme!](https://fredericgonzalo.com/non-les-medias-sociaux-ne-font-pas-vendre-en-tourisme/) **Published:** décembre 3, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** 63% des voyageurs sont influencés par les recommandations de parents et amis. Quel rôle jouent les médias sociaux dans le processus décisionnel en voyage? **Content:** Par contre, les médias sociaux jouent un rôle primordial aux stades de l’inspiration et de l’expérience à destination. C’est le constat d’une étude récente effectuée par TEXT100, jetant un regard intéressant sur les facteurs qui entrent en ligne de compte dans le processus décisionnel d’un voyage. Durant le mois d’octobre 2012, un sondage a été effectué auprès de 4,600 voyageurs provenant de 13 pays: Afrique du Sud, Australie, Chine, Danemark, Espagne, États-Unis, France, Hong Kong, Inde, Malaisie, Royaume-Uni, Singapour, et Suède. ## **LE FACTEUR LE PLUS IMPORTANT: LES RECOMMANDATIONS DE PARENTS ET AMIS** Quand vient le temps de choisir une destination de voyage, les recommandations de parents, amis et collègues viennent en tête de liste d’influence pour **63% des voyageurs**, devant la recherche en ligne (55%). ![Facteurs d'influence dans la décision](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-12-02-at-10.13.53-PM.png "Facteurs d'influence dans la décision - Frédéric Gonzalo") Les trois autres facteurs d’influence completant le top 5 sont les sites internet de fournisseurs (49%), des ventes et promotions de lignes aériennes ou hôtels (48%), et les agences de voyages en ligne (46%), i.e. Expedia, Priceline, Orbitz, etc. Toutefois, lorsqu’on a demandé à ces voyageurs quelle source d’information s’avère la plus utile dans la prise de décision dans le choix d’une destination, **44% des répondants se fient sur les commentaires de blogueurs en voyage** (*travel bloggers*). Les autres sources d’information? Les forums de commentaires liés aux voyages, i.e. Tripadvisor, (37%), **Facebook** (27%), **Youtube** (24%) et **Pinterest** (22%). Il est également intéressant de constater les différences selon les marchés géographiques. Par exemple, les voyageurs asiatiques sont beaucoup plus influencés par les médias sociaux dans leur processus décisionnel d’un voyage d’agrément. Plus particulièrement en Chine et en Inde, internet et les commentaires de voyageurs ont un plus gros impact dans la prise de décision initiale d’une destination de voyage, comme on peut le voir dans la carte suivante: ![Facteurs d'influence par régions géographiques](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-12-02-at-10.39.43-PM.png "Facteurs d'influence par régions géographiques - Frédéric Gonzalo")Facteurs dinfluence par régions géographiquesCe qui peut étonner dans cette étude est le rôle d’influence que joue toujours les agences de voyages traditionnelles, encore utilisés par 39% des répondants. Les sites dédiés au voyage ainsi que les sites de destinations jouent également un rôle d’influence non négligeable, recueillant 46% et 41% des visites respectivement. Les agents de voyages sont également fortement consultés au moment de recueillir les détails d’un voyage, ce qui tend à confirmer le virage spécialisation que plusieurs agences ont entrepris depuis quelques années. ## **L’OMNIPRÉSENCE MOBILE EN VOYAGE** ![88% des répondants disent apporter un appareil mobile avec eux en voyage](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-12-02-at-10.51.47-PM.png "88% des répondants disent apporter un appareil mobile avec eux en voyage - Frédéric Gonzalo")88 des répondants disent apporter un appareil mobile avec eux en voyageOn savait que les voyageurs aiment rester connectés lors de séjours et vacances à l’extérieur, mais cette étude vient confirmer cette tendance. En effet, 88% des répondants apportent un appareil mobile avec eux en voyage, que ce soit un téléphone intelligent, une tablette numérique ou tout appareil pouvant se connecter sur un réseau sans-fil. En fait, **61% des répondants utilisent leur appareil à tous les jours**, dont 34% l’utilisant plusieurs fois par jour! Mais à quel fin utilise-t-on son appareil mobile en voyage? Essentiellement, pour vérifier ses médias sociaux et garder le contact avec parents et amis, beaucoup plus que pour se tenir au courant des nouvelles. ## **APPLICATIONS MOBILES** Plus de 50% des voyageurs téléchargent une application de voyage avant même de partir, la plus populaire (15%) étant Google Maps. Les applications de géolocalisation sont d’ailleurs les plus prisées dans l’ensemble, suivies de celle de Tripadvisor. Une fois à destination, ce sont surtout les applications de visites guidées, météo, restauration et transport public qui sont les plus populaires. Obtenir une connectivité wifi à destination est donc une priorité afin de pouvoir interagir avec parents et amis sur les médias sociaux via les appareils mobiles. C’était d’ailleurs un des constats soulevés lors de la discussion sur la mise en place d’une véritable [stratégie d’internet de séjour](/linternet-de-sejour-les-defis-numeriques-a-destination/ "L'Internet de séjour: les défis numériques à destination"). ## **LE PARTAGE DE L’EXPÉRIENCE PENDANT ET APRÈS LE SÉJOUR** Sans surprise, selon cette étude, les médias sociaux jouent un rôle crucial dans le partage des expériences à destination, pendant et après le séjour. Près d’un tiers des répondants ont dit qu’ils partageraient ou créeraient du contenu en ligne s’ils pensaient que cela serait d’intérêt pour leurs parents et amis. Le partage de photos et vidéos prises par les voyageurs représente d’ailleurs l’action la plus populaire, pour près de la moitié des répondants. ![Activités de partage sur les médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-12-02-at-11.13.34-PM.png "Activités de partage sur les médias sociaux - Frédéric Gonzalo")Activités de partage sur les médias sociaux pendant et après le voyage## **PRÉFÉRENCES DANS LE MODE D’ACHAT** Des questions ont également été posées afin de mieux comprendre les préférences d’achat, à savoir le rôle de sites transactionnels de fournisseurs (hôteliers, aériens), les agences de voyages traditionnelles et en ligne, les sites de destination. Fait intéressant à noter: la faible performance des publicités Facebook comme source de trafic vers les sites ci-haut mentionnés. Comme quoi les médias sociaux semblent jouer un rôle négligeable au stade de l’achat en ligne. Les médias sociaux ne sont donc pas un facteur important au moment de l’achat (*booking*). Par contre, comme le démontre ce sondage, on comprend un peu mieux leur rôle au niveau de l’inspiration pour un prochain voyage ainsi que lors de l’expérience à destination ainsi qu’au retour. **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** etourisme, médias sociaux, processus décisionnel, TEXT100, tourisme --- ### [Best of 2012: Top 5 des articles les plus populaires](https://fredericgonzalo.com/best-of-2012-top-5-des-articles-les-plus-populaires/) **Published:** décembre 30, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Voici le top 5 des billets les plus populaires sur ce blogue au courant de la dernière année, avec quelques statistiques intéressantes. Bonne (re)lecture et... Bonne année 2013! **Content:** Bon, alors comme on a survécu les prévisions mayas de fin du monde, nous voilà donc à l’orée d’une nouvelle année, remplie de promesses. C’est aussi un bon moment pour la réflexion, analyser les résultats, les bons et les moins bons coups de la dernière année. Permettez d’abord que je vous dise **merci de me lire, de commenter et de partager les contenus sur ce site**! C’est bien beau d’écrire des articles, mais si personne ne nous lit… 😉 Au début 2012, je m’étais promis de rédiger sur une base régulière, à raison d’au moins un billet par semaine, tant en français qu’en anglais (non, les contenus ne sont pas les mêmes dans la version anglophone de mon blogue). Je suis donc bien content de vous dire que c’est mission accomplie à ce niveau, ayant même publié quelques dossiers spéciaux en sus, ainsi qu’un **ebook** sur “Les 5 règles d’or d’une stratégie de contenu”. Bref, sans plus tarder, voici le top 5 des articles les plus populaires sur ce site au courant de la dernière année. Bonne (re)lecture! ## **LES ARTICLES LES PLUS POPULAIRES** ### [**\#1: Plus personne ne lit votre page Facebook… à moins de payer!**](/plus-personne-ne-lit-votre-page-facebook-a-moins-de-payer/ "Plus personne ne lit votre page Facebook... à moins de payer!") Ahhh, **Facebook!** Je me doutais bien que le sujet était chaud, mais je ne réalisais peut-être pas à quel point il pouvait être brûlant. En avril dernier, j’avais d’ailleurs publié ce qui s’avère un prélude à ce billet, intitulé [Pourquoi personne ne lit votre page Facebook](/pourquoi-personne-ne-lit-votre-page-facebook/ "Pourquoi personne ne lit votre page Facebook?"), et qui avait fracassé la barrière du 1,000 visiteurs uniques, une première sur ce site! Dans cette “suite”, publiée en octobre, je faisais état des récents changements observés au niveau de l’algorithme **EdgeRank**, affectant négativement plusieurs marques présentes sur le réseau social le plus populaire au monde. Résultat? Près de 3,750 visiteurs uniques, plusieurs commentaires et plus de 750 partages sur les divers médias sociaux! ### [**\#2: 12 outils pour mieux gérer l’infobésité des médias sociaux**](/12-outils-pour-mieux-gerer-linfobesite-des-medias-sociaux/ "12 outils pour mieux gérer l'infobésité des médias sociaux") Paru en avril dernier, ce billet n’a pas fait un tabac dès sa sortie mais semble avoir touché une corde sensible: la gestion du temps avec les médias sociaux. Avec toutes ces infolettres, messages sur Facebook, tweets et autres communications qui nous envahissent, quels outils permettent d’y voir un peu plus clair? À ce jour, plus de 3,500 visiteurs uniques ont lu cet article, même si c’est aussi un des plus longs rédigés sur ce blogue en 2012, avec tout près de 1,400 mots! ### [**\#3: Nouvelle image de marque de Tourisme Québec… original?**](/nouvelle-image-de-marque-de-tourisme-quebec-original/ "Nouvelle image de marque de Tourisme Québec... original?") ![Québec Original](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-06-16-at-5.01.19-PM.png "Québec Original - Frédéric Gonzalo")Je suis un peu étonné de voir cet article se hisser dans le top 3, compte tenu qu’il intéresse d’abord et avant tout les intervenants en tourisme, surtout au Québec, en ratissant moins large que les deux premiers articles ci-haut mentionnés, par exemple. Ma théorie à cet effet: l’utilisation de mots clés, tant dans le titre que dans le texte, a fait en sorte que plusieurs lectures dudit article ont eu lieu bien après la parution en juin, justement via des recherches dans Google, Bing ou Yahoo. Comme quoi il s’avère pertinent de bien identifier les mots-clés porteurs dans son domaine, et de rédiger des contenus avec cette perspective en tête… ### [**\#4: 13 tendances marketing pour 2013**](/13-tendances-marketing-pour-2013/ "13 tendances marketing pour 2013") Ici, point de surprise! Un de mes billets les plus fructueux en 2011 s’intitulait d’ailleurs [4 tendances marketing à surveiller pour 2012](/4-tendances-marketing-a-surveiller-pour-2012/ "4 tendances marketing à surveiller pour 2012"), alors… Ayant publié ce billet au début novembre, j’esperais justement devancer la pléthore de billets sur les “tendances” à venir en 2013. J’ai gardé l’emphase sur mes champs de prédilection, soit le marketing et les nouvelles technologies, particulièrement au sein de l’industrie touristique. Plus de 1,300 lectures à ce jour pour ce billet me laisse ainsi croire que mes prévisions se sont pas trop dans le champ… enfin, on verra bien d’ici la fin 2013! ### [**\#5: Non, les médias sociaux ne font pas vendre en tourisme**](/non-les-medias-sociaux-ne-font-pas-vendre-en-tourisme/ "Non, les médias sociaux ne font pas vendre en tourisme") ![Facteurs d'influence dans la décision](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2012-12-02-at-10.13.53-PM.png "Facteurs d'influence dans la décision - Frédéric Gonzalo")Paru au début décembre, ce billet se hisse déjà dans le top 5 de l’année avec un peu plus de 1,200 lectures à ce jour. Évidemment, le titre se voulait provocateur, car selon l’étude de **TEXT100** qui soutient ce billet, on constate que les médias sociaux ne jouent pas un rôle d’influence au niveau des réservations-mêmes, mais qu’ils jouent un rôle important quant au choix de la destination, en amont, ainsi que lors de l’expérience sur les lieux et suite au voyage (partage de l’expérience). ## **DE RETOUR EN 2013** Il reste encore tant de sujets à couvrir, sans parler de la réalité technologique qui ne cesse d’évoluer, pour le meilleur… mais aussi, parfois, pour le pire! Je tâcherai de maintenir le rythme tout au long de 2013, couvrant les thèmes liés au marketing et aux nouvelles technologies de communication, toujours dans une perspective stratégique et, plus souvent qu’autrement, en référence avec l’industrie touristique, ma niche d’expertise. Ceci étant dit, je continuerai de regarder vers d’autres industries, question d’identifier de bonnes pratiques à partager. Sur ce, permettez que je vous souhaite un excellent temps des Fêtes, du repos, de l’amour et de la santé. Et surtout, que 2013 soit à la hauteur de vos ambitions les plus folles. Au plaisir de faire route ensemble! **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** EdgeRank, Facebook, influence, infobésité, Quebec Original, tendances, Tourisme Québec --- ### [L'histoire d'horreur d'un petit hôtel avec Expedia](https://fredericgonzalo.com/lhistoire-dhorreur-dun-petit-hotel-avec-expedia/) **Published:** janvier 17, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Le Luna Blue Hotel, au Mexique, et l'agence de voyages en ligne Expedia, c'est un peu David contre Goliath. Sauf que le dénouement ici est moins heureux... **Content:** Les agences de voyage en ligne, communément appelées OTA (*Online Travel Agencies*) sont devenues des acteurs de premier plan au niveau de la distribution touristique au fil des dernières années, particulièrement en ce qui a trait à l’offre hôtelière. On estime aujourd’hui que plus de 76% de l’offre d’hébergement mondiale est réservée à travers les OTA, dont les plus connues sont: - **Expedia Inc**., incluant Expedia.com, Hotels.com, Hotwire.com et plusieurs autres filiales; - Le holding **Sabre**, avec ses marques Travelocity et Lastminute.com, entre autres; - **Priceline Inc**., incluant Priceline.com, Bookings.com et la récente acquisition de Kayak, entre autres; - **Orbitz Worldwide Inc**., incluant Orbitz.com, Cheaptickets, ebookers.com et plusieurs autres; - Sans oublier des OTA de marques indépendantes, i.e. Voyages-sncf.com et Opodo. Les grandes chaînes hôtelières tentent tant bien que mal d’attirer la clientèle vers leur site amiral ou vers celui de ses membres, mais la tâche est beaucoup plus ardue pour les hôteliers indépendants, qui en viennent à dépendre de plus en plus des OTA. Et si la relation tourne au vinaigre avec une OTA de taille? C’est justement l’histoire d’horreur que vit depuis quelques mois un hôtel mexicain, le [**Luna Blue Hotel**](http://www.lunabluehotel.com/ "Luna Blue Hotel"). ### **DE LA LUNE DE MIEL AVEC EXPEDIA…** ![Luna Blue Bar, Playa del Carmen, Mexico](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2013-01-13-at-5.03.45-PM.png "Luna Blue Bar, Playa del Carmen, Mexico - Frédéric Gonzalo")Le Luna Blue Hotel est un petit hôtel de 18 chambres, situé sur la Riviera Maya mexicaine, face à l’île de Cozumel. Reconnu pour son service amical, sa proximité de la plage et son aspect ’boutique’, les commentaires au sujet de cet établissement sur TripAdvisor sont fort élogieux, le positionnant au 21e rang parmi 183 établissements dans la région. En octobre 2011, afin d’obtenir plus de réservations, les propriétaires de l’établissement décident de travailler avec Expedia, leader incontesté de la distribution hôtelière à l’échelle mondiale, qui se rémunère moyennant une commission de 25% par transaction. C’est alors que débutent les problèmes… Expedia étant une plateforme construite surtout pour les grandes chaînes hôtelières et la distribution de masse, son interface de gestionnaire n’est pas la plus simple pour un petit hôtelier. Face à des erreurs factuelles quant à la description de l’hôtel et ses facilités, les propriétaires ont ainsi peiné à obtenir les correctifs nécessaires, devant notamment correspondre à plusieurs reprises avec leurs représentants nationaux au bureau de Mexico. Mais bon, voyant une augmentation de 10-15% dans leurs réservations depuis leur association avec Expedia, les proprios se sont dit que c’était peut-être le prix à payer. ### **… À UN DIVORCE ACRIMONIEUX** Coup de théâtre, au mois d’août 2012: sans avertissement ni préavis, Expedia décide de retirer toutes les photos et l’information au sujet du Luna Blue sur son site, de même que tout l’inventaire des chambres! Depuis cette date, c’est un véritable échange à couteaux tirés entre l’administration du Luna Blue et Expedia, mais le résultat demeure le même: à ce jour, Luna Blue Hotel n’est plus listé sur Expedia et toutes ses filiales. [Pour lire l’histoire complète de cette saga, cliquer ici (en anglais)](http://www.theverge.com/2012/12/28/3809328/one-small-hotels-long-nightmare-with-expedia "One small hotel's long nightmare with Expedia") Le hic? Si vous faites une recherche via **Venere.com**, un site qui se spécialise sur les petits hôtels et B&B, vous trouverez que le Luna Blue est complet d’ici la fin 2013, peu importe la date à laquelle vous cherchez. Or, rien n’est plus faux, car il faut savoir que venere.com tire son inventaire de chambre de… Expedia! La même chose se reproduit si vous êtes sur **TripAdvisor** et souhaitez avoir une idée des prix et de la disponibilité pour le Luna Blue Hotel. Là encore, devinez d’où provient l’inventaire de chambres? ![Capture d'écran sur venere.com du Luna Blue Hotel](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2013-01-13-at-4.25.35-PM.png "Capture d'écran sur venere.com du Luna Blue Hotel - Frédéric Gonzalo")Capture décran sur venerecom lors dune recherche pour le Luna Blue Hotel### **DES CONSÉQUENCES IMMÉDIATES** Cheri et Tony Head, les propriétaires du Luna Blue Hotel, ont ainsi vu les conséquences immédiates de cet imbroglio qui laissait croire, à tort, que l’hôtel était complet à toutes les dates recherchées par des nombreux voyageurs sur plusieurs site d’agences de voyages en ligne. Plusieurs courriels de clients se désolant de n’avoir pu réserver avec le Luna Blue et ayant opté pour un autre hôtel, vous imaginez le genre… Ainsi, même si Expedia n’affiche plus le Luna Blue ni son inventaire, les séquelles demeurent au sein des filiales qui propulsent plusieurs autres sites. La question qu’on se pose devant une telle situation: que peut-on faire? Malheureusement, il y a très peu de recours. M. Head est d’ailleurs avocat de profession et a travaillé plus de 30 ans en litige: il est donc conscient du genre de recours long, coûteux et sans résultat garanti qu’une telle démarche engendrerait. Devant l’absurdité de la situation, il ne restait qu’une option: rédiger un billet sur leur blogue pour déplorer la situation. Publié au début décembre 2012, l’article [**Expedia: Bad for the Traveler, Bad for the Hotelier**](http://playazone.wordpress.com/2012/12/04/expedia-bad-for-the-traveler-bad-for-the-hotel/ "Expedia: Bad for the Traveler, Bad for the Hotel") est rapidement devenu viral et a été repris par plusieurs blogues et chaînes de nouvelles. Est-ce que ce “buzz” viral sera assez pour générer des nuitées et une opinion favorable de la part de futurs voyageurs ou de clients fidèles. Ça reste à voir. Avez-vous vécu une situation similaire ou connaissez-vous des intervenants en tourisme qui ont vécu une histoire d’horreur semblable? N’hésitez pas commenter dans la section ici-bas. **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** Expedia, hébergement, Luna Blue Hotel, OTA --- ### [L'écosystème Google et son influence en e-marketing](https://fredericgonzalo.com/lecosysteme-google-et-son-influence-en-e-marketing/) **Published:** janvier 21, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Google devient un acteur de plus en plus incontournable en e-marketing et plus particulièrement en e-tourisme. On le voit par son infrastructure sans cesse envahissante... **Content:** Pour une majorité de gens, Google est d’abord et avant tout un engin de recherche. C’était vrai à sa naissance, en 1998, mais ce l’est beaucoup moins 15 ans plus tard. On le constate d’ailleurs en regardant l’infrastructure Google d’aujourd’hui pour réaliser à quel point le géant de Mountain View, en Californie, s’est tissé une toile et un écosystème qui enhavit dorénavant pratiquement toutes les sphères de nos activités en ligne. ![Google infrastructure](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Google-infographic-600.jpg "Google infrastructure - Frédéric Gonzalo") On ne s’étonne pas de voir la recherche au coeur de ce modèle, mais avec-vous remarqué où se situe Google+ dans cette infrastructure? En fait, on constate que Google+ n’est pas un réseau social qui opère en silo mais bien une extension de l’engin de recherche Google qui mène vers les deux cercles centraux: ‘**Your Circles**‘ et ‘**Your Content**‘. Vos contenus sont non seulement ce qu’on retrouve sur votre blogue ou votre site web, mais aussi et surtout chaque fois que vous appuyez sur un **bouton +1** ou lorsque vous partagez des contenus via la plateforme **Google+**. Quant à votre cercle d’amis, collègues et parents, Google prend surtout en considération les cercles que vous avez créé sur Google+ puis, dans une moindre mesure, vos abonnés si vous êtes présents sur Twitter – vos amis sur Facebook ne peuvent être comptabilisés, puisqu’il s’agit d’un réseau privé. ### **QUEL IMPACT EN E-MARKETING ?** Pour toute personne oeuvrant en marketing ou communications numériques, Google est évidemment incontournable. Dans le domaine touristique, par exemple, on dit que 83% des voyageurs d’agrément utilisent le web pour planifier leurs voyages. Et que 65% des voyageurs d’agrément débutent leur recherche en ligne avant même d’avoir décidé où et comment ils voyageront! Il importe donc que votre produit, service, destination ou établissement sorte le plus favorablement possible dans les engins de recherche. Lors d’une recherche en ligne, **l’internaute moyen clique sur le premier résultat naturel affiché dans 53% des cas**. Si on ajoute les deuxième et troisième résultats, cela représente 77% des clics qui seront effectués![![Où les gens cliquent lors d'une recherche en ligne](https://lh3.googleusercontent.com/T798XNjEncU806Fwofud0XAPF9PdJboe90mWMZUbIeNg-rR4mXLcfC1FFBIhh6IOZLXrUPC_QPGgxXZhY6njYksmolaMqMvexmrs3O8xqSAGPlN7yGR5 "Où les gens cliquent lors d'une recherche en ligne")](http://searchenginewatch.com/article/2215868/53-of-Organic-Search-Clicks-Go-to-First-Link-Study) Ces résultats, qui proviennent d’une étude effectuée par le site compete.com, tendent à confirmer ce que plusieurs savaient déjà: si vous ne ressortez pas parmi les premiers résultats de recherche, les chances d’être trouvé par un internaute diminuent drastiquement au-delà de la troisième position naturelle (non payée). ### **UNE DOMINATION QUI ÉVOLUE DANS LE E-TOURISME** Pour l’industrie touristique, nul doute que Google est un allié et un ennemi à la fois, ne serait-ce qu’en raison de sa domination. Hormis la recherche en ligne, les campagnes de mots-clés, la e-réputation ou le visionnement de vidéos sur Youtube, on remarque une mention dans le tableau ci-haut: **Google Travel**. Or Google Travel c’est: - la recherche pour des vols : **Google Flight Search** et **Google Flight Explorer** (en phase expérimentale). - la recherche pour des hôtels : **Google Hotel Finder**, incluant dorénavant les commentaires du site **Zagat**, acquis par Google en 2011. - la possibilité de faire des transactions et des forfaits touristiques, suite à l’acquisition d’**ITA Software** par Google en 2010. - des commentaires et de l’information sur les choses à faire, choses à voir ou à manger à destination, suite à l’acquisition de **Frommers** en 2012. Notons que les commentaires de voyageurs ne sont plus issus de TripAdvisor depuis le début 2012, Google déployant dorénavant sa propre plateforme de commentaires (Google Reviews). Tout ceci n’est d’ailleurs que la pointe du iceberg, si on peut dire. Car il y a aussi et surtout le développement de **Google Now**, qu’on ne retrouve pas dans le tableau ci-haut de l’infrastructure Google. Google Now est un système d’assistance personnelle opérant sur la plateforme Android et qui se veut en quelque sorte un équivalent plus performant de Siri, le système de recherche par la voix d’Apple. Avec Google Now, on peut par exemple recevoir les informations suivantes liées au voyage: 1. *Vols* – Afficher l’horaire de vos vols, changements de porte d’embarquement, information de trafic vers l’aéroport 2. *Hôtels* – Directions vers votre hôtel lors de votre arrivée dans une ville 3. *Restaurants* – Rappels vous indiquant quand quitter afin d’arriver au restaurant à temps en fonction du temps estimé de déplacement 4. *Événements* – Rappels suite à votre achat de billets pour un événement, détails de l’événemen*t* 5. *Transport public* – Afficher l’horaire et arrivée prévue du prochain bus, train en fonction de votre emplacement actuel 6. *Places* – En fonction de votre emplacement, suggestions d’attractions, bars et restaurants 7. *Attraits* – Afficher des attraits à proximité (information en provenance de Zagat) 8. *Lieux d’intérêts* – Afficher des lieux d’intérêts ou panoramiques à proximité, avec temps estimé de déplacement Plus que jamais, il importe donc de prendre connaissances des outils Google à votre disposition, de les comprendre et de mieux les utiliser afin d’en tirer un avantage compétitif, particulièrement sur les plateformes numériques où le train roule à la vitesse grand V. **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** e-marketing, e-tourisme, Google, Google Now --- ### [10 tendances à surveiller dans le voyage en famille](https://fredericgonzalo.com/10-tendances-a-surveiller-dans-le-voyage-en-famille/) **Published:** janvier 28, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Le secteur du voyage en famille représente plus de 100 millions de séjours d'agrément aux États-Unis seulement! Voici 10 tendances à surveiller dans cette niche en 2013. **Content:** On estime que le secteur du tourisme familial représente plus de 100 millions de voyages d’agréments par année aux États-Unis seulement, selon diverses études et conférences sur le Family Travel, tenues en 2012. On évalue d’ailleurs à 2.4 billions de dollars (2,400 milliards) la valeur en consommation décidée par les mères de famille aux États-Unis! Voici donc 10 tendances à surveiller, selon la firme [Family Travel Consulting](http://www.myfamilytravels.com/familytravelconsulting.html "Family Travel Consulting") : ### **1. Les bébés à la source** ![multi-generational-family](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/multi-generational-family.jpg "multi-generational-family - Frédéric Gonzalo")Les jeunes enfants représentent l’étincelle potentielle pour découvrir ou redécouvrir une destination ou une marque en voyage, surtout avec 37% des grand-parents voyageant dorénavant avec un petit-enfant lors de vacances. Exemple? Club Med vient d’étendre la gratuité de séjour aux enfants jusqu’à 4 ans (c’était 2 ans jusqu’à tout récemment). ### **2. La poule aux oeufs d’or multigénérationnelle** Une tendance lourde depuis quelques années, on remarque que les aînés accompagnés de leurs petit-enfants voyagent 25% plus souvent que leurs pairs. ### **3. L’industrie de la croisière prend le virage familial** Plus de 1,5 million d’enfants font des croisières sur une base annuelle, et avec dix nouveaux bateaux prévoyant un voyage inaugural en 2013, on peut s’attendre à de plus en plus d’innovations pour attirer la clientèle familiale, en croissance depuis quelques années. ### **4. La santé et le bien-être** Les familles nord-américaines prennent de plus en plus conscience de manger mieux, santé et équitable. Cette conscience se transpose également en exigences lors de vacances, où l’on recherche des options santé, des activités éco-responsables et où l’on acceptera moins de voir du gaspillage ehonté, i.e. buffets gargantuesques. ### **5. Une famille connectée et mobile** Les mères de famille possèdent des appareils mobiles dans une proportion de 38% de plus que la population moyenne, ne serait-ce que pour communiquer avec leur progéniture par courriel, texto ou les médias sociaux. Téléphones intelligents et tablettes numériques sont donc des appareils de prédilection pour les rejoindre. ### **6. L’avènement des mamans à l’affût** ![Mamans blogueuses](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/mommy-bloggers.jpeg "Mamans blogueuses - Frédéric Gonzalo")Indépendantes et à l’affût, les mères sollicitent de plus en plus l’opinion d’autres mamans blogueuses, expertes et sources de références pertinentes pour les besoins de voyage en famille. Un bon exemple? Voir le site [TakingTheKids.com](http://www.takingthekids.com/ "Taking The Kids") ### **7. Le marketing familial et la recherche de célébrité** On sait que 52% des voyageurs avouent être influencés par les médias sociaux dans leur choix de destination et de voyage. La tendance est donc à voir de plus en plus de familles “en vedette” dans leur prochain séjour, partageant les différentes étapes du processus décisionnel et de l’expérience à destination sur Facebook, un blogue personnel ou les autres plateformes sociales. ### **8. Culture et authenticité** Pour 31% des adolescents sondés lors d’une récente étude en tourisme familial, la culture et le patrimoine sont la première motivation d’un voyage. Cette quête d’éducation et d’expériences authentiques est donc assez répandue, peu importe l’âge des membres de la famille. ### **9. Respect de l’environnement** ![voyage multi-generationel](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/multigenerational.jpg "voyage multi-generationel - Frédéric Gonzalo")Déjà présente depuis quelques années, cette tendance ne fait qu’augmenter avec les soubresauts météorologiques qui nous rappellent les conséquences du réchauffement climatique. Les familles y sont sensibles autant voire sinon plus que d’autres niches de voyageurs. ### **10. Le bénévolat en famille** Bien que seulement 11% des voyageurs identifient “aider les autres” dans le cadre d’un prochain voyage comme première source de motivation, on voit de plus en plus de séjours offerts dans des régions nécessitant une aide humanitaire. Une incroyable expérience à faire en famille, s’il en est une. Pour en avoir fait l’expérience très récemment, durant les vacances de Noël 2012, je peux vous assurer qu’un voyage multi-générationnel représente une expérience extraordinaire, qui a d’ailleurs le vent dans les voiles dans plusieurs niches de l’industrie touristique. Avez-vous vécu une expérience similaire récemment? N’hésitez pas à laisser vos commentaires dans la section ici-bas. **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** influence, mamans blogueuses, multi-générationnel, tendances, tourisme, voyage en famille --- ### [Twitter et Vine: petites vidéos, gros potentiel](https://fredericgonzalo.com/twitter-et-vine-petites-videos-gros-potentiel/) **Published:** janvier 29, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** On peut maintenant adjoindre une vidéo à un gazouillis sur Twitter, grâce à la nouvelle application Vine. Beau potentiel pour les marques, surtout en tourisme! **Content:** **![Vine et Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Vine-Top-Downloaded-Social-App-on-Apple-iOS.gif "Vine et Twitter - Frédéric Gonzalo")Twitter**, cette populaire plateforme de micro-blogue en 140 caractères, dévoilait tout récemment sa nouvelle fonctionnalité permettant d’adjoindre une capsule vidéo à un gazouillis. C’est à travers l’application mobile **Vine**, uniquement disponible dans l’Apple Store pour l’instant (compatibilité avec iOS), que l’on peut en effet joindre une capsule vidéo à son message. Mais comme on a affaire à un micro-blogue, on parle aussi de micro-vidéo: la durée maximale est de 6 secondes! ### LA MÉCANIQUE DE VINE L’utilisation de cette nouvelle application est d’une simplicité désarmante. Il suffit de produire un capsule vidéo d’une durée de 6 secondes, rédiger quelques mots avec ou sans mots-clics (hashtags), et envoyer le tout dans la twittosphère! Lors de la première utilisation, on nous explique comment créer une capsule, soit en captant différentes images qui seront ensuite montées bout à bout, soit en enregistrant un seul plan de 6 secondes. Il existe déjà quelques sites permettant de visionner différentes capsules, comme VinePeek ou VineRoulette. En mettant le mot-clic #travel, on voit d’ailleurs quelques résultats intéressants (enfin, “intéressant” est un terme tout à fait relatif!). ### GADGET OU OUTIL PERTINENT ? Ne reculant devant rien pour vous informer, j’ai décidé de produire ma première capsule sur Vine. Les éléments nécessaires pour un voyage: billet d’avion, passeport et… un bon livre! (Bon, vous avouerez que pour le storytelling, 6 secondes c’est assez limité, hein?!) [Cliquer ici pour voir ce que ça donne](http://vine.co/v/bJgVDJ9JzpF) J’ai eu quelques difficultés, ainsi que deux messages d’erreur de l’application pour finalement me rendre compte, 10 minutes plus tard, que cela avait fonctionné et que les deux capsules produites avaient été tweetées à mon insu. Bon, disons que c’est l’apprentissage! Malgré ses limites, j’ai l’impression que cette nouvelle fonctionnalité va mettre le feu et chambarder la donne grâce au pouvoir du média vidéo. On a vu à quel point **Pinterest** et **Instagram** ont rapidement pris de l’ampleur en permettant aux marques de raconter leur histoire par l’entremise de photos, mais surtout par la simplicité d’utilisation de ces plateformes. C’est la même chose qui s’appliquera ici, cette fois-ci avec la puissance de la vidéo, commentée ou non. Il sera intéressant de voir comment destinations, établissements hôteliers, restaurants, attraits, événements et transporteurs utiliseront cette nouvelle avenue pour raconter leur histoire de marque. Je ne peux m’empêcher de penser à ces publicités de Club Med au Québec, il y a près de 25 ans où l’on évoquait, en 15 secondes, ce que pouvait être une semaine dans un de leurs villages. Alors, on s’y prend comment en 6 secondes? ### **UN OUTIL DE PLUS… POUR LE CONSOMMATEUR AUSSI!** Ceci étant dit, les gestionnaires devront également être tout aussi vigilant et assurer une veille pour savoir ce qui se dit et se montre, au sujet de leur marque. Il sera intéressant de voir comme les utilisateurs prendront des vidéos, en temps réel, démontrant certaines réalités du voyage, positives ou non… L’avez-vous essayé? Laissez vos commentaires dans le section à cet effet, ici-bas. **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Club Med, etourisme, marques, storytelling, twitter, Vine --- ### [Is Social Media Enhancing or Ruining the Travel Experience?](https://fredericgonzalo.com/en/is-social-media-enhancing-or-ruining-the-travel-experience/) **Published:** septembre 22, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Having access to social networks and mobile devices is both good and bad for travelers seeking to get away from it all. Do social media enhance or ruin the experience? **Content:** Ever since social networks have gained popularity in recent years, we hear of similar questions, with numerous studies and surveys giving arguments for people standing on both side of the matter. Truth is, social media impacts our every day relationships, how we interact with long-lost friends or mates from college, colleagues at work and even new relationships borne out of Facebook, Snapchat, Twitter or Instagram where we share thoughts, pictures and video moments of our everyday life. ## **AAAH, THE GOOD OL’ DAYS…![Eiffel Tower from Trocadero](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/09/Eiffel_tower_from_trocadero.jpg "Eiffel Tower from Trocadero - Frédéric Gonzalo")** It’s no surprise, then, that social media should also affect how we travel and experience hospitality, at home or abroad. In fact, I would echo some of the thoughts shared in this brilliant piece recently published in the Globe & Mail, [**How social media has ruined backpacking through Europe**](http://www.theglobeandmail.com/life/travel/travel-news/has-social-media-taken-the-escape-out-of-backpacking/article14337459/ "How social media has ruined backpacking through Europe "). Having traveled around the world back in the early 90s with my own backpack, I can certainly relate to the author’s fond memories of discussions with fellow travelers, sharing practical tips over a local beverage or two! For the past year, I have been sitting on the board of Quebec City’s international youth hostel, part of Hostelling International, and I can attest that backpackers I see in common areas indeed do seem to interact a lot less with each other, preferring to sit back behind the comfort of a laptop, tablet or smartphone and chat away with girlfriends or family at home. Yet, I would be cautious to jump to conclusions and generalize this behavior to all travelers alike. And even if some folks do indulge with lots of social network while away on vacation, does this need to be a bad thing? Not necessarily. ## **HOW SOCIAL MEDIA IMPACTS TRAVEL** Here are five of my personal pros and cons about social media within the travel experience: ### **1. Sharing in real time** Once upon a time, you’d insert a film roll into your camera, or better yet have a disposable one, and you’d take pictures during your trip. A couple of days or weeks (or months) later, you’d have them developed at your corner store, you’d put it all into a scrapbook with perhaps a few written comments here and there, so you could show it off to friends and relatives on special occasions. Nowadays, people just take out their smartphone, take numerous pictures and keep the best ones, add a filter and some comments, then share instantly via Instagram, Facebook, Twitter or perhaps Pinterest. Beyond images, travelers can now share experiences in real time, too. You could be at the top of the Eiffel Tower and Skype your friends or have some FaceTime or a Google Hangout with them. Barriers have all but vanished with new technologies, allowing to be in contact with almost anyone, anywhere. That can be a pro or a con, depending on your perspective! I prefer to see the glass as half full, personally, so I’d say this is positive, assuming it doesn’t override the overall trip with constant need to “share online, right now, with all my friends back home”. ### **2. You are never alone… unless you want to!** To segue from the previous point, social media proves to be good company when you travel by yourself, whether by choice or by circumstances. With various blogger groups, user-generated sites and travel forums, there are more ways than ever to connect with fellow travelers and get to meet people. Before social media, you’d just show up in the common area, kitchen or bar of the Youth Hostel and hope to start a conversation with other interesting travelers. That was, and certainly remains, lots of fun. Social media is just a different way to reach that same goal. And if you want to do your own thing and be left alone, the challenge will be in finding the will to disconnect from the mobile devices and social networks long enough to bask into the local culture, wherever you may be. ### **3. Quantity and quality of information available** I recall not so long ago when travelers would roam the planet with the latest “Let’s Go” edition or Lonely Planet in their pocket, yet the content in there would be at least 6 months old, at best. Nowadays, between travel blogs, user reviews sites like Tripadvisor and Yelp, or niche forums, i.e. backpackers, solo travelers, etc. there is plenty to choose from in order to get fresh, updated information. Destinations have also embraced social networks, so one can find quality blogs, Pinterest boards, Instagram ideas or Vine videos that give glimpses into what the experience can be, like a movie trailer or teaser to entice travelers to come and visit. ### **4. It’s tough to let go! (or #FOMO)** This is perhaps the biggest drawback from social media when traveling: the fear of missing out (FOMO) on everything happening back home. Living in the digital age means we can have access 24/7 to all information from pretty much around the world. But just because we can, doesn’t mean we should, as they say!![FOMO - Fear of Missing Out](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/09/Screen-Shot-2013-09-22-at-3.53.31-AM.png "FOMO - Fear of Missing Out - Frédéric Gonzalo") This is certainly an aspect that seems harder to grasp for my generation, when seeing younger folks traveling, needing to skype home every evening to catch up on what’s going on in the routine, everyday life. I feel like saying: “You’re in Barcelona, for crying out loud. Just go out and enjoy it, instead of spending two hours on your computer with your best friend talking about the latest episode of *Breaking Bad* !” ### **5. It’s now possible to interact with brands and fellow travelers** Last but not least, it’s hard to imagine life without what is still a very nascent phenomenon: with social media, we can interact easily, instantly, with brands and other travelers. Customer service now takes place on Twitter (think of most airlines or major hotel chains), on Foursquare or Facebook. And with collaborative platforms, we can now choose to deal directly with vacation rental owners, experience a home-cooked meal or park in someone’s backyard through one of the various peer-to-peer networks that seem to be popping up. *Read*: [**Collaborative Economy in Travel: The Big Disruptor**](/collaborative-economy-in-travel-the-big-disruptor/ "Collaborative Economy in Travel: The Big Disruptor") I sometimes wonder how my 8-months long trip around the world, more than 20 years ago, would be with all this technology available today. At the end of the day, I can only say it would have been very different. Not better, not worse. Just different. So, to get back to the question raised in the Globe article and in the title of this post: does social media enhance or ruin the travel experience? Without a doubt, I would say it has the potential to enhance it. If used moderately, and intelligently. For [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) managers, this long lasting behavior is unavoidable, but more, a bid opportunity to stay in contact with backpackers. **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** social media marketing, travel experience --- ### [3 Reasons To Still Deal With A Travel Agent](https://fredericgonzalo.com/en/3-reasons-to-still-deal-with-a-travel-agent-in-2013/) **Published:** octobre 7, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Travel agents were supposed to be extinct, yet many still thrive. How? By saving you time, giving peace of mind and providing customized, professional advice. **Content:** In this age of internet and social media, travel agents are said to be an endangered species. Most statistics indeed seem to confirm a lasting trend: - In Spain, there were 6,075 travel agencies in 2012. This represents a loss of one third compared to just five years earlier, when there were 9,127 travel agencies in 2007. - If one looks at the ratio of travel agency per number of citizens, the situation is just as alarming. In Spain, there is now 1.29 travel agency (point of sale) per 10,000 citizens, while this ratio is down to 1.2 in Germany and 0.8 in France! - In Canada, it is estimated that more than half of all travel agencies vanished between 1996 and 2006. ## **A CHANGING ROLE** Truth be told, we no longer go to travel agents for information alone. There are countless websites, social platforms such as Youtube and Pinterest for aspirational videos and photos. Not to mention user review sites like Yelp and Tripadvisor to gather a better opinion about a destination and specific hotels, restaurants or attractions. In this context, the travel agent role has evolved into that of a consultant, helping with the decision process and adding value along the way. Here are three ways this can take place: ### **1. SAVE TIME** It may sound ironic, but with all the technology available at our finger tips, including countless mobile applications now providing all sorts of detailed information from things to do, to weather and local maps, one might think we can sort out a trip in no time. Yet, Expedia Media Solutions recently found that the average packaged-travel purchase takes place after 38 visits to various websites, from the DMO (*destination marketing organization*, at country, regional or city levels), to OTA (*online travel agencies*, i.e. Expedia, Booking.com), and various hotel sites. ### Cut through the noise While many may find the process fun, there is a growing crowd not interested in wasting time visiting close to 40 sites before deciding upon an upcoming trip. A savvy travel agent usually knows where to look and has access to central reservation systems allowing to tap into latest availabilities and promotional rates. He or she will come back to a customer with 3-4 best options to choose from. Time is money, as the saying goes, so time saved here can be better used dreaming of the next trip, or buying sunscreen! ### **2. PEACE OF MIND** The US Government is shutting down, so what happens to those reservations for 3 nights in a National Park? You are headed for France and you hear the national train company (SNCF) is about to start a massive strike, halting all trains for an undefinite period of time? You arrive at your destination and find out the hotel you were supposed to stay at is either overbooked or, worse, is still under construction with half the rooms unavailable? From Icelandic volcanoes to airlines going bankrupt leaving passengers stranded, horror stories abound in the tourism world, even though we prefer to forget about them. A travel agent can become a lifeline in such cases. ### Dealing with a professionnal But things don’t have to be catastrophic in order to get peace of mind from a travel agent. In fact, while most simple transactions don’t require a travel agent nowadays, i.e. a local reservation with a known airline, car rental company or accommodation, it’s when the itinerary becomes more complex that things can get complicated. If you wish to travel three weeks in South Africa or in Asia, with different types of accommodations, a rail journey or a local cruise experience, then trying to figure it all out alone is a much more daunting task. Here again, a good travel agent will provide you with recommendations, ensuring peace of mind through expertise you perhaps don’t have. ### **3. PERSONALIZED ADVICE** More importantly, a good travel agent is one that understands your needs and wants, and that can go as far as to anticipate what you’d want from an upcoming travel experience. Last December, I dealt with my travel agent for a complex request: a multi-generation vacation in the Carribbean, during Christmas time. We wanted to have an affordable yet memorable experience, with 13 people travelling, adults and kids ranging from 3 to 76 years old. My agent filtered the first selection, suggesting a chosen few resorts from which we did our validation via Tripadvisor. From our discussions, she understood what we were looking after, so she made room arrangements ensuring we paid less, were grouped in the same area of the hotel and even logged in a call with the director of sales (a friend of hers) to get us an upgrade once on the premises. We got our seats confirmed on the flight at no additional cost… all little things that add up and contribute to delivering a better overall travel experience. ## **RELATIONSHIP IS KEY** I find the travel agent role in the [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) sphere has changed much like the way a car salesman has as well. We tend to gather all information regarding our next car online, read reviews and discuss with friends and relatives before we ever visit any car dealership. We enter most showrooms much more educated than ever before. Thus, we expect the salesman to be able to give us added value in the discussion, or perhaps assist us with peripheral aspects of warranty or financing, for example. Nobody wants to hear the salesguy tell us “boy, have I got a model for you!” #### Responding to customer’s needs Likewise, almost nobody enters a travel agency with no clue of their next destination. We certainly expect the travel agent to be savvy about up and coming travel trends, and to perhaps give us some cues following a recent familiarization trip in a given destination, but the influence level certainly isn’t what it once was. Nevertheless, travel agents nowadays ought to have a social media presence where they can share their recent discoveries, client testimonials and perhaps promotional offers that can appeal to their ongoing clientele. Loyalty marketing and a strong database management strategy are vital for travel agents, as acquisition will always prove much harder than retention and increasing the share-of-wallet with ongoing clientele. One thing is for sure: agents who add value in the travel purchase process are those who will maintain and thrive with their business. Those who don’t evolve and stick to their old ways of doing business are doomed for a slow, yet inevitable downward spiral. **Catégories:** Travel Trends **Étiquettes:** travel agents --- ### [The evolving role of the transactional DMO](https://fredericgonzalo.com/en/the-evolving-role-of-the-transactional-dmo/) **Published:** octobre 12, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** The Destination Marketing Organization (DMO) seeks to get travelers' attention and convince them to visit its territory. Having a transactional website remains a challenge... and opportunity! **Content:** The Destination Marketing Organization, or DMO — also known in some cities as the Convention and Visitors Bureau (CVB) — looks after the [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) and communications of a territory, municipality, or region. In most cases, a DMO represents a variety of industry stakeholders, such as accommodations, transportation, restaurants, festivals and events, attractions, shopping, spas, and meeting planning facilities and providers. As such, destination marketing is a vital component of the travel decision and purchase funnel for consumers as they plan their next vacation or business trip. [![NYCGo and Booking.com](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/10/Screen-Shot-2013-10-12-at-10.20.12-AM.png "NYCGo and Booking.com - Frédéric Gonzalo")](http://www.nycgo.com/)Both the New York City’s public/private tourism promotion company [NYCGo](http://www.nycgo.com/) and the [San Francisco Travel Association recently](http://www.sanfrancisco.travel/) announced they had reached agreements with [Booking.com](http://booking.com), an online travel agency (OTA), to have it openly provide the transactional engine on their official websites. Could this mark the beginning of a new and lasting trend? ### **Why hotels pressured DMOs to offer transactional services** In the earlier days of the internet, circa 1995, travel distribution, website development and transactions were still grouped in the hands of a chosen few global distribution systems (GDSs), such as Apollo, Worldspan and Amadeus — legacy systems that had been developed by airline carriers. Hotels and car companies developed their own central reservation systems (CRSs). Yet there was very little to be found at the destination level, as it proved difficult to have all these systems talk to each other. Even though the travel industry was among the early adopters of e-commerce and its potential, the hospitality world was led mostly by the work of global hotel brands such as Marriott, IHG, Starwood and Hilton, along with some boutique hotels in niche markets. Most hotels — in particular, independent brands and smaller inns — were left behind struggling to simply have a web presence, let alone have a transactional component. It’s within that context that many DMOs chose to develop their own reservation systems, often at very high costs, so that visitors to their destination websites would convert into flights, room nights and other reservations prior to reaching the destination. Often, the pressure was coming from hotel members who wanted to have an e-commerce option through the DMO, if they could not afford to develop one for themselves. ### **The rise of the OTA** [Expedia](http://expediainc.com) was among the first OTAs to quickly make serious in-roads and to build partnerships with key industry players. I recall the early 2000s, while working at [VIA Rail Canada](http://www.viarail.ca/), where packages offered on Canada’s passenger rail company’s website were provided by Expedia. It was a simple and efficient way to extend the brand’s offering (transportation) with what travelers might be seeking once at the destination: hotel, rental car, etc. In fact, between 2000 and 2010, OTAs became a force to be reckoned with, as they virtually were left alone to develop their strategy and tactics. They invested in state-of-the-art user interfaces that responded to customer needs, with ease of navigation and transactional processes. #### Quick to go mobile OTAs were also among the first to understand and embrace the mobile shift in travelers’ purchase behavior, developing applications for smartphones and others specific to tablets, with various upgrades in the past two years. The end result? The average consumer now usually books through one of the two major OTAs: Expedia Inc., with its subsidiaries Hotels.com, Hotwire, Trivago and Venere, not to mention its [recent agreement with Travelocity](http://www.tnooz.com/article/expedia-agrees-to-power-travelocity-websites-in-us-and-canada/); or [Priceline Inc](http://ir.priceline.com/), with its subsidiaries such as Booking.com, Kayak and Agoda. In of itself, this is not a problem, *per se*. OTAs play a role in the distribution channel, just like travel agents once did (and still do, but to a much lesser extent), and just like tour operators and inbound agencies, or receptives, that can play a role in particular when dealing with international, more complex packaged-type itineraries. And so just like other players in this distribution model, [OTAs take a commission that can vary anywhere between 12 and 25%](http://www.tnooz.com/article/are-online-travel-agency-hotel-commissions-reasonable/) — sometimes [up to 30%, once you buy into “premium” positioning](http://www.tnooz.com/article/journeyful-aims-to-liberate-hotels-from-ota-bondage-with-social-transactions/), or a preferred ranking when customers search a given city, for example. In this sense, OTA also play a role in promoting hotels, a phenomenon known as the “billboard effect” whereby customers will see a hotel on the OTA site, then check out and perhaps book directly on the hotel site. ### **The French rebellion** For many smaller hotels, the proportion of bookings coming from OTAs has taken a disproportionate importance in the past 18 months. In some cases, hotels who once had 70% of their online bookings come through their own website, with 30% coming from OTAs, saw this ratio reversed in less than 12 months. It must be added: online bookings did not increase year-over-year. It was merely a shift in the distribution source! Facing some clauses that were judged anti-competitive, French hotel unions (*syndicats*) recently fought and won a judgement on the controversial issue of [rate parity](http://www.tnooz.com/article/expedia-and-booking-com-pledge-to-allow-rival-discounting-as-hotel-rate-parity-probe-widens/), in which OTAs require by contract that rates must be the same everywhere, in every channel, including a hotel’s own site – thus forbidding hoteliers the right to promote last-minute offers, for example. Upcoming rulings are expected as well in the UK and in Germany, and even a [recent article in Forbes](http://www.forbes.com/sites/timworstall/2013/09/16/expedia-and-booking-com-accused-of-collusion-on-hotel-prices/) addressed this particular point. Beyond this recent ruling, over 1,000 independent hoteliers have joined the [Fairbooking](http://www.fairbooking.fr/) movement, grouping together and [seeking to educate French travelers to the virtues of booking direct](http://www.tnooz.com/article/french-hoteliers-voice-concern-about-ota-business-practices/). In France, a site like Booking.com is seen as the Devil reincarnated, with various sites, blog posts and recent travel trade reports shunning its dominance in the travel distribution landscape. ([In Germany, many hotel owners are also trying to circumvent the major OTAs](http://www.tnooz.com/article/10-things-hotel-owners-should-do-instead-of-whine-about-otas/).) Yet of all of that hasn’t stopped consumers from using OTA sites in droves. ### **What role for the DMO?** It’s against this backdrop that recent announcements present a provocative trend. DMOs traditionally would develop their own transactional solution, at high costs and, most often than not, with average to poor results. Now they’re giving up. Earlier this summer, the small regional tourism office of **Eastern Townships**, in the province of Quebec (Canada), stirred up a storm announcing it was going ahead with Booking.com as its partner powering a transactional solution for visitors to its website. With New York City and San Francisco doing just the same thing, who will be next? And will Expedia stay on the side track and watch Booking reap all the public spotlight? Most likely not. At the end of the day, the real question we need to ask regarding this upcoming trend is whether it’s good or not for the client, good or not for the hotel industry, and good or not for the DMO. Is it a win-win-win? You tell me… ### **The traveler** For travelers used to going to a DMO site and seeing interesting and aspirational information, having a transactional component powered by an OTA should be **a win**, since these sites tend to convert more, due to their slick platform and efficient filters. **Verdict: Win.** ### **The hoteliers** Many online travelers tend to go a DMO site to gather information about a trip, then will visit hotel sites and/or OTAs before booking. In this context, having the customer convert from the DMO site is great in theory, but it takes away the possibility of direct bookings for those hotel members who have transactional and mobile-optimized websites if the conversion took place on the DMO site. For smaller hotels that don’t have a transactional component on their website, it may appear at first glance as an improvement, but it will delay their need to eventually have transactional capabilities, while postponing the benefits they could reap from having a relationship marketing strategy in place, capturing client data and so on. **Verdict: Lose.** ### **The OTA** Fairly obvious: Booking.com and friends are the clear winners in this new trend, as their brands will reach new audiences and will gain credibility with its association with powerful and known travel brands. Not to mention the de facto distribution exclusivity it gains in these markets when sites like [Choose Chicago](http://www.choosechicago.com/) deal with Orbitz, for example. **Verdict: Win.** ### **The DMO** Finally, one could advocate either way about how the DMO wins or loses in this new equation. By not having to invest in an in-house solution, nor maintain yearly costs, it’s a clear win. There is also a revenue-sharing scheme involved in these recent announcements, where the DMO will earn at least 3% of the booking, and as much as up to 50% of the commission (which is rumored to be the deal with NYC) earned on every transaction. **Verdict: A clear win, if such is the case.** ## **DMO challenges** Yet if you take the purist view that a DMO ought to represent all its accommodation members, those with and without a transactional site, partnering with an OTA can be seen as a form of resignation in front of today’s competitive distribution challenges. [A recent study by Expedia Media Solutions](http://www.tnooz.com/article/otas-remain-the-top-research-source-for-us-vacation-package-buyers-says-expedia/) shows how complex the travel package booking can be, with consumers visiting up to 38 websites in the 45 days prior to purchase! ![Share of visits by travel category](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/10/Screen-Shot-2014-09-06-at-3.58.17-PM.png "Share of visits by travel category - Frédéric Gonzalo") Thus, what role should the DMO have in this moving distribution landscape? Should it partner with an OTA, offer it own in-house solution or simply transfer its web traffic directly to hotel partners of the destination? I’d love to hear your thoughts in the comments section below. #### Feedback *This article was originally published on **Tnooz**. Interesting comments were also made directly on their site, as well as by email. I thought I would share (with his permission) the viewpoint of Tom Rickert, Executive Vice President at JackRabbit Systems:* “(…) We have a very different model than an OTA in that our **Book Direct** Search Engine only drives direct bookings to the DMOs’ lodging partners, leaving 100% of the lodging and tax revenue in the destination. We have been in the marketplace since 2007 and work with over 225 DMOs across North America & Caribbean and are the most used booking solution in the industry. Our model is the antithesis of an OTA model; direct bookings only, does not charge hoteliers any fees/commissions, does not require hoteliers to manage additional inventory and allows for all of the DMOs’ lodging partners to participate. The cost to the DMO’s market is substantially less than the OTA cost to the market and drives (and keeps) more revenue in the market as well. In addition, we recently launched our JackRabbit Systems Metasearch Gateway Tool that will help bring thousands of independent hotels an opportunity to participate/display rates and availability and offer the consumer a direct booking option within the largest metasearch engines in the marketplace; Google Hotel Finder, TripAdvisor and Trivago. There is a major shift in the travel distribution industry away from OTA sites to Metasearch sites and as always, the consumer is driving it… as consumers and hotels much prefer the direct booking option within the metasearch functionality. Again, our technology and gateway tool aligns extremely well with this shift.” **Catégories:** Destinations, Personnel **Étiquettes:** destination marketing, DMO --- ### [4 Key Elements of Your Facebook Marketing](https://fredericgonzalo.com/en/4-key-elements-of-your-facebook-marketing/) **Published:** octobre 20, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Things move fast with Facebook, so here are 4 key elements to consider for brands hoping to achieve more efficient social media marketing. **Content:** With all the ongoing changes happening with Facebook, it’s sometimes tough to keep up and sort out what’s important and what may or may not impact your everyday efforts to engage with a vibrant community, reach a wider audience and ultimately communicate for efficiently. Below are the four key components to consider in order for brands to strive on Facebook: ## **1. ORGANIC EFFORTS** ![Like Us on Facebook Logo](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/10/like-us-on-facebook-logo.jpg "like-us-on-facebook-logo - Frédéric Gonzalo")Folks familiar with Facebook’s infamous **EdgeRank** algorithm will know that brands posting on Facebook will only reach, on average, 16% of their fans. Depending on size of page, type of industry and audience and, more importantly, how the page is managed, this percentage can vary anywhere between 7% to 33%, and sometimes as high as 50%. To reach such levels of penetration within your Facebook fan base usually requires dynamic community management, with tactics such as: - Posting aspirational, humorous or emotional pictures - Asking questions, not always directly linked to the brand, but coherent with its identity and community interests - Contests and special offers – after all, number one reason why people “like” a brand is in order to get deals, discounts or access to exclusive offers or events - Sharing relevant articles, photos and videos - Asking people to complete a sentence, fill in the blank, insert a caption, etc. As part of its recent major changes, [Facebook announced two features](/with-social-media-the-only-constant-is-change/ "With social media, the only constant is change") – **Story Bump** and **Last Actor** – allowing engaging posts you haven’t seen to be bumped up to the top of News Feed later in the day, thus increasing the odds of you seeing it and interacting with its content: like, comment or share. ## **2. PAID COMPONENTS** The truth, however, is that no matter how dynamic its community management may be, brands now need to plan for investments on Facebook in order to reach more people, get more likes, shares and comments, and to enhance the overall page performance. And while Facebook ads are still part of the equation, there are now a variety of options to consider: 1. Classic **Facebook Ads**, appearing in the right side – desktop only. These can be purchased directly within the Facebook ad platform, or through more sophisticated techniques using retargeting, through Facebook Exchange (FBX). ![Example of "Promoted Post" on Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/10/Screen-Shot-2013-10-19-at-1.28.40-PM.png "Example of "Promoted Post" on Facebook - Frédéric Gonzalo")Example of Promoted Post on Facebook 2. **Promoted Posts**, also known as “**boost**” posts. For a given amount, you can ensure that a given post will reach a wider audience, with the range varying according to the set amount you invest in. 3. **Page Post Ads** are similar to promoted posts, in that they serve to highlight a given post. However, its mechanism resembles more of classic media buy, with CPM or CPC targets, and more precise audience demographics and targeting capabilities. 4. **Sponsored Stories** are ads appearing in your Newsfeed, including on mobile devices. This is important since 60% of active users access their account through a mobile device! Brands highlight a given user’s activity, so there is less creativity and control, but these ads tend to perform better given their authentic nature, since user’s friends are exposed to a “genuine”message from someone in their network. 5. **Facebook Offers**. Facebook used to offer the option to send out online offers to fans, but this ceased on July 3rd, 2013. There is still the possibility to extend in-store offers, using the “offers” feature. Facebook Offers are free to create, but you will need to spend some money to promote them to your selected audience. As you can see, there are plenty of ways to spend money to spark your fan base, and savvy community managers now juggle between some of these initiatives in order to follow up with organic, more natural techniques to keep the interest alive and conversation going. ## **3. CROSSING PLATFORMS** The biggest mistake brands make, and most organizations in general, is to look at Facebook as its own entity. Facebook is a great platform, but it ought to be inserted in an over-arching online vision and strategy, aligning with email marketing initiatives, i.e. newsletters, automated emails, etc. as well as other social media, such as Twitter, Pinterest, Instagram, YouTube or TripAdvisor. There also needs to be a content marketing approach, identifying what role for the corporate blog, what role for social media, what role for user-review sites, and so on… within an editorial and tactic calendar. Brands who achieve optimal results with Facebook are those who cross-promote their various channels, including moving beyond online with offline (in-store) offers, for examples. Such initiatives also help providing tangible results, which in turn tend to contribute to ROI calculations that are often an issue to demonstrate, specially for brands who rely solely on engagement indicators. ## **4. ANALYTICS**![Individual post scorecard](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/10/Screen-Shot-2013-10-19-at-1.40.27-PM.png "Individual post scorecard - Frédéric Gonzalo") Speaking of indicators, Facebook greatly enhanced its Insights module in the administrative panel. Among other improvements, we can now clearly see the distinction between paid and organic reach, with simpler metrics and easier to download, for those wo wish to export or extract data for further analysis. In case you missed them, here are some of the salient improvements: - Each post now has its own scorecard, which helps to determine which type of post works better for your specific audience. - The “Virality” indicator has been replaced by “Engagement”, in which post clicks are now included. - There are now six tabs to choose from and where one can dig for lots of useful data about the page performance: Overview, Likes, Reach, Visits, Posts and People. ## **BONUS: REVIEWS** A lesser known feature was also unveiled recently that could prove to be a boon or a bombshell with the travel & hospitality vertical: the “Review” button that now appears on Facebook pages. ![The new "Review" button on Facebook Pages](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/10/Screen-Shot-2013-10-19-at-1.59.59-PM.png "The new "Review" button on Facebook Pages - Frédéric Gonzalo")The new Review button on Facebook PagesMost people don’t necessarily rely on Facebook for other users’ reviews and comments, with sites such as **TripAdvisor** or **Yelp** that have a strong leadership and awareness for this purpose alone. Nevertheless, Facebook positioned itself strategically earlier this year within the search field, launching its [**Graph Search**](/is-facebooks-graph-search-a-foursquare-killer/ "Facebook's Graph Search, a Foursquare killer?") functionality, so it would only make sense to now add this layer of user reviews. For an upcoming trip to Las Vegas, Chicago, Paris or Rome, users may want to use their Facebook search capabilities, now combined with these reviews that add context, in particular if comments come from folks within our network. Is that really Facebook’s intention? Hard to tell at this point, but travel marketers should take note of these developments. One never knows… ![Facebook Reviews](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/10/Screen-Shot-2013-10-19-at-1.59.33-PM.png "Fairbooking - Frédéric Gonzalo")Sample of user reviews for Fairmont Chateau Frontenac hotel in Quebec CityAre there other new features within Facebook you think are true game-changers or should have been mentioned in this post? Let me know in the comment section below. **Catégories:** Digital Marketing, Social Media **Étiquettes:** Facebook, Facebook marketing --- ### [The Growing Trend of Bleisure Travel](https://fredericgonzalo.com/en/the-growing-trend-of-bleisure-travel/) **Published:** octobre 27, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** When you mix business travel with leisure time, you get bleisure, a new and growing trend within the travel sphere. At the heart of this phenom: mobile devices! **Content:** What do you get when more and more business travelers extend their stay at their destination for leisure purposes? ***Bleisure* travel** is the awful moniker coined to define what is undoubtedly a growing trend in the travel industry, as the blurring of personal and professional lives of travelers increases on a global level. Others refer to this recent phenomenon as “**bizcations**” where the business trip leads to a short vacation, with some rest & relaxation – also known as R&R. According to a recent survey by Pullman Hotels, conducted by the research firm Ipsos, and looking at the behaviors of 2,200 seasoned international travelers, company-owned mobile devices are indeed very much at the heart of their everyday travel behaviors, as reported by [**Skift**](http://skift.com/2013/10/09/the-blurring-of-personal-and-professional-lives-of-travelers/ "The blurring of personal and professional lives of travelers"): - **43%** of international travelers **always** take their mobile professional devices with them on holiday or on weekend trips; - The **Chinese** and the **Brazilians** are “blurring” champions and the most connected travelers. 79% and 71% respectively have at least one mobile professional device (compared with 60% in the other countries); - **French** and **German** travelers are the ones that blur their professional and private lives the least; - The French have a very negative opinion of the use of mobile professional devices. Most notably, 59% of them believe it to be a source of stress; - 43% of the survey sample acknowledges that they work **before** going to their workplace. ## **AN OPPORTUNITY FOR DESTINATIONS** While these statistics point towards a very real potential conflict between personal time and business, it also underlies another phenomenon where business travelers are now more upfront about going on some business trips with spouse and even sometimes children. According to a US report published by **Orbitz** in 2012, polling 600 American business travelers, 72% said that they take extended executive trips that have a leisure component. And **43% had a significant other** accompany them on a business trip! ![Vacation time goes unused by most Americans](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/10/info.jpeg "- Frédéric Gonzalo") Knowing how much [**vacation time goes unused by most Americans**](/vacation-time-goes-unused-by-most-americans-infographic/ "Vacation time goes unused by most Americans"), specially compared to Europeans, this can therefore represent a great opportunity for destinations catering to the American business traveler segments. Europeans cities and most big American cities can reap the rewards from this trend, where a business trip to Paris can be extended into a weekend in London, Belgium or South of France, or a trip to Philadelphia or New York be followed up on the seashore to Atlantic City, for example. Of course, many may decide to extend their stay in the city where the conference or meeting took place, to discover and make the most of their hotel rooms. ## **SOCIAL MEDIA CHANGES THE EQUATION** The challenge that ensues is how to communicate or promote to the road warrior when the very definition of this road warrior is evolving due to mobile professional devices and the evolution of [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) technologies. This is where savvy online marketers, mobile and social media practitioners can gain a competitive edge, as can be seen with many luxury hotel chains such as Fairmont, Four Seasons, IHG, Marriott, Hilton or Starwood. Many of these [**luxury hotels mine social media**](http://www.theglobeandmail.com/life/travel/luxury-hotels-snoop-in-the-name-of-comfort/article14855826/ "Luxury hotels mine social media in the name of comfort") to enhance the customer experience prior, during and after the stay in their establishment. In this evolving context, younger business travelers are showing different behaviors than their predecessors, according to a recent survey conducted by Expedia and its business travel arm, **Egencia**, with 8,500 travelers in 24 countries. Among some of the highlights: - 18-30 year olds take more leisure trips (4.2 mean) than those 31-45 (2.9 mean) and 46-65 (3.2 mean). - In North America, **54%** of 18-30 year olds bring a significant other on a business trip, versus 36% of 31-45 and 16% of 46-65. - Globally, **42%** of 18-30 year olds say they would spend more of the company’s money on high-end meals, compared to 26% of 31-45. Not surprisingly, the study also found that younger business travelers are much more vocal on review sites such as TripAdvisor or Yelp, not necessarily because they are more outspoken but perhaps more simply because this *always-on* generation was brought up with sharing platforms as part of their daily life. ### When leisure meets business travel Now that the Meetings, Incentive, Corporate & Events (MICE) segment of the travel industry tends to blur with more traditional leisure travel behaviors, needs and wants, how will hospitality stakeholders take notice and adapt their approach? How can destinations embrace this new reality and keep travelers longer, to spend their dollars with hotels, restaurants and other attractions within the city or resort? T here is certainly an opportunity here, and it will be interesting to see how this trend unfolds and which destinations make the most of it… Save **Catégories:** Personnel, Travel Trends **Étiquettes:** bleisure travel --- ### [5 Social Media Marketing Trends for 2014](https://fredericgonzalo.com/en/5-social-media-marketing-trends-for-2014/) **Published:** novembre 3, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** The Year of Twitter, it shall be! But what else? Will Google+ finally breakthrough? How far will Snapchat go? Here's my take on 5 social media marketing trends for 2014! **Content:** Halloween is behind us, American Thanksgiving is upon us and the mad dash towards the end-of-year Holidays has begun. I will leave it to others to ponder on how 2013 was meaningful for businesses, small and large, as I would much rather take a look at what to expect in 2014 in terms of social media marketing. For one thing, I believe most brands now understand the impact social media can have on their business, yet many are still dealing with the challenges that come with its reality. Among some of the key concerns: - Generating enough content for consistent storytelling - Demonstrating ROI of social media initiatives - Allocating resources, both financial and human - Integrating social media interactions in a holistic CRM approach - Reorganizing corporate structures to deal with social media and user-generated content These are but a few examples. A recent study conducted by Adobe showed that social media marketing remains the most important marketing area of concern for the upcoming three years. So while social media now has reached a certain level of maturity beyond the phase of “the shiny new toy with bells and whistles”, where should marketers keep an eye for the upcoming year? Will Facebook still remain king of the social media hill or will there be (another) revolution that most aren’t seeing coming? Here are five social media marketing trends to look out for in 2014. ## **1. FACEBOOK DOWN, TWITTER UP** **[![Is Twitter Better Than Facebook for Targetting Teens](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/11/Screen-Shot-2013-11-02-at-2.25.12-PM.png "Is Twitter Better Than Facebook for Targetting Teens - Frédéric Gonzalo")](http://www.emarketer.com/Article/Twitter-Better-Than-Facebook-Targeting-Teens/1010336)**With its 1.18 billion users, of which close to 58% are active daily, with an average of 20 minutes per day, **Facebook** is certainly not disappearing anytime soon. Outside emerging markets where growth is still happening, Facebook has reached a certain plateau, with even some decreases within the younger generations, [in particular the 13-17 teens](http://www.forbes.com/sites/kellyclay/2013/10/19/facebook-is-losing-teens-and-new-privacy-settings-wont-bring-them-back/ "Facebook is losing teens"). For brands, in particular small & medium businesses (SMB), it’s getting increasingly difficult to master the platform and gain a vibrant community without spending some efforts and allocating substantial efforts, both in time and money. (Read: [**4 Key Elements of Your Facebook Marketing**](/en/4-key-elements-of-your-facebook-marketing/ "4 key elements of your Facebook marketing")) One thing is for sure, though: 2014 should be the year of **Twitter**. There fact that it will become a public company will throw the 7 year-old platform into the limelight, and with it comes public scrutiny. Many bystanders will want to better understand the platform, which should in turn convert many latent users to come back and give the platform another try. [A study by Pew Internet & American conducted earlier this year](http://www.geekwire.com/2013/pew-report-teens-facebook-twitter-instagram/ "Pew reports teens leave Facebook for Twitter, Instagram") found that more and more teenagers were jumping ship from Facebook to Twitter and Instagram, in great part “because there is less drama”. It’s also easier to fly under parents’ radars and have a more secretive approach on Twitter. Many brands already use Twitter, in particular in the travel & hospitality vertical, i.e. airlines, hotels, destinations, etc. Having more users join this social media should consolidate Twitter as a great customer service platform, not to mention lead generation and R&D. ## **2. SNAPCHAT MARKETING** The words “Snapchat” and “Marketing” are usually not found in the same sentence, but this may very well change in the near future. If you are not familiar with **Snapchat**, it’s the hot and trendy mobile application that sends out messages (text, photo or short video), called “snaps”, that auto-destruct after a short moment of time, between 1 to 10 seconds depending on how the snap was set up. As of April 2013, its **5 million active users** were uploading over **150 million photos per day**! There mere fact that snaps get deleted from the server after their time limit explains why so many people are embracing this new app. Its ephemeral aspect contrasts with privacy issues that are plaguing other platforms, with a “spur of the moment” side that can become an opportunity for brands. [Yoghurt company **16 Handles**](http://adage.com/article/digital/brands-experiment-photo-messaging-service-snapchat-facebook-poke/238979/ "16 Handles promotion on Snapchat") is thought to be the first brand that conducted a promotion using Snapchat, earlier in 2013, and a few others have experimented since. With the recent launch of Snapchat Stories (see video below), brand marketers now have an opportunity to ask customers to share their stories, or interact with them while in their store, hotel or destination, to increase engagement and share-of-wallet with in-store promotions. Snapchat marketing should be two words you’ll soon learn to combine! [http://youtu.be/-ie5\_aaHOhE](http://youtu.be/-ie5_aaHOhE) ## **3. GOOGLE+… FINALLY?** Ah, yes. **Google+**… Earlier this year, a study published on emarketer found that Google+ had now over 540 million active users, making it number two worldwide after Facebook. I even questioned these finding in [**Is Google+ Really the 2nd Most Popular Social Network?**](/en/is-google-really-the-2nd-most-popular-social-network/ "Is Google+ really the 2nd most popular social network?") even though I never have doubted the efficiency of the platform itself. Yet, with recent changes in its search algorithm under code name Google **Hummingbird**, and the evolution of its popular **Google Hangout** functionality as a full-blown, stand-alone application, Google continues to push the envelope. Google+ remains at the very heart of its strategy, as can be seen in this very telling graphic: [![How Google Plans to Dominate the Travel Sphere](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/11/Screen-Shot-2013-11-02-at-11.36.28-AM.png "La plage de Bonaventure, en Gaspésie - Frédéric Gonzalo")](/en/how-google-plans-to-dominate-the-travel-sphere/) So with search engine optimization techniques evolving and its importance still at the heart of marketers’ concerns, Google+ remains a very important part of the digital landscape puzzle. The question that lingers is whether Google+ will garner more mainstream attention, i.e. get folks to stick around longer, and that much sought-after time spent on the platform in order to draw advertisers and marketers attention. With over 1.5 billion photos shared weekly, there is certainly more action happening. The jury’s still out, but 2014 should be a key year for Google+. ## **4. COLLABORATIVE GOES MAINSTREAM** ![airbnb logo](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/03/airbnb-logo.jpg "airbnb logo - Frédéric Gonzalo")Even though sites such as **AirBnB** have now been around for over five years, it’s safe to say 2013 was the year when the sharing economy, or collaborative economy, made big strides in the public agora. In the past decade, with user-generated content platforms such as TripAdvisor or Yelp, individuals have had the ability and power that comes from bypassing traditional channels to voice concerns and feedback, be it negative or positive. But now, one can truly observe how the [**collaborative economy is truly a disruptor in the travel industry**](/en/collaborative-economy-in-travel-the-big-disruptor/ "Collaborative Economy in Travel: The Big Disruptor"), among others. New technologies now make it so much easier for people to deal directly with other people, in what some also call the *peer-to-peer* movement (P2P). In my opinion, we are just scratching the surface and I suspect we’ll be seeing new, innovative ideas and business models based on the sharing economy, where folks won’t wait for brands to answer their needs but rather address them through novel approaches. In the travel sphere, we are already seeing guided tours, transportation alternatives, home-cooked meals hosted by locals and of course the very lucrative business of renting out rooms, apartments or unique accommodation outside of traditional channels. But this trend is not unique to travel & hospitality: folks can now borrow working tools from peers, rather than buying them at Lowe’s or any known retailer. ## **5. VIDEOS ARE HOT, HOT, HOT!** Last but not least, videos should continue their upward ascent in the social media marketing toolbox hierarchy. In particular short videos. **YouTube** shows no sign of fatigue, all the contrary in fact with its 100 hours of video uploaded… every hour!! Yet for brands, the best promises come from the rise of applications such as **Vine**, with its 6-seconds video capabilities, and **Instagram**, with its 15-seconds video capabilities complete with filters and integration within Facebook. When I attended Social Media Marketing World Event back in April, in San Diego, [**videos (along with blogs & podcasts)**](/en/hot-social-media-trends-in-2013-blogs-podcasts-videos/ "Hot social media trends to look out for in 2013") were indeed already identified as the hot marketing trends to look out for. And we are now seeing more and more companies embrace these short videos as quick, inexpensive and efficient ways to tell their brand story. Without a doubt, this is one trend we can expect to grow in 2014. If pictures tell a 1,000 words, videos can tell a million! Is there a key social media marketing trend you think I should have highlighted and that’s missing from this post? Let me know in the comment box below. Looking forward to engage the conversation! **Catégories:** Social Media, Travel Trends **Étiquettes:** social media marketing --- ### [On The Effectiveness Of Travel Blogs...](https://fredericgonzalo.com/en/on-the-effectiveness-of-travel-blogs/) **Published:** novembre 9, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** A recent survey published during WTM in London showed social media and travel blogs aren't used by UK holidaymakers planning and going on vacation. So what? **Content:** The World’s second biggest travel trade show, [**World Travel Market**](http://www.wtmlondon.com/ "WTM 2013") just ended in London, bringing over 48,000 tourism industry key players from across the globe. Every year, as part of their educational tracks and seminars, WTM publishes its annual **Industry Report** surveying more than a thousand senior holidaymakers on various topics ranging from upcoming trends to airlines, emerging markets or travel resources utilization. ![How UK Holidaymakers Use Travel Resources (WTM 2013 Industry Report)](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/11/Screen-Shot-2013-11-05-at-7.09.24-PM.png "Screen Shot 2014-07-01 at 3.49.15 PM - Frédéric Gonzalo")How UK Holidaymakers Use Travel Resources WTM 2013 Industry ReportThe fact that **27% of UK holidaymakers trust peer reviews over personal recommendations** is not surprising by itself, even though many admit loathing the use of TripAdvisor, Yelp and other similar networks. What is actually surprising is the dismal result of other, more known travel resources like specialized magazines (5%) and the traditional newspaper travel section (5%). Some will find it refreshing to find out that printed guidebooks still come out strong, with 14%, the same score as travel board websites – otherwise known as destination sites, or DMO. What were the resources least used for planning and going on holidays? Social media and travel blogs, scoring only 3% each on this survey! That was enough for **Skift** to publish a controversial piece titled [**Travel Blogs Not Finding Use Among Travelers**](http://skift.com/2013/11/04/travel-blogs-not-finding-use-among-travelers/ "Travel Blogs Not Finding Use Among Travelers"). Ahem! I beg to differ, and here are the two major reasons why. ## **HOLIDAYMAKERS VS TRAVELERS** The first bias here, and it’s an important one, is that the 1,277 folks surveyed for this Industry Report were holidaymakers who took at least a one-week international vacation outside of the UK in the past year. Well, no offense, but holidaymakers are usually folks savvy about the travel industry, and they know the tricks of the trade. Comparing their behavior with that of everyday travelers is misleading. I have written many articles in the past on the lasting and growing trend of social media, mobile and user-generated content platforms as key decision-making influencers for the digital traveler. And most, if not all, recent studies point to growing utilization of web-based tools, from travel apps to social media and, yes, travel blogs. I would venture further to say that holidaymakers surveyed in this report are lagging behind trends being observed in various other studies. For example, it says that 43% of holidaymakers use social media while on vacations. However another survey, authored by **TEXT100** and published a year ago, showed [**how digital influence travel decisions across the globe**](/en/how-digital-influences-travel-decisions-around-the-world/ "How digital influences travel decision around the world"). Percentages were much higher, including with European travelers. It should also be said that there is a well-known low adoption of mobile and social trends in the UK, largely attributed to high charges associated with texting and calling and data roaming. A recent survey by TripAdvisor with over 20,000 UK travelers unveiled different findings about UK travelers: - 15% of UK travellers use social media to research and plan trips - 25% using it to get recommendations while on the go - 39% UK travellers accessed social media networks while away, compared to around 91% in Indonesia, 87% in Malaysia and 86% in Thailand - The most popular reason for UK travellers to use social media (in their travel planning) is to access rich media like video and photo of places they plan to visit So the reality described in the Skift article and in the WTM report relates to UK holidaymakers, not UK travelers in general. Nor does it apply to travelers in general, on a global scale. ## **HOW DO WE DEFINE “USE”?** ![A beautiful sandy beach...](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/11/Screen-Shot-2013-11-05-at-8.14.30-PM.png "A beautiful sandy beach... - Frédéric Gonzalo") Before ditching social media and travel blogs altogether, let’s also revisit the question here, which was to assess travel resources used for **planning** and **going** on holiday. There are five stages to the travel decision process, according to Google: dreaming, planning, booking, experiencing, and sharing. It’s been demonstrated that social media, for example, is not a key driver at the planning or booking stages, but plays a huge role at the experiencing and sharing stages. Doing so, it often impacts the dreaming stage for folks in your network. An example: you share a picture of yourself at a fabulous beach resort, dragging your feet on a pristine, sandy beach… making some friends jealous, or at least commenting and thinking of their next trip! Travel blogs play a similar role, mostly at the beginning and the end of a travel cycle, or in the **dreaming** and **sharing** stages. The same could even be said about newspaper travel sections or specialized magazine: there serve a great purpose in sparking interest for a destination, things to do there, ways to discover and meet locals, and so on. Just because they are not used by UK holidaymakers during the planning and going stages doesn’t mean they are not meaningful to travelers in general. ## **SO THEN, WHAT USE FOR TRAVEL BLOGS?** There are as many travel blogs out there as they are types of travelers, so a first thing required here is to kill the misconception of the solo traveler holding an online diary, seeking visibility in exchange for freebees. Yes, there are such travel blogs out there, but these are not the ones targeted nor referred to by industry experts and destination marketers. The following video shows a great case study of how **Meet South Africa** got influential bloggers to create a buzz over its destination, in the same fashion that traditional PR would get TV exposure or media coverage. Yet travel blogs can also play an important role as part of a [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) approach online. [**Tourisme Montreal**](http://www.tourisme-montreal.org/blog/ "Tourisme Montreal blog"), for example, has been using its blog as cornerstone to its online content strategy, which can then be amplified through its various social media networks, i.e. Instagram, Facebook, Twitter, Pinterest. ### Content Creators Another great example is how [**Tourism Richmond**](http://www.tourismrichmond.com/restaurants/365-days-of-dining/ "Tourism Richmond 365 days of dining") used a novel approach to highlight how many great restaurants it had on its territory, through a blogger competition that generated over 1,500 applicants and one paid blogger covering a different restaurant everyday of the year. Thus, the [**365 Days of Dining**](http://www.365daysofdining.com/ "365 days of dining") concept was born and, to this day, remains a great online resource for anybody planning to eat around the Richmond area, in British Columbia, Canada. So for travel marketers, in particular at the destination level, travel blogs play an important role in crafting the attractiveness of the place, its people and the stories that shape its daily life, no matter what time of year. The important thing is to know what role this content is intended to play in the overall online destination marketing strategy, in order to find a good fit for all parties involved: the travel blogger, the destination… and the traveler. Or holidaymaker. [**10 Tips for Working With Travel Bloggers and Destinations**](/en/10-tips-for-working-with-travel-bloggers-and-destinations/ "10 tips for working with travel bloggers and destinations") **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** DMO, TBEX, travel bloggers --- ### [5 Travel Marketing Trends For 2014](https://fredericgonzalo.com/en/5-travel-marketing-trends-for-2014/) **Published:** novembre 16, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Automated passengers, mobile bookings, TripAdvisor, the collaborative economy & niches: these are 5 travel marketing trends to look out for in 2014. **Content:** I recently shared with you what I expected as [**five key social media marketing trends to look out for in 2014**](/en/5-social-media-marketing-trends-for-2014/ "5 social media marketing trends for 2014"). Since I have been working in the [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) vertical for the past 20 years, I figure it would be equally interesting to try to figure out what we ought to look out for in 2014 from that industry perspective. So here it goes! ## **1. The Automated Passenger** [![SecureExpress at Montreal Airport](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/11/Screen-Shot-2013-11-15-at-3.26.27-PM.png "SecureExpress at Montreal Airport - Frédéric Gonzalo")](https://www.admtl.com/Passengers/AirServices/SMSSubscription.aspx)On a recent trip departing out of Montreal-Trudeau International airport, I realized how travel processes automation holds tremendous potential to make passengers’ lives so much easier. 24 hours prior to departure, I had received the automated email from Air Canada allowing me to register for pre-boarding, ensuring proper seating and avoiding getting bumped due to over-booking, had I arrived with last-minute folks. On the way to the airport, running late and stuck in traffic, I used the new “**SecurExpress**” system whereby you can now reserve your time slot for going through a security checkpoint. Again, a fabulous way to not only gain peace of mind, but also to skip the line-ups of folks who, in some cases, may miss their flight because of sheer volume during rush hours. Lastly, I presented my mobile phone throughout the process, since I had opted for paperless with the QR code option. Arriving from an international flight recently, I was also able to skip the traditional queue at customs and go through an automated checkpoint rather than dealing with a custom agent. Not to mention programs such as Canpass Air or [**NEXUS**](http://www.cbsa-asfc.gc.ca/prog/nexus/menu-eng.html "NEXUS program") that allow frictionless passage at most US-Canada customs, based on prior pre-approval and payment of an annual fee. We’re seeing similar frictionless, automated processes taking place in larger hotel chains, rail companies (mostly in Europe and Japan), car rentals and many attractions and events, in particular with RFID technology taking hold with some of the big festivals, i.e. Coachella, Osheaga, etc. From email, to SMS and e-passport, it will be interesting to see how fast travel companies embrace this sea of change for an enhanced traveler experience. ## **2. Mobile Bookings** At the end of 2012, Google Travel estimated that 25% of all travel-related searches online came from a mobile device, whether it was a smartphone, tablet or wifi-enabled device. While they estimated this figure would reach 40% by end of 2013, it seems we were all under-estimating mobile adoption on a global scale since we reached that point… back in May! We will end most likely the year 2013 at 50%, which means **1 out of every 2 online travel search now comes from a mobile device**! And we can only expect this trend to get stronger in 2014. But are people simply looking, or are they booking as well? Mobile has been increasing year over year not just in terms of page views and visits, but also in terms of room nights generated and, most importantly, in revenue. This is specially true with tablets, seeing triple digit growth comparing Q1 2013 with Q1 2012. Desktop is getting less traffic overall, but the decrease is not as substantial in terms of room nights and revenue. Yet. So expect mobile to definitely grow strong… ## **3. TripAdvisor rises to the top** Many experts and industry specialists have been wondering if and when Google can become a travel industry powerhouse, menacing the distribution landscape as it stands. Earlier this year, I even wrote [**How Google Plans To Dominate The Travel Sphere**](/en/how-google-plans-to-dominate-the-travel-sphere/ "How Google Plans To Dominate The Travel Sphere")! But perhaps we’re not looking in the right direction… Ever since **TripAdvisor** was spun off from Expedia back in December 2011, the ever-popular review site has been gaining steam at a steady pace. With its integration within the Facebook graph, traffic has been growing and the site now boasts **260 million unique visitors per month**! Among some of the novelties that make it a contender to consider in any travel marketing strategy in 2014: #### **TripConnect** This new advertising platform is the most recent announcement but potentially the biggest blow to Google, since smaller inns, B&B and independent hotels may very likely shift their online budgets towards this platform, rather than spending on Google AdWords. Why? Competing against Booking.com or Expedia is pointless on AdWords campaigns, and internet users are perhaps not as qualified when searching on classic search engines such as Google, Bing or Yahoo. But if a potential traveler is searching on TripAdvisor, odds are much higher that he or she is perhaps further down the decision-making funnel, where ads could therefore have higher conversion rates. ![TripConnect on TripAdvisor](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/11/TripConnect.jpg "TripConnect - Frédéric Gonzalo")TripConnect on TripAdvisor#### **Metasearch** Just like sites such as Kayak, Hipmunk or Trivago, TripAdvisor is now playing into the hotel metasearch field, a very lucrative one it seems – well, one would think so, if Priceline paid $1.8 billion US to acquire Kayak a year ago! The point here is to keep the customer in a single place, where all the information can be found, rather than searching multiple online travel agency sites. This also potentially means higher conversion rates, which is good for hoteliers, restaurants and other attractions listed on TripAdvisor. #### **Restaurants** Speaking of restaurants… TripAdvisor has traditionally been strong with hotels and destinations, while other sites such as **Yelp** (or even Urbanspoon, Zagat, Chowhound or OpenTable) have been more dominant with restaurants in terms of user reviews. This could change as TripAdvisor puts in efforts with this segment, as well as with attractions & spas, which are important factors in the travel experience. #### **Other acquisitions** We tend to forget that TripAdvisor is active in the vacation rentals industry, offering listings from FlipKey and Holiday Lettings, with a growing base and online booking capabilities. Can it compete with AirBnB, VRBO, HomeAway and other such sites on their turf? Maybe not, but it should continue to seize interesting markets shares from this rapidly-growing segment of the sharing economy. ## **4. DMO vs collaborative economy** Segueing from the last point, the sharing economy, also known as peer-to-peer (P2P) or collaborative economy, should hit mainstream in 2014, meaning big travel brands will move into the equation. **Avis** recently bought the car sharing service **ZipCar**, and we can expect some more movement by other known big brands. For Destination Marketing Organizations (DMO) though, this new reality poses mostly a threat to their existing model. To understand why, read on [**Collaborative Economy in Travel: The Big Disruptor**](/en/collaborative-economy-in-travel-the-big-disruptor/ "Collaborative Economy in Travel: The Big Disruptor"). [![New York City on AirBnB](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/11/Screen-Shot-2013-11-15-at-11.20.42-PM.png "Pourcentage de destinations qui impartissent la gestion des médias sociaux. - Frédéric Gonzalo")](https://www.airbnb.ca/locations/new-york)With more and more people turning to these platforms for information and transactions, what role will destinations take? In the State of New York, confrontation seems to be the path taken right now with AirBnB, while other destinations are turning a blind eye to the phenomenon, perhaps thinking (and hoping) it will go away. Wishful thinking. I expect we’ll be seeing some discussion, negotiation and perhaps some strategic alliances between DMO and some of these platforms. Can it be through some kind of label, or seal of approval by the destination, giving added credibility to a given partner? Time will tell, but expect some action on this front. ## **5. Niches are where it’s at!** This trend has been surfacing for years now, but we should expect it grow even more in 2014: working with niches. Instead of mass publications and mass campaigns trying to appeal to mass public, travel marketers had better understand the various niches, tribes and communities of interest to whom different messages will echo differently. For examples: ### ***Mommy bloggers*** Increasingly popular and influential, both at home and with wider audiences than ever online, mommy bloggers are at the core of family travel decision-making. They are social media savvy, in particular with Pinterest, but they are also pressed for time. How can travel marketers save them time and add value along the process? ### ***Millenials & Generation C*** Young adults, aged 18-30, are hitting the workplace with different expectations than older generations Y, X and boomers. For one thing, being always connected is a must, so hotels providing free wifi will score higher than those who charge, or perhaps bank on free breakfast instead. This generation also tends to be more vocal and share their travel experience on social media and user-review sites. ### ***Multi-generational travel*** It’s not uncommon now to see grandparents traveling with toddlers, and sometimes three to four generations blending in on a trip together, forming a different kind of group travel, where needs and wants aren’t the same as a classic group of 20 strangers traveling by bus, for example. ### ***Gay & Lesbian*** Gay-friendly establishments, festivals and attractions have been around for over a decade now, yet it remains a very profitable niche, whether it’s in the cruise industry or any other components of the travel sphere. Curious to see how the Winter Olympic Games in Sotchi will play out, considering the controversial laws in Russia and rumors of stunts from various lobbies and advocacy groups… ### ***Foodies*** With all the cooking shows, recipes books and star chefs popping up like never before on television, there is certainly a renaissance for gourmet experiences. Just look at the impact for destinations after **Anthony Bourdain** visits with his hugely popular television show, it’s quite impressive! ### ***Culture buffs*** Music festivals, unique art exhibits, distinctive architecture, museum cards across a city… these are just examples of types of traveling we’re seeing and where some lesser-known destinations can attract travelers without any typical iconic structure, but a big enough draw through a strong event of cultural beam. ### ***Rail fans*** Touring trains are also coming back, it seems. Perhaps it’s nostalgia for a mode of transportation from an era when time went by so slowly… or just a way to take it easy and rediscover panoramic areas often inaccessible by any other road. Either way, there are vast communities of rail fans around the world making this an interesting niche, no doubt! Are you seeing other trends in travel that you think should have been mentioned here? I would love to hear your thoughts on this, so please share in the section below. **Catégories:** Personnel, Travel Trends **Étiquettes:** destinations, DMO, mobile travel, TripAdvisor --- ### [Pinterest and Travel: A Match Made in Social Media Heaven](https://fredericgonzalo.com/en/pinterest-and-travel-a-match-made-in-social-media-heaven/) **Published:** novembre 23, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Pinterest plays an increasingly important role in the travel planning process, with inspiring visuals and aspirational boards. It's new 'Place Pins' could be a game-changer! **Content:** Ever since its creation back in 2010, **Pinterest** estimates there have been over **750 million pins** in the ‘travel’ category, covering more than **1.5 million places** and destinations all over the world. This makes it the second-most popular category of the social media platform that has been growing like crazy in the past two years, with an estimated 70 million users globally, skewing predominantly towards 25-39 years-old female. I must admit, I was among the doubters, earlier in 2012, when Pinterest was mentioned left and right as the new social media darling to consider in a digital [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) strategy. I even wrote a piece wondering [**Pinterest for tourism, the next best thing since vanilla?**](/en/pinterest-for-tourism-the-best-thing-since-vanilla/ "Pinterest for tourism, the next best thing since vanilla?") Well, lo and behold, Pinterest is very much alive and well a year and a half later after I wrote that post, and even considered as part of the big six platforms to consider for any travel brand, along with Facebook, Twitter, Linkedin, Google+ and Instagram. Why? In great part because the site emphasizes on the commodity of visuals, where pictures can tell a 1,000 words, and then some. According to a recent study by Expedia Media Solutions, image searchers online are context seekers, and this is where a site like Pinterest delivers and has a competitive edge over other social media. ![Image searchers are context seekers](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/11/Screen-Shot-2013-11-22-at-10.54.58-PM-1.png "Image searchers are context seekers - Frédéric Gonzalo") ## **TIME TO MONETIZE?** Notice how things have moved along quite rapidly during these past 18 months, with Facebook purchasing Instagram and Twitter becoming a public company earlier this month. Thus, Pinterest remains the lone star in the social media universe, so monetizing its business model is certainly a priority. Perhaps this is why the company filed a suit against startup **PinTrips** last month, accusing it of trademark infringement, false designation of origin, unfair competition and trademark dilution. Clearly, Pinterest is moving into the travel vertical as it is now lauching its new **Place Pins** concept, allowing for boards to integrate interactive maps, partnering with **Foursquare**, the popular location-based mobile application, to source its mapping data. Does this mean Pinterest may eventually move further down the decision-making funnel and offer transactional functionalities? ![Place Pins now integrated to Pinterest](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/11/Screen-Shot-2013-11-22-at-6.27.53-PM-1.png "Place Pins now integrated to Pinterest - Frédéric Gonzalo") “Our goal is to inspire people to do things offline, but this is a free product and we have no intentions of building a booking product,” said a Pinterest spokesperson to ABC News. She added that there were no plans for Place Pins to send updates to users on pinned destinations, such as price drops on hotel reservation packages or other notifications similar to its “Product” category. ## **TRAVEL BRANDS TAKING THE LEAD** ![UNESCO World Heritage Sites on Pinterest](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/11/Screen-Shot-2013-11-22-at-7.36.47-PM-1.png "UNESCO World Heritage Sites on Pinterest - Frédéric Gonzalo") So now what, then, for travel brands? How is this ‘Place Pins’ launch changing the game? Some of the best names in travel were asked to create boards to inspire and give ideas with this concept. You can follow the dedicated Pinterest feed by [**clicking here**](http://www.pinterest.com/places/examples/ "Pinterest Place Pins"). Some of the boards already showcasing maps and ideas include: - [East Coast Beach Crawl](http://www.pinterest.com/travelchannel/east-coast-beach-crawl) from the **Travel Channel** - [Gastronomic Travel](http://www.pinterest.com/fourseasons/gastronomic-travel) from the **Four Seasons Hotels and Resorts** - [Top 100 Hotels in the World](http://www.pinterest.com/cntraveler/top-100-hotels-in-the-world) from **Conde Nast Traveler** - [The World’s Best Festivals](http://www.pinterest.com/fest300/the-worlds-best-festivals) from **Fest300** - [UNESCO World Heritage Sites](http://www.pinterest.com/visitbritain/unesco-world-heritage-sites-in-the-uk/) in the UK from **VisitBritain** - [Vibrant Street Markets](http://www.pinterest.com/afarmedia/vibrant-street-markets) from **AFAR** - [America’s Best Hot Chocolate](http://www.pinterest.com/fodorstravel/americas-best-hot-chocolate) from **Fodor’s** - [Loved by Parisians](http://www.pinterest.com/airbnb/loved-by-parisians) and [Loved by Tokyoites](http://www.pinterest.com/airbnb/loved-by-tokyoites) from **AirBnB** - [An Adventurous Romp Around South Africa](http://www.pinterest.com/theplanetd/an-adventurous-romp-around-south-africa) from Dave & Deb of **The Planet D** - [Our Beautiful World](http://www.pinterest.com/earthxplorer/travel-our-beautiful-world) from JD Andrews of **EarthXplorer** - [Australia](http://www.pinterest.com/everywheretrip/australia) from Gary Arndt of **Everything-Everywhere** - [The Quirky Traveller](http://www.pinterest.com/quirkytraveller/the-quirky-traveller) from Zoe Dawes of **The Quirky Traveller** - [Bucket List Happy Hour Spots Around the World](http://www.pinterest.com/landlopers/bucket-list-happy-hour-spots-around-the-world) from Matt of **Land Loper** Beyond the Foursquare partnership, Pinterest is said to be also working with more than a dozen other partners, including AirBnB, Urbanspoon, and Jetsetter, among others, to make sure that pinners can easily add accurate location data to a pin. Additional partners and data sources should also be added shortly. ## Hotels embracing its potential, too ![Pin. Pack. Go. By Four Seasons Hotels on Pinterest](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/11/Screen-Shot-2013-11-22-at-7.47.55-PM-1.png "Pin. Pack. Go. By Four Seasons Hotels on Pinterest - Frédéric Gonzalo") Going back to travel brands active on Pinterest, I love how **Four Seasons Hotels** created their **Pin-Pack-Go** campaign a while back, and smoothly integrated it within the new Place Pins launch. Pinners are now encouraged to: 1. Create a Pin.Pack.Go board on Pinterest. 2. Leave a comment on the Pin.Pack. Simply pin indicating which Four Seasons you’ll be visiting. 3. The Four Seasons hotel you specified will follow you on Pinterest. Follow back and invite the hotel to pin as a collaborator on your board. The hotel’s local experts will pin recommendations filled with insider knowledge and hidden gems. 4. Use *Place Pins* to explore the area around the hotel for additional recommendations and popular attractions. 5. Pack and Go! Because it plays a key role at the aspirational and planning stages of the travel decision-making process, Pinterest should therefore be considered in priority by travel destination, transportation (airlines, rail, cruise) and hoteliers. But restaurants, festivals, events and attractions can all gain from the web traffic generated through compelling visuals, as can be seen by some of the examples above. Pinterest has certainly gained a key role in the social media marketing world, in particular within the travel vertical. It will be interesting to see how Place Pins move the needle and where things lead in 2014. **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** destinations, e-tourism, hotel marketing, Pinterest, social media marketing --- ### [Mind The Gap... Between Online and Offline Marketing](https://fredericgonzalo.com/en/mind-the-gap-between-online-and-offline-marketing/) **Published:** décembre 1, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** A recent study clearly shows how important it is to assist online consumers with phone assistance, in particular in the travel vertical, for higher conversion rates. **Content:** Through September and October 2013, UK-based call tracking firm **ResponseTap** commissioned two pieces of research with a view to understanding the role of the phone from the perspective of both the consumer and the marketer. In the consumer research, they surveyed over 2,000 people online, aged between 18-75 while their digital marketer focus was based on a sample of 250 managers working in a variety of industries. While the results obviously represent a UK view of the online travel reality, both from a consumer and digital marketer perspective, I find them nevertheless very interesting to share as they seem to echo recent findings in North America as well. ![42% of customers expect answer within the hour](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/42-percent-of-customers-expect-answer-within-the-hour.png "42% des consommateurs actifs sur les médias sociaux s'attendent à une réponse dans l'heure - Frédéric Gonzalo")42 of customers expect answer within the hour Source Social HabitEven though the travel industry has embraced online marketing very early on, with big players such as Expedia and Priceline now dominating the sphere, there are still many destinations, hotels, transportation companies, restaurants or attractions that provide uneven online experiences, at best. ## The rise of Messaging Yet, having some kind of live chat alternative could solve some issues, not to mention giving access to a hotline or call center where customers could reach out to in order to answer queries and doubts and close sales. > “According to Deloitte, 91% of domestic travel transactions in the UK are now ‘digitally influenced’. That means even if the final purchase wasn’t made online, almost nine in ten travel purchases are influenced in some way by digital channels such as websites, social media, peer reviews and smartphone of tablet apps” – Hotelmarketing In fact, these are just a few of the findings that tend to confirm the need for consumers to get some reassurance by speaking with someone from the brand organization before and during the transactional stage: - 1/3 of consumers prefer to talk to someone on the phone before buying something. - 61% of consumers find it very important to be able to call the business during purchase. - 57% trust retailers more when it is easy to contact them by phone. - 56% say they are more likely to buy again from a retailer if they know they can talk to them on the phone. Another area of concern raised by this report regards the abandonment rate of shopping carts, which is particularly alarming in the travel sector, standing at 81%. ### Looking beyond shopping carts It reminds me of a discussion I had with a hotel client last year – the digital marketer in charge for this property had no idea when or where potential customers where leaving their website, or whether there was a specific page or transactional step where people were being put off… From the digital marketer’s perspective, there are some equally interesting findings such as: - 39% of digital marketers say their call centre or customer service team has primary responsibility for tracking phone calls. Yet… - 59% say they are not integrated with these teams. - More than half of them admit they don’t have a complete view of how online and offline marketing is driving phone sales. In fact, data from this ResponseTap study show that combining online marketing with phone calls can increase substantially conversion rates, no matter from which device the activity comes from. The complete infographic can be found below. ![Phone sales increase conversions infographic](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/12/42.jpg "Phone sales increase conversions infographic - Frédéric Gonzalo") **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** infographic, online marketing --- ### [8 FAQ about Social Media in Travel](https://fredericgonzalo.com/en/8-faq-about-social-media-in-travel/) **Published:** décembre 7, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Here are eight frequently asked questions about social media usage, in particular as it pertains to the travel & hospitality vertical. Any of them ring a bell? **Content:** Online marketing and social media in particular have changed how the travel decision-making process takes place, forcing brands to adapt their [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) accordingly. Yet, not everyone adapts at the same rate, and there are still many who question the worthiness of efforts in this sphere. Among frequently asked questions (FAQ) I often get on my blog or during and after conferences or workshops I give, I thought I would share a few of my favorites ones. In no particular order, here we go! ## **1. Which social media should I prioritize?** ![Social-Media-Collage](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Social-Media-Collage.jpg "Medias sociaux - Frédéric Gonzalo")The answer to this question, and pretty much to all other questions in this post, varies according to size of organizations, resources (both financial and human), marketing priorities and, more importantly, level of maturity with social media accounts. Having said that, some social media are a better fit with the travel vertical, in particular those which emphasize visual components and tell a story. Here’s a snapshot of key social media and why travel brands use them in general: ### **Facebook** Great for building a thriving community, engage conversation with present and past customers, seek feedback (R&D), answer questions and create buzz around given stories, promotions or contests. ### **Twitter** Useful for customer service, in particular with airlines and leading hotel chains, but also to reach out to influencers, media relations and bloggers. Great listening tool as well, to get the pulse of the market and understand sentiment towards your brand. ### **Instagram** Since acquired by Facebook, it’s become a necessary tool of the marketing mix to share photos and videos from travelers, destination, hotels and attractions. Also great for contests and content curation, as part of a content strategy together with Twitter, Facebook, blog posts and newsletters. ### **Pinterest** A key player at the aspirational stage of the travel decision-making process, Pinterest recently launched its Place Pins feature, realizing how many boards and pictures stem from travel-related boards. An important source of traffic towards travel brand websites. Read also: [Pinterest and Travel: A Match Made in Social Media Heaven](/en/pinterest-and-travel-a-match-made-in-social-media-heaven/ "Pinterest and Travel: A Match Made in Social Media Heaven") ### **YouTube** The video platform, owned by Google, is the second most important search engine on the web. With tourism-related searches in the 18-34 year-old demographic, it is actually number one. Need I say more? ### **Linkedin** The professional network is pertinent for lead acquisition and identifying key people in companies, specially from a B2B perspective, i.e. reaching out to meeting planners, tour operators or the right person in sales, HR, or marketing in a given organization. Discussion groups are also a key feature, with over 1.5 million of them, many of which involve the travel industry. ### **TripAdvisor** With over 100 million comments and 260 million monthly visitors, travel brands need to manage their presence and online reputation by responding to comments (see question #2 for more on this). Different travel brands will have different priorities. For example, a hotel brand ought to focus on TripAdvisor and Facebook, then perhaps on Twitter and other social media, depending where the bulk of their audience is active and wants to engage with the brand. A summer festival, on the other hand, will focus more on Facebook and YouTube (perhaps also Instagram and Vine), since video comes in handy to highlight bands or artists that are part of their program. ## **2. Should I respond to every comment posted on TripAdvisor?** Yes. Any other question? OK, fine, if you insist… Truth be told, you really should try to respond to as many comments as possible on TripAdvisor, Yelp and other review sites. Doing so, you not only answer to the review itself and the person who wrote it, but more importantly to all other folks viewing the comment and answer. With millions of monthly visitors – **Yelp** for example has 40 million unique visitors per month, mostly focused on restaurant reviews – it is therefore crucial to respond to show you care, and that you are addressing the facts exposed, whether they are positive or negative. ![Tripadvisor infographic](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/tripadvisor-infographic-FULL.jpg "Tripadvisor infographic - Frédéric Gonzalo") But, knowing many small and medium organizations have very limited time and resources to handle marketing and sales, the important thing is to ensure you respond with a given frequency or rule of thumb. For example, some hotels decide to respond to all negative comments, and respond to one out of every three positive comments. There’s no right or wrong here: the important thing is to have a system in place, stick to it, and respond. Regularly. ## **3. Is there a best time to post?** Yes, and it’s on Tuesday afternoon, at 4:01pm. (Heck, I remember [reading a study](/en/is-there-an-optimal-time-to-tweet/ "Is there an optimal time to tweet?") that seriously claimed that was the best moment to get a retweet. Whatever) Seriously, only you can figure this one out. This past summer Facebook improved its page analytics, allowing to see when your fans are most active per time of day, and per day of the week. Same goes with sending out newsletters, tweeting news or publishing a new blog post: brands who achieve best results are those who test, segment and tweak according to results. One thing is for sure: you can’t stick with cookie-cutter approaches, such as posting from Monday to Friday, between regular working hours (9am to 5pm). Affluent travelers may consume your content at work, but many do so from their mobile devices, including tablets at home during evening time. Thus many travel brands find that posting during the evening or early in the morning on weekend yields better results than during regular weekly hours. ## **4. How often should we post?** That’s a tougher nut to crack, as the answer will vary depending on the social media being used. On Facebook, per example, the average life expectancy of a post is 2.5 hours while a tweet without hashtag will last a couple of minutes, at most. So posting 1-3 times per day on Facebook will do the trick, while you can tweet 15 times a day and won’t offend anyone… At the end of the day, it all boils down to what you have to say and more importantly, what customers want to hear. Travel brands savvy on social media tend to vary the types of content, i.e. text, photos, videos, contests, questions, etc. in order to keep content always fresh and relevant. In fact, whether you post once per day or thrice per day, the key thing is to be consistent. Nothing worse than brands who stay silent for a couple of days or weeks, and then wake-up with a string of drive-by tweeting or posting like there’s no tomorrow… ## **5. Which is more important: email or social media?** This one is easy: you should use both, since they are equally important. Sending newsletters via email may not be as sexy as new shiny toys like social media, but it serves a different purpose and remains what is considered ‘owned media’ while social media is ‘shared media’. Instead of choosing between the two, travel marketers ought to combine the strengths of both. Not to mention that often enough, it won’t be the same people following you on either channel and even when some folks subscribe to your newsletter AND like your Facebook page, they may not see the same information twice simply because of the noise level out there (or because EdgeRank may have blocked the post on Facebook, anyway… see question #8 for that one) For more on this, read [**Email is Dead… NOT!**](/en/email-is-dead-not/ "Email is dead... NOT!") ## **6. Should we bother with Google+?** Google+ is certainly talked about a lot, and marketers seem to understand the advantages of sharing content on this platform for search engine optimization purposes. It is said that Google+ is now the second biggest social media after Facebook in terms of active users, with over 600 million users, yet whenever I ask audiences “who uses Google+”, it seems like a minority of people actively engage on this platform. But since Google+ is at the heart of Google’s new search paradigm, where every ‘+1’ signal is taken into consideration, brands should secure a minimal presence there, assuming they have their priorities straight (see question #1). Read also: [Is Google+ really the 2nd most popular social network?](/en/is-google-really-the-2nd-most-popular-social-network/ "Is Google+ really the 2nd most popular social network?") ## **7. Can we calculate the ROI of social media initiatives?** There’s been countless research and articles on this topic, and I even gave it a shot back in 2011 with **[What is the ROI of Social Media in Travel, and Does it Matter?](/en/what-is-the-roi-of-social-media-in-travel-and-does-it-matter/ "What is the ROI of social media in travel and does it matter?")** The biggest misconception here is that ROI is often used for sales-driven tactics while social media encompasses a lot more than sales. In fact, social media in travel is most effective at the inspiration stage and during the travel experience itself, as people share their stories with their network. That’s not to say that social media can not and should not be measured. It simply means brands need to clearly outline what it is they want to measure, define what success looks like, and track accordingly. Read also: [The 7 Business Drivers of a Social Media Strategy](/en/the-seven-business-drivers-of-a-social-media-strategy/ "The 7 business drivers of a social media strategy") ## **8. How can we get better Facebook engagement?** By blending organic content and paid content with occasional contests and offers. In fact, these are considered the [**4 key elements of your Facebook marketing**](/en/4-key-elements-of-your-facebook-marketing/ "4 key elements of your Facebook marketing"). That’s right, long gone are the days when a brand page could strive on organic content alone, with dynamic community managers asking questions, posting pictures or crafting contests to increase fan engagement. These tactics still work, but unfortunately less, as this [recent AdAge article](http://adage.com/article/digital/facebook-admits-organic-reach-brand-posts-dipping/245530/ "Facebook admis orgabic reach brand posts dipping") clearly stated. ![Facebook EdgeRank Equation](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/EdgeRank_Equation.jpg "La formule mathématique pour calculer l'algorithme EdgeRank - Frédéric Gonzalo") Understanding Facebook’s [**EdgeRank**](/en/how-to-get-facebook-engagement-without-paying-for-it/ "How to get Facebook engagement without paying for it") certainly helps to gain better knowledge in using the platform, even with recent enhancement such as Story Bump and Last Actor, or recent tweaks favoring links to quality articles instead of visuals and memes that are perceived as more ‘flaky’ content. But at the end of the day, it is now a given that in order to have a highly engaged community on Facebook, you will need to boost some posts, sponsored stories or have some paid content make its way into users’ newsfeed to maintain a high level of efficiency on Facebook. Any other questions you wish had been answered in this post? Please let me know in the comment section below and hey, who knows, I may come around with a sequel… 🙂 **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** EdgeRank, Facebook, review sites, TripAdvisor --- ### [5 conseils pour mieux répondre sur Tripadvisor](https://fredericgonzalo.com/5-conseils-pour-mieux-repondre-sur-tripadvisor/) **Published:** février 12, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Seulement 32% des organisations prennent le temps de répondre aux commentaires sur Tripadvisor, ce qui leur procure un avantage certain. Voici 5 conseils pour bien répondre! **Content:** ![tripadvisor logo](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/logo.gif "tripadvisor logo - Frédéric Gonzalo")Pour une majorité de voyageurs, visiter le site **Tripadvisor** est dorénavant un rituel incontournable dans le processus décisionnel d’un prochain voyage, particulièrement dans le choix de l’hébergement mais aussi des choses à faire, à manger et à voir une fois à destination. Et ce, peu importe le type de voyage: affaires, agrément, lune de miel, en famille, en solo, en couple, etc. *Le sujet vous intéresse? Inscrivez-vous au webinaire* **Meilleures pratiques pour gérer votre réputation en ligne** Lancé en 2000, ce populaire site compte dorénavant plus de 32 millions de membres contribuant aux quelques **75 millions de commentaires et opinions à ce jour**, consultés par 60 millions de visiteurs… par mois! ### **L’IMPORTANCE DE RÉPONDRE** Dans le contexte ultra-compétitif de l’industrie hôtelière, on comprendra ainsi la pertinence de gérer sa présence sur un tel site en raison du pouvoir d’influence avant de passer à la transaction, particulièrement lorsqu’il s’agit d’un séjour dans un endroit où l’on connait peu de gens pour nous guider et où l’opinion de pairs revêt une plus grande importance. C’est d’ailleurs ce que démontrait cette [infographie percutante sur les risques et périls d’ignorer Tripadvisor](/ignorez-tripadvisor-a-vos-risques-et-perils-infographie/ "Ignorez tripadvisor à vos risques et périls"). Une étude parue en novembre 2012, commanditée par la firme ReviewPro et orchestrée par des chercheurs de l’Université Cornell aux États-Unis démontrait d’ailleurs qu’un hébergement parvenant à augmenter son score sur Tripadvisor d’une seule étoile pouvait hausser son tarif de 11.2% sans qu’il y ait d’impact négatif sur la demande. En d’autres mots, un score plus élevé sur Tripadvisor peut justifier, dans une certaine mesure, un tarif plus élevé. Et il a été démontré qu’un hôtel qui répond est mieux perçu qu’un autre établissement qui affiche un silence radio. On donne ainsi une perception d’organisation qui a le souci du client, l’écoute et l’empathie, répondant tant aux commentaires négatifs que positifs, ou les questions que se posent peut-être d’autres voyageurs. Fort bien, mais en tant qu’organisation, que devrait-on répondre aux gens qui nous écrivent sur Tripadvisor? ### **1. SOYEZ PROFESSIONNEL** La première consigne est d’avoir une attitude professionnelle. On s’attend donc à une réponse bien écrite, sans faute d’orthographe, et respectant la netiquette : éviter le jargon, pas de majuscules, respect de la vie privée du client, etc. Il vaut habituellement mieux éviter de se mettre sur la défensive et de s’en tenir aux faits mentionnés dans le commentaire du client. ### **2. SOYEZ RAPIDE** Compte tenu du trafic élevé d’internautes sur le site, et comme on a tendance à vouloir lire les commentaires les plus récents au sujet d’un hôtel ou d’une destination, il importe donc de répondre rapidement, surtout si le commentaire en question est négatif. Voyez par exemple cet extrait de courriel reçu de Tripadvisor une semaine après avoir laissé un commentaire au sujet d’un hôtel dans le Sud: ![capture d'écran courriel de tripadvisor](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2013-02-10-at-11.10.58-PM.png "capture d'écran courriel de tripadvisor - Frédéric Gonzalo") J’ai éventuellement reçu une réponse du directeur général de l’hôtel en question, deux semaines plus tard. Je faisais pourtant mention de critiques constructives et de cas spécifiques à régler pour améliorer l’expérience-client. La réponse était décevante à cet égard et… arrivait un peu tard, pour le bien des milliers de lecteurs qui n’auront pas vu passer la réponse. ### **3. RÉPONDRE À UN COMMENTAIRE NÉGATIF** Lorsqu’on répond à un mauvais commentaire, considérez ces quatre règles d’or: - Remercier le client pour son séjour chez vous. - S’excuser du problème ou de la situation qui a eu lieu. - Adresser le problème et identifier comment votre établissement prend des mesures correctives pour régler ou atténuer le problème. - Inviter le client de nouveau – on lui donne une deuxième chance pour faire une bonne première impression! ### **4. RÉPONDRE À UN BON COMMENTAIRE** Une erreur commune est de voir certains hôtels répondre uniquement lorsqu’il s’agit d’un commentaire négatif. Pourquoi? Sans nécessairement répondre à tous les commentaires positifs qui seront faits, il est tout aussi important de répondre pour remercier la personne d’avoir partagé sa bonne expérience. Vous prenez acte des éloges, et vous partagez avec le public, incluant au passage les employés qui auront fait la différence lors du séjour des clients en question. On retrouve ainsi quatre règles d’or semblables: - Remercier le client pour son séjour chez vous. - Communiquer avec le client votre satisfaction de prendre connaissance des propos et commentaires émis à votre sujet. - Rappeler (pour les autres voyageurs qui ne vous connaissent pas) les valeurs de votre établissement, soit de redoubler d’efforts et viser l’excellence pour tous les invités de l’hôtel. - Inviter le client de nouveau – un client satisfait qui revient est souvent plus lucratif que des nouveaux clients, plus volatils. ### **5. SOYEZ ORIGINAL** Que vous soyez présent et répondiez sur Tripadvisor constitue déjà un avantage non dédaignable vis-à-vis de la compétition. On voyait aux points 1 et 2 qu’il est important d’être professionnel et rapide dans cette démarche, mais faut-il vraiment toujours utiliser les mêmes gabarits de réponse ? Laissez libre cours à un peu d’imagination et tentez de personnaliser vos réponses, du moins dans le paragraphe initial. C’est un peu moche quand on voit une réponse comme celle-ci qui se répète invariablement, d’un client à l’autre, avec la personnalisation faisant son apparition uniquement à partir de la troisième phrase… ![Copier-coller réponse sur Tripadvisor](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2013-02-10-at-11.33.10-PM.png "Copier-coller réponse sur Tripadvisor - Frédéric Gonzalo")Réponse de type copier coller sur TripadvisorEntendons-nous: cette cinquième consigne est un bonus qui vient rendre votre stratégie de réponse plus dynamique sur Tripadvisor. L’essentiel demeure toutefois d’y avoir une présence soutenue, et de bien appliquer les quatre premiers conseils ci-haut mentionnés afin d’améliorer votre image de marque en ligne et ce qu’on appelle [**votre e-réputation**](/les-7-composantes-cles-dune-strategie-e-reputation/ "Les 7 composantes d'une stratégie e-réputation"). Êtes-vous un établissement, attrait ou destination avec une présence sur Tripadvisor? Si vous avez des expériences à partager, des questions ou désaccords, n’hésitez surtout pas à commenter dans la section à cet effet, ici-bas. **Catégories:** Gestion de réputation des entreprises **Étiquettes:** e-réputation, e-tourisme, TripAdvisor --- ### [24 heures dans l'univers économique de Google](https://fredericgonzalo.com/24-heures-dans-lunivers-economique-de-google/) **Published:** novembre 6, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Avec plus de 100 millions de dollars générés par jour via AdWords, Google est devenu un acteur incontournable du marketing web, peu importe votre industrie. **Content:** Lors d’une recherche en ligne, l’internaute moyen clique sur le premier résultat naturel affiché dans 53% des cas. Si on ajoute les deuxième et troisième résultats, cela représente 77% des clics qui seront effectués. Pas de doute : l’optimisation d’un site web pour les engins de recherche comme Google, Yahoo et Bing, communément appelée le SEO, est devenue une stratégie incontournable du marketing web. [![](https://lh3.googleusercontent.com/T798XNjEncU806Fwofud0XAPF9PdJboe90mWMZUbIeNg-rR4mXLcfC1FFBIhh6IOZLXrUPC_QPGgxXZhY6njYksmolaMqMvexmrs3O8xqSAGPlN7yGR5)](http://searchenginewatch.com/article/2215868/53-of-Organic-Search-Clicks-Go-to-First-Link-Study) Ces résultats, qui proviennent d’une étude effectuée par le site **compete.com**, tendent à confirmer ce que plusieurs savaient déjà: si vous ne ressortez pas parmi les premiers résultats de recherche, les chances d’être trouvé par un internaute diminuent drastiquement au-delà de la troisième position naturelle (non payée). ### **LES GENS PRÉFÈRENT ENCORE LES LIENS NATURELS** Une autre découverte intéressante, voire étonnante, de cette recherche est de voir que les internautes cliquent à 85% sur les liens naturels, alors que seulement 15% optent pour les liens payants, obtenus via un placement publicitaire AdWords. Et encore, tous les liens payant ne sont pas égaux, comme le démontre cet autre tableau:[![Where people click on Google](https://lh4.googleusercontent.com/cyM38NkDPcqnq03jRiuKCb3FaTAYQr-OQeNp4qMq8feasTgcGXI2_tARfGi9YO2z_8eJzO0EsV5xnVYk2oeMWluq5saOnKEmI_VAn6tjW5F0yPZovag)](http://searchenginewatch.com/article/2215868/53-of-Organic-Search-Clicks-Go-to-First-Link-Study) Ainsi, bien que les consommateurs soient friands des résultats en tête de page, les publicités s’affichent surtout sur la droite, où l’internaute moyen ne cliquera que 13% du temps. Voilà qui devrait vous faire réfléchir si vous effectuez des campagnes d’achat de mots-clés avec Google! En fait, vous auriez tout intérêt à placer votre campagne dans le haut de la page, idéalement en payant plus pour obtenir la première position. Voici d’ailleurs les taux de clics pour recherches payantes en haut de page: - 59% des gens cliquent sur le premier résultat payant; - 15% des gens cliquent sur le deuxième résultat payant; - seulement 9% des gens cliquent sur le troisième payant, même s’il se trouve en haut de page. Il est donc important de travailler les contenus de votre site internet, de maximiser votre présence sur les médias sociaux (dont Google+) afin d’optimiser les résultats de recherche naturelle, tout en misant sur une campagne de mots-clés en priorisant le premier résultat en haut de page. ### **LA MACHINE À DOLLARS NOMMÉE GOOGLE** Une récente infographie nous en apprend d’ailleurs pas mal sur le modèle économique de Google, qui récolte pas moins de **100 millions de dollars par jour via AdWords**, sa plateforme d’achat de mot-clés. Il est intéressant de constater les variations dans la performance de certains indicateurs en fonction de dix industries analysées, dont celle du voyage. L’industrie touristique se distingue d’ailleurs de plusieurs façons: - 2e meilleure performance au niveau du coût par clic (CPC) le plus faible, soit **0.29**$ - 2e meilleure performance au niveau des taux de clics (CTR), avec **4.88%** - Pire performance parmi les 10 industries au niveau de la conversion, avec un maigre **1.45%** Ces chiffres s’appliquent uniquement à l’achat de mots-clés, et non à l’achat de bannières, dont la performance semble unanimement plus faible, peu importe l’industrie analysée. En fait, on constate des taux de clics quatre fois plus élevés et des taux de conversion cinq fois plus élevés pour des campagnes de mots-clés versus des bannières web. Voilà qui semble confirmer la pertinence et la crédibilité qui sont associés aux recherches par mots-clés vis-à-vis d’une technique plus traditionnelle comme la bannière web à laquelle de plus en plus de consommateurs et internautes ne prêtent plus attention. ### **ACHAT DE MOTS-CLÉ EN VOYAGE** Dernier détail, et non le moindre: vous avez remarqué qui sont les cinq organisations qui investissent le plus en achat de mots-clés dans l’industrie du voyage ? Ce sont cinq agences de voyages en ligne (OTA): **Expedia**, **Hotels.com**, **Booking.com**, **Priceline** et **Kayak**. Comme quoi l’industrie hôtelière a une grande côte à remonter avant de faire une lutte à armes égales sur ce front… **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** AdWords, Google, mots-clés, SEM, SEO, tourisme, voyage --- ### [6 erreurs à éviter en marketing numérique](https://fredericgonzalo.com/erreurs-a-eviter-en-marketing-web-touristique/) **Published:** février 19, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Voici six erreurs à éviter pour les gestionnaires marketing en tourisme qui voudraient aller trop vite ou couper les coins ronds pour obtenir des résultats rapides! **Content:** En ce début 2013, la plupart des entreprises touristiques en sont à évaluer leurs dépenses marketing pour l’année. Certains choix s’imposent parfois en raison de révisions budgétaires ou encore d’un réalignement de la stratégie en cours pour l’ensemble de l’entreprise. Mais que vous soyez un centre de villégiature, association touristique, hôtelier, restaurateur, attrait ou événement, il importe de faire attention à ne pas répéter une de ces six erreurs malheureusement trop communes. ### **1. LES SITES DE VENTES GROUPÉES NE VOUS SAUVERONT PAS** ![groupon](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/groupon.png "groupon - Frédéric Gonzalo")La poule aux oeufs d’or, aussi appelée **Groupon**, est un mythe si vous croyez qu’une promotion sur un site de ventes groupées vous apportera surtout des revenus à court terme. Le consommateur s’attend à un rabais d’au moins 50%, et le site en question (Groupon, Tuango, Escapades à rabais, LivingSocial, Jetsetter, etc.) se prend une commission au passage, oscillant entre 20-50% du prix de vente. Il ne reste donc plus grand chose pour l’hôtelier ou le détaillant, à moins d’avoir construit un forfait “opaque”, c’est-à-dire difficile à reproduire de manière indépendante. Par exemple, en incluant un cocktail, un rabais au spa ou en basant sur un tarif public gonflé. Dans tous les cas de figure, le plus gros risque inhérent demeure comment vous affectez l’image de marque de votre établissement, lorsque la promotion de votre hôtel boutique figure entre une vente de cupakes et une promo d’épilation au laser… [J’en parlais d’ailleurs dans ce billet](/les-sites-dachats-regroupes-ou-comment-devaluer-sa-marque/ "Les sites d'achats regroupés ou comment dévaluer sa marque") ### **2. TOUT NE PEUT ÊTRE MESURÉ** Terrain glissant s’il en est un, il est important de mettre en perspective le besoin de tout mesurer dans vos initiatives sur le web, les médias sociaux et les plateformes mobiles. Oui, grâce à la puissance d’outils tels **Google Analytics** et des outils de veille payants comme **Radian6**, on peut mesurer et capturer presque toutes les données, mais les choses deviennent plus complexes quand on tente de les lier avec les données sur les lieux de ventes ou via les outils de gestion de la relation-client, surtout lorsque ceux-ci ont été developpés il y a 10-15 ans, sans interfaces ouvertes. Nous sommes à l’ère du ***Big Data***, ou les données volumineuses, mais certaines données ne sont pas que marketing, ventes ou communications, touchant parfois au service à la clientèle, voire même la notion intangible de “notoriété” et d’image de marque. Il faut donc prendre cette réalité en compte quand vient le temps de fixer des objectifs réalistes de retour sur l’investissement. ### **3. CONVERTIR LES CLIENTS EN PROVENANCE D’OTA** ![Online Travel Agencies](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2013-02-17-at-9.08.01-PM.png "Online Travel Agencies - Frédéric Gonzalo")C’est un des plus gros enjeux actuels dans l’industrie hôtelière : comment faire pour attirer plus de clients à venir réserver directement sur le site de l’établissement. Or, on constate une croissance inexorable, d’année en année, des réservations faites sur les sites d’agences de voyages en ligne (*Online Travel Agencies* – OTA) comme Expedia, Booking.com, Orbitz et les autres. Certains hôteliers se sont mis en tête de vouloir convertir la clientèle en provenance des OTA afin de les convaincre de passer en direct à l’avenir. Rien de mal en soi, c’est même un noble objectif. Ayez toutefois des attentes réalistes, car le client qui est habitué de réserver ses voyages via Booking ou Expedia a surtout une fidelité au meilleur prix (perçu), bien plus qu’à un établissement en particulier, voire même une chaîne, aussi attractive soit-elle. ### **4. REPOUSSER LA REFONTE DE VOTRE SITE WEB** Vous avez un site internet qui a été conçu et réalisé en 2003 par ce neveu ou cet ami qui était un crack de l’informatique… et vous ne souhaitez pas encore investir dans sa refonte? Ou, moins pire, vous avez un site fonctionnel et transactionnel, mis en ligne il y a quatre ou cinq ans, donc tout va bien, madame la marquise? Pas forcément, non. Votre présence numérique doit refléter avec le même dynamisme, sinon plus, la qualité de l’expérience une fois que le client sera chez vous. Un site doit donc respecter les standards actuels, avec une ergonomie épurée et fonctionnelle, un contenu éditorial riche en mots-clés en fonction de vos traits différenciateurs sur le marché. Enfin, votre site doit plus que jamais être agréable tant pour l’internaute qui vous consulte depuis un ordinateur de bureau que depuis une tablette numérique ou un téléphone intelligent. ### **5. BAH, PAS ENCORE BESOIN D’UN SITE MOBILE…** Justement, votre site internet a été remis au goût du jour il y a un an ou deux, mais sans avoir une optimisation pour les appareils mobiles? Bof, ça peut encore attendre un an ou deux, le temps que les taux d’adoption justifient vraiment l’investissement, non? En effet, si vous êtes prêts à laisser de l’argent sur la table… D’ici la fin de l’année, on estime qu’en Amérique du Nord il y aura plus de gens qui navigueront sur internet depuis un appareil mobile qu’en provenance d’une ordinateur! **Google Travel** estime déjà à 25% du trafic total de recherche en ligne pour les voyages venant d’un appareil mobile, et certains établissements hôteliers et attractions au Québec ont vu des pointes allant jusqu’à 30% de leur trafic en ligne provenant d’appareils mobiles à l’été 2012. Ce sera quoi à l’été 2013? Voici d’ailleurs une anecdote recueillie à l’automne dernier dans un groupe de discussion sur Linkedin: ![Anecdote Linkedin site mobile](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/2013-02-17_22-25-47.png "Anecdote Linkedin site mobile - Frédéric Gonzalo") ### **6. MISER SUR DES VIEILLES TECHNIQUES DE SEO** Il est de plus en plus primordial de ressortir favorablement lors d’une recherche en ligne pour votre destination ou votre type d’hébergement, et c’est habituellement en optimisant son site pour les moteurs de recherche qu’on y parvient (*search engine optimization*, ou SEO). À une certaine époque, on pouvait se référer à des gourous et experts en la matière, ceux-ci exerçant leur magie noire en insérant des meta-liens, pages cachées truffées de mots-clés et autres trucs pas toujours catholiques. Google est à l’avenant, et ses récents changements à Panda et Penguin ont fait en sorte que, plus que jamais, ce sont les sites fournissant véritablement du contenu pertinent qui deviennent favorisés lors de recherche en ligne. Une stratégie de contenu, incluant un blogue et une gestion de communauté dynamique, devient dorénavant incontournable. À moins d’avoir les poches profondes pour investir sans cesse dans des campagnes de mots-clés payants avec AdWords, bien sûr! **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** AdWords, Google, marketing de contenu, tourisme --- ### [Distribution hôtelière et OTA: enjeux et solutions](https://fredericgonzalo.com/distribution-hoteliere-et-ota-enjeux-et-solutions/) **Published:** avril 18, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Les agences de voyages en ligne (OTA) prennent une importance croissante dans les canaux de distribution en tourisme. Survol des enjeux et solutions possibles. **Content:** [![Résultats de recherches payantes et naturelles en hôtellerie](https://lh5.googleusercontent.com/hSYcLl5KI89Iuv-a8WcPR91G7mZ2Y4CvtefjzQvHikWZippohneKKAdJplKVlGVvnddcKnfTSW1XzjSa27aOF3mfX7GWBCU6NCCBUS65gl3OC3Rv3MuAplw3Vg "Résultats de recherches payantes et naturelles en hôtellerie")](http://www.emarketer.com/Article/Hotels-Strive-Own-Organic-Search-Results/1009694) Selon une étude de Google auprès de consommateurs américains à la fin 2012, l’internaute-type visite en moyenne 17 sites web de voyages sur quatre plateformes de recherche différentes avant de réserver sa chambre d’hôtel. Dans ce contexte ultra-compétitif, la conversion est à son apogée lorsque le dernier résultat affiché est naturel (ou organique), ce qui explique pourquoi les hôteliers mettent tant d’emphase sur une stratégie de mots-clés dans leur marketing numérique. Or, de plus en plus de chaînes hôtelières multinationales et indépendantes se heurtent à une compétition sans merci de la part d’intermédiaires supposés agir en tant que partenaires: les agences de voyages en ligne, ou OTA (*online travel agencies*). Le site etourisme.info publiait récemment un excellent billet à ce sujet, intitulé [Booking.com n’est pas votre am](http://www.etourisme.info/booking-com-nest-pas-votre-ami?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+etourismeleblog+%28etourisme.info%29 "Booking.com n'est pas votre ami")[i](http://www.etourisme.info/booking-com-nest-pas-votre-ami?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+etourismeleblog+%28etourisme.info%29 "Booking.com n'est pas votre ami"). ### **AMIS ET ENNEMIS À LA FOIS?** Rendons à César ce qui lui revient: les OTA sont d’importants générateurs de réservations pour les établissements hôteliers et plusieurs acteurs de l’industrie touristique, i.e. transporteurs, restaurants, attraits, etc. Imaginez: le groupe Priceline, qui détient les sites Booking.com, Priceline.com ou Rentalcars.com, a dépensé plus d’un milliard d’euros en 2012 en publicité seulement! On estime d’ailleurs que Booking.com serait un des plus gros clients mondiaux en achat de mots-clés auprès de Google… Cette force de frappe contribue donc à générer des ventes vers les fournisseurs, moyennant une commission entre 12-18% sur Booking, ou entre 15-25% sur Expedia, par exemple. Le problème surgit lorsqu’un lien de dépendance se crée et qu’il devient impossible, ou presque, de gérer ses canaux de distribution en raison de cette dépendance. Voici d’ailleurs les quatre principales récriminations des hôteliers à ce sujet: ### **Parité tarifaire** Une chambre, aux même dates et conditions, doit être au même tarif sur votre site web que sur les OTA. Cette parité, logique sur papier, empêche néanmoins l’hôtelier de vendre moins cher sur son site, au risque de s’aliéner les OTA. On limite ainsi la gestion des canaux de distribution. ### **Parité de disponibilité** Si vous affichez de la disponibilité dans les systèmes de distribution en ligne (IDS), impossible de fermer le robinet uniquement sur Expedia, par exemple, parce que vous jugez leur commission trop élevée. Vous pouvez gérer votre point de vente isolément, mais devez traiter les IDS sur un pied d’égalité, rendant la gestion d’inventaire plus complexe. ### **Achat de votre nom commercial** Probablement le point le plus litigieux dans cette relation malsaine. Booking, Expedia et les autres OTA achètent le nom commercial de votre hôtel ou chaîne d’hôtel dans leurs campagnes AdWords. On voit même certains hôtels franchisés se voir refuser le droit d’utiliser leur nom de bannière (par leur siège social) alors que Booking et Expedia ont le droit d’acheter votre nom commercial à qui mieux-mieux! ### **Gestion de la e-réputation** Lorsqu’un client écrit un commentaire sur TripAdvisor, que ce soit positif ou négatif, vous avez la possibilité (et le devoir) de gérer votre présence et ces commentaires. Il en va de même sur Google+ Adresses, Yelp ou Foursquare, par exemple. Cette possibilité n’existe pas au sein de Booking.com, où les commentaires sont mêmes parfois anonymes, ce qui rend difficile voire impossible la gestion de votre e-réputation. En Europe, certains groupes hôteliers revendiquent le droit exclusif d’utilisation pour les mots-clés associés à leur nom commercial. Un gain sur ce front auprès de Google, notamment, empêcherait Expedia, Booking et les autres OTA de miser sur ces mots-clés et, de ce fait, réduirait les irritants qui découlent de cette pratique actuelle en marketing numérique. Mais en attendant le dénouement de cette impasse, que peuvent faire les hôteliers pour mieux gérer leurs canaux de distribution en ligne? ![Recherche dans Google pour "Hotel Quebec"](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2013-04-04-at-10.50.42-PM.png "Recherche dans Google pour "Hotel Quebec" - Frédéric Gonzalo")Une recherche dans Google avec Hotel Quebec comme mots clés et cest évidemment Bookingcom qui sort en premier### **SOYEZ CRÉATIFS** Bien qu’il existe différentes tactiques possibles pour contourner cette réalité, voici quelques pistes de solution qui ont fait leurs preuves: ### **Rabais d’échelle** Pour une réservation d’une nuit ou deux, on tend à proposer le meilleur tarif disponible (BAR – *best available rate*), mais certains hôteliers “récompensent” un plus long séjour par un rabais plus prononcé pour la 3e, 4e ou 5e nuitée (et plus) à l’hôtel. ### ***Early Bird*** On sait que la tendance est au dernière minute, alors pourquoi ne pas récompenser ceux et celles qui réservent chez vous bien avant de miser sur les OTA ou autres canaux de distribution? Un rabais de type *early bird* est une valeur sûre à ce niveau. ### **Tarifs opaques** Certains hôteliers apprécient des canaux comme Priceline et Hotwire, une façon parfois efficace d’écouler de l’inventaire disponible sans effriter l’image de marque. ### **Offres de fidélisation** Ayez un système en place pour offrir à un client provenant d’un OTA une offre ou un rabais de 10-15% pour un prochain séjour, applicable sur votre site web via un code promo, par exemple. ### **Offres parents et amis** Dans la même veine, obtenez l’adresse courriel du client afin de lui faire parvenir une offre valide pour parents et amis lors d’un prochain séjour. Certains hôteliers vont également lier le tout à leur programme de récompense ou y adjoindre une composante via les médias sociaux, question d’obtenir un aspect viral. ### **Affaires vs Agrément** Si votre client d’affaire vient souvent à votre établissement, pourquoi ne pas lui proposer une offre valide lors d’un prochain séjour d’agrément, par exemple avec surclassement en suite familiale? ### **Valeur ajoutée** S’il est parfois difficile de jouer avec le prix d’appel, on peut parfois contourner en ajoutant des composantes non liées à l’hôtel en soi. Par exemple, la nuitée plus un des éléments suivants: tour de ville, location de vélo pour la journée, accès aux musées de la ville, spectacle exclusif lors d’un festival, etc. On se trouve ainsi à vendre l’expérience de la destination, et non seulement l’hébergement. ### **AUCUN REMÈDE UNIVERSEL** Plusieurs appliquent déjà ces tactiques, avec un degré variable de succès selon que l’établissement soit en milieu urbain ou en région, en position de quasi-monopole ou dans un contexte de sur-abondance de chambres, i.e. Las Vegas. Toutefois, il importe de rappeler que **56% des réservations hôtelières en ligne proviennent des engins de recherche**: 33% proviennent des recherches naturelles (SEO), 23% proviennent des campagnes de mot-clés (SEM). Une stratégie de contenu devient donc incontournable si l’on souhaite combattre à armes égales sur le front de la recherche naturelle, là où les établissements ont une longueur d’avance sur les OTA. Cette stratégie devra inclure, sans s’y limiter: - Site web revampé aux standards actuels de design et de contenu - Présence d’un blogue corporatif - Utilisation d’un rédacteur-pigiste professionnel - Optimisation du site pour appareils mobiles, incluant tablettes numériques - Élaborer un calendrier de contenu, incluant articles invités et gestion des commentaires Quelle autre approche auriez-vous recommandé comme solution possible à une gestion novatrice des canaux de distribution face à la place grandissante des OTA? N’hésitez pas à commenter dans la section à cet effet, ici-bas. **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** distribution hôtelière, etourisme, OTA, stratégie de contenu --- ### [L'influence croissante des sites de commentaires [INFOGRAPHIE]](https://fredericgonzalo.com/linfluence-croissante-des-sites-de-commentaires-infographie/) **Published:** mars 13, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** TripAdvisor publiait récemment les résultats d'un sondage auprès de 35,000 personnes, confirmant l'importance des commentaires dans le processus décisionnel en tourisme. **Content:** En janvier 2013, TripAdvisor développait, en partenariat avec StrategyOne, son plus gros sondage à ce jour auprès de 35,000 participants provenant de partout sur la planète, dont 19,447 des répondants étaient des hébergements alors que 15,595 étaient des voyageurs. On cherchait à comprendre les sources d’influence dans la planification de voyage, leur utilisation des médias sociaux et appareils mobiles ainsi que l’impact et la gestion des sites de commentaires, tels que TripAdvisor. Les résultats de ce rapport peuvent être téléchargés sur [**TripAdvisor TripBarometer**](http://www.tripadvisor.com/TripAdvisorInsights/TripBarometer-en-US#tab=0 "TripAdvisor TripBarometer 2013"). Voici quelques faits saillants extraits de ce rapport, que je partage au moyen de cette infographie découpée et commentée: ![Tripadvisor TripBarometer Mars 2013](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screen-Shot-2013-08-12-at-10.31.35-PM.png "Tripadvisor TripBarometer Mars 2013 - Frédéric Gonzalo")Source Tripadvisor TripBarometer Mars 2013Quand on a posé la question au sujet des resources en ligne qui influence la planification de voyage, les résultats trouvés font echo à ceux relevés dans le cadre du sondage effectuée par TEXT100 en novembre 2012, partagés dans ce billet [**Non, les médias sociaux ne font pas vendre en tourisme!**](/non-les-medias-sociaux-ne-font-pas-vendre-en-tourisme/ "Non, les médias sociaux ne font pas vendre en tourisme") On constate ainsi que le consommateur américain puise son inspiration et sa recherche en ligne auprès des mêmes sources que la moyenne mondiale, sauf en ce qui a trait aux agences de voyages traditionnelles, dont l’influence est présumée plus importante dans des pays tels que l’Australie, l’Espagne, l’Italie ou, à une degré moindre, la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne. ## L’importance des sites de commentaires Un constat s’impose néanmoins: les sites de commentaires, les agences de voyages en ligne et les sites de tours opérateurs supplantent l’influence de parents et amis. Ça vous étonne? Voilà une donnée que d’aucuns soupçonnaient mais qu’il fait bon voir ainsi confirmé: le wifi gratuit dans la chambre est dorénavant classée LA considération la plus importante au moment de choisir un établissement. C’est vrai pour le voyageur américain, à 86%, mais également pour la clientèle internationale à 80%. Vous avais-je conté cette anecdote? Lors d’un récent passage au **Caesar’s Hotel** à Atlantic City, quel choc d’avoir dû payer pour l’accès wifi dans la chambre. Mais attendez: l’accès était limité par appareil et à la chambre, ce qui veut dire qu’on devait payer encore pour un accès sur son smartphone (assumant que vous aviez accédé au wifi depuis votre portable), et qu’il fallait encore payer rendu au Centre de conférence, à même l’hôtel. À US$49 pour un bloc de quatre heures, à chaque fois, bonjour l’aubaine! Autre fait intéressant: les internautes considèrent en moyenne sept établissements avant de faire leur choix d’hôtel et de réserver. Dans ce contexte, comment votre site se compare-t-il avec la compétition et quelle idée se feront les internautes de votre établissement? Qu’est-ce qui se dit à votre sujet sur TripAdvisor, Booking, Google Reviews ou Expedia? Votre site est-il optimisé pour lecture sur appareil mobile ou, mieux encore, avez-vous un site qui s’adapte pour tablettes et téléphones intelligents? ## L’influence des autres voyageurs Pas de surprise du côté de l’influence des commentaires générés par les voyageurs, par contre. Les résultats trouvés dans ce sondage font écho à une autre étude réalisée par TripAdvisor en novembre 2012, en collaboration avec la firme **PhoCusWright**. Vous pouvez d’ailleurs consulté l’infographie et le billet en référence [**Ignorez TripAdvisor à vos risques et périls**](/ignorez-tripadvisor-a-vos-risques-et-perils-infographie/ "Ignorez tripadvisor à vos risques et périls"). Soulignons quelques faits saillants : - 74% des gens écrivent des commentaires pour partager leur bonne expérience avec d’autres voyageurs - 67% des gens disent que, lorsque disponibles, ils regardent les photos soumises par d’autres voyageurs afin de faire un choix d’hôtel - 59% des gens affirment que lors qu’ils lisent les commentaires, ils ignorent ceux considérés comme extrêmes - De fait, seulement 5% des utilisateurs disent rechercher exclusivement des commentaires négatifs pour valider leur perception négative d’un hôtel - 57% des gens se disent d’accord que voir les gestionnaires d’un hôtel répondre aux commentaires les prédisposent à y réserver (versus un hôtel comparable qui ne répond pas aux commentaires) Ce qui étonne dans ces données récentes, c’est le fait que 92% des établissements hôteliers américains effectuent une veille des médias sociaux, alors que les plus récentes données (été 2012) faisaient état de 32% des hôtels qui géraient activement leur compte sur TripAdvisor. Comme quoi certains effectuent une veille sur les médias sociaux, mais n’y répondent pas forcément… Plusieurs experts et spécialistes considèrent que 2012 aura marqué le point de bascule et que ce fut enfin l’année du mobile. Enfin, c’est ce qu’on croyait. À voir les résultats ci-haut affichés, on voit qu’il y a toujours un énorme fossé qui sépare le taux d’adoption des mobinautes de la présence des marques sur les canaux mobiles. ## Le transfert vers l’appareil mobile En 2013, il y a encore beaucoup d’espace à aller occuper pour prendre une position de leadership à ce niveau, peu importe la tactique qui sera employée: site adapté, concours mobiles, applications dédiées, médias sociaux tels Foursquare ou Instagram, etc. Ici encore, les chiffres nous rappellent que les téléphones intelligents servent à beaucoup, beaucoup plus que simplement faire des appels: recherche sur le web, partage de photos sur les médias sociaux, mises à jour et publications, recherches d’activités ou restaurants, etc. D’ailleurs, un groupe, i.e. une famille, transporte **en moyenne quatre appareils ayant un accès wifi** lors de voyages! Enfin, il est pertinent de souligner comment plusieurs entreprises ont pris le virage et s’assurent que les employés soient inclus dans une stratégie de réponses aux commentaires en ligne. Le rôle du service-client étant intimement lié à la e-réputation d’entreprise, on voit d’ailleurs à quel point les établissements américains mettent l’emphase sur la réponse aux commentaires, qu’ils soient positifs ou négatifs. ![Étude TripBarometer France 2013](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/03/TripBarometer-France.jpg "Étude TripBarometer France 2013 - Frédéric Gonzalo")Étude TripBarometer France 2013 **Catégories:** Gestion de réputation des entreprises, Marketing touristique **Étiquettes:** e-réputation, e-tourisme, influence, infographie, stratégie marketing, TripAdvisor --- ### [Étude de cas: Visit Philadelphie sur Instagram](https://fredericgonzalo.com/etude-de-cas-visit-philadelphie-sur-instagram/) **Published:** avril 23, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Les gestionnaires de "Visit Philadelphia" innovent en laissant le contrôle de leur compte Instagram à des citoyens. D'autres destinations suivront-elles? **Content:** À l’ère des médias sociaux, des blogues, des forums et des sites au contenu généré par les utilisateurs, les voyageurs recherchent plus que jamais l’authenticité en pensant à leur prochaine destination de voyage. De fait, selon l’étude annuelle TripBarometer de TripAdvisor publiée en mars 2013, [**69% des voyageurs** disent considérer les sites de commentaires comme les plus influents dans leur processus décisionnel de réservation](/linfluence-croissante-des-sites-de-commentaires-infographie/ "L'influence croissante des sites de commentaires"). Et une fois que nous savons où nous voulons aller, qui croyons nous? Les avis des experts dans les magazines de voyage, des commentaires sur Tripadvisor ou des recommandations d’amis et de la famille sont tous des options valides. Mais qu’en est-il d’entendre l’opinion de la population locale? C’est essentiellement le défi que relève les gestionnaires de la Suède, avec le compte twitter **@sweden**, suivi par une initiative semblable par l’État américain du Vermont et leur compte twitter **@ThisIsVT**. Dans les deux cas, le compte est géré par un citoyen différent à chaque semaine, détaillant la vie quotidienne, comme les habitants le font. J’en parlais d’ailleurs dans ce billet (en anglais): [Power to the people! Letting go of your travel brand](/power-to-the-people-letting-go-of-your-travel-brand/ "Power to the people: letting go of your travel brand!") ## **L’INITIATIVE DE VISIT PHILLY** ![Initiative de Visit Philadelphie sur Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Screenshot_2013-04-04-13-13-461.png "Initiative de Visit Philadelphie sur Instagram - Frédéric Gonzalo")Initiative de Visit Philadelphie sur InstagramLaisser aller le contrôle de votre compte Twitter est une chose, mais que diriez-vous de remettre votre compte Instagram entre les mains d’un citoyen? Eh bien, c’est exactement ce que les gens du Greater Philadelphia Tourism Marketing Corp (GPTMC), mieux connu sous le nom **Visit Philly**, ont décidé de faire lors du lancement de leur nouvelle campagne visant à promouvoir quatorze quartiers de Philadelphie. Le weekend du 5-6 avril dernier, le compte Instagram a été géré par le photographe professionnel David Maialetti. Pendant ces 48 heures, les abonnés au compte Instagram de Visit Philly ont ainsi eu droit à une perspective différente de leur ville, plutôt alignée sur ce qui se trouve habituellement sur @maialetti, considéré par le Philadelphia Weekly comme “*One of 9 Philadelphians to follow on Instagram .*” Le compte @visitphilly est généralement géré par quelques personnes à l’interne, dans l’équipe des médias sociaux de GPTMC, incluant un photographe. Mais c’est la première fois que la destination “lâche” son compte pour le laisser à personne de l’externe. Et ce n’est pas un *one-shot deal*: au cours des prochaines semaines et mois, 14 autres habitants ont été choisis pour gérer le compte, même si tous ne sont pas photographes. Certains sont designers, d’autres ont des emplois de bureau à temps plein mais ils ont un point en commun: ils sont des *Instagramers* avides dans leur temps libre. Alors que Maialetti avait toute liberté pour prendre des clichés n’importe où à Philadelphie, ces 14 Instagramers invités mettront chacun l’accent sur l’un des 14 quartiers de Philadelphie en vedette dans cette campagne. Il sera intéressant de suivre cette initiative, car elle se déroule tout au long de l’année, jusqu’en mars 2014. ## **UN RISQUE CALCULÉ** Selon Caroline Bean, directrice, médias sociaux à GPTMC, «Nous sommes conscients qu’il s’agit en quelque sorte d’un acte de foi, ici. Mais David documente tout de Philadelphie à son passage. C’est une stratégie que nous utilisons, aligné avec notre nouvelle campagne *Quartiers de Philadelphie*“, dit-elle. En s’appuyant sur des Instagramers chevronnés, Visit Philly minimise tout risque potentiel qui pourrait survenir avec la remise de leur compte d’entreprise à de parfaits inconnus (ou citoyens litigieux, comme ce fut le cas dans les premières semaines de la campagne de Visit Sweden sur Twitter). Et comment le succès sera-t-il mesuré? «C’est une très bonne question», admet Caroline. «Nous regardons cette initiative comme un élément de notoriété et d’image pour Philadelphie, il est donc difficile de mesurer avec précision. Cela dit, nous allons suivre le nombre d’adeptes, les sentiments et les commentaires formulés sur Instagram et partagés à travers d’autres plateformes sociales qui découlent de cette campagne, ” dit-elle. “Nous nous attendons à recueillir des preuves anecdotiques aussi, tout au long de l’année. Au moment de débuter la campagne, nous avions environ 2800 photos avec le mot-clic #VisitPhilly, et nous sommes convaincus que ce nombre va croître dans le cadre de cette initiative.” (NDLR: En date du 23 avril, il y a maintenant 3,700 photos) ## **D’OÙ EST VENUE L’INSPIRATION?** J’ai demandé une dernière question à Caroline, voulant savoir si GPTMC avait puisé leur inspiration dans les initiatives de la Suède ou peut-être d’autres destinations qui sont à la fine pointe des médias sociaux. “Bien sûr, nous surveillons ce que les autres font et nous sommes familiers avec certaines des initiatives qui se font ailleurs. Mais notre inspiration provenait en fait de l’extérieur de l’industrie du voyage, avec l’exemple du magazine New Yorker qui a puisé parmi des photographes invités sur Instagram. Je crois que nous sommes la première destination à essayer cela, donc nous sommes ravis de cette campagne “. S’agit-il d’une tendance qui sera copiée par d’autres destinations? Préférez-vous voir les photos de vrais photographes, du personnel marketing de la destination ou de la population locale? Personnellement, tant que les images sont vraies, prises dans l’impulsion du moment, et sont superbes, ça m’est plutôt égal. Vous? Une chose est sûre: ce genre d’initiatives est appelée à se multiplier, avec de plus en plus de pouvoir allant aux populations locales et aux touristes. **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** destinations, e-tourisme, médias sociaux, Visit Philly --- ### [Using Linkedin To Enhance Your Personal Brand](https://fredericgonzalo.com/en/using-linkedin-to-enhance-your-personal-brand/) **Published:** juillet 19, 2020 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Right now, there are many displaced or furloughed travel workers seeking to expand their skill sets, develop professional networks and open career opportunities. Many are realizing the importance of working on their personal brand. While the industry starts the road to recovery from the impact of the COVID-19 crisis, there are many social networks and digital outposts where one might want to put some efforts. But let’s be honest, there really is only one platform that should be prioritized for professional purposes: **Linkedin**. - ![10 Things You Should Know About Linkedin](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/07/linkedIn-2020-1546x2000.jpg "10 Things You Should Know About Linkedin - Frédéric Gonzalo")10 Things You Should Know About Linkedin ## The Power of Networks There are many reasons why you should consider Linkedin, but first here are a few distinctive stats to bear in mind: - There are now 690 million active users on Linkedin - Users are mostly decision-makers, C-level executives, opinion leaders and senior-level influencers - 57% of global users are **male** - 50% of internet users with **college degree** or higher use Linkedin - In March of 2020, professionals watched more than four million hours of **LinkedIn Learning content** — a nearly 50% increase month-over-month - LinkedIn **Live streams** have increased by 158% since February 2020 - 70% of Linkedin users are outside the USA - 30 million companies are on Linkedin - LinkedIn is the second **most popular platform of B2B marketers**, followed by Facebook - However Linkedin is considered the **most trusted network**! - ![Linkedin and social media](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/07/BI-Linkedin.jpg "Linkedin and social media - Frédéric Gonzalo")Source Business Insider Intelligences Ranking 2019 ## How To Use Linkedin For Your Personal Brand Ever since Microsoft purchased Linkedin back in 2016, the social network has seen a steady growth in new features added. If you still look at Linkedin as a place to simply drop your online resume, then it’s truly time for you to revisit the platform! Here are three aspects of your personal brand that Linkedin can help you with. ### Credibility The very first step you need to take is to make sure your profile is as complete as possible. This includes: - Having a professional image for your profile picture - Having a cover image - Completing your bio - Completing your summary section - Adding multimedia content: powerpoint presentation, pdf brochures, videos, etc. - Completing relevant sections to your profile: accomplishments, recommendations, language skills, volunteer work, etc. Most of us don’t necessarily have a blog or a personal website. So if and when an employer might seek out information about you, they are most likely to do a Google Search. And what results will show up? Your Linkedin profile, in many cases. ### Authority If you take a closer look at the infographic posted above, there is one particular statistic that stands out: **only 3 millions users share content weekly on Linkedin**! This represents less than 1% of monthly active users on the platform. Thus, content creators are few and far in between, which represents an opportunity for you to become a content creator that will appeal to your niche audience. This, in turn, will gradually build your authority and expertise in your given field of choice. Types of content that you can share on Linkedin (or most social media, for that matter): - ![List of Content Formats Online](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/07/CxpFm_fUoAAUFDy.jpg "List of Content Formats Online - Frédéric Gonzalo") As you can see, there are over 44 content formats one can choose from. So if writing is not your thing, you can opt for video. Or podcasts, or quotes, and so on… ### Thought Leadership Despite of the easy access to content creation, whether in short-form or in long-form, as detailed in the point above, some folks simply don’t want to create content. That’s fine, too. Thought leadership can sometimes come from simply engaging in conversations. **Commenting on posts** is one of the most under-estimated and under-utilized features on Linkedin, yet it contributes to highlighting your profile to a wider audience through second and third degree connections. Instead of creating content, others will also opt for **content curation**. In fact, this is probably just as time consuming, but represents a different twist as you get to share articles or posts you deem relevant to your audience. By adding context or commentary, you also ignite potential conversations which can help ciment your position or expertise in your field of interest. - ![](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/07/Hashtags-on-Linkedin.jpg "Hashtags-on-Linkedin - Frédéric Gonzalo")Hashtags on Linkedin Extra tip: make sure to use relevant **hashtags**, as Linkedin now integrates them in its search algorithm, making content more easily discoverable whenever key hashtags are being used. ## Expedia Group Academy On that note, I prepared two exclusive webinars for the new **Expedia Group Academy**, which just recently launched its [online learning platform](https://gateway.on24.com/wcc/experience/eliteexpedia/2445012/2456002/expedia-group-academy). The first webinar, titled “**How To Use Linkedin To Enhance Your Personal Brand**” looks at some of the elements discussed in this article, as well as some practical examples of how users can make the most of the platform in today’s context. The second webinar, titled “**The Essentials of Online Reputation Management**” focuses on how and why you should have a social media presence, and tips to make sure you manage your online reputation to increase your chances of employment – finding and keeping your dream job! Got questions? Hit me up in the comments section below or send me a request on **[Linkedin](https://www.linkedin.com/in/fredericgonzalo/)**. **Catégories:** Digital Marketing, Social Media **Étiquettes:** branding, Expedia, Linkedin, Linkedin marketing, personal brand --- ### [10 LinkedIn Metrics That Matter](https://fredericgonzalo.com/en/10-linkedin-metrics-that-matter/) **Published:** septembre 24, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Whether you have a personal profile or you manage a company page, Linkedin provides meaningful metrics. Here are some of the key indicators to keep track of. **Content:** In my previous post, [**Key Performance Indicators (KPIs) for Your Social Media Dashboard**](https://fredericgonzalo.com/en/kpis-for-your-social-media-dashboard/ "KPIs for Your Social Media Dashboard"), we took a look at the most common and useful metrics to consider when monitoring a brand performance on social networks such as Facebook. Twitter, Instagram, Pinterest, Google+ and YouTube. Today, I want to focus on Linkedin, perhaps the only social network by and for professionals, particularly useful in a B2B context. It should also be noted that Linkedin is one of the few social media that provided good insights and metrics for individual accounts, not just for organizations advertising on the platform. ## **For Companies** ### **1. Post Performance** In a very similar fashion to Facebook Pages, managing a Linkedin company page allows to see impressions, clicks and engagements for any given post. You can also choose to sponsor a post in order to maximize reach or engagement. The trick, of course, is to keep track of posts and see which ones gain traction, which ones don’t, and to emphasize (sponsor) those that work in order to increase post and page effectiveness. ![Organic and Sponsored results for a given Linkedin Company Page post](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-20-at-4.06.28-PM.png "5 raisons de collaborer avec un influenceur - Frédéric Gonzalo")Organic and Sponsored results for a given Linkedin Company Page post### **2. Page Reach** It’s great to know the impressions and unique people reached by any given post, but how does it compare with previous ones? The analytics module in Linkedin allows you to go back in time and compare your performance, yesterday, the past 7 days, this month, the past month, the past 3 months or the past 6 months. ![Linkedin Company Page Reach](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-20-at-4.10.38-PM.png "5 raisons de collaborer avec un influenceur - Frédéric Gonzalo") ### **3. Engagement Rate** Engagement on Linkedin is defined as “How many times members clicked, liked, commented on, and shared your content in both organic and paid campaigns, as well as the number of followers acquired through paid campaigns”. This is a useful metric in order to monitor your performance with your audience, helping better understand what content draws most comments, likes or shares, helping you adapt your approach accordingly. ![Linkedin Company Page Engagement Rate](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-20-at-4.13.05-PM.png "infographie 5 raisons de collaborer avec un influenceur - Frédéric Gonzalo") ### **4. Follower Demographics** Who are the people following your company page: are they mostly entry level? where are they from? what industry do they work in? what function do they occupy (sales, operations, media and communication, administrative or support)? This is also a useful metric helping you see you follows you, but also who is connecting with your content and visiting your page (this information is shown in a different chart in the analytics module). ![Follower Demographics on Linkedin Company Pages](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-20-at-4.14.46-PM.png "infographie 5 raisons de collaborer avec un influenceur - Frédéric Gonzalo") ### **5. How You Compare** Finally, Linkedin suggests four other pages similar to yours with which you can compare total followers and growth in time. Unlike Facebook, however, where you can add Pages to follow and unfollow, there doesn’t seem to be any way to customize the information shown here. Nevertheless, it can represent a nice metric if the other pages shown are indeed competitors or company pages you wish to compare with in time. !["How You Compare" feature on Linkedin Company Page analytics](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-20-at-4.16.55-PM.png "Blogue Expérience Transat - Frédéric Gonzalo") CAVEAT: One major downside of Linkedin Company Pages analytics is that there is no known way to extract the data into .csv or excel spreadsheet yet. Hopefully this will change soon. Here are 15 tips for compelling company updates, from Linkedin Marketing Solutions. ## **For Individuals** ### **1. Who’s viewed your profile** Even with a free account on Linkedin, users are able to see who’s viewed their profile, even though information provided is not as complete and detailed compared what premium users get. Nevertheless, this is a key metric to monitor, no matter if you are recruiting, seeking employment, work in sales or simply wish to network and connect with new, potential partners. That’s what Linkedin is for, after all! [![Most popular features on Linkedin in 2014, according to users](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-20-at-9.33.52-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](/en/social-media-best-practices-in-travel-linkedin/) ### **2. Who views your updates** ![Example: Who's Viewed Your Updates](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-20-at-3.57.31-PM.png "Facebook_Business_Manager__avantages_et_inconvenients - Frédéric Gonzalo") A lesser known feature is available from your Home Page, giving you access to how your past eight updates have performed in terms of views, likes and comments. You get a visual graphic of people who interacted with your content, separated as per Linkedin’s inherent principle of six degrees of separation, showing you the first three degrees. Just like on Facebook, Twitter, Google+, Pinterest or most social networks, you may want to respond to people who have commented, thanking them and responding to their comment, engaging in a conversation. ### **3. Network Growth** ![Your LinkedIn Network](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-20-at-3.59.39-PM.png "Facebook_Business_Manager__avantages_et_inconvenients - Frédéric Gonzalo")If you are like me, you don’t necessarily keep track regularly of how many people you are connected to on Linkedin. First-degree connections are folks you are directly connected with, but once you take into account their network AND the networks of professionals you are connected to in various groups you may be member of, your Linkedin network grows substantially! This is perhaps one of the most important metrics to monitor. Yes, quality will always trump quantity, but if you grow organically your network through genuine connections and interacting with other professionals in pertinent discussion groups, then your Linkedin network will grow as well. ### **4. Long-Form Publications** Do you have access to long-form publications yet? Linkedin is progressively rolling-out this feature to all of its users and it comes with its share of interesting metrics to monitor your success. Metrics are fairly basic at this stage, as we’re only able to see how many views for each posts published, likes and comments. ![Long-Form Publication Reach and Engagement](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-20-at-3.52.43-PM.png "Facebook_Business_Manager__avantages_et_inconvenients - Frédéric Gonzalo") ### **5. Followers Segmentation** Beyond post performance, gaining access to long-form publication also allows a better view of your followers, aggregated by Seniority levels, Industries and Regions. This can be useful in particular to adapt future posts, according to the type of followers reading your content, or perhaps to reach new followers presently under-represented in your followership. ![Segmentation of Linkedin Followers](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-20-at-4.04.02-PM.png "- Frédéric Gonzalo") What metrics do you keep track of on Linkedin? I would love to have your feedback in the comment section below. **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** analytics, Linkedin, Linkedin marketing, social media --- ### [Votre hôtel est plus sexy sur une OTA que votre propre site?](https://fredericgonzalo.com/votre-hotel-est-plus-sexy-sur-une-ota-que-votre-propre-site/) **Published:** mai 2, 2013 **Author:** Guillaume Dupuis **Excerpt:** Certains hôteliers se plaignent de la compétition en provenance des agences de voyages en lignes (OTA). Leur propre site web donne-t-il les infos recherchées? **Content:** *Ce billet est une collaboration spéciale de **Guillaume Dupuis**, et fait suite au billet paru il y a deux semaine: [**Distribution hôtelière et OTA: enjeux et solutions**](/distribution-hoteliere-et-ota-enjeux-et-solutions/ "Distribution hôtelière et OTA: enjeux et solutions").* Vous êtes hôtelier, votre site web est optimisé pour la réservation et vous distribuez via des agences de voyages en ligne (OTA, ou *online travel agencies*) : ce billet s’adresse particulièrement à vous. Lorsque je rencontre vos homologues hôteliers, dans les premières minutes, les noms **Booking.com** ou encore **Expedia** font surface, accompagnés de cette continuelle question à savoir comment faire pour que vos clients réservent sur votre site web. Je demande alors : offrez-vous la même prestation de service que sur la plateforme de vos distributeurs ? C’est avec un sourire en coin que vous me répondez «Oui, bien sûr!», mais en quelques clicks sur votre site et celui de vos OTA, plus souvent qu’autrement on se rend bien compte du contraire. Avant de vous lancer dans des campagnes de mots-clés *Google Adwords* ou d’optimisation de votre site web sur les moteurs de recherche, revenez à cette base toute simple à savoir si vous vous faites concurrence : > **Votre offre via votre site web/moteur de réservation en ligne versus celui de vos distributeurs** **est-elle la même?** ## **LE CAS CLASSIQUE** ![Visuel Expedia d'un hôtel](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Image-1-Chronique-ecommerce-Frederic-Gonzalo.jpg "Visuel Expedia d'un hôtel - Frédéric Gonzalo")Source Expedia 25 avril 2013Votre produit semble plus complet sur un site d’OTA que sur votre propre moteur de réservation en ligne… Ça vous dit quelque chose? Le phénomène est plus répandu que l’on ne croit. Cette situation où l’internaute consulte votre fiche d’hôtel sur l’un de vos distributeurs, où celui-ci peut lire en un coup d’œil que le petit-déjeuner, l’internet ou encore le stationnement sont gratuits, mais qu’une fois arrivé sur votre site web (comme on peut le voir en exemple ici-bas), il a l’impression que votre offre contient moins d’éléments pour le même prix. ![Descriptif de l'hôtel sur son site](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Image-2-Chronique-ecommerce-Frederic-Gonzalo.jpg "Descriptif de l'hôtel sur son site - Frédéric Gonzalo")Source httpwwwmoteliledelumierecom consulté le 25 avril 2013En ce cas, deux choses sont possibles : 1) afin de se sécuriser dans son achat, celui-ci retournera sur le site de l’agence en ligne pour réserver ou 2) celui-ci ira réserver chez un concurrent où il trouvera les éléments qu’il recherche. Sachez aussi qu’avoir une offre disparate vous donne une bien mauvaise publicité et met en doute votre image de marque. ## **LA DESCRIPTION DE VOTRE PRODUIT** Aujourd’hui, proposer l’internet sans-fil et/ou le petit déjeuner est pratiquement devenu un standard qui doit se retrouver dans la description de votre offre, sinon vous vous disqualifiez par rapport à vos concurrents qui eux en font la promotion, voir même votre propre établissement sur une OTA. L’une des forces de vos distributeurs se trouve dans la **standardisation de la présentation** de votre établissement. L’internaute sur Booking.com sait exactement où trouver l’information qu’il cherche afin de faire son choix. Faites la même chose dans votre moteur de réservation et standardisez vos informations. Vous devez jouer sur la même méthodologie et standardiser votre présentation de chambre. ## **PARLEZ-VOUS AU CLIENT DU 21e SIÈCLE ?** ![Descriptif d'hôtel](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/Image-3-Chronique-ecommerce-Frederic-Gonzalo.jpg "Descriptif d'hôtel - Frédéric Gonzalo")Source httphotel francois1erfr consulté le 25 avril 2013Qu’on se le dise : en 2013, un réveil-matin n’est plus une valeur ajoutée! Bon nombre d’hôteliers omettent d’indiquer qu’avec la chambre seront offert «le stationnement», «l’Internet» ou voir même «le petit déjeuner», mais pour autant, mentionnent sans gêne d’avoir un téléviseur «avec câble» ou encore une planche à repasser. Ne nommez seulement ce qui vaut réellement la peine d’être lu et qui a de la valeur, c’est-à-dire : le type de lit, la valeur ajoutée à la chambre et les gratuités qui ont de la valeur, exemple : une station iPod, stationnement, lecteur DVD, Internet sans-fil, le petit-déjeuner, etc. #### **Évitez de jouer sur la stratégie «longue liste»** Mentionner trop d’éléments sans réelle valeur donnera l’impression que vous cherchez à donner des vertus qui dépassent le produit que vous proposez réellement. En exemple, cet hôtel qui se vante d’offrir avec sa chambre le téléviseur ainsi que la télécommande pour le téléviseur. #### **Évitez également les longues descriptions** Par exemple, votre «couvre-lit importé de l’Inde» ou encore des descriptions thématiques qui sont certes poétiques, mais qui n’ajoutent en rien à la valeur de votre produit au moment de la réservation. Pour tout ça, misez sur votre site web, et non votre moteur de réservation en ligne. Une offre idéale, pourrait prendre cette forme : **« Type de lit + la valeur ajoutée (ex : «avec vue sur le lac») + les gratuités qui ont une réelle valeur pour l’internaute ».** Le tout, en environ 2 lignes de texte. En offrant la même prestation de service sur votre site web que sur vos distributeurs, vous vous assurez de ne pas vous disqualifier vous-même, et pourrez donc convertir ces clients en provenance des OTA sur votre site web, via votre moteur de réservation en ligne. **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** distribution hôtelière, etourisme, OTA --- ### [L'enjeu technologique dans la distribution hôtelière](https://fredericgonzalo.com/lenjeu-technologique-dans-la-distribution-hoteliere/) **Published:** mai 21, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Entretien avec Marie Côté, présidente de Softbooker, sur l'évolution des modèles de distribution entre hôteliers, réceptifs et grossistes en voyage. **Content:** ![Marie Cote, présidente, SoftBooker](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2019/06/MarieCote.jpeg "Marie Cote, présidente, SoftBooker - Frédéric Gonzalo")Marie Cote présidente SoftBookerMarie Côté est une passionnée de la distribution touristique au Canada, ayant toujours oeuvré de près ou de loin à son rayonnement. Fondatrice du réceptif Point de Vue (Point of View) Canada à la fin des années 80, son entreprise fusionnait par la suite avec un autre important réceptif de Toronto, Jonik Tours, en 1995. La fusion a résulté sur Jonview Canada, plus important réceptif à l’échelle du pays encore aujourd’hui, acheté par le groupe Transat en 2000. En 2004, Marie quittait l’entreprise pour poursuivre le rêve de créer une solution technologique pouvant lier les hôteliers, petits et grands, et le réseau de distribution dans une perspective de forfaitisation dynamique. Elle prend alors la tête d’une firme reconnue en France mais en émergence au Québec: Softbooker Technologies. ### À la barre de ReservIT Aujourd’hui, sa solution technologique ReservIT met en relation plus de 700 établissements au Québec, 3200 au Canada avec les grands distributeurs que sont les IDS (*Internet Distribution Systems*). Elle équipe les sites web de plus de 200 établissements au Québec, son interface transactionnelle se connectant avec tous les systèmes. Cela inclus les logiciels de gestions d’hôtels (PMS), les grandes agences de voyages en ligne (*online travel agencies*, ou OTA) ainsi qu’avec les GDS (*Global Distribution Systems*) donnant accès aux 650,000 agences de voyages du monde entier qui s’y connectent via la plateforme Pegasus. Discussion franche avec une experte des réseaux de distribution. #### ***Quelle est ton appréciation sur l’évolution des réseaux de distribution au cours des dix dernières années en tourisme, particulièrement au niveau des grossistes et réceptifs?*** “C’est drôle parce qu’on semble discuter de la problématique tarifaire beaucoup plus depuis quelques années mais dans les faits, on voyait ça venir depuis un bon bout. Quand j’étais encore chez Jonview, entre 2001 et 2004 on sentait souffler un vent de changement et une problématique qui s’amplifiait: les târifs hôteliers étaient parfois moins chers en ligne que ce que l’on avait publié en brochure. C’était particulièrement le cas avec les grandes chaînes, qui ont plus d’inventaire à écouler. Faut comprendre que les tarifs publiés étaient confirmés plus d’un an d’avance, sur base confidentielle, afin de permettre aux tours opérateurs de construire leurs forfaits. En fait, l’avènement d’internet et des réservations en ligne a entraîné le réseau vers une spirale sans issue. Les hôteliers se sont rapidement aperçus qu’il y avait une hausse intéressante des réservations en ligne, donc moins en provenance des tours opérateurs et des réseaux dits traditionnels. La conséquence? Les T.O. ont donc réduit leurs pages dédiées à la destination où l’on vendait beaucoup à la carte. Le rôle des T.O. et, par le fait même du réceptif, s’est donc trouvé remis en question.” #### ***Les grossistes et réceptifs sont-ils voués à l’extinction?*** “Non, j’ai toujours cru au *trade*, et j’y crois encore. D’ailleurs, ça me fait toujours sourire quand j’entends dire que la commission de 20-25% donnée à un réceptif est demesurée alors qu’on ne dit rien, ou si peu, quand il est question d’Expedia et les autres OTA. Les deux font partie de la chaîne de distribution et doivent se rémunérer. La vraie question est plutôt: est-ce que les intermédiaires apportent de la valeur ajoutée, de la nouvelle clientèle? Pour survivre et obtenir du succès, les grossistes et réceptifs doivent d’une part prendre le virage technologique et entrer de plein pied dans l’ère du *real-time*, ce qui veut dire gérer de l’inventaire en temps réel. Pour offrir des hôtels à la carte, les intermédiaires doivent s’informatiser afin d’avoir accès à l’inventaire hôtelier au meilleur tarif disponible (BAR, ou *best available rate*, indice de la parité tarifaire), moins une commission négociée, similaire à celle d’une agence de voyage. D’autre part. les réceptifs devront continuer de proposer des forfaits et ainsi se distinguer par une offre originale, clé-en-main pour le T.O. qui revend au réseau d’agences de voyages ou directement au consommateur.” #### ***Le besoin de s’outiller avec une infrastructure informatique et transactionnelle n’est pas forcément à la portée de tous les intermédiaires de l’industrie. Est-ce vraiment nécessaire de prendre ce virage?*** “Selon moi, ce n’est même plus un choix rendu en 2013. Dans certains marchés, le réseau d’agences de voyages résiste encore, mais c’est une tendance lourde à la baisse à l’échelle des principaux pays émetteurs en tourisme international depuis plusieurs années déjà. On voit donc de plus en plus de consommateurs passer en direct ou par l’entremise d’un grossiste spécialiste de la destination. Le plus gros défi actuel pour les hôteliers est donc de gérer leur inventaire en temps réel avec tous les distributeurs. Pour y parvenir, l’hôtelier doit s’équiper d’une solution de réservation en ligne pouvant connecter ses distributeurs. Quant aux réceptifs, ils doivent gérer leurs blocs de chambres de façon évolutive. Leurs tarifs négociés se vendant plus tôt dans la saison, ils devraient basculer par la suite vers le meilleur tarif disponible (BAR) à travers un accès direct aux inventaires des hôtels, comme le font Booking.com ou Expedia. Pour ce faire, ils devront eux-mêmes avoir une plateforme IDS leur permettant d’accéder aux inventaires des hôtels, logés dans un CRS (central reservation system).”![Schéma d'approvisionnement d'hôtels pour les réceptifs](https://lh4.googleusercontent.com/MxcRHgQXSG_XiRIi-hMbfQDR8NGRRGWanWJ9HUnNa68YlYY3NoCh1gOWvCPlt5q_0WqwktBttRo5KZjj0GCsDd67w_MpGXuUxuUdxHxD1U5HLDEiFVDmxu3Jtw "Schéma d'approvisionnement d'hôtels pour les réceptifs") #### ***Le modèle traditionnel ne tient donc plus vraiment…*** “Le grossiste ou le réceptif devra dorénavant se comporter comme un IDS, au même titre que les Expedia, Priceline et Travelocity de ce monde. Ce faisant, il pourra continuer d’apporter de la valeur ajoutée aux intervenants du milieu par la forfaitisation dynamique, unique et originale, tout en continuant de pouvoir vendre des produits et chambres à la carte, lorsque requis. Ce sera néanmoins sur la base du meilleur tarif disponible (BAR), peut-être moins payant, certes, mais respectueux de la parité tarifaire tant recherchée dans le milieu. En d’autres mots, le réceptif devra oser et suivre les traces de l’hôtelier. Si l’hôtelier est capable de vendre aux réceptifs, à Expedia et aux consommateurs, le réceptif devrait être capable de vendre aux T.O. et aux consommateurs en direct.” #### ***Il y donc de l’espoir…*** “Absolument! D’ailleurs, plusieurs tirent très bien leur épingle du jeu. Je pense notamment à un de nos clients ici, au Québec, qui sait bien packager des forfaits exclusifs sur son site web, différents de ceux offerts via Booking.com, ou de ce qu’il propose aux réceptifs, se gardant ainsi la latitude de gérer son revenu en fonction de ses objectifs d’affaires. L’hôtelier qui dépend trop des OTA se trouve à leur merci, tout comme le réceptif ou le grossiste qui persiste dans ses vieilles manières se trouvera en danger bien assez rapidement. Les temps changent, il faut savoir s’adapter. Et rapidement!” On ne saurait mieux dire, en effet! *Cet article est originalement paru dans le bulletin **Agent de Veille**, l’infolettre trimestrielle des [Agences Réceptives et Forfaitistes (ARF) du Québec](http://www.arfquebec.com/fr/ "ARF-Québec").* **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** agences réceptives, distribution, etourisme, forfaitistes, grossistes, hôteliers, Jonview Canada, Softbooker, tourisme --- ### [What Role for Facebook in the Online Travel Landscape?](https://fredericgonzalo.com/en/what-role-for-facebook-in-the-online-travel-landscape/) **Published:** décembre 15, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** By admitting there is less and less organic content making its way in users' newsfeeds, is Facebook becoming irrelevant for travel brands? Not so fast... **Content:** Love it or loathe it, **Facebook** continues to be an important player in the [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) sphere, as was recently highlighted in its list of the year’s most popular topics, events and places. In fact, travel came in second position of most talked-about events we share with our network. Here are the top 10 shared events worldwide in 2013: 1\. Added a relationship, got engaged or got married ***2. Traveled*** 3\. Moved 4\. Ended a relationship 5\. First met a friend 6\. Added a family member, expecting a baby or had a baby 7\. Got a pet 8\. Lost a loved one 9\. Got a piercing 10\. Quit a habit In fact, [Marketing Week magazine](http://www.marketingweek.co.uk/news/facebook-says-wooing-travel-industry-will-be-key-focus-in-2014/4008746.article "Marketing Week magazine Facebook article") recently said Facebook is planning to woo the travel industry with a series of events, research and ad targeting refinements in the coming months as it looks to turn one of its fastest growing advertising verticals to one of its biggest in 2014. ### Facebook for travel The same article went on to claim that a study, conducted by research agency Sparkler, found that Facebook appears prominently during the five stages of taking a holiday: dreaming, planning, booking, experiencing and reflecting. I beg to differ, considering most other studies so far have demonstrated that Facebook certainly plays a role at the dreaming, planning and experiencing stages, but not at the booking stage. Another study conducted by Facebook in the UK, and reported by the Daily Mail Online, surveyed some 3,000 regular users who had gone on holidays in the past 12 months to come up with these findings: - 42% of stories on their timelines were tied in to travel, whether photographs uploaded on their last jaunt overseas, or simple day-dreaming about the need to get away. - 51% of users put posts about ‘holidays’ as one of their top three types – above food, pets, family life, babies and even weddings. - 83% of us enjoy viewing holiday photos posted by friends and family, and will look at them even if we are not planning a holiday ourselves. - And over half of those surveyed (52%) said that, thanks to postings of Facebook, they start dreaming of holidays even when they do not have a trip in the diary. - 97% of those surveyed use Facebook if they need to find out information – news, travel tips, weather – while they are away. ## **A REVIEW SITE?** Among many recent developments, Facebook launched a new rating functionality, even though nobody really knows how it works, nor if travel brands can actually manage comments made here. This new feature came about a few weeks ago without much fanfare, contrary to Facebook’s usual practices to announce things first, launch them second. Remember the announcement for newly redesigned newsfeed? Still waiting for that to happen. Or last February, when Facebook announced the rollout of the new Graph Search? I got it in April, but I know of many people who have yet to get this feature on their Facebook page. Will this new rating system actually be a part of a larger travel strategy for Facebook, perhaps to go head-to-head with Yelp and TripAdvisor on this front and lure more potential travel advertisements? It’s not clear at this stage, and we’ll have to see if Facebook users actually pay attention to these reviews in their decision-making process. ## **PAY TO PLAY** > “We expect organic distribution of an individual page’s posts to gradually decline over time as we continually work to make sure people have a meaningful experience on the site”, says Facebook, as quoted in AdAge Then, there’s the most recent admission by Facebook officers that organic content is bound to gradually disappear from newsfeeds, paving the way to paid content only as a means to communicate with fans of your page. Fans for which you most probably paid to get in the first place, either through traditional paid ads, boosted posts of sponsored stories, for example. Oh, you missed this recent admission? It’s a biggy, for sure. ([Click here for the AdAge article](http://adage.com/article/digital/facebook-admits-organic-reach-brand-posts-dipping/245530/ "Facebook admits organic reach brand posts dipping")) You know how it was thought that Facebook’s **EdgeRank** blocked on average 84% of your regular (organic) posts? Well, it seems brand pages don’t get that **16%** success rate anymore, on average. Nope. Many pages that used to get similar results are now achieving… **3-5%** only of their community seeing posts. > “We’re getting to a place where because more people are sharing more things, the best way to get your stuff seen if you’re a business is to pay for it”, confirms Facebook So where does this leave Facebook in travel brands’s online strategy? The social media giant remains a powerhouse, but there are many, in particular within smaller and medium-size businesses (SMB) that will reconsider their investment, both in terms of time and resources. With all other digital tools available, not only with social media but more importantly with email marketing and newsletters and having a fully-optimized website (ideally on responsive design for mobile travelers), brands will have to reconsider their approach in 2014. ## **INSTAGRAM TO THE RESCUE…** Don’t expect Facebook’s fall from grace just yet, though. For travel marketers at least, the acquisition of **Instagram** in April 2012 appears like a strike of genius, considering its rate of adoption since then, as it now boasts over 140 million users. Visuals are a key component of social media success in general, across all demographics, worldwide. In fact, it’s been demonstrated that posts including a photo get 39% more engagement on Facebook, where over 350 million photos get uploaded and shared… every day! In this context, recent announcements by Instagram become particularly interesting and relevant for travel marketers, in particular Instagram’s new **Direct** feature, acting as messenger between users who can now share pictures privately. It seems like the future of social media is not only going mobile, but also in messaging capabilities. No wonder applications like WhatsApp, Vine or **Snapchat** are all the rage, in particular the latter for which Facebook made two acquisition offers already – the last one, reportedly at 3 billion dollars!! ## **WHAT ROLE FOR FACEBOOK, THEN?** As mentioned earlier on this post, Facebook is not, and was never about, driving direct sales in the travel vertical. Sure, contests and offers, when properly managed, can drive traffic and redemption for various industry players, such as spas, golf or ski resorts, etc. But because of the very nature of travel & hospitality, Facebook tends to play a key role addressing the following objectives: #### **Customer service** Since 80-85% of page fans are present or past customers, travel brands ought to think of their Facebook page as a retention and loyalty communication channel, where they can engage conversations, answer queries and comments while showing they care. Sadly enough, too many brands fail to address this and envision their Facebook presence as sales-push channel only. #### **Research & Development (R&D)** Savvy hotel and restaurant social media managers will tap into community knowledge and wisdom to get insights for what new amenities or menu could work, suggestions, and so on. Again, the very nature of Facebook lends itself wonderfully for this, yet very few brands seek input from their loyal community members. #### **Communications** This is the part most affected by the decrease in organic content reaching a page’s fanbase, but Facebook still holds tremendous power because of the penetration and reach it has in most mature travel markets. By boosting a few posts, Facebook complements other PR initiatives and public affairs channels in getting a brand’s message across. #### **Promotional offers** After all, it is said the number one reason why people “like” a page is in order to get a deal, a discount or exclusive offer. So sharing promotional offers, in particular when it’s exclusive to Facebook fans or newsletter subscribers, is a sure way to build a strong community and following, which in turn can be of help to achieve business objectives. #### **Multiplatform enabler** Facebook cannot and should not be used in silo, and ought to be used across platforms. For example, a newsletter will include info about a Facebook contest, while there is an application on the Facebook page to subscribe to the newsletter. A given tweet can refer to a Facebook image, while Instagram pictures and hashtags are shared via a Facebook page, and so on. #### **Employer brand** Hospitality is a tough industry to hire and keep quality staff, as high turnover rates tend to demonstrate. Some travel brands do a great job of using their social media outlets, in particular Facebook, to showcase why it’s fun or different to work for a certain company, by sharing behind-the-scenes pictures, employee BBQ events or Christmas parties, for example. In other words, Facebook should not be pigeon-holed as a one-dimension sales tool, or communication channel. Travel brands need to make sure they have a strategy in place, from monitoring their online reputation to pushing promotional content to executing flawless customer service. In 2014 and beyond, however, it will be interesting to see if recent changes within the Facebook newsfeed – namely, the gradual disappearance of organic content – will impact many industry stakeholders, in particular SMBs who don’t have the biggest marketing budgets and certainly have a keener eye on getting more bang for their buck… **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** EdgeRank, Facebook marketing, social media marketing --- ### [Best of 2013 & Happy Holidays!](https://fredericgonzalo.com/en/best-of-2013-happy-holidays/) **Published:** décembre 22, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Here were the most popular posts of the year on this blog, in case you missed them. All the best for the Holidays and a Happy 2014! **Content:** It’s been an eventful year, and mostly positive on my end, so knock on wood! Before anything else, I just wanted to take this moment to thank you for reading this blog and being a part of my network. Travel & hospitality, marketing, strategy, social media, mobile and new technologies are among the topics I cover here as they are what I am passionate about, as I believe you are as well. So thank you for sharing and commenting on the content published here, as it keeps me going and wanting to push the envelope some more in 2014! ## **TOP 5 OF 2013** Since I publish once per week here (as well as once per week on the French side of this blog, with different content, by the way), there were over 50 posts published in 2013. Here were the most popular in terms of readership: 1. [**Canada Tourism: The Downward Spiral Continues**](/en/canada-tourism-the-downward-spiral-continues/ "Canada Tourism: The Downward Spiral Continues") published on July 1, 2013 (3,365 views) 2. [**5 Social Media Marketing Trends for 2014**](/en/5-social-media-marketing-trends-for-2014/ "5 social media marketing trends for 2014") published on November 3, 2013 (3,285 views) 3. [**How Google Plans to Dominate the Travel Sphere**](/en/how-google-plans-to-dominate-the-travel-sphere/ "How Google Plans To Dominate The Travel Sphere") published on January 20, 2013 (2882 views) 4. [**5 Tips for a Better Email Signature**](/en/5-tips-for-a-better-email-signature-infographic/ "5 Tips For a Better Email Signature") published on June 23, 2013 (2,099 views) 5. [**Hot Social Media Trends for 2013: Blogs, Podcasts & Videos**](/en/hot-social-media-trends-in-2013-blogs-podcasts-videos/ "Hot social media trends to look out for in 2013") published on April 21, 2013 (2,080 views) It’s no surprise to see “trends” and lists featured in this top 5 as these posts tend to perform better than average. I am quite pleased to see a variety of posts making it into this top 5, yet it would really be interesting if I could gather the data as well from third parties, since my posts get republished on various sites through blog syndication. ### Many guest posts, too In 2013, my posts got republished on SocialMediaToday, Business2Community, Skift, Tnooz, and ehotelier among others. In terms of sharing popularity on **SocialMediaToday**, here were 2013’s most popular posts: 1. **[5 Social Media Marketing Trends for 2014](http://socialmediatoday.com/gonzogonzo/1884651/5-social-media-marketing-trends-2014)** shared over 3,000 times so far, a month after its publication! 2. **[10 Women That Rock Our Social Media World!](http://socialmediatoday.com/gonzogonzo/1270526/social-media-world-top-10-women)** with more than 915 shares since publication on March 4. 3. **[Social Media Defined By Kids \[VIDEO\]](http://socialmediatoday.com/gonzogonzo/1439531/social-media-defined-kids-video)** with over 900 shares since publication, on May 5. 4. **[The Innovation Obligation: 4 Key Principles](http://socialmediatoday.com/gonzogonzo/1421051/innovation-obligation-4-key-principles-innovate)** with close to 800 shares since publication on April 28. 5. **[Facebook Graph Search: A Foursquare-Killer?](http://socialmediatoday.com/gonzogonzo/1193076/facebook-s-graph-search-foursquare-killer)** with over 725 shares since publication on January 28. It’s interesting to see that what’s popular on my blog is not necessarily what’s most popular on sites such as SocialMediaToday, most probably because of the nature of the audience and fields of interests. Let’s be clear, though: I write with this blog in mind first, so whatever happens after on third parties is great, but it remains gravy! My personal favorite of the past year? [**Why The Destination Marketing Organization Model is Broken**](/en/why-the-destination-marketing-organization-model-is-broken/ "Why the destination marketing organization model is broken") It did not make the top 5 but was certainly a very popular post that got republished on the influential site Skift back in July. I think the topic resonated with many folks in the travel industry, not just destination managers… ## **HAPPY HOLIDAYS** On that note, I wish you well for the coming Holidays and for the fresh new year to come. There will be plenty of topics to cover and discussions to have, but in the meantime I trust you will take some time to rest and enjoy some R&R with family, friends and relatives. All the best for 2014 and I look forward to seeing you here in the New Year! Cheers, **Catégories:** Personal **Étiquettes:** etourism, social media marketing, trends --- ### [14 Digital Marketing Trends for Hotels in 2014 [INFOGRAPHIC]](https://fredericgonzalo.com/en/14-digital-marketing-trends-for-hotels-in-2014-infographic/) **Published:** janvier 5, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Just in time for the new year, here are 14 trends hotel marketers must consider as part of their digital strategies for 2014 and beyond! **Content:** In the travel & hospitality sphere, it’s always insightful to take a closer look at how hotels embrace new technologies and face upcoming challenges. The folks at NetAffinity came up with this nifty infographic that paints a pretty good picture of digital marketing trends hotel marketers can expect to deal with in 2014, if they aren’t already! Truth be told, many of these trends apply to most travel industry stakeholders in some shape or form. Some of the highlights include: ### **Mobile marketing** It appears like 2013 was finally THE year of mobile, so expect some serious inroads here, with allocated budgets and increased tactics to respond to the growing traffic coming from tablets and smarphones alike. ### **OTA vs. Direct Bookings** A study by Expedia Media Solutions recently showed **travelers visit 38 websites on average before purchasing** their online travel package, so the competition is become increasingly difficult. Hotels would obviously prefer to get direct bookings and shave off commission levels given to Expedia, Booking, Travelocity and other OTAs but the challenge is to get customers to deal direct. Easier said than done, yet it will be vital in 2014 to get this right. ### **Meta-search** With Priceline acquiring Kayak at the end of 2012, with Trivago now a part of the Expedia family and TripAdvisor offering meta-search capabilities, it seems like this is another key distribution outlet hoteliers need to look at in their 2014 strategy. ### **Social Media Marketing** Recent studies and surveys show the increasing influence of social media in the search & planning stages of travel, while pure search seem to be slightly declining. It will be interesting to see how well visual sites continue to fare in 2014, in particular Instagram, Vine and Pinterest. ### **Growing importance of Google+** This echoes one of the [**5 social media marketing trends for 2014**](/en/5-social-media-marketing-trends-for-2014/ "5 social media marketing trends for 2014") I had already predicted back in November, but will hotel marketers take the plunge? ![14 digital marketing trends for hotels in 2014](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/01/hotel-marketing-trends-for-2014-infographic.jpg "14 digital marketing trends for hotels in 2014 - Frédéric Gonzalo") Which one of these trends do you think will have the biggest impact in 2014? Do you think there is one missing from this infographic? I’d love to hear your thoughts in the comment section below. **Catégories:** Digital Marketing, Hotels, Travel Trends **Étiquettes:** digital marketing, hotel marketing, infographic --- ### [The ABCs of Etourism in 2014](https://fredericgonzalo.com/en/the-abcs-of-etourism-in-2014/) **Published:** janvier 12, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** From A to Z, here is my take on essential elements to consider for travel brands wanting to put a vibrant strategy in place online and via social media. **Content:** Things move fast in the digital [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) world. We need to evolve and stay abreast of changes and coming trends. With this fresh new year just beginning, here’s my humble take on the ABCs of etourism and what travel marketers should consider in 2014. ## **A – Analytics![Einstein quote](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/01/einstein_500.jpg "Einstein quote - Frédéric Gonzalo")** For many people, this comes last or perhaps even as an after-thought. Yet, it has become increasingly easy and convenient to gather data from various campaigns and actions, from Google Analytics to Facebook analytics, not to mentions reports available on third-party sites such as Hootsuite, for example. Despite Einstein’s quote, savvy managers will need to have key performance indicators in place, so that measurement can take place and analytics allow for tweakings along the way to improve ongoing campaigns. ## **B – Blogging** In the world where content is king, corporate blogging remains of utmost importance in order for brands to churn out quality stories, testimonials, answer queries or frequently asked questions, explain products and services and so on. As owned media, a blog is home turf where you can change look & feel, add videos or photos at will, or have guest posts and spin that content through social media and newsletters managed internally. In fact, blogging was identified clearly among [**upcoming trends for marketers**](/en/hot-social-media-trends-in-2013-blogs-podcasts-videos/ "Hot social media trends in 2013") during the first edition of Social Media Marketing World, in San Diego last year. ## **C – Connected** Connected clients, or the “always-on” generation makes for a kind of traveler that now expects free wifi at destination and in hotel rooms, above other considerations such as free breakfast, or access to a gym. Most airports provide wifi access, with many going down the free route, while airlines now offer more and more wifi options onboard. Rail and bus carriers are coming along, as are most accommodations. How long until we have a seamless wifi experience across a destination when traveling? ## **D – Destinations** DMO or DMMO? Whether known as Destination Marketing Organizations or Destination Management & Marketing Organizations, the future DMO plays a key role in the etourism experience, from aspirational sites online to booking options to on-site queries answered via mobile platforms, in real-time. A tectonic shift from the old model, with stale information centers, yet a shift most are embracing if they wish to survive and compete in an increasingly busy and competitive worldwide landscape. Read: [**The evolving role of the transactional DMO**](/en/the-evolving-role-of-the-transactional-dmo/ "The evolving role of the transactional DMO") ## **E – Engagement** This catch-all word remains elusive for many, yet it is perhaps the most important marker of a brand’s online success. Having so many followers or fans is one thing, having them interact and engage with your content is another. And this is what etourism should be about: how do you get travelers to share your content before, during and after their trip, thus spreading the word about your product or destination within their respective networks, yielding virality and reach along the way. ## **F – Facebook![Facebook on mobile](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/01/Screen-Shot-2014-01-09-at-7.22.29-PM.png "Facebook on mobile - Frédéric Gonzalo")** Still the dominant player in the social media world, Facebook boasts more than 1.26 billion active users, with over 78% accessing their account via mobile devices, and an average session time of 20 minutes! 58% of users connect daily with their account. If that’s not a *sticky* site, I don’t know what is. Having said that, there are many red lights showing signs of Facebook fatigue, particularly with teenagers and younger crowds, and small & medium businesses will reconsider their efforts if they must pay every time they wish to communicate with their community, as will be the case in the future. Read: [**What role for Facebook in the online travel landscape?**](/en/what-role-for-facebook-in-the-online-travel-landscape/ "What role for Facebook in the online travel landscape") ## **G – Google** Google Search, Google AdWords, YouTube, Google+, Google Now, Google Wallet, Google Flight Search, Google Hotel Finder, Google Places… Well, you get the picture. You may want to read again [**How Google Plans To Dominate the Travel Sphere**](/en/how-google-plans-to-dominate-the-travel-sphere/ "How Google Plans to Dominate the Travel Sphere"). ## **H – Hashtags** Once the differentiator for Twitter and the twitterverse, hashtag craze has caught on and is now the *de facto* way to identify keywords on social media, from Google+ to Instagram, Pinterest and yes, even Facebook. Using hashtags for events is a great way to track community conversation, not to mention competitive eavesdropping or content curation, which are all simplified when using relevant hashtags for your brand, region or industry. ## **I – Instagram![Instagram vs Vine](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/01/instagram-video-addition-vine-poll__oPt.jpg "Instagram vs Vine - Frédéric Gonzalo")** Since its purchase by Facebook back in April 2012, the mobile native application has grown from 25 to 140 million active users and counting. Photo-sharing is all the rage, and since Instagram introduced its 15-seconds video feature in 2013, it’s now eating away at **Vine**‘s lunch in the ever-popular video and micro-video segments where more and more travel marketers will need to focus in 2014 and beyond! ## **J – Justify** A key challenge that remains is to justify the efforts put into social media tactics. How do you measure return on investment if you don’t have proper goals, clearly identified from the get-go? Marketers consistently identify “measuring ROI” as one of the most difficult tasks in various reports published in past years. Ensuring buy-in at all levels, specially senior management, is of utmost importance in this context. ## **K – Klout** Influence marketing has always been around, with celebrities endorsing products for example. Nowadays, niche bloggers or experts in a given field can exercize huge influence within their networks that often exceed the traditional reach of mainstream media. **Klout**, **Kred** or **PeerIndex** or examples of sites that measure the given influence, according to specific topics or social media, i.e. a food blogger particularly influential on Instagram. A useful tool for travel marketers, if and when used well and sparingly. ## **L – Linkedin** The professional network has been around for over 10 years now and remains an important player in the social media travel world, in particular for active players in the business to business realm. Discussion groups, when properly moderated, can be great sources of information for R&D. And the site itself, with over 250 million active professional users, makes for great potential in lead acquisition and generation, with its powerful search engine based on our work relationships. A great way to find that tour operator product manager, or meeting planner in a given city… ## **M – Mobile** Mobile encompasses all devices used on the go, from wifi-enabled iPods or music playing devices to smartphones and, of course, tablets. And it the past two years, adoption rates have been mind-boggling! Are destination sites, hotels, attractions or transportation sites adapted to this new reality? Is your marketing adapted, investing in mobile-only pay-per-click campaigns, or adapting your Facebook Ads approach accordingly? These are considerations that matter more than ever going forward. ![Average time spent online per day on different devices](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/01/Untitled.png "Average time spent online per day on different devices - Frédéric Gonzalo") ## **N – Networking** Both offline and online, networking has never been more important and still needs to take place. Some folks thought business travel might linger and die due to new technologies allowing video-conferences and other similar virtual encounters. Truth is, in-person meetings are as important as ever, but networking can begin online before a meeting in real life, and continue afterwards with social media and other tools at our disposal. ## **O – Objectives![smart goal setting concept](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/01/SMART_Goals.jpg "smart goal setting concept - Frédéric Gonzalo")** I spoke of **Analytics** and **Justification** earlier on, but neither of these can take place if there aren’t agreed-upon objectives from the onset. Measuring the ROI of social media and online marketing tactics is not just about sales, it can be about customer service issues resolved, R&D, human resources targets (candidates recruited, for example), awareness, reputation, and so on. Just make sure your goals are SMART. Read: [**The 7 Business Drivers of a Social Media Strategy**](/en/the-seven-business-drivers-of-a-social-media-strategy/ "The 7 business drivers of a social media strategy") ## **P – Pinterest** Ever since Pinterest came into the limelight, late 2011 and early 2012, travel marketers caught on to its potential, since image sharing plays such a key role in the aspiration and planning stages of the travel decision-making process. This was confirmed by Pinterest, which noticed how much pinning and sharing was taking place on its numerous user boards, introducting **Place Pins** late in 2013. Read: [**Pinterest and Travel: A Match Made in Social Media Heaven**](/en/pinterest-and-travel-a-match-made-in-social-media-heaven/ "Pinterest and Travel: A Match Made in Social Media Heaven") ## **Q – Q&A** Frequently Asked Questions (FAQ) are still few and far in-between on travel industry sites, which is a lost opportunity to inform potential travelers as much as possible before they ring your call center or go to a travel agent. Savvy marketers use social media outlets to survey clients about upcoming new products or services, conducting real-time research and development while getting feedback about travelers about salient issues or possible improvements that are often low-hanging fruits. ## **R – Responsive (or Real-Time)** ![Example of responsive design](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/01/responsive-design-hero.png "Example of responsive design - Frédéric Gonzalo") With mobile becoming unavoidable, having a mobile-optimized website is no longer an option but an obligation. Better yet, more and more travel industry stakeholders are opting for mobile-first sites when possible, or responsive web design, allowing for the same content to show up as efficiently no matter what device the user is reading it from. No sub-brand version for the mobile site, but this demands some thinking about what needs to stay, what needs to go, since having evergreen content for everybody and nobody at once no longer cuts it. ## **S – Strategy** OK, so you have your objectives in place, you are measuring and analyzing your tactics on an ongoing basis. Everything cool? Well, yes, but only if these objectives relate to over-arching corporate goals and the strategic marketing plan your company should have in place. Many campaigns work well, yet the brand has financial difficulties. Why? goals and objectives worked well in silo, but did not contribute to the financial success of the organization. Thus, having a strategy in place is key, making sure everything else trickles down rather than the other way around. ## **T – TripAdvisor** With its 260 million monthly visitors and over 100 million reviews, TripAdvisor is the reference for most travelers globally, validating choices but also influencing the decision-making before it takes place. Which is why the new **TripConnect** promises to be an interesting advertising options, in particular for smaller independent hotels. TripAdvisor is also now offering meta-search capabilities, tapping into a growing trend as well, alongside Trivago and Kayak. In fact, I had identified TripAdvisor as one of the [**5 travel marketing trends for 2014**](/en/5-travel-marketing-trends-for-2014/ "5 travel marketing trends for 2014"). ## **U – Unique** With so much content around and information overload looming, a cookie-cutter approach just won’t work anymore – did it ever, I wonder? Travel brands that try new things, while always keeping the customer at the center of priorities, are those who will be rewarded. Think Westjet’s Miracle Christmas video, think KLM’s twitter response time for customer service, or novel Instagram contests by restaurants and hotels putting their clients at the heart of the strategy. And videos? Crowdsourcing ideas and footage to travelers is on the rise, as locals tend to have a different perspective on “selling” a destination that the average agency does, it seems. ## **V – Vine** V is also for videos, but it certainly seems like the shorter, the better. Micro-videos are the next frontier, as Vine has shown since stepping into the light with its 6-seconds maximum videos, allowing for creativity while satisfying those with a short attention span. Instagram has hurt Vine’s adoption rates and growth since unveiling its video capabilities, but Vine still stands strong in particular with younger 12-25 year-olds also avid of Snapchat and other messaging services. ## **W – Wifi![Wi-Fi Zone](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/01/wifi.jpg "Wi-Fi Zone - Frédéric Gonzalo")** When catering to international travelers, providing wifi services is more than a nice-to-have feature, as roaming fees keep deterring many from using their mobile devices while on the road. Sure, there are ways to go around, with an unlocked device and getting a SIM card from a local telecom provider, but most people would prefer to simply use their smartphone or tablets without the hassle. Wifi is also a key feature when developing circuits, routes or trails, i.e. wine trails, hiking paths, multimedia museum visits, etc. ## **X – Xing** What, never heard of this leading social network in German-speaking countries, linking mostly business professionals? Don’t worry, there are many similar sites in various countries, in particular in emerging markets (Brazil, Russia, India) and China, where networks such as RenRen, QZone or Sina Weibo dominate. There’s more to social media than just Facebook, eh? ## **Y – Yelp** With over 100 million monthly visitors, particularly within North America, Yelp is a force to be reckoned with in the travel industry. Restaurants and local stores are most frequently reviewed by users of the site, who tend to be more vocal and critical than on TripAdvisor. Nevertheless, hotels should also manage their presence on the site, since users pay most attention to reviews, rather than ratings only, so seeing a response from management is more likely to influence positively than staying silent (same goes with TripAdvisor and most review sites, by the way. Silence, or ignoring comments, is rarely a good option). ## **Z – Zeitgeist** It’s a sign of these times we’re living in: we expect the same level of comfort or technology when we travel as we would experience at home. Of course, there are some exceptions, as we’re seeing the exact opposite phenomenon happening in some resorts, boasting “digital detox” programs and ensuring you stay away from your mobile and social media during the time of your trip. Travel marketers nevertheless need to pay attention to these moving trends and travelers expectations in order to cater to their needs and wants. So there you have them, the ABCs of key elements to consider when deploying an effective etourism strategy in 2014. Are there any other words you think should have been mentioned here? Let me know in the comment section below. Cheers! **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** best practices, social media marketing --- ### [What Content Travelers Seek Online](https://fredericgonzalo.com/en/what-content-travelers-seek-online/) **Published:** janvier 18, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Online content consumption is growing at a rapid pace, as consumers are spending 93% more time with online content than they did 3 years ago. What impact for travel marketers? **Content:** Expedia Media Solutions partnered with ComScore during the summer of 2013, surveying over 1,000 US Adults who had traveled in the previous past 6 months, and owned a desktop/laptop, tablet or smartphone. The report “[**Understanding the role of content in the travel purchase path**](http://advertising-expedia.sites.hubspot.com/role-of-content "The Role of Content in Travel")” sheds some insightful details of how travelers consume and share content prior to, during and after a trip. [![Total Travel Minutes Are Increasing Across Devices](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/01/Screen-Shot-2014-01-16-at-8.56.17-PM.png "Tendances marketing numérique 2024 - Frédéric Gonzalo")](http://advertising-expedia.sites.hubspot.com/role-of-content) ### Travel Search Across Devices For one thing, online travel spending and mobile travel content consumption is rising, but not replacing the PC. Thus, marketers are challenged with more opportunities to engage with travelers. Some other findings: - Online content consumption is growing at a rapid pace, as **consumers are spending 93% more time with online content than they did three years ago**. - Online travel spending was up **8% YoY** (year-over-year), reaching $58 Billion through the first half of 2013. - Total mobile travel minutes have increased by 45% YoY while PC travel minutes have only increased by 2% YoY. ![Travel Buyer Reach Per Type Of Website](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/01/Screen-Shot-2014-01-16-at-9.13.09-PM.png "Certimail - Frédéric Gonzalo") Another interesting point was that content is available and being accessed by consumers across more platforms and channels than ever before. Not surprisingly coming from an Expedia Solutions study, online travel agencies were found to be an important source across all platforms and throughout all stages of the booking process. That said, this report also sheds some key insights on the role of social media (Facebook) before, during and after the trip, and what types of content work best, i.e. organic vs paid. - During the booking process, 26% of travel buyers were exposed to travel-related content on **Facebook**, with 23% exposed to paid content and 9% exposed to organic. - 28% of total travel minutes are consumed on mobile devices and 24% of travelers access travel content **exclusively on mobile** devices. - Online travel agencies (OTAs) are visited by 80% of travelers during the booking process and the average number of OTA visits during each phase exceeds that of any other category. ### Not All Content Resonates Different types of content resonate with and will be shared by consumers at specific points and on specific platforms throughout the content journey. - 55% of travelers seek hotel and accommodation information, and it is the most commonly sought content across all decision stages when taking PC and mobile consumption into account. - Weather and climate information, followed by restaurant reviews, are most likely to be accessed on mobile, at 46% and 44%, respectively. - Image content is used 37% of the time during the travel decision process, which is more than twice as much as videos, at only 18%. - Upon return, 45% of travelers will post travel-related content on social media or write reviews. - At 64%, social media photos are most likely to be published from a laptop, followed by smartphones at 45% and tablets at 16%. ![The importance of visuals in the travel decision-making process](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/01/Screen-Shot-2014-01-16-at-8.59.16-PM.png "Certimail - Frédéric Gonzalo")It’s no wonder destinations, airlines and hotels are embracing social networks for their [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/), such as **[Pinterest](/en/pinterest-and-travel-a-match-made-in-social-media-heaven/ "Pinterest and Travel: A Match Made in Social Media Heaven")**, but also photo/video applications such as **Instagram** and Vine, as part of their storytelling toolkit, reaching out to growing crowds of travelers. Expect more photos and videos coming your way from your favorite destination or travel brand in 2014! To download the full report, [click here](http://advertising-expedia.sites.hubspot.com/role-of-content "The Role of Content in Travel") **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** content marketing, digital marketing, expedia media solutions, online travel agencies --- ### [3 Tips To Rank Higher On TripAdvisor](https://fredericgonzalo.com/en/3-tips-to-rank-higher-on-tripadvisor/) **Published:** janvier 26, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** There are three variables affecting your TripAdvisor ranking: quantity, quality and recency of comments. Here are some tips to optimize your score and ranking. **Content:** In their travel decision-making process, customers nowadays rely more than ever on peer review sites such as Yelp and TripAdvisor. While we still highly value friends and family’s opinions at the inspirational stage, the internet is where we go first and foremost once we enter the planning stage. *Interested in this topic? Check out our webinar* [**Best Practices To Manage Your Online Reputation**](https://fredericgonzalo.com/en/product/best-practices-to-manage-your-online-reputation/) A recent study by Google and Ipsos MediaCT confirms this trend, as shown below: ![Sources of influence at inspiration & travel planning stages](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/01/GoogleThink.png "Performance de fredericgonzalo.com sur appareil mobile - Frédéric Gonzalo")Source Google Think Ipsos MediaCT november 2013Among available resources on the web, review sites tend to be the most influential. In its annual **TripBarometer study**, conducted in March 2013, more than 35,000 TripAdvisor users worldwide answered in what some consider the world’s largest accommodation and travel survey. Many interesting findings, including the following chart, confirm the role of review sites at the planning stage: ![TripAdvisor TripBarometer 2013](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/01/Screen-Shot-2014-01-25-at-3.40.01-PM.png "Performance de fredericgonzalo.com sur appareil mobile - Frédéric Gonzalo")If travel review sites are so influential, one would think that most hoteliers, restaurant managers and attraction owners manage their presence here. This, in order to highlight their best pictures, answer customer feedback and perhaps push some promotions, right? Well, not really. In fact, only between 30% and 40% of businesses listed on TripAdvisor actually manage their presence! Perhaps some will say they are too busy or they already have their hands full with Facebook, Twitter and Instagram, for example. That would be a misguided answer. Consider these stats: - There are over **125 million reviews** on TripAdvisor, generated by some 34 million active users; - On average, there are **260 million unique visitors per month** on the site; - Various studies have found a direct correlation between an accommodation’s TripAdvisor score and its RevPAR (revenue per available room). In fact, one study showed rates could increase by up to 11% without affecting bookings negatively for a highly ranked establishment. Thus, ranking highly in your category versus your competitors can impact positively on sales, not to mention brand awareness and perception. It is therefore imperative to understand how the ranking algorithm works on TripAdvisor, in order to make the most of it for your [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) objectives. Notice I did not say “game the system”, since I’m a firm believer that truth always comes out… ## **HOW TRIPADVISOR RANKING WORKS** While there are many variables that enter in its complex algorithm, and TripAdvisor won’t give away its secret sauce, what is known is that there are three main components that contribute to your ranking in its system: quantity of comments, quality of comments, and recency. Let’s take a look at each variable individually. ### **1. Quantity of comments** According to another study conducted by TripAdvisor, 53% of its users said they would not book a property that has no reviews. In 2014, it’s expected that at least some people have reviewed your establishment or else we’ll start to wonder what’s wrong here. Unless you opened yesterday, there should be reviews available about the experience at your hotel, restaurant, attraction, spa or boutique. The more reviews available, the better, specially if there are a variety as per TripAdvisor categories: families, couples, solo, and business. ![TripAdvisor review categories](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/01/Screen-Shot-2014-01-25-at-4.21.01-PM.png "BookingSuite de Priceline - Frédéric Gonzalo") ***Tip***: Many hotels and restaurants still conduct internal surveys for customer satisfaction, with limited results. Some use emails, other will have age-old paper surveys by the bedside or on the backside of the receipt. Brands such as boutique hotels **Germain**, in Canada, have stopped using in-house surveys since 2009. Guests are encouraged to share their experience on TripAdvisor, either in the lobby, at check-in time, in elevators and in rooms as well. If you do send out an email to customers a few days after their stay, why not send them directly to TripAdvisor to share their experience? Streamline efforts toward a single point for customer feedback, or else dilution may deter the amount of comments you’ll receive. ### **2. Quality of comments** If a direct competitor receives 50 reviews in a given month, and your property also gets 50 reviews in the same time frame, why is it that you notice their ranking went up, while yours has gone down or stayed the same? Not all reviews are built equal, of course. The **quality** variable here refers to the ratio between positive and negative reviews received. In other words, if your competitor received 40 “5 stars” reviews, five “4 stars” reviews and five “3 stars” reviews, it will contribute to a higher score and ranking than if you received 25 “5 stars” reviews, 15 “4 stars” reviews and ten “3 stars” reviews. Take a look at this other example: ![TripAdvisor hotel ranked #30 in New York City](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/01/Screen-Shot-2014-01-25-at-4.42.06-PM.png "L'écosystème hôtelier Priceline en évolution - Frédéric Gonzalo") Notice that this second hotel has slightly more reviews than the first one featured above (3,691 vs. 3,090). Yet, you’ll also notice that the spread is more skewed towards “excellent” in the first example. Excellent reviews represent 82% of the first hotel’s total, while they represent 60% of the second. Guess what? The hotel featured in the first example is ranked #2 in New York City while the second example is ranked #30. ***![Sollicit customer feedback selectively](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/01/Untitled1.png "Sollicit customer feedback selectively - Frédéric Gonzalo")Tip***: Getting customers to review is one thing, but selecting between happy and unhappy ones is much trickier. The point here is not to prevent unhappy customers to vent out their frustrations. They will most likely do so anyways. Rather, it’s making sure you get all those satisfied and delighted customers to share their experience online as well, to balance and counter negatives. One great way to do so is to make the process easy, like this restaurant does at time of payment. Inserting a leaflet with social media accounts to follow the brand, as well as QR codes pointing to leading review sites. Brillant! A savvy maitre d’ can be selective in handing out said leaflets, sorting out delighted customers from unhappy ones… ### **3. Recency** Last but not least is the time decay factor. Would you trust a two-year old comment made about a restaurant, knowing management has changed in the meantime, or that perhaps there is a new chef in the kitchen? Or perhaps your brother-in-law raves about this hotel you are considering for your next trip to Cancun, because he’s been six times in the past decade. Yet you find out on TripAdvisor from recent reviews that the place just started major renovations and is found to be very noisy because of construction work. These are just two examples that highlight what is considered the most important variables of all three: **recency** of comments. There are many property managers that wish some comments would go away, but truth be told, you can contribute to these comments having less weight and visibility by ensuring more recent ones, simply by soliciting customer feedback, as per the two examples seen above. ***Tip***: If you don’t have an email strategy in place, this is an extra argument in its favor. Sending out an automated email 24 to 48 hours after a guest departure, inviting feedback directly on TripAdvisor, is a great way to generate quantity and recency. Others insert a mention directly on the hotel invoice, while I’ve seen travel brands sharing recent comments from TripAdvisor on their Facebook page. This reminds others, who may have recently stayed at the hotel that they ought to share their own story as well. If you manage an account on TripAdvisor, or have seen a best practice, I would love to hear your tips. Let me know in the comment section below. **Catégories:** Online Reputation, Personnel **Étiquettes:** online reputation management, TripAdvisor --- ### [Facebook Turns 10! Ten Facts to Consider](https://fredericgonzalo.com/en/facebook-turns-10-ten-facts-to-consider/) **Published:** février 1, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Facebook turns 10 in February and truly dominates the social media ecosystem. Here are ten facts and stats to consider as we enter the next Facebook decade! **Content:** ![Facebook Turns 10!](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/01/10th-Birthday-Cake-Cropped.jpg "Facebook Turns 10! - Frédéric Gonzalo")Time flies, they say, when you’re having fun… well, it’s already been 10 years since Mark Zuckerberg and associates came up with the revolutionary concept of Facebook. At first, access was restricted to University campuses across the USA, but it soon became mainstream, morphing into a multibillion dollars company traded at the New York Stock Exchange and taking hold in the lives of over 1,28 billion users across the planet. Here are ten facts and stats to consider at this point in time: ## **1. 1500 stories** With an average of 270 friends sharing, posting, tagging, commenting and liking various stuff on a daily basis, not to mention brands pushing their information, contests and pictures alike, a user’s newsfeed is becoming an increasingly busy spot. In fact, it’s now estimated there are over 1,500 stories or interactions happening at any given moment, which is why Facebook has a sophisticated algorithm in place (EdgeRank) to filter what it deems relevant for you. Not everyone is happy about **EdgeRank**, specially since only 16% of brand messages make it to fans’ newsfeed. And that was back in 2012! Since December 2013, many more are seeing dramatic decreases in their posts’ organic reach. Organic reach with unpaid content will very soon be a thing of the past for brands who manage an active page on Facebook! ## **2. Teenage wasteland no more!** Having started on University ground, Facebook was once known as the social media of choice for young and trendy folks. This is no longer the case, with 13-25 year-olds flocking away to messaging apps and other mobile favorites such as Vine, WeChat, WhatsApp, Instagram, Line and Snapchat. [![Millions of Teens Have Abandoned Facebook since 2011](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/01/Screen-Shot-2014-01-31-at-10.47.25-PM.png "Millions of Teens Have Abandoned Facebook since 2011 - Frédéric Gonzalo")](http://mashable.com/2014/01/16/teens-leaving-facebook/)Notice that it’s not just teenagers but also young adults, in the 18-24 year-old demographic who are starting to flee, which could make for some concerns for brands targeting these audiences via social media and Facebook in particular. ## **3. Still growing, though** Yet, when looking at the chart shown above, there is also good news. Truth is, Facebook is becoming a mature platform but it’s still growing, in particular with older demographics. In fact, its oldest member, Edythe Kirchmaier, is 106 years old and has over 46,000 friends! Another recent study, published by Pew Research Center, shows that Facebook remains the dominant player among US online adults, along with other social media such as Linkedin, Pinterest, Instagram and Twitter. ![Social Media User Growth 2013 vs 2012](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/01/Screen-Shot-2014-01-31-at-10.58.00-PM.png "Social Media User Growth 2013 vs 2012 - Frédéric Gonzalo") ## **4. Time sucker** Many employers still block Facebook access on company computers and networks, fearing loss of productivity with employees spending too much time playing Candy Crush or commenting on family or friends recent vacation pictures! Why? Nearly 60% of Facebook users are active every day and spend on average 20 minutes on the site! In fact, do you have any idea how much time you’ve spent since you opened an account on Facebook? Try out this neat tool that will tell you more or less exactly… ([click here](http://techland.time.com/2014/01/27/how-much-time-have-you-wasted-on-facebook/ "How much time have you wasted on Facebook?")) [![How Much Time Have YOU Wasted on Facebook?](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/01/Screen-Shot-2014-01-27-at-4.15.07-PM.png "How Much Time Have YOU Wasted on Facebook? - Frédéric Gonzalo")](http://techland.time.com/2014/01/27/how-much-time-have-you-wasted-on-facebook/)Yup 28 days Thats how much time Ive spent wasted on Facebook since I joined How about you## **5. 78% access through mobile** Another milestone was apparently reached recently, with 1 billion users now accessing Facebook through a mobile device, representing over 78% of its user base. In fact, one user in six, or 16%, actually access Facebook via *mobile only*. Did you know that the Facebook application is the most downloaded mobile app worldwide for both Android and iOS devices? The mobile experience has been getting better but remains incomplete when compared to the desktop version. Mobile is certainly a key focus for Facebook and it will be interesting to see developments on this front in coming weeks and months. In fact, some experts think mobile will make or break Facebook’s future… ## **6. Huge Traffic Referral** According to Adobe’s most recent social intelligence report, Facebook is still the king for social referred traffic but is slowly losing ground to other social media, in particular Twitter and Pinterest. So while brands are finding it more difficult to manage a dynamic presence on Facebook, it remains the key player for generating online traffic in most instances. ![Share of Social Referred Visits](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/01/Screen-Shot-2014-01-31-at-11.23.52-PM.png "Share of Social Referred Visits - Frédéric Gonzalo")Source Adobe Digital Index Q4 2013## **7. 350 million photos uploaded… per day!** With so many pictures being shared on a daily basis, it’s no wonder Facebook recently decided to crack down on *memes* and prioritize text links leading to articles, in particular from known mainstream media. Nevertheless, brands ought to embrace photos if they have not already, as posts with images produce a **650% higher engagement rate** than regular text posts (Adobe Digital Index, Q4 2013). ## **8. Trending, or not?![Trending on Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/01/Screen-Shot-2014-01-31-at-11.46.11-PM.png "Trending on Facebook - Frédéric Gonzalo")** Facebook keeps changing things around, and has many projects brewing at the same time, some of which will never see the light of day. Have you noticed these recent changes or evolution? **Graph Search**: I know of many folks who still don’t have this feature on their page. It was supposed to revolutionize online search as we know it. What gives? **Ratings**: Noticed how hotels, spas and restaurants now have a 1 to 5 stars rating showing on their page? It’s not quite clear how this is supposed to be managed, or where this is supposed to lead. Competition to Yelp, possible partnership with TripAdvisor, perhaps both? Or neither? **Trending**: Many of us have starting seeing the “Trending” feature in our newsfeed – again, only the desktop version, not mobile. Will this make a dent into Twitter or simply flop like the integration of hashtags within posts? ## **9. World domination** Sure, Facebook is not allowed in China and there are a few places where it does not dominate (yet), but hey: it is number one in 127 out of 137 listed countries on the World Map of social networks! Thus it truly has become a global and pervasive brand, weaving its way into our daily routine. ## [![World Map of Social Networks](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/01/Screen-Shot-2014-01-31-at-11.37.08-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](http://allfacebook.com/june-2013-world-map-of-social-networks_b122677)**10. The next Instagram?** Facebook has acquired companies and/or applications through the years, yet few ended up in significant end-user changes. Anybody remembers Gowalla? Instagram was certainly the most publicized acquisition back in 2012, and while it seemed like a pricey tab to pay back then at $1 billion, with only 25 million users, Instagram now boasts over 140 million users sharing over 55 million pictures per day! Smart move, after all. Facebook offered $3 billion to purchase **Snapchat** last December, apparently twice rather than once, without success. What can we expect to see in 2014 and beyond in terms of merger or acquisition involving Facebook? Status quo is not an option in this fast-moving environment. Time will tell how Facebook manages to strive in the next ten years. Do you think Facebook will be around in 2024? **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** Facebook, Facebook marketing, social media marketing --- ### [How Socially Engaged Is Your Brand?](https://fredericgonzalo.com/en/how-socially-engaged-is-your-brand/) **Published:** février 8, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** A recent study by Sprout Social finds that more than 4 out of every 5 comment or question made to brands on social media is left unanswered. Surprised? More findings here... **Content:** Social media has changed how people and brands communicate with each other, creating expectations and new speed levels of interaction. A recent report by **Sprout Social** sheds some interesting light on how customer care and engagement have become intertwined in this new social reality brands must embrace. ## **TWITTER AND FACEBOOK LEAD THE PACK** Facebook is still the social king, yet it’s interesting to note how Twitter has been continuing its growth. In the past year alone, Facebook grew its user base by 7% while Twitter grew by 44%, for a combined growth of over 20%! ![Monthly Active Users on Facebook, Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/02/Screen-Shot-2014-02-06-at-7.16.56-PM.png "Monthly Active Users on Facebook, Twitter - Frédéric Gonzalo")Source Sprout Social Index December 2013And while it’s interesting to note this combined network growth, what’s even more telling is the evolution of brand-to-consumer activity within these networks. In fact, the Index shows a 175% increase in messages sent to brands on Twitter and Facebook requiring a response or attention. This user engagement growth is nine times that of Facebook and Twitter networks combined! ![User Growth in Social Networks vs User Engagement](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/02/Screen-Shot-2014-02-06-at-8.06.51-PM.png "Social Media Best Practices in Travel Marketing 2015 - Frédéric Gonzalo")Source Sprout Social Index December 2013\[blocktext align=”center”\]”User engagement is growing 9x as fast as Twitter and Facebook combined”\[/blocktext\] ## **BRAND ENGAGEMENT AND RESPONSIVENESS** The report continues with industry comparisons in terms of brand engagement and responsiveness, as well as how consumers behave on various social channels. Where it becomes truly fascinating is when looking at how various industries vary in their response times and rates. Fascinating and shocking, really. ![Response Rate & Time, per Industry](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/02/Screen-Shot-2014-02-06-at-8.13.40-PM.png "Social Media Best Practices in Travel Marketing 2015 - Frédéric Gonzalo")Source Sprout Social Index December 2013Taking a look at Travel & Hospitality for example, one might argue that 11.6 hours on average is a satisfying response time. The folks at **KLM airlines** would beg to differ, specially since they’ve implemented a response timer directly on their Twitter account. [![KLM airlines account on Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/02/Screen-Shot-2014-02-06-at-8.26.27-PM.png "KLM airlines account on Twitter - Frédéric Gonzalo")](https://twitter.com/KLM)Or one might recall the stat taken from Social Habit study in the Fall of 2012 whereby 42% of social media users expect an answer within an hour! But the real kicker can be found in the results of the right column, showcasing response rates, which average 17.6% across all industries (or 19% if looking specifically at Travel & Hospitality). Let’s look at this differently: that’s like saying 4 out of every 5 message, comment or question made to brands are left unanswered. Would this be accepted with any other channel, like phone or email? You may think that the bigger the account, the harder it gets to respond (here again, check out the KLM twitter stats to see that it ain’t necessarily so). The findings in this Index indeed show a direct correlation between size of account and response rate, yet surprisingly it also showed the bigger the account, the faster the response time. Check out the full infographic below or download the report by [clicking here](http://sproutsocial.com/data "Sprout Social Index"). **“[The Social Customer Infographic](http://sproutsocial.com/insights/data/the-social-customer-infographic/)” by Sprout Social** ![The Social Customer Infographic](http://sproutsocial.com/insights/wp-content/uploads/2013/11/the-social-customer-infographic-sprout-social.png) **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** brand engagement, customer service, social media marketing --- ### [How TripAdvisor Impacts Travel Decision-Making [INFOGRAPHIC]](https://fredericgonzalo.com/en/how-tripadvisor-impacts-travel-decision-making-infographic/) **Published:** février 16, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** 80% of TripAdvisor users read between 6-12 reviews before booking their accommodation. This, and many more findings, from this recent survey from PhoCusWright. **Content:** **TripAdvisor** commissioned a report last December in order to better understand the importance of review sites in the decision-making process of travelers around the world. The study, conducted by **PhoCusWright** with over 12,225 respondents, sheds many important findings, echoing some previously reported facts from 2012 and mentioned in a recent post titled[ **3 Tips to Rank Higher on TripAdvisor**](/en/3-tips-to-rank-higher-on-tripadvisor/ "3 tips to rank higher on TripAdvisor"). ### **Guests read 6-12 reviews before booking** Back when it launched in 2000, TripAdvisor was known mainly for its accommodation reviews, and still today this remains its forte. Yet, did you know the site lists over 3.1 million businesses, the majority of which are actually restaurants, with over 1.7 million listed? Accommodations (hotels, B&Bs, vacation rentals and specialty housing) account for more than 1.2 million of listed businesses, while there are an estimated 400,000 attractions spread across 133,000 destinations in more than 34 countries worldwide. So why do travelers consult with TripAdvisor? - 77 % usually or always reference TripAdvisor reviews before selecting a **hotel**. - 50 % usually or always reference TripAdvisor reviews before selecting a **restaurant**. - 44 % usually or always reference TripAdvisor reviews before selecting an **attraction**. This study reveals that more than half of respondents (53%) won’t even bother making a reservation until they’ve at least checked out one review for a property. In fact, 80% of respondents said they read between six and twelve reviews before booking an accommodation! ### **Variations per country** While North American have perhaps a broader choice with restaurant review sites, i.e. Yelp, Urbanspoon, Zagat, OpenTable, etc. it’s interesting to note how much Italians (75%) usually or always refer to TripAdvisor before choosing a restaurant. Here are a few other variations worth noting: - While most travelers (80%) will put emphasis on recent reviews above all, travelers from Russia and Japan buck this trend and value quantity of reviews over recency. - Spanish TripAdvisor users read the most hotel reviews before booking. In fact, 34% of them read eleven or more hotel reviews before deciding on a hotel! - 62% of travelers say management responses to reviews makes them more likely to book. This is even more so in Brazil, where almost seven out of every ten travelers (69%) concur with this statement. These findings demonstrate how important it is nowadays, and more than ever, for [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) manager to control their presence on social media and above all review sites where online reputations can be made… and undone! Check out the full infographic below. ![24 insights to shape your TripAdvisor strategy](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/02/TripAdvisor1.png "7 composantes d'un positionnement de marque efficace - Frédéric Gonzalo") **Catégories:** Online Reputation, Personnel **Étiquettes:** infographic, online reputation, TripAdvisor --- ### [4 Creative Uses of Instagram in Destination Marketing](https://fredericgonzalo.com/en/4-creative-uses-of-instagram-in-destination-marketing/) **Published:** février 23, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Instagram has become a weapon of mass seduction for travel marketers, in particular at the destination level. Here are four great examples of DMOs embracing its potential. **Content:** For [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) experts, it’s an ongoing challenge to find the right tools to reach out to digital nomads and the always-on traveler generation. Facebook, Twitter, Pinterest, blogs, podcasts, mobile-optimized sites, TripAdvisor, Yelp, Google+… not to mention newer kids on the block, such as Snapchat, Vine, WeChat or WhatsApp. It ain’t easy to figure which one to prioritize, in terms of time and money, even if and when you have a proper strategy in place, linked to overarching business objectives. Yet, there is one tool that has become a weapon of mass seduction in travel marketing, in particular at the destination level: **Instagram**. [![Brand engagement on Instagram, 15 times higher than on Facebook!](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/02/Screen-Shot-2014-02-21-at-4.58.25-PM.png "Nouveautés à l'interface de gestion des publicités sur Facebook - Frédéric Gonzalo")](http://www.emarketer.com/Article/Instagram-Captures-Higher-Interaction-Rates-than-Facebook/1010627)When the mobile application was acquired by Facebook less than two years ago, in April 2012, Instagram had an estimated 25 million users. Today? Over 150 million users, active and growing! The popular picture-taking-and-sharing application also added its video functionality, allowing users to capture brief moments (maximum 15 seconds) and share away, competing head-on against the rising popularity of Twitter’s Vine application. Users are thus very active and engaged on Instagram – in fact, a recent study conducted by L2 Think Tank found that **brands get 15 times more engagement on Instagram than on Facebook**, with nine out of ten brands now active on this platform! Let’s take a look at four creative examples of destinations embracing the potential of Instagram and integrating it into their digital strategy. ## **1. Visit Philly** In April 2013, the folks at **Visit Philadelphia**, formerly known as Greater Philadelphia Tourism Marketing Corp. (GPTMC), took somewhat of a [**leap-of-faith on Instagram**](/en/visit-phillys-leap-of-faith-on-instagram/ "Visit Philly's leap-of-faith on Instagram") by handing over their account to a local photographer for a whole weekend as the destination was launching its “neighborhoods” campaign, highlighting 14 of its better known downtown areas. Various local instagramers, or #igers, were then called upon to take over the account on various occasions, showcasing the city in a different light, through insiders’ views of things to see and do in their own neighborhoods. “A main goal with our social media initiatives revolves around image-building”, says Caroline Bean, Director of Social Media, at Visit Philadelphia. “So Instagram makes total sense, as we can then repurpose the visual contents on other platforms, i.e. web, Facebook and other social media accounts. The Instagramers we choose to take-over our Instagram account don’t necessarily have the biggest audiences, but they truly have a sense of place. And, they do have a following of their own, distinctive perhaps of our following as a brand”. ## **2. #MTLmoments** Canada is known for its French-speaking province, Quebec, along with its biggest and most vibrant city, Montreal. The marketing folks at **Tourism Montreal**, early adopters with online strategies including avid blogging and dynamic social media accounts, wanted to go beyond beautiful skyline images in order to showcase unique moments that define the city and its local residents. Thus, the **\#MTLmoments** campaign was born. Launched during the Spring of 2013, the concept was meant to cross online sharing with offline behaviors, during real-life events happening around town. Local influential bloggers and journalists were invited to use the hashtag, meant to motivate locals to share “everyday moments that make Montreal the city it is”. It could be a walk in the park, a BBQ grill in the back-yard with friends on hot summer night, attending a musical show or dancing outdoors during a festival. In order to “help” people share moments via the campaign hashtag, paper frames were also distributed to tourists in hotels and information kiosks across the city. Full-blown, real-size wooden frames were also positioned strategically across various popular spots, showcasing clearly the #MTLmoments hashtag. ![Improvised #MTLmoments include weddings!](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/02/Mariage.jpg "Improvised #MTLmoments include weddings! - Frédéric Gonzalo") As of today, more than 27,000 photos were taken using the hashtag, and this campaign is said to have contributed to a 15% increase in web traffic in 2013 versus 2012. Other social media accounts also benefited from the buzz, as their Facebook page saw an increase of 26% in its fan base while both Twitter accounts (French & English) saw increases of more than 33% in followership during the past year. ## **3. OnlyinSF** San Francisco is known for its landmark visuals, from the Golden Gate to Alcatraz or the picturesque mansions of Knob Hill. But is that all we want to see when seeking inspiration for an upcoming trip to the city? For Dan Rosenbaum, Manager, Digital & Social Media at **San Francisco Travel**, “Instagram is a great channel to inspire. We see it at a window into a brand, a destination.” The destination was an early adopter of Instagram, back in 2011, which also explains how they achieved to reach close to 40,000 followers on this platform. ![San Francisco Travel on Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/02/Screen-Shot-2014-02-22-at-1.03.46-PM.png "53% des clicks proviennent du premier résultat naturel. Source: SearchEngineLand - Frédéric Gonzalo") Along with its ubiquitous #onlyinsf, which has been tagged on nearly 20,000 pictures, the destination also uses hashtags along with specific campaigns. For example #dineabouttown is used in conjunction with the Restaurant Week, held twice yearly, collecting more than 1,440 mentions so far, or #sfoutdoors inviting locals and visitors alike to share their best pics of San Francisco’s hidden gems or known landmarks. Either way, every Tuesday a photo gets highlighted on the official SFO accounts, such as here on their Facebook page, which is followed by more than a half-million fans! [![#sfoutdoors photo of the day on Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/02/Screen-Shot-2014-02-22-at-1.23.45-PM.png "53% des clicks proviennent du premier résultat naturel. Source: SearchEngineLand - Frédéric Gonzalo")](https://www.facebook.com/onlyinSF) ## **4. #LA365** Last but not least, The Los Angeles Tourism & Convention Board recently launched its #LA365 campaign on Instagram, meant to inspire locals and visitors alike to discover and rediscover all that Los Angeles has to offer every day of the year. The creative part here comes from this campaign’s integration across all accounts managed by [**@discoverLA**](http://instagram.com/discoverla# "@discoverLA on Instagram"), in particular on its website, but also Facebook and Twitter accounts. The campaign asks fans to submit their own ideas of iconic spots or lesser-known locales by hashtagging their photos with #LA365. In the first month of the campaign, #LA365 had garnered over 400,000 Instagram impressions, spreading to an additional 935,000 impressions via shares on Twitter! [![Instagram Photo of the Day on Discover LA site](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/02/Screen-Shot-2014-02-22-at-1.34.47-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](http://www.discoverlosangeles.com/explore/pictures) Which one of these four initiatives is your favorite? Have you come across other destinations making good use of Instagram? Do let me know in the comment section below. **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** destination marketing, instagram marketing --- ### [The (Sorry) State of Social Marketing in 2014](https://fredericgonzalo.com/en/the-sorry-state-of-social-marketing-in-2014/) **Published:** mars 2, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** A recenty study from Social Bakers finds that marketers focus on social mostly for customer acquisition, not customer service. Google+ ? Nobody seems to care... **Content:** Not too long ago on this blog I shared the results from a recent study conducted by **Sprout Social** and meant to measure [**How Socially Engaged is Your Brand**](/en/how-socially-engaged-is-your-brand/ "How Socially Engaged is Your Brand?"). One of the many shocking findings was that across 15 industries, on average 4 out of 5 comments left on a brand’s social media page went unattended! This echoed previous findings from 2012 and 2013, highlighting the discrepancy between brand presence on various social media and their responsiveness to questions, comments and customer care. Now, a new study by [**Social Bakers**](http://www.socialbakers.com/blog/2110-the-state-of-social-marketing-2014 "The State of Social Marketing 2014") highlights a similar gap, but this time from a marketing perspective. ## [![Brands Want Social Acquisitions Without Giving Customer Care](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/03/Screen-Shot-2014-03-02-at-9.50.16-AM.png "Brands Want Social Acquisitions Without Giving Customer Care - Frédéric Gonzalo")](http://www.socialbakers.com/blog/2110-the-state-of-social-marketing-2014)**SOCIAL MEDIA AS ACQUISITION CHANNEL** To come up with the findings to this survey, Social Bakers conducted a social media pulse check across 82 countries and 20 industries. They asked more than 500 marketers what they were focusing on and, more importantly, what they’re weren’t. Sadly enough, as can be seen in the chart above, it appears marketers worldwide are treating social media as just another broadcast channel, for lead generation and customer acquisition. Social customer care? Not a priority, obviously, as per the Sprout Social study. According to Social Bakers, 62% of brands consider “customer acquisition” as a priority in 2014, while only 29% will prioritize “social customer care”. Surprised? Not really. Disappointed? Surely… [![The Larger The Company the More Diverse the Social Marketing Support](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/03/Screen-Shot-2014-03-02-at-10.00.43-AM.png "The Larger The Company the More Diverse the Social Marketing Support - Frédéric Gonzalo")](http://www.socialbakers.com/blog/2110-the-state-of-social-marketing-2014)Another interesting finding that confirms many observations found with small and medium companies I work with, comes in the chart above. We can clearly see who, among senior management, supports social marketing initiatives. In smaller companies, leadership usually will come from owners or Chief Executive Officers (CEO), while in larger companies this leadership is incumbent to whomever heads the digital efforts for the brand. I would have liked to see how companies handle social media initiatives and accountability, since this chart seems to comfort the traditional approach, where Marketing seems in charge of “all things social & digital” instead of having various departments claim their stake in social efforts. ## **GOOGLE+ AND PINTEREST, NOT A PRIORITY?** Perhaps the most compelling story is told from this last chart, showing which social media marketers will focus on in 2014. While it’s no surprise to see Facebook on top, with 81% of marketers planning to put more efforts there this year, I was somewhat caught off-guard with the fact that almost one in four marketers won’t put any priority on Google+, or that one in three marketers won’t put any priority on Pinterest in 2014! After all, Pinterest is said to bring more referral traffic to web sites than Google+, Linkedin and Twitter… combined! [![On Which Social Media Will Marketers Focus in 2014?](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/03/Screen-Shot-2014-03-02-at-10.10.23-AM.png "On Which Social Media Will Marketers Focus in 2014? - Frédéric Gonzalo")](http://www.socialbakers.com/blog/2110-the-state-of-social-marketing-2014) From a tourism and hospitality point of view, I would certainly be curious to get more insights as I question marketers in this vertical would answer along the same lines. Visual platforms such as Pinterest or Instagram are becoming hot commodities, in particular with the latter’s integration within Facebook, and we are seeing more and more [**destinations making creative use of Instagram**](/en/4-creative-uses-of-instagram-in-destination-marketing/ "4 creative uses of Instagram in destination marketing"). Still, while I can understand the general public’s slow adoption for Google+ as a mainstream social media platform, it’s startling to see only 14% of marketers placing it as ‘high priority’ in 2014, considering the high potential for search engine benefits, authorship rankings and overall positioning within the Google ecosystem, including YouTube. Do any of these findings surprise you? Or do they confirm some of your observations? Do share your comments in the section below. **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** customer care, Google, Pinterest, social media marketing, statistics --- ### [What Hotel Guests Want in Mobile Features](https://fredericgonzalo.com/en/what-hotel-guests-want-in-mobile-features/) **Published:** mars 15, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** A recent study conducted by MCD shows how smartphones hold tremendous potential to better the customer experience in hotels. **Content:** The iPhone was launched in 2007, less than seven years ago, yet we tend to forget how life was ‘before’ the advent of smartphones. Social media has flipped the power from brands to travelers, with review sites now common and influential in the decision-making process. Not to mention everyday access to increasing amounts of content and services now accessible via tablets and smartphones 24/7, anywhere in the world. So how are hotels embracing the change? MCD recently published the results from a research conducted with 1,000 US travelers, last November 2013. Travelers were evenly segmented as per three types: business, leisure, and family. All respondents had stayed in hotels in the previous months, and owned a smartphone. Some of the findings make intuitive sense while others may seem surprising. - One of the most popular mobile features remains access to maps of the area, in particuler for 83% of family travelers; - 71% of business travelers tend to appreciate more smartphone features such as the ability to pay their hotel bill, order in-room service and amenities, arrange for transportation or even use the phone as room key! - 68% of total travelers wish to see concierge tips about the place they visit. No wonder we’re seeing initiatives such as Four Seasons Pin.Pack.Go on Pinterest, or Ritz Carlton concierge tips on Foursquare. [![What Travelers Want (Digital Experiences)](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/03/Screen-Shot-2014-03-14-at-9.55.18-PM.png "What Travelers Want (Digital Experiences) - Frédéric Gonzalo")](http://www.mcdpartners.com/news/mcd-releases-hospitality-white-paper/)Numbers indicate of travelers somewhat or very likely to use each feature Source MCDI am particularly surprised to see the lowest percentage given to the ability to sync a smartphone with in-room television. In this day and age, doesn’t it make more sense to tap into your Netflix account while staying at the hotel, watch House of Cards or a movie, rather than pay 14.95$ for a blockbuster? I guess travelers have yet to fully embrace this potential and, it must be said, it’s not always simple to sync a mobile device with some of the television screens in many hotel properties. ## **CAN DIGITAL DRIVE LOYALTY?** ![Interest in digital involvement](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/03/Screen-Shot-2014-03-14-at-10.13.50-PM.png "Interest in digital involvement - Frédéric Gonzalo")Personalization is the holy grail of customer service, and this is particularly true in the hospitality world where hotels have been competing for years with various loyalty programs based on customer data. So it’s no surprise here to find that 74% of all travelers surveyed were open to having hotels proactively enhancing their stay, a number that reaches 79% for business travelers. A good example that springs to mind is when the Palms Hotel in Vegas decides to upgrade a traveler based on their Klout score, upon checking in or being active on social media. But more importantly perhaps, 80% of travelers surveyed showed significant interest in being able to set preferences on their mobile devices, rather than having hotels doing it for them. This goes from indicating lower or higher floor preference, dietary needs, near or far from the elevator, type of pillow or wines stocked in the mini-bar, billing preferences, newspaper delivery, etc. In fact, for loyal travelers, this percentage actually reaches 87%, wanting to adjust their own personal settings when returning to their favorite hotel. This all essentially boils down to how hotels and hospitality players take advantage of Big Data. How can they ensure that customer information is made actionable through hotel systems, delivering tangible benefits to travelers before, during and after their hotel stays. Read also: [**Big Data in Tourism & Hospitality: 4 Key Components**](/en/big-data-in-tourism-hospitality-4-key-components/ "Big Data in Tourism & Hospitality: 4 Key Components") **Catégories:** Hotels **Étiquettes:** big data, etourism, hotel marketing, mobile, mobile marketing --- ### [Is AirBnB The Next Powerhouse Travel Brand ?](https://fredericgonzalo.com/en/is-airbnb-the-next-powerhouse-travel-brand/) **Published:** mars 23, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** AirBnB is now valued at an estimated $10 billion, with intentions to move beyond accommodations and into meeting space, car-sharing and tours & activities. **Content:** ![airbnb logo](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/03/airbnb-logo.jpg "airbnb logo - Frédéric Gonzalo")To most people in the general public, **AirBnB** is the poster child of the sharing economy. It started with a simple concept, nearly six years ago in 2008 : invite people over to your house or apartment, charge a minimal fee for a spare couch, a guest room and sometimes even the whole flat. Connecting property owners and managers directly with customers is at the heart of the sharing economy, also referred by some as peer-to-peer (P2P), or collaborative economy. Today, AirBnB showcases more than 600,000 listed properties across 34,000 cities in 192 countries worldwide. According to a recent Wall Street Journal report, the company is now valued at $10 billion, which would put it ahead of landmark companies such as Accor, Hyatt, Wyndham and even Intercontinental Hotels! Yet, while it’s often mentioned in the news, there are plenty of other serious competitors in the sharing economy field focusing on accommodation: Wimdu, Roomorama, HouseTrip, HomeExchange, CouchSurfing or VRBO, to name but a few. HomeAway is even said to be more profitable. So what makes AirBnB so special and why is it poised to become the next powerhouse in [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/)? ## **CONTROVERSY AS ADVERTISEMENT** In the past two years, there have been many cases of destinations and cities raising up concerns around the sharing economy disrupting many aspects of the traditional hospitality model. While disruption can be a good thing, in particular when tapping into new customer needs and behaviors, the travel industry is concerned about some specific elements of the AirBnB business model. Here are three often mentioned irritants: ### **Tax evasion** In the province of Quebec, where I live, every transaction is subject to a provincial tax, and a federal tax. But when a transaction is done via AirBnB, taxes are not applied and it’s up to property owners to include it in the room price in order to comply with local authorities. Most don’t bother, or turn a blind eye to this responsibility. Not to mention that many folks generate substantial revenues from these activities that fly under the radar of income taxes. ### **Illegal lodging** There was a highly publicized lawsuit in the State of New York in 2013 between local authorities and an AirBnB user, which is under appeal after both sides each won a legal round. Similar cases are happening in other places around the world. Every state or province have their own regulations, so when you host someone in your apartment, it may be alright (assuming you are present, and you can prove it) while in other destinations you are required to have a lodging certification, along with fire and theft insurances, for example. Then you have folks who rent out various properties on a regular basis, essentially running hotel-type services without complying with regulations or industry standards, thus competing head-on with the hospitality players who pay a variety of taxes and insurances. ### **Destination marketing** In North America, and particularly in Canada, most destinations and visitors bureau (CVB) operate with a rather large portion of their marketing budgets coming from taxes charged by hotel members to their customers. So when an increasing amount of the lodging starts coming from a parallel network, such as AirBnB, this doesn’t add a penny to the destination funds to market itself more dynamically. For more on this, read also: [**Why the Destination Marketing Organization Model is Broken**](/en/why-the-destination-marketing-organization-model-is-broken/ "Why the DMO model is broken") Of course, there are many advantages and benefits to a model such as AirBnB but my point here is that whenever the sharing economy is brought up in the media, in particular with flashy lawsuits in tow, hardly anyone ever mentions the other companies that provide similar services. AirBnB reaps the benefits of awareness and buzz, which gives it *de facto* industry leadership, even though others have more listings or perhaps better user experience. ## **MOVING BEYOND ACCOMMODATIONS ONLY** Some folks still see AirBnB as a platform linking property owners or tenants with potential customers, allowing for some incremental revenue helping to pay monthly bills. While this poetic view may still hold true in various instances, there are many signs pointing towards AirBnB becoming a holistic travel brand, moving beyond accommodations in the near future. ### **A distribution channel** Already, there are more and more hoteliers, inns and small B&B who choose to distribute their inventory through AirBnB simply because of the platform’s wider reach and conversion rates that surpass other, more conventional channels. I recently booked a week in Orlando with my family in a two-bedroom condo through AirBnB, but there was no property owner or manager in sight: I was in a time-share complex, with a lobby and full-service resort-type amenities. Was it great way to travel experiencing it like a local? Not really. But it certainly was a money-saver overall, compared to traditional rooms or staying in Disney-owned hotels. ### **Meetings and events** AirBnB recently filed for another funding round, to a reported value of $500 million. Among some of the interesting details found in the filing documents were the intention to grow the business into meetings and events. This would make sense, after all: business travel is perhaps the most lucrative segment within the hospitality vertical, so why not tap into meeting space from a collaborative perspective, allowing for a broader variety of venues, not to mention cost-saving potential along the way. ### **Car sharing![Zimride](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/03/zimride.jpg "Zimride - Frédéric Gonzalo")** Another beacon of the sharing economy is transportation, in particular car-sharing solutions such as ZipCar, RelayRide, BlaBlaCar or even taxi-like services such as Über, which are spreading fast across the globe. This excerpt from the AirBnB is quite telling: > software that allows users to search for travel, transportation, temporary accommodation, vehicle and ride sharing and temporary vehicle parking listings, travel information and related topics and for making reservations and bookings for transportation, temporary accommodations, vehicle and ride sharing and temporary parking So the next time you consider renting out someone’s apartment in Paris or Chicago through AirBnB, would it not make sense to enhance the package with that same person’s (or someone else’s) car for the week? ### **Tours & activities** Visiting local attractions is one of the main reasons we often visit a destination, at least from a leisure perspective. So what if you could get all your information, reviews and even perhaps book online (on AirBnB) your guided tour or entry to that off-the-beaten-track local museum? Up until now, the online travel agencies such as Expedia, Booking or Travelocity have been perceived as the key players set to dominate the travel distribution landscape. At one point, I even wondered [**How Google Plans to Dominate the Travel Sphere**](/en/how-google-plans-to-dominate-the-travel-sphere/ "How Google Plans to Dominate the Travel Sphere")… But what if the next powerhouse travel brand actually came from the sharing economy? Can AirBnB scale to a level where it becomes the *de facto* place to contract all things related to travel, from accommodations to transportation, including meeting space, places to eat and things to see and do at any given destination? **Catégories:** Personnel, Travel Trends **Étiquettes:** AirBnB, sharing economy --- ### [Why review sites are a must for travel marketers](https://fredericgonzalo.com/en/why-review-sites-are-a-must-for-travel-marketers/) **Published:** mars 29, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** According to a new, independent research, 46% of consumers state review sites as their most important source for choosing hotels or accommodation. **Content:** ![Excellence Badge from TripAdvisor](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/03/Excellence-Badge_2013_en.png "Excellence Badge from TripAdvisor - Frédéric Gonzalo")In the past, I have shared insights on this blog about [**how TripAdvisor impacts travel decision-making**](/en/how-tripadvisor-impacts-travel-decision-making-infographic/ "How TripAdvisor Impacts Travel Decision-Making") and even gave hotels, restaurants or attractions [**3 tips to rank higher on TripAdvisor**](/en/3-tips-to-rank-higher-on-tripadvisor/ "3 tips to rank higher on TripAdvisor"). While there are various studies out there about the importance of review sites, including some from Google Travel or independent academic research, many tend to focus either exclusively on the impact on revenues, or on TripAdvisor user behaviors. And some of the more interesting findings also tend to come from TripAdvisor research, whether conducted alone or in partnership with reputable firms such as PhoCusWright. So needless to say, I was very interested to hear about a recent independent survey, conducted in December 2013 and January 2014. The Worms University of Applied Sciences’ Department of Tourism spoke to 1,021 internet users, as well as some 1,500 hotel managers from across Europe, seeking to find out what is the traveling public’s perception of review sites. The results are quite telling! ## **MOST IMPORTANT IN DECISION-MAKING!** When asked how consumers rate review sites as an information source, an impressive **46% stated review sites as their most important source for choosing their accommodation**. 28% mentioned a property’s website and almost 20% said friends and relatives. This echoes findings from TripAdvisor’s TripBarometer conducted with 35,000 of its users worldwide, back in 2013, as shown in the chart below: ![Travel Planning is Dominated by Online Resources](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/03/Screen-Shot-2014-03-28-at-10.42.16-PM.png "Travel Planning is Dominated by Online Resources - Frédéric Gonzalo") Some other interesting findings include: - 70% of users of review sites look at up to 20 reviews. Again, this echoes findings from a recent study showing 80% of TripAdvisor users look at 6-12 reviews on average! - In fact, more than 1 in 6 users will check between 21 and 30 reviews. - For more than 70% of respondents, the accommodations correspond to the reviews posted. This seems more realistic than the 98% of TripAdvisor users who apparently said the same, yet the percentage remains strong. - Choice of words, pictures and videos matter: 51% like to see authentic wording, and 46% say the same about pictures and videos, in particular when they have been recently posted. ## **CAN USERS TELL WHICH REVIEWS ARE FAKE?** Now a common complain about TripAdvisor and most review sites relate to the prevalence of fake reviews. Some say it may be as high as 8-10% of all reviews posted, which is quite a lot considering TripAdvisor alone has more than 150 million reviews right now! Internet users seem to pay less attention to this debate than hotel managers, it seems, as can be shown in these results: - 65% of participants will doubt a review’s authenticity if it differs greatly than all the others, - 47% of them will doubt if reviews are too positive, and 42% if the review is worded like a brochure. - More importantly, when users read a review for which they have doubts, 35% won’t book! Travelers may be wearing ‘pink glasses’ when judging review sites, but it’s a different stories for [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) managers. Among the 1,500 hoteliers surveyed across Germany, Italy, Turkey and Spain, almost half of them reported having come across fake reviews! Nevertheless, most of them realize the importance of reviews and will encourage them via their reception desk (60%), by telephone or follow-up email (36%) or through a poster or table-tent on the premises (24%). ## **IT’S THE BOTTOM LINE!** ## ![Reviews of internet users have strong economic impacts](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/03/Screen-Shot-2014-03-28-at-10.02.48-PM.png "Facebook Services Locaux - Frédéric Gonzalo") At the end of the day, though, one thing stands loud and clear from this research, confirming what had been found before in other studies as well: there are real economic impacts to review sites management. Hotel managers are spending more and more time on this chore, since it has direct correlation with the bottom line. As can be seen in the chart above, review site impact a hotel brand and reputation (image), customer acquisition (new guests) and revenue (bookings). The greatest impact is undoubtedly on generating new guests, which is why many brands spend money online to begin with. And why review sites are thus a must for all travel marketers, no matter the company size! **Catégories:** Online Reputation, Personnel **Étiquettes:** online reputation management, TripAdvisor --- ### [How Facebook influences... TripAdvisor!](https://fredericgonzalo.com/en/how-facebook-influences-tripadvisor/) **Published:** avril 6, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** TripAdvisor shows results based on comments and reviews left by travelers worldwide. But did you realize how integrated it is with your Facebook network? **Content:** With Facebook reducing page posts’ organic reach, forcing brand managers to spend more and more in order to maintain a dynamic community on the king of social media, there are many companies outright questioning their presence on Facebook moving forward. In the travel vertical, I even hear some folks say they’d rather invest more time and money on a platform such as TripAdvisor, undoubtedly a key player in the travel decision-making process. It makes sense. Yet, once you take a closer look at how TripAdvisor has evolved in the past 18 months or so, you start realizing a lot of its growth and impact is actually due to… Facebook! ## **TWO DIVORCES, ONE WEDDING** If we go back in time just a little bit, it helps understanding the present situation with TripAdvisor. Founded back in 2000, it was purchased in 2004 by a holding group that later spun it off as a subsidiary of Expedia Inc. TripAdvisor grew in time to become the leading authority in terms of travel-related content, comments and reviews. But at the end of 2011, Expedia decided to let go of its subsidiary, so TripAdvisor was back to being a free-agent, so to speak. Just around the same time, however, Google also decided to let go of TripAdvisor as its source of content for reviews and comments related to travel suppliers (hotels, restaurants, attractions, etc.). Earlier on that year, Google had purchased Zagat, then Frommers, so it could now do with its own resources. Early 2012, with ongoing critics about fake reviews and fraudulent comments across its site, things were not looking so good for TripAdvisor. In the meantime though, TripAdvisor had already begun sharing content with Facebook, integrating its content through Facebook’s Graph. To the point where today, TripAdvisor has been seeing the biggest growth of its history coming from the past 18 months. One example? There were 100 millions reviews written on TripAdvisor between 2000 and 2012. In 2013 alone, another 50 million reviews were added! A 50% increase, in one year. The integration of TripAdvisor within Facebook’s Graph also explains how TripAdvisor is now seeing 260 million unique visitors… per month! ## **YOUR FACEBOOK NETWORK’S INFLUENCE** Okay, so let’s take a tangible example of how Facebook impacts results on TripAdvisor. Since I am headed to Toronto in a few days, I might want to see which hotels are ranked highest according to TripAdvisor before I make booking arrangements. With my Facebook account active, TripAdvisor recognizes me (see screen shot below): ![Facebook profile integration in TripAdvisor](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-05-at-6.47.25-PM.png "Documentaire interactif de Tourisme Québec: Un voyage jamais vu! - Frédéric Gonzalo") Right, so I know I have 140 hotels to choose from. The funny thing is what happens next… You may have never noticed it before – it’s been around for a while – but there is button that can change how the selection will appear: by ranking, by price or by distance. And more importantly: by friends! Now when I made my research online, I did not pay attention to this, and the button was set on “by friends” by default, so these are the results I got for Toronto: ![TripAdvisor results influenced by Facebook network](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-05-at-6.49.03-PM1.png "Documentaire interactif de Tourisme Québec - Frédéric Gonzalo") So rather than seeing the #1, #2, #3 and so-on ranked-hotels, I actually will see the hotels that best ranked among my friends’ reviews. Thus, the first result is the Drake (#9 out of 170) followed by Park Hyatt (#18 out of 170). Again, this makes sense: review sites have a lot of influence, so compound this factor with an extra layer of peer validation, or friends validation, and you have a powerful combination. But some purists may scream at this, in particular properties who have no presence whatsoever on Facebook. And what if you strictly want to see the rankings as per TripAdvisor score, not withstanding friends influence? Here is what you get: ![Facebook information on TripAdvisor page](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-05-at-6.50.16-PM1.png "- Frédéric Gonzalo") Notice how, at the top, there is still a message to invite you to go into “by friends” mode, telling me there are at least five of my direct Facebook friends who have been to the city and perhaps written a review. Notice also that even though the results are from highest to lowest, starting at #1 this time, there is still some information linked to my Facebook network: friends of friends have reviewed the #2 and #3 properties, so I may want to check them out first. ## **SO WHAT?** Well that’s the question, ain’t it? If anything, the examples above demonstrate clearly how the social media landscape has evolved in the past two years, with a higher level of integration for [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/). So having a strong, vibrant community on Facebook not only helps you foster great customer service or perhaps conduct some research and development, not to mention a few promotional initiatives, it also impacts how your hotel, restaurant or attraction will perform and get seen on TripAdvisor. Food for thought, as they say. ![TripAdvisor retargeted ad on Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-05-at-7.45.46-PM.png "TripAdvisor retargeted ad on Facebook - Frédéric Gonzalo")Final note: A few minutes after finishing up this post, I go to my Facebook account to check out recent messages. And what ad do I see in the right-hand side-bar? Good-old retargeting, sure. But nevertheless yet another example of how social media platforms are working together, at least Facebook and TripAdvisor! **Catégories:** Online Reputation, Social Media, Personnel **Étiquettes:** Facebook, social media marketing, TripAdvisor --- ### [8 Canadian Destinations Shining in the Digital World](https://fredericgonzalo.com/en/8-canadian-destinations-shining-in-the-digital-world/) **Published:** avril 13, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** While Canada may not be a trailblazer in terms of online travel marketing, here are a few destinations that stand out and shine with some creative ideas and execution. **Content:** I just returned from Toronto where I spoke at [**Online Revealed Canada**](http://www.onlinerevealed.com/ "Online Revealed Canada"), the country’s premier online [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) conference for professionals. Hence I thought this would be as good an occasion as any to share how a few Canadian destinations are setting themselves apart in the ever-competitive online travel landscape. According to the latest Canadian DMO Benchmarking Study, conducted by **A Couple of Chicks** digital agency in Toronto, there are few trailblazers in the country. We seem to lag behind other international countries in terms of our online mobile presence, for example. Nevertheless, there are silver linings on these social media clouds, and there are certainly more than a few destinations that shine their way to a stellar online presence. This was clearly demonstrated during the 5th annual Canada E-Tourism Awards, last April 9th. ([see list of winners here](http://www.onlinerevealed.com/conference/cet-awards/ "5th Canada E-Tourism Award Winners")) So without further ado, here are some discoveries from the past week, along with some personal favorites from the past year. Did I miss any important ones? If so, please feel free to add your suggestion in the comment section below the post. ### **Tourism Tofino** I have never been to Tofino, which sits at the far-end of Vancouver Island, in British Columbia, but it’s always been on my bucket list of places to travel to. Tourism Tofino won the coveted “Best Use of Technology” category at the recent Canadian E-Tourism Awards. It’s great to see such a small destination manage to have a responsive web design, along with a microsite where folks are encouraged to share their moments via their preferred social media outlet. [![Your Tofino](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-12-at-10.30.53-AM.png "Your Tofino - Frédéric Gonzalo")](http://www.tourismtofino.com/yourtofino/)Through this microsite, the destination can highlight traveler moments, via compelling visual storytelling that hits the mark. Well done! ### **ExploreBC** The province of British Columbia also does a fine job to promote itself online, with a very dynamic, and responsive, website at HelloBC.com. The destination can count on an easy-to-remember hashtag #exploreBC which is also the name of its blog, a prodigious content generator. At the time of writing this post, there were more than 108,000 pictures tagged with #exploreBC on Instagram alone! Another great example of visual storytelling, as the destination repurposes these pictures on its blog and other digital accounts. ### [![Explore BC blog](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-12-at-10.42.25-AM.png "Explore BC blog - Frédéric Gonzalo")](http://blog.hellobc.com/explore-bc/) ### **Travel Alberta** Home of the Canadian Rockies, Alberta has certainly been on the forefront of social media and online campaigns in the past 2-3 years. Unless you have been hiding under a rock, you will have heard of its acclaimed “Remember to Breathe” campaign, which won numerous awards at the international level. The 3-minutes long video has been seen more than 2.6M times on YouTube, not mentioning the airtime on various airlines, airports and placement in various countries. In 2013, Travel Alberta joined forces with Expedia in the latest iteration of its “Find Your” campaign. With the “Find Your Alberta” initiative, the destination increased its awareness in key markets, while generating bookings and tangible results for partners along the way. The following slideshow sums it up pretty well! **[Case Study: “Expedia & Travel Alberta Take ‘Find Yours’ Video Campaign to Canada”](https://www.slideshare.net/imediaconnection/case-study-expedia-travel-alberta-take-find-yours-video-campaign-to-canada "Case Study: "Expedia & Travel Alberta Take 'Find Yours' Video Campaign to Canada"")** ### **Ontario Culinary Tourism Alliance** Here’s an excellent example of a group of like-minded businesses that created an alliance to better promote their products and services, under the umbrella of a so-called “destination”. The OCTA, which stands for the Ontario Culinary Tourism Alliance, does a great job of building an online network where producers, chefs and food-lovers can share best practices and opportunities. For consumers and travelers who seek to experience authentic dining experiences, or meet with farmers, these resources are priceless. [![Ontario Culinary Tourism Alliance](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-12-at-11.09.27-AM.png "Ontario Culinary Tourism Alliance - Frédéric Gonzalo")](https://ontarioculinary.com/) Their website is chock-full of content, not to mention a blog, a newsletter and very dynamic social media presence across key platforms such as Pinterest, Google+, Facebook and Twitter. ### **Tourisme Montreal** ![#MTLmoments](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-12-at-11.20.48-AM.png "#MTLmoments - Frédéric Gonzalo")Source Instagram Photographer mariepierpBack in 2009, the folks at Tourisme Montreal took a bold decision and never looked back: they were to dedicate 100% of their paid media to online tactics alone. Since then, there have been many initiatives to consolidate this leadership position, including a web responsive blog with five dedicated bloggers churning content like there’s no tomorrow! With plans to revamp its website, which won many accolades when launched back almost five years ago, Tourisme Montreal has also been very active on most social media platforms there is: Instagram, Pinterest, Google+, Twitter, Facebook, LinkedIn, etc. Launched in 2013, its famous #mtlmoments hashtag captures everyday moments in the city, shared by locals and tourists alike. More than 32,000 photos have been tagged on Instagram only in less than a year! Read also: [**4 Creative Uses of Instagram in Destination Marketing**](/en/4-creative-uses-of-instagram-in-destination-marketing/ "4 creative uses of Instagram in destination marketing") ### **Tourisme Iles-de-la-Madeleine** Perhaps one of the lesser-known destinations in the province of Quebec, The Magdalen Islands are a hidden gem famous with locals in Atlantic Canada and Quebec, where most of its clientele come from. Surprisingly enough, this destination was the first one in the province to unveil a responsive web design in April 2013, based on three core experiences a traveler may seek to live when visiting the islands: Nature, Flavours or Culture. [![Visit Magdalen Islands](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-12-at-2.50.27-PM.png "Visit Magdalen Islands - Frédéric Gonzalo")](http://www.tourismeilesdelamadeleine.com/en/)This is a brand that also truly understand the power of photos and videos to tell a story, which explains their presence various social media accounts such as Pinterest, YouTube, Facebook and Twitter. ### **Nova Scotia** Yet another Canadian destination showcasing great panoramic photos through a responsive web design that reads just as well on a desktop, smartphone or tablet. Notice also how active the brand is on various social media outlets, reaching out to customers on their preferred network. [![Nova Scotia Tourism website](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-12-at-3.03.23-PM.png "Nova Scotia Tourism website - Frédéric Gonzalo")](http://www.novascotia.com/#)Even more interesting is the TripAdvisor logo showing among the social media icons. Clicking on it leads you to a detailed landing page, on TripAdvisor, where you’ll find official destination photos, tips about things to see and do, and of course best-ranked accommodations and restaurants in the various areas to discover. A great way to harness the potential of review sites, from the get-go. ### **Tourism New Brunswick** [![New Brunswick Web Experience](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-12-at-9.13.11-PM.png "New Brunswick Web Experience - Frédéric Gonzalo")](http://www.tourismnewbrunswick.ca/)Yup, this last destination, but not the least, also has a responsive web design making its online content accessible no matter which device you visit from. Like Nova Scotia, there is a clear invitation to share your experience directly on TripAdvisor, and I particularly appreciate how the online visitor is asked to define what it’s looking for through one of two types of getaway: family & friends, or nature & cultural experience. One can log “My Trip” ideas as well, so that if and when you return to the site, you may want to park some ideas of things to see and do for later, and access them as you book your upcoming vacation. ### **Others worthy of mention…** Well, sure, by choosing only eight Canadian destinations, I knew I would have to forego others that had just as much merit, if not more. So here are a few more that certainly deserve, at the very least, a mention and some kudos for their efforts as well: #### **Tourism Richmond** I love how this British Columbia destination showcased its rich and varied restaurant offer with a blog, initiated through a contest that garnered over 1,500 applications leading to a winner who wrote everyday, during 365 days, about a different restaurant in the city! Check it out at [**365 Days of Dining**](http://www.365daysofdining.com/ "365 Days of Dining"). #### [**Tourisme Mauricie**](http://www.tourismemauricie.com/en/ "Tourisme Mauricie Website") To many folks, Trois-Rivières is the city right in the middle of Montreal and Quebec City when driving on the Trans-Canada Highway. Yet, it is nestled in a beautiful area called Mauricie, that has been gaining traction in recent years thanks to an aggressive online presence. This destination was among the first ones in the province to host a blog, not to mention a very dynamic presence on all key social media outlets: Facebook, Twitter, Instagram, Pinterest and Google+. A brand new responsive website is set to be unveiled in coming weeks, too. #### **Newfoundland & Labrador** Breathtaking vistas are only the tip of the Iceberg, so to speak. Newfoundland & Labrador was another winner at this year’s Canada E-Tourism Awards, in the “Best Online Campaign” category. If you are familiar with folks coming from the Rock, then you’ll know they speak funny. In fact, some say there are over 100 dialects in Newfoundland alone… which explains this series of videos explaining slang and expressions. Funny stuff, indeed! #### **Destination Halifax** Finally, I love how Halifax has put on a very social website, called “Halifax Sociable”, distilling some of the shared content from various social media outlets. Not to mention their mobile application, that complements a very informative website and blog about the destination. Do you know of any other Canadian destination that should have appeared on this post? And why? Please share your insights in the comment section below. Thanks! **Catégories:** Destinations, Digital Marketing **Étiquettes:** Canada, destination marketing, DMO, online marketing, tourism, travel marketing --- ### [Will there be 'content shock' in travel?](https://fredericgonzalo.com/en/will-there-be-content-shock-in-travel/) **Published:** avril 20, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Is there too much content being shared, in particular within the travel & hospitality sphere? Will we reach a 'Content Shock' threshold, where content marketing loses its effectiveness? **Content:** Everyday that goes by, I read yet another article or blog post about new milestones reached by this or that social media. And if you pay close attention, many of them involve the travel and hospitality vertical. For example: ### **Facebook** Facebook now has close to one billion active users on mobile, which represents 84% of its total user base of 1.23 billion. And what’s the most shared topic? Travel. Did you notice some of the changes in the past year, such as the new “traveling to” feature, the star-rated system for hotels and restaurants, or even Graph Search that helps users “find people, places and things”? ![The new "traveling to" feature on Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-19-at-1.01.38-PM.png "Hack de menus Taco Bell sur Snapchat - Frédéric Gonzalo") ### **Pinterest** Pinterest is rumored to launch a new travel product shortly, called “Choose your own adventure”, aiming for a bigger play in the travel space. Already, its most recent feature launched at the end of 2013 were “Place Pins”, seeking to get more location-based information and itineraries on various boards. Here again, it seems travel is the most popular topic shared through pictures and pins. Read: [**Pinterest and Travel: A Match Made in Social Media Heaven**](/en/pinterest-and-travel-a-match-made-in-social-media-heaven/ "Pinterest and Travel: A Match Made in Social Media Heaven"). ### **TripAdvisor** TripAdvisor has seen its usage increase exponentially in the past year. Some 100 million comments were written between 2000 and 2012, then 50 million were written… in 2013 alone! TripAdvisor is now a travel meta-search engine, making it a one-stop shop for many in their travel decision-making process. ### **Instagram** Instagram now boasts over 200 million active users and has become a *de facto* tool for most travel destinations creating hashtags to curate best photos from locals and tourists alike. For more on this, read [**4 Creative Uses of Instagram in Destination Marketing**](/en/4-creative-uses-of-instagram-in-destination-marketing/ "4 creative uses of Instagram in destination marketing"). ### **LinkedIn** Linkedin is turning itself into a full-fledged publishing platform, having now reached the 300 million users milestone. Brand pages no longer have “products and services” tabs, but rather “Showcase” pages where content shared is the name of the game. Okay, so how do brands manage their presence across these and many other online platforms in order to communicate, engage in conversations and draw the attention of potential travelers? Will we reach a point when too much content will kill the content? ## **WHAT IS CONTENT SHOCK** Back in January, Mark W. Schaefer wrote a seminal post on his blog, titled [**Content Shock: Why content marketing is not a sustainable strategy**](http://www.businessesgrow.com/2014/01/06/content-shock/ "Content Shock: Why content marketing is not a sustainable strategy"). His theory spawned close to 600 comments on his blog and more than 100 blog post rebuttals, videos and numerous arguments and counter-arguments. Why the fuss? Schaefer contends that it becomes increasingly difficult, and expensive, to reach the same amount of people due to more and more companies and individuals joining the content marketing marching band. [![Definition of "Content Shock"](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-19-at-10.56.13-PM.png "Frederic Gonzalo sur Snapchat, via GhostCodes - Frédéric Gonzalo")](http://www.businessesgrow.com/2014/01/06/content-shock/)Source Mark W SchaeferIn fact, Schaefer contends we will reach a point where the economics won’t match up and we’ll see three phenomenons occur: 1. Deep pockets will win 2. The barriers to entry will become increasingly high 3. The cost-benefit funnel will flip Whether you agree with his theory or not is besides the point of this article. In fact, Schaefer himself responded to the most salient arguments against his theory in the following post on his blog! [You can read it here](http://www.businessesgrow.com/2014/01/27/best-content-rise-top/ "Best content rises to the top") Personally, I tend to agree that content marketing will eventually reach a point where differentiation will become increasingly difficult. But this will happen if and when a majority of players indeed embrace the potential to engage conversations, thinking and acting as publishers on various owned, paid and earned media. And to tell you truth, I am not seeing a massive movement towards content marketing in travel. Yet. ## **WILL THERE BE CONTENT SHOCK IN TRAVEL?** In the [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) realm, content is abundant and storytelling has been at the heart of our industry since the nick of times. After all, we sell experiences and memories, rather than strictly-speaking products and services. Most travel brands who effectively manage accounts on the web, social media or a corporate blog tend to showcase pictures and videos, which makes sense. But since Facebook users upload more than 350 million photos daily, one can understand how newsfeeds are becoming cluttered with too much content, which explains why Facebook has been filtering more and more what content reaches your newsfeed. #### The end of organic reach Some pages are seeing only 1-2% organic reach, forcing brands to spend in order to reach audiences previously available with a dynamic community management approach. ![Facebook organic reach decreasing over time](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/FBorganicreach.png "Infographie: 65 statistiques sur la psychologie du consommateur ecommerce - Frédéric Gonzalo")Source EdgeRank CheckerSo back to the question: will there be content shock in travel? I do believe it’s inevitable that we will reach a point where differentiation will become much harder, based on a content strategy alone. To this day, I see very few brands optimal with principles of [**How To Apply Content Marketing in Hospitality**](/en/how-to-apply-content-marketing-in-hospitality/ "How to apply content marketing in hospitality"). But what if a majority of travel brands indeed take the plunge and invest in content marketing, both offline and online? Will it become a matter of deeper pockets and impossible barriers to entry? Not necessarily. Early adopters will move on and make a better use of owned, paid and shared media mix through what Altimeter called “converged media”. ![Convergence of Digital Paid, Owned and Earned Media](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/POE-media-screenshot2.jpeg "Pénétration et engagements des médias sociaux principaux auprès des 18-34 américains. - Frédéric Gonzalo")Source Altimeter Group#### Is it too late? A final argument could be made for those who were late to the ‘content marketing’ game in that they will most likely be late as well when newer trends unfold… In essence, we should expect some kind of content shock to occur in the travel vertical, since it’s already happening for example on Facebook. Content marketing nevertheless remains a key strategy for brands to tell their story, through different platforms, different devices and different media. This is no easy task, but then again who said travel marketing was a walk in the park, right? **Catégories:** Digital Marketing, Personnel **Étiquettes:** content marketing, destination marketing, hospitality --- ### [5 tips for your new Twitter profile](https://fredericgonzalo.com/en/5-tips-for-your-new-twitter-profile/) **Published:** avril 27, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Twitter has unveiled its new profiles, highly inspired by Facebook. Here are 5 tips to make the most of the possibilities, both for personal & brand profiles. **Content:** Well, I had been hearing about “it” for the past week in various blog posts and tweets, and so I was excited to receive an email from Twitter finally telling me I could now access the new profile designs. The very first thing that springs to mind is: “Wow, this profile page is just like Facebook!”. These new profiles are now available to everyone, at least the desktop version. No news as to when the mobile version will be available, but since 84% of active users access Twitter from their mobile devices, we can expect it soon. Below is a screenshot of my Twitter profile page BEFORE the change: ![Old profile page on Twitter - Frederic Gonzalo](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-24-at-7.52.43-PM.png "Exemple d'initiative - Musée de Philadelphie - Frédéric Gonzalo") And here is a screenshot of what my new Twitter profile NOW looks like: [![New Twitter profile - Frederic Gonzalo](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-26-at-4.11.58-PM.png "Le Poké-Stop le plus près de chez moi: l'Hôtel Plaza de Québec! - Frédéric Gonzalo")](https://twitter.com/gonzogonzo) Pretty dramatic change, right? Here are five tips to keep in mind when updating your profile and managing it moving forward, both for personal and brand accounts alike. ### **1. Profile photo** While your present picture will be automatically resized to fit the new dimensions, why not take this opportunity to change your profile picture with a more recent one? The dimensions used to be 256 x 256 pixels, but bear in mind the new ones are 400 x 400 pixels, so make the most of it. ### **2. Cover photo** This feature is without a doubt the biggest visual change, and the biggest “steal” from the Facebook playbook. The cover photo was never a key component of your Twitter profile, but you can now showcase your brand much more prominently. The dimensions for the new cover photo space are 1500 x 500 pixels. It will be interesting to see if and when brands start inserting call-to-actions here or promotional messages. ### **3. Photos / Videos** We all know how much photos and videos are becoming *de rigueur* in social media, as most shared items across all platforms. Twitter is taking steps to ensure photos and videos will also become more central to its platform, and you’ll notice how the tweets, following, followers, photos/videos, and favorites tabs are now right under the cover photo, making them easier to access. And share! Notice also the bigger rectangles and font, making the overall look & feel more dynamic. ![The new "Photos/Videos" tab on Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-26-at-4.45.08-PM.png "Capture d'écran de Pokémon Go! - Frédéric Gonzalo") ### **4. Favorites** While the ‘Favorites’ tab was always available in the old profile page, it was on the left hand-side, at the bottom of the list. It now shows prominently on the main navigation bar under the cover photo, as shown above. More importantly, it now highlights how many favorites you or your brand account has. This can represent an opportunity for brands to ‘favorite’ whenever influencers or traditional media retweet or mention your brand, for example. **NOTE**: Many folks, myself included, used to favorite tweets as archiving mechanism, so you could go back and read tweets later on. I never realized I had 172 favorites until today! Might be good timing to revisit if all ‘favorite’ tweets really deserve to be there, in broad daylight… ### **5. Pinned Tweet** This is another notorious ‘steal’ from the Facebook playbook, yet it may prove to be one of the most interesting new features on Twitter. You can basically decide to feature any given tweet, by pinning it at the top of your profile, ensuring more visibility even if (or in particular when) it’s an older tweet. Brands will want to focus on important tweets, promotions or PR-driven messages, specially if they have a promoted account campaign on Twitter, when new users may discover their page. Incidentally, after less than 48 hours of having a pinned tweet on my account I have already noticed more action (retweets) on it than since I initially tweeted it a few days ago! It will be interesting to see if these changes have any effect on user uptake and engagement. Out of the one billion registered users on Twitter, latest stats report 261 million monthly active users, of which 184 million are mobile monthly active users. What do you think, will these changes have any impact? **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** social media marketing, twitter --- ### [Hotels and OTAs, from confrontation to collaboration](https://fredericgonzalo.com/en/hotels-and-otas-from-confrontation-to-collaboration/) **Published:** mai 3, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Hotel distribution has shifted in recent years from mostly direct sales to third-parties, through online travel agencies. Is there room for collaboration? **Content:** If you ever walk into a room filled with hoteliers or folks working within the hotel marketing field, there are a variety of ways to strike a conversation, but most certainly one topic that will get the discussion to truly heat up: the relationship with **online travel agencies**, better known as OTAs. It remains unclear if the likes of Expedia, Orbitz, Travelocity, Booking, Hotels.com or Priceline are friends or foe, but they most certainly represent a must component of the online travel distribution as we know it. And I am not even talking about meta-search engines, such as Trivago, Kayak, Hipmunk or even TripAdvisor, which are a different lot. Some folks embrace them wholeheartedly, while others loathe them with a passion. Yup, it’s love-hate relationship, alright! ## **WHAT’S AT STAKE?** Let’s be honest, this confrontation between hotels and OTAs has been many years in the making. This perception gap was once again revealed in a recent survey, conducted by Ipsos for TripAdvisor earlier this month. While 95% of global travelers said price was the most important factor in booking an accommodation, only 50% of global hoteliers identified that factor as having the biggest impact on traveler bookings. Go figure! ![Discrepancy between hotelier & traveler expectations](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-26-at-9.52.54-PM.png "Comment calculer le taux d'engagement d'une page Facebook - Frédéric Gonzalo")Source TripAdvisor TripBarometer April 2014Travelers seem to enjoy using OTAs as a one-stop-shop where prices are usually ultra-competitive, and user experience is second to none on most devices (desktop, laptop, smartphone, tablet). Some online agencies, such as Hotels.com even offer loyalty programs, where you get a free room for every 10 nights booked with them. So what’s the fuss? Here are the usual complaints from hoteliers: ### **Commission levels** Whenever you make a reservation on Booking.com, the hotel pays out a commission of 15-18%, sometimes more. With Expedia, it’s even higher, at 25% or more, depending if you opt-in for preferred display and advertisement. These commission levels are undergoing changes and negotiations as we speak, due to industry pressure from leading hotel chains, but it remains nevertheless the number one issue. ### **Restrictive conditions** Hotels, inns, hostels… everybody who signs with OTAs are required to sign complex and details contracts that demand rate parity, rate integrity, and room availability, among key conditions. In other words, a hotel can’t show a lower rate on his own website, nor can he make some rooms available on a site while unavailable on another. Some of these conditions are under fire in Europe, in particular in France, Germany and the UK where it goes against anti-competitive laws. ### **Online reputation** If a traveler writes a comment, positive or negative, on TripAdvisor or Yelp, hoteliers can respond publicly. It gives context to the situation. But if you have a bad experience and write up a comment on Booking.com? Hoteliers can respond to you privately, but it won’t show on the site. So users only see traveler reviews, and not the hotel response. Not good for hotels, nor for site users who don’t get the complete picture. ### **Loss of direct relationship with clients** The OTAs have developed such brand equity and user loyalty that many tend to book over and over with them. It makes sense when someone is planning a two weeks vacation, to make most reservations on one platform such as Expedia or Booking. But when folks reserve just for one night in a property they are familiar with, some may wonder why bookings are made on the OTA site rather than directly on the hotel website. In France, hotel associations are grouping together to create a new movement, called **Fairbooking**. The goal is to educate the population on the merits of booking direct with hoteliers, with upgrades or free breakfast in tow for those who choose to do so. Over 1,000 hotels have joined forces, but is the general public taking notice? This reminds me somewhat of RoomKey, another similar initiative that was started in North America by leading hotel chains. Another well-meaning effort, but it is gaining any traction with the general public if there is no serious advertisement effort to back it up? [![RoomKey](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-26-at-10.52.25-PM.png "Exemple de réponse sur la page FB de l'Hôtel Sépia, à Québec - Frédéric Gonzalo")](http://www.roomkey.com/) ## **THE OPPORTUNITIES** Yet, for all the complaining we hear, online travel agencies still contribute positively by bringing in substantial revenues. Here are a few areas of opportunities for those who embrace them: ### **The “billboard effect”** According to a Cornell University study, hotels listed on Expedia will benefit from reservations directly to their site, simply as a consequence of being seen on Expedia. Incremental reservations will vary from 8% to 26%, depending on the type of hotel – independent hotels are the ones who seem to benefit most! Bearing in mind the substantial amounts of money OTAs are spending online, this reason alone should be enough to consider playing along. Did you know Priceline (through its subsidiary Booking.com) is the second biggest client of Google AdWords in the world? And they are now investing in traditional mass media too, thus educating the general public of their virtues. ### **Copy and paste** I am not suggesting that hotel website ought to copy and paste what is being done on OTA sites, but what’s wrong with inspiring yourself from best practices? Some hotel websites are so outdated, yet they insist on presenting certain types of rooms or other details that don’t matter much to travelers. Most OTA sites and mobile applications are on their 4th or 5th generation, have great UX and showcase seamlessly what travelers want to see without having to click too many times. Hotel sites should watch, learn and replicate what seems to work, rather than ignore the evolution in customer needs and wants online. Check out the image below for some examples! ![Example of hotel listing on Booking.com](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Screen-Shot-2014-05-01-at-11.00.27-PM.png "Brand24 - Frédéric Gonzalo") Notice a few things that put positive “pressure” on the consumer looking at this hotel listing on Booking.com for New York City: 1. There are 21 people looking at this hotel. Is this really true? Who knows, who cares… it must be popular, right? 2. Latest booking: 10 minutes ago. And it also says there are 5 rooms left. Gee, I must book fast or I may not get this property… 3. Usual price if 657$ but I can save almost 110$ if I book now, since it’s “only” 548$. A real bargain (really??), right? 4. Free cancellation – PAY LATER. Well, as a consumer, I feel like there is no risk associated with making a reservation. So why not go ahead and book, and I can always cancel later. Most people won’t, though. 5. Not sure about this room type or the rate? There are 5 more room types available to look at. These are a few examples of things hotels could do as well on their own website, just looking at one listing. There are lots more many best practices that could be replicated too. ### **Direct relationship** While the booking may have come from a third-party, some hotels embrace this as an opportunity to retain the customer by asking their email upon checking-in, either to become part of the hotel loyalty program, or either to take advantage of a promotion. After I had booked a Montreal hotel through Hotwire, the staff at the reception gave me a 25$ coupon for my next reservation, which had to be made online, on their site. Brilliant! Finally, most online travel agencies have a cookie-cutter approach and standardized offer on hand. Hotels, on the other hand, can highlight their own distinctive personalities through compelling visual storytelling and a dynamic content marketing strategy: blog posts, social media and newsletters, among other tactics. Thus, there is more potential for collaboration than ruthless competition in this relationship, assuming hoteliers play their cards right, have a recent, mobile-friendly website and a content marketing approach to draw travelers online. So, hotels and OTAs, friends or foe? What do you think? **Catégories:** Hotels, Personnel **Étiquettes:** digital marketing, hotel marketing, online travel agencies --- ### [Social Media Best Practices in Travel: Pinterest](https://fredericgonzalo.com/en/social-media-best-practices-in-travel-pinterest/) **Published:** mai 10, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Did you know that "travel" was the most popular category on Pinterest? Here are a few pointers and examples of how travel brands can embrace this social media. **Content:** *This is the first in a series of “Social Media Best Practices in Travel” posts to be published on this blog. Today, we focus on Pinterest!* For digital [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/), Pinterest is still considered one of the newcomers in the social media ecosystem, with less than four years under the belt. In 2014, it nevertheless continues to grow and show impressive stats that ought to catch any travel marketer’s attention: - 70 million users worldwide, with 30 billion pins across more than 750 million boards created so far; - The most popular category on Pinterest? **Travel** - 80% of pins are actually… re-pins! - It matters where the original photo or video sits, as referral traffic is huge from Pinterest. How huge? More than Google+, Twitter and Linkedin… combined! - 80% of Pinterest users are female - 75% of daily traffic to Pinterest comes from mobile apps ## **5 EXAMPLES IN TRAVEL & HOSPITALITY** ### **Collaborative boards** Setting up compelling and inspirational boards is the first and most important step in staking a winning presence on Pinterest. A great example comes from hospitality leader **Four Seasons Hotels**, which launched their Pin.Pack.Go initiative in 2013. ![Pin.Pack.Go initiative by Four Seasons on Pinterest](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Pin-Pack-Go-steps_636x4311.jpg "Heatmap de lecture d'infolettre - Frédéric Gonzalo") Whichever destination you choose, if there is a Four Seasons property in that area, it will help planning your stay with suggestions of things to see and do, places to eat, and even places to stay – because you may not stay at a Four Seasons for all of the stay, or any of it for that matter, but herein lies the true spirit of collaborative boards after all, right? ### **Place Pins** Since December 2013, Pinterest introduced the possibility to attach geo-localized information to a pin, thus building itineraries with rich pins called **Place Pins**. This allows for any destination, from a city to a province, state, country or continent, to provide itineraries based on information from these pins, just like the folks at Time Out did for their “50 best bars in London” compilation. Check out the many Place boards from the top left menu on Pinterest for some inspiration! ![Best 50 bars in London, Place Board on Pinterest](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Screen-Shot-2014-05-09-at-7.35.43-PM.png "Performing Invision - Frédéric Gonzalo") ### **Festival & Events** Many festival and events have their own following, but few generate as much buzz as South by Southwest, better known as **SXSW**. Held every year in March in Austin, Texas, the city transforms into a happening for new technology, film & music aficionados. SXSW is where Twitter broke into the limelight back a few years ago, and they were among the first ones to embrace Pinterest as a platform to showcase the different events taking place. A great way to showcase the various events, restaurants or activities taking place in and around the festival itself. [![SXSW on Pinterest](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Screen-Shot-2014-05-09-at-7.52.51-PM.png "Performing Invision - Frédéric Gonzalo")](http://www.pinterest.com/sxsw/) ### **Distribution channel** For tour operators, online travel agencies and most industry players who sell travel, Pinterest can play an interesting role within a brand’s online ecosystem. Few have built as strong a presence as **Jetsetter**, which have close to 4.5M followers on Pinterest, in great part because they integrate it with other online tactics, such as newsletters, Facebook or their website. Many of their boards are collaborative too, seeking feedback and photos from like-minded individuals sharing a passion for a topic or destination. ![Jetsetter on Pinterest](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Screen-Shot-2014-05-09-at-7.47.53-PM.png "- Frédéric Gonzalo") ### **Inspiration for destinations** Last but not least, there are many, many destinations that have embraced the potential for visual storytelling that comes from a dynamic presence on Pinterest. In fact, according the latest account from Anne Hornyak, there are at least 650! Her board dedicated to Convention Visitors Bureau (CVB) and Destination Marketing Organizations (DMO) is a goldmine if you are seeking this kind of information, but you can always use the search box within Pinterest to find topics, destinations, hotels or attractions that suit your fancy! [![CVBs and DMOs on Pinterest](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Screen-Shot-2014-05-09-at-8.05.22-PM.png "8 technologies à surveiller d'ici 2020 - Frédéric Gonzalo")](http://www.pinterest.com/annehornyak/cvbs-on-pinterest/) ## **HOW TO POST ON PINTEREST** Below is a useful infographic giving you 10 tips for better posting on Pinterest. Created by the folks at Social Research Strategies, it’s well done and gives you a no-nonsense approach to post more effectively and grow your following organically. I would add one final element: consider Pinterest as part of your over-arching social media and online strategy, rather than a standalone initiative. Brands like Jetsetter got to millions of followers because they told their Facebook community to like their Pinterest boards, or created online contests driving traffic to their website from their newsletter, and so on. Now go ahead, pin this infographic to your favorite board! ![Use Pinterest to highlight your products as well as a way to extend your brand. Share relevant interests with your followers by pinning great images-infographic](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Use-Pinterest-to-highlight-your-products-as-well-as-a-way-to-extend-your-brand.-Share-relevant-interests-with-your-followers-by-pinning-great-images-infographic.png "Exemple d'infolettre Virgin - Frédéric Gonzalo")Source Social Research Strategies **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** best practices, hospitality, infographic, Pinterest, social media marketing --- ### [Social Media Best Practices in Travel: Twitter](https://fredericgonzalo.com/en/social-media-best-practices-in-travel-twitter/) **Published:** mai 17, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Twitter has been around since 2006 and seems ubiquitous as social network in the news. But how are travel brands embracing its potential? Here are some tips. **Content:** *This is the second in a series of “Social Media Best Practices in Travel” posts to be published on this blog. Today, we focus on Twitter!* Twitter is a key player in the social media revolution, even though many travel industry players are still reluctant to jump onboard, in particular smaller companies, inns and tour & travel organizations. The platform has a language of its own and is considered by some as very oriented towards influencers, media or celebrities, but not necessarily accessible to the general public. In many ways, that is true, but it also depends who you target audience is and how best to reach them. After all, consider that: - There are more than 1 billion accounts on Twitter… yet over 40% have never published a single tweet! - The more important stat to focus on: there are **255 million active users** on Twitter. - 78% of active users access the platform via a mobile device, which represents **198 million active users on mobile**. - 39% of active users are daily users. In other words, there are more than **100 million daily users** on Twitter. - If your target market are younger travelers, you should know 29% of Millenials (age 13-34) use Twitter, and it’s considered the preferred social network by 26% of teenagers! Moving beyond tweets alone and less-than-140-characters messaging, Twitter has embraced the potential of photo and video sharing, recently allowing for multiple photo-sharing, tagging people in pictures and giving its platform a (Facebook-like) makeover. For more on this, read also [**5 tips for your new Twitter profile**](/en/5-tips-for-your-new-twitter-profile/ "5 tips for your new Twitter profile"). ## **5 TIPS FOR TRAVEL & HOSPITALITY** ### **Customer service** In the [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) realm, Twitter has gained a strong foothold as the quick, go-to network for real-time interactions with customers. Hotels and airlines are amongst the most avid users, as they understood it’s the most efficient tool to reach travelers on the move, in particular business travelers, influencers or journalists. In fact, there are now over 200 active airlines on Twitter, with KLM perhaps leading the way with its innovative tactics and Twitter account showing expected waiting time for a reply! [![KLM on Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Screen-Shot-2014-05-14-at-6.57.11-PM.png "pingroupie - Frédéric Gonzalo")](https://twitter.com/KLM) But it’s not just big airlines that could and should use Twitter for customer service purposes, as can be seen in these following examples:[](https://twitter.com/KLM) ![Exchange on Twitter between customer and Montreal Planetarium](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Espacepourlavie-Twitter-3.jpg "epingle-gelolocalisee-paris - Frédéric Gonzalo") I personally like how the community manager of Osheaga Festival (in Montreal) replied to a fan before the artist ever got a chance to: ### [![Twitter conversation between customer and Osheaga Music Festival in Montreal](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Osheaga-4.bmp "epingle-geolocalisee - Frédéric Gonzalo")](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Osheaga-4.bmp)**Fostering a loyal community** It is often said that brands on social media should be more human, more authentic, in order to connect with travelers. In the travel sphere, this is particularly true as brands should generally follow **the 4-1-1 rule**: for every self-promotional tweet, you should respond to at least one tweet, and share or interact with four others. Here a couple of good examples of brands that get it: #### Groupe Germain Hotels ![Twitter conversation between customer and Hotel Germain in Montreal](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Alt-Hotel-Groupe-Germain-Twitter-1.jpg "epingle-geolocalisee - Frédéric Gonzalo") #### Vieux-Port Steakhouse Restaurant ![Twitter conversation between customer and Vieux-Port Steakhouse in Montreal](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Steak-House-2.bmp.jpg "epingles-enrichies - Frédéric Gonzalo") There are countless examples out there but the important thing here is to remember to stay conversational, with a tone and manner that is unique and distinctive to your brand, both offline and online. ### **Company brand & HR** Did you know tourism & travel employs 1 out of every 10 worker on the planet? From attractions to festivals, restaurants to hotels, destinations to transportation, attractions and events, not to mention travel agents and tour operators, it’s sometimes a challenge to find and retain quality employees in an industry that sees high turnover. In particular for businesses that have seasonal peaks, often counting on student workforce to help out. In this context, having a strong brand encompasses having an online strategy, and not just on Linkedin or Facebook. There are a few savvy brands that maximize their presence on Twitter for recruiting as well, with a dedicated account for jobs and careers. ### [![Hyatt Careers on Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Screen-Shot-2014-05-14-at-7.48.49-PM.png "epingles-enrichies - Frédéric Gonzalo")](https://twitter.com/hyattcareers)**Generate buzz, leads and sales** Because of its real-time nature, Twitter is a great network to help building buzz prior to an upcoming event as well as during. Many destinations, conferences and events will work around a given hashtag to ensure there is a dynamic conversation taking place, which can in turn lead to opportunities, sales leads and cross-selling situations. The important thing is for brands to listen, through tools such as Hootsuite or other social media dashboards. Make sure you identify the proper hashtags and keywords relevant to your brand, but also competitors and industry. ![las vegas engaging conference attendees on twitter prior to event](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Capture-plein-écran-2014-02-08-154456.bmp1-300x247.jpg "- Frédéric Gonzalo") In the example above, Las Vegas CVB is building up hype prior to the #WorldRoutes event. In this next example, Fairmont Hotels use Twitter as media to advertise an ongoing promotion. Notice how the original post from the Fairmont Southampton gets retweeted by Fairmont Hotels (headquarter) and then by GeoTravellers: ![Fairmont Hotels promotion on Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Screen-Shot-2014-05-14-at-10.53.12-PM1.png "carte-perceptuelle-voiture - Frédéric Gonzalo") Yet one of my favorite examples comes from a destination, Travel Wisconsin, that created a contest and used Promoted Tweets in order to build some hype around it. This initiative not only helped getting over 10,000 entries in the contest, it also helped increase awareness for the destination while getting more traffic to the destination website – 19% of referral traffic was attributed to this campaign alone. ![Travel Wisconsin campaign on Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Screen-Shot-2014-05-14-at-11.02.50-PM.png "VIA Institute on Character - Frédéric Gonzalo") ### **Personal vs. Brand accounts** Should travel brands employees post as individuals, as employees, or mix of both? There is no clear-cut answer to this one. For most travel brands, a dedicated person looks after the account, or a team of people signing off with their initials. That’s the case for the Canadian Tourism Commission, for example: ![Canadian Tourism Commission on Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Screen-Shot-2014-05-14-at-11.12.56-PM.png "VIA Institute on Character - Frédéric Gonzalo") In a destination such as Montreal, in the province of Quebec (Canada), employees are encouraged to be active on social media. Proper and ongoing training is provided as required, and a social media policy has been put in place, ensuring employees can act as ambassadors for the brand and the destination. Notice how many will add MTL to their handle: ![Tourisme Montreal employees on Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Screen-Shot-2014-05-14-at-11.27.16-PM.png "exemple de carte perceptuelle - Frédéric Gonzalo") And then, of course, there are initiatives such as Visit Sweden, giving away complete control of its @sweden handle to a different Swede every week, every since 2011. A great way to have real people talk about their destination, their home, their way of life. ## [![@sweden on Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Screen-Shot-2014-05-14-at-11.35.17-PM.png "exemple de carte perceptuelle - Frédéric Gonzalo")](https://twitter.com/sweden)**HOW TO POST ON TWITTER** The infographic below does a great job of summarizing the do’s and don’ts of posting on Twitter for brands, not just in the travel sphere but in general. Make sure to tweet this or better yet, pin it to your board! (What, you’re not on Pinterest? [**Read this**](/en/social-media-best-practices-in-travel-pinterest/ "Social Media Best Practices in Travel: Pinterest") for more on Pinterest in the travel industry) ![How to post on Twitter (Infographic)](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Twitter-infographic.png "Bouton S'abonner de Pinterest - Frédéric Gonzalo")Source Social Research Strategies **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** best practices, social media marketing, twitter --- ### [Les canaux d'influence en ligne: comparatif France vs Canada](https://fredericgonzalo.com/les-canaux-dinfluence-etourisme-comparatif-france-vs-canada/) **Published:** mai 28, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Google Think Insight dévoilait récemment un outil pratique pour comparer les performances emarketing par industrie et par pays. Qu'en est-il pour le e-tourisme? **Content:** ![Les principaux canaux d'influence en ligne](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/05/TAB_22_05.jpg "Les principaux canaux d'influence en ligne - Frédéric Gonzalo")Les principaux canaux dinfluence en ligneDepuis l’avènement des médias sociaux, des appareils mobiles et des nouvelles technologies, le consommateur en vient de plus en plus à dépendre du web pour démarrer son processus de recherche jusqu’à l’étape de la prise de décision et du commerce en ligne. C’est particulièrement vrai dans l’industrie du tourisme et du voyage, dont les canaux de distribution se multiplient sans cessent depuis les 15 dernières années, notamment avec la venue des agences de voyages en lignes comme Expedia, Travelocity ou Priceline (Booking.com), quand ce ne sont les engins de méta-recherche comme Kayak. Toutefois, on entend souvent des voix s’élever contre la relative influence des médias sociaux, comme quoi ceux-ci génèrent peu de transactions directes. C’était d’ailleurs un peu le constat qui se dégageait d’une étude de **TEXT100**, dont je dressais les grandes lignes dans [Non, les médias sociaux ne font pas vendre en tourisme!](/non-les-medias-sociaux-ne-font-pas-vendre-en-tourisme/ "Non, les médias sociaux ne font pas vendre en tourisme") ## **LES 4 ÉTAPES DU PROCESSUS DÉCISIONNEL** [**Google Think Insights** publiait récemment un billet sur son blogue](http://www.google.com/think/tools/customer-journey-to-online-purchase.html "Customer Journey to online purchase"), dans lequel figure un outil très pratique pour visualiser les canaux et interactions qui ont le plus d’influence dans le processus décisionnel, selon diverses industries (auto, biz, classified, CPG, education/government, finance, health, media, retail, tech et travel) et selon divers pays, dont le Brésil, le Canada, la France, l’Allemagne, le Japon, le Royaume-Uni et les États-Unis. Le module d’analyse regarde ainsi le potentiel d’influence des cinq canaux principaux: courriel (*email*), direct, campagne de mots-clés payants (*paid search*), médias sociaux (*social*), et traffic référent (*referral*). Ces cinq types d’interactions ont ensuite été analysées pour voir leur impact au niveau des quatre étapes du processus décisionnel en ligne, qu’on peut résumer ainsi en tourisme: ### **Notoriété (*awareness*)** Dans le domaine du voyage, les destinations jouent habituellement un rôle important à ce stade, car l’internaute n’a pas encore conscience des possibilités. Avant d’opter pour un voyage en Polynésie, encore faut-il pouvoir la situer sur une mappe-monde, avoir des images en tête, quels sont les attraits principaux, i.e. vie nocture, icônes religieux, plages, etc. ### **Consideration** Une fois qu’on prend connaissance d’une destination potentielle, l’internaute voudra alors raffiner sa recherche pour considérer les activités d’un prochain séjour: ski vs. golf, famille vs. couple, etc. Une sélection naturelle est déjà enclenchée, et on retient quelques pays, voire quelques régions en particulier dans notre recherche. ### **Intention (*intent*)** Le consommateur entre ensuite en mode comparatif, et les détails logistiques se cristallisent: dates, tarifs, forfaits, endroits à visiter, où manger, événements spéciaux durant le séjour, etc. Il y aura validation tant auprès des parents et amis mais également via les médias sociaux, applications mobiles, sites de commentaires ainsi qu’auprès des agences de voyages en ligne. ### **Decision** L’étape finale de la décision suppose une transaction, que ce soit sur le site internet du fournisseur ou à travers un intermédiaire faisant partie du réseau de distribution en ligne. Au moyen des résultats aggrégés, on peut ainsi observer les moyennes globales pour chacune des cinq interactions mais aussi par industrie, puis comparer selon différents pays. Regardons donc pour voir si les comportements varient au niveau de l’industrie du voyage, entre le Canada et la France, par exemple. ## **FRANCE ET CANADA, COUSINS DU WEB** Comme on le voit en juxtaposant les résultats provenant de la même industrie (voyages), mais en comparant le Canada et la France, les résultats sont assez similaires dans l’ensemble malgré quelques variations qu’on peut souligner. Notamment: - Les infolettres et le marketing par courriel influencent le plus la décision en amont, au stade de la notoriété, tant pour les voyageurs français que canadiens, alors que les médias sociaux jouent un rôle plus actif au niveau de la considération, voire dans l’intention d’un prochain voyage. Par comparaison, quand on regarde le marché britannique, ce sont les bannières (*display click*) qui influencent le plus au stade de la notoriété, alors que ce sont les médias sociaux qui affectent le plus la notoriété de marque auprès du marché américain. - 60% des consommateurs français transigent leur achat voyage lors d’une seule étape, alors que ce sont 44% des Canadiens qui font de même, laissant croire que les Français, tout comme les Américains, optent plus aisément pour le *one-stop-shop*. Les Canadiens privilégient donc des transactions en plusieurs étapes, du moins au niveau des voyages. Rien à envier aux Japonais, par contre, qui ne sont que 30% à privilégier une transaction voyage lors d’une seule étape! - Corollaire du point précédent, 78% des Français effectuent leur transaction lors d’une même journée, alors que ce sont 59% des Canadiens qui font de même. Les champions dans cette catégorie? Les Américains, dont 86% effectuent leur transaction lors d’une même journée. Est-ce que certains de ces résultats vous étonnent? J’aimerais bien avoir votre feedback sur cette étude et l’utilité que vous y voyez dans vos activités de marketing web en tourisme. **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** bannières, courriel, Google, marketing électronique, médias sociaux --- ### [Blogueurs voyages et relationnistes, même combat?](https://fredericgonzalo.com/blogueurs-voyages-et-relationnistes-meme-combat/) **Published:** juin 4, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Les destinations et marques touristiques n'ont pas toujours la même perspective que les blogueurs voyages. Mais au fond, les besoins sont assez similaires... **Content:** J’ai eu le plaisir tout récemment de participer à l’événement **TBEX**, ou *Travel Bloggers Exchange*, qui avait lieu à Toronto. Lors de cette édition qui a fracassé des records, avec près de 1,300 participants dont environ 1,000 blogueurs voyages et journalistes, la programmation était riche en ateliers divers, soirées de réseautage ainsi que des séances de *speed-dating*, ou rencontres minutées, avec des représentants de destinations nord-américaines. On y venait donc pour apprendre, pour se faire des contacts mais aussi et surtout pour nouer des liens d’affaires et *leads* pour d’éventuels voyages de presse ou partenariats d’affaires. Voici quelques réflexions glanées au fil de quelques présentations et discussions à bâtons rompus lors de l’événement. ## **CE QUE SOUHAITENT LES DESTINATIONS** Les relationnistes qui travaillent pour des organismes de gestion de la destination (OGD, ou en anglais DMO, *destination marketing organizations*) ou des marques touristiques (hôtels, transporteurs, etc.) ont parfois l’impression que les blogueurs voyages forment un groupe uniforme, une meute de sous-journalistes qui recherchent des voyages gratuits, *right*? Misère… Alors bon, que veulent les destinations qui travaillent avec des blogueurs voyages? ### **Storytelling** Le premier critère pour une destination ou un prestataire touristique, c’est d’obtenir du contenu de qualité. Cela ne veut pas nécessairement dire des propos toujours dithyrambiques au sujet de l’expérience, mais au moins une histoire qui raconte les émotions associées à l’expérience, avec laquelle d’autres voyageurs pourront s’associer. Que ce soit à travers les mots choisis, les photos, les vidéos ou les témoignages recueillis… les blogueurs ont justement plus de liberté que les journalistes qui, eux, doivent respecter une ligne éditoriale et d’autres contraintes liées à leur médium. ### **Un réseau d’influence** Oui, il ne faut pas se le cacher, on travaille avec des blogueurs en grande partie en raison de leur réseau d’influence. Cette influence peut être mesurée par des indicateurs comme le score Klout, le nombre de fans ou followers sur Twitter, Pinterest ou Instagram, sans oublier le lectorat de votre blogue. Cette influence n’est pas qu’à l’externe, avec un lectorat grand public ou dans une niche particulière, mais également au sein même des communautés de blogueurs qui interagissent et partagent les bons coups (ou marques à éviter, genre). ### **Rapidité d’exécution** Plusieurs relationnistes optent également pour les blogueurs voyages pour leur présence multi-plateformes, notamment sur les médias sociaux incluant Facebook, Twitter, Instagram, Pinterest ou Youtube, pour ne nommer que ceux-là. On obtient ainsi une visibilité accrue et instantanée non seulement lors de la présence du blogueur à destination, mais bien souvent en amont, durant la préparation et lors des déplacements en chemin vers l’endroit dudit voyage. ![Soirée de réseautage à Toronto Islands, avec vue sur la métropole](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/06/37751-126239.jpg "Soirée de réseautage à Toronto Islands, avec vue sur la métropole - Frédéric Gonzalo")Soirée de réseautage à Toronto Islands avec vue sur la métropole ## **CE QUE SOUHAITENT LES BLOGUEURS** D’un autre côté, les blogueurs voyages tendent à penser que toutes les marques agissent de la même façon, ou alors qu’ils ont tous les mêmes besoins – du contenu rédactionnel, *right*? Ce n’est évidemment pas le cas, fort heureusement d’ailleurs. Alors, que souhaitent les blogueurs dans leur approche avec les marques touristiques? ### **Histoire à raconter** Tous les blogueurs que je connais et tous ceux et celles que j’ai rencontrés lors de TBEX ont un point en commun: une passion sur-dimensionnée pour le voyage! Et surtout, le feu sacré pour raconter les histoires et les aventures vécues, la gastronomie ou les vues à couper le souffle, sans parler de ces moments de bonheur qui arrivent, plus souvent qu’autrement lorsque rien n’est prévu au programme et qu’on vit la vie des gens de la place… ### **Relation durable** Comme les blogueurs font effectivement partie d’une communauté de gens passionnés qui se tient ensemble, une bonne relation avec un contact vaut bien plus qu’un simple contrat, aussi bien rémunéré soit-il. En tissant des liens avec les relationnistes sur le plan humain lors des divers voyages de presse mais également pré- et post-voyage, on peut ensuite référer d’autres blogueurs et ainsi alimenter une roue favorable pour toutes les parties impliquées. ### **Une rémunération décente** Dernier point, mais non le moindre… un voyage gratuit, une nuitée ou une entrée à votre attrait, est-ce suffisant? Posons la question différemment: peut-on payer son loyer ou sa facture d’épicerie avec les souvenirs de son dernier voyage ou encore avec son score Klout? Bon, d’accord, il est vrai que les blogueurs vont pouvoir vendre leurs articles ou photos comme pigiste auprès de publications spécialisées, mais ces avenues se font rares et bien souvent peu rémunérées. Alors imaginez lorsque certaines invitations sont faites auprès de certains blogueurs avec hôtel inclus et certaines prestations à destination, pas toutes, et n’incluant pas le billet d’avion pour s’y rendre… ## **MÊME COMBAT?** Alors, relationnistes de marques touristiques vs. blogueurs voyages : même combat? En fait, plus on creuse, plus on réalise qu’au fond il y a plus de points en communs que de divergences. Encore faut-il clarifier les attentes d’entrée de jeu. Pour ce faire, voici quelques éléments de réflexion que je soumets bien humblement: ### **1. EXPERTISE** En tant que blogueur, vous devez avoir une niche, un sujet de prédilection ou un angle qui vous est propre. C’est d’ailleurs ainsi que vous trouverez un auditoire fidèle au fil du temps. Par le fait même, les marques ne recherchent pas forcément un blogueur ayant le plus de lecteurs mais plutôt celui qui a le plus d’influence ou une expertise avérée dans une sphère particulière, par exemple le voyage en solitaire, les *boomers* ou les gais et lesbiennes. ### **2. ATTENTES** Quelles sont les attentes du blogueur face à un voyage de presse ou une marque touristique? Obtenir un accès exclusif à des informations ou expériences privilégiées ou tout simplement se conformer aux besoins de la destination en échange d’une rémunération x ? Parallèlement, que souhaite obtenir la destination de l’invitation faite au blogueur: un topo familial bien circonscrit, ou donner libre expression totale afin d’avoir des contenus différents et uniques? Définir les attentes permet surtout d’établir s’il y aura rémunération, ou la totalité des prestations incluses dans le voyage de presse, par exemple. ### **3. WIFI![Logo wifi](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/06/logo-wifi-png-for-download-7.png "Logo wifi - Frédéric Gonzalo")** Comme l’a mentionné un des conférenciers, je paraphrase en français par la nécessité d’avoir du “wifi partout, tout le temps”. Cette nécessité, pour la destination, permettra aux blogueurs de tweeter, pinstagrammer ou facebooker en temps réel lors des expériences vécues à destination. Quant au blogueur, ce n’est pas un luxe mais bien une nécessité. Surtout lors du retour à la chambre d’hôtel à 23h pour aller rédiger un billet ou partager des photos, et qu’il n’y a pas de connexion internet… ### **4. TEMPS LIBRES** Dernier point que je me dois de souligner, soit la nécessité de prévoir du temps libre dans la programmation des itinéraires lors de voyages de presse. Une destination qui prévoit des visites guidées ou d’hôtels du matin au soir ne fait de faveur à personne, ni les blogueurs invités, ni les attraits et membres visités. On voudra certainement inclure quelques visites incontournables, mais justement il vaut mieux personnaliser en fonction du type de blogueur invité (voir le point #1, expertise) tout en insérant des blocs d’heures libres pour vaquer librement, prendre des photos et aller selon l’intuition du moment. C’est ainsi que naissent les plus belles histoires qui façonneront le *storytelling* de la marque. ## **UNE SYNERGIE QUI ÉVOLUE** On voit d’ailleurs de nouveaux partenariats entre blogueurs et marques touristiques qui marquent une nouvelle étape. Notons par exemple des compagnies comme Expedia, HouseTrip ou encore G Adventures qui misent sur des blogueurs pour générer des contenus fréquents et pertinents pour leurs auditoires respectifs. D’autres, comme des marques hôtelières, vont même jusqu’à embaucher des blogueurs voyages à titre de consultants pour les aider dans le développement de nouvelles suites ou autres services à l’attention de voyageurs selon leur champ d’expertise. Si vous êtes un blogueur voyage, êtes-vous d’accord avec les éléments ci-haut abordés? Sinon, pourquoi? Si vous êtes représentant d’une destination ou d’une marque touristique, j’aimerais également avoir votre feedback sur le sujet. Au plaisir de vous lire dans la section des commentaires! Autre lecture intéressante (en anglais): [10 Tips For Working With Travel Bloggers And Destinations](/10-tips-for-working-with-travel-bloggers-and-destinations/ "10 tips for working with travel bloggers and destinations") **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** blogueurs voyages, destinations, influence, OGD, TBEX --- ### [8 raisons de visiter Lac-Mégantic cet été](https://fredericgonzalo.com/8-raisons-de-visiter-lac-megantic-cet-ete/) **Published:** juillet 15, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Malgré la catastrophe ferroviaire au village de Lac-Mégantic, la région demeure ouverte au tourisme. Voici huit bonnes raisons d'y aller dès maintenant! **Content:** ![Des wagons brûlent à Lac-Mégantic](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/07/pch114113934_high.jpg "Des wagons brûlent à Lac-Mégantic - Frédéric Gonzalo")Des scènes dapocalypse à Lac MéganticJ’ai longuement réfléchi et hésité avant de rédiger ce billet, mais on ne peut rester impassible devant la tragédie qui a récemment frappé la municipalité de Lac-Mégantic, dans les Cantons-de-l’Est, au Québec. Dans la nuit du 5 au 6 juillet dernier, un train sans conducteur a déraillé au centre-ville avec un convoi de plus de 70 wagons remplis de pétrole léger, rasant ainsi le centre-ville, de multiples bâtiments au passage, mais surtout la vie de plus d’une cinquantaine d’habitants ayant eu le malheur d’être à cet endroit, au mauvais moment. Comme plusieurs Québécois, j’ai beaucoup de misère à comprendre comment un tel drame a pu avoir lieu. Et ce, malgré plus de sept années à travailler pour notre compagnie nationale de rail voyageur, VIA Rail Canada, ainsi que trois années au Groupe Le Massif, où on a notamment remis à niveau la voie ferrée dans Charlevoix tout en ramenant un train passager avec le Train du Massif de Charlevoix. J’ai confiance dans le système et les enquêtes en cours afin que la lumière soit faite sur ce drame mais d’ici là, que peut-on faire pour aider la communauté? Il y a évidemment les dons qu’on peut acheminer à la **Croix-Rouge canadienne** et le [**fonds de soutien Lac-Mégantic**](http://www.croixrouge.ca/faites-un-don/faites-un-don-en-ligne/donnez-au-fonds-en-cas-de-catastrophe-au-quebec "Donnez au fonds de soutien Lac-Mégantic"). Mais encore? ## **L’APPROCHE JAPONAISE** Peu de temps après les attaques terroristes à New York le 11 septembre 2001, le président américain George W. Bush exhortait ses compatriotes à se remettre à voyager pour redémarrer l’économie, alors moribonde dans la foulée des attentats. Les dirigeants de l’époque avaient compris qu’une des meilleures façons de vaincre la peur et se remettre du traumatisme était de faire face à la musique et démontrer son appui envers la ville et ses résidants. La ville de New York avait même lancé une offensive promotionnelle, à laquelle les Américains et touristes internationaux avaient répondu positivement. Cependant, j’aimerais plutôt faire un parallèle avec la mentalité japonaise de laquelle j’aimerais plutôt que tous les Québécois s’inspirent. Au lendemain du tsunami dévastateur de mars 2011, et encore à ce jour, les Japonais se font un devoir d’aller passer quelques jours du côté de Sendai, dans la préfecture de Miyagi (Tohoku) non loin de l’épicentre du tsunami à l’origine de près de 18,000 disparus estimés dans cette tragédie. Et ce, pour plusieurs raisons: - Dans une perspective **économique**: on se dit qu’en dépensant de l’argent dans l’économie locale, on aide en période difficile et pendant la reconstruction par l’apport d’argent neuf dans le système local: détaillants, commerces, restaurants, attraits, etc. - Dans une perspective **éducative**: les Japonais débarquent en famille, afin que petits comme aînés puissent apprendre l’histoire et en discuter avec des gens de la place, le cas échéant. Un devoir de mémoire collective, en quelque sorte, afin que personne ne puisse oublier l’ampleur de l’incident. - Dans une perspective **patriotique**, enfin: oui, ça peut sembler fleur bleue, mais les Japonais ont cette fibre patriotique – ce n’est pas que l’apanage des Américains. Au-delà de la dépense de dollars touristiques, on fait aussi son “devoir” de citoyen. Plusieurs Japonais y viennent d’ailleurs pour du bénévolat: des médecins viennent passer 4-5 jours pour aider dans les centres hospitaliers de fortune, alors que des ouvriers sont prêtés par des entreprises pendant quelques semaines afin d’aider à la reconstruction. Alors, sans plus tarder, voici donc huit raisons de venir à Lac-Mégantic dès cet été ou à l’automne: ### **1. Observatoire du Mont-Mégantic** Saviez-vous que depuis 2003, le Mont-Mégantic est considérée [**Réserve de ciel étoilé**](http://ricemm.org/reserve-de-ciel-etoile/ "RICEMM")? On vise ainsi à réduire la pollution lumineuse en réduisant les luminaires pour ainsi laisser place à l’observation du ciel nocturne comme nulle part ailleurs au Québec près des centres urbains. On peut ainsi choisir parmi une foule d’activités et divers types d’hébergement dans le [**parc national du Mont-Mégantic**](http://www.sepaq.com/pq/mme/index.dot?language_id=2 "Parc national du mont-Mégantic"), géré par la Société des Établissements de Plein-Air du Québec (SÉPAQ). Tous les vendredis, du 12 juillet au 23 août, c’est d’ailleurs le **Festival d’astronomie populaire** au Parc du Mont-Mégantic ([détails ici](http://www.sepaq.com/pq/mme/index.dot#Itemce80d0ca-1ade-4509-8d08-3f8e793f9bc7 "Festival d'astronomie populaire de Mégantic")), sans oublier l’observation **des Perséides** qui aura lieu du 10 au 14 août, un événement annuel incontournable. [Slam – David Goudreault : Réserve internationale de ciel étoilé du Mont-Mégantic.](http://vimeo.com/31209860) ### **2. Grand tour du Lac Mégantic à vélo** Plusieurs options s’offrent à ceux et celles qui aiment enfourcher leur vélo pour découvrir une région, avec troix axes cyclables variant dans le degré de difficulté. Le plus beau défi représente probablement celui du grand tour du lac, soit près de 53km de route surtout asphaltée en bordure du lac, un parcours considéré de niveau intermédiaire-avancé. Attendez-vous à quelques détours à l’approche du centre-ville de Lac-Mégantic en raison des incidents récents, mais sinon la voie est praticable et fort intéressante. [Détails et site web](http://tourisme-megantic.com/bouger/-axe-cyclable-grand-tour-du-lac-megantic-12 "Grand tour du lac Mégantic") ### **3. Hébergement alternatif** ![Refuges Mont Gosford](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/07/Screen-Shot-2013-07-14-at-10.39.38-PM.png "Refuges Mont Gosford - Frédéric Gonzalo")Refuges Mont GosfordCamping rustique, refuge, chalet, base de plein air ou tipi: on trouve une variété d’hébergement alternatif pour ceux qui souhaient tromper l’ennui et vivre une expérience différente. [Détails et site web](http://tourisme-megantic.com/hebergement-cantons-de-l-est/ "Hébergement alternatif") ### **4. Randonnées pédestres hors des sentiers battus** Il y a plusieurs sentiers pour s’adonner à la marche lors d’un passage dans la région. Mentionnons ces quelques sentiers qui valent le détour: - Randonnée de 2km au Marais Maskinongé - 18km de sentiers pédestres au Mont-Bélanger – un parc d’éoliennes à proximité, une belle vue garantie! - Sentier de 7.5km au parc récréotouristique de Stornoway - Sentier de 3km le long des berges de la rivière Felton - Le sentier du Morne (2.4km), avec deux boucle accessibles de 1.2km donnant une vue imprenable de 360 degrés sur la région Pour plus de détails et autres suggestions de sentiers, [cliquer ici](http://tourisme-megantic.com/randonnee-pedestre/ "Randonnées pédestres"). ### **5. Auberges de charme** [![Auberge du Lac Mégantic](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/07/Screen-Shot-2013-07-14-at-10.06.56-PM.png "Auberge du Lac Mégantic - Frédéric Gonzalo")](http://www.aubergedulacmegantic.com/Bienvenue.php?lg=1)Auberge du Lac MéganticPlusieurs options originales s’offrent à vous si vous souhaitez rester dans la région en optant pour un peu plus de luxe et de confort. Pensons notamment à l’**Auberge du Lac Mégantic** à Piopolis, avec son architecture contemporaine originale (photo) ou encore l’**Auberge Les Victorines du Lac**, somptueux établissement avec 17 chambres et une table gastronomique, membre du réseau Hôtellerie Champêtre. *MISE À JOUR*: Prendre note que l’Auberge du Lac Mégantic est en fait un chalet locatif, très en demande cet été, et non une auberge au sens traditionnel du terme. On vous le recommande quand même 😉 On mentionnera également le gîte **Au Vaillantbourg**, à Notre-Dame-des-Bois, la porte d’entrée du parc national du Mont-Mégantic, avec sa table gourmande. Pour avoir une liste complète des endroits où dormir, [cliquer ici](http://tourisme-megantic.com/dormir "Où dormis au Lac Mégantic"). ### **6. Une ronde de golf entre amis** Le **Club de golf du Lac Mégantic** offre un site boisé et panoramique exceptionnel avec des vues à couper le souffle, plusieurs plans d’eau et des allées bien découpées. Le parcours de 18 trous s’étale sur plus de 6350 verges, pour une normale 72. [Détails et site web](http://www.clubdegolflacmegantic.com/ "Club de golf du Lac Mégantic") ### **7. Pour casser la croûte…** Que ce soit à la boulangerie du coin, pour acheter des fromages, des chocolats ou des produits de l’érable, on trouvera certainement une bonne raison d’arrêter dans la région pour y casser la croûte. Plusieurs bonnes tables sont ouvertes et prêtes à recevoir, il ne suffit que de choisir. [Voir la liste complète](http://tourisme-megantic.com/manger "Manger à Lac Mégantic") ### **8. …ou prendre une bière ou un café!** Enfin, il reste encore et toujours la simple option de s’arrêter pour dire bonjour aux résidants de la place et prendre un café. Si vous avez fait du vélo ou marché dans les sentiers, plusieurs terrasses sont ouvertes dont celle de l’**Eau-berge**, un endroit de prédilection pour les Méganticois. Je rappelle qu’il ne s’agit pas ici de faire du voyeurisme ou du “[tourisme catastophe](http://blogues.lapresse.ca/trotter/2012/01/20/lannee-du-tourisme-catastrophe/ "Tourisme catastrophe")” mais bien d’aider la région par l’apport de dollars touristiques plutôt que de les dépenser ailleurs. *MISE À JOUR*: Suite à la parution originale de ce billet, on m’avise que l’Eau-berge est fermé au public pour l’instant, l’endroit agissant en quelque sorte comme quartier-général des services de sécurité à court terme. Ne manquez pas d’y faire un tour plus tard cet été et au courant de l’automne, toutefois! Après tout, près de 91% du tourisme au Québec provient des Québécoises et Québécois qui voyagent à l’intra-Québec, alors pourquoi ne pas opter pour les Cantons-de-l’Est cet été pour les vacances de la construction, le mois d’août voire les couleurs d’automne? Profitons-en également pour faire un crochet du côté de Mégantic et montrer notre solidarité envers cette région qui en a bien besoin en ce moment, et qui en aura également besoin au cours des mois et des années à venir. *À consulter, le site de* [**Tourisme Cantons-de-l’Est**](http://www.cantonsdelest.com/ "Tourisme Cantons-de-l'Est"). *À consulter également, le site de* [**La route des Sommets**](http://www.routedessommets.com/ "La Route des Sommets") **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** Cantons-de-l'Est, Lac-Mégantic, tourisme --- ### [20 statistiques percutantes du e-tourisme [INFOGRAPHIE]](https://fredericgonzalo.com/20-statistiques-percutantes-du-e-tourisme-infographie/) **Published:** juillet 23, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** C'est l'été, époque de prédilection pour les voyages et pour les intervenants de l'industrie: médias sociaux, web et mobile sont au menu du jour! **Content:** ![téléphone mobile et voyage](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/07/applis-voyage-1.jpg "téléphone mobile et voyage - Frédéric Gonzalo")C’est l’été alors permettez ce billet un peu plus léger, dans lequel je partage avec vous quelques statistiques récentes qui nous rappellent à quel point les nouvelles technologies, le web, les médias sociaux et le mobile sont maintenant au coeur de la réalité touristique à l’échelle mondiale. 1. On estime à 199 le nombre de lignes aériennes présentes sur Twitter, les suivantes étant les leaders sur les médias sociaux: **Jetblue** possède le plus gros compte avec 2.1M d’abonnés, **American Airlines** détient le meilleur score Klout (95) et est le plus actif avec ses 255,000 tweets, alors que **KLM** est la plus populaire sur Facebook avec près de 4M de “likes”. (Source: Skift) 2. **Plus de 40% du trafic de recherche en ligne lié aux voyages provient maintenant d’appareils mobiles**, incluant les tablettes numérique, confirmant une tendance lourde de transfert en provenance des ordinateurs de bureau. ([Source: HeBS Digital](http://www.hebsdigital.com/blog/the-truth-is-in-the-numbers-2013-is-undoubtedly-the-year-of-the-three-screens-in-hospitality/ "HeBS Digital")) 3. Le voyageur typique visite **22 sites web** lors de multiples sessions de magasinage en ligne avant de réserver un voyage! (Source: Atmosphere Research Group) 4. **44% des voyageurs** utilisent leur smartphone pour des recherches *pendant* leur voyage. ([Source: JiWire Report](http://www.marketingcharts.com/wp/interactive/travel-research-and-booking-seen-a-multi-device-process-29809/?utm_campaign=newsletter&utm_source=mc&utm_medium=textlink "JiWire Report")) 5. Les réservations de voyages en ligne atteindront un sommet historique cet été, soit **US$54 milliards**. Une belle performance, certes, mais il y a encore loin de la coupe aux lèvres quand on considère les US$600 milliards estimé pour cette industrie! (Source: Adobe Digital Index) 6. C’est au niveau de la planification de voyages que les médias numériques sont le plus influents. **Les sites de commentaires ont le plus d’influence** (69%), suivis des agences de voyages en ligne (57%), des sites de fournisseurs (56%) et des parents et amis (43%). ([Source: Tripadvisor, TripBarometer 2013](https://www.tripadvisor.com/TripAdvisorInsights/TripBarometer-en-US#tab=0 "TripAdvisor TripBarometer 2013")) 7. Les hôtels sont aussi très présents sur les médias sociaux, les établissements suivants menant un peloton sélect: **Wynn Las Vegas** possède le plus gros compte twitter avec un demi-million d’abonnés, **The Cosmopolitan** est le plus actif avec ses 36,000 tweets, **Hotel Urbano** à Miami compte plus de 7.6M de fans sur Facebook alors que le **MGM Grand Hotel** possède le meilleur score Klout (87). ([Source: Skift](http://social.skift.com/ "Social leaders on Skift")) 8. 65% des voyageurs d’agréments débutent leur recherche en ligne **sans même savoir où et comment ils iront en voyage**. ([Source: Ipsos MediaCT](https://fredericgonzalo.com/how-travelers-use-online-sources-for-travel-decision-making/ "How Travelers Use Online Sources for Travel Decision-Making")) 9. On estime que les **7-9% des revenus mondiaux** (AdWords) pour Google proviennent des agences de voyages en ligne, i.e. Priceline, Booking, Expedia, Travelocity, Hotwire, etc. (Source: Goldman Sachs) 10. **Facebook** est le média social de prédilection de l’industrie touristique. Au Québec, 18 associations touristiques régionales (ATR) sur 22 y sont présents, avec une médiane de 2,512 fans et une publication par jour en moyenne. ([Source: Adviso](http://www.adviso.ca/en/blog/2013/05/16/etude-portrait-web-des-destinations-touristiques-quebecoises-2013/ "Portrait web des ATR du Québec 2013")) 11. 39% des marketers avouent n’avoir **aucune stratégie** pour l’envoi de courriels ou infolettres via appareil **mobile**. ([Source Econsultancy](http://econsultancy.com/ca/reports/email-census "Email census")) 12. 64% des gens ouvrent un courriel/infolettre basé sur **la lecture du titre**. (Source: Chadwick Martin Bailey) 13. 64% des décideurs disent lire leurs infolettres à partir d’un appareil **mobile**. (Source: TopRankBlog) 14. 7 personnes sur 10 disent avoir utilisé un coupon ou offre promotionnelle qui leur a été envoyé dans la semaine précédente. ([Source: Blue Kangaroo Study](http://www.bluekangaroo.com/media/ChoozOn-Blue_Kangaroo_Survey_on_Marketing_Emails_August_2012.pdf "Blue Kangaroo Study")) 15. On estime que **84% du traffic** total de courriels en 2013 est considéré du **spam**, ou pourriel. (Source: The Radicati Group) 16. Le Top 6 des médias sociaux occidentaux comptant le plus d’utilisateurs actifs est composé de **Facebook**, avec 1.1 milliard, **Twitter**, avec 500 millions, **Google+**, avec 343 millions, **Linkedin**, avec 225 millions, **Instagram** avec 130 millions, et **Pinterest** avec 70 millions. ([Source: DMR](http://expandedramblings.com/index.php/resource-how-many-people-use-the-top-social-media/ "How many people use top social media")) 17. Du côté des plus gros médias sociaux en Chine ou certains pays de l’Est, mentionnons **Sina Weibo**, avec 503 millions, **Ortsbro**, avec 212 millions, **iQiyi**, avec 200 millions, **RenRen**, avec 178 millions, **Badoo**, avec 172 millions, et **Douban**, avec 100 millions d’utilisateurs. ([Source: DMR](http://expandedramblings.com/index.php/resource-how-many-people-use-the-top-social-media/ "How many people use top social media")) 18. Les trois tactiques de marketing numérique les plus prisées par les marketers touristiques: optimisation du site web et achat de mots-clés (29%), marketing par courriel (28%) et médias sociaux (20%). (Source: Eye For Travel) 19. 60% des consommateurs français transigent leur achat voyage lors d’une seule étape, alors que ce sont 44% des Canadiens qui font de même, laissant croire que les Français, tout comme les Américains, optent plus aisément pour le *one-stop-shop*. Les Canadiens privilégient donc des transactions en plusieurs étapes quand il est question de voyages. ([Source: Les canaux d’influence etourisme](/les-canaux-dinfluence-etourisme-comparatif-france-vs-canada/ "Les canaux d'influence e-tourisme")) 20. **88% des voyageurs disent apporter un appareil mobile avec eux lors d’un séjour**, que ce soit un téléphone intelligent, une tablette numérique ou tout appareil pouvant se connecter sur un réseau sans-fil. ([Source: TEXT100](/non-les-medias-sociaux-ne-font-pas-vendre-en-tourisme/ "Non, les médias sociaux ne font pas vendre en tourisme")) ## Une image qui vaut mille mots Je vous laisse également regarder cette infographie intéressante, créée par **Media Mosaic**, et mettant en relief la disparité dans la popularité et le succès des divers comptes de joueurs importants dans l’industrie touristique. (Cliquer sur l’image pour agrandir) Vous avez des commentaires ou questions suite à ce billet? N’hésitez pas à commenter dans la section à cet effet, en bas de page. ![Travel Brands and Social Media](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/07/Travel-Brands-a-social-media-journey-Social_Infographic-from-Media-Mosaic-copy.jpg "Travel Brands and Social Media - Frédéric Gonzalo") **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** infographie, médias sociaux, statistiques --- ### [7 questions fréquentes au sujet des médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/7-questions-frequentes-au-sujet-des-medias-sociaux/) **Published:** août 27, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Pas toujours facile de naviguer dans le monde des médias sociaux. Voici sept questions parmi les plus fréquentes, que vous vous posez peut-être... **Content:** Les nouvelles technologies sont souvent synonymes de nouveaux comportements, où l’on doit s’adapter à de nouvelles façons de faire, un nouveau langage, quand ce n’est un jargon que seuls les habitués peuvent comprendre. Les médias sociaux, les plateformes collaboratives, et l’adoption massive d’appareils mobiles intelligents viennent ainsi chambarder nos paradigmes de communication traditionnelle. J’y faisais référence d’ailleurs dans mon plus récent billet, [**Faut-il absolument être présent sur les médias sociaux?**](/faut-il-absolument-etre-present-sur-les-medias-sociaux/ "Faut-il absolument être présent sur les médias sociaux?") Il est donc normal que devant cette nouvelle réalité, plusieurs questions se posent. Et comme on peut s’y attendre, une majorité de gens se posent les mêmes questions. Sans prétention de couvrir toutes ces questions, ni même les plus primordiales, voici les plus fréquentes qu’on m’a posé au fil des deux dernières années, que ce soit sur ce blogue, lors de formations, conférences et mandats de consultation. ### **1. Devrait-on être sur Twitter?![twitter-logo-bird](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/08/twitter-logo-bird.gif "twitter-logo-bird - Frédéric Gonzalo")** Twitter est certainement la plateforme qui fait le plus peur aux néophytes, justement en raison du langage qui définit son univers: tweets, retweets, hashtags, tweetchats, liens raccourcis, bit.ly, ow.ly, @gonzogonzo, DM, etc. Je donnais d’ailleurs 25 conseils pour mieux utiliser Twitter dans ces deux billets ([**cliquer ici**](/25-conseils-pour-mieux-utiliser-twitter-partie-1-de-2/ "25 conseils pour mieux utiliser Twitter, partie 1 de 2") pour la partie 1 et [**cliquer ici**](/25-conseils-pour-mieux-utiliser-twitter-partie-2-de-2/ "25 conseils pour mieux utiliser Twitter, partie 2 de 2") pour la partie 2) et on se doit d’utiliser certains outils pour mieux utiliser cette plateforme. Contrairement à Facebook, Instagram ou Linkedin, qui sont des plateformes qu’on peut utiliser par elles-mêmes, Twitter gagne en pertinence lorsque l’on l’utilise à travers un aggrégateur comme **Hootsuite** ou **Tweetdeck**, afin de suivre plusieurs conversations en insérant des filtres (mot-clés), avec ou sans hashtag. Maintenant, devez-vous y avoir une présence? En tant qu’individu, ce choix vous revient et plusieurs apprécient Twitter pour sa puissance de communication en temps réel: journalistes, célébrités, fans d’émissions de télé, radio ou cinéma, etc. Pour certaines marques, c’est devenu un outil de service à la clientèle incomparable, notamment pour les lignes aériennes. Le taux de pénétration demeure encore assez faible dans la population en général (environ 21% des internautes canadiens), mais le hic, c’est que ce sont souvent des leaders d’opinion et influenceurs qui y ont une présence soutenue. Certaines PME peuvent ainsi se passer d’une présence sur Twitter, assumant qu’elles ont un site web dynamique et une centrale d’appels (ou tout autre point de contact traditionnel) qui réponde bien aux besoins actuels. ### **2. Un blogue pour ma compagnie, pourquoi?** Pour une destination touristique, la question de tenir un blogue ne se pose habituellement pas. Si on ne le fait pas, c’est souvent une question de ressources ou de priorité, mais plusieurs comprennent les vertus de tenir un blogue, ou à tout le moins savent qu’elles ont un paquet d’histoires à raconter: choses à faire, à voir, hébergement, festivals, restaurations, spas, transports, etc. Pour un hôtel, par contre? Ou un petit musée, quel intérêt? Les vertus demeurent les mêmes, et j’y faisais référence dans ce billet, [**5 excellentes raisons de tenir un blogue**](/cinq-excellentes-raisons-de-tenir-un-blogue/ "5 excellentes raison de tenir un blogue"). [![Pourquoi une blogue est primordial pour les compagnies](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/08/Screen-Shot-2013-08-26-at-5.05.25-PM.png "Le tout nouveau blogue de Tourisme Lanaudière, lancé début mai 2012 - Frédéric Gonzalo")](http://www.marketingtechblog.com/blogconomy-blogging-statistics/)Source Marketing Tech BlogDans un contexte numérique où l’attention portée aux messages réduit de manière inversement proportionnelle au niveau de bruit croissant sur les médias sociauxs, une stratégie de contenu devient obligatoire. Comme vous ne pourrez payer indéfiniment pour assurer que votre site web s’affiche favorablement dans les résultats de recherche en ligne, via des campagnes AdWords notamment, un site bien référencé vous aidera en ce sens. Et un blogue publiant des contenus de qualité devient alors le meilleur allié de vos démarches de référencement naturel pour votre site. Sans parler qu’il vient contribuer à façonner votre communauté de fans, tout en répondant à des questions courantes, notamment. Un *win-win*, comme on dit! ### **3. Combien de temps doit-on passer pour gérer les médias sociaux?** La question qui tue. Il est très difficile de répondre à cette question car la vérité, c’est que cela varie énormément d’une entreprise à une autre. Selon le plus récent rapport annuel de **Social Media Examiner**, on voit que 62% des marketers utilisent les médias sociaux six heures ou plus, et que 36% l’utilisent 11 heures ou plus, par semaine! ![Temps consacré par semaine aux médias sociaux.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/08/Screen-Shot-2013-08-21-at-10.54.56-PM.png "Temps consacré par semaine aux médias sociaux. - Frédéric Gonzalo")Temps consacré par semaine aux médias sociaux Source Social Media Examiner SM Report May 2013Dans ce même rapport, on observe également que plus une organisation a de l’expérience avec les médias sociaux, plus on observe un niveau d’activité élevé. Il existe également un corrélation avec l’âge moyen de vos employés, ainsi que la taille de votre entreprise. La réalité est ainsi très différente pour une jeune entreprise qui compte sur 75 employés saisonniers comparativement à une autre avec 12 employés permanents, dont l’âge moyen est de 48 ans, par exemple. Ceci étant dit, pour une PME avec des ressources limitées, je recommande habituellement un minimum d’une heure par jour, soit 1/2 heure dès l’arrivée le matin, puis une autre 1/2 heure en fin de journée, question d’assurer une veille, répondre aux questions et commentaires, publier une photo ou autre topo pertinent, idéalement en lien avec un [**calendrier éditorial**](/strategie-de-contenu-etape-2-batir-un-calendrier-editorial/ "Bâtir un calendrier éditorial") préalablement établi. ### **4. Comment pourrais-je mieux utiliser Linkedin?** On me demande souvent comment Linkedin peut venir répondre à des besoins, particulièrement pour équipes de ventes et délégués commerciaux qui oeuvrent dans un contexte interentreprise, communément appelé le B2B (*business to business*). Je donnais d’ailleurs plusieurs trucs dans ce billet, [**L’importance de Linkedin dans votre stratégie B2B**](/limportance-de-linkedin-dans-votre-strategie-b2b/ "L'importance de Linkedin dans votre stratégie B2B"), incluant une présentation via Slideshare. Il faut savoir que Linkedin a grandement évolué au cours des dernières années, mais particulièrement au cours des 18 derniers mois, en partie par nécessité devant la compétition féroce des autres grands joueurs sociaux. L’important est donc de mieux comprendre ces changements, investir du temps pour compléter son profil, participer à des groupes de discussions pertinents et d’effectuer des recherches menant à de nouvelles connexions. Car ultimement, c’est à travers son réseau qu’on en vient habituellement à atteindre ses objectifs de vente ou de recrutement. ### **5. Quels médias sociaux devrait-on prioriser dans notre stratégie?** La première règle d’or à laquelle je fais référence dans mon e-book sur une stratégie de contenu numérique réfère à la nécessité d’avoir une stratégie en place avant toute chose. Pour arriver à élaborer cette stratégie, on voudra se poser trois questions: ![Analyse de votre situation, en 3 questions](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/08/analyse-graph_web.png "Complétez votre profil sur LinkedIn - Frédéric Gonzalo") - **Quel est l’auditoire-cible**: jeune, moins jeune, urbain, porté sur les médias sociaux ou non, adepte de gadgets technos ou pas, etc. - **Que fait votre compétition** (et l’industrie): il est toujours utile de se comparer, pour voir si on est à la traîne ou, au contraire, seul devant la mêlée. - **Que dit votre clientèle**, actuelle ou potentielle: Une veille sur les blogues, forums et médias sociaux vous permettra de vous faire une idée de qui parle de vous, et de savoir si le sentiment est positif, neutre ou négatif. Selon le résultat de cette analyse préliminaire, et selon vos priorités d’affaires, ressources et objectifs à atteindre, vous pourrez alors déterminer si vous ne pouvez que considérer Facebook, ou si au contraire vous vous lancez dans une offensive tout azimut. Attention: une présence sur les médias sociaux est un labeur de longue haleine. Il faut donc faire gaffe aux changements de cap après six mois, sans quoi on peut se faire plus de tort que si on n’avait jamais rien entamé. ### **6. Peut-on mesurer le ROI des médias sociaux?** Le retour sur investissement (ou ROI, pour *return on investment*) est un indicateur privilégié par la plupart des entreprises pour savoir si une initiative vaut la peine, contribuant à la profitabilité de l’organisation ou, au contraire, syphonnant des énergies sans donner les bénéfices attendus. Il existe plusieurs formules, mais pour l’essentiel, le calcul consiste habituellement à prendre les revenus générés par l’initiative et de diviser par les coûts de gérer et d’exécuter la campagne. On exprime alors le chiffre en pourcentage. Le hic, c’est que ce calcul est intrinsèquement lié aux revenus et ventes, alors que les médias sociaux ratissent beaucoup plus large: service à la clientèle, affaires, publiques, gestion de communauté, sentiment envers la marque, etc. Qu’à cela ne tienne, on peut tout à fait fixer des indicateurs qu’on mesurera et qui nous permettront de suivre la progression des efforts mis sur les médias sociaux. Notamment: - Monitoring de l’évolution du sentiment envers la marque: mentions positives, neutres, négatives - Nombres de coupons offerts, réclamés puis ventes générées par l’entremise d’une offre Facebook, par exemple - Calcul du taux d’engagement sur votre page Facebook et son évolution dans le temps - Estimation de la valeur d’un client régulier vs client actif sur vos médias sociaux - Nombre de situations (service client) résolues sur Twitter, Facebook, Tripadvisor et les autres plateformes - Nombre d’idées et améliorations générées par les suggestions de fans et abonnés au cours d’une année. - Estimé de la valeur monétaire de ces améliorations pour l’entreprise À lire également (en anglais): [**The 7 Business Drivers of a Social Media Strategy**](/the-seven-business-drivers-of-a-social-media-strategy/ "The 7 business drivers of a social media strategy") ### **7. Est-ce que ça vaut vraiment la peine d’être sur Google+?** Il faut comprendre que Google+ n’est pas un média social à proprement parler. Selon Google, en fait, il s’agit d’une extension de son moteur de recherche, dans lequel on prend dorénavant compte des signaux sociaux émis à travers votre parcours en ligne, afin de personnaliser les recherches selon votre comportement. Un exemple, si vous avez appuyez sur le bouton **+1** inscrit dans un article, vous avez envoyé un “signal” à Google par rapport à ce type de contenu. Et si un blogueur ou une entreprise présente sur Google+ prend le temps de bien configurer son compte, on se retrouve ainsi à modifier les résultats de recherche. Par exemple, si je mets “médias sociaux tourisme” dans ma recherche Google, un des résultats qui apparait est le suivant: ![Google+](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/08/Google+.png "- Frédéric Gonzalo") Parmi les éléments à remarquer: la présence d’une photo (car j’ai associé mon compte Google+ avec Google Author), les gens qui ont fait **+1** sur cet article, et le nombre de personnes qui m’ont inscrit dans un **cercle Google**, équivalent d’une liste Twitter, ou groupe de gens qu’on se crée sur Facebook. Et alors, direz-vous? Tout ça contribue au référencement naturel de votre site, de votre blogue et des contenus que vous partager et qui font en sorte que vous serez plus facilement découvert par quelqu’un qui fera une recherche en ligne. N’est-ce pas là un des principaux buts du marketing numérique? Cela vaut donc la peine, mais Google+ n’est certainement la priorité pour une majorité d’entreprises touristiques au Québec. Il y a peu d’interactions entre clients et marques sur cette plateforme. On voudra donc gérer au minimum une présence via un aggrégateur comme Hootsuite, afin de synchroniser certains message sur Facebook ET Google+, ou encore sur Linkedin ET Google+. Ce faisant, on aide au référencement des contenus partagés, assumant que ceux-ci sont plus souvent qu’autrement sur votre site web principal (ou blogue). Y a-t-il d’autres questions qui vous semblent récurrentes et que vous aimeriez voir répondues sur ce blogue? N’hésitez pas à laisser un commentaire dans la section à cet effet. Au plaisir de vous lire! **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook, Google, Linkedin, ROI, stratégie, twitter --- ### [De l'outil 2.0 à la curation territoriale](https://fredericgonzalo.com/de-loutil-2-0-a-la-curation-territoriale/) **Published:** septembre 17, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Dans le cadre des 9e rencontres nationales du etourisme institutionnel qui auront lieu en France, avant-goût d'un des deux ateliers dans lequel je participerai. **Content:** *J’aurai le bonheur et le privilège de participer aux [**9e rencontres nationales du etourisme institutionnel**](http://www.rencontres-etourisme.fr/ "ET9") en France, qui auront lieu du 24 au 26 septembre prochains à Pau, en Aquitaine. Prenant la parole lors de deux ateliers distincts, je partage donc avec vous aujourd’hui certaines pistes de réflexion issues de l’atelier 5 auquel je participerai lors du premier jour, en compagnie de **Benoit Dudragne**, **Pierre Angonin** et **Grégoire Chartron**.* Les médias sociaux et l’explosion des nouvelles technologies et plateformes collaboratives donnent accès à une mine d’information qu’il n’est pas toujours aisé de filtrer pour ne conserver que les éléments jugés d’intérêt pour une personne, une marque ou un groupe de personnes. C’est d’ailleurs pour pallier cet excès d’information, ou *infobésité*, que ce sont développés plusieurs outils permettant d’effectuer une veille automatisée selon des sujets ou mots-clés préalablement identifiés. Je vous en parlais d’ailleurs dans ce billet [**Veille stratégique et curation: des outils sous-estimés**](/veille-strategique-et-curation-des-outils-sous-estimes/ "Veille stratégique et curation: des outils sous-estimés"). Puis, le site etourisme.info nous parlait tout récemment d’un nouvel outil de curation ayant tout le potentiel de remplacer Scoop.it, fort prisé notamment en France et en Europe: [**Passle**](http://www.etourisme.info/passle-une-alternative-a-scoopit-pour-faire-de-la-curation/ "Passle: une alternative à Scoopit pour faire de la curation"). ## **LA CURATION AU SERVICE DE LA DESTINATION** D’abord, posons-nous la question: à quoi sert la curation de contenus? Les objectifs sont multiples et vont varier selon le type d’entreprises, de la petite auberge au transporteur en passant par l’attrait principal d’une ville ou un restaurant haut de gamme. Pour une destination ou territoire, ces objectifs pourraient inclure notamment : - Veille sectorielle ou associée à un sujet précis ou à des membres du territoire - Suivi de campagne marketing: nombre de mentions, leads, notoriété, etc. - Monitoring du sentiment (positif, neutre, négatif) envers la destination - Recherche consommateur - *Crowdsourcing*, par l’appel à tous de partager textes, photos et/ou vidéos - Intelligence d’affaires en découvrant des bonnes pratiques ou inspiration issue d’autres initiatives sur le marché [![Tourisme Montreal sur Pinterest](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/09/Screen-Shot-2013-09-14-at-10.15.48-PM.png "Tourisme Montreal sur Pinterest - Frédéric Gonzalo")](http://www.pinterest.com/visitmontreal/)Tourisme Montreal sur PinterestLes outils sont aujourd’hui multiples et très souvent performants, mais il importe de savoir lesquels sont les plus utilisés par notre clientèle touristique cible, plutôt que d’opter pour la saveur du jour. Les médias sociaux principaux ont d’ailleurs presque tous intégré le mot-clic (***hashtag***) dans leur plateforme, de Twitter à Instagram, en passant par Google+, Pinterest et depuis quelques mois, Facebook. Ce faisant, il devient plus aisé de suivre une campagne ou un sujet particulier via la plateforme directement, via un aggrégateur tel que Hootsuite ou Tweetdeck, ou via les outils de curation comme Scoop.it, Paper.li, Passle ou Bottlenose. ## **DEUX EXEMPLES *MADE IN* QUEBEC** Pour illustrer ce concept de curation à l’échelle territoriale, prenons deux beaux exemples de campagnes effectuées au cours de la dernière saison estivale par les deux plus grosses offices touristiques au Québec, soit la campagne #MTLmoments à Montréal (Tourisme Montréal) et celle de l’Effet Québec (Office du tourisme de Québec). ### **\#MTLmoments![Des touristes en action #MTLmoments](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/09/Screen-Shot-2013-09-14-at-10.35.40-PM.png "Des touristes en action #MTLmoments - Frédéric Gonzalo")** Lancée vers la fin du printemps, la campagne #MTLmoments incitait Montréalais et visiteurs dans la ville à partager leur moments de tous les jours, du BBQ entre amis à la sortie au resto en passant par une soirée festive lors d’un show à Osheaga, en utilisant le mot-clic #MTLmoments. Quelques cadres rouges avec instructions pour participer avaient également été installés dans des endroits névralgiques de la ville, notamment sur la Place Jacques-Cartier dans le Vieux-Montréal ou encore aux Mosaïcultures internationales de Montréal qui avaient lieu au Jardin Botanique. Plusieurs concierges dans les hôtels ont également pris part à la campagne, relayant des mini-cadres aux touristes de passages, leur demandant de croquer leurs meilleurs moments et de les partager en utlisant le mot-clic de campagne sur leur média social préféré. Résultat? Plus de 14,000 photos répertoriées à ce jour, mais surtout plusieurs membres qui ont emboité le pas et incité leur clientèle à utiliser le mot-clic, réutilisant par la suite les contenus pour leur page Facebook, leur infolettre ou divers concours organisés à l’interne. ### **L’Effet Québec** Du côté de la ville de Québec, on innovait en lançant un microsite dédié à cette campagne: [www.effetquebec.com](http://effetquebec.com "Effet Quebec"). Lancé en mai par l’entremise d’un concours d’une durée de six semaines on remettait des prix alléchants sur une base hebdomadaire. Cette campagne s’adressait strictement aux gens de la place – ou toute personne qui connait bien Québec et souhaite partager ses coups de coeur – en les invitant à partager leur meilleurs endroits, restos, shopping ou attraits, que ce soit en solo, entre amis ou en famille. Suite aux 6 semaines du concours, le site a continué de recueillir les coups de coeur de citoyens. L’Office de tourisme (OTQ) a ainsi réutilisé les témoignages de citoyens dans ses placements publicitaires sur le marché domestique: publicité dans les journaux à Montréal en en région, bannières web, etc. ![Aquarium du Québec qui sollicite ses fans dans le cadre de l'Effet Québec](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/09/Screen-Shot-2013-09-14-at-10.52.59-PM.png "Tweet de Guy A. Lepage au sujet de la campagne électorale - Frédéric Gonzalo")Aquarium du Québec qui sollicite ses fans sur Facebook#### Sonder les habitants Comme on le voit dans l’exemple ici, plusieurs membres ont d’ailleurs embarqué à fond dans cette campagne, incitant leurs fans sur Facebook ou Twitter, d’autres par l’envoi d’une infolettre dédiée avec concours en prime pour inciter les fans à voter en grand nombre. Ces contenus ont fait en sorte que non seulement chacun de ces membres voyait son facteur buzz augmenter, mais l’ensemble de la destination y a gagné au change. Les statistiques, en date du début juillet, après les 6 semaines de concours, étaient d’ailleurs fort éloquentes: - Plus de 7,200 adresses courriel enregistrées dans la base de données; - 40,000 visiteurs sur le site, dont plus de 30,000 visiteurs uniques; - Le temps moyen passé sur le site était de 3:19 minutes, ce qui est excellent et démontre que les gens y reste pour consulter les contenus et témoignages; - Plus de 37,000 votes enregistrés sur les divers palmarès auxquels on pouvait participer; - Plus de 1,800 coups de coeur partagés par des citoyens de Québec; - Plus de 13,000 suggestions d’endroits, attraits, restos ou événements suggérés pour insertion dans un des palmarès. On ne devrait donc pas se surprendre de voir apparaitre une version hivernale de cette campagne, tout comme on peut s’attendre à une version modifiée et bonifiée de la campagne #MTLmoments au courant des prochaines semaines. Évidemment, je n’ai pas tout dévoilé dans ce billet, me réservant quelques information additionnelles et exclusives à l’attention des participants qui seront des nôtres lors de l’atelier 5 des prochaines #ET9 le mercredi 25 septembre prochain. Si vous ne pouvez y être, les présentations powerpoint seront rendues disponibles suite à l’événement alors n’hésitez pas à me contacter. Je partagerai via mes réseaux sociaux, comme d’habitude! 🙂 **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** curation de contenu, Office du tourisme de Québec, OGD, outils --- ### [Québec Original... prise 2 [VIDEO]](https://fredericgonzalo.com/quebec-original-prise-2-video/) **Published:** novembre 14, 2012 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Tourisme Québec vient de lancer une offensive sur le marché français, avec une nouvelle publicité franchement très bien faite. À quand un rayonnement viral? **Content:** Plus tôt cette année, Tourisme Québec dévoilait sa nouvelle image de marque lors des Assises du Tourisme, l’événement de rencontre annuel des intervenants de l’industrie touristique au Québec. Ce nouveau branding venait avec un slogan, simple mais efficace: **Québec original**. J’en parlais d’ailleurs dans ce billet: [Nouvelle image de marque de Tourisme Québec… Original?](/nouvelle-image-de-marque-de-tourisme-quebec-original/ "Nouvelle image de marque de Tourisme Québec... original?") C’est la semaine dernière qu’était lancée la première déclinaison, une salve publicitaire visant à rajeunir l’image du Québec à l’étranger, plus précisément sur le marché français où était dévoilée la toute nouvelle capsule vidéo de 64 secondes. Celle-ci sera d’ailleurs présentée dans près de 250 salles de cinéma grand public au courant des prochains mois, une période faste incluant les vacances scolaires et les Fêtes, ainsi qu’un bon timing pour prévoir un séjour au Québec durant la période hivernale de janvier à avril 2013. J’aime beaucoup cette exécution, qui vient confirmer le nouveau positionnement de marque qui avait été dévoilé lors des Assises en juin dernier. Le slogan “Québec Original”, pris isolément, peut paraitre drabe mais il prend tout son sens avec le jeu des mots et des images, comme on le voit dans cette vidéo. Bravo, donc, à l’agence créative qui a planché sur cette publicité, et aux gens de marketing chez Tourisme Québec qui ont accepté de miser sur un sens de l’humour rafraichissant. Car il faut bien se l’avouer: les vidéos de destination se résument trop souvent à de belles images léchées de paysages grandioses, des gens ayant du plaisir autour d’un bon repas, du nightlife, des lacs ou de l’aventure *soft*, i.e. rafting, équitation, etc. Souvent, ces vidéos sont interchangeables entre plusieurs destinations au monde – ce qui n’est pas le cas de cette capsule de Tourisme Québec. ### **APRÈS LES FLEURS, LE POT** [![Tourisme Québec sur Twitter](http://anikg.asuscomm.com:8787/wp-content/uploads/2012/11/Screen-Shot-2012-11-13-at-1.28.32-PM.png "Tourisme Québec sur Twitter - Frédéric Gonzalo")](https://twitter.com/TourismeQuebec)Dans mon billet du mois de juin, je terminais néanmoins par une critique sur la non-présence de Tourisme Québec sur les médias sociaux. Près de six mois plus tard, la situation a-t-elle évoluée? À peine. On retrouve toujours les deux comptes **Twitter**, celui en français répertoriant près de 1,400 abonnés, alors que le compte en anglais en compte la moitié. La [page officielle sur Facebook](https://www.facebook.com/tourisme.quebec?ref=ts&fref=ts "Tourisme Québec sur Facebook") compte quant à elle près de 4,000 fans. La progression est donc correcte, car on se serait attendu à plus compte tenu de la saison estivale pendant laquelle on aurait pu faire rayonner la marque. Par aileurs, aucune nouveauté du côté blogue, Pinterest ou Instagram, qui sont des outils pourtant pertinents et en forte croissance auprès des voyageurs. Quant au[ canal Youtube dédié de Tourisme Québec](http://www.youtube.com/user/TourismeQuebec "Tourisme Québec sur Youtube"), qui arbore d’ailleurs les couleurs de la nouvelle image de marque, on remarque que la nouvelle vidéo n’y figure toujours pas, pas plus que celle présentée lors des Assises et qui expliquait le nouveau branding. C’est quand même étonnant qu’on dépense près d’un million de dollars en France pour montrer cette superbe publicité dans des salles de cinéma, alors qu’on se garde une petite gêne pour ne pas la rendre disponible via Youtube, voire même la page Facebook de Tourisme Québec. La plupart des annonceurs au Super Bowl ont compris que le placement d’une publicité lors dudit événement ne suffit plus à justifier le 3.5 M$ qu’il en coûte. Pour plusieurs, le rayonnement est dorénavant aussi fort, sinon plus, par la présence en ligne sur Youtube quelques jours ou semaines avant l’événement. Les commentaires d’amis et collègues, glanés au courant des derniers jours sur Facebook, sur [etourisme.info](http://www.etourisme.info/videoportez-nous-dans-vos-destinations "TQ sur etourisme.info") ou [le Quotidien du Tourisme](http://www.quotidiendutourisme.com/site/destination-pub-le-quebec-investit-avec-fraicheur-les-ecrans-de-france-69484.html?nws-121112 "TQ sur Le Quotidien du Tourisme") sont pourtant tous élogieux. Alors, on gagne quoi à attendre sur la touche? Pourquoi se limiter aux fans de cinéma et pourquoi pas mettre la vidéo en ligne pour un partage facile? Mettons le feu aux poudres et faisons rayonner notre image de marque de façon virale, non?! Et vous, vous en pensez quoi? **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** image de marque, médias sociaux, Quebec Original, Tourisme Québec --- ### [Fairbooking vs les OTA: une bataille perdue d'avance?](https://fredericgonzalo.com/fairbooking-vs-les-ota-une-bataille-perdue-davance/) **Published:** octobre 1, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Fairbooking est un regroupement d'hôteliers indépendants français qui cherche à sensibiliser et inciter le consommateur français à réserver en direct. En vain? **Content:** ![logo-booking](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/09/logo-booking.jpg "logo-booking - Frédéric Gonzalo")J’adore la France et un séjour là-bas est toujours synonyme d’expériences riches à plusieurs égards, tant sur le plan personnel que professionnel. Ayant participé et intervenu lors des Rencontres Institutionnelles du e-tourisme qui avaient lieu à Pau, en Aquitaine, les 25-26 septembre derniers, j’ai été à même de constater la forte gronde qui monte dans l’Hexagone via-à-vis des agences de voyages en ligne (OTA – ou *online travel agencies*), plus précisément celle qui semble le Diable incarné en bleu, **Booking.com**. Il faut comprendre que Booking tient un rôle dominant en Europe, et plus précisément en France, alors qu’au Québec et en Amérique du Nord, c’est **Expedia** le gros joueur, avec ses filiales performantes comme **Hotels.com** ou **Hotwire**. ## **LE MOUVEMENT FAIRBOOKING** On sait que les OTA ont pris au cours de la dernière décennie une position névralgique dans la distribution hôtelière en ligne et que cette domination commence à devenir intenable pour certains. Je vous en parlais d’ailleurs dans ce billet, [**Distribution hôtelière et OTA : enjeux et solutions**](/distribution-hoteliere-et-ota-enjeux-et-solutions/ "Distribution hôtelière et OTA: enjeux et solutions"). À un point tel qu’en France, certains hôteliers de la région de Nantes ont initié le mouvement [**Fairbooking**](http://www.fairbooking.fr/ "Fairbooking") au printemps dernier, visant à inciter les consommateurs à réserver en direct pour en tirer certains avantages. Plus qu’une simple plateforme transactionnelle, le mouvement Fairbooking veut sensibiliser la clientèle française (le site n’est présentement disponible que dans cette langue) aux avantages de transiger directement avec l’hôtelier, plutôt que de passer par Booking, Expedia, Tripadvisor ou les autres plateformes populaires. [![Fairbooking](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/09/Screen-Shot-2013-09-29-at-4.05.22-PM.png "Volume de données en circulation en l'espace de 24 heures sur le web - Frédéric Gonzalo")](http://www.fairbooking.fr/)À ce jour, il y aurait déjà plus de 1,000 hôteliers qui font partie de ce regroupement, et il sera intéressant de voir si l’effet d’entrainement aura un impact durable dans le temps, et si le mouvement saura rapidement traverser les frontières européennes voire même de notre côté de l’Amérique. Une chose est sûre: plusieurs grands médias traditionnels en ont parlé au cours des dernières semaines, et le message semble passer lentement mais sûrement auprès du grand public. Mais est-ce que ce sera assez? Ou s’agit-il de “trop peu, trop tard?” ## **LA PARITÉ TARIFAIRE, UN FAUX ENJEU** Tout d’abord, une nouvelle dont on a fait peu écho au Québec, est le jugement qui fut rendu en septembre en France, rendant la clause de parité tarifaire non légale, ou plutôt contraire aux règles de compétitivité du marché. Des jugements similaires sont d’ailleurs attendus en Allemagne et au Royaume-Uni, où les autorités ont également été saisies de ce dossier. Certains crient déjà victoire, car la parité tarifaire est certainement un des plus grands enjeux identifiés dans cette guerre aux OTA. Et pourtant… Laissez-moi vous conter un anecdote. Lors de mon départ de Pau la semaine dernière, mon compatriote Alain est passé à la réception pour demander une extension d’une nuit. La réceptionniste lui dit alors: “Le meilleur tarif que je peux vous faire est de 80 euros”. Pourtant, on pouvait trouver la nuitée à 76 euros sur Booking et d’autres sites en ligne. Lorsqu’on lui fit mention, elle répondit, toute penaude: “Oui, mais vous savez, nous avons des ententes commerciales à respecter, et je ne peux vous proposer ce tarif, malheureusement”. Alain n’a pas fait de cas de la situation (il travaille également dans le tourisme), mais un client ordinaire aurait fait quelques pas à l’extérieur du lobby, réservé en ligne au tarif de 76 euros, ce qui aurait donné en fait 64.60 euros à l’hôtelier une fois la commission de 15% payée à Booking. Ridicule! #### À qui appartient le client Cette anecdote réflète tout ce qui cloche dans cette industrie et pourquoi Fairbooking est voué à l’échec à moyen terme, à moins que la culture change drastiquement à court terme. Car voyez-vous, cette anecdote est symptômatique du fait que les hôteliers font trop peu dans leur marketing relationnel. Un client qui est dans votre lobby, c’est votre client. Pas celui de Booking! Alors si on ne parvient même pas à retenir ou fidéliser la clientèle actuelle, imaginez le boulot pour faire changer les habitudes du consommateur et l’acquérir en direct… ## **LES VRAIS ENJEUX POUR LES HÔTELIERS** Mais alors, si la parité tarifaire n’est pas le plus gros enjeu, sur quoi devraient se concentrer les hôteliers? Voici selon moi les trois vecteurs qui risquent de frapper de plein fouet l’industrie, particulièrement les indépendants qui n’ont pas les reins aussi solides que les chaînes avec leur force de vente internationale et un branding aussi fort. ### **1. Le virage mobile** Le 24 septembre dernier, Expedia tenait un séminaire auprès de spécialistes de l’industrie touristique, réitérant l’importance de prendre le virage mobile. Les ventes de voyages en ligne représentaient US$2.6 milliards en 2011, puis US$8 milliards en 2012. En 2013, on estime qu’il se vendra pour plus de $US26 milliards, soit une augmentation de 225%! Sans surprise, on voit les Expedia, Priceline et autre Travelocity proposer des deuxième, voire troisième génération d’applications mobiles pour smartphones, des variations spécifiques pour tablettes numériques et une véritable approche stratégique pour aller capter ce potentiel énorme. Que se fait-il du côté hôtelier? Hormis les grandes chaînes comme Starwood, Hilton, IHG, Marriott ou Accor, c’est plutôt discret du côté des indépendants, quand ce n’est une absence de stratégie pure et simple à ce niveau. Le site de Fairbooking n’est d’ailleurs pas optimisé pour lecture sur appareil mobile. ### **2. L’économie collaborative** On parle beaucoup des AirBnB, HomeAway, CouchSurfing et autres HouseTrip de ce monde comme étant un danger potentiel et déjà présent sur plusieurs marchés, mais que font les hôteliers concrètement pour parer à cette réalité inexorable? Un hôtelier montréalais me disait récemment qu’il avait un taux d’occupation moyen de 95% à longueur d’année ou presque, et je lui ai demandé s’il avait un secret en particulier. “J’offre des chambres qui répondent aux besoins des clients”, me répondit-il. D’une simplicité désarmante, mais ça veut dire quoi, concrètement ? - Chambres fraîchement rénovées et spacieuses - Espace cuisine, ou *kitchenette*, avec frigo pour stocker le nécessaire petit-déjeuner - Appels locaux illimités, gratuits - Accès wifi gratuit - Proximité du Quartier des spectacles, au centre de l’action Hormis le dernier point, qui ne peut être donné à tous et chacun, qu’est-ce qui empêche un hôtel de proposer les autres points sur cette liste? Le consommateur d’aujourd’hui veut-il encore payer un petit-déjeuner à 25$, une bière du mini-bar à 10$ ou faire un appel local à 3$? #### Un produit qui doit s’adapter En d’autres mots, la meilleure manière de répondre au danger imminent des chambres illégales demeure encore d’adapter son produit afin d’offrir un service à valeur ajoutée auprès d’une clientèle réceptive. Certes, la représentation doit continuer auprès des instances gouvernementales et des solutions doivent être trouvées pour réglementer cette nouvelle économie, mais le produit hôtelier doit continuer d’évoluer en parallèle. ### **3. Les partenariats entre OTA et DMO** Le dernier point et non le moindre, c’est que les OTA sont loin d’avoir dit leur dernier mot. On voit un mouvement de fusion et d’acquisitions, notamment l’achat de Kayak par Priceline à la fin 2012, ou l’acquisition de Trivago par le groupe Expedia plus tôt cette année. Les OTA proposent dorénavant plus que de l’hébergement, avec la mise en avant de locations de vacances, ou de forfaits incluant restaurations et attraits à destination. Mais le plus grand mouvement à observer sera celui des partenariats avec les destinations. ![NYC et Booking.com](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/09/Screen-Shot-2013-09-29-at-4.59.19-PM.png "NYC et Booking.com - Frédéric Gonzalo")NYC et BookingcomPlus tôt cette année, [**Tourisme Cantons-de-l’Est**](http://www.cantonsdelest.com/ "Tourisme Cantons-de-l'Est") marquait un grand coup en annonçant que leur site de destination (DMO) serait dorénavant propulsé par l’engin de Booking.com. #### Les DMOs transactionnels Or saviez-vous que la ville de Rio de Janeiro le proposait déjà avec Booking (en marque blanche) et que New York City le faisait également en marque blanche, mais avec Travelocity? Coup de théâtre la semaine dernière, alors que l’[**Office de tourisme de New York**](http://www.nycgo.com/fr "Office de tourisme NYC") annonçait une nouvelle entente de principe avec Booking, au même titre que ce qui se fait dans les Cantons de l’Est. Quand on sait que plusieurs destinations se questionnent sur les investissements mis dans des technologies de réservation qui résultent peu, il est permis de penser que plusieurs autres risquent de suivre dans la foulée, que ce soit avec Booking, Expedia ou d’autres. Ces sites offrent un partage de la commission mais, plus important encore, une expérience utilisateur efficace permettant de convertir l’internaute au moment de sa recherche. ## **UNE BATAILLE PERDUE D’AVANCE** Fairbooking est donc une noble initiative et j’aimerais croire qu’on verra quelque chose de similaire naître au Québec et en Amérique, mais permettez que je doute de son efficacité à moyen et long terme. La nature humaine étant ce qu’elle est, les habitudes sont difficiles à changer, surtout lorsqu’on est satisfait des résultats. On le voit avec des initiatives comme [**RoomKey**](http://www.roomkey.com/ "Room Key") qui peinent à décoller, malgré les investissements importants de grandes chaines américaines qui souhaitaient inciter la réservation en direct. D’un point de vue consommateur, Tripadvisor, Expedia ou Booking offrent une expérience satisfaisante, des bons prix et le concept du *one-stop-shop* qui permet de sauver du temps, tout en obtenant satisfaction dans la majorité des cas. D’ailleurs, on sait que 60 millions de visiteurs uniques se rendent sur le site de Tripadvisor à chaque mois, mais saviez-vous qu’on compte près de 300 millions de visiteurs vers le site en provenance de sites extérieurs, notamment à travers Facebook? Pour ceux qui pensent qu’on peut ne pas être sur Tripadvisor ou les autres OTA, détrompez-vous. Ou plutôt, allez lire cet article qui déboulonne le tout de manière assez explicite: [**Réservation d’hôtel : peut-on échapper aux agences en ligne ?**](http://sosconso.blog.lemonde.fr/2013/09/05/reservation-dhotel-peut-on-echapper-aux-agences-en-ligne/ "Réservations d'hôtel: peut-on échapper aux agences en ligne?") La distribution du voyage continue d’évoluer, comme on le voit avec les modifications annoncées à l’algorithme de recherche de Google, en marge de son 15e anniversaire la semaine dernière. Tout n’est pas perdu pour les hôteliers mais il importe plus que jamais de s’adapter pour être de la partie. Et de mettre une stratégie de marketing relationnel durable en place. Les choses bougent vite… Si le sujet vous intéresse, et pour un point de vue différent, je vous recommande aussi : [**C’est par l’intérieur que nous périrons**](http://www.artisan-referenceur.fr/commercialisation-hotel/office-tourisme-booking.html "C'est par l'intérieur que nous périrons"). **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** agences de voyages en ligne, distribution hôtelière, etourisme, Fairbooking, hôtellerie, OTA --- ### [Réflexions sur le tourisme responsable](https://fredericgonzalo.com/reflexions-sur-le-tourisme-responsable/) **Published:** octobre 8, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Le tourisme responsable cherche à développer une offre respectueuse des habitants, dans un souci de perennité économique et environnementale. Quelques réflexions sur le sujet... **Content:** [![RTD7 à Barcelone](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/10/Screen-Shot-2013-10-07-at-9.11.32-PM.png "RTD7 à Barcelone - Frédéric Gonzalo")](http://rtd7.org/)Je reviens tout juste de Barcelone où j’avais l’immense bonheur et privilège de participer à titre de conférencier à la 7e édition de « ***Responsible Tourism in Destination*** », un forum international réunissant près de 350 participants. L’agenda, fort chargé, s’étalait d’ailleurs sur quatre jours : - Journée académique, où divers intervenants ont partagé le fruit de leur plus récente recherche, avec de sujets aussi variés qu’intéressants liés au tourisme responsable - *Field trip* à Torroella de Montgri-L’Estartit, une destination de villégiature qui a renoncé à un projet de développement, au tournant des années 80, qui aurait fait passer la population locale de 50,000 à 350,000 personnes. Le village compte aujourd’hui 55,000 habitants, une zone protégée de plongée sous-marine et… d’excellentes performances au niveau des revenus touristiques, malgré le développement massif qui n’a pas eu lieu! - Deux journées de conférences et ateliers qui avaient été scindés selon cinq thématiques, et dont les réflexions ont d’ailleurs abouti sur la Déclaration de Barcelone, officiellement partagée le vendredi en fin de journée. ([Détails des 5 thématiques](http://rtd7.org/conference-program/themes-panelists "RTD7 Themes & Panelists")) Bref, une belle occasion de discuter d’enjeux qu’on occulte trop souvent dans l’effervescence de notre routine quotidienne. ## **QU’EST-CE QUE LE TOURISME RESPONSABLE?** Permettez tout d’abord un petit rappel, question de cadrer la définition du tourisme responsable, un terme que certains tendent à confondre avec le tourisme durable. En fait, quand il est question de développement durable, on touche habituellement aux trois piliers fondamentaux: ### **Social** Dans la plupart des projets de développements touristiques, des habitants sont interpellés par les changements à venir. Lorsqu’un méga-développement est prévu sur un bord de mer, quel impact peut-il y avoit pour les communautés de pêcheurs ou villageois? Dans le projet du Massif de Charlevoix, par exemple, les habitants de Baie-Saint-Paul et de Petite-Rivière-St-François sont particulièrement interpellés par le développement: expansion immobilière, nouveau réseau d’aqueduc, traffic en croissance dans la région, etc. ### **Environnemental** Lors qu’il est question de tourisme durable, ou responsable, on ne voit souvent que l’aspect “vert”. La composante écologique est certes importante, mais elle n’est pas la seule. On doit assurer le respect de la flore et de la faune, surtout dans certains environnements fragiles où un trafic croissant de touristes peut avoir un impact négatif. Pensons aux exemples du Macchu Pichu (Pérou), du Grand Canyon (États-Unis) ou encore de la Grande pyramide (Égypte) qui ont dû limiter l’accès aux visiteurs en raison d’impact négatif sur les structures naturelles des lieux. ### **Économique** Enfin, les résidents peuvent parfois résister aux changements provenant d’un développement, et celui-ci peut aussi avoir un impact négatif sur l’environnement naturel d’un lieu ou d’une région, mais il importe de considérer aussi la composante économique. Dans certaines régions du monde, un nouvel investissement dans un projet récréotouristique peut parfois signifier la survie de la communauté et amener un essor économique, créateur d’emplois et de richesse pour l’ensemble du pays. Le tourisme responsable repose ainsi sur ces trois piliers, en y ajoutant la notion d’imputabilité. Quel rôle doit jouer le touriste, le prestataire touristique et la destination? Quel rôle pour les instances gouvernementales? On y ajoutera enfin des éléments éthique tels que la volonté d’impliquer les communautés locales dans la prise de décision, la recherche de compensation juste pour toutes les parties impliquées dans la prestation touristique, et la poursuite de rencontres authentiques entre citoyens locaux et touristes. ## **QUELQUES PISTES DE RÉFLEXION** Plutôt que de faire un résumé des discussions, tâche pratiquement impossible, permettez que je partage avec vous quelques pistes de réflexion qui ont découlé des diverses discussions pendant ces derniers jours. #### **Jusqu’où doit-on développer une ville d’un point de vue touristique?** Barcelone recevait 2 millions de touristes avant les Jeux Olympiques de 1992. Aujourd’hui? Plus de 10 millions! Et quand on regarde la croissance du marché des croisières, c’est tout aussi dramatique. Barcelone recevait 200,000 passagers en 1992. Et 20 ans plus tard? Tenez-vous bien : 2.6 millions! Arrive un moment où l’on doit se poser la question s’il est temps de mettre le couvercle sur la marmite de l’expansion, chose qui ne sera pas forcément une sinécure… ![Benidorm, sur la Costa Blanca](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/10/Cheap-Vacations-Benidorm-Spain.jpg "Benidorm, sur la Costa Blanca - Frédéric Gonzalo")Benidorm sur la Costa Blanca#### Comment développer sur le long terme L’Espagne est souvent mentionnée comme exemple de pays qui ne s’est jamais dotée d’une vision de développement à long terme, notamment au niveau des villes sur la côte, i.e. Costa del Sol, Costa Brava. On pense à des villes comme Benidorm ou Lloret del Mar, qui voient les touristiques arriver par milliers en provenance d’Angleterre, de Russie ou d’Allemagne, à la recherche de soleil, de plage et de sexe, le fameux *sea, sex and sun*! Mais certains se sont demandés: est-il mieux d’avoir une ville comme Benidorm, avec une forte densité d’hôtels, bars et restaurants, ou plutôt un développement qui s’étale sur des milliers de kilomètres comme on le voit ailleurs, notamment sur la Riviera Maya au Mexique? Entre deux maux, lequel privilégier? #### **Qu’est-ce qu’une expérience authentique?** Si quelqu’un vient vous visiter d’outre-mer à Montréal ou à Québec, et qu’il veut voir le « vrai » Montréal ou Québec, vous l’amèneriez où? À partir de quel moment se détache-t-on d’un lieu car il est rendu trop touristique? Lors de la conférence, il fut abondamment question de *La Rambla*, cette mythique promenade dorénavant envahit par les hordes de touristes qui débarquent des bateaux de croisière – on parle de 40,000 par jour, en saison haute! Plusieurs Barcelonais ont cessé d’y aller, tout comme certains Parisiens ne voudront pas se déplacer du côté de la Tour Eiffel. Un Montréalais fera-t-il donc visiter le Vieux-Montréal à son invité, et le Québécois optera-t-il pour l’incontournable Château Frontenac et la promenade Dufferin? #### **Existe-t-il un bon tourisme et un mauvais tourisme?** Et par extension, un bon touriste versus un mauvais touriste? En fait, un des constats qui se dégage des différentes conversations est qu’il est beaucoup plus facile de définir le tourisme irresponsable que le tourisme responsable. Un touriste avec sac à dos, qui dort à l’auberge de jeunesse et ne consomme que très peu dans les attraits touristiques est-il moins valable que celui qui dort dans un cinq étoiles et consomme les bons restaurants de la ville? Un participant rappelait d’ailleurs que le président américain avait déjà fait un voyage à Barcelone il y a plusieurs années, sac au dos… #### L’industrie des croisières On sait notamment que l’industrie des croisières est souvent pointée du doigt pour son empreinte écologique et sa gestion déficiente au niveau des déchets, sans parler des conditions salariales sous les normes internationales. Mais il est trop facile de pointer du doigt, car il se trouve de nombreux consommateurs pour acheter les prestations sans questionner l’origine des souvenirs qu’on peut acheter à bord des bateaux, ni le coût des excursions une fois rendu dans un port d’escale. #### Attention au greenwashing Les grandes chaines hôtelières font-elles du ***greenwashing*** quand elles nous demandent de ne pas remplacer les serviettes de la salle de bain? Est-ce que le geste s’inscrit dans une politique intégrée de développement durable, avec des indicateurs de performance mesurés sur une base régulière, et des rapports disponibles sur le site web corporatif de la marque? #### L’essence d’un endroit La dernière piste de réflexion a trait à ce que les anglos appellent le « *sense of place* », ce qui fait l’essence d’un lieu. **Doit-on préserver à tout prix l’essence d’un endroit**, sa langue, ses rites et son patrimoine, ou n’est-il pas normal que les choses évoluent avec le temps, changeant la donne au passage? On faisait évidemment écho aux changements dramatiques dans le tissu social de quartiers comme celui de la Rambla ou de la Barcelonetta, mais on peut penser à des exemples près de chez soi. À Montréal, le plateau d’aujourd’hui est très différent de ce qu’il était il y a 20 ans, tout comme Griffintown, le Quartier des Spectacles ou encore Hochelaga-Maisonneuve. À Québec, on n’a qu’à penser au quartier St-Roch. Le changement n’a pas à devenir synonyme de conséquences négatives, assumant néanmoins qu’il ait fait l’objet de discussions préalables et d’une forme de consensus auprès des membres de la communauté qui l’habitent. Vous en conviendrez, plusieurs de ces considérations dépassent le simple cadre du développement touristique. Et voilà, justement, où réside le défi du tourisme responsable. On doit voir à développer les structures et son environnement d’abord pour les citoyens d’une communauté. Le tourisme suivra dans la foulée, en toute logique. Et non l’inverse. **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** développement durable, tourisme durable, tourisme responsable --- ### [Pinterest comme outil de promotion touristique](https://fredericgonzalo.com/pinterest-comme-outil-de-promotion-touristique/) **Published:** octobre 15, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Réseau social de l’image, Pinterest prend une place stratégique dans votre politique marketing, d’autant plus si vous agissez dans le domaine du tourisme. **Content:** *Selon les plus récentes statistiques, depuis sa création en 2010, il y aurait eu plus de 660 millions de “pins” dans la catégorie voyages du populaire média social **Pinterest**, confirmant l’attrait visuel de cette plateforme pour l’industrie touristique et ses intervenants.* *On sait aussi que Pinterest génère plus de traffic vers le site web d’une marque que Google+, Linkedin et Twitter… combinés! Cette semaine, un billet invité de **Florence Martinn** qui brosse un portrait de Pinterest comme outil de promotion en tourisme.* ## ![PINTEREST](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/10/PINTEREST1.jpg "PINTEREST - Frédéric Gonzalo") L’exigence du [marketing de contenu](http://www.definitions-webmarketing.com/Definition-Content-marketing) s’impose avec force à tous les acteurs web, tant les exigences de Google mais aussi les attentes des Internautes sont fortes et importantes. Le succès des réseaux sociaux n’a en rien changé la donne si ce n’est en accélérant encore le besoin d’un contenu régulièrement mis à jour. Cette contrainte de contenu se double aussi de l’impérieuse nécessité d’une communication visuelle, seule capable d’attirer en une seconde de nombreux prospects. Véhiculant un message fort, l’illustration et plus particulièrement la photographie sera alors intégrée à votre politique digitale en termes de marketing. Plus que tout autre domaine, l’e-tourisme s’appuie sur ce besoin ininterrompu d’illustrations pour susciter le rêve, faire naître l’envie, questionner l’Internaute. **Pinterest**, le réseau social dédié à l’image, s’imposera alors comme un support indispensable et essentiel à la communication de votre entreprise. Qu’il s’agisse de promouvoir une destination ou de vanter la qualité de vos prestations liées au tourisme. ## Pinterest et tourisme, pour le meilleur et le … meilleur! Même si la création de [Pinterest](https://www.pinterest.com/) ne remonte qu’à 2010, ce nouveau réseau social a réussi à s’imposer avec une approche différente de Facebook, Twitter et autres Linkedin. L’objectif reste le même puisque Pinterest va vous permettre de fédérer une communauté autour du contenu que vous décidez de partager. À la seule exception qu’il s’agit ici de photographies. Les traditionnels publications se transforment alors en pins, que vous afficherez à la vue de tous. ![Paris](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/10/Paris1.jpg "Paris - Frédéric Gonzalo")Lapproche humoristique une politique toujours attrayante pour lInternauteReposant sur la communication visuelle, Pinterest devient alors l’allié incontournable de votre stratégie marketing, surtout si vous œuvrez dans le domaine du tourisme. En effet, le voyage sous toutes ses formes n’est-il pas une recherche d’évasion, une volonté de partir explorer l’inconnu ? Aussi qualitatif soit-il, un long texte gagnera en efficacité avec une image forte et évocatrice. Pinterest sera alors le réseau à privilégier et à insérer dans votre politique de social marketing. Plus que tout autre réseau social, Pinterest sera d’autant plus bénéfique que vous l’intégrez à une communication multicanal. Le partage des photos et la gestion de la communauté ne sont qu’un aspect des bénéfices que vous pouvez tirer de cette nouvelle forme d’interactions avec vos clients et autres fournisseurs. ## Définir sa stratégie de communication visuelle avec Pinterest Comme pour tous les autres réseaux sociaux, le *community manager* animera votre communauté grandissante si vous vous accordez le temps de définir une politique claire en matière de communication visuelle. Susciter l’intérêt par l’image passera nécessairement par la constitution de votre propre communauté en fonction des priorités que vous vous êtes définis. Ainsi la promotion d’une offre touristique sur la capitale française sera nécessairement [liée à la page de Paris](http://www.pinterest.com/parismaville/), permettant une approche pluridisciplinaire et attirant ainsi de nouveaux prospects sur votre propre page. [![Tourisme Montréal sur Pinterest](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/10/Screen-Shot-2013-10-08-at-8.19.21-PM1.png "Tourisme Montréal sur Pinterest - Frédéric Gonzalo")](http://www.pinterest.com/visitmontreal/)Présence de Tourisme Montréal sur PinterestMais l’utilisation de Pinterest se devra aussi d’être une véritable source d’inspiration. On invitera les visiteurs à vouloir en savoir plus et donc à se rediriger vers l’un ou l’autre de vos supports plus traditionnels. Inversement, l’utilisation de votre banque d’images, constituées sur la plateforme, pourra être déclinée aussi bien sur vos autres réseaux sociaux que sur le site ou le blogue de votre entreprise. Sur Facebook, votre [politique marketing pour doper vos ventes](http://mylittlebigweb.com/augmentez-audience-vos-fans-facebook/) sera alors associée à votre compte Pinterest permettant ainsi la démultiplication de vos contacts potentiels. Vecteur de votre message, l’image prend pleinement sa place dans votre politique de contenu digital et sera alors optimisée avec Pinterest. Il ne vous reste plus qu’à utiliser au mieux les ressources de ce réseau social. ## Comment réussir à booster l’activité touristique avec Pinterest ? Gérée par un *community manager* ou par l’ensemble de votre équipe, votre communauté Pinterest gagnera à vous voir vous engager avec d‘autres utilisateurs, facilitant ainsi une consolidation de votre propre communauté. Cette prédominance du visuel dans le domaine du tourisme ne doit pas vous éloigner de votre objectif initial qui reste de : **suivre et être suivi du plus grand nombre**. Cette ambition se déclinera aussi bien sur Pinterest que sur tous les autres réseaux sociaux, sur lesquels le bouton de partage sera alors l’outil indispensable. Actualisée régulièrement, votre présence sur Pinterest va aussi vous permettre de rester dans la mémoire de tous vos prospects tout en vous offrant la possibilité de varier les thématiques abordées. Spécialiste de l’hébergement romantique par exemple, vous gagnerez aussi à aborder les thématiques directement liées à votre univers afin de diversifier l’origine de vos prospects. Les photos consacrées à Venise ou même à la Saint Valentin seront ainsi des incitations pour l’Internaute visé à en savoir plus. Votre stratégie de marketing social sera alors dupliquée sur Pinterest avec une adaptation spécifique à cet univers de l’image. Les techniques traditionnelles vous offrent alors la possibilité de [doper votre activité grâce à Pinterest.](http://fr.shopify.com/blog/9032879-le-guide-ultime-pour-developper-votre-e-commerce-grace-a-pinterest#axzz2gGVCuWSU) ## Pinterest, le réseau social idéal pour votre activité touristique ? Véritable magazine des temps modernes, Pinterest vous offre donc la possibilité de vous faire connaître en créant une communauté autour des centres d’intérêt touristiques. Ceux-ci seront liés à votre activité tout en vous permettant de dynamiser votre politique de communication visuelle sur l’ensemble de vos supports. En l’intégrant à votre stratégie marketing, Pinterest vous offre une visibilité plus importante, une notoriété accrue, qu’il ne vous reste plus qu’à accompagner d’une politique de marketing de contenu appropriée et adaptée à votre image. **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** e-tourisme, médias sociaux, Pinterest, tourisme --- ### [L'incessante montée en puissance de TripAdvisor](https://fredericgonzalo.com/lincessante-montee-en-puissance-de-tripadvisor/) **Published:** octobre 22, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** D'abord connu pour les commentaires d'utilisateurs, le site TripAdvisor prend dorénavant une place importante avec de nouvelles fonctionnalités stratégiques... **Content:** Née au coeur de la crise dot.com et du fameux bogue de l’an 2000, le site de commentaires **TripAdvisor** en arrive donc à son adolescence, une époque comme on le sait généralement tumultueuse menant à l’âge adulte. Anciennement sous le giron du groupe Expedia, TripAdvisor vole de ses propres ailes depuis décembre 2011. À peu près au même moment, on apprenait que Google larguait le site afin d’utiliser son propre système de commentaires, puisés en partie à même la base de données issue de l’acquisition de Zagat. Malgré cette période trouble, aujourd’hui TripAdvisor semble se tailler une place incontournable dans l’échiquier du marketing touristique numérique. Voici cinq arguments en ce sens: ## **1. Site de commentaire de référence** Avec 13 années au compteur, déjà, le facteur “expérience” joue en faveur du site, ayant su fidéliser une base croissante d’utilisateurs au fil des années. TripAdvisor a d’ailleurs atteint la barre mythique des **100 millions de commentaires** plus tôt cette année, et on sait que **60 millions de visiteurs uniques** se rendent directement sur le site web à chaque mois. Ce qu’on oublie parfois de mentionner, c’est l’alliance stratégique entre TripAdvisor et Facebook depuis plus d’un an. On voit ainsi les commentaires, hôtels ou restaurants visités par des amis, directement dans votre fil de nouvelles Facebook, quand ce n’est via un courriel de TripAdvisor sur les “activités récentes de membres de votre réseau”. ### Un site populaire TripAdvisor estime ainsi à **300 millions de visites** par mois le traffic en provenance de sites externes, tels que Facebook (du traffic référent, en quelque sorte). [![La planification de voyage est dominée par les ressources en ligne](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/10/Screen-Shot-2013-10-21-at-5.42.49-PM.png "La planification de voyage est dominée par les ressources en ligne - Frédéric Gonzalo")](https://www.tripadvisor.com/TripAdvisorInsights/TripBarometer-en-US#tab=0)Source TripAdvisor Trip Barometer mars 2013Avec l’avènement des médias sociaux et des sites de commentaires générés par les utilisateurs, les communications traditionnelles se trouvent ainsi bouleversées et le consommateur se fie de moins en moins aux publicités, voire même au site du prestataire ou de la destination. Les sites de commentaires sont ainsi devenus la référence quand vient le moment de planifier un voyage, surpassant même l’opinion de parents, collègues et amis, qui ont longtemps remporté la palme à ce chapitre. Je vous en parlais d’ailleurs dans ce billet, [**L’influence croissante des sites de commentaires**](/linfluence-croissante-des-sites-de-commentaires-infographie/ "L'influence croissante des sites de commentaires"). Enfin, une statistique qui en dit long: selon une étude indépendante de la firme PhoCusWright en 2011, **98% des utilisateurs** ont dit avoir trouvé “justes et fidèles à la réalité” les commentaires lus au sujet d’un établissement, à leur retour de voyage. En d’autres mots, même s’il y a présence d’avis contraires, voire même frauduleux (que certains estiment entre 8-10%), l’internaute moyen saura départager le tout et y trouver l’information souhaitée. ## **2. TripConnect, l’outil pour concurrencer Google** Lancée il y a quelques jours, la nouvelle fonctionnalité [**TripConnect**](http://www.tripadvisor.ca/TripConnect "TripConnect") permet dorénavant aux établissements de placer de la publicité directement sur le site de TripAdvisor. Cette fonctionnalité devrait d’ailleurs être particulièrement prisée des plus petits joueurs, auberges, gîtes et hôteliers indépendants n’ayant pas les moyens d’investir des sommes considérables sur l’achat de mots-clés ou de bannières web. [![La nouvelle fonctionnalité TripConnect de TripAdvisor](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/10/Screen-Shot-2013-10-21-at-5.52.44-PM.png "La nouvelle fonctionnalité TripConnect de TripAdvisor - Frédéric Gonzalo")](http://www.tripadvisor.ca/TripConnect)Certains parlent ainsi d’une mini-révolution au sein des investissements marketing, car plusieurs prestataires questionneront dorénavant leur placement média et quels dépenses génèrent les meilleurs retour sur l’investissement. En effet, voudra-t-on investir quelques dollars dans une campagne AdWords, où la compétition est féroce notamment vis-à-vis des OTA telles Booking.com ou Expedia, et où l’internaute n’est pas encore qualifié? D’aucuns verront l’avantage d’investir sur la plateforme (TripAdvisor) où le voyageur potentiel est plus près du but, dans l’entonnoir décisionnel menant à la transaction… Ceci ne veut évidemment pas dire que les campagnes de mots-clés n’ont plus leur raison d’être, mais pour les petites et moyennes entreprises, qui forment notamment 80% de l’industrie touristique nord-américaine, cette nouvelle option risque d’aller occuper une part non négligeable de la tarte des investissements web. Au détriment de Google, selon moi. ## **3. Un site de méta-recherche** Pourquoi une compagnie comme **Priceline**, cotée en bourse, le vent dans les voiles avec notamment sa filiale **Booking.com**, dépense-t-elle **1.8 milliards US$** pour faire l’acquisition du site **Kayak** ? Ce site est un moteur de méta-recherche, c’est-à-dire qu’il procède à des recherches parmi une panoplie de sites d’agences de voyages en lignes, plutôt que directement auprès des fournisseurs. Et selon toute vraisemblance, les sites de méta-recherche offrent le meilleur potentiel de croissance dans les années à venir, compte tenu de la saturation du marché avec les joueurs actuels. [![TripAdvisor Meta-Recherche](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/10/Screen-Shot-2013-03-05-at-4.52.36-PM.png "TripAdvisor Meta-Recherche - Frédéric Gonzalo")](http://skift.com/2013/03/06/tripadvisor-debuts-hotel-metasearch-and-figures-it-will-make-money-on-kayak-and-trivago-deals/)*Source* **Skift**Cette initiative va également dans le sens de la fonctionnalité **TripConnect**, ou à tout le moins vient compléter l’écosystème dans lequel les plus petits joueurs, tout comme les grandes chaines, vont chercher à “sortir” dans les résultats de recherche que feront les utilisateurs pour une destination donnée. On remarque d’ailleurs que ce premier visuel donne la part belle aux OTA et à leur proposition distinctive, i.e. pour Booking.com, “Quick, Simple, Easy to Use. Best Price Guarantee!” ## **4. À l’assaut des tours et activités… et des restaurants!** J’aurai l’occasion de vous parler du marché des tours et activités dans un prochain billet, mais plusieurs estiment qu’il s’agit du prochain klondike, encore sous-estimé et mal exploité au niveau de sa commercialisation, surtout au niveau numérique. Saviez-vous qu’on estimait à **20 milliards US$** la valeur de ce marché, uniquement aux États-Unis, en 2011? Des sites tels que Viator, TourCMS et Rezgo occupent une position privilégiée dans ce segment du marché touristique. Or on estime ce marché à près de **67 milliards US$** en Europe, et de 30-40% supérieur si on inclue l’Asie-Pacifique. Justement, on tend à l’oublier mais TripAdvisor occupe déjà une présence dans ce secteur, mais les efforts ont traditionnellement été mis du côté hôtelier. Jusqu’à présent. #### Une site en évolution ![Tours et activités à Montréal sur TripAdvisor](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/10/Screen-Shot-2013-10-21-at-6.47.15-PM.png "Tours et activités à Montréal sur TripAdvisor - Frédéric Gonzalo") Une recherche sur la destination “Montréal, Québec” dans TripAdvisor nous donne d’ailleurs 227 activités et attraits touristiques. Il reste maintenant à voir comment le site mettra l’emphase sur cet aspect moins utilisé de son site. Au même titre, il est de plus en plus question des **restaurants** dans l’écosystème TripAdvisor. Reprenant encore l’exemple pour Montréal, on dénombre… 3,924 restaurants! Il y a donc une belle opportunité de “monétiser” cette présence, au moyen des outils mentionnés ci-haut et en faisant compétition aux sites spécialisés tels que Yelp, Zagat, OpenTable ou Foodspotting. Au printemps 2013, TripAdvisor a d’ailleurs commencé à travailler avec la compagnie américaine, Factual, spécialisée dans les données du milieur de la restauration, afin de bonifier l’information fournie sur le site, afin de mieux répondre aux demandes des internautes. ## **5. Fusion et acquisition** Enfin, le statu quo n’étant pas vraiment une option dans ce monde où les choses avancent à la vitesse grand V, TripAdvisor procède à plusieurs acquisitions qui viennent bonifier son offre et sa présence dans l’échiquier touristique. On pense tout d’abord aux locations de vacances, rendues populaires par la notoriété de sites comme AirBnB mais aussi HomeAway, Wimdu ou HouseTrip. Saviez-vous que TripAdvisor offre de la location de vacances, ayant acheté les sites **FlipKey** et **Holiday Lettings** ? On retrouve donc 4,420 options d’hébergement en appartement ou location de chalet à Paris avec TripAdvisor, mais il y a encore loin de la coupe aux lèvres si on compare aux 17,924 propriétés listées sur AirBnB pour cette même ville! Rien n’empêche toutefois TripAdvisor de faire l’acquisition d’un ou plusieurs sites pouvant l’aider à venir lui combler cette lacune apparente. #### La recherche holistique Un autre point sur lequel TripAdvisor devrait bientôt mettre l’emphase: la **recherche holistique**. Il n’y a présentement aucun engin de recherche qui réponde adéquatement à une question telle: “Où aller avec mes enfants pour un séjour urbain et culturel?” ou encore “Quel est le meilleur resort dans les Caraïbes pour un couple?” Les engins ne sont pas programmés afin de répondre à ce type de question, mais il va sans dire que c’est le genre de réponse que recherchent plusieurs internautes dans leur processus de recherche. Le virage mobile et tablette vient d’ailleurs accentuer cette aspect, avec un nombre croissant de recherches faites par mode vocal. La dernière refonte à l’algorithme de recherche de Google, alias **Colibri**, souligne d’ailleurs cet aspect. TripAdvisor serait en train de plancher sur un module de recherche adapté, selon la rumeur… Dernier point: lors d’un récent entretien avec le magazine numérique Skift, le PDG de TripAdvisor, Stephen Kaufer, estimait que TripAdvisor atteignait présentement environ 10-11% du volume mensuel des internautes faisant des recherches liées au voyage. Il reste donc encore 90% à aller chercher, dans une industrie en croissance à l’échelle mondiale. Certains segments de marché, mais aussi certains pays et divers utilisateurs seront donc ciblés dans les offensives à prévoir, pour ce site dont on n’a pas fini d’entendre parler. On ne se surprend donc pas de voir TripAdvisor commencer dans la pub traditionnelle télé, question de rejoindre une plus grande masse critique de voyageurs potentiels, comme en fait foi cette vidéo: **Catégories:** Gestion de réputation des entreprises **Étiquettes:** TripAdvisor --- ### [Security is the new marketing](https://fredericgonzalo.com/en/security-is-the-new-marketing/) **Published:** juin 14, 2020 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** As we slowly emerge from confinement with the summer season upon us, destinations, hotels, restaurants, transportation companies and attractions will all be vying for potential travelers’ attention. And dollars. We are now entering the era of travel marketing during Covid-19. > **“The greatest danger in times of turbulence is not the turbulence: it is to act with yesterday’s logic”** > > – Peter Drucker Thus, travel brands will need to adapt and tweak their communication tactics considering the impact of the last few weeks. As management guru Peter Drucker once famously said, the greatest danger nowadays are not the turbulence themselves, but rather how we adapt and act given the new reality. ## Check out this free webinar ``` ``` I recently presented a 45-minute long webinar, followed by a Q&A session, for SKAL-Canada. There were also international members from USA, Mexico, Ethiopia and South Africa in attendance. You can watch this webinar by clicking the video above. You can also download the complete verbatim for this presentation by clicking on [this link](https://drive.google.com/file/d/1KVEjT0CL-VgIxh_ZuJY24F0_YVCAHQh7/view). NOTE: I would like to thank **Serge Doyon**, fellow Skal-Quebec member and founder of [Telicom](https://telicom.ca/). Serge edited the above video and also captured the voice-to-text document. ## Security is the new marketing One thing I would like to emphasize, in case you don’t have time to watch the whole webinar. In coming weeks, and pretty much until we find a vaccine or long-term solution against the Covid-19 virus, health and security will be the new marketing. - ![Evolving Travel Decision Making Process](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/06/Evolving-Travel-Decision-Making-Process.jpg "Evolving Travel Decision Making Process - Frédéric Gonzalo")Evolving Travel Decision Making Process Source Edelman Special Report USTA May 2020 This came out loud and clear in a recent study provided by Edelman for the US Travel Association. Travelers will now be seeking reassurance at every step of the decision making process. #### Deciding As travelers dream of their next trip or destination, watching videos or reading travel blogs, they will now also consider how safe it is to travel. This means airports, transits and transfers, and how easily one can return home should another shutdown occur, for example. #### Purchasing Many Canadian consumers were caught in the travel credit voucher ordeal in the past weeks, in particular with major airlines such as Air Canada, Westjet, Sunwing and Transat. Next time around, what guarantees will exist to ensure reimbursements or money-back clauses? Same can be said with hotels, resorts and travel packages, as travelers are now seeking longer periods of time when they can change their mind without penalty and getting a full refund. #### Pre-arrival We may be getting used to waiting in line before entering the grocery store, but how will this new phenomenon affect potential travelers as they prepare for their trip, in particular road trips? Will families purchase a week’s worth of food and drinks before reaching their destination in order to avoid local grocery stores? Once at the destination, how will signs and direction help travelers have a seamless experience and avoid frustration and loss of time? #### Stay More importantly, we can expect different traveler behaviors at the stay stage. Instead of doing three cities (and different accommodations) in a 10-day trip for example, we can expect travelers to opt for only one hotel or Airbnb, with more extensive day trips. Travelers will opt for known brands, or experiences they are familiar with, which represents a great opportunity for travel brands who send out newsletters to their customer base. Retention and loyalty are now becoming more important than ever. #### Post-Stay Last but not least, we can expect reviews to play a key role, as always. Fellow travelers will want to read about other people’s experience, in particular with regards to enforcement of health and safety guidelines and measures put in place. So how are you getting ready for this new era in travel marketing? Is it business as usual or have you integrated changes into how you communicate on your website? How about your newsletters or your social media presence? ## Mastering the travel marketing trinity - ![The Digital Marketing Holy Trinity for Travel Brands](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/06/gonzo-trinity-2000x881.jpg "The Digital Marketing Holy Trinity for Travel Brands - Frédéric Gonzalo")The Digital Marketing Holy Trinity for Travel Brands Therefore, it will be of the utmost importance for travel brands to ensure they cover the essentials across the three pillars of their digital marketing presence. Firstly, this means updating the information on your website with regards to Covid-19, but also on partner sites (OTA) and on Google My Business. Secondly, sending out relevant newsletters educating on new processes and showing images reflecting the new reality. And finally, having a dynamic social media presence highlighting changes and the new customer experience at the destination and on premises. In the webinar shown above, I give examples for all three of these key pillars. Let me know by sharing other examples or best practices you may have recently witnessed in the comment section below. **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** coronavirus, covid-19, travel marketing --- ### [Les influenceurs vous influencent-ils ?](https://fredericgonzalo.com/les-influenceurs-vous-influencent-ils/) **Published:** juillet 30, 2019 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** *Ce texte, originalement publié sur le site [etourisme.info, ](http://www.etourisme.info/les-influenceurs-vous-influencent-ils/)a été adapté et mis à jour* Je lisais récemment un article disant que le marketing d’influence, les influenceuses et les influenceurs, c’était mort en 2019. Le saviez-vous? La preuve la plus récente: une influenceuse comptant plus de 2 millions d’abonnés ne serait pas même parvenue à vendre 36 t-shirts. Imaginez! ## **Chronologie d’un flop annoncé** Bon, commençons par décortiquer ce cas d’espèce ensemble, si vous le voulez bien. Il faut déjà savoir que l’influenceuse lifestyle @arii compte plus de 2 millions d’abonnés sur Instagram. Récemment, elle a lancé une nouvelle ligne de vêtements et invité sa communauté à acheter en ligne son nouveau modèle de t-shirt. Résultat? 36 commandes! ![L'influenceuse lifestly @arii sur Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/01/screen-shot-2019-05-29-at-6-18-08-am-1559125120.png "L'influenceuse lifestly @arii sur Instagram - Frédéric Gonzalo")Linfluenceuse lifestyle arii sur Instagram Vous vous doutez bien que la demoiselle n’était pas contente du résultat, et l’a fait savoir dans une publication depuis retirée. En bref, elle en voulait à sa communauté de ne pas l’avoir supportée en achetant ses t-shirts alors que plusieurs l’avaient pourtant promis. Hon! Il n’en fallait pas plus pour que Twitter, Instagram et la blogosphère s’empare du phénomène et le tourne en dérision. Imaginez, une soi-disant influenceuse avec 2 millions d’abonnés qui ne parvient pas à vendre 36 t-shirts! Vous et moi pourrions probablement vendre 36 t-shirts uniquement avec notre réseau de parents et amis, non? ![Critiques sur le compte Instagram d'@arii au sujet de son manque de promotion pour ses propres produits.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/01/2019-06-09_12-07-51.jpg "Critiques sur le compte Instagram d'@arii au sujet de son manque de promotion pour ses propres produits. - Frédéric Gonzalo")Critiques sur le compte Instagram darii au sujet de son manque de promotion pour ses propres produits Ce cas illustre à merveille, selon moi, ce qui cloche avec le marketing d’influence, mais surtout les attentes démesurées qu’on peut avoir face à cette (relativement) nouvelle tactique dans nos communications marketing. J’en déduis cinq apprentissages pour les marques : ### 1. **L’illusion du nombre**: C’est le plus gros problème qui guette les entreprises quand vient le temps de travailler avec un ou une influenceuse. Wow, 2 millions d’abonnés! Et alors? Le nombre d’abonnés ici tend à créer de fausses attentes. Il s’agit d’un seul indicateur, mais pas forcément le plus important. Dans certains cas, il vaut mieux regarder le niveau d’interaction (engagement) de la communauté, ou évaluer s’il s’agit d’une niche très précise, très pointue, qui sied mieux à nos efforts de communication. Lire aussi: [Évaluer la pertinence d’un influenceur avec les 3 P](https://fredericgonzalo.com/evaluer-pertinence-dun-influenceur-3-p/) ### 2. **Les fausses attentes**: Justement, on pense que parce que 84,762 personnes ont aimé ou commenté une publication que forcément ces interactions vont se transposer en ventes directes par la suite? Erreur. Il est ultra-facile de solliciter un click ou un “j’aime”, mais il est autrement plus difficile de mener l’utilisateur à sortir la carte de crédit et passer à la transaction. Et on ne parle même pas des faux abonnés et fausses interactions, qui viennent souvent brouiller l’image. NOTE: La récente décision d’Instagram de ne plus montrer le nombre de “likes” sur une publication risque de faire boule de neige et avoir un [impact psychologique](https://hashtagpaid.com/instagram-hidden-likes-research-report) plus déterminant qu’on ne le croit! ### 3. **Mauvais alignement**: Dans ce cas précis, certains utilisateurs ont relevé avec justesse que @arii publiait d’habitude des photos avec un tout autre style vestimentaire. En d’autres mots, que le t-shirt qu’elle cherchait à vendre ne correspondait pas à sa base d’abonnés. Une erreur qu’on voit aussi régulièrement dans plusieurs campagnes d’influenceurs, d’ailleurs. Une influenceuse très populaire auprès des 13-20 ans, dans un créneau mode, par exemple, n’est peut-être pas la personne toute désignée pour mousser une destination spa qui vise surtout les 55 ans et plus! ### 4. **Court terme versus long terme**: Cette influenceuse pensait que les ventes décolleraient du jour au lendemain, alors qu’elle aurait pu (dû?) partager des photos avec sa collection de vêtements et les partager au fil du temps. C’est aussi une erreur commune dans le domaine touristique quand on voit plusieurs photos d’influenceurs lors d’un voyage de presse, puis rien par la suite ou fil du temps, ce qui permettrait une visibilité à plus long terme… avec les résultats inhérents à cette démarche. ### 5. **Ventes ou notoriété**: Dernier point et non le moindre, on ne suit pas forcément une personne sur Instagram ou Youtube avec l’intention d’acheter les mêmes produits ou services qu’elle consomme. Le marketing d’influence est particulièrement efficace dans une perspective de notoriété, mais pas forcément pour générer des ventes à court terme, sauf exception. ## **Le rôle des influenceurs** Voilà qui nous ramène au véritable rôle que doivent jouer les influenceurs dans le mix marketing, soit de faire connaitre un produit, un service, une destination. Au même titre qu’on s’est rendu compte que les médias sociaux n’étaient pas forcément des plateformes de ventes directes, on a réalisé avec le temps qu’ils pouvaient jouer un rôle de catalyseur et d’amplificateur pour certains messages, mais aussi un rôle de création d’une communauté, de service-client, de recrutement, de recherche et développement, et plus encore. Bref, les influenceurs ont un rôle à jouer dans notre marketing en 2019 et les années à venir. Tout comme un bon placement publicitaire avec des Googles Ads. Il en va de même des relations publiques, de la commandite et du marketing relationnel. Sans oublier les brochures, une présence dynamique sur les médias sociaux, voire de la publicité traditionnelle dans les imprimés, de l’affichage ou de la radio… Le marketing d’influence n’est pas mort, en 2019. Il arrive à maturité, ça oui. Et c’est tant mieux pour toutes les parties prenantes dans l’équation. **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** influenceurs, marketing d'influence --- ### [Social Media Best Practices in Travel: LinkedIn](https://fredericgonzalo.com/en/social-media-best-practices-in-travel-linkedin/) **Published:** mai 24, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** With over 300 million users, LinkedIn reigns as the key social network for B2B marketers. Here are five tips for travel brands to make the most of LinkedIn. **Content:** *This is the third in a series of “Social Media Best Practices in Travel” posts to be published on this blog. Today, we focus on LinkedIn!* While there are plenty of options and networks where travelers can share comments, photos or reviews, allowing for interactions between travel brands and consumers, one social media clearly stands out when it’s time to focus on B2B, or *business-to-business*: **LinkedIn**. While it’s not as famous nor as sticky as Facebook or Pinterest, LinkedIn has evolved well and carved its own coveted niche within business professionals and recruiters alike. Consider these statistics: - There are now over **300 million users**, of which 100 million are in the US - **187 million unique visitors** to LinkedIn site every month - **40% of users** check their account **daily** - LinkedIn is available in more than 200 countries, and in more than 20 languages - **41% of visits** to LinkedIn come from **mobile** devices ![How B2B marketers use social media in 2014](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Screen-Shot-2014-05-23-at-5.44.19-PM.png "snapchat-communication-creativity-storytelling - Frédéric Gonzalo")How B2B marketers use social media Source Social Media Marketing Industry Report 2014According to the [**2014 Social Media Marketing report**](http://www.socialmediaexaminer.com/social-media-marketing-industry-report-2014/ "2014 Social Media Marketing Industry Report"), published early May by Social Media Examiner, Facebook and LinkedIn are the two most important social media for all marketers (B2B and B2C) across all industries. If asked to select only one platform, 54% of marketers chose Facebook, followed by LinkedIn at 17%. But when looking specifically at answers from B2B marketers, LinkedIn (33%) edges Facebook (31%) as most important social media platform, followed by Twitter and blogging as marketing tools in a B2B setting. Other interesting findings from this report show that LinkedIn is the second-most sought-after social media in terms of interest for newbies, as well as for marketers wanting to optimize their online and social performances. So how can we use LinkedIn in [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/)? ## **5 TIPS FOR TRAVEL MARKETERS** ### **1. Have a Company Page** There are over 3 million company pages on LinkedIn but, in my experience, very few travel brands who efficiently manage their corporate presence on this platform. International hotel chains use LinkedIn as recruiting tool, which makes natural sense knowing LinkedIn is a network for putting business professionals in contact with each other. A good example to follow is how Four Seasons Hotels and Resorts manage their company page. NOTE: In order to have a “Careers” tab, you need to upgrade to a premium account. ![Four Seasons Hotel on LinkedIn](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Screen-Shot-2014-05-23-at-6.02.39-PM.png "Site web de Tourisme Charlevoix mise sur les images plein écran - Frédéric Gonzalo") But company pages are not just for big hotel brands, cruise lines or airlines. If you have a catering business, you are tour operator or travel agency, why not position your brand and its services on LinkedIn and increase your chances of being found by decision-makers? ![iTravel2000 page on LinkedIn](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Screen-Shot-2014-05-23-at-6.54.42-PM.png "Capture d'écran Datacom - Frédéric Gonzalo") ### **2. Have Showcase Pages** Until April, you could highlight “Products & Services” that your hotel, restaurant, attraction, spa, festival, destination, travel agency or transportation company provided to various clienteles. This tab is no longer available, but LinkedIn is pushing its “Showcase Pages” instead. What are Showcase Pages? You can basically create sub-pages, more focused on specific products and services. For example, a hotel could have its company page, and decide to manage two or three showcase pages that are specific to niches or target audiences, i.e. weddings, conferences, spa treatment, etc. When you follow a company page, you don’t necessarily follow its Showcase Pages, and vice versa. I recently decided to give it a try – I have my “Gonzo Marketing” company page from which I share travel industry topics, and so on… but also a Showcase page for my conference & speaking gigs. [![Showcase Pages on Linkedin](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Screen-Shot-2014-05-23-at-7.04.20-PM.png "Capture d'écran Datacom - Frédéric Gonzalo")](https://www.linkedin.com/company/conferences-&-speaking)So a travel brand could manage its company page as content publishing tool, focusing on business topics or destination events, for example. And use its Showcase Pages for career opportunities, business travel, meeting planners, or any other specific category that can justify its own stream of content and conversations. ### **3. Join a Discussion Group or Create Your Own** There are now over 2.1 million discussion groups on LinkedIn, and a variety of topics being discussed that should fit whatever your business needs may be. You can join up to 50 groups, where conversations vary in quantity and quality, so choose wisely. Examples of groups I belong to: - Social Media Travel - Travel & Tourism Industry Professionals Worldwide - Skal International - MPI Montreal & Quebec - Hotel Industry Professionals Worldwide - Ski Industry Marketing and Sales Travel Professionals - Tour Operator Professionals ![Create a Group on LinkedIn](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Screen-Shot-2014-05-23-at-8.00.32-PM.png "Exemple d'image dans la marge de gauche - Frédéric Gonzalo")These discussion groups hold great potential on various levels to interact with peers, and discover like-minded professionals. The important thing is to listen to conversations first, engage second. Folks who interact in group discussions get up to four times more profile views! Just remember: don’t spam and post self-promotional links, unless the situation really demands it (and it rarely does)! And if you don’t find exactly the group you are looking for, why not take the lead and create your own, invite clients and providers, thus establishing your leadership for a given topic or interest? ### **4. Use LinkedIn as Publishing Platform** LinkedIn has been successful at reinventing itself in the past 2-3 years, and it recently announced it would allow for all of its members to use it as a content publishing platform for long-form posts. This is not yet available to all, and is progressively being rolled out, but can represent a great opportunity for travel brands to repurpose some of their corporate blog articles in order to reach perhaps different readers. [**Details here**](http://help.linkedin.com/app/answers/detail/a_id/47445/~/long-form-posts-on-linkedin---overview "Long-form posts on LinkedIn - Overview") ![Publishing content on Linkedin and sponsoring updates](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Screen-Shot-2014-05-23-at-7.49.45-PM.png "Exemple d'image dans la marge de gauche - Frédéric Gonzalo") In the meantime, company pages should publish on a regular basis just like Facebook pages, Twitter handles or Google+ accounts require consistency and frequency. LinkedIn also now makes it easy to see which posts are getting better engagement, and it’s also possible to stimulate any given post even though it’s perhaps more expensive than boosting posts on Facebook. (see example above) ### **5. Research** ![The power of your LinkedIn network](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Screen-Shot-2014-05-23-at-8.06.29-PM.png "Il est important de remplir le champ "alt-image" ou "description" des images sur votre site - Frédéric Gonzalo")Because of its very nature, LinkedIn establishes relationship levels between people, so you know how many people you can access through your direct and indirect network. From my profile page, I can see that my 2,007 first-level connections gives me access to more than 14 million professionals, simply through second-level connections and other group members (that I’m part of). This is where the search tool comes in handy. So now, let’s say you are a sales executive working in a big hotel with conference venues, looking for: - A meeting planner - In the Greater Toronto Area, Canada - Dealing mostly in a specific industry (aerospace, pharmaceutical, etc.) - Person must be first-level or second-level connection, or part of group I am also member of Here are the results I would get based on my profile and connections on LinkedIn: ![Research results within LinkedIn](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Screen-Shot-2014-05-23-at-8.16.17-PM.png "Exemple de visuels excessifs, sur le site de saq.com - Frédéric Gonzalo") The beauty now is that I could either try to connect directly with a person, or ask a shared connection to introduce me. The search can also be refined with a slew of other variables: group membership, language, city or area, company, title, industry, interests, etc. The search engine that lies within LinkedIn is without a doubt its most potent weapon, yet it goes underutilized by many in the travel industry. ### **Bonus Tip: Content Curation** ![Pulse section on LinkedIn](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Screen-Shot-2014-05-23-at-10.51.26-PM.png "Exemple de visuels excessifs, sur le site de saq.com - Frédéric Gonzalo")I would be remiss not to mention a lesser-known area of LinkedIn where one can find lots of very useful and shareable content for your editorial calendar, not just on LinkedIn but for other networks too: **Pulse**. To access this zone, simply click on the “Interests” tab on the top navigation menu, and you will find influencers and topics you can choose to follow, from Arianna Huffington to Barack Obama, Richard Branson, Wall Street Journal or leading scientific publications. This content will, in turn, show up on your home page newsfeed, making it easier to find pertinent content according to your interests. Want to know some more? Here is a great infographic based on a recent LinkedIn user survey conducted by Power+ Formula. Enjoy… and share away! ![Portrait of a Linkedin user - 2014 edition](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/linkedin-large-infographic-Breitbarth-140514.jpg "Exemple de concours Sephora - Frédéric Gonzalo") **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** etourism, infographic, Linkedin, social media best practices, social media marketing --- ### [Social Media Best Practices in Travel: Instagram](https://fredericgonzalo.com/en/social-media-best-practices-in-travel-instagram/) **Published:** juin 1, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** With more than 200 million active users, Instagram is a tool at the crossroads of two key trends in social media: visual storytelling and mobile. Travel brands take note! **Content:** *This is the fourth in a series of “Social Media Best Practices in Travel” posts to be published on this blog. Today, we focus on Instagram!* When Instagram was acquired by Facebook in April 2012, for what seems today like a steal at “only” 785 million dollars, the mobile application was already popular with its 25 million userbase. Two years later, Instagram now boasts over 200 million active users and has become a true social media powerhouse. Not bad for a platform that is barely 4 years old! Known for its easy-to-use picture-taking and picture-sharing functionalities, Instagram also plays into the increasingly popular trend of video storytelling with its 15 seconds video-taking feature, introduced during the summer of 2013. So why should travel brands bother with Instagram? Consider that: - There are 55 million photos shared daily by Instagram users - More than 75 million active users login to Instagram daily! - Of the 200 million users, 50 millions came onboard in the past 6 months. Instagram is growing faster than any other social platform. - The very first photo shared on Instagram was by its co-founder… while on vacation in Mexico! - Visual storytelling and mobile adoption are the two hottest trends right now across the globe. Instagram is at the convergence of this phenomenon. ## **5 TIPS FOR TRAVEL & HOSPITALITY** ### **1. Crowdsource your community** With all these people taking photos, whether they are locals enjoying their city or tourists enjoying a festival or attraction, all these pictures taken on Instagram represent a goldmine, specially if you can tag them with a specific hashtag. Most destinations have embraced this trend by promoting a given hashtag, inviting travelers to share pictures and monitoring them through various social media tools. ![Quebec Region promoting its Instagram hashtag on Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Screen-Shot-2014-05-31-at-5.04.18-PM.png "Instagram Stories - Frédéric Gonzalo")Quebec Region promoting its Instagram hashtag on FacebookIn the [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) sphere, restaurants are among the ones where pictures are most often taken, from the venue itself to meals and drinks being prepared. The Comodo, in New York City, even went so far as to invite its clients to share their meal experiences in such a way as to help other patrons making their choice off their menu. Thus, the Comodo Instagram Menu! ### **2. Generate buzz & content** ![@OnlyinSF contest on Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Screen-Shot-2014-05-31-at-5.10.54-PM.png "Exemple de diffusion en direct sur YouTube - Frédéric Gonzalo")When the folks at San Francisco Travel organize a quirky contest such as this one, the goal is to generate not only good visual content that can eventually be repurposed on other social media outposts, but also to create some buzz around a given theme – in this case celebrating the anniversary of the Golden Gate bridge. Yet, it’s interesting to see how some folks, such as the canadian hotel chain Groupe Germain, and its branded ALT hotels, asked users to share their photos with a specific hashtag. Not only did it generate buzz and lots of photos for future use, they integrated these pictures in the design of a giant mural in the lobby of their newly opened hotel at Toronto Pearson Hotel in 2012, and more recently at their new hotel in the Griffintown neighborhood, in Montreal. So even today, users can take a picture, tag it with #altexpo and it will appear on one of the screens, whether you stay at the hotel or not. Neat! ### **3. Create contests** Contests have always been a great way to generate buzz, acquire leads and customers, not to mention building hype around a given product or service. They work well on most platforms, but Instagram is particularly well adapted since we all know we ALWAYS carry our mobile phones with us wherever we go. Destinations, hotels, restaurants, spas, festivals, attractions… no matter what kind of travel and hospitality actor you may be, there is certainly a creative contest to be crafted without much effort nor resources needed to fund it all. The important thing is to ensure contests, as always, are aligned with your business objectives. For example, when InterContinental Hotels launched its #IHGselfie contest on Instagram, the prize was appealing, with a free trip in tow for either Paris or London, including a stay in a InterContinental property. ![IHG contest on Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Untitled3.png "Diffusion en direct sur YouTube - Frédéric Gonzalo") ### **4. Cross channels** One of the content benefits stemming from Instagram is when travel brands repurpose the images on different channels and platforms: newsletters, Facebook page, corporate blog, brochure, etc. For example, this is what Tourism Australia showcase every Friday with their Friday Fan Photos, in many cases with pictures taken from Instagram among other sources. Another great example comes from Discover Los Angeles, which showcase everyday a picture from locals and tourists alike, as long as it was tagged with its #LA365 hashtag. For more on this, read [**4 Creative Uses of Instagram in Destination Marketing**](/en/4-creative-uses-of-instagram-in-destination-marketing/ "4 creative uses of Instagram in destination marketing") ![Photo of the Day on Discover LA website](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Screen-Shot-2014-05-31-at-7.44.25-PM.png "Facebook-livemap - Frédéric Gonzalo") ### **5. Let locals rule** Rather than having travel brands telling you how things are in a destination, an attraction or a restaurant, it’s much more potent to have fellow travelers share moments and pictures about it or, better yet, have locals share insider tips. Since brands no longer control the message in this era of real-time communications and social networks, we are seeing initiatives such as Visit Sweden letting its Twitter handle between the hands of a different Swede every week since 2011 (check out their [**@sweden**](https://twitter.com/sweden "@sweden on Twitter") account). On Instagram, similar initiatives are rare, but the folks at Visit Philly (Philadelphia) have done just that in 2013, leaving their Instagram account between the capable hands of 14 local instagramers, each in charge of highlighting their own local neighborhood with total freedom. ### [![Visit Philly on Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Screen-Shot-2014-05-31-at-7.53.42-PM.png "Facebook-livemap - Frédéric Gonzalo")](http://instagram.com/visitphilly#)**Bonus Tips: InstaMap & IconoSquare** There are various tools out there to help you manage your brand presence with Instagram, but you want to make sure to bookmark at least these two: InstaMap and IconoSquare. **InstaMap** is an application available only on iPad, so it does limit its userbase, yet it’s nevertheless interesting for its capability to search Instagram pictures not only by tags or users, but also by maps or specific destinations. A great way to envision itineraries by travelers photos, for example. ![InstaMap search with #MTLmoments](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/photo.png "prebroadcast on periscope - Frédéric Gonzalo") Finally, you may not be familiar with [**IconoSquare**](http://iconosquare.com/ "IconoSquare"), but it’s simply the new name for the website formerly known as Statigr.am. This free tool is great to provide you with basic reports about your Instagram account, while allowing to manage contests and your overall account as well. ![Example of Instagram report available on IconoSquare](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/Screen-Shot-2014-06-01-at-7.43.30-AM.png "prebroadcast on periscope - Frédéric Gonzalo") For more pratical tips on how to post on Instagram, check out the infographic below, crafted by the folks at *Social Research Strategies*. ![How To Post on Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/How-To-Post-on-Instagram.png "Facebook en direct - Frédéric Gonzalo") **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** etourism, infographic, instagram marketing, social media best practices, social media marketing --- ### [Best Practices in Travel Marketing: Blogging](https://fredericgonzalo.com/en/best-practices-in-travel-marketing-blogging/) **Published:** juillet 6, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Focusing on social networks alone can be misguided if travel brands don't have the original content to begin with. That's why blogging matters! **Content:** *This is the eighth in a series of “Best Practices in Travel” posts to be published on this blog. Today, we focus on Blogging!* According to Social Media Examiner’s [**2014 Social Media Marketing Industry Report**](http://www.socialmediaexaminer.com/SocialMediaMarketingIndustryReport2014.pdf "2014 Social Media Marketing Industry Report"), 68% of marketers identified blogging as the most important area to increase usage this year, topping YouTube (67%), Twitter (67%), LinkedIn (64%) and Facebook (64%). Blogging is also one of the rare tools that best serves both B2B and B2C purposes, as it is core to any content marketing strategy. Read also: [**How to apply content marketing in hospitality**](/en/how-to-apply-content-marketing-in-hospitality/ "How to apply content marketing in hospitality") In the travel and hospitality vertical, blogging is particularly useful as storytelling tool, creating content that can then be shared through various social networks such as Facebook, Pinterest, Twitter or even Linkedin. In fact, most destinations now have a blog, such as this one by Tourism Vancouver, telling the city’s stories, where to go, what to do, best spots to eat and drink, etc. [![Inside Vancouver blog](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Screen-Shot-2014-07-05-at-10.11.04-AM.png "Screen Shot 2017-02-06 at 9.23.09 PM - Frédéric Gonzalo")](http://www.insidevancouver.ca/)Oh, but blogging is so 2005, isn’t it? No. Consider the following stats: - In 2013, 61% of US consumers made a purchase based on a blog post - 70% of consumers learn about a brand through articles, rather than ads - 77% of internet users read blogs And as you can see from the following infographic, blogs are highly useful for brands wishing to generate more links and traffic to their websites, which is what most brands want! ![Why blogging is good for your brand](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Screen-Shot-2014-07-05-at-10.15.47-AM.png "Exemple de portée organique pour une page Facebook qui compte 3,000 abonnés - Frédéric Gonzalo") ## **5 EXAMPLES IN TRAVEL** So how can [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) experts make the most of blogging within their digital strategy? Here are five great examples. ### **1. The Standard Hotel** When you head over to the [**Standard Hotel’s website**](http://standardculture.com/ "Standard Hotel website"), you won’t find the usual stuff. Booking a room doesn’t seem to be the priority here – even though you’ll obviously find a tab with that mention, in the top navigation bar. Their site is all about storytelling, lifestyle, culture, galleries, celebrities and so on. The Standard Hotel is one of the few that has a great presence on Tumblr, where photos are shared regularly, aligned with the brand and customer interests. A very effective way to complete the story being told on the main site, where videos, photos and articles complete the editorial approach. ### [![The Standard Hotel on Tumblr](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Screen-Shot-2014-07-05-at-10.33.48-AM.png "- Frédéric Gonzalo")](http://standardhotels.tumblr.com/) ### **2. Tourisme Montreal** Tourisme Montreal was an early adopter in the digital landscape, shifting 100% of its marketing budgets towards web-based tactics as early as 2009. Its award-winning blog employs five bloggers, writing regularly about arts & culture, festival & events, attractions, fashion, family, gastronomy, gay life, outdoor activites and nightlife. You can [**check out their blog here**](http://www.tourisme-montreal.org/blog/ "Tourisme Montreal blog"). What is perhaps more interesting is the fact that since 2013, Tourisme Montreal also has a destination blog for its business clientele, with articles focusing on meeting & events, conferences and logistics. Lots of useful information that can be spread within B2B tactics, offline and online. [![Meetings à la Montreal blog](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Screen-Shot-2014-07-05-at-10.49.22-AM.png "Taux de réponse suggéré pour les avis en ligne - Frédéric Gonzalo")](http://meetings.tourisme-montreal.org/) ### **3. Bill Marriott Blog** There are countless hotels managing a corporate blog, but very few that showcase an individual as prominently as Marriott and its founding patriarch, Bill Marriott. Now 82 years-old, Bill Marriott started his blog “On The Move” in January 2007 at the venerable age of 75! [![Bill Marriott's "On The Move"](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Screen-Shot-2014-07-05-at-10.55.15-AM.png "Taux de réponse suggéré pour les avis en ligne - Frédéric Gonzalo")](http://www.blogs.marriott.com/) While he admits not being a computer enthusiast – most of his blogs are rewritten by his assistant, from his handwritten notes – Bill Marriott’s blog embodies what blogging and social media should be all about: making it personal, authentic. Marriott hotels are an international brand, and it can sometimes be difficult for people to relate to big brands. This blog, now into is 8th year online, does a great job of sharing corporate and personal values from the owner, while showcasing employees, providers and customers along the way. ### **4. Fitz & Folwell Blog** At the opposite end of the spectrum, I love this example by Fitz & Folwell, a small Montreal-based bike tour company. Their website and online approach is just like their company: small is beautiful. There is nothing fancy about their F&F blog, where they share articles, photos and ideas 1-2 times per month, sometimes more. [![F&F blog](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Screen-Shot-2014-07-05-at-11.08.24-AM.png "Taux de réponse aux avis sur les sites de commentaires - Frédéric Gonzalo")](http://www.fitzandfollwell.co/blog/)Some of their posts are in French, some in English, which perfectly reflects the bilingual nature of Montreal. Their site and blog show above all that you don’t need to be a multinational brand, or have big financial or human resources, to blog and be active on various social networks. As always, it’s a matter of priority and dedication. ### **5. Viewfinder Travel Blog** Destinations, airports, hotels, restaurants, attractions… many stakeholders in the travel industry understand the values of blogging from a content marketing perspective. But what about online travel agencies? Priceline (and its subsidiary Booking.com) and Expedia are known to be amongst some of Google’s most important AdWords clients, the former spending $1.8 billion in 2013 while the latter spent over $1 billion as well. But original, editorial content? [![Viewfinder travel blog](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Screen-Shot-2014-07-05-at-8.02.49-PM.png "Progression des avis hôteliers par pays, 2016 vs 2015. - Frédéric Gonzalo")](http://viewfinder.expedia.com/) Little over a year ago, Expedia launched its **Viewfinder travel blog**, in association with renowned travel bloggers. Sure, Expedia is a powerful brand with access to financial resources beyond what most small businesses could usually afford, but it’s nevertheless telling to see such a big brand bet on a multi-author travel blog as key tool for generating interest and traffic to its main site. ## **5 tips for blogging in travel marketing** ### **1. Frequency** Various experts will tell you that in order to get traction, a blog ought to publish on a daily basis, or at least 2-3 times per week. For smaller organizations, that can be utopia, due to limited resources, generating enough content and ideas, and so on. The important thing is to set a frequency, and stick to it. Look at the F&F blog, mentioned above, and you’ll see that once or twice per month can be enough in some cases. A major concern is often about churning enough content to maintain a decent publishing pace. It may be great to publish a post with more than 1,500 words, but does it have to be all the time? Posts can be a collage of pictures, an video interview, a recipe or an interview with a member of the staff. ### **2. Specialty** Too often, corporate blogs offer bland content, that could have been published on any other blog or website. What’s your unique angle? The example of the Standard Hotel blog on Tumblr, shown above, is a great example of effective brand positioning. So the question here is: what is your blog about? Do you even have a mission statement for it? Of course, the niche or specialty you seek to share will have to align with your brand’s overarching goals and objectives. ### **3. Audience** So you know how often you’ll post, and hopefully what you’ll write about. But who do you write for? Just like with advertising and marketing in general, there are few, if any, travel brands that truly cater to the 7 to 77 year-old folks. Identifying your target readership is a different game than perhaps your target clientele, since the latter may not be active online at the same level. So it’s important to make sure you know who your brand is writing for, and how this audience fits in with other social networks and digital tactics you have in place. More on this in the next tip. ### **4. Integrate with other digital outposts** As Jay Baer says it best, ***content is the fire, and social media the gasoline***. Social networks work great to amplify messages and communications, but ideally theses messages reside on owned media such as your website and blog. Yet a blog is not a strategy by itself: it needs to intertwine with your newsletters, Facebook, Instagram or Twitter, not to mention encompassing company-wide topics that are relevant at large: customer service topics, human resources or recruiting, highlighting suppliers and providers, etc. In that context, you may have a different audience targeted by different outposts, i.e. blog is for families or nightlife focus, Twitter is for younger, hipper crowd, and so on. Thus, the importance of having an editorial content that integrates all your digital outposts, along with paid tactics in order to complement and get a bigger picture of a brand’s content marketing over a given period. ### **5. Travel blogging relationships** Last but not least, it’s great to see more and more destinations and travel suppliers working with travel bloggers, above and beyond the usual work being done with more traditional journalists. As seen with the example of Expedia’s Viewfinder blog, having professional or emerging travel bloggers write about your travel brand contributes to your overall digital storytelling, enhancing efforts made on owned, paid and earned media altogether. If you aren’t working with travel bloggers yet, you may want to consider attending shows such as **TBEX** this Fall ([**details here**](http://tbexcon.com/ "TBEX 2014")). Other interesting readings: [**10 tips for working with travel bloggers and destination**](/en/10-tips-for-working-with-travel-bloggers-and-destinations/ "10 tips for working with travel bloggers and destinations") Finally, Mitt Ray, founder of Social Marketing Writing, created this insightful infographic on 13 blogging stats that can help you perform better. Enjoy and share away! [![](http://socialmarketingwriting.com/wp-content/uploads/2014/02/13-Blogging-Statistics-You-Probably-Don’t-Know-But-Should-Infographic.png "13 Blogging Statistics You Probably Don’t Know, But Should [Infographic]")](http://socialmarketingwriting.com/13-blogging-statistics-probably-dont-know-infographic/) **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** blogging, hospitality, infographic, social media marketing --- ### [How Visit Philly crowdsources its next ad campaign](https://fredericgonzalo.com/en/how-visit-philly-crowdsources-its-next-ad-campaign/) **Published:** juillet 24, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Visit Philadelphia is back with yet another creative approach to get locals and travelers to share images and participate in the destination marketing efforts. **Content:** In the [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) vertical, destinations are usually amongst the leaders in terms of innovation and trying out new tactics. It boils down to the very core of their role: they represent various stakeholders, from hotels to restaurants, transportation, attractions, festival and events, even tour operators and travel agencies. Often, smaller players don’t have the necessary budgets – and fire power that goes with it – and know-how to actively engage in various media, including in the digital world. Thus, destination marketing organizations (DMO) fill in this crucial role and must show leadership while providing tangible results for their members. If you are wondering which destinations are performing best in the U.S., check out the [**Resonance Report: Top 50 US Destinations**](http://www.resonanceco.com/report.html "The Resonance Report: Top 50 US Destinations") that came out in July 2014. (*Hint*: Los Angeles and New York City are top two on the list…) The folks from Visit Philadelphia tend a pack a larger punch for the size of their city, coming in at #9 among the top 50 US destinations. I have written about them a few times in the past (*Read*: [**Visit Philly’s leap of faith on Instagram**](/en/visit-phillys-leap-of-faith-on-instagram/ "Visit Philly's leap-of-faith on Instagram")) and I love how they seek to reinvent themselves yet again in 2014, betting on the intelligence of crowds rather than trying to do everything in-house. Here are two ongoing campaigns that could inspire other destinations and brands outside of the travel sphere. ## **CREATE YOUR OWN PHILLYOSOPHY** Visit Philly has been running with an effective tagline “With Love, Philadelphia XOXO”, capturing the essence of the city, its voice, passion and attitude. Since 2013, the destination has been putting more emphasis on how locals perceive their own town, for example with their Instagram initiative. Now, they are putting their next out-of-home (OOH) campaign into the hands of locals and travelers alike by throwing a neat contest, based on how anyone would describe their view of Philadelphia, or *Phillyosophy*. The “My Phillyosophy” campaign is already running with classic agency-designed taglines and photos. Effective, but not necessarily original. Now Visit Philly is asking its Facebook community – close to 400,000 fans – as well as anyone visiting [**its website**](http://www.visitphilly.com/articles/philadelphia/phillyosophy-advertisements/ "My Phillyosophy contest on website") to participate in a contest where winners get to see their photo as part of ads featured on highway billboards, in this case on I-95. There are various prizes as well that complete the contest, making it that much more interesting for people to participate. ![After Hours Phillyosophy ad](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/WWL2014_AfterHoursPhillyosophy-830.jpg "Indice de pertinence pour une publicité Facebook - Frédéric Gonzalo") The contest was launched earlier this week, and after only 24 hours there were already 650 submissions – 204 from desktop and 446 from mobile! People can submit their images to go along one of the following six taglines for the contest: - Your nightlife is only as good as your brunch. - Actually, it is easy being green. - Run the steps like nobody’s watching. - Philadelphia freedom is a state a mind. (\*Note: This has been the most popular line, with a total of 234 submissions – and counting! – so far.) - After hours are often the best hours. - Believe our year is every year. If you want to hear more about this contest, or even participate, check out [**Visit Philly’s page on Facebook**](https://www.facebook.com/visitphilly/app_1461438384101413 "My Phillyosophy contest on Facebook"). ## **SUMMER WITH ART** Another initiative that I thought would be worthy of mention is one involving Visit Philly’s members, in this case five Philadelphia museums. Each weekday between June 23 and September 19, one of the five partner institutions will share an object from its collection, cleverly tying in to the week’s theme. The social media series showcases the city’s artistic and cultural treasures and encourage followers of all the groups to share their artful Philadelphia experiences all summer long. ![Example of Penn Museum account on Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Screen-Shot-2014-07-24-at-9.40.54-AM.png "CPC publicité Facebook par pays, 2016 Q3 - Frédéric Gonzalo") The Summer With Art partners are: 1. Philadelphia Museum of Art – @philamuseum (recently named to Mashable’s list of the world’s 14 best museum Instagram accounts) 2. The Barnes Foundation – @barnesfoundation 3. Penn Museum – @pennmuseum 4. Pennsylvania Academy of Fine Arts – @pafacademy 5. Pennsylvania Horticultural Society – @philaflowershow Users can follow along, participate, comment and share on Instagram with the hashtags #SummerWithArt and #ObjectOfTheDay. If you have heard of other destinations making creative use of social media in their digital and offline tactics, I would love to hear about it. Let me know in the comment section below. Thanks! Read also: [**4 Creative Uses of Instagram in Destination Marketing**](/en/4-creative-uses-of-instagram-in-destination-marketing/ "4 creative uses of Instagram in destination marketing") **Catégories:** Destinations, Personnel **Étiquettes:** destination marketing, DMO, Facebook, instagram marketing --- ### [Social Media Challenges in Destination Marketing](https://fredericgonzalo.com/le-defi-des-medias-sociaux-pour-les-destinations/) **Published:** juillet 31, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** A recent study finds that destination marketing organizations still struggle with social media budget allocations within their overall digital efforts... **Content:** Earler this year, we celebrated Facebook’s 10th anniversary, LinkedIn boasted more than 300 million active users while TripAdvisor now has more than 175 million reviews. We have come to expect seeing travel & hospitality stakeholders managing accounts on Instagram, Pinterest, Twitter or even Google+. In other words, social media marketing has moved beyond bells and whistles and is now the mainstay of a sound digital strategy, along with having a transactional, mobile-optimized website and a clean database for frequent, automated emails and/or newsletters. But while social media is now recognized as important, in particular within the[ travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) vertical, managing it remains a constant challenge. ## **BEST PRACTICES** During its most recent annual summit in Vegas, **DMAI** (Destination Marketing Association International) shared the results from a [**recent study**](http://www.destinationmarketing.org/blog/big-reveal-budgets-staffing-and-future-social-media-dmos "DCI study on social media & DMOs in 2014") conducted by Development Counsellors International, surveying more than 100 individuals responsible for social media marketing at destination marketing organizations across North America. #### Budget allocation Some findings were real eye-openers, confirming what many observers suspected: while social media are considered important for a majority, budget allocation remains marginal, at best. ![Annual Social Media Budget Allocation](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Screen-Shot-2014-07-24-at-12.32.29-PM.png "- Frédéric Gonzalo") This chart shows that 71% of destinations surveyed must deal with a social media marketing budget of less than 25,000$. Perhaps even more surprisingly, 99% of organizations have a digital marketing budget, yet only 60% have a dedicated envelope for social media activities. ![Percentage of Total Budget Dedicated To Social Media](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Screen-Shot-2014-07-24-at-12.33.03-PM.png "Nombre moyen d'abonnés Instagram par influenceur, par industrie - Frédéric Gonzalo") This second chart demonstrates beyond any doubt how social media are under-represented in the big picture of digital marketing budgets. Roughly 76% of destinations allocate less than 10% of their total marketing budgets to social media, regardless of the size of the digital marketing budget to being with! ![How DMOs Spend Their Social Media Marketing Budget](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Screen-Shot-2014-07-28-at-10.17.19-PM.png "Bien définir l'objet, ou titre, de votre infolettre - Frédéric Gonzalo") #### Media spending So how are social media budgets spent? Some very interesting findings here, shedding light on some best practices by destinations in their social media efforts. According to the survey, most popular budget allocations are: - **39% in paid promotion**: promoted tweets, Facebook ads and promoted posts, etc. - **29% in content development**: graphics, writing, photos and videos, apps. - 28% invest in Human Resources for engagement. - 18% spend on contest initiatives. - 13% spend their budget on monitoring tools such as Radian6, VocusSocial, Sysomos, etc. ![Survey Says: 32% of DMOs Outsource Social](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Screen-Shot-2014-07-24-at-12.37.04-PM.png "Taux d'engagement moyen, selon le nombre d'abonnés Instagram - Frédéric Gonzalo") One eye-opening finding is that destination brands with intermediate social media marketing budgets seem to be the ones outsourcing this function the most. In particular organizations with budgets within the 25,000-50,000$ bracket, 83% of which outsource their social media activities, handing it over to agencies and/or freelance experts. We are not so surprised to see that destinations with the smallest budgets tend to keep activities in-house, since budgets are scarce to being with. Nevertheless, it is somewhat surprising to find out that virtually one out of every three DMO outsources its social media activities. [One of every three destination marketing organizations outsources its social media activitiesClick to Tweet](https://twitter.com/share?text=One+of+every+three+destination+marketing+organizations+outsources+its+social+media+activities&via=gonzogonzo&url=https://fredericgonzalo.com/le-defi-des-medias-sociaux-pour-les-destinations/) ![Top Social Media Challenges Faced by DMOs](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Screen-Shot-2014-07-24-at-12.40.51-PM.png "Prix moyen d'une publication sponsorisée sur Instagram, par industrie - Frédéric Gonzalo") ### Social media challenges Finally, when surveying what are today’s top social media challenges face by DMOs, again I was somewhat surprised not to see some concerns rank higher, i.e. maintaining engagement, or budget constraints. In fact, the biggest challenge seems to be one shared by many industries alike, and not just in marketing: **time**, or a lack therof. Over 30% of destination marketing managers identified time as a key challenge, specially with new social networks and mobile apps creeping up all the time and despite of softwares that help managing it all. It’s no wonder the second biggest challenge is to stay abreast of new trends and technologies that can help making sense of it all. In fact, attending industry events, conferences and participating in various training and webinars is a key component of staying on top of evolving trends and finding out the tools and tech to help managers in their everyday chores handling social media activities. ![Le ROI, élément le plus difficile à démontrer!](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Screen-Shot-2014-07-24-at-12.44.31-PM.png "Prix moyen d'une publication sponsorisée sur Instagram, par industrie - Frédéric Gonzalo") ### Conclusion One last word. Return on investment (ROI) is almost always a key performance indicator in most organizations, yet it remains elusive in particular in destination marketing, where direct sales are not core to their business model (compared, say, to a hotel, restaurant or transportation). Nevertheless, it’s surprising to see only 8.1% of respondents identifying this challenge as key. Does it make it less important to measure? Of course not, but it does reflect how difficult it remains to “prove” social media campaigns, and that destination marketing organizations have integrated different ways to address this concern in some shape or form. Do any of the above results surprise you? I would love to hear your comments in the section below. [Click here for more on this DMAI report](http://www.destinationmarketing.org/blog/big-reveal-budgets-staffing-and-future-social-media-dmos "DCI study on social media & DMOs in 2014") --- ### [Mobile Best Practices in Travel Marketing [INFOGRAPHIC]](https://fredericgonzalo.com/en/mobile-best-practices-in-travel-marketing-infographic/) **Published:** août 7, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** With nearly 50% of all online trafic related to travel coming from a mobile device, brands must take note and adapt. Here are 5 best practices + infographic ! **Content:** *This is the tenth in a series of “Best Practices in Travel” posts to be published on this blog. Today, we focus on mobile marketing!* Few industries have been more impacted by the ever-increasing adoption rates of mobile devices as the travel & hospitality industry. I mean, think about it: smartphones are particularly useful when you are on the move, and with the growing last-minute trend in travel bookings, it’s not uncommon to see people research for their accommodation on the same day of travel. In fact, various studies showed more than 65% of mobile reservations for hotels were within 24 hours or arrival. But it’s not just about accommodation, with new applications such as [**FlightTonight**](https://itunes.apple.com/us/app/flight-tonight-last-minute/id895474816?mt=8 "FlightTonight on iTunes") now helping people finding last minute flight deals. Not to mention the countless applications that can help you find restaurants, attractions, or a variety or locally-based deals once at a destination. ![Devices using during trip planning life cycle, US Travelers](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/08/Screen-Shot-2014-08-03-at-2.06.14-PM.png "- Frédéric Gonzalo") Yeah, but nobody really books via smartphones, right? Wrong. First, it’s important to clarify that “mobile devices” include both smartphones AND tablets, with which users don’t necessarily have the same behavior according to the stage of their travel planning (see above). Second, according to a recent emarketer report, **25% of online travel revenues will come from mobile devices in 2015** (this level is expected to be at 16% by the end of this year). And finally, as can be seen above from a recent PhoCusWright survey, mobile travelers also use their devices for destination selection, shopping and sharing their experiences. It’s no surprise to see 41% of US travelers using smartphones to share their travel moments, knowing how intertwined mobile and social have become. Did you know for example that: - Of the 1.3 billion active users on Facebook, more than one billion access the network from a mobile device. In fact, Facebook is the most popular app on both AppStore and GooglePlay, worldwide! - 76% of actives users on Twitter access it through a mobile device; - 75% of all Pinterest daily traffic comes through mobile applications. In fact, **35% of Pinterest unique visitors are mobile-only**! - 41% of LinkedIn’s traffic comes from mobile as well. With these statistics in mind, and knowing that mobile is here to stay – and grow -, here are five best practices to consider. ## **1. MOBILE SITE** By the end of 2012, it was estimated that close to 25% of all online searches related to travel came from a mobile device. This figure had jumped to 40% by the end of 2013 and a recent survey by [digital consultancy Nucleus](http://www.tnooz.com/article/nucleus-mobile-browsing-wave-7/ "Research from Nucleus digital consultancy") predicts that the majority of searches will come from mobile devices early 2015. In fact, luxury travel websites already have reached the 55% threshold from mobile devices, according to that same research. So if one out of every two web visits now comes from a mobile user, why are there still so very few mobile-optimized sites out there in the travel vertical? ![Source: Expedia Media Solutions & ComScore](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/08/expedia-mobile.jpg "Exemple de WhatsApp Status - Frédéric Gonzalo")Source Expedia Media Solutions ComScoreWith its latest Pigeon algorithm update, Google actually confirms that “modern sites” will rank higher in search, which means responsive sites that showcase content that adapts according to the screen of your device, i.e. desktop, smartphone, tablet, etc. Savvy travel brands will have already adapted their websites accordingly, with some even opting with mobile-first design. But if your are a travel brand without any mobile offering, you are basically turning away half of all internet users… ## **2. MOBILE APP** Should your product or service have its own application? Long gone are the days where building mobile applications required complex design and costly programing. Almost anybody can know offer a mobile app, but this makes it even more difficult to be found by potential users. Many destinations offer travelers the possibility to download an application to discover local specialties, attractions and restaurants, access festival & events calendars, maps, currencies or perhaps lesser-known neighborhoods. ![Hilton Hotels in-app offerings](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/08/Screen-Shot-2014-08-03-at-2.54.15-PM.png "Influenceurs sur Instagram Stories - Frédéric Gonzalo") Hotel chains, such as Hilton Hotels (see above screenshot) are embracing the mobile landscape and are using apps as customer loyalty tool, providing enhanced check-in experience, the possibility to choose a room on any given floor. And, starting in 2015, even using your own mobile device as a door key… But before spending a dime of creating your own application, ask yourself the question: why would any traveler download this, amongst the million of other apps available? How will you scale it in time? Do you have dedicated budgets to promote its usage and to maintain it in time? ## **3. MOBILE OFFLINE** [![TripAdvisor City Guides](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/08/Screen-Shot-2014-08-03-at-3.35.05-PM.png "Exemple de FB Story - Frédéric Gonzalo")](https://itunes.apple.com/ca/app/tripadvisor-offline-city-guides/id480066121?mt=8)One of the biggest challenges with mobile usage when traveling comes from those expensive roaming fees, specially if you are traveling outside of your own country or depending on your telecom plan. And in some parts of the world, even here in North America, coverage can be somewhat limited and sometimes non-existent in remote areas. That’s why we’re seeing TripAdvisor and Google Maps now providing versions of their popular applications accessible offline, so that we can still use them. TripAdvisor clearly highlights these benefits with its “City Guide” application, claiming : *Traveling somewhere? Get this FREE city guide with the restaurants, attractions, hotels and reviews you love from TripAdvisor, stored in the app — no data roaming charges!* As for Google Maps, did you know this was the most popular application for American travelers? According to a recent study conducted by MMGY, **2014 Portrait of American Travelers**, navigating with a GPS is the most popular activity on a smartphone, and it’s also the most popular type of mobile application downloaded! So if you can provide a great mobile experience thinking “offline” for your customers, this can become a competitive advantage. ## **4. MOBILE MARKETING** While mobile is now widely recognized as a growing channel and communication tool with past, present and potential customers, marketers are not walking the talk when it comes to spending advertising budgets. Even though print is declining and represents only 5% of time spent in media, it gets a disproportionate 19% of advertising spending. At the other end of the spectrum? Mobile, which now boasts 20% of our time spend in media, while only receiving 4% of advertising dollars. In fact, according to IAB figures reported in the most recent KPCB Internet Report 2014, there is a $30 billion gap, or opportunity, to invest on digital assets (internet + mobile) in the US alone. [![% of time spent in media vs. % of advertising spending, USA 2013](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/08/Screen-Shot-2014-08-03-at-2.41.12-PM.png "Influenceurs sur Instagram Stories - Frédéric Gonzalo")](http://www.kpcb.com/internet-trends)Source KPCB Internet Trends 2014Best practices for mobile marketing would include, and are not limited to: - Promotional codes via SMS campaigns (text-messaging) - QR codes within other digital outposts, i.e. newsletters, social media, website, etc. - In-app offers and/or advertisement - Facebook Ads or Promoted Posts, with a mobile-specific audience - Mobile-optimized AdWords campaigns ## **5. SMARTPHONES VS TABLETS** Users don’t behave the same on smartphones and tablets, so how should your strategy adapt accordingly? We’re seeing online travel agencies provide a different application for iPad versus apps for smartphones (iOS or Android), for example. Take a look at the following stats regarding mobile visits on key online properties relevant to the travel industry. Based on these findings, we may want to share photos with different sizes depending on our where our audience is more active, for example smaller photos for Pinterest (where most pins come from smartphones), while focusing on bigger visuals and videos for tablet users on Twitter and YouTube. [![US Smartphone vs Tablet Share of Mobile Visits, January 2014](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/08/Screen-Shot-2014-08-03-at-2.57.49-PM.png "Exemple de WhatsApp Status - Frédéric Gonzalo")](http://www.emarketer.com/Article/Pinning-Bet-Youre-Doing-on-Mobile/1011027) Responsive web design is great because it allows for a website’s content to adapt according to any device, but marketers must beware of treating the digital landscape as a “one-size-fits-all”. The experience is not the same, nor is our behavior, on these various devices. Finally, take a look at this neat infographic summarizing well the mobile landscape in the US right now, and where you may want to shift some of your [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) digital efforts in coming months. ![Mobile Marketing in 2014 Infographic](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Mobile-Marketing-Infographic-20141.png "Capture d'écran site Coca Cola, circa 2011 - Frédéric Gonzalo") **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** best practices, hospitality, mobile, mobile marketing, social media best practices --- ### [5 tendances marketing en médias sociaux pour 2014](https://fredericgonzalo.com/5-tendances-marketing-en-medias-sociaux-pour-2014/) **Published:** novembre 26, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Twitter qui supplante Facebook, le marketing s'invite chez Snapchat, la vidéo au coeur de l'action, l'économie collaborative, Google+ enfin...? Voici 5 tendances à surveiller en 2014 sur les médias sociaux. **Content:** 2013 tire déjà à sa fin et je laisserai à d’autres le soin de dresser les bilans qui s’imposent, tellement il s’en est passé des choses au courant de la dernière année. D’un point de vue numérique, le marketing continue de subir la pression de nouvelles plateformes et de nouvelles possibilités, ouvrant de multiples possibilités pour qui sait bien oberver les tendances de fond. Voici donc bien humblement cinq tendances que je pressens pour 2014 du côté des médias sociaux et leur utilisation dans une perspective marketing. ## **1. Facebook plafonne, Twitter cartonne** [![Évolution de l'utilisation des médias sociaux par les adolescents américains.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/11/Screen-Shot-2013-11-23-at-5.05.35-PM.png "http://www.emarketer.com/Article/Twitter-Better-Than-Facebook-Targeting-Teens/1010336 - Frédéric Gonzalo")](http://www.emarketer.com/Article/Twitter-Better-Than-Facebook-Targeting-Teens/1010336)Évolution de lutilisation des médias sociaux par les adolescents américainsC’est un secret de Polichinelle depuis plusieurs mois déjà, mais d’aucuns s’entendent sur la chose: Facebook a atteint le point de maturité dans la pénétration de la plupart des marchés occidentaux. Et quand on observe l’utilisation faite par certains segments démographiques, on observe également une désaffection subtile mais concrète des adolescents, qui migrent vers des applications mobiles comme Vine, Instagram, WhatsApp ou WeChat. Ce qui ne veut pas dire pour autant que Facebook est voué à disparaitre, loin de là! Considérons uniquement ces quelques statistiques: - **94% des internautes** canadiens ont un compte Facebook, soit 50% de la population totale du pays - À l’échelle mondiale, on compte maintenant plus de **1.2 milliard d’utilisateurs**. À quand le mythique 2 milliards d’utilisateurs? - **58%** des utilisateurs sont actifs sur une base **quotidienne**! - Plus de **78%** des utilisateurs accèdent à leur compte Facebook à partir d’un **appareil mobile**, le réseau étant consommé tant au travail, à la maison qu’en marge des loisirs. Il sera intéressant de voir l’évolution de Twitter qui, justement, fait le plein auprès des 13-25 ans qui en ont marre de Facebook. Pourquoi? Certains évoquent l’attrait de l’anonymat, ou les courts messages. C’est également une plateforme qui se juxtapose bien aux autres écrans, lors d’émissions de télé populaires ou en marge d’événements festifs, par exemple. Dans l’industrie touristique, Twitter est déjà très prisée dans l’approche de service-client des lignes aériennes, notamment, ainsi que dans l’hôtellerie. Maintenant que Twitter est une compagnie publique cotée en bourse, il sera intéressant de voir les améliorations et ajustements qui seront annoncés au cours des mois à venir. ## **2. Snapchat marketing** ![Logo de Snapchat](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/11/tech-snapchat-logo.jpg "Logo de Snapchat - Frédéric Gonzalo")Voilà deux mots qu’on ne voit pas habituellement dans la même phrase, soit **Snapchat** et Marketing, mais attendez-vous à voir des initiatives novatrices de l’application mobile de l’heure. Vous ne connaissez pas? C’est l’application de choix auprès des 13-29 ans. Vous prenez une photo ou vidéo, qu’on appelle un ***snap***, vous l’envoyez à un ami, qui aura alors entre 1 et 10 secondes pour visionner le tout. Après? Pouf! Le message disparait de votre écran. Et des serveurs de Snapchat. On se doute bien que certains utilisent donc l’application pour s’envoyer des photos coquines, ou *sextos*, même si on sait très bien qu’une capture d’écran est si facile à faire… On estime d’ailleurs à plus de 26 millions le nombre d’utilisateurs, s’échangeant plus de 350 millions de snaps… par jour! Si vous pensez qu’il s’agit d’une application comme tant d’autres détrompez-vous! Facebook aurait déjà fait deux offres d’achat pour en faire l’acquisition, dont la plus récente en novembre se chiffrait à… **3 milliards de dollars**!! Quelques compagnies ont déjà commencé à envisager des approches marketing, notamment la compagnie de yoghourt américaine 16 Handles, en janvier 2013. Attendons-nous à en voir plusieurs autres en 2014… À lire aussi: [Snapchat et le potentiel de l’éphémère](http://www.etourisme.info/snapchat-et-le-potentiel-de-lephemere/ "Snapchat et le potentiel de l'éphémère") ## **3. Google+… enfin?** Pensez-vous que 2014 sera l’année où **Google+** sera enfin considérée dans la stratégie numérique des marques autant que dans le quotidien des internautes? La plus sous-estimée des plateformes continue son petit bonhomme de chemin, et il sera intéressant de voir si la fatigue de Facebook saura en attirer certains vers la plateforme sociale de Google. Le mois dernier, le géant de Mountain View annonçait une réforme majeure à son algorithme de recherche, nommé **Colibri**, indiquant plus que jamais que les interactions sociales prendraient le pas dans les résultats de recherche des internautes. Et que le signal “+1” propre à Google+ sera priorisé. [![L'écosystème Google et son influence en e-marketing](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/11/Screen-Shot-2013-11-23-at-5.24.47-PM.png "Boutons "Following" de Linkedin - Frédéric Gonzalo")](/lecosysteme-google-et-son-influence-en-e-marketing/)Lécosystème Google et son influence en e marketing**YouTube** demeure un acteur incontournable du marketing numérique et annonçait récemment l’intégration de Google+ comme outil de gestion des commentaires de ses vidéos, un élément traditionnellement faible de ce média social visuel. Sans parler de **Google Hangout**, dont les fonctionnalités ont été améliorées au fil des derniers mois, le rendant un sérieux compétiteur d’autres services tels Skype comme solution de vidéo-conférences et d’interactions entre marques et consommateurs. On estime enfin qu’il s’échange plus de 1.5 milliard de photos sur Google+ par semaine. Reste maintenant à voir si l’engouement envers cette plateforme saura conquérir un public plus vaste et engagé… ## **4. Les plateformes collaboratives** ![Logo de Roomarama](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/11/Roomorama-Logo-11.jpg "Logo de Roomarama - Frédéric Gonzalo")Le site populaire **AirBnB** existe depuis plus de cinq ans, alors que **Roomorama** existe depuis 2009, mais on peut déclarer sans se tromper que 2013 aura été marquante dans la croissance et la notoriété de ces plateformes où tous et chacun peuvent dorénavant offrir leurs services, allant de l’hébergement aux transports en passant par les visites guidées ou des expériences culinaires chez l’habitant. J’en traitais d’ailleurs dans ce billet intitulé [**Hébergement illégal : l’industrie face à un dilemme**](/hebergement-illegal-lindustrie-touristique-face-a-un-dilemme/ "Hébergement illégal: l’industrie touristique face à un dilemme"). Avec le recul, je me dis qu’il aurait été mieux de parler d’hébergement alternatif, car le volet “illégal”, bien que présent et certes saillant, ne fait qu’alimenter une portion problématique du phénomène. Dans les faits, l’économie collaborative découle de trois facteurs névralgiques: - Les **technologies** actuelles rendent possible la mise en relation d’individus avec d’autres individus, partout à travers la planète, peu importe l’heure du jour, avec des fonctionnalités transactionnelles à la fine pointe; - L’attrait de **prix** avantageux, car les locations de chambres sont typiquement moins chères qu’une chambre d’hôtel standard, quand elles ne sont pas gratuites comme sur un site comme Couchsurfing, par exemple; - La tendance lourde de vouloir voyager et **connecter** avec les gens de la place, dans une perspective ‘do it like a local’. Ceci étant dit, les plateformes collaboratives ne sont pas uniques au tourisme. Un site comme Ebay propose cette approche depuis longtemps déjà, et des sites comme LesPAC, Kijiji ou Craigslist ont délogé depuis un bail les petites annonces classées des journaux d’antan. En 2014, il sera intéressant de suivre comment ces plateformes vont prendre leur place dans l’échiquier e-touristique de même que dans les autres industries. ## **5. Vidéo, vidéo, vidéo** Enfin, il m’apparait évident que 2014 sera marquée par le retour en force de la vidéo comme outil de communication marketing prisé, tant des consommateurs que des marques qui en feront bon usage. **YouTube** ne montre aucun signe de ralentissement, comptant dorénavant plus de 100 heures de vidéo téléchargée… à chaque heure! Sans oublier les plateformes comme DailyMotion ou Vimeo… Je vous parlais d’ailleurs de ce phénomène la semaine dernière dans [**Quel rôle pour la vidéo dans votre stratégie numérique?**](/quel-role-pour-la-video-dans-votre-strategie-numerique/ "Quel rôle pour la vidéo dans votre stratégie numérique?") Au-delà de ces plateformes connues, ce sont surtout les applications mobiles telles **Vine** et **Instagram** qui risquent de voler la vedette en 2014. Voyez d’ailleurs comment les biscuits Oreo ont réussi à faire passer un message efficace malgré la contrainte de 6 secondes qu’impose la plateforme Vine. Instagram risque d’ailleurs d’effectuer une plus grande percée en 2014, offrant une plus grande durée dans le temps (15 secondes), et permettant d’appliquer des filtres donnant une allure professionnelle au tout. Instagram compte d’ailleurs plus de 140 millions d’utilisateurs à l’échelle mondiale, surtout au niveau de la photo pour l’instant, mais depuis son achat par Facebook en avril 2012, il s’agit sans contredit d’une application qui a le vent dans les voiles. Voilà donc cinq tendances à surveiller dans le marketing des médias sociaux en 2014. Qu’en pensez-vous? D’accord ou non, partagez votre opinion dans la section des commentaires ici-bas, et au plaisir d’échanger avec vous sur le sujet! **Catégories:** Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook, Google, Instagram, marketing, Snapchat, tendances, twitter, Vine, Youtube --- ### [Les mots : ambassadeurs de marques et moteurs de croissance](https://fredericgonzalo.com/les-mots-ambassadeurs-de-marques-et-moteurs-de-croissance/) **Published:** décembre 3, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** On parle de plus en plus de l'importance du visuel, des photos et de la vidéo dans nos communications numériques. Et les mots, eux? **Content:** *Je vous parle souvent sur ce blogue de l’importance des médias sociaux et d’avoir une bonne stratégie numérique. On parle de plus en plus de l’importance de combiner textes et photos, quand ce n’est l’utilisation de capsules vidéos via les nouvelles applications telles Vine, Snapchat ou Instagram. Mais on oublie parfois de revenir à l’essentiel, soit le choix des mots pour des textes qui ont de l’impact. Cette semaine, un article invité, signé par [**Julie Marie Dorval**](http://ca.linkedin.com/pub/julie-marie-dorval/16/604/774 "Julie Marie Dorval sur Linkedin"), rédactrice et présidente de la firme **Prose Communication**.* Encore peu de gens s’en soucient, mais mieux vaut être avisés : les mots ont un fort impact émotionnel. Les consommateurs de biens et de services, quand il s’agit de faire un choix, sont particulièrement sensibles à ces derniers. En tourisme, comme ailleurs, les mots jouent en effet un rôle d’information et de séduction primordial. ### **Les mots suscitent des émotions** Les techniques et moyens de commercialisation et d’appropriation d’une marque, d’une entreprise ou d’un endroit par un utilisateur sont divers. Aujourd’hui, en considérant la multiplication des canaux de diffusion, ces activités marketing laissent place à une imagination presque sans limites. Cependant, une chose demeure : la promotion et l’art de convaincre impliquent du visuel et des mots. Chacun de ces éléments doit donc être cohérent, intelligent et attrayant. À la lecture d’un guide touristique, d’un dépliant, d’un site web ou autre, le consommateur a d’entrée de jeu une perception et… une émotion. S’il adhère à cette perception et à cette émotion, il est davantage susceptible d’adopter votre produit ou votre service. #### Le choix des mots C’est pourquoi il est impératif de considérer les mots non seulement comme une nécessité, mais aussi, et surtout, comme un outil d’influence extraordinaire. Si vous ne recourez pas à un spécialiste de contenu dans le processus de création de vos instruments de marketing, demandez-vous avant de rédiger : - Quel effet a ce mot sur moi? Cet effet est-il positif ou négatif? - Quelle émotion ce mot crée-t-il en moi? Me fait-il rire ou pleurer? Stimule-t-il agréablement mon intellect? - Est-ce que ce mot peut porter à interprétation ou à confusion? - Ce mot est-il à un point cliché que je m’en désintéresse? - Est-ce que ce mot me stimule à en connaître plus? Vous pouvez formuler vous-même les questions appropriées à votre situation et y répondre au fur et à mesure de la rédaction de vos textes web ou imprimés. Gardez toujours votre en but en tête et ajustez vos contenus au besoin. ### **Des exercices à faire pour le plaisir et la rentabilité!** Sans passer maître rédacteur, vous pouvez néanmoins vous adonner à certains exercices de conception rédactionnelle. Dans un premier temps, écrivez une phrase que vous croyez « vendeuse ». Puis : - Réécrivez-la en ajoutant des bénéfices plutôt que des caractéristiques. - Raccourcissez-la en enlevant tous les mots superflus, qui n’ajoutent rien à l’énoncé de base ou qui allongent la phrase inutilement. - Retirez-en tout signe de négation; tournez-la positivement. - Écoutez-en le rythme à haute voix et optez pour d’autres mots si vous trouvez qu’elle manque de fluidité. - Réécrivez-la en changeant tous les mots par des synonymes. - Cherchez les mots dans le dictionnaire et utilisez ceux qui vous apparaissent les plus précis. #### **Exemple de phrase type** « Notre hôtel, qui est situé en plein centre-ville, ne vous offre pas un confort ordinaire, mais bien le confort dont vous rêvez lorsque vous allez en voyage, avec ses chambres douillettes et munies de toutes les commodités. » #### **Exemple de phrase avec bénéfices** « Notre hôtel, situé au centre-ville, vous permet de relaxer enfin, d’apprécier vos nuits et de vraiment savourer le moment présent. » #### **Exemple de phrase raccourcie** « Notre hôtel, au centre-ville, vous offre des chambres de rêve et l’occasion d’embellir votre voyage. » #### **Exemple de phrase avec synonymes** « Notre hôtel, en plein cœur des activités urbaines, vous accueille dans ses chambres ouatées et pourvues des facilités qui agrémentent vos déplacements. » Vous pourriez ainsi faire de nombreux exercices avant d’arriver à dénicher « la » phrase qui a du mordant. C’est ce que ferait normalement un rédacteur, aidé grandement par ses compétences, ses connaissances et son expérience. Pourquoi? Pour trois principales raisons : 1. bien représenter l’identité de l’entreprise, 2. véhiculer un message qui atteint la bonne cible, et 3. mousser les ventes. Effectivement, la rédaction et les ventes font très bon ménage! Un contenu clair et brillant, amusant de surcroît, vous rendra chaleureux et crédible auprès de vos futurs consommateurs. N’oubliez pas qu’avant de vous donner sa confiance le client potentiel devra « vous faire » confiance. D’une première impression, cette confiance vient du sentiment de professionnalisme que dégage votre entreprise, de son capital de sympathie et de la force d’adhésion qu’elle crée. Lors d’une conversation, il est parfois possible de rectifier le tir, mais lors de la consultation de votre site web par un internaute, c’est irréalisable. ### **La rédaction web et ses règles tacites** De toute évidence, les recherches sur internet sont de plus en plus populaires. Dans le domaine touristique, d’ailleurs, elles prennent le pas sur les visites dans les bureaux d’accueil. Par conséquent, il apparaît manifeste qu’une attention soutenue au contenu de vos outils virtuels est plus que souhaitable. En moins de quelques secondes, vous devez immanquablement susciter un « wow » en plus de sortir dans les moteurs de recherche. #### *Susciter un « wow »* Comme mentionné précédemment, vos textes doivent être accrocheurs, emblématiques de votre entreprise et harmonisés au concept publicitaire choisi. Pour obtenir la répercussion escomptée, votre vitrine web doit respecter certaines « règles » en matière de rédaction. - Présence de titres et de sous-titres - Phrases et paragraphes courts - Mots positifs et captivants - Lecture hiérarchisée selon l’importance du contenu - Mots simples et adaptés au public cible - Phrases contenant des mots-clés - Position de certains mots pour une meilleure captation de l’attention #### *Sortir dans les moteurs de recherche* Il fut un temps où l’insertion de mots-clés dans les textes web et dans les balises Méta suffisait à positionner les entreprises en tête de liste de Google, par exemple. Bien qu’elle ne soit plus incontestablement efficace, cette pratique est néanmoins devenue essentielle. Il faut savoir quels mots sont les plus fréquemment cherchés par les internautes à propos d’un secteur d’activité spécifique et les intégrer aux textes. Le programmeur, de son côté, veille à les intégrer dans les balises Méta nommées « mots-clés » afin que les moteurs de recherche les reconnaissent. Toutefois, cette tâche est désormais un peu moins honorée par ces moteurs, qui fouillent davantage dans les balises « Titres » et « Descriptions », entre autres. Mais il y a autre chose : la terminologie! Le géant Google et d’autres, selon des algorithmes définis, parcourent les milliards de pages web à la recherche d’une terminologie pertinente. Si vos textes empruntent la nomenclature d’usage dans votre domaine, vous serez gagnant. C’est la même chose si vos textes sont exempts de fautes. Eh oui, il paraît que les moteurs de recherche relèvent même les erreurs de langue! Plus de fautes, moins de référencement. Soyez alors prudent, soyez astucieux et considérez vos contenus comme des agents de croissance!![Julie Marie Dorval](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/11/JMD.jpg "Julie Marie Dorval - Frédéric Gonzalo") *Article invité, signé par [**Julie Marie Dorval**](http://ca.linkedin.com/pub/julie-marie-dorval/16/604/774 "Julie Marie Dorval sur Linkedin").* **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** marketing numérique, rédaction --- ### [Est-il temps pour les PME de quitter le navire Facebook?](https://fredericgonzalo.com/est-il-temps-pour-les-pme-de-quitter-le-navire-facebook/) **Published:** décembre 10, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Selon Facebook, les contenus organiques sont appelés à apparaitre de moins en moins dans le fil de nouvelles des utilisateurs, au profit des contenus payants. Faut-il s'en surprendre? **Content:** J’ai beau donner des formations sur le [**Facebook marketing**](/formations/facebook-marketing-comprendre-la-plateforme-pour-mieux-lutiliser/ "Formation Facebook Marketing") ou comment les marques peuvent et doivent s’approprier le géant des médias sociaux pour une meilleure présence numérique, j’avoue être resté étonné devant une nouvelle parue la semaine dernière et qui commence tout juste à faire boule de neige. [Selon le magazine **AdAge**](http://adage.com/article/digital/facebook-admits-organic-reach-brand-posts-dipping/245530/ "Facebook admits organic reach brand posts dipping"), qui aurait obtenu copie d’un kit média envoyé à divers annonceurs le mois dernier, Facebook tient dorénavant un discours différent de celui entendu il y a à peine un an. > “We expect organic distribution of an individual page’s posts to gradually decline over time as we continually work to make sure people have a meaningful experience on the site.” déclaration de Facebook, cité par le magazine AdAge ### Algorithme de Facebook En 2012, on apprenait en effet que l’algorithme EdgeRank bloquait et filtrait en moyenne 84% des messages (textes, photos ou vidéos) afin de permettre une expérience-utilisateur plus fluide, plus agréable, disait-on. En d’autres mots, seulement 16% de vos fans reçoivent vos publications en moyenne! Je vous en parlais d’ailleurs dans ce billet que je vous invite à relire: [**Plus personne ne lit votre page Facebook… à moins de payer!** ](/plus-personne-ne-lit-votre-page-facebook-a-moins-de-payer/ "Plus personne ne lit votre page Facebook... à moins de payer!")Depuis, les marques et les gestionnaires de communauté s’évertuent à trouver les manières les plus dynamiques de susciter la conversation et de créer ce qu’on appelle “l’engagement” au sein de la communauté de fans qui nous suivent. Une approche qui fonctionne, malgré certaines limites. Je crois encore d’ailleurs que Facebook demeure un outil marketing important, particulièrement pour les marques en tourisme, mais est-ce un incontournable? Avec cette admission que les contenus organiques sont appelés à apparaitre moins souvent dans les fils de nouvelles… Car voilà la question qui tue : si le pourcentage de contenus naturels, ou organiques, vient à diminuer encore plus dans le temps, faudra-t-il continuellement payer pour assurer que nos publications se rendent dans le fil de nouvelles (*newsfeed*) de nos fans et membres de notre communauté ? ## **COMPRENDRE EDGERANK** L’algorithme EdgeRank n’est pas statique, et Facebook avoue y apporter des changements, souvent mineurs, sur une base quotidienne. On dit d’ailleurs qu’il y a près de 100,000 points de données qui entrent dans le calcul sophistiqué de l’algorithme, simplifié par les trois variables majeures, telles que présentées dans ce visuel: ![Algorithme EdgeRank de Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/12/edgerank-2-1024x559.png "- Frédéric Gonzalo")Algorithme EdgeRank de FacebookComme on peut le voir, votre “EdgeRank” est basé sur la multiplication de trois variables et résulte en un score qui déduira le pourcentage de contenus à filtrer. Plus vous avez un bon score, plus les membres de votre communauté verront vos publications dans leur *newsfeed*. Les variables s’expliquent comme suit: - **Affinité** : Cette variable donne un score en fonction du lien de proximité entre une personne et le créateur d’une publication (texte, photo, vidéo, lien, etc.). Par exemple, si ma soeur vient souvent commenter, « liker » ou partager mes contenus, EdgeRank mettra mes publications en priorité dans son fil de nouvelles car il y a plus d’affinité que quelqu’un avec qui elle ne communique plus depuis des lunes. - **Poids** : Quand on « like » un commentaire ou publication, qu’on partage ou qu’on commente, on augmente le score de cette variable. - **Récence** : Le facteur temps est enfin aussi pris en considération. Une publication faite ce matin a plus de poids qu’une faite il y a 48 heures, toutes choses étant égales par ailleurs. Ceci étant dit, vous aurez aussi peut-être remarqué certaines publications qui se taillent une place dans votre fil de nouvelles, même si elles datent de quelques jours, parfois même quelques semaines, mois ou années!! C’est en raison d’un ajustement important apporté au courant de l’été dernier à l’algorithme du fil de nouvelles, appelé *Story Bump*. Facebook peut ainsi déceler si une publication, plus vieille, continue d’alimenter la discussion, le partage ou les “J’aime”, pour ainsi la *bumper* plus haut dans votre fil de nouvelles, au cas où vous l’auriez raté. ## **DE L’OBLIGATION DE PAYER** C’est bien beau tout ça, mais qu’en est-il pour les petites et moyennes entreprises (PME) qui souhaitent tirer leur épingle du jeu sur les médias sociaux, et plus particulièrement avec Facebook dans leur stratégie numérique ? Si Facebook exige pratiquement de payer pour assurer que vos publications se rendent auprès des fans de votre communauté, l’investissement en vaut-il la chandelle ? Faites l’exercice suivant: 1. Allez dans le dashboard Google Analytics pour votre page de marque; 2. Regardez les statistiques pour une période donnée, par exemple du 1er janvier au 1er décembre 2013, et allez dans l’onglet “Sites référents”; 3. Comparez le trafic référent en provenance de Facebook aux autres médias sociaux (en assumant que vous ne mettez pas tous vos oeufs dans le même panier Facebook); 4. Enfin, analysez le tout en perspective de votre trafic total et des efforts que vous mettez en marketing numérique. Ainsi, j’ai regardé l’information pour mon site et voici ce que je peux vous dire. Du 1er janvier au 9 décembre 2013, il y a eu 45,581 visites en provenance de sites référents vers mon site. Si j’exclue les sites tels que Google (France, Allemagne, UK ou autre), des sites référents comme TourismExpress ou SocialMediaToday pour lesquels je contribue, et si je ne retiens que les médias sociaux principaux, voici le découpage: ![Trafic référent sur le site www.fredericgonzalo.com en 2013](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/01/Screen-Shot-2014-01-19-at-9.56.35-AM.png "8 conseils pour mieux utiliser le hashtag dans votre marketing - Frédéric Gonzalo") La moitié de mon trafic référent provient ainsi de trois médias sociaux principaux, et c’est Facebook qui me génère la part du lion. Vous remarquerez toutefois que j’en obtiens pratiquement autant par l’entremise de Twitter, Linkedin, Google+ et Pinterest combinés, des sites qui, on en convient, ne demandent aucun investissement financier pour assurer la diffusion des messages. Allons néanmoins une étape plus loin et regardons l’ensemble du trafic pour le site durant cette période donnée, et non seulement le trafic référent. Mon site a ainsi généré **116,291 visites** durant cette période – pas mal, non? – ce qui veut dire que la contribution de Facebook tombe maintenant à 10% du trafic total sur mon site durant la dernière année. Est-ce bon ou mauvais? Il faut comparer avec les autres sources, telles les sites auxquels je contribue, l’envoi de mes infolettres (donc du trafic direct, car ce sont des abonnés au site) ainsi que la recherche naturelle via les mots-clés (Google) que j’aurai visé par l’entremise d’une rédaction basée sur certains mot-clés identifiés ou par l’optimisation des liens sur mon site. Bref, compte tenu des efforts que je mets dans mon marketing, quelle proportion mérite Facebook dans l’échiquier stratégique et surtout, combien serais-je prêt à investir pour assurer cette visibilité et présence? ## **À VOTRE TOUR** Évidemment, l’exemple ci-haut mentionné est quelque peu boiteux car ma page Facebook est un profil personnel, et je n’ai donc aucunement investi au courant de la dernière année afin d’obtenir de meilleurs résultats, tant au niveau de la portée que de l’engagement sur mon profil Facebook. Mais pour avoir accompagné divers clients et observé leurs résultats dans Google Analytics, il n’est pas rare de voir certains établissement obtenir un trafic plus intéressant en provenance de Pinterest, Twitter ou Instagram, par comparaison à Facebook. Il importe donc de faire cet exercice et de se poser les bonnes questions car votre stratégie pour 2014 pourrait en subir quelques changements, ou à tout le moins quelques nuances dans les priorités et budgets associés à vos initiatives sur les médias sociaux et en général dans le marketing numérique. ## **RAPPELEZ-VOUS LA SAINTE TRINITÉ** Pour répondre à la question dans le titre, est-il temps pour les PME de quitter le navire Facebook? La réponse va varier en fonction de la réalité des différentes organisations, mais disons que pour une entreprise qui ne s’est pas encore investie sur Facebook et qui peine à obtenir des résultats, poser la question équivaut pratiquement à y répondre. Pour d’autres, dont Facebook s’avère un canal important au niveau du trafic référent, il faut voir. Enfin, un élément à ne pas sous-estimer tient dans le rôle multi-tâche de ce média social, agissant tantôt comme courroie de communication pour le service à la clientèle, tantôt comme vecteur de promotions et d’offres exclusives. Pour les marques qui ont une communauté dynamique et qui parvienne à susciter l’engagement sans avoir à (trop) dépenser, Facebook demeure pertinent. Pour les autres, par contre, 2014 marquera peut-être un tournant. On verra, hein? D’ici là, rappelez-vous [**la sainte trinité du marketing web touristique**](/la-sainte-trinite-du-marketing-web-touristique/ "La sainte trinité du marketing web touristique")… **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** EdgeRank, etourisme, Facebook, médias sociaux, stratégie --- ### [Best of 2013 et Joyeuses Fêtes!](https://fredericgonzalo.com/best-of-2013-et-joyeuses-fetes/) **Published:** décembre 17, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** À l'approches de la fin d'année, voici le palmarès des billets les plus populaires sur ce blogue en 2013, au cas où vous les auriez manqués. Joyeuses Fêtes! **Content:** ![Tempête de neige](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/12/IMG_2017.jpg "Tempête de neige - Frédéric Gonzalo")Alors que le Québec croule sous une autre tempête hivernale et qu’il ne reste que quelques jours avant la pause des Fêtes de Noël et du Nouvel An, j’en profite tout d’abord pour vous remericer, lecteurs et lectrices occasionnels ou assidus de ce blogue. Eh oui, j’ai beaucoup de plaisir à rédiger ces billets tout au long de l’année, mais encore faut-il que ces textes soient lus, fassent réagir et, j’ose espérer, avancer la “cause” du marketing, des médias sociaux et des nouvelles technologies, particulièrement dans l’industrie touristique, mon domaine de prédilection. Merci à vous, donc, qui prenez le temps de lire et parfois, de commenter ici-même ou via les médias sociaux, justement! ## **TOP 5 FRANCO** En voulant dresser le bilan des articles les plus lus en 2013 sur ce blogue, un premier constat-choc: trois des cinq billets les plus lus cette année ont été publiés… en 2012!! Comme quoi le principe de la longue traîne, hein… D’ailleurs, ces trois articles figuraient également parmi [**le top 5 de 2012**](/best-of-2012-top-5-des-articles-les-plus-populaires/ "Best of 2012: Top 5 des articles les plus populaires") au cas où vous seriez curieux… Je ne les ai néanmoins pas inclus dans ce palmarès, privilégiant plutôt les billets parus au courant de l’année. Voici donc ce top 5 de 2013: 1. [**10 femmes à découvrir sur les médias sociaux et en tourisme**](/10-femmes-a-decouvrir-marketing-tourisme-et-medias-sociaux/ "10 femmes à découvrir: marketing, tourisme et médias sociaux") Publié le 6 mars 2013, lu à plus de 3,150 reprises depuis. 2. [**8 raisons de visiter Lac Mégantic cet été**](/8-raisons-de-visiter-lac-megantic-cet-ete/ "8 raisons de visiter Lac Mégantic cet été") Publié le 15 juillet 2013, lu à plus de 2,220 reprises depuis. 3. [**Facebook change les règles du jeu. Encore**](/facebook-change-les-regles-du-jeu-encore/ "Facebook change les règles du jeu. Encore") Publié le 10 janvier 2013, et lu à plus de 2,030 reprises. 4. [**5 tendances en marketing des médias sociaux pour 2014**](/5-tendances-marketing-en-medias-sociaux-pour-2014/ "5 tendances marketing en médias sociaux pour 2014") Publié le 26 novembre 2013, et lu à un peu moins de 2,000 reprises. 5. [**Le marketing de destination: un modèle à réinventer**](/le-marketing-de-destination-un-modele-a-reinventer/ "Le marketing de destination, un modèle à réinventer") Publié le 13 aoûts 2013, lu à plus de 1,725 reprises. Vous remarquerez également que trois des cinq billets les plus populaires sont des listes, comme quoi ce concept a toujours la cote. Je suis bien content aussi de voir le numéro 5, un article de fond parmi les plus longs composés cette année, contredisant la croyance populaire qu’il faut faire court et visuel, et que les gens ne prennent plus le temps de lire. Un p’tit velours, celui-là! ## **TOP 5 ANGLO** Vous saviez que je publie également du contenu dans la langue de Shakespeare, original et différent des billets francophones, toujours sur ce blogue? Enfin, il m’arrive aussi parfois d’adapter certains billets d’une langue vers l’autre, surtout quand il s’agit d’un sujet chaud et d’intérêt, selon moi. Vous remarquerez ainsi que le #2 dans ce palmarès se trouve au #4 dans le palmarès franco, mais que les tous autres sujets sont différents. 1. [**Canada Tourism: The Downward Spiral Continues**](/en/canada-tourism-the-downward-spiral-continues/ "Canada Tourism: The Downward Spiral Continues") Publié le 1er juillet 2013, lu à plus de 3,350 reprises depuis. 2. [**5 Social Media Marketing Trends for 2014**](/en/5-social-media-marketing-trends-for-2014/ "5 social media marketing trends for 2014") Publié le 3 novembre 2013, lu à plus de 3,070 reprises depuis. 3. [**How Google Plans to Dominate The Travel Sphere**](/en/how-google-plans-to-dominate-the-travel-sphere/ "How Google Plans To Dominate The Travel Sphere") Publié le 20 janvier 2013, lu à près de 2,900 reprises. 4. [**5 Tips For a Better Email Signature**](/en/5-tips-for-a-better-email-signature-infographic/ "5 Tips For a Better Email Signature") Publié le 23 juin 2013, lu à 2,100 reprises. 5. [**Hot Social Media Trends in 2013: Blogs, Podcasts & Videos**](/en/hot-social-media-trends-in-2013-blogs-podcasts-videos/ "Hot social media trends to look out for in 2013") Publié le 21 avril 2013, et lu à 2,080 reprises. Ici encore, peu de surprises: les sujets populaires sont des listes ou des articles portant sur les tendances, c’est toujours *winner*! Si vous souhaitez vous inscrire à l’infolettre pour recevoir mes billets en anglais, vous n’avez qu’à aller dans la section anglo du site, entrer votre adresse courriel dans l’espace à cet effet, et le tour est joué! ## **BONHEUR ET SANTÉ POUR 2014** Je compte bien recommencer la prochaine année sur la même base, soit de publier sur une base régulière hebdomadaire. Y a-t-il des sujets que vous aimeriez voir aborder ici ? Certains articles parus en 2013 découlaient directement de questions et commentaires de lecteurs, et il me fera plaisir de récidiver et tenter de me rendre le plus utile possible en 2014 encore une fois. ![Joyeuses Fêtes 2013](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2013/12/joyeuses_fetes09.gif "Photo de location de vacances, prise par un photographe professionnel - Frédéric Gonzalo") D’ici là, j’en profite donc pour vous souhaiter de beaux moments en famille, avec parents et amis, au cours des deux prochaines semaines. Du repos, du bon temps, mais aussi bonheur, santé et amour pour l’année qui recommencera sous peu. Une année olympique, de surcroit, où tous les espoirs seront permis… 🙂 Joyeuses Fêtes! **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** emarketing, Facebook, marketing, médias sociaux --- ### [Les OTA périront par elles-mêmes: mort annoncée de la suprématie](https://fredericgonzalo.com/les-ota-periront-par-elles-memes-mort-annoncee-de-la-suprematie/) **Published:** décembre 19, 2013 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Article invité de Thomas Yung qui nous questionne sur la pertinence à long terme des agences de voyage en ligne (OTA) vs les sites web hôteliers. **Content:** *Au courant de l’année 2013, il a été question à plusieurs reprises sur ce blogue des agences de voyages en ligne, communément appelées OTA (online travel agencies), telles Expedia, Booking, Orbitz et les autres. Un débat fait rage des deux côtés de l’Atlantique, particulièrement en France où la montée en puissance des OTA a même suscité une levée de boucliers et la naissance du mouvement [**Fairbooking**](http://www.fairbooking.com/ "Fairbooking"). Aujourd’hui, un billet invité, signé par [**Thomas Yung**](http://www.artisan-referenceur.fr "Thomas Yung"), également connu comme l’artisan référenceur!* Alors là, pour un titre racoleur, c’est un titre racoleur, mais le sujet est brûlant et les quelques minutes que vous m’accordez seront bien exploitées, du moins je vais faire en sorte. ![Expedia vs Priceline](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/03/Untitled-150x150.jpg "- Frédéric Gonzalo")Je suis Thomas Yung, un consultant Français en webmarketing hôtelier. Mon métier est d’aider les hôtels à exploiter les nouveaux leviers webmarketing, exactement comme le fait Frédéric. On s’est rencontré en septembre dernier aux rencontres du etourisme à Pau (France) et, comme on partage les mêmes visions, on s’est invité mutuellement à du “guest blogging”. ### La dynamique des OTA Mais revenons aux OTA, j’interviens régulièrement sur le sujet car les enjeux sont importants et cristallisent une partie de la profession. Il est vrai que les relations entre les OTA et les prestataires n’ont pas particulièrement évoluées dans le bon sens et, d’une relation gagnant-gagnant, les hébergeurs ont l’impression d’être maintenant oppressés par ces “partenaires”. Pas question de se plaindre des OTA et si les hôteliers sont dans cette situation, c’est bien leur faute. Il faut maintenant les aider à récupérer un peu d’indépendance commerciale. Les OTA font un formidable boulot en permettant d’atteindre des segments clientèles que l’on ne pourrait pas atteindre en solo, même pas en rêve. Mais d’un autre côté, les OTA ne se gênent pas pour acheter le nom commercial de l’établissement (*brandjacking*), pour polluer l’eréputation (pas de possibilité de répondre aux avis), pour imposer de plus en plus de clauses dites abusives aux hôteliers, enfin, du moins en France. Petit à petit les hôtels sont en train de perdre leur indépendance commerciale et le patrimoine de l’entreprise se dévalue. ## DE LA PRISE DE CONSCIENCE À L’ACTION Les hébergeurs sont en train de prendre conscience de ce fait et commencent à se structurer pour moins dépendre des OTA, pour minimiser certains effets négatifs. Un des effets pervers est que le client n’a pas conscience de la situation (il s’en moque, mais quand même). Quand j’achète une bouteille de Coca-Cola à IGA, je paye IGA et je me doute qu’il y a un flux financier entre IGA et Coca-Cola. Lorsque je réserve une chambre à 100$ sur booking.com, je paye 100$ directement à l’hôtel, pour moi, client, tout va bien, je n’ai pas conscience de la relation commerciale entre l’hôtel et la plateforme. Fort de ce constat de nombreux hôtels se mettent à éduquer la clientèle, mais comme elle n’en a pas grand-chose à faire (“vous n’aviez pas qu’à signer”), alors il faut trouver d’autres moyens. La stratégie qui se détache est celle de l’avantage à réserver en direct: une réduction, un offert, une reconnaissance. On remarque que les établissements qui ont un bon produit, un bon emplacement, un bon service client, se démarquent des autres. Ceux qui ont un marketing mix cohérent et performant dépendent moins des OTA car ils ont une plus grande faculté à créer un lien et à favoriser la réservation direct, logique me direz-vous ! ### Une stratégie de distribution à revoir Ces mêmes établissements sont en train de revoir leur stratégie de distribution et gèrent au mieux les apporteurs et canaux, ils désertent les OTA car trop coûteuses et ayant trop d’effets induits. Il se peut bien que d’ici quelques années les meilleurs aient déserté les OTA, elles se retrouveront donc uniquement avec des hôtels bof-bof, des hôtels ayant un problème, une incohérence dans leur marketing mix (4p), par exemple: un mauvais emplacement, mal rénové, mauvais accueil. Et c’est peut-être ce qui va tuer les OTAs, le fait de se retrouver avec des canards boiteux – souvenez-vous que les OTA ne visitent jamais aucune chambre. Faire ses réservations sur une OTA sera alors synonyme de dormir dans un hôtel moyen, sans surprise, sans fun, peut-être même un peu limite, mais qui fait le job (et toujours un processus de réservation puissant, ergonomique, rapide et pratique). C’est un peu comme faire ses courses chez Maxi, ça fait le job, ce n’est pas cher, mais ce n’est pas forcément l’fun! Qu’en pensez-vous ? [*Article invité, signé Thomas Yung*](http://www.artisan-referenceur.fr "Thomas Yung") **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** agences de voyages en ligne, emarketing, hôtels, OTA --- ### [Le paradoxe du tourisme hivernal au Québec](https://fredericgonzalo.com/le-paradoxe-du-tourisme-hivernal-au-quebec/) **Published:** janvier 7, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Tourisme Québec veut miser sur le tourisme hivernal comme axe de développement important pour l'industrie d'ici 2020. Bon choix, si seulement les Québécois daignent apprivoiser la froide saison... **Content:** Depuis quelques années, certains considèrent de plus en plus le tourisme hivernal comme panacée aux maux du tourisme québécois. Notre chaude saison estivale est très courte, allant de mai à octobre si on est généreux, mais plus vraisemblablement du début juillet à la fin août pour une majorité d’intervenants et de régions, à l’exception des centres urbains de Montréal et de Québec. Dans ce contexte, Tourisme Québec a donc mis le tourisme hivernal au coeur de ses priorités dans le cadre de son approche de développement d’ici 2020, au même titre que la mise de l’avant du fleuve St-Laurent avec son tourisme fluvial, les croisières et les activités nautiques. Vous aurez peut-être même remarqué ces publicités incitant les Québécois à profiter de l’hiver dans leur propre province? Avec du placement publicitaire lors du très populaire Bye Bye 2013 et dans LaPresse+ notamment, il s’agit d’une première incursion sur le marché domestique pour Tourisme Québec, une promesse évoquée par le ministre Pascal Bérubé en 2013. ## **MON PAYS C’EST L’HIVER** Le paradoxe du tourisme hivernal tient dans le sentiment ambigu que l’on entretient avec cette saison froide au Québec. Il suffit de regarder les bulletins météo et les nouvelles dans les médias traditionnels québécois pour se convaincre de l’enflure négative quand il est question du froid. Quelques exemples de phrases entendues à la radio et la télvision durant la semaine entourant le Nouvel An: ![Une de LaPresse+](http://anikg.asuscomm.com:8787/wp-content/uploads/2014/01/photo.png "Une de LaPresse+ - Frédéric Gonzalo")Une de LaPresse+ du 3 janvier 2014- Refroidissement éolien polaire… - Front glacial qui nous vient de l’Arctique… - Des froids de -15C sous la normale saisonnière… ![Deux de mes garçons en ski, seuls en piste dans les Laurentides!](http://anikg.asuscomm.com:8787/wp-content/uploads/2014/01/Screen-Shot-2014-01-01-at-5.16.20-PM.png "Deux de mes garçons en ski, seuls en piste dans les Laurentides! - Frédéric Gonzalo")Deux de mes garçons en ski seuls en piste durant les Fêtes dans les LaurentidesEt après on s’étonne de voir si peu de gens se déplacer dans les stations de ski et centres de plein-air! Dans le dernier exemple ci-haut, on annonçait un minimum de -19C dans les Laurentides, pour le 30 décembre. La normale saisonnière serait donc de -4C ? Allons donc! Pour avoir travaillé plusieurs années dans l’industrie du ski, je sais pertinemment l’impact préjudiciable que peuvent avoir les prévisions météorologiques apocalyptiques sur le comportement des skieurs, non pas les mordus et les invétérés, mais plutôt la masse critique de skieurs occasionnels qui opteront alors pour une autre activité, voire faire du shopping ou aller dans un cinéma au chaud. Ceci étant dit, pour les braves qui comprennent qu’il ne faut pas toujours prendre les prévisions météo au pied de la lettre, que voilà une belle opportunité de profiter de conditions de glisse impeccables, loin des foules typiques du temps des Fêtes. Le bonheur de ces quelques skieurs ne compense néanmoins pas le malheur des gestionnaires des stations de ski qui se voient ainsi privés d’importants revenus dans une période qui peut représenter jusqu’à 30% du chiffre d’affaires de l’hiver au complet. ## **LEADERSHIP URBAIN** J’habite Québec depuis maintenant cinq ans, et on dit parfois à la blague que l’hiver y dure deux mois de plus qu’à Montréal – ça commence un mois plus tôt, en novembre, pour se poursuivre un mois plus tard, jusqu’à la fin avril. Au-delà de la légendaire rivalité Nordiques-Canadiens qui a fait le bonheur (ou malheur, c’est selon) des fans de hockey durant les années 80, les deux villes rivalisent depuis toujours aux niveaux politique, économique et social, mais aussi comme prétendants au titre de “meilleure ville d’hiver”. Si l’hiver dure plus longtemps et semble mieux accepté à Québec, il n’est pas en reste à Montréal. Les deux villes proposent ainsi de plus de plus de festivités afin de rendre la saison hivernale plus *cool* que jamais : #### **Célébrations du Nouvel An (Québec)** Après Boy George en version DJ l’an dernier, c’était au tour de DJ Champion de réchauffer la foule et marquer le pas des festivités pour 2014 sur Grande Allée, l’artère commerciale principale de Québec, transformée en zone piétonne et plancher de danse pour l’occasion. Ce n’est pas encore Time Square, mais l’ambiance y est festive à souhait! #### [**Igloofest (Montréal)**](http://www.igloofest.ca/ "Igloofest 2014") Ce qui avait débuté comme un petit événement de niche il y a quelques années est devenu un rendez-vous incontournable pendant quatre weekends de janvier et février, avec une programmation riche et variée pour les oiseaux de nuits et hipsters qui aiment bien se déhancher au son des meilleurs DJ du Québec et à l’international. Trippant de voir 6,000 personnes danser et sauter par -20C !! #### [**Hôtel de Glace (Québec)**](http://www.hoteldeglace-canada.com/ "Hotel de Glace de Québec") À l’aube de sa 14e année d’existence éphémère, l’hôtel de glace propose une offre unique, ancrée dans la saisonnalité et variant de thématique d’année en année, afin de rendre sa visite toujours aussi originale et de circonstance, tant pour le voyageur d’agrément, l’excursioniste que les groupes et réunions souhaitant une sortie hors de l’ordinaire. Très dommage que le **Village des Neiges**, un concept montréalais similaire et concurrent qui a attiré les foules à son emplacement sur l’Ile-Ste-Hélène au courant des deux derniers hivers, ne verra pas le jour cette année… #### [**Carnaval de Québec (Québec)**](http://carnaval.qc.ca/ "Carnaval de Québec") En 2014, l’événement-phare de l’hiver québécois souffle ses 60 chandelles, non sans avoir passé à travers divers cycles au fil des ans. Cette année marque d’ailleurs un virage par rapport aux dernières années, durant lesquelles le Carnaval s’était éloigné de sa base, des commerçants et de la population locale, notamment avec son emplacement exclusif sur les Plaines. Les duchesses sont de retour, dans une version revue et adaptée, le chateau de Bonhomme revient face au Parlement, et plusieurs activités auront lieu dans les quartiers. Le *must* à ne pas manquer? **La Guerre des Ducs** – un clin d’oeil au film culte *La Guerre des Tuques*, qui aura 30 ans en 2014 – une bataille de boules de neige, où Québec veut battre le record de Seattle et attirer plus de 6,000 personnes sur les Plaines! #### [**Montréal en Lumières (Montréal)**](http://www.montrealenlumiere.com/home.aspx "Montréal en Lumières") Pour sa 15 édition, le festival Montréal en Lumières semble perdre de son lustre, ce qui ne l’empêche pas d’être un événement gastronomique d’intérêt tant pour les Montréalais que pour les visiteurs et touristes. Vu le succès indéniable de l’événement **Montréal à Table** à ses deux premières années d’existence (novembre 2012 et 2013), peut-on espérer une version hivernale de ce regroupement de restaurants en même temps que Montréal en Lumières, greffant au tout une composante internationale, voire même compétitive? L’évolution de cet événement-phare comporte des interrogations, mais son potentiel demeure indéniable. ## **SANS OUBLIER TOUT LE RESTE…** ![Animaux sauvages au zoo de St-Félicien](http://anikg.asuscomm.com:8787/wp-content/uploads/2014/01/csc_0732.jpg "Animaux sauvages au zoo de St-Félicien - Frédéric Gonzalo")Animaux sauvages au zoo de St FélicienHormis les grands centres urbains et leurs festivals et événements, on ne peut passer sous silence la panoplie d’attraits qui demeurent ouverts et aussi pertinents, peu importe la saison: musées, centres d’interprétation, parcs nationaux, casinos, Biodôme et Planétarium de Montréal, Aquarium du Québec, zoo de St-Félicien, etc. Et ce, tant dans les milieux urbains qu’en région et dans les plus petites municipalités. Sans oublier les stations de ski, les spas, les centres de glissades (Valcartier, St-Jean-de-Matha, etc.), l’offre de restauration que demeure aussi riche et variée que durant la chaude saison. Et bien sûr, la motoneige et les traineaux à chien, pour se déplacer, hein? Alors, que nous faut-il de plus pour nous approprier l’hiver et devenir les premiers ambassadeurs de notre destination à travers nos réseaux sociaux, réels et virtuels? **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** tourisme hivernal, Tourisme Québec --- ### [Le tourisme d'affaires, ce négligé non-négligeable!](https://fredericgonzalo.com/le-tourisme-daffaires-ce-neglige-non-negligeable/) **Published:** janvier 14, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Le tourisme d'affaires représente 8% du volume de touristes, mais 30% des revenus, selon certaines études. En fait-on assez pour courtiser cette clientèle au Québec? **Content:** Quand il est question de tourisme et de l’industrie touristique, on parle plus souvent qu’autrement de tourisme d’agrément, parfois mieux reconnu sous son appellation anglophone *leisure travel*. Que ce soit à l’international, sur le marché canadien ou le marché domestique intra-Québec, le tourisme d’agrément est naturellement celui qui domine les stratégies et investissements des régions, provinces et principaux intervenants de l’industrie. Normal, car il vise la population générale, un bassin au potentiel vaste dans la plupart des marchés géographiques de la planète. À un point tel que certains estiment qu’on néglige un segment prometteur et payant mais trop souvent rélégué au second plan: le tourisme d’affaires. ## **ÉNORME POTENTIEL** D’abord, que veut-on dire par “tourisme d’affaires” ? On réfère habituellement aux catégories suivantes de voyages : - Réunions d’affaires![Rencontres d'affaires](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/01/she64351.jpg "Rencontres d - Frédéric Gonzalo'affaires") - Voyages de motivation (*incentive*) - Congrès, colloques, symposium ou événements - Marché associatif - Groupes, clubs sportifs, étudiants, culturels, etc. - Événements spéciaux: partys de Noël, mariages, bals de finissants, etc. En 2012, la US Travel Association estimait que **30% des revenus totaux** générés en tourisme provenaient du tourisme d’affaires, ou ME&I (*Meetings, Events & Incentives*). Or, ce segment ne représentait que 8% des voyageurs! En d’autres mots, le voyageur d’affaire dépense beaucoup plus que le voyageur d’agrément, dans une proportion pouvant aller de quatre à vingt fois plus, selon qu’on compare les clientèles domestiques ou internationales, notamment. On penserait donc que le tourisme d’affaires figure au sommet des priorités dans le plan d’action de la Commission Canadienne de Tourisme (CCT) ou de Tourisme Québec? Erreur. Allez jeter un coup d’oeil dans le plan corporatif quinquennal 2013-2017 de la CCT, un document de 38 pages disponible sur leur site web: pas un mot sur le tourisme d’affaires! Dans le plan de développement 2020 de Tourisme Québec? Sur les 59 pages que comporte le document, on ne retrouve qu’une page et demie dédié à ce segment (pages 53-54). Très peu, vous en conviendrez. ## **LE TOURISME D’AFFAIRES AU QUÉBEC** Le tourisme d’affaires et congrès au Québec, c’est pourtant de la grosse *business*. En 2011, on estime qu’il a généré des dépenses de plus de 972 millions de dollars. Fait à noter, 68% des retombées économiques proviennent de touristes étrangers, soit 661 millions de dollars en argent neuf. D’ailleurs, le Palais des Congrès de Montréal figurait au premier rang, en 2012 et 2013, des villes nord-américaines ayant accueilli des événements internationaux, coiffant des villes telles que Las Vegas, New York, Toronto ou Chicago. Quand même! D’ailleurs, le nouveau président directeur général de **Tourisme Montréal**, Yves Lalumière a clairement affiché ses couleurs lors de ses premières sorties publiques à l’automne 2013: Tourisme Montréal s’apprête à prendre un virage “affaires” plus marqué. Même si les nuitées générées par ce segment de marché sont passées de 180,000 en 2009 à 300,000 en 2012, il y aurait encore place à amélioration. Parmi les moyens envisagés: investissements promotionnels accrus sur des marchés de proximité (Toronto, Ottawa, New York, Washington, Boston), agrandissement éventuel du Palais des Congrès, solution permanente au toit du stade olympique, etc. Montréal est reconnue comme ville festive, on souhaite maintenant dire “*Montreal means business*” aussi. Du côté de la ville de Québec, l’union fera la force alors que le Centre des congrès de Québec (CCQ), l’Association hôtelière de la région de Québec (AHRQ) et l’**Office du Tourisme de Québec** annonçaient il y a quelques jours une offensive commune afin de vendre la ville comme destination de congrès. Suite aux succès de 2008, année record marquée par les festivités du 400e de la Vieille Capitale, les performances sont à la baisse mais semblent revenir. Selon le rapport annuel 2012-2103, le CCQ a accueilli 144 événements, pour 214 000 participants et générant 168 000 nuitées avec des retombées économiques estimées à 104 millions de dollars. ![Le centre de villégiature de Tremblant](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/01/mont-tremblant.jpg "Le centre de villégiature de Tremblant - Frédéric Gonzalo")Le centre de villégiature de TremblantMais le tourisme d’affaires n’est pas qu’un enjeu urbain, loin s’en faut. Selon l’Association des Bureaux de Congrès du Québec (ABCQ), qui représente 27 destinations et régions à travers la province, la tenue de plus de 2,000 congrès et événements a généré plus de 150 millions de dollars dans l’économie des régions en 2012 par l’entremise de la clientèle touristique liée aux congrès et réunions d’affaires de 50 nuitées et plus. Pensons notamment à une destination comme **Tremblant**, avec son offre éclatée d’hébergement, centre des congrès et aéroport de la Macaza liant Toronto et le nord-est américain avec le centre de villégiature. Le tourisme d’affaires offre l’avantage de remplir les centres de villégiature en semaine et durant les saisons creuses, à l’automne ou au printemps, alors que le tourisme d’agrément est traditionnellement moins au rendez-vous. ## **3 TENDANCES À SURVEILLER** Comme toute industrie, on remarque certains phénomènes marquant le tourisme d’affaires. Voici donc trois tendances lourdes qu’il sera bon de surveiller, pour lesquelles les destinations et prestataires touristiques feraient mieux de s’adapter afin de ne pas perdre de leur compétitivité: ### **1. Démarcation moins évidente entre tourisme d’affaires et d’agrément** Les anglos ont même inventé un mot pour désigner ce phénomène: ***bleisure***! (contraction des mots *business* et *leisure*) De plus en plus de voyageurs d’affaires en profitent pour étirer un séjour avec une composante d’agrément, invitant conjoint ou conjointe et même les enfants à venir les rejoindre. Lors d’un sondage effectué en 2012 par la firme Orbitz, 43% des voyageurs d’affaires sondés avouaient avoir fait au moins un voyage en compagnie de conjoint ou conjointe. On le sait, particulièrement en Amérique du Nord, les vacances payées sont une denrée rare. Plusieurs en profitent ainsi pour greffer 1-2 journées additionnelles lors d’un voyage d’affaires, soit dans la ville hôte ou dans les provinces et états avoisinants. Une opportunité à saisir, donc, pour les régions et centres de villégiatures gravitant autour de grandes villes… Lire aussi: [**The Growing Trend of Bleisure Travel**](/en/the-growing-trend-of-bleisure-travel/ "The growing trend of bleisure travel") ### **2. Cycles de réservations qui s’allongent** Même si les réservations de consommateurs, en tourisme d’agrément, tendent à se faire de plus en plus à la dernière minute, on s’étonne peut-être d’observer des cycles de planification plus long dans le marché des réunions, congrès et événements. Grâce à des médias sociaux comme Linkedin ou des recherches en ligne, il y a certes de la prospection qui se fait en ligne avant les demandes de soumissions (*request for proposals*, ou RFP). Néanmoins, les cycles demeurent long pour les grands événements attirant des milliers de participants, surtout lorsque ceux-ci effectuent des rotations dans le lieu de leur tenue. Pour la plupart des planificateurs, le cycle de planification peut ainsi prendre de 7 à 12 moins, parfois plus, avant de pouvoir trancher et passer au stade des contrats et de l’exécution. ### **3. La techno s’invite dans les réunions** Enfin, les nouvelles technologies font maintenant partie de notre quotidien – d’ailleurs, devrait-on encore parler de “nouvelles” technologies? Ainsi, on voudra s’assurer d’une connectivité sans faille dans son établissement ou destination, permettant un réseautage dynamique, le partage de photos et de la rétroaction en temps réel. Une bande passante qui suffit et dépasse les attentes des participants est plus prisé qu’un bon café ou un choix original de viennoiseries. Et la techno, ce ne sont pas que les médias sociaux et le wifi disponible sur place. Ce sont aussi les bornes d’enregistrement, les cartes de visites qu’on peut télécharger dans une base centrale disponible en ligne, le paiement par carte de crédit dans tous les points de contact client, etc. Votre établissement ou destination a-t-il ce qu’il faut pour combler cette tendance? **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** tourisme d'affaires, tourisme d'agrément, Tremblant --- ### [Le nouvel Eldorado des micro-influenceurs](https://fredericgonzalo.com/le-nouvel-eldorado-des-micro-influenceurs/) **Published:** octobre 3, 2019 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Je vous ai parlé à quelques reprises des influenceurs et du marketing d’influence sur ce blogue. Je vous ai même proposé un [**webinaire**](https://fredericgonzalo.com/influenceurs-et-marketing-le-bon-mix-pour-votre-marque/) sur les étapes importantes lors d’une [campagne de marketing d’influence](https://fredericgonzalo.com/les-10-etapes-dune-campagne-de-marketing-dinfluence-infographie/). Vous l’aurez certainement remarqué : on voit de plus en plus de publications mettant de l’avant une marque ou un produit par l’entremise d’influenceurs sur Instagram, mais aussi sur Facebook, des articles de blogue ou des vidéos sur YouTube. Rien de nouveau sous le soleil, direz-vous. Pas tout à fait. Que des marques collaborent avec des personnalités publiques, un porte-parole ou des célébrités, ça va, on a l’habitude. Là où c’est un peu le Far West – ou le nouvel Eldorado pour les marques qui cherchent à obtenir de la visibilité et de l’engagement pour une fraction du prix d’une célébrité – c’est au niveau des micro-influenceurs. J’y arrive dans quelques instants, mais permettez d’abord qu’on définisse les différentes catégorie d’influenceurs. ## **Les types d’influenceurs** Dans le jargon de l’industrie, on reconnait habituellement quatre catégories d’influenceurs: 1. **Célébrités**: plus d’un million d’abonnés 2. **Macro-influenceurs**: entre 100k et 1M abonnés 3. **Micro-influenceurs**: entre 1k et 100k abonnés 4. **Nano-influenceurs**: moins de 1k abonnés Cette catégorisation repose foncièrement sur une seule variable: le nombre d’abonnés sur la plateforme de choix de l’influenceur en question. Et bien sûr, il peut exister des zones grises. Par exemple, une influenceuse qui compte 60k abonnés peut être considérée **micro** pour une campagne à l’échelle canadienne. Cependant, pour une initiative Montréalaise, cette même influenceuse sera considérée comme **macro**. La raison: Montréal est la ville où elle est basée et où le bassin de population est plus bas, toute proportion gardée. ![Les 3 P qui détermine le niveau d'un influenceur](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/01/influences-1024x768.jpg "Les 3 P qui détermine le niveau d'un influenceur - Frédéric Gonzalo")Les 3 P qui détermine le niveau dun influenceurEn réalité, le nombre d’abonnés n’est qu’une seule des trois variables principales à analyser le choix d’un influenceur. Le nombre d’abonnés a un lien direct avec la **portée** potentielle, mais ne dit rien quant au niveau d’engagement de sa communauté (variable de **pertinence**), ni sur le potentiel qu’elle réagisse et passe à l’action (variable de **proaction**). NOTE: l’action concrète n’est pas forcément un achat. Il peut s’agir d’une campagne de sensibilisation, d’une demande d’inscription ou téléchargement d’un document, etc. Lire aussi: [Évaluer la pertinence d’un influenceur avec les 3P](https://fredericgonzalo.com/evaluer-pertinence-dun-influenceur-3-p/) ## **La ruée vers les micro-influenceurs** En introduction de cet article, je vous parlais donc de l’Eldorado que représente les micro-influenceurs. Pourquoi cette catégorie plutôt qu’une autre? En général, les célébrités et les macro-influenceurs sont représentés par une ou des agences, ce qui assure un suivi professionnel mais aussi des coûts plus substantiels que peuvent habituellement se payer les grandes entreprises, mais pas forcément les PME qui cherchent à miser sur cette tactique marketing. C’est donc vers les micro-influenceurs et, dans une moindre mesure les nano-influenceurs, que se portent les efforts des marques aujourd’hui. Combien de fois ai-je vu ce genre de publication dans les différents groupes dont je fais partie sur Facebook: ![Exemple de recherche d'influenceurs sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/01/Influenceurs.jpg "Exemple de recherche d'influenceurs sur Facebook - Frédéric Gonzalo")Exemple de recherche d’influenceurs sur Facebook Il se passe quoi par la suite, vous pensez? Eh oui, la personne devra valider les 20-30 noms proposés, faire une recherche auprès de ces influenceurs, identifier le, la ou les bonnes personnes, puis entamer le volet négociation: combien d’articles, publications ou images demandées, rémunération attendue, droits d’auteur, calendrier d’action, accès aux données analytiques avant et après la campagne, etc. > La question qui tue : devrait-on faire affaire avec une agence spécialisée pour travailler avec des micro-influenceurs ou plutôt le faire soi-même afin d’épargner du budget? ## **Étude de cas** J’en parlais avec une amie de l’industrie qui s’y connait bien car elle effectue régulièrement des campagnes pour différents clients. [Caroline Cormier](https://www.linkedin.com/in/cormiercaroline/), de la firme [**Plik**](https://plik.co/fr/home), me racontait un cas classique, vécu au courant de l’été dernier: - Le client souhaitait développer une campagne d’influenceurs pour d’attirer davantages de familles pour la période estivale; - Un budget d’environ 4,000$ a été alloué pour la mise en place de la campagne de marketing d’influence. Ceci incluant: accès aux répertoires d’influenceurs exclusifs de Plik, recommandations et suivis, négociations et contrats avec influenceurs retenus, rémunération des influenceurs et de l’agence, suivis post-campagne sur la performance des publications et résultats; - La campagne a débuté en juin et s’est terminé au début septembre. Le client avait des attentes élevées car, pour eux, l’investissement de 4,000$ représentait une part considérable de leur budget estival. En effet, cette campagne marketing représentait environ 20% du budget total de la saison. Le processus de sélection des influenceurs fut ardu, et les résultats ne furent pas aussi flamboyants que ce que le client espérait. On doit cependant réaliser que: - Il y a eu près de **8 heures** de travail entre le client et l’agence Plik pour définir les besoins en amont, le choix des influenceurs et les suivis durant la campagne; - Plus de **300 courriels** ont été échangés avec les cinq influenceurs retenus pour la campagne. En date de la fin septembre, une blogueuse n’avait toujours pas publié un texte promis, mais sinon tous les livrables ont été rendus dans les délais. - Ce sont plus de **32 heures** estimées, uniquement à coordonner la relation avec les influenceurs, suivis courriels et téléphoniques, accès aux données post-campagne, etc. ### Résultats Il faut aussi avouer que, compte tenu de la dépense pour cette initiative, les résultats (au 3 septembre 2019) et le contenu créé sont loin d’être mauvais: - Six publications Facebook - Cinq publications Instagram - Quatre articles de blogue (et un autre à venir) - Des *Instastories* - Des photos de qualité - Portée totale : 44 785 utilisateurs - 5,972 utilisateurs référés vers le site web du client Comme dans toute campagne marketing, on sera soit déçu ou satisfait selon les objectifs que l’on s’était fixés en amont. Dans ce cas-ci, il s’agissait d’une première expérience pour le client. Et les résultats ci-dessus ne sont pas complets, il manque encore quelques données post-campagne. Mais pour ce qui est de trancher pour déterminer si vous effectuez ce type de campagne par vous-mêmes ou si vous devriez travailler avec une agence spécialisée, sachez qu’il y a énormément de travail – de l’huile de coude, ou du jus de bras comme on dit au Québec – qui s’avère sous-estimé dans ce genre d’initiative, comme on l’a vu dans les chiffres ci-haut mentionnés. Sans oublier que ces agences ont souvent des ententes en continu avec certains blogueurs ou instagrameurs. Une amie à moi qui travaille aussi dans le domaine me contait avoir organisé un événement récemment pour un vignoble. Il s’agissait d’une invitation non rémunérée, en échange de services seulement. Or, les résultats ont été excellents et les influenceurs ont été très généreux de leur temps en publiant plusieurs stories Instagram. Pourquoi? Ces influenceurs avaient participé à des campagnes rémunérées, organisées dans le passé par mon amie. Bref, quand on travaille avec une firme externe, c’est non seulement le répertoire d’influenceurs mais aussi le savoir-faire, les relations et l’expérience qu’on va chercher. Toutes des variables qui sont très difficiles, voire impossible de reproduire à l’interne pour une entreprise qui ne se dédie pas à cette spécialité. **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** influenceurs, marketing d'influence --- ### [Quoi faire face à de faux avis ou commentaires ?](https://fredericgonzalo.com/quoi-faire-face-a-de-faux-avis-ou-commentaires/) **Published:** novembre 21, 2019 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** Le consommateur d’aujourd’hui fait de plus en plus confiance aux avis et commentaires publiés en ligne. Que ce soit sur des médias sociaux, des sites spécialisés (TripAdvisor, Yelp), sur Google ou même sur des sites e-commerce comme Amazon, la réputation web importe. Selon la plus récente étude effectuée par TrustPilot en 2019 sur le marché français, on apprend ainsi que: - 38% des consommateurs identifient les sites d’avis en ligne comme la source principale d’information pour la prise de décision. Google vient en deuxième position (21%), devant le site web du commerçant (14%) et les sites e-commerce comme Amazon (10%); - En Europe, 71 % des clients considèrent les avis négatifs (1 et 2 étoiles) plus utiles que ceux positifs (4 et 5 étoiles)! Selon le plus récent coup de sonde de l’entreprise BrightLocal, les avis qui réfèrent à une entreprise locale ont encore plus d’impact: - 86% des consommateurs consultent les avis des entreprises locales (cette proportion passe à 95% chez les 18-34 ans) avant d’acheter; - 40% des consommateurs disent ne consulter que les avis récents, datant de deux semaines ou moins; - Une entreprise locale affiche en moyenne 47 avis sur Google, avec un score moyen de 4.4 sur 5; - Seulement 5% des entreprises ont un score moyen de 3 étoiles sur 5 ou moins. Que peut-on faire lorsqu’on est confronté à des avis rédigés par erreur ou malicieusement par un compétiteur ou une personne mal intentionnée? On peut évidemment le signaler auprès de la plateforme même (Facebook, TripAdvisor ou Google), mais cela est bien souvent inutile. ## **Comment signaler un avis sur Facebook** Lorsque vous recevez un avis (recommandation) sur votre Page Facebook et que vous estimez qu’il s’agit d’une fausse publication, on peut la signaler à Facebook. Voyez en exemple ce message reçu il y a deux ans sur la page Facebook de Gonzo Marketing: ![Signaler un avis sur facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/01/exemple-FB.jpg "Signaler un avis sur facebook - Frédéric Gonzalo")Signaler un avis sur Facebook Dans ce cas-ci, difficile de savoir pourquoi la personne a laissé cet avis de deux étoiles pour ensuite dire “Merci! J’ai vraiment apprécié”. Peut-être voulait-elle donner quatre étoiles sur cinq, au fond? Il n’en demeure pas moins que cet avis réduit le score moyen de la page. Cette baisse entraine les impacts potentiels que l’on devine pour la réputation d’une marque. On peut dès lors signaler la publication en cliquant sur les trois petits points, en haut à droite du commentaire: ![Raisons de signalement d'une publication Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/01/2019-11-21_13-49-22.jpg "Raisons de signalement d'une publication Facebook - Frédéric Gonzalo")Raisons de signalement dune publication Facebook Une fois que vous aurez choisi la bonne catégorie, vous pouvez dès lors soumettre à Facebook qui en fera ensuite l’examen. Des fois, le réseau social le retire immédiatement. Des fois, il restera là sans qu’on puisse y faire grand cas auprès de Facebook. (C’est mon cas… mais au moins j’ai répondu, comme vous pouvez le voir) ## **Comment signaler un avis sur Google** Du côté de Google, on voudra passer par le gestionnaire de Google Mon Entreprise. Prenons par exemple ce restaurant qui vient de recevoir deux mauvais avis en l’espace d’une heure (ce restaurant a une moyenne de 4.7 sur 5 et reçoit très rarement de mauvais avis): ![Signalement d'avis sur Google Mon Entreprise](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/01/2019-11-21_14-15-07.jpg "Signalement d'avis sur Google Mon Entreprise - Frédéric Gonzalo")Signalement d’avis sur Google Mon Entreprise En cliquant sur les trois petits points à la droite de l’avis en question, on pourra dès lors signaler à Google la nature du problème que l’on souhaite identifier. Ici encore, les options sont assez limitées et le taux de succès est très variable d’un cas à l’autre, d’une entreprise à l’autre, d’une industrie à l’autre. ![signaler une infraction](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/01/2019-11-21_14-23-00-1.jpg "Signaler une infraction - Frédéric Gonzalo")Signaler une infraction Pour en savoir plus sur la politique de signalement d’avis frauduleux ou mal intentionnés sur Google, cliquez sur le lien suivant: [Signaler et corriger un contenu inapproprié](https://support.google.com/contributionpolicy/answer/7445749?hl=fr&ref_topic=7422769) ## **Les recours légaux** Vous avez signalé un avis ou une publication sur le web.. mais le tout demeure en ligne et affecte négativement votre réputation, personnelle ou d’entreprise. On fait quoi à ce point? Très souvent, on devra prendre un recours légal et recourir aux services d’un avocat. ![Me Christian Azzam](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/01/me-christian.jpg "Me Christian Azzam - Frédéric Gonzalo")Me Christian Azzam Discussion avec Me Christian Azzam, avocat au sein du cabinet Donati Maisonneuve, spécialisé dans ce genre de litiges. ### **Lorsqu’une entreprise fait face à de faux avis publiés en ligne, quelle serait selon toi la procédure à suivre pour une entreprise?** *La première chose à faire est de communiquer avec la plateforme sur laquelle sont publiés les faux avis afin de signaler la situation et de leur demander de les retirer. Cette démarche peut s’avérer vaine. Il demeure néanmoins essentiel de la faire et de conserver la réponse reçue. Il est aussi recommandé d’envoyer immédiatement une mise en demeure à l’auteur de ces faux avis en l’intimant de les retirer. De façon plus pragmatique, on peut aussi répondre aux commentaires sur la plateforme en soulignant qu’il s’agit de faux avis que l’on considère diffamatoires ou qu’il s’agit d’une campagne de désinformation que l’on déplore, selon le cas. Dans tous les cas, on recommande d’agir de façon urgente.* ### **Aurais-tu un exemple récent d’une personne ou entreprise qui a été aux prises avec de faux avis? Comment la situation s’est-elle réglée?** *Dans le monde dans lequel on vit, de telles situations sont malheureusement chose courante. Nous avons récemment assisté une cliente qui a soudainement vu apparaître sur sa page Google nombre de faux avis par lesquels elle reçut une ou deux étoiles sur cinq, de même que des commentaires peu élogieux, pour dire le moindre. Il s’agissait de faux témoignages, de personnes qui n’étaient pas ses clientes et qui n’avaient jamais eu recours à ses services. Les commentaires étaient diffamatoires et visaient manifestement à nuire à sa réputation.* ![Exemple de faux avis publié Google, avec réponse de la propriétaire](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/01/Exemple-faux-avis-Google.jpg "Exemple-faux-avis-Google - Frédéric Gonzalo")Exemple de faux avis publié Google avec réponse de la propriétaire *Les nombreuses démarches entreprises auprès de Google furent sans succès. Google s’en remit aux procédures publiées sur son site, indiquant qu’il fallait obtenir un jugement et l’en informer ensuite pour que les avis soient retirés, si telle était la décision rendue.* *Des mises en demeure furent également envoyées aux personnes ayant publié les avis. Certaines de ces personnes acceptèrent de retirer les avis, d’autres ne donnèrent pas suite. Au contraire, piquées au vif, certaines se permirent même de publier des avis négatifs semblables sur la page Google de notre cabinet.* *Dans les circonstances, des procédures judiciaires furent intentées contre les auteurs des faux avis, ainsi que contre Google. Une ordonnance de la Cour supérieure fut alors obtenue afin que les faux avis soient retirés. Avant même que l’ordonnance ne soit rendue, les auteurs récalcitrants comprirent que notre cliente prenait la situation très au sérieux et retirèrent les avis. D’autres avis toujours présents furent retirés par Google moins de 24 heures après que l’ordonnance fut rendue par le tribunal.* ### **Je connais des hôteliers et restaurateurs qui ont reçu des avis négatifs – une ou deux étoiles – par erreur. L’utilisateur faisait référence à l’établissement d’à côté, ou mentionnait un truc qui ne figure même pas au menu. Que peut-on faire dans un tel cas?** *Il faut impérativement répondre à ces avis négatifs en signalant la méprise. Il faut de plus insister auprès des auteurs des avis pour qu’ils retirent ces avis erronés. À défaut, il faut songer à entreprendre un recours légal. Il faut aussi savoir que souvent, le simple envoi d’une mise en demeure formelle convainc la personne de retirer un tel avis si elle ne l’a pas déjà fait lors des communications initiales reçues de l’établissement.* ### **Existe-il un moyen selon toi de prévenir, ou de se prémunir, contre de faux avis?** *La seule réponse que je puisse imaginer est d’être absent des réseaux sociaux! Malheureusement, il s’agit d’une réalité avec laquelle le monde entier doit maintenant composer.* ### **La question qui tue, maintenant: combien peuvent coûter les recours légaux?** *Impossible de répondre simplement à cette question. Ça peut être de quelques centaines de dollars, pour une mise en demeure, à plusieurs milliers de dollars si la bataille est ardue. Dans l’exemple récent mentionné ci-dessus, nous demandons que les parties défenderesses, dont Google, soient condamnées à rembourser les honoraires encourus par notre cliente.* Je vous rappelle que si vous souhaitez une conférence ou formation sur le sujet de la réputation en ligne, vous pouvez me contacter à . Vous pouvez également ou consulter un des nombreux articles parus sur ce blogue et portant sur la gestion de réputation. Sinon, je vous invite à contacter Me Azzam via [Donati Maisonneuve](mailto:cazzam@donatimaisonneuve.ca) pour vous informer sur les des recours légaux. **Catégories:** Gestion de réputation des entreprises **Étiquettes:** e-réputation, Facebook, Gestion de réputation, TripAdvisor --- ### [8 raisons de visiter Lac-Mégantic cet hiver](https://fredericgonzalo.com/8-raisons-de-visiter-lac-megantic-cet-hiver/) **Published:** février 4, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Suite au populaire billet de l'été dernier, voici la version hivernale des 8 bonnes raisons d'aller visiter une belle région, frappée par la tragédie à l'été 2013. **Content:** Dans la nuit du 5 au 6 juillet 2013, l’horreur frappait dans la petite municipalité de Lac-Mégantic, dans les Cantons-de-l’Est: un train de marchandises, tirant plusieurs wagons remplis de pétrole, déraillait hors de contrôle. Le centre-ville s’est embrasé, soufflant près d’une cinquantaine de vies et marquant l’imaginaire des Québécois et du monde entier face à une telle tragédie ferroviaire d’une ampleur jamais vue. Les Québécois ont fait preuve d’un bel élan générosité dans les semaines et mois qui ont suivi, et je soulignais d’ailleurs l’importance de ne pas délaisser la destination d’un point de vue touristique en parlant de [**8 raisons de visiter Lac-Mégantic en été**](/8-raisons-de-visiter-lac-megantic-cet-ete/ "8 raisons de visiter Lac-Mégantic cet été"). ## **LE DEVOIR DE MÉMOIRE** On parle parfois de “tourisme de solidarité” dans un tel contexte – d’autres diront qu’il y a eu aussi, et qu’il y a encore, du “tourisme noir” ou “tourisme macabre” de gens qui veulent *voir*, surtout, bien plus que par compassion ou empathie envers autrui. À l’été et à l’automne 2013, alors qu’on ne parlait que de Lac-Mégantic dans les médias, la notoriété était au rendez-vous à défaut de la disponibilité dans les hébergements dans la région, bien souvent remplis par des travailleurs et autres employés liés au nettoyage des lieux et pour les besoins de l’enquête. Mais six mois plus tard, et alors que l’hiver semble enfin revenir à la normale, pourquoi justement ne pas mettre Lac-Mégantic dans votre plan de match au cours des semaines à venir? Voici donc huit bonnes raisons de visiter la région dès cet hiver: ### **1. Raquette aux flambeaux et soirée d’astronomie à l’ASTROLab![Raquette aux flambeaux au parc du Mont-Mégantic](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/01/Screen-Shot-2014-01-18-at-2.45.08-PM.png "Raquette aux flambeaux au parc du Mont-Mégantic - Frédéric Gonzalo")** Il y a quelques années, j’ai eu le plaisir de faire de la raquette avec un groupe d’amis au parc du Mont-Mégantic, où nous avions passé la nuit dans un refuge chauffé. Sachez qu’il y a des soirées organisées où l’on peut emprunter des sentiers balisés à la lueur des flambeaux et de la Lune, précédées ou suivies par une activité captivante d’astronomie et d’observation des étoiles. [Tous les détails ici](http://tourisme-megantic.com/recherche/raquette-aux-flambeaux-282 "Raquettes aux flambeaux") ### **2. Expéditions aux monts Gosford et St-Joseph** Le **mont Gosford**, avec son pic à 1,193 mètres, est le plus haut sommet au sud du Québec! Pour une vue imprenable de 360 degrés sur la région, c’est un must. Plus de 40 km de sentiers balisés pour s’y adonner à la raquette ou au ski de randonnée ou hors piste. On y retrouve de l’hébergement sur place, avec notamment six refuges et camps rustiques disponibles. [Détails ici](http://tourisme-megantic.com/raquette/raquette-et-ski-hors-piste-au-mont-gosford-281 "Raquettes et ski au mont Gosford") Autre destination incontournable, le **mont St-Joseph** au coeur du parc national du Mont-Mégantic. Les amants de la nature et d’activités au plein air en auront pour leur argent, avec 30 km des sentiers de randonnée à raquettes et 38 km de sentiers de ski de fond de tous les niveaux de difficulté. Il y a de l’hébergement sur place, avec refuges et camps de prospecteur, mais aussi de novembreux chalets et gîtes dans la région. [Détails ici](http://tourisme-megantic.com/raquette/raquette-et-ski-de-fond-parc-national-du-mont-megantic-325 "Raquette et ski de fond au parc national du mont mégantic") ### **3. Expérience familiale**![Glissade en tubes au complexe Baie-des-Sables](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/01/Screen-Shot-2014-01-18-at-11.56.26-AM.png "Glissade en tubes au complexe Baie-des-Sables - Frédéric Gonzalo") Si vous recherchez plutôt une destination qui plaise à toute la famille, le complexe **Baie-des-Sables** est l’endroit par excellent. En plus des activités telles que la raquette ou le ski de fond, on y retrouve un centre de ski alpin et planche à neige, idéal pour débutants. L’activité de choix des enfants, petits et grands: la glissade sur tubes![ Détails ici](http://tourisme-megantic.com/raquette/baie-des-sables-en-hiver--106 "Baie des Sables en hiver") ### **4. Hébergement alternatif** Pour vivre à fond l’hiver, pourquoi ne pas opter pour un type d’hébergement qui sorte de l’ordinaire? Dans la région de Mégantic, on retrouve ainsi refuges, tipis, chalets et chalets dans les arbres. À vous de choisir! [Détails ici](http://tourisme-megantic.com/recherche?categories2%5B%5D=81&categories2%5B%5D=95&categories2%5B%5D=100&input_keywords=+&lang=fr "Hébergement alternatif à Mégantic") ### **5. Traîneau à chiens avec Mohigan Aventures** Du côté de Val-Racine, pourquoi ne pas vous vivre l’expérience d’une randonnée avec de vaillants huskies et des guides expérimentés avec l’équipe de **Mohigan Aventures**? Depuis 2008, l’entreprise familale propose différents forfaits, populaires auprès de la clientèle internationale… mais aussi des Québécois! [Détails ici](http://tourisme-megantic.com/recherche/traineau-a-chiens-avec-mohigan-aventures-172 "Traineau à chiens avec Mohigan Aventures") ### **6. À la recherche de cocooning** L’hiver au Québec, particulièrement cette année, est particulièrement propice aux extrêmes, allant du froid ou redoux en passant par des épisodes de pluie verglaçante, tempêtes de neige et j’en passe. Une belle saison pour rechercher la chaleur d’un gîte ou d’une auberge proposant un bon feu de foyer qui crépite, de bons repas gastronomiques et bien sûr l’hospitalité des habitants de la place. Plusieurs options pour des auberges de charme dans la région, [en cliquant ici](http://tourisme-megantic.com/recherche?categories2%5B%5D=77&input_keywords=+&lang=fr "Repas gastronomiques et auberges de charme"). ### **7. Forfaits et promotions** Plusieurs forfaits hivernaux sont offerts dans la région de Mégantic : raquette, soirée d’astronomie, équitation, pêche sur la glace, motoneige et massothérapie. La liste n’est pas exhaustive, mais on réalise qu’il y a de quoi faire, surtout pour les amants du grand air, d’activités extérieures et les épicuriens. Si vous êtes à la recherche de promotion ou forfaits, [cliquez ici](http://tourisme-megantic.com/forfaits "Forfaits Tourisme Mégantic"). ### **8. Ski alpin![Ski & Planche à neige dans les Cantons-de-l'Est](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/01/Screen-Shot-2014-01-18-at-2.46.50-PM.png "Ski & Planche à neige dans les Cantons-de-l - Frédéric Gonzalo'Est")** Même si Lac-Mégantic n’est pas la municipalité la mieux située par rapport aux grands centres de ski, on peut en faire un lieu de plaque-tournante afin d’aller profiter de stations comme **Sutton**, **Orford**, **Owl’s Head** ou même **Bromont**. Et si vous connaissez bien les montagnes des Cantons de l’Est et voulez découvrir de nouvelles pistes, on peut s’aventurer du côté du Vermont, où plusieurs stations vous attendent, dont **Jay Peak**. [Cliquer ici pour les forfaits-ski dans les Cantons-de-l’Est](http://www.cantonsdelest.com/thematicArticle/61/sejours-de-ski "Forfaits ski dans les Cantons de l'Est") Sur ce, allez jouer dehors et bon hiver! ***MAJ 6 février 2014***: Une source fiable me confie que plusieurs hôteliers et aubergistes de la région de Lac-Mégantic offrent également des billets de ski à rabais vers la station de Sugarloaf, dans l’état du Maine. Une autre belle raison de se déplacer dans la région pour y faire de la glisse en montagne! **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** tourisme, Tourisme Québec --- ### [Les citoyens de Québec vous font de l'effet !](https://fredericgonzalo.com/les-citoyens-de-quebec-vous-font-de-leffet/) **Published:** février 11, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** La campagne "Effet Québec" est un bel exemple de destination touristique utilisant les suggestions et la participation de résidants pour faire parler d'elle. **Content:** L’**Office du tourisme de Québec** (OTQ) est l’organisme qui veille au marketing de la destination de la ville de Québec, capitale nationale de la province du même nom. Travaillant parfois dans l’ombre de son homonyme, **Tourisme Québec**, qui promouvoit la province au complet sur les marchés extérieurs, ou encore de sa grande soeur métropolitaine, **Tourisme Montréal**, souvent citée à l’international pour ses initiatives novatrices, l’OTQ n’en demeure pas moins un chef de file touristique. À preuve, son initiative *L’Effet Québec* ! ## LES HABITANTS AU COEUR DE LA STRATÉGIE Lancée en amont de la saison estivale 2013, la campagne “Effet Québec” était d’une simplicité désarmante. Un site web fut tout d’abord créé, incitant les habitants de Québec à voter pour un ou plusieurs des palmarès parmi les dix catégories *100% Québec*, incluant par exemple: - Cafés sympas - Lieux de détente - Bonne bouffe - Événements - Sorties en famille - Shopping - Le grand air Puis, on invitait les citoyens de la ville à partager leur coup de coeur pour un lieu, un attrait ou ce petit quelque chose qui rend la ville unique. Pour lancer la campagne et mousser la participation, un concours fut mis de l’avant durant les six premières semaines, avec d’intéressants prix à gagner à chaque semaine. #### Des résultats probants Des personnalités publiques ont également été sollicitées afin de participer au projet, ajoutant à l’aura et la notoriété de la campagne. Les résultats? Au-delà des attentes, sans contredit. Notons d’ailleurs ces quelques statistiques: - Près de **50,000 visiteurs** sur le site web dédié durant la période du concours et estivale - Plus de **7,200 courriels** recueillis, se greffant à la base de données pour de futures visites à la destination - Une durée de **visite moyenne de 3:19 minutes** sur le site, confirmant que le visiteur moyen consommait plusieurs contenus du site - Tout près de **40,000 votes** recueillis par les participants aux divers palmarès - Un peu plus de **1,800 coups de coeur** partagés par les habitants, tant de Québec que des environs, sur leur endroit préféré, resto ou festival à ne pas manquer - Plus de **13,000 suggestions** pour des endroits à inclure dans les prochains palmarès! Ce qui fut aussi étonnant est que, bien que ce site et cette campagne s’adressaient aux résidants de la ville de Québec, 44% des contenus seulement provenaient de cette ville. 44% des contenus ont ainsi été générés d’habitants de l’extérieur (dont 32% de Montréal), mais aussi 6% de l’Ontario et 5% de l’international. Du *crowdsourcing* à son meilleur, quoi! Un autre élément qui explique le succès qu’a connu cette campagne fut l’engouement des prestataires touristiques, certains n’hésitant pas à demander à leur clientèle d’aller voter pour eux via une *newsletter* ou leur page Facebook. Un esprit de saine compétition, entre prestataires, afin d’obtenir la faveur populaire. On aime! ## EN MODE HIVERNAL Contrairement à la croyance populaire, l’hiver ne dure pas huit mois à Québec… mais oui, il est long, parfois très froid, et c’est parfait ainsi: c’est comme ça qu’on l’apprécie! Ça nous donne l’occasion de faire sortir notre vraie nature chaleureuse, n’est-ce pas? Ainsi, l’OTQ annonçait tout récemment la deuxième phase de sa campagne Effet Québec, cette fois-ci en version hivernale. [![Effet Québec](http://www.etourisme.info/wp-content/uploads/2014/01/Screen-Shot-2014-01-20-at-2.51.28-PM-550x316.png "Effet Québec")](http://www.etourisme.info/wp-content/uploads/2014/01/Screen-Shot-2014-01-20-at-2.51.28-PM.png)Certaines modifications ont été apportées, le nombre de catégories pour voter passant de dix à sept, et les coups de coeur ont disparu, même si les gens peuvent toujours suggérer un endroit ou une activité afin que la communauté puisse voter et ainsi faire gagner ledit endroit en notoriété. Des prix sont encore offerts afin d’inciter la participation pendant quelques semaines, même si les contenus du site demeureront en ligne jusqu’à la version estivale, attendue en mai ou juin prochain. ## PUBLICITÉ CROISÉE Dernier élément à souligner dans cette campagne: l’utilisation croisée des contenus dans des communications plus traditionnelles. Ainsi, l’OTQ a utilisé les coups de coeur et résultats de palmarès dans ses insertions publicitaires l’été dernier, notamment dans les journaux et quotidiens de Montréal et à travers la province. C’est plus crédible quand c’est Sophie ou Jules qui nous recommande tel resto que l’office de tourisme, non? De même, l’OTQ investit en publicité, achat de mots-clés (AdWords), bannières et autres outils numériques pour inciter les Québécois à aller voter pour leur activité préférée à Québec. Ce faisant, on crée du trafic vers le site où des suggestions et votes seront compilés pour les semaines et mois à venir, dans une perspective de création de contenu… en continu! #### Ce billet a originalement été publié sur le site d’[etourisme.info](http://www.etourisme.info/les-habitants-de-quebec-vous-font-de-leffet/ "Les habitants de Québec vous font de l'effet...") sous le titre *[Les habitants de Québec vous font de l’effet..](http://www.etourisme.info/les-habitants-de-quebec-vous-font-de-leffet/ "Les habitants de Québec vous font de l'effet...").* **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** marketing de destination, Office du tourisme de Québec, tourisme --- ### [De l'influence croissante de TripAdvisor [INFOGRAPHIE]](https://fredericgonzalo.com/de-linfluence-croissante-de-tripadvisor-infographie/) **Published:** février 18, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Selon un récent sondage de PhoCusWright, 80% des utilisateurs de TripAdvisor consultent entre 6 et 12 commentaires avant de réserver leur hébergement. **Content:** La firme de recherche reconnue **PhoCusWright** effectuait, au mois de décembre 2013, une étude pour le compte de **TripAdvisor** auprès de 12,225 utilisateurs de cette plateforme à l’échelle mondiale. Certains résultats font d’ailleurs écho à une étude antérieure, publiée à la fin 2012, et dont je vous parlais dans ce billet intitulé [**Ignorez TripAdvisor à vos risques et périls**](/ignorez-tripadvisor-a-vos-risques-et-perils-infographie/ "Ignorez TripAdvisor à vos risques et périls"). Dans cette plus récente étude, on apprend plusieurs faits qui sont certainement d’intérêt pour plusieurs intervenants de l’industrie touristique, et pas que les hôteliers. En effet, les utilisateurs font un usage varié de ce site populaire : - 77 % se réfèrent souvent ou toujours aux commentaires dans TripAdvisor avant de choisir un hôtel. - 50 % se réfèrent souvent ou toujours aux commentaires dans TripAdvisor avant de choisir un **restaurant**. - 44 % se réfèrent souvent ou toujours aux commentaires dans TripAdvisor avant de choisir un **attrait**. D’ailleurs, on tend parfois à l’oublier, mais sur ce site qui liste plus de 3,1 millions d’entreprises, on compte 1,7 million de restaurants pour 1,2 million d’hébergements et plus de 400,000 attraits, repartis sur plus de 133,000 destinations à la grandeur du globe! ### **6 à 12 commentaires avant de décider** On apprend ainsi que 80% des utilisateurs de TripAdvisor consultent entre six et douze commentaires avant de faire leur choix d’hébergement, l’emphase étant d’ailleurs mis plus particulièrement sur les commentaires les plus récents, considérés comme étant plus fiables. Pour les restaurants et attraits, plus de 20% des répondants disent consulter plus de 11 commentaires avant de trancher! Il importe donc d’avoir une stratégie en place et de répondre aux commentaires laissés par les utilisateurs. Lire: [**5 conseils pour mieux répondre sur TripAdvisor**](/5-conseils-pour-mieux-repondre-sur-tripadvisor/ "5 conseils pour mieux répondre sur TripAdvisor") > **“80% des utilisateurs de TripAdvisor consultent entre six et douze commentaires avant de faire leur choix d’hébergement”** [![Étude TripAdvisor, décembre 2013, par PhoCusWright](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/02/TripAdvisor.png "Exemples de tactiques pour une destination touristique - Frédéric Gonzalo")](http://www.tripadvisor.co.uk/TripAdvisorInsights/n2119/phocuswright-report-reveals-key-travel-review-learnings) ### Des chiffres qui frappent Voici également en vrac quelques faits intéressants qui se dégagent de ce plus récent coup de sonde auprès d’utilisateurs de TripAdvisor: - 65% des voyageurs vont préférer un établissement ayant remporté un prix ou une reconnaissance de TripAdvisor - 73% des voyageurs disent être influencés par les photos téléchargées par d’autres utilisateurs - 53% des voyageurs ne prendront pas de décision avant d’avoir lu au moins un commentaire! - 62% des voyageurs avouent avoir une préférence pour un établissement qui prend la peine de répondre aux commentaires - Mais attention, 70% des voyageurs vont préférer aller voir ailleurs si les gestionnaires d’un établissement répondent de manière aggressive aux commentaires laissés On voit donc qu’un site de commentaire comme TripAdvisor prend une importance croissante dans le processus décisionnel des voyageurs, particulièrement lors de la phase de planification et de validation des choix. Enfin, on remarque certaines différences selon les utilisateurs de divers pays sondés. Par exemple, les Italiens sont les plus grands utilisateurs du site afin de valider un choix de restaurant, alors que les Japonais et les Russes semblent privilégier la quantité de commentaires plutôt que la récence de ceux-ci. Les Espagnols, quant à eux, sont ceux qui consultent le plus de commentaires liés à l’hébergement avant de faire leur choix, alors que les Brésiliens sont ceux qui sont les plus influencés par le fait qu’un gestionnaire d’établissement réponde ou non aux commentaires laissés. Ces résultats vous surpennent-ils ou viennent-ils plutôt confirmer une tendance que vous aviez observé? N’hésitez pas à commenter dans la section à cet effet, ici-bas, et au plaisir d’engager la conversation avec vous. **Catégories:** Gestion de réputation des entreprises, Marketing touristique **Étiquettes:** e-réputation, Gestion de réputation, TripAdvisor --- ### [Est-ce que trop de contenu va tuer le marketing de contenu?](https://fredericgonzalo.com/est-ce-que-trop-de-contenu-va-tuer-le-marketing-de-contenu/) **Published:** février 25, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Existe-t-il un point de saturation quand le marketing de contenu cesse d'être efficace? Est-ce une question de volume... ou de pertinence des contenus? **Content:** Au début janvier 2013, l’auteur, consultant et conférencier américain Mark W. Schaefer lançait un pavé dans la mare avec un billet controversé sur son blogue: [**Content Shock: Why content marketing is not a sustainable strategy**](http://www.businessesgrow.com/2014/01/06/content-shock/ "Content Shock: Why content marketing is not a sustainable strategy"). Un billet controversé, disais-je: à ce jour, plus de 500 commentaires laissés directement sur son blogue, sans compter plus de 125 articles, billets, vidéos ou podcasts traitant spécifiquement de ce sujet et ses implications (potentielles) pour les communicateurs, marketers et gestionnaires ayant une stratégie numérique digne de ce nom. Qu’est-ce que le “Content Shock” et pourquoi cela devrait-il vous intéresser? ![Définition de "content shock" de Mark W. Shaefer (traduction libre de F. Gonzalo)](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/02/Screen-Shot-2014-02-23-at-10.16.58-AM.png "- Frédéric Gonzalo") ## **LES PRINCIPES DU “CHOC DES CONTENUS”** Le volume de contenus maintenant disponibles en ligne dépasse l’entendement, et c’est la prémisse de base derrière ce “choc”. Je vous en glissais d’ailleurs un mot dans ce texte [**Comprendre l’impact du Big Data en tourisme**](/comprendre-limpact-du-big-data-en-tourisme/ "Comprendre l'impact du Big Data en tourisme"). Comme l’explique M. Schaefer, admettons qu’il lui en coûtait cinq heures de travail par semaine en 2009 pour faire de la recherche et rédiger les contenus sur son blogue. À un salaire de consultant senior de 100$/heure, il s’agissait ainsi d’un investissement de 500$ par semaine pour aller chercher des lecteurs et, potentiellement, des clients. Vous pouvez faire le même exercice pour votre entreprise: combien investissiez-vous en 2008 ou 2009 pour créer des contenus: articles de blogue, infolettres, brochures envoyées par la poste, publicités payantes, etc. Aujourd’hui, pour obtenir une efficacité similaire et maintenir une position de leadership dans un environnement où tout le monde et son frère peut bloguer, créer une page Facebook, tweeter ou partager via Instagram et Pinterest, il faut créer non seulement du contenu de qualité, mais en publier plus souvent et via différentes approches (textes, podcasts, vidéos). Dépendant de quelle étude à laquelle vous vous référez, on estime que le volume de contenus disponible sur le web DOUBLE à tous les 9 à 24 mois! En 2014, il importe donc d’avoir une présence active sur les médias sociaux ET de créer des contenus pertinents, aussi souvent que possible. Ainsi, M. Schaefer reprend son analogie et nous dit qu’en 2014, il a triplé ses efforts de rédaction et de création de contenu (podcast, articles invités, présentations via SlideShare, etc.), ce qui représente un investissement de 1,500$ par semaine. Et ce, simplement pour *maintenir* son niveau de trafic et de leadership. La question qui tue: est-ce que le jeu en vaut encore la chandelle? Dans un an, devra-t-il investir 3,000$ par semaine simplement pour *maintenir* sa position dans le marché? À partir de quel moment le retour sur l’investissement n’est plus au rendez-vous et qu’il en coûte plus cher en production de contenu que ce que cela génère en revenus? L’agence britannique **Velocity Partners** a d’ailleurs créer cette présentation (eh oui, du contenu) qui résume assez bien la situation: ## **LES CONSÉQUENCES DE CE “CHOC”** Toujours selon M. Schaefer, les implications de ce choc des contenus sont vastes et touchent plusieurs parties prenantes de l’équation marketing traditionnelle. Mais on peut résumer le tout à trois conséquences majeures, selon lui: ### **1. Les poches les plus profondes l’emporteront** Vous avez peut-être déjà entendu l’expression comme quoi dorénavant toute marque devient éditeur de contenu? Pensons à Coca Cola ou Red Bull qui créent ou participent à des événements, publient des magazines ou encore font circuler des capsules vidéos qui font le buzz en ligne. Tenez, un bon exemple: lorsque Felix Baumgartner s’est élancé de 39 km dans l’espace avec le projet Red Bull Stratos, plus de 8 millions d’internautes ont suivi l’événement en streaming direct via YouTube. L’aventure a coûté des dizaines de millions, pour en rapporter des centaines en visibilité et notoriété. Mais ce genre d’initiative est-il à la portée des petites et moyennes entreprises? ![Red Bull Stratos](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/02/red-bull-stratos-his-jump-fro0m-the-stratosphere004.jpg "Red Bull Stratos - Frédéric Gonzalo")Si une entreprise veut tenir un blogue corporatif de qualité, pertinent et attirant un auditoire grandissant, des efforts constants devront être mis. Cela veut dire un calendrier éditorial rigoureux, des contenus variés (photos, textes, vidéos, interviews, podcasts, slideshare, etc.) et le corollaire en est un de ressources, tant humaines que financières, pour alimenter le tout. Ceci étant dit, je persiste à croire que plusieurs PME peuvent tirer leur épingle du jeu, particulièrement au Québec et dans la francophonie. Pourquoi? En raison d’un certain retard dans notre adoption des nouvelles technologies. Il y a encore toute une frange inoccupée, le marketing de contenu n’étant pas aussi fortement ancré dans les habitudes des marketers ici que chez nos voisins du Sud, notamment. David peut donc continuer de jouer dans la même ligue que les Goliaths, du moins pendant encore un certain temps. ### **2. Les barrières à l’entrée deviennent insurmontables** Il y a quelques années, vous lanciez votre blogue et en faisiez la promotion via votre infolettre, votre page Facebook ou vos autres canaux de communications internes, et il était assez aisé de trouver un auditoire assez rapidement. En 2014, l’internaute est hyper-sollicité par courriel, sur Facebook, Twitter et les autres médias sociaux, et les blogues sont légion. C’est devenu extrêmement difficile de se distinguer du lot. Bien que cet argument tienne la route, la présentation SlideShare présentée ci-haut résume plutôt bien ma pensée face à cette deuxième présumée conséquence. Ainsi, il existera toujours de l’espace pour du *contenu de qualité*, et non du copier-coller ou des textes sans saveur rédigés en fonction de l’optimisation des sites web (SEO). Il importe aussi de se tailler une niche, une spécialisation ou un ton qui nous soit propre. Si vous tenez un blogue, ou diffusez une infolettre simplement pour répondre aux diktats de principes marketing, sans apporter de valeur ajoutée à votre communauté, c’est alors que surviendra cette perception de barrière à l’entrée insurmontable. ### **3. Le rapport coûts-bénéfices devient négatif** Tel qu’expliqué un peu plus haut avec l’exemple de Mark Schaefer, si vous devez dépenser 3,000$ en 2015 pour obtenir les mêmes résultats que vous obteniez en 2014 pour 1,500$, ou en 2009 pour 500$, l’équation ne tient plus la route. Pensez-y, ce n’est pas si différent de ce qu’on observait encore tout récemment avec les soi-disant médias traditionnels. Combien coûte un 30 secondes publicitaire à la télévision à une heure de grande écoute aujourd’hui? Et pourtant, les auditoires ne représentent souvent qu’une fraction de ce que l’on pouvait atteindre avec ces mêmes montants il y 5, 10 ou 20 ans. Même chose avec les magazines et imprimés, dont le lectorat fond comme neige au soleil. Les canaux se sont multipliés et les auditoires se sont fragmentés, on a vu la télé satellite faire son apparition, puis la numérique, etc. Alors voilà, on assiste à une maturité similaire sur les médias sociaux, les blogues et autres plateformes sociales où l’on génère des contenus qui entrent dans une compétition féroce pour l’attention ultra-sollicitée du même internaute. ## **ALORS, ON FAIT QUOI?** Évidemment, vous aurez compris qu’il n’y a pas lieu de lancer la serviette et que le feu n’est pas pris dans la grange. Pas encore, du moins! Les nouvelles technologies font peur à certains, mais représentent un monde d’opportunités pour ceux et celles qui osent se retrousser les manches et se donner la peine de les comprendre pour ensuite mieux les utiliser. On voudra dès lors se poser quelques questions et identifier certaines pistes d’action qui nous permettront de nous distinguer de la compétition: - Mes contenus répondent-ils à des interrogations de ma clientèle actuelle ou potentielle? - Aurais-je envie de partager la plupart des publications diffusées par ma compagnie? Est-ce drôle, percutant ou plutôt ennuyeux? - Ai-je une niche, ou un créneau, bien identifié dans lequel je navigue et je crée des contenus? Ou à l’inverse, essaie-t-on de plaire à tout le monde? - Quelles sont les plateformes qui représentent le plus fort potentiel, et y sommes-nous présents? Impossible de répondre à ces questions si vous ne savez pas, avant toute chose, quels sont vos objectifs poursuivis par l’entremise de vos efforts de marketing numérique. Mais en assumant que vous ayez identifié ces objectifs clairement, il y a encore place pour créer des contenus dynamiques qui sauront parler à votre communauté d’intérêt, peu importe si votre démarche est dans l’acquisition, la rétention, la stimulation ou la fidélisation de votre clientèle. L’important, c’est de savoir pourquoi vous créez des contenus. De le faire bien. Souvent. Et de manière percutante. **Catégories:** Stratégies de marketing web **Étiquettes:** blogue, marketing de contenu, médias sociaux --- ### [Le code QR, outil fantastique ?](https://fredericgonzalo.com/le-qr-code-outil-fantastique/) **Published:** mars 4, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** On recense d'innombrables cas de mauvaises pratique et utilisation des codes QR, mais l'outil offre toujours un potentiel certain. En voici quelques exemples! **Content:** *Au cours des dernières semaines, on m’a demandé à quelques reprises ce que je pensais des codes QR et leur utilisation potentielle, d’un point de vue marketing en tourisme. J’avais déjà partagé mon opinion sur ce sujet dans ce billet [**Les Codes QR, ou comment mal utiliser une technologie**](/les-codes-qr-ou-comment-mal-utiliser-une-technologie/ "Les codes QR, ou comment mal utiliser une technologie"). Cette semaine, c’est au tour de Thomas Yung, blogueur invité, de nous dévoiler quelques trucs pertinents.* On le voit fleurir un peu partout, dans les magazines, sur les affiches publicitaires, les flyers, etc. On a l’impression qu’ils deviennent une sorte d’alliés de la communication marketing. C’est partiellement vrai, mais à condition de bien les employer. Mais c’est aussi un formidable outil de relation client, je vais vous donner quelques exemples, pratiques et simples à mettre en œuvre. Je suis déjà intervenu sur ce blog, je suis Thomas Yung, un bloggeur/consultant Français dans la thématique du webmarketing hôtelier. Merci à Fréderic pour ses invitations à écrire, merci à vous de lire et de partager ces trucs et astuces. N’hésitez pas à partager et à réagir dans les commentaires à la fin de cet article. ### **Qu’est-ce qu’un code QR?** Le QR est ce petit carré pixélisé que l’on peut apercevoir de temps à autres sur divers supports. Pour l’exploiter, il faut un smartphone, du moins un téléphone mobile muni d’un capteur (appareil photo), et d’une application: un lecteur de QR code. Il en existe de multiples, pour Android, Ios, Windows, etc. I-nigna est une application fiable pour Androïd, Ios et BlackBerry. L’utilisateur scan (photographie) le QRCode avec son application, ce qui déclenche une action. Bien Souvent l’action est d’envoyer l’utilisateur vers une page web, ce qui nécessite d’avoir un site compatible mobile et qu’il y ait une couverture internet (wifi ou mobile) là où est situé votre QRcode (élémentaire !) ### **La segmentation** ![Exemple de QR Code segmenté client](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/03/Screen-Shot-2014-03-03-at-7.47.52-PM.png "Exemple de QR Code segmenté client - Frédéric Gonzalo")Vous savez où se trouve votre QR Code, c’est vous qui décidez de le placer sur une carte de visite, un flyer, sur la façade de votre établissement, etc. Comme vous pouvez générer un nombre illimité de QRCode il peut alors être intéressant d’en avoir un par emplacement. Le but est d’accueillir ensuite le visiteur/flasheur sur une page dédiée: “Bonjour, vous venez de flasher notre code sur le flyer à l’Office de Tourisme, Sachez que nous avons une offre spéciale pour vous, etc…” Le voyageur à l’Office de Tourisme n’est-il pas hautement qualifié ? ### **Le carnet d’adresse** Le QRCode ce n’est pas uniquement des liens vers une page web, c’est aussi toute une série d’informations qui peuvent être codées. Vous pouvez parfaitement demander au QRCode de créer une fiche dans le carnet d’adresse du smartphone. Idéal pour les voyageurs, au check-in, vous leur présentez le QRCode en leur expliquant que grâce à cela ils auront toutes les coordonnées de l’hôtel dans leur smartphone et qu’en cliquant sur l’adresse, cela ouvrira l’application de cartographie et leur permettra de retrouver facilement le chemin retour vers l’hôtel. C’est pas du service client ca ! ### **L’agenda** Il est aussi possible de coder le QRCode pour créer un évènement dans le carnet d’adresse du smartphone. Idéal pour un restaurant qui organise une soirée Italienne, la semaine prochaine. Des petits chevalets à scanner et l’évènement se retrouvera dans l’agenda des clients, avec en plus, l’adresse et les coordonnées du restaurant. On peut aussi imaginer que l’hôtel confirme toutes les réservations avec un QRCode qui créer un enregistrement dans l’agenda aux dates de séjour, avec les coordonnées de l’hôtel et le N° de la réservation. Scanner pour ajouter à l’agenda … là aussi vous offrez un service simple, rapide à vos clients. ### **Email![Exemple de QR Code qui envoie un email pour infolettre](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/03/Screen-Shot-2014-03-03-at-7.50.08-PM.png "Exemple de QR Code qui envoie un email pour infolettre - Frédéric Gonzalo")** Le QRCode peut aussi ouvrir l’application mail sur le smartphone du client pour lui faire envoyer un mail, vous indiquez le destinataire, l’objet et le message. On peut s’en servir pour une inscription à une newsletter, pour suggérer un dépôt d’avis, comme outil de satisfaction, etc. ### **Facebook** C’est à l’accueil que l’on recrute le plus de fans pour sa page Facebook, c’est dans l’établissement que commence la relation client. Une affiche “Scannez pour devenir fan” donne de bons résultats, à condition d’avoir une promesse cohérente. Seulement, il ne faut pas envoyer l’utilisateur vers la page web Facebook, les mobinautes utilisent l’application Facebook et non pas le navigateur, il faut donc ouvrir l’application Facebook, sur la page de l’établissement (facile, vous verrez à la fin comment). ### **Connexion wifi** Dernier exemple, utiliser le QRCode pour faciliter la connexion au réseau wifi de votre établissement. Attention cela ne marche que sous certaines conditions, sur vous donniez le nom du réseau et un code de connexion a ce réseau (et non pas que le client se créer un accès en se connectant au portail). Le simple scan d’un QRCode peut automatiser la connexion à votre réseau wifi, le nom du réseau (SSID), son mot de passe et son type (WEP, WAP, etc.) sont contenus dans le Code et permettent au smartphone une connexion automatique, simple, rapide, efficace. Là encore, vous offrez un service à valeur ajoutée à vos clients (et vous montrez que vous êtes pro) ### **Mais comment faire ?** “Il est bien gentil Thomas de nous expliquer tout cela, mais moi, je ne sais pas faire, j’suis qu’un hôtelier !” Vous allez voir, c’est très simple. Pour tous les exemples ci-dessus, j’utilise le site qrstuff.com. Il permet de créer 21 QRCode différents (bien plus que dans mes exemples). Il suffit ensuite d’enregistrer l’image ainsi générée et de l’exploiter sur le support voulu. La création de code est, en plus, entièrement gratuite…. Pourquoi se priver alors ! #### **Ne faites pas** Ne faites pas un QRCode qui envoie vers votre fiche TripAdvisor pour inciter les clients à déposer un avis. TripAdvisor demande à ce que les avis ne soient pas déposés à l’hôtel, sur le wifi de l’établissement. ![Attention aux liens vers TripAdvisor sur le serveur de votre hôtel !](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/03/Screen-Shot-2014-03-03-at-7.52.29-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Attention aux liens vers TripAdvisor sur le serveur de votre hôtel ### **Conclusion** Il ne faut pas considérer les QRCode uniquement comme un moyen d’envoyer l’utilisateur vers une page web, bien au contraire. Avec un peu d’imagination, les applications et utilisations sont nombreuses et cela apporte un vrai plus pour vos clients, c’est une nouvelle manière de gérer ses clients pendant leur séjour, de faire de la relation client. Partagez dans les commentaires vos meilleures idées de QRCode ! [*Article invité, signé Thomas Yung![Thomas Yung](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/03/Screen-Shot-2014-03-03-at-8.33.57-PM.png "Smosh - Frédéric Gonzalo")*](http://www.artisan-referenceur.fr/ "Site web de Thomas Yung") **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** codes QR, e-tourisme, marketing numérique --- ### [Facebook influence votre performance... sur TripAdvisor!](https://fredericgonzalo.com/facebook-influence-votre-performance-sur-tripadvisor/) **Published:** avril 1, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Saviez-vous que les données de votre réseau Facebook sont intégrées à même vos résultats de recherche dans TripAdvisor, affectant les résultats affichés? **Content:** Le site de commentaires **TripAdvisor** devient de plus en plus la référence de choix quand il s’agit de consulter les avis d’autres voyageurs à propos d’une destination ou de l’offre hôtelière, de restauration ou d’attraits. Au début 2014, le site comptait plus de 150 millions de commentaires, avec plus de 260 millions de visiteurs uniques par mois sur son site. Saviez-vous toutefois que 50 millions de ces commentaires ont été rédigés en 2013 seulement? ## **UN DOUBLE DIVORCE** Retournons un peu en arrière, et on se souviendra qu’il n’en a pas toujours été ainsi. TripAdvisor a longtemps été une filiale du Groupe Expedia, qui l’a largué à la fin 2011 (et doit s’en mordre les doigts aujourd’hui, d’ailleurs!). Au même moment, l’engin de recherche Google, qui utilisait aussi les commentaires issus de la plateforme de TripAdvisor, optait pour ses propres ressources, ayant acquis dans les mois précédents les firmes de contenu en voyage Zagat et Frommers, notamment. Bref, plusieurs évoquaient des scénarios catastrophe pour l’avenir de TripAdvisor. Ce double divorce semblait effectivement difficile à surmonter. À cette même époque, néanmoins, TripAdvisor se rapprochait de Facebook afin de compléter l’intégration de ses données dans le graphe de recherche. Avec pour résultat qu’aujourd’hui, il y a maintenant une synergie subtile mais pourtant importante entre les deux plateformes. ### La connexion Facebook qui change tout Il suffit que vous ayez votre compte Facebook ouvert, et que vous fassiez une visite sur le site de TripAdvisor pour constater que les résultats ne seront pas les mêmes pour tous et chacun. ![Intégration de votre compte Facebook dans TripAdvisor](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/03/Screen-Shot-2014-03-31-at-10.06.40-PM.png "- Frédéric Gonzalo") Dans l’exemple ci-haut, j’effectuais récemment une recherche pour identifier les possibilités d’hébergement à Bromont, dans les Cantons-de-l’Est. On voit ainsi clairement mon profil Facebook identifié dans le haut de la page, à droite. Là où survient la plus grande surprise, c’est lorsque je consulte les résultats qui me sont proposés. Remarquez dans le visuel ici-bas que le tout premier établissement suggéré est l’Hôtel Chateau Bromont, même si celui-ci n’est pas le #1 parmi les sept établissements répertoriés. En fait, il se classe en 5e position, alors pourquoi arrive-t-il en premier? Sans l’avoir demandé, ni en appuyant sur aucun bouton en particulier, TripAdvisor a affiché les résultats en fonction de mon réseau d’amis (et leurs amis) en priorité. Comme des gens de mon réseau Facebook ont rédigé des commentaires sur cet établissement, ceux-ci s’afficheront, même s’ils ne sont pas les plus récents, ni les plus pertinents. ![Des résultats sur TripAdvisor... influencés par votre réseau Facebook!](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/03/Screen-Shot-2014-03-31-at-10.07.18-PM1.png "Tourisme et virage mobile: 16 statistiques à retenir! - Frédéric Gonzalo")Des résultats sur TripAdvisor influencés par votre réseau FacebookVous remarquez aussi la boite en bas à droite de l’image, qui sont les suggestions offertes sur les choses à faire et à voir à destination, les restaurants où manger… encore une fois, le tout étant priorisé selon des commentaires rédigés sur TripAdvisor par des amis de votre réseau Facebook. Maintenant, qu’en est-il si on choisit manuellement d’obtenir les résultats en fonction du meilleur classement, selon les commentaires de tous les utilisateurs de TripAdvisor? Comme on le voit dans la prochaine capture d’écran, en faisant une recherche pour un hôtel à Québec, j’obtiens effectivement des résultats à partir du #1 jusqu’au 97e établissement de ce palmarès. Ici encore, remarquez toutefois la suggestion d’entrée de jeu: pourquoi ne pas sonder l’opinion de ces 63 amis dans ton réseau Facebook, Frédéric? Huit d’entre eux ont même rédigé un commentaire, certains ont “aimé”, d’autres ont fait un check-in lors de leur séjour… Bref, toutes les données qu’on partage sans arrière-pensée sur Facebook viennent ainsi alimenter votre présence et réputation sur TripAdvisor. ![Influence de Facebook dans TripAdvisor](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/03/Screen-Shot-2014-03-31-at-10.35.50-PM.png "- Frédéric Gonzalo") ## **MORALE DE CETTE HISTOIRE** Pour une entreprise touristique, cet état de fait devrait surtout faire réaliser que les médias sociaux font partie d’un tout qui devient de plus en plus intégré. Surtout, il met en relief l’importance névralgique que prend Facebook dans l’échiquier numérique d’une marque touristique. On sait que la portée naturelle des publications est en baisse dramatique sur les pages Facebook, forçant les marques à dépenser et investir davantage pour obtenir les mêmes résultats qu’il y a quelques mois à peine. Certains songent même à laisser aller leur page Facebook, et ne plus l’entretenir. Or, comme on peut le voir dans ces quelques exemples concrets, une communauté dynamique, élargie et active sur Facebook aura un impact indéniable sur la performance de votre établissement sur TripAdvisor. C’est donc un pensez-y bien! **Catégories:** Gestion de réputation des entreprises, Marketing touristique **Étiquettes:** Facebook, Gestion de réputation, TripAdvisor --- ### [Video Best Practices in Travel Marketing](https://fredericgonzalo.com/en/video-best-practices-in-travel-marketing/) **Published:** août 14, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Travel branded videos are amongst the most viewed on YouTube. Here are more interesting findings and best practices to make the most of this opportunity. **Content:** *This is the eleventh in a series of “Best Practices in Travel” posts to be published on this blog. Today, we focus on video marketing!* According to a [study published by Think with Google](https://www.thinkwithgoogle.com/articles/travel-content-takes-off-on-youtube.html "Think with Google Study Travel August 2014") in August 2014, travelers are spending more time watching online videos than ever before. Views of travel-related content are up 118% year over year (YoY) and according to the data, travelers are increasingly using mobile devices to consume travel-related videos anytime and anywhere. In 2013, mobile devices accounted for roughly 30% of all travel video views, with mobile viewing up 97% on smartphones and 205% on tablets, year over year. (For more on this, please read [**Mobile Best Practices in Travel Marketing**](/en/mobile-best-practices-in-travel-marketing-infographic/ "Mobile Best Practices in Travel Marketing")) ![Primary categories of travel videos on YouTube](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/08/Screen-Shot-2014-08-14-at-10.24.55-AM.png "Exemple d'application mobile pour trouver un food truck - Frédéric Gonzalo") It makes sense to see tourist destinations and attractions on top of primary categories for travel videos on YouTube, knowing 87% of travelers start their travel search online, with an overwhelming majority (67%) undecided about their next destination. Yet it’s interesting to see that most travel suppliers have jumped, or are jumping on the video bandwagon, in particular cruise & charters, hotels, resorts and accommodations showing the strongest growth comparing 2013 with 2012. It’s also not so surprising to see airlines coming in second position with one out of every five travel video views. Just think of [**KLM** stunts](/en/klm-new-initiative-cool-innovative-or-plain-gimmick/ "KLM new initiative"), **Westjet**‘s Christmas Miracle or ads such as Messi vs Kobe for **Turkish airlines**. Because travel is a lifestyle-oriented vertical, it’s no wonder travel enthusiasts seem to be more interested in topics such as restaurants, spas, food & drinks or sports, as these make up an important part of any travel experience. [Travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) content creators take note: it’s not just about “travel” but rather the whole experience itself, including other categories such as the ones listed below: ![Likelihood of watching videos in other categories](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/08/Screen-Shot-2014-08-14-at-10.31.45-AM.png "6 erreurs à éviter sur les médias sociaux - Frédéric Gonzalo") Did you know that, according to a report published by emarketer earlier this year, digital video is expected to account for up to 30% of marketers’ total digital budgets by the end of 2014? With this in mind, here are five best practices for travel marketers wishing to embrace video or enhance their ongoing tactics. ## **5 BEST PRACTICES FOR THE TRAVEL INDUSTRY** ### **1. Travel bloggers matter!** Travel watchers on YouTube are interested in community-generated content, but the majority of travel-related views (67%) are for brand or professionally released videos, in particular for brands such as Disney or Expedia. Nevertheless, it’s interesting to note that travel vlogs – travel bloggers making use of video as main tactical channel – make up almost half of ALL travel channel subscriptions, ahead of travel brand channels and official travel networks and publications, i.e. Lonely Planet, National Geographic Traveler, etc. ![Percentage of Travel Channels per Subscription](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/08/Screen-Shot-2014-08-14-at-10.29.05-AM.png "- Frédéric Gonzalo") From the chart above, it’s clear travelers want to connect with creators and brands. As of August 2014, subscriptions to top travel channels on YouTube have increased 106% year over year, and these subscribers watch 86% longer per view than non-subscribers do. Talk about a loyal bunch! Official travel networks and publications may get more views, but travel vloggers get more subscriptions, which represents an opportunity to push out quality content with a more reliable, consistent reach. ### **2. It’s about storytelling** They say a picture is worth a thousand words, which explains why photos are so popular and shared across most social networks, in particular Facebook, Twitter, not to mention Pinterest and other photo-based media. Videos, then, must be worth a million words, since they can be used to convey a much broader and deeper set of emotions, which make up the spine of any great storytelling initiative. Travel brands that make good use of video in their marketing toolkit are those who take advantage of this medium and its competitive set. Here are two great examples of destinations that get it: South Africa and the Canary Islands. The folks at South African Tourism make good use of social media and digital outposts in general, so video is no exception in their strategy. Their most recent destination brand video is a pure gem of storytelling, seeing this couple enjoying South Africa in a different way than expected. Beauty in the eye of the beholder? Just watch this video until the end, it’s worth it! [http://youtu.be/zv1MU\_Nh8ck](http://youtu.be/zv1MU_Nh8ck) And then you have the Canary Islands, which took a different approach, giving “carte blanche” to seven independent movie-makers from around the world to film their own travel video of one of the seven islands that make up the Canary archipelago. Launched earlier in 2014, it’s a daring approach, yet it truly gives way for storytelling with a different, unbiased perspective, which is what people strive to connect with. Check out the “making of” video below, or follow the series with the hashtag #7stories. ### **3. Add oomph to reviews** [**![Yelp logo](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/08/brand.gif "6 erreurs à éviter sur les médias sociaux - Frédéric Gonzalo")Travel review sites**](/en/why-review-sites-are-a-must-for-travel-marketers/ "Why review sites are a must for travel marketers") have become a very important component in the decision-making process, so it’s no wonder to see photos, both professional and user-generated, playing a pivotal role as well. Such is the case on both **TripAdvisor**, **Cruise Critic** or Yelp, along with other user-generated sites where travelers can review restaurants, airlines, attractions, transportation, hotels and destinations. But did you know **Yelp** now allows for its iPhone users to make 3-12 second video clips and integrate them with reviews? With 68 millions users going to Yelp via a mobile site or app, it’s only a matter of time until this feature becomes available on Google Play. Most likely TripAdvisor and other sites will follow, so will travel brands be ready to embrace this new reality? ### **4. Video is not only on Youtube** Because YouTube belongs to Google, it’s a logical move to have a dedicated channel and use it as part an overarching digital strategy for any brand. But truth is, not all travelers are the same, nor do they consume travel videos on the same channels, so it’s important to consider other options, such as Vimeo, Daily Motion and even short-video mobile applications such as Vine (clips up to 6 seconds) or Instagram (clips up to 15 seconds). Below is a novel example of a Chicago-based travel tech company using Vine to promote a contest together with United’s loyalty program. [A recent BBC article](http://www.bbc.com/news/technology-28692871#ptlink.fid=5095&isc=1&did=2ada5bfbc8ecb6a24a6304d5d0f10de6aa27a9c6&ctp=article "BBC article on Vine influencers") covered the topic with up-and-coming Vine influencers paid to talk about, or make a video, using promoted content, such as Coca Cola beverages or music by Jennifer Lopez. How long until we see hotel companies, destinations or attractions do the same with targeted influencers? ![AirBnB Shorts video contest](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/08/Screen-Shot-2014-08-14-at-12.06.16-PM.png "Impact de la fréquence des publications sur le niveau d'interaction. - Frédéric Gonzalo") **AirBnB** pulled a similar stunt earlier in 2014, launching its “Shorts” user-generated video contest, with Instagram as video application. Users had 15 seconds to highlight a destination, and the winner was sent to the 2014 edition of the Sundance film festival, celebrating indie movie-making and short films. ### **5. Integrate across other channels** Video is a lot easier to make than even just a couple of years ago, thanks in great part to accessible technology and applications, from desktop to mobile. Thus, we’re seeing brands integrating video as part of the customer service equation, for example integrating a video of things to see and do at a destination, along with the hotel confirmation email. Some will even provide real-time video-chat on their website to answer customer queries, helping conversion rates along the way. Even TV ads can now be repurposed on your YouTube channel, integrated within newsletters and shares across social networks, giving it a second life and providing more reach and bang for the (production) costs! ### **BONUS: WEB SERIES** Earlier in 2014, Tourisme Montreal launched a six-part web series called [**Montreal Boy, some strings attached**](http://www.logotv.com/shows/montreal_boy_some_strings_attached/series.jhtml "Montreal Boy, some strings attached"), just like you’d watch a television series on your home screen or Netflix. The novel aspect here is that the destination itself, Montreal, plays a second role to the main characters, which are a gay couple. This web series is a part of Montreal’s unique campaigns for the LGBT community, and it contributes to a brand positioning as gay-friendly travel destination. Another example comes from New York Times, which recently launched a series of travel videos, published every wednesday, adding to its traditional travel section with 36-hours videos at out-of-the-ordinary destinations. Interesting to see a more traditional media making use of video to enhance its readership, while pushing quality content useful to the travel industry, wouldn’t you say? If you have any other examples or best practices you’d like to share, please leave a comment in the section below. Thanks! **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** best practices, instagram marketing, social media best practices, video marketing, Youtube --- ### [Top Travel Bloggers in Quebec](https://fredericgonzalo.com/en/top-travel-bloggers-in-quebec/) **Published:** août 21, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** There are numerous lists of travel bloggers, but none take into consideration the French-speaking nature of Quebec. Here are some its top travel bloggers! **Content:** ![Marketing in Quebec: Translation is not enough](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/08/Screen-Shot-2014-08-19-at-5.17.39-PM.png "- Frédéric Gonzalo")In Canada and in North America, the province of **Quebec** remains a mystery to many, mostly because of its French-speaking nature. With a population of more than 8 million people, of which more than 6 million speak French-only at home, Quebecers make up a fourth of the Canadian population and pack a similar punch on the economic front. While the language is the prominent differentiating factor, Quebecers boast a different culture as well, watching locally-produced TV shows, not to mention a thriving music scene, oscar-winning movie-making, and award-winning restaurants and products of the terroir. Ice-cider anyone? ### Different province, different mindset This different mindset is also reflected in how French-speaking Quebecers use the web and social media to follow brands or companies online. A recent report by emarketer, called “Focus on French Canada: Using Digital Channels for Marketing in Quebec” highlights some of these differences with English-speaking users in the rest of Canada. For travel destinations wishing to woo Quebecers to spend their vacation dollars with them, it’s therefore not so much a matter of posting too much or being irrelevant but rather ensuring brands respond to inquiries on social networks. And perhaps it’s because of our latin blood, and we tend to get emotional about it all, but we’ll often stop following a brand or company on Facebook simply because we stopped liking it. It’s like a relationship thing, really! Focus on French Canada: Using Digital Channels for Marketing in Quebec – See more at: http://www.emarketer.com/Article/Marketing-Quebec-Translation-Not-Enough/1011092#sthash.a3xqcJLv.dpuf Bearing this in mind, and knowing how [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) goes a long way in fostering an emotional connection between readers and a blogger’s experiences at a given destination, here are travel bloggers you probably haven’t heard of, unless you live in Quebec (or France, in some cases). These folks have niche audiences and/or cover travel with a certain angle, and they do it well. And more importantly, they do it in French, to a captive and savvy traveling audience. Travel destinations take note! ## **TOP TRAVEL BLOGGERS IN QUEBEC** In no particular order, here they are: ### **1. Marie-Julie Gagnon** ![Marie-Julie Gagnon, Taxi-Brousse](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/08/10559661_10152212516781039_6483691185677935156_n.jpg "Gonzo à Burning Man - Frédéric Gonzalo")Marie-Julie is without a doubt the foremost travel blogger in the province of Quebec, with her blog [**Taxi-Brousse**](http://www.taxibrousse.ca/qui-suis-je/ "Taxi-Brousse") followed by readers in Quebec and equally, if not more, in France and many French-speaking countries around the world. She is a regular contributor on popular TV morning shows like “Salut Bonjour” and weekend radio shows, sharing travel adventures and advice for the general public: solo travel, families, couples, etc. She freelances for various media outlets, and held the official travel blog for MSN.ca untils 2013 (MSN discontinued all of its blogs last year). She is a regular on the travel & media show circuits, i.e. Pow Wow, Rendez-Vous Canada, Go Media, etc. ### **2. Jennifer Doré Dallas** ![Jennifer Doré Dallas, Moi mes souliers](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/08/947047_588256201215276_321533853_n.jpg "Gonzo à Burning Man - Frédéric Gonzalo")Jennifer is the founding editor of the collective [**Moi, mes souliers**](http://www.moimessouliers.org/ "Moi mes souliers"), a portal dedicated to globe-trotting, often mentioned or referred to by newspapers, i.e. La Presse. It covers travel in all of its aspect, from pre-departure to practical tips during travel and how to combat the post-return blues. All continents and all types of travel are also covered by the site, from solo travel to backpacking or families, there are loads of quality posts on how to achieve great trips on a shoestring. Jennifer is an active members of various travel blogging groups on Facebook, both in French and English. ### **3. Marie-Eve Vallières** ![Marie-Eve Vallieres, A Montrealer Abroad](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/08/Screen-Shot-2014-08-19-at-9.37.14-PM.png "Art cars sur la playa de Burning Man - Frédéric Gonzalo")Ok, so I lied: this blog is in English but I really wanted to include Marie-Eve on this list because, well, she so represents what Montreal is all about! Her blog, aptly called [**A Montrealer living abroad**](http://www.amontrealerabroad.com/ "A Montrealer living abroad"), is about a Montreal girl who can’t sit still, travels the world and lives in Europe as an expat. Complicated? No, but if you like awesome Instagram storytelling, Marie-Eve is at the top of her game. She was part of the newly formed Instagram brigade during the popular Francofolies festival this past June in Montreal, and she is a regular contributor to AFAR magazine, among many others. ### **4. Beatrice B. Poulin** ![Beatrice B. Poulin, Eille la cheap!](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/08/Screen-Shot-2014-08-19-at-9.51.59-PM.png "Art cars sur la playa de Burning Man - Frédéric Gonzalo")Beatrice hasn’t been in the travel blogging business perhaps as long as others on this list, but she carved an interesting niche by catering specifically to women, with a small budget concern. Thus the name for he blog [**Eille la cheap!**](http://en.eillelacheap.com/ "Eille la cheap!") (loosely translated: Hey, you cheap one!). She’s one of the rare ones, if not the only one, to have her blog available in both languages, although there is a clearer focus, breadth and depth of content on the French side of her site. She also now features different regular contributors on her site, for more frequent and quality content. ### **5. Gary Lawrence** ![Gary Lawrence, L'Actualité](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/08/Screen-Shot-2014-08-19-at-10.05.37-PM.png "Le site de Burning Man vu du ciel - Frédéric Gonzalo")Not many men on this list, I will give you that, but Gary is a heavy-hitter on the Quebec travel blogging scene. Well in fact, he is a journalist and writes regular travel stories for the magazine L’Actualité (sister publication of Maclean’s, a well-known weekly Canadian magazine) as well as for Le Devoir, an independent daily newspaper. So truth is, he doesn’t have his own travel blog *per se*, but he reaches a wide audience through these classic media outlets where is signature is well recognized in Quebec. ### **6. Marie-Eve Blanchard** ![Marie-Eve Blanchard, Como la espuma](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/08/Screen-Shot-2014-08-19-at-10.07.51-PM.png "Le site de Burning Man vu du ciel - Frédéric Gonzalo")Gotta love Marie-Eve Blanchard’s travel blog style, it’s very… poetic! Called [**Como la espuma**](http://mawoui.com/ "Como la espuma"), it refers to a quote from the movie *Y tu mama tambien*, and the backbone to the blog is basically to live every day as if it was the last one. This travel blog may seem eclectic at first, but there is a recurrent theme, with the sea as a common thread, and various destinations described under a different light. Marie-Eve excels not only with words, but also with images (Instagram), tweets and thoughtful posts on Facebook. ### **7. Michel Julien** ![Michel Julien, Coups de coeur pour le monde](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/08/Screen-Shot-2014-08-19-at-10.27.29-PM.png "Notre havre de paix pendant la folie de Burning Man... - Frédéric Gonzalo")Michel is a professionnal photographer with more than 25 years of experience working with destinations, hotels, attractions and various actors in the tourism industry in Quebec and outside his native province. His travel blog [**Coups de coeur pour le monde**](http://www.coupsdecoeurpourlemonde.com/ "Coups de coeur pour le monde") came about a few years ago, combining his many travels (for work) with the thought of sharing his experiences with clients and readers. The blog content is made up of articles by Michel and his significant other, Jasmine Nadeau, and gives out practical tips through short posts with an ongoing keen eye on photos and videos. ### **8. Sarah Bergeron-Ouellet** ![Bouts du monde, avec Sarah Bergeron-Ouellet](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/08/Screen-Shot-2014-08-19-at-10.31.27-PM.png "Notre havre de paix pendant la folie de Burning Man... - Frédéric Gonzalo")Sarah is the resident blogger for the travel section on Canoe.ca, a web portal very popular in Quebec, belonging to the Videotron brand, a subsidiary of Quebecor Media, which owns a variety of TV, newspapers and magazines in Quebec and in Ontario (Toronto Sun). The travel blog, called [**Bouts du Monde**](http://blogues.canoe.ca/bouts-du-monde/ "Bouts du monde"), reaches a wide audience, yet it maintains a quirky tone, with accessible information and how-to handy tips, with the ever popular lists and “top 20 things to do in…” articles. Always an inspiring read! ### **9. Nathalie de Grandmont** ![Nathalie de Grandmont, Globe Raconteuse](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/08/Screen-Shot-2014-08-19-at-10.41.30-PM.png "With love from Burning Man 2017 - Frédéric Gonzalo")Nathalie’s travel blog has a great tagline, difficult to translate without losing some of the meaning: [**Globe raconteuse**](http://nathaliedegrandmont.com/ "Globe raconteuse"). Instead of being just a globe-trotter, you may say she’s a globe-storyteller, roaming across the world seeking good food, good times, and everything in between! Her audience seems to be skewed mostly towards female, as she shares articles on topics such top destinations where to dance, or find the best-looking men (a two-part series, imagine that!). She is also a sought-after freelancer for mainstream magazines such as Coup de Pouce, Le Bel Âge (senior citizens), Elle Quebec, VIA Destinations and various others. ### **10. Anick-Marie Bouchard** ![Anick-Marie Bouchard, Globestoppeuse](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/08/Screen-Shot-2014-08-19-at-10.51.22-PM.png "With love from Burning Man 2017 - Frédéric Gonzalo")Anick-Marie has her own niche as woman nomad, solo traveler and hitchhiker! Thus, the name for her blog, [**Globestoppeuse**](http://www.globestoppeuse.com/ "Globe stoppeuse"). Traveling since 2002, Anick is well versed in the travel sphere. She has been contributing for years with Couchsurfing, helping with their translation needs, and has been also collaborating to the collective Moi, mes souliers (see above, with Jennifer Doré Dallas). She is a published author with Lonely Planet, her book “La Bible du Grand Voyageur” being also available in Spanish. ### **11. Sylvie Rivard & Anne-Marie Parent** ![Anne-Marie Parent & Sylvie Rivard, Blogue du Tourisme Responsable](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/08/Screen-Shot-2014-08-19-at-11.03.03-PM.png "Musique électronique (EDM), mojito et eau vaporisée pour tout le monde... au campement DeMenta - Frédéric Gonzalo")There are not many blogs dedicated to responsible travel, so I thought it would be timely to include Sylvie and Anne-Marie on this list. Together, they publish regularly on [**Blogue du Tourisme Responsable**](http://blogues.guidesulysse.com/tourisme-responsable/ "Blogue du tourisme responsable"), hosted on the website of acclaimed travel guides Ulysse for more than five years now. Posts are aligned with destinations covered by Ulysse travel guides, but cover a wide range of events and attractions, with a concern to share best practices. Anne-Marie freelances with a variety of media outlets, while Sylvie also consults with clients on implementing sustainable tourism solutions. ### **12. Louise Gaboury** ![Louise Gaboury, Planet Monde](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/08/Screen-Shot-2014-08-19-at-11.13.22-PM.png "Musique électronique (EDM), mojito et eau vaporisée pour tout le monde... au campement DeMenta - Frédéric Gonzalo")Louise has been traveling for more than 15 years, and she publishes regularly on her travel webzine, [**Planet Monde**](http://www.planetmonde.com/ "Planet monde"). History, litterature, arts, gastronomy and popular traditions are among the guiding principles for her diverse travels across the globe. She also contributes to established media outlets such as Tourisme Plus, Le Devoir, Le Bel Âge or Camping Caravaning, among others. ## **UP & COMING** The above mentioned travel bloggers, journalists and photographers are household names in Quebec, but there are obviously many up and coming bloggers rising to the scene. I certainly won’t pretend to knowing all the travel bloggers, instagramers, up and coming or established, but I wanted to point out two more bloggers worthy of the shout out. **Caroline Decoste** is a Quebec City-based foodie blogger, with a tongue-and-cheek writing style. Her blog? [**Je suis snob**](http://www.jesuissnob.com/ "Je suis snob")! (translated: I am a snob!). Rants, recipes and raves are on the menu! As for [**Julie Aubé**](http://www.julieaube.com/ "Julie Aube"), she has her own blog focusing on the pleasures of cooking, eating well, and traveling with these elements in mind! She is presently the resident blogger for [**Terroir et Saveurs**](http://saison.terroiretsaveurs.com/union-libre/ "Terroir et saveurs"), Quebec’s association promoting agrotourism, local products and regional cuisine. I predict we’ll be hearing more of her very soon! 🙂 Do you work with travel bloggers and if so, how was your experience? If you are a travel brand interested in promoting itself in Quebec, have any questions or comments, do let me know in the comment section below. **Catégories:** Influence Marketing, Personnel **Étiquettes:** influencer marketing, travel bloggers --- ### [5 Travel Marketing Conferences For This Fall](https://fredericgonzalo.com/en/5-travel-marketing-conferences-for-this-fall/) **Published:** août 28, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Here are 5 conferences to attend this Fall in the travel & hospitality vertical, if you are interested in networking & learning with best practices! **Content:** The last months of the year are often synonym of a time to reflect, plan for the year ahead, network with peers and learn from case studies and/or best practices in any given industry. In the [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) vertical, it is perhaps even more so as many organizations have seasonal operations, and many tend to be busy during the summer period between May and September in particular. But regardless of the industry, a recent survey conducted by **Korn Ferry** shows that one of the key concerns for Chief Marketing Officers (CMOs) is “staying ahead and taking advantage of the digital techology trends (social media, mobile)”. [![US CMOs Biggest Concerns](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/08/Screen-Shot-2014-08-27-at-8.07.13-PM.png "Holiday Hub Facebook - Frédéric Gonzalo")](http://www.marketingcharts.com/traditional/cmos-biggest-concerns-44653/attachment/kornferry-us-cmos-biggest-concerns-aug2014/) So bearing this in mind, here are five conferences I strongly recommend for travel marketers interested in staying abreast of what’s hot & what’s not in our great industry, in particular with regards to technology trends. ### [**![TDS North America 2014](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/08/Screen-Shot-2014-08-27-at-9.03.18-PM.png "Création de publicité de type Canvas dans Facebook - Frédéric Gonzalo")1. TRAVEL DISTRIBUTION SUMMIT** (Sept. 11-12, in New York)](http://events.eyefortravel.com/travel-distribution-summit-north-america/ "TDS North America 2014") Organized by the folks at **Eye for Travel**, this is their biggest annual gathering, with some 90 speakers and 500 attendees from the travel biz, including transportations, DMOs, hoteliers and a variety of providers, mingling and sharing best practices. I have attended a few events organized by Eye for Travel in the past, and their events always feature hands-on, tangible case studies and speakers. As the conference name says, it’s all about distribution channels, solutions and challenges, from GDS to social to mobile and everything in between. This year marks the first time the event will be held in the Big Apple, after many years in Las Vegas. NOTE: There is also an equivalent event, held specifically or European travel practitioners and [the next one is coming up in London, on May 6-7, 2015](http://events.eyefortravel.com/travel-distribution-summit-europe/ "TDS Europe 2015"). ### [**2. TBEX (Sept. 11-13, in Cancun, Mexico & Oct. 23-25 in Athens, Greece)**](http://tbexcon.com/ "TBEX 2014")![TBEX](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/08/Screen-Shot-2014-08-27-at-9.01.37-PM.png "Utilisateurs actifs sur une base quotidienne sur Facebook - Frédéric Gonzalo") TBEX, also known as the Travel Blogger Exchange, is perhaps one of the best events where travel bloggers and journalists can rub shoulders with travel destinations from around the world, in both an informal setting as well as planned speed-dating appointments. Every year, there is a North America edition as well as a European version, with lots of pre- and post-activities around the chosen destination (this year, Cancun and Athens). I attended last year in Toronto where over 1,000 travel bloggers and various media were in attendance, and aside from the obvious networking opportunities and great functions, there were a few really good panels and speakers, from both the travel blogger and travel destination perspectives. ### [**3. Adventure Travel World Summit (October 6-9, Ireland)**](http://www.adventuretravel.biz/connect/summit/ "ATWS 2014")![ATWS 2014 in Ireland](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/08/Screen-Shot-2014-08-27-at-9.00.09-PM.png "Utilisateurs actifs sur une base quotidienne sur Facebook - Frédéric Gonzalo") Back in 2009, I was fortunate enough to have participated in the hosting of the annual ATWS in the Charlevoix area, in the province of Quebec (Canada). Over 650 delegates now participate in this annual event meant to discuss and share experiences geared towards adventure travel suppliers and destinations from around the world. This year, the event will be held in Killarney, Ireland, and promises to be sold-out. In fact, the event website claims registration is now closed, but you can try your luck with the waiting list… or plan ahead for 2015, by contacting the folks at the Adventure Travel Trade Association! ### [**4. Skift Global Forum (October 9th, in New York)**](http://skift.com/2014/06/23/skift-global-forum-come-learn-about-the-future-of-travel/ "Skift Global Forum 2014") If you work in the travel & hospitality business, then you are most likely to be familiar with Skift, even though the brand is only two years old. Skift is a travel intelligence company that offers news, information, data and services to professionals in the travel industry and professional travelers via their blog, newsletters and special reports. This Global Forum is their first, with a them likely to spark some interesting discussions: **The Future of Travel**. There are already 19 speakers and talks confirmed, so it should make for a very busy and insightful day! ### **![Social Media Tourism Symposium](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/08/Screen-Shot-2014-08-27-at-9.04.16-PM.png "- Frédéric Gonzalo")5. Social Media Tourism Symposium (Nov. 19, in Nashville)** Organized by Think! Social Media, the Social Media Tourism Symposium claims to be the only conference of its kind providing an opportunity for destinations and tourism businesses to share ideas and learn more about how to leverage social media within the tourism industry. It started off with a two-day conference a couple of years ago in the United States, but there are now European and Australian editions of this event as well, held on a yearly basis. I have not attended personally, but I know many industry colleagues who have been and could only rave about the quality of content shared during these events. I am also told the evening functions are a blast, but you know the saying: what goes on the road, stays on the road… ## **ALSO NOTEWORTHY** There are obviously other shows, seminars, conferences and summit taking place during the Fall, Winter and other seasons as well, not to mention events that don’t focus specifically on tourism or travel marketing, but that could equally beneficial to attend. Listing them all would be a daunting task. Nevertheless, I thought I should also mention these upcoming events too: ### [**Etourism Summit**](http://www.etourismsummit.com/ "Etourism Summit") For its 15th edition, the theme will be “Staying Ahead of the Digital Curve”. Held in San Francisco on October 8-9, this is a great event for travel destinations wanting to share best practices and hear from leading companies such as AirBnB, TripAdvisor, Google or Facebook. ### [**Tourism Innovation Summit**](http://phocuswrightconference.com/travel-innovation-summit "Travel Innovation Summit 2014") Also known as “The PhoCusWright Conference”, the event will be held in Los Angeles, on November 11-13. A great opportunity to meet and mingle with travel industry insiders, C-level executives and disruptive technology start-ups all in one place! ### [**Social Media Success Summit**](http://www.socialmediaexaminer.com/smssummit/ "SMSS14") Not at all travel-related, this online event is organized by the folks at Social Media Examiner and is perhaps one of the largest ones in the world, so no need to… travel, ironically! A great line-up of over 40 speakers and webinars spread over a three weeks period in October. Are there any other events out there you think should have been mentioned? Do let me know in the comment section below. **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** Conferences, social media marketing --- ### [Photos Impact Bookings More Than Reviews](https://fredericgonzalo.com/en/photos-impact-bookings-more-than-reviews-on-tripadvisor/) **Published:** septembre 3, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Responding to reviews is a best practice for hoteliers but did you know properties showing at least one photo are +225% likelier to get booking inquiries? **Content:** According to a new [travel marketing ](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/)case study published today by TripAdvisor, it would seem like photos have the greatest impact driving engagement from travelers researching on hotel and B&B pages on the world’s biggest travel review site. The study, based on a sample from 25 of the most reviewed cities in the world, analyzed data including the number of reviews, management responses to reviews, photos and videos from hotels and B&B pages to reveal which factors have the greatest influence on travelers leading to booking inquiries. With over 170 million reviews and 280 million unique visitors to its website, TripAdvisor is a huge player in the travel and hospitality industry. Debunking somewhat the myth that reviews have the ultimate influence, this new study shows for the very first time that photos actually have the biggest impact for traveler engagement (defined as page views per session and booking inquiries) on hotel or B&B pages. Ranked by level of impact on traveler engagement: 1. Number of photos 2. Total number of reviews 3. Management responses in the past year 4. Number of reviews in the past year Read also: [**How TripAdvisor Impacts Travel Decision-Making \[INFOGRAPHIC\]**](/en/how-tripadvisor-impacts-travel-decision-making-infographic/ "How TripAdvisor Impacts Travel Decision-Making") ## **SEEING IS BELIEVING** We already know that 53% of TripAdvisor users won’t book a hotel that has no reviews, but it seems photos have an even more powerful influence, not only in terms of generating traveler engagement but more importantly in generating booking inquiries. In fact, compared to hotels without any photo: - Properties with at least one photo see an increase of **+138%** in travel engagement - Hotels with more than 100 photos see an increase of **+151%** in travel engagement - Properties with more than 1,000 photos see an increase of **+203%** in travel engagement These findings make sense, since one would assume a traveler spends more time looking at photos and videos on a hotel or B&B page if there are more photos to begin with. What’s even more interesting is to find out this actually leads to more booking inquiries! In fact, compared to properties that have no photos: - Properties with at least one photo have **+225%** more likelihood of booking inquiry - Properties with more than 100 photos have **+238%** more likelihood of booking inquiry. ![Magic Castle Hotel, ranked #1 in Los Angeles on TripAdvisor](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-03-at-2.42.45-PM.png "Pixel Facebook - menu - Frédéric Gonzalo")Magic Castle Hotel ranked 1 in Los Angeles on TripAdvisor Notice how many photos and reviews are on its page## **REVIEWS STILL MATTER** While photos play an increasingly important role in the decision-making process, reviews remain as important as ever and, perhaps even more so for hoteliers, responding to reviews is crucial. This new study highlights the fact that seeing management responses impacts traveler engagement as well, not to mention the significant impact on overall ratings for hotels and B&Bs. These results are quite telling: Rate of Management Responses for Recent Reviews vs. Average Review Rating - 0% response rate = 3.81 average review rating - 5%-40% response rate = 4.04 average review rating - 40-65% response rate = 4.05 average review rating - 65%+ response rate = 4.15 average review rating Previous studies showed that only between 30-40% of all hotels, restaurants and attractions listed on TripAdvisor actually managed their account, including responding to customer reviews, but I still believe the figure to be lower than that threshold. Thus, there is a great opportunity for hoteliers and B&Bs to take this advantage in this space. Of course, responding to reviews alone will not get you a better ranking if improvements are not put in place or if there are other elements at stakes, i.e. pricing issues, location, etc. But it does play a key role! ### Responding is key Diane Barr, Vice President, Customer Experience & Brand Standards at Wyndham Hotel Group says: “At Wyndham, we encourage all of our franchisees to monitor, review and act on the comments we receive from guests. We partner with TripAdvisor to collect reviews via a guest satisfaction survey; the feedback helps us to measure our success and continue to exceed guests’ expectations. We help properties understand that it is a priority to respond to reviews and encourage user-generated content, which leads to higher engagement from potential guests on our property pages.” Below is an example of management response by TRYP Quebec Hotel PUR, a property of Wyndham hotel: ![TRYP Quebec Hotel_Quebec City management response](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/TRYP-Quebec-Hotel_Quebec-City-management-response.jpg "Objectifs Pixel Facebook - Frédéric Gonzalo") Hoteliers, do any of these new findings surprise you? I would love to have your feedback and/or anecdotes on this topic. Feel free to comment in the section below or send me an email at frederic@gonzomarketing.biz Read also: [**3 Tips to Rank Higher on TripAdvisor**](/en/3-tips-to-rank-higher-on-tripadvisor/ "3 tips to rank higher on TripAdvisor") Or: [**Best Practices in Travel: Online Reputation**](/en/best-practices-in-travel-online-reputation/ "Best Practices in Travel: Online Reputation") as page views per session and booking inquiry clicks – See more at: http://globenewswire.com/news-release/2014/09/03/663342/10096925/en/Responding-to-Reviews-Online-Drives-Booking-Inquiries-TripAdvisor-Study-Reveals.html#sthash.5boclH5G.dpuf The study analyzed data including the number of reviews, management responses, and photos and videos across a sample of hotel and B&B pages to reveal which factors have the greatest influence on travelers to look for more information about a property – See more at: http://globenewswire.com/news-release/2014/09/03/663342/10096925/en/Responding-to-Reviews-Online-Drives-Booking-Inquiries-TripAdvisor-Study-Reveals.html#sthash.5boclH5G.dpuf **Catégories:** Hotels, Online Reputation **Étiquettes:** etourism, hotel marketing, TripAdvisor --- ### [How Buying Travel Packages Differs: US vs UK](https://fredericgonzalo.com/en/how-buying-travel-packages-differs-us-vs-uk/) **Published:** septembre 10, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** UK consumers make 35 visits to travel sites before booking a package. How does it compare with US consumer behaviors? Read on for some interesting findings... **Content:** Did you know American consumers average **38** visits to travel sites before booking a package? This was one of the key findings from a seminal study by Expedia Media Solutions, the advertising sales division of global online travel leader Expedia, back in October 2013. Since we all know UK consumers don’t have the exact same online behaviors as their US counterparts, Expedia Media Solutions released today a study taking a look at content consumption in the UK, comparing the vacation package planning and booking phases across both UK and US consumers. The findings are quite telling! ## **PLANNING STARTS EARLIER (SLIGHTLY)** ![Traveler Purchase Path in the UK](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-06-at-3.14.52-PM.png "Les 10 étapes d'une campagne de marketing d'influence - Frédéric Gonzalo") The distribution of average travel site visits per week, in the 45 days leading to booking a package, is not a big differentiator between US and UK consumers. As we can see above, in the UK consumers will make 35 visits, of which 54.5% take place a week out or within days of booking. In the US, consumers make 38 visits, of which 59% take place a week out or within days of booking. On this aspect alone, things seem pretty similar. ## **WE DON’T VISIT SAME SITES** Yet while we visit just about as many sites during the booking planning process, there is a stark difference in what types of sites we visit, depending of if you are American or from the United Kingdom. ![Share of Visits by Travel Category, US consumers](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-06-at-3.48.14-PM.png "10 étapes campagne marketing influence - Frédéric Gonzalo")Share of Visits by Travel Category US consumersFrom a [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) perspective, the very first striking element is the overwhelming domination of online travel agencies (OTA) such as Expedia, Booking, Orbitz and such. Almost half (47.2%) of total travel visits by US consumers go to these sites! Coming in at a very distant second position, with 6.8% of total travel visits, are Planning and Review sites, i.e. TripAdvisor. A surprisingly low figure, considering the alleged influence of such sites in the travel decision-making process according to various studies. In third place come Destination Marketing Organization (DMO) sites, representing 6.4% of all travel visits by US consumers. So how do these figures compare with UK consumer behavior? ![Share of Visits by Travel Category, UK consumers](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-06-at-3.58.17-PM.png "10 étapes campagne marketing influence - Frédéric Gonzalo")Share of Visits by Travel Category UK consumersLooking at this chart tells a whole different story, doesn’t it? Here are some of the key highlights: - OTAs have a lot less influence in the UK: visits to OTA sites represent **28%** of total travel visits, which is a lot less than in the US (47%); - On the other hand, TripAdvisor and other planning & review sites play a bigger role, with **19.1%** of total travel visits, which is almost three times more the proportion than in the US (6.8%); - Destination sites play an even smaller role in the UK consumer mindset, representing only **3.7%** of total travel visits, versus 6.4% in the US. Yet the biggest gap in this picture, without a doubt, comes from the role of traditional travel agents, who obviously play a bigger role in the UK, with more than a quarter (26.7%) of total travel visits. Compare this with the dismal 8.2% share travel agents get in the US! ## **EXPEDIA VS BOOKING** Not only do US and UK consumers differ in how much they visit OTA sites, they simply don’t visit the sames ones altogether. There are historical reasons to this, of course. The most obvious one being that Expedia is an American company, while Priceline (and its subsidiary Booking) is European, which explains why they have always dominated and grown in their respective geographic areas in time. ![Share of OTA Visits by Brand, US consumers](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-06-at-4.09.51-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Share of OTA Visits by Brand US consumersIf you take into account the fact that Hotels.com and Hotwire are part of the Expedia family (not to mention Travelocity, whose inventory is now distributed through Expedia as well), Expedia basically owns almost 60% of the share of visits in the US. Compare this to the following chart, for UK consumers: ![Share of OTA Visits by Brand, UK consumers](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-06-at-4.18.36-PM.png "BusinessManager-general - Frédéric Gonzalo")Share of OTA Visits by Brand UK consumersClearly, it’s a much more diverse environment, still dominated by Booking, which owns a third of total travel visits to OTA sites. ## **OTHER VARIATIONS** There are of course many other interesting findings in this new research, but here are some I found particularly worthy of mention: #### **Retail Sites in High Demand During the Vacation Booking Process** In the 45 days leading up to a package booking, UK consumers visited non-travel sites more frequently than their US counterparts, with non-travel sites generating 57% more demand than travel sites. On average, UK consumers visited retail sites 56 times during the booking period, dwarfing the 37 retail site visits in the US. ![Average Visits per Travel Categories within the week of booking, UK consumers](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-06-at-4.24.28-PM.png "BusinessManager-general - Frédéric Gonzalo")Average Visits per Travel Categories within the week of booking UK consumers#### **Planning and Review Sites as Popular as Travel Agents** In the UK, consumers visited TripAdvisor just about as many times as OTA sites and Travel Agent sites the week prior to booking, and slightly less within the week of booking. In the US, the domination of OTA sites is clear throughout the whole 45 days leading to a package booking. #### **Billboard Effect of DMO Visitation** In the US, there are periods within the 45 day path to purchase where DMO visitation seems to positively impact conversion, in particular within the 9-24 days time frame prior to booking. Unfortunately, this recent report does not tell us if there is a similar effect or potential for UK consumers. You can view and download the entire Traveler’s Path to Purchase study by clicking here *.* **Catégories:** Hotels, Personnel **Étiquettes:** etourism, Expedia, TripAdvisor --- ### [KPIs for Your Social Media Dashboard](https://fredericgonzalo.com/en/kpis-for-your-social-media-dashboard/) **Published:** septembre 18, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Among the various metrics available to measure your brand's performance on social networks, which key performance indicators should you prioritize? **Content:** Ever wondered what you really need to measure in order to gauge your success on social networks? The social conundrum is that we often find it hard to report on the success of given initiatives, while at moments we get overwhelmed with a stream of stats and indicators, struggling to make sense of it all. Too much data, or not enough? Here are the key performance indicators (KPI) I typically focus on with my clients, so I hope you find this useful! NOTE: These are metrics that ought to be followed by social media managers, in order to report progress and performance of given accounts on these social networks. It’s assumed these metrics must be aligned with business metrics, i.e. sales growth, increase awareness, generating leads, etc. but it isn’t the focus of this post. ## **Facebook Metrics** There are a variety of metrics that can be measured through Facebook’s native analytics module, so it is up to you to determine which ones help your case and align with business objectives. While the data can be sliced and diced per day, per week or as per the past 28 days, I tend to prefer the more aggregated view (28 days) in order to compare on a month per month basis. Here are some key metrics to consider: - Page Likes (new likes, unlikes, growth vs previous month and YoY) - Total Reach (organic, paid) - Total Impressions (organic, paid) - Engaged Users (page level) - Engaged Users (post level) - PTAT – people talking about this (folks who engaged with your content, basically) - EdgeRank ![Extracting a report from a Facebook Page](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-17-at-7.11.23-PM.png "Facebook passe maintenant à un système d'avis reposant sur une échelle de 10 points - Frédéric Gonzalo") Most of these metrics are provided when you extract a report, either at page level or post level, for a Facebook Page. But in order to get your **EdgeRank**, or how your Page scores as per Facebook’ complex newsfeed algorithm, I recommend using a third party application such as [**EdgeRankChecker**](https://www.edgerankchecker.com/ "Edge Rank Checker"). ![How to calculate a Facebook Page's engagement rate](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-10-at-8.54.48-PM.png "Exemple de tweet à valeur ajoutée - Frédéric Gonzalo")One of my favorite metrics, not provided by Facebook reports *per se*, is the engagement rate of a page. You can find this number by dividing a page’s PTAT by its number of followers. For example, Tourism Australia had an engagement rate of 3.2% when I checked it last. NOTE: This rate evolves daily, along with your PTAT and number of followers. Looking away from Facebook analytics module, you will also want to monitor KPIs that address other key marketing goals and business objectives, such as: - Customer service related issued (quantity, resolved) - Traffic generated to your website - Sales and/or Offers redeemed - Questions answered or comments passed on (product improvement) - Human Resources (potential candidates, and other queries) *Useful read*: Download this free guide by Simply Measured: [**Beyond Reach: The Critical Facebook Metrics You Should Measure**](http://simplymeasured.com/blog/2014/05/06/guide-beyond-reach-the-critical-facebook-metrics-you-should-measure/ "Critical Facebook metrics you should measure") ## **Twitter Metrics** ![Example of engagement rate, as reported by Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-10-at-9.03.31-PM.png "Exemple de mention sur Twitter par le compte de Decathlon - Frédéric Gonzalo")Example of engagement rate as reported by TwitterTwitter recently made its own analytics module available to all, but there have always been numerous ways to gather knowledge about an account and tweets performance, i.e. Hootsuite reports. Brands should thus focus on understanding and monitoring at least the following indicators: - Followers (growth) - Follower segmentation: interests, location, gender, etc. - Total Impressions (organic, paid) - Engagement rate - Tweet activity: retweet, favorites In a very similar fashion to Facebook, we ought to monitor KPIs that are perhaps not captured within the Twitter analytics module but that remain nevertheless very important. For example: - Customer service related issued (quantity, resolved) - Traffic generated to your website - Competitive analysis (hashtags, lists) - Questions answered or comments passed on (product improvement) - Queries dealt through direct messages In my experience, these have been metrics useful to monitor within a weekly or monthly dashboard, depending on your business. In the travel industry, we follow these indicators typically on a monthly basis. ## **YouTube Metrics** When producing a video then sharing it over the web, we typically focus on one number: views! While views are important, it’s also easy to buy “views” from link farms and other scam sites. Thus, it’s important to have a few more indicators to monitor in order to see how successful we are on YouTube. - Subscribers - Views (organic, paid) - Likes & Dislikes - Comments - Sharing - Source of playback (mobile, embedded, etc.) - EMW: Estimated Minutes Watched From a relationship marketing perspective, I tend to emphasize getting more subscribers, since this is the equivalent of gathering emails and building a database of people with whom we can communicate regularly, for example when a new video comes out. And while views give us an indication of success, I tend to take a closer look at the EMW stat: did people watch 5% of our video? 50%? 95%? It’s up to you to define what is considered “successful”, depending on length of videos, when the call-to-action shows up, etc. ![Performance of a 30-second ad on YouTube](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-10-at-9.38.50-PM.png "Exemple de conversation originale sur Twitter - Frédéric Gonzalo")Performance of a 30 second ad on YouTubeWhile referral traffic to your website is usually an important metric to consider, it may less be the case with videos, as calls-to-action may lead to different channels, i.e. subscribe to channel or newsletter, call for more details, download whitepaper, etc. *Recommended reading*: [**YouTube Analytics: 10 Ways To Track Video Performance**](http://www.shopify.ca/blog/6763696-youtube-analytics-10-ways-to-track-video-performance "YouTube Analytics: 10 ways to track video performance") ## **Instagram Metrics** Instagram may not (yet) have its own analytics module, but it did recently announce this was going to change shortly, in particular for business accounts interested in spending on advertising on the popular mobile application. In the meantime, you can access interesting insights through [**Iconosquare**](http://iconosquare.com/ "IconoSquare") (formerly known as Statigr.am). KPIs to measure on Instagram: - Followers (new, lost, growth) - Total Media (new media over the past month, photo vs. video) - Likes (new, total) - Total Reach (organic, paid) - Impressions (organic, paid) - Engagement rate (love, talk, spread) ![Engagement rate on Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-10-at-9.30.55-PM.png "Exemple de mention sur Twitter par le compte de Decathlon - Frédéric Gonzalo")Source IconosquareBecause of its visual, mobile-native nature, Instagram won’t necessarily generate traffic to your website. It will however generate content that you can repost, feature on your website, newsletter, Facebook page and various other networks. Brands who build contest and monitor closely a given hashtag, or numerous ones, can therefore track the reach and engagement levels created by these media, whether photo or video. ## **Google+ Metrics** One of the best free tools around to get a better understanding of your personal or brand performance on Google+ is without a doubt [**Circle Count**](http://www.circlecount.com "Circle Count"). Ranking both individual and brand (or celebrities) profiles per country and globally, it’s a neat tool to discover influential people on Google+, and see how these folks perform, what they share, and so on. For Google+, here are the basic indicators to keep track of: - Followers - Views - Posts - “+1” - Comments - Mentions - Re-shares - Reach - Impression - ProfilesRank - Referral Traffic ![Sample report from Circle Count](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-10-at-10.04.38-PM.png "Exemple de conversation sur Twitter - Frédéric Gonzalo") The ProfilesRank is simply how you or your organization ranks against other G+ users, so the lower the number, the better it is. In fact, we all strive to be number one, right? As for referral traffic, even though Google has recently axed its authorship program, Google+ remains a potential traffic referrer to your website, in particular if you host a dynamic blog, or if you guest blog on recognized platforms. ## **Pinterest Metrics** Last but not least, Pinterest has come up with its own modified and enhanced analytics module in recent weeks, beefing it up so that potential advertisers will be interested in spending dollars on the platform, among other things. NOTE: In order to access analytics on Pinterest, you must have a business account, a website linked to your account, and it must be verified. [Click here to learn more on this](http://help.pinterest.com/en/articles/verify-your-website "Verify your site on Pinterest") Above and beyond traffic sent to your site from Pinterest, here are other important metrics to monitor: - Pins - Pinners - Repins - Impressions - Clicks - Engagement rate ![Example of Pinterest Analytics report](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-10-at-9.57.15-PM.png "Exemple de conversation originale sur Twitter - Frédéric Gonzalo")Example of Pinterest Analytics reportIf you can at least monitor the above indicators on each platform during a period of 6-12 months, it will allow you to get a better view of how engagement is evolving, if it’s generating leads, sales or traffic to your site, making it more tangible to report and to justify resources, financial or human, to maintain your efforts. Read also: [**The New Pinterest Analytics Tool: How To Use it for Business**](http://www.socialmediaexaminer.com/new-pinterest-analytics-tool/ "New Pinterest Analytics Tool") Of course, these are but a sample of the possibilities and the above KPIs may or may not fit your reality. The most important thing is to align key indicators with business objectives, not just marketing goals, as social media plays a much broader role within organizations than simply drive sales! **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** analytics, Facebook, Google, instagram marketing, Pinterest, social media marketing, twitter, Twitter marketing, Youtube --- ### [Hashtags Coming Alive in Destination Marketing](https://fredericgonzalo.com/en/hashtags-coming-alive-in-destination-marketing/) **Published:** octobre 2, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Here are 3 examples of destinations using hashtags both online and offline, for greater awareness, buzz and overall brand effectiveness! **Content:** Within the [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) ecosystem, destinations play a pivotal role at two key stages: during the **planning** phase, when potential travelers must be aware of your country, state, region or area, and during the **travel** phase, when travelers actually experience lodging, restaurants, attractions and transportation to and within your destination. Given a new reality, where both travelers and locals alike can spread the word about a destination, we’re seeing a blurring of the lines between these phases of travel, where photos and videos shared on social network impact a brand’s reputation in real-time. I referred to this in [**What It Takes To Become a Digital Destination**](/en/what-it-takes-to-become-a-digital-destination/ "What it takes to become a digital destination"). Today, travel brands that “get it” are active on various social networks, engaging with past, present and future travelers: hotels, airlines and airports are particularly effective at this. Destinations are no different, and many are leading the way with a savvy digital marketing approach, including a content strategy across platforms such as blogs, newsletters, dynamic websites and social media management. But the destination brands that “really get it”, I believe, are those who can achieve getting some **offline** interaction stemming from an **online** initiative. In other words, how can we get people to talk about us, mention us in their pictures, even if they don’t follow us on Twitter or Facebook, for example? A simple answer: hashtags! Rather than explain the theory around the utilization of hashtags in destination marketing, allow me to give you three great examples that epitomizes what I am talking about. ## **Denmark’s Most Shareable Places** In any country or destination, there are a few well-known classic photo opportunities where bus tours will stop and/or even locals come for a Sunday walk or brunch. If you know there are thousands of picture being taken there, why not take advantage of this opportunity to spread the word on social networks? This is basically what Visit Denmark is doing with its recent initiative to install physical signs at key places of interest across the country, inviting people to share via their preferred social network: Twitter, Instagram, Facebook, etc. I like this approach as it doesn’t focus solely on a single hashtag, and can highlight various spots worthy of a nice picture (not to forget the touristic experience at the attraction or area of interest). Combined with its #visitdenmark hashtag, the destination can thus monitor closely mentions on Twitter, Instagram and elsewhere to see how far and wide the message is reaching. ## **Montreal Moments** ![Typical #mtlmoments picture shared on Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-28-at-1.45.38-PM.png "RSI-influenceur-marketing - Frédéric Gonzalo")Instagram pic by vanolevesqueThe folks at Tourisme Montreal, in the French-speaking province of Quebec, in Canada, took a different angle when they launched their #MTLmoments hashtag early in 2013. At first, it was meant to be a summer-long initiative inviting people to share their “Montreal moments” on Twitter and Instagram, along with physical frames strategically positioned in key touristic spots in the city: Old Port, Fine Arts Museum, Botanical Garden, etc. In great part because of these frames, locals embraced the campaign as well and #MTLmoments has now become mainstream, defining the spirit of the city in both good and bad times. With its bilingual aspect – it works perfectly in French AND English – the hashtag has been used already more than 73,000 times already on Instagram alone! This campaign is now in its second year and still going strong, yet while there are other hashtags used on ad hoc basis, for example during Montreal’s restaurant week #TasteMTL, it has enough legs to stand strong without much re-investment. This says a lot about how a simple concept – having physical oversized frames interspersed across town – can go further than any paid media campaign ever could. ## **Dallas BIG** ![Visit Dallas' #DallasBIG campaign is a hit, online AND offline!](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-28-at-1.53.00-PM.png "RSI-influenceur-marketing - Frédéric Gonzalo") Because everything is BIG in Texas, nobody would be surprised to hear that Visit Dallas’ tagline is “Big Things Happen Here”. But rather than simply inviting travelers to share their photos with a hashtag like **\#DallasBIG**, the folks from Visit Dallas came up with the brilliant idea to have the letters B and G placed in various key places across town. People are then invited, visitors and locals alike, to step in and be the “I” in the word BIG, with a recall of the hashtag nearby for quick sharing on people’s preferred social network. Beyond the 19,000 tagged pictures on Instagram, such a campaign aligns perfectly with the destination branding, which is deployed across various media outlets. Having using-generated content thus complements these efforts, stressing on the BIG benefits of what the destination has to offer. It’s also a non-expensive reminder of the city’s tagline in key locations, reinforcing its message along the way. ## **Actionable Tips** These three examples can tell us a lot about how to effectively manage a hashtag and making it come alive offline as well as online. Here are three tips to note: #### **Don’t take the hashtag for granted** Even if you promote it on your Twitter account, Instagram and Facebook, as well as your website, there are many folks out there who simply don’t know about it. In Montreal, you can see clearly the #MTLmoments hashtag on the red frames, as well as on official tourism documents such as city maps and information kiosks. Same with #DallasBIG, which is written on the oversized letter “G”. #### **Provide a photo op** It’s great to have these physical reminders to take a picture, but is the place photo-friendly to begin with? It needs to be a special place where we all want to have a picture taken, to share with friends and colleagues on our social networks. #### **Make it fun!** This can be sometimes taken for granted, but if the setting is important, it’s even better if people will have an experience while taking the shots. It’s what I particularly like about the BIG campaign, as we can all imagine various ways to “being” that middle letter, right? Have you seen other innovative uses for hashtag in travel marketing? Or ways to make a social initiative successful *offline* too? I would love to have your comments in the section below. **Catégories:** Destinations, Social Media **Étiquettes:** destination marketing, digital marketing, DMOs, instagram marketing, social media --- ### [What Motivates Us to Travel? [INFOGRAPHIC]](https://fredericgonzalo.com/en/what-motivates-us-to-travel-infographic/) **Published:** octobre 9, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Contrary to popular belief, travelers are 9 times more likely to crave unique rather than pampered experiences. Many other interesting findings in this report! **Content:** Every year, TripAdvisor comes out with its TripBarometer: Psychology of [Travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) report, examining the motivations behind travelers’ vacation choices, traveler emotions at the various stages of a vacation and the post-trip impact of travel. There are always some key nuggets of information in there, and this year is no different. Below you will find the results particular to the Canadian market, but you can also find aggregated results for Asia, Europe, North America or the USA only [on their website by clicking here](http://www.tripadvisor.com/TripAdvisorInsights/TripBarometer-en-US#tab=0 "TripAdvisor TripBarometer September 2014"). ## **COMMUNICATION IS KEY** While it’s clear we don’t all travel for the same reasons – some of us travel to live memorable experiences while others seek to meet other people – a key takeaway from this year’s study is that hoteliers don’t take advantage enough of communicating with their guests throughout the experience cycle. From the moment travelers book their trip all the way to their return home, there are various moments when properties could and should reassure the guest, pump up the excitement (and increase cross-selling or up-selling revenues) as well as secure repeat business. Unfortunately, only a minority of properties grasp this opportunity. In fact, only 16% try to make the guest feel like the holiday as already begun at the time of booking while 27% will provide travel suggestions before arriving at the destination! For properties that perform well with more than 75% repeat business, communication is key with above average communications at the booking, pre-stay, during and post stages of travel. ## **DOES TRAVEL CHANGE OUR BEHAVIOR?** Other interesting nuggets include how we tend to change our view of the world when we travel, and this survey tends to back up this theory. Indeed, we can see that returning from holidays inspire travelers to: - 49% of Canadians said it made them more tolerant of others? - 36% of Canadians said they wanted to learn another language. Heck we already speak two, why not three, right? - 35% of Canadians said they now wanted to discover their own city even more. Good news for Canadian tourism! - Even 24% of Canadians said they would focus more on their relationships. Good news here as well, for our lagging birth rate stats 🙂 Below is the complete infographic. ![What Motivates Canadians to Travel. Source: TripBarometer Study 2014, by TripAdvisor](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/10/TripBarometer-CA.jpg "tourismelanaudiere-peche - Frédéric Gonzalo") **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** etourism, infographic, social media, TripAdvisor --- ### [8 Etourism Stats to Consider for 2015](https://fredericgonzalo.com/en/8-etourism-stats-to-consider-for-2015/) **Published:** octobre 16, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Here are 8 impactful statistics to ponder in the realm of online travel & hospitality. Which one surprises you most? **Content:** Fall is a great season, with leaves changing colors, weather cooling into fresh, crisp mornings and nighttime coming around quicker, as days get shorter. For hospitality stakeholders, it’s also a great time to reflect upon the past summer season and start planning for the busy periods of Thanksgiving, the Holidays and the upcoming year. With this in mind, here are eight statistics that underlie important shifts taking place, or not, in our industry! ### **71% of DMO allocate 25,000$ or less to social media management** In a recent study conducted by DMAI, surveying over 100 [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) managers, it was found that 99% of organizations have a digital marketing budget, yet only 60% have a dedicated envelope for social media activities. Perhaps even more surprising was the fact that 71% of DMO allocate less than 25,000$ to their social media activities. In fact, more than 1 in 3 (37%) have to make-do with less than 10,000$ as a yearly budget! ![Annual Social Media Budget Allocation. Source: DMAI](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/10/Screen-Shot-2014-10-13-at-3.16.13-PM.png "Ciblage avancé dans Facebook - Frédéric Gonzalo")Annual Social Media Budget Allocation Source DMAIRead also: [**Social Media Challenges in Destination Marketing**](/en/social-media-challenges-in-destination-marketing/ "Social Media Challenges in Destination Marketing") ### **30% of social media managers say “Time” is their biggest challenge!** Despite of all the talk with regards to the difficulty to demonstrate Return on Investment (ROI), or perhaps even budget contraints, it appears the biggest social media challenge DMO managers are facing is… lacking time to do it all! Notice that “keeping up with trends/tech” comes in second, which underlies the lack of time to understand all the new platforms and possibilities and thus “developing fresh and relevant content”, which comes only 5th amongst top social media challenges. ![Top Social Media Challenges Faced by DMOs. Source: DMAI](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/10/Screen-Shot-2014-10-13-at-3.18.37-PM.png "Ciblage avancé dans Facebook - Frédéric Gonzalo")Top Social Media Challenges Faced by DMOs Source DMAI### **25% of online travel revenues will come from mobile in 2015** Pundits have been saying “this year will be THE year of mobile” for, well, years now. It seems like we finally hit that milestone in 2013, when revenues from travel bookings online, coming from a mobile device (smartphone or tablet), reached double digits (10%) for the first time. In 2014 this figure is estimated to reach 16-18%, and should represent one out of every fours dollars generated online in 2015! Mobile search in travel, meanwhile, reached 25% of total online travel search queries in 2012, and was estimated to be at 40% in 2013, increasing steadily across devices. ![US Online Travel Market, Mobile vs Desktop. Source: PhoCusWright](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/10/Screen-Shot-2014-10-13-at-3.20.14-PM.png "Différentes variables dans un test de répartition Facebook - Frédéric Gonzalo")US Online Travel Market Mobile vs Desktop Source PhoCusWrightFor more on this: [**Mobile Best Practices in Travel Marketing**](/en/mobile-best-practices-in-travel-marketing-infographic/ "Mobile Best Practices in Travel Marketing [INFOGRAPHIC]") ### **170 million reviews on TripAdvisor** When it comes to TripAdvisor, statistics are mind-blowing, to say the least. Latest figures show 170 million reviews, with over 280 million unique visitors on its website… per month! And that doesn’t include subsidiary sites such as daodao.com in China… There are now more than 4 million properties listed across 42 countries, and 77% of users will seek reviews about accommodation, 50% about restaurants, and 44% about attractions. These reviews have an increasingly important role in the decision-making process, even more so, it seems, than online travel agencies or even friends and relatives! ![How Travel Planning is Dominated by Online Resources](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/10/Screen-Shot-2014-10-15-at-7.29.03-PM.png "Objectifs publicitaires dans Facebook - Frédéric Gonzalo")How Travel Planning is Dominated by Online Resources Source TripBarometer March 2013### **Photos increase engagement on TripAdvisor by at least 138%** An even more recent study conducted by TripAdvisor tells us how important pictures have become in our thought-process when considering hotels and restaurants. Indeed, compared to hotels without any photo: - Properties with at least one photo see an increase of **+138%** in travel engagement - Properties with more than 100 photos see an increase of **+151%** in travel engagement - Properties with more than 1,000 photos see an increase of **+203%** in travel engagement These findings make sense, since one would assume a traveler spends more time looking at photos and videos on a hotel or B&B page if there are more photos to begin with. What’s even more interesting is to find out this actually leads to more booking inquiries! In fact, compared to properties that have no photos: - Properties with at least one photo have **+225%** more likelihood of booking inquiry - Hotels with more than 100 photos have **+238%** more likelihood of booking inquiry. ![Hotelier Traveler Dialogue TripAdvisor](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/10/Hotelier-Traveler-Dialogue_TripAdvisor.jpg "Différentes variables dans un test de répartition Facebook - Frédéric Gonzalo") Read more: [**Photos Impact Bookings More Than Reviews**](/en/photos-impact-bookings-more-than-reviews-on-tripadvisor/ "Photos Impact Bookings More Than Reviews") ### **Only 27% of hoteliers communicate with clients prior to their arrival** We spend so much time preparing for a trip that anticipation has become a big part, if not the biggest, of the whole travel experience. It’s disappointing to see how very few hoteliers and industry stakeholders bother to foster that excitement pre-arrival, with only 27% of hotelers sending out emails and/or newsletters suggesting things to see and do at the destination. [![Only 27% of properties provide travel suggestions prior to arrival.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/10/Screen-Shot-2014-10-15-at-7.45.37-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](/en/what-motivates-us-to-travel-infographic/)Read: [**What Motivates Us to Travel**](/en/what-motivates-us-to-travel-infographic/ "What Motivates Us to Travel") ### **68% of leisure travelers begin their search online without a destination in mind** ![68% of leisure travelers began researching online before they decided where or how to travel in 2013!](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/10/Screen-Shot-2014-10-15-at-7.57.09-PM.png "Google Apple Facebook Amazon (GAFA) - Frédéric Gonzalo")Every year, Think with Google publishes its Traveler report to better understand how leisure, business and affluent travelers research and book their travel. In 2012, we found out an astonishing 65% of leisure travelers began their search online without a destination in mind, or mode of transportation. In other words, there is plenty of space upstream to mold the minds of potential travelers towards any given destination, for any given activities. In 2013, this figure was up and now represents 68% of leisure travelers. What will it be in 2014 and 2015? ### **US travelers average 38 travel site visits before booking a trip** Another key number to keep in mind when crafting an online strategy in travel: people shop around before booking a package. A lot. According to an Expedia Media Solutions report published in October 2013, US travelers will visit 38 travel sites over a period of 5 weeks before booking a trip. In September 2014, Expedia Media Solutions looked at the UK market to see if things were different. Indeed, there were variations in how visits spread, or which sites would be more visites (OTAs, TripAdvisor, destination sites, etc.). In the UK, travelers visit 35 travel sites, so this amount is fairly consistent and shows the challenge that lies ahead in getting travel industry stakeholders to have a dynamic, mobile-friendly and transactional site with email opt-in strategies and remarketing tactics as well. Staying top-of-mind across this 5-week period is key! ![Average Travel Site Visits per Week. Source: Expedia Media Solutions](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/10/Screen-Shot-2014-10-13-at-3.26.17-PM.png "Test A/B en publicité Facebook - Frédéric Gonzalo")Average Travel Site Visits per Week Source Expedia Media SolutionsWhich stat surprises you most? Do you know of any other key metric that should have been featured on this list? Let me know in the comment section below. **Catégories:** Personnel, Travel Trends **Étiquettes:** social media, social media marketing, TripAdvisor --- ### [5 Digital Marketing Trends for 2015](https://fredericgonzalo.com/en/5-digital-marketing-trends-for-2015/) **Published:** novembre 10, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** From smart watches to accessible analytics or mobile payments going mainstream, here are five digital marketing trends to follow in 2015! **Content:** I know, it’s always a tricky thing to (try to) predict the future but it’s also a fun exercise. It’s a sound way to reflect about the past year and seeing bits and pieces that amount to, sometimes, an upcoming trend. With the social and mobile web and its fast evolution and adoption rates worldwide, digital marketing is indeed under transformation and the earlier we see and embrace emerging trends, the better off brands will be in seizing the moment and gaining a potential competitive edge. With this preamble in mind, here are the five trends I foresee for 2015 in the digital marketing world. ## **1. Google+ dies and goes to Heaven** ![RIP Google Authorship](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/11/authorship-rip.jpg "Tacos du 28 Northerie - Frédéric Gonzalo")Some of you may actually say 2014 was the year that Google+ went under, but truth be told, I am not even sure there ever was a time when Google+ was the “cool kid” of the social media landscape. When it launched in 2011, and folks had to be invited to try it out (sounds familiar? Pinterest, Ello and many others have used that technique as well…), there was a real buzz around Google’s social platform, even though Google itself kept saying it wasn’t a social media, but rather a social layer to Google. During the past few months, Google backtracked on its Authorship functionality, and no longer requires (or forces) users to create Google+ account when using YouTube, Gmail or other Google tools. Even one of its best functionality, Hangout, is now a stand-alone application that can be used outside of Google+. So is Google+ officially dead, then? Not yet, and I am not sure Google will kill it off like it did with Wave and many others, but for brands prioritizing their social media accounts and strategies, given there is very little usage and interaction on Google+ (save a few notable exceptions) I would think many will think it over and may pull the plug altogether. ## **2. Mobile payment goes mainstream** ![Mobile payment with Google Wallet](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/11/mobile-payments-safe1.jpeg "- Frédéric Gonzalo")Mobile payment with Google WalletNobody can deny the meteoric rise and penetration rates of smartphones on a global scale. In travel & hospitality, we have been seeing both mobile search and revenues increasing to double-digits percentages of online travel in general. But to what extent do we use our mobile devices to actually pay for products and services? Google Wallet has been around for a while, and there are some great examples of brands, such as Starbucks cafés, that are at the forefront of mobile payment with in-store capabilities and loyalty programs making transactions frictionless. Yet, mainstream uptake has been slow for various reasons, from various technologies (NFC, QR codes, Square, etc.) to privacy concerns. Many experts have been waiting to see if and when Apple would step to the plate, since its Passbook application seemed poised for mobile payment expansion. Finally, this is now a reality with the new iPhone 6 and the Apple Pay ecosystem. Considering Apple’s influence and its avid fanbase worldwide, we can expect some interesting developments in 2015. ## **3. Smartwatches** While I remain skeptical about the “internet of things” and wearable technologies in general – how are those Google Glasses coming along, anyway? I do believe 2015 may sound the beginning of a new era with smart watches, here again following in the footsteps of Apple’s new watch, due to hit markets in January. ![Various smart watches available for purchase on the web](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/11/Screen-Shot-2014-11-09-at-4.50.40-PM1.png "The Butcher's Daughter sur Instagram - Frédéric Gonzalo")Various smart watches available for purchase on the webIf smart watches indeed make it into prime time, we can expect marketers from various industries to seize this opportunity to reach customers on the move, perhaps coming closer to that ever elusive goal of “reaching the right people, at the right time, in the right place”. It will be interesting to see how advertisers adapt as well to this new format, much smaller yet much intimate than any other device up until now. ## **4. Social Media Advertising** Up until now, social media marketing has been mostly about engaging with communities of fans and followers, except perhaps for **Facebook** which has developed a pretty sophisticated advertising tool, either through its native campaign tool or with Power Editor. Other social media are now being a lot more aggressive in appealing to advertisers, namely **Twitter** and **Linkedin** which have both developed more sophisticated advertising tools allowing savvy targeting and intricate performance measurement. [![Promoted Posts coming to Pinterest](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/11/Screen-Shot-2014-11-09-at-5.26.25-PM.png "Tacos du 28 Northerie - Frédéric Gonzalo")](https://ads.pinterest.com/) Advertising is coming to **Instagram** and **Pinterest**, not to mention Snapchat and, most likely in 2015, **Whatsapp** as well. By now, most brands understand that social media is no longer “a free ride” and that organizations must invest in some shape or form in order for their social media efforts to perform and complement their overall digital efforts. That’s not to say that all platforms will spin towards a “pay to play” approach as we’re witnessing with Facebook, but it will certainly mean that savvy marketers ought to plan accordingly with increased budgets for social media marketing and advertising in 2015. ## **5. Accessible Analytics** Last but not least, we’re seeing social media analytics finally becoming more accessible, and not just for advertisers. We have long been used to the depth of indicators provided by Google Analytics, and Facebook has been improving its Page insights over the past two years. Linkedin, Twitter and Pinterest are finally giving access to interesting indicators about a brand’s performance, even though breadth and depth varies from one platform to the next. Interested in Instagram analytics? That’s still unavailable, unless you go through a third-party application such as Iconosquare. Read also: [**KPIs for Your Social Media Dashboard**](/en/kpis-for-your-social-media-dashboard/ "KPIs for Your Social Media Dashboard") AND [**10 Linkedin Metrics That Matter**](https://fredericgonzalo.com/en/10-linkedin-metrics-that-matter/ "10 Linkedin Metrics That Matter") So what do you think will be trends to follow in 2015? Please comment below and let me know your thoughts! **Catégories:** Digital Marketing **Étiquettes:** digital marketing, social media marketing, trends --- ### [The Multiscreen Evolution of Travel Decisions](https://fredericgonzalo.com/en/the-multiscreen-evolution-of-travel-decisions/) **Published:** novembre 17, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** According to a recent study, mobile & PC audiences are growing across travel categories AND traveler types. Here are some key findings to consider! **Content:** Conducted by comScore and commissioned by Expedia Media Solutions, a study published last week analyzes the importance of desktop, tablets and smartphone devices in online travel content consumption. Titled [**Travel Decisions in a MultiScreen World**](http://info.advertising.expedia.com/multiscreen-travel-path?utm_campaign=Multiscreen%20Travel%20Path&utm_source=PR "Travel Decisions in a Multiscreen World"), the study provides an in-depth look at device usage and trends, research and booking habits, and unique behaviors across audience segments. Some very interesting findings that confirm how urgent it is becoming for travel and hospitality stakeholders to embrace mobile! The following are a few key insights I wish to highlight. ### **156M People Engage Specifically with Travel Content** ![156M People Engage Specifically with Travel Content](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/11/Screen-Shot-2014-11-16-at-5.04.30-PM.png "Medias sociaux les plus utilises - Frédéric Gonzalo")156M People Engage Specifically with Travel ContentWith an 11% year-over-year increase, there are now 156M people who engage specifically with travel content in the US. What may seem surprising, however, is to find out that for the very first time, there are more people now consuming travel content from mobile devices (smartphones and tablets) than from desktop computers! More specifically, here is how the 104M mobile travel content visitors are spread: - Tablet Only: 14M - Smartphone Only: 80M - Both: 10M ### **PC is Still King… For Now** While there may be more people consuming travel content from mobile devices, not all user visits are equal. PC remains king in terms of travel minutes spent online, but mobile is closing the engagement gap with a 7 points year-over-year increase between 2013 and 2014, even though overall travel minutes actually decreased during that same period, from 5.4 to 5 billion minutes. ![Device Share of Travel Devices, 2014 vs 2013.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/11/Screen-Shot-2014-11-16-at-5.23.09-PM.png "Nouvelle fonctionnalité de compte à rebours dans les Stories - Frédéric Gonzalo")Source ComScore Media Metrix Multi Platform July 2013 2014In fact, another surprising finding from this study shows that, in 2014, 40% of travel audiences are now **mobile only**. This echoes recent findings from a different PhoCusWright study predicting that more than 50% of online travel-related search will come from mobile devices in 2015, in the United States. Nevertheless, PC users still spend twice as many total minutes as mobile users on travel sites, so an efficient digital strategy needs to encompass all devices, rather than focus on desktop or mobile alone. ### **Mobile Audience Grows Across Travel Categories** Contrary to popular belief, mobile user visits are happening and growing across all travel categories, not just airlines or hotels. It’s also interesting to note how growth drivers vary between tablets and smartphones, for example with airlines mobile audience growing by 72% on the former, but only by 7% with the latter. ![Mobile Audience Grows Across Travel Categories](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/11/Screen-Shot-2014-11-16-at-5.42.18-PM.png "Nouvelle fonctionnalité de compte à rebours dans les Stories - Frédéric Gonzalo")Source ComScore Media Metrix and Mobile metrix July 2014### **Mobile Bookings Span All Lines of Travel** Mobile bookings span all lines of travel, yet air and hotel bookings combined account for more than 70%. Having said that, the study also found that while mobile bookings are at 6% of the market, over 70% of travelers are engaging with content via their mobile devices on a monthly basis. Thus, mobile bookings will continue to grow – most who have booked on mobile will again, many who have yet to book on mobile intend to in the future! ![Mobile Bookings Span Across All Lines of Travel](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/11/Screen-Shot-2014-11-16-at-6.21.05-PM.png "Evolution sur 5 ans plateformes populaires - Frédéric Gonzalo")Mobile Bookings Span Across All Lines of Travel### **Usage Varies Slightly According to Planning Stages** Family, Budget, Luxury and Business travelers exhibit unique usage and booking habits across devices but, unsurprisingly, PC usage remains high for all groups during the planning stages of travel: researching destinations, shopping for transportation & accommodation, planning trip activities, and during the trip itself. - Across all groups, at least **82% used a PC to research destinations**; outside of the planning stages, 52% of Business travelers and 40% of Budget travelers used a PC during their trip for travel related info. - Luxury and Business travelers use their smartphones to engage with travel content pre-trip more than other groups; 43% of Business travelers researched destinations and 40% of Luxury travelers shopped for air/hotel and planned trip activities. ### **Different strokes for different folks** Different kinds of travelers don’t necessarily use devices in the same way, as can be expected. Luxury travelers are thus more likely to book travel on a mobile device, while business travelers plan to use phones and families mostly plan to use tablets. ![% Likely to Book Travel by Device by Subgroup](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/11/Screen-Shot-2014-11-16-at-6.33.28-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Source Expedia Media Solutions ComScore Travel Decisions in a MultiScreen World### **Other Findings** Content consumption and engagement varies by platform, but travelers now expect a seamless and relevant experience regardless of the device. Optimizations such as leveraging visual-rich content, responsive design and targeted ads can help drive mobile ad clicking. This means: - When using a mobile device to research destinations, shop for air/hotel or plan trip activities, at least 37% of tablet users and 34% of smartphone users said they used the device because mobile sites are easy to navigate; - Of the 104 million people engaging with travel content on a mobile device, 92% are using a mobile browser to do so; - 22% of travelers intentionally engage with ads on mobile; 45% of Luxury travelers intentionally clicked on a smartphone ad and 43% of Business travelers intentionally clicked on a tablet ad; - Across both tablet and smartphone, the top reason for clicking on a mobile ad was because it caught the user’s attention; 47% on tablet and 44% on smartphone. Additional reasons for clicking included exposure to an offer, product or service the user was interested in. Do any of these [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) findings surprise you? Let me know in the comments section below. Cheers! [Click here to access the full report](http://info.advertising.expedia.com/multiscreen-travel-path?utm_campaign=Multiscreen%20Travel%20Path&utm_source=PR "Travel Decisions in a Multiscreen World") **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** mobile, mobile marketing, mobile travel --- ### [Will you book your next hotel on Amazon?](https://fredericgonzalo.com/en/will-you-book-your-next-hotel-on-amazon/) **Published:** novembre 23, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** With the imminent rollout of Amazon Travel across three cities in the U.S., hoteliers can expect more change with their online distribution approach! **Content:** Believe it or not, consumers should soon be able to reserve their next trip on Amazon with its new **Amazon Travel** initiative. In an exclusive piece shared on [**Skift**](http://skift.com/2014/11/20/exclusive-amazon-to-get-into-hotel-booking-with-launch-of-travel-site/ "Amazon to get into hotel bookin with launch of travel site"), a specialized travel industry website, we learn that starting next January 1, Amazon will now offer hotel rooms on its hugely popular site, with selected accommodations in the Seattle, Los Angeles and New York areas at first. The few selected hotels will be properties rated four stars or more on TripAdvisor. > “Properties would load their room types, availability, pricing information, and photos into an Amazon extranet and would pay a standard 15% commission to Amazon for the prepaid bookings” – Skift Based on this preliminary information, this would resemble the merchant model used by Expedia, while Booking.com usually get commissions from hoteliers after the guest departure from a property. With commission levels ranging between 15-25%, sometimes as high as 30%, Amazon would thus be at the lower end of this range, making it appealing for hoteliers. At least in the beginning. ## **The Force Awakens** This is the kind of news that has the potential of a nuclear bomb exploding in an already boiling hotel distribution landscape. For the past years, there has been a real tug-of-war between hotel managers and increasingly popular online travel agencies such as **Expedia** (and its subsidiaries like Hotels.com, Hotwire or Trivago), **Priceline** (and its subsidiaries Booking.com or Kayak), **Orbitz** or **Travelocity**. These OTAs dominate the distribution landscape, with savvy marketing, mass-media campaigns but also controversial contracts imposing high commission levels, rate parity, rate integrity and sometimes unauthorized use of hotel property names in online campaigns, i.e. Google AdWords. ![Online Travel Agencies](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/11/Screen-Shot-2014-11-22-at-5.30.57-PM.png "Contenus suggérés par Instagram pour l'intérêt "Voyage" - Frédéric Gonzalo") But consider this: Amazon has a market capitalization of $157 billion, which is more than twice that of Expedia Group, Priceline Group, TripAdvisor, Travelocity and Orbitz… combined!! In other words, it has the clout to invest massively, if it so does chooses. [Amazon has more than twice the market cap of Expedia, Priceline & TripAdvisor… combined!Click to Tweet](https://twitter.com/share?text=Amazon+has+more+than+twice+the+market+cap+of+Expedia%2C+Priceline+%26amp%3B+TripAdvisor...+combined%21&via=gonzogonzo&url=https://fredericgonzalo.com/en/will-you-book-your-next-hotel-on-amazon/) Knowing how Amazon has disrupted traditional industries with its nimble e-commerce practices, in particular books, CD, DVD, jewelry or home appliances in general, it will be interesting to see how this new player will carve its niche in hotel distribution where disruption was already happening with newcomers such as **AirBnB**, HomeAway, part of the sharing economy including other disruptors like **Uber**, Lyft and many more. Disruption is also happening with traditional players such as **TripAdvisor** moving away from its review site core, now offering meta-search capabilities with various OTAs but also providing direct booking channels for independent hoteliers and restaurateurs around the world. And with its acquisition of Viator, a leader in the tours and activities sphere, it will soon truly provide a one-stop-shop solution for every kind of experiences at a travel destination. ## **Will Google make its move?** This recent announcement also begs the question: will Google finally jump in and become a pure player as well? Ever since it acquired ITA software back in 2011, many industry pundits were predicting a move on this front. Indeed, Google has launched services such as Flight Search or Hotel Finder, serving needs in the travel & hospitality vertical. And we are also seeing initiatives where hotels can promote special offers on Hotel Finder, for example. But will Google take the plunge and launch a Google Travel initiative similar to Amazon Travel, with hotels, flights and eventually other key components from the travel experience? ![Example of Hotel Finder Limited Offer](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/11/Screen-Shot-2014-11-22-at-5.03.31-PM.png "Section Explore d'Instagram - Frédéric Gonzalo") There are those who believe Google would not want to piss off important clients, which is a valid argument knowing Priceline is said to be its second most important client globally, with $1.8 billion spent on Google campaigns in 2013 alone (Expedia is not too far away, with an estimated $1 billion spent with Google in 2013 as well). But considering the evolving online landscape, Google is no longer the king of the palace, in particular as search and reservations are going mobile. Facebook and social networks are taking a bigger part of the pie, in particular with video viewing, while OTAs are getting more and more people to download their tablet or smartphone apps, increasing direct customer retention and loyalty. ## **Will it work?** At the end of the day, that is really the most important question: Will customers flock to Amazon to reserve their next trip? At first, it may just be hotels, but we can expect more components to come along, such as flights and ground transportation, restaurants and perhaps tours and activities too. But will travelers have the reflex to search accommodation and book through Amazon? While doubtful for now, I believe Amazon can certainly shift things around swiftly if it truly puts some skin in the game. With its resources and worldwide distribution, it could quickly become a force to be reckoned with. Perhaps this is why Priceline and TripAdvisor have been so active in the past six months, acquiring firms or launching new services. For hoteliers, this announcement will certainly be followed closely as Amazon Travel rolls out across more cities in the United States then outside the country. It will certainly mark the dawn of a new era, but then again, hoteliers already know there is only one thing you can always count on with online distribution: change. **Catégories:** Hotels, Personnel **Étiquettes:** Amazon, hotel marketing --- ### [Standing Up For Tourism in Canada, Eh?](https://fredericgonzalo.com/en/standing-up-for-tourism-in-canada-eh/) **Published:** décembre 1, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** The Canadian tourism industry has lots of potential and economic impact across the country, but what can we do to thrive against international competition? **Content:** I have written a few times about the unfortunate downfall of Canadian tourism in the past decade. Back in 2002, Canada was #7 on the list of most popular destinations for international travelers. It’s been a continuous decline ever since and we can expect to be out of the top 20 for 2014. This is happening at a moment when tourism is growing worldwide, as there were more than 1 billion international travelers in 2013, a figure expected to raise by 3% yearly and to reach 1.8 billion travelers by 2030! Read: [**Canada Tourism: The Downward Spiral Continues**](/en/canada-tourism-the-downward-spiral-continues/ "Canada Tourism: The Downward Spiral Continues") ## **Tourism means business** The travel and tourism vertical is often taken lightly by our politicians, simply because people focus only on the public-facing side of the business. In other words, it all about vacations, good times and old-fashioned R&R, right? Sure, travel comprises transportation, accommodation, food and beverage, as well as recreation, entertainment and travel services. But in Canada, travel and tourism represents an $81.7 billion industry, employing over 600,000 people in more than 157,000 businesses in every region of the country. In other words, tourism means business! Check out the following video, highlighting the best of the destination, but also some of its challenges. ## **So now what?** When I see a video like this, I can’t help but thinking: so now what? Or in other words, what are we going to do about it? The fact of the matter is, we pretty much know what the problems are for tourism to thrive in this country. According to HLT Advisory’s Annual Report on Canadian Tourism, there are four key areas of focus to improve the situation: 1. **Marketing** – primarily in the U.S., which is Canada’s largest international market. 2. **Access** – reducing aviation costs and visa requirements. 3. **People** – creating labour programs that reflect the needs of the industry. 4. **Product** – developing product that drives international visitation such as parks, festivals and attractions. As per the **Canada Tourism Index 2015**, published last week by Vancouver-based agency Resonance, we tend to focus on marketing and access, but there is very little talk about product development. Indeed, the Canadian tourism experience has changed very little in the past 20-30 years, while many “newer” destinations have emerged, from Dubai to Turkey to most of Asia. ### Lack of product development In fact, take a look at the top 25 most recommended attractions & experiences in Canada, according to TripAdvisor. How many of them were developed in the past decade? (HINT: I counted two) ![Top 25 Most Recommended Canadian Attractions & Experiences in 2014](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/11/Screen-Shot-2014-11-30-at-4.45.53-PM.png "Évolution dans la dépense publicitaire 2010 vs 2018 - Frédéric Gonzalo")Source Canada Travel Index 2015The real question is to know what is the vision for our industry. In the past year alone, I heard François Hollande and Barack Obama discuss the vision for their respective tourism industry, in France and the United States respectively. Both nations strive to reach 100 million visitors by 2020, and aggressive yet attainable goal knowing they each had 88 and 85 million respectively in 2013. In France, tourism represents 7% of their Gross Domestic Product (GDP) while it only represents about 2.5% in Canada. When can we expect our Prime Minister Stephen Harper to openly address a compelling vision and targets for 2020 (or any at all, for that matter)? In any case, such engagement would require a big turn around in our national[ travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) culture. In other words, we can toss and turn this topic all we want among us in the tourism industry, but as long as politicians and the general public are not made aware of the issues, I fear we won’t make much progress on this. With national elections planned for Fall of 2015, perhaps now is as good a time as ever… **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** Canadian tourism, travel marketing --- ### [Is Google Losing Its Mojo?](https://fredericgonzalo.com/en/is-google-losing-its-mojo/) **Published:** décembre 10, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** From search to Adwords, including video sharing and wearable devices, Google still leads the online world. But for how long? Can it resist Facebook and other contenders? **Content:** In a recent post, I shared with you what I thought would be [**5 Digital Marketing Trends for 2015**](/en/5-digital-marketing-trends-for-2015/ "5 digital marketing trends for 2015"). One of these predictions was the foreseeable death of Google+ as a social network, which really isn’t much of a prediction because it never really was a social network to begin with. By that, I mean that social media experts and even Google aficionados would claim that Google+ IS Google, or simply another layer to its complex online ecosystem. That’s all true, and I still believe G+ can play an important role for travel brands working their SEO, as well as for local reviews for hotels and restaurants, for example. Google remains a force to be reckoned with and still dominates the online sphere, no matter what industry you work in. But… I get the feeling there is more at play here, and while Google has not turned itself into a Microsoft just yet, worrying signs keep accumulating. Here are a few examples implying the giant from Mountain View may be losing some of its mojo. ## **1. Video viewing** Ever since YouTube was purchased by Google back in 2006, video sharing has been a one horse race. Sure, there are other platforms that are appealing and have their pros and cons, for example Vimeo or DailyMotion. But none have clout like YouTube with its more than 1 billion users and more than 100 hours of videos uploaded… every minute! It is said that YouTube is the second biggest search engine (after Google), and the biggest search engine in travel amongst 18-34 year-olds! Until Facebook became serious about video sharing. According to comScore, between June and August 2014, Facebook went from 4 billion monthly views to 14 billion monthly views. In September, it was recording 1 billion views… per day! And a new study by SocialBakers in November shows Facebook’s share of video posts uploaded directly to Facebook overtook YouTube’s videos on Facebook for the very first time! [![Share of video posts on Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/12/Screen-Shot-2014-12-09-at-9.25.30-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](http://www.businessinsider.com/facebook-video-v-youtube-market-share-data-2014-12)Of course, a lot of this success was due to videos launching automatically in users’ newsfeed, explaining partly how #icebucketchallenge became such a worldwide phenomenon. But now that Facebook surpasses YouTube in terms of monthly video views, it will seek to have videos hosted on its own network, rather than on YouTube, thus chipping away at the dominance (and advertising dollars) from its arch-rival. ## **2. Internet of Things** ![RIP Google Glasses?](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/12/423989-google-glass.png "- Frédéric Gonzalo")How fickle can some buzzing trends be… a year ago, it was the talk of the town to own, or know someone who owns, Google Glasses. I t was going to be the rage, marketed to the masses by 2015! Lo and behold, 2015 is knocking at our doors and it seems GG are but a thing of the past. That doesn’t mean it won’t come back in a revised or enhanced format, but let’s just say that idea didn’t stick. Google Wallet is another feature with great potential, with smartphones becoming payment devices, assuming businesses adopt NFC-enabled or adapted point-of-sale terminals. Yet, the uptake has been slow and few retailers are embracing this avenue, save perhaps Starbucks. Until Apple decided to move into this sphere. In 2015, there will be two elements to watch. First, the new Apple Watch should mark a new era for the internet of things, with people connected with devices will finally become a reality more than fiction. Second, with the Apple Pay ecosystem available on the latest version of iOS, we can expect to see mobile payment finally coming of age. Will this leadership by Apple play against Google in terms of market share? Time will tell, but I wouldn’t bet against Google just yet. ## **3. AdWords dominance** Oh but hey, if you are going to do any online marketing, you will certainly invest more and more purchasing Google AdWords, right? After all, 87% of all travel packages decision-making begin with online search, according to a 2012 Google Think study, conducted with Ipsos MediaCT. Since Google dominates search pretty much across the globe, there’s nothing to worry about, then, right? Wrong. ![AdWords CPC growing out of reach?](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/12/Screen-Shot-2014-12-05-at-12.38.23-PM.png "- Frédéric Gonzalo") Truth is, AdWords are becoming a very expensive game and independent hoteliers can’t ever hope to compete with large online travel agencies, who are investing massively. Priceline is said to have spent 1.8 billion dollars in 2013, only in AdWords, while Expedia spent closer to 1 billion dollars. Both are among Google’s top 5 biggest clients in the US! Until TripAdvisor came up with TripConnect. Many small hoteliers I work with have budgets that range between 500-1,500$ to spend per month on AdWords campaigns. When you bid on popular words, such as “hotels in XYZ City”, the cost per click can skyrocket to insane amounts. But is it the best bang for the buck? Bidding on search within TripAdvisor often makes more sense, as users here are more often than not further down the decision-making process. Thus, conversion rates ought to justify investing on Business listings and TripConnect solution. AdWords should remain dominant for a while still, but with remarketing on Facebook, TripAdvisor solutions or even search directly on major online travel agencies, these options can and will chip away at Google’s bread and butter. In the long term, that’s not good news. ## **4. Google Search dominance** Over the past couple of years, comScore reports have shown Google to be at a 65-68% market share, with most of the remainder divided up between Bing and Yahoo. There are even some that question this figure, estimating Google to have closer to 80% market share. It varies per country, per demographic and devices, among other things. Nevertheless, Google seems to dominate clearly this aspect and drive the search business across most, if not all, web browsers. Until Firefox inked an exclusive deal with Yahoo. According to StatCounter, just one day after the release of Firefox 34, with Yahoo as its default search engine, we could already see an important shift in search market share in the US: ![Yahoo to gain market share over Google with new Firefox 34 agreement?](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/12/Screen-Shot-2014-12-08-at-10.10.07-PM.png "- Frédéric Gonzalo") Of course, this case is isolated to the US for now, it is taking place on Firefox alone and these results were after one day of this new implementation. Time will tell if this change is sustainable and marks a real dent in Google’s dominance in the US and eventually worldwide. Thus, it will be interesting to monitor if this situation evolves in the UK and other countries. Nevertheless, when you add up the various signs detailed above in this post, don’t you think Google is losing some of its mojo and showing signs of fatigue? I’d be curious to hear your thoughts, so please leave a comment in the section below. **Catégories:** Digital Marketing **Étiquettes:** digital marketing, Google --- ### [Travel Advertising Trends for 2015 [INFOGRAPHIC]](https://fredericgonzalo.com/en/travel-advertising-trends-for-2015-infographic/) **Published:** décembre 18, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Expect more social targeting and retargeting from travel brands in 2015, with increased ad campaigns across various networks. Videos should be hot, too! **Content:** In many ways, 2015 should be the year when video marketing makes giant strides in the travel & hospitality vertical. We can also expect social and mobile to become more mainstream, in particular within the realm of local search, thus getting the industry closer to that ever elusive *so-lo-mo* reality – that’s for social, local and mobile, in case you were wondering! A new study conducted by PhoCusWright for Expedia Media Solutions shows the [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) landscape is shifting accordingly, with three noticeable trends in tow: ### **1. Growth will be robust** Travel display ad spend is expected to grow by $29M dollars between 2013 and 2015 in the US, which is aligned with gross bookings. I am curious to find out how much of this increase will be invested in remarketing initiatives, and how much will go through classic Google AdWords campaigns, or if there will be a shift towards Facebook campaigns or even TripAdvisor TripConnect investments. Read: [**Is Google Losing Its Mojo?**](/en/is-google-losing-its-mojo/ "Is Google Losing its Mojo?") ### **2. Emerging platforms are making inroads** Not much of a surprise either to find out that the fastest growth will come from social and video commercial channels, confirming a trend we have been observing for the past four to five years. In fact, it is estimated that social and video ad budgets will have tripled, from 6% of all digital budgets in 2011, to 18% in 2015! I find this figure to be still extremely low, considering how effective advertising can be on social networks such as Facebook, Linkedin or Twitter, not to mention remarketing campaigns across various platforms and devices. Read: [**The Multiscreen Evolution of Travel Decisions**](/en/the-multiscreen-evolution-of-travel-decisions/ "The Multiscreen Evolution of Travel Decisions") ### **3. Will social take off?** Perhaps the most interesting part – some may say the most intriguing part – of this report comes from the trend forecast with regards to how travel brands are experimenting with social ad targeting. I am puzzled to read that advertisers plan to experiment or adopt campaigns with Twitter cards, Google+ and Pinterest. Like, really? What about Facebook or Linkedin? Or even Instagram? It should come as no surprise to see 46% of ad buyers stating that social networks are extremely or very effective at generating brand awareness. But I must admit I was surprised to see 33% of respondents saying they use social targeting or retargeting technologies, with another 12% intending to experiment these in 2012. In my experience, these percentages are a lot lower, so perhaps there is room for hope? ![Travel Advertising Trends 2015 Infographic](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/12/TravelAdvertisingInfographic.jpg "- Frédéric Gonzalo") If you are a travel brand advertising on digital marketing, I would love to get your feedback in the comment section below. Do you agree with these findings? **Catégories:** Personnel, Travel Trends **Étiquettes:** advertising, infographic, social media advertising, trends --- ### [Why Visuals are Key in Travel Marketing](https://fredericgonzalo.com/le-role-de-la-photo-en-marketing-numerique/) **Published:** décembre 23, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Did you know people retain 80% of what they see, but only 20% of what they read and 10% of what they hear? Photos play a key role, specially within travel... **Content:** Photos and videos have become cornerstone to an effective online marketing strategy, and this is particularly true in travel and hospitality. We’ve all heard the expression about photos being worth a 1,000 words, but do we really know to which extent visual communication is powerful? Recent studies found that: - Images are processed on average 60,000 times faster by the human brain than text - 90% of all info transmitted to the brain is visual - Photos are 40% more likely to be shared than text, in particular on Facebook - People retain 80% of what they see, 20% of what they read, and 10% of what they hear! According to a study conducted by Trivago this past September, there are apparently three types of photos that drive most engagement with leisure guests searching accommodation details: 1. Guest rooms 2. Restaurants 3. Recreational areas Trivago also reminds us that photo dimensions must be adapted to the various devices used during the travel research process, from smartphones, to tablets and desktops. ## **Applying the CLEAR principle** For hotels, restaurants, attractions and other tourism stakeholders, photos are a core component of their marketing approach, both offline and online. Thus, it’s important to take professional pictures and avoid basic mistakes, such as inserting text over photos, or taking photos of dirty rooms, or poorly lit rooms. You may also want to avoid taking close-ups that are *too* close, and rather aim for higher resolutions by applying the CLEAR principle, detailed in the chart below: ![The CLEAR principle in digital photography in travel](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/10/Screen-Shot-2014-10-10-at-11.43.16-AM.png "- Frédéric Gonzalo")Source TrivagoTrivago also provided a practical checklist of what consumers look for when shopping directly on travel suppliers website as well as online travel agencies (OTAs). Some key insights: - Include photos that are at least 2,000 pixels wide; - Choose a high resolution image as your property or brand’s main image, or hero image as it’s called on TripAdvisor; - Upload at least 20 photos, highlighting various aspects of what your hotel has to offer: restaurant, lobby, fitness room, meeting rooms, dining room, etc. - Distinctive features, unique to your property: outside view, best located room, regular room, at least one common area (living room, kitchen, etc.) - Stay away from picture that won’t age so well, that are dated or too closely associated with a special event in the past. ## **Impact on decision making** We already know that 53% of TripAdvisor users won’t book a hotel that has no reviews, but it seems photos have an even more powerful influence, not only in terms of generating traveler engagement but more importantly in generating booking inquiries. In fact, compared to hotels without any photo: - Properties with at least one photo see an increase of **+138%** in travel engagement - Hotels with more than 100 photos see an increase of **+151%** in travel engagement - Properties with more than 1,000 photos see an increase of **+203%** in travel engagement These findings make sense, since one would assume a traveler spends more time looking at photos and videos on a hotel or B&B page if there are more photos to begin with. What’s even more interesting is to find out this actually leads to more booking inquiries! In fact, compared to properties that have no photos: - Properties with at least one photo have **+225%** more likelihood of booking inquiry - Properties with more than 100 photos have **+238%** more likelihood of booking inquiry. ![#1 Hotel in New York City, according to TripAdvisor, as of December 22, 2014.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/12/Screen-Shot-2014-12-22-at-12.14.57-PM.png "- Frédéric Gonzalo")1 Hotel in New York City according to TripAdvisor as of December 22 2014Notice that when searching for hotels in New York City, the #1 ranked property is also one that features a lot of photos, in particular ones shared by the community of travelers. ### Good pictures help selling This confirms the fact that, while we appreciate professional photography shared by hoteliers, restaurateurs and attractions management, travelers want to also see photos taken by other travelers, featuring real people in real-life situations. There needs to be a savvy blend of professional and amateur photos, to properly reflect the reality of a given travel brand. Read: [**Photos Impact Bookings More Than Reviews**](https://fredericgonzalo.com/en/photos-impact-bookings-more-than-reviews-on-tripadvisor/ "Photos Impact Bookings More Than Reviews") Professional photos are not just for hotels and restaurants, though. Transportation specialist **Rome2Rio** recently shared similar findings after integrating photos in its cruise, train, bus and other sections when people search its site. You may have heard of the brand new Dreamliner 787, right? But have your ever seen it? If you are going to choose a cruise, wouldn’t you want to see the cabin you will be staying it? Or choose what kind of ferry or bus seating you may get in some remote country you are less familiar with? ## **The Importance of Color Choice** Last but not least, the colors you choose, from your website to brochures to corporate logos, also tell a story about your brand. The infographic below highlights the importance to choose wisely between the various colors, depending on the message you wish to make. This should be taken into consideration when taking pictures or sharing videos on your owned media but as well on shared networks such as Instagram, Pinterest, YouTube or Facebook. ![L'importance du choix des couleurs en marketing](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/10/Color-Choices-Matter-e1372078235233.jpg "Linkedin en 2019 - Frédéric Gonzalo") How important are photos in your [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) strategy and how are you integrating them across your various media? Let me know by commenting in the section below. --- ### [Best Posts of 2014](https://fredericgonzalo.com/en/best-posts-of-2014/) **Published:** décembre 31, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Here are the top 5 popular posts of 2014 and some insights into what to expect on this blog in 2015! **Content:** There were 47 posts published in English on this blog during 2014 (and another 51 in French, all original posts rather than loose translations, save one or two exceptions) and it’s been a great year overall. All key metrics for this site have improved steadily compared to 2013, including almost 4,000 subscribers now receiving each post by email! If you are new to this blog, or perhaps did not have time to read everything published during the past year, here were the top 5 most popular posts of 2014. ### [**3 Tips to Rank Higher on TripAdvisor**](/en/3-tips-to-rank-higher-on-tripadvisor/ "3 tips to rank higher on TripAdvisor") ![How Travel Planning is Dominated by Online Resources](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/10/Screen-Shot-2014-10-15-at-7.29.03-PM.png "Objectifs publicitaires dans Facebook - Frédéric Gonzalo")How Travel Planning is Dominated by Online Resources Source TripBarometer March 2013There are three variables affecting your TripAdvisor ranking: quantity, quality and recency of comments. Here are some tips to optimize your score and ranking. ### **[KPIs for Your Social Media Dashboard](/en/kpis-for-your-social-media-dashboard/ "KPIs for Your Social Media Dashboard")** ![Example of Pinterest Analytics report](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-10-at-9.57.15-PM.png "Exemple de conversation originale sur Twitter - Frédéric Gonzalo")Example of Pinterest Analytics reportAmong the various metrics available to measure your brand’s performance on social networks, which key performance indicators should you prioritize? ### [**4 Creative Uses of Instagram in Destination Marketing**](/en/4-creative-uses-of-instagram-in-destination-marketing/ "4 creative uses of Instagram in destination marketing") ![Photo of the Day on Discover LA website](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Screen-Shot-2014-05-31-at-7.44.25-PM.png "Facebook-livemap - Frédéric Gonzalo") Instagram has become a weapon of mass seduction for travel marketers, in particular at the destination level. Here are four great examples of Destination Management Organizations (DMOs) embracing its potential. ### **[14 Digital Marketing Trends for Hotels \[INFOGRAPHIC\] ](/en/14-digital-marketing-trends-for-hotels-in-2014-infographic/ "14 Digital Marketing Trends for Hotels in 2014")** [![14 Digital Marketing Trends for Hotels in 2014](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/12/Screen-Shot-2014-12-31-at-12.15.51-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](https://fredericgonzalo.com/en/14-digital-marketing-trends-for-hotels-in-2014-infographic/)Insightful infographic on 14 trends hotel marketers must consider as part of their digital strategies for 2014 and beyond! ### [**10 Linkedin Metrics That Matter**](/en/10-linkedin-metrics-that-matter "10 Linkedin Metrics That Matter") ![Follower Demographics on Linkedin Company Pages](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/09/Screen-Shot-2014-09-20-at-4.14.46-PM.png "infographie 5 raisons de collaborer avec un influenceur - Frédéric Gonzalo") Whether you have a personal profile or you manage a company page, Linkedin provides meaningful metrics. Here are some of the key indicators to keep track of. ## **What to expect in 2015?** 2014 was a phenomenal year in many aspects, and the Holiday Season allowed me to gain a fresh perspective on where to focus in 2015 and beyond. One thing is for sure: expect more posts about travel marketing, social media and mobile in the hospitality realm. There are also two big projects presently in the works: a new book and a series of webinars! ### **New Book** In 2013, I worked with Tourisme Montreal in producing a “social media best practices” handbook in French for its members: hotels, restaurants, attractions, festivals, spas and boutiques. The 120+ pages document was updated earlier in 2014 and lead to many training sessions with members both in 2013 and 2014. Stemming from this initiative, I published various posts in English here during 2014, focusing on social media and digital marketing best practices for the travel industry. Along with a partner, we are thus reworking the content and beefing it up in order to come out with a brand new book, due out by end of January. So, coming soon! ### **Webinars** In 2014, I also began offering online courses inspired by the various live presentations and workshops I have been conducting over the past three years. This was in French only, so I have decided to adapt content in English and make a brand new series of webinars focusing on digital marketing and social media in travel, in particular for hoteliers and restaurateurs. This is my big project for Q1 2015! For the rest of the year, I am hoping to continue my travels outside of my native province of Quebec, to meet up with industry colleagues from Canada as well as in the United States and around the world. Whether for industry events, consulting gigs of speaking opportunities, perhaps we shall meet on the road in 2015? I wish you all the best, Health above all, and I thank you once again for being a part of my community! **Catégories:** Personal, Personnel **Étiquettes:** social media, trends --- ### [Brands Must Connect With Mobile Travelers](https://fredericgonzalo.com/en/brands-must-connect-with-mobile-travelers/) **Published:** janvier 7, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** With mobile set to represent 7% of total travel sales in 2015, or 25% or total online travel bookings, how can brands better connect with mobile travelers? **Content:** Did you know the mobile travel audience spends on average 35% of their time looking for travel content on smartphones or tablets? And if you think mobile travelers represent only a small fraction on the [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/), think again! ![Mobile travel bookings (US), % share of total travel market, 2012-2016](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/01/Screen-Shot-2015-01-05-at-10.00.57-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Source US Consumer Travel Report Sixth EditionAccording to the most recent Consumer Travel Report, mobile travel gross bookings represented 5% of the total travel market in 2014 and should rise up to 7% in 2015. But not all mobile travel is built the same: according to Travel Weekly, mobile bookings accounted for 20% of hotel sales on OTAs last year. And when you consider online travel only, mobile bookings represented 16% of total online revenues in 2014 and is expected to shoot up to 25% in 2015! That’s right, one out of every four dollars generated in the online travel industry will originate from a mobile device. Are travel brands ready for this shift? ## **How brands can connect with mobile travelers** Technology firm [**Usablenet**](http://usablenet.com/ "Usablenet") came up with a pretty comprehensive infographic detailing what the modern mobile traveler looks like and how brands can better connect with them, understanding what content they are looking for and how they engage, depending whether the travel purpose is leisure or business. #### Contents mobile travelers consume during their trip: - 46% Weather & climate info - 44% Restaurant info and reviews - 37% Things to do - 33% Travel related videos Looking at these stats, no wonder review sites like TripAdvisor and Yelp, or apps like Foursquare, have such a strong foothold with mobile travelers: they provide what these folks are looking for while at the destination. #### Activities that start on a device, end on another: - 47% Browse/look for destinations/vacation ideas - 43% Look for or compare pricing information - 40% Look for promotions/deals From my experience, there are few destination sites that are responsive or mobile-optimized. This means there is an even greater need to catch up since mobile travelers are out there, browsing for their next vacation or getaway and many destinations aren’t equipped to wow them accordingly. #### On the influence of rewards programs: - 48% of Millenials indicate that loyalty programs are very important when booking flights, compared to only 31% of consumers aged 46-65. - 51% of Millenials consider loyalty programs important when booking a hotel, compared to 30% of consumers aged 46-65. In fact, Millenials are the most mobile-heavy travelers, representing 38% of total users booking online, according to a separate report by PhoCusWright. Since they showcase a higher level of loyalty to brands offering rewards program, travel brands need to take note and adapt, specially if Millenials are part of their target market. Read also: [**The Multiscreen Evolution of Travel Decisions**](/en/the-multiscreen-evolution-of-travel-decisions/ "The Multiscreen Evolution of Travel Decisions") Check out the complete infographic below for more interesting stats and findings. ![The Modern Mobile Travelers [INFOGRAPHIC]](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/01/usablenet-large.jpg "- Frédéric Gonzalo")Source UsablenetIf you are a travel brand, how are you adapting to this new reality? If you are a traveler, how important has mobile become into your decion-making process? Let me know in the comment section below. **Catégories:** Digital Marketing, Personnel **Étiquettes:** mobile, mobile marketing, mobile travel --- ### [15 Hotel Marketing Trends For 2015 [INFOGRAPHIC]](https://fredericgonzalo.com/en/15-hotel-marketing-trends-for-2015-infographic/) **Published:** janvier 13, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** From proximity technology to mobile payment, from persona driven content to meta search, here are 15 trends that will rock the hotel marketing world in 2015! **Content:** Online marketing is becoming more complex than ever, in particular for hoteliers who need to understand not only all the available tactics out there, but must also contend with various digital players in the competitive travel sphere, from meta-search engines to review sites to online travel agencies (OTA) like Expedia, Booking or Travelocity. The folks at [**NetAffinity**](http://www.netaffinity.com/ "NetAffinity") produced this pertinent infographic showcasing 15 online marketing trends we can expect to shake the hospitality world in the coming year. Here are some of my favorites: ### **Mobile Bookings** Indeed, mobile should no longer be considered a trend, but rather a reality hotels need to embrace. Not just hotels, mind you, as I evoked in my previous post [**Why Travel Brands Must Connect With Mobile Travelers**](/en/brands-must-connect-with-mobile-travelers/ "Why Brands Must Connect With Mobile Travelers"). We no longer just search with our smartphones and tablets, but also book: 1 in 4 hotel bookings will come from a mobile device in 2015, and this percentage is even higher with Millenials for example (38% according to PhoCusWright). ### **Booking Abandonment** Did you know 98% of visitors to a hotel website abandon the sales funnel before completion? That’s just insane! So what can hoteliers do to prevent this catastrophic rate? Using booking abandonment tools is one way, through automated emails and remarketing initiatives. Some competitive analysis would not hurt either, along with an up-to-date, responsive-design website featuring rates at par or even below what can be found elsewhere… [![Reasons why people abandon their travel booking online](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/01/Screen-Shot-2015-01-12-at-9.29.56-AM.png "- Frédéric Gonzalo")](http://www.tnooz.com/article/travel-booking-abandon-infographic/)Also read: [Why people abandon a booking online](http://www.tnooz.com/article/travel-booking-abandon-infographic/ "Why people abandon their booking online") ### **Owning Your Real Estate** Travelers search for hotels on various sites and touch points, so it’s more than ever crucial to own your own space in the digital world: website, blog, etc. Social media is NOT your real estate, but rather shared media. Investing on your own solid website, with ongoing search engine optimization (SEO) is paramount to a successful digital marketing approach. ### **Pay To Play Social Media** We all know how Facebook Pages are no longer seeing publications getting the organic reach of yesterday, forcing them to pay in order to reach their audiences. With the always-increasing volume of content shared across social media and the internet in general, brands will need to invest more and more to get their message across on social media where the free ride is definitely over. In fact, social media advertising was one of my [**5 Digital Marketing Trends for 2015**](/en/5-digital-marketing-trends-for-2015/ "5 digital marketing trends for 2015"). ### **Audio-Visual Content** Visual storytelling is a hot trend, with brands sharing photos across social networks as it gets good engagement with their community. Videos are also living a resurgence, with YouTube reaching record-levels of viewership with travel content, while Facebook is investing massively in making video its next runaway success with users. Vine and Instagram play on this field, which should see some interesting developments in 2015. Read also: [**Why Visuals are Key in Travel Marketing**](/en/why-visuals-are-key-in-travel-marketing/ "Why Visuals Are Key in Travel Marketing") ### **Experience Driven Strategies** This is a trend non specific to 2015, as I believe hotels have been embracing this recently. But it will certainly grow this year. In a nutshell: consumers want to stay with hotels that acknowledge their preferences, needs and wants. An example? Free wifi, or rather, quality wifi across the board. Or access to exclusive events, in partnership with the hotel and aligned with its brand and client base: fashion shows, VIP access, behind the scenes, contest, etc. For more on this, read this Skift interview with [**Relais & Chateaux** and their experiential standards.](http://skift.com/2015/01/12/interview-relais-chateaux-ceo-on-maintaining-experiential-standards/ "Relais & Chateaux Experiential Standards") ### **Boomers** While I agree with NetAffinity that Baby Boomers must be on the radar for hotels when designing their digital marketing strategies, I am surprised Millenials did not get a specific mention, as they are equally becoming a key demographic to target. Perhaps next year, with the 16 trends of 2016? 😉 Check out the complete infographic below, with all 15 hotel marketing trends for 2015. ![15 Hotel Marketing Trends for 2015](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/01/153054881.jpg "- Frédéric Gonzalo") **Catégories:** Hotels, Personnel, Travel Trends **Étiquettes:** digital marketing, hotel marketing, infographic, mobile, mobile travel, online travel agencies, trends --- ### [Travel Marketing, from Social to Digital](https://fredericgonzalo.com/en/travel-marketing-from-social-to-digital/) **Published:** janvier 29, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** A recent study by Deloitte and Facebook highlights why travel brands must move beyond social focus to a more holistic digital approach, campaign and metrics. **Content:** Together with Facebook, consulting firm **Deloitte** recently conducted a poll with 10,400 travelers who are also avid social media users, seeking to identify key ways in which brands can improve their [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) performance on social media. Or rather, how focus needs to evolve from social media to a broader, more holistic digital marketing approach. Readers of this blog will recognize many of these findings on how users engage with social and travel, prior to and during the experience. Some highlights include: - 37% of people book their vacation through online travel agents, such as Expedia, Booking, Orbitz, etc. - 1 out of every 3 travelers use Facebook while on vacation, most often with the urge to share the satisfaction of being on holidays with their network of friends and colleagues. - 83% of people use internet while on vacation! ![Quick Facts on Travel. Source: Deloitte, january 2015](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/01/Screen-Shot-2015-01-27-at-9.18.48-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Quick Facts on Travel Source Deloitte January 2015## **When social means business** The first part of the Deloitte report showcases interesting stats about the importance of social media and review sites prior to, during and after the vacation decision-making process. It also makes a strong case for how travel consumers now use digital channels, making social media – Facebook in particular – the key player for attention and time spent online. Where this report is perhaps most pertinent is when it states three recommendations that echo priorities I have shared here with you in the past. ### **1. Business metrics, not social ones** Social media efforts and metrics often revolve around fans, likes or shares, which only paint a small picture of the digital landscape. In the travel vertical, we usually seek to drive awareness, consideration, trial and retention from potential customers, while rewarding ongoing clientele with loyalty programs and initiatives. So how does digital support these efforts? ![Travel brands must track business metrics, not just social ones](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/01/Screen-Shot-2015-01-28-at-8.53.23-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Source Deloitte report January 2015Thus, social efforts should contribute to generating traffic, leading to higher conversion rates, for example. Or increase customer service ratings, by responding quicker or on the platform of choice for travelers, i.e. Twitter, Linkedin, etc. In the graphic shown above, we see business metrics travel brand tend to track and report. Social must be integrated within digital campaigns to ensure these metrics move in the right direction, rather than merely focusing on engagement rates or increases in Likes. ### **2. Quality, rather than quantity** Another key recommendation relates to the importance of zooming in on the right audience. Better to fish in a small pond than trying to boil an ocean, as they say! ![Targeting ability across different media](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/01/Screen-Shot-2015-01-28-at-9.03.04-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Targeting ability across different media Source Deloitte report January 2015Digital campaigns have no equal when it comes to the ability to target specific demographics, interests, income, behavior or location. And with the advent of social media, Facebook in particular where we share incredible amounts of information about our daily lives, brands can now target across specific devices and according to purchase patterns, bringing us closer to that ever-elusive concept of reaching “the right person, at the right place, at the right time”. In 2015, we can even add “on the right device”! The best example of this potential is perhaps given through custom audiences or even look-alike audiences, allowing to identify specific targets who might have visited a given page on your website, and to whom we can advertize through remarketing on Facebook. ### **3. How social is your organization?** Last but not least, this evolution begs a question that has not been laid to rest in still too many organizations: who’s in charge of digital? ![Where digital "lives" in organizations](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/01/Screen-Shot-2015-01-28-at-9.15.20-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Where digital lives in organizations Source Deloitte report January 2015Is social media a PR function or customer service? Should brand managers overlook this responsibility or perhaps it should stay under digital & ecommerce managers? Of course, answers will vary in each organizations, mostly depending on the social and digital maturity of brands. But truth be told, social should ideally be dealt with across marketing functions, with other departments in on the play as well through cross-department teams including human resources, legal, IT and others, if and when applicable. I wholeheartedly agree with the report stating that “what stands in the way is policy, not technology”. Travel brands that integrate the reality of social and digital campaigns within their structures and processes are those that strive in this evolving ecosystem, obtaining better customer engagement and overall communications. **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** digital marketing, Facebook marketing, hospitality, social media marketing --- ### [3 Insights for Travel Brands on Twitter](https://fredericgonzalo.com/en/3-insights-for-travel-brands-on-twitter/) **Published:** février 4, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Twitter is often looked at as the "other" social network to put efforts in. Yet, travelers use it a lot. Recent findings show us just how much! **Content:** I like to think of Twitter as the best “other” social media around. I mean, whenever a discussion comes up about the best network for business purposes, professionals and/or a B2B setting, most people will agree that Linkedin is the go-to platform. Then perhaps Twitter. Many people like to get their news via Google alerts or perhaps through Facebook’s trending feature. Then perhaps Twitter. Facebook and YouTube are fighting it off for video consumption supremacy, while Instagram and Vine are competing for shorter, 6-15 seconds-long videos. As Vine belongs to Twitter, well, perhaps we don’t talk about it just as much. Yet whenever a big event comes around, i.e. Super Bowl, Oscars, breaking news, it’s through Twitter chatter that we sift. So why aren’t there more travel brands making the most of Twitter yet? ## **Where travelers engage** A recent study by Twitter and Millward Brown found that Twitter was indeed a much-used tool by travelers, specially in North America. In fact, here are three insights that can help travel brands understand the potential that lies within Twitter for their [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/). ### **1. Tweets happen before, during and after a trip** Sure, we tend to tweet mostly during the travel experience, from the airline to hotels to attractions and restaurants. In fact, 39% of travelers use Twitter while on a trip. So travel brands ought to listen, as some travelers now tend to voice their concern or discontent directly via Twitter rather than at the front desk. Interestingly enough, travelers also tend to tweet prior to their trip (21%) as well as after their trip (28%), meaning travel brands have the opportunity to engage prior to arrival and continue the conversation long after the trip ended, turning satisfied travelers into potential brand advocates. ### **2. Twitter boosts brand favorability** Back in 2013, a study had found that 70% of comments left on brand accounts on social networks (Facebook and Twitter, mostly) where left unanswered. In other words, only about 30% of brands answered comments and questions left on their Facebook wall or Twitter feed. Surprising? Yes and no. It aligns with other stats that tell us that about only 32% of travel brands listed on TripAdvisor actively manage reviews, which means responding to guest comments among other things. ![KLM account on Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/02/Screen-Shot-2015-02-03-at-9.44.55-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Dutch airline KLM understands the importance of customer response on Twitter highlighting waiting time to manage expectationsAccording to Millward Brown, we learn that while 40% of travelers have engaged with a travel brand on Twitter, only 28% of those received a response. Which isn’t so bad, right? 28% out of 40% actually represents a 70% response rate. But here’s the kicker: of those travelers that were answered to, 73% felt more positively about the brand afterwards. Thus, there is true opportunity here to make a difference and get better perception for our brand by actively engaging and responding to customer tweets. ### **3. Twitter content influences travelers** Since Twitter has its own jargon and user base, it tends to attract different folks than those found on other social networks. Perhaps this explains why **travelers are 44% more likely to learn about a new travel brand on Twitter** when compared to Facebook, Instagram, Vine, Pinterest and Tumblr. So if you are churning quality content on your corporate blog and newsletter, why not amplify it through social networks such as Twitter where there are many travelers seeking this kind of content? In fact here are the tweet content travelers most want to see: 1. Exclusive discounts (46%) 2. Last-minute deals (41%) 3. Contest and promotions (30%) 4. Funny content (30%) 5. Travel ideas and stories (27%) Check out the complete infographic below for more details on this recent study. ![Travelers on Twitter 2015 Infographic](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/02/Travel_User_Research_Infographic_FINAL.png "- Frédéric Gonzalo")Source TwitterRead also: [**Social Media Best Practices in Travel: Twitter**](/en/social-media-best-practices-in-travel-twitter/ "Social Media Best Practices in Travel: Twitter") Or [**Twitter Case Studies in Travel**](https://biz.twitter.com/success-stories/industry/travel "Success Stories on Twitter: Travel") **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** infographic, social media marketing, twitter, Twitter marketing --- ### [The Impact of Dark Social in Travel Marketing](https://fredericgonzalo.com/en/the-impact-of-dark-social-in-travel-marketing/) **Published:** février 11, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** It is estimated that 84% of internet users worldwide share content online. Yet, of these users, nine out of ten will share through dark social channels. Yikes! **Content:** In this digital era, what would you say is the estimated percentage of word of mouth taking place online? As shocking as this may sound, [recent research conducted by Ed Keller and Brad Fay](http://www.amazon.com/gp/product/1451640064/ "The Face-to-Face Book") shows this number is actually only… 7%! In other words, most of the sharing still takes place offline, by the water cooler, the coffee machine, the office cubicle, in public transit or at the family dining table. [Only 7% of word of mouth takes place online, according to researchClick to Tweet](https://twitter.com/share?text=Only+7%25+of+word+of+mouth+takes+place+online%2C+according+to+research&via=gonzogonzo&url=https://fredericgonzalo.com/en/the-impact-of-dark-social-in-travel-marketing/) But make no mistake: we do share online. A lot. In fact, by the end of 2014 there were an estimated 1.8 billion social sharers around the world, representing 63.4% of all internet users, or 25% of the global population. But sharing online and sharing across various social networks is not the same thing! ## **The Emergence of Dark Social** Dark social sharing occurs when people share content digitally, but not directly through measurable social networks. The classic example is when people copy and paste content or links from a website, directly into the body of an email or text message, then share it with one or many recipients. These private messages fly under the radar of usual social media marketing tracking, whether this is measured with Google Analytics or other sophisticated tools. [![Internet users worldwide who share content digitally and via dark social, by age. Source: emarketer](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/02/Screen-Shot-2015-02-10-at-7.56.05-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](http://www.emarketer.com/Article/Dark-Social-Matters-More-than-You-May-Think/1011682)Internet users worldwide who share content digitally and via dark social Source emarketerSo just how much dark social sharing takes place? Brace yourself… according to a RadiumOne study conducted in October 2014, of the 84% of internet users sharing digitally, more than 9 out of 10 actually share their content through dark social channels! > Dark social represents 69% of all social sharing, while Facebook takes 23% and all other social channels count for 8% Segmenting by age shows slight variations, as older (55+) generations tend to embrace even more dark social channels, presumably email. Interestingly enough, we can also see variations per geographic location, showing that for example dark social is strongest in France, while moderately so in the United States. ![Percentage of shares by sharing channels, by geographic locations](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/02/percentage-of-shares.png "- Frédéric Gonzalo") ## **What impact in travel marketing?** These stats may surprise some, but most people will acknowledge this reality of digital[ travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/). In fact, most times I speak with hoteliers, destinations or restaurateurs about social media or TripAdvisor, for instance, many will tell me their frustrations about not getting written feedback from customers. They serve dozens or hundreds of customers daily, yet only get a fraction of these (mostly happy) customers to share their experience online, through customer surveys or via review sites. Yet, they KNOW that these happy customers are talking about their experiences with friends, family and colleagues… So how do we get more of them to share digitally and socially, on recognized channels that don’t fly under thew radar? Here are some learnings and recommendations: - ### **Sollicit feedback** If you know your best and most loyal clients are raving about your travel brands offline, then you need to make sure you get them to put in writing. Easier said than done, but make sure you let them know about your presence on Yelp or TripAdvisor through table tents on restaurant tables, in lobby elevators and, most effectively, through personalized emails sent after a stay or dining experience at your property. Read: [**3 Tips to Rank Higher on TripAdvisor**](/en/3-tips-to-rank-higher-on-tripadvisor/ "3 tips to rank higher on TripAdvisor") - ### **Content marketing is key** Notice that through dark social channels, we tend to copy and paste content, whether it is text, photo or video, an infographic, a quote or a humorous visual. This begs the question: where was this content to begin with? There are many brands out there questioning the relevance of having a corporate blog, yet this is where travel destinations, hotels or festivals and events can tell their brand story. And this is what gets shared, specially when the content stirs emotions, conveys an experience or an aspirational getaway. Read: [**How To Apply Content Marketing to Hospitality**](/en/how-to-apply-content-marketing-in-hospitality/ "How to apply content marketing to hospitality") - ### **Facebook IS measurable** Yes, there is an insane amount of sharing that takes place through dark social channels, but 23% of the social sharing we can track actually takes place through Facebook, with only 8% for all other channels, presumably Twitter, Linkedin, Pinterest, Instagram and Google+. In North America, this percentage is even higher, at 31%, so travel brands should continue to embrace the potential of Facebook marketing, in particular for targeting niche audiences and amplifying content through paid tactics, including videos which are booking on this social network. Read: [**Social Media Best Practices in Travel: Facebook**](/en/social-media-best-practices-in-travel-facebook/ "Social Media Best Practices in Travel: Facebook") - ### **Email remains of utmost importance** We tend to forget it, but there are presently three times more email accounts than Facebook and Twitter accounts… combined! According to Radicati, by 2017 it is estimated that 207 billions emails will be sent out daily. Thus, email is still much more widespread in the US than social media, and reports of its death are grossly overstated and misconstrued. So since so many people still use emails, travel brand must make sure to deploy quality email-friendly content, which in 2015 also means mobile-friendly email content, since more than 53% of newsletters and emails get opened on mobile devices. Do you have a “send to a friend” button on that newsletter you send out? Do you include your latest blog post in your corporate email signature? Read also: [**5 Tips for a Better Email Signature**](/en/5-tips-for-a-better-email-signature-infographic/ "5 tips for a better email signature") - ### **Pay attention to social signals** Finally, make sure you take a close look at your site analytics to find the hidden gems that may be hiding in some traffic statistics. In a recent post, Mark W. Schaefer gave the example of a marketing manager who found, after deep-diving into the corporate blog’s analytics, that there were a few consistent shares coming from the same little-known app. After much research, it’s actually through a Linkedin discussion that this manager found a group of fans who were avidly using this app sharing the corporate blog’s content amongst colleagues. Morale of this story? Pay attention to signals that can point in the direction of loyal customers or fans that may not be sharing through known or usual channels. Read: [**Your Marketing May Hinge on Gray Social Media**](http://www.businessesgrow.com/2015/02/09/gray-social-media/ "Gray Social Media") So what do you believe may be the impact of dark social on your business? Let me know in the comment section below! **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** email marketing, Facebook, social media marketing, TripAdvisor --- ### [Videos on Facebook: Get In While They're Hot!](https://fredericgonzalo.com/en/videos-on-facebook-get-in-while-theyre-hot/) **Published:** février 26, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Videos are popular on Facebook, but did you know they get more reach and engagement than link posts, statuses and photos? Here are 5 tips to consider! **Content:** Marketers around the world know getting organic reach from a Facebook Page is no longer a walk in the park as it once was. With its EdgeRank algorithm, Facebook filters content to ensure people see only relevant posts in their newsfeed. Why, you may ask? Considering the following stats: - There are over **1.4 billion active users** on Facebook, of which **890 million are active daily**! - **300 million photos** are uploaded every day on the network - There are **510 comments posted, 293,000 statuses updated,** and **136,000 photos uploaded…** every second! - In the U.S. the average Facebook user likes **70 company or brand pages**. With such high volume of activity and noise in users’ newsfeed, there are an estimated 1,500 interactions taking place at any given moment, which is why EdgeRank will show users only between 300-350 stories in their newsfeed, prioritizing content from closer friends, colleagues or relatives, based on recent affinity and engagement (likes, comments, shares, tags). Brand Pages are thus seeing organic reach falling below the 6% average, with bigger Pages – more than 500k fans – reaching only 2% of their community on average with organic posts. ## **From Photo to Video Dominance** In this heated battle for potential travelers and consumers attention on Facebook, brands have embraced the use of photos in the past couple of years, as this kind of post tends to garner more organic reach and engagement with Page fans and community at large. In fact, when SocialBakers analyzed 1.2 million posts made by 30,000+ Facebook Pages worldwide back in March 2014, photos represented 75% of all types of content posted. More importantly, it represented 87% of most shared posts on these Facebook Pages! Notice how videos were only a blip on the radar screen at the time… ![Most Shared Posts from Facebook Pages, March 2014.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/02/Untitled.png "- Frédéric Gonzalo") Fast forward to less than a year later, and things have changed dramatically with the up and coming newer kid on the block: video. Ever since Facebook introduced video playing with its auto-play feature in users’ newsfeed during the summer of 2014, a new revolution is taking place. In less than a year, it overtook YouTube in terms of monthly views and there are now more videos being viewed on Facebook than on YouTube or any other video platform! ![Facebook vs YouTube: evolution of video viewing, from June 2013 - August 2014. Source: comScore](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/02/Untitled.jpg "- Frédéric Gonzalo") [**PostPlanner**](http://www.postplanner.com/how-to-use-videos-on-facebook-pages-to-reach-more-fans/ "How to use videos on facebook pages to reach more fans") recently shared even more startling Facebook stats regarding video usage, as of February 2015: - Video posts per person have increased 75% globally - Video posts per person in the US have increased 94% - Number of videos in the news feed has increased 3.6 times year-over-year - Facebook has averaged more than 1 billion video views each day since June 2014 - 50% of people in the US watch at least 1 video per day on Facebook - 76% of Facebook users in the US first find videos on Facebook - 65% of video views happen on mobile devices The final straw, so to speak, came from yet another study conducted by SocialBakers, this time looking at 670,000 posts made by 4,445 brand Pages on Facebook between October 2014 and February 2015. As surprising as this may seem, photo posts have gone from hero to zero, and the king of the hill is now video, obtaining both best average organic reach and best average fan reach. ![Average Organic Reach by Types of Content. Source: Social Bakers](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/02/Screen-Shot-2015-02-24-at-9.39.48-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Average Organic Reach by Types of Content Source Social Bakers## **It’s The Videos, Stupid!** I question some aspects of the SocialBakers study, in particular the fact that “status” posts that really work tend to be those which include a picture. In other words, photos still create lots of engagement and help getting more reach for most posts, whether through a pure “photo” post, through a status or even through a link post, where the thumbnail that comes with a given article often helps stirring more comments and interactions. Nevertheless, we get the point: videos are hot, hot, hot! Here are five things to look out for with videos on Facebook: ### **1. Native videos will get more engagement** Yes, there are many videos shared on Facebook that are actually hosted on YouTube. But guess what? You can and should trying uploading videos directly on your Facebook Page to see the results. Do you think Facebook will make sure native videos see more organic reach and audience? You bet. And because Facebook is a platform where we easily comment, like or share content, much more so than on YouTube for example, it’s no surprise to see the results from the SocialBakers study, showing clearly that interactions on Facebook dwarf what can be seen on YouTube, Vimeo, Instagram and other networks combined! ![Share of video interactions: Facebook vs other platforms](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/02/Screen-Shot-2015-02-24-at-10.17.14-PM.png "- Frédéric Gonzalo") ### **2. Make the most of featured videos** It is now possible to have a featured video, which is basically the possibility to highlight a particular video using all the width of the Page, along with a caption and call-to-action within the video, too. Expect more and more brands to take advantage of this feature, like the folks at Visit Philadelphia are doing with their Page. [![Visit Philly on Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/02/Screen-Shot-2015-02-24-at-10.24.19-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](https://www.facebook.com/visitphilly/timeline) ### **3. Have a playlist** Most brands seem content with displaying their videos in the video section of their Facebook Page, just like they most likely do on YouTube or wherever they publish videos. Yet, why not build a playlist according to your products or services? A destination could build a playlist of videos around seasons (Christmas, Easter, Summertime, etc.), or niche segments such as meeting & conferences, romantic getaways or perhaps festivals & events. ### **4. Check out Video analytics** Facebook insights have come a long way since their inception, and marketers ought to take advantage of the intelligence we can glean from its data. This is true as well with videos posted on Facebook, as we can now access valuable information about who sees them, when, if it’s in “auto-play” mode or not, and so on. As always with Facebook insights, you can extract reports and crunch the data outside of Facebook, rather than limit yourself with what is being shown, so check out the video analytics to help tweak and optimize your efforts with videos on Facebook. ![Video post insights available in Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/02/Screen-Shot-2015-02-24-at-10.32.29-PM.png "- Frédéric Gonzalo") ### **5. Experiment Facebook ads for videos** It’s been a couple of months, since the Fall of 2014, that Facebook introduced the possibility to build ad campaigns for videos. Have you tried them out yet? You can use Facebook’s native campaign manager or Power Editor to create campaigns, ad sets and creatives that will reach audiences, as defined by your needs and wants, and only limited by the budget you are willing to spend. Your best bet is still trial and error, experimenting with small amounts to begin with and adjusting along the way. ![Facebook Ads to promoted videos](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/02/Screen-Shot-2015-02-24-at-10.38.22-PM.png "- Frédéric Gonzalo") Videos are hot right now, on Facebook, but it doesn’t mean it will be that way in the long run. So be among the early adopters that embrace the opportunity, learn from mistakes and make the most of this tactic as long as it answers a business objective for your brand, which remains the first and foremost goal of any digital initiative. **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** Facebook, videos --- ### [The OTA Duopoly: Priceline vs Expedia](https://fredericgonzalo.com/en/the-ota-duopoly-priceline-vs-expedia/) **Published:** mars 8, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** With its recent acquisition of both Travelocity and Orbitz, Expedia is back on top of its OTA battle against Priceline. Good or bad news for hoteliers? **Content:** **Online Travel Agencies**, better known as **OTA**, have been around for almost 20 years, so we really shouldn’t treat them as a novelty by now. **Expedia** was launched back in 1996 while **Priceline** was founded in 1997. In the earlier days, OTA were seen as a convenient distribution channel where hotels and airlines could sell extra inventory. This was particularly true after the events surrounding 9-11. The industry was focusing on security issues and improving the customer experience across the board, investing in new properties with five to ten-year programs meant to upgrade facilities. Online distribution was not really a priority, then. Fast forward to early 2015, and the relationship between hotels and OTA has gone somewhat sour. Why is that? In a competitive hospitality landscape, hoteliers must fight on a variety of levels, from customer experience where free wifi, hearty breakfast and quality room amenities are expected, to convenient location and, of course, best possible rates. In a context where RevPAR (revenue per available room) is a mantra indicator that requires constant optimization, hoteliers turn to reducing costs to increase their profitability. And that’s just the thing: commission levels paid out to OTA are high, between 15-30%, and their share of online sales is increasing year over year! *Read also*: [**Hotels and OTA: from confrontation to collaboration**](mailto:https://fredericgonzalo.com/en/hotels-and-otas-from-confrontation-to-collaboration/) ## **The illusion of choice** Anyone not familiar with the online travel landscape may be under the impression there are tens, if not hundreds of websites to choose from to book a flight, hotel or restaurant, right? Wrong. By the end of 2014, it was already clear we were basically in a duopoly position, where two groups are battling it out for dominance in this realm: Expedia vs Priceline. ![Expedia vs Priceline](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/03/Untitled.jpg "- Frédéric Gonzalo") Dominant in Europe and Asia, Priceline is the OTA that holds the biggest market capitalization, at 64 billion dollars. Besides its well-known Priceline brand, and its equally famous tagline “Name Your Own Price”, it also owns **Booking.com**, Agoda, **Kayak** and OpenTable among others. Like a classic OTA, it offers booking possibilities for everything from hotels to flights, cars, cruises and vacation packages, for individuals and groups alike. At the other end of the ring is Expedia. Once the leader of the online distribution field, Expedia has seen its position erode in the past few years, but its financials remain strong. With its recent acquisition of competitors **Travelocity** (280 million dollars) and **Orbitz** (1.6 billion dollars), Expedia is now back on top, at least in terms of worldwide revenues, with almost 2 billion dollars in 2014. It is also estimated to now hold 75% market share among US online travel agencies, according to PhoCusWright! ![Online Travel Agencies landscape 2015](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/03/Screen-Shot-2015-03-01-at-2.39.30-PM.png "- Frédéric Gonzalo") For big hotel brands and major airlines, negotiating with these two majors is happening on a near-equal playing field. But for independent hotels, it’s a whole different story. Expedia and Priceline invest massive amounts of dollars in marketing campaigns, both offline with mainstream media (TV, billboards) and online through savvy remarketing and AdWords, dwarfing efforts made by mom and pop inns and lodging. ## **Less choice, higher commissions?** Okay, so there is an illusion of choice for consumers – they get to choose from so many different websites… with inventory controlled in all likeliness by one of the two big OTA – and not much space to choose from for hoteliers, in particular the smaller players. So what’s the problem? One of the biggest threats is certainly the dependence from hoteliers with OTA, as their share of the online distribution channel grows continuously. OTAs invest massively on buying keywords to get travelers to shop on their websites, but also showcasing leading-edge user experience, from smartphone to tablet to desktop. Expedia’s **My Scratchpad** feature encompasses this newer trend where online travelers move from one device to another throughout their purchase funnel, making it easy to remember which hotel, airline or attraction to consider. In the meantime, many hoteliers are still struggling to get their websites right, let alone transactional or mobile optimized… In other words, for independent hoteliers, it’s becoming increasingly difficult NOT to be integrated in OTA, if you want to compete on the same level, specially in urban cities. And once you get into this game, it gets even more difficult to get out, with increasing shares of revenues from this distribution channel. Thus the need for savvy yield management across channels. ![Hotel Online Distribution Channels. Source: TravelClick, February 2015.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/03/1424193183_ENEWS-02-18-15-Graphic-of-Day.jpg "- Frédéric Gonzalo")Hotel Online Distribution Channels Source TravelClick February 2015In a recent report by TravelClick, looking at Q4 results in 2014 for North American hotels, the agency noted that the OTA channel had the strongest growth year-over-year (compared to Q4 2013), with 12.7% jump in bookings. So if OTA are taking a bigger piece of the online pie, and there is less competition with a *de facto* duopoly, will it eventually mean higher commissions for hoteliers, airlines and other industry players who rely on this distribution channel and have little negotiation power? ## **TripAdvisor, Google and others…** Not so fast. There are many other players in the online distribution landscape, including **TripAdvisor** which is becoming less of a review site, and more an integrated booking solution for everything related to the travel experience: hotels, restaurants, vacation rentals, attractions, etc. Hence, its new “Plan. Compare. Book” advertising campaign, meant to get consumers to not only check out TripAdvisor for its comparing features, but also to book directly on its platform. And then there is Google. Will it ever launch a direct-to-consumer travel solution, as many industry experts have been predicting ever since it bought the ITA software, back in 2010? [**Flight Search**](https://www.google.com/flights/ "Google Flight Search") and [**Hotel Finder**](https://www.google.ca/hotelfinder/ "Google Hotel Finder") are both available but haven’t gained the kind of traction that would worry the OTA at this stage. Yet. But we are seeing clear signs leading to think there may be more at play, in particular with mobile search and bookings growing so fast. So while the OTA scene has become a mere duopoly, it doesn’t necessarily mean there is less choice for airlines and hotels. It does mean, however, that travel brands must realign their online strategies and tactics to make sure they make the most of their owned media before relying too much on external sources such as online travel agencies, TripAdvisor or Google, among others. **Catégories:** Hotels **Étiquettes:** Expedia, online travel agencies, OTA, Priceline, travel distribution --- ### [Should Travel Brands DO or BE Social?](https://fredericgonzalo.com/en/should-travel-brands-do-or-be-social/) **Published:** mars 17, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** In a world where social media has become common place, travel brands still struggle to embrace its potential beyond marketing and communications. **Content:** I know, the title of this post is not original. In fact, I thought we had laid that debate to rest a while back, like in 2010 or 2011, perhaps. But here we are in 2015, and I find it fascinating to see how many brands still don’t “get it” when it comes to social media for their[ travel marketing ](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/)efforts. Sure, the rapid-fire evolution of social networks, mobile adoption and overall digital marketing tactics are enough to keep many CMOs as well as small & medium business owners awake at night. In the past few months, as I was giving different keynotes and workshops to travel industry stakeholders, here are some questions and remarks I heard: - “Is it still worth being on Facebook? Apparently the young folks are fleeing away” - “We have this 22 year-old working part-time for us. We’re thinking about having him handle our social media, since he understands it” - “This Facebook marketing stuff, boy, it’s a full-time job, ain’t it?” - “How much time are we supposed to put into this social media marketing?” And I could go on and on with other equally valid questions and doubts people share with me on a constant basis. Even though some will think social media is now ingrained and accepted by all, there are still lots of resistance and ignorance surrounding its use in a business setting. At the end of the day, it boils down to how efficiently brands wish to connect with their customers and suppliers. How social networks integrate into this equation is not the same across the board, depending on industries, company size and culture, among other things. ## **What Are Your Goals & Objectives?** I wrote a post almost three years ago, yet it remains valid today: [**The 7 Business Drivers of a Social Media Strategy**](/en/the-seven-business-drivers-of-a-social-media-strategy/ "The 7 Business Drivers of a Social Media Strategy"). Indeed, for many brands out there, it’s not that clear what goals and objectives are being pursued with their social media activities. While there may be many drivers to having a social media approach, brands will usually have a few among these seven ones: 1. Enhance Branding & Awareness 2. Protect Your Reputation 3. Enhance Public Relations 4. Build a Community 5. Enhance Customer Service 6. Facilitate Research & Development 7. Generate Sales & Leads Notice how sales, while important for all companies, are only one out of many drivers. Nowadays, I would also add an 8th driver, which relates to human resources and fostering a positive employer brand online. Many hotel chains and restaurants actively engage on social networks, showcasing working benefits and corporate culture to address recruiting needs, in particular in areas where there may be shortage of skilled resources. ## **DOING Social** Most brands in the travel & hospitality vertical now have some kind of presence on social networks. Destinations, airlines and airports, hotels, restaurants, festivals and attractions, spas and ski resorts… in a business that sells “experience” where memories are the key currency, it’s no wonder travel is one of the most popular categories on Pinterest, Facebook and YouTube, not to mention Instagram, Twitter or Linkedin. ![Hotels engage with customers via Twitter... and real life!](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/03/hoteltwitterresponse.jpg "- Frédéric Gonzalo")Hotels engage with customers via Twitter and real lifeThere are various good and bad examples of travel brands that engage with travelers out there, yet it often remains mostly the work of a community manager answering posts, tweets or pins in a timely manner, aligned with the brand promise and corporate culture, tone and feel. In that sense, social is more often than not a public relations, marketing or communications responsibility within the organization. ## **BEING Social** According to the 2014 Hotel Reputation Benchmark Report by [**Revinate**](http://www.revinate.com/ "Revinate"), only 34% of surveyed hotels take the time to respond to online reviews. A different survey by TripAdvisor found that only 32% of listed properties on its site responded to traveler reviews while another report, not specific to the travel industry, found that only 30% of brands actually respond to comments left on social networks, i.e. Facebook, Twitter. Can we see a pattern here? In other words, between 65-70% of travel brands actually don’t bother answering comments, reviews or questions posted on popular social networks, review sites and blogs! ![Online Reputation Management, 2015](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/03/Screen-Shot-2015-03-15-at-1.22.07-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Source 2014 Hotel Reputation Benchmark Report by RevinateThe biggest challenge remains to see who, within the organization, is accountable for social media. I have said it before, and I will say it again: social media should be a company-wide responsibility, not just a marketing or communications function. Easier said then done, I admit. But I still find a vast majority of organizations who do not have social media policy in place, nor is there someone accountable for its social media strategy, including key metrics aligned with business objectives. These elements are prerequisite to ensure a brand truly becomes social, rather than just DO social. If employees embrace social networks, share with their LinkedIn profile or republish corporate blog posts on their own social accounts, travel brands extend the reach banking on choice ambassadors. Yet this assumes brands to BE social, and integrate this communication shift within their corporate practice. ## **Less Social, More Media** Having said all that, social media’s role is evolving and becoming less about creating awareness, and more about driving revenue. Nowhere is this clearer than on Facebook, where organic reach by Pages has dwindled to a near-zero level, unless brands invest to target specific audiences, including their own community of Page followers. In fact, when I posted my [**5 Digital Marketing Trends for 2015**](/en/5-digital-marketing-trends-for-2015/ "5 digital marketing trends for 2015"), one of them was the increasing role of social advertising becoming *de facto* practice across most social networks. Nevertheless, travel brands need more than ever to include social media not only in their marketing mix, but as part of an organization-wide thinking process to help them better engage with employees, local communities and travelers alike. In a context where there will soon be [**content shock in travel**](/en/will-there-be-content-shock-in-travel/ "Will There Be Content Shock in Travel"), I believe brands that incorporate a social component at various levels within their organization are those that will stand out in this competitive landscape. So what do you think: should travel brands BE social, or just DO social? I’d love to hear your feedback in the comment section below. **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** social media, social media marketing --- ### [Which Online Marketing Channel Should You Prioritize?](https://fredericgonzalo.com/quelle-tactique-numerique-privilegier/) **Published:** mars 26, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** When it comes to online travel marketing, there are various channels to choose from: paid search, referral, social, email... which ones work best? **Content:** ![Think with Google](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/03/Screen-Shot-2015-03-25-at-7.37.33-PM.png "- Frédéric Gonzalo")When it comes to online marketing effectiveness and driving both traffic and conversions to a website, brands have plenty of options to choose from: direct traffic, organic vs. paid search, email, social media, display banners, referral traffic, etc. But as we can suspect, these channels don’t necessarily have the same level of effectiveness depending if we are a small, medium or large organization. Results will also vary greatly depending on which industry we may evolve in – brand paid search may work well in travel but less so in sports or home & garden, for example. ## **The Customer Journey to Online Purchase**![Snapshot of industries analyzed in this Think with Google report](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/03/Screen-Shot-2015-03-25-at-7.51.49-PM.png "- Frédéric Gonzalo") A recent [**Think with Google report**](https://www.thinkwithgoogle.com/tools/customer-journey-to-online-purchase.html "The Customer Journey to Online Purchase") takes a closer look at millions of consumer interactions through Google Analytics in order to understand how various digital marketing channels affect the online purchase decision-making process. The results are sometimes surprising and the tool is dynamic, allowing us to the compare the effectiveness of digital channels for small, medium and large businesses, segmented according to 19 different verticals in eight countries: Australia, Brazil, Canada, France, Germany, Japan, USA and the United Kingdom. Some people often mistakenly think that customers in Canada are the same than in the United States. Exploring how online travel marketing channels for small businesses in Canada influence the purchase decision for example, we can see direct traffic and generic paid search are the key drivers, at the last online interaction level. ![How marketing channels for small businesses in the travel industry in Canada influence the purchase decision](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/03/Screen-Shot-2015-03-25-at-8.01.19-PM.png "- Frédéric Gonzalo")How marketing channels for small businesses in the travel industry in Canada influence the purchase decisionCompare this with the same criteria, i.e. small organizations, in travel, but applied for United States customers and we see right away that digital marketing channels don’t have the same influence. In fact, it appears quite clearly that email holds a much bigger level of influence at the last interaction stage, at least compared to what we see within the Canadian market. ![How marketing channels for small businesses in the travel industry in The US influence the purchase decision](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/03/Screen-Shot-2015-03-25-at-8.07.37-PM.png "- Frédéric Gonzalo")How marketing channels for small businesses in the travel industry in The US influence the purchase decisionWe also notice brand paid search and referral traffic both play a bigger role as an assist interaction within the purchase decision, in fact slightly more in Canada than in the US. ## **Channel position on the path to purchase** A small travel brand seeking to influence customers in the US should therefore include email as a key component of its digital marketing approach, since it holds an influential position more often at the last interaction stage, which means ecommerce (bookings and revenues) on transactional sites. But how exactly does email influence a potential traveler in its decision to choose a hotel, restaurant or even destination? Or more specifically, at what stage of the decision-making will the email or newsletter hold its best impact? ![Email position in the path to purchase, in travel, for small businesses (United States)](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/03/Screen-Shot-2015-03-25-at-9.23.19-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Email position in the path to purchase in travel for small businesses United StatesGoogle suggests that, in the beginning phase of the purchase funnel, email campaigns help building awareness about your product, service or destination. In the middle phase, it creates desire and should boost interest with promotional offers, exclusive deals or behind-the-scene content, for example. Finally, the end stage is when we seal the deal. As we can see from the above pie chart, email campaigns seem to be most effective at the beginning and middle phases of the purchase decision process, at least for small businesses in travel, in the US. If you take a look at different countries, results will vary, as we can see below with the same criteria, but looking at the UK market. ![Email position in the path to purchase, in travel, for small businesses (United Kingdom))](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/03/Screen-Shot-2015-03-25-at-9.29.59-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Email position in the path to purchase in travel for small businesses United KingdomThese findings correlate some of the differences highlighted previously here on this blog when we addressed [**How Buying Travel Differs: US vs UK**](https://fredericgonzalo.com/en/how-buying-travel-packages-differs-us-vs-uk/ "How Buying Travel Packages Differs in the US vs UK"). ## **The importance of multi-channel** Online marketing has been growing in complexity for all brands, no matter in what industry they evolve, as can be seen from this Google analysis. For travel brands, it shows a clear message that it longer suffice to simply look at display banners or focus on branded paid search for your hotel, airline or restaurant. Savvy online travel marketing now means brands must embrace the different tools available and use them according to their perceived effectiveness in each target market for the brand. Beyond multi-channel, we are now also seeing [**omni-channel marketing in travel**](https://fredericgonzalo.com/en/omni-channel-marketing-in-travel/ "Omni-Channel Marketing in Travel"), which adds more layers of complexity when we know consumers use various devices and channels throughout their decision-making process. Thus, it’s important to have a clear strategy in place and to measure the right things in order to track progress and optimize how marketing dollars will be spent. Download the free report: [**Measure What Matters Most**](https://storage.googleapis.com/think/docs/measure-what-matters-most_articles.pdf "Measure What Matters Most") --- ### [5 Success Factors for Effective Storytelling in Travel](https://fredericgonzalo.com/en/5-success-factors-for-effective-storytelling-in-travel/) **Published:** mars 30, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Rather than focus on product or service attributes, travel brands are embracing the potential of storytelling, tapping into emotions, rather than facts, to get the message across! **Content:** [Travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/), at its core, is no different than marketing in any other industry; it is a means to reach financial objectives, increase revenues, lower costs and have an overall profitability making travel brands viable in the long term. But how we communicate to our customer base and potential travelers, on the other hand, is where travel and hospitality has an edge: we sell dreams! Vacations or getaways, leisure or business travel… there is an aspirational component here all humans can relate to. ## **Storytelling, not selling** Rather than simply trying to get “heads in beds”, hoteliers are now communicating beyond room amenities and rates, tapping instead into their customer values and lifestyles. Destinations now tend to put less emphasis on popular touristic icons, and more on how locals experience their preferred neighborhoods, inviting travelers to experience their city like a local. Same can be said about airlines and other transportation carriers, which tend to sell experiences rather than focus on their product or service *per se*. > “As a marketing tactic, storytelling is based on the premise that people remember information better when it is told as a story rather than presented as a list of facts. This is largely because stories are more relatable and inspire an emotional reaction in an audience. Any marketing campaign that rouses an emotional response – whether it be empathy, sympathy, outrage or laughter – is more likely to be remembered” – Source: Zideate.com Travel brands should therefore embrace storytelling as a key component of their communications efforts in order to cut through the marketing clutter and noise customers are experiencing both online and in real life. Here are five factors to consider for travel brands seeking successful storytelling efforts. ### **1. Emotions, not facts** Your hotel rooms have Nespresso coffee machines, your destination has fabulous museums, your festival hosts the greatest rock bands… yawn… We’ve heard these arguments countless times, but it’s getting increasingly difficult to get the message across, even with huge budgets. Instead of focusing on WHAT to see and do, travel brands now embrace the WHY, in other words the sense of purpose. Storytelling becomes a great way to convey these emotions sought by travelers, from excitement to deceit, humor and frustration, and many emotions in between. The video above, from Visit South Africa, is a perfect examples of emotions that can be experienced, with a great plot twist in the end. Marriott Hotels recently launched a trailer for a new short film, called [**Two Bellmen**](http://www.mobilemarketer.com/cms/news/media/19765.html "Marriott ramps up mobile storytelling"). Or this boutique hotel in Montreal, also using their location as back-drop for this well made short film… ### **2. Solicit locals** In order to connect with a story, we must believe in the authenticity of the message. Nowadays, only 14% of customers believe traditional ads while over 92% of us will believe online comments and reviews from peers, friends but also strangers. Not surprisingly, we are thus seeing destination tapping more and more into local wisdom, with influencers as brand ambassadors. Visit Sweden was a trailblazer with their @sweden account on Twitter since late 2010, handled by a different Swede every week, and followed by more than 82,000 users. [**Visit Philly’s leap of faith on Instagram**](/en/visit-phillys-leap-of-faith-on-instagram/ "Visit Philly's Leap of Faith on Instagram") was another good example, when the destination gave away control of its Instagram account to local, avid instagramers, in order to showcase 14 popular neighborhoods of Philadelphia, through the eyes of residents. ### **3. Communicate offline** Effective storytelling doesn’t happen only through official channels from travel brands, but more and more from content shared by travelers and locals alike. Creating an easy-to-use, easy-to-remember hashtag is a key component in order to get people to share on Twitter, Instagram, Pinterest and other visual platforms. Read: [**Hashtags coming alive in destination marketing**](/en/hashtags-coming-alive-in-destination-marketing/ "Hashtags coming alive in destination marketing") But how can travelers know about a given hashtag for a destination, other than through official platforms, i.e. website, social networks? We need to think “offline” as well, like the folks in Denmark are doing (see video below). For hoteliers, this may mean having a given hashtag visible in the lobby or elevators. Restaurants may use menus or table tents, while events should consider messages on giant screens or with the paper program distributed at large. ### **4. Multi-channel** There is a time and a place for effective storytelling, and in most cases this will occur at earlier stages of the travel decision-making process. It helps to understand [**which online marketing channels are most effective**](/en/which-online-marketing-channel-should-you-prioritize/ "Which Online Marketing Channel Should You Prioritize?") when reaching out to prospects and current customers. We may be more influenced by emails, videos on YouTube at the aspirational stage, while branded paid search may be more effective as we get closer to the last interaction leading to an online transaction. ![Travel Alberta on Instagram](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/03/Screen-Shot-2015-03-28-at-2.08.00-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Travel Alberta early adopter of Instagram Ads along with many online tactics including OTAs social networks and airline partnershipsIt is therefore crucial to evaluate and measure the effectiveness of the various marketing channels, from paid to organic search, social, email, referral and direct traffic, among others. We can’t tell our stories in the same way through AdWords campaigns versus a lengthy corporate blog posts, and that’s fine, as long as we know which role each one plays in the overarching marketing mix. ### **5. Content mix** Last but not least, impactful storytelling often stems from using a savvy mix of images and sound, stirring emotions along the way. [**Visuals are key in travel marketing**](/en/why-visuals-are-key-in-travel-marketing/ "Why Visuals Are Key in Travel Marketing"), as they convey aspirational images for a destination or property, in particular when combined with the power of music in videos. These can be amateur or professional, from 6-15 seconds long on Vine and Instagram to longer, beauty shots shared on Facebook, YouTube or Vimeo. ![Share of video interactions: Facebook vs other platforms](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/02/Screen-Shot-2015-02-24-at-10.17.14-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Share of video interactions Facebook vs other platforms Source SocialBakersThe success factor here is to try various types of content to see what works best for your brand. We know [**videos are hot right now on Facebook**](/en/videos-on-facebook-get-in-while-theyre-hot/ "Videos on Facebook: Get in While They're Hot!"), even beating YouTube in terms of monthly views, but that doesn’t mean you should be posting only photos or videos. Editorial content still packs a punch, just like surveys, contests or questions can stir a debate and stimulate community engagement on most social networks, in particular on Facebook. Do you have other examples of successful storytelling in travel to share? Let me know in the comment section below. Cheers! **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** storytelling, travel brands --- ### [How Chinese Travelers Engage Online](https://fredericgonzalo.com/en/how-chinese-travelers-engage-online/) **Published:** avril 8, 2015 **Author:** mpelletier **Excerpt:** Outbound tourism from China holds great potential for many Western countries, but how well do you know Chinese travelers and how they behave online? **Content:** *This is a guest post by **Thomas Meriaux**, French and digital marketer specialized in Chinese outbound tourism at [Chinese Tourist Agency](http://chinesetouristagency.com/ "Chinese Tourist Agency").* There were 1.1 billion tourists in the world in 2014, including more than 100 million Chinese. However, Chinese tourists are very different in how they approach travel and holidays, from what they think about travel to how they find information and finally to how they record and share their experience. ## Chinese vs. Western tourists Despite the whopping 100 million per year, Chinese tourists are still a minority compared to the whole Chinese population, barely 10% in fact. Even though it is on the rise, those who can actually afford holidays overseas are few in numbers mostly because of cost. As a consequence there are mainly above average earners or middle class like white collar escaping the overcrowded and polluted China for a relaxing time abroad. Let’s explore how they interact with digital [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/). ### **Different online booking behaviors** According to IresearchChina, 57% of Chinese book their holidays online. Of those 57%, 70% are flight bookings. How does this compare with online travel behaviors in key Western markets? ![Chinese Woman searching on tablet](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/04/Chinese-woman-tablette.jpg "- Frédéric Gonzalo") 49% of French netizens and 58% of Canadian netizens book their holidays online, according to Statista. Bear in mind that public access to the internet in China is very recent : first e-commerce groups like Alibaba started to truly gain momentum when the American giants seemed to have taken over everything related to IT and networks. China is thus “quite new” to all of this. Still, it is now amongst the countries whose netizens are at 57% most likely to book their holidays online, and it keeps increasing at a double-digit pace, with a 25% increase year-over-year in 2014! Comparatively speaking France online holiday booking has increased by only 2.2% in 2014 and by 7% in the US. Bottom line : Western markets seem to have already reached maturity while China is just getting started – so to speak. ### **Different reasons to travel** ![Chinese tourists love shopping](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/04/chinesetourist1.jpg "- Frédéric Gonzalo") The reasons of their travels can be different depending on the destination: developed countries will attract travelers because of luxury goods, especially Western European countries, but also Japan and Hong Kong. Other countries like the Maldives are sought for their beaches and for romantic stays. Hong Kong and Macau are preferred destinations due to their proximity and the fact that Chinese is spoken there. The main reason of their travel is definitely shopping. They are fond of luxury brands made by Western European countries. Sure, they have these brands in China but they are much more expensive, usually a 30% to 50% price difference. This explains why Chinese were among the biggest spenders in 2014 even though their holidays were much shorter than their western counterparts. ## Holiday planning is different, too Another key difference between Chinese and Western travelers lies in the means used to decide upon an upcoming vacation. Chinese are online 25 hours per week with a third entirely dedicated to social networks interactions. Chinese tourists are very much into online media to plan for their holidays. They hardly use traditional travel agencies but prefer to use OTAs (online travel agencies) to do so. This tech savvyness pushes Chinese tourists to use e-tourism plateforms out of convenience and for the deep discounts that can be found. **Ctrip** is the leader among online travel agencies, with a 50% market share, followed by **Qunar** and **eLong**. These agencies all offers flight ticket, hotel rooms, packaged tours and much more catering to Chinese needs. In order to waste as little time as possible they will plan their trip well in advance and obtain all the information they need. In fact, according to the most recent 2014 CITM report, Chinese travelers will go through several online channel to find most of the information they need : - Online travel websites, 50% - Online review websites, 47% - Social Media, 33% - Mobile app search, 30% Compare this to France, for instance, where a recent poll from Orange/Terrafemina found that holiday makers look up information online as follows : - Online travel websites, 24% - Online review websites, 20% In addition 39% of the French outbound tourists say they bring their phone on holidays compared to a whopping 83% for Chinese tourists! This is just a particular example of how different the behavior between Western countries and China may differ. In fact, according to Euromonitor, North America and Europe markets should reach the same size by 2017, in terms of online travel sales, in a mature, saturated market, while the Asia Pacific online travel sales will double. ## Key Opinion Leaders (KOL) KOL are key opinion leaders, people not necessary well-known in real life but with a real influence in China. Many of them are very active on **Weibo**, one of China’s leading social networks. Key opinion leaders give their opinion a lot on various social networks and in China, perhaps more than in Western countries, people pay great attention to these influencers. The more you are known in China, the more people will listen to you assuming that you know what you are talking about or are considered to be an expert in a given niche. Comparatively speaking, KOL have very little influence in the West. ![Angela Baby Kohl](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/04/Angela-baby-Kohl.jpg "- Frédéric Gonzalo") From a digital marketing perspective, recruiting a KOL in a online campaign can allow travel brands to have a huge impact on the KOL’s communities. For example, check out Angela Baby, a KOL that has participated in several TV shows, in great part to her 5,000,000 followers. ## IWOM In China, Internet Word of Mouth (IWOM) is everything. Chinese look up to their peers who have been to the destination of their dreams. The more experienced they are, the more weight their word will carry. Using main social networks, Chinese will share content from companies and brands they have experienced and enjoyed. By doing this, they implicitly vouch for this content and improve the brand awareness of the tourism agency they dealt with, or hotel they stayed at, for instance. Chinese prefer to base their travel decision on what they see and read on internet rather than what online travel agencies suggest. Western travelers are more used to traditional travel agencies, and they don’t use the social media or websites like **Qyer** to get information as much. They seek the opinion of their friends and still rely on what travel agents will tell and recommend them. Ever since Facebook was banned from mainland China back in 2009, social networks have emerged and thrived, perhaps even more so than in the Western world. The main player these days is **WeChat**, used by about 500 million Chinese to share in almost real time their traveling experience. Click here to find out more about [**Top 5 Social Networks for Etourism in China**](/en/top-5-social-networks-for-etourism-in-china/ "Top 5 Social Networks for Etourism in China"). ![WeChat Moments](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/04/les-moments-wechat.jpg "- Frédéric Gonzalo")Typical sharing of travel experience on WeChat almost in real time 今天 jin tian todayChina has just begun expanding its tourism industry, as outbound travelers only represent about 10% of the whole Chinese population. Compare this to countries like Canada or many European countries where it’s not unusual to find up to 90% of the population having experienced outbound travel already. The potential is enormous! Read also: [**5 new trends about Chinese tourists**](http://chairmanmigo.com/trends-about-chinese-tourists/ "5 new trends about Chinese Tourists") **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** chinese travelers, online travel marketing --- ### [Le Québec, société distincte... sur les médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/le-quebec-societe-distincte-sur-les-medias-sociaux/) **Published:** avril 8, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Une étude récente démontre à quel point les attentes ne sont pas les mêmes vis-à-vis une page de marque sur Facebook, selon qu'on soit francophone ou anglophone. **Content:** Vous connaissez probablement l’expression « les deux solitudes » quant il est question des francophones et des anglophones au Canada : deux langues différentes, mais aussi deux cultures parfois opposées, des habitudes et des attentes qui varient en fonction des provinces, particulièrement le Québec francophone versus le ROC, ou *Rest of Canada*, anglophone*.* Une étude récente par la firme [Headspace Marketing](http://www.headspacemarketing.com/ "Headspace Marketing") vient d’ailleurs confirmer cet état de fait dans notre utilisation des médias sociaux! ## **LA RELATION ENVERS LA MARQUE** Un premier constat qui se dégage de cette étude effectuée en mars 2014: anglos et francos ne suivent pas les pages de marque sur Facebook pour les même raisons. [![% de répondants qui prêtent attention aux contenus des publications de marque sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-08-at-7.49.34-AM.png "Controverse autour d'une publicité Facebook de Bikini Village - Frédéric Gonzalo")](http://www.emarketer.com/Article/Canada-Social-Media-Usage-Tale-of-Two-Languages/1010746/3) de répondants qui prêtent attention aux contenus des publications de marque sur Facebook Source emarketerComme on peut le voir, les Québécois francophones, plus latins, espèrent une relation plus conviviale et amicale avec les pages de marque, comme on échange avec de vieux potes ou copines. À l’opposé, les anglophones du ROC y vont consommer du contenu dans une quête d’information. On remarque d’ailleurs que ceux-ci ont une plus forte propension à passer outre les publications, voire les ignorer (20.3% vs 13.9%). ### Cesser de suivre Facebook Autre trouvaille, quand on demande les raisons pourquoi ces consommateurs cessent de “suivre” une page sur Facebook, on voit ici aussi des réponses diamétralement opposées selon la langue des répondants. Chez les anglophones, 62% des répondants mentionnent “des contenus non pertinents” comme premier irritant, suivi de “publications trop fréquentes” pour 56.5% d’entre eux. Pourtant, ces deux motifs ne sont mentionnés que par 9.3% des répondants francophones. Alors, qu’est-ce qui irrite les Québécois? - Pour 53% des répondants, telle une relation amoureuse, c’est en raison d’une baisse d’intérêt envers la marque que l’on cesse de la suivre; - 51% des répondants identifient l’absence de réponse à une question ou un commentaire comme irritant. À peine 1% des anglophones identifient ce point. Étrange, non? - Preuve que la langue demeure un élément sensible, 7% des Québécois ont relevé ce point comme argument lorsqu’on ne leur parle pas dans la langue de leur choix. [![Raisons pour lesquelles les gens cessent de suivre une marque sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/04/Screen-Shot-2014-04-08-at-8.04.19-AM.png "Tweet controversé de Tourisme Côte-Nord - Frédéric Gonzalo")](http://www.emarketer.com/Article/Canada-Social-Media-Usage-Tale-of-Two-Languages/1010746/3)Raisons pour lesquelles les gens cessent de suivre une marque sur Facebook Source emarketerPour les marques québécoises qui ont une présence sur Facebook, on voit donc qu’il est important de bien comprendre et saisir les nuances dans les attentes des francophones versus les anglophones. Dans le milieu touristique, cette réalité est parfois difficile à jongler, car on a une base de clientèle régulière à Montréal ou à Québec, par exemple, qui souhaite des mises à jour en français. Mais il y a également toute cette clientèle occasionnelle qu’on cherche à fidéliser, elle qui vient parfois d’Ontario, du Nord-est américain quand ce n’est des quartiers anglophones au sein même de la province. Bref, quelques données qui feront réfléchir certains gestionnaires de communauté dans leur approche sur Facebook, notamment. **Catégories:** Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** Facebook, médias sociaux --- ### [Les attentes du voyageur en 2014 [INFOGRAPHIE]](https://fredericgonzalo.com/les-attentes-du-voyageur-en-2014-infographie/) **Published:** mai 6, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** La plus récente étude de TripAdvisor met en lumière plusieurs contradictions entre les attentes des voyageurs et la perception des hôteliers sur ces attentes! **Content:** Comme à chaque année au printemps, TripAdvisor dévoilait récemment les résultats de son étude sur les habitudes de voyage de ses utilisateurs. Considérée par certains comme la plus grosse étude quantitative du domaine touristique, plus de 60,000 utilisateurs de TripAdvisor ont ainsi été sondés en février et mars 2014 à l’échelle mondiale, de même que des hôteliers ainsi que des participants aux sondages en ligne de la firme de recherche Ipsos. À la fin de ce billet, vous trouverez l’infographie détaillée appliquée au marché canadien. Si vous souhaitez consulter la version américaine, [cliquez ici](http://www.tripadvisor.com/TripAdvisorInsights/n2239/tripbarometer-april-2014-us-edition "TripBarometer 2014 US edition"). ### **LES SITES DE COMMENTAIRES, TOUJOURS INFLUENTS** ![Comment les hôteliers incitent les voyageurs à commenter en ligne](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Screen-Shot-2014-05-05-at-9.45.17-PM.png "Comment les hôteliers incitent les voyageurs à commenter en ligne - Frédéric Gonzalo")Comment les hôteliers incitent les voyageurs à commenterSans surprise, cette étude vient confirmer le rôle sans cesse croissant que prennent les sites de commentaires dans le cycle décisionnel du voyage. Autant les voyageurs canadiens (94%) que les hôteliers canadiens (97%) reconnaissent l’importance de ces sites, tels TripAdvisor, Yelp, Zagat ou Urbanspoon. D’ailleurs, à l’échelle mondiale les hôteliers prennent différentes mesures afin d’assurer que les commentaires soient nombreux, incitant leur clientèle par ces cinq moyens: 1. Plateformes en ligne, telles TripAdvisor 2. Courriel directement envoyés aux clients suite au séjour 3. Livre d’or à la réception ou en ligne 4. Lien via le site web de l’hôtel 5. Cartes commentaires à la réception de l’hôtel Notez que lorsqu’on a demandé aux voyageurs canadiens la source d’influence au moment de **choisir une destination**, 65% des répondants ont identifiés les sites de commentaires alors que seulement 48% ont mentionné les recommandations de parents et amis! ### **VOYAGEURS ET HÔTELIERS PAS TOUJOURS AU DIAPASON** ![Les critères d'importance dans le choix d'un hôtel](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Screen-Shot-2014-05-05-at-9.56.07-PM.png "Exemple de message unique avec l'infolettre Expedia - Frédéric Gonzalo")Les critères dimportance dans le choix dun hôtelUn aspect intéressant et contradictoire de cette étude ressort des attentes des voyageurs face à une prestation hôtelière, contrairement aux perceptions des hôteliers. Ainsi, 96% des voyageurs canadiens identifient le prix comme facteur important dans le choix d’un établissement, alors que seulement 45% des hôteliers canadiens croient que le prix a un impact sur la décision d’achat du voyageur! Il en va de même pour d’autres critères reconnus, tels que: - Les offres spéciales, importantes pour 44% des voyageurs. Et pourtant, seulement 4% des hôteliers considèrent qu’elles ont un impact! - Les équipements offerts par un établissement, tels une piscine, un gymnase ou un spa, comptent pour 77% des voyageurs. Ici encore, seul un hôtelier sur quatre y voit un impact important auprès des voyageurs. - Encore plus inquiétant, 86% des voyageurs identifient une expérience précédente comme clé dans la décision. On penserait que les hôteliers abondent en ce sens, visant la fidélisation de la clientèle, non? Seulement 33%, ou un hôtelier sur trois, serait en accord sur ce point. Inquiétant. Bref, les voyageurs et les hôteliers ne semblent pas sur la même longueur d’onde au niveau des attentes face à l’expérience, du moins à la lumière des résultats de cette étude. ### **LA FIN DU MINI-BAR?** Sur une note plus lègère mais non moins pertinente, il est également intéressant de voir quels sont les équipements prisés par les voyageurs canadiens, et ici encore certaines discordances avec la perception des hôteliers canadiens. On apprend ainsi que: - Le wifi est une préoccupation des hôteliers, à 94%, mais étonnament que de deux voyageurs sur trois; - Le petit déjeuner compris dans la prestation garde sa cote de popularité auprès des voyageurs (63%) autant que des hôteliers (67%); - Par contre, le stationnement gratuit est mentionné par 92% des hôteliers… alors que seulement 42% des voyageurs en font mention; - À l’inverse, 47% des voyageurs canadiens souhaitent la navette gratuite ou transfert en taxi, alors que cet avantage n’est mentionné que par 15% des hôteliers. Enfin, on notera que le mini-bar vit probablement ses derniers jours. Seulement 14% des voyageurs à l’échelle mondiale mentionnent ce bénéfice comme étant un facteur décisionnel d’importance, et déjà plus de 63% des hôteliers ont commencé à les retirer de leur établissement. La fin d’une époque, il faut croire… Parmi les résultats ci-haut mentionnés et ceux qui se trouvent dans l’infographie qui suit, lesquels vous surprennent? ![Étude TripBarometer de TripAdvisor, avril 2014](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/2014tripbarometer-copy-2.jpg "Comment Hard Rock Hotels incite à compléter un sondage et obtenir des avis sur TripAdvisor - Frédéric Gonzalo") **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** etourisme, hôtels, infographie, marketing, TripAdvisor, voyage --- ### [4 raisons de maintenir votre page Facebook](https://fredericgonzalo.com/4-raisons-de-maintenir-votre-page-facebook/) **Published:** mai 20, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** La portée naturelle des publications sur Facebook réduit de plus en plus, et certaines marques songent à délaisser la plateforme. Pensez-y bien avant ! **Content:** Pas une journée ne passe ces temps-ci sans que je ne lise un de ces articles annonçant la mort imminente de Facebook pour les marques. Ou, pire encore, un article incitant les marques à opter pour Google+ ou Twitter au lieu de Facebook. J’ai même lu un article soi-disant sérieux dans une prestigieuse publication américaine de l’industrie touristique, concluant que la récente baisse de portée naturelle des publications sur Facebook allait inciter les marques à réinvestir dans leurs propres outils: blogues, infolettres, site web, etc. Bon, on se calme le ponpon. Commençons d’abord par clarifier la situation avant de regarder quelques bonnes raisons de garder une présence dynamique sur Facebook. ## **QUEL EST LE PROBLÈME?** Déjà à l’automne 2012, je vous prévenais que [**Plus personne ne lit votre page Facebook… à moins de payer!**](/plus-personne-ne-lit-votre-page-facebook-a-moins-de-payer/ "Plus personne ne lit votre page Facebook... à moins de payer!") Et à l’automne 2013, je vous posais même la question à savoir [**Est-il temps pour les PME de quitter le navire Facebook?**](/est-il-temps-pour-les-pme-de-quitter-le-navire-facebook/ "Est-il temps pour les PME de quitter le navire Facebook?") Pourquoi ce questionnement si dramatique? On réalise que la *free ride* de Facebook est à peu près terminée, c’est-à-dire que les pages de marque doivent dorénavant payer pour que leur message se rende à leur communauté. Dans les faits, Facebook adopte un modèle *pay-to-play*, où les marques qui investiront obtiendront de meilleurs résultats que celles qui misent uniquement sur une portée organique pour leurs publications, concours et photos. ![Baisse de la portée des publications vs hausse valeur en bourse - Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Untitled.png "Les 10 étapes du marketing d'influence - Frédéric Gonzalo")Source Convince and ConvertOn ne s’étonne donc pas de voir qu’au fur et à mesure que la portée naturelle des publications de marque baisse sur Facebook, on voit une réaction diamétralement opposée au niveau de sa valeur en bourse: comme quoi forcer les marques à dépenser en publicité et en tactiques payantes s’avère une stratégie gagnante pour Facebook, du moins à court et à moyen terme! ## **4 RAISONS DE RESTER SUR FACEBOOK** Devant cet état de fait, doit-on baisser les bras? Non. Facebook demeure pertinent et un outil puissant dans une démarche de marketing numérique. Voici d’ailleurs quatre raisons à considérer: ### **1. Canal de choix pour atteindre votre auditoire-cible** Aucun autre média social n’atteint le niveau de pénétration de Facebook dans l’ensemble des pays occidentaux, pour la majorité des groupes d’âge. En 2013, près de 64% des internautes américains avaient une présence sur Facebook, chiffre qui passe à 66% au Québec et à 70% au Canada. Certains prophètes de malheur vous diront que les adolescents quittent le navire Facebook déjà. C’est vrai, comme en fait foi le tableau suivant: ![Déclin et progression, selon les groupes d'âge sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Untitled1.png "- Frédéric Gonzalo") Mais comme on le voit, si votre groupe-cible inclue des gens qui ont 25 ans et plus, Facebook continue sa croissance et demeure très populaire auprès de ces groupes d’âge. Non seulement y a-t-il plus de 1.4 millards d’utilisateurs sur Facebook, il s’agit de la plateforme où l’on passe le plus de temps. Considérez d’ailleurs ces quelques statistiques: - 58% des utilisateurs sont actifs sur une base quotidienne - Plus d’un milliard d’utilisateurs accèdent à Facebook à partir d’un appareil mobile - L’utilisateur moyen passe plus de 7 heures par mois sur Facebook - Quel est le sujet le plus partagé sur Facebook? Le voyage! ( lire [**Les voyages, sujet de prédilection sur Facebook!**](/les-voyages-sujet-de-predilection-sur-facebook/ "Les voyages, sujet de prédilection sur Facebook") ) ### **2. Portée naturelle encore possible** Il est vrai que l’algorithme de Facebook fait la vie dure aux marques en réduisant de plus en plus la portée naturelle, ou organique, des publications. Mais ce n’est pas une mauvaise chose pour l’utilisateur, qui reçoit en moyenne plus de 1,500 interactions sur son fil de nouvelles. Ce filtre permet ainsi une consommation plus ordonnées, et il est normal que les messages de vos amis les plus proches soient priorisés, au détriment parfois des messages sans saveur de marques qui ne font que de l’auto-promotion. Justement, les marques qui ont compris ne font pas que de l’auto-promotion. Il est encore possible d’atteindre une portée naturelle de 20%, 30% voire plus dans certains cas, surtout quand le message est pertinent pour la communauté. Cela demande néanmoins une gestion en continu, avec de la stimulation de certaines publications de temps à autre, question d’assurer que votre marque maintient un bon “score” au niveau de l’algorithme EdgeRank de Facebook. ![La portée naturelle encore possible sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Screen-Shot-2014-05-19-at-12.05.41-PM.png "Gatorade Lens on Snapchat - Frédéric Gonzalo") Dans cette publication effectuée récemment sur ma page d’entreprise sur Facebook, je partageais un article paru sur le site du Canal Argent, au sujet de l’importance du tourisme américain pour l’industrie québécoise. Un message vu par 76 personnes. Comme j’avais une base de 287 personnes sur ma page à ce moment, on parle donc d’une portée naturelle d’environ 26%. D’autres messages effectués en mars et avril on atteint plus de 50%, parfois même 100% de la base, sans avoir eu à dépenser pour “stimuler” lesdites publications. ### **3. Vitrine peu dispendieuse pour atteindre vos clients![Offre promotionnelle sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Untitled2.png "Gatorade Lens on Snapchat - Frédéric Gonzalo")** Le fait de devoir payer pour parler à une communauté de gens qui nous suivent ou qui, dans certains cas, nous suivent suite à des investissements en publicité sur Facebook, peut se révéler frustrant. Surtout qu’on l’a eu belle entre 2008 et 2012, hein? Mais bon, si on arrête de regarder en arrière, on réalise rapidement que le coût en dépense publicitaire sur Facebook est somme toute assez raisonnable. Vous faites des campagnes sur AdWords? Et alors, vous en avez pour votre argent compte tenu de ce que vous dépensez? Pour les PME, une fraction de la dépense en AdWords peut contribuer à obtenir des résultats surprenants sur Facebook, surtout si vous organisez des concours ou lancez des offres promotionnelles, ce que trop peu d’intervenants touristiques prennent le temps de faire. On peut d’ailleurs se fixer un budget afin de respecter nos moyens, que ce soit 5$ par jour ou encore 10$ par semaine, pour stimuler certaines publications ou créer des offres promotionnelles. Des budgets qui demeurent accessibles pour une majorité d’entreprises, surtout les plus petites aux ressources limitées. ### **4. Ciblage ultra-sophisitiqué** Par ailleurs, les fonctions de ciblage publicitaire sur Facebook permettent une précision qu’on voit rarement sur d’autres plateformes, justement en raison de la richesse des données qu’on y trouve. On peut ainsi cibler selon un foule de critères (liste non exhaustive) : - Langue - Sexe - Occupation - Emplacement géographique (ville, province, pays) - Intérêts: voyages, littérature, sports, cinéma, festivals, etc. - Salaire moyen - Niveau d’éducation - Liens et relations avec d’autres personnes ou marques sur Facebook Plutôt que de placer une offre dans le Publi-Sac ou un envoi de masse par publi-postage, on peut donc cibler et ne payer que pour des impressions et/ou des clics auprès d’un public-cible trié sur le volet, en fonction de vos priorités et objectifs de campagne. ## **LE MOT DE LA FIN** Dans le paragraphe d’introduction, je soulevais quelques questions auxquelles je répondrai ici de manière plus directe. Devrait-on délaisser Facebook pour Google+, Twitter ou une autre plateforme? Les quatre raisons évoquées dans ce texte devrait avoir répondu en grande partie à cette question. Certains pensent que Google+ est gratuit, peut-être? Il ne faut pas oublier que Google+, c’est une extension de Google, ni plus, ni moins. On y retrouve néanmoins beaucoup moins d’action que sur Facebook. Ce n’est pas un ou l’autre, mais plutôt une complémentarité qui devrait s’installer dans votre approche numérique. Quant à l’autre point, qui prétend qu’il vaudrait mieux commencer à miser sur ses propres outils plutôt que sur Facebook… misère! En 2014, doit-on encore avoir ce débat? La vérité, c’est qu’on doit toujours miser sur ses propres outils AVANT de miser sur les médias sociaux. Que certains en viennent à tirer cette conclusion si tardivement est un peu désolant. Avoir un bon site web, optimisé pour appareils mobiles, avoir une approche de marketing relationnel via des bases de données (courriels, infolettres), avoir un blogue qui génère du contenu… tout ça devrait être une priorité depuis des lunes. Votre présence sur Facebook et les autres médias sociaux permettent d’amplifier vos contenus et d’engager la conversation avec une communauté grandissante de voyageurs. Mais encore faut-il que vous ayez déjà une base bien établie avec vos propres outils avant de miser sur ces outils sur lesquels vous avez peu de contrôle. **Catégories:** Stratégies de marketing web, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** e-tourisme, Facebook, Facebook marketing, médias sociaux --- ### [Booking.com ni ami, ni ennemi](https://fredericgonzalo.com/booking-com-ni-ami-ni-ennemi/) **Published:** mai 27, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Les agences de voyages en ligne prennent des parts de marché croissante de la distribution hôtelière en ligne. Voici 5 trucs à considérer pour les hôteliers. **Content:** La communauté hôtelière a une relation d’amour-haine avec les agences de voyages en ligne, communément appelées OTA (*online travel agencies*), depuis plusieurs années déjà. D’abord envisagées comme canal de distribution permettant aux gîtes, auberges et hôtels de tout acabit de vendre des chambres de manière incrémentale, les Expedia, Booking, Orbitz et autres Travelocity ont pris au fil du temps une proportion toujours croissante des ventes en ligne et ce, tout autant pour les grandes chaines hôtelières que pour les indépendants. Comme ces joueurs se prennent une commission par transaction qui peut aller chercher dans les 15-25%, voire parfois 30%, il s’en trouve plusieurs pour sonner l’alarme et voir comment les hôteliers peuvent reprendre le contrôle. Comment en est-on arrivé là? *Pour mieux comprendre le contexte, je vous invite à relire* [**Distribution hôtelière et OTA: enjeux et solutions**](/distribution-hoteliere-et-ota-enjeux-et-solutions/ "Distribution hôtelière et OTA: enjeux et solutions") ## **LA BUSINESS DES OTA** Il importe d’abord et avant tout de comprendre la raison d’être d’une OTA versus celle d’un hôtelier (ou de tout prestataire touristique qui distribue son inventaire via une plateforme électronique d’un tiers). Expedia ou Booking cherche à obtenir le plus d’établissements possibles, afin d’offrir des solutions clés en main auprès d’une clientèle qui devient hyper-sollicitée par les médias sociaux et autres technologies en ligne. On cherchera ainsi à offrir l’hôtel, mais aussi le transport, voire les activités à destination. L’objectif est donc d’avoir le plus de partenaires possibles, pour satisfaire le plus de voyageurs potentiels. On peut ainsi avancer que le modèle d’affaires des OTA repose presque entièrement sur le marketing. On ne s’étonne donc pas d’apprendre que **Priceline** (dont fait partie Booking.com) et **Expedia** représentent les plus gros acheteurs de publicité AdWords sur Google, soit près de 5% des revenus de Google à l’échelle mondiale. En 2013, Priceline aurait dépensé plus de 1.8 milliard de dollars, alors que le Groupe Expedia en aurait dépensé pour 1 milliard de dollars. Faites le calcul: 1.8 milliard en une année, c’est l’équivalent d’environ **5 millions de dollars en achat de mots-clés… PAR JOUR!!** Et comme on l’a vu récemment au Canada, les campagnes publicitaires se transposent dorénavant à la télé, notamment avec Trivago, Hotels.com et Booking.com (voir la publicité télé, ici-bas, complètement disjonctée!). On cherche donc à mousser la notoriété et prendre les devants afin de fidéliser la clientèle à une OTA plutôt qu’une autre pour tous nos besoins de voyages. ## **LA BUSINESS DES HÔTELIERS** Pendant ce temps, les hôteliers maintiennent leur modèle d’affaire et évoluent (ou tentent d’évoluer) afin de répondre aux nouveaux besoins et attentes des voyageurs d’aujourd’hui. Si plusieurs voyageurs continuent manifestement de rechercher un prix d’abord et avant tout, l’hébergement demeure un rouage incontournable de l’industrie touristique et, à ce titre, on voudra proposer une véritable expérience d’ensemble. Contrairement aux OTA, dont le modèle d’affaires repose essentiellement sur le transactionnel, celui-ci ne constitue qu’un élément parmi tant d’autres dans la réalité hôtelière: infrastructures, opérations et nettoyage des chambres, restauration, services connexes (gymnase, spa), salles de conférences & congrès, accueil, conciergerie, bar, etc. Dans ce contexte, plusieurs hôteliers ont peu de temps et de ressources pour s’occuper adéquatement de leur marketing. Lorsqu’on doit prioriser la réfection d’un toit coulant, l’insonorisation de certains étages ou le changement de tapis dans certaines pièces, c’est compréhensible mais souvent au détriment de la mise à niveau du site web ou des pratiques commerciales d’un établissement. Pendant ce temps, certaines OTA en sont rendues à leur 5e ou 6e itération de leur application mobile transactionnelle… Sans parler de l’assaut de l’économie collaborative, qui vient également brouiller les cartes dans cette nouvelle dynamique de distribution de l’hébergement. *Pour en savoir plus, lire* [**Hébergement illégal: l’industrie touristique face à un dilemme**](/hebergement-illegal-lindustrie-touristique-face-a-un-dilemme/ "Hébergement illégal: l'industrie touristique face à un dilemme") *ainsi que* [**Hébergement illégal: on fait quoi maintenant?**](/hebergement-illegal-on-fait-quoi-maintenant/ "Hébergement illégal: on fait quoi maintenant") ## **5 BONNES PRATIQUES À RETENIR** Les anglos ont une expression qui dit “if you can’t beat them, join them!” mais certains hôteliers continuent néanmoins de résister à la tentation de distribuer leur inventaire sur les sites des grandes OTA. Je pense notamment aux hôtels JARO à Québec, qui gèrent sept établissements pour un total de plus de 600 chambres dans la ville. Plutôt que d’abdiquer, en effet, pourquoi ne pas s’inspirer des bonnes pratiques effectuées par les OTA dans leur approche numérique? Prenons un exemple tout simple, alors que je cherche une chambre d’hôtel pour Montréal, en juin 2014. Voici les premiers résultats sur Booking.com: ![Recherche d'hôtel à Montréal sur Booking.com](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Screen-Shot-2014-05-24-at-7.56.49-PM.png "Il est important de prendre le temps de répondre aux questions ou commentaires, lorsque possible et pertinent de le faire. - Frédéric Gonzalo") ### **1. Imprégner un sentiment d’urgence** Plusieurs mentions incitent à bouger, à effectuer la transaction. Le simple fait de dire qu’il ne reste “que 4 chambres” est donc un incitatif à acheter dès maintenant. Si vous attendez, il risque d’être trop tard! D’ailleurs, on remarque qu’il ne reste plus de chambres à l’Hôtel de Paris de Montréal pour les dates choisies… Remarquez aussi qu’on nous dit qu’il y a présentement “deux personnes qui regardent la page, donc là encore si j’attends trop je risque de perdre la chance d’obtenir le bon plan tant souhaité. On me dit d’ailleurs que le dernière transaction a eu lieu pour un tel hôtel il y a 4 heures, ou il y a 7 heures… ### **2. Donner une garantie de meilleur prix** ![Garantie du meilleur prix, affiché sur le site d'IHG](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Screen-Shot-2014-05-27-at-9.52.33-AM.png "Instagram géolocalisation - Frédéric Gonzalo")Malgré les clauses de parité tarifaire qui existe dans la plupart des contrats avec Expedia, Booking, et les autres, rien ne vous empêche de mettre de l’avant, sur votre propre site, une garantie du meilleur prix. Les hôtels du groupe InterContinental Hotels mettent d’ailleurs la mention “Meilleur Tarif Garanti” de manière très visible dans la portion transactionnelle de leur site. Le type de garantie que vous offrirez dépendra de votre réalité, mais le client veut être rassuré qu’en réservant en direct chez vous, il fait la bonne affaire. ### **3. Validation par les pairs** Pour La Tour du Belvédère, il y a présentement 874 commentaires que je peux consulter avant de faire mon choix. Je remarque également que 272 personnes ont “aimé”, comme l’indique l’icône en forme de coeur. Si vous êtes listés sur TripAdvisor et qu’il y a de nombreux commentaires sur votre établissement, pourquoi ne pas mettre cette information de l’avant sur votre site, au moyen du widget de TripAdvisor par exemple? L’influence des sites de commentaires n’est plus à démontrer, alors aussi bien en profiter à votre avantage sur votre propre site web plutôt que d’envoyer l’internaute sur le site de Yelp ou TripAdvisor, d’où il risque d’aller voir ailleurs… ### **4. Offrir un meilleur prix, ou la perception d’un meilleur prix** ![Perception de meilleurs tarifs sur Priceline](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/05/Screen-Shot-2014-05-24-at-8.21.47-PM.png "Il est important de prendre le temps de répondre aux questions ou commentaires, lorsque possible et pertinent de le faire. - Frédéric Gonzalo") Rien d’original dans ce visuel extrait du site Priceline, pour l’hôtel Hilton Garden Inn à Montréal, sinon que le simple fait de voir le 229$ biffé, avec la mention “Vente” (ou *Sale*), puis le tarif 194$ me donne l’impression de faire une bonne affaire, sauvant 35$ au passage. C’est vieux comme le monde comme procédé, et tous les sites de détails le font régulièrement. En tourisme, par contre, c’est moins courant… et c’est bien dommage pour les hôteliers, car les OTA ne s’en privent pas et c’est ce que recherchent les voyageurs. Non seulement un bonne prestation, mais aussi la perception d’avoir sauvé et bien organisé son séjour. ### **5. Rendre la transaction aussi flexible que possible** Vous remarquerez que dans l’exemple de Booking.com, on retrouvait la mention “Annulation GRATUITE: PAYEZ PLUS TARD” et sur Priceline on nous assure également “Free Cancellation Available. Pay When You Stay”. En fait, c’est toute la différence entre le modèle de Priceline/Booking et celui du modèle marchand d’Expedia, qui prend le paiement au prélable et se paie la commission en avance. N’empêche, pour le consommateur, aucun risque n’est donc associé à effectuer la transaction, ou à tout le moins on enlève le plus de barrières psychologiques que possible. Évidemment, il y aura encore et toujours des sujets de contentieux entre hôteliers et agences de voyages en ligne, mais il n’en demeure pas moins que les consommateurs sont sensibles aux bons prix, et plusieurs ne demandent qu’à réserver sur le site du prestataire, assumant que toute l’information y est disponible, de manière au moins aussi efficace que ce que l’on retrouve sur une OTA. En adoptant déjà ces quelques bons procédés, ainsi qu’une démarche de contenu numérique incluant site web optimisé, blogue et médias sociaux, un site hôtelier sera mieux armé pour faire face à la compétition. **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies de marketing web **Étiquettes:** agences de voyages en ligne, Booking, etourisme, Expedia, hôtels, marketing, Priceline, voyage --- ### [Restaurants et TripAdvisor, de consultation à transaction](https://fredericgonzalo.com/restaurants-et-tripadvisor-de-consultation-a-transaction/) **Published:** juin 10, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Les sites de commentaires tels TripAdvisor sont de plus en plus populaires auprès des restaurateurs et d'une clientèle avisée. On y consulte, mais on y transige aussi! **Content:** Fin 2013, je vous parlais ici de l’importance des médias sociaux pour les restaurateurs, dans ce billet intitulé [**Restaurants: les médias sociaux au menu**](/restaurants-les-medias-sociaux-au-menu/ "Restaurants: les médias sociaux au menu"). Or, depuis je remarque quelques initiatives et développements susceptibles d’intéresser tout intervenant évoluant dans la sphère de la restauration au Québec ou ailleurs. Pas tant du côté des médias sociaux à proprement parler, mais plutôt des sites de commentaires tels TripAdvisor qui font une incursion sérieuse du côté de l’offre de restauration. ## **TRIPADVISOR ET LA RESTAURATION** Rappelons tout d’abord que TripAdvisor en 2014, ce sont plus de 150 millions de commentaires, rédigés par 60 millions d’utilisateurs actifs à l’échelle mondiale. Il s’agit sans contredit du poids lourd dans l’échiquier des sites de commentaires en tourisme, voire toutes industries confondues, avec 260 millions de visiteurs uniques sur son site web à chaque mois! Oui mais, TripAdvisor est un site surtout utilisé pour valider un choix d’hébergement, non? Oui et non, en fait. Sur TripAdvisor, on retrouve présentement plus de 4 millions d’établissements, répertoriés à travers près de 140,000 destinations. Voici leur ventilation: - **Restaurants**: 2.2 millions - **Hôtels**, B&B, hébergement divers: 810,000 - **Locations vacances**: 600,000 - **Attraits**: 420,000 Les établissements de restauration représentent ainsi 55% de l’offre disponible sur TripAdvisor, soit la catégorie la plus importante en termes de volume. Selon l’étude annuelle TripBarometer, parue en avril 2014, on apprenait que 77% des utilisateurs de TripAdvisor recherchaient de l’information liée à l’hébergement, alors que **50% recherchaient un restaurant**, et 44% recherchaient un attrait. Compte tenu du volume d’utilisateurs mensuels sur le site, on comprend donc que TripAdvisor est un site incontournable pour les restaurateurs, en termes de visibilité et d’e-réputation. ## **ACQUISITION DE LAFOURCHETTE** Au fil du temps, TripAdvisor est devenu un site de méta-recherche pour les établissements hôteliers, proposant la réservation en ligne via des agences de voyages (OTA, ou *online travel agencies*) telles Expedia, Booking, Hotels.com, Travelocity, etc. TripAdvisor propose d’ailleurs aux hôteliers la possibilité de s’inscrire sur les *business listings*, d’où on peut ensuite accéder à la fonctionnalité **TripConnect**. Celle-ci permet à l’internaute de réserver directement sur le site de l’hôtelier. Une solution lancée à l’automne 2013, particulièrement intéressante pour les hôteliers indépendants et plus petits joueurs. Ces derniers peinent à faire concurrence à Booking ou Expedia sur les moteurs de recherches, notamment au niveau des campagnes AdWords. Du côté de la restauration, par contre, c’était le néant jusqu’à tout récemment… [![Site web La Fourchette](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/Screen-Shot-2014-06-08-at-1.39.17-PM.png "Exemple de publicité visant à inciter plus d'interaction pour une publication - Frédéric Gonzalo")](http://www.lafourchette.com/) ### La restauration prend de l’importance En confirmant l’acquisition du populaire site La Fourchette en mai 2014, une transaction estimée à $140 millions, TripAdvisor peut ainsi proposer une solution de réservation auprès de 12,000 restaurants à travers l’Europe, mais surtout en France, en Espagne et en Suisse où le site est particulièrement populaire. Il y a fort à parier que cette technologie sera bientôt proposée à l’ensemble des partenaires déjà actifs sur TripAdvisor, ce qui suppose un essor indéniable du côté transactionnel pour la restauration sur TripAdvisor. Évidemment, **Yelp** ne reste pas les bras croisés durant ce temps. Le leader nord-américain des sites de commentaires et de réservations liés aux services de proximité, dont les restaurants en premier lieu, offre la réservation sur son site depuis assez longtemps déjà. Sans parler d’autres solutions américaines telles OpenTable, Urbanspoon et Chowhound, ou encore de la plateforme canadienne Bookenda, qui propose elle-aussi une solution pour mettre les clients en contact direct avec les restaurateurs. [![Bookenda.com](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/Screen-Shot-2014-06-08-at-2.38.27-PM.png "Objectifs de conversion sur Facebook - Frédéric Gonzalo")](https://www.bookenda.com/) ## **FACEBOOK N’EST PAS EN RESTE…** ![Menu de restaurant disponible sur Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/Screen-Shot-2014-06-08-at-1.19.40-PM.png "Objectifs de considération sur Facebook - Frédéric Gonzalo")Enfin, un dernier mot sur le géant Facebook qui annonçait également récemment une initative visant à se positionner dans ce créneau, avec une nouvelle fonctionnalité permettant d’intégrer des menus sur une page Facebook. Pour toute entreprise oeuvrant dans le domaine de la restauration, il s’agit là d’une possibilité à considérer. Disponible présentement au Canada et aux États-Unis, l’application [**Single Platform**](http://www.singleplatform.com/ "Single Platform") doit ainsi être utilisée afin d’intégrer les informations de menu, photos, vidéos, offres promotionnelles, etc. ### Une place à prendre Si vous utilisez déjà cette application, l’information sera transférée automatiquement dans l’onglet Facebook à créer. Sinon, ou si vous habitez à l’extérieur du Canada et des États-Unis, vous pouvez toujours télécharger une version pdf de votre menu à même votre page Facebook. [***Plus de détails ici sur la page officielle Facebook***](https://www.facebook.com/business/news/restaurant-menus-facebook-pages "Menus sur page Facebook") Les médias sociaux et les sites de commentaires deviennent donc des outils indispensables dans l’arsenal marketing des restaurateurs et services de traiteur. On voit qu’il y a un volet transactionnel qui devient possible, mais il n’en demeure pas moins que les gens y vont encore beaucoup pour consulter, se faire une opinion et commenter sur leur expérience vécue, ou en anticipation de celle à venir. C’est pourquoi une plateforme visuelle et mobile comme Instagram se doit aussi d’être considérée dans votre stratégie. C’est d’ailleurs l’utilisation novatrice qu’en a fait le restaurant Comodo à New York, et dont je vous parlais dans ce billet à relire: [**5 raisons de miser sur Instagram**](/cinq-raisons-de-miser-sur-instagram/ "5 raisons de miser sur Instagram") ou encore [**Instagram, nouvelle arme de séduction massive en tourisme**](/instagram-nouvelle-arme-de-seduction-massive-en-tourisme/ "Instagram, nouvelle arme de séduction massive en tourisme"). Vous avez d’autres exemples de restaurants qui font une utilisation novatrice des médias sociaux ou qui sont actifs sur les sites de commentaires? N’hésitez pas à partager dans la section ici-bas! **Catégories:** Gestion de réputation des entreprises **Étiquettes:** médias sociaux, restaurants, sites de commentaires, TripAdvisor --- ### [Plus ça change, moins c'est pareil...](https://fredericgonzalo.com/plus-ca-change-moins-cest-pareil/) **Published:** juin 18, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** AirBnB lance son service de e-conciergerie, Priceline acquiert OpenTable, TripAdvisor achète LaFourchette... bref, ça bouge dans le tourisme numérique! **Content:** Depuis le début des années 2000 et la montée en puissance du web, on s’habitue de voir les choses changer rapidement. Cet état de fait s’est exacerbé au cours des dernières années, avec l’avènement des médias sociaux, puis le taux d’adoption vertigineux de la téléphonie intelligente et plus récemment des tablettes numériques. Je vous en ai parlé à plusieurs reprises ici, sur ce blogue, mais à la lecture des nouvelles ces jours-ci, j’ai l’impression qu’on assiste à une nouvelle vague! ## **LA DISTRIBUTION S’ÉCLATE…** Tout d’abord, on sait que les canaux de distribution, tout comme les sources d’information dans le processus décisionnel du voyage, se retrouvent dorénavant en ligne, au sein d’une multitude de joueurs, allant de TripAdvisor à Expedia, en passant par Booking, Trivago ou Kayak, quand ce ne sont des applications mobiles telles HotelTonight ou TheVeryLastRoom. Sans oublier les médias photo et vidéo, comme Instagram, Pinterest, YouTube ou Vine, ainsi que les applications de messagerie instantanées à la Whatsapp, WeChat ou SnapChat… On assiste en quelque sorte à une révolution numérique, où les supports technologiques sont aussi divers que les applications qui les alimentent. ![Les canaux de distribution du voyage se multiplient](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/Screen-Shot-2014-06-17-at-3.58.23-PM.png "Média publicitaire sur Facebook - Frédéric Gonzalo") ## **…MAIS ON REMARQUE UNE CONSOLIDATION** Bref, il semble y avoir plusieurs nouveaux joueurs et une multitude d’options, mais attention aux illusions! Depuis quelques années, on note des fusions et acquisitions, et une certaine consolidation qui fait en sorte que ce sont quelques joueurs qui se partagent la part du lion en ligne. Par exemple: - **Expedia** et **Priceline** contrôlent environ 85% de la distribution en ligne parmi les OTA (*online travel agencies*) - Priceline, qui compte sur **Booking.com** comme véritable locomotive au sein de son groupe, achetait l’engin de méta-recherche **Kayak** en décembre 2012 - 6 semaines plus tard, Expedia achetait le site allemand de méta-recherche **Trivago** - Expedia distribue, depuis avril 2014, l’inventaire hôtelier de Travelocity. Expedia, c’est aussi **Hotwire**, Hotels.com, Venere et près d’une soixantaine de filiales - **TripAdvisor** achetait récemment le site transactionnel **LaFourchette**, reconnu auprès des restaurateurs européens (Lire: [**Restaurants et TripAdvisor, de consultation à transaction**](/restaurants-et-tripadvisor-de-consultation-a-transaction/ "Restaurants et TripAdvisor, de consultation à transaction")) - Priceline vient tout juste d’annoncer l’acquisition du site transactionnel **OpenTable**, reconnu auprès des restaurateus nord-américains Les paris sont ouverts: quel sera le prochain site spécialisé en restauration qui fera l’objet d’une acquisition par Expedia? **Urbanspoon**, peut-être? Et qu’en est-il du marché des tours et activités, laissé à lui seul pour quelques sites, tels **Viator**, pour l’instant? Verra-t-on une révolution à ce niveau également? ### Des bouleversements à prévoir Par le passé, ce segment est resté sous le radar, en grande partie en raison des enjeux technologiques. On sait que les fournisseurs de services guidés, tant en ville que pour du tourisme d’aventure, sont souvent de petites entreprises opérant avec des budgets minimalistes. Mais avec les plateformes collaboratives, l’écueil technologique devient moindre et on peut dorénavant envisager de la distribution au sein de ce segment de marché dont PhoCusWright estime la valeur à $50 milliards, uniquement au sein de la clientèle européenne consommant attraits, activités, tours et événements. On estime le marché américain à environ la moitié de ce montant, tout de même! Pendant ce temps, on apprenait que le site **AirBnB** se lance dorénavant dans la conciergerie, afin que les hôtes puissent aider leurs invités à vivre une meilleure expérience à destination. AirBnB incite également ses hôtes à proposer des solutions de restauration, un peu comme le font déjà les sites **Cookening** ou **EatWithaLocal**, notamment. Mais bon, vous n’êtes pas surpris de ce développement, hein? Je vous en parlais il y a quelques mois dans [**La prochaine marque dominante en tourisme: AirBnB**](/la-prochaine-marque-dominante-du-voyage-airbnb/ "La prochaine marque dominante en tourisme: AirBnB"). Ceci étant dit, il sera intéressant de suivre également l’évolution des autres plateformes collaboratives, non seulement au niveau de l’hébergement mais aussi en restauration, en transport et au niveau des tours et activités à destination. ![Exemples de plateformes collaboratives en tourisme](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/Screen-Shot-2014-06-17-at-4.08.38-PM.png "Média publicitaire sur Facebook - Frédéric Gonzalo") Bref, la seule constante, c’est le changement… et on ne peut dire que plus ça change, plus c’est pareil, car c’est le modèle-même du tourisme et du voyage qui change et doit s’adapter, tant au niveau des intervenants de l’industrie qu’au niveau des techniques pour engager la discussion avec la clientèle de voyageurs. Un beau défi, alors que s’amorce la saison estivale! Allez, bon été et profitez-en bien! 🙂 **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** AirBnB, etourisme, médias sociaux, tourisme --- ### [L'impact de la nouvelle loi anti-pourriel](https://fredericgonzalo.com/limpact-de-la-nouvelle-loi-anti-pourriel/) **Published:** juin 24, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** La nouvelle Loi C-28 anti-pourriel entre en vigueur le 1er juillet 2014. Que doit-on savoir et quels sont les impacts pour les marques en tourisme? **Content:** C’est le 1er juillet 2014, dans quelques jours à peine, qu’entre en vigueur la nouvelle loi **C-28**, aussi appelée Loi canadienne sur le pourriel et les autres menaces électroniques, ou plus simplement, loi anti-pourriel. Cette nouvelle loi aura une incidence sur toute personne, entreprise ou organisation qui fait usage de messages électroniques, incluant notamment l’envoi d’infolettres. [![Loi C-28 anti-pourriel](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/Screen-Shot-2014-06-23-at-9.11.57-PM.png "fbads-analyse-modifiercampagne - Frédéric Gonzalo")](http://combattrelepourriel.gc.ca/eic/site/030.nsf/fra/accueil)Pour le consommateur, aucun doute, il s’agit d’une bonne nouvelle. Nous aurons désormais un meilleur contrôle sur les envois électroniques non-sollicités, que l’on pourra rapporter auprès du [**Centre de notification des pourriels**](http://combattrelepourriel.gc.ca/eic/site/030.nsf/fra/h_00017.html "Centre de notification des pourriels") (CNP), au même titre qu’on se fait un peu moins déranger au téléphone depuis qu’il existe un registre national “*do-not-call*“, connu sous l’acronyme **LNNTE** (Liste nationale de numéros de télécommunication exclus). Mais pour les entreprises et marketeurs, ce genre de nouvelle loi suscite plusieurs interrogations, certaines légitimes, d’autre moins. Regardons le tout de plus près. ## **L’ESSENCE DE LA LOI C-28** Il faut comprendre que cette loi découle de plaintes qui s’accumulaient, dès 2008, sur le volume croissant de courriels reçus par les consommateurs canadiens, à l’échelle nationale. Le projet de loi original a été déposée en 2009, mais n’aura finalement été voté en décembre 2013, pour entrer en vigueur en juillet 2014. Et encore: il y aura une période de grâce de trois ans (juillet 2017) avant de voir les première amendes décernées aux contrevenants. Or, bien que le volume de courriels continue d’augmenter d’année en année, d’aucuns s’accordent pour dire que la situation s’est améliorée au niveau des pourriels. Deux raisons expliquent cet état de fait. D’une part, les fournisseurs tels que Google (Gmail), Hotmail, Yahoo ou Microsoft ont tous développé des filtres anti-pourriels sophistiqués, tout comme les fournisseurs de telecom: Rogers, Videotron, Bell, etc. D’autre part, compte tenu de l’évolution des pratiques dans le domaine du marketing relationnel au cours des 5-7 dernières années, plusieurs organisations ont déjà pris le virage afin d’avoir des bases de données plus fiables, et d’adopter les bonnes pratiques de l’industrie. ## **CE QU’IL FAUT SAVOIR** Je ne prétends pas ici résumer une loi complexe en l’espace d’un billet de blogue, et je vous invite donc fortement à prendre le temps nécessaire pour aller consulter le site [**Combattre le pourriel**](http://combattrelepourriel.gc.ca/eic/site/030.nsf/fra/h_00230.html "Combattre le pourriel") qui offre d’ailleurs une foire aux questions fort utile. Ceci étant dit, le contentieux potentiel le plus saillant selon moi se résume dans l’article 6 qui traite des messages commerciaux : ![Interdiction d'envoyer des messages commerciaux électroniques sans consentement](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/Screen-Shot-2014-06-23-at-9.35.21-PM.png "Exporter un rapport de campagne FB - Frédéric Gonzalo") La question qui se pose est maintenant de définir la notion de consentement, ou permission. Ce consentement peut être explicite ou tacite. Des exemples de **consentement explicites**: - Votre site web dispose d’un endroit où les gens peuvent s’inscrire à votre infolettre, en y inscrivant leur courriel. (*Preuve de consentement électronique*) - À la reception de votre hôtel ou restaurant, vous demandez aux gens s’ils souhaitent recevoir vos communications électroniques, et vous inscrivez leur adresse électronique dans votre base de données. (*Preuve de consentement verbal*) - Vous organisez un concours, et les gens doivent s’inscrire. Une case dédiée spécifiquement pour votre infolettre, ou offres promotionnelles, est laissée vide et les gens peuvent cocher s’ils souhaitent recevoir ladite information. (*Preuve de consentement papier*) D’un autre côté, on peut également fonctionner avec un **consentement implicite**, ou tacite. Par exemple: - Vous avez une relation d’affaires avec un consommateur, un client ou touriste. Suite à une transaction, vous avez jusqu’à 24 mois pour maintenir cette relation tacite sans avoir à obtenir un consentement exprès. Évidemment, l’idéal est donc d’obtenir ce consentement pendant cette période. - Un client vous demande un renseignement ou un tarif. Vous pouvez le solliciter dans les six mois qui suivent, mais le message devrait idéalement être aligné avec la requête. Exemple de scénario à éviter: un personne contacte votre hôtel ou attrait pour obtenir de l’information sur la possibilité d’emploi au sein de l’entreprise, ne l’inscrivez pas automatiquement pour recevoir des offres promotionnelles. - Vous obtenez la carte d’affaire de quelqu’un lors d’un salon, ou action commerciale. Ici encore, vous pouvez solliciter la personne mais il doit y avoir un lien avec l’échange de carte au préalable. (Lire exemple précédent) ## **IMPACTS POUR LES MARQUES** Compte tenu que ce projet de loi est discuté depuis bientôt cinq ans, certaines compagnies ont adopté de bonnes pratiques et pris le virage avant que la loi ne devienne effective. Dans l’industrie touristique, comme dans plusieurs industries ces jours-ci, on remarque une certaine panique face à la date fatidique du 1er juillet 2014. On se calme. Tout ceci me rappelle le fameux bogue de l’an 2000, vous vous souvenez? On a crié au loup, des agences et consultants en sécurité ont fait fortune, mais la vie a continué son cours. Je ne veux pas minimiser la situation, mais on en revient essentiellement à quelques bonnes pratiques qui devraient éviter toute possibilité d’amendes ou situations fâcheuses. ### **1. Demander la permission** Il y a longtemps qu’on dit que le “opt-out” n’est pas une bonne pratique, cela devient dorénavant illégal. Le “opt-out”, c’est lorsque la case pour s’inscrire à une communication électronique est déjà cochée d’avance, et que le consommateur doit la décocher pour NE PAS recevoir ladite communication. En allant chercher la permission explicite, ou “opt-in”, tout le monde y gagne et il n’y a pas d’équivoque. ### **2. Solliciter votre base actuelle** Depuis quelques jours, comme moi vous avez probablement reçu une quantité incroyable de courriels vous demandant de réitérer votre intérêt envers une infolettre ou une autre. C’est de bonne guerre, car certaines personnes se sont inscrites à vos communications il y a 5-6 ans et ne vous suivent peut-être plus depuis quelques temps déjà. Sans parler des doublons, adresses qui rebondissent ou gens qui ont déménagés ou sont décédés. Bref, il est encore temps de solliciter votre base de données actuelle pour assurer que tous les gens inscrits ont véritablement un intérêt envers votre marque. ![Envoi du Cyber-Organisateur](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/Screen-Shot-2014-06-23-at-10.26.27-PM.png "Indice de pertinence Facebook - Frédéric Gonzalo")Certains comme le cyberbulletin LOrganisateur ont combiné avec un concours pour donner un incitatif à sinscrire de nouveau### **3. Mettre un lien pour le désabonnement** ![Lien de désabonnement (exemple de MailChimp)](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/Screen-Shot-2014-06-23-at-10.36.55-PM.png "Indice de pertinence Facebook - Frédéric Gonzalo")Rien de pire, lorsqu’on souhaite se désabonner d’une infolettre, que de devoir cliquer trois fois, devoir inscrire la raison de notre désabonnement, puis devoir reconfirmer de nouveau le tout suite à un dernier courriel de relance. Une bonne pratique courante est de fournir un lien en bas de page, clair et lisible, pour toute personne souhaitant se désabonner. Je reçois encore souvent des courriels non sollicités, n’offrant aucun lien pour me désabonner. On demande parfois de répondre et d’inscrire “désabonnement” dans le sujet. Vraiment? Allez, la plupart des solutions comme MailChimp, CakeMail, ou Courrieleur vous offrent un lien de désabonnement simple en bas de page. ### **4. Vous identifier clairement** Il est possible que je me sois inscrit pour recevoir l’infolettre de Tremblant lors de mon séjour dans un hôtel, mais je ne reconnaitrai peut-être pas un courriel provenant des Suites Tremblant, si je ne sais pas qu’il s’agit en fait de la même compagnie, n’est-ce pas? Il est important de bien préciser qui est l’expéditeur de la communication électronique, soit en haut de page, soit en bas de page. Ceci ajoute également en crédibilité pour vos envois, alors pourquoi vous en priver? ![Infolettre de Tremblant](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/06/Screen-Shot-2014-06-23-at-10.25.25-PM.png "fbads-analyse-enregistrerrapport - Frédéric Gonzalo")Le bas de page de cet envoi est clair et on sait qui est lexpéditeur### **5. Repenser votre approche relationnelle** Vous connaissez peut-être l’adage qui dit “*garbage in, garbage out*“, comme quoi on a la base de données qu’on mérite. Si vous entrez correctement les noms, que les gens doivent s’inscrire pour recevoir vos communications, vous aurez une base de données fiable. Mais encore, une base doit être nettoyée régulièrement, pour valider les adresses, enlever les doublons, corriger certains champs, etc. Pourquoi ne pas saisir l’opportunité de cette nouvelle loi pour revisiter votre approche relationnelle, sur l’ensemble de votre présence numérique? D’ailleurs, la loi C-28 fait aussi mention des médias sociaux et de la messagerie texte. Par exemple, on ne peut considérer un “J’aime” sur votre page Facebook comme un consentement à recevoir des communication électroniques. Mais alors pourquoi ne pas solliciter vos fans Facebook à aller s’inscrire à votre infolettre si vous ne l’avez pas encore fait? Votre site web fait-il la part belle à l’inscription à votre infolettre, ou s’agit-il d’un champ caché en bas de page où personne ne va? Cette nouvelle loi ne révolutionnera pas l’industrie touristique, mais elle nous forcera à adopter les bons procédés et sera utile pour punir ceux (si, si, il y en a dans notre industrie) qui envoient impunément des communications à haute fréquence, auprès de bases de données n’ayant pas forcément donné leur consentement exprès ou tacite… À lire aussi: [**6 trucs pour augmenter votre base de courriels**](/6-trucs-pour-augmenter-votre-base-de-courriels/ "6 trucs pour augmenter votre base de courriels") **Catégories:** Marketing par courriel (infolettre), Stratégies de marketing web **Étiquettes:** email marketing, etourisme, marketing relationnel, tourisme --- ### [7 applications mobiles pour votre prochain voyage](https://fredericgonzalo.com/7-applications-mobiles-pour-votre-prochain-voyage/) **Published:** juillet 15, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Parmi la panoplie d'applications mobiles, lesquelles sont les plus populaires et surtout, les plus pertinentes? En voici sept pour votre prochain voyage! **Content:** C’est l’été, les vacances et pour plusieurs, le temps d’en profiter avec un voyage, ne serait-ce que quelques jours en voiture, en train ou en autocar, au Québec ou dans les provinces et états voisins. Vous laissez l’ordinateur au bureau, mais il y a de fortes chances que vous voyagerez avec une ou plusieurs tablettes numériques, un (ou plusieurs) téléphone intelligent, si ce n’est un iPod ou autre lecteur de musique qui peut aussi obtenir une connexion wifi. Alors, quelles sont les applications mobiles de rigueur pour s’assurer d’avoir un voyage sans tracas? Voici quelques trouvailles et applications favorites: ## **1. Google Maps** Selon la plus récente étude *2014 Portrait of the American Traveler*, effectuée par la firme MMGY, l’activité la plus populaire (54% des répondants) sur un appareil mobile est la géo-localisation. Il est donc inconcevable de prendre la route sans avoir l’application Google Maps dans votre appareil, celui-ci étant disponible autant sur plateforme Android que iOS. Cette application gratuite agit comme assistant personnel et GPS, avec ou sans assistance vocale, et peut s’adapter selon votre mode de transport: à pied, à vélo, en voiture ou en transport collectif. Un must! ![Activités les plus populaires sur appareil mobile. Source: MMGY](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Screen-Shot-2014-07-12-at-10.21.06-PM.png "Nouvel interface desktop pour Linkedin - Frédéric Gonzalo")Activités les plus populaires sur appareil mobile Source MMGY## **2. Yelp[![Yelp](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/yelp_logo_v02.png "Screen Shot 2017-03-03 at 11.41.27 AM - Frédéric Gonzalo")](http://www.yelp.com/)** Les francophones connaissent un peu moins Yelp, pourtant un site de référence très prisé des Américains et Canadiens anglophones. Yelp est un site (et application mobile) de commentaires, similaire à TripAdvisor mais axé sur la proximité et les services locaux. Un outil particulièrement pertinent pour trouver de bons restaurants, surtout dans une ville ou région qu’on connait moins. Utile aussi pour trouver la buanderie du coin, un bon café ou un mécanicien de confiance si votre voiture vous cause des ennuis… ## **3. TripAdvisor** On connait évidemment le site de commentaires TripAdvisor, reconnu pour ses 150 millions de commentaires au niveau des destinations, des hôtels, des restaurants et des attraits. Mais connaissez-vous sa version mobile? TripAdvisor annonçait d’ailleurs récemment le lancement une application permettant d’accéder à des itinéraires de voyages et plusieurs commentaires en version hors-ligne. Pratique quand on ne veut pas avoir des frais d’itinérance (*roaming fees*) ou encore dans des endroits où il y a peu, voire pas de connexion wifi. ## **4. GasBuddy[![Le site GasBuddy](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Screen-Shot-2014-07-12-at-10.32.30-PM.png "Screen Shot 2017-03-03 at 11.41.27 AM - Frédéric Gonzalo")](http://www.gasbuddy.com/)** À chaque été, c’est le même refrain: la période des vacances débute, notamment l’approches des vacances de la construction, et comme par hasard le prix de l’essence subit une hausse vertigineuse. Peu importe les raisons bidons qu’on nous sert, je vous recommande le site (et l’application mobile) GasBuddy.com qui vous permet de dénicher les bons endroits pour payer moins qu’ailleurs. Que vous voyagez au Québec ou ailleurs en Amérique du Nord, très pratique pour sauver quelques précieux dollars, non? ![Screen Shot 2014-07-12 at 10.32.01 PM](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Screen-Shot-2014-07-12-at-10.32.01-PM.png "Nouvelles partagées par Tourisme Montréal sur Linkedin - Frédéric Gonzalo") ## **5. [SitOrSquat](https://www.sitorsquat.com/ "SitOrSquat")** A-ha, celle-là est plutôt drôle mais non moins utile! Que vous voyagez avec ou sans enfant, on a tous le besoin d’aller aux toilettes lors d’un séjour sur la route. L’application SitOrSquat vous permet d’identifier les bons endroits (où on s’asseoit) et ceux, disons, plus douteux (où on n’ose s’asseoir, en anglais, *to squat*). Basé sur des commentaires de voyageurs comme vous et moi, l’application gagne à être alimentée, particulièrement au Québec, mais demeure une belle trouvaille. ![Application mobile Sit or Squat](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/sit-or-squat-collage.jpg "- Frédéric Gonzalo") ## **6. TripIt** TripIt est une de ces applications qui est aussi populaire, sinon plus, auprès de la clientèle d’affaires que celle d’agrément. Il s’agit d’un gestionnaire de voyage, dans lequel on insère ces confirmations de transport, d’hébergement, de restaurant ou toute autre information liée à une voyage. Vous participez à un congrès ou séminaire, par exemple? Ce service est super pour tenir l’ordre du jour de votre agenda. Comme l’application existe depuis quelques années déjà, plusieurs ententes sont en place avec les lignes aériennes principales, et si vous liez votre compte de courriel avec TripIt, la confirmation de votre vol ira s’insérer automatiquement dans votre itinéraire de voyage. Pas besoin de tout retranscrire et perdre du temps inutilement à cette fin. Il existe aussi une version TripIt Pro pour les voyageurs fréquents qui souhaient notamment être avisés lors d’un changement de vol, de porte d’embarquement ou d’un retard, par exemple. ![TripIt ou TripIt Pro](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Screen-Shot-2014-07-12-at-10.41.04-PM.png "Pas de relâche avec les médias sociaux... - Frédéric Gonzalo") ## **7. Foursquare** Enfin, je m’en voudrais de ne pas mentionner Foursquare dans cette liste, même si j’avoue l’utiliser beaucoup moins depuis la mise en place, il y a deux mois, d’une nouvelle approche par laquelle l’application a été scindée en deux. Foursquare demeure, et est particulièrement sympa pour trouver des restaurants ou endroits à découvrir, basés sur des commentaires de gens de mon entourage. On a toutefois créé un nouvel environnement, **Swarm** (qui est une application en soi) afin d’identifier les endroits populaires, en fonction de votre réseau. On retrouve aussi des promotions et rabais, mais surtout si vous voyagez aux États-Unis où l’application demeure la plus populaire. Et vous, quelle est votre application voyage préférée? N’hésitez pas à commenter et partager dans la section ci-dessous et… bon voyage! **Catégories:** Marketing touristique **Étiquettes:** applications mobiles, etourisme, tourisme mobile, voyage --- ### [Le défi des médias sociaux pour les destinations](https://fredericgonzalo.com/le-defi-des-medias-sociaux-pour-les-destinations/) **Published:** juillet 29, 2014 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Le manque de temps est le principal défi des gestionnaires marketing des organismes de destination en tourisme. Quelques résultats surprenants dans cette étude récente... **Content:** Plus tôt en 2014, on célébrait les 10 ans de Facebook, les 300 millions d’utilisateurs de LinkedIn ou encore les 150 millions de commentaires sur TripAdvisor. On ne s’étonne plus de voir des prestataires touristiques gérant leur presence sur Instagram, Pinterest, Twitter ou encore Google+. En bref, les médias sociaux font maintenant partie du paysage numérique au même titre qu’on doit avoir un bon site web, des bases de données électroniques et une stratégie publicitaire dans cet écosystème en mouvance. Cela ne veut pas dire que cette gestion est facile pour autant. ## **LES MEILLEURES PRATIQUES** Lors du congrès annuel DMAI (Destination Marketing Association International), qui avait lieu à Las Vegas à la fin juillet, un [**rapport de la firme DCI**](http://www.destinationmarketing.org/blog/big-reveal-budgets-staffing-and-future-social-media-dmos "Rapport DMAI défis 2014") a été dévoilé, faisant état des défis qui préoccupent le plus les gestionnaires marketing de destinations, particulièrement en Amérique du Nord. Plus de 100 DMO (*destination marketing organizations*) ont ainsi confirmé ce dont plusieurs se doutent déjà: les médias sociaux sont considérés importants par la majorité, mais demeurent encore marginaux dans leur utilisation et surtout dans le budget alloué. ![Budgets alloués aux médias sociaux, destinations US](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Screen-Shot-2014-07-24-at-12.32.29-PM.png "- Frédéric Gonzalo") En effet, 71% des destinations sondées doivent composer avec un budget de moins de 25,000$ pour leur efforts sur les médias sociaux. On apprend d’ailleurs que bien que 99% des organisations ont un budget marketing numérique, seulement 60% peuvent compter sur une enveloppe dédiée aux médias sociaux. ![Pourcentage du budget marketing alloué aux médias sociaux](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Screen-Shot-2014-07-24-at-12.33.03-PM.png "Nombre moyen d'abonnés Instagram par influenceur, par industrie - Frédéric Gonzalo")Pourcentage du budget marketing alloué aux médias sociauxCe deuxième tableau démontre hors de tout doute à quel point les médias sociaux sont sous-représentés dans l’ensemble des budgets de marketing numérique, avec près de 76% des organisations allouant moins de 10% de leur budget total aux médias sociaux. Et ce, peu importe la grosseur du budget numérique! ![Tactiques sociales payantes les plus courantes pour les destinations](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Screen-Shot-2014-07-28-at-10.17.19-PM.png "Bien définir l'objet, ou titre, de votre infolettre - Frédéric Gonzalo")Tactiques sociales payantes les plus courantes pour les destinations### Budgets marketing L’étude devient particulièrement intéressante en nous donnant des indications sur les meilleures pratiques au niveau de la dépense des budgets marketing sur les médias sociaux. On voit ainsi les tactiques les plus populaires, dans l’ordre: - 39% investissent en promotion de publications (Facebook, Twitter), publicités sur Facebook, etc. - 29% optent pour du développement de contenu: rédaction, montage d’infographies, photos, vidéos, etc. - 28% investissent dans les forces vives, pigistes ou ressources humaines à l’interne qui gèrent les comptes. - 18% dépensent en gestion de concours - 13% dépensent vers des solutions de veille de type Radian6, Sysomos, VocuSocial et autres. ![Pourcentage de destinations qui impartissent la gestion des médias sociaux.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Screen-Shot-2014-07-24-at-12.37.04-PM.png "Taux d'engagement moyen, selon le nombre d'abonnés Instagram - Frédéric Gonzalo")Pourcentage de destinations qui impartissent la gestion des médias sociauxRésultat surprenant, on apprend que ce sont surtout les organisations aux budgets moyens qui semblent le plus impartir la tâche de gestion des médias sociaux à des pigistes ou agences externes, notamment 83% des destinations avec un budget oscillant entre 25,000-50,000$. Par contre, aucune surprise du côté des organisations sans budget ou presque: le tout reste à l’interne! Dans l’ensemble, donc, c’est un DMO sur trois qui impartit ses tâches de gestion des médias sociaux. ![Défis les plus préoccupants pour les destinations](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Screen-Shot-2014-07-24-at-12.40.51-PM.png "Prix moyen d'une publication sponsorisée sur Instagram, par industrie - Frédéric Gonzalo")Défis les plus préoccupants pour les destinationsEnfin, quand on a demandé aux gestionnaires marketing de ces destinations quels étaient leurs plus grands défis, on note à quel point les médias sociaux n’ont rien d’unique. Le manque de temps est le plus grand problème, identifié par 30% des répondants comme enjeu principal! Pourtant, le manque de temps afflige tous les gestionnaires, toutes catégories confondues… Il faut dire que le multiplication des réseaux n’aide en rien cet enjeu, qui continuera vraisemblablement d’affecter une majorité d’organisations. Notez au passage le deuxième défi identifié, soit le besoin de rester à l’affût des nouvelles tendances et technologies. Plusieurs disent participer à des conférences et colloques de l’industrie pour se mettre à niveau, sans oublier les formations et webinaires. ![Le ROI, élément le plus difficile à démontrer!](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2014/07/Screen-Shot-2014-07-24-at-12.44.31-PM.png "Prix moyen d'une publication sponsorisée sur Instagram, par industrie - Frédéric Gonzalo")Le ROI élément le plus difficile à démontrer### L’importance du retour sur l’investissement Une dernière note, avant de terminer. On sait que le retour sur l’investissement (ROI) est un indicateur de première importance dans toute entreprise, mais qu’il est particulièrement difficile à démontrer dans une perspective des médias sociaux. Néanmoins, seulement 8.1% des répondants l’ont identifié comme défi principal. Est-ce moins pertinent pour autant? Non, mais on constate que la démonstration de l’efficacité des efforts sur les médias sociaux demeure difficile à quantifier et ce, malgré tous les indicateurs à notre portée. Ces résultats vous surprennent-ils? N’hésitez pas à commenter dans la section ci-dessous. **Catégories:** Marketing touristique, Stratégies des médias sociaux **Étiquettes:** destinations, études, médias sociaux, tourisme --- ### [Online Travel Agencies: Friends or Foes?](https://fredericgonzalo.com/les-agences-de-voyages-en-ligne-ni-amis-ni-ennemis-bis/) **Published:** avril 16, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** With their growing distribution market share, online travel agencies are key players in the travel & hospitality marketing landscape. So, friends or foes? **Content:** If you ever attend a party with hoteliers, or if you know someone working in the [hotel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/17-hotel-marketing-trends-for-2017-infographic/) sphere, one sure way to spark a heated conversation is to ask what they think about online travel agencies, better known as OTA. You know, Expedia, Booking.com, Hotels.com, Orbitz, Travelocity… oh, and you might as well include meta-search engines such as Trivago, Kayak, Hipmunk and even TripAdvisor into the equation. And if you want to conversation to go sour, perhaps you’ll speak about Airbnb, HomeAway and other players from the sharing economy. A cocktail weenie with that? ## **What’s the issue?** For the general public, it can be hard to understand the nuances of the situation when in fact it’s rather simple. Every time a traveler books a room directly via a hotelier’s website, there is no commission to pay, save the credit card fees. So on a 100$ transaction, for example, the hotelier gets 98$ in revenue. But when that reservation comes through Expedia, or any of its subsidiaries, i.e. Hotels.com, Hotwire, Venere, Travelocity, Orbitz, Trivago, etc. the hotelier will pay out a commission on average of 25%, sometimes more if and when a promotion or preferred positioning is chosen. So on that 100$ transaction, the hotelier now only gets 75$ in revenue. Do the math: for hotels and properties selling tens or hundreds of room every day, the commission levels can skyrocket to insane amounts on a monthly and yearly basis if the OTA take a larger share of online sales. And this is what’s presently happening! [![Expedia vs Priceline](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/03/Untitled.jpg "- Frédéric Gonzalo")](https://fredericgonzalo.com/en/the-ota-duopoly-priceline-vs-expedia/) ### The duopoly factor This situation is not exclusive to hoteliers. While presenting last week to the Quebec Camping Association, campground owners asked my opinion about OTA, since many owners are being approached by Booking.com to sign partnerships and sell their available inventory. Next week I will speak on this very topic at Hosteling International’s North American Managers Meeting (NAMM2015). Just like the [**OTA duopoly between Expedia and Priceline**](https://fredericgonzalo.com/en/the-ota-duopoly-priceline-vs-expedia/ "The OTA Duopoly: Expedia vs Priceline"), we’re seeing a consolidation in this realm with Hostelworld vs. [HIhostels](https://www.hihostels.com/ "HIhostels"). Okay, but what’s the issue, then? Isn’t normal for middle players to make a commission when delivering clients to your property? That business model has been in place forever, much before the internet existed, through affiliate marketing, or giving a finder’s fee for a new client. Herein lies the real problem: if the OTA sends a new client, that a hotelier would not have gotten in the first place, everybody wins. But if the client used to book directly a given hotel in the past, and now deals through Expedia or Booking, for the hotelier this now becomes a problem… ## **Grievances about OTA** In fact, here are the four common complaints from hoteliers when it comes to online travel agencies: ### **Commission levels** Whenever you make a reservation on Booking.com, the hotel pays out a commission of 15-18%, sometimes more. With Expedia, as explained above, it’s even higher, at 25% or more. These commission levels are undergoing changes and negotiations as we speak, due to industry pressure from leading hotel chains, but it remains nevertheless the number one issue. ### **Restrictive conditions** Hotels, inns, hostels… everybody who signs with OTA are required to sign complex and details contracts that demand rate parity, rate integrity, and room availability, among key conditions. In other words, a hotel can’t show a lower rate on his own website, nor can he make rooms available on a site while unavailable on another. ### **Online reputation** If a traveler writes a comment, positive or negative, on TripAdvisor or Yelp, hoteliers can respond publicly. It gives context to the situation. But if you have a bad experience and write up a comment on Expedia? Hoteliers can respond to you privately, but it won’t show on the site. So users only see traveler reviews, and not the hotel response. Not good for hotels, nor for site users who don’t get the complete picture. ### **Loss of direct relationship with clients** OTA have developed such brand equity and user loyalty that many tend to book over and over with them. Hotels.com has been promoting its “book 10 rooms, get the 11th free” program for a while. And earlier in 2015, Expedia launched its reward program, **Expedia+** with no blackout dates. [![Expedia+ Rewards Program](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/04/Screen-Shot-2015-04-15-at-9.04.13-AM.png "- Frédéric Gonzalo")](https://www.expedia.ca/user/expediarewards)Expedia+ Rewards Program## **And the benefits?** Yet there are certainly areas of opportunities for those who choose to work with OTA. Here are three key benefits: ### **The “billboard effect”** According to a Cornell University study, hotels listed on Expedia will benefit from reservations directly to their site, simply as a consequence of being seen on Expedia. Incremental reservations will vary from 8% to 26%, depending on the type of hotel – independent hotels are the ones who seem to benefit most! Bearing in mind the substantial amounts of money OTAs are spending online, this reason alone should be enough to consider playing along. But this begs the question: if a potential traveler comes to your website from Expedia or Booking, will she find everything and be able to book within a few clicks? ### **Multiscreen capabilities** Most OTA sites and mobile applications are on their 4th or 5th generation, have great UX and showcase seamlessly what travelers want to see without having to click too many times. Expedia, for example, developed its Scratchpad enabling customers to start a session on a tablet, continue on their mobile and perhaps close the deal on a desktop. Hotel sites should watch, learn and replicate what seems to work, rather than ignore the evolution in customer needs and wants online. ### **Direct relationship** While the booking may have come from a third-party, some hotels embrace this as an opportunity to retain the customer by asking their email upon checking-in, either to become part of the hotel loyalty program, or either to take advantage of a promotion. After I had booked a Montreal hotel through Hotwire, the staff at the reception gave me a 25$ coupon for my next reservation, which had to be made online, on their site, or through their call centre. ![Hotel Offer for Return Business](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/04/Untitled.png "- Frédéric Gonzalo")Hotel Offer for Return Business## **So, friends or foes?** At the end of the day, online travel agencies are neither friends, nor foes. A necessary evil, perhaps? They play a key role in promoting travel, from accommodations to transportation, including things to see and do once at a given destination, i.e. restaurants, tours and activities, attractions, etc. For a campground owner, a hostelier or hotel managers, the question is more about how you can drive more business directly to your website rather than why is some of that business going through OTA. It’s an uneven battle if you only look at buying Google AdWords, but savvy remarketing campaigns and, more importantly, a strategic approach to content marketing can help if you properly identify how and when to invest on your owned media, versus paid & shared media. Nobody ever said hospitality marketing was easy, specially in this fragmented space that is now seeing the rise of the sharing economy. This party is far from over, and hoteliers must keep their focus on a quality experience while maintaining their leadership in the online world. OTA are part of the equation, so what do you say: friends or foes? --- ### [When responding to online reviews, speed matters](https://fredericgonzalo.com/en/when-responding-to-online-reviews-speed-matters/) **Published:** avril 29, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** When it comes to online reputation management, there are many variables that can have a positive or negative influence. For travel brands, speed matters! **Content:** Have you ever wondered why people bother to write a review on sites such as TripAdvisor? There are many who think customers that take some of their valuable time to write up a review about a hotel property, a restaurant or an attraction, must be because there was something wrong or they want to share their frustrations. Think again! *Interested in this topic? Check out our webinar* [**Best Practices To Manage Your Online Reputation**](https://fredericgonzalo.com/en/product/best-practices-to-manage-your-online-reputation/) Back in 2013, when TripAdvisor conducted its first massive TripBarometer research, surveying over 65,000 of its users and business owners, it found that 74% of travelers left a review “to share a positive experience with friends and network”. In its most recent TripBarometer research with 100,000 travelers and business owners, released in March 2015, it found that **83% of users** left reviews “to share information and feedback with fellow travelers and give back”. ## **Reviews are positive, mostly** In its 2014 Hotel Reputation Benchmark Report, **Revinate** took a deep dive at more than 20 million reviews from 80,000 properties across 125 countries. Reviews were published on a variety of sites, including leading online travel agencies (OTA) throughout 2014. ![Reviews Distribution by Star Rating.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/04/Screen-Shot-2015-04-25-at-7.21.59-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Source 2014 Hotel Reputation Benchmark Report RevinateHere are a few key findings worthy of mention: - **75% of reviews are 4 or 5 star reviews** while 1 or 2 star reviews represent less than 10% of total! - 70% of reviews came from three leading sites: TripAdvisor, Hotels.com and Booking.com - The **global average rating**, on a scale of 1 to 5, was found to be… **4.04 stars**! - On average, **hotels respond to only 36% of reviews** left on sites where management responses are allowed. In other words, reviews tend to be generally positive. But that last statistic is the real shocker, and it reminds me of a different one, related to how many businesses are said to be managing their account and responding to reviews on TripAdvisor: **32%**. As in, less than a third of business owners bother to manager their online reputation! Read also: [**Best Practices in Travel: Online Reputation Management**](/en/best-practices-in-travel-online-reputation/ "Best Practices in Travel: Online Reputation") ## **If you are going to respond, do it fast** Thankfully, for travel brands that get it and take the time to manage their presence on review sites, things are looking up. After all, online reputation management is now considered a key differentiator for travel brands in their marketing strategy, with impacts on customer service and delivery, public relations, sales and even recruiting. After all, consider that there are now **315 million unique visitors per month on Tripadvisor** alone, all potential readers of that scathing review… and glowing remarks, too! When management answers, it not only gives context to the user’s review, but also shows good customer care and following up. In fact, we know that: - 84% of users say it makes them feel good about a property when they see a management response to reviews - Yet, 64% of users will have a negative impression about a property when management response is condescending or inappropriate. In other words, it’s important to answer, but there is a tone and manner to ensure professionalism. Just like you would answer to a client at front desk… except here, you have 315 million potential readers, every month! > With more than 315 million unique visitors per month on TripAdvisor, the quicker a brand responds to reviews, the quicker these potential readers will have both sides of a given situation, complaint or praise. One of the first reviews I wrote on TripAdvisor, back in 2011, was a 3 star review that had been read by close to 2,000 people after just one week! I never did get an answer to this one, but as you can see, the earlier, the better, since the longer management waits before responding, the more people are seeing a one-sided version of a review… ![TripAdvisor reviews get read by a lot of people!](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/04/Screen-Shot-2015-04-26-at-4.27.30-PM.png "- Frédéric Gonzalo") ## **Should you answer all reviews?** The silver lining here is that, according to the most recent study by TripAdvisor, business owners who do manage their account and answer reviews, seem to have gotten the memo: they answer fast. In fact, over **60% of businesses claim to read reviews as soon as they come in**, compared to 19% who check their reviews daily and 12% who check them on a weekly basis. Do they answer every review that comes in? As much as some may want to, it often boils down to a lack of resources and time to effectively answer them all. Revinate suggests answering according to the following rule of thumb: ![Suggested Response Rate](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/04/Screen-Shot-2015-04-25-at-7.27.10-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Source RevinateSaid differently, you should absolutely answer ever 1 or 2 star review, answer every other 3 star review and discriminate amongst the 4 and 5 star reviews to see which one you should answer, depending on content and context. It’s a different story on OTA sites, in particular Expedia, where management responses aren’t published, so why not take advantage of this possibility on TripAdvisor, Yelp or Booking.com? Read also: [**3 Tips to Rank Higher on TripAdvisor**](/en/3-tips-to-rank-higher-on-tripadvisor/ "3 tips to rank higher on TripAdvisor") **Catégories:** Online Reputation **Étiquettes:** online reputation, online reputation management, TripAdvisor --- ### [5 Ways to Target Travelers With Facebook Marketing](https://fredericgonzalo.com/en/5-ways-to-target-travelers-with-facebook-marketing/) **Published:** mai 7, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Organic reach may be hurting, but there is still huge potential to tap into when it comes to Facebook marketing. Here are 5 tips for travel brands! **Content:** We know how dominant and pervasive Facebook has become in our daily lives, and recent data shared by the king of social media confirms this impression. Let’s not forget that when we say Facebook, we must also keep Facebook Messenger, WhatsApp and Instagram in mind, which are all big players in their own right. ![Facebook Stats, as of May 2015](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/14962_10101878930744521_5803228054643425633_n.jpg "- Frédéric Gonzalo") By now, any brand with a digital [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) strategy in place will have some role for Facebook in its overarching approach. And while we know organic reach is nowhere near where it once was, this doesn’t mean travel brands ought to forget Facebook outright. I had previously addressed this in the posts [**What Role for Facebook in the Online Travel Landscape**](/en/what-role-for-facebook-in-the-online-travel-landscape/ "What role for Facebook in the online travel landscape") as well as [**Social Media Best Practices in Travel: Facebook**](/en/social-media-best-practices-in-travel-facebook/ "Social Media Best Practices in Travel: Facebook"). ## **5 ways Facebook can help reaching customers** Facebook has greatly improved its native advertising platform, making it easy to set-up campaigns with various creative, ranging budgets and audiences per age, gender, location and other classic segments. But perhaps you are not so familiar with these lesser-known segmentation possibilities? ### **1. Target travelers based on interest** When setting up your target audience in Facebook, whether going through the native advertising platform or Power Editor, you have the opportunity to select and refine your audience by interest. In particular, their travel preferences, for example: beach, adventure, cruises, hotels, theme parks, etc. ![Targeting Facebook Audience by Interests](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/Screen-Shot-2015-05-06-at-9.36.20-PM.png "- Frédéric Gonzalo") NOTE: Travel is a sub-section of the “Hobbies and activities” section. For other hospitality stakeholders, you may want to target with “food”, “restaurant”, “shopping”, “sports” and the other many categories and sub-categories available in order to reach a more pertinent audience for your goals. ### **2. Target users based on travel intent & behavior** Right under the “interest” section comes the “behavior” segment, where you can actually find and target various kind of travelers: frequent travelers, business travelers, commuters, international frequent travelers. ![Target users based on travel behaviors](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/Screen-Shot-2015-05-06-at-9.44.39-PM.png "- Frédéric Gonzalo") And better yet, based on data shared on our Facebook feeds and through the Facebook network, there is also the possibility to target users based on their planned or intended travels! So let’s say a user’s activities on Facebook suggests an interest for a weekend getaway in New York City, this may be a target audience for a destination manager in Chicago, Philadelphia or Boston. Right? ![Target Travelers based on Behaviors](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/Screen-Shot-2015-05-06-at-9.50.13-PM.png "- Frédéric Gonzalo") NOTE: As a Canadian marketer, I find it too bad there is still no “Intender – Canada” sub-segment, but hopefully this will be available in a near future. Wishful thinking? ### **3. Target travelers based on location** ![Reach people near your business, via Facebook ads](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/Screen-Shot-2015-05-06-at-10.00.49-PM.png "- Frédéric Gonzalo") A feature freshly introduced by Facebook now allows to target a user based on his or her location. Since we know more than 80% of users access Facebook through its mobile application and that 85% of travelers carry their mobile device with them, even on international trips, there is a tremendous potential to send relevant offers and push information about what to see and do at a destination, where to eat, and even where to sleep. ![Target Facebook Users by Location](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/Screen-Shot-2015-05-06-at-10.02.17-PM.png "- Frédéric Gonzalo") All you need to do is define the location, the radius to which extent you wish to communicate, and then set-up a budget as per any usual campaign. It’s easy to imagine how a restaurant could set-up a promotion or offer, showing up only to people within walking distance or quick drive, for example. ### **4. Create look-alike audiences** The reason many marketers flock to Facebook is in great part due to its ability to create personalized audiences to target, for example based on existing lists and databases that a company owns. Likewise, we can create “look-alike” audiences, which replicate patterns and behaviors of existing users in a given list or target audience, and thus reach out to a whole new potential audience with mirror features we are looking for. ![Custom and Look-alike Audiences on Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/Screen-Shot-2015-05-06-at-10.14.50-PM.png "- Frédéric Gonzalo") I recently uploaded a list with 2,800 qualified names on Facebook, creating a personalized audience. Using the “look-alike” feature, I was able to target 220,000 people, in a given geographic area, that shared similar interested and behaviors. The campaign that followed was a success for various reasons, but one key performance indicator was to see if I could grow my base of newsletter subscribers. If you are aiming to reach travelers and folks who share similar values and online behaviors with them, look-alike audiences is nice feature to (re)discover. ### **5. Use video content and ads** Last but not least, it’s still time to jump on the video bandwagon. Did you know there are now more videos being watched on Facebook than on YouTube? Better yet, did you know Facebook recently moved ahead of YouTube in terms of videos being downloaded to its network? ![Facebook edges YouTube for video views](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/Facebook__Helped_By_Autoplay__Passes_YouTube_For_Desktop_Video_Views_For_First_Time-800x337.jpg "- Frédéric Gonzalo") Since travel and hospitality are highly visual and emotional experiences, it’s no surprise to see brands embracing photos and videos to tell their stories, in particular through the eyes of travelers. That’s why there are more and more user-generated content initiatives, and we can expect to have even more as peak summer season is coming soon! Read also: [**Videos on Facebook: Get in While They’re Hot!**](/en/videos-on-facebook-get-in-while-theyre-hot/ "Videos on Facebook: Get in While They're Hot!") **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** Facebook Ads, Facebook marketing, online travel marketing --- ### [American Travelers, Take Note: Canada Wants You!](https://fredericgonzalo.com/en/american-travelers-take-note-canada-wants-you/) **Published:** mai 25, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** The Canadian travel industry has been wanting to reinvest into the US leisure market. Connect America will provide a 210M$ opportunity over 3 years! **Content:** ![Canadian Travel Growth, Slower than World's Growth](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/Screen-Shot-2015-05-24-at-11.49.01-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Travel and tourism is one of the highest performing sectors of the global economy, experiencing average growth of 4% and generating over $1 trillion of annual revenue. In 2014, there were more than 1.1 billion international travelers worldwide, a number expected to increase steadily by 3% until 2030, when there will be 1.8 billion international travelers. Great news, right? Well, for most destinations, yes. Unfortunately for Canada, over the past decade international arrivals have dropped by 2%, well below the global average growth rate of 4%. Back in 2002, Canada was ranked 7th in terms of international arrivals. It gradually slipped down the ranking, hitting #18 in 2013. Read: [Canadian Tourism: The Downward Spiral Continues](/en/canada-tourism-the-downward-spiral-continues/) ### The Travel Deficit The Canadian travel industry has many incredible products, attractions and destinations from coast to coast to coast. But you don’t need to convince us Canadians about this – back in 2000, domestic spending represented 67% of total tourism spending. 11 years later, domestic spending represented 80% of total tourism spending! [![Canadian travel spending more and more dependent on domestic travelers.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/Screen-Shot-2015-05-24-at-11.20.05-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](http://tiac.travel/_Library/documents/The_Canadian_Tourism_Industry_-_A_Special_Report_Web_Optimized_.pdf)Source Canadian Tourism Industry A Special Report TIAC 2012While there is nothing unusual with countries seeing strong domestic travel spending, this phenomenon becomes problematic when there is a dependency in place resulting from other markets not performing so well. And here we have it, the elephant in the room: The Canada/US travel deficit. ![The growing travel deficit between Canada and key international markets](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/Screen-Shot-2015-05-24-at-11.26.53-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Spending by Inbound Tourists in Canada vs Spending by Canadians in Foreign Countries 2011 Source VISAAs shown above, we can see clearly that the bulk of the travel deficit on the international level comes from the uneven spending with Canada’s southern neighbor. This trend has gotten worst every year since 2000, hitting peaks after the US economy came to a halt in 2008, and the Canadian dollar was on par with its US counterpart shortly thereafter. All the more reason for Canadians to flock to California or Florida, while American travelers preferred a more exotic destination in Europe, Turkey or Asia. ## **Connecting America: 210M$ in 3 years!** Ask yourself this question: When was the last time you saw a TV ad, out-of-home display, web banner, cool Instagram pic or Vine video highlighting a vacation experience in Canada? If you are a US resident, chances are it’s been a very long time… In fact, at least five years, to be more precise. In other words, Canada doesn’t exist for American leisure travelers, at least from a country-wide positioning standpoint. Sure, the Canadian Tourism Commission maintained a presence with media relations, as well as seeking to get more business travelers with meetings and conventions. But for leisure travel? It was up to provinces and city DMOs to make their own advertising efforts. That was until now. Because for the next three years, the Canadian Tourism Commission will be [**Connecting America**](http://tiac.travel/_Library/TIAC_Publications/TIAC_Connecting_America_EN.pdf). ![Connecting America: CTC to invest 210M$ over 3 years in the US. Finally!](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/Screen-Shot-2015-05-25-at-12.12.17-AM.png "- Frédéric Gonzalo")Connecting America CTC to invest 210M$ over 3 years in the US FinallyThis new Connecting America program is in fact based on 1:1 lever participation from Canadian travel industry participants, matching a 35M$ funding per year from a new federal program announced on May 22nd, only a couple of months before next federal election. Surely just a coincidence, I am sure 🙂 ***UPDATE***: The announcement made by Prime Minister Harper on May 22nd was in fact for 30M$ over a three year period. All other figures stated in this article come from the Connecting America report, found on TIAC’s website. What we know so far is that the campaign will be based on “city pairs” to increase visitations from key regions across the US directly into almost every key Canadian international airport. A “rubber tire” component is also expected, targeting markets within a four hour drive. Connecting America will aim to reach high-yield travelers, those deemed to influence mainstream travelers fairly quickly. ## **High Expectations** Unsurprisingly, with potentially 105M$ in public funding for this new program, there are high expectations for results, and rightly so. ![Expected returns on converted travelers and tourism receipts](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/05/Screen-Shot-2015-05-25-at-12.23.10-AM.png "- Frédéric Gonzalo")Expected returns on converted travelers and tourism receiptsLooking at the province of Ontario for example, Connected America is thus expected to yield an additional 1.3M travelers and 750M$ during the three years of the program. Will it work? There are certainly some questions that remain, as we know nothing of the mechanics and campaign execution as of yet. What niches will be prioritized: culinary travel? festival & events? summer vs winter? What proportion of investments in [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) will be online through savvy social media initiatives vs more traditional yet also effective campaigns on TV or other mass media? 70M$ per year during three years may seem like a lot of money, but only so if it wisely invested, according to industry-driven objectives. The Canadian travel industry finally gets what it has been asking for the past five years. Let’s make it count, shall we? **Catégories:** Destinations, Personnel **Étiquettes:** Canadian tourism, destination marketing --- ### [15 Stats from Online Marketing Strategies in Travel 2015](https://fredericgonzalo.com/15-statistiques-percutantes-du-etourisme-en-2015/) **Published:** juin 8, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** The travel marketing sphere is evolving fast, in particular when it comes to its digital landscape, social media and mobile. Some key stats to consider! **Content:** The folks at **EyeforTravel** organize a series of quality events for travel industry stakeholders in North America, Europe and Asia throughout the year. I have attended on various occasions, in San Francisco back in 2007 and 2010, and in Miami both in 2011 and 2012. So it was fun to return once again this year to Miami as a speaker, panelist and participant to the 2015 edition of [**Online Marketing Strategies in Travel**](http://events.eyefortravel.com/online-marketing/conference-agenda.php), held this past June 2-3. ![Chillin' by the poolside, at Ritz Carlton Coconut Grove in Miami](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/06/11108228_10152851785536994_8544793392910818005_n.jpg "- Frédéric Gonzalo")Chillin by the poolside at Ritz Carlton Coconut Grove in MiamiIt was also the opportunity for me to officially launch my new book: [**Social Media Best Practices in Travel Marketing**](https://fredericgonzalo.com/en/social-media-best-practices-in-travel-marketing-new-book/). Lots of great feedback so far… do you have your copy yet? ## **Key Takeaways** If you have attended any of these two- or three-day events, you know how difficult it can be to summarize the learnings, specially when there is such a variety of speakers sharing findings from recent studies by Google, Facebook or Twitter, not to mention firms such as Brandwatch, Return Path, Adobe Travel, Club Med or Visit Britain, to name but a few. Rather than writing up a long-winded text rehashing notes taken during the event, I thought I would share some key stats for travel brands to consider: 1. **TripAdvisor** (42%) is the most downloaded mobile app amongst travelers, followed by Priceline (15%), Expedia (14%) and Orbitz (13%) 2. There are **139 reviews written every minute** on TripAdvisor 3. You **lose 25-60% of visitors with each click** in the path to purchase on mobile 4. **69%** of travelers begin their search online… via a **mobile** device! 5. Average mobile users check their device **150 times per day**! 6. Of the average 6 daily hours US Adults spend on digital media, **3 hours** is on mobile 7. Twitter on Travel: in the past year, **60M** tweets mentioned hotels, **21M** tweets mentioned vacations 8. **70% of followers** have taken some action after seeing travel content on Twitter 9. **70% of Instagram users** have looked for a brand online 10. 3/4 of consumers are frustrated when online content doesn’t relate to their interest 11. In 2016, **50%** of total travel sales will involve more than one device 12. Ritz Carlton Hotel sees **18% conversions from email** campaigns. Email is not dead, folks! 13. 92% of visitors to a website will never return. Thus, remarketing is key! 14. Only 27% of hotels send **automated emails** prior to arrival (and after departing) 15. According to Google, 1/3 of people with a smartphone would give up sex instead of their phone. Sad. ## In Summary Of course, there were many more interesting insights that were not stats-driven and provided for many discussions during and after presentations. If I were to summarize the event, I would say Day 1 was all about the new digital landscape and how brands need to realign their [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) strategies, using a mix of storytelling with old-fashioned loyalty tactics (recognition, emails, etc.). Day 2 focused more intensely on the new reality of mobile and social, whereas hotels and destinations can no longer stay idle and need to embrace the possibilities, even if it means making a few mistakes along the way. If you participated in the event, or if you have any question, please feel free to add your comments and observations in the section below. --- ### [5 Social Media Trends for Travel Brands](https://fredericgonzalo.com/en/5-social-media-trends-for-travel-brands/) **Published:** juin 16, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Travel brands are active on social media, as they embrace its potential to amplify content and engage with travelers. Here are five trends that matter. **Content:** We’re more than halfway through 2015 already, and the [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) landscape is changing fast, as always. From Mary Meeker’s Internet Report to Social Media Examiner’s Marketing Industry Report, many recent findings shed light on up and coming trends that travel brands ought to be paying attention. Here is my humble analysis on the matter. ## **1. Mobile advertising** Earlier this year, I explained [**why travel brands must connect with mobile travelers**](/en/brands-must-connect-with-mobile-travelers/). Recent stats all confirm what is more than a fad: mobile is here, it’s not a mere trend but rather a way of life. Yet, advertisers are slow to jump on the mobile bandwagon, as can be seen in the chart below. ![Huge gap between time spent on mobile and advertising, an opportunity for travel brands?](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/06/Screen-Shot-2015-06-13-at-7.41.25-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Source KPCB Internet Trends Report May 2015Marketers tend to stick with what they know, i.e. print, radio or TV. If this still makes some sense with radio and TV, there is a disproportionate amount of advertising budget going to print while mobile goes grossly under-represented. And if the numbers shown above are industry-agnostic, we can see the implications in tourism, where many travelers search and book via a mobile device. Destinations, hoteliers and airlines take note: there are still lots of opportunities to gain a competitive edge from mobile advertising! ## **2. Carrousel Ads** We all know images, visuals or infographics work well in social media. In fact, a recent HubSpot article found that blog posts with images get 94% more shares than articles without images. Similar findings were found for Facebook post engagement and Twitter as well. So rather than showing one picture per post, social networks are now increasingly using the carrousel method in order to show more images in a single publication, in particular for paid posts. [![Popular posts on my blog](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/06/Screen-Shot-2015-06-14-at-4.35.49-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](https://fredericgonzalo.com/en/blog/)Example of multi product ad on FacebookFacebook introduced this feature late 2014 through Power Editor and early 2015 through its native advertising platform, and Instagram recently launched its own version. Pinterest has been featuring carrousels for a while within its search function, while Google tried this feature as well last year but pulled it out. Will we see an equivalent for Twitter, highlighting multiple tweets within a single publication? Read also: **[Instagram Ads for Travel Marketing](/en/instagram-ads-for-travel-marketing/)** ## **3. Videos Beyond YouTube** Did you know 64% of website visitors are more likely to buy from an online retailer after watching a video? While this finding from comScore applies to retail, we also know how important video has become in the travel sphere, in particular since Facebook jumped into the scene. Read also: **[Videos on Facebook: Get in while they’re hot!](/en/videos-on-facebook-get-in-while-theyre-hot/)** ![When Travel Videos Are Viewed](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/06/Screen-Shot-2015-06-14-at-2.42.07-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Source Google Travel Study Ipsos MediaCT June 2014YouTube remains a huge player, with its more than 1 billion monthly active users, the second more important search engine in the world after Google, and number 1 when it comes to travel in the 18-34 age demographic. But the key takeaway here is: video is not just about YouTube anymore. Travel brands should also consider Facebook, which recently surpassed YouTube in terms of video views AND uploads on its platform. Not to mention Vine or Instagram, and even Twitter which now allows for embedded videos in its tweets. ## **4. Messaging Apps** Messaging applications are all the rage, in particular with Millenials and younger consumers aged 13-25. Consider these global messaging leaders and some eye-opening stats: ![Selected Global Messaging Leaders](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/06/Screen-Shot-2015-06-14-at-9.11.00-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Selected Global Messaging Leaders Source KPCB Internet Report 2015While retailers and popular consumer goods have begun targeting younger audiences through Line or Snapchat initiatives, there are few examples coming from the travel industry. It should also be said that results are difficult to track, beyond anecdotal evidence and the ever-elusive “buzz factor”. Nevertheless, it’s interesting to see how Sunshine Village, in Banff, Alberta (Canada), invited its snowboarders and skiers to share snaps through #BanffSunshine stories this past winter. A trend to follow, for sure. [![Snap your #BanffSunshine Story](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/06/photo.jpg "- Frédéric Gonzalo")](http://blog.skibanff.com/?p=380)Snap your BanffSunshine Story## **5. User-Generated Reviews** **TripAdvisor** was lauched 15 years ago, back in 2000. Did you know it took four years to reach the 1 million reviews milestone? It reached 75 millions reviews in 2012 and by 2013 it had reached 150 million reviews, with 50 million reviews written in that year alone! Back in 2012, TripAdvisor estimated 102 reviews were written every minute. In 2015? 139 reviews per minute, an almost 40% increase in the past three years. It now has more than 225 million reviews. Likewise, in the past year **Airbnb** saw an increase of 140% in user generated content, boasting 14 million new reviews. We are seeing similar, staggering stats from the likes of **Yelp**, Expedia, Booking, Zomato, Cruise Critic and other review sites in the travel sphere. Thus, online reputation management is no longer a *nice-to-do* consideration for hotels, restaurants and attractions, but rather a *must-do*. ## **BONUS TREND: Social Advertising On The Rise** When I wrote up my piece on [**travel advertising trends for 2015**](/en/travel-advertising-trends-for-2015-infographic/), social advertising was on the radar. Rightly so, it seems. According to Social Media Examiner’s 2015 Marketing Industry Report, paid advertising on social media is on the rise, with Facebook leading the pack, with more than twice the investments put into Google AdWords. From my experience, this is still not the case in tourism & hospitality where Google AdWords get a disproportionate amount of advertising budgets. ![Paid Social Media Regularly Used by Marketers.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/06/Screen-Shot-2015-06-14-at-9.20.58-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Paid Social Media Regularly Used by Marketers Source Social Media Examiner Marketing Industry Report 2015What we aren’t seeing in the chart above is how much advertising budgets are being transferred over to TripAdvisor, considered a social media in the context of online marketing. I would think many marketers, specially in smaller, independent hotels, will consider Facebook ads and TripAdvisor (business listings, TripConnect) rather than spending too much on Google AdWords campaigns… Marketers realize the low costs associated with social media ads, with higher potential for return and interaction. This explains why Facebook is where marketers are most expected to increase their advertising budgets in 2015, along with Google, Twitter and Linkedin. As always, I welcome your thoughts on the matter. Agree? Disagree? Let me know in the comment section below. **Catégories:** Social Media, Personnel, Travel Trends **Étiquettes:** social media, social media marketing, social media trends, travel marketing, trends --- ### [Why Facebook Will Crush Twitter for Customer Service](https://fredericgonzalo.com/en/why-facebook-will-crush-twitter-for-customer-service/) **Published:** juillet 1, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** When it comes to social customer service, Facebook and Twitter are often considered the two leading options. But which one will strive in the long term? **Content:** I was a late-comer to Twitter. After I opened my account back in January 2009 and tweeted a few times, it when dormant for a year as I failed to see the relevancy of the platform or how to better use it. My epiphany came while attending EyeforTravel’s “Social Media Strategies in Travel” event in March 2010, in San Francisco, hearing various examples of hotels, airlines or destinations engaging with hundreds of thousands travelers and consumers on Twitter. It was then that I also understood Twitter is better used through third-party tools such as Hootsuite ou Tweetdeck, allowing to manage multiple accounts, tracks keywords and hashtags or synchronize across different social accounts. Back then, Twitter was clearly the go-to platform for real-time conversations, meeting people and interacting during lively TweetChats or TweetUps, or perhaps to share live quotes during an event or seminar. Remember Twitter walls, anyone? Fast-forward to 2015 and it seems like the new toy isn’t so shiny anymore. Twitter remains a thriving social network, with over 300M monthly active users, mostly through mobile devices. But how long can it remain on top as a customer service tool, specially for airlines, destinations and large hotel chains, when Facebook is clearly out to eat its lunch? Here are six reasons why Facebook is very likely to crush Twitter as a customer service go-to network. ## **1. Facebook Pages responsiveness** Have you noticed a new feature under your Facebook Page’s cover photo, called “responsiveness”? In order to turn it off and show off how quick your brand responds to customer queries, your Page must have done both of the following over the last 7 days:![Facebook Page responsiveness icon](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/06/Screen-Shot-2015-06-23-at-9.33.20-PM.png "- Frédéric Gonzalo") - Responded to 90% of messages - Maintained a median response time of 5 minutes for all replies sent When your Page has the icon, anyone can see that your Page is very responsive to messages. This is a direct blow to Twitter initiatives such as KLM account, which highlights the average response time expected, in near-real-time. [![KLM account on Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/06/Screen-Shot-2015-06-23-at-9.39.18-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](https://twitter.com/KLM) You needn’t worry if your Page isn’t yet very responsive to messages, since only people who help manage your Page can see responsiveness info below the Page’s cover photo. Nevertheless, this is a new feature that will give travel brands even more of a reason to shift efforts over to managing their Facebook account(s) in order to ensure a high response rate. ## **2. Facebook Messenger & Whatsapp** In less than two years since Facebook Messenger was launched, it has garnered over 700 million active users. Another popular mobile app, Whatsapp, acquired by Facebook in 2013, now boasts over 800 million active users. Compare this to Twitter, which has been around for more than 8 years and has less than half this amount of active users. ![Facebook Messenger application](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/06/101911195-20140811-9120-674.530x298.jpg "- Frédéric Gonzalo") So what, you may say? Well, with the continuous increase in mobile adoption rates across the globe, it’s safe to assume the customer service race will be won by brands that can engage with travelers on the move, or simply wishing to get in touch from their mobile device sitting comfortably at home. ## **3. Facebook is where people spend time** Despite all the efforts made by other social networks, Facebook remains king in terms of time spent with more than 45 minutes, on average, per day! ![Average time spent per social network, per age group](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/06/Screen-Shot-2015-06-29-at-11.14.29-PM.png "- Frédéric Gonzalo") In fact, US internet users spend more than twice as much time on Facebook as on Twitter, across all age groups. For travel brands, it would thus make more sense to spend equally as much time where customers are, assuming this is also where they interact and engage. ## **4. TripAdvisor integration with Facebook** We know review sites are among the most powerful influencers in the travel decision-making process, specially at the planning and comparing stages. A good or bad review can have considerable impact, so having a customer relationship strategy in place should usually involve quick response rates and an online management strategy. But comments also get left on Facebook, so it’s equally important for travel brands to respond and manage this channel just as they would for online travel agencies, such as Expedia or Booking.com. And since TripAdvisor highlights comments made within your network of Facebook friends, tapping into its Graph, we can see how both networks are intertwined and require even more attention if your brand doesn’t want to be seen as not responsive or not caring for customer reviews. Read also: **[How Facebook influences… TripAdvisor!](/en/how-facebook-influences-tripadvisor/)** ## **5. Twitter provides real-time edge, for now…** !["Trending" feature on Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/06/Screen-Shot-2015-06-23-at-9.46.24-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Despite of its lack of innovation in the recent past, Twitter remains the go-to network where news break and where we share our thoughts about the latest TV show or major event. Yet, Facebook has gained traction ever since it launched its “trending” feature, making it easier to keep track of what’s hot and happening in the world. It was Twitter that made the hashtag so ubiquitous, something that never really took off on Facebook. Yet, hashtags have become the norm and perhaps even more pertinent on Instagram, but also Pinterest and Google+. Earlier in 2015, Facebook started testing its publishing feature, whereby media sites like New York Times of Buzzfeed can publish content available directly within Facebook. In other words, we already consume most of of our media, including news, from within Facebook, and this may become even more so with such a feature. In other words, more and more people will get their news from within Facebook in a near future. ## **6. …but Twitter also has many trolls!** From a customer service standpoint, this is a big one. We all know it’s much easier to have fake accounts and trolls pissing on your parade on Twitter than on Facebook where people tend to use real accounts. There are exceptions, of course, but Twitter is famous for being often too lenient with racist or extremist comments and accounts, while these don’t tend to last as long on Facebook where reporting mechanisms are more effective. Brands prefer to deal with real people rather than bogus avatars and accounts such as “likeyourdog\_69”. What do you think? Is Twitter still a great go-to platform for customer service or do you believe Facebook (or another network) will come out on top in the long run? **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** customer care, customer service, Facebook, social media, twitter --- ### [The Importance of Tourism in Our Livelihoods](https://fredericgonzalo.com/en/the-importance-of-tourism-in-our-livelihoods/) **Published:** juillet 7, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Tourism is big business across the globe. Only when current events impact this industry do we tend to measure how much it matters to our livelihoods... **Content:** Ahhh, finally, that time of the year when most people will sit back and relax, take some time off to enjoy quality time with family and friends… Indeed, summertime in the Northern Hemisphere is synonym with vacation time, peak season or sheer craziness, depending on your point of view (and depending if you actually work front-line in the travel & hospitality industry). It is estimated that during Q3 alone, or the three months comprised of July, August and September, most businesses depending on tourism will generate about 60% of their annual sales. This is particularly true for seasonal businesses like water parks of golf courses in areas with short summers, just like ski resorts have limited operational time depending on snowfall every winter. > **“Tourism: the commercial organization and operation of vacations and visits to places of interest.”** In North America we tend to view tourism as a privilege for a chosen few, often under-estimating its impact on our livelihoods. Yet tourism doesn’t necessary mean traveling international – in fact, Americans are amongst the keenest for *staycations*, vacations near home, or in other words domestic travel to nearby states. Still, [57% of Americans don’t use up all of their vacation time](/en/vacation-time-goes-unused-by-most-americans-infographic/), which leaves a lot of money on the table for the travel and hospitality industry. Nevertheless, travel is considered big business in the US with the **Brand USA** initiative contributing to the country’s goal of becoming the #1 destination worldwide for international visitors by 2020, with a target of 100 million visitors by that year. But tourism is even more important on a worldwide scale, providing 1 in 10 jobs across the globe! ## **Travel & Tourism as % of GDP** Last month, I had the privilege of speaking at the North American marketing retreat with the folks of Aruba Tourism. I discovered that this gem of the Caribbean was not only a beautiful island… but also the most dependent place in the world in terms of the industry’s impact on their national GDP (gross domestic product). While in Canada and the US the tourism industry will represent about 2.5% of GDP, this figure can reach up to 80% of total exports in Aruba, Aguilla, Antigua and Barbados, British Virgin Islands and other areas highly dependent on tourism year-round, not just during summertime. Tourism means big business, as we can see it in this nifty infographic released by the WTTC earlier in 2015. [![How Money Travels. Source: WTTC 2015](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/07/Screen-Shot-2015-07-05-at-3.41.58-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](http://www.wttc.org/-/media/files/reports/economic%20impact%20research/economic%20impact%202015%20summary_web.pdf)How Money Travels Source WTTC 2015The topic for my speech with the members of Aruba Tourism was the state of online travel, including distribution challenges through online travel agencies. This had me thinking about the increasingly important role of OTA in particular in a destination where there is so much at stakes when it comes to tourism dollars! Seeing how Expedia and Booking now have lost the parity war in Europe, it will be interesting to see the ripple effects on this side of the Atlantic Ocean in coming months… ## **Sustainability** Another element that got me thinking was reading about how the new Mayor of Barcelona recently announced wanting to cap tourists to the city. She told the Daily Mail “We have to put a moratorium in place regarding new hotels and tourist apartments, carry out a census and create a preventative policy before things get out of hand”, referring to events that happened in the Old City of Barcelona, a part of town particularly popular with young tourists. ![Cruise ships in Venice](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/07/venice-cruise-ship.jpg "- Frédéric Gonzalo")Large cruise ships in VeniceThe idea is to avoid becoming another Venice, another city known to struggle with heavy influx of tourists, specially with larger cruise ships. Many destinations have a hard time with this duality between economic benefits from this industry versus the longer-term harm caused to the environment, not to mention deterioration in the quality of life. Similar scenarios either took place or are being discussed at the Machu Pichu in Peru, the great pyramids in Cairo or even the Grand Canyon, Arizona. This debate has been going for years, and it reminded me of discussions we had while in Barcelona attending Responsible Tourism in Destinations, two years ago. Read more on this: [**Can Social Networks Contribute to Responsible Tourism**](/en/can-social-networks-contribute-to-responsible-tourism/). ## **Extreme events** But the importance of tourism can also be seen simply by following the news and current affairs on TV, the radio or our social media newsfeeds. After the recent killings of tourists in Tunisia on a popular beach in Sousse, a huge impact was reported from hotels and resorts losing reservations and the local economy being shattered in the aftermath. This came a few months after similar events at Bardo Museum, in Tunis. A scenario witnessed in Egypt on various occasions, in a Sydney café Australia last year, not to mention the killings of French caricaturists from Charlie Hebdo earlier this year and the events from 9/11, in New York City, back in 2001. Confronted with these events, there is always a large amount of media coverage and fear factor that create negative impressions towards a destination or area. The same thing happens with modes of transportation – just think of airplane crashes or disappearances like with Malaysia Airlines in 2014 or the recent suicidal co-pilot from Germanwings. Fortunately, though, it seems like we show great resilience in front of these events. We understand that while dramatic events will happen, it should not take away from our right to travel, embracing the opportunity to meet locals and their cultures, in a mutual respect built on a long-term vision. Will people cease to travel to Greece this summer because of its political and economic turmoil? I doubt it. There may be a short-term effect, just like some people worried about Scotland becoming independent earlier in 2015. But in the end, tourism will resume, and perhaps come back even in stronger numbers than previously experienced. ## **Outlook for 2015 and beyond** In its most recent outlook report, the World Travel and Tourism Council (WTTC) predicts that growth in tourism will continue to be stronger than the wider economy, with a +3.7% growth rate in 2015. There are various reasons for this optimism, but here are a few worth highlighting: - Low cost of oil is good news for importing countries, or countries like Canada and Mexico which rely on border US states for “rubber tire” markets, close enough to drive to within 4 hours driving range. - Domestic Travel & Tourism spending growth is forecast to rise from 3.1% in 2014 to 3.7% in 2015. - World visitor exports growth is expected to be steady at +4% in 2016 and beyond. - China will overtake the United States in terms of Travel & Tourism investment – but remain second behind the US in terms of Travel & Tourism total GDP, direct GDP, domestic spending and visitor exports. The tourism industry continues to employ many direct and indirect workers and companies across the globe and in North America. It’s important to highlight its impact, not just during peak summer season but year-round, since there are many people’s livelihoods that depend on it. So tell me, will you travel this summer? **Catégories:** Travel Trends **Étiquettes:** hospitality, tourism, travel industry --- ### [The Evolving Landscape of Online Bookings](https://fredericgonzalo.com/en/the-evolving-landscape-of-online-bookings/) **Published:** juillet 20, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** When it comes to online travel marketing, there are few topics as hotly debated as bookings: direct, through OTAs or other third parties. **Content:** Will 2015 go down in history as the year when we reached a tipping point for online [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/)? There are certainly some key developments happening that should keep a couple of travel and hospitality marketers awake at night. Here are four major situations to take into consideration. ## **Google (finally) makes a move** For years now, ever since it acquired ITA software back in 2010, pundits have been speculating when Google would actually jump into travel distribution as a pure player. It released [**Flight Search**](https://www.google.com/flights/) and [**Hotel Finder**](https://www.google.com/hotelfinder/) in beta, then across various countries in North America in Europe, but always as a third-party traffic referrer rather than seeking direct transactions. After all, it is estimated that Priceline and Expedia both contributed to 5% of Google’s worldwide advertising revenues alone in 2014, so why would Google want to piss off two (or more) clients in the process of competing head on with them? ![Hudson Hotel New York in Google Search](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/07/hudson-ny-google-search.png "- Frédéric Gonzalo") Well, according to Skift, it is now possible to book direct through Google, as shown with the example of the Hudson Hotel in New York and explained in the article [**And Then the Earth Shook: Google Enters Travel Booking**](http://skift.com/2015/07/13/and-then-the-earth-shook-google-enters-travel-booking/). Based in Canada, I could not find such similar examples, not even with the Hudson Hotel in New York, but presumably Google will roll out this kind of feature across the globe once it will have worked out the kinks in the process. Or will it? The jury is still out on this one, but if indeed Google moves in full throttle with booking capabilities for hotels, then airlines, car rentals, restaurants and other hospitality stakeholders are likely to jump in. Time will tell, but this could certainly be a game-changer. ## **Rate parity no more?** Another seismic wave we are seeing comes from Europe, where online travel agency Booking.com lost its battle against hotel unions and government agencies with regards to rate parity contract provisions. After legal decisions came through against Booking in Italy, France and Sweden, the popular OTA has announced it would review its contract provisions across Europe. Expedia should follow suit shortly after, presumably to avoid costly litigation that would inevitably ensue. The consequences of this decision? Here are a few: - Hotels can now offer a rate on Expedia, and a different one (higher or lower) on Booking or any other online travel site. - Hotels can not, in theory, offer a lower rate on their own site than what is offered on an OTA site, but they can provide lower rates via a different channel (phone or walk-in) for corporate, groups or loyalty members. - Since rates can and will vary across different OTA sites, hotels highlighting a “best price guarantee” on their own site will stand out even more than in the past, in theory. Of course, the impacts of this development are being felt in Europe only at this stage, but one would think there will presumably be lots on industry pressure and lobbying for similar action to take place in North America, Asia and across the globe where Priceline and Expedia dominate the landscape. ## **TripAdvisor goes holistic** Another player that keeps ramping up its influence in the online travel sphere is TripAdvisor. The popular review site, now boasting more than 225 million reviews and reaching an estimated 340 million unique visitors per month, has been on a acquisition spree for the past couple of years. Beyond showcasing reviews and rates for accommodations, restaurants and attractions, it also provides booking options for tours and activities through its purchase of Viator, along with vacation rentals and packages. More importantly, its Instant Booking feature now allows users to book directly from TripAdvisor, rather than from OTA sites that traditionally provided rates available on the site. After a slow start in 2014, TripAdvisor has since inked deals with major hotel chains, including Accor and Marriott. And as can be seen from this recent ad aired in the US, TripAdvisor is clearly sending the message to book on TripAdvisor, rather than simply look! ## **OTA consolidation** Last but not least, let’s remember that 2015 marks the year when Expedia gobbled two major competitors in the online travel landscape, Travelocity and Orbitz. Which basically means we are left with an [**OTA Duopoly: Priceline vs. Expedia**](/en/the-ota-duopoly-priceline-vs-expedia/). We may therefore have the illusion of choice, but it really comes down to that reality. A similar scenario is occurring in the hosteling world, where Hostelworld dominates this niche after acquiring its biggest competitor, HostelBookers, back in 2013. ![Evolving Landscape of Online Travel Distribution](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/07/Screen-Shot-2015-07-18-at-3.02.45-PM.png "- Frédéric Gonzalo") But it may also be worthwhile peeking at what’s happening in China, too. China is the world’s second largest travel market and fastest-growing international outbound market, with an estimated 250 million travelers. So it’s interesting to see how heated the OTA landscape is on the domestic front already. Earlier this year, Expedia sold its share in **Elong**, a popular site in China, while Priceline is going the other way, investing $500 million in 2014 in the leading Chinese OTA **Ctrip**, adding another $250 million earlier in 2015. Observing what is happening in the bustling Chine online travel distribution landscape is key, since we all know the world order is set to change in coming years, at least from a travel standpoint! 🙂 **Catégories:** Hotels, Personnel **Étiquettes:** destination marketing, hotel marketing, online travel marketing, travel marketing --- ### [Travel Trends: What's Next in Tourism?](https://fredericgonzalo.com/en/travel-trends-whats-next-in-tourism/) **Published:** juillet 29, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** What can we expect in terms of travel trends for the future? This neat infographic summarizes a few trends that tourism stakeholders should take note of! **Content:** It’s summertime, time to head off to your favorite destination… will you stay home, embark on a staycation traveling in your own state or province or will you fly away to some remote island or perhaps rather in a bustling European city? Peter Corcoran, from [**SunSearch Holidays**](http://www.sunsearchholidays.ie/), created this nifty infographic highlighting some important trends we are seeing in the[ travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) sphere these days. Some highlights to consider: - The rising trend for connected travelers to actually… unplug! Conversely, wifi remains a key component required for both leisure and business travelers, so hoteliers and destinations will need to strike a difficult balance. - Space travel? Maybe not in 2015, and certainly not anytime soon to our new sister planet Kepler 452b, but there is always a buzz surrounding the evolution of this niche in travel. - Disaster tourism is unfortunately always a thing. People wanted to come and see Ground Zero after the events of 9/11 in 2001 in New York, or see the Costa cruise ship while it was still afloat in Italy. This is highlighted in here through two trends: forbidden zones and primitive lands. - Destination Hotels are another interesting trend unfolding, as many hotels want to appeal to customers for more than just rooms and beds, but rather a more holistic experience. For me, it will be a road trip with the kids to Ontario this August, with visits planned in Toronto and Niagara Falls. What are your plans for this summer? ![Travel Trends and Destinations of the Future [INFOGRAPHIC]](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/07/Travel-Trends-and-Destinations-of-the-Future.jpg "- Frédéric Gonzalo") **Catégories:** Personnel, Travel Trends **Étiquettes:** hospitality, hospitality trends, tourism, travel, travel trends --- ### [The Billboard Effect is Dead? Not So Fast](https://fredericgonzalo.com/en/the-billboard-effect-is-dead-not-so-fast/) **Published:** août 3, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** When it comes to online travel marketing, there's never a dull moment! A new research claims the "Billboard effect" is dead. Things aren't so simple. **Content:** In the tug of war between hoteliers and online travel agencies (OTA), have you ever wondered why hotels just don’t bother working with OTA anymore and just go at it alone, seeking to get direct bookings from travelers onto their own websites? After all, commission levels are high with OTA, as they increase their market share, in particular on ever-increasing mobile transactions. But as I mentioned earlier on this blog, [**online travel agencies are both friends and foes**](/en/online-travel-agencies-friends-or-foes/), and one of the key benefits for hotels, in particular independent hotels, comes from the billboard effect. ![The Billboard Effect](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/08/billboard-594x362.jpg "- Frédéric Gonzalo") ## **What is the Billboard Effect?** In a seminal research published back in 2009, Chris Anderson, associate professor at Cornell University, found a direct correlation between visibility on an OTA site and uplift in direct bookings. In fact, it was estimated that the benefits from being shown in OTA search results could transform into a sales uplift between 8-15% for hotels. Not bad, right? But of course, things are rarely that simple. We also know, from various studies published by Expedia Media Solutions or Google Think, that the customer path to purchase is not a linear process and that many variables come into play. In the United States, customers will visit on average 38 travel sites before buying a package, so while the billboard effect certainly plays a role in the process, it remains elusive to isolate this factor alone in the decision-making process. [Customers visit on average 38 travel sites before buying a packageClick to Tweet](https://twitter.com/share?text=Customers+visit+on+average+38+travel+sites+before+buying+a+package&via=gonzogonzo&url=https://fredericgonzalo.com/en/the-billboard-effect-is-dead-not-so-fast/) Read also: **[How Buying Travel Packages Differs: US vs UK](/en/how-buying-travel-packages-differs-us-vs-uk/)** ## **Death of the Billboard Effect?** A recent [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) study swings in the opposite direction, boldly claiming that the billboard effect is dead, if it ever existed. As reported initially by [Tnooz](http://www.tnooz.com/article/the-billboard-effect-is-dead-says-a-study-of-hotels-listed-on-otas/), this study was conducted in 2014 and took a look at 50,000 online travel shoppers, finding that users who browsed hotel sites tended to ultimately purchase their hotel stays via online travel agencies like Expedia, Booking, TripAdvisor and similar intermediaries. The full report is slated for publication later in 2015, early 2016. The methodology used is different than the one used by the study conducted by Cornell University. A similar point, though, is that mobile device users were not considered in this recent study. While I can understand this omission from the 2009 study, it makes no sense not to consider mobile users nowadays, knowing they represent more than 50% of online travel searches, and more than 25% of online travel revenues. So, is the billboard effect really dead? Reading between the lines from the results provided in the Tnooz article, things aren’t so crystal clear. There certainly seems to be less of an impact, and OTA are said to be doing a better job at keeping users on their site until transaction time. But there is nothing in the results that can justify such a bold statement as “billboard effect is dead”. ## **Lazy Man’s Approach** Back in 2011, HeBS Digital coined the expression “[**Lazy Man’s Approach**](http://cdn.hebsdigital.com/1492126425/cms/pressroom/11_hotelsmag_the_ota_billboard_effect_or_the_lazy_mans_approach_to_hotel_distribution.pdf)” when referring to hotels relying on the billboard effect for their online distribution and thus justifying working closely with OTA. The fact of the matter is, the billboard effect is only one element among a complex online distribution ecosystem that hoteliers and hospitality marketers ought to master in order to succeed and achieve their business objectives. Nowadays, hotels must embrace [**omni-channel marketing**](/en/omni-channel-marketing-in-travel/), which combines content marketing, traditional advertising and digital tactics across various platforms, social networks and devices. There are no silver bullets, just like the billboard effect was never a solution in and of itself. ## **Online Bookings Are Evolving** The truth of the matter is, the online travel distribution is becoming more complex, as recent developments have demonstrated. In this [**evolving landscape**](/en/the-evolving-landscape-of-online-bookings/), Google is now a pure player, Amazon is getting serious about destination travel, TripAdvisor is morphing into a real OTA, Expedia is digesting Travelocity and Orbitz acquisitions made earlier in 2015 while Priceline is getting serious in the China travel distribution market. What’s a hotelier to do? With rate parity clauses now under serious fire in Europe, it’s only a matter of time until these changes come into play in North America and elsewhere across the globe. So how can hotels convince internet users to book on their own website rather than on an OTA? Well, more than ever, some best practices apply: ![Best Price Guarantee on IHG website](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/08/Screen-Shot-2015-08-02-at-7.35.45-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Best Price Guarantee on IHG website### **Best rate guarantee** Let users and visitors to your site know that they will get the best price, period. You can match rates found elsewhere, shave another 10%, or whatever. Just let people know that once they’ve found your site, there is no need to book elsewhere since you guarantee this. Which means people can trust your site, and trust is of utmost importance online. Just like it is offline. ### **Rewards program** Do you have a loyalty scheme in place or at least basic customer relationship management communications processes, sending out emails and newsletters? You should. Sending out special offers or value-add promotions is always a good practice, specially when addressing your customer base. Let them know about your best rates, or perhaps even implement a refer-a-friend discount or promotion, while you’re at it… **![Roger Smith Hotel on Twitter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/08/Screen-Shot-2015-08-02-at-7.34.30-PM1.png "- Frédéric Gonzalo")Deals on others accounts or social networks** We all fall into a very common trap which is to think the same people follow us across our various communication outposts. They don’t. If you have a special deal on your website, make sure to talk about it on your blog, in your newsletter, or on your Facebook Page. A great example? Check out how Roger Smith Hotel in New York City reminds Twitter users about their 10% discount when booking direct. Simple. Effective. ### **Invest in content marketing** Last but not least, you need to have a content marketing approach in place. Whether it is through a corporate blog, a news section or promotions offered on your site, producing fresh content contributes to a better organic performance for your site which, in turn, means you are less dependent on advertising and PPC campaigns. Unfortunately, many hoteliers still do down the path of least friction, banking on the billboard effect or traditional campaigns applied in the online world. So, is the billboard effect really dead? I personally don’t think so but you will have understood from this post that it doesn’t really matter, either. Hoteliers shouldn’t rely too heavily on OTA to begin with, even though there are still benefits to be reaped from this relationship. Like anything else in life, it’s a matter of striking the perfect balance, which is easier said than done… **Catégories:** Hotels, Personnel **Étiquettes:** hotel marketing, online travel agencies, travel marketing --- ### [From Business Travel To Bleisure Travel [INFOGRAPHIC]](https://fredericgonzalo.com/en/from-business-travel-to-bleisure-travel-infographic/) **Published:** août 18, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** The lines keep blurring between business and leisure travel, giving way to a lasting trend: bleisure travel. Are hotels and destinations making the most of it? **Content:** Two years ago, I wrote about [**the growing trend of bleisure travel**](/en/the-growing-trend-of-bleisure-travel/) and it seems like this trend is a sticky one. Perhaps because we work longer hours than ever before or simply because we take less vacation time in general, at least here in North America, the lines between business travel and leisure travel are blurring more than ever. [Michelle Mangan](http://www.theeurope.com/) who works for The Europe Hotel & Resort, in Ireland, came up with this insightful infographic summarizing a couple of key recent findings about bleisure [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/). Did you know for example that: - Business travel makes up 30% of annual travel. Bleisure is where employees add extra days of leisure time to their business trip. - More than one in two travelers taking bleisure trips bring family members, or a significant other with them. - 83% say that they use time on business trips to explore the cities they are visiting. It’s no wonder companies such as Airbnb are crossing over from a leisure focus to gain more traction with business travelers, where growth opportunities are not only mind-boggling, they are also very real. When people opt for extended stays during a business or leisure trip, the odds are higher to opt for apartments or vacation rentals for various obvious convenience reasons. Thus, it’s no wonder 60% (3 in 5) of business travelers are more likely to take a bleisure trip today than they were 5 years ago. Are hotels and destinations tapping into this potential too? ![Bleisure, the growing trend in business travel #infographic](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/08/55b22be09b9db.jpg "- Frédéric Gonzalo") What stat did you find most surprising in these findings? If you travel for business, have you ever extended your stay for leisure purposes and was it fine with your company? I would like to hear your feedback in the comment section below. **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** bleisure travel, business travel, infographic, leisure travel, travel marketing --- ### [The Next Big Thing In Visual Storytelling? Destination Selfies](https://fredericgonzalo.com/en/the-next-big-thing-in-visual-storytelling-destination-selfies/) **Published:** septembre 8, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** When it comes to storytelling, travel destinations should make the most of photos and videos taken by travelers. How about tapping into selfies, giga-style? **Content:** [Travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) experts are often among leaders using digital marketing and social media to convey their message and connect with travelers and potential clientele. A while back I shared with you [**4 creative uses for Instagram in destination marketing**](/en/4-creative-uses-of-instagram-in-destination-marketing/), and many more hospitality stakeholders have since embraced the power of photos and videos to tell their story and get customer engagement, prior to, during and after their trip. Instagram continues to makes strides within the travel marketing realm, as travelers and travel brands alike grow to appreciate and use the mobile application acquired by Facebook back in 2012. In August, Instagram announced it will evolve and move away from its known square-photo format in order to allow panoramic shots as well. Not to mention ads now rolling out to mainstream access… ## **Destination Selfies, Japanese Style!** And then Tourism Australia comes along, with its [**Giga Selfie**](http://www.australia.com/ja-jp/campaigns/gigaselfie.html) initiative. As you can see in the video below, this campaign aims the Japanese traveler market, tapping into an already hugely popular phenomenon – taking selfies – and bringing it to the next level through this new feature. In selected destinations, such a Gold Coast over the past weekend, Japanese travelers (or anybody using the Japanese language mobile application) can snap pictures of themselves… and reveal lots more about the location where they are at! A great way to show more and influence travelers’ circles of friends and colleagues back in Japan. Note that Japan is an important country to Tourism Australia with more than 320,000 travelers in the past year, representing $1.4 billion in visitor spend. How long until we see a similar campaign here in North America or in another friendly country? ## **Bringing it offline** Still, I am curious to see how this campaign will play out and how it will be promoted to Japanese travelers, and perhaps eventually other countries too. You see, one of the biggest challenges in getting traction for these types of initiatives is to reach a critical mass of people participating. Which is why an offline component is usually required in order to take people by the hand and motivate their participation. ![#VisitPhilly campaign offline](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/09/Screen-Shot-2015-09-07-at-9.04.51-PM.png "- Frédéric Gonzalo") The above picture, a big chair promoting the #VisitPhilly hashtag aligned with Philadelphia’s ongoing “With Love” campaign is a great example. Many other destinations, hotels and attractions have also caught on and put up billboards, signs or photo ops to let people know of the campaign hashtag to use, making it easier for travelers to tell their story. Now if we could see what was actually behind the above chair with a GIGA-like initiative, wouldn’t that be cool? DMO marketing managers, take note! Save Save **Catégories:** Destinations, Personnel **Étiquettes:** destination marketing, destination marketing organizations, storytelling, travel marketing --- ### [8 Key Elements For An Effective Hashtag](https://fredericgonzalo.com/en/8-key-elements-for-an-effective-hashtag/) **Published:** septembre 29, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** When it comes to visual storytelling, travel brands have many options across various social networks. In order to succeed, a compelling hashtag is a must! **Content:** When it comes down to storytelling, travel brands have a clear edge over organizations in other industries: we sell experiences, memories. And whether people travel for business or leisure, they tend to share these moments on social media, in real-time, via their always-on mobile devices. One of the big trends that has been shaping how travel stories get told is through repurposing of this content, whether it was originally shared on Instagram, Twitter, Facebook, or Pinterest. Destinations, hotels, restaurants, transportation companies, attractions… every stakeholder in the hospitality realm can tap into the potential stemming from photos and videos shared online. But how do you find the good stuff? How can you even know if people are talking about you on their blog or via their social accounts? One word comes in handy: hashtag! ## **8 Key Elements** There are obviously many elements to consider when implementing an effective online campaign, across platforms such as your own website, blogs, newsletters, social media and even offline. But having a compelling hashtag is a key component that should not be under-estimated. So here are eight important elements to consider when you are about to choose a hashtag or launch a campaign centered around one. ### ![8 key components of an effective hashtag](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/09/hashtag_v3.jpg "- Frédéric Gonzalo")**1. Easy to remember** While this may be rule #1, it is often forgotten. Or perhaps I should clarify: a hashtag should be easy to remember for users, not for the marketing person that came up with it. A good example? Discover Los Angeles launched its campaign highlighting the fact there is something to do every day of the year, it came up with #LA365. A word of caution when using acronyms: they may be easy to remember, but they can also mean different things to different people. For example #TIFF which could stand for Toronto International Film Festival… or just a short for Tiffany… ### **2. Intuitive & Significant** To segue from the previous point, a hashtag should be intuitive… for users, first and foremost. When the village resort of Mont-Tremblant, in Canada, wanted to focus on a strong hashtag across its various social networks, it realized users were already using #Tremblant. Thus, it went ahead with this hashtag. ![Hashtag must be easy to remember](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/09/Screen-Shot-2015-07-27-at-7.14.42-PM.png "- Frédéric Gonzalo") You will also want to make sure the hashtag is significant, meaning it resonates to its target audience. Such is the case, for example, with #DallasBIG, reinforcing the notion and campaign message that everything is big in Dallas (or Texas, for that matter!). ### **3. Multilingual** Not always an easy task to cater to different languages, but as a born and raised Montrealer in the French-speaking province of Quebec, I know how important it is for brands to appeal to as many travelers in their native language as possible. That was the thinking behind #QuebecOriginal to promote the destination, with a hashtag that works as well in French or in English (or even in Spanish). ### **4. Brand-related… or not!** Here’s another trap we marketers tend to fall into: we always want to make it about us, with reference to our brand. Me, me, me, me! Of course, having a hashtag relating to the brand name should help enhance its awareness, but must we include the whole DMO or hotel name, for example? Not necessarily. ![How Marriott focuses on #TravelBrilliantly across digital outposts](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/09/Screen-Shot-2015-07-27-at-7.25.45-PM.png "- Frédéric Gonzalo") Many destinations will infer their name subtly, like #AlwaysSF (in San Francisco) or #MTLmoments (in Montreal), but Marriott Hotels launched a successful campaign around the #TravelBrilliantly hashtag, and continues to spread it across its various social accounts. ### **5. Think offline** Even if you came up with the best, most intuitive and easy to remember hashtag, not everybody thinks the same way online or offline, in particular across different cultures and languages. It is therefore important to help travelers discover and use your hashtag, rather than leaving them on their own. ![A typical #mtlmoment](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/09/mtlmoments.jpg "- Frédéric Gonzalo") This can mean including your campaign hashtag on destination brochures, at the reception desk, in the elevator or on table tents, on interactive walls during festivals and events or even at photographic hot spots across town. This is what Tourisme Montréal has been doing since 2013 with its #MTLmoments initiative, placing red frames across the city in popular spots, now boasting more than 210,000 media tagged on Instagram alone! ### **6. Research** Before launching a campaign and placing all your bets on what seems like a winning hashtag, please do some research to see if your stroke of genius did not occur already in the past. Perhaps many times, and by many users… and sometimes in a context that could be harmful to your brand! How do you know if a hashtag is already being used? Simply try it in the search box in Twitter or on Instagram and see what comes up? There are more sophisticated tools that can allow you to go back in time to see mentions around a keyword, but a simple search usually will do the trick. ### **7. Short & Simple** This is a rule of thumb that remains valid across pretty much all social networks, but even more so when it comes to hashtags. Less is more, folks. Some scientific (ahem!) research published on AdWeek in 2014 said the ideal length of hashtag was 6 characters, but in my experience anywhere between 6 and 15 characters is a valid range. More than that, well, is just not user-friendly in particular on Twitter where we have that 140 characters limit, not to mention if you want to be retweeted. ![Keeping it short and simple with #LoveFL](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/09/Screenshot_2015-07-28-12-12-52_resized.png "- Frédéric Gonzalo")Florida keeps it short simple with LoveFL### **8. Consistency** Last but not least, it can be tempting to come up with subtle variations according to seasons, or perhaps niche products or audiences, yet it usually pays to stick with a strong, consistent hashtag. Just like a brand should stick to a strong tagline or signature, travels brands ought to find the right hashtag and run with it consistently through time. This doesn’t mean a destination won’t want to run individual campaigns with #restaurantweek or #operafestival for example, but ideally this will take place concurrently with the destination, hotel or attraction core hashtag as well. What are some of your best or worse experiences with hashtags in the travel sphere? *This article was originally published as a guest post on [TBEX blog](http://tbexcon.com/us/2015/08/11/8-key-elements-for-an-effective-hashtag/). Will you be attending TBEX North America in Fort Lauderdale this October? I will be speaking about [Why Travel Brands Must Embrace Visual Storytelling](http://tbexcon.com/ftlauderdale/schedule/). Give me a shout and let’s connect while in the Sunshine State! 🙂* **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** best practices, social media, travel marketing --- ### [Why Visual Content Drives Social Media Engagement](https://fredericgonzalo.com/en/why-visual-content-drives-social-media-engagement/) **Published:** octobre 6, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Did you know people retain only 10% of what they hear, 20% of what they read, but 80% of what they see? Visual content is key for effective communication! **Content:** In a world where the average US consumer attention span is 8 seconds, one second less than that of goldfish (!), it’s no wonder travel brands tend more and more to focus on visual content to drive their message across their various digital outposts. In fact, did you know that: - Visual content is shared 3 times faster than text - 90% of information transmitted to the brain in visual - People retain only 10% of what they hear, 20% of what they read… and 80% of what they see! [People retain only 10% of what they hear, 20% of what they read… and 80% of what they see!Click to Tweet](https://twitter.com/share?text=People+retain+only+10%25+of+what+they+hear%2C+20%25+of+what+they+read...+and+80%25+of+what+they+see%21&via=gonzogonzo&url=https://fredericgonzalo.com/en/why-visual-content-drives-social-media-engagement/) These are just a few of the insightful stats coming from the infographic below, created by the folks at DCI. They echo stats and findings previously shared on this blog, for example when TripAdvisor found that [**photos impact bookings more than reviews**](/en/photos-impact-bookings-more-than-reviews-on-tripadvisor/). If social media is a key component of your digital marketing strategy, then using tools such as memes, infographics, photos or videos is becoming a must to get your message across and share useful, sometimes humorous content as well. [![Visual Content Infographic](http://www.dotcominfoway.com/wp-content/uploads/2015/07/Visual-Content-Infographic.jpg "How Visual Content Drives Social Media Growth")](http://www.dotcominfoway.com/wp-content/uploads/2015/07/Visual-Content-Infographic.jpg) Read also: [**5 Sucess Factors for Effective Storytelling in Travel**](/en/5-success-factors-for-effective-storytelling-in-travel/) **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** infographic, social media, social media marketing, storytelling --- ### [Website Audit: What It Is And Why You Need One](https://fredericgonzalo.com/diagnostic-de-votre-presence-en-ligne-5-elements-a-considerer/) **Published:** octobre 19, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Conducting a website audit for your brand helps understanding strengths and weaknesses while identifying actionable steps to improve your online presence. **Content:** When was the last time you launched a new and improved website for your brand? Back when Britney Spears was topping the charts? Or perhaps you recently enhanced your website but aren’t sure how to evaluate its performance, what next steps should be or where opportunities may lie in the online ecosystem? That’s exactly what a [**website audit**](/en/website-audits-services-online-presence-analysis/) is for, helping you understand best practices while identifying threats and opportunities for your brand online, taking a look at competitors and industry standards along the way. Among the various elements considered when conducting an online brand audit, here are five key components in the analysis. ## **1. SEO** **Search Engine Optimization**, better known as SEO, is all about understanding how your website performs and ranks when people search on Google, Yahoo or Bing. If you are a seaside hotel resort in Spain, your website must contain keywords in its text and programming (titles, headers, meta descriptions) so that your brand comes up highly, and above competitors, whenever potential customers search online with those assumed keywords. ![Best place to hide a dead body online? Page Two of Google Search results!](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/09/2014-04-17-BestPlaceToHideDeadBodyIsPageTwoGoogle.jpg "Best place to hide a dead body online? Page Two of Google Search results! - Frédéric Gonzalo") How important is it to rank highly? According to Google, 87% of travel-related transactions begin with an online search. Thus, if we seek a specific product or service, we tend to go online and search, then click on the first results that come up. #### It’s all about ranking on the first page In fact, nobody ever goes to page two of Google Search results nowadays. Better yet, according to a study published on SearchEngineLand back in 2013, it is estimated that 53% of users click on the very first organic result that comes up, or that 77% of users click on the first three organic results. In other words, an optimized site is a must and will position your brand favorably on search engines, which inevitably leads to more traffic to your website! ![53% des clicks proviennent du premier résultat naturel. Source: SearchEngineLand](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/09/share-of-listing-types-and-share-of-clicks.png "- Frédéric Gonzalo")Source SearchEngineLandThe SEO component of an online brand audit will tell you more about these elements, among others: - Title Tags - Meta description - Google preview for your site (and competitors) - Headings (H1 to H6) - Keywords cloud and consistency - Alt Attributes (images) - Indexed pages - External & Internal links - Broken links and redirections - Etc. ## **2. Mobile** Mobile is no longer a trend nor something bound to affect us in the future. It is here, impacting us now. I was recently checking out the Google Analytics dashboard of an independent hotelier in Quebec City, and it hit me: In 2015, 46% of its total web traffic came from mobile devices (including tablets). For some companies, this proportion can reach beyond 50%, sometimes even 60%. So if your website if not mobile-optimized or built with responsive design, this means a poor online experience for basically every other customer! Is that really what you want? ![Is Your Website Mobile-Friendly?](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/10/Screen-Shot-2015-10-18-at-12.00.05-PM.png "- Frédéric Gonzalo") Since April 21st, Google penalizes sites that aren’t mobile-friendly in mobile search results, which is another reason why your website needs to cater to mobile users and their needs. Thus a good audit will provide you with details regarding: - Mobile Visits and Friendliness - Mobile Rendering and Touchscreen Readiness - Mobile Speed - Mobile Compatibility - Font Size Legibility - Etc. Read also: **[Mobile Best Practices in Travel Marketing](https://fredericgonzalo.com/en/mobile-best-practices-in-travel-marketing-infographic/)** ## **3. Social Media** In this day and age, must we still insist on the importance of an engaged presence on key social networks? Your brand doesn’t need to be active on every single one of them, but ideally where your target audience is. Facebook has practically become a must, but travel brands must also consider responding to reviews and comments left on Expedia or Booking, not to mention TripAdvisor, Yelp and other popular review sites. If you are active on social media, can your accounts be accessible directly from your website home page? What role do they play in your overarching online marketing strategy? An online brand audit will take a look at: - Facebook Analysis: Page engagement rate, growth rate, referral traffic to website, etc. - Demographic profile of your communities, reached audience and engaged users - Posts Performance (Paid & Organic): texts, photos, videos - Conversion rates stemming from social campaigns - Analysis for Twitter, Linkedin, Pinterest, Instagram… according to your active presence on these networks - Etc. ## **4. Web Traffic** The backbone of an online brand audit should take a close look at the website performance from a traffic standpoint, in order to better understand user behavior, most popular pages, where referral traffic comes from, how long users stay on specific pages, what actions take place and how conversions are being tracked. Most clients I work with have Google Analytics tracking their site performance, but there are often missing components, i.e. no link to Google AdWords reporting, no Webmaster Tools, or no Tags Manager. Looking at various key performance indicators from your website analytics not only helps understanding which channels convert better or which content generates most traffic, it provides true business intelligence for managers who can therefore make marketing decisions with proper data measured through time. Read also:[ **Which Online Marketing Channel Should You Prioritize?**](https://fredericgonzalo.com/en/which-online-marketing-channel-should-you-prioritize/) ## **5. Local Listings** One last element to look after when conducting an online brand audit refers to local listings or review sites. For some industries, local listing such as Yellow Pages may still be relevant if potential customers search these kinds of site before making a purchase decision. In travel and hospitality, we know review sites such as **TripAdvisor** or **Yelp** are the most influential source for decision-making at the planning stage of a trip. How is your brand performing on these sites and what could be done in order to improve the situation vis-à-vis the competition and industry best practices? These are just five of the key components included in a website audit for your brand, but there are obviously more aspects that can be covered, depending on your brand reality, needs and wants. [Check out the services offered by Gonzo Marketing with regards to online brand audits, with a thorough analysis for your website and social media presence.](https://fredericgonzalo.com/en/services/web-and-social-media-audits/) Questions, comments, **[please don’t hesitate to ask us today!](mailto:info@gonzomarketing.biz)** --- ### [Why Mobile Changes Everything](https://fredericgonzalo.com/en/why-mobile-changes-everything/) **Published:** octobre 26, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** When it comes to travel marketing, the mobile reality is cornerstone to any strategy. Here are three reasons why mobile truly changes the game! **Content:** I just returned from Dallas, Texas, where I had the great opportunity to deliver the breakfast keynote at their local chapter of **PRSA**‘s (Public Relations Society of America) annual Communication Summit. The topic? [**Communications Reinvented: Adapt or Die**](http://www.slideshare.net/fgonzalo/communications-reinvented-adapt-or-die)**!** While the title was meant to be a tad click-baity to draw attention, the subject was essentially about how today’s consumer is becoming increasingly difficult to reach and attract, with thinning attention spans as we are bombarded with texts, photos, videos, ads and press releases left, right and center, morning, noon and night. In this fast-moving communications landscape, understanding the potential stemming from mobile adoption is not only important, it’s become a must! While the focus of my keynote was not exclusively on mobile, I realize in hindsight how much mobile really has become the disruptor, if not the disruption enabler. ## **3 Ways Mobile Changes How We Communicate** To begin with, allow me to share these most recent stats about mobile adoption to level the playing field here: ![Number of Global Users: Desktop vs Mobile](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/10/Screen-Shot-2015-10-25-at-10.38.22-AM.png "- Frédéric Gonzalo")Source Morgan Stanley Research 2015- There are now officially more mobile users than desktop user worldwide, since 2014 (see above); - Mobile media time is now greater than desktop and other connected device! (see below) ![Time Spent per Adult User per Day with Digital Media](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/10/Screen-Shot-2015-10-25-at-10.45.02-AM.png "- Frédéric Gonzalo")Source KPCB Mary Meeker Report 2015- 71% of mobile users who encountered a non-mobile-optimized website bounced back to their search results. (Source: Leonardo) - By 2017 **more than 30% of online travel bookings by value will be made on mobile devices**, according to Euromonitor. In fact, it is already estimated that more that between 20-25% of online travel revenues come from mobile devices in 2015, according to emarketer. Of course, I could go on and on with other equally powerful stats but I think you get the point by now. Mobile is not a trend, and it is certainly not something that will impact consumers and travel marketing in a hypothetical future. It’s happening now! Read also: **[Brands Must Connect With Mobile Travelers](/en/brands-must-connect-with-mobile-travelers/)** ### **Mobile Advertising** In the most recent edition of the Mary Meeker Report that came out earlier in 2015, we can clearly see how much time we actually spend on mobile compared to other mainstream media, namely internet, TV, radio and print. While American consumers spend only 4% of their time on printed media, brands still invest 18% of their advertising budget on these platforms. At the other end of the spectrum, notice how much time we spend on mobile, but how very little brands tend to invest here. ![% of Time Spent in Media vs % of Advertising Spending](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/10/Screen-Shot-2015-10-25-at-10.47.11-AM.png "- Frédéric Gonzalo")Source KPCB Mary Meeker Report 2015But the real kicker lies in how we define mobile advertising. Is it simply transferring AdWords campaigns to mobile rather than desktop? While search remain key, many brands opt for ad banners for example. Yet with the advent of ad blocking apps, such as the one integrated in the latest iOS9 iteration, mobile ads won’t work as well. So how can we reach mobile consumers most effectively? Social media, that’s how. Thus, it’s no surprise to see Facebook, Twitter, Instagram, Linkedin and Pinterest provide novel and more sophisticated ways to reach out to targeted users on their respective networks. And with Facebook now integrating ads to Instagram, perhaps we can even expect cross-over to Whatsapp in 2016? ### **How We Purchase** Mobile is also a key distribution channel to consider in an integrated omni-channel strategy. In 2015, we have reached the tipping point in the travel industry, as more than 50% of the global web traffic is estimated to be coming from mobile devices – smartphones and tablets combined. But lookers are becoming bookers as mobile sites become more ubiquitous and effective, as an estimated 25% of online travel revenues are now coming from mobile in the US! ![Aloft TiGi initiative](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/10/AloftTiGi.png "- Frédéric Gonzalo")Aloft Hotels TiGi initiativeWhile these stats may seem impressive, they also cover a generational divide as Millenials are much more connected than older generations. It’s therefore no wonder to see companies like Aloft Hotels cater to this clientele through new emojis, making mobile transactions seamless, reaching the target audience on its preferred device and on-the-go. That’s the essence of their most recent TiGi (Text-It, Get-It) initiative on mobile devices, shown above. ### **Streaming Live** With the increasingly high rates of mobile adoption come the inevitable decreases in costs of usage. Sure, it’s still not cheap to have a decent voice and data package, specially if you live in Canada where we have less choice than in the US, Europe or Asia, but costs have gone down in recent years. Same can be said with roaming fees, that are becoming less of a hurdle, while wifi is also becoming more widespread, even though free wifi is not the norm everywhere, unfortunately (and sadly so). This partly explains the recent rise of streaming options such as **Meerkat**, **Periscope** or **Blab**, not to mention new functionalities within Skype or even Facebook Live. Streaming live to followers on Twitter or Facebook is the new rage! It is therefore interesting to see travel brands such as Royal Caribbean International embrace the potential stemming from these tools with their most recent “Come Seek” campaign. In this campaign targeting Millenials and first-time cruisers, RCI acknowledges the need to talk differently and craft a message based more on authentic storytelling than traditional promotional speak. Throughout the month of November, travelers on board RCI ships will be streaming live through **Periscope** not only to their social networks… but also to over 200 billboards in the State of New York, reaching a larger audience and showcasing the “real deal” as it happens. Risky? A bit, yes. But the payoff could be interesting… ## **Will Beacons Breakthrough in 2016?** Another high potential tool that remains fairly elusive for most marketers right now is the beacon. Already used by retail brands and companies such as McDonald’s or Starbucks, beacons are devices that allow push notifications to mobile users, assuming they have a given application on their device. And therein lies the real challenge and mass scalability for this technology. In the travel & hospitality realm, beacons could represent great opportunities for travelers arriving at a destination, hotel or restaurant, where a push notification could communicate a promotion, special offer or simply enhance the customer experience, i.e. get valet parking, room service, etc. Will beacons breakthrough in 2016 or will they go down a similar path as QR codes did in a recent past? Too early to tell, but the potential is there, no doubt. Read also: **[Omni-Channel Marketing in Travel](/en/omni-channel-marketing-in-travel/)** **Catégories:** Non classifié(e), Personnel **Étiquettes:** mobile, mobile marketing, online travel marketing, travel marketing --- ### [9 Key Stats in Hotel Online Distribution](https://fredericgonzalo.com/en/9-key-stats-in-hotel-online-distribution/) **Published:** novembre 5, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** The online distribution landscape is quite different for US and Europe hotels, for chains and independents. Here are 9 insightful stats to understand! **Content:** With Google and TripAdvisor now jumping into the direct booking play, hotels now seem to have even more choice when it comes down to online distribution. Or do they? With Expedia buying everything in site – HomeAway, Travelocity, Orbitz… all during the past months – it has thus become an [**OTA duopoly between Expedia and Priceline**](https://fredericgonzalo.com/en/the-ota-duopoly-priceline-vs-expedia/) groups, so perhaps there is an illusion of choice. Nevertheless, hotels are having a hard time getting customers to book direct on their website, as online travel agencies (OTA) keep increasing their market share in the online distribution landscape. ### Online distribution for hotels is not always simple In fact, here are nine interesting statistics to bear in mind when it comes to hotel & travel online distribution: 1\. Despite of the mass adoption of internet, social media and media, **online travel channels** are estimated to **represent** just **45% of all travel bookings in 2015**. (Source: PhoCusWright) Thus, there is still quite a bit of business taking place over the phone, walk-ins, groups, meeting planners, or receptive tour operators that do not process reservations via online channels. Yet. So while online channels are the way of the future, it would be a mistake to think ALL hotel business comes from these channels. 2\. 70% of hotel rooms supply in the U.S. come from hotel chains, leaving 30% to independent hoteliers, or 1.2 million rooms. The dependence to OTA is much deeper with independent hotels, as they represent 58% of online bookings in 2015. [![Online Channel Share, Independents vs Chains, U.S.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/SC-NOV-PCW-indep-lodging-OTA-Fig1.jpg "- Frédéric Gonzalo")](http://www.tnooz.com/article/independent-lodging-break-from-OTAs-Phocuswright/)Source Tnooz3\. In Europe, the dependency to OTA is even starker, for independent hotels and chains alike. In fact, almost three quarters (74%) of independent hotel reservations comes from OTA, in particular Booking.com and Priceline, as they have a stronger foothold in Europe than Expedia. [![Online Channel Share, Independent vs. Chains, Europe](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/SC-NOV-PCW-indep-lodging-OTA-Fig3.jpg "- Frédéric Gonzalo")](http://www.tnooz.com/article/independent-lodging-break-from-OTAs-Phocuswright/)Source Tnooz4\. In Europe, hotel chains are growing three times faster than independents, even though they do not dominate the offer like in North America. Nevertheless, **independent share of the lodging market is expected to decrease from 58% in 2013, to 56% in 2017**. 5\. The traveler’s decision-making process varies between the US and the UK, when it comes to packages including an accommodation component. While in the United Kingdom consumers will average 35 visits to travel sites, in particular TripAdvisor and popular OTA sites, Americans tend to average 38 visits to travel sites, with less emphasis on TripAdvisor and perhaps more on hotels and airlines sites directly. Read also: **[How Buying Travel Packages Differ: US vs UK](/en/how-buying-travel-packages-differs-us-vs-uk/)** 6\. In Europe, online travel agencies will represent 71% of online gross bookings in 2015. 7\. Booking.com is so strong in Europe, that nearly 9 out of 10 properties (87%) claim it to be its top producing online travel agency! \[Tweet “9 out of 10 European independent hotels (87%) say Booking.com is top producing online travel agency!”\] 8\. TripAdvisor ranks in second position, right after OTA, as most effective distribution partner for independent hotels. It will be interesting to see how the Instant Booking feature plays out, specially now that Priceline (and Booking.com) have come onboard! 9\. Only one in two independent hotelier (50%) can count on an internet booking engine (IBE) in Europe right now, which highlights how much work still needs to be done in order to get direct bookings eventually down the road… ### An infographic is worth a thousand words For more on this, check out the infographic below produced by [**PhoCusWright and H2C**](http://pcwi.phocuswright.com/IndependentHotels.html?cid=external_tnooz_sa). ![Independent Hotels Infographic](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/IndependentHotelsInfographic-Full.jpg "- Frédéric Gonzalo") **Catégories:** Hotels **Étiquettes:** hotel marketing, infographic, online travel marketing --- ### [10 Ways To Target Travelers With Facebook Ads](https://fredericgonzalo.com/10-manieres-de-cibler-vos-publicites-avec-facebook/) **Published:** novembre 18, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** There are tremendous opportunities stemming from Facebook targeting with its native Ads Manager. Here are 10 examples to filter and aim specific audiences. **Content:** With an active user base of more than 1.55 billion people, Facebook has become a major player in the online [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) sphere, in particular within the travel sphere as people like to share moments, pictures from their experience or engage with travel brands prior, during and after their leisure or business trips. Just take a look at the most recent stats from the Facebook community to understand its potential and impact: ![Facebook Community Update, November 2015](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/Screen-Shot-2015-11-06-at-9.22.41-AM.png "- Frédéric Gonzalo") Consider these stats as well, which demonstrate how pervasive Facebook has become: - The average user spends more than 7 hours per month reading, posting and sharing news, photos, videos and other content - A Facebook session lasts 20 minutes on average - 82% of users access Facebook via a mobile device. Over 58%, more than 1 billion, access Facebook DAILY via a mobile device - The average mobile user checks his or her Facebook account… 14 times per day! It’s no surprise to see organizations invest more and more into Facebook marketing, yet it’s interesting to note that while there are more than 45 million active Pages, only an estimated 2.5 million of them invest in Facebook Ads. ### The potentiel is huge Thus, there is tremendous potential to reach targeted audiences with Facebook and go beyond the declining organic reach, even for vibrant communities. Some of you may be familiar with the basic “Boost” post feature or perhaps the possibility to get more likes for your Page. There is so much more that can be done with Facebook Ads targeting. Here are my 10 favorites targeting options to enhance your marketing performance… and get more bang for your advertising buck! NOTE: To access the information shown below, you must manage at least one Page and activate your Ads Manager account (go under your account settings to do so). ## **1. Target per interest** One of the very first and best ways to target an audience on Facebook is by defining interest. For example, a mountain resort hosting a cycling or running competition may want to target people who are interested in Pages concerning fitness and wellness, or perhaps sports and outdoor activities. ![Facebook targeting by interest](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/Screen-Shot-2015-11-16-at-10.00.27-PM.png "- Frédéric Gonzalo") And if you know of a specific term to search for, you can simply enter it in the box, i.e. “Color Me Rad”. ![Searching for interests in Facebook Ads](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/Screen-Shot-2015-11-16-at-10.01.05-PM.png "- Frédéric Gonzalo") ## **2. Target per relationship status** Another great way to target goes according to users’ relationship status: widow, single, divorced, civil union, complicated… For hoteliers wanting to reach out to couples seeking a romantic getaway or perhaps nightclubs targeting singles, this option is an obvious must. ![Facebook targeting per relationship status](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/Screen-Shot-2015-11-16-at-10.09.10-PM.png "- Frédéric Gonzalo") In order to access these options, locate the “More Demographics” button, right under the Age – Gender – Languages section of the Audience Definition part of the campaign manager. By clicking on the “Relationship Status”, you should see the various options in a scroll down menu. ![Relationship status drop-down menu in Facebook ads](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/Screen-Shot-2015-11-16-at-10.10.34-PM.png "- Frédéric Gonzalo") ## **3. Target per career profile or company** While many will have the reflex to use Linkedin when it comes to target professionals – nothing wrong here, I do the same when it comes to specific B2B campaigns or HR-driven tactics – Facebook also allows to target users according to their employers, job titles or industries, i.e. sales, automotive, transportation, management, etc. ![Facebook targeting per work profile](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/Screen-Shot-2015-11-16-at-10.17.14-PM.png "- Frédéric Gonzalo") This can be a useful tool when a travel brands wishes to target employees or former employees from known employers and/or job titles: supervisors, general managers, housekeeping, etc. ![Employer targeting on Facebook](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/Screen-Shot-2015-11-16-at-10.18.00-PM.png "- Frédéric Gonzalo") ## **4. Target per generation** While we can target per age range, it is sometimes more convenient to aim for generations, specially when combined with other variables such as interests and behaviors. For example targeting Millenials AND mobile users of a given device. ![Facebook targeting per generation](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/Screen-Shot-2015-11-16-at-10.24.54-PM.png "- Frédéric Gonzalo") ## **5. Filter per academic background** In other circumstances, it may prove wise to target according to the education profile of users. We can not only segment according to education level (associate degree, college grad, high school, doctorate, in college, etc.), but also per fields of study, schools and undergrad years specifically. ![Facebook targeting per education profile](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/Screen-Shot-2015-11-16-at-10.28.16-PM.png "- Frédéric Gonzalo") ## **6. Celebrate a meaningful life event** Where Facebook becomes particularly insightful (and some will say scary) is when we start targeting users according to known life events from users’ network. Imagine for example you recently updated your status to “in a relationship” and you start seeing ads for a week-long getaway in a couples resort in the Caribbean? Or perhaps you recently got promoted or landed a new job, so why not celebrate with a promotional offer at this special BBQ restaurant nearby? ![Facebook targeting per life events](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/Screen-Shot-2015-11-16-at-10.33.29-PM.png "- Frédéric Gonzalo") ## **7. Target per type of mobile device** Knowing how many mobile users access and spend time on Facebook, it makes sense to target them through various filter options. In particular if a hotel, destination or online travel agency (Expedia, Priceline, TripAdvisor) seeks more engagement on their mobile application for example. ![Facebook targeting by mobile users](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/Screen-Shot-2015-11-16-at-11.14.59-PM.png "- Frédéric Gonzalo") ## **8. Identify various types of travelers** Of course, for travel brands the most interesting feature is the possibility to target potential travelers. In order to reach this section, you must first search by interests, then select the “Hobby and activities” tab and then click on “Travel”. You can then choose between various interests, from adventure travel to theme parks, cruises, lakes, mountains or hotels. ![Facebook targeting by travel interests](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/Screen-Shot-2015-11-16-at-10.52.57-PM.png "- Frédéric Gonzalo") Beyond interests, we can also target according to actual user behavior. In other words, aim for users that are considered frequent travelers, business travelers or that perhaps recently returned from a trip. ![Facebook targeting per travel behaviors](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/Screen-Shot-2015-11-16-at-10.55.53-PM.png "- Frédéric Gonzalo") ## **9. Aim for ex-pats or folks away from home** With Thanksgiving around the corner, why not target students or family members that may be living far away from home, perhaps even in other country? ![Facebook targeting by ex-pats and living away](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/Screen-Shot-2015-11-17-at-10.05.34-PM.png "- Frédéric Gonzalo") By searching under “Interest”, then “Life Events” tab, you will find various options to target with this mind. You may also want to check under “Behavior”, then “Expats” to target various expatriates from many countries, depending on who you with to target. ## **10. Target per household composition** One last goodie is to target families by aiming specifically per age of children. New parents or young parents with toddlers may appreciate more an offer for a weekend getaway with special nursing facilities, spa treatments and relaxation while families with older children or teenagers may respond better to full-inclusive resort ads on cruise ships or Club Med-like vacations. ![Facebook targeting per parenting status](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/11/Screen-Shot-2015-11-17-at-10.12.36-PM.png "- Frédéric Gonzalo") To reach this section, you must click on the “More Demographic” button, then choose the “All Parents” tab. Of course, there are many more possibilities that Facebook targeting can offer but these were just some of my favorites ones. A word to the wise, though: please use these segmenting filters with caution and assume there may be some flaws. As much as I like and appreciate the data stemming from Facebook for marketing purposes, it’s safer to test out with various specific targeted audiences, then branch out and expand as (positive) results start rolling in. --- ### [5 Online Marketing Trends in Travel For 2016](https://fredericgonzalo.com/5-tendances-marketing-a-surveiller-en-2016-video/) **Published:** décembre 4, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** What are the online marketing trends that will impact how travel brands engage with target audiences and consumers in 2016? Here are 5 key ones to follow! **Content:** As 2015 unwinds and we start thinking about the new year set to begin, it’s always an interesting exercise to take some time to reflect upon some of the up and coming trends that are emerging and that will most likely impact how we do business in months and years to come. And when it comes to online [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/), there is plenty happening – some may even say too much happening, too fast! Here are five trends to consider for 2016 for travel and hospitality marketers. ## **1. Social Media Advertising** Even though most popular social networks remain free when it comes to opening an account, the “pay to play” model is becoming the norm for brands wanting to stand out from the crowd. Yes, it’s still possible to have a dynamic presence on Twitter or Pinterest without reverting to ads, and many hotels, restaurants and attractions do a fine job of managing their accounts on TripAdvisor, Yelp or Google Review (through Google My Business) without giving into paid options. But let’s not kid ourselves: when it comes to Facebook, brands must now include some level of marketing dollars in order to reach their target audience. And organic engagement levels are also on the decline on Instagram. Read also: **[10 Ways To Target Travelers With Facebook Ads](https://fredericgonzalo.com/en/10-ways-to-target-travelers-with-facebook-ads/)** In 2016, we can therefore expect more and more marketers to include marketing dollars for social media paid initiatives. Rather than increasing online marketing budgets, I suspect many hoteliers will consider transferring some funds from costly Google AdWords campaigns or tactics with very little return on investment or measurement possibilities. ## **2. Mobile, Mobile, Mobile** Let’s get one thing clear right away: mobile is not a trend. By now, it has already impacted the very fabric of our everyday lives, including how we interact with other people and how we consume in general. In the travel sphere, mobile has clearly disrupted the online distribution ecosystem, along with customer service, marketing and the overall decision-making process. Not convinced? Google Think published a interesting report in November, defining the [**4 mobile moments changing the customer journey**](https://www.thinkwithgoogle.com/articles/travel-trends-4-mobile-moments-changing-consumer-journey.html). Here’s what they found: ![Mobile Moments in the Customer Travel Journey](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/12/Screen-Shot-2015-12-03-at-7.41.15-PM.png "- Frédéric Gonzalo") During a two months period, prior to the 2014 Holiday Season, a typical consumer such as Amy engaged in 34 online searches, leading to at least 5 video views and a whopping 380 web visits. 87% of these digital moments happened on mobile. 87%. Think this is an anomaly? Think again. Emarketer published an article late November as well, predicting that in 2016, three quarters of online travel search will come from mobile, generating 51% of online travel revenues! Read also: **[Why Mobile Changes Everything](https://fredericgonzalo.com/en/why-mobile-changes-everything/)** [In 2016, 3/4 of online travel search and more than half of revenues will come from mobile #smintravelClick to Tweet](https://twitter.com/share?text=In+2016%2C+3%2F4+of+online+travel+search+and+more+than+half+of+revenues+will+come+from+mobile+%23smintravel&via=gonzogonzo&url=https://fredericgonzalo.com/5-tendances-marketing-a-surveiller-en-2016-video/) ## **3. Content Shock** Back in 2014, I wondered if there would be [**content shock in travel**](https://fredericgonzalo.com/en/will-there-be-content-shock-in-travel/). Clearly, that was a rhetorical question. We are seeing today how much content is being shared across various digital outposts and it is becoming increasingly difficult to break through the clutter and noise. On YouTube alone, there is now more than 300 hours of content downloaded… every minute! There are more than 8 billion video views on Facebook every day. More than 350 million photos shared every day on Whatsapp. And on, and on, and on… The reverse effect of this content overload is that consumers have less patience and attention span, since they are exposed to so much content on a constant basis: ads, promotions, humorous pictures, sad videos, TV show, web series, news, etc. How can travel brands get their message across in this environment? Pertinence will remain key, as it always has. But brands won’t be able to rely solely on their own content, as dynamic and original as it may be. Paid and earned media will become pivotal to a successful digital marketing approach, in particular using other people’s content (OPC), which is often considered more trustworthy than traditional advertising or editorial content. ## **4. Video Marketing** Storytelling, using compelling images and videos, is one of best tools in the travel marketer’s kit. In particular when brands embrace stories created by employees, locals or clients. Various brands, specially destinations, have jumped on board with this concept monitoring photos and videos shared by users on Instagram, Pinterest or Facebook for example and then repurposing across other platforms, i.e. newsletters, website, other social media accounts. Read also: **[5 Success Factors for Effective Storytelling in Travel](https://fredericgonzalo.com/en/5-success-factors-for-effective-storytelling-in-travel/)** Since earlier this year, Marriott hotels showcases an example of video marketing done right, that is, through the eyes of travelers experiencing the Caribbean and Latin America where properties lend a GoPro to travelers so they can share unique moments in their own unique style. Yeah, but videos are expensive to create, right? Not so true anymore. Drones cost a fraction of a helicopter rental if you wish to get some spectacular aerial footage. And there are plenty of apps and software allowing for quality slideshows, with or without narration, with or without special effects and music. It doesn’t have to cost a fortune to produce quality video content. ## **5. Remarketing** Last but not least, how will you keep visitors returning to your website in 2016? Did you know that despite of all your best efforts, it’s estimated that 92% of visitors will never return to your website? Remarketing is the process of advertising to these visitors once they have left your website, with a creative and/or offer to bring them back. While this is not a new marketing tactic, it used to be mostly handled by third-party agencies dealing with AdRoll or if you were savvy enough to load your own campaigns in Google AdWords. It is now child-play with Facebook’s native advertising manager. And if you don’t use remarketing, there are also tools such as Ve Interactive that create a pop-up offer that remains open on your computer. When a user closes its internet browser later on during the day, the pop-up is still there with an offer to bring back the user to your site. What tools are you using to bring back visitors to your site? Check out the free webinar I recently gave about these 5 upcoming online marketing trends for 2016! --- ### [Priceline, Expedia and The Future of OTA](https://fredericgonzalo.com/en/priceline-expedia-and-the-future-of-ota/) **Published:** décembre 14, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Are Priceline and Expedia too big to fail, or will their domination be threatened by Tripadvisor and Google gradually becoming online travel agencies? **Content:** In the past two or three years, I was fortunate to speak at a variety of travel industry events about the state of online distribution and the challenges stemming from the hotel/hostel/B&B relationship with online travel agencies (OTA). In my home province of Quebec, this has become a pressing issue that various hotel associations have put at the top of their agenda. It also affects restaurants, attractions and increasingly, vacation rentals. Yet I realize this is an equally debated topic in France where I attended various events back in 2013 and 2014, across Europe as well as North America where I have spoken in California, Florida, Nova Scotia or New Brunswick. Just last week, I was in Ontario giving a keynote and sharing notes with members from Bruce, Grey and Simcoe counties – best known under their umbrella Regional Tourism Organization RTO7 denomination. By the way, these folks sure know how to put up an event, with local producers showcasing their finest in food and beverages, enhancing networking opportunities and discussions to take place! > A great session with [@gonzogonzo](https://twitter.com/gonzogonzo) at [\#bgsconference2015](https://twitter.com/hashtag/bgsconference2015?src=hash) at [@meafordhall](https://twitter.com/MeafordHall) [\#traveltrends](https://twitter.com/hashtag/traveltrends?src=hash) [pic.twitter.com/Od1LnaNU9t](https://t.co/Od1LnaNU9t) > > — Kevin Forget (@ontariokevin) [9 Décembre 2015](https://twitter.com/ontariokevin/status/674606248797470720) Everywhere I go, a common concern arises: how can hospitality managers and owners reclaim control of their inventory and distribution without caving into the OTA downward spiral of lower profitability? Read also: **[Online Travel Agencies: Friends or Foes](/en/online-travel-agencies-friends-or-foes/)** ## **OTA domination** While control is a main concern, this doesn’t mean OTA don’t have a role to play into the online distribution equation. Of course they do, and they should. But to what extent? At what point should hotel marketers consider there is too much of revenues shares coming from OTA versus other channels? According to a recent study by PhoCusWright, OTAs represent 58% of US independent properties’ online bookings in 2015 compared to just under 50% of the share for chains. This phenomenon is even more acute in Europe where intermediaries represent almost three quarters of independent hotel online bookings in 2015. Knowing big players like Expedia and Booking command anywhere between 15-25% commission levels, sometimes even more with premium advertising placement, it’s easy to see how they have become a serious thorn in hoteliers’ profitability. [OTAs represent 58% of US independent properties' online bookings in 2015Click to Tweet](https://twitter.com/share?text=OTAs+represent+58%25+of+US+independent+properties%27+online+bookings+in+2015+via+%40gonzogonzo&via=gonzogonzo&url=https://fredericgonzalo.com/en/priceline-expedia-and-the-future-of-ota/) The past year has been a pivotal one in the OTA ecosystem, with Expedia going on a shopping frenzy and pretty much buying its way to the top of the food chain. With the acquisition of Travelocity, and then Orbitz, and then HomeAway… Expedia is now the largest OTA in the world, ahead of Priceline (with its popular brand Booking.com). It seems we are more than ever dealing with a *de facto* duopoly in the OTA landscape. Read also: **[The OTA Duopoly: Expedia vs. Priceline](/en/the-ota-duopoly-priceline-vs-expedia/)** ## **Is the real danger perhaps… Airbnb?** But while hotels and hospitality stakeholders concentrate their efforts on countering OTA domination, there are various other [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) developments that should be taken notice of. Consider the purchase of HomeAway by Expedia, for example. HomeAway is the biggest competitor to Airbnb, the platform with a buzz ever since it was created back in 2008, but more so in the past two or three years as it went global. Why would an OTA like Expedia invest in the world’s biggest vacation rental platform? Both Priceline and Expedia CEO were recently quoted saying they don’t fear Airbnb… but why not? After all, Airbnb raised $1.5 billion this summer through private funding, and is estimated to be worth $25-30 billion. No small affair when you think that the purchase of Starwood Hotels by Marriott, making it the biggest hotel company in the world, was a $22 billion transaction! In fact, we are starting to see partnerships between hotel chains and collaborative sites, such as [the example of OneFineStay and Hyatt](http://skift.com/2015/07/21/its-beginning-onefinestay-pilot-with-hyatt-highlights-sharing-economy-collaboration-to-come/) in the United Kingdom. It will be interesting to see how Expedia will integrate HomeAway in its business model and, more interestingly, how Airbnb will evolve towards a more integrated OTA-like approach in the year to come. ### Airbnb model influences OTA As for Booking.com, industry experts noticed how a recent release boasted its 21 million bookable rooms, compared to Airbnb’s 2 million rooms listed on its site. Clearly, there is numbers game at play here, and it’s not just a “my house is bigger than yours” bravado, but rather demonstrating who has the most skin in the game for hotels and vacation rentals alike. ![Business Travel on Airbnb](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/12/airbnbbussiness-625x290.jpg "- Frédéric Gonzalo") Lastly, it will be interesting to see what kind of treatment business travel gets in this new world. Business travel is estimated to represent only 8% of travel industry market share in terms of passengers, but close to 30% in terms of revenues, in North America. In 2014, Airbnb inked a deal with business travel technology provider Concur, and during this past summer started a pilot project targeting business travelers. Expedia has a dedicated site for corporate travel, [**Egencia**](http://www.egencia.ca/en/), but is it growing and responding to market expectations so far? And what are Priceline’s intentions in this niche? ## **The future of OTA** So what can we expect from OTA in 2016 and beyond? We are already seeing plenty of movement from the last couple of weeks to see that things won’t stay stale for too long. [**Amazon**](/en/will-you-book-your-next-hotel-on-amazon/) came and went with its intention to become a player in the online travel distribution landscape. Perhaps the answer lies within how Tripadvisor and Google will play the game, forcing the duopoly into an uncomfortable foursome. On one hand, we’re seeing Tripadvisor morphing from a review site into a full-fledged online travel agency, with its Instant Booking function. After signing a few big hotel chains, including Accor and Marriott, it signed an exclusive deal with Priceline and its Booking.com subsidiary, accessing its inventory and making it available for direct booking within Tripadvisor. Knowing restaurants, tours and activities are also within the scope of transactional capabilities, Tripadvisor thus has the klout to potentially become the next biggest OTA out there. ### How about Google? And let’s not forget Google. Ever since it purchased the ITA software back in 2010, Google launched Hotel Finder and Flight Search yet has been making slow inroads into the travel distribution ecosystem. Since Priceline and Expedia are considered to be among Google’s top 5 biggest clients in terms of AdWords revenues, there are many that thought and still think Google wouldn’t risk losing this business. In 2016, with the online advertising equation moving to mobile and social, Google is most likely reconsidering this risk, and we’re already seeing special offers and promos to book direct within Google. Rumor even has it that Expedia and Google are in talks for exclusive distribution, mirroring the Tripadvisor + Priceline deal mentioned above. Fact or fiction? Time will tell, but the below video points in a clear direction where Google is becoming more active in travel… I believe OTA will continue to play a prominent role in the online travel distribution sphere, specially with their prowess in the mobile ecosystem and across channels. Have they become too big to fail or do you think hoteliers, in particular independent hoteliers, can turn the tide around? So what do you think will happen next for OTA in 2016 and beyond? Read also: **[The Billboard Effect Is Dead? Not So Fast](/en/the-billboard-effect-is-dead-not-so-fast/)** **Catégories:** Hotels, Personnel **Étiquettes:** hotel marketing, online travel agencies --- ### [Hotels Industry Trends for 2016 [INFOGRAPHIC]](https://fredericgonzalo.com/en/hotels-industry-trends-for-2016-infographic/) **Published:** décembre 20, 2015 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Marriott, Starwood, AccorHotels, Fairmont & Raffle Hotels... it's been a busy 2015 in the hotel industry. What trends can we expect for 2016? **Content:** It’s been an interesting year for the hotel industry in 2015, with mergers and acquisitions reaching new levels and big hotel chains getting even bigger. Just think of Marriott International acquiring Starwood Hotels and Resorts, giving this new entity a portfolio of more than 30 hotel brands. Or AccorHotels gobbling Fairmont, Raffles and Swissotel. There are rumors for more consolidation in 2016, with Intercontinental Hotels apparently up for grabs for a sale or merger, so the new year promises a few more surprises… Not to mention the movements being observed within online distribution, as Expedia acquired HomeAway after snapping up Travelocity and Orbitz earlier in 2015. Priceline was relatively calm on the M&A front in the past year, so perhaps we can expect more action in 2016? More on this: [**Priceline, Expedia and the future of OTA**](/en/priceline-expedia-and-the-future-of-ota/) ## **Hotel Trends for 2016** But how are travelers behaving and what can we expect for the next year? The folks at [Killarney Hotels](http://www.killarneyhotels.ie/) created this cool infographic that summarizes many findings and observations about the global hotel industry, in particular as we head into 2016. Personally, I would underline the following trends: - Mobile devices & apps will enable personalized guest services. Mobile transcends all aspects of the customer experience in travel, with 75% of search and 51% of revenues expected to come from mobile devices in 2016, according to a recent PhoCusWright report. Thus, hotels targeting business travelers, Millenials and connected travelers ought to have a proper mobile strategy in place. - Dynamic rate marketing in real time will be stronger than ever. This is still a challenge for many in the travel & hospitality industry, in particular for smaller, independent hotels. Nevertheless, there are various solutions provider that now allow for channel management, rate management and sophisticated yield management for a fraction of the cost from a few years ago. - Social media engagement continues to drive consumer purchasing power. Online management reputation is now common place, but we can expect to see more and more social media advertising as well, in order to reach the right audience at the right time, in particular with Facebook and Instagram ads. Read also: **[5 online marketing trends in travel for 2016](/en/5-online-marketing-trends-in-travel-for-2016/)** ![Global Hotel Industry Trends for 2016](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2015/12/the-global-hotel-industry-and-hotel-trends2016-infographic.jpg "- Frédéric Gonzalo") **Catégories:** Hotels, Travel Trends **Étiquettes:** hotel marketing, infographic --- ### [6 Travel Trends For 2016](https://fredericgonzalo.com/en/6-travel-trends-for-2016/) **Published:** janvier 5, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** What are some of the key travel trends to expect in 2016? From sharing platforms to travelers spending more, here are six trends to understand and embrace! **Content:** As a brand new year begins, it’s interesting to take some time and reflect upon some of the emerging trends we can see in consumer behaviors when it comes to travel. In a way, this post is a segue from my previously published article, [**Travel marketing trends : what to expect in 2019**](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/). ## **1. Seek New Experiences** According to TripAdvisor’s latest TripBarometer study, travelers are more than ever keen to discover new destinations, try new modes of transportation and live new experiences. In fact, 69% of respondents said they wanted to experiment something new, 20% will go on a cruise, 17% want to try solo travel while 15% will try some adventure travel in 2016. ![All-inclusive cruises are all the rage now](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/01/carousel-image1.jpg "- Frédéric Gonzalo")All inclusive cruises are all the rage now according to CruiseCompeteThis represents a great opportunity for brands who invest in renewing their offer, products and services, and can thus on bank on novelty and innovation as a differentiator. ## **2. Spend More** Is it because recent tragedies and events make us realize how fragile life is? Or perhaps because we work more than ever, taking less vacations than we are entitled to? Nevertheless, there is a growing sense of consumers wanting to travel more, and spend more doing so, because “we are worth it”. In fact, according to the most recent TripBarometer, 49% of travelers intending to spend more in 2016 say they will do so because they or their family deserve it. In fact, 31% of them will up their travel budgets because they feel it is important for their health and well-being. ![Travel budgets set to increase in 2016 due to an overall sense of merit](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/01/budget-travel-advices.jpg "- Frédéric Gonzalo")Travel budgets set to increase in 2016 due to an overall sense of meritHeck, I agree: that’s why I am going to Cuba next week! 🙂 ## **3. Culture & Special Offers** Movies and TV have been key drivers in destination tourism marketing for the past years. Just think of the impact of the Lord the Rings trilogy on travel to New Zealand, fans of Amelie Poulain or perhaps readers of the Da Vinci Code heading to Paris, to take only two examples from recent years. In 2016, 47% of respondents to the most recent TripBarometer study said they would choose a destination because of its people and culture. And for many people – one in five respondents, in fact – the information or inspiration about a destination will come from a TV show. This is particularly true for Australians and continental Europeans. ![Amelie from Montmartre](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/01/la-valse-damelie-guitar-solo.jpg "- Frédéric Gonzalo")Amelie from MontmartreSpecial offers remains a huge driver, however. In fact, 21% of respondents say they choose a specific destination purely based on a hotel offer or package offering, which reinforces the importance for destination marketing organizations to work closely with their hotels and accommodations providers to drive business, along with transportation carriers of course! ## **4. Collaborative Travel Goes Mainstream** It seems like we’ve been talking about Airbnb forever, but we tend to forget the company is not even 1o years old – in fact, it was founded back in 2008. There is still a lot of people out there who have never used it. But since it is now valued at $25 billion by industry experts, we can expect more brand awareness beyond the U.S. and European hubs where’s it well known right now. Same goes with HomeAway, perhaps the biggest player in the vacation rental landscape, that was recently scooped up by Expedia for a mere $3.9 billion. ![With Expedia acquiring HomeAway, what's next?](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/01/EXPEDIA11.jpg "- Frédéric Gonzalo") On the transportation front, Über is now said to be worth more than $40 billion, but we shouldn’t discount the others: Lyft, Blablacar and various local startups that are disrupting the status quo and getting more people to jump onboard and try these new services. Same can be said about greeters, eating with locals or guiding services like Vayable. What was seen a a novelty back in 2012 or 2013 is now gaining critical mass. Expect 2016 to be a turning point, for better or for worse. And then there are recent talks of Über developing meta-search capabilities, and moving into the travel booking business. Fact or fiction? This one will be another interesting development to follow… ## **5. Rising Room Rates** The hotel world has seen incredible flux in 2015, with Intercontinental acquiring Kimpton Hotels, then Marriott Hotels acquiring Starwood Hotels and finally AccorHotels buying Fairmont, Raffles and Swissotels. Will bigger brands necessarily mean better services? Perhaps, but with the record-breaking demand for rooms in most urban cities across North America and occupancy levels reaching new highs, expect also higher ADR (*average daily rate*) and improving RevPAR (*Revenue Per Average Room*). Not everyone agrees on this trend lasting throughout 2016, though. There is an explosion of new hotels under construction, which will impact the inventory of available rooms on the market, not to mention all the “new” rooms and apartments flooding the marketing from collaborative platforms (see point #3 above). And with the US dollar staying to strong, could American travelers choose to go abroad rather than stay at home, experimenting something new (see point #1 above)? ## **6. Online Reputation** Online reputation management is still apparently the biggest area of investment for hoteliers worldwide, as 93% of them saying it is important for the future of their business. But online reputation is not just for hoteliers, even though 77% of TripAdvisor users say they consult the platform to research and validate their choice of accommodations. In fact, 50% of TripAdvisor users research restaurants while 44% use it to search or validate their choice in attractions, things to see or do at a destination. And these stats vary per country, for example in Italy it’s as much as 74% of users that actually go to TripAdvisor to research restaurants! Thus, we can expect another challenging year where travel brands should invest in properly managing their presence on social media and user-generated review sites such as TripAdvisor, Yelp or Zomato. **Catégories:** Personnel, Travel Trends **Étiquettes:** travel trends, trends --- ### [Facebook Videos: The Heat Is (Still) On!](https://fredericgonzalo.com/en/facebook-videos-the-heat-is-still-on/) **Published:** janvier 12, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Facebook is pushing ahead with its video marketing potential for individuals and company pages alike. Here's a run-down of what you need to know for 2016! **Content:** When it comes down to effective storytelling, there are few marketing tactics as popular as video. Through images, sound and movement, videos appeal to a broad range of emotions. It’s no wonder travel brands, in particular destinations, resorts and accommodations, bank on this media to attract potential travelers, drive awareness and promote benefits for unique experiences. After all, memorable moments are the main currency in tourism, so it makes sense to showcase the possibilities with impactful video productions, be it professional or through user-generated content. And while YouTube has been the reigning social media champion for video watching, its dominance is under severe threat ever since Facebook decided to move into this sphere, less than two years ago. ![The importance of video marketing for brands](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/01/Screen-Shot-2016-01-09-at-2.09.19-PM.png "- Frédéric Gonzalo") In fact, according to InsideCXM, marketers believe that top 3 reasons why video marketing is most effective is when it comes to building brand awareness (52%), generating leads (45%) and getting online engagement (42%). ## **Brands Still Slow To Embrace Videos** A year ago, I wrote **[Videos on Facebook: Get In While They’re Hot!](/en/videos-on-facebook-get-in-while-theyre-hot/)** about how Facebook videos were the hot new rage, and that all signs were pointing towards a head-to-head clash with YouTube. Earlier in 2015, Facebook published data stating there were now 4 billion video views per day on its platform, while YouTube had 8 billion. Less than six months later, when its Q3 results were announced, Facebook had doubled its performance and was now boasting 8 billion views per day, just like YouTube. That’s right: there are now as many daily video views on Facebook as on YouTube! Before we get too excited, there is one important caveat: how a video view is measured. On Facebook, a video is considered viewed after 3 seconds, while it takes 30 seconds to be deemed viewed on YouTube. This is a big caveat, specially knowing that 78% of videos watched on Facebook are in auto-play mode. ### Many videos are never seen… Thus, there are many videos that may go considered as viewed even if they simply were displayed in a user’s newsfeed during 3 seconds, sometimes the duration of a slow scroll-down watching something else… ![78% of videos viewed on Facebook are on auto-play mode](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/01/Screen-Shot-2016-01-09-at-1.28.31-PM.png "- Frédéric Gonzalo")78 of videos viewed on Facebook are on auto play mode Source Locowise 2015Having said that, there are other stats to contemplate in order to realize how there is still a huge land grab potential here for brands active on social media, and on Facebook in particular. According to a study published by Locowise during the summer of 2015, looking at more than 1,000 Facebook Pages with over 291 million page likes: - 47% of Pages don’t load any videos at all - 12 brands (out of 1,000) posted 46% of all videos! As is often the case, a minority of brands take up the majority of the action – call it the Pareto principle in social media… - People only watch a third of a video on average, with an average viewing time of 18 seconds (out of an average total length of 55 seconds) - The shorter the video, the better the viewing: 53% of all views were “30 seconds views”. These are total views which lasted at least 30 seconds or to the end of the video, whichever occurs first. - 43% of all organic views were “completed” (at least 95% of total length) vs. 31% for paid views. Interestingly, this means that paid views are less likely to get completed views than organic views. Takeaway: There are still far too little companies taking advantage of video marketing on Facebook. But if you do upload videos, the shorter the better in order to reach your target audience. Is it worth investing in paid views to get more reach? In most cases yes, but pay attention to your page metrics to ensure you are getting as many completed views as possible. ## **But Producing Videos Is Expensive, Right?** One of the excuses many organizations don’t publish videos more often is due to the production costs, which have traditionally been among the most expensive, compared to editorial content (words) or images. Yet, in recent years, and in particular with the high adoption rates of mobile and various apps, there are countless ways to produce low-cost, high-quality video content. Even Facebook suggests producing [slideshows as video ads](https://www.facebook.com/business/news/slideshow) on its platform! Be cautious of Freebooting, though. Facebook is known to be much more lenient with video content than YouTube, generating quite a bit of discontent across the blogosphere and content producers around the world. Not familiar with Freebooting? Just check out the video below, which explains it all much better than I ever could. ## **More Video Features Coming** So where does that leave you and your Page when it comes to marketing on Facebook in 2016? Well, you can expect more video features to be released throughout the year. Here are two in particular I find worthy of mention: #### **Facebook Live Video** A direct blow at competitor services such as Periscope and Meerkat, Live will allow Pages and celebrity users to broadcast live and generate conversations in real-time with a larger audience than ever. Presently available with a select few accounts as “Mentions”, this function started being rolled out progressively during last Fall. Here are few ways brand can make use of this new feature: 1. Q&A session with someone from your company: HR Manager, Front Desk clerk, Sales person, Official spokesperson, etc. 2. Product launch: some brands have begun doing product demos on Facebook live, so perhaps some destinations will want to show glimpse of a big musical events, or hotels will highlight weddings or corporate events taking place on their premises. 3. Behind the scenes: We’re already seeing videos doing this, for example ski hills showing how snowmaking and grooming is being done, but a live version could had a twist. 4. How-to: why not have your Chef explain one of his or her legendary recipes, showing how a specific meal is done, inviting people to ask questions in real-time? #### **Gif Profile Pictures** iPhone users can already upload 7-seconds videos for their profile photo, a feature that should be rolled out progressively to all users, not just on mobile but also on desktop and across all devices. Here is a video that explains this well. If you are thinking video is perhaps just a passing fad, think again. According to Hubspot, we can expect to see even more video content across most communication outposts, in fact reaching 79% of consumer internet traffic by 2018! [![Video will take up to 79% of consumer internet traffic by 2018!](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/01/Screen-Shot-2016-01-09-at-2.14.41-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](http://blog.hubspot.com/marketing/video-marketing-statistics) So, will you be investing more into video marketing in 2016 and coming years? Read also: **[Video Best Practices in Travel Marketing](/en/video-best-practices-in-travel-marketing/)** **Catégories:** Social Media **Étiquettes:** Facebook, Facebook marketing --- ### [4 Reasons Why People Don’t Buy On Your Mobile Site](https://fredericgonzalo.com/en/4-reasons-why-people-dont-buy-on-your-mobile-site/) **Published:** janvier 29, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** According to recent studies, here are key reasons why users get annoyed with mobile sites. Hint: it has to do with loading times, payment & checkout processes... **Content:** Last November, Google reported that within a typical online travel purchase path, a user would: - Conduct 38 different web searches… - Watch 5 videos… - Visit 380 sites… - For a total of 419 digital moments… - Over a period of 60 days… - With 87% of this action happening on a mobile device! Impressive, right? But if you think this was an isolated example, not representative of what’s happening at a larger scale, think again. Emarketer also shared a study last November, predicting that in 2016 we can expect more than three quarters of online search for travel, and more than 51% of revenues, to come from mobile devices! In other words, this is not a flavor-of-the-day trend or phenomenon: it’s here to stay. ## [![US Mobile Travel Bookers 2014-2019](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/01/200397.gif "- Frédéric Gonzalo")](http://www.emarketer.com/Article/By-2016-Most-Digital-Travel-Bookers-Will-Use-Mobile-Devices/1013248) Read also: **[Why Mobile Changes Everything](/en/why-mobile-changes-everything/)** So while we know mobile will play an increasingly important role in online travel distribution, there are many out there still wondering why they are not getting that many conversions from mobile. Perhaps your brand is not getting its fair share of mobile revenues simply because of one of these four reasons… ## **1. Because You Ain’t Got A Mobile Site** With the stats shared above, one would think most organizations within the travel & hospitality sphere would therefore be mobile-optimized by now, right? Well, the good news is that top travel brands get it, from destinations to hotels to attractions and transportation companies. Unfortunately, there are still quite a few laggards. Last year I took a look at [how mobile-friendly Canadian destinations](/en/how-mobile-friendly-are-canadian-destinations/) were, and results were overall positive. One can only think things have improved since then, as more and more brands move towards responsive design websites and a mobile focus. So the first question is therefore: do you have a mobile-optimized site? Is your website responsive and attractive for users reading it from a smartphone or a tablet? What was once a nice-to-have in 2011 or 2012 is now a must-have in 2016. Period. ## **2. Slow Loading Times** According to [Radware](http://www.radware.com/social/mobiletravel_sotu2015/) and its “State of the Union: Mobile Performance of the Top Travel Sites” report published in December 2015, 76% of travel industry’s top 100 sites were considered too slow to load, creating frustration and site abandonment. Knowing how much effort is being put into SEO, Google AdWord campaigns and remarketing tactics, this is akin to putting the cart in front of the horse, rather than the other way around. In other words, you have a mobile site, but if it wasn’t designed with mobile users in mind (which is the drawback from responsive web design), then speed becomes an issue. ![Most mobile sites are slow to load...](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/01/Screen-Shot-2016-01-28-at-9.53.51-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Most mobile sites are slow to loadAccording to the *2015 Jumio Mobile Consumer Insights Study*, the number one reason for site abandonment is actually slow loading times. And when looking at abandonment rates per industry, Travel (38%) came in as third worst, right after Fashion (53%) and Food & Drinks (39%). So we’ve got some work to do! ## **3. Payment Process Is A Drag** Do you remember the first time you made a reservation online? Even today, payment processes can be cumbersome on many websites when accessing them from a desktop, with a mouse and keyboard. Imagine when doing so from a mobile device, using fingers to type in details on long-winded forms… Not surprisingly, payment process was mentioned as the second biggest irritant by UK consumers when it came to mobile conversions. When it comes to mobile commerce, it is therefore a priority to make the payment process frictionless and as easy as possible. It will be interesting to see when Facebook rolls out its feature enabling fields to be prepopulated on a form, for example, making it quicker to move down the transactional path. Another important element is to address security concerns, making sure consumers feel safe to do business with your brand online. What safeguards do you have in place to prevent fraud or hacking, and do you promote any warranty to ensure nothing goes wrong, and that consumers will be covered should anything go wrong? These elements come into play as well. ![Main reasons for dropping out of online transaction before checkout](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/01/SC-MAY-WORLDPAY-BONUS-CHART.jpg "- Frédéric Gonzalo")Source WorldPayIn fact, the above chart shows what some of the main reasons are for travelers to abandon a website before checkout, according to Worldpay. ## **4. Checkout Process Is A Drag** Once a consumer has completed the transaction or its main components at the very least, we sometimes fall into the conundrum of asking too many questions. While it is sometimes necessary to do so in order to comply with federal regulations or industry-specific standards, sometimes questions are being asked simply for marketing or research purposes. While this may have been questionable back when it was done over the phone, at the ticket counter or even online via a desktop, this can be a make-or-break process when it comes to mobile commerce. Mobile offers great possibilities, such as getting a boarding card via a QR code, or scanning a confirmation code. Why not make use of the technology and device, rather than adapt old ways to a new communication tool. Read also: **[Why Brands Must Connect With Mobile Travelers](/en/brands-must-connect-with-mobile-travelers/)** Do you have a mobile marketing strategy in place? What are your thoughts on some of the best practices to capture conversions on mobile versus other platforms? I would love to hear your thoughts in the comment section below. **Catégories:** Digital Marketing, Non classifié(e), Personnel **Étiquettes:** mobile, mobile travel --- ### [Sweet Stats For Tripadvisor's Sweet 16! [INFOGRAPHIC]](https://fredericgonzalo.com/en/tripadvisor-turns-16-in-2016tripadvisor-turns-16-in-2016-infographic/) **Published:** février 15, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** As Tripadvisor turns 16 in 2016, here is an infographic detailing key stats and lesser known facts about a platform that has become unavoidable in the travel sphere! **Content:** You’ve probably heard a million times the expression “How time flies”, and I can certainly attest to that seeing my three boys growing at the speed of light. It boggles the mind to think of what we used to do before the internet, social media or even mobile phones. After all, the iPhone hasn’t even been around for a decade (it was launched in 2007), while the iPad made its first appearance only six years ago in 2010. So it’s interesting to see a site such as Tripadvisor celebrating its sweet sixteen this year, specially since it was launched at the peak of the dot.com bubble, slightly before the whole thing became a bust. ## **From Review Site To OTA** Back in 2000, Tripadvisor was essentially a travel review site, which remains its core benefit to this day. Yet it’s been interesting to see recent developments, as its morphs into a full-fledged online travel agency with its Instant Booking feature. These guys understand how to rock[ travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/). As Tripadvisor turns 16 in 2016, the folks at [SunSearchHolidays](http://www.sunsearchholidays.ie/) came up with a nifty infographic highlighting 10 lesser known facts about Tripadvisor, but also many insightful stats that show just how unavoidable the site has become in the travel decision-making ecosystem. Here are a few key stats that stand out: - Tripadvisor manages & operates 23 other travel media brands, i.e. Cruise Critic. - There are more than 350 million unique visitors per month on Tripadvisor branded websites! - 90+ million members have written more than 290 million reviews so far - There are more than 5.3 million properties listed on Tripadvisor. The most popular category? Restaurants, with more than 3 million. - 85% of questions posted in the English-speaking forum get answered by other users… within 24 hours! - There are over 230 million download of its mobile app – in fact Tripadvisor is the most popular mobile app in the travel vertical! - Almost 50% of user traffic to Tripadvisor comes from mobile or tablet. Read also: **[3 Tips To Rank Higher On Tripadvisor](/en/3-tips-to-rank-higher-on-tripadvisor/)** ![tripadvisor-sweet-16-in-2016-infographic](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/02/tripadvisor-sweet-16-in-2016-infographic.jpg "- Frédéric Gonzalo") **Catégories:** Online Reputation, Personnel **Étiquettes:** infographic, TripAdvisor --- ### [Will Virtual Reality Be A Game Changer in Travel Marketing?](https://fredericgonzalo.com/en/will-virtual-reality-be-a-game-changer-in-travel-marketing/) **Published:** février 22, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** More and more hospitality brands are using VR technology to get potential travelers to experience their product or service. Is this a fad or true game-changing trend? **Content:** Call me old school, but when it comes to VR (or *virtual reality*), I tend to think back to the movie “Demolition Man” that came out in 1993. Starring Sylvester Stallone and Sandra Bullock, the action takes place in 2032, in a futuristic version of Los Angeles where there is no violence (we can only wish). In one particular scene, the two main actors have “VR-sex”, that is through the lens of their VR device… ![VR sex scene from movie Demolition Man, starring Sandra Bullock and Sylvester Stallone](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/02/sex-scene.jpg "- Frédéric Gonzalo")VR sex scene from movie Demolition Man starring Sandra Bullock and Sylvester StalloneOkay, so forget about the movie anecdote, as one thing is for sure: VR is no longer science fiction or some far-fetched concept that may or may not happen. Virtual reality and technology was THE hottest topic this year at the annual CES event in Las Vegas. And it is about to take the [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) industry by storm. Or not. ## **What is Virtual Reality?** The concept of virtual reality has evolved in the past decade. Second Life, anyone? In its most recent iteration, it revolves basically around the idea of putting on glasses giving its user access to a virtual world offering limitless possibilities. This form of immersive multimedia is meant to reproduce an environment, thus stimulating senses like sight, but also touch, hearing and smell. In other words, VR seeks to provide as real an experience as possible… without the necessities of travel. How does that sound to travel industry practitioners? ![Oculus Rift technology](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/02/OculusVR.jpg "- Frédéric Gonzalo")Oculus Rift technologyWhile it may sound counter-intuitive, the technology actually provides many opportunities for travel marketers, granted they make the most of its potential and understand how it can add value in the travel decision-making process. By the way, if you are wondering whether virtual reality is serious business, it may help to know that Facebook purchased the leading VR-headset company, **Oculus VR**, for $2 billion in 2014, the same year that Google announced **Cardboard**, a stereoscopic viewer for smartphones. Sony is also busy in this field, with its **Project Morpheus**, meant to provide a VR solution for its popular PlayStation game consoles. ## **Possible Usage in Travel** So if someone can experience a trip to the beach or a night out at the museum through virtual reality, will they bother actually going or will VR eventually replace travel itself? That’s not likely to happen. And it’s the bet some travel brands are already taking with VR as a tool to get potential consumers to experience their product or service, thus educating them about a destination or getting them pumped about a particular experience. **Marriott** was among the first hospitality brands to bank on VR with its #GetTeleported hashtag back in 2014, which was launched alongside its popular #travelbrilliantly campaign across various social media platforms. The goal here was to get newlyweds to think (and book) their upcoming honeymoon through an immersive experience that left them wanting to act right away. Check out the video below. Last year, **Qantas Airways** introduced virtual reality for a different purpose, seeking to provide in-flight entertainment for some of its first-class passengers traveling on its A380 flights between Los Angeles and Sydney. Such initiatives can be effective in getting users to discover new things to do and places to discover when in Australia (or in California, on the way back), but conversions remain elusive in this context. ### For travel agencies, too The folks at [**Thomas Cook**](http://visualise.com/case-study/thomas-cook-virtual-holiday) took a similar knack at it by inviting potential clients to “try before you fly”. Customers were invited to try the VR-headsets in Thomas Cook travel agencies in the UK, Germany and Belgium, highlighting New York as travel destination. In this case, the company was able to track effectiveness and conversion rates prior to and after the introduction of their VR initiative, with a positive effect on bookings and increase of 190% in New York travel revenues during 2015! More recently, the folks at Club Med Canada stormed the streets of Montreal during a cold February day with various pop-up villages, seeking to promote the experience of a Club Med village to by-standers. Beyond the music and dancing G.O. (*Gentils Organisateurs*, or Club Med employees), virtual reality was a key component in the success for this event, giving participants a more realistic view of what it might be like in the various resorts highlighted by the initiative. ## **A Game-Changer?** While I believe VR is a very interesting technology, I don’t think it is poised to become an earth-shattering tactic for travel brands. In other industries, such as gaming and entertainment, VR is huge. But for hospitality and travel brands, VR should be certainly part of the mix alongside 360 videos, photos and other visual tool that help with effective storytelling in this era of user-generated content, selfies and hashtag marketing. More importantly, this tool has the potential to convert clients that hesitate about various aspects of a trip. It may be useful to read reviews on Tripadvisor, check out comments and discussions on social media or look at pictures and videos. Yet there is nothing more powerful and convincing than experiencing a destination, a hotel, a restaurant or an attraction through the lens of VR-device. In that sense, virtual reality may become travel brands’ best friend in no time at all. It will be interesting to see what other examples and innovative campaigns are bound to come up. Have you heard of any original ones? Please do share in the comments section below. **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** travel, travel marketing, virtual reality --- ### [Best of Mobile & Innovation Strategies in Travel](https://fredericgonzalo.com/en/best-of-mobile-innovation-strategies-in-travel/) **Published:** mars 2, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Who are the leading travel brands when it comes to mobile & innovation? There are 10 finalists in this year's Mobile Awards taking place on March 14 in San Francisco. Which one is your favorite? **Content:** This coming March 14th and 15th, I will have the pleasure of attending EyeforTravel’s [**Social Media and Content Strategies for Travel 2016**](http://events.eyefortravel.com/social-media/conference-agenda.php) event in San Francisco, at the Hotel Nikko. Two days packed with educational sessions from leading travel brands with three separate tracks: social media & content, mobile & innovation, and the connected traveler. New this year, a start-up village for travel entrepreneurs including a bootcamp, pitches and networking for budding entrepreneurs seeking investment with companies seeking solutions. ![mobile travel app](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/03/mobile-travel-app.jpg "- Frédéric Gonzalo") Moreover, I will be chairing the “Mobile & Innovation” track on Day Two, which is always fun since I get to rub arms and exchange points of view and knowledge with senior representatives from companies such as **Tripadvisor**, **Booking.com**, **Hopper**, **HotelTonight**, **HomeExchange**, **Synirverse** and **SwitchFly**. And perhaps even more interestingly, I will get to be a judge in the mobile awards contest unfolding at the end of Day One! ## **Mobile Awards** In 2016, more than 90 travel brands entered this contest seeking to recognize those who are at the top of their game in one of the three categories: Best Mobile App, Best Mobile User Experience, and Best Mobile Solution. With more than 3,000 votes submitted, the following travel brands have raised to the top in their category and will get to pitch, during 5 minutes, in front of the judges on March 14th. Here are the nominees: ### Best Mobile Travel User Experience 1. American Airlines 2. Dohop 3. Alaska Airlines 4. Skyjet ### Best Mobile Travel App 1. Dohop 2. Alaska Airlines 3. Hotelplanner ### Best Mobile Travel Solution 1. Apteligent 2. FLIO 3. RoamingAround To determine the winners, I will be accompanied on the judging panel with Susan Black, Principal, Susan Black Associates LLC, and Glenn Gruber, Senior Mobile Strategist, Propelics. If you are curious about who the winners will be but can’t make it to San Francisco on March 14-15, you can always follow the Twitter hashtag **\#mtravelawards** or the event hasthtag **\#smtravel2016**. If you are contemplating attending the show and haven’t registered yet, make sure to use this promo code in order to save 15% on the registration fee: **2798GONZO** [More details regarding registration for this event](http://events.eyefortravel.com/mobile/registration.php) Let me know in the comment section below if you are attending this [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) event. It would be great to connect in real life, over coffee or drinks. 🙂 **Catégories:** Non classifié(e), Personnel **Étiquettes:** mobile, mobile marketing, mobile travel, travel marketing --- ### [MICE Trends for 2016 [INFOGRAPHIC]](https://fredericgonzalo.com/en/mice-trends-for-2016-infographic/) **Published:** mars 9, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** When it comes to Meetings, Incentive, Conferences & Exhibitions, what's new in 2016 and where should travel brands focus? Here are some useful insights. **Content:** When it comes to [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) the travel industry in general, we often think of leisure first and foremost. Yet business travel is a key component and major driver in the hospitality sphere, in particular when it comes to MICE – Meetings, Incentive, Conferences and Exhibitions. Understanding expectations, what’s new and how to attract most effectively travelers that fall under that category can contribute to a sustainable competitive advantage for destinations and active travel brands in this realm. ## **MICE Trends for 2016** From a technological standpoint, there are at least four trends to follow in the MICE markets in coming years: - **QR Codes**: This technology has been around since the mid-1990s in Japan and never broke through in North America for various reasons, but it remains pertinent specially when it allows for delegates to quickly download vcards or checking in at a booth or special event. - **Event Apps**: Mobile is omnipresent, so we might as well get conference attendees to interact through exclusive apps where networking, content agenda and bonus materials can be shared prior to, during and after an event. Much simpler than trying to access the event website or carry around the brochures and conference agendas… - **Video Conferencing**: With more and more events providing free and high quality wifi, it becomes more accessible to have remote participants partaking into an event. Not to mention recent mobile apps such as Periscope, Meerkat or even Facebook Live which can provide live streaming opportunities, giving more exposure in specific cases where an event can be broadcasted to a wider audience through participants’ networks. - **360 Content Recording**: As mentioned above, live content recording can take place, yet the trend is also to add to the experience through virtual reality, for example. Read also: [Will Virtual Reality Be A Game-Changer in Travel Marketing](/en/will-virtual-reality-be-a-game-changer-in-travel-marketing/) Wondering if food and beverage expectations are the same, or what corporate gifts are the most sought-after? The folks at [**The Europe**](http://www.theeurope.com/luxury-accommodation-ireland-killarney) came up with this infographic that summarizes well some of the key trends we can expect from this market in 2016 and beyond. ![MICE Trends 2016 Infographic](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/03/MICE-Trends-2016-Whats-new-Infographic.jpg "- Frédéric Gonzalo") **Catégories:** Personnel, Travel Trends **Étiquettes:** Conferences, Exhibitions, Incentive, infographic, Meetings, travel trends --- ### [10 Google Tools Brands Should Use](https://fredericgonzalo.com/en/10-google-tools-brands-should-use/) **Published:** mars 14, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Google is the dominant player in online search, yet there is much more to it beyond search and social media. Here are 10 tools brands should use and embrace! Which one is your favorite? **Content:** It is estimated that 87% of all travel-related search begin online, and we all know how dominant Google is in this area, controlling anywhere between 65-90% of the online search market, leaving Bing and Yahoo far behind on the worldwide scene. Yet Google is much, much more than a search engine, and brands ought to understand and embrace the following free tools that help optimize their digital marketing by providing crucial business intelligence. ## **1- Google Analytics** It boggles my mind to still see websites that don’t have Google Analytics installed, or sometimes installed only the home page. GA provides a mine of information about users to your website, their behavior and what events or pages convert. Other examples of valuables insights provided by GA: - Demographics of users to your website - Performance of the site: time spent, unique visitors per page, pages viewed per session, bounce rate on the site or specific pages, etc. - Where traffic is coming from: organic, direct, referral, social, paid. - Which device (mobile, tablets, desktop) generate traffic, how it compares to overall site stats - Conversion rates for events: download a brochure, subscribe to a newsletter, reserve or buy an item on the site, etc. - Flow of traffic on your site: where users spend time, where they exit, which page converts better and so on. ![Screenshot of Multi-Channel Funnels Overview in Google Analytics](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/03/Screen-Shot-2016-03-14-at-8.01.49-AM.png "- Frédéric Gonzalo")Screenshot of Multi Channel Funnels Overview in Google AnalyticsOf course, this is a just a snippet of the possibilities but it goes without saying that GA should be a must in any digital marketer’s toolkit. ## **2- Google Alerts** What are people saying right now about your business? Managing online reputation has become a number one priority in the hotel industry, so it becomes important to monitor conversations and know who the influencers are, if a video mentions your brand or industry, or if a given media highlights a photo of your destination or property. [![Example of setting up a Google Alert with given keywords to monitor](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/03/Screen-Shot-2016-03-14-at-8.05.09-AM.png "- Frédéric Gonzalo")](https://www.google.com/alerts)Example of setting up a Google Alert with given keywords to monitorThere are numerous tools and applications that provide robust solutions, and many do a better job than Google Alerts. But since Google has a free solution that you can adapt according to whatever keywords you choose, sending notifications whenever you choose – at it happens, once a day, once a week -, why not set up at least some basic alerts to ensure you are not missing out of some key conversations taking place? ## **3- Google Ads** Google recently ditched showing paid advertising on the right column, favoring a 4th ad directly under the search bar, making it that much more difficult for organic results to show up above the fold for desktop users. On mobile devices, a regular screen will show about three results, all paid search, before a user scrolls down to natural results. Thus, using AdWords campaigns has become a must, even though results and costs vary greatly per market, per industry, and per brand. ![Google Search for a hotel in San Francisco](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/03/Screen-Shot-2016-03-14-at-8.08.38-AM.png "- Frédéric Gonzalo")Google Search for a hotel in San FranciscoNevertheless, AdWords remain pivotal, specially through more sophisticated approaches like remarketing on other sites and through social media outlets. Savvy hotel marketers will nevertheless want to invest on an overarching content strategies because relying solely on AdWords campaigns is not a viable long term approach, knowing OTAs like Expedia and Priceline (Booking) spent more than a combined US$6.3 billion on their digital marketing in 2015 alone! ## **4- Google Search Console** Wondering what keyword online travelers use in order to reach your website? If you look directly within your Google Analytics dashboard, it can sometimes be a frustrating experience, as Google tends to hide this information under its infamous ‘not set’ expression. That’s where Search Console – formerly known as Webmaster Tools –comes into play. ![Content Keywords for your site as per Google Search Console](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/03/Screen-Shot-2016-03-14-at-9.29.20-AM.png "- Frédéric Gonzalo") Search Console is great to understand how many links point to your website, your most linked content and who links most to your website. This can obviously help in targeting social media or influential sites in order to promote your site and enhance overall SEO effectiveness for your travel brand. [How to Set Up Your Search Console Account](https://support.google.com/webmasters/answer/6001104?hl=en) ## **5- Google Keyword Planner** You are interested in investing some of your marketing budget on AdWords campaigns, but you are unsure about which keywords to use, or which ones might be most effective. This is where Keyword Planner comes in handy. ![Keyword Planner example, forecasting performance for'hotels in San Francisco'](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/03/Screen-Shot-2016-03-14-at-9.51.47-AM.png "- Frédéric Gonzalo")Keyword Planner forecasting performance for hotels in San Francisco in Canada targeting French speaking usersKeyword Planner helps to plan your budget by getting click and cost performance forecasts. It also allows you to get an idea about search volumes for any given keyword per market, per language, suggested bid for an effective campaign, and much more. The tool is not perfect, of course, but it helps in planning for AdWords campaign when properly doind the research ahead of time. ## **6- Google Street View** Visual storytelling has become a key differentiator for travel brands, using photos and videos to showcase the experience, both from a user’s perspective through UGC platforms, and from a brand standpoint, managing a dynamic presence on popular platforms such as Instagram, YouTube, TripAdvisor, and Facebook among others. Did you know you can easily produce 360 degree images of your property and upload them directly onto your Google Maps and Google account? Simply download the Street View mobile application, available for both iOS and Android users, point your device in the required direction, simply follow instructions and voilà! You will have dynamic visual content to help promote your product or service! ![Google Street View on Mobile](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/03/Screen-Shot-2015-09-03-at-11.29.58-AM-520x448.png "- Frédéric Gonzalo") Read also: [Introducing the new Street View app from Google Maps](https://maps.googleblog.com/2015/09/introducing-new-street-view-app-from.html) ## **7- Google Instant Booking** Will Google finally become the online travel agency everyone (well, everyone in the travel industry, at least) has been expecting for the past five years, ever since it purchased ITA software with hotel and airline search/transaction functionalities? While this is not a tool per se, at least not yet, there are signs pointing in that direction, as we have been seeing in the past year… Read also: [Will Google new Instant Booking revolutionize how we choose hotels?](http://www.roadwarriorvoices.com/2015/07/22/will-googles-new-instant-booking-function-revolutionize-the-way-we-choose-hotels/) If you, like many other experts in the travel industry, are still doubtful about Google’s intention in this realm, you may want to check out their newly launched Google Destinations service, which promises to take users by the hand throughout the travel decision-making process. Thus, travel brands must ensure their presence at all possible Google outposts as possible, with a fully optimized and mobile friendly website. ## **8- Google My Business** I did not include Google+ in this list, simply because I don’t really believe in the social networking side of it, nor do I believe there is enough engagement there to justify ongoing efforts by most travel brands. However if there is only one good reason to have a Google+ business page, it would be to access the Google My Business function, which allows brands to ensure all relevant details about the organization are correct on Google Map listings (address, city, zip code, etc.) as well as allowing to manage online reviews, among other things. ## **9- Google Hangout** I have conducted quite a few webinars in the past 18 months, using Hangouts on Air, which is a great platform that used to be only accessible through Google+. Hangouts can be used between individuals just like Skype conversations, but it also has broadcasting features that can be useful when launching a new product or service, or to conduct an educational seminar. Again, one of the main perks about this Google tool: it’s free! ## [![Google Hangouts](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/03/Screen-Shot-2016-03-14-at-10.11.22-AM.png "- Frédéric Gonzalo")](https://hangouts.google.com/?authuser=1)**10- YouTube** Last but not least, YouTube. Ever since the video platform was acquired by Google, it has seen tremendous growth and is considered the second biggest search engine in the world. Yet did you know that in travel & tourism, it is the number one source for search within the 18-35 demographic? Because videos can be tagged with keywords when uploaded on your YouTube channel, one of the greatest benefits of YouTube – besides obvious views and increased awareness for a brand – is contribution to your search engine optimization efforts, specially from a long tail perspective. Does your brand have a dedicated YouTube channel and presence? Let me know if you feel there are other Google tools that should have been mentioned in this article, or if you have any feedback regarding the above mentioned tools and apps. **Catégories:** Digital Marketing **Étiquettes:** Google Ads, Google Analytics, Google My Business --- ### [How TripAdvisor Built Its Successful Mobile App](https://fredericgonzalo.com/en/how-tripadvisor-built-its-successful-mobile-app/) **Published:** mars 23, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** TripAdvisor is the most popular mobile app in travel since 2014. How can they remain relevant to users? Here is the process they put in place! **Content:** Did you know that 76% of mobile apps don’t ever get used beyond one day after download, and 90% don’t make it to 30 days? In the ever-competitive landscape of mobile applications, few brands can boast having reached more than 230 million downloads like TripAdvisor. In fact, with over 150 million monthly unique mobile visitors and 42% of the mobile traveler market share, it is considered the World’s most popular travel app! ![Yenyi Fu, Director of Mobile Product, TripAdvisor](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/03/2.jpg "- Frédéric Gonzalo")Yenyi Fu Director of Mobile Product TripAdvisorAt EyeforTravel’s **Social Media & Mobile Strategies in Travel** event last week in San Francisco, I met up with Yenyi Fu, Director of Mobile Product, for TripAdvisor. She shared with the audience how TA built a successful and scalable mobile application using a four-prong approach. The following is a summarized version of her presentation along with my personal observations. ## **Follow The User** If there is one absolute truth in the world of mobile app development, it is the necessity to test, test and test again prior to launch, because there is rarely a second chance to do a good first impression. In order to get it right, TripAdvisor follows real travelers, in real scenarios, in the field to see what the needs and wants of users may be, what annoys them and so on. This includes: - Interviews/testing when thinking about large features - Prototype testing with wire frame through high fidelity tap-able prototypes - Final testing prior to launch online (user testing sites) - Interviews/feedback sessions after launch - A/B test when possible Results stemming for these tests are then implemented, as was the case with hundreds of updates so far. ## **Speed Wins** Speed wins has been a mantra for the past 16 years since TripAdvisor was launched in May of 2000. But then again, speed is key to most players in the online travel world, as we have witnessed various mobile app iterations with major online travel agencies, Google, Facebook and other big players. So how does TripAdvisor bank on speed as a competitive differentiator? A good example was provided with their home page redesign, earlier this year. The goal of the redesign was to reduce the amount of space taken up with navigation elements on the home screen, and start providing space for more contextual information for the user. While the strategy was clear, TripAdvisor did not exactly know what it should look like. Rather than try and find the perfect solution, they ran a number of A/B tests on different platforms to help determine the right form the new home screen could take. ![TripAdvisor Mobile App Home Page Redesign](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/03/Screen-Shot-2016-03-15-at-8.49.39-PM.png "- Frédéric Gonzalo")TripAdvisor Mobile App Home Page Redesign Source TripAdvisor EyeforTravel presentation March 2016The numbers provided with this A/B test let TripAdvisor make their decision, based on user feedback. ## **Build The Right Infrastructure** If speed wins, how does a brand build a culture and expertise allowing to push new releases and adapt rapidly to evolving behaviors, needs and wants? In order to deliver on the promise, TripAdvisor developed a native app release process with internal builds based on two week sprints. ![TripAdvisor Native App Release Process](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/03/Screen-Shot-2016-03-15-at-8.58.31-PM.png "- Frédéric Gonzalo")TripAdvisor Native App Release Process Source TripAdvisor EyeforTravel March 2016So for releases on Android for example, the goal is to leverage the ability to test a feature out at 10% before ramping it up to 100%. Thus, infrastructure becomes as much a part of the product capabilities as design, and TripAdvisor builds in these priorities in its strategic approach to mobile app development. ## **Leverage Your Strengths** This last part is perhaps the most obvious, yet under-estimated by many brands when it comes to their mobile app. Why would you not take advantage of your strengths and competitive advantages as a brand to translate this onto mobile as well, right? For TripAdvisor, these strengths include great web traffic – 350 million monthly unique visitors to their websites – and access to deep content: 290 million reviews, and more than 7 million listings (hotels, restaurants, attractions, vacation rentals, etc.). In this context, the mobile app experience is seen as critical to engaging users and building a deep connection with the TripAdvisor community. There is therefore a close relationship between the mobile web experience, inviting users to download the app in order to continue using key features offline and getting more users to write reviews. And, ultimately, getting more stickiness for the app with users as TripAdvisor becomes transactional with its Instant Booking capability and one of the most innovative [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) app of the industry. Of course, this kind of process is not always possible for smaller travel brands that may have the kind of resources of a TripAdvisor. Yet there were some key takeaways from this presentation that can inspire others to approach mobile and the development of a mobile app with a different perspective. **Catégories:** Non classifié(e), Personnel **Étiquettes:** mobile marketing, mobile travel, TripAdvisor --- ### [Best Practices in Travel: Messaging Apps](https://fredericgonzalo.com/en/best-practices-in-travel-messaging-apps/) **Published:** mars 29, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Mobile messaging apps are becoming key tools in the communications mix for travel brands. Here are best practices to follow and mobile apps to embrace! **Content:** Messaging technology is all the rage now, as we have become addicted to our mobile devices, whether at home, at work or on the go. Consider these stats: - Estimated SMS, MMS and MIM text messages sent daily worldwide, in total: 20 billion - Number of messages sent daily on Whatsapp alone: 30 billion - 4 out of top 5 most popular social media worldwide are messaging apps! - Two of them belong to Facebook: Messenger and WhatsApp - 75% of mobile users worldwide use a mobile messaging app at least once per month - In Canada, 13.4 million users were active monthly on a mobile messaging app in 2015. That’s a 40% growth rate from the previous year! The chart below shows the staggering rate of growth for the key mobile messaging apps in the past five years. ![Messaging Platform Growth, 2011-2015. Source: Skift Magazine, MegaTrends Defining Travel in 2016.](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/03/Screen-Shot-2016-03-27-at-3.54.50-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Messaging Platform Growth 2011 2015 Source Skift Magazine MegaTrends Defining Travel in 2016Needless to say, this represents a golden opportunity for [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) brand experts to connect with potential clients and travelers prior to, during and after their experience. Some apps are more adequate for brand storytelling, while others can enhance customer service and marketing tactics. Here is a snapshot of five key platforms with real-life examples from travel brands already active in this space. ## **1. Snapchat** This messaging app is hugely popular with younger mobile users, aged 12-24, in great part because of its ephemeral functions and relative user anonymity. Users send each other *snaps*, which are 1-10 second text messages, photos or videos. Snaps then disappear from the platform, and every 24 hours Snapchat servers are wiped clean. But is it just a teenage wasteland? Nope. Latest stats show the app has been seeing tremendous growth across diverse demographics even though its core users are younger than those found on Instagram, Facebook or even Twitter. - 200+ million monthly active users - 65% of users contribute content on a daily basis - 9,000 snaps shared every second! - 8 billion daily video views – same as YouTube and Facebook! - 73% of users are Millenials - 77% of College students use Snapchat daily in the USA With stats such as these, it’s no surprise to see more and more travel brands jump on Snapchat, specially if your product or service appeals to a younger target audience. Or if you wish to draw their attention. Such is the case for example with the Los Angeles County Museum of Art, with its **LACMA\_museum** account, seeking to appeal to younger audiences. Not only by showing visual contents from the museum, but also by telling stories about people working there, or having last-minute contests and games. Just like the **Getty museum** before it, LACMA uses geofilters in order to embrace the full marketing potential from Snapchat (see video below). ## **2. WhatsApp** It was already two years ago that Facebook acquired WhatsApp for the astounding amount of $21 billion. Why so much? Well, it’s mostly about quantity of users, with now more than 1 billion monthly active and engaged users. It was also part of the vision for Facebook to become a mobile-first organization, after its Instagram acquisition in 2012. ![WhatsApp now boasts more than 1B monthly active users. Source: Statista 2016](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/03/Screen-Shot-2016-03-27-at-7.17.36-PM.png "- Frédéric Gonzalo")WhatsApp now boasts more than 1B monthly active users Source Statista 2016Other interesting findings: - 70% of WhatsApp users are active daily - 32% of Millenials worldwide are active on WhatsApp - 700 million photos shared daily! - Average time spent by users, per week: 195 minutes, or 3.25 hours - Average amount of messages sent by users every month: 1,200 (that’s like 40 every day!) **Starwood Hotels** – including its brands W, St-Regis and others – have been actively engaging with customers on WhatsApp, using the mobile app as a customer service tool. In the following example, taken from the W hotel in Doha, we see a typical exchange between a loyal hotel guest and a customer service representative. ![WhatsApp conversation between hotel guest and W Doha customer representative](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/03/Screen-Shot-2016-03-27-at-7.06.51-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Source Sven Luckermans blogDutch airline **KLM** also entered the fray earlier in 2016, offering since February the possibility for passengers of its Shiphol airport, in Amsterdam, to rebook their flight whenever there is a major disruption. This will most likely lead to other opportunities for both customer service and marketing with cross-promotions and upselling, for example. Other travel brands are sure to follow, if it’s not the case already. ## **3. WeChat** When it comes to WeChat, we are dealing with a different entity. That is, a mobile app that originates from China, where it is called Weixin, seeking to gain traction across the globe, when it’s usually the other way around. Developed as a text and voice messaging system by TenCent in China, it was released in January 2011 and quickly became a hit, both in China and abroad. - 1.1 billion accounts - 650 million monthly active users - 88% of users are active daily! - 98% access their account via a smartphone - 100 million active users live outside of China - Average time spent on WeChat by adults: more than 40 minutes… per day! No doubt, it’s a sticky app. So how can travel brands embrace its potential? Like with most messaging app, it’s important to follow influencers on this platform and engage with them without hard-selling. However brands who want to advertise on WeChat must be patient – accounts require 100,000 followers or more in order to be eligible to paid tactics! ![Southern China Airlines on WeChat](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/03/Screen-Shot-2016-03-27-at-7.49.39-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Southern China Airlines on WeChatMany brands are active on WeChat, including **Air France**, which uses the tool to respond to its customer base, **China Southern Airlines**, which provides online registration for its flights, **Shangri-La** hotels powers a fare comparison tool on its account while **Marriott** hotels uses the tool to showcase customer reviews. **Hyatt Hotels** is also active, using the Checkmate software to monitor conversations and respond in a concierge-like tone and manner to its customers, with a location-based service to help customers nearby. ![Shangri-La Hotels price comparator on WeChat](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/03/Screen-Shot-2016-03-27-at-7.51.33-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Shangri La Hotels price comparator on WeChat## **4. Facebook Messenger** Even though Messenger is a Facebook-owned mobile messaging app, did you know you don’t have to have a Facebook account to use the app? Messenger is another key player in the Facebook ecosystem, along with Instagram and WhatsApp, with mind-boggling stats: - More than 900 million monthly active users - 35% of global smartphone users are active on Facebook Messenger at least once per week - 35% of Millenials worldwide (outside of China) are active on Facebook Messenger - 1/4 of American high-school students in class of 2015 were active daily on Facebook Messenger! **Hyatt Hotels** was one of the very first travel brands to join in [Businesses on Messenger](https://developers.facebook.com/blog/post/2015/03/25/introducing-messenger-platform-and-businesses-on-messenger/), a year ago. Since most travel brands are already active on Facebook, responding to customer queries, questions and comments, the next logical step will be to carry that conversation onto Messenger where travelers on the go may prefer to engage. Car-riding service **Uber** also started offering services through Facebook Messenger since last December, as can be seen in the video above. Airlines such as **KLM**, **Alaska Airlines** and **Air New Zealand** are also active through Messenger, communicating with travelers, updating flight information and gate changes, for example. For KLM, it was estimated that customer interactions and questions increased by 40% since they introduced Messenger into the mix! ## 5. Slack Launched in 2014, Slack is the new kid on the block yet also the trendiest, up and coming tool travel brands should look out for. Meant as a messaging app for business, Slack is used to facilitate communications between teams and communities. ![Slack user base doubles every 3 months!](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/03/Screen-Shot-2016-03-27-at-4.36.09-PM.png "- Frédéric Gonzalo") It had more than one million active users after only a year in existence, as of June 2015, and grows at a rapid pace, doubling its user base every three months. It is estimated to have some 2.3 million monthly active users right now. There are presently two online travel communities using Slack: **NomadList**, with its **\#nomads** slack, an invite-only community for primarily solo business travelers wanting to “chat life, work and travel”, and **TravelNoire**, with its **\#TNdistric** slack, a subscription-based community for black travelers. Why is Slack so popular and potentially sticky? In great part due to its savvy integration with third-party apps such as Google Drive, Dropbox, Google Hangouts, Twitter and MailChimp, among others. And it recently launched a booking service with Roomino, allowing the service to go beyond messaging and into a more lucrative realm. At least in theory. Metasearch engine **Kayak** recently launched its Slack functionality, a bot helping to extend bookings beyond the site itself onto the messaging app. This move comes not too long after Kayak announced its own text-based travel service in 2015, [Kayak Snap](http://kayaksnap.com/). [![Kayak + Slack](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/03/Screen-Shot-2016-03-27-at-8.56.56-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](https://www.kayak.com/slack)Do you know of any travel brands making savvy use of these mobile messaging apps, or other ones not mentioned in this article? Please let me know in the comment section below. **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** messaging, mobile, mobile marketing, mobile travel --- ### [Destination Storytelling Done Right: Quebec's Blind Love](https://fredericgonzalo.com/decouvrir-quebec-a-travers-yeux-dun-aveugle/) **Published:** avril 5, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Can you imagine experiencing a new destination... if you are blind? Tourisme Quebec's new campaign tells a superb story that's going viral! **Content:** Being born and raised in the province of Quebec, in Eastern Canada, I am biased when it comes to speaking of its natural beauty, the great food and ambiance of our festive, French-speaking culture. As a [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) consultant however, I have rarely, if ever, mentioned examples of marketing and advertising done at the provincial level. Why? Simply said, the provincial marketing has traditionally been okay, even sub-par at times, with a few good campaigns in between. But there was nothing stellar in my mind that stood out like best practices seen on the international stage. Until now. ## **A Destination Like You’ll Never See It** In order to promote travel to its destination during the summertime in its most recent campaign, Tourisme Quebec had an unusual casting. Danny Kean was born blind, lives in Long Island, NY, and had never been to Quebec prior to this experience. This is what his trip was like: Now, despite of its branding promise **“Quebec Original”**, the concept itself was not original *per se*. You may recall South Africa also featured a blind traveler four years ago in its [**Meet South Africa**](https://www.youtube.com/watch?v=lAtLhXEojf4) campaign. In terms of storytelling, that was without a doubt an awesome video, with a poetic and emotional narration, backed with powerful soundtrack keeping the punch for the very end. Where things get really interesting with this Blind Love campaign is by taking the idea to the next level, creating an interactive documentary allowing you and I to experience and live the same trip as Danny and his guide, Judith Baribeau. [![Blind Love, an interactive documentary to discover Quebec during summertime](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/04/Screen-Shot-2016-04-04-at-9.19.29-PM.png "- Frédéric Gonzalo")](https://www.quebecoriginal.com/en/blind-love) Read also: **[The Next Big Thing in Visual Storytelling? Destination Selfies](https://fredericgonzalo.com/en/the-next-big-thing-in-visual-storytelling-destination-selfies/)** ## **5 Reasons Why This Is Great Storytelling** I must admit I was a bit reluctant to see the video when I first heard of it last week. This video was becoming viral within my Facebook network like bush flames. Since I had been such a fan of the South Africa video, I was afraid this would be a copycat effort to promote a destination. I was wrong. Here is why I believe this campaign nails all the required elements for effective storytelling. ### **1. Authentic characters** In the South African example mentioned earlier, we could see a couple discovering some of the iconic travel experiences, only to find in the end that the gentleman was actually blind. But we’ll assume they were actors, since we don’t know otherwise. With Blind Love, the stage is set from the beginning: we’re following Danny Kean, blind since birth, on a unique experience in Quebec. When we hear him speak and interact with Judith, his guide during this vacation, and other folks they meet along the way, we can relate. You can almost see yourself there too, no pun intended. And speaking of Judith Baribeau, she is just as much a part of this delightful story, specially when it hits her, halfway through their hot-air balloon extravaganza: she will have to be his eyes for the duration of the trip! ![Danny and Judith, sitting on the egde of the world (in Magdalen Islands, Quebec)](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/04/Screen-Shot-2016-04-04-at-9.43.20-PM-1.png "- Frédéric Gonzalo") This story is just as much about the chemistry between these two as it is about the destination. Isn’t that what travel is about after all, the joys of meeting new friends and the sadness of letting them go? ### **2. Highlighting the destination** As mentioned earlier, I am biased about my home province, specially since I have traveled it extensively through the years. I know it has spectacular views and travel icons, but there are a couple of glory shots in this video that are worth anyone’s while. The two most important cities get their moment, of course: Montreal and Quebec City. Yet, there is equal importance given to more regional areas without feeling the need to mention them explicitly by name during the video or documentary. There are nevertheless hyperlinks and more information available if you want to discover Charlevoix, Laurentides, Gatineau, or Magdalen Islands for example, where some of the action was filmed. More importantly, the cities and areas visited are there to serve the purpose, which is the travel experience. ### **3. Highlighting the experiences** Speaking of which, I love how the video and interactive documentary emphasize on the variety of things to see and do while in Quebec, without ever having to be “pushy” about a particular product or service in particular. Among some of the highlights: - Cultural and historial visit of Old-Québec - Shopping, fashion, family entertainment (La Ronde) and culture in Montreal - Soft adventures with rafting, zip-lines or sea kayak with whales - Cheese producers, wine makers and other variations around the food travel theme - Unreal views either from a helicopter, a hot-air balloon, by boat or by train! - Icons like the Percé Rock or Montmorency Falls ![Percé Rock in the Gaspé peninsula](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/04/ad3866be-b4ea-484b-a7c6-4e112b36cf85.jpg "- Frédéric Gonzalo")Percé Rock in the Gaspé peninsulaThis is also a great difference between storytelling and promotional content. Here, the intent is to convince you, tell a story of all the cool stuff to do while in Quebec. There is no promotional package or call-to-action with this campaign. Hopefully, you will go to your preferred tour operator, online travel agency or perhaps to [**bonjourquebec.com**](https://www.quebecoriginal.com) to plan your next visit. But this is besides the point of the storytelling itself. ### **4. Great stories** Did Danny and Judith really bump into this music player during their walk in Old Québec, or was it planned? Who knows, who cares, and it makes for a great anecdote, seeing Danny play some tunes on the street for an impromptu show. If you watch and listen to the interactive documentary, it is also interesting to find out the different perspective from Judith and Danny for every experience they go through, with some honest comments as well. Kudos for having both of them do the narration in English and in French! Great stories are the foundation to any memorable trip. Can you ever imagine yourself in a helicopter driven by a blind man, even if it’s for a few seconds only? My personal favorite anecdote is when Danny get dressed up in designer clothing by Philippe Dubuc, a well-known French-Canadian designer. He doesn’t seem too convinced by tight pants… and doesn’t mind saying so, either. ### **5. Emotions** Ultimately though, great storytelling must spark emotions, from laughter to cries, surprise, fear or even frustration. Getting a reaction, making us think… in that sense, this campaign succeeds in making us pause for a moment and reflect. One thing is for sure, you can’t watch this documentary – or even only the video – and not feel something. > “You know, there is a reason why people close their eyes when they kiss, when they cry, or when they pray. Because the most essential things in our lives must be felt with our hearts” – Danny Kean This campaign is novel as it goes beyond a simple video, which could have been a hit by itself. By integrating hyperlinks for more details, social sharing buttons at every stage of the trip, and giving more depths through male vs female narration and blind vs guide perspective, it paints a more meaningful picture of the destination and a fabulous story called blind love. I love it. --- ### [16 Stats About Mobile Travel in 2016](https://fredericgonzalo.com/tourisme-virage-mobile-16-statistiques-a-retenir/) **Published:** avril 12, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Social media and mobile continue to play an increasingly important role in the travel & hospitality realm. Here are some eye-opening stats about where we're at in 2016! **Content:** Last month I had the pleasure to attend and act as Chair on the “Mobile & Innovation” track during EyeforTravel’s annual **Social Media & Mobile Strategies in Travel** summit in San Francisco. As always, a lovely event hosted in a great city, awesome networking and above all, informative sessions with leading edge brands sharing [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) best practices. ![Social Media and Mobile Strategies in Travel 2016 in San Francisco](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/04/image.jpg "- Frédéric Gonzalo") The last time I attended this show, back in 2010, travel and hospitality brands were all abuzz about social media, in particular Facebook and Twitter. Six years later, social networks are no longer a trendy topic but rather *de rigueur* in a travel marketer’s online toolkit. Discussions are now more mature about how to integrate a content marketing approach that moves the needle, as brands move from engagement to conversions. ## Travel is going mobile Not surprisingly, mobile travel was now the hot topic, in every possible shape and form. Consider these 16 stats alone to understand why… (Source: various presentations from LeanPlum, Google, Facebook and TripAdvisor representatives, among others) 1. 65% of U.S. mobile users have never downloaded a single application. 2. In fact, half of all mobile apps are downloaded… by only 7% of all mobile users! 3. 80% of time spent on mobile apps is done on the Top 5 most popular mobile apps. 4. Facebook owns two of these Top 5 most popular mobile apps! 5. 90% of all mobile apps downloaded don’t ever get opened after 30 days! 6. Even worse, it is estimated that 76% of mobile apps don’t get any usage after 24 hours! 7. TripAdvisor is travel industry’s most popular mobile app, with more than 230 million downloads and 150 million monthly active users. 8. You send text messages to clients or prospects? 63% of these messages are apparently sent at the wrong time! 9. Mobile bookings in travel have grown by 1700% between 2011 and 2015, moving from 1% to 18% of online revenues. 10. Still, this also means that 80% of online bookings don’t take place on mobile devices in 2016… 11. The average mobile user unlocks its mobile device 150 times per day! 12. The average mobile user had downloaded 86 apps, but will only use between 20-25 of them. 13. 97% of Millenials say they share pictures while travelling (Facebook, Instagram, Whatsapp, Snapchat, etc.) 14. But if 33% of Millenials don’t mind sharing information about their age or name, only 8% are willing to share data about web browsing habits or access to their social media accounts. 15. 31% of consumers will search their next trip from a mobile device. 16. 85% of international travelers have some kind of mobile device (iPod, tablet, smartphone) while on the road! Of course, it’s almost impossible to summarize content from more than 30 presentations made during the event, as impressive as some of these stats may be. However, allow me to share the following impressions stemming from the event and various informal discussions: ### **Email is key** That’s right, that good old friend “email” was mentioned quite a few times, including during a presentation by Google. It remains an effective communication strategy, in particular when it comes to one-on-one relationships between brands and loyal customers and as part of various relationship marketing initiatives. ### [**Destinations on Google**](https://www.youtube.com/watch?v=EnlsEyN7qmw) Impossible not to talk about the new product launched by Google, allowing to discover new destinations, and travel plans, with a best price approach in mind. Will it finally become the OTA-killer many have been suspecting for years? Too early to tell, and we’ll let consumers make that decision. For now, the jury is still out on this one… ### **Mobile web vs. Mobile app** This was perhaps the most interesting debate, period. In other words: must you really have a mobile app in order to be pertinent and cater to on-the-go travelers? No, obviously. A mobile app is a great tool, but you can simply read once again any of the above 16 stats to quickly realize that it’s a heavily saturated environment where it’s becoming increasingly difficult to stand out and stay relevant. What you do need, however, is a strategy to provide a quality experience for travelers on the mobile web, where consumers don’t always want to have to download an app in order to engage with the brand. ### **Social media and Mobile** Social media now takes place on mobile, as recent stats show for networks like Facebook, Twitter, Pinterest, YouTube and the likes. And today, mobile native apps run the show, from Instagram to Vine, not to mention streaming darlings such as Periscope, Meerkat or even Facebook Live. Travel brands who are on the top of their game are now investing massively into messaging apps, like Messenger, WhatsApp, WeChat and Snapchat, to name only the top-of-mind platforms wildly popular with Millenials, among others. Wondering why the fuss about Millenials, anyway? This demographic will represent the #1 consumer segment in the U.S. hotel industry by 2018, if not 2017, according to a recent finding. Read also: **[Best Practices in Travel Marketing: Messaging Apps](https://fredericgonzalo.com/en/best-practices-in-travel-messaging-apps/)** ### **Sharing Economy** Last but not least, I am always impressed by the omnipresence of sharing economy players whenever I stay for a couple of days in the United States, with brands such as ZipCar, Lyft or Uber part of the everyday fabric, when it isn’t Airbnb, HomeAway or HomeExchange. If this movement is slowing down somewhere, it sure doesn’t seem to be in the U.S., that’s for sure! --- ### [Why Millenials Matter [INFOGRAPHIC]](https://fredericgonzalo.com/en/why-millenials-matter-infographic/) **Published:** avril 23, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Millenials, or travelers aged 18 to 35, represent the biggest cohort out there, at almost 80 million. Here are some key trends for travel brands wishing to engage with them! **Content:** I have never been a big fan of over-simplified analysis when it comes to describing behaviors for different generations or specific demographics. Sure, Boomers are often very different than Gen X or Gen Y when it comes to workplace attitude, lifestyle choices and travel preferences. And yes, younger travelers show different patterns as well, in particular when it comes to Millenials, folks today aged 18 to 35. Yet, not a single day goes by without an article or mention about the growing importance of Millenials and how travel brands need to pay attention to this demographic. Why all the hype? ## **Same Needs, Different Tech** A critic often heard, with which I agree to some extent, is that Millenials are really not that different than Gen Y, or even Gen X and Boomers, when it comes to why they travel, what they seek in a destination or what kind of experiences makes them happy. Slow travel, foodies, sporting events, culture buffs, rail travel, cruises, educational travel… these trends are not necessarily specific to any demographic in particular, even though some may be keener than others. Same goes about loyalty programs, or even choice of destination. In any case, [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) will be deeply impacted by a new set of strategies adapted to this generation. What sets Millenials apart, first and foremost, is the fact that this is the biggest generation cohort with over 80 million in the U.S. alone. And while some may think they represent the future, truth is they actually represent the present as well. In fact, it is estimated they will become the most important clientele for the hotel industry by 2018, and perhaps even as early as 2017. More importantly, Millenials show a clearly distinctive behavior when it comes to technology, as this generation grew up with social media and mobile devices at their finger tips. Expectations are therefore much more acute when it comes to interacting with airlines, destinations, hotels or attractions, from customer service to sales and marketing. Read also: **[Best Practices in Travel: Messaging Apps](/en/best-practices-in-travel-messaging-apps/)** The folks at [IMI Internet Marketing](http://www.internetmarketinginc.com/) came up with this very representative infographic showcasing key travel trends when it comes to Millenials in travel. Some surprising, and not so surprising, highlights in there. Enjoy! And feel free to leave comments in the section below. ![Millenial Travel Trends](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/04/IMI_IG_MillennialTravelTrends_FINAL2.jpg "Millenial Travel Trends - Frédéric Gonzalo") **Catégories:** Personnel, Travel Trends **Étiquettes:** infographic, Millenials, travel marketing --- ### [Hotels Promoting Direct Bookings: It’s About Time!](https://fredericgonzalo.com/en/hotels-promoting-direct-bookings-its-about-time/) **Published:** mai 9, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** From Marriott to Hilton, and many independent hoteliers in between, the message is getting clearer: book direct and save. Are consumers listening? **Content:** When it comes to hotel marketing, there is never a dull moment, in particular when it relates to online distribution. For the past decade, it’s been an ongoing tug-of-war between hoteliers and online travel agencies, better known as OTAs, such as Expedia, Booking, Orbitz or Travelocity, not to mention Google, TripAdvisor or even Amazon (for a brief moment, in 2015). And I won’t even mention that whole other debate about the sharing space, with HomeAway, Airbnb, OneFineStay and all the action happening on that front, along with mergers and acquisitions between large hotel chains. As I was saying, never a dull moment! ## **Why Book Direct?** Yet, while this action is a reality travel industry pundits are familiar with, the same cannot be said for the general public. Ask 10 people what is the best way to get a good vacation deal, and you will get 10 different answers. Not everybody has the same definition for a “deal”, to begin with. And not everyone seeks a travel experience based on price alone. Nevertheless, there is a majority of people out there that believe they will get a better deal when making a reservation through Expedia or Booking.com, rather than by dealing directly with hoteliers. Why this misconception? Well, for one thing, it hasn’t always been a misconception. Better fares could be found on OTA sites, and even today this can happen, even though it’s far from being the norm. ### OTA have been left alone… Truth is, for more than a decade, OTA were left almost alone in aggressively marketing through various online channels, developing savvy pay-per-click campaigns, remarketing tactics, social media and various iterations for their mobile applications. In fact, Expedia and Priceline together are estimated to represent 5% of global revenues for Google, with a combined spend of more than 8 billion dollars in 2015! Not to mention the recent resurgence of loyalty programs, where customers get rewarded for making more and more bookings on Hotels.com or Expedia, for example. But that was then, and this is now… ![Hilton OOH campaign "Stop Clicking Around"](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/04/374cdfef-c522-4c06-a7f5-87d0747af234-original.jpeg "- Frédéric Gonzalo") Nowadays, hoteliers are not shying away from messages that clearly tell users that lowest prices are to be found on their website, rather than anywhere else, i.e. OTA sites. Hilton Hotels has been the most vocal in the past couple of months, with public campaigns on television, out-of-home advertising and online tactics hitting on the same message, as can be seen above. ![Best Price Guarantee - InterContinental Hotels](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/05/Screen-Shot-2016-05-07-at-4.08.41-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Other chains such as InterContinental Hotels have traditionally opted for a softer approach, with a “best rate” guarantee mentionned at the bottom of their corporate website. For Starwood Hotels and its Starwood Preferred Guest (SPG) loyalty program, there is a subtle “Why Book Here” button in the reservation menu which, once clicked, leads to the benefits of direct reservations with the brand, as explained below. ![Best Rate Guarantee, at Starwood Hotels](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/05/Screen-Shot-2016-05-07-at-4.13.34-PM.png "- Frédéric Gonzalo") Accor Hotels has also been active in this field, developing their own transactional site, opening up inventory and sales to non-Accor properties in order to get an interesting critical mass of rooms. A similar initiative to [**RoomKey**](http://www.roomkey.com/), or more recently [**Fairbooking**](http://www.fairbooking.com/en) in France and the UK, gathering chains and independent hotels together to target direct reservations. So will these, and many other initiatives, work? ## **It’s The Marketing, Stupid!** As we have seen with RoomKey and other like-minded platforms, the success is highly dependent of a key factor: marketing dollars. If nobody is aware that best deals can be found by booking direct, or through a rewards program, then how can we expect customers to flock to our websites? Speaking of websites… too often, hoteliers handle marketing as an after-thought, pouring investments on infrastructure improvement or human resources training while neglecting to respond to online reviews or having a mobile-optimized website that answers 80% of most commonly asked questions less than a click away from the home page. In the past 4-5 years, most major hotel chains and a majority of independent banners have caught up and embraced the online potential from mobile, social media and transactional sites. At the same time, there have been growing concerns about the omnipresence of OTA in the distribution landscape, with various ruling (in Europe, mostly) countering the rate parity clauses that were one of the root causes for the latent dissatisfaction. Read also: **[Online Travel Agencies: Friends or Foes?](/en/online-travel-agencies-friends-or-foes/)** ### Hotels counter attack This is why we are now seeing campaigns such as Hilton’s “Stop Clicking Around” mentioned above, as well as Marriott’s #itpaystobookdirect initiative, once again linked with a loyalty program, in this case Marriott Rewards. At the end of the day, that is what it will all boil down to, and that is: whomever spends the most, at least the most strategically and with the most pertinent message, will get the lion’s share of online sales. Consumers have choice, perhaps more than ever, but they are not necessarily experts when it comes to travel, even though there are countless apps out there and social noise that help or hinder the decision-making process. ## **How Will OTA React?** So if hotels start hammering away the message that people should book direct, where will this leave OTA sites? Expedia CEO, Dara Khosrowshahi, has clearly stated this move could hurt these hotels brands on the Expedia marketplace, a similar take shared by Priceline’s ousted-CEO, Darren Houston. Could this the beginning of new battleground? The Australians have a great sense of humor, and this following TV show perhaps summarized this whole debate the best by making a more than 2,000 year-old analogy… Enjoy! Read also: **[Priceline, Expedia and the Future of OTA](/en/priceline-expedia-and-the-future-of-ota/)** **Catégories:** Hotels, Personnel **Étiquettes:** hotel marketing, online travel agencies, online travel distribution --- ### [Get Ready For A Mobile Summer [INFOGRAPHIC]](https://fredericgonzalo.com/en/get-ready-for-a-mobile-summer-infographic/) **Published:** mai 25, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** A recent report shows just how much smartphones and tablets impact travel bookings. And we will share our thoughts on Facebook this summer too, as always! **Content:** According to a [recent report by Criteo](http://www.criteo.com/media/4290/travel-report-q2-2016-pdf.pdf), mobile devices accounted for 27% of travel bookings worldwide in Q1 2016. In the U.S., it was actually 29% and this doesn’t event include sales coming from mobile apps, taking only smartphones and tablets into account. In fact, apps generated 57% of mobile bookings in Q1 2016, up from 40% in Q3 2015 according to a different report by Fuel agency. ![Share of mobile bookings for select countries, Q1 2016. Source: Criteo](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/05/Screen-Shot-2016-05-24-at-9.50.01-PM.png "- Frédéric Gonzalo") Yet when we talk about mobile, it’s interesting to note how smartphones and tablets can be different when it comes to booking behaviors, specially when looking at different products such as hotels, packages or air transportation. ![Mobile bookings by device, select subcategories. Source: Criteo](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/05/Screen-Shot-2016-05-24-at-9.54.14-PM.png "- Frédéric Gonzalo") Another interesting finding from this report is the confirmation that last-minute bookings are now most-definitely taking place via mobile, and most-definitely coming from online travel agencies (OTA). We have been seeing this trend for the past two to three years now, but it’s clear that travel bookings are now a multi-channel process that needs to take mobile into account, specially smartphones if you are an OTA or hotel supplier looking for last-minute sales. ![Time between booking and check-in, by device type, for OTAs and suppliers. Source: Criteo](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/05/Screen-Shot-2016-05-24-at-9.58.31-PM.png "- Frédéric Gonzalo") ## **A Hot Summer On Facebook Too!** Of course, when we refer to travel marketing and mobile, it’s impossible not to mention social media. Consider for example that more than 83% of Facebook active users access their account from a mobile device, which represents more than 1B (billion) active users per day! Facebook recently shared some insightful takeaways based on last Summer (May to September 2015), which can help shed some light on what to expect this year, specially with big events like the Summer Olympics in Rio or even the Euro soccer cup in France. No surprise, videos are still a big focus and should be expected to remain so for a while. Read also: **[Facebook Videos: The Heat Is (Still) On!](/en/facebook-videos-the-heat-is-still-on/)** What is surprising is the fact that #Running was the most popular hashtag in the U.S. during the summer of 2015, ahead of other hashtags such as Beach, Parties, Parks and Forests, and Movies. I guess we sure love to brag about our running feats, small and big! ![Faceboom Summer 2016 Infographic](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/05/facebookiq_summer_infographic.jpg "- Frédéric Gonzalo") **Catégories:** Non classifié(e), Social Media, Travel Trends **Étiquettes:** infographic, mobile travel --- ### [Should You Respond To Every Comment Or Review?](https://fredericgonzalo.com/en/should-you-respond-to-every-comment-or-review/) **Published:** mai 30, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** A recent study by Cornell University confirms yet again how important it is to answer online reviews. But only to a certain extent, apparently! Should you answer questions and comments on social media as well? **Content:** For almost five years now I have been speaking and training about social media marketing to travel and hospitality brands. And when we get to discuss and debate about online reputation management, there is one question that invariably pops up: should we respond to every review on TripAdvisor? By extension, this is pretty similar dilemma to “should we answer every comment left on our Facebook page”, even though one might expect more comments and questions on a daily basis for a dynamic Facebook page, compared to TripAdvisor, Yelp or other popular review sites. Did you know that only 36% of hotels respond to comments and reviews on sites such as Expedia, Booking, TripAdvisor or Yelp? Or that less than 30% or companies active on social media (Facebook, Twitter) respond to comments and questions? No wonder we still get pleasantly surprised whenever a company answers a comment or review, since it remains an exception, not the norm. ## **Read All, Respond Selectively** A recent report from Cornell University actually demonstrates that, indeed, it pays to respond to reviews but only up to a certain point. In [**Hotel Performance Impact of Socially Engaging with Consumers**](http://scholarship.sha.cornell.edu/chrreports/10/), it was proven that hotel revenue levels rise as the number of management responses to online reviews increases. Yet, after an approximate 40% response rate, there seems to be a point of diminishing returns, meaning even if you answer more reviews, there won’t be a positive impact. In fact, the contrary may occur, as odd as this may seem! According to one of the authors of this research, Chris K. Robinson, cited in a Skift article: “It turns out that making too many responses is worse than offering no response at all, in terms of both ratings and revenue,” said Anderson. “So, managers should focus on making constructive responses to negative reviews rather than simply acknowledging positive comments.” This echoes a similar recommendation made by [Revinate](https://www.revinate.com/), in terms of how often hotels, restaurants and attractions should answer on review sites: ![Suggested Response Rate on Review Sites](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/05/Screen-Shot-2016-05-28-at-5.10.01-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Source RevinateAccording to this rule of thumb, organizations should absolutely answer every 1- and 2-star reviews. While they make up less than 10% of all reviews in general to begin with, they are the ones that hold the highest negative potential for your brand. 3-star ratings should be answered at least 50% of the time – personally, I tell my clients to answer them all, because I consider a 3-star review to be sub-par and detrimental to any high-rating goal. As for 4- and 5-star ratings, as we’re seeing with this recent Cornell study, you want to answer selectively, maybe one out of every four or five, depending on the nature of the comment itself. ![Example of Management Response to a Positive Review](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/05/Screen-Shot-2016-05-28-at-5.16.34-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Example of Management Response to a Positive Review## **Acknowledge The Comment** On key social media, it’s sad to see how little interaction there is between travel brands and their community. Too often, we see hotels or restaurants publishing infrequently, or with overtly repetitive promotional content. And whenever I see a user comment or question that was never answered, it begs the question: who is handling the account? Would we leave a customer unattended at the hotel lobby? ![Fairmont Le Chateau Frontenac responds actively on FB](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/05/Screen-Shot-2016-05-28-at-5.20.54-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Fairmont Le Chateau Frontenac responds actively on FBThe biggest challenge for most organizations, specially mom & pop shops, small inns or independent hotels, is finding the time to manage it all. So on Facebook, why not simply “like” a comment when someone raves about their experience, or mentions your brand in a post? If they post a 4- or 5-star review or make explicit positive remarks about your product, why not simply thank them for taking the time to share this? As we often say, a little “thank you” goes a long way… One last thing: if you find it difficult or near impossible to respond to all comments and reviews on TripAdvisor, Yelp, Expedia, Facebook, Twitter, Instagram, Pinterest, Google Reviews and… well, perhaps it’s time to revisit your priorities and identify which platforms are most important, in order to manage a few properly, rather than many badly! Do you answer every comment and question or do you have a policy in place for reviews? I’d be curious to hear your thoughts in the comment section below. **Catégories:** Online Reputation **Étiquettes:** online reputation management --- ### [Facebook Marketing In 2016 [Infographic]](https://fredericgonzalo.com/en/facebook-marketing-in-2016-infographic/) **Published:** juin 6, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Facebook remains the most important social media, in particular with Millenials. Here are some key new features to take into consideration for your online marketing. **Content:** While mobile messaging apps are all the rage – think Snapchat, Instagram, WeChat or Whatsapp – let’s not kid ourselves about Facebook: it remains of the king of social media and a must for travel and hospitality marketers around the globe. Younger folks are less active and have migrated to other platforms? Certainly, but Facebook’s penetration is second to none and nearly half of every Millenial (18-24) goes to Facebook first thing in the morning when they wake up! ![Facebook is still the dominant platform for Millenials (18-34).](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/06/Screen-Shot-2016-06-04-at-3.14.01-PM.png "- Frédéric Gonzalo")Source Mary Meeker ReportThe most recent version of Mary Meeker’s annual report shows just how much Facebook still dominates in particular with Millenials, where most time is spent and reach is highest. Read also: [Why Millenials Matters \[INFOGRAPHIC\]](/en/why-millenials-matter-infographic/) In fact, the most recent statistics about Facebook highlight just how pervasive the social media has become in our every day lives. Consider for example that: - There are now **1.65 billion** monthly active users (MAU) - Even more staggering, there are more than one billion (1.09) **daily** active users (DAU) - Extra proof that the game is now mobile, there are now **989 million mobile daily active users** (DAU) - In fact, it is estimated that **823 million** users access Facebook ONLY through a mobile device! ## **Facebook Marketing Is Here To Stay** Just like me, you may have recently received a message on Facebook about your anniversary with the platform. I learned I had been active 9 years on Facebook, as I joined back in April 2007. How times flies and how things have changed since then… Yet, Facebook has been quite aggressively pursuing its growth in great part by acquiring companies that allow it to become a mobile-first company ready to tackle future challenges and opportunities. And for travel and hospitality marketers, Facebook is now a true force to be reckoned with, as it offers a wide display of opportunities to reach past, present and future travelers throughout the buying process before, during and after a trip or stay at a given destination or property. Read also: [10 Ways To Target Travelers With Facebook Ads](/en/10-ways-to-target-travelers-with-facebook-ads/) ### Facebook In Travel Dynamic product ads for travel brands, new emojis, ads on Messenger, new business accounts including access to in-depth analytics on Instagram, Canvas ads on Facebook mobile, Instant articles for greater reach within Facebook newsfeed… these are just some of the upcoming or already ongoing changes and improvements taking place with Facebook marketing. Are travel brands ready to embrace the potential? Check out the infographic created by the folks at [Speechless Digital](http://www.speechlessdigital.co.uk/), which summarizes many of the above mentioned elements. ![Facebook Marketing in 2016](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/06/Facebook-Marketing-in-2016.jpg "- Frédéric Gonzalo")Source Speechless Digital **Catégories:** Digital Marketing, Social Media **Étiquettes:** Facebook marketing, infographic --- ### [Why Travel Agents Still Matter](https://fredericgonzalo.com/pourquoi-faire-affaire-avec-un-agent-de-voyage-en-2013/) **Published:** juin 28, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Travel agents were supposed to become extinct when online travel solutions like Expedia or Priceline appeared. Lo and behold, agencies are still around! Here are 4 reasons why. **Content:** As a [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) expert, I often get questions from my circle of friends and relatives about where to find travel deals or which website or mobile app to choose to get insider tips or travel off the beaten path. I guess it makes sense, considering I have always worked in the travel industry and I specialize on the travel and hospitality marketing side of things. Yet, many of my friends seem surprised, perhaps even shocked, when I tell them I like to use a travel agent whenever a trip gets too complicated. Apparently, I am not alone. Skift recently reported that [Millenials are more likelt to use travel agents than any other U.S. demographic](https://skift.com/2016/06/13/millennials-are-more-likely-to-use-travel-agent-than-any-other-u-s-demographic/), citing a recent study from the American Society of Travel Agents (ASTA). “Millennials are leading the way in travel agent usage,” said ASTA president Zane Kerby. “30% have used a travel agent in the last 12 months, and they’re also most likely to recommend agents to a friend.” ![Travel Agent at Work](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/06/Travel-Agent-Work-9.jpg "- Frédéric Gonzalo") So why does anyone still bother to deal with a travel agent nowadays, when everything is supposedly available online, and everyone can be their own travel agent? Here are four reasons why I believe travel agents still matter. ## **Time Is Money** When Google took a look at the typical customer journey to purchase in the digital travel ecosystem during the Holidays, it found the average user looking at 5 videos and 380 web page visits through 34 different searches taking place over a two months period. That’s more than 419 digital moments that took place, with an overwhelming proportion of 87% taking place over mobile devices. ![Travel Trends Infographic 2016](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/06/travel-trends-infographic-v2.png "- Frédéric Gonzalo") For the time-pressed customer, 419 digital moments (on average) can be too cumbersome and time consuming, and is something that can be easily delegated to someone who does this for a living. Which brings us to the next argument. ## **Expertise Is Key** Online travel agencies (OTA) such as Expedia, Priceline, Hotels.com, Booking, Orbitz or even meta-search engines like Trivago, Hipmunk or Kayak, were supposed to kill off brick-and-mortar travel agencies. Well, they certainly had an impact – in fact it is estimated that more than 50% of traditional agencies disappeared between 1996 and 2006. Travel agencies that offered nothing special, added value or specific expertise in a given niche (cruises, rail tours, learning trips, etc.) are the ones that quickly died while the ones providing expertise are still around today. ![Certified Sandals Specialist](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/06/0d6efce030484b7ccf00aa61cb34b615.jpg "- Frédéric Gonzalo") The fact of the matter is this: the more complex is a travel request, the more you should want to deal with a travel agent. There is no need, or very little, to get help from a travel agent if you are driving up to a nearby city and simply need a hotel for the night. OTA, review sites or even good old-fashioned travel information desks – when in season – can give you all the information you need to make your own booking. But if you are traveling to Asia, with kids, during tropical rain season, and would like to take a special train journey while in Thailand or perhaps in Australia, where do you start your online search? And if you book your own journey, how sure are you that you did not forget an important detail (holiday visa, perhaps) or that you got the best deal and view on that cruise ship on the final leg of your trip? That’s why travel agencies regroup under labels, such as Virtuoso or AAA, where standards are higher and agents are required to train intensively and participate in educational tours more often than average norm for the industry. It’s also why most destinations or specialty brands (cruises, Club Med, Sandals, etc.) have specialists program of their own. Travel agents can’t be expected to have every answer, but the good ones will go out of their way to seek those answers and refer to colleagues to make sure all components of a trip, whether it is for business or leisure, are locked in to customers’ satisfaction. ## **Insurance & Security** This third point is perhaps the most intangible and yet most important one in any travel agent – customer relationship. When I deal with a travel agent, I not only want to save time and get niche expertise, more importantly I purchase peace of mind. Oh, so that small airline I was supposed to fly with has gone belly up? Well, gee, I will call my travel agent to ask for flight alternatives. Wait, what, the hotel I was supposed to stay at for the week in my fancy Carribbean destination is oversold or – you’ve heard this one before – is still under construction? If you booked on Expedia, good luck. With a travel agent? Miracles don’t happen every day, but at least you will have someone working hard for you to sort this out while you are sipping another Margarita. Peace of mind is not a commodity nowadays, and this alone should be a reason enough to deal with a travel agent. Of course, to use up previous examples, your tolerance for risk might be higher for an overnight in a city during a business trip versus a three-week long family trip with complex components, at home or across the globe. ## **Human Touch** At the end of the day, travel remains a people business. We sell dreams, experiences, aspirations and inspiration. I can certainly find my way through travel blogs, social media, user-generated content platforms and review sites. It’s what I do for a living, and I love it too. Passion goes a long way, as they say. But for the reasons stated above, I still deal with a travel agent whenever an upcoming trip gets too complex or requires specific requests, transfers or dealings in an area where I have never been before. In fact, this is what we are observing for travel agencies that have brick-and-mortar locations. These places are transforming themselves where customers and potential customers can have an experience before the trip even takes place. Savvy travel agencies like Thomas Cook in Europe are banking on [**virtual reality**](https://fredericgonzalo.com/en/will-virtual-reality-be-a-game-changer-in-travel-marketing/) to set the stage, while others are transforming their establishment into a destination of itself, with conferences, movies and talks about travel topics. All of these initiatives are meant to bring customers into the agency, discuss with agents and move onto a fruitful relationship that will go beyond the first transaction. How about you? Do you all do it by yourself nowadays or do you prefer to stick with travel agents? I’d love to hear your thoughts in the comment section below. --- ### [What next for travel marketing?](https://fredericgonzalo.com/en/what-next-for-travel-marketing/) **Published:** mai 17, 2020 **Author:** Frederic Gonzalo **Content:** While there is still a lot of uncertainty amidst this Covid-19 pandemic across the globe, many destinations are slowly starting to shift gears as deconfinement is gradually taking place. Is it too soon to promote travel in this context? Is it enough to simply be inspirational for better times to come? There are many actions travel marketers ought to take right now to get ready for when demand will return in greater strides. These actions are meant to reassure and reinstate confidence with travelers as they seek out their first or next trip. Here are five tips to help travel brands moving forward with their communication efforts. ## Change images We say a picture is worth a 1,000 words, and most of us all will agree that quality visuals are pivotal to selling travel experiences, from inspiration to transaction. Yet, we now live in a different world where a 2m (or 6 feet) distance is required between people, and where group gatherings are no longer acceptable — even though we long for them! - ![Group visiting a museum](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/05/COL6060_1024x576.jpg "Group visiting a museum - Frédéric Gonzalo")Group visiting a museum Can we still afford to have images such as the one above, where a group of visitors in a museum are clearly not respecting the rules of social distancing? How is your hotel, restaurant or attraction adapting to ensure a safe and clean environment to prevent spreading the Covid-19 virus? How hotel receptions will be adapting to the new Covid-19 reality. Source: CNN TravelIf airlines are expecting customers to wear a mask, one would expect to see images on their website, videos and newsletters that reinforce that message. - ![Airline staff wearing masks](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/05/ef4b6ee1-ffd8-44f3-8765-7c8e1169f8bf_0.jpg "Airline staff wearing masks - Frédéric Gonzalo")Airline staff wearing masks In other words, images on your digital platforms need to be aligned with the corporate message and you should be cautious about older images that convey pre-Covid-19 behaviors. ## Inspire We should not underestimate how much of a traumatizing experience this two-month long confinement has been for a vast majority of people across the globe. There is strong yearning to get out there and just be outdoors! The folks from Visit Portugal did a stellar job of telling us all to stay inside for a while… but to continue dreaming for better days ahead. That’s why maintaining a content calendar has been important during confinement and will remain important moving forward. Social media algorithms being what they are, staying silent during many weeks is simply not an option. - ![Example of inspiration on social media, taken from Instagram account for @MarlinMichelle](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/05/Instagram-example.jpg "Example of inspiration on social media, taken from Instagram account for @MarlinMichelle - Frédéric Gonzalo")Example of inspiration on social media taken from Instagram account for MarlintravelMichelle Many travel agents have gone silent during the last few weeks, while others such as Michelle Figliano (see above) continue to keep their follower base inspired to travel when this will become possible. ## Educate Inspiring is nice, but it is also time to educate about measures in place to ensure safety and cleanliness. It’s also an opportunity to communicate what your organization is doing in order to comply with health concerns and making travel safe. - ![Example of newsletter sent by Baywater Convention Centre](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/05/image001.jpg "Example of newsletter sent by Baywater Convention Centre - Frédéric Gonzalo")Example of newsletter sent by Baywater Convention Centre In a recent newsletter sent out by the Baywater Convention Center, the message was clear for future business travelers and meeting planners: we are adapting our service offering to the new reality and here’s how we are doing it. Hotels, restaurants and attractions that put in place plexiglass protection for their employees and install various Purell dispensers across strategic locations should emphasize this aspect in their various communication tools: website, brochures, banners, blog, social media, newsletters, etc. ## If content is king, context is the queen! A friend of mine had planned to go to Portugal this summer, but her trip was obviously cancelled due to the pandemic. The problem is, she was refunded for the hotel portion of her trip, but the airline has yet to reimburse her two months after the fact. - [![Inspirational newsletter](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/05/Inspirational-newsletter.jpg "Inspirational-newsletter - Frédéric Gonzalo")](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/05/Inspirational-newsletter.jpg)Inspirational newsletter Yet, she received a generic newsletter this week from that same airline (and tour operator) saying that it’s important to keep dreaming of travel! Hmm, how can we say this: poor timing? In other words, yes, having a content strategy and calendar is always a good practice when it comes to digital marketing. But bearing in mind the context is fundamental. Right now, there are many folks furloughed or unemployed and the economic situation won’t be easy for a growing part of your target audience. It will be important to have this in mind when you create social media posts, newsletter content or blog articles in coming weeks. ## Update your online presence and listings Last but not least: have you updated your website information yet? Is there a dedicated page that informs on what measures are in place to address the ongoing and evolving situation? - ![Home page for Germain Hotels website](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/05/Germain-Hotels-Covid-19.jpg "Home page for Germain Hotels website - Frédéric Gonzalo")Home page for Germain Hotels website For example, Canadian boutique hotel chain Germain Hotels has modified its home page to let users know of its policy and how it adapted its customer experience. You should also take some time to update the information listed on various partner sites, including: - Google My Business - TripAdvisor - Yelp - Food delivery services (UberEats, DoorDash, Skip) - OTA (Expedia, Booking, Ctrip, etc.) - ![Google My Business and Covid-19](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2020/05/GMB-1.jpg "Google My Business and Covid-19 - Frédéric Gonzalo")Make sure to update relevant information on Google My Business and post updates too And just like you updated images on your own platforms, you may want to double-check what images are being used on these partner sites as well to ensure alignment. These are just a few of the key elements you may want to take a look as we move into a new reality, with new customer behaviors and new expectations. **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** coronavirus, covid-19, destination marketing, hotel marketing, restaurant marketing --- ### [Social Media at Mall of America [Case Study]](https://fredericgonzalo.com/en/social-media-at-mall-of-america-case-study/) **Published:** juillet 6, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Mall of America, with its 520 stores, is the biggest in the United States. Discover how they monitor and engage with customers on social media! **Content:** Last month I had the opportunity to speak for a second consecutive year at **TBEX North America**, or Travel Bloggers Exchange, which took place in Minneapolis this time around. This show brings together North American destinations with influential travel writers active on various social media: blogs, Instagram, YouTube, Snapchat, Periscope, etc. The event was held at the Hotel Radisson Blu at Mall of America, which is a destination onto itself! ![MOA engaging with Instagram users](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/07/Screen-Shot-2016-07-02-at-11.41.51-AM.png "- Frédéric Gonzalo") On the day of my arrival, when I posted the above video on my Instagram feed, I was pleasantly surprised to have Mall of America (MOA) respond and engage. I mean, I had heard this place was big and among one of the largest malls in the world. And I could see it by myself as I entered the main venue, with its Nickelodeon Universe attractions including roller coasters, Sealife Minnesota Aquarium, movies theatres and much more. But it was nevertheless appreciated to have MOA share that extra tidbit of knowledge: “did you know we can fit 7 Yankee Stadiums into the Mall?” It’s not everyday that you see a Mall interacting with users. Later on that day, I found out that MOA actually has a Command Center for all digital communications. I knew this was a story too good not to share! ## **Visit of MOA Command Center** As with any good TBEX, there was a Social Media Lounge, but in this case it was even more closely monitored than ever with staff from Mall of America’s Enhanced Service Portal (ESP) on hand. ![TBEX Social Media Lounge](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/07/20160531_170203_1467474832895_resized-1.jpg "- Frédéric Gonzalo") Notice how the hashtag for the event is prominently put forward, as well as a mobile text messaging number for those who prefer to opt for this way of communicating. In fact, this is their approach not only for TBEX but also for overall communications across the Mall, with signage in more than 80 strategic locations, inviting customers and passers-by to signal anything or ask questions through text messaging or your preferred social media. In order to find out more, I met with **Emily Shannon**, Digital Director for Mall of America, and she was gracious enough to answer some of my questions and give me a private tour of their Command Center. ![Mall of America Enhanced Service Portal](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/07/20160531_161746_1467474825771_resized-1.jpg "- Frédéric Gonzalo")Mall of America Enhanced Service Portal includes geo targeted heat maps real time conversations and text messaging monitoring#### ***Emily, it’s pretty impressive to see how many conversations you seem to be monitoring at the same time on the various screens here. What tools are you using?*** “We use Spredfast to monitor and manage our social media conversations across platforms.” #### ***Any other tools you use to monitor activity, comments and interactions for Mall of America?*** “Other tools we have found extremely valuable to our social media operations at Mall of America include **Geofeedia** for location-based social media monitoring, and **Kipsu** to power our digital concierge through text messaging and web chat. We’re constantly exploring additional services and technologies that could give us increased flexibility and greater abilities to connect with and serve our guests.” ![Enhanced Service Portal at Mall of America](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/07/20160531_161813_1467474827832_resized-1.jpg "- Frédéric Gonzalo") #### ***With over 40 million visitors annually, coming from around the world, there must be lots of questions, comments and interactions through your call centre and social media accounts. Do you monitor them all?*** “At Mall of America, the number of social media interactions we receive each day varies depending on the season we’re in and the events taking place at the Mall that particular day. For example, a celebrity appearance or concert could drastically increase the number of interactions we have on a given day. In 2015, we engaged with over 100,000 mentions of our brand on Twitter, we fielded over 16,000 one-to-one text message conversations and we interacted with a number of guests on various channels based on our publishing activity.” #### ***Are you able to track year-over-year progress so you can report these stats to higher management, stakeholders or any of the 520 stores that make part of MOA?*** “The number of social conversations we have each year grows, especially as we add social platforms to our mix and increase publishing activity. One of the best examples of year-over-year growth is illustrated in our text messaging program. In December 2014, when the program was in its infancy, we fielded 902 conversations in December alone. A year later, in December 2015, we engaged with 2,094 conversations that month. Even in the last year, between 2015 and 2016, we saw tremendous growth in the popularity of this service. In March 2015, we fielded 560 text message conversations. This year, during the same time in March, we handled 1,973. This type of growth means that our team is hyper-focused on our strategy moving forward. We never stop thinking about the future, and how we transform our digital and social team to meet growing guest needs.” #### ***These are impressive stats! You must have huge team in order to manage this quantity of interactions, right?*** “Right now we have seven team members – a combination of roles in part-time and full time positions – supporting the work we do in our Enhanced Service Portal.” #### ***So how do you define success? What are the KPIs you prioritize and how do you report this to stakeholders?*** “Thankfully, we have a leadership team that understands a strong approach to social communication is a vital component to ensuring our guests have a great experience at Mall of America – either before, during or after their visit. That support is crucial for a program like ours to succeed. At the end of the day, all of our activities are focused on driving sales and traffic to our tenants. We look at various factors to track the overall health of our digital and social programs. Our engagements, conversations and publishing activity are all metrics we regularly assess across social platforms to gain an understanding of how we’re impacting the guest experience. For example, through our digital concierge, we track whether we are able to successfully help a guest or not. We aim for successful interactions 100% of the time. We report week-over-week health to our stakeholders in a dashboard we designed to highlight the key metrics for our business. We also regularly share conversations that embody the type of guest service we always aim to achieve. Numbers are vital to assess the overall health of our program, but happy guests are truly the most important measure.” ## **You can do it, too** It was interesting to hear, through off-the-record conversation, examples of interactions with guest. In one case, a gentleman was wondering if and how he should propose to the love-of-his-life. The social media conversation that ensued was tongue-in-cheek, with a final recommendation… to stop by one of the stores where he could buy a diamond ring 🙂 Bear in mind that there was no formal social media team in place less than three years ago, back in 2013 when the Enhanced Service Portal was put in place. While such a structure may not be feasible for inn owners, small independent hotels, attractions or restaurants, this example demonstrates perfectly how having a clear social media focus, with metrics in place, can help enhance the customer experience… while driving business to stores and various stakeholders in the process. **Catégories:** Social Media, Personnel **Étiquettes:** social media management, TBEX --- ### [Hotel Technology Trends [INFOGRAPHIC]](https://fredericgonzalo.com/en/hotel-technology-trends/) **Published:** juillet 27, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Travelers have different expectations nowadays, so hoteliers need to evolve accordingly. Here are 3 tech trends to look out for in 2016 and beyond! **Content:** From mobile usage to the internet of things, from virtual reality to augmented reality and all the sharing platforms in between, the hotel industry can sometimes struggle to stay afloat with all the possibilities stemming from new technologies. Customers don’t choose their destinations like they used to, nor do they do it relying on the same sources of influence and devices. Thus, where should hoteliers focus their efforts? ### Key technologies for hotels The folks at [Ard na Sidhe Country House in Co. Kerry, Ireland](http://www.ardnasidhe.com/), came up with this useful and visual infographic summarizing some of the key technology trends hoteliers should embrace, or at least be aware of for 2016 and beyond. > The front desk of the future will change with the developments in mobility and cloud-based applications. Guests are going to be driving the needs for the technology deployed in the hotels, unlike currently where hotels are deciding what their guests need – Harbans Singh So what are some of these tech trends hotels should pay attention to? 1. Banking on reviews and implementing plugins/widget on hotel websites 2. Cultivating social media presence on key platforms 3. 5G mobile and 360 degrees videos Personally, I think the biggest takeaway from this infographic relates to video marketing and its potential for years to come. Most specialists agree on this, yet only 1 in 3 in the hotel industry have videos on YouTube, not to mention Facebook where it is estimated that less than 10% of travel brands have native videos on their page. Knowing that 80% of all web traffic will come from video viewing by 2019, isn’t it time to get cracking? Read also: [**Video Best Practices in Travel Marketing**](/en/video-best-practices-in-travel-marketing/) ![Hotel Technology Trends You Need to Know](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/07/Hotel-Technology-Trends-You-Need-to-Know.jpg "Stratégie de contenu. Étape 1: Analyse de la situation, définition de la stratégie. - Frédéric Gonzalo") **Catégories:** Hotels, Travel Trends **Étiquettes:** hotel marketing, hotel technology --- ### [The Dangers of the Shiny New Toy Syndrome In Your Marketing](https://fredericgonzalo.com/en/the-dangers-of-the-shiny-new-toy-syndrome-in-your-marketing/) **Published:** août 3, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** Pokémon Go is the latest example of shiny new toy many brands want to embrace to generate more buzz and sales. But do you have your basics covered? **Content:** It’s really interesting to see how the Pokémon Go phenomenon has become a worldwide hit, with obvious potential in the [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) and tourism sphere. Many destinations were quick to embrace it, writing blog posts about [10 Pokémon Go activities to discover Montréal with the family](http://www.tourisme-montreal.org/blog/10-family-activities-pokemon-go/), [Best Places for Pokémon Go in Anaheim](http://visitanaheim.org/blog-post/2016/07/11/best-places-pokemon-go-anaheim), [Pokémon Go in Portland](http://www.travelportland.com/itinerary/pokemon-go-portland/), or even the [San Diego Guide to Pokémon Go – Catch Them All](http://blog.sandiego.org/2016/07/san-diego-pokemon-go-guide/)! ### Pokemon Go Craze Some attractions, like museums or specialty retail stores, various restaurants, festival and events have also jumped onboard seeking to ride the wave of this popular and widespread new mobile application mixing virtual with real-life gaming. > We have two [\#PokemonGo](https://twitter.com/hashtag/PokemonGo?src=hash) Poké Stops at the museum! Or should we say Mew-seum? Learn more: [pic.twitter.com/QFvoIzihBw](https://t.co/QFvoIzihBw) > > — Museum of Modern Art (@MuseumModernArt) [July 13, 2016](https://twitter.com/MuseumModernArt/status/753320019774189569) Now I can just imagine some of the discussions taking place in various attractions, restaurants, hotels and travel brand offices: “How can we tap into this new opportunity?” is the most probable question. Some are perhaps more adamant, with a “Can we get a PokéStop near or at our business? Or maybe lure users with some of the paid features within the game”. To that I say: back up the truck, for a moment. The focus, as always, should not be on the shiny new toy – in this case Pokémon Go – but rather on people that make up your target audience, and how to reach them best. ## **Facebook, Snapchat… and now Pokémon Go** It happens all the time when a new communication tool or device springs to life. In fact, this is exactly what happened when emails became a commonly accepted way of communicating, when websites became easier to program with open-source solutions like WordPress, and more recently in the past few years with social media and mobile applications. I still hear this all the time: - We gotta have a **mobile application**, because customers are mobile now and our competition has a mobile app. (*Sure, but are YOUR customers mobile and if so, do they prefer mobile browsing versus mobile apps? Is your website even mobile optimized to begin with?*) - We want to invest on **Google AdWords** campaigns because we are in a very competitive environment. (*Sure, but before you invest in some search engine marketing, how about a little bit of search engine optimization, ensuring content is relevant and can be found, with proper coding and texts in meta descriptions, titles and image captions?*) - We wish to spend more on **Facebook Ads**, since apparently they work and cost less than AdWords or other online tactics. (*Sure, Facebook Ads work alright. But what exactly is the role of your Facebook page in your online strategy? To drive traffic to your website or to generate conversation, buzz and brand awareness with a vibrant community? In the latter case, investing in more dynamic community management approach might yield better results than simply creating ads with no purpose*) - Everyone is talking about **Snapchat** and how we should be using it to connect with Millenials. How can we put a strategy in place to be effective on this platform? (*Indeed, Snapchat is still very strong with Millenials, with 70% of its user base aged under 30 years old. But this is changing as adoption is becoming widespread and more and more parents – and marketers – are joining. But are Millenials part of your target audience? If so, are you already reaching them effectively, responding to questions or comments on your other social media like Facebook and Twitter, and answering reviews on TripAdvisor, Yelp or Gogobot?*) In other words, we keep going after the new trending technology or platform in the hopes that it will help our business generate more traffic and sales, create buzz and set us apart from the competition. But we often forget the basics. A classic case of the Shiny New Toy Syndrome (or SNTS). ### Shiny New Toy Syndrome You know what SNTS is, right? You know, when a kid receives a new toy, it’s all the glory and he or she will want to play with it day and night, call friends to play with it and so on. Give it a week or two, the novelty wears off and eventually the toy loses its appeal and falls into oblivion. Unless the toy addresses a real need or desire, that is. The basics. ![Pokémon Go as traffic generator for your business?](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/07/Screen-Shot-2016-07-31-at-3.09.45-PM.png "Pourquoi personne ne lit votre page Facebook - Frédéric Gonzalo")Source nitrogen on TwitterSo the point here is to make sure that whenever a brand considers a new platform or technology, that it knows WHY it wants to be there and make use of it. And before starting any initiative, there needs to be a minimum of knowledge for how things work. Do you know how Pokémon Go actually functions and how to get a PokéStop for your business (*you can’t, for now at least*)? Have you downloaded Snapchat and tried it out with friends and colleagues to get a sense of how conversations take place here versus Instagram, Facebook or Whatsapp? ### Back to basics In essence, it boils down to the basics of all marketing initiatives, including online and mobile: 1. Have a **strategy** in place, with clear objectives to reach and key performance indicators 2. Identify **target audiences**, and then where there are most likely to be reached 3. **Prioritize online tactics**, according to resources, both human and financial. You can’t be effective on every platform with limited resources. I wrote the following post three years ago but I believe it still rings true today: [**The Holy Trinity of Digital Travel Marketing**](/en/the-holy-trinity-of-digital-travel-marketing/). Once you have that trinity covered well, then sure, go ahead and do some trial and error with new mobile apps and solutions. Just don’t do it the other way around. That would be a clear case of SNTS in action… 😉 **Catégories:** Digital Marketing **Étiquettes:** Pokemon Go --- ### [Why Travel Brands Must Create Exceptional Content](https://fredericgonzalo.com/en/why-travel-brands-must-create-exceptional-content/) **Published:** août 10, 2016 **Author:** Frederic Gonzalo **Excerpt:** This insightful infographic details the 4 keys to creating exceptional content for travel brands in 2016 and beyond. **Content:** Travelers increasingly turn to online channels to find inspiration on where to go and to compare different destinations. In fact, most recent studies show that: - 65% of leisure travelers begin researching online before deciding where to travel to - 72% of travelers research destinations online - 66% of travelers research their holiday primarily online ![Most consumers visit a mix of online properties before booking their travel](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/08/Screen-Shot-2016-08-04-at-10.53.34-AM.png "Recrutement 2.0 à l'ère des médias sociaux - Frédéric Gonzalo") From Google Think to Expedia Media Solutions to PhoCusWright, various research have repeatedly demonstrated this need for travel brands to not only have a strong online presence and respond to reviews across social media and OTA sites, but also to forge their own content marketing approach. In this insightful infographic (see below), the folks at [MDG Advertising](http://www.mdgadvertising.com/blog/the-4-keys-to-creating-exceptional-travel-content-in-2016-infographic/) highlight some of the key arguments behind why travel brands ought to create compelling content and keep their focus on this aspect of their online marketing in order to stay ahead of the curve. ## **Sources of Influence** I often hear some critics say brochures and traditional (offline) media are still important, as they influence parents, friends and colleagues, which represent the most trusted source for travel idea. Indeed, this may be the case but the truth of the matter we tend to interact more and more with friends and family via social media and mobile applications (Snapchat, Instagram, Facebook Messenger, etc.). You will also notice that the #2 most trusted source for travel ideas is actually word-of-mouth (WOM). And where does WOM take place nowadays? You guessed it, mostly online. Yes, it may also be on radio shows or TV, but there is no denying the impact of review sites such as TripAdvisor, Yelp or Gogobot, not to mention social media like Facebook where travelers can review hotels, restaurants or attraction and thus impact what is being said about a travel brand. ## **4 Keys To Creating Exceptional Content** So if you are wondering what are the four steps travel brands should follow to create exceptional content, here’s a glimpse into what MDG developed in their [ebook on the topic](http://www.mdgadvertising.com/blog/new-e-book-the-4-keys-to-creating-exceptional-travel-content-in-2016/): 1. **Visual**: Provide Compelling Photos and Video 2. **Mobile Friendly**: Develop for Small Screens First 3. **Strategic**: Create Content for Every Journey Stage 4. **Accessible**: Go Beyond Your Own Platforms Enjoy the infographic below, which outlines key data that underlines the four above strategies when it comes to creating a [travel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/digital-marketing-for-travel-brands-what-to-expect-in-2019/) content approach in travel. [![The 4 Keys to Creating Exceptional Travel Content in 2016 [Infographic]](http://www.mdgadvertising.com/blog/wp-content/uploads/2016/07/1000_The-4-Keys-to-Creating-Exceptional-Travel-Content-in-2016-Infographic.jpg) Infographic](http://www.mdgadvertising.com/blog/the-4-keys-to-creating-exceptional-travel-content-in-2016-infographic "The 4 Keys to Creating Exceptional Travel Content in 2016 [Infographic]") by [MDG Advertising](http://www.mdgadvertising.com/) Read also: [**5 Success Factors For Effective Storytelling in Travel**](/en/5-success-factors-for-effective-storytelling-in-travel/) Save Save **Catégories:** Personnel **Étiquettes:** content marketing, infographic --- ### [Web Design Inspiration for Independent Hotels](https://fredericgonzalo.com/en/web-design-inspiration-for-independent-hotels/) **Published:** août 31, 2016 **Author:** maeve8 **Excerpt:** Ever wonder what makes a good hotel web site? Design matters when it comes to your key digital presence. Here are great inspirational examples. **Content:** Independent hotels don’t need to skimp on the quality when it comes to their website. There’s an opportunity for simple elegance because many times there is only one location to showcase. Compared to larger groups of hotels or chains, who have often several different types of locations so can’t showcase all of them until a visitor drills down into different pages or categories within the broader brand. Here are some examples of excellent [hotel marketing](https://fredericgonzalo.com/en/17-hotel-marketing-trends-for-2017-infographic/) Website design! ![Community of Quality - Hotel Web Design Inspiration](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/08/Community-of-Quality-Hotel-Web-Design-Inspiration.jpg "Le magazine maison, extension de votre marque - Frédéric Gonzalo") ## [**Community of Quality Hotel in Paris**](http://www.coq-hotel-paris.com/en/) The screengrab on this design doesn’t do the left navigation layout justice, as the navigation floats next to the right side main body and allows the visitor to access the key pages quite cleanly throughout the site. The subtle black and gold color scheme with grey-scale map at the bottom allow the photography to shine through and take the visitor’s attention. Clearly, the photography was done by a true professional in conjunction with some classy staging so that the independent hotel could show off it’s best features in the best light possible. **Quality, professional photography is very key to making a web design look it’s best.** ![Casa Genoveva - Hotel Web Design Inspiration](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/08/the-casa-genoveva-web-design-inspiration.jpg "Owned Media, ou l'avantage de jouer à domicile! - Frédéric Gonzalo") ## [**Casa Genoveva**](http://casa-genoveva.br.com/) The simplicity of the design on this luxury mansion villa is what makes it highly successful. Everything is exactly where you’d want it to be to get as many conversions, (or possible bookings) as possible. The color scheme gives a nice beachy vibe and the open white space speaks to a simple sophistication. The script branding feels high-end, and it really is fascinating how **a good logo can really make a website feel much more professional.** ![Stein Eriksen - Lodge Web Design for Hotels - Inspiration](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/08/stein-eriksen-lodge-web-design-inspiration.jpg "Concours Jetsetter: bel exemple de plateformes croisées - Frédéric Gonzalo") ## **[Stein Eriksen Lodge](http://www.steinlodge.com/)** Is there a particular type of customer you’d like more of? How about featuring them in your home images? Here you can see Stein Ericksen showing a just married couple – generally on the higher spending side of their customers. You don’t have to show honey-mooning customers, but perhaps the high-end business clientele you want to attract will respond to seeing others like them enjoying themselves in your photography. The idea can be applied to all of your pages, not just the home page. **Web design that features photographs of your best customers enjoying themselves receiving the benefits of your offering is going to be highly persuasive.** ![sterckxhof web design inspiration for independent hotels](https://fredericgonzalo.com/app/uploads/2016/08/sterckxhof-web-design-inspiration-hotels.jpg "Nouveau ebook: 5 règles d'or pour une stratégie de contenu efficace - Frédéric Gonzalo") ## **[Sterckxhof](http://www.sterckxhof.be/nl/)** This Belgium bed and breakfast’s website offers the key information in a short but sweet website design. Once again, highly professional photography and sharp branding allo